Blog de Cheikh Yerim Seck

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L’APR est la ‘’bergerie’’ des criminels financiers

Il ne manque pas un jour depuis la seconde alternance où nous n’enregistrons pas des malversations financières de la mouvance présidentielle. Cela se justifie par les multitudes rapports des corps de contrôle comme l’IGE, l’IGF, l’ARMP, l’OFNAC qui ont épinglé les dignitaires du régime comme Cheikh Omar Hann DG du Coud, Siré Dia DG Poste, Mame Mbaye Niang sur les 39 milliards du PRODAC, Cheikh Kanté ancien DG du port autonome de Dakar etc.

C’est pourquoi je suis scandalisé du rapport d’activité de l’OFNAC déposé par Seynabou Ndiaye Diakhaté qui a été décorée avec son équipe au Palais de la République juste une semaine avant le dépôt du document.

En lisant les lignes du document, je ne constate qu’une théâtralisation gouvernementale orchestrée par Macky Sall qui ne respecte nullement l’intelligence et la dignité des sénégalais.

_ Pourquoi le rapport écarte l’affaire du Building administratif qui nous coute actuellement 40 milliards alors qu’il était initialement fixé à 17 milliards ?

_ L’affaire BICTOGO n’est toujours pas claire dans l’esprit des citoyens.                Pour rappel, le Président Macky Sall avait décidé en septembre 2012 d’exiger un visa biométrique d’entrée sur le territoire sénégalais. C’est ainsi que l’Etat du Sénégal a signé un contrat avec la société SNEDAI appartenant à l’ancien Ministre ivoirien Bictogo pour la production de ces dits visas.

Suite à la décision de renoncer à l’instauration de visas biométriques sous un contrat qui devait s’effectuer en 6 ans, Bictogo avait réclamé selon les autorités à être indemnisé à hauteur de 19 milliards. Il n’a finalement obtenu que 12 milliards de Fcfa en réparation de préjudices subis.

Et nous nous rappelons du communiqué de l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye daté le 26 mai 2016 où il posa quatre questions qui nécessite impérativement des réponses dans le rapport de l’OFNAC.

1) Qui a signé le contrat SNEDAI/ République du Sénégal portant « concession » d’un système de visa, et en vertu de quelles dispositions légales et réglementaires autorisant une telle signature ?

2) À t-il versé au trésor public du Sénégal la contrepartie « contractuelle » des 25 euros par visa ? Si oui jusqu’à quelle date et sur la base de quelles justifications ? Si non pourquoi ?

3) Comment à t-il déterminé l’assiette de son indemnisation réclamé à l’Etat du Sénégal ?

4) Quels sont les arguments présentés par l’Etat du Sénégal qui ont permis de limiter l’indemnisation à 12 milliards Fcfa.

_ C’est une triste aberration quand le rapport indique que des enquêtes sont en cours sur l’affaire Petrotim alors que ce travail a été presque bouclé par Nafi Ngom Keita qui avait effectué un déplacement aux Etat Unis pour finaliser ce dossier qui interpelle directement Aline Sall. Par ailleurs frère du Président.

Ces arguments sont fallacieux et s’inscrivent juste dans la logique de protéger des délinquants financiers comme Mr Aline Sall et le Ministre Aly Ngouye Ndiaye qui joue à tous les abominables boulots du régime.

Ce dernier a présenté dans la mafia un faux rapport au Président Macky Sall pour que le décret d’approbation soit signé, car selon l’article 25 du code pétrolier « la concession d’exploitation d’hydrocarbures est accordée par décret… ».

Les questions que nous nous posons sont les suivantes :

1) Pourquoi les 90% du pétrole sont donnés à la société Petrotim dirigée par Aline Sall ?

2) Combien cette société écran a-t-elle donné pour avoir 90%  du pétrole ?

3) Sous quelle base, Petrotim a donné ses 90% à la société Timis corporation appartenant à Frank Timis ?

Nous avons encore en mémoire les déclarations de Aline Sall en conférence de presse qu’il n’y a jamais eu d’échange d’argent entre Petrotim et Timis Corporation alors que Frank Timis dit avoir donné 10 millions de dollars à la société administrée par Aline Sall.

Pourquoi autant de contradictions et mensonges autour de cette affaire ?

À qui ils se moquent ?

4) Sous quel principe légal la société américaine Cosmos Energy bénéficierait-elle des 60% sur les 90 après avoir débloqué 200 milliards ?

Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté ne savait-vous pas que les sénégalais doutent d’une nébuleuse échange financière dans l’affaire Arcelor MITTAL ?

Au nom de quoi le Président Macky Sall se permet d’arrêter la procédure arbitrale pour transiger à 98 milliards alors que l’Etat du Sénégal réclamait sous wade 2.500 milliards en indemnités, dommages et intérêts à la société MITTAL qui avait signé un contrat de concession pour l’exploitation des minerais et fer de la Falémé (MIFERSO).

Pourquoi faire perdre à la nation sénégalaise autant de milliards ?

Qu’est ce qui se cache derrière cette transaction ?

Les tenants du pouvoir ont été accusés par un Député à l’Assemblée Nationale d’avoir fait une surfacturation de 1000 milliards pour la construction du TER.

Qu’en est-il exactement Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté ?

 

Malang FADERA, Coordonnateur National des Elèves et Etudiants du Mouvement Karim Président.

Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

ALERTE: la Dengue est à Touba !

YERIMPOST.COM Sa propagation dépasse maintenant Fatick, elle est présente à Touba où doit se célébrer le Magal ce 28 octobre. La dengue est effectivement dans la cité religieuse. Des cas ont été détectés et actuellement pris en charge par les services compétents. La révélation est du ministre de la Santé lui-même. L’annonce risque de perturber les préparatifs du grand Magal, mais les professionnels de la santé sont à pied d’oeuvre pour stopper la maladie. Abdoulaye Diouf Sarr, de son côté, invite les populations à une vigilance maximale.







ABC, la forme de votre tirade est inélégante

YERIMPOST.COM ABC, vous n’ignorez sans doute rien de l’estime intellectuelle que je vous porte. Je ne suis d’ailleurs pas loin de penser, au regard de votre contribution à la réussite de l’Alliance pour la République (APR), que vous faîtes partie de ces victimes expiatoires que la politique sous nos tropiques a le don de fabriquer. Même si, toute chose étant relative par ailleurs, les conditions de votre éjection du gouvernement, sous veto américain, suite à des faits graves allégués contre vous, ne plaident pas entièrement en votre faveur.




Après une traversée du désert, vous avez été propulsé Médiateur de la République. Vous avez tenté de mettre de la chair dans une fonction qui se limitait à présenter des rapports annuels. Mais l’intellectuel raffiné que vous êtes n’ignore guère qu’on ne peut pas réussir de la médiation sans être équidistant des parties. Au gré de l’actualité, vous étrillez le régime et agitez le spectre d’une candidature de dissidence au sein du parti présidentiel en perspective de l’élection de février 2019.

Votre dernière tirade, dans laquelle vous affichez votre énervement face à la « misère » qui tenaille la population, a réussi à sortir de sa modération même le très pondéré chef du gouvernement. Mahammed Boun Abdallah Dionne n’a sûrement pas apprécié la forme de cette énième charge. D’autant que vous leur parlez, à lui et à celui qu’il appelle « mon patron ».

Macky Sall ne fait pas que vous parler. Il s’est investi pour que, au cours d’un séjour médical récent aux Etats-Unis, vous soyez correctement pris en charge. Le chef de l’Etat a également pesé de tout son poids pour que vous n’ayez aucun souci judiciaire à l’international suite à des liens qui vous ont été prêtés avec le sulfureux John Obi.

Vous comprenez donc l’inélégance de dire sur la place publique des choses graves impliquant des personnes avec qui vous pouvez parler en privé. Vous auriez été plus efficace si vous usiez d’un registre plus soft que le déballage public pour emmener le chef de l’Etat à regarder la misère qui secoue le patelin du Sénégal que vous avez visité.

Mais il me semble que votre préoccupation est plus transcendante. Votre comportement politique de ces derniers mois est clairement une posture de défiance voire de rupture avec le régime. Vous en avez le droit, nous sommes en démocratie.

Mais, le cas échéant, vous devez vous dévêtir du manteau de l’institution qui vous couvre pour entrer dans l’arène. La posture du ni dedans ni dehors sera de moins en moins tenable en cette période pré-électorale sensible où, la présidentielle étant une forme de référendum, le débat va se cristalliser autour d’une opposition entre pro- et anti-Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Diffusons les Grandes Oeuvres du Grand Timonier Macky Sall: Son bilan est notre seule et bonne réponse.

En réalité, l’opposition n’a pas de projet de société alternatif et aussi credible que le Pse et les faits le prouvent. Les rares qui s’essaient à la formulation d’une offre politique crédible, n’arrivent vraiment pas à convaincre nos concitoyens. Que sont devenus le Pass de l Malick Gakou et solutions de arrogant Sonko?Face à la pertinence du Pse, ces intentions utopiques sont vite rangées aux calendes grecques ! Les résultats du Pse à Fatick, ziguinchor, kaolack, thies, louga, Matam, saint Louis, Dakar, kedougou, tamba, Diourbel, kolda , Sedhiou et kaffrine ont réduit à néant les utopies révolutionnaires de tous ces leaderons qui aspirent à diriger ce pays. Cette opposition n’a pas non plus une coalition aussi durable et unie que Bby. Ces alliances( Taxawu Dakar, Manko, disparaissent immédiatement au lendemain de conférence de presse de baptême ou d’exécution de manifestation et ou de joutes électorales. Pendant ce temps, Bby demeure plus forte que jamais et s’agrandit pour donner naissance à la majorité présidentielle en perspective de 2019. Parallèlement, les réalisations se multiplient et se diversifient( Pudc, Puma, Prmoville,Dakar Arena, Arène nationale, Ila Touba et le magal 2019 en perspective , le pont de foundiougne, la croissance qui augmente , l’inflation maîtrisée, la ville intelligente Diamniadio qui confirme le savoir-faire sénégalais , le train express régional et Afrique Dem Dikk dont les bus sont en route et le tout couronné par le pont senegambien inauguré en Décembre prochain.
On ne peut pas se prévaloir d’un bilan aussi elogieux, reconnu par tous les sénégalais et suivre cette opposition dans des querelles de personne. Diffusons les Grandes Oeuvres du Président Macky Sall partout , en toute circonstance et en tout lieu , et dans tous les domaines de l’activité économique, politique ,culturelle et sociale et refusons le débat de faits divers qui nous éloignent des préoccupations du peuple. Opposons aux invectives et autres attaques déplacées des opposants, le redoutable bilan du Pse et le débat sera clos.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

La loi sur parrainage est un virus politique qui risque de causer beaucoup de dégâts

Le système politique (le processus électoral) sénégalais risque d’être infecté à la présidentielle de 2019.

La loi sur le parrainage n’a pas pour objet de rationaliser les candidatures.
C’est plutôt le contraire, elle vise à augmenter les candidatures ( les farfelues et les programmées ).
L’idée est d’augmenter le nombre de déclarants et de les pousser chercher des parrains pour rendre plus complexe le mécanisme et augmenter ainsi le taux d’invalidation des signatures.




Donc, c’est un cheval de Troie, la loi ne rationalise pas les candidatures. Des candidatures pas sincères seront utilisées pour faire invalider les candidatures sérieuses et sincères. Que l’opposition y prend garde. L’opposition doit développer une solution de contremesure pour contourner ce processus (s’il aboutit) qui donnera le second mandat au président actuel.

Contrairement aux législatives où il faut plus de candidatures validées, pour l’élection présidentielle, il faut d’avantage de candidatures par étiquetage.
Ces candidatures fantômes chercheront à ce faire parrainer par les mêmes que ceux qui signent pour les VRAIS candidats et dans les circonscriptions électorales à forte présence de ces derniers.

C’est un mécanisme informatique qui est connu sous le nom de « STARVATION » : l’épuisement du grenier des IP ( en politique des parrains). Attendons-nous à plus de 50 déclarations de candidatures.
Le bruit sur parrainage est loin de s’atténuer.

Pour 2019, le parrainage sera la grande campagne et il donnera le résultat de la présidentielle avant même le jour du scrutin.
L’opposition a donc intérêt à s’organiser d’avantage autour du parrainage plutôt que de perdre son temps sur des futilités ou encore de tourner en rond.
Si le virus du parrainage passe comme nous l’avons analysé, ce sera le second mandat pour le Président Macky SALL.

Dëgg moo woor possédé d’antivirus pour arrêter le mécanisme et pour amener Macky au second tour.




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Modou FALL
Membre du Cadre de Concertation sur Processus Électoral (CCPE)
Membre du Comité Technique de l’audit du fichier électoral (MAFE)
Membre du comité de suivi des recommandations de la MAFE
Président du Parti Rassemblement pour la Vérité /Dëgg moo woor

Pour qui ? Pourquoi Samuel Sarr est dans le viseur de la commission Jammeh ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr fera face ce jeudi 19 juillet à la commission chargée d’enquêter sur les crimes financiers contre la Gambie sous Yaya Jammeh. Seulement, l’ancien ministre de l’Energie sera entendu par vidéoconférence. Une alternative proposée par les enquêteurs suite à un calendrier chargé du candidat déclaré à la présidentielle de février. Libération nous informe que l’ancien ministre sous Wade a bien voulu faire cet interrogatoire malgré le fait qu’aucune convocation écrite ne lui a été notifiée par écrit. Samuel Sarr est cité dans cette enquête pour avoir été facilitateur entre la Gambie et le Nigéria dans un contrat pétrolier et un autre de fourniture d’électricité appelé « Gampower ». Question à mille balles: pourquoi Samuel Ahmet Sarr ? D’autant que ces contrats datent de 1996. La commission Jammeh est-elle le bras armé de quelqu’un ?


