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Réponse de Bara Gaye aux attaques d’Abdoulaye Thimbo et de la ministre de la Femme

L’irresponsabilité est plutôt à chercher dans la légèreté d’un énergumène comme Abdoulaye Thimbo qui se prononce sur un sujet dont il n’a aucune maîtrise.
C’est justement cela une attitude politico-politicienne. Pour votre gouverne M. Le Maire, au nom du principe de la réciprocité, je ne voue le moindre respect à quiconque ne m’en manifeste guère, fut il un ministre de la République.
L’élégance républicaine nous dicte justement dans le cadre d’une visite « officielle » dans une collectivité territoriale, d’en informer le Maire par respect à la population qu’il représente et de s’en tenir aux lieux sollicités (à posteriori) et autorisés à accueillir les manifestations. Principe que la Ministre de la femme la plus nulle de l’histoire du Sénégal et qui comme toi ne doit son salut que d’avoir été la « porte-sac versace » de ta belle fille Mareme Faye Sall, a délibérément décidé de fouler aux pieds.
Il était de de mon devoir dès lors, de lui faire comprendre que yeumbeul n’est pas un « no mans land » où on peut tout se permettre dans l’ignorance totale de ses autorités. Ce comportement provocateur constitue un acte politicien visant la récupération politique des infrastructures (poste de santé Cheikh Sidaty Fall, bibliothèque Wagane Ndiaye, place publique Elhadj Daouda Diop et l’esplanade Elhadj Thierno Ndiaye) entièrement financées sur fond propre de la mairie, la réponse politique ne s’est pas fait attendre.
Par ailleurs, Yeumbeul Sud n’a aucune consigne à recevoir d’un Maire de ville qui ne doit son mandat qu’à son neveu de président dont le nombrilisme a fini de ternir l’image de notre cher pays à l’international. Contrairement à toi, j’ai su batailler ferme pour mériter la confiance de mes concitoyens.
Ceci n’était qu’un message d’avertissement, le prochain sera plus brouillant.








Bara GAYE
Maire de Yeumbeul Sud

Politique programme et opinion publique

Je suis fier des élites intellectuelles de mon pays.
Quand aux élites politiques, je fais confiance pour leur désignation leur promotion et leur légitimitation à la souveraineté et à la sagesse du peuple sénégalais.
La capacité de discernement du peuple sénégalaos n’est plus à démontrer. Tout autant que son refus de l’injustice et sa forte propension à prendre ses responsabilités, dès lors qu’il juge que ses libertés fondamentales ou ses droits citoyens sont menacés ou violés ou foulés au pied.
L’opinion publique est lucide et d’ailleurs la capacité de jugement de chaque sénégalais est exacerbée et affinée et renforcée par la réalité intrinséque dans laquelle baigne notre pays.
Elle ne peut pas être manipulée, notre opinion publique. Elle ne peut non plus être subvertie. L’autre disait qu' »être grand, c’est soutenir de grandes querelles ».








Au Sénégal, le peuple ne se mêle souvent pas de querelles, elle agit pour la cause qu’elle défend, en votant, citoyennement, pour ceux qui la portent et l’incarnent.
Nous autres qui nous pensons suffisamment pénétrés de vertus et de patriotisme et qui nous croyons porteurs d’une vision capable de changer notre pays et de transformer durablement et qualitativement notre vécu, avons la responsabilité historique au vue de notre rapport à l’Histoire et de notre position face à notre avenir d’endosser le manteau de l’Exemplarité.
Exemplarité en terme de probité, morale et intellectuelle. Exemplarité en terme d’honnêteté. Exemplarité en terme de citoyenneté.
Être acteur politique suppose certes la recherche du pouvoir pour servir, et uniquement pour cet objectif, mais il suppose avant tout de privilégier le sort de notre pays et de ne jamais oublier qu’il nous survivra, et que pour rien au monde l’accomplissement de notre ambition personnelle ne devra survenir en menaçant la paix ou la stabilité politique et sociale du Sénégal.
Nos élites intellectuelles ont largement les compétences pour conduire notre barque vers les rivages apaisants du développement économique porté par des institutions politiques fortes garantissant l’État de droit.
Notre peuple est suffisamment mature pour déterminer qui sont les acteurs politiques capables de concrétiser leurs aspirations et leurs rêves.
Le terrain politique est dégagé.
Pratiquons-le. Sans animosité. Sans injures. Sans haine. Sans condescendance.
Dans le respect mutuel. Dans la courtoisie.
Nous aiderions alors l’opinion publique à déterminer le meilleur choix qui vaille pour tout le monde. Lucidement.
Dans tous les pays où l’adversité politique s’est exacerbée au point de basculer dans des querelles de chiffoniers, le populisme a fait son lit et s’est couché sur le drap des acquis démocratiques, en se torchant au passage avec les promesses mirobolantes qui lui auront servi à capitaliser sur le ressentiment généralisé des populations traduisant la plupart du temps un ras-le bol contre les acteurs politiques de tous bords.
Évitons cette généralisation qui pousse au choix par dépit.
En gardant à l’esprit que le bruit et la cacophonie, les mensonges, les injures, les manipulations, ainsi que leurs conséquences desservent toujours ceux qui en sont les initiateurs, d’autant plus que leur effet boomerang est inéluctable.
Le Sénégal a besoin de paix et de sérénité.
Evitons certains débats stériles, surtout que nous avons vu où cela a mené trop de pays.
L’exploitation des matières premières n’a jamais impulsé le développement économique d’un pays.
Au contraire, tous les pays qui ont compté sur cela ont périclité économiquement, et la destructuration de leur économie a entrainé un effrondrment de l’État qui a abouti à un désastre social dont la pire des conséquences a été la guerre civile.
Le dernier exemple en date est le Venezuela.
Nous n’avons pas encore vu un baril de pétrole que déjà les couteaux sortent de leurs fourreaux et que chaque camp serre la machoire et s’apprête à mener comme le combat de sa vie contre l’autre camp.
Le peuple sénégalais nous regarde. Il nous observe.
Il attend des propositions franches et réalistes pour l’amélioration de ses conditions d’existence, en plus de ce qui a déjà été fait.








Tout de suite et maintenant.
Dans nos pays sous développés tout est urgence, absolument.
Parlons des problèmes qui leur parlent, pour leur proposer les solutions qui rencontrent leur adhésion et qu’ils sont prêts à adouber.
Ne perdons pas de vue l’essentiel, le Sénégal.
Les querelles de personnes n’intéressent que les apprentis politiciens aux egos mal placés !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement
Tel : 00221 77504 9298

Maître, le Sénégal Debout vous doit reconnaissance, encouragements et surtout accompagnement !

Bravo Maître. Votre lucidité et votre capacité d’anticipation pour faire face à la tentative manifeste d’un hold- up technique voire Electronique des Elections présidentielles du 24 Février 2019 sont les marques d’un vrai Leader.

Maintenant, ce qui urge, c’est la mise en œuvre de la riposte. Vous aviez réussi le plus difficile en bénéficiant sans condition aucune du soutien de la presque totalité des candidats à la candidature. Il ne nous reste qu’à dérouler ce plan impératif pour protéger notre démocratie et imposer au pouvoir sortant la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes.

Pour cela, Maître, je vous suggère de manière pragmatique les 5 actions suivantes à mener sans délai:








1-Exiger à tous les candidats porteurs de ce projet de designer au moins deux représentants pour mettre en place une unité électorale opérante pour porter la réflexion sous l’orientation de la conférence des leaders candidats

2-Organiser une conférence de presse des leaders pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les dangers qui planent sur notre pays à l’orée de ces échéances capitales pour l’avenir de notre Nation

3-Construire une machine électorale ARC EN CIEL, forte avec des représentants responsables et bien formés, issus de toutes les parties prenantes, Ceci pour veiller sur le bon déroulement du scrutin le jour du 24 février 2019 dans les 6357 centres de votes et dans les 13989 bureaux de vote du Sénégal et les 48 pays de la diaspora.

4-Mobiliser ensemble le budget nécessaire pour la fonctionnalité de cette machine électorale et celle des 45 comités électoraux départementaux, des 552 comités électoraux des communes du Sénégal et enfin, celle des 48 comités électoraux des pays de la diaspora

5-Enfin, s’ouvrir aux experts électroniques de notre pays qui renferment en leur sein des compétences avérées de haute qualité de la trempe de Bakar Ndiaye qui peuvent contribuer grandement à la réussite de notre projet citoyen.

Voilà Maître. Après vous avoir encore une fois félicité pour la froideur et la lucidité responsable qui sous-tendent votre renonciation pour vous embarquez dans ce projet de restauration de notre démocratie électorale en début de putréfaction, je reste à votre disposition pour continuer à vos côtés la réflexion pour le triomphe d’un Sénégal Debout à jamais.







As Babacar GUEYE

Secrétaire National en charge des élections de REWMI

Coordinateur National du Parrainage du Candidat Idrissa Seck

Les rapports historiques entre Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERIMPOST.COM Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne sont unis par des liens qui remontent à plus d’un siècle. Le grand-père du Premier ministre fut le premier disciple de celui du marabout, Serigne Bassirou Mbacké ibn Khadimou Rassoul. Leurs deux familles ont des rapports qui se poursuivent jusqu’à ce jour. Serigne Moussa Nawel est ce guide qui prie régulièrement et prodigue des conseils à Dionne. Leurs relations, historiques, transcendent les positions et la politique…








 









Des chaussures et des chaussettes à la mosquée de Touba…

Nous avons tellement été surpris, scandalisés de voir des publications d’une certaine frange d’internautes du pays en ce qui concernerait un certain port ou non de chaussures du Président de la République dans l’enceinte de la Sainte Mosquée de Touba.

Notre indignation a été plus que grande de voir des citoyens de surcroit des croyants s’attarder pour autant de temps sur des subjectivités, à la limite des balivernes, de la calomnie et de la pure démagogie au moment où nous devons bâtir l’émergence de notre pays. Les mots manqueraient pour notre vocabulaire limité pour qualifier de telles déclarations.

Que parmi tous ceux qui se sont rués aux brancards pour tirer sur le Président de la République, qu’un seul d’eux nous dise en toute franchise, la main sur le cœur,  qu’il serait plus musulman que ce dernier. De quel Droit s’arrogerait-on pour juger la foi de nos compatriotes ?








Pour une des rares fois, j’ai été en phase avec le Président Moustapha Cissé LO, dans une de ses déclarations à l’occasion du grand Magal, lorsqu’il déclarait ; je le cité : « Macky m’a dit qu’il est mouride, je le considère comme tel et je sais qu’il est un bon musulman. Pour preuve, il est en train de construire des mosquées et des résidences pour les foyers religieux du pays un peu partout…».

Ce qui est déplorable dans ce pays, c’est le fait pour certains pseudo politiciens et des sites d’informations bidons sur toute leur ligne éditoriale, d’avoir pour unique mission de s’acharner sur d’honnêtes  citoyens qui ont connu le pêché de n’avoir pas partagé leur point de vue sur tel ou tel sujet d’importance souvent minime pour la bonne marche de notre cher pays. Pourtant le paradoxe est là, palpable, les présumés à l’autel des jugements, sont dans la plupart des cas plus valeureux que ceux du juré à tout point de vue.

Cela est d’autant plus grave qu’aujourd’hui après la visite du Président auprès du Khalife général des Mourides, le vénéré Serigne Mountakha Bassirou MBACKE, la richesse des échanges des deux hommes avec l’implication du très respectable Serigne Bassirou Abdou Khadr MBACKE, les immenses chantiers étrennés par la sainte Ville et la réception de l’Autoroute Ila Touba, l’importante enveloppe consentie par le gouvernement pour l’assainissement de la ville, les nombreux forages construites, l’inauguration de la nouvelle Brigade de gendarmerie etc., on veut tout bonnement nous faire retenir que le Président aurait ou non portait des chaussures dans tel ou tel lieu. Que du gâchis, rien que des commérages !

Nous avons cherché sous plusieurs angles et prismes pour prétendre comprendre ce qui motive ceux qui véhiculent de telles informations dénudées de tout fondement respectueux à l’égard des autorités religieuses de la Ville Sainte. Au bout du compte, nous nous sommes résolus à dire que ces derniers manquent vraiment de « talibé ». Pourtant le comité d’organisation du Grand Magal avait sorti une « fatwa » pour interdire toute prise de photos dans les environs immédiats de la Sainte Mosquée et des Mausolées. Une question s’impose dès lors, qui a pris cette éventuelle photo du Président de la République ?

A se demander si ceux qui sont incapables de respecter les recommandations des tenants de la ville Sainte ont-ils des leçons de morale religieuse à donner à qui que ce soit ?

Il y’a de quoi s’éternuer à propos du comportement de certains de nos concitoyens sur les réseaux sociaux et certains autres sites en lignes. Il y a des gens tapis dans l’ombre qui cherchent désespérément à bruler le pays en manipulant la fibre la plus sensible, la religion et les tarikhas. Ce socle sur lequel a bâti cette nation qui nous est si chère, ne devrait pas être laissé à la merci des pyromanes de la vingt-cinquième heure.

Notre pays, le Sénégal a été fondé autour des grandes valeurs, d’union entre toutes les religions, les tarikhas, les ethnies et même les patronymiques. Tout ceci pour dire combien ce pays est un oasis de paix sociale et de tranquillité spirituelle.








Nous aurions aimé qu’on l’on nous parle du noble geste hautement significatif des talibés tidianes du « Dahira Sopé Al amine » sur l’axe Saint Louis-Touba à l’endroit des pèlerins. Voilà ce qui renforce et fortifie notre cohésion sociale, gage d’une stabilité durable et d’une concorde nationale.

