Blog de Cheikh Yerim Seck

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Sénégal: la présidentielle de 2019 et la bataille d’Abuja, au Nigeria

Parmi tous les candidats à la présidentielle de 2019, il n’y a qu’Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, qui garde toutes ses chances de victoire. Jusqu’ici, il tient à l’abrogation de la loi sur le parrainage, à travers son recours déposé en vain au Conseil Constitutionnel, pour motif d’inconstitutionnalité, depuis le 15 octobre 2018. Mais, que les candidats qui seront retenus, se le tiennent pour dit : Ansoumana DIONE les conduira à la Cour de Justice de la CEDEAO, pour la bataille d’Abuja. Et, il sera accompagné de son Avocat, Maître Assane Dioma N’DIAYE, de la Ligue Sénégalaise des Droits Humains. Alors, que personne ne soit surpris de voir cette juridiction Ouest-Africaine, empêcher la tenue de cette élection présidentielle, prévue le 24 février prochain. D’ailleurs, Ansoumana DIONE animera une conférence de presse dans les prochains jours, en présence de son Avocat, pour mieux informer les sénégalais sur sa démarche. Pour rappel, il conteste la participation du Président Macky SALL au parrainage, ce dernier étant déjà candidat à sa propre succession. Attention, cette étape d’Abuja au Nigeria, sera facile à remporter pour celui qui se considère comme étant le successeur du Président Macky SALL à la Magistrature Suprême. A suivre.

Rufisque, le 10 janvier 2019,
Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019 –

Légitimation médiatique et carrière politique

Les moyens d’information livrent les faits, présentent les évènements, les discours et actions au public, servent de caisse de résonnance à une la mobilisation collective et de moyen de pression sur les gouvernants, ce qui repose, depuis fort longtemps la problématique des effets des médias sur le public. Selon une série d’effets, les médias peuvent forger notre vision de la réalité et favoriser l’engagement civique, redéfinir l’agenda des priorités, persuader les électeurs de changer de préférence politiques. La logique de l’agenda setting postule que les médias ne nous disent pas exactement ce qu’il faut penser, mais ce à quoi il faut penser. En privilégiant une thématique ou une approche, ils disent ce qui mérite l’attention, pour entrer dans le système global d’évaluation du public qui pourrait en faire éventuellement un critère de jugement ou de décision. Au Sénégal, radios, télévisions et aujourd’hui les réseaux sociaux : ils sont nombreux à utiliser ces outils pour se construire une image. Ces ‘’bons clients’’ à la radio ou à la télévision ont un certain talent d’orateur, maîtrisent les codes média, ont de la répartie politique, savent dégainer la formule qui fera mouche, créant ainsi de l’audience ou faisant le buzz comme on dit à l’heure actuelle. Cette légitimation par les médias est-elle un quitus pour accéder au champ politique ? L’audience autorise-t-elle à endosser l’habit de leader politique et aller à la recherche des suffrages ? Ces dernières années, on a assisté à l’émergence de véritables professionnels qui ne vivent que la politique politicienne, aidés en cela par des médias prompts à être la caisse de résonance du discours le plus creux émanant d’un responsable de la formation politique même la plus lilliputienne. Or l’engagement politique doit reposer sur des convictions fortes. Si les pères fondateurs s’étaient battu pour l’indépendance, Senghor, en instaurant un multipartisme limité à quatre courants, avait tracé une ligne de conduite pour un discours politique porteur de valeurs et de convictions. Mais le multipartisme intégral, dans un contexte d’ouverture du paysage médiatique, a ouvert la voie à la politique du ventre et érigé la politique au rang de métier. Le parti politique devient un instrument que l’on monnaye, dans le cadre de soutien, en échange de postes, entre autres. C’est ce qui explique les alliances de circonstance derrière lesquelles s’abritent ces professionnels de la politique, uniquement mus plus par le souci de préserver des intérêts particuliers. Le parrainage dans la validation des candidatures aux élections, même s’il est à parfaire, a du mérite, car il replace la légitimité populaire au centre du jeu politique. ‘’La politique c’est beaucoup d’efforts, c’est de l’endurance, mais aussi une réalité du terrain’’, a dit récemment Aminata Touré, de Bennoo Bokk Yaakaar (BBY). Dorénavant, tout Sénégalais qui s’engagera en politique aura en ligne de mire ce filtre du parrainage, qu’il faudra parfaire bien sûr. Désormais, la légitimité ne se construira plus sur les plateaux de télévision et dans les studios des radios, sur les réseaux sociaux. Cette construction se fera à la base, au plus près du citoyen. Et seulement, l’on passera de la légitimation médiatique à la légitimité populaire.








Ousmane Ibrahima DIA, journaliste

Ousmane Sonko: De l’art de la manipulation et de l’évitement en politique

Après avoir dénoncé une théorie du complot en plein délire paranoïaque, après les élucubrations délirantes et les forfanteries, après les accusations généralisantes ey les condamnations fatwatiques, après les affabulations et le mythe de la perfection achevée de l’archétype de l’homo senegalensis, viennent les premiers écorchures dans le vernis de pacotille de notre Tartarin national, par la grâce de son propre aveu.
La reine des preuves.
Quand l’on n’a rien à cacher, l’on se défend soi-même devant l’opinion auprès de qui l’on a eu le toupet de tenir le procès de ses concitoyens.en les dénonçant pour des faits qui vous rattrapent, malgré la précaution antérieure d’une plainte déposée à leur encontre, comme si cela decait suffir à vous laver de tout soupçon futur.
Vaine précaution !
Nous voulons des candidats propres comme des crocs de chien.
À la probité immaculée.
Si quiconque se sent calomnié ou attaqué sans preuves, qu’il lave son honneur comme il a appelé ceux sur qui il a jeté la première pierre à le faire.
Sinon qu’il continue d’adopter la stratégie de la dérobade et de l’évitement, et d’envoyer ses chairs à canons insulter l’intelligence des sénégalais.
Au moins, personne parmi ses fanatiques soutiens n’osera plus houspiller les cibles de ses attaques pour leur indifférence faces aux accisations de leur mentor, sans qu’on lui oppose la fuite en avant de leur shebab en chef, barbichette en avant !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Présidentielle 2019: Le temps des admis et des recalés

Le parrainage vient de livrer ses résultats avec sept candidats qui passent : Idrissa Seck, Macky Sall, Madické Niang, Karim Wade, Khalifa Sall, Issa Sall et Ousmane Sonko.

Parmi les recalés, ceux dont l’échec a été le plus retentissant sont Malick Gackou et Bougane Gueye Dany.

Pour le patron de d`D-média, l’étonnement a été d’autant plus grand qu’il avait brandit un document signé par un huissier attestant de l’enrôlement pour son camp de plus de 700.000 parrains. Cependant, pour un observateur averti, c’était le début de la suspicion. Le huissier ne pouvait que constater un nombre à lui présenté sans pour autant pouvoir attester la conformité. Il ne dispose du fichier électoral pour faire se travail ni de la liste des autres candidats afin de vérifier les doublons. Le candidat ne sait peut être pas que c’est en brandissant le document du huissier qu’il a attiré l’attention sur lui et dans le mauvais sens. Qu’il soit recalé ne surprend pas les plus avertis. L’autre grosse erreur c’est d’avoir fait l’émission « Jakaarlo » de la TFM sans pour autant corriger sa communication centrée à outrance sur le « Je » et le « Moi » depuis qu’il s’est engagé en politique. Il est d’ailleurs entrain de répéter les mêmes erreurs en voulant surfer sur deux tableaux d’alliance avec Sonko ou le PUR. Quand on est en politique, les choix doivent être clairs et bien tranchés. Il ne peut pas être avec les deux en même temps, à moins qu’il n’ait une troisième option qui la mènerait vers le camp présidentiel. Avec Bougane, il faut s’attendre à tout. Il nous avait dit qu’il n’était pas candidat pour 2019, il a ensuite cherché à l’être ; Il nous a informé de l’enrôlement de plus de 700.000 parrains, au finish presque rien.

L’autre grosse surprise concerne Malick Gackou. Ce dernier on l’a tous vu se battre pour être parmi les premiers à déposer sa liste de parrainage. Il s’en est même sorti avec un œil mal en point. Le discours qu’il nous a servi ce jour là était tellement guerrier que l’on a pensé un temps qu’il pouvait bien représenter l’aile dure de l’opposition. Maintenant lors de sa dernière sortie du Conseil Constitutionnel après avoir été recalé, la teneur de son discours a surpris plus d’un, même ses propres souteneurs. Le Monsieur est apparu trop conciliant et presque pas trop surpris, ce qui fait croire à certains observateurs que tout a été négocié et que le leader du Grand Parti réserve bien des surprises pour les jours à venir.

Parmi ceux qui sont passés, il serait intéressant de s’arrêter sur les cas de PUR et de PASTEF qui ont réussi l’exercice dès le premier essai contrairement à des partis traditionnels comme Rewmi. PUR s’appuie sur une organisation huilée et qui s’adosse sur un pan de la confrérie Tidiane : les moustarchidines. Il faut vraiment être dupe ou malhonnête pour ne pas reconnaître que ce parti puise sa force de la foi que beaucoup de talibés ont de leur guide spirituel, Serigne Moustapha Sy. C’est ce qui explique même que l’investiture de leur candidat a été reporté une fois au moment où il y’avait une brouille entre Issa Sall et Serigne Moustapha. Rien ne peut se faire sans ce dernier. Celui ou celle qui aura le nombre de talibés dans ce groupe aura plus ou moins le score du candidat lors des élections. Ce score ne sera pas élastique : ce sera inférieur ou égal au nombre de talibés du guide religieux. PUR a réussi le parrainage car le gros du travail a été fait au sein des dahiras. Chaque membre s’est inscrit sur les fiches remises à son responsable de dahira.

Concernant PASTEF, la force a résidé dans l’organisation interne et de traitement des informations reçues. La majorité des primo votants a été écartée pour mettre le focus sur des parrains ayant l’habitude de voter pour ainsi minimiser les doublons et les rejets pour autres motifs. La stratégie de porte à porte a aussi produit des résultats probants nonobstant que la liste des parrains de Sonko ait été déposée très tôt.

Pour Benno Bokk Yaakar, son passage n’a pas surpris ; Ce qui n’est pas le cas de Madické Niang qui jusqu’à présent n’arrive pas à expliquer où est qu’il a trouvé ses parrains en trois mois.

Aujourd’hui, ce qui est claire c’est la prochaine invalidation de la candidature de Karim Wade qui n’est pas inscrit sur les listes électorales : c’est un constat. Pour Khalifa Sall aussi même si le rabat d’arrêt est agité, cela nous surprendra après tous ces efforts déployés que l’ancien Maire de Dakar soit candidat.

Quoi qu’il en soit il y’aura des élections et les sénégalais continueront de vivre au delà du 24 Février 2019.

Vive le Sénégal

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Un Dieu et deux mandats, trois mandats ?

Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café ? Ce titre on ne peut plus clair, divise-t-il ? Clive-t-il ce peuple sénégalais, rompu à la politique ? Peuple de sourds. Peuple de bougons. Peuple de rats des campagnes et des villes. Mais moi, Macky Sall, mon amour est taillé pour les rats des campagnes. Parce qu’eux ne savent pas ce qui passe dans ce landerneau trépident de la politique de Ndoumbélane. Bon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter un tel sort ? Un destin dur même si la carapace que je porte est ô combien solide. Et pourtant c’est la croix et la bannière comme ce fut Jésus de Nazareth pour le peuple juif mais la question qui hèle, c’est de savoir si réellement mérité-je l’échafaud ou la croix ? 2019, l’année de tous les dangers. 2019, l’an 2 de mon sacre électoral. Ce que dit ma cour composée de zélés et de souteneurs. Contrairement à mes ennemis qui se chargent de dire le contraire. Et qu’il en soit ainsi, je gagne ou je gagne ! Et qu’importe la saveur de ma future victoire ! Nous sommes en Afrique, la terre de tous les miracles politiques, la terre de toutes les impossibilités !

Dieu et 2019

L’an 2019 pointe son nez de couleur ocre à la saveur sahélienne. Comme l’harmattan soufflant sur des braises encore incandescentes. Effectivement, l’année 2019 est l’an que je redoute le plus. Celui de ma plénitude ou celui de ma déchéance. Mais bon Dieu fera que ce sera l’an 2 de ma renaissance. Un président tout neuf aux yeux de mes sénégalais. J’emploie et j’use ce mot ‘’mes’’ parce que ce peuple, à travers sa béatitude, m’appartient et qu’il n’en déplaise à ceux qui bougonnent et râlent. En effet, ceux-là méritent la sentence divine. Dieu m’est témoin. Le Dieu de 2019 fera de moi un nouvel empereur. Le nouvel enfant prodigue. Le prodige de la politique sénégalaise. Celui qui a su dompter la foudre de l’opposition. Cette opposition amorphe. Celle-là ressemblant à une hydre. Vous savez, l’hydre, ça me connaît, moi Salla Ngary Lamtoro, descendant de cette lignée noble du Fouta, ennoblie par je ne sais quel roi. M’en passe parce que l’histoire, ça ne me connaît pas ! Les devins ont prédit ma victoire. Celle au soir du 24 février. Une soirée enfiévrée où Dakar bruira de mille rumeurs. Et moi, je serai au faîte de ma gloire auréolée d’une mince gloriole. M’en fous des qu’en-dira-t-on ! Nous sommes en Afrique et une belle victoire électorale existe peu ou prou en politique. Et pourvu qu’il y ait la bonne liqueur et qu’on s’encanaille !