Propos de Mansour Faye sur la CJ-Cedeao: Pour moins que ça, Barthélémy Dias est en prison




Réflexion: Macky Sall est un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal

« En Afrique, l’ère des partis uniques a cédé la place aux Coups d’Etat judiciaires »

Le 28 juin 2018, le très sérieux journal anglais « The Economist » sonnait l’alerte sur les tensions politiques au Sénégal (exil forcé de Karim Wade, parrainage imposé…), les contestations sociales tous azimuts (répression aveugle de la manifestation des étudiants de Saint Louis, ayant entrainé la mort de Fallou Sène), et le risque de basculement, liés aux dérives du pouvoir et à l’instrumentalisation excessive de la justice. Ce réquisitoire sans appel du journal britannique est loin d’être isolé. Le 12 décembre 2017, le Conseil de Paris a adopté un « vœu » de l’exécutif parisien, préconisant « la création d’un Observatoire international des maires en danger, une instance de veille ayant pour vocation la protection des droits des élus locaux ». A l’époque, M. Patrick Klugman, Chargé des questions internationales et de la Francophonie à la Mairie de Paris, dénonçait, et à juste titre, la manière dont le Maire de Dakar a été incarcéré, la vitesse à laquelle son procès a été organisé et la violation des droits de la Défense (droit à la présomption d’innocence et droit à un procès équitable). Dans un communiqué du 13 décembre 2017, le régime, par la voix de son porte-parole Seydou Gueye, s’était fendu d’un communiqué, pour dénoncer, je cite, « les atteintes à la souveraineté du Sénégal ». L’arrêt rendu le 29 juin 2018 par la Cour de Justice de la CEDEAO (une instance africaine) confirme point par point, l’appréciation de la Ville de Paris dans l’affaire Khalifa Sall.  Le rapport 2017-2018, d’Amnesty International sur la situation des droits humains au Sénégal établit un diagnostic très alarmant « Les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont bafoués et soumis à de nombreuses restrictions. Les auteurs des violations des droits humains (police et gendarmerie) bénéficient d’une impunité de fait. La surpopulation carcérale, les traitements cruels, inhumains ou dégradants liés aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires, atteignent des niveaux insoupçonnés, au point d’entrainer la mort de 4 détenus ». Pour conclure, Amnesty


International a pointé les atteintes graves à la liberté d’expression, évoquant le cas de la journaliste-photographe Oulèye Mané, de l’artiste Amy Colé Dieng, et de nombreuses personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé des opinions dissidentes. Sous le magistère de Macky Sall, le constat est quasi unanime, y compris à l’échelle internationale : l’Etat de Droit s’est considérablement affaissé, fragilisant la Démocratie sénégalaise, réduite à sa plus simple expression. La tenue de scrutins libres, transparents, sincères et démocratiques, un des baromètres de la Démocratie n’est plus garantie. Ni les élections locales de 2014, ni la consultation du 20 mars 2016, encore moins le scrutin du 30 juillet 2017 ne se sont déroulés, suivant les standards démocratiques :

  1. Lors des élections locales de 2014, le sens du vote a été modifié à Saint Louis, grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, pour permettre au beau frère du Président (Mansour Faye), d’être élu Maire,
  2. En 2016, la publication des résultats a permis de noter une différence entre les chiffres fournis par le Ministre de l’Intérieur (Abdoulaye Daouda Diallo) et ceux du Président de la Commission nationale de recensement des votes, avec un écart net de 1213 bureaux de vote « fictifs »,
  3. Le scrutin du 30 juillet 2017 a été un fiasco total : vote saboté à Touba, démarrage tardif dans de nombreux fiefs défavorables au régime ; citoyens privés du droit de vote (centaines de milliers), électeurs transférés dans d’autres bureaux de vote ou ballotés d’un endroit à un autre, inversion des résultats à Dakar (résultats publiés nuitamment, à 2 heures du matin, grâce à la complicité active de 2 sites Internet parfaitement identifiés, réputés proches du régime).

A quelques encablures des présidentielles, aucune garantie n’a été apportée par le régime sur la transparence du processus électoral, le risque d’élimination de candidatures ciblées, et les manœuvres frauduleuses, de nature à entacher la régularité et la sincérité du scrutin. Alors que le code consensuel de 1992 a volé en éclats, et que le Sénégal se dirige tout droit vers un simulacre de scrutin en 2019, une course aux délais est engagée pour vider le procès du Député-Maire Khalifa Sall, afin de baliser le terrain à Macky Sall. Obsédé par un second mandat, Macky Sall instrumentalise la Justice, gouverne le Sénégal par la terreur et la ruse.

Dans une contribution intitulée « Comment la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme peuvent aider à vaincre le terrorisme en Afrique », publiée le 28 mars 2018, sur le site de l’ambassade des USA au Sénégal, Daniel Murphy Diplomate au Bureau chargé de la Démocratie des Droits de l’homme et du Travail, rattaché au Bureau des Affaires Africaines souligne que « Les violations des droits de l’homme par les forces de sécurité constituent l’un des principaux facteurs de l’extrémisme violent en Afrique ». Dans son argumentaire, M. Daniel Murphy s’appuie sur une étude du Programme des Nations unies pour le Développement qui conclut que « 71 % des extrémistes violents interrogés ont cité le meurtre ou l’arrestation par les autorités publiques d’un membre de leur famille ou d’un ami comme « point de basculement » qui les a amenés à rejoindre une organisation extrémiste violente ». L’originalité de l’analyse de M. Murphy réside dans le fait qu’elle souligne que la violation des droits de l’homme en Afrique est un terreau de la violence, et par ricochet, du terrorisme. Il y a quelques mois, un homme politique sénégalais emprisonné, Barthélemy Dias a saisi la Commission des relations extérieures du Congrès américain pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le Président Macky Sall, en vue de liquider des adversaires politiques ». Les Etats-Unis qui ont une approche globale du risque en Afrique, incluant la problématique des droits de l’homme, ne peuvent ignorer que la tension politique actuelle au Sénégal représente un risque de déstabilisation. Les principaux partenaires du Sénégal (France, Union Européenne) confrontés à une poussée migratoire, à la montée des mouvements d’extrême droite, et à une opinion publique de plus en plus séduite par les thèses du populisme doivent savoir (davantage) que la corruption des élites, la mal gouvernance, et la violation des droits humains en Afrique, sont en grande partie, les causes des migrations qui déstabilisent les sociétés européennes. Avec la fin des partis uniques en Afrique dans les années 90, due à la pression exercée sur les régimes (sommet de la Baule), tous les pays africains (ou presque) se sont convertis au multipartisme, en se dotant de Constitutions « modernes » pour bénéficier du précieux label de « pays démocratique ». Dans les faits, on observe une mutation et une formidable adaptation des régimes qui réussissent à détourner les règles du jeu démocratique. En 2018, en Afrique, « le parti unique » a désormais un visage : la Justice. L’Institution judiciaire cautionne les violations de la loi, valide les lois scélérates, écarte des candidats, fausse le jeu démocratique, emprisonne les opposants, et les adversaires des régimes en place, valide des scrutins faussés, et proclame des résultats tronqués ; le tout dans une « apparente légalité ». C’est l’ère des Coups d’Etat judiciaires. Un système juridique inédit, d’élimination des opposants politiques qui se manifeste à 3 niveaux :

  1. Un procureur de la République aux ordres, agissant pour la défense des intérêts politiques du pouvoir en place (autosaisines sélectives, arrestations arbitraires d’opposants politiques),
  2. Des jugements expéditifs rendus par des magistrats triés sur le volet, chargés de réaliser les basses œuvres (condamnations politiques sur mesure, et élimination de candidatures ciblées),
  3. Des modifications intempestives des Constitutions (lois scélérates), adoubées par des Conseils Constitutionnels, alliés objectifs des régimes, et complices de toutes les forfaitures.

Pour les partenaires au développement, soutenir l’indépendance de la Justice en Afrique (le maillon faible) doit être un axe prioritaire. En février 2016, pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, 45 Professeurs de Droit ont signé une tribune commune pour dire au Président et aux membres du Conseil Constitutionnel : Non, Non et Non : Un Avis n’est pas une Décision. Macky Sall a fait fi du Droit et modifié l’Avis en Décision. C’est par la force que Macky Sall a mobilisé la police et la gendarmerie aux 4 coins de Dakar pour faire voter la loi sur le parrainage Intégral, le 19 avril 2018. C’est par la force que Macky Sall a décidé de maintenir arbitrairement en prison le Maire de Dakar, en dépit de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Parce qu’il ne compte plus sur le libre choix des électeurs, mais sur le déploiement des forces publiques (police, armée) pour être réélu en 2019, Macky Sall représente un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal. Tous les observateurs constatent avec effroi, les dérives autoritaires de Macky Sall, un Président hors contrôle. L’alerte du très influent journal « The Economist » est un message aux partenaires du Sénégal (France, USA, UE…).




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

ONT SIGNE UNE TRIBUNE LE 25 FEVRIER 2016 POUR DIRE NON A MACKY SALL ET AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL :

  1. 1. Penda BA, Agrégée des Facultés de droit et de science politique (UGB).
    Philippe BASSENE, Docteur en droit (UASZ)
    3. Jean-Charles BIAGUI, Docteur en science politique (UCAD)
    4. Marie BOUARE, Docteur en droit (UGB)
    5. Mouhamadou BOYE, Docteur en droit (UGB)
    6. Fatou Kiné CAMARA, Docteure en droit (UCAD)
    7. Jean-Louis CORREA, Agrégé des Facultés de droit (UASZ)
    8. Ndéye Madjiguéne DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    9. Sidy Nar DIAGNE, Docteur en droit (UCAD)
    10. Mamadou Aliou DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    11. Mamadou Yaya DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    12. Abdoulaye DIEYE, Docteur en droit (UCAD)
    13. Adrien DIOH, Docteur en droit (UGB)
    14. Maurice Soudieck DIONE, Docteur en science politique (UGB)
    15. Amadou Abdoulaye DIOP, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    16. Moussa DIOP, Docteur en droit (UCAD)
    17. Abdoul Aziz DIOUF, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    18. Fatou DIOUF, Docteure en droit (UCAD)
    19. Massamba GAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    20. Souleymane GAYE, Docteur en droit (UCAD)
    21. Ababacar GUEYE, Docteur en droit (UCAD)
    22. Babacar GUEYE, Professeur titulaire, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    23. Mactar KAMARA, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    24. Khalifa Ababacar KANE, Docteur en droit (UASZ)
    25. Boubacar KANTE, Docteur en science politique (UCAD)
    26. Ousmane KHOUMA, Docteur en droit (UCAD)
    27. Mayatta NDIAYE MBAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    28. Ngor NGOM, Docteur en droit (UCAD)
    29. Paul NGOM, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    30. Cheikh Baye NIASSE, Docteur en droit (UCAD)
    31. Makhoudia MBOUP, Docteur en droit (UCAD)
    32. Abdou Wakhab NDIAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    33. Ameth NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    34. El Hadji Samba NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    35. Papa Samba NDIAYE, Docteur en science politique (UCAD)
    36. Sidy Alpha NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    37. Aminata CISSE NIANG, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    38. Babacar NIANG, Docteur en droit (UCAD)
    39. Mohamed Bachir NIANG, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    40. Ndiogou SARR, Docteur en droit (UCAD)
    41. Sylla SOW, Docteur en droit (UCAD)
    42. Pape Demba SY, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    43. Pape Mamour SY, Docteur en droit (UCAD)
    44. Ibrahima SYLLA, Docteur en science politique (UGB)
    45. Dielya Yaya Wane, Docteure en droit (UASZ)

45 EXPERTS (HOMMES ET FEMMES) DEBOUT POUR DEFENDRE L’ETAT DE DROIT ET LA DEMOCRATIE EN 2016 : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS AU SENEGAL.

Glossaire

UGB : Université Gaston Berger – Saint Louis

UASZ : Université Assane Seck – Ziguinchor

UCAD : Université Cheikh Anta Diop – Dakar

Transfert: Balotelli est à Marseille !

L’attaquant de Nice, Mario Balotelli, est arrivé à Marseille ce dimanche. L’Italien pourrait boucler son départ pour l’OM, qui doit encore s’entendre avec l’OGC Nice pour une opération estimée à 10 millions d’euros.

Bientôt la fin du feuilleton ? Annoncé depuis plusieurs jours proche de l’Olympique de Marseille, Mario Balotelli (27 ans) est arrivé ce dimanche dans la cité phocéenne. Aperçu par des supporters marseillais à son arrivée au centre d’entraînement de l’OM, l’attaquant de Nice se rapproche du club phocéen. «Oui Balotelli est à la Commanderie. Les négociations continuent avec lui. Il est avec son avocat. Optimisme régnant pour un accord rapide» , a écrit sur Twitter le journaliste de RMC Mohamed Bouhafsi, toujours très bien informé sur le mercato de l’OM, pour confirmer la présence de «Super Mario» annoncée par une vidéo qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.



Accord ce dimanche ? D’après nos confrères de la radio, il n’y a pas encore d’accord définitif entre les deux parties, contrairement aux informations venues d’Italie samedi, et les discussions vont se poursuivre ce jour. A en croire les récentes informations, l’OM propose à l’Italien un contrat de trois ans avec à la clé des émoluments mensuels de 600 000 euros. Un salaire record dans l’histoire du club. Une fois que tout sera bouclé avec Balotelli, Marseille devra s’entendre avec Nice. «OM et Nice n’ont pas démarré les discussions mais de toute de manière le joueur a un bon de sortie, un gentleman agreement» , a précisé Bouhafsi. Si le Gym tentera peut-être de grappiller un peu d’argent, l’OM devrait tout de même boucler rapidement ce transfert évalué à 10 millions d’euros. Que pensez-vous d’une arrivée de Balotelli à l’OM ? N’hésitez pas à réagir et à débattre dans l’espace «Ajouter un commentaire» …

– Source: Maxifoot

Matar Diop, coordonnateur Cojem: « Karim Wade est un comédien ! »

« Les souteneurs de Karim Wade doivent se taire, se terrer et se tenir ! » Cette sommation est du coordonnateur de la Convergence des jeunesses Mackyistes, Matar Diop, qui réagissait à la sortie au vitriol des pro-Karim qui protestent contre la non-inscription de leur mentor sur les listes électorales. Le non moins membre du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), interrogé par VoxPopuli, a enfoncé le clou en qualifiant le candidat déclaré du Pds de « comédien que les Sénégalais ont vomi depuis longtemps. Karim Wade savait pertinemment qu’il ne pouvait pas figurer sur les listes électorales parce qu’il a toujours maille à partir avec la justice. C’était de la comédie pure et dure… Certains de ses camarades du Pds ne lui veulent pas du bien. Ils veulent qu’il soit emprisonné de nouveau. » Dans sa déclaration, le leader du Cojem a sifflé la fin de la récréation, ajoutant que le fils de Me Abdoulaye Wade doit, avant toute chose, régler son contentieux avec le peuple sénégalais.