Tous les foyers religieux du pays ont été à Touba aux côtés du Vénéré Khalife des Mourides pour montrer leur solidarité et montrer si besoins il en est l’unité des musulmans du pays et du monde entier. La diaspora également était au Magal, la présence des toutes les nationalités et toutes les races du monde, pourquoi ne pas nous parler de ces importants phénomènes du Magal en particulier et du Mouridisme en général, au lieu de nous parler de chaussures et chaussettes.

L’Autoroute Ila Touba, comment elle a soulagé les pèlerins avec un gain de temps considérable avec par la grâce de Dieu moins d’accidents de la route.

Nos chers amis, parlez-nous de l’impact du Grand Magal sur l’économie nationale et même internationale.

Dites-nous s’ils vous plaisent quel a été le message des hommes de Dieu de la Sainte Ville de Touba à l’occasion de la célébration du Grand Magal.

Souhaitez-nous s’ils vous plaisent bon retour à nos différentes destinations après un Bon Magal !








Pour le retour, nous n’aurons point besoins de chaussures encore moins de chaussettes, parce que nous allons emprunter l’Autoroute Ila Touba.

Merci d’avoir célébré avec NOUS la victoire de Cheikh Ahmadou Bamba sur les oppresseurs de l’Islam !

 

 

Amadou THIAM

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Non, la voix de Matar Ba, M. Sory Kaba est bien en place et à sa place

Non, l’Ambassadeur Sory Kaba, que tous les députés de la diaspora ont félicité pour son accessibilité, sa promptitude à répondre à l’appel au secours ou de détresse de nos compatriotes partout dans le monde, n’est pas celui que vous voulez faire passer comme lui.
Non, Monsieur Sory kaba est toujours à la première ligne pour défendre son mentor et président, Son Excellence Macky Sall
Non, Monsieur Sory kaba n’a pas attendu qu’on lui cède la mairie pour s’occuper et aider les femmes et les couches vulnérables de son terroir à Fatick
Eh bien non, monsieur le portevoix de Matar Ba, l’honneur est à décerner à Monsieur Diagna Ndiaye président du CNOSS pour l’attribution des JOJ au Sénégal.








Non celui qui doit se taire c’est ce ministre qui allume le feu ou s’occupe des querelles de borne fontaine en s’attaquant de manière injuste aux sélectionneurs de Foot ball et de basket ball ?
Non, celui qui doit se taire c’est ce ministre incapable de bien gérer son département. Pourquoi pour la première fois dans l’histoire sportive du Sénégal, on voit des lutteurs marcher ou revendiquer ?
C’est combien de fois Ya-t-il eu des scandales ou des équipes nationales sont expulsées d’hôtel
Celui qui doit se taire c’est ce ministre qui fait voyager sa cour de courtisans et de griots au mondial sur le dos du contribuable sénégalais
Ah non, vraiment son excellence monsieur sory kaba est bien ancré à sa place pour mettre en exergue la vision du président Macky sall pour la diaspora sénégalaise et sa réélection dès le premier tour en février 2019
Non, d’ici là, il n’a pas de temps à répondre à ceux qui n’ont de base que dans les médias et au sein de l’arène.

Ressortissant Sénégalais de la diaspora

Vidéo- Macky Sall et ses mots arabes…









Macky Sall aux candidats du Mastère en Ingénierie pétrolière et gazière: « Ici, il n’y a pas de droit de grève et je ne blague pas! »

YERIMPOST.COM La première promotion du Mastère spécialisé en Ingénierie pétrolière et gazière a été célébrée ce mardi 23 octobre. Le président de la République? qui a présidé la cérémonie avant de prendre son vol pour Ryad, n’a pas été tendre avec ces 22 étudiants. « Grâce à votre connaissance, vous vous êtes brillamment distingués parmi plus de 2200 candidats à la suite d’une sélection rigoureuse et impartiale. Je vous félicite vivement pour cette performance d’entrée. Avec une telle performance, vous devez faire un taux de réussite de 100%… En pionniers, vous avez le privilège de participer à la construction de ce nouveau chantier, maillon important de notre système d’enseignement supérieur. Vous avez la responsabilité de perpétuer sa riche tradition d’excellence, gage de compétitivité dans le monde du travail », a lancé le chef de l’Etat à l’entame de son discours.

Mais le président Macky Sall a tenu également un langage ferme à cette promotion de l’Inpg. « Vous êtes là pour être des produits de qualité, l’avenir de la nation. On vous mettra dans des conditions optimales pour cela. Chassez tout esprit de revendication, de contestation. Vous n’êtes pas là pour ça ! D’ailleurs pour l’Inpg, j’avais demandé qu’on inscrive dans les statuts qu’il n’ y a pas de droit de grève. Je ne blague pas ! A l’entrée, il faut signer que vous êtes pensionnaire, pendant votre formation vous renoncez à ce droit. Nous sommes dans des choses très sérieuses qui ne peuvent pas aller avec ce genre de comportement… »







Contre la nauséeuse imposture intellectuelle et le larbinisme politique ahurissant de Cissé Kane Ndao

 

CONTRE LA NAUSEEUSE IMPOSTURE INTELLECTUELLE ET LE LARBINISME POLITIQUE AHURISSANT DE CISSE KANE N’DAO

 

  • A​u Sénégal la versatilite des moeurs politiques est bouleversante,et le débat politique qui lui est consécutif si renversant, que dans cette période proche des éléctions présidentielles il a pris le chemin du délire.La campagne de diabolisation avortée des thuriféraires du pouvoir contre le candidat Sonko a réveillé la capacité d’indignation des sénégalais.Aujourd’hui il doit être de la responsabilité historique des intellectuels patriotes vertueux et soucieux de vérité et de valeurs cardinales de ses dresser contre l’imposture intellectuelle et l’exubérance rhétorique spécieuse des Cissé kane Ndao et des saltimbanques de son acabit adeptes d’une badauderie politique d’inspiration des caniveaux.Nous ne sommes pas surpris qu’il soit cité en exemple par Aliou Sow à la constance politique d’une girouette malmenée par les quatre vents,un autre pourri dégueulasse et trés loquace de la transhumance politique.Oui, il lui manque le stoïcisme des perdants habitués des dorures et des lambris qui savent traverser le désert de la disgrace dans la dignité. Cissé Kane,puisque c’est lui qui semble être le porte-plume de cette nouvelle race de traitres qui croient que la rhétorique ou le sophisme peuvent servir d’enfumage euphémistique pour atténuer ou effacer leur servitude de basses besognes contre leur allégence à l’ordre politique régnant et les rentes et prébendes qui s’y rattachent.Vous ne pourrez ni par masquage,déformation ou aveuglement théorique ou rhétorique empêcher que chaque fois que votre nom sera évoqué,les sénégalais significatifs et attachés à la dignité et aux vraies valeurs penseront à l’exemple archétypal du traitre incarné en vous.Nous voulons vous dire que la force d’une argumentaton tient moins dans sa texture discursive,au recours aux images flamboyantes,aux frivolités et aux bagatelles que dans les ambiguités ,les reniements et l’opportunisme du raisonneur, qui en l’espèce passe aux yeux des bonnes gens pour être un matamore et un plouc.Mr Cissé kane, vous qui dormez dans le mensonge et vous vautrez dans les caniveaux nauséeux des déglutions et des reniements politiques et idéologiques,votre rhétorique qui n’est pas subordonnée à une recherche de la vérité inspire répulsion et dégout.Les rapprochements arbitraires et flous sur fond de détestation que vous orientez vers Ousmane Sonko, sans jamais avoir le courage de le nommer,vos articles systématiquement pondus qui tentent piteusement de faire des analyses contradictoires des arguments essentiels du patriote en chef vous enfoncent davantage dans cette fange pourrie de la sentine du reniement où vous barbotez, vous et vos semblables.Sous ce rapport vous n’êtes pas loin de faire penser au pique-assiètte,qui en mangeant à la table de son hôte éprouve petit à petit un appétit avide au point de s’improviser en Gnathon.A votre tour,vous serez honni et vomi de partout.Vous avez un problème de valeurs , et c’est pourquoi vous ne rencontrez aucun succés ou réaction contradictoire dans la confrontation intellectuelle usurpée que vous cherchez à installer.Vous n’êtes plus crédible pour qu’on soutienne un débat avec vous, tant votre reniement qui se caractérise par une débauche laudative du régime de Macky Sall est inversement proportionnel à la débauche subversive que vous manifestiez hier à l’endroit du même système politique.Un tel echec moral vous









disqualifie et vous interdit d’incriminer Ousmane Sonko ,au point de lui prêter des visées irrédentistes et salafistes,de surcroit de faire croire que l’élire c’est faire disparaitre le

 

modèle social sénégalais de tolérance fondé sur une diversité ethnique,confrérique,conféssionnelle et régionale.Mr Cissé Kane N’dao votre rhétorique démagogique et fumiste dévoyée de milicien inspirée par votre inclination charognarde

 

 

renseigne assez sur votre volonté délibérée de diaboliser Sonko dans l’absolu ,pour certainement gagner en grade auprés de vos nouveaux maitres.Si l’ivresse des plaisirs que vous procure votre imagination fabulatrice dans la recherche des bonnes grâces de votre nouveau patron politique vous a douché la raison, au point d’être un nouveau Icare à l’enthousiasme mortifère et suicidaire dans le ciel au dessus de l’océan,vous motive à agiter des préoccupations imondes saccageuses de paix sociale,vous risquerez de le regretter un jour pas loin du premier bimestre de l’année 2019.La frilosité adversative qui s’est saisie du camp pour lequel tu veux vêtir Ousmane Sonko de cette honteuse et ignoble tunique d’accusations mensongères qui n’a rien à envier à celle de la magiciènne Médée ne donne pas droit à cette cascade d’articles à charge qu’on a même pas le droit de produire pour un condamné a mort.Votre rhétorique politique scabreuse et fangeuse trempée d’injures et orientée essentiellement contre Ousmane Sonko pour gagner l’estime de ceux qui vous ont mis la laisse autour du cou pour faire de vous un aboyeur de maison.Depuis que vous avez retourné la veste et changé votre fusil d’épaule pour devenir un poseur de banderilles, les forumnautes ne commentent même plus vos articles, parce que vous avez monnayé le crédit qu’ils vous accordaient.Haro sur votre nauseeuse imposture politico-intellectuelle et votre triste promotion d’être le porte-bébé des nouveaux soudards de la transhumance !









Alioune SECK

La com et ce petit mot de travers: Lynchage du khalife des tidianes

A tort ou à raison, des hommes politiques, des hommes religieux, des hommes médiatiques ont été victimes de lynchages particuliers à travers la presse et surtout à travers les reseaux sociaux. Cet acharnement est il relatif à l’être qui parlait ou à la teneur de son propos ?

Le khalife général des tidianes est parmi les personalités religieuses les plus touchées par ce phénomène. Le dernier en date est consecutif à son invitation à Abdoulaye de quitter la scène politique et de se consacrer au culte. L’intention de communication peut être louable mais le phénomène de parasitage peut altérer tout le propos et faire de l’émetteur une cible. La reprise du propos hors du contexte original peut encore donner une autre valeur sémantique au message. Dans le domaine politique, le gouvernement du Sénégal, le président, des ministres, Sonko, Idy et tant d’autres ont aussi vécu cette mise au pilori.

Il est tout simplement difficile à admettre que de telles institutions, de telles autorités ne mesurent pas assez la portée ou les portées de leurs sorties mediatiques. Aujourd’hui que les specialistes en communication sont légion, ces gags pourraient être évités. Avec un bon staff de communication, les discours seraient etudiés dans tous leurs sens afin de heurter le moins possible ainsi, l’autorité sera prémunie de tout dérapage d’une part. D’autre part, l’usage du porte-parole comme fusible pourrait quand même protéger l’image de l’institution qui à tout moment pourra avec son staff intervenir et recadrer le propos. Elle incarne la sacralité de toute chose, alors elle doit être bien protégée pour ne pas devenir une marionnette. Une situation qui peut alors conduire à des faces à faces ou à des heurts entre pro et anti.








Ousmane Sy,lycée de MBoumba

Animateur ECADD

 

Sedhiou: Vif échange entre un lieutenant de Malick Gackou et Macky Sall

YERIMPOST.COM Simbandi Brassou, dans le département de Sédhiou, a un maire teigneux et le président Macky Sall ne nous démentira pas. Dans une salle pleine à craquer et acquise à sa cause, le chef de l’Etat a mis à profit son séjour dans cette partie du sud du pays pour massifier les rangs de son parti. Malamine Cissé a pris la parole pour asséner: « J’étais venu répondre à l’appel du chef de l’Etat et non à un chef de parti ! Je suis déçu d’entendre dire que j’ai transhumé. Je suis du Grand parti et j’y reste ! Je reste fidèle à Malick Gackou qui est le meilleur candidat à la présidentielle. » Cette audace a laissé toute l’assistance estomaquée. Sauf le président Sall qui, face à cet affront, a répliqué en ces termes: « Je salue votre courage, M. Cissé ! Vous êtes un vrai républicain car vous m’avez dit la vérité. Mais, puisque vous n’avez pas besoin de nous, laissez-moi vous dire que nous aussi nous n’avons pas besoin de vous ! Vous pouvez sortir de la salle ! » Ambiance…







Contrats pétroliers, gestion AIBD: ces contrats qui profitent aux étrangers et font perdre 400 milliards par an au Sénégal

YERIMPOST.COM Les dispositions du code pétrolier et de son décret d’application ont été violées par le chef de l’Etat et son Premier ministre à travers la signature de contrats, notamment pour Rufisque Offshore. Thierno Alassane Sall (TAS) en dit davantage, affirmant que ces contrats pourraient faire perdre au Sénégal 400 milliards de francs cfa par an. « Je peux l’affirmer de manière catégorique et définitive, les secteurs stratégiques de notre pays sont en train d’être confiés à des intérêts privés étrangers dans des conditions qui défient les lois et règlements », a martelé le leader de la République des valeurs au cours de sa conférence de presse. TAS, qui avait convié la presse, a également abordé la gestion de l’aéroport de Diass confiée, selon lui, à Limak-Aibd-Summa sans appel d’offres, sans cahier de charges et dans des conditions qui, là aussi, violent le code des obligations de l’administration des marchés publics.







