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Le jeûne est un miracle scientifique

YERIMPOST.COM En ce début du mois béni de Ramadan, votre blog préféré vous faire lire ce texte documenté du site Islamweb qui démontre que le jeûne est un miracle scientifique…

 

Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété « (Coran: 2/183). Allah, exalté soit-Il, nous informe dans ce noble verset qu’Il a prescrit le jeûne et l’a institué pour toutes les générations. Les livres d’Histoire nous informent que les Perses, les Romains, les Indiens, les Grecs, les Babyloniens et les anciens Egyptiens pratiquaient le jeûne et le considéraient comme une œuvre pie. Les chrétiens et les juifs le pratiquaient et le pratiquent encore, mais sous d’autres formes inventées qui les ont fait dévier du véritable sens du jeûne.
Allah, exalté soit-Il, fait fonctionner tous les êtres vivants selon un système équilibré pour qu’ils obtiennent leur nourriture selon leurs besoins. L’être humain fait exception à cette règle. On constate ainsi que l’appétit de l’animal dépend de son véritable besoin ou de ce pour quoi il est assujetti. Il peut arriver qu’il s’abstienne de manger pendant une longue période comme dans le cas de l’hibernation chez certains animaux. Il peut arriver aussi qu’un animal prenne des repas à des intervalles très espacés, comme dans le cas de certains serpents, ou qu’il s’abstienne de manger en périodes de maladie, de blessures ou de fractures, comme c’est le cas des chevaux, des chiens, des chats et autres, ou lorsqu’il envisage de faire un voyage, d’émigrer ou de se reproduire, comme c’est le cas des saumons et de certains oiseaux et mammifères.
Mais Allah, exalté soit-Il, a donné à l’homme le choix et le libre arbitre, et c’est pour cette raison que son désir de nourriture peut ne pas correspondre à ses véritables besoins et que l’on peut le voir avaler plus que nécessaire, surtout lorsque différents genres d’aliments lui sont disponibles. « L’être humain à notre époque, a dit un savant, ne mange pas parce qu’il a faim, mais plutôt pour satisfaire son désir de nourriture, ce qui fait que l’excédent de ces aliments s’accumule dans son corps. Ceci cause un déséquilibre dans sa composition en éléments divers, les poisons s’accumulent dans ses tissus, donnant ainsi lieu à des dysfonctionnements et à des maladies ».
Les dangers et les nuisances qui résultent d’un excès de nourriture en dehors d’horaires réguliers ou de règles sont réels et indiscutables. Un scientifique a dit à ce propos : « Il va sans dire que le fait de manger de manière ininterrompue représente un lourd fardeau pour le métabolisme du corps. Le fait de renoncer à cette habitude réduit largement la sécrétion des hormones du système digestif et de l’insuline, ce qui préserve la vie de l’être humain et lui permet de mener une vie meilleure et plus longue. Les expériences scientifiques ont prouvé que les souris de laboratoire qui mangent un jour sur deux vivent 63 semaines de plus que leurs semblables à qui on permet de manger quand bon leur semble. Par ailleurs, ces souris étaient plus actives durant les dernières semaines de leur vie. »

Avec le début de l’époque de la renaissance scientifique en Europe, les savants se mirent à demander aux gens de ne pas trop manger ni abuser des plaisirs de la table, et ils proposèrent alors de pratiquer le jeûne pour remédier à ce problème. Un de ces savants dit en s’adressant à son peuple : « Ô pauvre Italie, ne vois-tu pas que la gourmandise mène à la mort de tes citoyens plus qu’une épidémie ou une guerre dévastatrice. Ces festins honteux (avec ces images de banquets et de gloutons) qui sont très répandus de nos jours sont aussi dangereux que les guerres les plus violentes. Voilà pourquoi nous ne devons pas manger plus que ce qui est indispensable pour faire fonctionner notre corps convenablement. Tout excédent de nourriture nous procure un plaisir momentané, mais nous devons en fin de compte en subir les conséquences à savoir la maladie, voire la mort dans certains cas ».
Tout cela n’est-il pas un témoignage en faveur du miracle scientifique contenu dans le hadith où le Messager (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) a dit :
« Jamais le fils d’Adam n’a rempli de récipient pire que son ventre. Il suffirait pourtant au fils d’Adam de prendre quelques bouchées pour subvenir à ses besoins. Et même s’il lui en fallait absolument davantage, qu’il réserve donc le tiers de son estomac à sa nourriture, le deuxième tiers à sa boisson et le dernier tiers à sa respiration. » (Tirmidhî, Ibn Mâdjah et al-Hâkim).
Ils témoignent, avec leurs paroles et leurs recherches, en faveur du hadith du Messager (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) alors qu’ils ne le connaissent pas et que leurs dogmes vont diamétralement à l’encontre du credo islamique.
Parmi les moyens les plus modernes pour remédier à l’obésité de nos jours est de fixer un ballon dans l’estomac de telle sorte qu’il en occupe le tiers pour limiter la quantité de nourriture et de boisson, tout en laissant ainsi vide le tiers de l’estomac. Les résultats de cette thérapie de l’obésité sont remarquables. Allah, exalté soit-Il, dit, en toute vérité, en parlant de Son Messager (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) (sens du verset) ainsi : » et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est rien d’autre qu’une révélation inspirée. « (Coran : 53/ 3-4).

Voilà pourquoi Allah, exalté soit-Il, a prescrit le jeûne : pour purifier l’âme de l’être humain et pour corriger son comportement ainsi que pour le protéger contre les maux et les fléaux qui peuvent l’atteindre dans son âme comme dans son corps suite à la consommation exagérée et continuelle de nourriture ; Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « mais il est mieux pour vous de jeûner ; si vous saviez ! » (Coran : 2 /184), c’est-à-dire : si vous saviez les mérites et les avantages du jeûne, avantages qui se sont manifestés à notre époque pour ceux pour qui le jeûne est obligatoire et ceux qui, tout en en étant dispensés, peuvent le supporter.

© 2019, IslamWeb

Le président Macky Sall est mal (re)parti (Cheikh Tidiane Diéye)

Je ne m’attendais pas à un miracle en ce qui concerne le premier mandat du Président Macky Sall. Il l’a démarré avec un projet politique peu ambitieux et des hypothèses approximatives sur les véritables urgences du Sénégal en matière de transformation. Il a tout misé sur l’infrastructure matérielle pour réaliser son projet d’émergence, en recourant à un emprunt massif et en pensant que le développement se réduit à un squelette d’indicateurs macroéconomiques.

C’est pourquoi de Yoonu Yokkuté, il est passé au PSE sans parvenir à desserrer les contraintes structurelles qui plombent son action dans l’économie nationale. Il a négligé l’infrastructure immatérielle, par choix raisonné ou par ignorance, et a, finalement, échoué à construire un citoyen responsable, imbu des valeurs de la République et conscient de son rôle en tant qu’acteur à la base de tout développement. Il a fermé les yeux, pendant sept ans, sur toutes les entreprises de prédation économique, les actes de corruption, la forte politisation de l’administration et l’affaissement de l’autorité de l’Etat. Il a promu la transhumance, toléré les contrevaleurs et garanti l’impunité à ses partisans cités dans les rapports des organes de contrôle, tout en humiliant ses adversaires politiques.

Comme si le Sénégal n’avait ni Etat ni autorité capable de faire respecter les lois et les règlements, Il a laissé le désordre et l’indiscipline s’installer dans tous les segments de la société. La corruption a gangréné les structures administratives jusque dans les interstices, au point de devenir systémique et banalisée.

Mais autres temps, autres mœurs. Lors de sa prestation de serment et à l’occasion de son message à la Nation du 3 avril 2019, il a annoncé, en filigrane, vouloir tourner la page de son propre passé et ouvrir un nouveau chantier placé sous le signe de la restauration des valeurs civiques, du vivre-ensemble, de l’éthique, de l’ordre et de la discipline. Il semble avoir découvert, après sa réélection, que ce pays avait fini de toucher le fond au plan de sa morale sociale et politique. Il donne l’impression de découvrir qu’aucun développement n’est possible dans l’incivisme et le désordre. Il ouvre les yeux, en fin, sur une vérité impossible à ignorer: en matière de gouvernance, aucune action n’est durable si son substrat n’est pas l’éthique.

Certains ont applaudi en l’entendant énoncer ses nouvelles résolutions. Je ne me suis pas forcément réjouis en ce qui me concerne. Car, même si je nourris toujours le vœu de le voir devenir le Président que j’attends de lui, j’ai passé l’âge où je pouvais me laisser prendre, par naïveté, à des intentions sans épaisseur. Je ne prends plus personne au mot. Je ne juge plus que par les actes.

Or les actes qu’il vient de poser révèlent deux vérités. D’une part, que son appel au dialogue manque de sincérité, et d’autre part que sa volonté déclarée de promouvoir l’éthique dans la conduite des affaires publiques ne va pas au delà du discours qu’il a prononcé le 3 avril. Ces actes suffisent à démontrer que le Macky Sall d’hier est encore celui d’aujourd’hui. Il sera probablement celui de demain s’il ne change pas de cap.

Le premier acte concerne sa décision de supprimer le poste de Premier Ministre. Il s’est donné le droit de décider tout seul d’une réforme constitutionnelle aussi importante que la suppression du poste du Premier Ministre, avec toutes les conséquences d’une telle décision sur l’ordonnancement institutionnel et la cohérence constitutionnelle qui doivent fonder la République. Il n’a nullement senti le besoin ni n’a eu la sérénité d’attendre le dialogue auquel il a appelé pour mettre cette question en débat et donner aux acteurs politiques et aux forces vives la possibilité de donner leur avis. Que Senghor ait fait la même chose il y a 50 ans ou Abdou Diouf il y a 30 ans ne justifie nullement un tel passage en force.

Le monde de Senghor ne doit pas être celui de Macky Sall. N’en faire qu’à sa tête; ne prendre en compte que ses propres intérêts politiques et ne compter que sur sa majorité parlementaire mécanique pour tripatouiller la Constitution à sa guise est contraire à tous les principes d’une gouvernance démocratique et vertueuse. L’unilatéralité de cette décision et sa rapidité cachent forcément des desseins inavoués, peut-être inavouables. Rajouter les pouvoirs du Premier Ministre à ceux déjà exorbitants du Président de la République conduit inéluctablement à un mastodonte présidentiel. Or la « surprésidence » ou la « superprésidence » conduisent toujours à la « malprésidence ». C’est ce que nous vivons depuis l’indépendance du Sénégal, avec le résultat que l’on sait.

Peut-être a t-il besoin de régler des problèmes politiques internes à son parti en évitant de nommer à cette fonction un cadre qui pourrait se sentir pousser des ailes et déclencher prématurément la guerre de la succession en se positionner comme dauphin. Oublie t-il qu’un bon leader ne devrait pas avoir peur de préparer sa succession en laissant éclore, sous son ombre, les hommes et femmes qui possèdent l’éthique et la compétence nécessaires pour devenir les dirigeants du futur?

Il y a plus grave encore dans sa décision. Si dans quelques semaines, voire quelques mois, sa volonté devait s’exercer, débouchant sur la démission du Premier Ministre, c’est tout le Gouvernement qu’il vient d’installer qui démissionnerait également, car aux termes de la Constitution, la démission ou la cessation des fonctions du Premier Ministre entraine la démission de l’ensemble des membres du Gouvernement, eu égard à la nature collégiale et solidaire du Gouvernement.

La mise en œuvre de sa décision ôterait au peuple sénégalais un attribut constitutionnel important. La suppression du Premier Ministre change la nature du régime et enlève au peuple la prérogative d’engager la responsabilité du gouvernement par un vote de confiance ou une motion censure contre le Gouvernement, prérogative qu’il exerce à travers ses représentants.

Même si le Premier Ministre est nommé par le Président de la République, et qu’il peut être révoqué par lui à tout moment, il n’en demeure pas moins qu’il dispose de nombreux pouvoirs que lui confère directement la Constitution. S’il n’y a plus de Premier Ministre, le Président de la République accepterait-il de se mettre directement devant l’Assemblée nationale et engager sa responsabilité et celle de son Gouvernement? Sera t-il responsable devant l’Assemblée nationale dans les mêmes termes que ceux prévus dans les Articles 85 et 86 de la Constitution? Fera t-il lui-même la Déclaration de politique générale avant de se soumettre au vote de confiance des Députés? Dans quel scénario serait le Sénégal si la majorité parlementaire devait sortir de l’opposition en 2022?

Tant que le Président Sall n’aura pas donné de réponses claires à ces questionnements et les mettre en débat de manière ouverte et inclusive, toute action de sa part dans le sens qu’il indique relèverait d’un autoritarisme d’une autre époque et révèlerait, s’il en était encore besoin, son visage de bourreau constitutionnel et fossoyeur de la démocratie.

Le second acte déroutant qu’il a posé, en contradiction avec la parole énoncée, concerne la nomination du nouveau Ministre de l’enseignement supérieur. Ce dernier a été épinglé par l’OFNAC qui l’a nommément cité dans son Rapport 2016. L’institution anti-corruption a recommandé, après des enquêtes, que l’ancien DG du COUD soit relevé de ses fonctions et que la gestion d’aucune entreprise publique ne lui soit plus jamais confiée. Cela, sans préjudice d’éventuelles poursuites judiciaires à son encontre. C’est cet homme qui vient d’être porté à la tête du Ministère de l’enseignement supérieur dont le budget est de 195 287 174 705 FCFA.

Pour quelqu’un qui veut convaincre que l’exemplarité des dirigeants sera désormais le seul leitmotiv et que l’éthique et la gestion vertueuse seront les seules balises de l’action gouvernementale, c’est plutôt mal parti. Que dis-je? Mal reparti.