Ldr/Yessal: les jeux sont faits et le candidat de Fada est…

YERIMPOST.COM En voilà une nouvelle (sans vraiment l’être) qui va enfin soulager Modou Diagne Fada de sa « peur du quand dira-t-on ». De son audience avec le chef de l’Etat, sont ressortis une convergence de points de vue et un programme à mettre en oeuvre à l’horizon 2019-2024. Mais il ne faut surtout pas le taxer de transhumant. Le mandat du président Macky Sall à terme, c’est plus un risque qu’il va prendre avec un candidat qui sera réélu ou pas. Modou Diagne Fada n’a cependant pas fini de recueillir les avis, notamment des chefs religieux et coutumiers pour mieux asseoir son choix.Dans une interview qu’il a accordée au journal Enquête, Fada a, tant bien que mal, tenté de persister à semer le doute sur son candidat à la présidentielle du 24 février mais tout est très clair. Sur une dissolution de son parti dans la mouvance présidentielle, le leader Les démocrates réformateurs (Ldr/Yessal) est catégorique. « Nous sommes un parti autonome, créé pour un jour gouverner le Sénégal… », dira Modou Diagne Fada à nos confrères d’Enquête. Sacré Modou Diagne Fada qui fait des détours pour se retrouver à brouter dans les prairies marron-beige !



Ansoumana Dione: « le président Macky Sall est le plus grand voleur du Sénégal. »

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) déclare, ici, à quiconque voudrait l’entendre, que le chef de l’Etat Macky SALL est le plus grand voleur du Sénégal. D’ailleurs, il invite le Procureur de la République à sévir dans l’intérêt des populations, afin que force puisse rester à la loi. Après avoir choisi librement de travailler pour les malades mentaux errant à travers le pays, au nombre de trois mille, aujourd’hui, jai rencontré personnellement le Président Abdoulaye WADE, un vendredi 22 novembre 2002. Au cours de cette audience, j’ai obtenu auprès de lui, la constrution d’un Centre à Kaolack en 2004, pour leur prise en charge médicale gratuite et leur réinsertion sociale. Mais, c’est en 2013 que le Président Macky SALL, en grand voleur, nous a pris cette structure au détriment de tout le peuple sénégalais. Conséquence, je suis resté jusqu’ici, sans travail, alors que les malades mentaux errants, pour qui je me suis battu depuis près de vingt ans maintenant, sont toujours sans assistance et meurent, un à un, tels des animaux sauvages.

Rufisque, le 20 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)



Portrait: Qui est le nouveau porte-parole de Medina Baye ?

Le vendredi 15 juin 2018, la traditionnelle prière de l’Aïd el Fitr communément appelée ‹‹ Korité ›› et marquant la fin du mois de ramadan a été l’occasion pour le Khalif de Medina Baye, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane NIASS de prendre une décision majeure, notamment la nomination au poste de porte-parole de la communauté de la Fayda Tijaniya en la personne de Cheikh Mahy Aliou CISSE.




Fils de Seydi Aliou CISSE et de Cheikha Fatima Zahra NIASS, fille aînée de Cheikh Ibrahim Niass (Baye), Cheikh Mahy Aliou CISSE est un militant engagé de la cause islamique à l’instar de son Grand-père et Maître, Baye NIASS.

Cheikh Mahy a très tôt maitrisé le saint Coran auprès de son père, éducateur émérite ayant formé plusieurs enfants de Cheikh Al Islam El H. Ibrahim NIASS. Son père fut le secrétaire particulier et le 1er Khalif de Cheikh Ibrahim NIASS.

Doté d’une forte formation coranico-islamique d’abord au Sénégal, puis en Egypte à l’Université Al Hazar de Caire où il a obtenu une licence en Langue Arabe, Mouhamadou Mahy CISSE est un éminent conférencier qui a acquis une renommée internationale grâce à la qualité et à la clairvoyance de ses conférences qu’il anime un peu partout à travers le monde (Afrique, Europe, Asie, Amérique…).

Son aura dépasse les frontières sénégalaises, et il jouit d’une très bonne réputation et constitue un modèle tant à Medina Baye au Sénégal, qu’au Malaisie ou encore à Singapour où il serait le premier à y avoir fait entrer la Tarikha Tijane.

Pour s’en convaincre, il suffit de taper son nom sur google ou jeter un petit coup d’œil sur les réseaux sociaux tels que Facebook pour s’apercevoir de l’excellent travail qu’il abat au profit de l’Islam, de la Tarikha Tidiane et de la Fayda, dont il fait partie des plus éminents ambassadeurs à travers le monde.

Il œuvre dans le social à travers des œuvres caritatives dont la plus visible est le projet de construction d’un hôpital dans la commune de Taiba Niassène {terre de naissance de Baye NIASSE}.

Il a en outre une forte expérience en matière d’enseignement islamique car présidant aux destinées de l’Institut Islamique Africain Américain (IIAA) dont il est le Directeur depuis plus d’une dizaine d’années.



Il suit ainsi les pas de son illustre grand-père, de son défunt frère l’Imam Cheikh Assane CISSE ainsi que celui de l’Imam Cheikh Tidiane CISSE qu’il seconde de la plus belle des manières.

Puisse Allah l’aider à accomplir avec succès ce sacerdoce que lui a confié le Khalif de Medina Baye : porter la voix d’une communauté cosmpolite {Fayda Tijaniya} composée de plus d’une centaine de millions d’adeptes éparpillés dans les quatres coins du globe.

Papa Mamadou GUEYE
Zone contenant les pièces jointes

Vidéo- Le lapin flingueur est le fils de Farba Ngom

Son identité a été révélée par le Quotidien. L’homme au pistolet filmé ce mercredi 13 juin tirant des coups de sommation avant de faire le feu sur les pneus avant d’un véhicule de type minicar est… Daha Iguiyou Ngom, fils du député-maire de Agname, Farba Ngom. Coupé dans sa trajectoire par le véhicule qu’il a pris plus tard pour cible, le jeune homme est sorti de sa voiture, un revolver à la main. Dans la vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record, l’on voit le fils de… tirer un coup en l’air et ensuite se diriger vers l’avant du minicar pour tirer sur les pneus. Il a été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine où il a été soumis à une audition et, depuis, plus de nouvelles. Quel sort pour ce jeune-homme qui s’est certainement cru dans un coin du Texas où règne le folklore du Western et de la country ?





Audio- Polémique Idy: Alioune Tine est «extrêmement troublé par le discours de haine»





En dehors de la fiscalité, Sonko est un nullard! Il commet erreurs et confusions

Tous les sénégalais doivent tomber des nues en entendant Ousmane Sonko dénoncer le fifty – fifty qui résulte de l’accord gazier entre le Sénégal et la mauritanie, simplement parce que le Sénégal fait plus de 14 millions d’habitants alors que la mauritanie fait moins de 4 millions. Quelle ignorance ! Il faut que Sonko arrête de parler du pétrole et du gaz puisqu’il n’y connait rien du tout. Lui aussi ! Comment peut-on prendre la population comme critère de détermination des parts en laissant de côté les réserves de gaz?

Même ceux qui ne sont pas informés ou qui ne connaissent rien du pétrole, savent que dans les cas où les decouvertes sont à cheval entre deux pays, c’est l’importance des réserves de chaque pays dans le champ découvert, qui détermine in fine, les parts. D’autres facteurs entrent en jeu dans les négociations mais qui n’ont rien à voir avec la démographie. Dans le cas de cet accord entre le Sénégal et la Mauritanie, les réserves de gaz en l’état sont plus importantes côté mauritanie et pourtant, les deux pays ont fait du 50%_50% , ce qui est à l’avantage du Sénégal. Mais Sonko ne le dit pas ! De plus , cet homme politique d’une arrogance et d’une insolence inouïes, trainent des lacunes graves dans bien de domaines, en atteste l’expression des taux de natalité du Sénégal (34%) et de la Mauritanie (30%) en pourcentages, alors qu’ils sont exprimés en pour mille. Sonko a copié dans l’intimité de son bureau et il a mal copié. Il a élaboré un piètre argumentaire qui renseigne de sa carence sur les questions de pétrole et de gaz et a vendu l’insolence à l’hémicycle. Encore une fois !

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique
Responsable politique Apr Grand Yoff

Etre une entreprise sénégalaise est un délit à l’Aibd, au Sénégal tout court

YERIMPOST.COM Les entreprises sénégalaises en activité sur la plateforme aéroportuaire de Diass voient rouge et broient du noir. Tout se passe comme si le staff dirigeant turc de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) s’emploie à les tuer pour, sait-on jamais, installer des sociétés étrangères à leur place.

Teylium Logistique, Global Com, Senecartours, Infinity… ont mis sur pied un Collectif des prestataires de l’Aibd (CPA) dans le but déclaré de « lutter contre la cherté de l’aéroport et les contrats usuriers et injustifiés mis en place par les Turcs ». Au même moment, ajoute le CPA, « les entreprises étrangères, françaises et turques, bénéficient de contrats très avantageux au détriment des entreprises sénégalaises. »




Vous avez bien lu: dans notre pays, sans doute le seul au monde dans ce cas, les entreprises locales sont les parents pauvres de l’économie, ostracisées, défavorisées au profit des sociétés étrangères. Une sorte de préférence nationale à l’envers… Lorsque le patronat s’en est plaint, voici la réponse que lui a servie le président de la République, Macky Sall: « Vous ne pouvez pas vous dérober à la concurrence… »

Nos patrons auraient pu faire face à la concurrence si elle était loyale. Elle est toutefois orchestrée par nos propres autorités de manière à les défavoriser. Nos fleurons nationaux de l’immobilier, confinés à Diamniadio, pourront-ils rivaliser avec la société marocaine à laquelle a été attribuée la trop bien située assiette foncière de l’ex-gare routière de Pompiers, au coeur de Dakar ? Par la force des choses, tout le business juteux du Sénégal s’est retrouvé entre les mains d’intérêts français, marocains, turcs…

A l’Aibd, les taxes imposées aux entreprises sénégalaises sont quatre fois supérieures à celles appliquées à leurs homologues des aéroports d’Abidjan et d’Accra, alors que la Côte d’Ivoire et le Ghana ont des économies plus fortes que la nôtre. Mais, ne nous y trompons pas, la préférence nationale, de rigueur dans tous les pays soucieux de leurs intérêts, doit relever d’une volonté politique pour être traduite dans la réalité.

La règle, de simple bon sens, consiste, pour paraphraser un dicton wolof, à poursuivre l’antilope en direction de la maison et non de la forêt. Cela s’appelle le patriotisme économique, le patriotisme tout court…



Cheikh Yérim Seck

 

Me Mame Adama Gueye est confus et en retard. Le rappel est néanmoins pédagogique et curatif !

Il est incontesté et incontestable que Macky Sall est le président le plus réformateur de toute l’histoire de notre jeune république et dans les tous les domaines, politique économique, social et culturel. La declaration de patrimoine, le code de transparence, la reddition des comptes, la creation de l’Ofnac, la réforme du code général des impôts…Il a mis fin aux utopies révolutionnaires de ses prédécesseurs pour redonner au Sénégal en un temps record, un poids économique à la dimension du génie créateur de son peuple. Les indicateurs économiques le prouvent et vous le savez, Me Mame Adama Gueye ! Partout où il est passé , il s’est distingué par son pragmatisme, en atteste son passage à la primature et les aveux de Wade sur ses compétences. Vous étiez là, Me Mame Adama Gueye ! Depuis 2012 et bien avant, avec déjà sa vision condensée dans le yoonu yokkutte, il était porteur de fortes transformations structurelles porteuses de progrès. En instituant par voie référendaire, l’intangibilité des dispositions relatives à la forme républicaine, la laïcité, le caractère indivisible, démocratique et décentralisé de l’Etat, le mode d’élection, la durée( le quinquennat ) et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République, le President Macky Sall a puisé dans ses plus profondes convictions mais aussi a pris en compte dans une très large mesure, les recommandations de la charte de gouvernance démocratique des assises nationales.




Et ça, vous ne pouvez pas le nier ! Il est donc normal pour l’opinion nationale et internationale de rappeler à Me Mame Adama.Gueye, frappé de nostalgie ou d’amnésie subite, les 15 points révolutionnaires et fortement consolidants du référendum du 20 Mars 2016 . Deux ans après le << Oui ou Non >>, l’on s’aperçoit que le Sénégal a pris une mesure sur la démocratie et sur l’état de droit que l’on voit nulle part aussi bien dans sa profondeur, dans son état que dans son tempérament. Retenons donc: la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique, la participation des candidats indépendants à tous les types d’élection, la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial par la création du Haut Conseil des collectivités territoriales, la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles, le renforcement de la citoyenneté par la consécration de devoirs du citoyen; le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef, la représentation des Sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés, l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, la soumission au Conseil constitutionnel des lois organiques pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation, l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7,



la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel, l’élargissement des compétences du Conseil constitutionnel pour donner des avis et connaître des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’Appel, la constitutionnalisation des principes de la décentralisation et de la déconcentration. Et de tels fait pourraient servir à démontrer que du point économique à travers le PSE, que les actions et realisations du president Macky Sall, traversent et dépassent celles préconisées par les assisses. On peut être contre, Me Mame Adama Gueye, mais ne perd jamais ton objectivité et ta lucidité.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence de la République.
Responsable Politique Apr Grand Yoff

Qui est ce proche de Yérim Sow devenu le nouveau boss de Tigo ?