Dieu et mon bilan

Bon Dieu, adresse-toi au peuple et dis-lui que mon bilan est très bon voire défendable ! Sinon, je…je ne ferai plus partie de…Oups, sornettes et sottises. A moi de me taire et de ne plus la claquer sinon mes ennemis vont me prendre pour un faux dévot voire un illuminé. Et ma foi, je ne suis point fou mais j’aime le pouvoir ! Ce pouvoir vous transforme et je sais qu’il m’a tellement tarabusté que je me suis senti Macky tout puissant. Et même faisant fi des prédictions des fois de quelques faux marabouts de la place. Mon bilan est ô combien visible comme le clair de lune qui ne s’est pas montré depuis belle lurette ! Il est visible comme le bout de mon nez de nègre. L’on tambourine et l’on s’embourbe dans des calculs majestueux. L’on chante mes réalisations, mes prouesses, mes qualités d’homme divin et tutti quanti. Même les médias occidentaux ahanent à longueur de journée sur mon bilan corseté dans le fameux Plan Sénégal Emergent(PSE). Mon cheval de bataille que d’aucuns prenaient pour un éléphant blanc. En effet, ces derniers ont eu la surprise de leur vie. Je ne suis pas un piètre politicien. Mais je suis un politicien africain et je fais ce que je veux sur mes terres tout en sachant ce que je dis. Nous sommes en Afrique et après il y a quoi ? Que paroles et paroles sous les tropiques et zéro tumulte.

Dieu et les sénégalais

Je ne sais pas si les sénégalais me comprennent. Au début, ce fut la rencontre d’un homme avec son peuple. Le bel amour. Le coup de foudre violent. L’enchantement finissant par céder au désenchantement. Dieu, dis à ce peuple que je travaille pour lui et non contre lui comme le font croire certains oiseaux de mauvais augure ! Ce peuple est le mien et je l’aime en à mourir. Et je suis prêt au sacrifice suprême. Mais ma foi, que ce dernier me le rende bien aussi ! Et en plus me sacrifier ou me donner corps et âme pour ce peuple, serait-il un sacrilège ? Je demanderai à Dieu qui me dira, j’en suis convaincu, que défendre le Sénégal, c’est essayer d’arrêter la mer avec ses bras frêles. Inutile de se mettre dans cette galère. L’on me dit de tracer mon chemin parce que le sénégalais ne mérite pas un regard. En effet, ce dernier est aussi pire que le français parce qu’il ne sait pas ce qu’il veut. Et le Sénégal n’a que ce qu’il mérite. Hélas c’est moi, Macky !

Et afin qu’arrive ce soir du 24 février et que je m’enjaille avec mon clan à la fibre tribale et que coule le bon vin du vieux temps ! Dieu sera témoin de mes deux mandats. Quid d’un troisième mandat ? Seul lui et moi saurons si une autre onction du peuple serait possible mais bon nous sommes à Ndoumbélane et c’est le royaume de l’inexactitude et des impossibilités, oups des possibilités. Le royaume de Dieu et de deux mandats et pourquoi pas d’un troisième mandat ?








POUYE Ibra

Mimi Touré: « La cigale était dans les médias et voilà le résultat! »

YERIMPOST.COM Puisqu’en politique tous les coups sont permis et malgré le fait que son candidat soit admis d’office au parrainage, Aminata Touré a quand même son mot à dire sur les recalés. Déjà, selon elle, c’est archi-faux de dire qu’aucune de leurs signatures n’a été invalidée. « Parrainer Macky, voter Macky! »: tel doit être désormais le slogan, selon la mandataire du candidat de Benno Bokk Yakaar qui ajoute que la coalition a enregistré 3 millions de parrains qui doivent être traduits en électeurs. « L’opposition n’a pas suffisamment travaillé, elle a dormi sur ses lauriers. L’opposition a confondu les médias et le travail de base. Comme la cigale et la fourmi, la cigale était dans les médias et voilà le résultat… Ils n’ont pas le nombre requis de parrains… », a-t-elle lancé à l’endroit des challengers de Macky Sall.

Le PUDC, entre exigence et opportunités de développement inclusif et solidaire des populations !!!

Le PUDC, entre exigence et opportunités de développement inclusif et solidaire des populations !!!
Le Programme d’urgence de développement Communautaire (PUDC), initié par le président Macky Sall a pour vocation la lutte contre les inégalités et les injustices sociales. Ce programme ambitieux du président Macky Sall a pu trois ans après son lancement afficher les résultats suivants :
– Volet Hydraulique
Pour le volet de l’hydraulique, 229 forages sont fonctionnels (pour un objectif de 238 forages), 153 châteaux d’eau ont été réalisés (pour un objectif de 159 châteaux d’eau) et 1734 km de linéaires de réseaux conçu. Faut aussi préciser que 211 système d’alimentation en eau potable sont mis en service, permettant d’alimenter plus de 318 257 personnes réparties dans 978 villages bénéficiaires sans compter les 224 abreuvoirs et 1298 bornes fontaines
– Volet désenclavement
Concernant le désenclavement le PUDC à enregistré 692 km de pistes sur un objectif de 800km avec l’ouverture à la circulation d’un linéaire de 550 km, facilitant l’accessibilité et la mobilité urbaine de plus de 550 000 personnes dans 735 villages définitivement désenclavés.
– Volet Electrification rurale
Pour l’électrification par raccordement au réseau Moyenne Tension/Basse Tension, 283 villages ont été implantés de 3641 poteaux électriques MT et 5743 poteaux BT, le tirage de 234 Km de ligne BT et de 393 km de ligne MT. Pour l’électrification par voie solaire, 77 centrales photovoltaïques sont en cours d’installation dont 40 finalisés et l’éclairage public allumé dans 29 sites sans compter les 08 villages par installation de 460 kits individuels et 78 lampadaires solaires.
– Volet Equipements de transformation Post récoltes
Pour les équipements de transformation, 5079 Equipements Post Récoltes et 1000 Machines de transformation ont été distribué. La mise en œuvre du volet va bénéficier directement à 2 187 967 personnes originaires de 2 525 villages. Pour la gestion et la maintenance des équipements, 1 921 comités de gestion ont été mis en place.
Dans la première phase, il y a des localités qui n’ont pas été touchés ou moins fournis. Il s’agit notamment de la Casamance, Ziguinchor, Kolda, Sedhiou, Kébémer, Mbacké, Malem Hodar et Birkilane. Pour la consolidation des acquis du PUDC, la phase 2 qui s’étale de 2019 à 2022 prévoit la réalisation pour un budget de 300 Milliards, la réalisation de 110 km de pistes rurales, la construction de 41 forages supplémentaires et l’électrification de 110 villages, 30 postes de santé et 284 équipements et plateformes.
Visiblement le PUDC initié par le président Macky Sall est une initiative qui répond à une exigence mais aussi à des opportunités de développement inclusif et solidaire, pour plus d’équité et de justice sociale des populations

 
Mame Ousmane Diop
Responsable APR








Félicitations au professeur Gabriel Ngom et à son équipe (Ousmane Sonko)

Toutes nos félicitations au Professeur Gabriel NGOM et à son équipe qui viennent de réussir avec brio une opération chirurgicale pour séparer les sœurs siamoises Sophie et Adja à qui nous souhaitons une longue vie.

Ce succès atteste du génie et de l’expertise sénégalaise.

Au Sénégal comme partout dans le monde, et dans les domaines les plus pointus, des compatriotes étalent leur compétence et leur savoir-faire après avoir fréquenté les mêmes écoles que leurs homologues des pays dits développés.

Nos compatriotes ne demandent qu’à être placés dans de bonnes conditions de recherche, de travail et de vie pour offrir au peuple Sénégalais les mêmes services qu’ailleurs.








Ousmane SONKO

Échec des négociations entre le Sytjust et le ministre de la Justice

YERIMPOST.COM Les travailleurs de la justice poursuivent la lutte. Aucun accord n’a été trouvé entre le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) et le garde des sceaux. Après plusieurs heures de négociations hier, le Sytjust a maintenu son mot d’ordre de grève. La raison ? D’après le secrétaire général du Sytjust, dans des propos rapportés par Enquête, «le ministre de la Justice ne leur a proposé rien de concret». «Il (Ismaila Madior Fall) a juste exprimé son désir de voir les choses avancer et arriver à une solution pacifique à la crise qui se profile», a déclaré Me Aya Boun Malick Diop. Mais il y a une lueur d’espoir, car les syndicalistes ont sollicité une seconde rencontre au cours de laquelle ils exigent la présence des ministres des Finances et du Budget.







Exclusif! Ce que le président Ouattara a entrepris en direction de Hadjibou et de Goudiaby Atepa

YERIMPOST.COM Hier, la presse a relayé en masse une indiscrétion tirée de Confidentiel Afrique selon laquelle le président ivoirien a tenté, dans l’intérêt de Macky Sall, candidat à sa propre succession, de convaincre l’ex-Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré, de renoncer à sa candidature. Cette information opportunément fuitée a poussé Yerimpost à tenter d’y voir plus clair…

Après une investigation dans les allées du pouvoir d’Abidjan, votre blog préféré est en mesure d’écrire que tout est parti de l’initiative d’Alassane Ouattara, collègue de Macky Sall avec qui il partage l’appartenance à l’Internationale libérale. Le numéro un ivoirien, sans doute soucieux de la victoire de son « jeune-frère, collègue et ami », a cru utile d’essayer de convaincre deux des adversaires de ce dernier de différer leurs ambitions présidentielles jusqu’en 2024 afin de ne pas compliquer l’obtention d’un second mandat par Macky Sall en 2019.

Ouattara connaît bien Cheikh Hadjibou Soumaré, ex-président de la commission de l’Uemoa avec qui il a eu à travailler, et Pierre Goudiaby Atépa, qui officia comme architecte pour la Bceao dont il fut le gouverneur…

Il a pris l’initiative de leur parler dans le souci de bien faire. Sans visiblement réussir à les rallier à sa position. Il aura essayé… Et a dû en toucher un mot à Macky Sall qui a subi la démarche. L’a-t-il inspirée ? Rien n’est moins sûr. Car, avouons-le, Hadjibou et Atépa ne doivent pas être trop troublants pour le sommeil du locataire du Palais de l’Avenue-Léopold-Sédar-Senghor. Ils ne sont pas, disons, ses adversaires les plus redoutables…

Mais, tant qu’à faire…







Je me suis engagé par raison et par passion !

Je sais qu’il m’est arrivé de blesser certains d’entre vous par mes propos. Je veux être très clair avec vous : si je me suis battu aux côtés du Président Macky Sall pour le mettre au pouvoir, si je défends sa politique, c’est parce que je trouve qu’elle est meilleure que toutes celles proposées de l’indépendance à nos jours.

Si j’attaque cette opposition faiblarde, si j’attaque certains responsables de notre coalition qui ne respectent pas les sénégalais qui les ont permis d’être dans la jouissance de par leur comportement malsain, si je me bats avec mes compatriotes pour assurer un second mandat au Président dès le premier tour, c’est justement parce que je veux servir notre pays 🇸🇳 et que je l’aime.

J’ai entendu les plaintes de mes amis, militants et sympathisants qui ne comprennent toujours pas pourquoi je n’ai jamais bénéficié ni de soutien, ni de subventions, ni de privilèges, ni d’aucun franc cfa sénégalais de la part du pouvoir.

Sachez que je me suis engagé comme beaucoup d’entre vous par passion sans jamais attendre des prébendes, estimant que la politique n’est pas un business mais plutôt un engagement à servir son pays.








VIVE LA RÉPUBLIQUE !

VIVE LE SÉNÉGAL 🇸🇳 !

VIVE MOUVEMENT DIEUM KANAM !

LASS BADIANE PRÉSIDENT DIEUM KANAM/ SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF.

Macky et sa politique sociale gagnent la présidentielle !!!