Par Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National de la Plateforme AVENIR
Senegaal bi ñu bëgg

Le couplage des élections est techniquement impossible, il n’est pas la meilleure option

Faut-il dissoudre l’assemblée ou reporter du mandat  des députés de 2 ans ?

J’écarte l’idée du couplage parce qu’il  est technique impossible. Ce choix est mauvais puisqu’il entrainerait une multiplication par trois (3) du temps de vote.
Il faut choisir le bulletin pour la municipalité, un bulletin pour le conseil départemental et enfin choisir le bulletin pour élire les députés. S’il faut en moyenne une durée du vote de 2 minutes, nous aurons 6 mns.
Pour une participation en moyenne de 50% ( 300 votants) , ce qui  fait 1800 mns soit 30h. Le couplage est impossiblement techniquement puisque maximum 100 électeurs sur 600 inscrits pourront voté.
Donc, nous devons écarter le couplage en 2019.
Cependant, le réaménagement du calendrier est une suite logique de la révision de la constitution et du passage du mandat du Président de 7 à 5 ans.

La constitution, en son article 60, nous dit :

 » Les députés à l’Assemblée nationale sont élus au suffrage universel direct. Leur mandat est de cinq ans. Il ne peut être abrégé que par dissolution de l’Assemblée national « 

L’harmonisation doit nous conduire à faire correspondre le mandat des députés avec celui du Président, en d’autres termes, organiser les législatives la même année que la présidentielle.

Une approche qui est selon moi stratégique et démocratique puisqu’elle permettra de créer une stabilité et surtout pour permettre un président élu de gouverner convenablement. Après tout, nous cherchons la stabilité, l’équilibre pour mener à bon port le Sénégal.

Pour avoir un calendrier qui respecte cette norme deux options sont possibles :

Option 1. Dissoudre  l’Assemblée Nationale comme le stipule la constitution . Pour une Assemblée qui a été élue au mois juillet 2017, sa dissolution entrainera une soustraction de 3 ans  (-3) au mandat des députés.

Option 2. Prolonger de 2 ans ( de 2022 à 2024)  le mandat en cours des députés. Pour une Assemblée qui a été élue au mois juillet 2017, son prolongement entrainer une addition de 2 ans (+2) au mandat des députés.

Dans tous les cas le calendrier électoral sera révisé, soit en 2019, soit en 2022, soit après la présidentielle de 2024.

On dit souvent que la politique c’est l’addition et non la soustraction

Donc, en lieu en place de la dissolution pour un couplage (-3 ans) , je choisirai la prolongement (+2 ans) du mandat. (sur la base d’un consensus)
Cette règle est démocratique (vu qu’il aura tôt ou tard il faut réajuster le calendrier)

Autrement, il faudra attendre 2024 pour la dissoudre (sur la base d’un consensus) et organiser les législatives.

La prorogation du mandat de 2022 à 2024 est la meilleure des scénarios, nous sommes pour cette option.
Je suggère que ce sujet soit sur la liste des thèmes de discussions lors du prochain dialogue.
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Modou FALL
Dëgg moo woor

La folie est la maladie la plus répandue au Sénégal (Ansoumana Dione)

La folie est la maladie la plus répandue au Sénégal. C’est Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), qui le dit. Pour vérifier cela, il suffit juste de voir le nombre impressionnant de malades mentaux errant dans les rues, et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg. Car, dans les foyers, ils très sont nombreux à faire souffrir des familles, faute de services de prise en charge, exclus du système sanitaire. Conséquence, ces malades sont souvent conduits chez les guérisseurs traditionnels, avec des résultats insignifiants. Malheureusement, le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale est incapable de satisfaire la demande de la population en la matière, à cause de la mauvaise gestion de la Division de la Santé Mentale, jusqu’ici, dirigée par des médecins psychiatres, ne comprenant absolument rien de cet élément essentiel et indissociable de la Santé. C’est pourquoi, Ansoumana DIONE invite le Président Macky SALL à bien vouloir lui accorder une audience pour discuter convenablement des voies et moyens pour apporter des réponses correctes aux attentes des sénégalais en matière de santé mentale.

Rufisque, le 24 mars 2019,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Récurrence des incendies de marchés au Sénégal: la solution est dans l’urbanisme

La récurrence, avec frénésie, des incendies dans les marchés urbains, fait de ce fléau un véritable problème de politique publique au Sénégal. Pour preuve, la question s’est invitée en septembre 2018 en réunion du conseil des ministres avec une directive ferme, à l’époque, du Chef de l’état à l’endroit de son Premier ministre de faire tenir dans les meilleurs délais d’un Conseil interministériel sur la question de la modernisation des marchés urbains pour d’une prise en charge urgente et durable du phénomène. Ce qui le cas échéant, n’aurait pas été le premier conseil du genre tenu sur la même question des incendies dans les marchés. Et pour cause. Les incendies dans les marchés occasionnent des dégâts matériels immenses causant des pertes et dommages pours des acteurs économiques, les collectivités et les citoyens. Ces dommages et perte du fait de l’informalité de l’activité et de l’absence d’assurance ne sont qu’approximativement et imparfaitement estimé à des millions voire milliards. Les drames sociaux sont quasiment impossibles à quantifier et sont les plus préoccupants. L’image d’un homme sinistré pleurant à chaude larme suite à l’incendie du marché Petersen faisant la tour des médias et d’une femme qui s’effondre de dépit et de douleur en sont une illustration imparfaite mais très significative. Les incendies détruisent des familles, et brisent des foyers et obturent l’avenir de beaucoup de sinistrés.

Il y a certes, une volonté manifeste de l’Etat de prendre en charge la problématique. Cependant, les nombreuses mesures prises précédemment pour lutter contre le phénomène et qui semblent d’effet moindre, doivent inviter les pouvoir publics à faire un diagnostic plus approfondie de la problématique afin de proposer des mesures durables de prévention face au risque.

Il est courant, suite à de telle événements, de voir des tentatives d’explication rationnelles comme par exemple : – cour circuits électriques, – exposition au feu de produits inflammables gaz, parfums, – propagation du feu des foyers des restaurants et garrottes installés anarchiquement dans l’espace marchants, – il y en a même qui invoquent – les agissements des malades mentaux qui squattent les aires de marché. Quoi que disent ces explications, ils se rejoignent toutes en un point : déficit d’aménagement urbain. Oui, autant s’en accorder tout de suite, les incendies dans les marchés sont d’éminent problème d’urbanisme. De ce point de vue, les acteurs de l’urbanisme sont en première ligne, en tant que gestionnaires de la ville, pour apporter les solutions à ce fléau dans le cadre de leurs missions régaliennes de planification urbaine, de police de l’urbanisme et de règlementation de l’aménagement de l’espace urbain.

  1. En quoi les incendies des marchés relèvent-elle de l’aménagement urbain ? Quelques constats.

De manière générale, la recherche nous permet de constater que l’urbanisation massive s’accompagne de la multiplication des potentiels d’accidents et d’incendies dans les espaces urbanisés. Les espaces marchands dans les villes, du fait des défaut d’aménagement et de l’occupation anarchiques, du défaut de mise aux sont très vulnérables à l’incendies quelque’ en soient les causes. Voici quelques constats pour s’en convaincre :

  1. Les incendies de marchés documentés depuis 1993 avec l’incendie du marché Kermel de Dakar jusqu’ à la dernière en date de Petersen sont des marchés urbains, localisé dans la ville et concerne généralement des marchés situé dans des zones dans segments peuplées ou dans des quartiers anciens. Sandaga (pour vétusté), presque aucun marché en milieu rural.
  2. Les sinistres sont d’autant plus important que parfois la rapidité de l’intervention des structures en charge de lutter contre les incendies et retardé par le défaut de fluidité de la circulation, l’absence de voie aménagé pour les ambulances et les véhicules de pompiers, l’étroitesse ou souvent plus grave encore l’encombrement des voix d’accès illégalement occupés même si on leur faire payer une taxe.
  3. Même si les sauteurs pompiers viennent à temps dans les lieux d’intervention, ils ne disposent pas souvent de plan de situation des lieux pour repérer les bouches d’incendies ce qui ne leur permet d’être au maximum de leur potentialité. Le cas de l’incendie du marché Thiaroye.
  4. Il se pose souvent un problème d’accès à une source d’eau pour le l’approvisionnement des points citerne. Les espaces comme les marchés damant disposé de réservoirs, de bâches ou de piscine à proximité bien repéré pour servir de l’iceux d’approvisionnement moins éloignés. Il faut au moins 60m3/ heure pour venir à bout d’un incendie moyen en deux heures d’intervention. Certains marchés doivent bénéficier d’un programme spécial pour les doter des canalisations nécessaires. Les image de sapeur-pompier avec es bouteille de d’eau sont édifiants.
  5. La distribution des incendies l’espace, permet de dire que les espaces marchands non aménagés ou aménagés mais dont l’occupation est mal organisée sont en terme de probabilité les plus exposés aux risques d’incendie. Et plus l’occupation est dense, plus le sinistre et les dommages et pertes qu’il engendre sont importantes. Aucun centre commercial, durement aménagé n’a fait l’objet d’incendie au Sénégal. Touchons du bois.

Tous ces aspects du problème des incendies constatés ne peuvent être prise en compte adéquatement et complétement que dans le cadre de l’urbanisme à travers ces outils existants à mettre en œuvre ou d’autre inexistante mais à penser et inventer.

  1. Recommandations aux autorité en charge de la question 

 

  1. Nous invitons aux acteurs en charge de la prise en charge de la question de considérer qu’une prise en charge durable n’est envisageable que dans le cadre de l’aménagement urbains seule à même de permettre une approche holistique et une coordination de l’ensemble des parties prenantes.

 

  1. Prendre le temps et les moyens d’évaluer tous les marchés urbains du Sénégal et de produire un rapport d’évaluation qui fournit une cartographie de la vulnérabilité au risque d’incendies ainsi que des besoins spécifiques de réhabilitation et de mise aux normes et d’adapter les conclusions au Programme de modernisation des marchés urbains.

 

  1. Evaluer le niveau de prise en charge des risque d’incendies dans les documents d’urbanisme d’une part et d’autre part mettre en priorités le respect des normes de prévention des risques d’incendies dans les instructions des dossiers de permis de construire de marchés urbains.

 

 

 

Souleymane DIALLO

Géographe – Urbaniste

dialojules@gmail.com

 

 

Candidat anti-système et de rupture, Ousmane Sonko est la solution

Le 24 Février 2019 sera le jour du scrutin de la onzième présidentielle de l’histoire de notre pays depuis son accession à l’ « indépendance ». Ce sera à moins de deux mois de la commémoration du 59e anniversaire de cette « Indépendance ».

Le Sénégal a aujourd’hui une population de plus de 15 millions d’habitants repartie en 49% d’hommes et 51% de femmes avec une majorité rurale de 55% contre 45% de citadins. Cette population est regroupée en 1.500.000 ménages dont 755.532 agricoles.

La population en âge de travailler – celle âgée de 15 ans et plus – est évaluée à 7.728.868 représentant 58,2% de la population totale.

Cinquante neuf ans d’« indépendance», quatre présidents de la République – Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade er aujourd’hui Macky Sall – quarante ans d’exercice du pouvoir par les socialistes, et dix neuf par les libéraux. Le Sénégal fait partie des vingt cinq pays les plus pauvres de la planète, est membre du groupe des pays les moins avancés (pma), des pays pauvres très endettés (ppte) et des bénéficiaires de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) avec un classement IDH 2018 de 31/53 en Afrique et 164/189 dans le monde. Le taux d’analphabétisme donne 54,6% de sénégalais qui ne savent ni lire, ni écrire la langue officielle de travail et d’éducation. Et parmi ceux qui sont alphabétisés seulement 29% parlent et comprennent le français qui est la langue officielle.

Le chômage est endémique. Il frappe essentiellement les jeunes. Il est de 18% en zone urbaine. Pour les personnes âgées de 15ans ou plus – celles en âge de travail – le taux est de 15,7%. Pour les jeunes âgées de 15 à 35 ans qui représentent 62,4% de la population active les 12% sont au chômage. Ce sont là des chiffres officiels qui sont loin de traduire la réalité. Chaque année 296.000 jeunes, dont 57% proviennent du monde rural, arrivent sur le marché du travail sénégalais, alors que l’offre ne dépasse pas 30.000 emplois.

Quant à la pauvreté, une analyse du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan datant de 2015 donnent les chiffres suivants : « 25,8% des sénégalais sont très pauvres ; 30,7% sont pauvres ; 41,5% sont moyens ; 1,8% sont riches et 0,2% très riches. ». En faisant la somme des deux premiers taux (25,8 + 30,7) on a 56,5% de sénégalais qui se déclarent pauvres.

Ces réalités sont les bases réelles du désarroi de notre jeunesse qui le pousse à l’aventure de l’émigration clandestine malgré les catastrophes qui l’accompagnent. Une étude du département des sciences humaines de l’IFAN a révélé que 75% des jeunes sénégalais âgés de 15 à 35 ans veulent quitter le pays.

Voilà le Sénégal cinquante neuf ans après son accession à l’ « indépendance », cinquante neuf ans de gouvernance socialiste et libérale. L’image qu’offre notre pays est loin d’être reluisante. Qu’est ce qui peut bien expliquer cela ? Le candidat anti système Ousmane Sonko donne la réponse juste dés le premier chapitre de son livre « SOLUTIONS » intitulé : « A l’origine du mal, un système. » Oui, c’est bien le système néocolonial laborieusement mis en place par l’ancienne puissance coloniale et ses suppôts locaux, à la suite des accords signés en avril 1960 sous le double plan de l’octroi de l’indépendance et de l’adoption d’accords de coopération tenus secrets.