YERIMPOST.COM Tigo a un nouveau boss en la personne de Mass Thiam. Il était jusqu’ici le président du Conseil d’administration de Teyliom Logistic, du groupe Teyliom. Il a été porté à la tête de Sentel Gsm Sa qui exploite Tigo. Une décision prise par le Conseil d’administration de l’entreprise qui s’est réuni sous la direction de son nouveau président, Yérim Sow.



Le débat actuel est une lutte politique des places et non une lutte religieuse des sciences.

« Si nous voulons donner un contenu historique à ce que nous disons ou faisons, chérissons la vérité ; défendons la vérité. Prêt pour la Révolution ! »

Sékou TOURE

 




Au Sénégal, deux groupes d’hommes tiennent le pays en otage par une entente tacite depuis l’accession à l’indépendance. Il s’agit de la caste politique et de la caste religieuse. La première domine le peuple économiquement et la seconde mystifie et maintient le peuple dans l’ignorance. Les deux se partagent les dividendes dans une totale impunité et de manière éhontée.

« La langue et les dents sont appelées à cohabiter éternellement et parfois se querellent » nous enseignait Seydou BADIAN dans son « sous l’orage ». Ainsi, il arrive que les deux alliés de fortune croisent le fer pour la lutte de territoire, le combat de pouvoir. Chaque entité doit rester exclusivement dans son domaine de prédilection sous peine d’être discréditée voire immolée par l’autre et ce, de manière impitoyable.

Le « mara » de la politique sénégalaise a soulevé cette semaine un débat dont l’objectif fut de provoquer la réunion des deux protagonistes autour d’une table afin d’arrêter le massacre contre le peuple palestinien.

A partir de cette volonté une stratégie est peaufinée pour arriver à la fin. Aussi mauvaise soit cette stratégie, doit-elle être tenue au détriment du but poursuivi ?

En tout cas, certains politiques « mara » ont donné du tort au « mara » de la politique en l’accusant d’avoir des abouchements lubriques avec des lobbies maçonniques à tort ou à raison.

En tout cas, ils porté un débat national et international sur la personne et ses propos. Certains l’ont même apostasié contre toutes les règles de l’Islam, car dans notre religion, il n’y a pas de clergé qui peut faire office de délégué de Dieu et décider à sa place. Malheureusement c’est ce qui commence à apparaître au Sénégal ; un véritable processus de christianisation de l’Islam.

Le parti REWMI doit porter ce débat jusqu’au bout, il y va du salut national et du recouvrement de la dépossession subie par les sénégalais : dépossession de leur parole, de leur liberté au nom d’une croyance qu’on n’hésite pas à utiliser pour ses intérêts personnels.

Au-delà de ce rideau de fumée étendu par le controversé dirigeant de Walf, est-ce que la question soulevée par le Président de Rewmi est pertinente en dépit de son « erreur de communication » ? Je dis bien erreur de communication car son « Dieu ne parle de Makka mais de Bakka » il fallait juste qu’il ajoute « à propos du pèlerinage » pour que ses contempteurs puissent pas lui reprocher que le coran mentionne le nom de la Mecque à plusieurs endroits.




Une fois ce correctif opéré, le vrai débat doit être posé sur le plan religieux (I) et sur le plan politique (II).

I.             Sur le plan religieux

Cette contradiction est nécessaire au Sénégal pour rompre avec la dictature du clan maraboutique qui s’arroge le monopole de la connaissance religieux au point de prendre en otage tout le Sénégal et pire, de diviser le peuple qui est au bord de l’implosion. Contre tout unilatéralisme, le coran ne dit-il pas « et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils ne cessent d’être en désaccord entre eux sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé miséricorde. C’est pour cela qu’il les a créés.

Même si Idy avait tort – ce qui n’est pas le cas et on y reviendra – la volonté de concilier l’absout (A). Par ailleurs, il y a une multitude d’entendement du sens de bakka (B) même chez les spécialistes. Ce qui corrobore le président de Rewmi nonobstant le lynchage médiatique.

A.   La volonté de concilier des belliqueux en conflit

Le prophète (SAW) dit que Dieu m’a ordonné de lutter contre les humains jusqu’à ce qu’ils expriment la profession de foi et à partir de là, ils ont protégé leur personne, leur sang, et leur avoir. Celui qui est véridique, l’est auprès de son seigneur et vice versa. Comment se fait-il que des gens comme Sidy Lamine se permettent d’excommunier un musulman même qui fait « une erreur » ?

En plus, le meilleur des hommes a dit que le mensonge est permis, entre autres, quand on veut réconcilier deux êtres en conflit, en tant de guerre. Ici, la Palestine et l’Israël en guerre depuis des lustres dans l’indifférence du pouvoir sénégalais qui devaient pourtant jouer un rôle important. Tenter de les réconcilier, même par le mensonge aussi grave que les propos prêtés à Idrissa Seck, n’est point un péché. Au contraire, c’est un bienfait auprès de Dieu de vouloir sauver un musulman même par des moyens peu orthodoxes.

En outre, le livre saint nous dit : « ceux qui pratiquent la piété, lorsqu’une suggestion du Diable les touche, se rappelle et les voilà devenus clairvoyants ». N’est-ce pas ce qui caractérise l’attitude de Idrissa Seck. Dès le lendemain des contradictions que lui ont opposé ses deux contempteurs, il est amené à résipiscence et a demandé pardon à Dieu et à l’ensemble de musulmans du Sénégal et d’ailleurs. Quelle prétention pour ceux qui se mettent à la place de Dieu pour décider la repentance acceptée ou non !

Une fois cette disculpation faite, peut-on avoir une multitude de lecture de « Bakka » ?

B.   Une pluralité d’entendement de « Bakka » ?

Il faut d’emblée procéder à une précision : c’est que le pèlerinage musulman, en tant qu’obligation dernière des cinq piliers, ne peut se faire qu’à la Mecque et je présume fermement que Idrissa SECK le sait et le croit mieux et plus que moi. C’est tout simplement que tu veux amener à discuter de manière intéressante et intéressée, la première impression de ton interlocuteur est importante. Il est sûr que l’exemple de l’Égypte ou du Sénégal serait pris si le conflit se déroulait dans ses contrées. On comprend alors que l’intention sioniste n’est qu’une manœuvre pour mystifier davantage le peuple croyant sénégalais et jouer sur leur foi en plus de leur ignorance pour mieux les endormir.

« Bakka » certes est un des noms de la Mecque (Makka). Mais cela exclut-il un autre entendement ? La réponse est certes négative et pour la démontrer, je vais évoquer des auteurs reconnus quasi unanimement par les musulmans sur le plan international et national.

Sur le plan international, IBN KATHIR, dans son exégèse nous renseigne que Bakka est un des noms de Makka. On l’appelle ainsi parce que « c’est le lieu qui lénifie la vigueur des orgueilleux ». J’ai essayé de trouver la racine de ce mot qui peut être dérivé du verbe pleurer en arabe. La position de IBN KATHIR serait « Makka est appelé Bakka parce que c’est le lieu qui fait pleurer ceux qui s’enflent d’orgueil quand ils se rendent compte qu’ils ne sont pas si différents des autres nonobstant leur position sociale ou économique ».

Plus près de nous au Sénégal, l’exégèse de Cheikh Ibrahim NIASS nous dit que « Bakka est langagièrement un nom de « Makka » ou bien « Bakka est spécifiquement la place de la KA’BA » pour faire la différence la maison de la cité. Dakar est le palais de République mais le contraire n’est pas forcément vrai. « Ou bien Makka est la cité et Bakka est le sous-sol de la KA’BA » et il conclut que « cette dernière exégèse est la plus appropriée car la maison est toujours antérieure à la cité ». (Tafsir cheikh al Islam, Tome 1, pp 296 – 297).

C’est dire que les différents jugements sont nés avec l’Islam et Dieu nous incite même à réfléchir sur les versets tant que nos poitrines ne sont pas cadenassées et n’y réfléchissent que ceux qui sont doués d’intelligence. Si idy voulait jouer sur cette pluralité – les « ou bien » le confirment – pour les amener autour de la table de discussion, peut-on lui en tenir rigueur ? Le prophète de l’Islam ne dit-il pas que « l’intention du croyant vaut mieux que son action » ?

Ainsi, on peut conclure sans risque de nous tromper que le soubassement de cet enlisement verbal – M. Sidy Lamine NIASS et M. Bamba Ndiaye sont plus avertis que moi en la matière – est purement politique et qu’il faut mener sur ce terrain.

II.           Sur la plan politique :

Il est temps de repenser le hold-up religieux (A) et mener une véritable diplomatie active (B) en vue d’une libération de nos frères palestiniens qui meurent comme des mouches dans ce bourbier.

A.   Le hold-up religieux

J’ai toujours compris depuis toujours que Idrissa Seck ne sera jamais Président du Sénégal parce qu’il jongle sur un terrain qui constitue une chasse gardée pour certain et qu’il surveille jalousement : c’est le terrain religieux ou plutôt la voie – ou la voix – du Coran. Sinon il le deviendra par le biais d’une lutte acharnée contre la féodalité et la chefferie religieuse.

Cette chefferie a compris que Idrissa sait le verset qui nous dit « suivez Dieu, suivez son prophète et ceux qui sont élu parmi vous ». Et il a l’intention de l’appliquer. Il est déjà vu à l’œuvre en tant qu’autorité étatique et il déclare explicitement que sa démarche est coranique.

Les religieux les plus conformistes vont persuader la communauté que « les élus dont parlent le Coran » sont spirituels. Ce qui peut être vrai mais en attendant de voir un élu spirituel reconnu par tous, on doit se contenter de l’élu temporel doublé de spiritualité pour mener un Sénégal prospère dans une organisation rationnelle.



Les plus zélés vont essayer de l’abattre purement et simplement. Par la prison, ensuite ils vont saisir des occasions impropres, mesquine pour le discréditer, l’excommunier et le mettre à mal avec le prophète (SAW). Tous leurs arguments consistent à dire : « c’est faux, il est sorti de l’Islam et surtout ce n’est pas son domaine ».

Si réfléchir sur le Coran n’est du domaine d’un musulman, quel doit être le sien ? Traduisez « il doit rester dans le domaine politique et nous celui religieux et on partage le peuple-mouton du Sénégal ». Cela montre leur limite et leur extrême limite pour des raisons crypto personnelles qu’ils essaient de présenter sous le vernis de la religion.

La religion n’appartient à personne, la KA’BA, pareille. Baye NIASS disait, en s’adressant à la jeunesse : « ne soyez pas les fous qu’on manipule à tort et à travers ; car celui que Dieu a fait humain, musulman, qu’il octroie le meilleur livre, le meilleur prophète, tu dois faire en sorte d’être parmi les meilleurs. C’est un privilège divin qu’il ne faut pas bazarder ».

Ce que nous voulons en accédant à la magistrature suprême, c’est restaurer l’ordre, l’unité dialectique entre le spirituel et le temporel afin que les Sénégalais puissent emprunter « la qibla » du développement dans la discipline et le travail. Il est temps d’arrêter cette distraction séculaire.

En parlant d’une seule voie, le Sénégal peut véritablement peser sur la diplomatie.

B.    Pour une diplomatie active concernant la Palestine.

Depuis le retour des Juifs à « leur terre sainte », c’est un véritable génocide qui se crée à l’encontre des palestiniens. Certes, il y a des pertes de vies humaines et des dégâts matériels des deux côtés, mais la partie la plus spectaculairement touchée c’est la Palestine. Comme on dit au Sénégal, « celui qui ne dispose que d’un bâton ne saurait se battre avec celui qui un coupe-coupe » à moins qu’il veuille se suicider. Une fois le constat fait depuis les années quarante, que faut-il faire ?

C’est là où l’idée de Idy de les persuader de leur parenté dans l’histoire est intéressante. Oui, car la famille est sacrée dans toutes les cultures surtout quand elle doublée et complétée par la religion musulmane qui inclut dans les sept grands péchés la manque de respect aux parents.

Nous avons tous des « domou-baye » qu’on aime pas et pourtant on vit avec parce c’est la décision divine et vaut mieux accepter qu’on ne puisse pas changer.

Le Sénégal, nanti de son statut religieux, de son rôle dans le monde islamique en plus de notre mode de vie qu’on présenter dans « ce rendez-vous du donner et du recevoir » a son mot à dire et une mission à accomplir dans conflit qui a trop durer.

Au lieu de se cantonner dans un attentisme qui caractérise le gouvernement actuel et dans des atermoiements entre l’occident et l’orient qui singularisent les gouvernement précédents – de Senghor à Wade – il est temps de définir une attitude claire qui n’a pour seul objectif de résoudre à jamais la crise palestinienne.

Pour ce faire, essayons cette idée de Idrissa Seck, si elle réussit – Dieu merci ! – ce sera la victoire du Sénégal et de l’Humanité. Si elle ne réussit pas, on aura la reconnaissance d’avoir tenté.

Mais qui pourra résister à l’idée d’accepter son frère ?

En conclusion, Rewmi n’a pas peur des débats aussi houleux et aussi sensibles soient-ils. La contradiction étant l’essence de dynamisation de la vie en société, il nous faut la mener pour sortir notre pays de l’ornière et de l’immobilisme qui le gangrènent à cause des tabous et des censures sans censeurs.

La foi est certes sensible mais elle n’est pas à l’abri de la discussion pour quoi « Dieu nous a créé ». Par ailleurs, celui qui dispose de la vérité ne doit avoir point peur de l’échange car la venue de la vérité rend le mensonge inutile et le dépouille de toute sa beauté.

La contradiction est la voie du salut pour toute communauté, menons là de façon civilisée et posée, seul le Sénégal gagne.

 

Cheikh NIORO

Juriste en droit public

M. le président de la République, l’heure universitaire est grave !!!

LETTRE OUVERTE À MR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Objet : L’heure universitaire est grave !!!