Sénégal: Jeux olympiques junior et malades mentaux errants

Le mardi prochain, sera un jour décisif pour les malades mentaux sénégalais. Au sortir de la célébration, le 10 octobre dernier, de la Journée mondiale de la santé mentale, l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), la RADDHO, la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme et Amnesty International, section Sénégal, unissent leurs forces, pour une meilleure prise en charge de cette frange particulièrement vulnérable de notre population. En effet, ces quatre organisations vont procéder au lancement de leurs activités, à travers une conférence de presse, prévue ce 23 octobre 2018 à partir de 10 heures, au Siège d’Amnesty International à Dakar, sis à Sacré-Cœur 1, Villa n° 8411. Comme mission première, elles statueront sur le cas des malades mentaux errants, au nombre de trois mille, qui devront être assistés, surtout pour la bonne tenue des Jeux olympiques junior qui se tiendront en 2022 dans notre pays. C’est pourquoi, le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, est appelé à prendre ses responsabilités par rapport à ce phénomène de l’errance des malades mentaux.








Rufisque, le 20 octobre 2018,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Du débat politique et de la responsabilité de notre génération

Restons en au débat d’idées. Il y a des sujets propres à notre génération. Du moins, ils nous interpellent et nous parlent plus qu’à certains caciques qui se croient au sommet de notre hiérarchie sociale, car ils sont des parvenus qui y sont parvenus par un malheureux concours de circonstances, servis par un mauvais casting qui aurait dû les contenir au rang de fous du roi, ou à celui de l’huberlulu que l’on contient à la porte des salons feutrés ou des lieux convenus où l’on débat de préoccupations nationales et de problématiques de la plus haute importance pour me Sénégal et l’Afrique et le monde, et où donc les ignares ne siègent pas.
Un humoriste américain parlant de Mickael Jackson disait que l’Amérique était le seul pays au monde où un pauvre garçon noir pouvait se transformer en une vieille femme blanche riche.
Hé bien, le Sénegal aussi est le seul pays au monde ou un nagrou ignare inculte impertinent et inconvenant pouvait devenir une sommité politique nationale.







Notre génération est excédée par les comportements de ces apparatchiks forts en gueule et en trafic d’influence qui ne doivent leur existence opulente qu’à leurs attitudes grotesques d’injurieurs insolents craints en haut lieu pour leur gueule bavante de rage affamée de prébendes.
Nous ne voulons plus des politiciens de métier qui n’ont ni compétences ni éducation ni instruction.
Ils polluent l’espace politico-social.
Leur longue carrière et leur résilience ne sont pas dues aux qualités reconnues à un Kissinger ou à un Talleyrand.
Nous voulons un débat civilisé. Nous voulons un débat sérieux.
Notre génération refuse l’injure comme argument. Nous refusons tout autant les arguments ad hominem.
Le sort du Sénégal dépend de notre capacité à appréhender les urgences qui se présentent à nous, et que nous ne pouvons occulter à moins de renoncer lachement à faire face à notre propre histoire, et à construire en conséquence le Sénégal de demain pour les générations après nous.
Le débat de caniveau, ne s’y complaisent que ceux qui sont nés dans la fange, et veulent s’élever par une vénéneuse alchimie verbale qui cache mal une indigence intellectuelle que leurs attitudes et leurs propos trahissent lamentablement.
Ne défendons pas le diable. Ne tentons pas de justifier l’intolérable.
Nous prônons l’alternance générationnelle. Nous sommes pour un État de droit. Avec des institutions politiques fortes qui consacrent les droits fondamentaux garantissant l’égalité des chances, propices à une émulation intellectuelle créatrice, promouvant la libre entreprise pour lancer l’essor économique de notre pays.
En ce moment charnière de notre Histoire, le débat devrait porter sur les grandes idées que nous partageons ou pas, pour confronter nos visions découlant d’ idéologies diverses qui légitiment les orientations politiques que nous donnons à nos carrières politiques respectives, et qui nourissent en conséquence les offres politiques que nous proposons à la nation et que l’opinion publique est libre d’approuver ou pas.
Nous nous désolidarisons de tout comportement aux antipodes de nos valeurs, us et coutumes, de quelque côté qu’il se manifeste.







Macky Sall a bien raison, quand il disait au parterre d’élus venus écouter sa parole que leurs comportements repréhensibles antidémocratiques et asociaux déteignaient sur lui.
Que Dieu le préserve de ses amis dans ce cas.
Surtout qu’il est préférable d’avoir un ennemi malin, plutôt qu’ un ami sot.
Que notre génération reste sereine.
Et refuse aux démagogues et autres clowns à l’insolence déplacée d’usurper leur parole et de parler en son nom.

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Budget 2019: L’argent des élections et sa répartition

YERIMPOST.COM 11 milliards de francs Cfa: c’est le montant alloué dans le budget 2019 pour la présidentielle de février et les élections locales. Cet argent sera dispatché entre les institutions en charge des deux scrutins: 4,589 milliards à la Commission électorale nationale autonome (Cena), 200 millions pour la Cour d’Appel et la grosse part, 6 milliards 664 millions de francs, pour la Direction générale des élections (Dge).

Act: le torchon brûle entre Abdoul Mbaye et le directeur exécutif de son parti

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), le parti de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, menace de traduire en justice Amadou Badiane, son ex-directeur exécutif pour «faux et usage de faux ».

« L’Act tient à préciser qu’elle se donnera les moyens légaux de faire cesser l’utilisation de son image, de son sigle et de ses couleurs par toute organisation scélérate suscitée par un camp dépourvu de valeurs et de principes politiques républicains ou par tout individu agissant seul ou en groupe de malfaiteurs organisés», lit-on dans un communiqué rendu public. Abdoul Mbaye et son staff reprochent à Amadou Badiane d’user de leur sigle et de leurs couleurs à des fins personnelles.

Sonko et la Qatar Connection

Et si Ousmane Sonko m’était conté ? Et si les jours du leader du parti Pastef les Patriotes étaient comptés ? Et si Sonko était victime de cabale et en ferait-il son fonds de commerce pour se poser en victime dans une société qui aime voire adoube ou vénère ses propres victimes voire bourreaux des fois? L’histoire est récente et elle est toujours là pour nous rappeler nos errements individuels et collectifs. En tous les cas, Sonko défraie la chronique quotidienne et met le landerneau politique de Ndoumbélane sens dessus dessous. Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café si l’on sait qu’Ousmane Sono est affublé de salafiste doublé d’un jihadiste par le régime actuel. S’il en est ainsi, l’Etat doit prendre ses responsabilités les plus idoines pour contrecarrer ses projets d’attentat et de nuisance sur le territoire sénégalais. Rire sous cape. Le régime est aux abois. Les démons s’agitent. Le porte-parole du gouvernement actuel et un énergumène en la personne de Moustapha Cissé Lô en ont fait la principale cible à abattre. L’appel au meurtre de ce dernier. Même Jeune Afrique(JA) en a fait sa Une hier. La peur est en train de changer de camp. Le brouhaha se lève là où on ne l’aurait pas crû. La folie du pouvoir gagne du terrain. La paranoïa s’installe doucement mais dangereusement. 2019, l’an de tous dangers, point. Les esprits s’échauffent. La presse locale s’emballe telle une mécanique rouillée. Et Ousmane Sonko se met en place. Il est sous la lumière et cette dernière fend son visage. Le peuple, ivre de politique, en redemande et ses sorties sont devenues une piqûre de rappel au régime. L’on ne se passe plus de ses sorties fracassantes comme celles de Pape Alé Nang, une autre terreur du régime de Macky Sall. Décidément, ces enfants de la politique et de la télé sont devenus intenables voire couillus ad nauseam. L’on ne peut plus se lasser de ses deux acolytes. Cela se susurre qu’ils le sont. Deux larrons en foire tels des tourtereaux en plein délire. Buzz médiatique ou pas, la sonkomania secoue le régime et gagne du terrain. En effet, ce dernier risque de tomber de son piédestal. Mais déraciner Macky Sall et ses ouailles n’est pas chose aisée parce qu’ils sont ancrés dans le sol rempli de leurs racines profondes et fielleuses. L’axe du mal contre l’axe du bien. C’est ce que fulmine une certaine presse abonnée à la mondanité. En bon stratège, le leader de Pastef les Patriotes distille des phrases assassines et polémiques comme celle où il disait que tous les chefs d’Etat qui se sont succédé depuis le soleil des indépendances à nos jours méritent le peloton d’exécution. Et là badaboum, le gouvernement et ses ministrons s’engouffrent dans la brèche et déversent leur bille sur le jeune leader. Ce qui fait le bonheur de Sonko fait le malheur de certains. Malheureusement, la politique est taillée ainsi. Elle un est enfant terrible. Un ogre allant jusqu’à manger ses propres enfants qui ont fait d’elle ce qu’elle est présentement. Pauvres bougres ! Pauvres enfants égarés ! Pauvres de nous aussi ! Nous n’avons rien compris et ne comprendrons peu ou prou la quintessence des affaires de la Cité. Et elle s’appelle politique ! Et elle a cette fierté de nous tourner en bourriques. Drôle de force de la nature existentielle de l’Homme. La phrase de Sonko, un lapsus de communication si malheureux qu’il fût, ouvre des portes à ce dernier. En effet, il ne suffit point de fusiller Senghor, Diouf, Wade et encore moins Macky Sall mais de lui permettre de nouer une alliance entre le système et l’anti-système. Un drôle de mariage perçu par certains comme contre-nature et vu par d’autres comme une alliance normale sachant qu’en politique tout se noue et se dénoue. Et la politique à Ndoumbélane a toujours été cousue de bric et de broc et depuis belle lune. Allez demander cela à Wade ou à Macky, ils vous diront pareil ! Personne ne peut aller sans l’autre. Une sorte de chaine de vélo. Tout s’imbrique et se pédale doucement. Sonko-Wade, une drôle d’alliance ? Seules les montagnes ne se rencontrent pas mais seuls les grands esprits se joignent des fois et insufflent une certaine énergie. Ainsi vogue cahin-caha ce Sénégal-là que nous dévorons à grand appétit quand nous parlons de lui. Et durant sa dernière conférence de presse, dans le but d’éteindre le feu de paille qui risquait de consumer la case Pastef, Sonko a su ramener certains leaders du Parti démocratique sénégalais (Pds) à de meilleurs sentiments. La politique est un vilain jeu. Il a su calmer les ardeurs même si Abdoulaye Wade ne s’est jamais senti visé par les missiles tomahawk du jeune leader. Ce dernier va à Qatar, oui ! Sonko avec l’alpha et l’oméga de la politique sénégalaise, oui ! Sonko avec le faiseur de roi, niché et dirigeant son grand parti le Pds depuis la petite monarchie du golfe persique, oui ! Et de Karim Wade, le prince déçu et exilé, cela se sait et beaucoup d’eau coulera sous les ponts. Les propres souteneurs de Wade fils en prendront pour leur grade. L’on sait pertinemment que Karim est condamné et a failli être fusillé. Oups, je vous prie d’excuser cette intempérance de langage de ma part parce que je suis un profane de cette langue ô combien difficile ! Ayant la pédagogie en bandoulière comme un certain Macron.E, Ousmane Sonko saura convaincre le pape du Sopi en utilisant les mots qui titilleront l’esprit très fécond de ce renard de la politique sénégalaise. A Qatar, Sonko s’emploiera et pourvu qu’il y aille, à donner corps et âme à son projet de société même s’il est déjà ficelé et taillé sous toutes les coutures. Et ladite rencontre se fera solennellement et sous le sceau de la République. En tous les cas, deux stratèges doués de bon sens feront ensemble le destin d’une nation et ils scelleront leur cause commune. Celle de bouter Macky Sall et sa clique hors du palais de l’avenue de Roume, occupés à semer les graines d’un second mandat sur fond de corruption de votes et de suspicion très dangereuse per fas et nefas. L’an 2019 risque d’être un tournant au Sénégal. Ce futur petit eldorado du pétrole et du gaz, enjeux de toutes les convoitises actuelles. Et cela vaut l’objet de toutes les Cassandre. Mais prions qu’il n’en soit pas ainsi ! Et du Qatar, des nouvelles fraîches nous reviendront en boucle et ô combien heureuses pour le destin de cette nation qui se jouera d’ici peu. Vivement 2019 et vivement nous, peuple sénégalais !

POUYE Ibra

 

Moustapha Guirassy, le choix de la mesure et de l’unité !

2019 ne sera pas simplement une élection présidentielle, un rendez vous routinier, il s’agira d’élire plus qu’un président de la république, un rassembleur, un militant du Sénégal, un sage, un homme capable de réconcilier les fils de ce pays. Nous avons assez souffert de la haine des uns et des autres. Nous avons assez souffert de l’intolérance des uns et des autres. Nous avons assez souffert du mépris des uns et des autres. Nous avons besoin de nous retrouver autour de l’essentiel : le développement économique et social de notre pays pour l’épanouissement de chaque sénégalais.