Six ans après son accession au pouvoir, le président Macky Sall a fait tellement dans le domaine social que son bilan pouvait se limiter aux réalisations de ce secteur. Ces progressions dans le domaine social ont directement impacté la condition de vie des populations qui se sont vite appropriées le PSE, vision révolutionnaire du président Macky Sall. Parmi ses avancées significatives dans le social on peut noter à titre d’exemple :
– Couverture maladie universelle et bourses de sécurité familiale
Le développement des mutuelles de santé a permis de porter le taux de couverture maladie de 6,8 % en 2013, à près de 20%, en 2016. En 2017 plus de 300 000 familles au Sénégal bénéficient d’une allocation annuelle de 100.000 FCFA et d’une couverture médicale dans le cadre des bourses de sécurité familiale. Présentement, 671 mutuelles de santé sont opérationnelles avec 2,3 millions d’adhérents. Faut préciser que les 300 000 ménages bénéficiaires de la bourse de sécurité familiale sont pris en charge dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle. Avec les 10 milliards ajoutés au budget de la protection sociale, les bourses de sécurité familiale pour l’année 2018 passeront de 300 mille à 400 mille bénéficiaires de définitive, c’est plus de 58,5 milliards de FCFA au total entre 2012 et 2016 qui ont été mobilisés pour les différentes régions.
– Baisse de la facture l’électricité de 15% du tarif







La compagnie en charge de la fourniture électrique (SENELEC), applique une baisse de 15 % pour les clients qui consomment moins de 150 kilowatt-heures. Concernant l’éclairage public et les concessionnaires d’électrification rurale, la baisse est de 10 % sur les tarifs et les primes fixes. Cette baisse représente un gain de 30 milliards de FCFA en faveur des consommateurs. Et il est prévu d’autres baisses substantielles dans le futur.
– Gratuité de la transformation des titres précaires en titres fonciers
Le Président Macky sall a demande au Gouvernement de diligenter la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification des procédures et la sécurisation des transactions. A travers cette résolution concernant 122.206 titres fonciers recensés au Sénégal, le président Macky Sall indique la nécessité et l’urgence de corriger ces anomalies qui freinent la dynamique de croissance et de progrès social, afin de permettre à toutes les personnes concernées d’accéder facilement et de manière gratuite, à la pleine propriété foncière.
– Renonciation de recettes fiscales de plus de 40 Milliards impliquant une hausse des salaires
Le gouvernement du président Macky sall a procédé à une renonciation consistante de recettes fiscales avec l’entrée en vigueur de la loi 2012-31 portant Code général des impôts. Les prévisions initiales de baisses de recettes étaient de 29 milliards de FCFA. A l’arrivée, les renonciations de recettes fiscales ont dépassé 40 milliards de FCFA affirmant l’ampleur de l’effort consenti par le gouvernement.
– Lancement de la première phase des financements de la DER
Le président Macky Sall l’avait dit dans son message à la Nation du 31 décembre 2017. Huit mois après, il a procédé à la remise symbolique pour 15000 femmes et jeunes venant des 45 départements du Sénégal, des premiers financements de la Délégation à l’Entrepreunariat Rapide Femmes et Jeunes (DER/FJ) chiffrés à 10 milliards francs CFA . Faut souligner que les 20 milliards restants sur les 30 prévus, seront donnés d’ici la fin de l’année.En réalité, ces financements permettront de donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes, de libérer leurs énergies et leurs talents, tout en préservant la dignité de chaque famille, mais c’est aussi bien entendu investir dans l’entreprenariat, donc investir dans l’avenir.
– Nouveaux programmes comme le PUDC, PRACAS, pour améliorer les conditions de vie du monde rural
Le président Macky Sall, avant même son arrivée au pouvoir, avait déjà une vision très claire de la situation du monde rural. Il avait compris que 55% des Séné­galais vivent en zone rurale où la pauvreté atteint une proportion de 57%. Le Président Sall croit fermement à la sécurité nutritionnelle et alimentaire et motive à travers le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) à construire une agriculture compétitive, diversifiée et durable. Aujourd’hui, le riz, l’oignon, l’arachide, les fruits et légumes de contre-saison ont connu des rendements exponentiels exceptionnels.
Le Programme d’urgence pour le développement communautaire (PUDC) a réalisé à l’intérieur du Sénégal des infrastructures permettant l’accès aux services socioéconomiques de base où les femmes et les jeunes sont visiblement les plus affectés. Le PUDC devra à terme investir un coût global de 522 milliards entre juillet 2015 et 2019 pour construire et réhabiliter 3 048 km de pistes de production et 250 forages et châteaux d’eau, électrifier plus de 325 villages et installer au moins 5 000 équipements de transformation ( décortiqueuses, moulins, batteuses etc.).
Ces réalisations sur le plan social articulées autour du PSE ont un impact réel sur le vécu quotidien des sénégalais qui plébisciterons le président Macky sall au soir du 24 février 2019








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Obsèques de Sidy Lamine: Entre mépris de l’Etat et expression d’un peuple souverain

YERIMPOST.COM Sidy Lamine Niasse ne méritait-il pas les honneurs de la République ? Posée comme ça, la question peut choquer mais il est plus difficile de justifier l’absence de nos autorités à la levée du corps et à l’inhumation de Sidy Lamine Niasse. A Dakar, pas l’ombre d’un représentant de l’Etat si ce n’est le préfet qui était à la morgue de l’hôpital Principal plus pour garantir la sécurité. La dépouille du regretté Pdg du groupe Walfadjri arrivée à Kaolack, même scénario. Aucun membre du gouvernement, ni des autres institutions de la République, excepté Moustapha Niasse qui, peut-être, a vêtu sa double casquette de parent du défunt et de président de l’Assemblée nationale. Quelle honte ! Mais Sidy Lamine peut être fier. De là où il est, s’il a pu voir ses obsèques, ce monde fou qui l’a accompagné de Dakar à Kaolack. Il fallait être Sidy Lamine Niasse pour le réussir.







Présidentielle: Conseil constitutionnel et CDC tournent à plein régime

YERIMPOST.COM La valse a démarré ! Le compte à rebours de la présidentielle a commencé et les candidats se bousculent devant le Conseil constitutionnel et la Caisse des dépôts et consignations (Cdc). L’Alternance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) a désigné Thierno Bocoum comme candidat. Cela a été matérialisé ce vendredi 7 décembre par le dépôt du dossier de candidature devant le Conseil constitutionnel. De l’autre côté de la Caisse des dépôts et consignations, les chèques de de 30 briques se superposent. Le leader du mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo, a déposé sa caution depuis le lundi 4 décembre.







Sénégal: Gouvernance ludique et électoralisme futile

 

Le congrès d’investiture du candidat de la méga-coalition Benno Bokk Yakaar, loin de constituer un exercice républicain venant couronner des procédures démocratiques éprouvées n’aura été qu’un piteux scénario de politique-spectacle rappelant les grand-messes du Parti du travail de Corée.

Il ne s’est agi, en réalité que de jeter la poudre aux yeux de l’opinion publique, pour accréditer le “coup KO” qu’ils sont en train de concocter. En fait de congrès d’investiture, rassemblant des délégués dûment mandatés, il s’est plutôt agi d’un méga-meeting, auquel étaient conviés, outre les militants de Benno Bokk Yakaar, beaucoup de sénégalais oisifs laissés en rade par le système néocolonial, tout heureux de bénéficier d’un T-shirt et d’un peu d’argent de poche.

Comble d’inélégance, la manifestation était parrainée par des personnalités peu recommandables. Il s’agit notamment de membres du syndicat des chefs d’État, laquais serviles de la Françafrique et d’un dirigeant crypto-fasciste voire raciste, cautionnant des pratiques esclavagistes dans son pays. Il y avait également des émissaires d’un régime autoritaire n’hésitant pas à licencier ou emprisonner des milliers de ses citoyens et un représentant du néo-impérialisme chinois devenu pragmatique, plus soucieux de ses intérêts économiques que de la libération des peuples africains.

Le meeting électoral s’est tenu dans l’immense salle de basket de Dakar-Arena, que notre Président exhibe fièrement comme une de ses réalisations phares,  ce qui est aussi symbolique de la gouvernance ludique de Benno Bokk Yakaar centrée sur le tryptique (lutte – musique – danse), au moment où des étudiants sont affamés ou jetés dans la rue.

Malgré toute cette mise en scène, les politiciens de la majorité ne réussiront pas à occulter le caractère minoritaire de la coalition Benno Bokk Yakaar, déjà acté par les résultats des législatives de juillet 2017, qui rend une victoire au premier tour du président Macky Sall quasi-inconcevable. L’histoire récente nous enseigne, en effet, que les méga-meetings d’Abdou Diouf en 2000 et d’Abdoulaye Wade en 2012 ne les ont pas préservé de défaites cinglantes.

Il y a aussi le fait que la coalition Benno Bokk Yakaar, qui se veut massive, est en réalité très fragile et vulnérable pour plusieurs raisons. De fait, elle s’apparente à une armée mexicaine organisée autour d’un parti présidentiel toujours pas structuré, traversé par des rivalités fratricides, très sectaire, avec des velléités hégémoniques vis-à-vis d’alliés, rarement consultés et condamnés à continuellement avaler des couleuvres.

Autant dire que cette Coalition si encline à organiser de grand-messes folkloriques, risque de se révéler impuissante face à une crise politique majeure, comme celle que pourrait occasionner la tentative de hold-up électoral, que nos autorités politiques s’entêtent à vouloir perpétrer.

En effet, tout dans le comportement de nos gouvernants donne à penser qu’ils cherchent à transformer notre précieuse démocratie multi-partisane chèrement conquise en un système monolithique, régi par la pensée unique.

Leur obsession quasi-maladive à dépasser la barre fatidique de 50%, au soir du 24 février les a conduit à instrumentaliser l’appareil d’État en vue de “réduire l’Opposition véritable à néant”, pour ne se mesurer qu’à des adversaires plus commodes, qui leur serviront de faire-valoir à un simulacre de compétition démocratique.

C’est dans le cadre de cette démarche qu’il faut comprendre la loi sur le parrainage, dont les effets pervers commencent à se manifester sous forme de renonciation de plusieurs candidats à leurs ambitions présidentielles. Les malheureux recalés n’ont plus d’autres choix que de se reconvertir dans l’observation électorale, rejoindre d’autres candidats de l’Opposition ou transhumer tout bonnement.

D’ailleurs le ralliement de certains d’entre eux au pouvoir, loin d’être une adhésion au programme du président-candidat,  relève du dépit et a plutôt les allures d’une opération sauve-qui-peut, pour éviter une mort politique certaine. Pour preuve, certains de ces transhumants de dernière minute vont même jusqu’à maintenir leurs réserves sur la manière dont les dossiers des opposants Khalifa Sall et Karim Wade ont été gérés par la Justice.

Mais toutes ces combines apparaissent futiles, si on prend en compte les menaces qui pèsent sur la paix civile pouvant compromettre la tenue de l’élection présidentielle en février-mars prochains.

La situation actuelle dans les pays occidentaux, avec la montée en flèche de l’extrême droite et le développement fulgurant des dynamiques protestataires renseignent sur les dangers de l’alchimie politique, qu’affectionnent particulièrement les spin-doctors yakaaristes.

En France, plus particulièrement, le mouvement des gilets bleus a montré les dangers inhérents au brouillage de cartes et à l’absence de lisibilité du jeu politique, qui ont fini par entraîner un divorce entre les masses populaires et les élites politico-syndicales.

Dans notre pays traversé par d’innombrables antagonismes sociaux et lignes de fractures (religions, ethnies, confréries, castes…), les risques de déstabilisation n’en sont qu’accrus, surtout si on prend en compte la convoitise, par les majors pétrolières, de nos nouvelles ressources pétrolières et gazières.

Pour sauver la patrie des griffes des monopoles impérialistes, l’heure est plus que jamais au renforcement de la cohésion nationale et à la responsabilisation citoyenne que pourraient compromettre l’électoralisme effréné et la boulimie pouvoiriste de nos gouvernants actuels.

NIOXOR TINE

Pour la création d’une plateforme numérique de recensement des votes et de publication des vrais résultats en 2019

Mimi Touré a annoncé plus de 2 millions de parrainages pour Macky. C’est cela les résultats des votes préfabriqués par Macky et ses fossoyeurs. Devant un conseil constitutionnel asservi et une cena docile, il est impératif de protéger et de publier bureau de vote par bureau de vote avec l’appui des accesseurs de l’opposition, les véritables résultats des votes des électeurs réels et non fictifs, par cette plateforme internet. Il faut jouer le peuple contre les organes électoraux aux ordres de Macky. Informaticiens de l’opposition, à vos claviers !
A BON ENTENDEUR SALUT !!!

Chérif Ben Amar Ndiaye
cbandiaye@netcourrier.com

SAES: Et rebelote !

YERIMPOST.COM Et rebelote ! Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) remet ça. Une grève de 48 heures a été décrétée à partir de ce lundi 3 décembre. Le syndicat tient pour seul responsable l’Etat qui, par le biais du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, refuse de respecter son engagement, notamment sur la retraite et le fonds de solidarité. Pourtant, selon ces enseignants, les universités publiques versent des cotisations depuis juillet 2018.







Le PDS dézingue l’Internationale libérale et la taxe d’opportuniste

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) qui compte à son actif l’introduction du libéralisme en Afrique à l’époque du parti unique où cette doctrine était perçue, comme le disait Mme Simone Veil, comme une maladie honteuse sur la figure, proteste vigoureusement contre l’opportunisme de la direction actuelle l’Internationale Libérale, qui délivre un brevet de libéralisme à un parti aussi antidémocratique que l’APR de Macky Sall actuellement au pouvoir au Sénégal.

Le régime dictatorial de Macky Sall, en complicité avec les communistes, les socialistes, les maoïstes et les trotskystes, instaure une économie dirigée et administrée au détriment de la liberté d’entreprendre et d’échanger, pourchasse et met les libéraux en prison, surtout les jeunes qui protestent contre les violations des libertés par les multiples interdictions d’exercer leurs droits les plus élémentaires comme la liberté d’expression, le droit de réunion et de marche pacifique de protestation et qu’il livre à une justice instrumentalisée, un parti qui impose son propre système électoraux et exclut de fait l’opposition du contrôle contradictoire et effectif du processus électoral, de l’établissement des cartes d’électeurs et procède à la rétention abusive de millions de cartes d’électeurs, surtout des jeunes pour les empêcher de voter (1,2 million aux élections législatives de 2017).