Monsieur le président

Mouhamed Fallou Sène ne dort plus dans sa chambre universitaire de l’université Gaston berger de sanaar depuis le mardi 15 mai après avoir reçu une balle, transporté à l’hôpital , dormi au fond des tiroirs d’une morgue a une température négative , autopsié avant d’être enterré aux cimetières bakhyaa de Touba pour un repos éternel .
Mouhamadou Fallou sene est fils unique et avait un unique fils et le destin a fait qu’il a fini sa mission sur terre le jour même où il devait fêter pour la vingt-cinquième fois l’anniversaire de sa naissance et son cas se retrouve entre les mains du célèbre procureur Ibrahima Ndoye : coïncidence ou destin ???
Ses parents et son épouse sont blessés meurtris et envahis d’une douleur que rien ne pourra estomper en ce bas monde.
Quatre jours après ce douloureux et regrettable événement il urge de faire une introspection , tirer les leçons et prendre des mesures pour que pareil drame ne se reproduise plus jamais.
Monsieur le président comme j’ai eu à vous le rappeler dans bon nombre de mes correspondances , notre population qui rajeuni davantage ne peut prospérer sans une politique et prise en charge sérieuse et prioritaire au risque de se retrouver devant une bombe à détonation imprévisible qu’est une jeunesse sans avenir.
Devant cette situation les responsabilités sont multiples et les causes pluridisciplinaires et quelques questions peuvent en découler logiquement :
Des maigres bourses de subsistances de 1000 F / jour payées à mi mois pouvaient elles prospérer ?
Un petit déjeuner d’un coût de 75 F CFA non payé devait il être cause de mobilisation de la gendarmerie nationale ?



A partir de ces constats on peut bien noter que la première responsabilité incombe au ministère des finances qui doit faire du paiement des bourses d’études une priorité absolue vu que ces étudiants sont la jeunesse-relève du Sénégal de demain et que beaucoup d’entre eux ne comptent que sur ce maigre revenu de subsistance pour s’en sortir
La deuxième responsabilité inéluctablement revient au ministère de l’enseignement supérieur à travers le recteur de l’université qui , devant cette situation , avait mille et une solutions d’autant plus que le montant cumulé de ce petit déjeuner n’aurait pas atteint 1 million de nos francs au vu du coût du ticket dérisoire : il a choisi de faire appel à la gendarmerie pour s’opposer à la volonté des étudiants de prendre leur petit déjeuner gratuitement faute de moyens financiers pour pouvoir être d’aplomb pour aller en classe.
La troisième responsabilité évidemment vient du ministère des forces armée a travers la gendarmerie nationale qui , toujours devant ces situations préfère le rapport de force au professionnalisme du maintien de l’ordre , les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux sont assez illustratifs du degré de violence des événements douloureux et regrettables .
Un concours de manquements pluridisciplinaires a malheureusement conduit à cette situation qui, monsieur le président , doit vous éveiller sur la priorité d’une politique de jeunesse conforme à l’architecture démographique sénégalaise.
Monsieur le président, sans prétentions aucune je pense que devant ce cette situation gravissime le devoir de vous faire un rappel sur la fameuse théorie de spencer sur la « solidarité organique »est de mon devoir citoyen : le système étatique peut être comparé ici à un corps humain où tous les éléments ont leur fonction et une défaillance individuelle conduit inéluctablement à un blocage de tout le système aussi minime fusse t il et donc les éléments du système doivent toujours prêter main forte à un élément défaillant pour éviter une rupture.
Ceci dit Monsieur le président , la réalité est que nos services de compétences différentes n’ont pas conscience de la complémentarité du système qui ne peut fonctionner sans des des actions pluridisciplinaires coordonnées et solidaires.
Monsieur le président le recteur avait le devoir d’alerter le directeur des bourses de la gravité de la situation qui pouvait dégénérer à tout moment et ce même directeur des bourses avait aussi l’obligation de faire pression sur les le ministère des finances . Mais le recteur a préféré la solution la plus simple à ses yeux de faire appel à la gendarmerie nationale pour un rapport de force avec les étudiants qui a conduit malheureusement à ce drame et ces nombreux blessés qui souffrent encore dans les hôpitaux sénégalais.
La gendarmerie comme toutes les forces de l’ordre d’ailleurs au delà des rapports toujours tendus permanents avec les citoyens ont encore une fois de plus failli à leur mission de maintien de l’ordre par manque de formation et d’expérience au moment où des matières comme la psychologie des foules sont les nouvelles techniques d’intervention associées aux techniques physiques ont fini de donner des résultats efficaces devant de pareilles situations.
Monsieur le président l’heure est grave et il urge de situer les responsabilités et les sanctions idoines doivent être prises pour désamorcer la bombe universitaire en particulier et celle scolaire en général car il sera très difficile de faire retourner les étudiants aux amphithéâtres car monsieur le président l’heure de la justice n’est pas l’heure de l’année scolaire qui a un timing bien défini.
Les parents du pauvre Mouhamadou Fallou Sène doivent être entourés et soutenus afin de pouvoir surmonter cette dure épreuve et un soutien indéfectible doit leur être donné même si nous sommes tous conscient que ceci ne pourra jamais combler leur mal.



Une politique de jeunesse viable et en conformité avec l’architecture démographique est d’une priorité absolue au vu de la jeunesse de la population( âge moyen de la population senegalaise 19 ans ) qui est en totale déphasage avec la politique de jeunesse actuelle.
Le système de l’enseignement au Sénégal est à réinventer avec des solutions innovantes et en conformité avec nos réalités socio économiques .
Monsieur le président les difficultés du trésor public à s’acquitter de ses engagements n’est plus un secret de polichinelle et donc il est temps que les entreprises et sociétés de la place se solidarisent avec l’état sénégalais pour sponsoriser certains étudiants avec un système de parrainage et ainsi soulager le budget national qui est en agonie sur les faits pratiques.
Une profonde mutation du système scolaire sénégalais est d’une urgence absolue car le système ne peut plus contenir tous ces jeunes qui arrivent de plus en plus nombreux au cycle universitaire et ceci pourrait passer par un système précoce d’enseignement spécialisé que notre environnement socio économique exige.
Monsieur le président votre réaction tardive face à la situation très préoccupante de la situation inquiète plus d’un.
Réagissez face à votre jeunesse avenir du Sénégal monsieur le président.
Bon courage

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

A Idrissa Seck et cie: Profiter de la mort de Fallou Sène est humainement infâme et politiquement sale

A l’exception de quelques rares communiqués qui appellent le gouvernement à situer toutes les responsabilités et ou â un retour à la normale dans nos universités, tous les autres notamment ceux de Malik Gackou et le petit parti, du Rewmi d’Idrissa Seck , du Pds, ont encore une fois versé dans la récupération politicienne d’une situation malheureuse et imprévisible pour régler des comptes politiques. Profiter de la mort de l’étudiant Fallou Sene est humainement abject et politiquement sale et cruel. Mais rien d’étonnant puisque cette cruauté de notre opposition qui la pousse à profiter sans intelligence des restes malheureux, est l’expression d’une frustration face à leurs tournées sans résultats et au redoutable bilan du Président Macky Sall. Il faut reconnaitre tout de même, que le gouvernement a déployé tous les moyens innovants afin que les étudiants aient leurs bourses à date échue et que toutes les dispositions légales sont mises  en oeuvre pour situer les responsabilités et identifier les coupables. Une telle enquête servira sans doute ,au delà de la question urgente, à trouver des solutions définitives au rapport entre forces de l’ordre et étudiants qui est très conflictuel. Nous présentons nos sincères condoléances à la.famille de Fallou Sene et prions pour que les étudiants blessés recouvrent la santé.Nous encourageons le gouvernement conformément à la volonté exprimée par SEM Macky SALL, de tout mettre en oeuvre pour la manifestation de la vérité dans cette tragique affaire.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la république
Responsable politique Apr Grand yoff

Monsieur le juge Ibrahima Hamidou Dème, votre entrée en politique est une mauvaise option

YERIMPOST.COM Monsieur Ibrahima Hamidou Dème, le 26 mars 2018, vous démissionniez de la magistrature par une lettre qui fera date dans les annales glorieuses de la République. Un an plus tôt, vous quittiez la position enviable de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Toutes les deux fois, les raisons que vous avez évoquées à l’appui de vos décisions ont frappé l’opinion publique par leur pertinence et leur dignité.

Mais, dès que vous avez ôté votre robe de juge, vous avez aussitôt annoncé votre volonté d’arborer à la place le manteau de politicien. Et, ce 5 mai à Thiès, avec tambours et trompettes, vous avez franchi le Rubicon pour pénétrer dans l’arène politique à la tête d’un mouvement. Je pense que vous avez pris la plus mauvaise des options qui s’offraient à vous. Vous auriez pu ouvrir une école de formation aux principes de la République, créer une association de défense des institutions, ouvrir un cabinet de consultation en droit ou sur les questions judiciaires, devenir un avocat défenseur de la liberté des juges…

Vous avez décidé d’entrer dans le segment de notre vie publique le plus brutal, le plus corrupteur, le plus pervers… Le précédent Ousmane Sonko, passé d’inspecteur des impôts à opposant crédible, n’est pas pertinent comme exemple pour vous. Sonko était dans l’anti-chambre de la politique pendant plus d’une décennie à la tête du syndicat des fonctionnaires des Impôts. Il a eu le temps de prendre des coups, d’en donner, de s’aguerrir, d’assimiler les codes d’un monde à part… Inspecteur des Impôts, il a appris à la tête de son parti et fait face au pouvoir des années avant d’être radié de la Fonction publique. La transition s’est donc naturellement opérée pour lui.

Quant à vous, Ibrahima Hamidou Dème, vous tombez comme un novice dans ce jeu de massacres. Vous avez le cuir tendre. Vous risquez de finir dans l’estomac des crocodiles du marigot politique sénégalais. Ils vont vous attaquer, vous déstabiliser, vous étriller, vous décrédibiliser, vous dévorer… Et je crains que vous n’ayez pas les moyens des ambitions de changement que vous portez pour le pays. Eux ont des appareils, de l’argent volé des caisses de l’Etat ou tiré de circuits louches, des apparatchiks experts en coups tordus, des mercenaires qui mobilisent pour eux contre avantages en nature et en espèces… Vous, vous n’avez rien de tout cela. Eux ont un discours fondé sur la manipulation et le mensonge. Vous, dans la droiture du juge imbu de principes, vous ne devez pas pouvoir faire dans ce registre.

Et, si vous vous présentez à la future élection présidentielle, je crains que vous ayez un score minuscule du type de celui qui a humilié et définitivement rayé des personnalités inconnues au bataillon qui par le passé ont cru pouvoir mener la mère des batailles politiques.

Or, votre pedigree personnel aurait pu servir notre démocratie comme force symbolique ou comme contributeur à la masse critique. Et, on ne le dira jamais assez, ce n’est pas que dans la politique que l’on peut être utile. Vigie de la République, sentinelle de la démocratie, puissance d’alerte… sont des rôles plus précieux et plus prestigieux que bien des positions politiques.

Cheikh Yérim Seck



Contribution: Diamniadio: Le rêve est devenu réalité (Ibrahima Baba Sall, député-maire de Bakel)

Qui ne souvient pas, à une époque encore très récente, des rêves caressés par le prédécesseur de Macky SALL à la magistrature suprême pour la création d’une nouvelle ville ?

Que de sites n’avaient-ils été tout à tour désignés pour l’abriter ? Loumpoul, Kébémer, Ngayes Mécké, ou que sais-je encore ?

Si le projet n’a pas connu une suite, c’est moins dû à une absence de volonté, encore moins à un défaut de financement. La véritable explication est à chercher dans l’absence d’une vision claire pour asseoir cette nouvelle ville.  C’est qui nous a valu ces tergiversations qui sont même allées jusqu’à la création d’un ministère fantoche,  celui « chargé de la nouvelle ville ».

Boileau ne disait-il pas que: « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. » ?

La différence a été faite au niveau de la conception avec toute l’ingéniosité du Président de la République, son Excellence Macky SALL,  qui a très tôt compris que le site devait avoir pour objectif principal de décongestionner la ville de Dakar à la fois capitale administrative et économique très limitée dans ses possibilités d’extension du fait de l’océan Atlantique.

L’emplacement géographique était alors plus que stratégique parce qu’on ne devrait pas trop s’éloigner du « patient » pour pouvoir lui apporter des remèdes efficaces.

D’où le choix porté sur Diamniadio, à 30 km  de la capitale,  15 km du nouvel aéroport international Blaise Diagne et surtout avec 2000 ha de terrains disponibles, la  proximité avec Thies et Mbour, entre autres atouts, pour recevoir le pôle urbain, étape importante du Plan Sénégal émergent, dans une commune qui existait déjà mais qui  a été complètement reconfigurée par les infrastructures de dernière génération de toutes sortes qui sont sorties de ses flancs de nouvelle ville, et donc pas de ville nouvelle, la nuance est de taille !

Parmi celles-ci on peut citer :

  • Le Centre international  de Conférences Abdou Diouf, un fleuron de classe mondial,  a été inauguré en 2014 lors du sommet de la francophonie que notre pays s’était fait l’honneur de recevoir avec une surface fermée de 14 700 m2, une salle principale d’une capacité d’accueil de 1500 personnes, de 6 salles VIP de 100 m2 chacune, 8 boites de traduction simultanée, un centre d’exposition, un équipement de dernière technologie audio/ vidéo/média, un restaurant VIP de 210 places,  un restaurant public de 260 places, un centre média de 120 places, un parking de 200 places, etc ;
  • Les sphères ministérielles réalisées dans le cadre du partenariat Public/Privé dont une partie a été réceptionnée ce 02 mai par le Président Macky SALL, inauguration qui marque une étape historique dans la marche de l’administration sénégalaise qui voit une partie de ses démembrements déployés hors de Dakar avec 120 000 m2 de bureaux qui seront mis prochainement à la disposition de l’administration sénégalaise. Ceci va permettre à l’Etat d’alléger sa facture locative de 8 milliards de F CFA par an.

Les réalisations sont faites à 60% par des nationaux ;

  • Les programmes résidentiels avec l’ambition de construire sur le site 40 000 maisons et appartements économiques pour pallier au plus vite le déficit énorme de logements à Dakar et accueillir jusqu’à 300 000 habitants ;
  • Les deux plateformes industrielles intégrées qui feront de Diamniadio une ville industrielle avec une dizaine de bâtiments d’affaires, un parc numérique de 26 ha.