Aujourd’hui, la personne, connue pour son sens des responsabilités, sa grande mesure, son esprit de dépassement, sa grande tolérance et sa culture de la paix c’est Moustapha Mamba Guirassy. L’homme est aussi un bosseur, un grand travailleur, une chance pour le Sénégal et pour l’Afrique. Nous avons besoin de lui pour une réconciliation nationale, pour arrêter la machine de la haine. Nous avons besoin de lui pour un nouveau départ. Sa vision est claire, son discours convainc, son parcours rassure. Son programme n’est pas un condensé de bonnes intentions et de vœux pieux mais un projet de société réaliste et réalisable dont le maître mot est la valorisation du capital humain et spirituel.

Avec Moustapha Guirassy ne vous attendez pas à des promesses fantaisistes de réalisation de « miracles » sur 5 ans, il propose plutôt le culte du travail, du bien travail bien réfléchi et bien fait. Il propose un projet solide pour l’enfant sénégalais avec son « deal éducatif » pour le rendre plus compétitif, meilleur de sa génération. Pour Moustapha, l’Etat doit investir sur le long terme, accepter de semer les bonnes graines, d’investir pour le futur. Son cours magistral à l’Assemblée nationale, à l’occasion du vote de la loi sur le parrainage reste encore gravé dans nos mémoires : « Il ne faut pas que l’urgence sacrifie l’essentiel ; à force d’agir ainsi on finit par ignorer l’urgence de l’essentiel. Or l’essentiel pour le peuple se situe bien ailleurs ». Cet ailleurs là c’est principalement le renforcement du capital humain et spirituel du jeune sénégalais. L’Etat devra investir et beaucoup investir pour l’éducation de ses enfants. Et ce n’est pas une question d’argent seulement. Il nous faut de l’argent certes, mais du temps et beaucoup d’empathies pour pouvoir innover, nous mettre au service de nos enfants pour qu’ils puissent être en mesure de relever les défis du futur. Cette obsession de Moustapha l’empêche d’avoir une minute pour penser aux règlements de comptes, à la polémique politicienne.








Et c’est cet homme là qui mérite la confiance des sénégalais et qui fera la différence en 2019 INCHALLAH

Vivement Moustapha Mamba Guirassy pour un Sénégal réconcilier avec lui même et résolument tourné vers l’essentiel.

Serigne Saliou NDIAYE

Citoyen sénégalais engagé pour l’élection de Moustapha Guirassy

Guirassy IAM

La «Sonkoïte*» de Cissé Kane Ndao et de ses semblables…

« Encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne et combattre ce qui est injuste, voilà la mission que nous nous sommes assignés ».
Cissé Kane Ndao (Parti ADER)
Le toujours – amusé et – serein Conseiller Technique du Premier Ministre de l’APR
Le Sieur Cissé Kane Ndao, éternel objecteur de conscience et grand opposant à Macky Sall, très lu et suivi sur le net depuis les années 2012 par moi et beaucoup d’autres compatriotes a fini de se métamorphoser en grand flagorneur par l’entremise de son nouveau patron (contredisant totalement son incontestable puis contestée assertion suscitée).
Non content d’avoir transhumé seulement, il s’est fait grand et désobligeant opposant aux opposants du régime de l’Alternance Alternée d’où ses nombreuses attaques et foultitudes rebuffades à l’endroit de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et des militants de Pastef – les Patriotes.
La transmutation du gars est si radicale qu’il ne se rend pas compte de rendre plus service à l’opposition qu’à son Président et à son patron de Premier ministre de l’APR. Il participe à nous conforter dans notre idée que la mouvance professionnelle a une peur bleue de notre candidat de Ousmane Sonko.
Pour démontrer et démonter ô combien le Sieur CKN cherche à nous la jouer trop dévoué, il suffit juste de lister ses nombreux post et/ou articles qualifiant les pro-Sonko de RADICAUX, de FANATIQUES, de SALAFISTES, etc.
Ainsi, du 17 Septembre au 10 Octobre 2018, il nous a pondu 11 (onze) non exhaustifs « œufs pourris » de chez vraiment pourris :
1. 17 Septembre 2018 – LA TENTATION DE LA DICTATURE DE LA PENSÉE UNIQUE
2. 18 Septembre 2018 – DE MILITANTISME A IDOLÂTRIE LA FRONTIÈRE EST TRÈS MINCE ET CERTAINS L’ONT DÉJÀ FRANCHI. LE CULTE DE LA PERSONNE DOMINE.VIVE Le ROI
3. 18 Septembre 2018 – FANATIQUE = FOU, FOU # FANATIQUE ! Quand la raison lucide est en désertion chez nos politiques…le délire paranoïaque s’installe ! DU FANATISME ET DU CULTE DE LA PERSONNALITÉ DANS NOTRE LANDERNEAU POLITIQUE
4. 03 Octobre 2018 – IBRAHIMA SALL : ANALYSE SANS CONCESSION DE LA SOLUTION SONKO
5. 05 Octobre 2018 – L’OBSCURANTISME EN POLITIQUE N’EST PAS POUR NOTRE GÉNÉRATION
6. 06 Octobre 2018 – DÉLIRE PARANOÏAQUE
7. 09 Octobre 2018 – DE L’INTOLÉRANCE DES PRÉTENDUS PATRIOTES
8. 09 Octobre 2018 – TROIS MOTS DE SOLUTIONS SUR LE RAPPORT À LA RELIGION
9. 09 Octobre 2018 – ACCUSE D’ETRE SALAFISTE, OUSMANE SONKO DOIT ECLAIRER LA LANTERNE DES SENEGALAIS (texte de Arfang Lamine Bodian repris si fièrement par CKN)
10. 10 Octobre 2018 – OPPOSITION PSEUDO PATRIOTIQUE : DÉCRYPTAGE
11. 12 Octobre 2018 – EN JUSTICE AVEC PASTEF !!!








De tous ses « œufs pourris » dont il nous fait cadeau –aux pro-Sonko–, pas un seul n’a su se montrer objectif pour nous prouver si besoin en était que nous étions des partisans de la pensée unique, de l’idolâtrie, du culte de la personnalité, des fanatiques, des obscurantistes, des parano, des intolérants, des salafistes, de pseudo patriotes…
Je vous en conjure, alors cher ancien opposant au président Macky et nouveau allié de ce même Pouvoir, de continuer à nous taxer de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, de nous qualifier de tout ce qui vous passera à la tête, bref de nous diaboliser injustement et à outrance mais malheureusement pour vous il en restera que votre inconséquence voire même votre arlequinade.
De vous, de vos propos et de votre égo démesuré, nous retenons ces faits :
 C’est vous qui disiez du mal du PSE en ces termes : « C’est hélas vrai kane mais ce PSE ne nous conduira nulle part 36 kms de rail 560 milliards. Mortel ! » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui disiez du mal de notre Président en ces termes : « Macky Sall le franc maçon a réussi à infiltrer les cités religieuses, par leur marque la plus distinctive le bâtiment, des édifices somptuaires réalisées avec l’argent des deals. » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui avez pondu ce chronique pour dénigrer notre justice: « La justice, un allié de l’APR au service de sa cause » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez composé cet article : « « Les milliards de Macky Sall » » (texte paru sur Leral.net repris par Sen360.sn (https://news.sen360.sn/actualite/les-milliards-de-macky-sall-par-cisse-kane-ndao-188691.html) en date du 24 Août 2014)
 C’est vous qui avez produit ce papier : « IL FAUT ARRETER MACKY SALL, AVANT QU’IL SOIT TROP TARD POUR LE SENEGAL ! » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez donné cette interview : « INTERVIEW de Monsieur Cissé Kane NDAO Président A.D.E.R » en vous proclamant Opposant Assumé pour dénoncer la chasse aux sorcières déclenchée pour servir les intérêts de Marième Faye Sall (texte paru sur Diasporaenligne.net)
Si vous reveniez alors pour vous montrer ardent et dévoué défenseur du régime au point de :
 Préférer un second mandat au Président Macky : Je préfère hériter en 2024 d’un pays en paix, plutôt que de tenter l’aventure d’une alternance en 2019 (texte paru sur Senenet.net)
 Vous accommoder d’un soutien indéfectible : DE MON SOUTIEN INCONDITIONNEL À MACKY (texte paru sur Seneplus.com)
…C’est votre problème mais de grâce laissez-nous en paix et arrêtez de nous insulter et de nous invectiver 24/24 en croyant pouvoir porter atteinte à notre dignité de simples et élémentaires citoyens…
Pour terminer, j’invite nos compatriotes à lire les trois articles sous-mentionnés :
1. Démarche républicaine et posture patriotique de monsieur Cissé Kane Ndao ! de Mr Massamba Ndiaye paru sur Impact.sn
2. Haro au prétentieux transhumant Cissé Kane Ndao de DIWW DIOP paru sur Xalimasn.com
3. Mouhammed Boun Abdallah Dionne met Cissé Kane Ndao, dans les filets du « Macky » « Je salue ici, la présence de mon ami Cissé Kane Ndao, président de l’Ader qui a décidé de nous rejoindre dans la mouvance présidentielle»
A partir de ces trois articles, chaque Sénégalais comprendra aisément le jeu de notre regretté grand chroniqueur, grand objecteur de conscience, grand lanceur d’alerte (big whistleblower) qui, suite à un entretien avec son patron actuel, a vite fait de ranger sa belle plume dénonciatrice du Système pour nous en sortir une autre de très complaisant, onctueux et mielleux pour chanter les louanges de « Système Faye-Sall ». Qui plus est, en se faisant grand contempteur de l’opposition en général mais aussi et surtout de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants.
Je dénonce votre attitude faite d’excès d’une subjectivité auto-centrée, méprisante, fabriquée (pour utiliser la terminologie de Sartre ou Heidegger). Plutôt que de vous considérer comme le centre de tout de grâce arrêtez votre particulière et délirante subjectivité en vous faisant aussi modeste que vous étiez.
Par Allah (SWT), qu’Il nous garde de ce « Je » et de ce « Moi » à même de nous détourner de l’essentiel : LA VÉRITÉ ET RIEN QUE LA VÉRITÉ… Allahouma Amine !!!
Ababacar Sadikh Seck
Un « fanatisé » de Ousmane Sonko, talibé Cheikh –In Sha Allah– en devenir…
Blog de Seck, Ababacar Sadikh








(*) La « Sonkoïte » : Nouvelle et terrible maladie qui se manifeste par une peur bleue de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants. Elle guette et choppe les tenants du pouvoir au Sénégal, les partisans du régime, les rentiers du Système en les rendant plus maître d’eux-mêmes jusqu’à les pousser à devenir déraisonnable, idiot, bête, songe-creux, léger et loufoque…
P.S Arrêtez-nous ce #SonkoBashing de mauvais alois et évitez-nous vos victimisations sans vergogne !!!

Le Sénégal est un et indivisible…

Le Sénégal vit des moments critiques avec des soubresauts politiques à la veille de chaque joute électorale. Certains me diront que c’est tout à fait normal compte tenu des enjeux du moment , l’exercice du pouvoir au plus haut sommet!! Les appétits s’aiguisent, les armes se fourbissent et les langues se délient pour essayer de gagner la bataille de l’opinion qui jadis a une longueur d’avance sur sa classe politique!!
Je le dis et je le répète le Sénégal a une solide tradition électorale et constiue une vitrine démocratique au vu et au su de la communauté internationale. Nous devons obligatoirement et jalousement conservée ces acquis. Une élection constitue une étape transitoire dans une démocratie et nul ne doit par des velléités poivoristes annihiler ces multiples efforts consentis depuis belle lurette!



Le Sénégal est un et indivisible. Nous devons pas aussi casser cette unité et cette cohésion nationale obtenues de haute lutte et que tous autant que nous sommes doivent jouer leur partition pour préserver ce commun vouloir de vie commune cher a notre ancien et visionnaire Président Leopold Sedar Senghor ( catholique, une minorité religieuse et serere une minorité ethnique) qui a bénéficié à l’époque du soutien de toute la Ouma Islamique. Il a su diriger le Sénégal pendant vingt ans sans remettre en cause cette unité nationale. Nous devons suivre ses pas pour redonner corps et âme sa vision d’un Sénégal prospère et tourné résolument vers l’émergence.
Abdoul Diouf a su consolider ses acquis malgré son magistère bouillonnant. Il a été l’homme des consensus. Il a bâti un Sénégal uni et prospère. Il fut un homme d’État accompli.
Wade aussi a malgré tout laissé un pays fidèle à sa tradition démocratique. Les hommes passent et les institutions restent.. Il a compris qu’on ne peut pas éternellement manipulé les institutions et remettre en cause la cohésion et l’unité nationales.
Macky essaye tant bien que mal à restaurer l’état de droit pour un Sénégal de paix et de justice. Quelques soient les reproches, il tient bien la barque!!
Nous avons été toujours cités en exemple par les démocraties les plus réputées et les plus en vue. On ne le dira jamais assez il n’y’a aucune démocratie au monde qui a atteint le summum de la perfection. Le Sénégal essaye a chaque élection de parfaire son image démocratique et républicaine !!! Chose normale!! Ce qui est important c’est que les règles du jeu soient acceptés par les acteurs politiques et que les résultats ne puissent souffrir d’aucune contestation!!!