Alors que le régime libéral avait instauré un système éducatif qui prenait en charge tous les jeunes, de la ville comme de la campagne, plus particulièrement les étudiants sans distinction d’origines et de classes en leur donnant tous une bourse ou l’équivalent et leur assurait une éducation professionnelle, Macky Sall a supprimé ce système libéral pour, à la place, instaurer au niveau des populations des bourses de nourriture et soins de santé afin d’acheter leur conscience et les amener à voter en sa faveur ruinant par ces pratiques avilissantes toutes les velléités d’indépendance de vote chez les populations. Les secteurs comme l’agriculture, la pêche et l’artisanat qui sont délaissés sans encadrement et sans moyens face à la concurrence étrangère des bateaux de pêche modernes, bien équipés et efficaces qui ne laissent rien aux Sénégalais et raclent les fonds marins, s’emparant même les alevins et ruinent de la sorte les sources halieutiques des générations futures. Au même moment où il brade les ressources naturelles nationales contre les miettes de la corruption.








C’est ce régime que l’Internationale Libérale veut promouvoir comme représentant du libéralisme au Sénégal, simplement par opportunisme du fait que ce parti est au pouvoir, alors qu’il a encore un statut d’observateur à l’Internationale Libérale. C’est à ce parti que l’Internationale Libérale a confié l’organisation de son congrès à Dakar, laissant de côtés ses vieux partenaires. Plus scandaleux, c’est ce parti qui, au Sénégal, héberge l’internationale Libérale qui partage ses locaux

A quoi nous sert l’adhésion à l’Internationale Libérale (IL) ?

D’abord, contrairement aux autres internationales qui pratiquent le système des valises, il faut exclure toute idée d’assistance financière sous quelque forme que ce soit de la part de l’Internationale Libérale considérée comme une Internationale riche en idées mais pauvre en finances. Pour participer aux rencontres internationales, les membres paient eux-mêmes leurs billets d’avion et leurs hôtels. C’est, avait expliqué Maître Abdoulaye Wade, à l’époque, aux membres du Groupe Libéral Africain en voie de constitution, le prix de l’indépendance et de la liberté.

Toutefois, chaque fois que le régime socialiste de l’époque avait agressé le PDS, la direction de l’IL avait protesté et organisé la riposte des partis membres, à telle enseigne qu’à l’arrestation de Maître Wade, Diouf avait été obligé de le libérer et, engageant le dialogue avec le PDS, avait demandé au Secrétaire Général National du Pds d’inviter les libéraux à déposer les armes puisqu’au Sénégal la paix des braves était intervenue.

Ces dernières années, l’Internationale Libérale a assisté dans l’indifférence et sans la moindre réaction aux exactions de Macky Sall contre les libéraux et leur avocat jetés en prison, grâce à la soumission de certains magistrats, aux violations des droits les plus élémentaires des partis de l’opposition, par exemple en transformant le régime de liberté de marche introduite dans notre pays par le régime libéral en régime autoritaire d’autorisation.

En présence de tant de reniements des principes de base du libéralisme, le Parti Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale Libérale a failli à sa mission, a dévié de la voie du libéralisme invite les partis de l’Internationale Libérale, africains ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du libéralisme, à un congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la création d’une nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs cardinales qui fondent le libéralisme.

Faut-il rappeler qu’au lendemain de l’indépendance des pays africains, et dans un univers de parti unique, le Sénégal avait su donner vie au pluripartisme, même s’il fut un régime de parti dominant.
Vingt ans après, avec la naissance du Pds en 1974, Sénégal adopta, dans les difficultés certes, le pluralisme politique, puis un Code électoral, des élections plurielles, tant au niveau local, communal, régional que national.

A la suite de contestations récurrentes des élections, grâce à l’assistance du NDI, fondation du Parti Démocrate américain, notre pays put élaborer un Code électoral consensuel largement inspiré du Code électoral français, qui, malgré de nombreuses difficultés heureusement chaque fois surmontées, a permis deux alternances pacifiques au sommet de l’Etat, en 2000 et en 2012

Malheureusement l’actuel Président, M. Macky Sall, au lieu de poursuivre la voie des améliorations progressives sur la route toute tracée vers l’idéal de démocratie, a tout bouleversé en solitaire et de manière autoritaire, ce qui veut dire sans concertation avec l’opposition.

C’est pourquoi le Parti Démocratique Sénégalais et Rewmi, seuls partis sénégalais membres de l’IL, ont décidé de refuser de prendre part aux assises libérales organisées sous l’égide de l’APR de Macky Sall, parti d’un cocktail sulfureux de socialisme, de marxisme et de maoïsme

En même temps, le PDS interpelle publiquement le Congrès de l’Internationale libérale pour qu’elle donne sa position sur les principales revendications de l’opposition ci-après indiquées et contenues dans le Mémorandum du Front démocratique et social de Résistance Nationale (FRN avec plus de 50 partis, syndicats et mouvements citoyens) :

1. Abrogation de la loi instituant le système de parrainage antidémocratique et impraticable mis en place par Macky Sall et ses alliés, pour réduire unilatéralement la centaine de candidats actuels à 5 (cinq) (Le Premier Ministre dixit) ;
2. Non instrumentalisation de l’administration et de la Justice aux fins d’écarter les candidatures jugées à même de battre le candidat au pouvoir ;
3. Organisation, supervision et contrôle des élections par une autorité indépendante à la place d’un militant du parti au pouvoir qui déclare publiquement qu’il est là pour faire gagner son Président ;
4. Accès de l’opposition au fichier électoral et faculté de contrôle avec ses experts
5. Audit indépendant du processus électoral.
6. Distribution immédiate et concertée des cartes d’électeurs encore retenues au Ministère de l’Intérieur ;








En tout état de cause, en présence de tant de reniements des principes de base du libéralisme, le Parti Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale Libérale a failli à sa mission, invite les partis de l’Internationale Libérale, africains ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du libéralisme, à un congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la création d’une nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs cardinales qui fondent le libéralisme.

Pour le Comité Directeur

Le Secrétaire Général national Adjoint
Oumar Sarr

Macky Sall appartient au groupe statutaire des Sébbé Koliyabé au Fouta, des guerriers, propriétaires terriens et faiseurs de rois

Dans son livre ‘ le Sénégal au cœur‘, le  Président Macky Sall indiquait que :

 

  «  Ceux qui connaissent le Fouta et son histoire, ce qui ne semble pas être le cas du président Wade, savent qui je suis et d’où je viens. Ils savent que ma famille a ses racines dans le Toro et dans le Nguénar, ils savent parfaitement que je suis issu d’une lignée de nobles, célèbres et prestigieux guerriers. Cela est un fait et c’est l’histoire. »

Les extraits suivants  du livre publié en 2004  « la Première Hégémonie Peule le FuutaTooro de Koli Tenguella à Almaami Abdul » écrit par le Professeur  Omar KANE  semblent confirmer les propos du President Macky SALL qui appartient au groupe statutaire des Sébbé Koliyabé du Fouta plus particulièrement ceux de la province de  Nguénar .

 

Le Professeur honoraire, Oumar Kane ,décédé fut  ancien doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Ce toorodo  natif de Kanel, nourri à la culture locale était tres   enraciné dans les valeurs traditionnelles de sa société .Il est reconnu comme l’un des plus grands  spécialistes  de l’histoire du Fuuta Tooro et de l’islamisation de l’Afrique de l’Ouest, et compte, dans ces domaines, de nombreuses publications. Donc nous pouvons faire foi de ses thèses qui sont plus proches des affirmations du President Macky SALL que des propos calomnieux de Wade .

 

A travers la lecture de cet extrait décrivant  le groupe statutaire des Sébbé Koliyabés  on comprend mieux certaines facettes de la personnalité du  Président Macky Sall comme son soutien puissant  à nos forces armées et son courage à toute épreuve surtout face à la meute qui voulait le « tuer » en 2008

 

Extraits du livre « la Première Hégémonie Peule le FuutaTooro de Koli Tenguella à Almaami

 

LES  SEBBE

….Le mécontentement des Fulbé a rendu plus aisée la conquête de Koli Tenguella. Beaucoup de Fulbé se sont mis au service de Koli pour battre les Farba. Mais les nécessités de la lutte ont obligé Koli et ses successeurs à récupérer la puissance militaire de ces Sebbé auxquels ils ont conservé quelques avantages, en particulier la garantie, pour eux, de mener le même genre de vie que par le passé, surtout comme soldats et soudards qui se livrent aux activités guerrières, autant par goût que par désir de faire du butin. Ceux qui se sont ralliés ont été appelés les Sebbé kolyaabe à l’instar des premiers guerriers de Koli originaires de Kolia au Fuuta Jallon. IIs ont relayé les contingents fulbé et peut-être malinké décimés par les guerres de Koli incessantes. Certains d’entre eux vivent directement auprès de Satigi,à Horkayere, à Diowol, à Godo et à Diandiooli, Toute capitale royale compte un nombre plus ou moins important de sebbe. D’autres vivent dans les villages. IIs sont à la fois les chefs politiques et militaires à Nguidjilon, Diuude-diaabi ,Waalalde, Sinthiou-Garba, Ndioum. II y a des villages où ils cohabitent avec les Fulbé et les toorobbe, comme à Thilogne et Kayhaydi ; on trouve parmi eux de puissants maîtres de terres.

Ces terres leur ont été concédées par les Satigi ou, plus récemment, par les Almaami. Leurs relations avec la dynastie sont des relations de maître à  serviteurs, mais ce ne sont pas des esclaves. C’est en cela qu’il différent des esclaves de la couronne des pays wolof. IIs sont si puissants que leur seule défection, en cas de guerre, provoque la défaite. Si Thieerno Sileymaan BAAL a eu raison de la dynastie deeniyanke, c’est parce qu’il a su persuader les Sebbé que le Satigi les considérait comme des esclaves. En effet, au reproche qu’on lui faisait d’avoir plus de quatre femmes, le Satigi aurait répondu qu’il n’en avait que quatre légitimes, les autres n’entrant pas en compte, car ce sont ses Sebbé, donc ses esclaves ; il pouvait donc en disposer à volonté comme concubines. A ces propos, les Sebbé on fait sécession et ont rallié le parti maraboutique, Faute d’appui militaire, réduits à la seule force de leur famille, les Deeniyankoobe ont dû abandonner le pouvoir au profit des marabouts.

 

Fonction et idéologie du groupe des Sebbé.

…….Bien avant la conquête de Koli, les Sebbé dirigeaient le pays après avoir mis fin au règne des Laam Termes sur le Fuuta. Les grands dignitaires Sebbé, qui avaient proclamé l’indépendance du pays, se sont partagés le pouvoir : Farba Waalaldé contrôle le Laaw, Farba Diowol  le Nguenaar, Farmbaal le Booseya, et Ali Eli Bana devient Laamtooro. Les conflits entre les chefs Sebbé des provinces du Fuuta ont facilité la conquête du pays par Koli. Leur défaite fait suite à celle du Bourba, leur maître. Cette conquête n’a pu être menée à bonne fin que grâce à la récupération des Sebbé par Koli surtout lorsqu’il s’est agi de combattre la confédération des Diawbe,dirigée par Ardo Yero Diide. Pendant toute la période deeniyanke, les Sebbé ont joué un rôle capital dans la vie politique du pays. Ils ont constitué, avec les Sayboobé et les Yaalalbé, la force militaire essentielle des satigi. C’est sur eux que s’est appuyée la famille de Bumusa pour combattre et évincer celle de Gelaadio Dieegui. Ils ont donc été les acteurs principaux de la guerre civile qui, pendant toute la première moitié du XVIIIe siècle, a mis le Fuuta à feu et à sang et a favorisé l’ingérence maure dans les affaires du pays.








Peu islamisés, les Sebbé sont élevé dans l’idéologie de la guerre. Ces soldats paysans, pêcheurs à l’occasion, sont tous préparés, des le jeune âge, à servir dans les armés, dans le cadre des contingents fournis par les chefs de famille. Ainsi à la bataille de Bilbassi, Gorel Biry est, dit-on, à la tête d’un régiment de 1000 guerriers, Yero Damga Beela en apporte 600, Juma Barroga 600, Biram Barrada 1500, etc. En dehors des contingents fournis par les Yaalalbe et les sayboobe, chaque chef vient avec son tam-tam de guerre. La veille des combats est toujours l’occasion pour les différents chefs Sebbé de prêter serment au Satigi en jurant sur la lance de ce dernier, plantée en terre, de ne pas lâcher pied et de tailler en pièces l’ennemi. C’est à l’occasion de cette cérémonie de prestation de serment, la veille des combats (Jamma Gundabi), qu’on bat les tam-tams de guerre détenus par les vingt-trois chefs de clan Sebbé et les deux chefs des griots. Parmi les détenteurs des «  bawdi peyyaa yii yam » on peut citer Farba Diowol, Farba Waalalde, Farba Erem-Thilogne, Farba Ndioum, Farmbaal de Kayhaydi, Laamtooro de Guedé, Bumuyde Hoorefoonde, ,  Diaagaraf Kolyaabe de Nguijilon, Bidiew de Waali Diantang, Diaagaraf de Padalal, Diaagaraf de Diandiooli. Comme l’écrit Agostinho Manuem e Vasconcelos. « Ces charges se transmettent successivement de père en fils». Ils chantent en même temps les « daade yii yamé » tout en dansant. Ces « voix de sang » sont chantées par les chefs de guerre qui entrent dans la mêlée, exécutent des pas de danse mettent la main sur la lance du Satigi fichée à terre. Ils brandissent leurs armes (haches, lances, sabres, poignards, fusils parfois). Impavides devant la mort, ils redoutent plus que tout le déshonneur. Ils sont encouragés par leurs propres griots, appelés namakala, qui chantent en leur honneur le gumbala ou chant des héros. A l’occasion, ces redoutables guerriers s’enivrent avec des liqueurs fortes, comme le dolo ou leeedam (boisson faite à partir du fruit du ceri). C’est également au son des tam-tams et au chant des griots que s’engagent les combats qui sont rendus plus acharnés par les cris des femmes Sebbé qui encouragent leurs maris et leurs enfants. La fuite est impensable, mais la mort ouvre les portes de la renommée. A  l’issue des batailles, les morts et les blessés étaient honorés dans une cérémonie où les femmes, au son des bawdi alamari, et les griots exaltent leur bravoure, rappellent les hauts faits de leurs aïeux et font leurs derniers adieux à ceux qui ont préféré la mort au déshonneur.