Les phénomènes désastreux relevant de la superstructure partiellement évoquées ci-dessus ne sont que le résultat de l’activité économique reposant sur la base structurelle de l’économie produit du système qui fonctionne depuis cinquante neuf ans.

Le dernier recensement des entreprises par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a donné 407.882 entreprises, 99,8% sont des Petites et Moyennes Entreprises (PME), ayant un chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA. 97% sont dans l’informel.

Ce qui traduit la répartition de ces entreprises en deux catégories distinctes : le secteur formel ou moderne dont le chiffre d’affaires est supérieur à deux milliards de francs CFA représentant 0,2% des unités recensées et le secteur des PME au chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA représentait 99,8% des entreprises recensées. Le paradoxe est que les entreprises du secteur moderne (0,2%) contribuent à hauteur de 92,5% à la création de richesse (2016). Les PME, elles, n’accèdent que difficilement à la commande publique, et ont toujours un taux de mortalité très élevé surtout pendant les premières années d’existence.

Le recensement a également révélé un nombre total de 844.268 personnes employées reparties entre 611.543 emplois permanents et 233.725 emplois saisonniers. Une enquête nationale sur l’emploi dans le secteur formel (ENESF) a conclu à un marché du travail pas très dynamique dans le secteur : seulement 26% des entreprises du secteur souhaitent augmenter leur effectif contre 71,5% qui optent pour le maintien de leur personnel. C’est dire qu’avec le système en place la création d’emplois attendra encore longtemps la mainmise de l’étranger sur notre économie continuera perdurera, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, l’obscurantisme, les inégalités économiques et sociales subsisteront.

Le système c’est la continuité. L’anti système c’est la rupture. Le système c’est la poursuite du régime néocolonial qui nous régit depuis bientôt cinquante neuf ans, l’anti système c’est l’alternative souveraine et populaire. Le système c’est l’œuvre de ceux qui ont fait voter oui au referendum du 28 septembre 1958, sont à la base de l’éclatement de la fédération du Mali et du coup d’Etat contre Mamadou Dia qui incarnait les nationalismes sénégalais.

C’est ce système qu’il faut définitivement raser. C’est ce à quoi s’attèle la coalition SONKO PRESIDENT. Ousmane SONKO est ainsi le candidat de l’anti système. Ce faisant il est la cible privilégiée de tous ceux qui à l’intérieur comme en dehors de nos frontières, ont des intérêts intimement liés à la permanence du système. Tous les moyens sont aujourd’hui mis en branle pour le diaboliser et le présenter comme un monstre.

Les enjeux du maintien du système en place sont tellement immenses que rien n’est exclu pour faire échouer le candidat anti système, Ousmane SONKO, candidat de la coalition SONKO PRESIDENT.

Heureusement que le candidat anti système en soit très conscient et fait face avec courage et détermination aux adversaires identifiés de la souveraineté nationale et populaire. Ces différents propos le démontrent clairement quand il dit :

  • «Nous sommes des patriotes et nous n’avons le complexe d’aucune puissance étrangère. »
  • «Le Sénégal n’a plus besoin de messie ni de héros, mais d’une masse critique de citoyens conscients et qui ont le courage d’agir ».

Oui agir pour abattre le système et réaliser enfin la vraie indépendance nationale pour un Sénégal nouveau en étant prêt à tous les sacrifices qu’il entrevoit propos tenant ces propos dés son engagement dans l’action politique.

  • «J’ai toujours dit en réunion de bureau politique quand on démarrait notre action politique, que nous avons choisi la voie la plus difficile : celle de s’attaquer au système lui-même. Et tous ceux qui ont eu à s’attaquer à des systèmes de prédation, de criminalité financière, de domination des peuples ont pu perdre leur travail ou être exclus. Ca va de la radiation à la liquidation physique même. »

Dakar le 12 Février 2019

 

 

 

Alla KANE, Membre du SP de Yoonu Askan wi/Mouvement pour l’autonomie populaire.

Objectivement, Macky est plus apte à nous diriger !!!

A quelques jours du scrutin, tous les candidats à la présidentielle clament haut et forts qu’ils sont aptes à diriger ce pays en pleine mutation. Cependant il serait bien à pareil moment que nous nous penchions sur les critères qui font qu’un candidat soit bon donc apte à présider aux destinées de notre cher pays. Cela évidement permettra aux populations de pouvoir approximativement avoir une idée sur les critères de choix du bon président pour pouvoir éliminer les candidats fantoches et se faire une idée exacte sur celui qui est apte à diriger ce pays.
Un bon candidat à la présidentielle est une personnalité charismatique capable de réunir autour de ses idées ou des positions de sa formation politique, des potentiels électeurs issus de toutes les franges de la population. Bien entendu cela suppose un certain talent dans le domaine de la communication au sens positif. En effet ce talent oratoire ne doit pas être utilisé pour maquiller ses tares, son manque de vision ou calomnier ses adversaires politiques. Celui ci doit aussi créer ce fameux lien entre un homme et la nation en se montrant tout en gardant de la hauteur, prés à donner de l’épaisseur à sa personnalité.
Un bon présidentiable doit maitriser ses dossiers, avoir de l’expérience dans plusieurs domaines et cela suppose avoir exercer des mandats électifs. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre. Pour faire sérieux le bon candidat doit avoir un programme clair, un projet politique consistant, cohérent, sans contradiction qu’il doit bien vendre, mais de façon crédible, mais aussi il doit annoncer des mesures concrètes. Donc il est indispensable qu’il ait une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
Un bon candidat doit être honnête c’est à dire avoir le courage de dire la vérité, cesser de faire des promesses intenables, en sachant en âme et conscience qu’elles sont irréalistes.
En réalité quand on n’est pas charismatique, honnête, compétent, crédible, ou un homme de raison , disposant d’une vision d’avenir du Sénégal et de sa place dans le monde, on se doit d’éviter soigneusement la présidence car en ces lieux, seuls ceux qui sont forts, courageux et pugnaces tiennent debout.
N’oublions pas que nous sommes au sud du Sahara dans une géopolitique très instable et en même temps futur pays pétrolier avec toutes les insécurités qui lui sont liées, alors choisir l’expérience la continuité dans la stabilité et la gestion dans la sécurité sont les enjeux du choix du premier des sénégalais en charge de notre destiné.
Maintenant, après avoir minutieusement soumis tous les candidats à la présidentielle à ces critères de sélection objectifs, difficile sera de trouver un prétexte ou motif pour ne pas réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle parce que beaucoup plus apte que tous les autres candidats pour nous diriger.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Macky Sall est le patron du C25 (Par Ansoumana Dione)

Le Président Macky SALL est le patron du C25. Il a fini de leur démontrer sa suprématie au plan politique. En clair, il est plus intelligent, plus fort, à lui seul, que tout ce groupe composé de personnes ayant toujours fait preuve d’incohérence dans leur démarche. Et, le chef de l’Etat les considère comme des gamins. D’ailleurs, si par extraordinaire, cette élection présidentielle se tient le 24 février 2019, il les battra tous à plate couture, au premier tour. Après, ils continueront à crier partout qu’il a fraudé. Ces propos sont d’Ansoumana DIONE, leader de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, qui note au même titre que beaucoup de citoyens sénégalais, les nombreux succès du Président Macky SALL, réussissant tous ses plans, face à une opposition n’ayant aucune vision ou offre politique. Depuis 2012, le pouvoir en place ne cesse d’humilier ses adversaires, faisant ainsi le président Macky SALL, le plus grand homme politique du Sénégal. Et, comme je l’ai dit dans un passé récent, il est celui qui marquera la fin de règne pour ces mêmes personnalités qui gouvernent notre pays, depuis les indépendances à nos jours, sans pouvoir apporter des réponses aux préoccupations des populations. Félicitations à vous, Excellence, Monsieur Macky SALL.

Rufisque, le 26 janvier 2019,








Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Sonko président est à la portée du peuple mobilisé

par DIAGNE Fodé Roland, militant de Yoonu Askan Wi

Sur 22 candidats, seuls 5 ont été retenus par le biais du système arbitraire du parrainage. 5 sur 7 membres du Conseil Constitutionnel ont encore une fois perdu leur honneur en statuant à partir d’un fichier vérolé mis à leur seule discrétion excluant l’opposition, en ne respectant pas les dispositions légales du parrainage, en bafouant les droits de recours des recalés et en retenant exactement le chiffre de 5 annoncé au préalable par plusieurs responsables de l’APR/BBY libéral au pouvoir.

Cette énième séquence confirme que Macky/APR/BBY est prêt à tout pour avoir son second mandat.

Les étapes traversées pour en arriver là sont : l’extension au dernier moment du parrainage aux partis politiques par une Assemblée Nationale de députés godillots appelés à réformer une nouvelle fois la Constitution, l’institution du parrainage qui lui a permis d’éliminer à l’abri du Conseil Constitutionnel parjure un concurrent mis arbitrairement en prison, c’est le cas du socialiste Khalifa Sall abandonné lâchement par les siens, le refus de confier l’organisation des élections à une personnalité impartiale indépendante choisie en commun accord avec l’opposition comme l’avaient accepté ses prédécesseurs en 2000 et en 2012, l’organisation de la rétention et de la distribution partisane des cartes d’électeurs et d’identités « CEDEAO », l’émission de nouveaux bureaux de vote, le changement de bureaux de vote des électeurs sans leur consentement, le flou entretenu sur le nombre et les lieux exacts des bureaux de vote, le refus de donner le fichier électoral à l’opposition, la confusion entretenue sur le dit fichier électoral qu’il est seul à détenir, l’inféodation du Conseil Constitutionnel à sa volonté, la possibilité de faire voter au dernier moment avec toutes sortes de pièces d’identification comme lors des législatives pour rendre incontrôlable le fichier, la violence de milices payées pour semer le chaos afin de se proclamer vainqueur, etc.

Déjà largement expérimenté lors du référendum en 2016 et des législatives en 2017, tous les moyens sont bons pour se maintenir au pouvoir en volant les élections.

Plan A : SE PROCLAMER ELU AU PREMIER TOUR

C’est le scénario que prépare, comme il l’a lui même dit et répété, l’actuel Ministre de l’intérieur, ci-devant organisateur des élections. Ce plan s’appuie sur les résultats truqués imposés des législatives de 2017 qui donnent la majorité à l’alliance libérale Macky/APR/BBY, puis en second l’alliance libérale du Wade/PDS/Mankoo, en troisième l’alliance social-démocrate du Maire de Dakar Khalifa/Mankoo, puis le PUR, etc.

Partant de là, les putschistes ont concocté le stratagème d’élimination pour la présidentielle par le biais du parrainage de Khalifa Sall détenu en prison et du candidat de Wade/PDS condamné puis gracié par son futur compétiteur Macky Sall avant d’être envoyé au Qatar dans une prison à ciel ouvert d’où il lui est interdit de revenir avec l’épée de Damoclès de la case prison à Dakar sur la tête.

Ce plan A pour se proclamer gagnant de l’élection présidentielle au premier tour aurait une certaine crédibilité dans l’esprit complotiste du pouvoir libéral Macky/APR/BBY.

Voilà pourquoi tant l’actuel président candidat à sa propre succession que son ministre de l’intérieur chargé d’organiser le hold-up électoral ainsi que les « griots » de la politique de la mangeoire de la direction du PIT et de la LD n’ont cessé de nous bassiner les oreilles sur « la victoire de Macky au premier tour avec 65% ou 54% ».

L’option ici est de récidiver le hold-up de la présidentielle de 2007 que Macky Sall en tant que directeur de campagne, Ousmane Ngom et feu Djibo Kâ avaient planifié pour A. Wade.

Sauf que le « phénomène Sonko », la « Sonkomania » qui se répand comme une traînée de poudre dans le pays vient perturber ce scénario putschiste.

Plan B : CHOISIR L’ADVERSAIRE DU SECOND TOUR

En effet surprise, celui qui n’a été député en 2017 que par le « plus fort reste », Ousmane Sonko, est devenu l’homme politique montant aux mains propres, à la critique compétente, pertinente de la mal-gouvernance libérale néocoloniale et dont les éléments de programmes sont fondés sur les conclusions des Assises Nationales et font référence à la souveraineté monétaire par l’africanisation et/ou la sénégalisation du CFA sans la France, à la non signature des APE, à la renégociation au profit de l’Etat des contrats de cession des blocs du pétrole, du gaz, du zircon, de l’or, du fer, à une politique de fiscalité permettant de financer l’éducation, la santé nationales et l’industrialisation du pays, etc.

De plus en plus de Sénégalais(es) refont confiance à « la politique » qui était devenu synonyme du chemin le plus court pour devenir milliardaire en devenant ministre. De plus en plus de Sénégalais(es) voient en Sonko le futur président qui va débarrasser le pays des prédateurs apatrides qui ne gouvernent que pour remplir leurs poches avec les miettes en milliards de francs CFA tombés de la table du pillage par les Multinationales impérialistes des richesses du sol, du sous sol et de la main d’œuvre bon marché de nos pays. De plus en plus de Sénégalais(es) considèrent que Sonko Président saura mettre en application cet enseignement qui date de 1776 de THIERNO SOULEYMANE BAAL: « La victoire est dans la persévérance… Toutefois, je vous recommande :

1)De rechercher, pour assumer la fonction d’Almami, un homme désintéressé, qui ne mobilise les biens de ce monde ni pour sa personne, ni pour ses proches ;

2)Si vous le voyez s’enrichir, démettez-le et confisquez les biens qu’il a acquis ;

3)S’il refuse la démission, destituez-le par la force et bannissez-le ;

4)Remplacez-le par un homme compétent quelle que soit sa lignée ;

5)Veillez-bien à ce que l’Almamiyat ne soit jamais héréditaire ;

6)N’intronisez qu’un méritant ».