Nous ne devons pas accepter que notre pays soit confisqué par un aréopage de politiques qui n’ont aucun vécu historique dans le landerneau politique!! Aujourd’hui il est clair que 2019 va constituer un tournant très décisif dans la consolidation des acquis démocratiques. Il s’agit ostensiblement d’élire un nouveau président ou de donner une nouvelle chance au président actuel pour qu’il puisse poursuivre ses objectifs et atteindre les résultats escomptés!! À mon avis, le second scénario me paraît plus plausible et plus réaliste, en revanche ce sont les sénégalais qui auront le dernier mot au soir du 24 février 2019!!
Ce Sénégal de Souleymane baal, Cheikh Oumar foutiyou, Cheick Ahmadou Bamba, Maodo malick Sy, Ndiadiane Ndiaye, Lat Dior, Amary Ngone Sobel, Mbaba Ndiackou Ba, Alpha Molo Balde, Alioune Sitoe Diatta, Coumba ndoffene Diouf, Yacinte Thiandoum etccc, va toujours garder sa réputation d’un pays uni dans la paix et la cohésion nationale…….
La tension doit retomber et advienne que pourra le Sénégal survivra au SOIR DU 24 FÉVRIER 2019….

Mahi DEME

Bruno Le Magnifique et «Le Diola» maléfique

Pardonnez ce titre un peu provocateur qui peut prêter à controverse mais c’est juste pour lier deux évènements majeurs qui ont ébranlé notre pays dans une sorte de concomitance extraordinaire : La disparition brutale de son Excellence Monsieur le Ministre Chef du protocole de la Présidence de la République dans la même semaine de la commémoration du 16ème anniversaire de la catastrophe du bateau LE DIOLA survenu en 2002.
Deux événements incroyables dont la presque simultanéité de la survenue ne peut pas –de mon point de vue – être simplement le fait du hasard.




Bruno DIATTA Ministre Chef du protocole de la Présidence de la République du Sénégal depuis plus de quarante ans est mort après une vie de servitudes au plus haut niveau de la Nation sénégalaise. Tous les témoignages unanimes faits à son endroit par ceux là qui l’ont connu et pratiqué, ont fait la part belle à ses compétences profondes, sa connaissance et sa maîtrise des rouages de l’Etat, sa tenue et sa retenue, son professionnalisme sans concession ainsi que sa courtoisie légendaire entre autres qualités qu’on lui connaît. Il reste et demeure un parfait spécimen rare de l’Homme d’Etat qui tend de plus en plus à disparaître dans notre sphère nationale. Quarante ans dans le Saint des saints de la République avec tout ce qu’on y voit, y entend, y découvre, y pratique, y sent, y perçoit SANS JAMAIS MOUFTER. Il fallait être BRUNO pour le faire. Quand on connaît la propension malsaine du sénégalais à RACONTER, MENTIR, EXTRAPOLER, INVENTER et AFFABULER à qui mieux mieux, on ne peut qu’être ADMIRATIF devant BRUNO qui savait TOUT et qui n’a jamais RIEN DIT… C’est pourquoi de tous les hommages qui lui ont été rendus, tous d’égale dignité parce qu’écrits et prononcés  avec le cœur, celui du Président de la République aura assurément été le plus poignant. Prononcée par le Premier Magistrat du pays qui venait de perdre son plus proche collaborateur, cette adresse était plus qu’une oraison funèbre. C’était une élégie que dis-je une Homélie très didactique pour qui sait lire dans l’écrit. …Des voix et des plumes plus autorisées que la mienne ont déjà livré une analyse approfondie de cette merveilleuse prose présidentielle pour m’épargner d’y revenir.

Assurément, Il nous faudra apprendre de Bruno car il va falloir se lever de très bon matin pour trouver encore des sénégalais comme BRUNO LE MAGNIFIQUE.

Le spectacle pitoyable des comportements scandaleux que nous observons dans notre vécu quotidien avec « les révélations» très souvent fabriquées de toutes pièces, juste pour nuire, les insultes, philippiques, pancraces et autres empoignades physiques qui y sont devenus tellement fréquents qu’ils en deviennent banals et tendent à être le lot quotidien de  l’Homo sénégalensis. Et cela à toutes les stations de la vie publique, qu’elles soient politiques , religieuses, sociales et j’en passe. Le comportement ordurier et le mot n’est pas trop fort, est devenu une marque de fabrique de l’Homme Public sénégalais qui a tout du Voyou.

AH si BRUNO n’avait pas existé, la République serait dans la rue et dans les poubelles pour sûr. Car s’il y’a une chose que nos compatriotes du moins la plupart d’entre eux ne savent pas garder c’est le SECRET. La preuve, malgré BRUNO, certains secrets qui auraient dû rester d’alcôve sont étalés sur la place publique par ceux là mêmes qui auraient dû être les premiers à les taire. D’où vient le fameux : «nos soucis d’argent sont terminés» ?

Dans ce pays, les langues sont tellement fourchues que tout est mis en œuvre pour savoir quelque chose sur quelqu’un ou sur quelque chose pour s’empresser de le rapporter en s’en délectant avec moult extrapolations, pour démontrer sa « puissance » et donc …sa capacité de nuisance. Au point que c’est la chasse « aux scoops » qui régule quasiment tous les rapports publics entre nous. Certes, certains comportements ou agissements sont hautement condamnables et mériteraient souvent d’être dénoncés mais quand la délation systématique, le mensonge « loghorrique », l’insulte facile et l’indécence crasse dans les propos deviennent presque une NORME, cela devient INQUIETANT très inquiétant. Or la fin ne doit pas et ne peut pas  justifier tous les moyens. Ah ! Si chacun disait à tout le monde ce qu’il sait de chacun, où irions-nous ? Et c’est en cela que la vie des Hommes comme BRUNO nous interpelle. Savoir en toutes circonstances GARDER SON CALME ET TENIR SA LANGUE. Savoir se tenir, savoir se retenir, savoir s’entretenir, savoir détenir, savoir maintenir, savoir s’abstenir, savoir sans dire et dire sans contredire ni médire ni maudire. En un mot : avoir du SAVOIR VIVRE  adossé à une éducation de base solide et articulée sur des valeurs sociales, éthiques, déontologiques, dogmatiques et républicaines. C’est en fait cela LE PROTOCOLE. Et Bruno l’a incarné au plus haut niveau qui ne sera jamais égalé dans ce Sénégal devenu République des ragots. PAIX A SON AME AVEC LA RECONNAISSANCE ETERNELLE DE LA PATRIE.

L’autre évènement qui justifie le titre de cet article porte sur la commémoration du 16ème anniversaire du naufrage du bateau LE DIOLA disparu au large des eaux gambiennes un funeste soir de 26 septembre 2002. J’ai voulu lier les deux évènements parce que BRUNO était un DIOLA et le bateau éponyme s’appelait le DIOLA. Mais BRUNO était organisé, méthodique, consciencieux, patriote et …Républicain. Le DIOLA est une catastrophe inouïe qui n’a pas encore d’équivalent en termes de victimes dans le monde. Et tout cela par la faute de l’Homme . OUI. Des Hommes, des sénégalais, adeptes du rafistolage, cupides,  maîtres dans l’art du trafic, avides de gains faciles, inconscients parce qu’incultes ont, dans un bateau conçu pour cinq cent (500) passagers, vous avez bien lu et dans une insouciance criminelle totale,  osé embarquer plus de DEUX MILLE passagers et des tonnes de frets. Il fallait être sénégalais pour le faire.




La suite, on la connait et on continue à pleurer encore nos morts avalés par l’océan Atlantique qui n’en revenait pas tant de recevoir en une seule fois, toute sa livrée annuelle de victimes sacrificielles.

Passée la période de deuil et de douleur nationale qu’avons-nous retenu de cette catastrophe ? RIEN ou presque…Il suffit de voir nos Ndiaga Ndiaye et autres TATA bondés à l’extrême , nos camions hyper surchargés au-delà de toutes les normes requises et dans un état de décrépitude avancée , nos rues sales et encombrées par toutes sortes de détritus et d’agresseurs- vendeurs à la sauvette ; nos véhicules de transport en commun d’un autre âge et qui détiennent par devers eux, des visites techniques validées,  pour se rendre compte que nous avons dans nos gènes l’ADN du DESORDRE ORGANISE dans ce pays.. Rien ne se fait selon des règles établies et respectées par tout le monde. Chacun se complaît dans un laissez aller incroyable à tout point de vue et avec une indiscipline totale dans tous les secteurs de notre vie…

On trafique tout et sur tout (visas, permis, pièces d’état civil, diplômes, etc..), on rafistole tout (mécaniciens réparateurs en tout ), on salit partout (rues, murs, stade Amitié etc..), on détruit tout (forêt de Mbao, filaos de Guédiawaye, plages, places publiques etc..).

Bref , on revient à notre véritable nature de « boul faalé » quoi.

Un véritable appel à d’autres catastrophes si on n’y prend garde. Et pourtant le DIOLA a été une  véritable illustration de ce qu’il ne faut jamais faire en toutes circonstances. LE DESORDRE engendre toujours la catastrophe.  Mais il semble que l’amnésie est la chose la mieux partagée dans ce pays. On ne retient RIEN de nos malheurs et on se plaît à se « suicider » en permanence. Pourtant il suffit de peu, très peu pour éviter toutes ces catastrophes qui endeuillent régulièrement notre pays. Juste de l’organisation, de la méthode, de la discipline et le respect des normes et lois qui régissent la cité. Est-ce si difficile que çà ? 




Ah ! Si on pouvait «cloner» d’autres Bruno DIATTA dans tous les domaines de notre pays pour asseoir LE SURSAUT NATIONAL pour un Sénégal véritablement émergent …

 

DIEU  NOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

 

 

Dakar le  7/10/2018

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Sur ses supposés brouille avec Macky Sall et soutien à Hadjibou Soumaré, Alpha Condé se confie

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré, candidat de la Guinée contre Macky Sall ? Ces allégations sont fausses, à en croire Alpha Condé qui dit ne pas connaître l’ancien Premier ministre sous Wade. A l’entendre, il n’a jamais vu Cheikh Hadjibou Soumaré. Le président de la République de Guinée, qui a accordé une interview à l’Observateur, en a profité pour éclaircir ses rapports avec le président Macky Sall qu’il considère comme son « petit-frère ». Selon lui, ce sont les journalistes qui inventent des choses. Pour preuve de ses bons rapports avec Dakar, il confie avoir passé quelques jours de vacances à Popenguine.








Vidéo- Thierno Lo et la Coalition Adiana travaillent pour le PR Macky Sall à Touba

Péage, pauvreté et sous-développement

Dans la nouvelle et lointaine banlieue ,vers Sebikotane , Alpha (*)venait juste d’étrenner sa nouvelle maison ,construite après de dures années de labeur .Il venait ainsi de réaliser son reve de se débarrasser du fardeau d’un loyer d’habitation qu’il a supporté stoïquement durant près de deux décennies ;s’y ajoute la joie de se réveiller dans un chez soi vraiment à soi.




Après trois mois de jouissance de sa nouvelle maison,Alpha voit sa situation financière se détériorer paradoxalement . L’économie réalisée sur le loyer a été complètement absorbé par les charges de péage sur l’autoroute qu’il emprunte deux fois par jour .
A cela s’ajoute le carburant supplémentaire induit par les 2 fois 20 km supplémentaires qu’il effectue désormais chaque jour pour rallier son lieu de travail et les deux heures de temps de routes supplémentaires.
Après 6 mois de pratique,Alpha se résolut à revenir à sa location initiale en deçà de l’autoroute ,abandonnant sa nouvelle maison , son déménagement s’ étant traduit une perte financière nette .
Les travailleurs qui empruntent deux par jour le péage pour aller travailler au delà de l’autoroute ,ont du renégocier leurs salaires pour tenir compte du cout du péage, entrainant une augmentation des charges de l’entreprise et grevant sa compétitivité.
Ce qui amène les entreprises ,dont la zone d’implantation ou de délocalisation optimale se situe au delà de l’autoroute ,à s’interroger sur leurs perspectives de redéploiement et développement.
Le péage est cher ,reprennent en choeur tous les usagers ,à juste raison .Il appauvrit .
Pire ,il contrarie l’aménagement optimal du territoire et hypothèque le logement social qui ne peut aujourd’hui se développer qu’au delà de l’autoroute ,particulièrement dans le triangle Rufisque _Thies – Mbour.
Il hypothèque tout simplement le développement de notre pays.
On évoque une baisse prochaine du tarif . Cela n’est pas une solution.
La solution , c’est le rachat pur et simple du contrat et l’adoption d’un tarif qui permette juste d’assurer l’entretien et la gestion de l’infrastructure.
Ce tarif qu’on peut qualifier de socio-économique ,ne devrait pas dépasser de 500 fcfa jusqu’à l’aéroport Blaise Diagne et 1000 fcfa jusqu’à Thiès ou Mbour.
Si sous d’autres cieux et pour d’autres raisons ,la logique financière peut être acceptée ,pour le remboursement de la dette liée à la réalisation de l’infrastructure ou pour financer d’autres tronçons , il n’en va pas de meme pour le Sénégal ,dont la configuration géographique et les conditions économiques obligent à mettre en avant une logique économique et sociale.
Il y va de l’avenir du logement social , de l’amélioration de la compétitivité de l’économie ,de l’avenir de notre pays tout simplement.



(*) Alpha est représentatif de tous ceux qui habitent ou projettent d’habiter au delà du péage.