Amadou Bakhaw DIAW

Procès de Cheikh Bethio et de ses disciples: les explications alambiquées du ministre de la Justice

YERIMPOST.COM De leur grève de la faim entamée en début de semaine, les prévenus thiantacounes, impliqués dans le double-meurtre de Médinatoul Salam, qui revendiquent un procès, peuvent mourir. Interpellé sur le sujet par les parlementaires, le ministre de la Justice, qui était ce jeudi à l’Assemblée nationale pour défendre son budget 2019, a servi une explication alambiquée quant à la tenue du procès. Selon Ismaïla Madior Fall, si le procès tarde à être enrôlé, c’est parce qu’il doit se tenir à Mbour et non à Thiès. « L’affaire devait être jugée par la Chambre criminelle de Thiès. Entre-temps, le tribunal de grande instance de Mbour a été créée et a hérité du dossier mais n’a pas encore sa chambre criminelle. L’affaire sera vidée après l’installation d’une chambre criminelle à Mbour », a argumenté le ministre Garde des sceaux. En clair, aucune date n’a été retenue.







Ousmane Sonko et la sortie du FCFA

Le candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 Ousmane Sonko a apporté un souffle nouveau à la démocratie sénégalaise par la publication de son livre vision ‘ Solutions’.
Ousmane décline sa vision d’un projet de renouveau adossé sur les valeurs millénaires de notre cher Sénégal avec comme maitre mot : la souveraineté nationale.
Dans cette veine, Ousmane Sonko, à la page 141 de son livre, propose une affirmation de notre souveraineté monétaire : ‘dans le cadre de l’UEMOA, de la CEDEAO ou isolément, nous travaillerons la reconquête de la souveraineté monétaire avec tous ses attributs’. En termes triviaux, Ousmane Sonko propose la sortie du CFA.
Sortir du CFA n’est plus une question tabou, tant la littérature économique africaine depuis les années soixante révèle le CFA est un obstacle au développement des pays de la zone franc.
En outre la question de la monnaie n’est pas l’apanage de spécialistes, ni la chasse gardée de super puissance occidentale, elle est par excellence une question politique Il faut se rappeler que les mots « monnaie » et « loi » ont la même racine en grec ancien.
La sortie du CFA prônée par Ousmane Sonko ne se fera pas de façon précipitée, ni abrupte ni solitaire. Au contraire dans ‘Solutions’ page 145-146, Ousmane esquisse le processus de sortie du CFA : ‘ nous préconisons une sortie du système franc CFA sous sa forme actuelle, mais de manière graduelle avec une transition méritée :
• Le schéma idéal, auquel nous accordons la priorité par la mobilisation de tous nos efforts diplomatiques, c’est de lancer une monnaie sous régionale dans le cadre de la CEDEAO. Cela suppose une Banque centrale forte sous contrôle démocratique exclusif des Etats, capable de maitriser l’émission monétaire……








• …….. nous considérons que, tout en continuant à travailler sans relâche à l’atteinte de ce premier objectif, les pays de la zone UEMOA doivent dès à présent maintenir et faire évoluer leur unité monétaire. Il s’agit d’apporter les correctifs au système sans par ailleurs déstabiliser la zone et compromettre les acquis en termes d’harmonisation et de coordination des politiques sectorielles. Les mesures à prendre sont les suivantes :
– Se départir de la tutelle monétaire de la France en lui retirant ses sièges au Conseil d’administration de la BCEAO
– Conserver la centralisation des réserves de la zone auprès de de la banque centrale et cesser puis rapatrier les dépôts de 50% de ses réserves auprès du trésor français
– Exploiter les marges qu’offrent, notamment les stocks de réserves de change n à mettre à disposition de nos Etats, propriétaires de la Banque, dans la limite d’un plancher prudentiel à définir ‘
L’option de sortie du CFA en plus de l’argument de la souveraineté, nous permettra de retrouver le contrôle de notre monnaie une des principales sources de mobilisation de ressources pour financer notre développement.
Il est donc clair que la proposition de sortie du CFA n’est une posture populiste pour Ousmane Sonko, ni une naïveté des enjeux de la monnaie.
Pour construire ce Sénégal nouveau, aucune solution n’est envisageable sans le recouvrement de notre souveraineté monétaire.








BARA DIOUF
SECRETAIRE NATIONALE DES JEUNES DU MRDS

Halte à l’ethnicisme et au regionalisme!

On doit dans ce pays arrêter les lobbies et les discours confrériques, régionalistes et ethnicistes. Ils installent l’idée que la légitimité et la noblesse politiques se forgent non à partir d’une confiance électorale conquise mais d’une appartenance à un groupe sectariste, culturel, social ou familial. Non seulement cela effraie, mais il engendre la colère silencieuse, la haine tue et la résurgence d’une citoyenneté irrationnelle ou d’un engagement politique destructeur. La République est un ensemble de valeurs auxquelles il faut s’accommoder pour peu que l’ont soit responsable. C’est dangereux et grave, en conséquence, de manifester une complaisance de terroir et un soutien ethniciste qui , s’il n’engendre pas une situation désastreuse comme celle provoquée par la Radio des Mille et Une Collines- Allah nous en épargne- risque de fissurer des cœurs et de bouleverser des âmes. Ceux qui tiennent ces temps ci ces discours graves doivent arrêter.

Si on l’a Combattu avec Abdoulaye Wade en utilisant le mouridisme,  Macky Sall  avec les poulaar ,il serait lâche et hypocrite de ne pas le dénoncer avec Ousmane Sonko avec ses déclarations d’être fils de la casamance !








Aucune action n’est aussi déstabilisante   pour un Etat-Nation  que  celle de dresser les  habitants d’un même pays les uns contre les autres tout simplement pour satisfaire les ambitions  au pouvoir de quelques politiciens irresponsables. Le tribalisme, le régionalisme et le séparatisme, qui sont en train de  refaire surface au Sénégal, doivent être combattus sans état d’âme par tous les Sénégalais.

 

Les discours ethnicistes et régionalistes doivent être condamnés sans ambages.

il est important de savoir que l’une des raisons pour lesquelles la transition vers la démocratie est intrinsèquement problématique dans les sociétés ethniquement divisées est la pression pour la politisation des questions d’identité. Comme il est souvent plus facile de mobiliser le soutien en faisant appel à des allégeances ethniques ou régionales, plutôt qu’à des questions de classe ou d’idéologie, dans l’absence de régulations strictes

 

nous sommes plus que jamais appelés au devoir de vigilance. Nous devons exiger de notre classe politique de cesser d’utiliser les identifications partisanes et les clarifications idéologiques requises par le jeu politique démocratique. En démocratie, il est du devoir du citoyen de veiller sur la chose publique et de se sentir responsable de son gouvernement. Cette vigilance critique citoyenne est plus que nécessaire pour sauvegarder la paix sociale et la stabilité politique en notre pays.








Alioune Badara Mboup Secrétaire Général du mouvement Dafa Jott

Saint-Louis: une houle se brise et emporte tout sur son passage

YERIMPOST.COM Le désastre vécu par les populations de la Langue de Barbarie, dans la nuit du dimanche à lundi, continue encore de hanter leur sommeil. La houle qui s’est brisée sur les quartiers Guet Ndar, Ndar-Toute et dans le Gandiolais a emporté, sur son passage, des dizaines de maisons. Le cimetière de Thiaka Ndiaye n’a pas non plus été épargné. Informé du ras-de-marée, le maire de Saint-Louis s’est déplacé pour constater de lui-même l’ampleur des dégâts. Mansour Faye a annoncé le démarrage des travaux de la digue de protection avant la fin de cette année. « Le programme Waca de la Banque mondiale et celui de la France sont en cours d’exécution… », a signalé l’édile de Saint-Louis. Les populations ont eu la présence d’esprit de quitter leurs foyers dès qu’elles ont été informées de la houle qui s’approchait du littoral. Trois blessés ont toutefois été constatés sans aucune perte en vie humaine.







Basket sénégalais: Informations et dénonciations

La destruction du basket sénégalais en gestation. Disons même le basket est réduit en cendre à 85%.
Analyser par vous même.
Deux décisions inadmissibles prises par le bureau fédéral de la Fédération.

1- des matchs convoqués régulièrement par la ligue et des équipes décident de boycotter ; le forfait est constaté. Par des magouilles avec la FSBB, le bureau fédéral décida de faire rejouer ces matchs. Sur ce cas, l’autorité du Président de la zone, du Président de la Fédération et même du commissaire et des Arbitres est mise à nue. Pourquoi du Président de la Fédération ?
Car c’est lui même qui a désigné son Président de zone.
Étant des hommes honnêtes, dignes, respectueux et respectables, les dirigeants du Diamono Basket club de Diourbel en complicité avec leur staff technique et les joueurs n’avaient pas répondu à la convocation de ce match à rejouer. Le forfait de Diamono est constaté. Un recours qui dort toujours dans les tiroirs du Secrétariat Général de la Fédération a été déposé. Ce recours a duré plus de 2 mois et personne n’ose en parler car n’est régi par aucun règlement…

Pause sur cas, abordons un autre cas beaucoup plus flagrant. Cas qui mettra en danger nos frères militaires dans un futur proche. J’entame mes propos par dire que L’ASFA peut désormais faire jouer des civils et que les militaires peuvent jouer à partir d’aujourd’hui et selon la FSBB dans un club de leur choix et sans autorisation même. Ceci est le nouveau règlement des membres de la commission fédérale de la FSBB.
Qu’est ce que je veux dire par là ?
Une équipe de la zone centre a fait jouer lors de notre dernier match de championnat un gendarme (militaire selon les lois). Et l’article 26 des règlements dit:  » … A titre dérogatoire, un joueur appelé sous les drapeaux ou contractant un

engagement par devancement d’appel ou s’engageant pour une durée de service militaire

supérieure à la durée légale pourra sur autorisation de l’autorité militaire continuer à

pratiquer dans la structure pour laquelle il était licencié avant son incorporation (club

d’origine). Il en est de même pour : … »

Le Diamono basket club constatant cela avait déposé une évocation et avait obtenu gain de cause suite à la décision de la commission juridique. Ne voulant pas accepté que son équipe ne va pas se qualifier et étant très puissant à la FSBB car il est l’ami du ministre des sports, le Président de Fatick basket club déposa son recours lui aussi.
Oui normal qu’il le fait.
A la surprise du monde sportif, la FSBB donne gain de cause à Fatick BC. On peut lire dans la fameuse lettre que l’autorisation n’est pas forcée si je comprends bien.

Mais au monde sportif, à la famille du basket, analyser bien ce qui se passe. Monsieur le président… de la FSBB, avocat que vous etes, oseriez vous dire que sur ce cas vous jurez que vous défendez la vérité et rien que la vérité ? Non je le pense pas. Mesdames et messieurs les membres de la Fédération ne vous faites pas mener en bateau, ne vous laissez pas faire face à une malhonnêteté. C’est écoeurant de voir ces genres de choses se passer dans le basket que nous aimons tant, un sport qui nous fait perdre et nous fait faire beaucoup de choses. Un sport que nous essayons par nos efforts personnels de développer dans nos régions les plus reculées du Sénégal. Moi, je ne pense pas que c’est cette fédération qui va aider certains clubs à émerger. Aujourd’hui trois cas graves ont été étouffés à la FSBB. Je dis bien 3. Demain quel règlement va m’empêcher de déchirer une feuille de match ou même des licences d’équipe adverse ?
Demain Qu’est-ce qui m’empêchera de faire jouer mes amis militaires et sans autorisation ? Qu’est ce qui empêchera à mon club de boycotter un match. Aujourd’hui une équipe s’est qualifiée de force avec la complicité des membres de la Fédération en bafouant toutes les règles. Ceci pour faire plaire au ministre peut être.
Je vais tenter de terminer par dire que la FSBB a trahi le basket et un de ses membres clé. Chers membres de la Fédération Et à tout ce qui ont participé de prêt ou de loin à ces injustices, Dieu existe ne l’oublier jamais.
Que Dieu nous bénisse et Nous protège.

Ababacar Ndiaye, entraîneur adjoint du Diamono Basket club.