La première plateforme, déjà terminée, est dotée d’un  hangar de 7000 m2 et pourra recevoir 60 entreprises sur une superficie de 52 ha ;

  • L’aménagement de plus de 200 espaces verts et de lacs artificiels pour donner un sens au développement durable avec le concept d’éco quartier ;
  • Un complexe sportif multifonctionnel de 15 000 places avec des aires de basket-ball, volleyball, handball, boxe et patinage.

Aussi la connexion entre Diamniadio et le reste de l’agglomération est-elle déjà facilitée par la desserte de l’autoroute à péage qui sera renforcée par le prolongement de la VDN et la mise en place du Train Express régional(TER) Dakar-AIBD, ligne de chemin de fer électrique à écartement standard dont l’ouverture du premier tronçon est prévu pour la fin de l’année 2018.

Bref, Diamniado est en miniature le Sénégal émergent des horizons 2035 découlant du Plan Sénégal émergent, vision futuriste du Président Macky SALL, conçu et validé grâce à une vaste concertation avec tous les acteurs qui a abouti à des réformes dans le domaine social avec : une allocation de bourses de sécurité familiale aux ménages les plus démunis, une carte d’égalité des chances en faveur des handicapés, une couverture maladie universelle, une revalorisation des pensions de retraite, une gratuité des césariennes, une amélioration des revenus des travailleurs, entre autres.

Des réalisations de cette même envergure sont également réalisées sur toute l’étendue du territoire national dans le souci de rompre de manière définitive les inégalités et les injustices sociales.

In fine, il sera question de sortir les populations du besoin en offrant à chaque Sénégalaise et Sénégalais les moyens de son autonomie grâce à son inclusion dans le tissu économique.

Voilà le bilan sur lequel nous comptons pour réélire le Président Macky SALL dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2019.

Qui dit mieux ?

Nous sommes dans le temps de l’action !

Messieurs, veuillez circuler, nous, nous travaillons !

Ibrahima Baba SALL

Député Maire de Bakel

La construction des Sphères ministérielles de Diamniadio est d’une pertinence absolue

YERIMPOST.COM Ceux qui doutent de la pertinence de la construction des Sphères ministérielles à Diamniadio, je les invite à lire le texte ci-dessous, extrait d’un document de travail remis au chef de l’Etat, Macky Sall, et dont Yerimpost a obtenu copie…

 

 » Programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat

(…)

En ce qui concerne le développement du parc immobilier de l’Etat, il a été constaté dès 2012 un déficit de 300.000 m2 d’espaces de bureaux qui sont à l’origine des 16 milliards de loyers payés chaque année.




A cet effet, 120.000 m2 de bureaux, 10.000 postes de travail, 2.200 places de parking et 38 ascenseurs répartis dans 9 nouveaux immeubles sont érigés à Diamniadio sous l’égide de l’Agence de gestion du patrimoine bâti de l’Etat afin d’améliorer l’environnement de travail des agents de l’Etat, la réduction du parcours de l’usager, la mise en place d’un vrai dispositif d’accueil et d’orientation dissocié de celui des forces de sécurité, pour une administration plus à l’écoute des citoyens.

Ledit projet dénommé Sphères ministérielles de Diamniadio, est réparti sur 3 des 4 arrondissements que compte le nouveau pôle urbain.

Dans le 3e arrondissement, l’Entreprise sénégalaise Gétran développe une sphère de 20.000 m2 qui sont répartis dans 2 grands immeubles, pouvant accueillir jusqu’à 4 ministères de taille moyenne (2000 à 4000 m2) qui seront livrés en Octobre 2018.

Dans le 2e arrondissement, Spherex une filiale du groupe Teyliom développe une sphère de 54.000 m2 répartis en 3 grands immeubles de 6 ailes pouvant abriter jusqu’à 12 ministères de taille moyenne (3.000 à 4.000 m2) ainsi que des salles de réunion, de conférences et des espaces de commerce. L’infrastructure sera livrée en juillet 2018.

La sphère du 1er arrondissement qui sera inaugurée ce mercredi 2 mai 2018, a été réalisée par le groupe Envol immobilier. C’est un ouvrage de 42.000 m2 comptant 1.600 postes de travail meublés et équipés qui peut accueillir jusqu’à 6 ministères dont 2 de grandes tailles (6.000 à 8.000 m2) et 4 de taille moyenne.

Les méthodes contractuelles et le dispositif technique mis en place par les développeurs ont permis de réaliser le projet en 23 mois sur les 30 prévus par la convention et de permettre ainsi à l’Etat d’économiser 8 milliards d’engagements locatifs par an dès 2018 et de renouveler son parc immobilier.

En outre, il sera initié dans le cadre du programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat, un projet de regroupement dans le pôle urbain de Diamniadio, des 33 agences des nations unies présentes au Sénégal avec une capacité d’accueil de 3.000 agents qui permettra de créer plus de 10.000 emplois indirects.

Enfin, le programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat, c’est aussi les sphères administratives régionales (SAR) qui consistent en la création dans chaque chef-lieu de région d’une cité administrative regroupant sous l’autorité du gouverneur, tous les services déconcentrés de l’Etat et des logements des représentants de l’Administration territoriale. »

Aux extraits de ce document, on peut ajouter d’autres arguments en faveur de la pertinence du projet. La logique de l’investissement public à Diamniadio est de créer les conditions d’un cadre de vie meilleur qu’à Dakar avec des coûts d’accès à la propriété divisés par 2.

Permettre à  une génération de Sénégalais, qui ont subi les contre-coups d’une mauvaise gestion du foncier entre 2000 et 2012 ayant conduit à un phénomène d’exclusion des classes moyennes, d’accéder à la propriété avec les conditions de transport qui s’attachent à notre temps.

L’ État a veillé à installer dans chaque arrondissement du pôle urbain une infrastructure qui permet de catalyser des activités du logement afin d’éviter un phénomène de création de cités dortoirs.
Aussi, il a été mis en place un dispositif de segmentation de l’offre. Chaque développeur de quartier a l’obligation de faire un pourcentage de logements économiques, un autre de moyen standing, et un 3e de haut de gamme.
Pour exemple, un appartement de 3 pièces de 100 m2  sur la VDN à Dakar vaut 50 millions en moyenne, le même bien de même qualité vaut dans le pôle urbain entre 15.6 et 25 millions, soit environ 150 000 par mois pendant 20 ans avec les frais financiers.
Pour toutes ces raisons, la construction des sphères ministérielles en particulier et du pôle urbain de Diamniadio en général est d’une pertinence absolue.
Cheikh Yérim Seck




Vidéo- Le parrainage est impossible (un youtubeur)





Où est gardé Idrissa Seck ?

YERIMPOST.COM L’appel du médecin-chef du service infirmier de l’hôpital Abass Ndao a été entendu. Docteur Diop voulait que le leader du parti Rewmi, en garde à vue au commissariat de Medina, soit déplacé. Chose faite ! Aux dernières nouvelles, Idrissa Seck a été déplacé au commissariat de Plateau où il est toujours retenu par les forces de l’ordre.

Alors que le pays est focalisé sur le parrainage, il risque gros à partir de cette date-butoir du 18 avril

YERIMPOST.COM Alors que tout le pays est focalisé sur le vote de la controversée réforme constitutionnelle prévu demain, 19 avril, il perd de vue une échéance cruciale et risque, à partir d’aujourd’hui, 18 avril, d’être déféré devant une instance arbitrale susceptible de le condamner comme dans l’affaire Mittal-Kumba Resources. Nous vous avertissions à ce propos, dès le 26 mars 2018, dans l’article qui suit que nous vous faisons relire…

YERIMPOST.COM Au courant du mois de janvier 2018, le cabinet d’avocats parisien Betto Seraglini, mandaté par la firme African Petroleum, a touché l’Etat du Sénégal de réclamations autour du champ pétrolier Rufisque offshore profond (Rop). Ce bloc a été attribué à Total en mai 2017, alors que African Petroleum venait d’y achever la première phase d’exploration. Les autorités sénégalaises lui ont refusé d’entamer la deuxième phase, dans le but de satisfaire la multinationale française, porte-étendard de la France, l’ancienne puissance colonisatrice.

Se sentant injustement évincée, African Petroleum a entamé une poursuite pour contraindre notre pays à lui rembourser ses investissements engagés dans la première phase ainsi naturellement que des dommages-intérêts.




Très réputé sur la place arbitrale de Paris, le cabinet Betto Seraglini a entamé une conciliation avec l’Etat du Sénégal, mais lui a fixé un ultimatum: il usera d’autres recours si un accord n’est pas trouvé jusqu’au 18 avril, a appris Yerimpost. Il ouvrira un arbitrage qui risque de coûter très cher à notre pays. Va-t-on vers un remake de l’affaire Mittal-Kumba Resources dans le cadre de laquelle notre pays avait été lourdement condamné pour avoir injustement dépossédé Kumba Resources au profit de Mittal ?

Une chose est sûre: si l’Etat risque une sanction financière, Total encourt le risque d’être stoppé dans son travail d’exploration jusqu’à l’expiration de la procédure qui va être engagée.

Que les compromis avec la France nous coûtent cher ! Que Total nous pèse !

Une enquête de yerimpost.com

Qui est cet autre ancien Premier ministre qui voudrait briguer la présidence ?

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré candidat à la prochaine présidentielle ? La rumeur s’agrandit avec cette publication de Libération qui rapporte que ce sont certains proches de l’ancien Premier ministre qui véhiculent l’idée. Le mystère ne saurait persister, 2019 c’est bientôt.



Dossier Assane Diouf: où en est le doyen des juges ?

YERIMPOST.COM Le doyen des juges a clôturé l’instruction du dossier Assane Diouf. Il a été transmis au parquet pour règlement. Celui qui est qualifié d’insulteur public sera fixé sur son sort très prochainement. Selon le journal Libération, Assane Diouf aurait demandé à être jugé le plus vite.




Le ministre de la Justice est un homme dangereux comme le parrainage. Il doit démissionner. (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Macky Sall lui a confié l’ITIE en même temps que le poste de ministre conseiller chargé des questions juridiques en quittant la CNRI de Amadou Makhtar Mbow. Cette situation lui a permis de s’imprégner des dossiers concernant l’avenir des ressources minérales du pays et sans doute conseiller le DSK du pétrole sur les contrats de partage de production signés par le Président Macky Sall. Il est resté muet sur l’affaire Petro tim. Jouant dans la finesse et la ruse, avec sa théorie des réformes « consolidantes » qui soutiennent un présidentialisme obscur, on peut noter trois formules dont l’objectif est d’asseoir la monarchie de la dynastie Faye Sall :
1. L’article 92 de la constitution de mars 2016 modifiée, le Président de la République peut saisir le Conseil constitutionnel sur toute matière et les décisions du Conseil constitutionnel sont sans voie recours et s’imposent à tous. Cette disposition a été utilisée pour imposer le vote sans les cartes nationales d’identité lors des législatives de 2017.




2. L’élimination des dispositions transitoires de la constitution votée en 2016 permet au Président Macky Sall de briguer plus de deux mandats à la tête de la République.
3. L’introduction du parrainage dont l’objectif est la liquidation des partis politiques et l’instauration de la « république » des faux indépendants pour asseoir l’hégémonie de l’Alliance des Prédateurs de la République » : Macky Sall choisit désormais les candidats à la présidentielle. Or, en toute rigueur, la modification du régime électoral de l’institution « Président de la République » est du ressort du référendum (article 67 de la constitution).
4. Il lui restera à faire passer à une assemblée nationale aux ordres les lois sur le code pétrolier dont le sens sera caché aux citoyens dans les prochains mois et le tour est joué. C’est pourquoi, je soutiens que les manipulations constitutionnelles sont dues aux découvertes du pétrole et du gaz.
Insidieusement comme de si de rien n’était, le Professeur réputé de droit devenu tailleur constitutionnel, spécialiste du bruxal « broukhal »est en train d’installer un régime d’exception où le président, son Conseil constitutionnel et ses députés vont décider de tout et accaparer la rente minérale comme Mobutu Sésé Séko du Zaïre, empêtré dans la malédiction des matières premières après l’assassinat de Lumumba. Symboliquement Lumumba, c’est notre démocratie.
Dossier nouveau Qui protège l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar alors qu’il faut environ 30 milliards pour renflouer les caisses.
Amadou Ba a dit aux députés qu’il disposait de 65 milliards pour payer les arriérés intérieurs, sans douta après avoir défalqué les avances de 150 milliards des banques étrangères. Au fond, la finance internationale qui a octroyé 1200 milliards à Macky Sall l’a autorisé à ne dépenser que 75 milliards pour les arriérés, le restant servant à rembourser la dette et à l’investissement des grands projets des entreprises étrangères, en particulier les achats d’avions français pour Air Sénégal S A, si elle respecte le vote de l’Assemblée Nationale. Or, les besoins de financement intérieurs, sans oublier les 500 milliards d’arriérés intérieurs, 100 milliards pour la Poste, 30 milliards le PAD, dépassent largement ce montant. C’est donc le règne du compal « thiompal » au Trésor national et les responsables de ce carnage narguent le peuple.




S’agissant du PAD, c’est de notoriété publique, qu’il traverse une crise financière aigüe. Si Amadou Ba n’avait pas transféré« comptablement » les 24 milliards de Dubai Port dans les états financiers et si ce n’était pas une société nationale, le PAD aurait été en faillite.
Le responsable est bien l’ancien DG promu ministre dans le gouvernement de Boun Dionne II, dominé par les transhumants prédateurs anti- démocrates. Le sieur s’est illustré dans l’affaire Necotrans traitant les députés de tous les noms d’oiseaux. J’ai demandé après la faillite de Necotrans une commission d’enquête parlementaire depuis le six décembre 2017. Le groupe BBY refuse de faire avancer le dossier. Les corps de contrôle sont sans réaction.

Mamadou Lamine Diallo

Le parrainage est potentiellement une arme redoutable de déstabilisation nationale. Voici pourquoi.