OUMAR SYLLA
ex-Sécrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances
Président Fondateur de l’initiative
africaine pour l’élimination de la
corruption politique « SAMME SA SAGGO « www.sammesasaggo.org www.rootoutcorruption.org contact@rootoutcorruption.org

Révélations: Tête-à-tête tendu entre Me Wade et Madické Niang à Doha

YERIMPOST.COM Le contenu des échanges entre Me Abdoulaye Wade et Madické Niang a été révélé. A en croire Libération, l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise n’est pas passé par quatre chemins pour dévoiler au Pape du Sopi son ambition de briguer les suffrages des Sénégalais. C’est Me Madické Niang qui a sollicité cette rencontre et, face à Abdoulaye Wade, il a lancé: « Je suis venu vous annoncer qu’après moult réflexions, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle. » Une fermeté à laquelle Me Wade ne s’attendait pas du tout, renseigne le journal. « Ce n’est pas une option ! », a rétorqué Me Abdoulaye Wade. Avant de poursuivre: « Si c’est ta décision, je te souhaite bonne chance ! » C’est dans cette ambiance tendue que Me Madické Niang a quitté Doha.







Moussa Touré se déclare fatigué et se retire de la politique

YERIMPOST.COM Il aura tenu huit (8) ans mais la façon dont la politique est pratiquée au Sénégal ne lui dit plus rien. Moussa Touré a décidé de mettre un terme à sa jeune carrière politique. Président du parti Citoyens pour l’éthique et la transparence (Cet/Jarign sama reew), il a été fonctionnaire quarante longues années avant de faire son entrée en politique lors des législatives de 2009. Au quotidien L’As, il confie: « Je suis fatigué ! A 73 ans et demi, je ne tiens plus physiquement. Tout comme Bruno (ndlr: Bruno Diatta), j’ai servi l’Etat pendant 40 ans. » Si il a choisi de raccrocher, c’est aussi et surtout parce que « la politique au Sénégal, c’est l’argent! », a ajouté Moussa Touré.



Réplique d’Aliou Sow: « Ouza est simplement pitoyable et malhonnête. »

YERIMPOST.COM Aliou Sow a du répondant et ce n’est pas Ouza Diallo qui dira le contraire. Dans ces mêmes colonnes, nous relations les propos de l’artiste-musicien qui demandait à ce qu’on éradique les politiciens de l’espèce de l’ancien ministre des Collectivités locales qui n’ont aucune éthique. Le président du Mouvement patriotique pour le développement (Mpd/Liggey) a aussitôt répliqué à Ouza Diallo à la hauteur de l’attaque. « Ouza est simplement pitoyable et malhonnête. Eminent pigeon-voyageur de la politique sénégalaise et un des pionniers de la transhumance politique dans notre pays, Ouza, qui a souvent traîné dans mes bureaux pour des problèmes personnels, n’est ni bon père ni modèle en matière d »éthique, encore moins de constance pour me juger… Symbole de l’échec dans son art, il n’est ni brillant chanteur ni un cas de réussite dans la société et pitié à ce faux rastaman au coeur qui saigne… Pour te laisser continuer à amuser la galerie, je ne souhaite pas ton éradication du champ musical, encore moins de l’espace politique où tu t’illustres par de minables incursions. Va, pauvre chanteur qui chante faux ! Voix rauque, voix fausse ! »







Je suis agressé et je m’appelle Bargny

Me taire, ce serait me trahir. Me taire, ce serait trahir ma conscience d’homme engagé. Me taire, ce serait casser ma plume de pisse-copie lénifiante. Nous taire, ce serait participer à la disparition prompte de cette ville léboue, Bargny. Le Bargny que j’ai connu dans ma tendre enfance, écartelée entre Rufisque et Bargny, était joyeux. Le Bargny que j’ai connu, rayonnait de joie et de tendresse et flottait dans le vent cette fierté léboue à jamais gravée dans le calcaire. Mais qu’est devenue entre temps cette fierté tant festinée et célébrée dans le Sénégal? Cette dernière n’est plus ce qu’elle était avant. A jamais emportée par les flots de cette mer déchaînée et dévastatrice qui n’est plus ce qu’elle était avant. Cette mer, notre compagne et notre havre paix de jadis. Une impression de nous dire que le mal est près de nous et est en nous. N’allons pas chercher loin ! Sommes-nous punis voire les quelques damnés de ce pays lilliputien qu’est le Sénégal qui est devenu subitement un nouvel eldorado du gaz et du pétrole ? En effet, Bargny est agressé, torturé dans sa chair, mis à genoux par ses propres fils et ses propres filles. Et la question à brûle-pourpoint, c’est de savoir que deviendra Bargny d’ici peu? L’avenir de cette commune, à jamais suspendu à ces deux verbes, résister ou disparaître, nous le dira. Quand on parle de Bargny, l’on ne peut ergoter sans penser à son maire précédent, en l’occurrence Salamba Diouf. Celui qui parlait et décidait de tout. A lui seul, il tenait les différents conseils de la municipalité. Un drôle de maire doublé d’un politicien obséquieux. Il faisait appliquer son diktat à qui veut l’entendre. En effet, Salamba Diouf fut notre mal et continue de l’être et à travers l’équipe municipale actuelle même s’il existe désormais une pseudo-démocratie où les langues chauffées à blanc, commencent à claquer. En fait, l’époque de Salamba est révolue et une page de son histoire, le mal, notre mal, est tournée. L’heure est à l’internet ce que l’assemblée des sages d’antan fut au soliloque du maire. De nos jours, tout se sait et tout s’articule autour de principes devant régenter la vie d’une commune. Si Bargny est à ce stade actuel, les maux ont été perpétrés par Abdoulaye Wade et Salamba, deux hommes à l’allure funeste ayant traversé toute l’histoire politique de ce pauvre pays, déglingué et voguant telle une nef de fous. Je pèse et soupèse mes mots. Salamba Diouf, et je ne m’en cache pas, a été le mal de cette ville à jamais dépravée de ses us et coutumes et appauvrie. Et quid de la phrase malheureuse d’un des sbires du président actuel de la République, disant que Bargny meurt à cause de la pauvreté ? Mar Diouf, du temps de son règne, ne faisait qu’à sa tête et qu’à sa clique dont certains membres sont dans l’équipe municipale d’aujourd’hui. Mais hélas, Bargny a refilé le coutelas à ses propres ennemis qui lui ont fini de lui trancher la gorge. Drôle de scène ubuesque et diabolique tout de même ! Une impression d’un suicide collectif doublé d’un ndeup. A Bargny, l’on oublie le passé et l’on pointe déjà le coupable. En effet, le coupable ce n’est point l’actuel édile, Abou Seck. Et ce dernier, est-il de coupable de quoi ? Le vrai coupable, c’est ce peuple qui l’a porté au pinacle. Abou Seck, de près ou de loin, n’est en quelque sorte coupable de quoi que ce soit. Mais bon tel dirigeant tel peuple ! Le maire Abou Seck est notre reflet et il a subi une injustice hors norme naissant avant son avènement aux affaires. Comme le peuple, il écoute et fléchit tout en courbant l’échine mais risquerait de se casser un jour. Vous savez quel est notre mal, à nous sénégalais ? Les politiciens ! Je ne dis pas les politiques parce que chez moi je les conjugue au présent et au mépris. Le mépris du peuple. Le Sénégal et ses démons. L’émergence à tout prix est le crédo de Macky Sall et quid de ses conséquences ? N’en déplaise aux bargnois, ces gens qu’Abdoulaye Wade traitait de voyous, le Sénégal se fera sans ce terroir lébou. Que ce dernier disparaisse, ce ne sera pas la dernière fois ! Il est des moments où il faut sacrifier une partie de ses concitoyens pour avancer sur le chemin du développement. Oups le chemin de l’émergence ! Et il est pavé de bonnes intentions selon Macky Sall, le locataire de l’avenue Roume. En effet, le terme Emergence, créé dans une officine française est galvaudé de nos jours. Wade ayant toujours affiché un mépris envers Bargny, au faîte de sa gloire claironnée, décida de rayer ce dernier de la carte du Sénégal. Avec la complicité des autorités de l’époque. En fait, Bargny est agressé par la cimenterie Sococim depuis 1948. Il est en train d’être englouti par les vagues de l’Atlantique avec une érosion côtière on ne peut plus indescriptible. Et enfin, il est en train d’être étouffé par une centrale à charbon à dessein obscur sans oublier la confiscation de ses terres par la toute puissance de l’Etat. Et Diamniadio, ville nouvellement implantée et connectée, lui a damé le pion. Et sans oublier le port minéralier et vraquier. Décidément, la ville de Bargny semble maudite à jamais. Merci à Abdoulaye Wade et à Macky Sall et avec le silence très coupable de nos autorités municipales de nous tuer à petit feu. Rire jaune et désolation. Faut-il le répéter ad nauseam ? Si l’on n’y prend pas garde, Bargny sera sous peu qu’un lointain souvenir et l’histoire retiendra ceci ; « ci-gît Bargny, ce terroir lébou à jamais dans les oubliettes de l’histoire du Sénégal ». Prions pour que le combat continue et que Bargny renaîtra de ses belles cendres d’antan mais à ce rythme véloce, les bras croisés, nous allons tout droit dans le mur. Je ne saurais terminer sans adresser un bravo à toute l’équipe du film-documentaire : BARGNY, ici commence l’Emergence. En effet, j’ai l’infime espoir que ce film suscitera un réveil chez nos autorités étatiques même si le mal est déjà fait.



POUYE Ibra

 

Sonko et la manipulation de l’opinion

Il avait planifié sa démission:
« Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je mettais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. » dixit SONKO dans l’émission SENSHOW avec le journaliste Pape Cheikh SYLLA.
En réalité, si on décortique bien les déclarations du leader du PASTEF on se rend nettement compte de son manque de courage et de patriotisme pour un leader qui s’en prévaut.



le leader du PASTEF a usé de TARTUFFERIES doublé de manipulation violant toutes les règles d’éthique et de déontologie gouvernant l’administration publique( pas de réserve ni de retenue) dans le but uniquement de se faire radier de la fonction publique afin de mieux se concentrer à ses activités souterraines.
– Il est allé à Paris pour dédicacer son livre disant qu’il a été censuré alors que le livre « copié collé » sur des articles de presse du journaliste opposant Baba Aidara circule à Dakar librement
– Il ya un mois qu’il avait déclaré que sa vie était en danger alors que dalle il circule Librement
– Il y’a deux mois qu’il (ce Fiscaliste expert en TOUT) avait commis une bourde monumentale sur la répartition de parts du Pétrole entre le Sénégal et la Mauritanie invitant des critères démographiques ( taux de natalité, etc …..)
-Il est revenu cette fois ci avec toujours la même pratique ( copié collé) sur un jeune panafricaniste Ismaila Badji pour nous sortir SOLUTIONS en deux mois d’hibernation seulement avec une esthétique hors du commun
– La toute dernière, ľhistoire de Gendarmes s’incursant dans sa demeure familiale cousue de toutes mensonges confondant Forces Armées et Ministère de l’intérieur et ignorant royalement que la Gendarmerie n’y est pour rien car n’intervenant pas dans cette zone.




– Et le modus opérandi de leur militants genre comités de veilles investissant les réseaux sociaux attaquant, divulguant des contres vérités,usant du bourdonnement ou je ne sais quoi d’autres sur tout ce qui touche à leur leader,messie surdoué ( avec son mot de « JE  » qu’il affectionne dans sa gymnastique verbale) qu’il peindent hors du commun des mortels détenant les solutions de ce PAYS n’a jamais prospéré ; et les réseaux sociaux ne sont pas un baromètre d’indice de popularité ou de celui qui va gagner les elections, mais un espace public d’échange,de discussion et de dialogue……
Combien de Sénégalais sur les 14 ou 15 millions utilisent les réseaux sociaux ?
Combien en sont actifs? Quels sont les centres d’intérêts qui les préoccupent ?
Quel est le Pourcentage qui s’intéressent à la POLITIQUE ?
La Gestion d’un État requiert du SÉRIEUX et
La réalité des urnes est le seul Baromètre pour un POLITIK.
Le Président Macky SALL à fait des dizaines de milliers de kilomètres, écouté,entendu et parlé avec les populations qui sont à pas de cheval entre le Sénégal et ses pays frontaliers avant de faire son offre politique le Yonnu Yokuté qui lui a valu d’être porté à la MAGISTRATURE SUPRÊME.
Attendons l’heure de la mesure du degrés d’atteinte des objectifs pour le Président sortant,
Le peuple jugera…..




Mbaye DIENE
Responsable APR
Khar Yalla
Grand Yoff

Le secrétariat exécutif national du PS félicite Macky Sall et valide la révocation de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

1) Le Parti socialiste se félicite de la désignation de son Excellence, le Président Macky SALL, à l’unanimité des 53 états d’Afrique et de la Chine, à la coprésidence du Forum sur la coopération sino-africaine, pour un mandat de six ans.



Ce succès diplomatique démontre la qualité de notre politique étrangère et de notre diplomatie ainsi que le leadership du Président Macky Sall sur la scène internationale et la qualité des relations multiformes qui unissent la Chine et le Sénégal.
A cet égard, le Parti socialiste note, avec satisfaction, l’engagement de la Chine à octroyer 60 milliards de dollars US supplémentaires pour le développement économique de l’Afrique; ce qui traduit la volonté du Président Xi Jinping et du gouvernement chinois d’accompagner l’émergence des états africains.

2) Le Parti socialiste salue également la visite récente, au Sénégal, de la Chancelière fédérale allemande Angela MERKEL, à la suite des présidents Emmanuel MACRON et Recep Tayyip ERDOGAN, visites qui prouvent, à suffisance, que le Sénégal est un pays respecté, ouvert sur le monde.