Réponse de Bara Gaye aux attaques d’Abdoulaye Thimbo et de la ministre de la Femme

L’irresponsabilité est plutôt à chercher dans la légèreté d’un énergumène comme Abdoulaye Thimbo qui se prononce sur un sujet dont il n’a aucune maîtrise.
C’est justement cela une attitude politico-politicienne. Pour votre gouverne M. Le Maire, au nom du principe de la réciprocité, je ne voue le moindre respect à quiconque ne m’en manifeste guère, fut il un ministre de la République.
L’élégance républicaine nous dicte justement dans le cadre d’une visite « officielle » dans une collectivité territoriale, d’en informer le Maire par respect à la population qu’il représente et de s’en tenir aux lieux sollicités (à posteriori) et autorisés à accueillir les manifestations. Principe que la Ministre de la femme la plus nulle de l’histoire du Sénégal et qui comme toi ne doit son salut que d’avoir été la « porte-sac versace » de ta belle fille Mareme Faye Sall, a délibérément décidé de fouler aux pieds.
Il était de de mon devoir dès lors, de lui faire comprendre que yeumbeul n’est pas un « no mans land » où on peut tout se permettre dans l’ignorance totale de ses autorités. Ce comportement provocateur constitue un acte politicien visant la récupération politique des infrastructures (poste de santé Cheikh Sidaty Fall, bibliothèque Wagane Ndiaye, place publique Elhadj Daouda Diop et l’esplanade Elhadj Thierno Ndiaye) entièrement financées sur fond propre de la mairie, la réponse politique ne s’est pas fait attendre.
Par ailleurs, Yeumbeul Sud n’a aucune consigne à recevoir d’un Maire de ville qui ne doit son mandat qu’à son neveu de président dont le nombrilisme a fini de ternir l’image de notre cher pays à l’international. Contrairement à toi, j’ai su batailler ferme pour mériter la confiance de mes concitoyens.
Ceci n’était qu’un message d’avertissement, le prochain sera plus brouillant.








Bara GAYE
Maire de Yeumbeul Sud

Politique programme et opinion publique

Je suis fier des élites intellectuelles de mon pays.
Quand aux élites politiques, je fais confiance pour leur désignation leur promotion et leur légitimitation à la souveraineté et à la sagesse du peuple sénégalais.
La capacité de discernement du peuple sénégalaos n’est plus à démontrer. Tout autant que son refus de l’injustice et sa forte propension à prendre ses responsabilités, dès lors qu’il juge que ses libertés fondamentales ou ses droits citoyens sont menacés ou violés ou foulés au pied.
L’opinion publique est lucide et d’ailleurs la capacité de jugement de chaque sénégalais est exacerbée et affinée et renforcée par la réalité intrinséque dans laquelle baigne notre pays.
Elle ne peut pas être manipulée, notre opinion publique. Elle ne peut non plus être subvertie. L’autre disait qu' »être grand, c’est soutenir de grandes querelles ».








Au Sénégal, le peuple ne se mêle souvent pas de querelles, elle agit pour la cause qu’elle défend, en votant, citoyennement, pour ceux qui la portent et l’incarnent.
Nous autres qui nous pensons suffisamment pénétrés de vertus et de patriotisme et qui nous croyons porteurs d’une vision capable de changer notre pays et de transformer durablement et qualitativement notre vécu, avons la responsabilité historique au vue de notre rapport à l’Histoire et de notre position face à notre avenir d’endosser le manteau de l’Exemplarité.
Exemplarité en terme de probité, morale et intellectuelle. Exemplarité en terme d’honnêteté. Exemplarité en terme de citoyenneté.
Être acteur politique suppose certes la recherche du pouvoir pour servir, et uniquement pour cet objectif, mais il suppose avant tout de privilégier le sort de notre pays et de ne jamais oublier qu’il nous survivra, et que pour rien au monde l’accomplissement de notre ambition personnelle ne devra survenir en menaçant la paix ou la stabilité politique et sociale du Sénégal.
Nos élites intellectuelles ont largement les compétences pour conduire notre barque vers les rivages apaisants du développement économique porté par des institutions politiques fortes garantissant l’État de droit.
Notre peuple est suffisamment mature pour déterminer qui sont les acteurs politiques capables de concrétiser leurs aspirations et leurs rêves.
Le terrain politique est dégagé.
Pratiquons-le. Sans animosité. Sans injures. Sans haine. Sans condescendance.
Dans le respect mutuel. Dans la courtoisie.
Nous aiderions alors l’opinion publique à déterminer le meilleur choix qui vaille pour tout le monde. Lucidement.
Dans tous les pays où l’adversité politique s’est exacerbée au point de basculer dans des querelles de chiffoniers, le populisme a fait son lit et s’est couché sur le drap des acquis démocratiques, en se torchant au passage avec les promesses mirobolantes qui lui auront servi à capitaliser sur le ressentiment généralisé des populations traduisant la plupart du temps un ras-le bol contre les acteurs politiques de tous bords.
Évitons cette généralisation qui pousse au choix par dépit.
En gardant à l’esprit que le bruit et la cacophonie, les mensonges, les injures, les manipulations, ainsi que leurs conséquences desservent toujours ceux qui en sont les initiateurs, d’autant plus que leur effet boomerang est inéluctable.
Le Sénégal a besoin de paix et de sérénité.
Evitons certains débats stériles, surtout que nous avons vu où cela a mené trop de pays.
L’exploitation des matières premières n’a jamais impulsé le développement économique d’un pays.
Au contraire, tous les pays qui ont compté sur cela ont périclité économiquement, et la destructuration de leur économie a entrainé un effrondrment de l’État qui a abouti à un désastre social dont la pire des conséquences a été la guerre civile.
Le dernier exemple en date est le Venezuela.
Nous n’avons pas encore vu un baril de pétrole que déjà les couteaux sortent de leurs fourreaux et que chaque camp serre la machoire et s’apprête à mener comme le combat de sa vie contre l’autre camp.
Le peuple sénégalais nous regarde. Il nous observe.
Il attend des propositions franches et réalistes pour l’amélioration de ses conditions d’existence, en plus de ce qui a déjà été fait.








Tout de suite et maintenant.
Dans nos pays sous développés tout est urgence, absolument.
Parlons des problèmes qui leur parlent, pour leur proposer les solutions qui rencontrent leur adhésion et qu’ils sont prêts à adouber.
Ne perdons pas de vue l’essentiel, le Sénégal.
Les querelles de personnes n’intéressent que les apprentis politiciens aux egos mal placés !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement
Tel : 00221 77504 9298

Maître, le Sénégal Debout vous doit reconnaissance, encouragements et surtout accompagnement !

Bravo Maître. Votre lucidité et votre capacité d’anticipation pour faire face à la tentative manifeste d’un hold- up technique voire Electronique des Elections présidentielles du 24 Février 2019 sont les marques d’un vrai Leader.

Maintenant, ce qui urge, c’est la mise en œuvre de la riposte. Vous aviez réussi le plus difficile en bénéficiant sans condition aucune du soutien de la presque totalité des candidats à la candidature. Il ne nous reste qu’à dérouler ce plan impératif pour protéger notre démocratie et imposer au pouvoir sortant la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes.

Pour cela, Maître, je vous suggère de manière pragmatique les 5 actions suivantes à mener sans délai:








1-Exiger à tous les candidats porteurs de ce projet de designer au moins deux représentants pour mettre en place une unité électorale opérante pour porter la réflexion sous l’orientation de la conférence des leaders candidats

2-Organiser une conférence de presse des leaders pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les dangers qui planent sur notre pays à l’orée de ces échéances capitales pour l’avenir de notre Nation

3-Construire une machine électorale ARC EN CIEL, forte avec des représentants responsables et bien formés, issus de toutes les parties prenantes, Ceci pour veiller sur le bon déroulement du scrutin le jour du 24 février 2019 dans les 6357 centres de votes et dans les 13989 bureaux de vote du Sénégal et les 48 pays de la diaspora.

4-Mobiliser ensemble le budget nécessaire pour la fonctionnalité de cette machine électorale et celle des 45 comités électoraux départementaux, des 552 comités électoraux des communes du Sénégal et enfin, celle des 48 comités électoraux des pays de la diaspora

5-Enfin, s’ouvrir aux experts électroniques de notre pays qui renferment en leur sein des compétences avérées de haute qualité de la trempe de Bakar Ndiaye qui peuvent contribuer grandement à la réussite de notre projet citoyen.

Voilà Maître. Après vous avoir encore une fois félicité pour la froideur et la lucidité responsable qui sous-tendent votre renonciation pour vous embarquez dans ce projet de restauration de notre démocratie électorale en début de putréfaction, je reste à votre disposition pour continuer à vos côtés la réflexion pour le triomphe d’un Sénégal Debout à jamais.







As Babacar GUEYE

Secrétaire National en charge des élections de REWMI

Coordinateur National du Parrainage du Candidat Idrissa Seck

Les rapports historiques entre Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERIMPOST.COM Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne sont unis par des liens qui remontent à plus d’un siècle. Le grand-père du Premier ministre fut le premier disciple de celui du marabout, Serigne Bassirou Mbacké ibn Khadimou Rassoul. Leurs deux familles ont des rapports qui se poursuivent jusqu’à ce jour. Serigne Moussa Nawel est ce guide qui prie régulièrement et prodigue des conseils à Dionne. Leurs relations, historiques, transcendent les positions et la politique…








 









Des chaussures et des chaussettes à la mosquée de Touba…

Nous avons tellement été surpris, scandalisés de voir des publications d’une certaine frange d’internautes du pays en ce qui concernerait un certain port ou non de chaussures du Président de la République dans l’enceinte de la Sainte Mosquée de Touba.

Notre indignation a été plus que grande de voir des citoyens de surcroit des croyants s’attarder pour autant de temps sur des subjectivités, à la limite des balivernes, de la calomnie et de la pure démagogie au moment où nous devons bâtir l’émergence de notre pays. Les mots manqueraient pour notre vocabulaire limité pour qualifier de telles déclarations.

Que parmi tous ceux qui se sont rués aux brancards pour tirer sur le Président de la République, qu’un seul d’eux nous dise en toute franchise, la main sur le cœur,  qu’il serait plus musulman que ce dernier. De quel Droit s’arrogerait-on pour juger la foi de nos compatriotes ?








Pour une des rares fois, j’ai été en phase avec le Président Moustapha Cissé LO, dans une de ses déclarations à l’occasion du grand Magal, lorsqu’il déclarait ; je le cité : « Macky m’a dit qu’il est mouride, je le considère comme tel et je sais qu’il est un bon musulman. Pour preuve, il est en train de construire des mosquées et des résidences pour les foyers religieux du pays un peu partout…».

Ce qui est déplorable dans ce pays, c’est le fait pour certains pseudo politiciens et des sites d’informations bidons sur toute leur ligne éditoriale, d’avoir pour unique mission de s’acharner sur d’honnêtes  citoyens qui ont connu le pêché de n’avoir pas partagé leur point de vue sur tel ou tel sujet d’importance souvent minime pour la bonne marche de notre cher pays. Pourtant le paradoxe est là, palpable, les présumés à l’autel des jugements, sont dans la plupart des cas plus valeureux que ceux du juré à tout point de vue.

Cela est d’autant plus grave qu’aujourd’hui après la visite du Président auprès du Khalife général des Mourides, le vénéré Serigne Mountakha Bassirou MBACKE, la richesse des échanges des deux hommes avec l’implication du très respectable Serigne Bassirou Abdou Khadr MBACKE, les immenses chantiers étrennés par la sainte Ville et la réception de l’Autoroute Ila Touba, l’importante enveloppe consentie par le gouvernement pour l’assainissement de la ville, les nombreux forages construites, l’inauguration de la nouvelle Brigade de gendarmerie etc., on veut tout bonnement nous faire retenir que le Président aurait ou non portait des chaussures dans tel ou tel lieu. Que du gâchis, rien que des commérages !

Nous avons cherché sous plusieurs angles et prismes pour prétendre comprendre ce qui motive ceux qui véhiculent de telles informations dénudées de tout fondement respectueux à l’égard des autorités religieuses de la Ville Sainte. Au bout du compte, nous nous sommes résolus à dire que ces derniers manquent vraiment de « talibé ». Pourtant le comité d’organisation du Grand Magal avait sorti une « fatwa » pour interdire toute prise de photos dans les environs immédiats de la Sainte Mosquée et des Mausolées. Une question s’impose dès lors, qui a pris cette éventuelle photo du Président de la République ?

A se demander si ceux qui sont incapables de respecter les recommandations des tenants de la ville Sainte ont-ils des leçons de morale religieuse à donner à qui que ce soit ?

Il y’a de quoi s’éternuer à propos du comportement de certains de nos concitoyens sur les réseaux sociaux et certains autres sites en lignes. Il y a des gens tapis dans l’ombre qui cherchent désespérément à bruler le pays en manipulant la fibre la plus sensible, la religion et les tarikhas. Ce socle sur lequel a bâti cette nation qui nous est si chère, ne devrait pas être laissé à la merci des pyromanes de la vingt-cinquième heure.

Notre pays, le Sénégal a été fondé autour des grandes valeurs, d’union entre toutes les religions, les tarikhas, les ethnies et même les patronymiques. Tout ceci pour dire combien ce pays est un oasis de paix sociale et de tranquillité spirituelle.








Nous aurions aimé qu’on l’on nous parle du noble geste hautement significatif des talibés tidianes du « Dahira Sopé Al amine » sur l’axe Saint Louis-Touba à l’endroit des pèlerins. Voilà ce qui renforce et fortifie notre cohésion sociale, gage d’une stabilité durable et d’une concorde nationale.