Confrontés à cette nouvelle donne inattendue le pouvoir libéral de la servitude volontaire à l’impérialisme de Macky/APR/BBY, après avoir fait retenir « provisoirement » par le Conseil Constitutionnel félon 7 candidats, a procédé à l’évitement des deux coalitions arrivées seconde et troisième des législatives trafiquées de 2017, mais reste confronté à la question de comment faire une fraude « crédible » (sic!) ?

D’où la problématique de comment décrédibiliser O. Sonko ? D’où cette campagne médiatique à l’emporte pièce cherchant à tout prix à salir le candidat présidentiable Sonko sur le mode : « vous croyez que Sonko est propre, mais il est aussi sale que nous, aussi vous n’avez pas d’autres choix possibles que Macky aux mains sales ». C’est une insulte de « nègres traitants »servile à l’impérialisme à l’intelligence des 15 millions de Sénégalais(es) qui savent que si les voleurs libéraux qui régnent sur le pays avaient une once de reproches fondés contre Sonko, celui-ci serait depuis longtemps derrière les barreaux de la prison de Rebeuss. Les mercenaires du mensonge et de la manipulation se révèlent d’un manque de professionnalisme flagrant qui n’a d’autre explication que la frousse de perdre la main qui les nourri logée à la présidence depuis 2012 par la volonté du peuple qui avait chassé son mentor d’hier A. Wade.

Faire tout pour ramener le débat à une joute électorale entre espèces politiques corrompues, faire tout pour réduire en poussière le début de croyance au sein du peuple que la politique c’est l’affaire de tous et non celle de quelques affairistes à la recherche d’enrichissement personnel par le détournement de l’argent du peuple, faire tout pour faire que croire que « Sonko n’est pas différent de nous les voleurs », faire tout pour qu’il n’y ait pas d’alternative à la république des coquins et des copains au service des intérêts impérialistes étrangers, tel est l’objectif du pouvoir prédateur Macky/APR/BBY.

Mais cela ne suffit pas, car rien n’y fait Sonko monte dans les sondages et sans la tricherie, il gagne manifestement l’élection présidentielle du 24 février prochain si ce n’est même au premier tour, tout au moins sûrement au second tour sans coup férir.

Et l’avalanche hystérique d’images d’inaugurations du TER à 1400 milliards de francs CFA pour 58 km, de l’autoroute Illa Touba interrompue pour travaux après la cérémonie, du pont sur la Gambie financé par la Banque Africaine de Développement (BAD) avec l’accord de l’ex-président Jammeh et autres infrastructures lancées par l’ex-président A. Wade que Macky Sall parachève dans la précipitation à coups d’endettement exponentiel et de surfacturation corruptrice qui n’ont pas empêché la défaite en 2012 de Wade et n’empêcheront pas la défaite de Macky Sall en 2019.

Avec la découverte du pétrole et du gaz dont l’exploitation est prévue à partir de 2021/22 et dont les blocs ont été déjà vendus, notamment à TOTAL, avec des ristournes pour l’Etat du Sénégal (les poches de Macky/APR/BBY) de 10% au maximum, le second président libéral du Sénégal, Macky Sall, son parti et sa coalition APR/BBY, n’ont d’autres obsession que leur maintien au pouvoir pour continuer à s’empiffrer sur le dos du peuple et servir leurs maîtres impérialistes, principalement Français.

Voilà pourquoi un plan B consistant à choisir les deux finalistes d’un second tour est à envisager tout comme l’avait fait A. Wade en 2012 pour adapter selon la réalité du rapport des forces le projet du « maintien au pouvoir pendant 50 ans » des libéraux.

Le choix des 5 candidats par le parrainage est une indication du sérieux à conférer à cette hypothèse. Un duel au second tour fabriqué par le truchement des urnes entre le libéral Macky Sall et le libéral Idrissa Seck pour éliminer Sonko et le mettre dans la situation de choisir entre le « choléra et le sida » est une tactique de division et coup d’état électoral pour préserver le pouvoir de Macky/APR/BBY. Le cas Madické Niang serait envisageable si il reçoit le soutien explicite du vieux Wade.

La question essentielle posée et à résoudre est d’empêcher que la machine à voler les élections 2019 de Macky/APR/BBY ne réalise son hold-up au premier ou au second tour. C’est là une tâche que l’ensemble des forces démocratiques du pays doivent prendre en charge dont les candidats démocrates arbitrairement écartés de la compétition électorale par Macky/APR/BBY. Pour stopper l’autocratie présidentialiste Mackiste/APR/BBY, à eux et elles de saisir l’opportunité du vote Sonko.

Sous-estimé jusqu’ici par le pouvoir de la mal gouvernance corruptrice des libéraux Macky/APR/BBY, la candidature du patriote aux mains propres Sonko qui revendique la souveraineté monétaire par la sortie de la France du CFA, le refus de signer l’Accord de Partenariat Economique (APE) imposé par l’UE, la renégociation des contrats d’exploitation du pétrole, du gaz, du zircon, etc pour accroître la part de l’Etat du Sénégal, la restitution d’une justice indépendante, la réduction des pouvoirs présidentiels, etc, fait de plus en plus peur à Macky/APR/BBY. Pour avoir de telles politiques patriotiques, IL FAUT CHASSER DANS LES URNES MACKY/APR/BBY LE 24 FEVRIER 2019 ET VOTER SONKO PRESIDENT.

Tout montre que si la mobilisation militante et citoyenne empêche la fraude électorale, Sonko Président peut et doit devenir une réalité, étape importante dans cette seconde phase de la libération nationale qu’annonce la rébellion en cours contre la mal-gouvernance et le pillage impérialiste de la jeunesse Sénégalaise et Africaine.

20/01/19

M. le président du CNJS, votre présidence est un accident de l’histoire qui ne doit pas se répéter

 

Monsieur le Président du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS),

 

Votre avènement à la tête du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS) en Décembre 2016 a été une occasion pour l’unité de la jeunesse Sénégalaise. Cette union sacrée devrait nous amener tous ensemble  dans la cohésion, la paix et la transparence  si l’on tenait compte de vos promesses des premières heures. Force est de reconnaître aujourd’hui que face á la tournure des événements, vous n’êtes plus que l’ombre de vous-même.

 

Monsieur le Président du CNJS, vous devez savoir que votre présidence est un accident de l’histoire qui ne doit pas se répéter. Elle s’apparente á s’y méprendre á une victoire écrasante en football face à une équipe très faible, voire inexistante.

 

Maintenant que la jeunesse a compris et est prête a rectifié le tir et reprendre sa vraie place, tous vos gestes et paroles vont dans le sens de compromettre l’espoir de la jeunesse mais aussi de saper l’unité au sein des démembrements du CNJS.

 

Par votre ambigüité affichée Monsieur le Président, vous violez délibérément les règles de jeu en refusant de convoquer le comité exécutif alors que les statuts du CNJS dans son article 16 stipulent clairement que « le comité exécutif (CE) se réunit deux fois par an sur convocation de son président. Il se réunit obligatoirement que de besoin ou à la demande des 2/3 des membres en session extraordinaires par pétition adressée au président ».

Depuis 2016 sur cinq possibles, vous n’avez convoqué qu’un seul CE dont nous attendons toujours le rapport final.

 

Monsieur le président, pas besoin d’être un expert, votre seule ambition était le pouvoir, et c’est pour cela que vous avez volé le poste de représentation du CNJS au niveau du CNRA sans qu’aucun membre du comité exécutif ne soit informé, pour les autres postes de représentations du CNJS aussi c’est pareille, c’est la nébuleuse totale.

 

Aujourd’hui à cause de ton incompétence, le CNJS a raté une belle chance de jouer son véritable rôle d’institution sérieuse représentative des jeunes mais aussi et surtout de véritable acteur de tous les jours pour une jeunesse de croissance et de développement.

Si le CNJS n’avait pas raté sa mission, avec un bon plan stratégique et une large concertation, il finirait par se constituer en un véritable pôle économique et social pour les jeunes, une sorte de gouvernement des jeunes, par les jeunes et pour les jeunes.

Malheureusement le constat est amère, aujourd’hui la jeunesse est divisée en deux pôles, celui des corrompus et des inconscients incarné par Khadim Diop et sa bande, et le pôle de la jeunesse consciente, qui aspire à la transparence et la bonne gouvernance incarné par le CNJS CONCERTE.

 

Pour finir, Monsieur le président, vous devez savoir qu’un arbitre responsable ne joue pas avec le sifflet et qu’un dirigeant ne doit pas être orgueilleux comme vous l’êtes. Votre orgueil est démesuré, alors s’il vous plait, mettez de l’eau dans votre vin ou bien ôter vous de là pour permettre au navire de la jeunesse d’avancer. Ressaisissez-vous et remettez les pendules à l’heure s’il vous reste encore un brin de patriotisme.

 

ALIOUNE BADARA FALL

Président du CCJ de Pikine Nord

Délégué du Département de Pikine

Membre du Comité exécutif du CNJS

 

 

 

MÉLANSONKO est un mytho! 

MÉLANSONKO est un mytho!

C’est un bobardeur, il est d’ailleurs candidat aux bobards d’or pour ses déclarations calomnieuses.

 

Expert fiscal devenu Expert en Science Pipeau. Il est tellement baveux qu’il ne contrôle même plus ce qu’il avance.

 

MÉLANSONKO donne des chiffres erronés pour justifier sa position politique. Il y a tellement d’idées pré installées dans l’opinion qui ne cherche pas l’information, la vraie.

 

Il va sûrement remporter le prix du menteur politique de l’année 2018. Je dois dire qu’il mélange le fantasme complotiste et la rhétorique politicienne. C’est évidemment délirant de voir la main du pouvoir derrière toutes les affaires incriminant des opposants , en tout cas je ne vois pas ce qui lui permet d’affirmer cela. À moins qu’il soit atteint d’une incontinence cardiale.

 

Bonne année 2019!

 

LASS BADIANE PRÉSIDENT DIEUM KANAM / SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF.

Audio de Karim Wade: Où est le «wolof» ?

Une première fois depuis son exil doré au Quatar, Karim wade, le fils intouchable du président Wade, parle en fin !
Dans un audio envoyé aux différentes rédactions de la presse sénégalaise, Karim est largement revenu sur le fonctionnement du Sénégal sous Macky, qu’il qualifie de dirigent clanique, et ne fait que servir ses intérêts et les intérêts de sa famille et de ses amis. Dans son discours depuis Quatar le fils Wade, ancien Ministre de l’air, de la terre et de la mer, fustige le fonctionnement du gouvernement, la présence des occidentaux dans tous les secteurs de notre économie, l’inflation, selon lui, qui ne cesse d’augmenter avec une croissance imaginaire soutenue dans sa totalité par des services étrangers.
Cependant, ce discours que je viens de résumer, aux allures de déclaration de candidature, est dit dans la langue de Molière par un candidat « sénégalais » qui aspire, dit-il, de diriger les Sénégalais, qui restent dans tous les cas un pays avec une population « wolof » dans toute son étendue, même si le français est la langue officielle.
Où est la partie wolof de « Kocc » dans le discours du candidat qui parle à ces potentiels électeurs ? Sachant que la plus part de ceux qui votent et élisent les président de ce pays de la téranga ne comprennent guère le français, ses tournures, ses figures de styles entre autre. Où est donc le wolof dans un discours du « petit fils » de Kocc, et fils de Maam Ablaye ?
Dans un pays où les grandes villes ne votent presque pas. Dans ce Sénégal où la majeure partie n’a pas été dans l’école française. Dans ce pays de Senghor où les ruraux sont ceux qui votent et élisent. La question qui se pose est : est-il possible, pour un candidat, qui ne parvient toujours pas à faire un discours en wolof et qui a besoin de communiquer son programme à ces populations wolofs, de les convaincre de voter pour lui ? Comment est-ce possible ? Où sont les partisans du fils de Wade qui disent tous les jours que leur candidat comprend et parle le wolof ? Ses conseillers en communication ont-ils oublié que leur candidat est à deux pas des élections présidentielles ? « Xanaa du gnu wax ni bifi karim nekee ba léegui manul dégg wolof ? Wala xel mi moo neexul book » ?
Allez-y mon cher candidat, apprends le « liifantu » avec ses quelques mots écrits dans la langue de Kocc et du père Wade !









BAMBY

Panel d’échanges du mouvement «And Sampat Macky Sall»: « Notre objectif est de rendre visible les réalisations du président Macky Sall »









Yaya Abdoul Kane: « La décharge de Mbeubeuss est une bombe sociale… »

YERIMPOST.COM La décharge de Mbeubeuss était au coeur des débats ce vendredi à l’Assemblée nationale. A l’occasion du passage du ministre de la Gouvernance territoriale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, les élus ont interpellé Yaya Abdoul Kane qui a reconnu que Mbeubeuss constitue une bombe sociale. Le ministre a cependant annoncé que des études sur l’impact environnemental sont en cours. « Nous avons un projet de formalisation avec la Banque mondiale et la Coopération espagnole pour la requalification de la décharge de Mbeubeuss, mais aussi pour le traitement et la valorisation des ordures. Ce programme ne concerne pas seulement Mbeubeuss. D’autres collectivités comme Sébikhotane et Diamniadio sont concernées… »

A noter que le budget de ce ministère a été arrêté à plus de 110 milliards contre 92 milliards en 2018. Soit une hausse d’un peu plus de 17 milliards.