Je ne sais pas si les risques que je soulève ici ont été déjà signalés par d’autres, mais je les trouve suffisamment sérieux pour les porter (à nouveau ?) à l’attention de la classe politique et de mes compatriotes en général. Même s’il est compréhensible que ceux qui sont au pouvoir cherchent à y rester aussi longtemps que possible et que d’autres citoyens s’estiment en droit de chercher à prendre en main les destinées du pays, il nous faut je crois tous nous accorder sur la fait que la stabilité de notre nation est une ligne rouge et qu’aucun acte ne doit être posé pour la mettre en péril. Le Sénégal étant sur la voie de devenir un pays pétrolier, les risques de déstabilisation du pays atteignent un niveau que nous n’avons jamais connu dans le passé. Comptez le nombreux de pays immensément riches en pétrole et autres ressources naturelles et qui sont dans une situation d’instabilité perpétuelle. Pendant que les enfants de ces pays s’entredéchirent, des multinationales et gangsters de tous acabits pillent leurs ressources nationales.

Bien sûr, on peut mettre au crédit du génie de notre peuple la stabilité légendaire dont le Sénégal jouit jusqu’à présent ainsi que la vitalité relative de sa démocratie multi-partisane. Je suis de ceux qui pensent que cette exception sénégalaise on la doit aussi au fait que le Sénégal était perçu comme un pays pauvre et dépourvu de ressources naturelles de valeur, donc un pays sans enjeux économiques. Avec les découvertes annoncées de gaz et de pétrole, cette perception est en train de changer très vite – à tort ou à raison. Il nous faut donc plus que par le passé intégrer le risque de déstabilisation interne et externe dans nos réflexions et les actes que nous posons tous les jours.

La mesure agitée concernant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle est très difficile à mettre en œuvre et pourrait vulnérabiliser davantage un système électoral qui a montré de nombreuses failles lors des dernières législatives. Si on n’y prend garde, cette mesure risque d’être une menace sérieuse sur la stabilité du pays.




Sur la base des explications données ici et là, je comprends qu’une fois officiellement actée, la mise en œuvre de la mesure sur le parrainage consistera à exiger que tout candidat à l’élection présidentielle inclue dans son dossier de candidature une liste de parrains (composée d’électeurs régulièrement inscrits sur les listes électorales et disposant donc de leurs cartes d’électeurs) dont le nombre doit au moins être égal à 1% des électeurs inscrits, soit environ 65.000 parrains. Pour être valable, chaque liste devrait inclure au moins 2.000 parrains pour chacune des 14 régions du pays. Je comprends que pour chaque parrain, le candidat doit fournir les prénoms et nom, date et lieu de naissance, numéro de carte d’électeur, circonscription électorale et apposer sa signature.

Il faut se rendre compte qu’une liste complète de parrains nécessitera un peu plus de 2.000 pages (soit 4 rames de papier de 500 feuillets A4), à raison d’une trentaine de parrains par page !  Les risques d’erreurs sont innombrables, notamment en ce qui concerne la transcription de noms des parrains et des numéros de cartes d’électeurs.

A cela s’ajoute un autre risque de non-conformité des signatures –entre celles apposées sur les listes et celles figurant sur les cartes d’électeurs. Plus de la moitié de la population du Sénégal ne sait ni lire ni écrire et peu d’entre nous (y compris les lettrés) ont des signatures stables.  Quelle est donc la conséquence de la non-conformité des signatures des parrains ?

Il est dit qu’un électeur ne peut parrainer qu’un seul candidat. La question qu’on peut se poser est de savoir par quel moyen on va vérifier qu’aucun des 65.000 parrains d’un candidat donné ne figure sur une liste présentée par un des autres candidats ? Que se passe-t-il si on découvre qu’un électeur a parrainé deux candidats ? Va-t-on invalider son parrainage pour les deux candidatures ? Et si un nombre plus ou moins important de citoyens décident volontairement et en toute connaissance de cause de parrainer tous les candidats ? On invalide toutes les candidatures bénéficiaires de tels parrainages avec le risque d’annuler purement et simplement l’élection présidentielle ?

Si l’instance chargée d’examiner les dossiers de candidatures déclare qu’une candidature donnée est recevable, est-ce que cela voudrait dire qu’on a pu examiner et valider tous les 65.000 parrainages reçus ? Je pense qu’il sera plus facile d’invalider une candidature sur la base d’une ou plusieurs erreurs sur la liste de parrainage plutôt que certifier la validité des informations fournies pour chacun des parrains présentés par l’un quelconque des candidats.

Il y a énormément d’autres risques qu’il serait fastidieux de discuter en détail ici. Je me contente de mentionner, entre autres, le risque d’infiltration malveillante de listes de parrains et donc de sabotage de candidatures, l’achat de consciences, l’intimidation de citoyens et les représailles contre les parrains de candidat donnés (y compris après les élections), un affaiblissement du principe du secret du vote. Il y a aussi le risque d’accentuation des clivages régionaux voire religieux, confrériques, ethniques, etc.– chacune des 14 régions pouvant barrer la route à un candidat en lui donnant un nombre insuffisamment de parrains et ou lui fournissant une liste de parrains truffée d’erreurs.

On ne peut finir l’énumération des problèmes posés par le parrainage sans mentionner le risque de lancer la campagne électorale –la chasse aux parrains—plusieurs mois avant l’élection présidentielle.




Face à toutes difficultés et dangers, n’est-il pas plus sage de surseoir à l’idée de la généralisation du parrainage ? On pourrait même envisager de l’éliminer purement et simplement aussi bien pour les candidatures présentées par des partis politiques que pour les candidatures individuelles.

Mieux encore, je pense que les enjeux sont tels qu’il nous faut un consensus national fort pour des élections libres, inclusives, transparentes et apaisées.  L’élection présidentielle de 2019 doit être conduite de telle manière qu’elle puisse baliser le terrain pour la mise en œuvre de mesures de renforcement de l’unité nationale et de blindage de la gouvernance du pays dans tous les domaines.  La question de savoir si le pétrole sera une bénédiction ou malédiction pour le Sénégal se joue maintenant. Tout dépendra de notre capacité collective à éviter les nombreux pièges qui vont se présenter devant nous. L’élection présidentielle est un de ces pièges, un test majeur, hautement conséquentiel pour le futur du pays. Rien de ce qui concerne cette élection ne doit être pris à la légère.

Madiodio Niasse, citoyen préoccupé.

Macky Sall est passé à côté de la plaque, selon Abdoulaye Ndoye du Cusems 

YERIMPOST.COM Lors de son message à la nation, à la veille de la fête nationale, le président de la République a parlé de la « revalorisation de l’indemnité de logement » des enseignants. Après cette annonce, on s’attendait à ce que les syndicalistes d’enseignants applaudissent des deux mains. Eh bien, ce n’est pas le cas au Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Les camarades d’Abdoulaye Ndoye s’attendaient à plus que ça. « Le président de la République parle de revalorisation alors que nous parlons d’alignement de l’indemnité de logement qui est un principe de justice sociale et d’équité », a déclaré le Sg du Cusems dans le journal L’As. Et Ndoye d’ajouter, face aux 85 000 proposés par le président: « Nous avons fait des propositions dans tous les corps où il y a des indemnités. Le Cusems a proposé pour ceux qui ont le niveau bac d’avoir 100 000. Ceux qui ont bac+2 : 125 000, bac +4 : 150 000 et bac+6 : 200 000 ».




Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Contribution: Apéristes de tout bord, le danger est là ! (Souleymane Ly)

Le 11 Février 2010, quand je disais aux responsables libéraux dans un article intitulé « Mon rêve » qu’un cycle de violences était en gestation et qu’il risquait d’emporter le pouvoir en place, ils ne m’avaient pas cru. Tout le monde sait ce qui s’en est suivi.

J’écrivais clairement que « les élections seront controversées, les résultats contestés et il s’en suivra des appels au calme tous azimuts ». Je disais aussi que « les affrontements feront rage et les forces de l’ordre débordées multiplieront les bavures ».

Déjà en 2010, ils étaient tous avertis mais ils n’ont pas voulu écouté ; Ils n’ont pas voulu changer de stratégies et communiquer explicitement sur le projet de loi devant être soumis à l’Assemblée nationale.

Le pouvoir avait entretenu le flou et l’opposition s’est engouffrée dans la brèche. Des réunions secrètes ont été tenues et un plan d’actions de riposte a été concocté.

Au lieu de désamorcer la bombe, les tenants du pouvoir étaient dans la réaction. Chaque responsable pensait bien faire en se positionnant comme répondeur automatique de Wade. L’on se rappelle tous les sorties de gens comme Farba Senghor, Pape Samba Mboup….Ils disaient tous que l’opposition était amorphe et que le projet de loi passera.




La coalition BBY doit apprendre de ces erreurs passées. L’histoire ne sert à rien si on ne peut y tirer des leçons. « Fou makk diaar deeh, bou déké warko téégui » !

Aujourd’hui les mêmes graines sont en train d’être semées et l’on a l’impression de revivre l’année 2011 juste avant les manifestations devant l’Assemblée nationale.

Les mêmes réunions sont tenues et le même plan porté presque par les mêmes personnes est mis à jour.

C’est dans ce sillage qu’il faut comprendre la récente sortie d’Abdoulaye Bathily. Ce dernier qui, le Dimanche 17 Mars 2013 dans l’émission Opinion de Walf TV, soutenait que dans l’affaire de la traque des biens mal acquis, il n’y a pas de sentiment. Il y soutenait que force doit rester à la loi. Il disait clairement je le cite : «même si Karim était mon enfant s’il prend de l’argent qui ne lui appartient pas, il doit subir la loi en la matière car y a pas de citoyens au-dessus de la loi ».

Comment comprendre aujourd’hui que cet homme qui disait de Macky Sall qu’il est son « soutien de taille » pour le poste de Président de la Commission de l’Union Africaine (UA) se braque contre lui du jour au lendemain.

Où était-il pendant tout le temps que Khalifa Sall était en détention préventive ?

Qu’il ne vienne pas nous parler de droit de réserve. Il n’en a plus depuis fort longtemps. Il sent juste le soufre qui est en train de se mêler à l’air ambiant de BBY et il veut prendre la tangente avant qu’il ne soit trop tard.

Même l’ancien Ministre Pape Diouf de Bambey est dans cette démarche. Il attend 2018, à quelques mois des élections présidentielles, pour dire qu’il va évaluer son compagnonnage avec le Président Macky Sall. Lol… permettez-nous d’en rire !

Il n’évaluera rien et va quitter la coalition bientôt.

Que comprendre de l’appel de Diégane Sène de l’URD qui demande la réunification de la grande famille socialiste ? C’est juste une stratégie pour avoir un candidat socialiste en 2019, rien d’autre.




Macky Sall « sa gars yi dagnou lay tapaass » rien que pour avoir un ticket de sortie. Il faut que vos responsables se montrent à la hauteur. Il leur faut mouiller le maillot et suer leur sang pour remobiliser les troupes en direction de 2019.

Je ne vous apprends rien quand je dis que les élections se gagnent sur le terrain et qu’aucun militant ne doit être négligé. Monsieur Elhadj Malick Gueye de Latmingué me disait un jour : « camions ngaaka you am carte électeur mo gueune bateau intellectuels youko amoul ».

Que cette phrase puisse éclairer  tous les responsables de Benno Bokk Yakaar !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Le droit à l’information plurielle est menacé au Sénégal, au regard de l’intimidation des médias privés: le cas de Dakaractu

 

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés, est, purement et simplement, de l’intimidation et un excès de pouvoir caractérisé d’un régime qui n’est plus sûr de sa popularité au sein de la majorité des Sénégalais. Donc, il serait, présentement, dans une sérieuse paniqué et un lendemain incertain, à l’approche de l’échéance fatidique de 2019. Le média Dakaractu, comme de façon générale, les médias privés ne sont, en rien, sur les causes de perte d’audience, de popularité ou de performance du pouvoir. Ainsi, au lieu de s’en prendre, aveuglément, à tout le monde, dans une confusion totale au point de ne même plus parvenir à distinguer l’adversaire politique du citoyen lambda, le pouvoir devrait, plutôt, mieux soigner sa gestion du pays et faire de sorte que, les Sénégalais soient satisfaits, au terme de son mandat. C’est la seule voie du salut pour lui et tout pouvoir. Sinon, tout le reste n’est que pure diversion pour dévier l’attention des Sénégalais  de la question fondamentale qui est, leur appréciation globale de sa gestion du pays.

Si l‘on peut épiloguer sur les raisons de l’arrestation de Barthélémy Dias, sur la base des propos qu’il a prononcés au cours de l’émission contre des institutions de la République, comme les motifs retenus à son encontre, il n’en est pas de même pour  le média Dakaractu. Car, logiquement, dans le cadre d’un régime démocratique et pour un pays qui s’en réclame, dans lequel la démocratie est de rigueur et rigoureusement respectée, le fait qu’un média interroge un citoyen pour avoir son appréciation, à chaud, sur un évènement important qui vient de se produire, est une banalité. Surtout, lorsque, à l’entame déjà de ses propos, l’auteur a bien précisé, à travers les ondes, qu’il assumait, entièrement et en connaissance de cause, la responsabilité de ses propos et ce qui pourrait en découler. Mais, quoi de plus normal que cela, dans un pays où la liberté de presse est consacrée par la constitution ? Cet acte d’intimidation, perpétré à l’endroit d’un média privé, est une tentative sournoise de musèlement de cette partie de la presse privée en général.

Dès lors, en quoi, Dakaractu est-il coupable, dans la mesure où son rôle, véritable de média, c’est de diffuser sans parti pris les opinions politiques émises par les uns et les autres ? Opinions qui, en dernier ressort, n’engagent que leurs auteurs. Assurément, dans le cas d’espèce, il y a une violation flagrante de la fonction des médias privés. Surtout, lorsque l’on sait que, dans notre pays et de tout temps, les médias du service public, ceux-là qui appartiennent à tout le peuple sénégalais sont l’apanage et ne servent, uniquement, que le pouvoir, en place, d’hier à aujourd’hui.  Bien sûr, cela est un secret de Polichinelle. Car, ils ne permettent ni n’autorisent, du tout alors, aux citoyens libres ou opposants politiques, de s’exprimer ou de diffuser à travers eux, leurs opinions, lorsque, toutefois celles-ci ne sont pas en phase avec la position officielle de l’Etat, sur une question nationale. Alors, si telle est la position, illégale et antidémocratique, entretenue par les médias publics dans notre pays, sur quels moyens médiatiques les citoyens libres et opposants au pouvoir pourront-ils s’appuyer donc, pour faire connaitre leurs opinions, naturellement, contraires à celle du gouvernement, à leurs concitoyens, sur une question fondamentale d’actualité et à caractère politique ?