Tous les foyers religieux du pays ont été à Touba aux côtés du Vénéré Khalife des Mourides pour montrer leur solidarité et montrer si besoins il en est l’unité des musulmans du pays et du monde entier. La diaspora également était au Magal, la présence des toutes les nationalités et toutes les races du monde, pourquoi ne pas nous parler de ces importants phénomènes du Magal en particulier et du Mouridisme en général, au lieu de nous parler de chaussures et chaussettes.

L’Autoroute Ila Touba, comment elle a soulagé les pèlerins avec un gain de temps considérable avec par la grâce de Dieu moins d’accidents de la route.

Nos chers amis, parlez-nous de l’impact du Grand Magal sur l’économie nationale et même internationale.

Dites-nous s’ils vous plaisent quel a été le message des hommes de Dieu de la Sainte Ville de Touba à l’occasion de la célébration du Grand Magal.

Souhaitez-nous s’ils vous plaisent bon retour à nos différentes destinations après un Bon Magal !








Pour le retour, nous n’aurons point besoins de chaussures encore moins de chaussettes, parce que nous allons emprunter l’Autoroute Ila Touba.

Merci d’avoir célébré avec NOUS la victoire de Cheikh Ahmadou Bamba sur les oppresseurs de l’Islam !

 

 

Amadou THIAM

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Non, la voix de Matar Ba, M. Sory Kaba est bien en place et à sa place

Non, l’Ambassadeur Sory Kaba, que tous les députés de la diaspora ont félicité pour son accessibilité, sa promptitude à répondre à l’appel au secours ou de détresse de nos compatriotes partout dans le monde, n’est pas celui que vous voulez faire passer comme lui.
Non, Monsieur Sory kaba est toujours à la première ligne pour défendre son mentor et président, Son Excellence Macky Sall
Non, Monsieur Sory kaba n’a pas attendu qu’on lui cède la mairie pour s’occuper et aider les femmes et les couches vulnérables de son terroir à Fatick
Eh bien non, monsieur le portevoix de Matar Ba, l’honneur est à décerner à Monsieur Diagna Ndiaye président du CNOSS pour l’attribution des JOJ au Sénégal.








Non celui qui doit se taire c’est ce ministre qui allume le feu ou s’occupe des querelles de borne fontaine en s’attaquant de manière injuste aux sélectionneurs de Foot ball et de basket ball ?
Non, celui qui doit se taire c’est ce ministre incapable de bien gérer son département. Pourquoi pour la première fois dans l’histoire sportive du Sénégal, on voit des lutteurs marcher ou revendiquer ?
C’est combien de fois Ya-t-il eu des scandales ou des équipes nationales sont expulsées d’hôtel
Celui qui doit se taire c’est ce ministre qui fait voyager sa cour de courtisans et de griots au mondial sur le dos du contribuable sénégalais
Ah non, vraiment son excellence monsieur sory kaba est bien ancré à sa place pour mettre en exergue la vision du président Macky sall pour la diaspora sénégalaise et sa réélection dès le premier tour en février 2019
Non, d’ici là, il n’a pas de temps à répondre à ceux qui n’ont de base que dans les médias et au sein de l’arène.

Ressortissant Sénégalais de la diaspora

Vidéo- Macky Sall et ses mots arabes…









Macky Sall aux candidats du Mastère en Ingénierie pétrolière et gazière: « Ici, il n’y a pas de droit de grève et je ne blague pas! »

YERIMPOST.COM La première promotion du Mastère spécialisé en Ingénierie pétrolière et gazière a été célébrée ce mardi 23 octobre. Le président de la République? qui a présidé la cérémonie avant de prendre son vol pour Ryad, n’a pas été tendre avec ces 22 étudiants. « Grâce à votre connaissance, vous vous êtes brillamment distingués parmi plus de 2200 candidats à la suite d’une sélection rigoureuse et impartiale. Je vous félicite vivement pour cette performance d’entrée. Avec une telle performance, vous devez faire un taux de réussite de 100%… En pionniers, vous avez le privilège de participer à la construction de ce nouveau chantier, maillon important de notre système d’enseignement supérieur. Vous avez la responsabilité de perpétuer sa riche tradition d’excellence, gage de compétitivité dans le monde du travail », a lancé le chef de l’Etat à l’entame de son discours.

Mais le président Macky Sall a tenu également un langage ferme à cette promotion de l’Inpg. « Vous êtes là pour être des produits de qualité, l’avenir de la nation. On vous mettra dans des conditions optimales pour cela. Chassez tout esprit de revendication, de contestation. Vous n’êtes pas là pour ça ! D’ailleurs pour l’Inpg, j’avais demandé qu’on inscrive dans les statuts qu’il n’ y a pas de droit de grève. Je ne blague pas ! A l’entrée, il faut signer que vous êtes pensionnaire, pendant votre formation vous renoncez à ce droit. Nous sommes dans des choses très sérieuses qui ne peuvent pas aller avec ce genre de comportement… »







Contre la nauséeuse imposture intellectuelle et le larbinisme politique ahurissant de Cissé Kane Ndao

 

CONTRE LA NAUSEEUSE IMPOSTURE INTELLECTUELLE ET LE LARBINISME POLITIQUE AHURISSANT DE CISSE KANE N’DAO

 

  • A​u Sénégal la versatilite des moeurs politiques est bouleversante,et le débat politique qui lui est consécutif si renversant, que dans cette période proche des éléctions présidentielles il a pris le chemin du délire.La campagne de diabolisation avortée des thuriféraires du pouvoir contre le candidat Sonko a réveillé la capacité d’indignation des sénégalais.Aujourd’hui il doit être de la responsabilité historique des intellectuels patriotes vertueux et soucieux de vérité et de valeurs cardinales de ses dresser contre l’imposture intellectuelle et l’exubérance rhétorique spécieuse des Cissé kane Ndao et des saltimbanques de son acabit adeptes d’une badauderie politique d’inspiration des caniveaux.Nous ne sommes pas surpris qu’il soit cité en exemple par Aliou Sow à la constance politique d’une girouette malmenée par les quatre vents,un autre pourri dégueulasse et trés loquace de la transhumance politique.Oui, il lui manque le stoïcisme des perdants habitués des dorures et des lambris qui savent traverser le désert de la disgrace dans la dignité. Cissé Kane,puisque c’est lui qui semble être le porte-plume de cette nouvelle race de traitres qui croient que la rhétorique ou le sophisme peuvent servir d’enfumage euphémistique pour atténuer ou effacer leur servitude de basses besognes contre leur allégence à l’ordre politique régnant et les rentes et prébendes qui s’y rattachent.Vous ne pourrez ni par masquage,déformation ou aveuglement théorique ou rhétorique empêcher que chaque fois que votre nom sera évoqué,les sénégalais significatifs et attachés à la dignité et aux vraies valeurs penseront à l’exemple archétypal du traitre incarné en vous.Nous voulons vous dire que la force d’une argumentaton tient moins dans sa texture discursive,au recours aux images flamboyantes,aux frivolités et aux bagatelles que dans les ambiguités ,les reniements et l’opportunisme du raisonneur, qui en l’espèce passe aux yeux des bonnes gens pour être un matamore et un plouc.Mr Cissé kane, vous qui dormez dans le mensonge et vous vautrez dans les caniveaux nauséeux des déglutions et des reniements politiques et idéologiques,votre rhétorique qui n’est pas subordonnée à une recherche de la vérité inspire répulsion et dégout.Les rapprochements arbitraires et flous sur fond de détestation que vous orientez vers Ousmane Sonko, sans jamais avoir le courage de le nommer,vos articles systématiquement pondus qui tentent piteusement de faire des analyses contradictoires des arguments essentiels du patriote en chef vous enfoncent davantage dans cette fange pourrie de la sentine du reniement où vous barbotez, vous et vos semblables.Sous ce rapport vous n’êtes pas loin de faire penser au pique-assiètte,qui en mangeant à la table de son hôte éprouve petit à petit un appétit avide au point de s’improviser en Gnathon.A votre tour,vous serez honni et vomi de partout.Vous avez un problème de valeurs , et c’est pourquoi vous ne rencontrez aucun succés ou réaction contradictoire dans la confrontation intellectuelle usurpée que vous cherchez à installer.Vous n’êtes plus crédible pour qu’on soutienne un débat avec vous, tant votre reniement qui se caractérise par une débauche laudative du régime de Macky Sall est inversement proportionnel à la débauche subversive que vous manifestiez hier à l’endroit du même système politique.Un tel echec moral vous









disqualifie et vous interdit d’incriminer Ousmane Sonko ,au point de lui prêter des visées irrédentistes et salafistes,de surcroit de faire croire que l’élire c’est faire disparaitre le

 

modèle social sénégalais de tolérance fondé sur une diversité ethnique,confrérique,conféssionnelle et régionale.Mr Cissé Kane N’dao votre rhétorique démagogique et fumiste dévoyée de milicien inspirée par votre inclination charognarde

 

 

renseigne assez sur votre volonté délibérée de diaboliser Sonko dans l’absolu ,pour certainement gagner en grade auprés de vos nouveaux maitres.Si l’ivresse des plaisirs que vous procure votre imagination fabulatrice dans la recherche des bonnes grâces de votre nouveau patron politique vous a douché la raison, au point d’être un nouveau Icare à l’enthousiasme mortifère et suicidaire dans le ciel au dessus de l’océan,vous motive à agiter des préoccupations imondes saccageuses de paix sociale,vous risquerez de le regretter un jour pas loin du premier bimestre de l’année 2019.La frilosité adversative qui s’est saisie du camp pour lequel tu veux vêtir Ousmane Sonko de cette honteuse et ignoble tunique d’accusations mensongères qui n’a rien à envier à celle de la magiciènne Médée ne donne pas droit à cette cascade d’articles à charge qu’on a même pas le droit de produire pour un condamné a mort.Votre rhétorique politique scabreuse et fangeuse trempée d’injures et orientée essentiellement contre Ousmane Sonko pour gagner l’estime de ceux qui vous ont mis la laisse autour du cou pour faire de vous un aboyeur de maison.Depuis que vous avez retourné la veste et changé votre fusil d’épaule pour devenir un poseur de banderilles, les forumnautes ne commentent même plus vos articles, parce que vous avez monnayé le crédit qu’ils vous accordaient.Haro sur votre nauseeuse imposture politico-intellectuelle et votre triste promotion d’être le porte-bébé des nouveaux soudards de la transhumance !









Alioune SECK

La com et ce petit mot de travers: Lynchage du khalife des tidianes

A tort ou à raison, des hommes politiques, des hommes religieux, des hommes médiatiques ont été victimes de lynchages particuliers à travers la presse et surtout à travers les reseaux sociaux. Cet acharnement est il relatif à l’être qui parlait ou à la teneur de son propos ?

Le khalife général des tidianes est parmi les personalités religieuses les plus touchées par ce phénomène. Le dernier en date est consecutif à son invitation à Abdoulaye de quitter la scène politique et de se consacrer au culte. L’intention de communication peut être louable mais le phénomène de parasitage peut altérer tout le propos et faire de l’émetteur une cible. La reprise du propos hors du contexte original peut encore donner une autre valeur sémantique au message. Dans le domaine politique, le gouvernement du Sénégal, le président, des ministres, Sonko, Idy et tant d’autres ont aussi vécu cette mise au pilori.

Il est tout simplement difficile à admettre que de telles institutions, de telles autorités ne mesurent pas assez la portée ou les portées de leurs sorties mediatiques. Aujourd’hui que les specialistes en communication sont légion, ces gags pourraient être évités. Avec un bon staff de communication, les discours seraient etudiés dans tous leurs sens afin de heurter le moins possible ainsi, l’autorité sera prémunie de tout dérapage d’une part. D’autre part, l’usage du porte-parole comme fusible pourrait quand même protéger l’image de l’institution qui à tout moment pourra avec son staff intervenir et recadrer le propos. Elle incarne la sacralité de toute chose, alors elle doit être bien protégée pour ne pas devenir une marionnette. Une situation qui peut alors conduire à des faces à faces ou à des heurts entre pro et anti.








Ousmane Sy,lycée de MBoumba

Animateur ECADD

 

Sedhiou: Vif échange entre un lieutenant de Malick Gackou et Macky Sall

YERIMPOST.COM Simbandi Brassou, dans le département de Sédhiou, a un maire teigneux et le président Macky Sall ne nous démentira pas. Dans une salle pleine à craquer et acquise à sa cause, le chef de l’Etat a mis à profit son séjour dans cette partie du sud du pays pour massifier les rangs de son parti. Malamine Cissé a pris la parole pour asséner: « J’étais venu répondre à l’appel du chef de l’Etat et non à un chef de parti ! Je suis déçu d’entendre dire que j’ai transhumé. Je suis du Grand parti et j’y reste ! Je reste fidèle à Malick Gackou qui est le meilleur candidat à la présidentielle. » Cette audace a laissé toute l’assistance estomaquée. Sauf le président Sall qui, face à cet affront, a répliqué en ces termes: « Je salue votre courage, M. Cissé ! Vous êtes un vrai républicain car vous m’avez dit la vérité. Mais, puisque vous n’avez pas besoin de nous, laissez-moi vous dire que nous aussi nous n’avons pas besoin de vous ! Vous pouvez sortir de la salle ! » Ambiance…







Contrats pétroliers, gestion AIBD: ces contrats qui profitent aux étrangers et font perdre 400 milliards par an au Sénégal

YERIMPOST.COM Les dispositions du code pétrolier et de son décret d’application ont été violées par le chef de l’Etat et son Premier ministre à travers la signature de contrats, notamment pour Rufisque Offshore. Thierno Alassane Sall (TAS) en dit davantage, affirmant que ces contrats pourraient faire perdre au Sénégal 400 milliards de francs cfa par an. « Je peux l’affirmer de manière catégorique et définitive, les secteurs stratégiques de notre pays sont en train d’être confiés à des intérêts privés étrangers dans des conditions qui défient les lois et règlements », a martelé le leader de la République des valeurs au cours de sa conférence de presse. TAS, qui avait convié la presse, a également abordé la gestion de l’aéroport de Diass confiée, selon lui, à Limak-Aibd-Summa sans appel d’offres, sans cahier de charges et dans des conditions qui, là aussi, violent le code des obligations de l’administration des marchés publics.