Sidy Lamine Niasse est décédé

YERIMPOST.COM Nous venons d’apprendre le décès, intervenu ce matin, de Sidy Lamine Niasse. Nous y reviendrons…

Karim Wade est au Maroc, Me Wade débarque à Dakar…

YERIMPOST.COM La venue de Karim Wade à Dakar se précise. Le retour du fils d’Abdoulaye Wade est imminent. La révélation est de Clédor Sène qui annonce que Karim Wade est arrivé au Maroc où il va séjourner quelques jours. Pendant ce temps, son père fait ses valises pour débarquer à Dakar afin de lui baliser le terrain. Tout un programme, toute une stratégie !








Qu’on le veuille ou non, le PSE est une réalité économique !!!

Le Plan Sénégal Emergent (PSE) initié par le président Macky SALL est à coût sûr entrain de transformer de manière considérable ce pays. Toutefois une certaine opposition en manque d’initiative politique passe le plus largement de son temps à contester sans argument valable la pertinence de ce plan révolutionnaire du président Macky sall. Pour étayer la lanterne des sénégalais devant ce brouhaha médiatique tendant à discréditer le bilan du président Macky Sall, passons en revue quelques secteurs d’activités pour montrer à suffisance que le PSE est une réalité économique.
– Une économie performante
Le Sénégal est l’une des économies les plus performantes d’Afrique subsaharienne actuellement. Ce dynamisme est porté par les grands projets du Plan « Sénégal émergent » (PSE) et une économie diversifiée. Depuis 3 ans, la croissance se situe au-dessus de 6 % l’an. Elle est attendue à 6,8 % en 2017 et 7 % en 2018, soutenue par les investissements mais aussi par l’ensemble des secteurs de l’économie, de l’agriculture au tourisme en passant par les mines (phosphates et or). Au niveau macroéconomique, les indicateurs sont plutôt dans le vert. Le déficit de la balance commerciale a été ramené à -3,7 % du PIB en 2017, l’inflation augmente mais reste faible (2 %), le déficit de la balance commerciale a été ramené à -12,2 % du PIB.
– L’agriculture en hausse de 10 %
Le secteur de l’agriculture progressera de 10 % en 2017 avec la poursuite du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS). Si la production de riz progresse, le pays est en phase de parvenir à l’autosuffisance.
– Une industrie en expansion
La relance des Industries chimiques du Sénégal porte ses fruits. Toutefois, les stocks importants de 2016 (1,738 Mt) pèsent sur la production en 2017. De janvier à juillet, la production a été de seulement 758 000 t (956 000 t sur la même période en 2016). De bonnes performances sont réalisées dans la mine de zircon et d’ilménite à Diogo.
La production de zircon progresserait de plus de 40 % en 2017, à 73 000 t. En outre, le secteur du BTP et des matériaux de construction est soutenu par les grands chantiers publics ainsi que la construction des logements.
– Le pays de mieux en mieux éclairé
Les progrès dans le domaine de l’énergie électrique sont impressionnants. La capacité électrique nationale est passée de 660 MW en 2010 à 1 000 MW en 2016 et le nombre de délestages a fortement diminué avec un taux d’électrification qui a atteint 56,5 %. Cette montée en puissance a été réalisée en bonne partie par l’énergie solaire. Le Sénégal serait en passe de réaliser son objectif d’intégrer 20 % d’énergie renouvelable dans son mix énergétique. Les tarifs de l’électricité ont été abaissés de 10 % en moyenne début 2017.
En perspective notons que les aéroports régionaux de Saint-Louis, Matam, Ziguinchor, Tambacounda et Kédougou seront réhabilités sur 4 ans par le Tchèque Transco pour 100 Milliards de FCFA. Il est prévu aussi la construction du port minéralier de Bargny à Sendou, à une trentaine de kilomètres du port autonome de Dakar (PAD). Incluant la construction d’une ligne de chemin de fer de 750 km pour le transport du minerai de fer du Sénégal oriental, il devrait permettre une meilleure évacuation, outre du fer, des produits comme le phosphate de Thiès, de Taïba et de Matam.
L’opposition sénégalaise, critique, juge, vilipende et même maudit sans aucune raison valable le PSE pour se positionner à la présidentielle de 2019 mais rien n’y fera parce que le Président Macky les a déjà battu.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Jacques Baudin est décédé

YERIMPOST.COM L’ancien ministre sous le régime socialiste, Jacques Baudin, est décédé. Il dirigea successivement les départements de la Justice et des Affaires étrangères sous le règne du président Abdou Diouf. Il est décédé cette nuit à Dakar.
Yerimpost présente ses condoléances à la famille éplorée…







Qui est Idrissa Seck ?

Drame de Domondir: le principal suspect est… un malade mental

YERIMPOST.COM Balancé par son propre frère, Boubacar Coly a été alpagué par la gendarmerie de Diouloulou dans le cadre de l’enquête sur le double meurtre survenu en début de semaine dans le village de Domondir. L’homme qui fait figure de suspect est présenté comme un malade mental qui a lui-même avoué son crime à son frère, lequel a rapidement alerté les enquêteurs. Abdoulaye Sagna, chef de village de Domondir, et son neveu, Seyni Sagna, ont été froidement assassinés alors qu’ils tentaient de protéger leur bétail.







Son Excellence, l’Appel au jihad des «aventuriers» comme Amadou Kouffa est une réelle menace pour le Sénégal

Alors que le forum International sur la paix de Dakar brandissait les solutions d’une paix durable en Afrique, une vidéo circule sur la toile. Le chef de la Katiba d’Ançar Dine du Macina, Amadou Kouffa sort de son mutisme. Une sortie symbolique et alerte.

Depuis mars 2017, date de la création du Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM ), l’un des Chefs de la branche armée de l’AQMI au Sahel n’a pipé mot sur l’évolution de l’organisation djihadiste.

Correspondance ou pas, le forum international de Dakar porte sa communication. Est-ce une volonté de Zallaqa, le bras médiatique de ce groupe. Cette vidéo de 11 minutes et 55 secondes nourrit bien des craintes.

Les dernières déclarations de Kouffa adressés à la communauté Peul se faisaient surtout via le réseau social WhatsApp. Le djihadiste n’a jamais pris la parole ni dans un audio ou une vidéo.

Entouré d’Iyad Ag Ghali et l’Algérien Yahia Abou Hammam émir de l’AQMI au Sahel. Le combattant ne semble pas être foudroyé par la pression militaire offensive Barkhane.

Un islam radical offensif sur le Média Social tire sur les acquis des confréries et reste une menace pour la consolidation de la fraternité musulmane.

Le Sénégal reste un fidèle allié militaire de la France mais aussi des États-Unis. Cette prise de position courageuse de la République laïque créée un énorme fossé entre ceux qui tirent sur l’occident et le pointe comme un ennemi de l’Islam. Ces groupes malheureusement se diversifient et hausse le ton dans les médias libres souvent gagnant l’applaudimètres chez les franches jeunes.

Dans un pays où le soufisme, très ancré en Afrique de l’Ouest, est majoritaire, ces groupes doivent être suivis de près et arrêter toutes idées d’apologie et de propagande à l’intolérance religieuse.

Aujourdui de groupe organisés de courant religieux islamiques critiquent l’héritage des maîtres soufis jusqu’ à favoriser une virulence sans précédent sur l’héritage des familles soufies. Et tout se passe sur le réseau social. La sortie du porte-parole de Touba lors du grand Magal est suffisant pour créer l’alerte.

Aujourd’hui, dans plusieurs grandes villes du pays, des mosquées sont financées par des fonds étrangers et abritent souvent des imams aux prêches radicaux tirant à boulets rouges sur l’héritage soufie et le bon vivre ensemble du Pays de la Téranga.

Le fondamentalisme religieux peut bien devenir des passerelles entre ces milieux radicaux et les mouvances djihadistes.

Des frontières poreuses aux libres circulations favorisant une promiscuité enivrante et une pauvreté galopante en milieu rural et semi urbain.

 

Héritage des colonisations, les frontières du pays de la Téranga sont parfois de simples mirages dans le désert. Un grand défi de sécurisation se pose pour empêcher toute infiltration depuis le sahel militarisé, bastion de groupuscules djihadistes. La Libre circulation des biens et des personnes dans l’espace CEDEAO posera un réel souci. Aujourd’hui plusieurs enfants mendiants et jeunes issus des pays en crise jettent leurs baluchons au pays de la Téranga.

L’influence des prêcheurs fondamentalistes et de l’islam radical reste plus forte dans les zones frontalières du Sénégal qu’au centre. Le centre du pays, majoritairement wolof, est dans la grande majorité acquis aux confréries soufies.

La liberté de culte garantie par la constitution sénégalaise doit bannir toute idée de représailles et d’interdictions unidirectionnelles à l’encontre des milieux fondamentalistes mais n’exclue pas l’intervention de l’Etat pour interdire tout dérapage dans le discours à l’encontre des confréries soufies du Sénégal et de leurs guides.

Lutter contre les antipodes de la paix et accentuer les efforts sur le soutien à l’éducation religieuse pour stopper la propagande djihadiste ethnique

 

Aujourd’hui, l’argument religieux est devenu un simple et dangereux prétexte, englobant bien souvent d’autres causes politiques, économiques, ethniques pour faire l’apologie du Jihad.

Exhibé avec une certaine religiosité, le convoi d’enfant et adolescents dans la capitale sénégalaise pour étudier dans des ‘’daaras-business’’ est à décrier. Beaucoup de ces enfants ignorent les langues locales et sont pour la plupart objet d’abus et de tortures. Cette situation est une véritable niche pour les courants djihadistes qui utilisent leurs sorts pour les convoyer vers le ‘’salut’’.

La situation est alarmante pour plus 60 000 enfants talibés répartis dans des milliers de « daaras » à Dakar, selon la cartographie des écoles coraniques de Dakar.

Cette situation extrêmement grave est devenue une banalité déconcertante, bafouant les droits fondamentaux les plus élémentaires de cette frange jeune.

Ce « business religieux » toujours combattu sans succès peut bien être une occasion dorée pour les recruteurs djihadistes si l’Etat brille toujours par son absence à trouver une solution pérenne et concertée avec les acteurs de l’éducation religieuse.

 

Assane NIANG

Journaliste, Expert en Communication et Relations publiques

Email : deboniang@gmail.com

Non, la voix de Matar Ba, M. Sory Kaba est bien en place et à sa place

Non, l’Ambassadeur Sory Kaba, que tous les députés de la diaspora ont félicité pour son accessibilité, sa promptitude à répondre à l’appel au secours ou de détresse de nos compatriotes partout dans le monde, n’est pas celui que vous voulez faire passer comme lui.
Non, Monsieur Sory kaba est toujours à la première ligne pour défendre son mentor et président, Son Excellence Macky Sall
Non, Monsieur Sory kaba n’a pas attendu qu’on lui cède la mairie pour s’occuper et aider les femmes et les couches vulnérables de son terroir à Fatick
Eh bien non, monsieur le portevoix de Matar Ba, l’honneur est à décerner à Monsieur Diagna Ndiaye président du CNOSS pour l’attribution des JOJ au Sénégal.








Non celui qui doit se taire c’est ce ministre qui allume le feu ou s’occupe des querelles de borne fontaine en s’attaquant de manière injuste aux sélectionneurs de Foot ball et de basket ball ?
Non, celui qui doit se taire c’est ce ministre incapable de bien gérer son département. Pourquoi pour la première fois dans l’histoire sportive du Sénégal, on voit des lutteurs marcher ou revendiquer ?
C’est combien de fois Ya-t-il eu des scandales ou des équipes nationales sont expulsées d’hôtel
Celui qui doit se taire c’est ce ministre qui fait voyager sa cour de courtisans et de griots au mondial sur le dos du contribuable sénégalais
Ah non, vraiment son excellence monsieur sory kaba est bien ancré à sa place pour mettre en exergue la vision du président Macky sall pour la diaspora sénégalaise et sa réélection dès le premier tour en février 2019
Non, d’ici là, il n’a pas de temps à répondre à ceux qui n’ont de base que dans les médias et au sein de l’arène.

Ressortissant Sénégalais de la diaspora

L’APR est la ‘’bergerie’’ des criminels financiers

Il ne manque pas un jour depuis la seconde alternance où nous n’enregistrons pas des malversations financières de la mouvance présidentielle. Cela se justifie par les multitudes rapports des corps de contrôle comme l’IGE, l’IGF, l’ARMP, l’OFNAC qui ont épinglé les dignitaires du régime comme Cheikh Omar Hann DG du Coud, Siré Dia DG Poste, Mame Mbaye Niang sur les 39 milliards du PRODAC, Cheikh Kanté ancien DG du port autonome de Dakar etc.

C’est pourquoi je suis scandalisé du rapport d’activité de l’OFNAC déposé par Seynabou Ndiaye Diakhaté qui a été décorée avec son équipe au Palais de la République juste une semaine avant le dépôt du document.

En lisant les lignes du document, je ne constate qu’une théâtralisation gouvernementale orchestrée par Macky Sall qui ne respecte nullement l’intelligence et la dignité des sénégalais.

_ Pourquoi le rapport écarte l’affaire du Building administratif qui nous coute actuellement 40 milliards alors qu’il était initialement fixé à 17 milliards ?

_ L’affaire BICTOGO n’est toujours pas claire dans l’esprit des citoyens.                Pour rappel, le Président Macky Sall avait décidé en septembre 2012 d’exiger un visa biométrique d’entrée sur le territoire sénégalais. C’est ainsi que l’Etat du Sénégal a signé un contrat avec la société SNEDAI appartenant à l’ancien Ministre ivoirien Bictogo pour la production de ces dits visas.