3) Sur un autre registre, le Parti socialiste se réjouit de la reprise des pluies, après une longue pause, source d’inquiétudes pour le monde rural, et appuie fortement les mesures d’adaptation et d’atténuation prises par le gouvernement, à travers l’introduction de variétés culturales hâtives, permettant d’entrevoir une bonne campagne agricole.

4) Au plan politique, le Parti socialiste réprouve la volonté manifeste d’une certaine opposition, en perte de soutien populaire et en mal d’offre politique crédible, d’installer le désordre dans notre pays à des fins simplement électoralistes. Que cette opposition sache que son entreprise déstabilisatrice est naturellement vouée à l’échec.

5) Par ailleurs, au sujet de la révocation du maire de la ville de Dakar, le Parti socialiste, après avoir rappelé qu’en application de la loi, les différents pouvoirs exécutifs qu’il a eu à porter avaient, en son temps, révoqué des maires, sur la base de rapports définitifs de corps de contrôle, note que la décision prise à l’encontre du maire de la ville de Dakar est conforme aux dispositions du Code général des collectivités territoriales et, de surcroît, a attendu d’être confortée par la confirmation en appel du jugement de première instance.

6) Le Parti socialiste salue le choix porté sur le Sénégal, par la Commission exécutive du Comité international olympique, pour organiser les Jeux olympiques de la jeunesse en 2022. Cette décision historique et symbolique qui fait du Sénégal le premier pays africain à accueillir ce rendez-vous de la jeunesse mondiale, fait honneur à notre nation.
Le Parti socialiste félicite son Excellence le Président Macky SALL dont le leadership a été déterminant, dans l’appui de la candidature de notre pays et salue le travail remarquable fait par le Comité national olympique et sportif sénégalais.




7) Enfin, le Parti socialiste se réjouit du bon démarrage de la campagne de parrainage politique du candidat de BBY, dans l’ensemble des communes. Il exhorte tous ses responsables et militants à jouer pleinement leur rôle, dans ce cadre, en parfaite entente avec les partis et organisations de la coalition ou alliés.

Un homme décapité et sa tête emportée

YERIMPOST.COM Assane Seck, la soixantaine environ et habitant au village de Keur Assane Ndiaye, dans la commune de Tivaouane, a subi une mort atroce. Il a été agressé mardi par des individus non encore identifiés, battu à mort et décapité. Sa tête a été emportée par ses bourreaux.
D’après L’AS, qui donne l’information, Assane Seck a été attaqué alors qu’il se rendait à un baptême dans un village voisin, tôt le matin le jour des faits.


Fallou Sène: le président Macky Sall panse la blessure de son épouse et de ses frères

YERIMPOST.COM Trois (3) membres de la famille de l’étudiant Fallou Sène ont été recrutés au Centre des oeuvres universitaires de Bambey et de Thiès. Il s’agit de la veuve et de deux des frères du défunt. Des contrats à durée indéterminée leur ont été notifiés depuis le 1er septembre dernier. Le chef de l’Etat avait instruit le gouvernement de faire le nécessaire afin que la famille du disparu ne souffre pas de son absence. L’étudiant Fallou Sène a laissé un enfant qui sera également reconnu pupille de la nation.



Al-Amine! Hommage à «l’absent» que regrette notre présent: leçons de vie et de spiritualité

Investi dans sa mission de veiller sur la hadra et son patrimoine matériel comme immatériel depuis l’âge de 17 ans, celui que tous, à la suite de son homonyme, Cheikh El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh, finirent par appeler « le digne de confiance », Al-Amine, est l’une de ces rares personnalités qui ne se contentent pas de marquer seulement leur époque. Ils la façonnent !




La spécificité de la personnalité de Cheikh Abdoul Aziz Sy Al-Amine est que chacun croit mieux le connaître que tout le monde, tellement il savait personnaliser les relations qu’il entretenait avec les gens au point d’induire certains vers l’impression de le posséder totalement alors qu’il était le patrimoine de tous.

C’est Sahykh Ahmad Sukayrij qui parlait de Cheikh El Hadji malick Sy en le définissant comme le « legs béni des anciennes aux futures générations » (Barakatu Salafi fil Khalaf) dans son célèbre ouvrage sous le titre de (Jinâyatul ). Serigne Abdou semble s’inscrire dans cette même tradition de perpétuation et surtout de sauvegarde du patrimoine dont il faisait finalement partie, au point que le Pr. Mbaye Thiam de l’EBAD, l’appelait « le gardien du temple ». C’était en ces moments forts de la vie d’une hadra où l’on attendait la consigne libératrice après tant d’heures de réflexion et de concertation de la part de celui qui, par sa lucidité, pointait le doigt de la guidance vers la meilleure solution. Meilleure parce que toujours juste, réfléchie, et en toute connaissance de cause mais surtout conforme à l’héritage auquel il était si « jalousement » attaché ! Mais c’était une fidélité au message parfaitement inscrite dans l’action et le « mouvement » comme dirait un certain Mohammed Iqbâl.

Al-Amine aura été le guide qui, à un moment où la vieille tradition pouvait éloigner les jeunes de la totale implication dans la vie confrérique exotérique comme ésotérique, a eu l’idée d’en rajeunir les structures et de mettre la jeunesse au cœur la Tarîqa.

C’est cet élan de rénovation fidèle à l’essentiel qui a donné naissance à une « jeunesse malikite », au mouvement « Mouqtafîna » et bien avant, l’esprit qui généra tant d’autres organisations comme la Dahiratoul Moustarchdina Wal Moustarchidaty et la Cellule Zawiya Tijaniyya etc.. Décidément, Al-Muharram finit par être son mois pendant lequel le plus grand regroupement de la jeunesse s’est toujours effectué. Même en son « absence », ce sera toujours son inspiration qui devrait nourrir les ambitions d’une jeunesse devant d’énormes défis et responsabilités.

S’entretenir avec Al-Amine, après de longs moments de recherche de solutions et d’initiatives dans tous les sens finissait par être un court instant de bonheur partagé pour l’éternité; tellement les vérités les plus sincères et les critiques les plus constructives étaient formulées, de sa part, dans un style et un langage, certes, pleins de franchise mais aussi, toujours, d’affection paternelle.

C’est Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al-Maktoum qui enseignait que « les confréries sont des clubs mystiques où se forment continuellement les athlètes de la religion ». En revisitant, Al-Fayyâdh, l’ouvrage d’Al-Amine regroupant ses différents discours et conférences tenues à travers le monde, on peut dire que Serigne Abdoul Aziz Sy a su, par une pédagogie différenciée, didactiser cet enseignement en leçons de vie, en éternel viatique pour donner corps à l’esprit de la Himma (volonté d’action), plier essentiel de la Tarbiyya Tijaniyya.

On se souvient, lors de nos Ziara dans le fameux « salon » qu’il nous disait « ne me présentez plus de projets, venez avec des bilans et des résultats » !




En fait, l’homme qui a parcouru le monde musulman, l’Europe et l’Amérique au service de sa mission qui n’a jamais varié, avait senti qu’il fallait booster une jeunesse qui le prenait pour modèle et à laquelle il fallait, vite, transmettre l’esprit de l’action comme philosophie de vie menant à la réalisation spirituelle. Une méthode collant parfaitement à la démarche de la Tijâniyya exigeant, bien que Tarîqatu Shukr, une double excellence spirituelle et temporelle afin que la « reconnaissance des faveurs » rime avec mérite dans l’humilité.

Le souvenir est encore vivace des moments décisifs de la mise ne place du Forum national de la Tijaniyya en France ou encore du Symposium du Mawlid, du regroupement annuel de la jeunesse tidiane malikite, des diverses actions du COSKAS et tant d’autres instants qui ont façonné le tournant décisif qu’Al-Amine a su donner à la vie de la Hadra. Il est sûr qu’en procédant à l’inauguration de la Zawiya Tijaniyya de New York, tous les esprits se tourneront vers cet infatiguable bâtisseur, cet éducateur indulgent et rigoureux à la fois. On ne saurait comment !

La personnalité de cet « absent » le plus présent dans l’esprit des jeunes de la Hadra était multidimensionnelle au point que tous se le disputaient alors qu’il savait recevoir chacun et lui parler dans le langage qui sied. Serigne Abdou savait « rester digne en étant populaire » mais surtout, il était capable de « rester peuple en conseillant les rois », si on en était arrivé à paraphraser R. Kipling pour illustrer ce témoignage.

Dans un bus vers l’Aéroport de Casablanca, la radio nationale du Maroc annonce une audience solennelle entre le Roi du Maroc et Cheikh Abdoul Aziz Sy Al-Amine, représentant de la famille d’El Hadji Malick Sy dans les dorures du palais qui ne l’impressionnaient pas; car une semaine après, on pourrait le retrouver, dans son humilité et sesn du devoir, à Yeumbeul, Kaolack, Mbour, ou « simplement » assis, au milieu de centaines de jeunes, dans un stade de la banlieue dakaroise pour une wazifa. Acte symbolique de la Tarîqa qu’il a complètement vulgarisé dans le sens d’une sage expansion des enseignements !

Les critiques littéraires arabes parlent souvent de « Sahl al Mumtani’ » pour vanter la beauté d’une sublime prose, en apparence facile d’accès, mais difficile à cerner. On pourrait appliquer un tel paradigme dans l’approche que tout analyste aurait eu de la vie et de l’œuvre d’Al-Amine.

L’actualité brûlante est aussi pleine de moments qui nous font penser à ses déclarations et appels à la retenue lorsque le pays se trouvait dans des contextes plus ou moins critiques. En plus de son rôle de « régulateur social » qu’il jouait lors des grandes crises politiques, Serigne Abdoul Aziz Sy Al-Amine, alors khalife général des Tidianes, et même bien avant, arrivait à saisir les opportunités et les moments de grande écoute pour développer un discours relevant plutôt de l’avertissement ou de « l’alerte précoce » à la manière des prospectivistes « profanes ».

Sa profonde connaissance du milieu et de la classe politiques lui permettait de s’adresser aux différents acteurs de l’opposition comme du pouvoir en toute liberté de ton. Au cours d’une entrevue avec lui, à Tivaouane, après nous avoir demandé quelle était notre spécialisation (la science politique), il nous dit en des termes assez sérieux : « nul ne connaît la politique sénégalaise mieux que moi ». Il faut dire qu’il a été impliqué dans nombre de réconciliations et de négociations à chaque fois qu’une crise majeure risquait de mettre à mal le fameux « contrat social sénégalais ».

Lors des obsèques à la suite de la disparition de Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al-Maktoum à laquelle toute la classe politique ainsi que les représentants des partis avaient assisté, il leur lança : « Si vous n’arrêtez pas vos querelles, le pays basculera dans la guerre civile. (…) Ce que je vois venir n’augure rien de bon. Et vous n’aurez plus de temps pour vos partis politiques. Car, celui qui vous tuera sera à vos côtés. Mieux vaut donc arrêter vos querelles, sans quoi notre pays en sera détruit.» (cf. Journal, l’Observateur n°4046 du lundi 20 mars 2017 pp. 1 et 5)

Ces propos prononcés dans le contexte d’un climat politique tendu prenaient tout leur sens dans un contexte où il appelait à l’apaisement et à la sérénité. Le style d’un tel discours rappelle, sur nombre de ses aspects, un appel à la « raison » et à l’apaisement du climat politique par des directives pour plus de concorde et de cohésion. D’ailleurs, Serigne Abdoul Sy Al-Amine et Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, défunt Khalife général des Mourides ont marqué le champ sociopolitique sénégalais par leurs appels à « l’unité » et à la « concorde » au point que leur khalifat a symbolisé un esprit de « cohésion » jamais retrouvé depuis celui de Cheikh Abdoul Aziz Dabakh, décédé en 1997.

C’est dans ce sens qu’un hommage Al-Amine, par les temps qui courent, ne peut pas omettre le sentiment profond de regret d’un homme de paix, de conciliation et de concorde.



Dr. Bakary Sambe

Membre de la Cellule Zwiya Tijaniyya

Co-Fondateur du Forum National sur la Tijaniyya en France

Ce conseil d’Abdoulaye Wilane à Khalifa Sall et à Karim Wade

YERIMPOST.COM «Aucun homme politique n’est utile e, prison», dixit Abdoulaye Wilane. Au micro d’Azactu, le porte-parole du Parti socialiste (Ps) a indiqué la voie à Karim Wade et à Khalifa Sall pour qu’ils recouvrent la liberté. «J’invite Karim Wade et Khalifa Sall à investir Macky Sall, avec, à la clé, une amnistie», leur a-t-il suggéré.


Abdoulaye Wade déverse son venin sur Madické Niang et met en garde les militants du Pds

Maître Madické Niang a décidé de se mettre en face du parti et en face de son Secrétaire Général que je suis.




Je regrette seulement qu’il n’ait pas choisi une forme plus élégante d’exprimer ce qui est un libre choix et un droit que personne ne lui conteste, en venant me voir et, dans un tête- à-tête où Allah serait notre seul témoin, m’annoncer courageusement sa décision d’aller tenter sa chance ailleurs. Compte tenu des relations que nous avions entre nous, j’étais en droit de penser qu’il n’aurait jamais choisi la forme du coup de poignard dans le dos. Et surtout d’aller susciter une lettre que certains responsables dont le nom figure au bas de la lettre, d’après leurs déclarations, n’ont pas signée, même s’il y a eu conversation téléphonique.

Je déclare à ceux qui ont signé que, jusqu’à preuve du contraire, je les considère comme étant de bonne foi, à l’exception de Thiobane, militant marginal au Sénégal comme il le fut à l’UJTL à Paris, maillon faible qui a été utilisé délibérément par Maître Madické Niang, à l’insu des signataires.