Sénégal: Jeux olympiques junior et malades mentaux errants

Le mardi prochain, sera un jour décisif pour les malades mentaux sénégalais. Au sortir de la célébration, le 10 octobre dernier, de la Journée mondiale de la santé mentale, l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), la RADDHO, la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme et Amnesty International, section Sénégal, unissent leurs forces, pour une meilleure prise en charge de cette frange particulièrement vulnérable de notre population. En effet, ces quatre organisations vont procéder au lancement de leurs activités, à travers une conférence de presse, prévue ce 23 octobre 2018 à partir de 10 heures, au Siège d’Amnesty International à Dakar, sis à Sacré-Cœur 1, Villa n° 8411. Comme mission première, elles statueront sur le cas des malades mentaux errants, au nombre de trois mille, qui devront être assistés, surtout pour la bonne tenue des Jeux olympiques junior qui se tiendront en 2022 dans notre pays. C’est pourquoi, le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, est appelé à prendre ses responsabilités par rapport à ce phénomène de l’errance des malades mentaux.








Rufisque, le 20 octobre 2018,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Du débat politique et de la responsabilité de notre génération

Restons en au débat d’idées. Il y a des sujets propres à notre génération. Du moins, ils nous interpellent et nous parlent plus qu’à certains caciques qui se croient au sommet de notre hiérarchie sociale, car ils sont des parvenus qui y sont parvenus par un malheureux concours de circonstances, servis par un mauvais casting qui aurait dû les contenir au rang de fous du roi, ou à celui de l’huberlulu que l’on contient à la porte des salons feutrés ou des lieux convenus où l’on débat de préoccupations nationales et de problématiques de la plus haute importance pour me Sénégal et l’Afrique et le monde, et où donc les ignares ne siègent pas.
Un humoriste américain parlant de Mickael Jackson disait que l’Amérique était le seul pays au monde où un pauvre garçon noir pouvait se transformer en une vieille femme blanche riche.
Hé bien, le Sénegal aussi est le seul pays au monde ou un nagrou ignare inculte impertinent et inconvenant pouvait devenir une sommité politique nationale.







Notre génération est excédée par les comportements de ces apparatchiks forts en gueule et en trafic d’influence qui ne doivent leur existence opulente qu’à leurs attitudes grotesques d’injurieurs insolents craints en haut lieu pour leur gueule bavante de rage affamée de prébendes.
Nous ne voulons plus des politiciens de métier qui n’ont ni compétences ni éducation ni instruction.
Ils polluent l’espace politico-social.
Leur longue carrière et leur résilience ne sont pas dues aux qualités reconnues à un Kissinger ou à un Talleyrand.
Nous voulons un débat civilisé. Nous voulons un débat sérieux.
Notre génération refuse l’injure comme argument. Nous refusons tout autant les arguments ad hominem.
Le sort du Sénégal dépend de notre capacité à appréhender les urgences qui se présentent à nous, et que nous ne pouvons occulter à moins de renoncer lachement à faire face à notre propre histoire, et à construire en conséquence le Sénégal de demain pour les générations après nous.
Le débat de caniveau, ne s’y complaisent que ceux qui sont nés dans la fange, et veulent s’élever par une vénéneuse alchimie verbale qui cache mal une indigence intellectuelle que leurs attitudes et leurs propos trahissent lamentablement.
Ne défendons pas le diable. Ne tentons pas de justifier l’intolérable.
Nous prônons l’alternance générationnelle. Nous sommes pour un État de droit. Avec des institutions politiques fortes qui consacrent les droits fondamentaux garantissant l’égalité des chances, propices à une émulation intellectuelle créatrice, promouvant la libre entreprise pour lancer l’essor économique de notre pays.
En ce moment charnière de notre Histoire, le débat devrait porter sur les grandes idées que nous partageons ou pas, pour confronter nos visions découlant d’ idéologies diverses qui légitiment les orientations politiques que nous donnons à nos carrières politiques respectives, et qui nourissent en conséquence les offres politiques que nous proposons à la nation et que l’opinion publique est libre d’approuver ou pas.
Nous nous désolidarisons de tout comportement aux antipodes de nos valeurs, us et coutumes, de quelque côté qu’il se manifeste.







Macky Sall a bien raison, quand il disait au parterre d’élus venus écouter sa parole que leurs comportements repréhensibles antidémocratiques et asociaux déteignaient sur lui.
Que Dieu le préserve de ses amis dans ce cas.
Surtout qu’il est préférable d’avoir un ennemi malin, plutôt qu’ un ami sot.
Que notre génération reste sereine.
Et refuse aux démagogues et autres clowns à l’insolence déplacée d’usurper leur parole et de parler en son nom.

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Budget 2019: L’argent des élections et sa répartition

YERIMPOST.COM 11 milliards de francs Cfa: c’est le montant alloué dans le budget 2019 pour la présidentielle de février et les élections locales. Cet argent sera dispatché entre les institutions en charge des deux scrutins: 4,589 milliards à la Commission électorale nationale autonome (Cena), 200 millions pour la Cour d’Appel et la grosse part, 6 milliards 664 millions de francs, pour la Direction générale des élections (Dge).

Act: le torchon brûle entre Abdoul Mbaye et le directeur exécutif de son parti

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), le parti de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, menace de traduire en justice Amadou Badiane, son ex-directeur exécutif pour «faux et usage de faux ».

« L’Act tient à préciser qu’elle se donnera les moyens légaux de faire cesser l’utilisation de son image, de son sigle et de ses couleurs par toute organisation scélérate suscitée par un camp dépourvu de valeurs et de principes politiques républicains ou par tout individu agissant seul ou en groupe de malfaiteurs organisés», lit-on dans un communiqué rendu public. Abdoul Mbaye et son staff reprochent à Amadou Badiane d’user de leur sigle et de leurs couleurs à des fins personnelles.

Sonko et la Qatar Connection

Et si Ousmane Sonko m’était conté ? Et si les jours du leader du parti Pastef les Patriotes étaient comptés ? Et si Sonko était victime de cabale et en ferait-il son fonds de commerce pour se poser en victime dans une société qui aime voire adoube ou vénère ses propres victimes voire bourreaux des fois? L’histoire est récente et elle est toujours là pour nous rappeler nos errements individuels et collectifs. En tous les cas, Sonko défraie la chronique quotidienne et met le landerneau politique de Ndoumbélane sens dessus dessous. Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café si l’on sait qu’Ousmane Sono est affublé de salafiste doublé d’un jihadiste par le régime actuel. S’il en est ainsi, l’Etat doit prendre ses responsabilités les plus idoines pour contrecarrer ses projets d’attentat et de nuisance sur le territoire sénégalais. Rire sous cape. Le régime est aux abois. Les démons s’agitent. Le porte-parole du gouvernement actuel et un énergumène en la personne de Moustapha Cissé Lô en ont fait la principale cible à abattre. L’appel au meurtre de ce dernier. Même Jeune Afrique(JA) en a fait sa Une hier. La peur est en train de changer de camp. Le brouhaha se lève là où on ne l’aurait pas crû. La folie du pouvoir gagne du terrain. La paranoïa s’installe doucement mais dangereusement. 2019, l’an de tous dangers, point. Les esprits s’échauffent. La presse locale s’emballe telle une mécanique rouillée. Et Ousmane Sonko se met en place. Il est sous la lumière et cette dernière fend son visage. Le peuple, ivre de politique, en redemande et ses sorties sont devenues une piqûre de rappel au régime. L’on ne se passe plus de ses sorties fracassantes comme celles de Pape Alé Nang, une autre terreur du régime de Macky Sall. Décidément, ces enfants de la politique et de la télé sont devenus intenables voire couillus ad nauseam. L’on ne peut plus se lasser de ses deux acolytes. Cela se susurre qu’ils le sont. Deux larrons en foire tels des tourtereaux en plein délire. Buzz médiatique ou pas, la sonkomania secoue le régime et gagne du terrain. En effet, ce dernier risque de tomber de son piédestal. Mais déraciner Macky Sall et ses ouailles n’est pas chose aisée parce qu’ils sont ancrés dans le sol rempli de leurs racines profondes et fielleuses. L’axe du mal contre l’axe du bien. C’est ce que fulmine une certaine presse abonnée à la mondanité. En bon stratège, le leader de Pastef les Patriotes distille des phrases assassines et polémiques comme celle où il disait que tous les chefs d’Etat qui se sont succédé depuis le soleil des indépendances à nos jours méritent le peloton d’exécution. Et là badaboum, le gouvernement et ses ministrons s’engouffrent dans la brèche et déversent leur bille sur le jeune leader. Ce qui fait le bonheur de Sonko fait le malheur de certains. Malheureusement, la politique est taillée ainsi. Elle un est enfant terrible. Un ogre allant jusqu’à manger ses propres enfants qui ont fait d’elle ce qu’elle est présentement. Pauvres bougres ! Pauvres enfants égarés ! Pauvres de nous aussi ! Nous n’avons rien compris et ne comprendrons peu ou prou la quintessence des affaires de la Cité. Et elle s’appelle politique ! Et elle a cette fierté de nous tourner en bourriques. Drôle de force de la nature existentielle de l’Homme. La phrase de Sonko, un lapsus de communication si malheureux qu’il fût, ouvre des portes à ce dernier. En effet, il ne suffit point de fusiller Senghor, Diouf, Wade et encore moins Macky Sall mais de lui permettre de nouer une alliance entre le système et l’anti-système. Un drôle de mariage perçu par certains comme contre-nature et vu par d’autres comme une alliance normale sachant qu’en politique tout se noue et se dénoue. Et la politique à Ndoumbélane a toujours été cousue de bric et de broc et depuis belle lune. Allez demander cela à Wade ou à Macky, ils vous diront pareil ! Personne ne peut aller sans l’autre. Une sorte de chaine de vélo. Tout s’imbrique et se pédale doucement. Sonko-Wade, une drôle d’alliance ? Seules les montagnes ne se rencontrent pas mais seuls les grands esprits se joignent des fois et insufflent une certaine énergie. Ainsi vogue cahin-caha ce Sénégal-là que nous dévorons à grand appétit quand nous parlons de lui. Et durant sa dernière conférence de presse, dans le but d’éteindre le feu de paille qui risquait de consumer la case Pastef, Sonko a su ramener certains leaders du Parti démocratique sénégalais (Pds) à de meilleurs sentiments. La politique est un vilain jeu. Il a su calmer les ardeurs même si Abdoulaye Wade ne s’est jamais senti visé par les missiles tomahawk du jeune leader. Ce dernier va à Qatar, oui ! Sonko avec l’alpha et l’oméga de la politique sénégalaise, oui ! Sonko avec le faiseur de roi, niché et dirigeant son grand parti le Pds depuis la petite monarchie du golfe persique, oui ! Et de Karim Wade, le prince déçu et exilé, cela se sait et beaucoup d’eau coulera sous les ponts. Les propres souteneurs de Wade fils en prendront pour leur grade. L’on sait pertinemment que Karim est condamné et a failli être fusillé. Oups, je vous prie d’excuser cette intempérance de langage de ma part parce que je suis un profane de cette langue ô combien difficile ! Ayant la pédagogie en bandoulière comme un certain Macron.E, Ousmane Sonko saura convaincre le pape du Sopi en utilisant les mots qui titilleront l’esprit très fécond de ce renard de la politique sénégalaise. A Qatar, Sonko s’emploiera et pourvu qu’il y aille, à donner corps et âme à son projet de société même s’il est déjà ficelé et taillé sous toutes les coutures. Et ladite rencontre se fera solennellement et sous le sceau de la République. En tous les cas, deux stratèges doués de bon sens feront ensemble le destin d’une nation et ils scelleront leur cause commune. Celle de bouter Macky Sall et sa clique hors du palais de l’avenue de Roume, occupés à semer les graines d’un second mandat sur fond de corruption de votes et de suspicion très dangereuse per fas et nefas. L’an 2019 risque d’être un tournant au Sénégal. Ce futur petit eldorado du pétrole et du gaz, enjeux de toutes les convoitises actuelles. Et cela vaut l’objet de toutes les Cassandre. Mais prions qu’il n’en soit pas ainsi ! Et du Qatar, des nouvelles fraîches nous reviendront en boucle et ô combien heureuses pour le destin de cette nation qui se jouera d’ici peu. Vivement 2019 et vivement nous, peuple sénégalais !

POUYE Ibra

 

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