Mais, pourquoi dans ce cas-là, lorsque Assane Diouf proférait ses injures, contre le chef de l’Etat et autres institutions, à travers certains médias, aucun d’entre eux, en tout cas jusqu’à plus amplement informé, n’a été, un seul instant, inquiété, à plus forte raison, d’arrêter de l’un quelconque parmi leur personnel ? Manifestement, ceci à l’air d’être le début de l’emploi de la force par l’Etat contre les médias privés  et des citoyens sans défense. (manam nguur guy jay doole ay neew ji doolem).

Voilà pourquoi, toute la presse (la corporation s’entend) doit, solidairement,  se mobiliser comme un seul homme pour parer à cette menace rampante qui la guette. Ainsi, le Synpics, les organisations des droits de l’homme, la société civile et même les partis politiques devraient agir prestement et dans les meilleurs délais, afin de prévenir cette tentative voilée d’empêcher les médias privés de jouer leur rôle irremplaçable dans une démocratie et liberté de la presse d’un pays. Car, pour le moment, ils sont, seuls, comme outils et moyens modernes libres, en faveur des sans voix, qui leur permettent de diffuser et d’exprimer, en toute liberté, leurs opinions. Donc, en gardant le silence devant une telle tentative de violation du droit à l’information libre et plurielle, nous serons tous, inconsciemment ou consciemment, des complices implicites d’une menace ou sanction éventuelle contre les médias privés qui ne font que leur travail, dans le respect des règles de la déontologie de leur profession.

Par conséquent, nous devons tous condamner avec la dernière rigueur ce qui vient de se passer à Dakaractu, parce que les médias privés n’ont, absolument rien à voir dans cette lutte à mort concernant, strictement, des politiciens qui convoitent le pouvoir. Et, par cette mesure d’abus, voire d’excès de pouvoir, l’Etat est en train de tuer les médias privés par intimidation. Alors qu’ils sont, les seuls, en ce moment, à donner la parole, sans distinction aucune, à tous ceux qui ont, des opinions politiques contraires à celles du pouvoir en place, à émettre. Cette mesure est, donc une entorse à la démocratie qui est déjà chancelante et, la mise en cause encore du peu qui en reste. Ainsi, en intimidant encore les médias qui, dans le cadre du respect de la déontologie de leur profession journalistique et de l’information plurielle, permettent à tous de dire leur mot, le pouvoir met un coup de frein, de plus, à l’exercice de la démocratie dans notre  pays. Alors, nous devons tous dire halte aussi, pendant qu’il temps, à l’intimidation des médias privés à l’approche du 24 février 2019 !

Et, disons tous ensemble plus jamais cela, afin que vivent les médias privés, sans aucune entrave à l’exercice de leur métier dans les règles de l’art et pour une information crédible, plurielle et libre, sans interruption, en faveur du plus grand nombre.

Mandiaye Gaye

Mandiaye15@gmail.com

 

La messe est dite: Ibrahima Dème déclare qu’il va faire de la politique

YERIMPOST.COM Il est l’homme le plus admiré du moment. L’ancien juge Ibrahima Hamidou Dème vient d’annoncer ce que tout le monde espérait. Comme nous l’écrivions dans un précédent article, le juge Dème met les pieds dans le plat politique. Il a fait cette déclaration dans l’émission Ca me dit mag, sur la 2STV. Selon lui, le Sénégal doit en finir avec ces politiciens classiques qui pensent que le champ leur est exclusivement réservé. «J’ai pris la décision de faire de la politique. Dans les prochaines semaines, nous mettrons sur pied un mouvement. Avant que la politique ne change les hommes biens, ces hommes biens vont changer la politique. Le patriotisme sincère doit être plus fort que la peur des menaces. Hier, Ousmane Sonko, aujourd’hui c’est moi et, demain, d’autres vont faire leur entrée dans ce champ politique qui est l’affaire de tous. Ensemble, changeons l’avenir est le message par lequel j’ai clôturé ma lettre et certainement le mouvement portera ce nom ! » Que les politiciens habituels se le tiennent pour dit, les politiciens de type nouveau sont dans la place.




Contribution: La gouvernance sous Macky Sall ou comment l’Etat est fragilisé dans tous ses fondements

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et une partie du peuple tout le temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps »  Abrahm LINCOLN

En écrivant ces lignes, je pense bien sûr à ce qu’avait admirablement dit le seizième président des Etats-Unis d’Amérique quant à la manière de gouverner de certains hommes politiques et le contexte actuel du Sénégal montre toute l’acuité d’une telle assertion.

Figurez-vous ! Cela est digne d’un scénario d’un film. Un candidat à une élection présidentielle après avoir crié urbi et orbi « le parti avant la patrie » est élu avec l’appui de toutes les forces politiques, sociales et économiques. Il concocte avec une stratégie bien pensée comment se maintenir au pouvoir en mettant sous le boisseau l’Etat dans ses fondements

D’abord, du côté de la gouvernance politique,  après s’être engagé de ramener son mandat de 7 à 5 ans, le Président est revenu sur cette promesse en se réfugiant derrière le Conseil constitutionnel alors qu’il sait pertinemment qu’un Président de la République qui veut faire respecter son engagement sait par où passer.




Pour écarter des opposants, il les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition.

Le procès de Khalifa SALL, pour ceux qui seraient tentés d’en douter, est conduit depuis le Palais de la république et le changement de Président de tribunal apporté à la dernière minute n’est pas un fait anodin. Laisser le juge Magatte DIOP prononcer un verdict n’était pas rassurant et l’arrivée du juge Lamotte a été bien calculée. Le juge Lamotte est un très proche de l’ancien Ministre de la Justice Maitre Sidiki KABA dont il a eu à diriger le cabinet à Washington quand celui-ci était Président des Etats Parties à l’ONU. Le verdict est déjà connu : une peine d’emprisonnement couvrant l’élection présidentielle.

Que les sénégalais qui s’étonnent sur la longévité de Benno Yaakar sachent que cette coalition ne tient qu’à un achat de consciences savamment orchestré en donnant des mannes financières à Moustapha NIASSE pour l’Assemblée Nationale et Ousmane Tanor DIENG pour le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

La dernière trouvaille est le parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle.

Au niveau de la gouvernance économique, les économistes devront s’émouvoir de la manière par laquelle les intérêts de l’Etat du Sénégal sont aujourd’hui bradés au profit des puissances étrangères. Aucun Etat ne s’est développé sans s’appuyer d’abord sur ses propres capacités.

Au niveau de la gouvernance publique, la situation n’est guère luisante. L’administration est réduite à un faire valoir. Le Président Macky SALL a une aversion de la haute fonction publique, du fonctionnaire tout court. Cela est peut-être dû à son cursus de quelqu’un qui n’a jamais fréquenté les grandes écoles, de quelqu’un qui n’a jamais passé un concours. La légèreté avec laquelle Ousmane SONKO a été radiée en dit long sur sa conception du haut fonctionnaire. Remarquez que tout ce qui peut permettre à un citoyen de se distinguer en parvenant à la fonction publique ne trouve pas grâce à ses yeux. En lieu et place, il s’appuie sur ses décrets pour promouvoir des militants et c’est malgré lui que des concours peuvent être organisés tant qu’il n’a pas le choix comme celui quand il faut recruter des gardiens de prisons.

Cela est vrai pour la prestigieuse Inspection Générale d’Etat où depuis son arrivée aucun concours n’a été organisé. A la place, il nomme des militants de l’APR. C’est le cas à la Cour des Comptes où là aussi pas de concours. Son leitmotiv : nommer même au niveau des instances supérieures censées être les gardiennes de la bonne gouvernance comme par exemple l’OFNAC. En lieu et place aussi d’organiser des concours au niveau de la police, on préfère prendre des jeunes sur une base purement partisane en les faisant pompeusement appeler ASP.




La politisation de l’administration est inquiétante à plus d’un titre. Nul citoyen ne peut prétendre à occuper une station au niveau de l’Etat s’il ne détient la carte de l’APR.

Le peuple n’est pas dupe et il comprend. C’est pourquoi tous les citoyens doivent se battre comme un seul homme pour mettre fin à ce régime dangereux pour la cohésion nationale.

Pour cela, l’opposition doit continuer à sensibiliser les sénégalais notamment le force vive qu’est la jeunesse aussi bien dans les lycées, les universités, les villes, les campagnes.

En lieu et place des bourses familiales que l’on distribue pour se faire une clientèle politique, la jeunesse soit demander à Macky SALL d’orienter l’argent du contribuable vers des projets de développement et des emplois auxquels ils peuvent accéder par la voie la plus transparente pour accéder à la fonction publique, c’est-à-dire le concours.

Et là seulement, on peut sans gêne parler de patrie avant le parti, d’un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Oumar Faye

J’ose espérer que cette information sur Malick Gakou est fausse !

YERIMPOST.COM A l’initiative de Baye Ndiaye, frère du promoteur de lutte Aziz Ndiaye, et en l’absence de Balla Gaye 2, pris par les préparatifs de son combat contre Gris Bordeaux, mais en présence de son petit-frère, Sa Thiès, des bonnes volontés de Guédiawaye se sont rendues chez Malick Gakou. L’objectif est d’enrôler le leader du Grand parti (Gp) dans le groupe des personnalités de Guédiawaye appelées à se mobiliser autour de Balla Gaye 2 pour qu’il sorte victorieux de son choc du 30 mars prochain contre le Tigre de Fass.

Voilà ce que j’ai lu dans la parution du 20 mars 2018 du quotidien L’Observateur. Je refuse de croire en la véracité de cette information. Malick Gakou ne peut pas oser faire ce coup-là aux Sénégalais. Il ne peut pas, après avoir laissé entendre sa volonté de briguer la magistrature suprême, le 22 janvier 2017, à l’occasion d’une assemblée générale de son parti, disparaître et ne réapparaître sous les projecteurs des médias que sous les traits d’un parrain d’écurie de lutte préoccupé à s’affairer pour la victoire d’un lutteur.




Je n’ose pas croire, alors que les Sénégalais attendent ses propositions de transformation du pays dans un champ politique plus que demandeur d’offre, que Gakou puisse leur manquer de respect à ce point. Qu’il soit amateur de lutte ou friand d’être louangé dans les chansons de starlettes sénégalaises, c’est son droit ! Qu’il ait ce penchant pour le star system et le showbiz, pourquoi pas ?, s’il estime pouvoir passer par les célébrités pour décrocher les suffrages de leurs fans !

De là à théâtraliser une visite de lutteurs et d’amateurs alors qu’il est attendu sur des propositions pour régler les problèmes du pays, il y a une grosse erreur sur le registre.

Etre candidat à la fonction suprême de l’Etat est une chose sérieuse. Diriger un pays, ce n’est pas se distraire avec des lutteurs ou des chanteurs. La lutte, c’est bien. La musique, c’est excellent. Mais le Sénégal n’est pas un espace de jeu, encore moins un jouet. La politique n’est pas une activité ludique. C’est un engagement pour changer les choses. Elle requiert beaucoup de sérieux. Enormément de concentration. La concentration est le contraire de la distraction.

Malick Gakou, qui a une carte à jouer dans cette présidentielle ouverte avec 2 millions de primo-votants, ne doit être vu que sur le front des propositions sur l’éducation, la santé, l’emploi, la diplomatie, le développement économique… Desservi par une réputation de jet-setteur, qui lui colle à la peau tel un boulet, il doit travailler sa « présidentialité », prouver qu’il a les épaules assez larges pour remplir le manteau présidentiel.

Titulaire d’un doctorat, intellectuel structuré, il doit cesser de se laisser voir sous les traits d’un trivial personnage mondain. Et se défaire de certaines fioritures pour apparaître à l’opinion tel qu’il est vraiment. Nos discussions en privé m’ont fait déceler en lui un calibre politique et intellectuel qui peut être utile au Sénégal. J’ose croire qu’il ne va pas se consumer dans des futilités. J’ose espérer que l’information de L’Observateur est fausse !

Cheikh Yérim Seck



Contribution: La déception de Youssou Ndour est une affaire de personne

Mécontent de son assiette servi par le BBY ou la mouvance présidentielle, il crie son désespoir. Sa seule déception, après écoute, est une déception de compagnonnage politique. On lui interdit d’accès dans certaines localités et cela passe mal chez lui. Il digère point l’apr.
Il fait appel au président pour qu’il intervienne à ce niveau de problème de partisans. Il dit, je cite  « ensemble autour du président on donne bonne image » une fois parti, ils viennent me voir pour me dire de pas jouer chez eux ».

Voilà le bémol, sinon il est d’accord.

Il reste avec les NANTIS de la République.
Primeur et comptable de ce quinquennat,
You ne rejoint pas la MAJORITÉ DÉÇUE.
Les populations souffrent des carences et de la totale mauvaise politique de ce gouvernement..
Contraire à l’exigence populaire, You estime même que le second mandat du président est une évidence…. Le choix de son candidat est déjà fait.

Et ce,

malgré ce bilan au poids d’une feuille morte, malgré L’INJUSTICE gouvernante, malgré les SCANDALES financiers, bref malgré L’ÉCHEC……

Les gens de l’apr vous pouvez respirer un bon coup et calmer vos ardeurs contre lui.
Peuple du Sénégal, You vous montre bien le chemin, il défend son STEAK HALAL ou pas.
Peuple du Sénégal doit défendre son intérêt général et d’agir contre cette équipe pour le bénéfice de toutes les populations.

Inscription, retrait et vote responsable.
Vive le Sénégal et vive la république.

Thierno Birahim DIENG.

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