Suite à la décision de renoncer à l’instauration de visas biométriques sous un contrat qui devait s’effectuer en 6 ans, Bictogo avait réclamé selon les autorités à être indemnisé à hauteur de 19 milliards. Il n’a finalement obtenu que 12 milliards de Fcfa en réparation de préjudices subis.

Et nous nous rappelons du communiqué de l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye daté le 26 mai 2016 où il posa quatre questions qui nécessite impérativement des réponses dans le rapport de l’OFNAC.

1) Qui a signé le contrat SNEDAI/ République du Sénégal portant « concession » d’un système de visa, et en vertu de quelles dispositions légales et réglementaires autorisant une telle signature ?

2) À t-il versé au trésor public du Sénégal la contrepartie « contractuelle » des 25 euros par visa ? Si oui jusqu’à quelle date et sur la base de quelles justifications ? Si non pourquoi ?

3) Comment à t-il déterminé l’assiette de son indemnisation réclamé à l’Etat du Sénégal ?

4) Quels sont les arguments présentés par l’Etat du Sénégal qui ont permis de limiter l’indemnisation à 12 milliards Fcfa.

_ C’est une triste aberration quand le rapport indique que des enquêtes sont en cours sur l’affaire Petrotim alors que ce travail a été presque bouclé par Nafi Ngom Keita qui avait effectué un déplacement aux Etat Unis pour finaliser ce dossier qui interpelle directement Aline Sall. Par ailleurs frère du Président.

Ces arguments sont fallacieux et s’inscrivent juste dans la logique de protéger des délinquants financiers comme Mr Aline Sall et le Ministre Aly Ngouye Ndiaye qui joue à tous les abominables boulots du régime.

Ce dernier a présenté dans la mafia un faux rapport au Président Macky Sall pour que le décret d’approbation soit signé, car selon l’article 25 du code pétrolier « la concession d’exploitation d’hydrocarbures est accordée par décret… ».

Les questions que nous nous posons sont les suivantes :

1) Pourquoi les 90% du pétrole sont donnés à la société Petrotim dirigée par Aline Sall ?

2) Combien cette société écran a-t-elle donné pour avoir 90%  du pétrole ?

3) Sous quelle base, Petrotim a donné ses 90% à la société Timis corporation appartenant à Frank Timis ?

Nous avons encore en mémoire les déclarations de Aline Sall en conférence de presse qu’il n’y a jamais eu d’échange d’argent entre Petrotim et Timis Corporation alors que Frank Timis dit avoir donné 10 millions de dollars à la société administrée par Aline Sall.

Pourquoi autant de contradictions et mensonges autour de cette affaire ?

À qui ils se moquent ?

4) Sous quel principe légal la société américaine Cosmos Energy bénéficierait-elle des 60% sur les 90 après avoir débloqué 200 milliards ?

Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté ne savait-vous pas que les sénégalais doutent d’une nébuleuse échange financière dans l’affaire Arcelor MITTAL ?

Au nom de quoi le Président Macky Sall se permet d’arrêter la procédure arbitrale pour transiger à 98 milliards alors que l’Etat du Sénégal réclamait sous wade 2.500 milliards en indemnités, dommages et intérêts à la société MITTAL qui avait signé un contrat de concession pour l’exploitation des minerais et fer de la Falémé (MIFERSO).

Pourquoi faire perdre à la nation sénégalaise autant de milliards ?

Qu’est ce qui se cache derrière cette transaction ?

Les tenants du pouvoir ont été accusés par un Député à l’Assemblée Nationale d’avoir fait une surfacturation de 1000 milliards pour la construction du TER.

Qu’en est-il exactement Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté ?

 

Malang FADERA, Coordonnateur National des Elèves et Etudiants du Mouvement Karim Président.

Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

ALERTE: la Dengue est à Touba !

YERIMPOST.COM Sa propagation dépasse maintenant Fatick, elle est présente à Touba où doit se célébrer le Magal ce 28 octobre. La dengue est effectivement dans la cité religieuse. Des cas ont été détectés et actuellement pris en charge par les services compétents. La révélation est du ministre de la Santé lui-même. L’annonce risque de perturber les préparatifs du grand Magal, mais les professionnels de la santé sont à pied d’oeuvre pour stopper la maladie. Abdoulaye Diouf Sarr, de son côté, invite les populations à une vigilance maximale.







ABC, la forme de votre tirade est inélégante

YERIMPOST.COM ABC, vous n’ignorez sans doute rien de l’estime intellectuelle que je vous porte. Je ne suis d’ailleurs pas loin de penser, au regard de votre contribution à la réussite de l’Alliance pour la République (APR), que vous faîtes partie de ces victimes expiatoires que la politique sous nos tropiques a le don de fabriquer. Même si, toute chose étant relative par ailleurs, les conditions de votre éjection du gouvernement, sous veto américain, suite à des faits graves allégués contre vous, ne plaident pas entièrement en votre faveur.




Après une traversée du désert, vous avez été propulsé Médiateur de la République. Vous avez tenté de mettre de la chair dans une fonction qui se limitait à présenter des rapports annuels. Mais l’intellectuel raffiné que vous êtes n’ignore guère qu’on ne peut pas réussir de la médiation sans être équidistant des parties. Au gré de l’actualité, vous étrillez le régime et agitez le spectre d’une candidature de dissidence au sein du parti présidentiel en perspective de l’élection de février 2019.

Votre dernière tirade, dans laquelle vous affichez votre énervement face à la « misère » qui tenaille la population, a réussi à sortir de sa modération même le très pondéré chef du gouvernement. Mahammed Boun Abdallah Dionne n’a sûrement pas apprécié la forme de cette énième charge. D’autant que vous leur parlez, à lui et à celui qu’il appelle « mon patron ».

Macky Sall ne fait pas que vous parler. Il s’est investi pour que, au cours d’un séjour médical récent aux Etats-Unis, vous soyez correctement pris en charge. Le chef de l’Etat a également pesé de tout son poids pour que vous n’ayez aucun souci judiciaire à l’international suite à des liens qui vous ont été prêtés avec le sulfureux John Obi.

Vous comprenez donc l’inélégance de dire sur la place publique des choses graves impliquant des personnes avec qui vous pouvez parler en privé. Vous auriez été plus efficace si vous usiez d’un registre plus soft que le déballage public pour emmener le chef de l’Etat à regarder la misère qui secoue le patelin du Sénégal que vous avez visité.

Mais il me semble que votre préoccupation est plus transcendante. Votre comportement politique de ces derniers mois est clairement une posture de défiance voire de rupture avec le régime. Vous en avez le droit, nous sommes en démocratie.

Mais, le cas échéant, vous devez vous dévêtir du manteau de l’institution qui vous couvre pour entrer dans l’arène. La posture du ni dedans ni dehors sera de moins en moins tenable en cette période pré-électorale sensible où, la présidentielle étant une forme de référendum, le débat va se cristalliser autour d’une opposition entre pro- et anti-Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Diffusons les Grandes Oeuvres du Grand Timonier Macky Sall: Son bilan est notre seule et bonne réponse.

En réalité, l’opposition n’a pas de projet de société alternatif et aussi credible que le Pse et les faits le prouvent. Les rares qui s’essaient à la formulation d’une offre politique crédible, n’arrivent vraiment pas à convaincre nos concitoyens. Que sont devenus le Pass de l Malick Gakou et solutions de arrogant Sonko?Face à la pertinence du Pse, ces intentions utopiques sont vite rangées aux calendes grecques ! Les résultats du Pse à Fatick, ziguinchor, kaolack, thies, louga, Matam, saint Louis, Dakar, kedougou, tamba, Diourbel, kolda , Sedhiou et kaffrine ont réduit à néant les utopies révolutionnaires de tous ces leaderons qui aspirent à diriger ce pays. Cette opposition n’a pas non plus une coalition aussi durable et unie que Bby. Ces alliances( Taxawu Dakar, Manko, disparaissent immédiatement au lendemain de conférence de presse de baptême ou d’exécution de manifestation et ou de joutes électorales. Pendant ce temps, Bby demeure plus forte que jamais et s’agrandit pour donner naissance à la majorité présidentielle en perspective de 2019. Parallèlement, les réalisations se multiplient et se diversifient( Pudc, Puma, Prmoville,Dakar Arena, Arène nationale, Ila Touba et le magal 2019 en perspective , le pont de foundiougne, la croissance qui augmente , l’inflation maîtrisée, la ville intelligente Diamniadio qui confirme le savoir-faire sénégalais , le train express régional et Afrique Dem Dikk dont les bus sont en route et le tout couronné par le pont senegambien inauguré en Décembre prochain.
On ne peut pas se prévaloir d’un bilan aussi elogieux, reconnu par tous les sénégalais et suivre cette opposition dans des querelles de personne. Diffusons les Grandes Oeuvres du Président Macky Sall partout , en toute circonstance et en tout lieu , et dans tous les domaines de l’activité économique, politique ,culturelle et sociale et refusons le débat de faits divers qui nous éloignent des préoccupations du peuple. Opposons aux invectives et autres attaques déplacées des opposants, le redoutable bilan du Pse et le débat sera clos.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

La loi sur parrainage est un virus politique qui risque de causer beaucoup de dégâts

Le système politique (le processus électoral) sénégalais risque d’être infecté à la présidentielle de 2019.

La loi sur le parrainage n’a pas pour objet de rationaliser les candidatures.
C’est plutôt le contraire, elle vise à augmenter les candidatures ( les farfelues et les programmées ).
L’idée est d’augmenter le nombre de déclarants et de les pousser chercher des parrains pour rendre plus complexe le mécanisme et augmenter ainsi le taux d’invalidation des signatures.




Donc, c’est un cheval de Troie, la loi ne rationalise pas les candidatures. Des candidatures pas sincères seront utilisées pour faire invalider les candidatures sérieuses et sincères. Que l’opposition y prend garde. L’opposition doit développer une solution de contremesure pour contourner ce processus (s’il aboutit) qui donnera le second mandat au président actuel.

Contrairement aux législatives où il faut plus de candidatures validées, pour l’élection présidentielle, il faut d’avantage de candidatures par étiquetage.
Ces candidatures fantômes chercheront à ce faire parrainer par les mêmes que ceux qui signent pour les VRAIS candidats et dans les circonscriptions électorales à forte présence de ces derniers.

C’est un mécanisme informatique qui est connu sous le nom de « STARVATION » : l’épuisement du grenier des IP ( en politique des parrains). Attendons-nous à plus de 50 déclarations de candidatures.
Le bruit sur parrainage est loin de s’atténuer.

Pour 2019, le parrainage sera la grande campagne et il donnera le résultat de la présidentielle avant même le jour du scrutin.
L’opposition a donc intérêt à s’organiser d’avantage autour du parrainage plutôt que de perdre son temps sur des futilités ou encore de tourner en rond.
Si le virus du parrainage passe comme nous l’avons analysé, ce sera le second mandat pour le Président Macky SALL.

Dëgg moo woor possédé d’antivirus pour arrêter le mécanisme et pour amener Macky au second tour.




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Modou FALL
Membre du Cadre de Concertation sur Processus Électoral (CCPE)
Membre du Comité Technique de l’audit du fichier électoral (MAFE)
Membre du comité de suivi des recommandations de la MAFE
Président du Parti Rassemblement pour la Vérité /Dëgg moo woor

Pour qui ? Pourquoi Samuel Sarr est dans le viseur de la commission Jammeh ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr fera face ce jeudi 19 juillet à la commission chargée d’enquêter sur les crimes financiers contre la Gambie sous Yaya Jammeh. Seulement, l’ancien ministre de l’Energie sera entendu par vidéoconférence. Une alternative proposée par les enquêteurs suite à un calendrier chargé du candidat déclaré à la présidentielle de février. Libération nous informe que l’ancien ministre sous Wade a bien voulu faire cet interrogatoire malgré le fait qu’aucune convocation écrite ne lui a été notifiée par écrit. Samuel Sarr est cité dans cette enquête pour avoir été facilitateur entre la Gambie et le Nigéria dans un contrat pétrolier et un autre de fourniture d’électricité appelé « Gampower ». Question à mille balles: pourquoi Samuel Ahmet Sarr ? D’autant que ces contrats datent de 1996. La commission Jammeh est-elle le bras armé de quelqu’un ?


Propos de Mansour Faye sur la CJ-Cedeao: Pour moins que ça, Barthélémy Dias est en prison




Réflexion: Macky Sall est un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal

« En Afrique, l’ère des partis uniques a cédé la place aux Coups d’Etat judiciaires »

Le 28 juin 2018, le très sérieux journal anglais « The Economist » sonnait l’alerte sur les tensions politiques au Sénégal (exil forcé de Karim Wade, parrainage imposé…), les contestations sociales tous azimuts (répression aveugle de la manifestation des étudiants de Saint Louis, ayant entrainé la mort de Fallou Sène), et le risque de basculement, liés aux dérives du pouvoir et à l’instrumentalisation excessive de la justice. Ce réquisitoire sans appel du journal britannique est loin d’être isolé. Le 12 décembre 2017, le Conseil de Paris a adopté un « vœu » de l’exécutif parisien, préconisant « la création d’un Observatoire international des maires en danger, une instance de veille ayant pour vocation la protection des droits des élus locaux ». A l’époque, M. Patrick Klugman, Chargé des questions internationales et de la Francophonie à la Mairie de Paris, dénonçait, et à juste titre, la manière dont le Maire de Dakar a été incarcéré, la vitesse à laquelle son procès a été organisé et la violation des droits de la Défense (droit à la présomption d’innocence et droit à un procès équitable). Dans un communiqué du 13 décembre 2017, le régime, par la voix de son porte-parole Seydou Gueye, s’était fendu d’un communiqué, pour dénoncer, je cite, « les atteintes à la souveraineté du Sénégal ». L’arrêt rendu le 29 juin 2018 par la Cour de Justice de la CEDEAO (une instance africaine) confirme point par point, l’appréciation de la Ville de Paris dans l’affaire Khalifa Sall.  Le rapport 2017-2018, d’Amnesty International sur la situation des droits humains au Sénégal établit un diagnostic très alarmant « Les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont bafoués et soumis à de nombreuses restrictions. Les auteurs des violations des droits humains (police et gendarmerie) bénéficient d’une impunité de fait. La surpopulation carcérale, les traitements cruels, inhumains ou dégradants liés aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires, atteignent des niveaux insoupçonnés, au point d’entrainer la mort de 4 détenus ». Pour conclure, Amnesty


International a pointé les atteintes graves à la liberté d’expression, évoquant le cas de la journaliste-photographe Oulèye Mané, de l’artiste Amy Colé Dieng, et de nombreuses personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé des opinions dissidentes. Sous le magistère de Macky Sall, le constat est quasi unanime, y compris à l’échelle internationale : l’Etat de Droit s’est considérablement affaissé, fragilisant la Démocratie sénégalaise, réduite à sa plus simple expression. La tenue de scrutins libres, transparents, sincères et démocratiques, un des baromètres de la Démocratie n’est plus garantie. Ni les élections locales de 2014, ni la consultation du 20 mars 2016, encore moins le scrutin du 30 juillet 2017 ne se sont déroulés, suivant les standards démocratiques :

  1. Lors des élections locales de 2014, le sens du vote a été modifié à Saint Louis, grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, pour permettre au beau frère du Président (Mansour Faye), d’être élu Maire,
  2. En 2016, la publication des résultats a permis de noter une différence entre les chiffres fournis par le Ministre de l’Intérieur (Abdoulaye Daouda Diallo) et ceux du Président de la Commission nationale de recensement des votes, avec un écart net de 1213 bureaux de vote « fictifs »,
  3. Le scrutin du 30 juillet 2017 a été un fiasco total : vote saboté à Touba, démarrage tardif dans de nombreux fiefs défavorables au régime ; citoyens privés du droit de vote (centaines de milliers), électeurs transférés dans d’autres bureaux de vote ou ballotés d’un endroit à un autre, inversion des résultats à Dakar (résultats publiés nuitamment, à 2 heures du matin, grâce à la complicité active de 2 sites Internet parfaitement identifiés, réputés proches du régime).

A quelques encablures des présidentielles, aucune garantie n’a été apportée par le régime sur la transparence du processus électoral, le risque d’élimination de candidatures ciblées, et les manœuvres frauduleuses, de nature à entacher la régularité et la sincérité du scrutin. Alors que le code consensuel de 1992 a volé en éclats, et que le Sénégal se dirige tout droit vers un simulacre de scrutin en 2019, une course aux délais est engagée pour vider le procès du Député-Maire Khalifa Sall, afin de baliser le terrain à Macky Sall. Obsédé par un second mandat, Macky Sall instrumentalise la Justice, gouverne le Sénégal par la terreur et la ruse.

Dans une contribution intitulée « Comment la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme peuvent aider à vaincre le terrorisme en Afrique », publiée le 28 mars 2018, sur le site de l’ambassade des USA au Sénégal, Daniel Murphy Diplomate au Bureau chargé de la Démocratie des Droits de l’homme et du Travail, rattaché au Bureau des Affaires Africaines souligne que « Les violations des droits de l’homme par les forces de sécurité constituent l’un des principaux facteurs de l’extrémisme violent en Afrique ». Dans son argumentaire, M. Daniel Murphy s’appuie sur une étude du Programme des Nations unies pour le Développement qui conclut que « 71 % des extrémistes violents interrogés ont cité le meurtre ou l’arrestation par les autorités publiques d’un membre de leur famille ou d’un ami comme « point de basculement » qui les a amenés à rejoindre une organisation extrémiste violente ». L’originalité de l’analyse de M. Murphy réside dans le fait qu’elle souligne que la violation des droits de l’homme en Afrique est un terreau de la violence, et par ricochet, du terrorisme. Il y a quelques mois, un homme politique sénégalais emprisonné, Barthélemy Dias a saisi la Commission des relations extérieures du Congrès américain pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le Président Macky Sall, en vue de liquider des adversaires politiques ». Les Etats-Unis qui ont une approche globale du risque en Afrique, incluant la problématique des droits de l’homme, ne peuvent ignorer que la tension politique actuelle au Sénégal représente un risque de déstabilisation. Les principaux partenaires du Sénégal (France, Union Européenne) confrontés à une poussée migratoire, à la montée des mouvements d’extrême droite, et à une opinion publique de plus en plus séduite par les thèses du populisme doivent savoir (davantage) que la corruption des élites, la mal gouvernance, et la violation des droits humains en Afrique, sont en grande partie, les causes des migrations qui déstabilisent les sociétés européennes. Avec la fin des partis uniques en Afrique dans les années 90, due à la pression exercée sur les régimes (sommet de la Baule), tous les pays africains (ou presque) se sont convertis au multipartisme, en se dotant de Constitutions « modernes » pour bénéficier du précieux label de « pays démocratique ». Dans les faits, on observe une mutation et une formidable adaptation des régimes qui réussissent à détourner les règles du jeu démocratique. En 2018, en Afrique, « le parti unique » a désormais un visage : la Justice. L’Institution judiciaire cautionne les violations de la loi, valide les lois scélérates, écarte des candidats, fausse le jeu démocratique, emprisonne les opposants, et les adversaires des régimes en place, valide des scrutins faussés, et proclame des résultats tronqués ; le tout dans une « apparente légalité ». C’est l’ère des Coups d’Etat judiciaires. Un système juridique inédit, d’élimination des opposants politiques qui se manifeste à 3 niveaux :

  1. Un procureur de la République aux ordres, agissant pour la défense des intérêts politiques du pouvoir en place (autosaisines sélectives, arrestations arbitraires d’opposants politiques),
  2. Des jugements expéditifs rendus par des magistrats triés sur le volet, chargés de réaliser les basses œuvres (condamnations politiques sur mesure, et élimination de candidatures ciblées),
  3. Des modifications intempestives des Constitutions (lois scélérates), adoubées par des Conseils Constitutionnels, alliés objectifs des régimes, et complices de toutes les forfaitures.

Pour les partenaires au développement, soutenir l’indépendance de la Justice en Afrique (le maillon faible) doit être un axe prioritaire. En février 2016, pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, 45 Professeurs de Droit ont signé une tribune commune pour dire au Président et aux membres du Conseil Constitutionnel : Non, Non et Non : Un Avis n’est pas une Décision. Macky Sall a fait fi du Droit et modifié l’Avis en Décision. C’est par la force que Macky Sall a mobilisé la police et la gendarmerie aux 4 coins de Dakar pour faire voter la loi sur le parrainage Intégral, le 19 avril 2018. C’est par la force que Macky Sall a décidé de maintenir arbitrairement en prison le Maire de Dakar, en dépit de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Parce qu’il ne compte plus sur le libre choix des électeurs, mais sur le déploiement des forces publiques (police, armée) pour être réélu en 2019, Macky Sall représente un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal. Tous les observateurs constatent avec effroi, les dérives autoritaires de Macky Sall, un Président hors contrôle. L’alerte du très influent journal « The Economist » est un message aux partenaires du Sénégal (France, USA, UE…).




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

ONT SIGNE UNE TRIBUNE LE 25 FEVRIER 2016 POUR DIRE NON A MACKY SALL ET AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL :

  1. 1. Penda BA, Agrégée des Facultés de droit et de science politique (UGB).
    Philippe BASSENE, Docteur en droit (UASZ)
    3. Jean-Charles BIAGUI, Docteur en science politique (UCAD)
    4. Marie BOUARE, Docteur en droit (UGB)
    5. Mouhamadou BOYE, Docteur en droit (UGB)
    6. Fatou Kiné CAMARA, Docteure en droit (UCAD)
    7. Jean-Louis CORREA, Agrégé des Facultés de droit (UASZ)
    8. Ndéye Madjiguéne DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    9. Sidy Nar DIAGNE, Docteur en droit (UCAD)
    10. Mamadou Aliou DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    11. Mamadou Yaya DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    12. Abdoulaye DIEYE, Docteur en droit (UCAD)
    13. Adrien DIOH, Docteur en droit (UGB)
    14. Maurice Soudieck DIONE, Docteur en science politique (UGB)
    15. Amadou Abdoulaye DIOP, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    16. Moussa DIOP, Docteur en droit (UCAD)
    17. Abdoul Aziz DIOUF, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    18. Fatou DIOUF, Docteure en droit (UCAD)
    19. Massamba GAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    20. Souleymane GAYE, Docteur en droit (UCAD)
    21. Ababacar GUEYE, Docteur en droit (UCAD)
    22. Babacar GUEYE, Professeur titulaire, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    23. Mactar KAMARA, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    24. Khalifa Ababacar KANE, Docteur en droit (UASZ)
    25. Boubacar KANTE, Docteur en science politique (UCAD)
    26. Ousmane KHOUMA, Docteur en droit (UCAD)
    27. Mayatta NDIAYE MBAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    28. Ngor NGOM, Docteur en droit (UCAD)
    29. Paul NGOM, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    30. Cheikh Baye NIASSE, Docteur en droit (UCAD)
    31. Makhoudia MBOUP, Docteur en droit (UCAD)
    32. Abdou Wakhab NDIAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    33. Ameth NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    34. El Hadji Samba NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    35. Papa Samba NDIAYE, Docteur en science politique (UCAD)
    36. Sidy Alpha NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    37. Aminata CISSE NIANG, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    38. Babacar NIANG, Docteur en droit (UCAD)
    39. Mohamed Bachir NIANG, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    40. Ndiogou SARR, Docteur en droit (UCAD)
    41. Sylla SOW, Docteur en droit (UCAD)
    42. Pape Demba SY, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    43. Pape Mamour SY, Docteur en droit (UCAD)
    44. Ibrahima SYLLA, Docteur en science politique (UGB)
    45. Dielya Yaya Wane, Docteure en droit (UASZ)

45 EXPERTS (HOMMES ET FEMMES) DEBOUT POUR DEFENDRE L’ETAT DE DROIT ET LA DEMOCRATIE EN 2016 : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS AU SENEGAL.

Glossaire

UGB : Université Gaston Berger – Saint Louis

UASZ : Université Assane Seck – Ziguinchor

UCAD : Université Cheikh Anta Diop – Dakar

Transfert: Balotelli est à Marseille !

L’attaquant de Nice, Mario Balotelli, est arrivé à Marseille ce dimanche. L’Italien pourrait boucler son départ pour l’OM, qui doit encore s’entendre avec l’OGC Nice pour une opération estimée à 10 millions d’euros.

Bientôt la fin du feuilleton ? Annoncé depuis plusieurs jours proche de l’Olympique de Marseille, Mario Balotelli (27 ans) est arrivé ce dimanche dans la cité phocéenne. Aperçu par des supporters marseillais à son arrivée au centre d’entraînement de l’OM, l’attaquant de Nice se rapproche du club phocéen. «Oui Balotelli est à la Commanderie. Les négociations continuent avec lui. Il est avec son avocat. Optimisme régnant pour un accord rapide» , a écrit sur Twitter le journaliste de RMC Mohamed Bouhafsi, toujours très bien informé sur le mercato de l’OM, pour confirmer la présence de «Super Mario» annoncée par une vidéo qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.



Accord ce dimanche ? D’après nos confrères de la radio, il n’y a pas encore d’accord définitif entre les deux parties, contrairement aux informations venues d’Italie samedi, et les discussions vont se poursuivre ce jour. A en croire les récentes informations, l’OM propose à l’Italien un contrat de trois ans avec à la clé des émoluments mensuels de 600 000 euros. Un salaire record dans l’histoire du club. Une fois que tout sera bouclé avec Balotelli, Marseille devra s’entendre avec Nice. «OM et Nice n’ont pas démarré les discussions mais de toute de manière le joueur a un bon de sortie, un gentleman agreement» , a précisé Bouhafsi. Si le Gym tentera peut-être de grappiller un peu d’argent, l’OM devrait tout de même boucler rapidement ce transfert évalué à 10 millions d’euros. Que pensez-vous d’une arrivée de Balotelli à l’OM ? N’hésitez pas à réagir et à débattre dans l’espace «Ajouter un commentaire» …

– Source: Maxifoot

Matar Diop, coordonnateur Cojem: « Karim Wade est un comédien ! »

« Les souteneurs de Karim Wade doivent se taire, se terrer et se tenir ! » Cette sommation est du coordonnateur de la Convergence des jeunesses Mackyistes, Matar Diop, qui réagissait à la sortie au vitriol des pro-Karim qui protestent contre la non-inscription de leur mentor sur les listes électorales. Le non moins membre du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), interrogé par VoxPopuli, a enfoncé le clou en qualifiant le candidat déclaré du Pds de « comédien que les Sénégalais ont vomi depuis longtemps. Karim Wade savait pertinemment qu’il ne pouvait pas figurer sur les listes électorales parce qu’il a toujours maille à partir avec la justice. C’était de la comédie pure et dure… Certains de ses camarades du Pds ne lui veulent pas du bien. Ils veulent qu’il soit emprisonné de nouveau. » Dans sa déclaration, le leader du Cojem a sifflé la fin de la récréation, ajoutant que le fils de Me Abdoulaye Wade doit, avant toute chose, régler son contentieux avec le peuple sénégalais.



Ldr/Yessal: les jeux sont faits et le candidat de Fada est…

YERIMPOST.COM En voilà une nouvelle (sans vraiment l’être) qui va enfin soulager Modou Diagne Fada de sa « peur du quand dira-t-on ». De son audience avec le chef de l’Etat, sont ressortis une convergence de points de vue et un programme à mettre en oeuvre à l’horizon 2019-2024. Mais il ne faut surtout pas le taxer de transhumant. Le mandat du président Macky Sall à terme, c’est plus un risque qu’il va prendre avec un candidat qui sera réélu ou pas. Modou Diagne Fada n’a cependant pas fini de recueillir les avis, notamment des chefs religieux et coutumiers pour mieux asseoir son choix.Dans une interview qu’il a accordée au journal Enquête, Fada a, tant bien que mal, tenté de persister à semer le doute sur son candidat à la présidentielle du 24 février mais tout est très clair. Sur une dissolution de son parti dans la mouvance présidentielle, le leader Les démocrates réformateurs (Ldr/Yessal) est catégorique. « Nous sommes un parti autonome, créé pour un jour gouverner le Sénégal… », dira Modou Diagne Fada à nos confrères d’Enquête. Sacré Modou Diagne Fada qui fait des détours pour se retrouver à brouter dans les prairies marron-beige !



Ansoumana Dione: « le président Macky Sall est le plus grand voleur du Sénégal. »

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) déclare, ici, à quiconque voudrait l’entendre, que le chef de l’Etat Macky SALL est le plus grand voleur du Sénégal. D’ailleurs, il invite le Procureur de la République à sévir dans l’intérêt des populations, afin que force puisse rester à la loi. Après avoir choisi librement de travailler pour les malades mentaux errant à travers le pays, au nombre de trois mille, aujourd’hui, jai rencontré personnellement le Président Abdoulaye WADE, un vendredi 22 novembre 2002. Au cours de cette audience, j’ai obtenu auprès de lui, la constrution d’un Centre à Kaolack en 2004, pour leur prise en charge médicale gratuite et leur réinsertion sociale. Mais, c’est en 2013 que le Président Macky SALL, en grand voleur, nous a pris cette structure au détriment de tout le peuple sénégalais. Conséquence, je suis resté jusqu’ici, sans travail, alors que les malades mentaux errants, pour qui je me suis battu depuis près de vingt ans maintenant, sont toujours sans assistance et meurent, un à un, tels des animaux sauvages.

Rufisque, le 20 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)



Portrait: Qui est le nouveau porte-parole de Medina Baye ?

Le vendredi 15 juin 2018, la traditionnelle prière de l’Aïd el Fitr communément appelée ‹‹ Korité ›› et marquant la fin du mois de ramadan a été l’occasion pour le Khalif de Medina Baye, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane NIASS de prendre une décision majeure, notamment la nomination au poste de porte-parole de la communauté de la Fayda Tijaniya en la personne de Cheikh Mahy Aliou CISSE.




Fils de Seydi Aliou CISSE et de Cheikha Fatima Zahra NIASS, fille aînée de Cheikh Ibrahim Niass (Baye), Cheikh Mahy Aliou CISSE est un militant engagé de la cause islamique à l’instar de son Grand-père et Maître, Baye NIASS.

Cheikh Mahy a très tôt maitrisé le saint Coran auprès de son père, éducateur émérite ayant formé plusieurs enfants de Cheikh Al Islam El H. Ibrahim NIASS. Son père fut le secrétaire particulier et le 1er Khalif de Cheikh Ibrahim NIASS.

Doté d’une forte formation coranico-islamique d’abord au Sénégal, puis en Egypte à l’Université Al Hazar de Caire où il a obtenu une licence en Langue Arabe, Mouhamadou Mahy CISSE est un éminent conférencier qui a acquis une renommée internationale grâce à la qualité et à la clairvoyance de ses conférences qu’il anime un peu partout à travers le monde (Afrique, Europe, Asie, Amérique…).

Son aura dépasse les frontières sénégalaises, et il jouit d’une très bonne réputation et constitue un modèle tant à Medina Baye au Sénégal, qu’au Malaisie ou encore à Singapour où il serait le premier à y avoir fait entrer la Tarikha Tijane.

Pour s’en convaincre, il suffit de taper son nom sur google ou jeter un petit coup d’œil sur les réseaux sociaux tels que Facebook pour s’apercevoir de l’excellent travail qu’il abat au profit de l’Islam, de la Tarikha Tidiane et de la Fayda, dont il fait partie des plus éminents ambassadeurs à travers le monde.

Il œuvre dans le social à travers des œuvres caritatives dont la plus visible est le projet de construction d’un hôpital dans la commune de Taiba Niassène {terre de naissance de Baye NIASSE}.

Il a en outre une forte expérience en matière d’enseignement islamique car présidant aux destinées de l’Institut Islamique Africain Américain (IIAA) dont il est le Directeur depuis plus d’une dizaine d’années.



Il suit ainsi les pas de son illustre grand-père, de son défunt frère l’Imam Cheikh Assane CISSE ainsi que celui de l’Imam Cheikh Tidiane CISSE qu’il seconde de la plus belle des manières.

Puisse Allah l’aider à accomplir avec succès ce sacerdoce que lui a confié le Khalif de Medina Baye : porter la voix d’une communauté cosmpolite {Fayda Tijaniya} composée de plus d’une centaine de millions d’adeptes éparpillés dans les quatres coins du globe.

Papa Mamadou GUEYE
Zone contenant les pièces jointes

Vidéo- Le lapin flingueur est le fils de Farba Ngom

Son identité a été révélée par le Quotidien. L’homme au pistolet filmé ce mercredi 13 juin tirant des coups de sommation avant de faire le feu sur les pneus avant d’un véhicule de type minicar est… Daha Iguiyou Ngom, fils du député-maire de Agname, Farba Ngom. Coupé dans sa trajectoire par le véhicule qu’il a pris plus tard pour cible, le jeune homme est sorti de sa voiture, un revolver à la main. Dans la vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record, l’on voit le fils de… tirer un coup en l’air et ensuite se diriger vers l’avant du minicar pour tirer sur les pneus. Il a été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine où il a été soumis à une audition et, depuis, plus de nouvelles. Quel sort pour ce jeune-homme qui s’est certainement cru dans un coin du Texas où règne le folklore du Western et de la country ?





Audio- Polémique Idy: Alioune Tine est «extrêmement troublé par le discours de haine»





En dehors de la fiscalité, Sonko est un nullard! Il commet erreurs et confusions

Tous les sénégalais doivent tomber des nues en entendant Ousmane Sonko dénoncer le fifty – fifty qui résulte de l’accord gazier entre le Sénégal et la mauritanie, simplement parce que le Sénégal fait plus de 14 millions d’habitants alors que la mauritanie fait moins de 4 millions. Quelle ignorance ! Il faut que Sonko arrête de parler du pétrole et du gaz puisqu’il n’y connait rien du tout. Lui aussi ! Comment peut-on prendre la population comme critère de détermination des parts en laissant de côté les réserves de gaz?

Même ceux qui ne sont pas informés ou qui ne connaissent rien du pétrole, savent que dans les cas où les decouvertes sont à cheval entre deux pays, c’est l’importance des réserves de chaque pays dans le champ découvert, qui détermine in fine, les parts. D’autres facteurs entrent en jeu dans les négociations mais qui n’ont rien à voir avec la démographie. Dans le cas de cet accord entre le Sénégal et la Mauritanie, les réserves de gaz en l’état sont plus importantes côté mauritanie et pourtant, les deux pays ont fait du 50%_50% , ce qui est à l’avantage du Sénégal. Mais Sonko ne le dit pas ! De plus , cet homme politique d’une arrogance et d’une insolence inouïes, trainent des lacunes graves dans bien de domaines, en atteste l’expression des taux de natalité du Sénégal (34%) et de la Mauritanie (30%) en pourcentages, alors qu’ils sont exprimés en pour mille. Sonko a copié dans l’intimité de son bureau et il a mal copié. Il a élaboré un piètre argumentaire qui renseigne de sa carence sur les questions de pétrole et de gaz et a vendu l’insolence à l’hémicycle. Encore une fois !

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique
Responsable politique Apr Grand Yoff

Etre une entreprise sénégalaise est un délit à l’Aibd, au Sénégal tout court

YERIMPOST.COM Les entreprises sénégalaises en activité sur la plateforme aéroportuaire de Diass voient rouge et broient du noir. Tout se passe comme si le staff dirigeant turc de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) s’emploie à les tuer pour, sait-on jamais, installer des sociétés étrangères à leur place.

Teylium Logistique, Global Com, Senecartours, Infinity… ont mis sur pied un Collectif des prestataires de l’Aibd (CPA) dans le but déclaré de « lutter contre la cherté de l’aéroport et les contrats usuriers et injustifiés mis en place par les Turcs ». Au même moment, ajoute le CPA, « les entreprises étrangères, françaises et turques, bénéficient de contrats très avantageux au détriment des entreprises sénégalaises. »




Vous avez bien lu: dans notre pays, sans doute le seul au monde dans ce cas, les entreprises locales sont les parents pauvres de l’économie, ostracisées, défavorisées au profit des sociétés étrangères. Une sorte de préférence nationale à l’envers… Lorsque le patronat s’en est plaint, voici la réponse que lui a servie le président de la République, Macky Sall: « Vous ne pouvez pas vous dérober à la concurrence… »

Nos patrons auraient pu faire face à la concurrence si elle était loyale. Elle est toutefois orchestrée par nos propres autorités de manière à les défavoriser. Nos fleurons nationaux de l’immobilier, confinés à Diamniadio, pourront-ils rivaliser avec la société marocaine à laquelle a été attribuée la trop bien située assiette foncière de l’ex-gare routière de Pompiers, au coeur de Dakar ? Par la force des choses, tout le business juteux du Sénégal s’est retrouvé entre les mains d’intérêts français, marocains, turcs…

A l’Aibd, les taxes imposées aux entreprises sénégalaises sont quatre fois supérieures à celles appliquées à leurs homologues des aéroports d’Abidjan et d’Accra, alors que la Côte d’Ivoire et le Ghana ont des économies plus fortes que la nôtre. Mais, ne nous y trompons pas, la préférence nationale, de rigueur dans tous les pays soucieux de leurs intérêts, doit relever d’une volonté politique pour être traduite dans la réalité.

La règle, de simple bon sens, consiste, pour paraphraser un dicton wolof, à poursuivre l’antilope en direction de la maison et non de la forêt. Cela s’appelle le patriotisme économique, le patriotisme tout court…



Cheikh Yérim Seck

 

Me Mame Adama Gueye est confus et en retard. Le rappel est néanmoins pédagogique et curatif !

Il est incontesté et incontestable que Macky Sall est le président le plus réformateur de toute l’histoire de notre jeune république et dans les tous les domaines, politique économique, social et culturel. La declaration de patrimoine, le code de transparence, la reddition des comptes, la creation de l’Ofnac, la réforme du code général des impôts…Il a mis fin aux utopies révolutionnaires de ses prédécesseurs pour redonner au Sénégal en un temps record, un poids économique à la dimension du génie créateur de son peuple. Les indicateurs économiques le prouvent et vous le savez, Me Mame Adama Gueye ! Partout où il est passé , il s’est distingué par son pragmatisme, en atteste son passage à la primature et les aveux de Wade sur ses compétences. Vous étiez là, Me Mame Adama Gueye ! Depuis 2012 et bien avant, avec déjà sa vision condensée dans le yoonu yokkutte, il était porteur de fortes transformations structurelles porteuses de progrès. En instituant par voie référendaire, l’intangibilité des dispositions relatives à la forme républicaine, la laïcité, le caractère indivisible, démocratique et décentralisé de l’Etat, le mode d’élection, la durée( le quinquennat ) et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République, le President Macky Sall a puisé dans ses plus profondes convictions mais aussi a pris en compte dans une très large mesure, les recommandations de la charte de gouvernance démocratique des assises nationales.




Et ça, vous ne pouvez pas le nier ! Il est donc normal pour l’opinion nationale et internationale de rappeler à Me Mame Adama.Gueye, frappé de nostalgie ou d’amnésie subite, les 15 points révolutionnaires et fortement consolidants du référendum du 20 Mars 2016 . Deux ans après le << Oui ou Non >>, l’on s’aperçoit que le Sénégal a pris une mesure sur la démocratie et sur l’état de droit que l’on voit nulle part aussi bien dans sa profondeur, dans son état que dans son tempérament. Retenons donc: la modernisation du rôle des partis politiques dans le système démocratique, la participation des candidats indépendants à tous les types d’élection, la promotion de la gouvernance locale et du développement territorial par la création du Haut Conseil des collectivités territoriales, la reconnaissance de nouveaux droits aux citoyens : droits à un environnement sain, sur leur patrimoine foncier et leurs ressources naturelles, le renforcement de la citoyenneté par la consécration de devoirs du citoyen; le renforcement des droits de l’opposition et de son Chef, la représentation des Sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés, l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en matière de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, la soumission au Conseil constitutionnel des lois organiques pour contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation, l’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7,



la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel, l’élargissement des compétences du Conseil constitutionnel pour donner des avis et connaître des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’Appel, la constitutionnalisation des principes de la décentralisation et de la déconcentration. Et de tels fait pourraient servir à démontrer que du point économique à travers le PSE, que les actions et realisations du president Macky Sall, traversent et dépassent celles préconisées par les assisses. On peut être contre, Me Mame Adama Gueye, mais ne perd jamais ton objectivité et ta lucidité.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence de la République.
Responsable Politique Apr Grand Yoff

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