Je demande à ceux dont la signature a été usurpée, et à ceux qui se sont trompés de bonne foi, de ne rien faire de plus qui risque de créer une fissure dans notre grand parti, ce que souhaite Macky Sall, de poursuivre la campagne de parrainage et d’attendre mon retour au pays.

Je veux effacer tout doute dans l’esprit des militants. Le Congrès, librement et démocratiquement, avait choisi son candidat et m’avait chargé de le soutenir. Devant les exigences de Macky Sall qui nous somme de changer de candidat le Parti a toujours répondu ferment ‘’Non. Macky doit respecter notre choix.’’

Nous en sommes là. Il n’y aura pas de plan B. Nous contraindrons Macky à respecter le choix de notre parti.

Si certains, pour des raisons qui leur sont propres, décident de se plier devant la volonté de Macky Sall, qu’ils aient le courage d’assumer clairement leur choix, sans tenter de jeter le trouble dans nos rangs. Cette manœuvre ne passera pas.

M’adressant à toutes les militantes et à tous les militants, je vous demande de maintenir le cap tracé sans équivoque par le Congrès, de resserrer les rangs au sein de notre grand parti, dernier espoir des Sénégalais pour redresser notre pays, relever les défis et avancer sur le chemin que nous avions déjà ouvert, le chemin de l’honneur, de la satisfaction des besoins de notre population, le chemin qui amènera notre peuple au sein des nations développées, respectables et respectées.

Ce ne sera pas la première fois qu’un ou des de hauts responsables du parti choisissent de nous lâcher en plein combat. Je doute fort que Madické réussisse là où tous les autres, jusqu’ici, ont lamentablement échoué.

En tout cas, je demande aux militants de ne pas dire du mal de lui, de ne pas l’insulter, de ne même pas parler de lui.

En ce qui concerne le différend qui m’oppose à lui, je le laisse entre les mains d’Allah qui voit tout jusqu’au fond des cœurs et dont le Tribunal est au-dessus de tous les tribunaux de la terre : aleyssa lahou bi ahkamil haakimiin.




Dubaï, le 10 septembre 2018
Abdoulaye Wade
SGN

Mody Niang et la bien-pensance furieuse (Par Soro DIOP)

« On savait ! ». Une diatribe de plus dans la panoplie de ses diarrhéiques pamphlets géométriquement dirigés contre le Président Macky Sall. Et toujours dans un style qui manque d’élégance et de courtoisie envers le Chef de l’Etat. C’est à se demander si les contributions écrites ne sont pas devenues la pension mensuelle du vieil enseignant. Que lit-on dans la contribution de Mody Niang ? Le même cantique catastrophiste. Le même pilonnage soviétique de toutes les réalisations du Président Macky Sall. Pas une seule œuvre du Président Sall qui trouve bonne grâce à l’œil du cyclope Niang. Sur plusieurs tambours, il use d’une seule baguette. Drôle de polyphonie !




Toujours dans le vertige du chaos. Dans les exhalaisons de désastres annoncés qui ne surviennent jamais. Monsieur Niang se pâme de joie à dire des méchancetés et autres fariboles sur le Président Macky Sall avec la foi d’un daltonien. Le vieux Mody est le géomètre qui a un axiome : une contrevérité ressassée mille fois à longueur de textes et… même à largeur de prétextes finira par se transformer en vérité. Et pour mieux aguicher ses lecteurs ou faire passer sa toxine rhétoricienne, il se met à la place des populations, juge et jauge à leur place sans aucun baromètre objectif. Le tout assaisonné de quelques toquades populistes comme quand dans son texte, il tente de disqualifier la route Ila Touba, le projet TER, les bourses familiales, etc.

Le lecteur qui a la téméraire patience de lire les textes industriels produits par Mody Niang subit le supplice de ses longues et parfois ennuyeuses contributions parées de souvenirs et autres rappels, sur fond de fétichisme des chiffres, pour meubler la pauvreté du discours et l’aridité de l’argumentation. Avec parfois, de troubles réminiscences ! Et qui plus est, il constatera que pour le vieux Mody, naufragé comme par son âge dans l’acrimonie, tous sont maudits. Tous maudits, sauf lui Mody !

Sa fixation morbide, on dirait maladive, sur le Président de la République Macky Sall, assortie d’une arrogance verbale indécente, surtout envers quelqu’un qui a l’âge de son cadet, invalide son objectivité. Elle valide, le concernant, une posture de terroriste intellectuel. La plupart du temps, fonctionne, entre les marges de ses textes, une agressivité manichéenne. La logique bipolaire. Le pouvoir, chez lui, incarne le camp du Mal. Forcément. L’opposition, c’est le camp du Bien. Absolument. C’est du Mody, tout en brut et en brute. Et ça ose de parler de dictature ! Lui, il est propre comme l’eau de zam-zam. Il est nickel des racines des cheveux aux gros orteils. Mody le béni, quoi !

Dans notre paysage politico-médiatique, on assiste de plus en plus à l’envahissement de personnes et de personnages qui s’autorisent de faire la morale aux autres et de couver les turpitudes de ceux qu’ils veulent imposer comme des parangons de la vertu. Ils habitent la société civile, des médias et des oppositions. Voyez-vous, en dépit du délit limpide de fausses factures et de commandes de mil jamais livrées reconnues par le maire de Dakar, eux s’évertuent, s’abîment et se détruisent à nous détourner des faits pour nous enfumer avec un procès dit politique. Nous présenter un Khalifa Sall aussi blanc qu’un kaolin. N’est-ce pas Monsieur le contributeur-politicien ?

Mody Niang appartient bien à la secte de la bien-pensance en extase injurieuse et furieuse. Les passions nihilistes excusent décidément tout pourvu qu’elles exhalent des odeurs pestilentes contre le pouvoir. On a l’impression que nommer aujourd’hui la réalité est devenu paradoxalement un péché, voire une abomination. Mon jeune confrère Aliou Ndiaye a le courage de désigner cette position par une expression fulgurante de vérité : «le complexe de l’opposition». Un complexe que nourrissent des journalistes et des «droits-de-l’hommiste». Jusqu’à l’aveuglement kafkaïen des élites médiatiques qui masquent les impérities des vides programmatiques des opposants.

Que découvre-t-on que ces élites cherchent à cacher aux Sénégalais ? Que Khalifa Salle est cramé. Peine perdue, les Sénégalais, dans leur écrasante majorité, ne sont pas dupes face à la confusion de genres et de figures qu’on veut leur imposer d’un maire vertueux. D’une vertu qui fait dans les fausses factures et les détournements de deniers publics ou…municipaux. On a beau vibrionner, s’abîmer dans toutes les stratégies de diabolisation du Président Macky Sall et de victimisation du maire de Dakar, les faits sont terriblement têtus. Ils sont aussi visibles que l’ile de Gorée émergent au large de Dakar.




On aura beau crier et vouloir susciter une indignation collective, le maire Sall s’est fait le khalife de l’argent indu, de près de 1 milliard 800 avancé dans une caisse dont il a noirci la blanche gestion. C’est ça la vérité ! Celle-là qui brille comme un soleil d’été que des bénéficiaires occultes s’évertuent à gommer à grands tapages médiatiques. Les concepts, les stratégies d’enfumage, les tactiques de brouillage, rien n’y fait : Khalifa Sall a régné sur une caisse… sans mil, mais avec un amas de mille avoisinant les 2 milliards. Tout le reste n’est que broutille et roupie de sansonnet.

Pour le reste, Mody Niang et quelques opposants ont poussé des urticaires parce que le Président Macky Sall a dansé. Et voilà, la danse est devenue maintenant aussi un délit sous nos cieux ! Cherchez donc où est la dictature…

Départs de GFM: Après Mamoudou Ibra Kane et Alassane Samba Diop, Antoine Diouf ?

YERIMPOST.COM Votre blog préféré a voulu voir clair à propos d’une rumeur obstinée qui veut que le talentueux journaliste à la voix fort radiophonique, Antoine Diouf, soit de la vague de départs du Groupe Futurs Médias (GFM) après les démissions de Mamoudou Ibra Kane et d’Alassane Samba Diop.

Yerimpost a interrogé l’intéressé lui-même. Voici ce que Antoine Diouf nous a répondu: « Je n’envisage pas de partir du Groupe Futurs Médias. Je n’ai reçu une quelconque proposition des ex-collègues démissionnaires. Je continue à faire mon travail. Et m’épanouis dans le groupe. En tous cas, pour l’instant. »

Cette réponse a le mérite d’être claire. Elle ne renie pas le passé. Mais n’insulte pas l’avenir non plus…


Le désarroi des jeunes et le déshonneur du silence !

Je parle du Sénégal, mon pays, là où toute parole devient muette devant la situation horrible que vivent les jeunes.

Je parle de ‘Sunugaal’, là où toute parole perd de son sens quand les jeunes ont pour seule ambition d’aller mourir en masse dans les flots des océans ou s’écroulent raids dans l’erg du Sahara.

C’est vrai que les plans émergents de notre pays suscitent admiration et respect. Mais ces solutions politiques suscitent aussi de l’embarras devant son caractère plus qu’anecdotique que réel parce qu’elles emprisonnent les jeunes dans une imagination délirante.

Ce n’est pas aussi simple de voir nos jeunes mères prématurément vieillies par le fardeau des soucis de leurs enfants qui ne tiennent qu’à elle, Mère.




Nos vaillants pères, devenus très nerveux, courant de toute part à la recherche de quoi subvenir aux besoins quotidiens de leurs familles.

Est-il aisé de voir nos parents paysans de nos contrées natales, dépossédés impunément de leurs champs pour les octroyer à des étrangers au nom d’une politique d’agro-business ?

Et que dire de nos cultures maraîchères, rompues subitement et indûment, par de puissantes compagnies minières étrangères avec la précieuse aide de nos autorités politiques et sans aucune compensation ou accompagnement digne de ce nom.

Nous jeunes, qui sommes parvenus, avec peine, aux études supérieures, n’osons même plus réclamer nos maigres bourses, très sélectives, qui ont d’ailleurs toujours été des ‘bourses familiales’, par crainte d’être massacrés.

Ou que nous soyons assujettis à de longues et pénibles journées de travail sans contrat ni assurance dans des chantiers de bâtiments et travaux publics avec un salaire enclin à la pitié. Ces gros et généreux bras, répudiés par l’autorité politique de leur pays, se voient impuissamment vider de leur suc juvénile par des multinationales au vu de tous.

Les difficultés que rencontre au quotidien le jeune sénégalais sont beaucoup plus profondes et les rongent davantage. Soumis à des conditions de précarité extrême, ces jeunes sénégalais démunis de tout, considérablement affaiblis, laissés à leur sort, peinent à décrier leur piteux état sous le bâton tendu par le monstre claire-obscure accosté au sommet de la Rue-Publique.

Décidément, sont marqués du stigmate du déshonneur tous ceux qui le ménagent en bégayant de peur, et tous ceux qui échangent la morale religieuse et les valeurs culturelles contre l’argent et la bienveillance des gens pansus de la Rue-Publique en inventant des sois disant ‘épreuves de Dieu’ ‘natou Yallah’.

Manifestement, c’est gênant. Ces questions ne sont pas la propriété privée de la ‘Rumeur’, c’est réel. LES JEUNES SOUFFRENT ET MEURENT. C’est un enjeu pour toute la société sénégalaise. Les faits sont violents il faut le reconnaître mais ils sont à la hauteur de l’enjeu.

Certes, le stress et les soucis sont des facteurs normaux et intrinsèques à l’être humain mais quand c’est excédent, il a naturellement tendance à trouver une échappatoire. Certains trouvent des plages de recueillements spirituels, d’autres les noient dans un verre de liqueur, et la plut-part s’adonnent à « l’herbe destructrice ». Mais quand cela devient général et « pandémique », ils créent des mouvements de masse.

Les jeunes fuient en masse leur « Teranga » à la recherche d’une idylle incertaine (una terra nostra).

Hélas qu’à chaque fois que je me prélasse au bord de la plage de Soumbédioune, j’entends, avec effroi, dans la fureur des vagues des cris assourdissants de braves jeunes qui se fracassent sur les rochers.

Qui ne les entendrait pas ?

Qui en parlerait comme il faut et surtout prendre des dispositions idoines pour nous, jeunes sacrifiés.

Fondamentalement, être jeune aujourd’hui au Sénégal n’est pas un avantage.



Mody DIOP,

Jeune Journaliste

Expert en Communication territoriale.

Déchéance de Khalifa Sall: Meute en furie et cabale sauvage ! (CAVE de l’APR)

La révocation du Maire de Dakar, M. Khalifa Ababacar Sall, par voie de Décret, a entraîné un déchainement médiatique de passions oppositionnelles d’une rare violence verbale.
Du « marabout – Tartuffe » Zorro Sy à « El Bambino Sonko », en passant par « Déthié – le – Chambellan» et « Maudit – l’écrivain », rythmée est la farandole des politiciens classiques englués dans les prismes politiciens du passé. Pour cette engeance, le Maire de Dakar n’aurait jamais du être emprisonné, ou, plus grave encore, révoqué. Les arguties servies pour « justifier » cette position politique, sont totalement étrangères à la Morale, au Droit, aux Valeurs et Principes, tant de l’Etat de Droit, que de la République.



Les Mousquetaires du Verbe, avec le soutien de quelques relais médiatiques sous ordre, serinent nos compatriotes de rengaines éculées associant la fable de « l’élimination d’adversaires crédibles potentiels » et la légende du « parti – pris malsain et coupable». En leur for intérieur, ils ont la certitude que le Maire de Dakar a fauté.
Mais, peu importe ! Cette forfaiture n’est point à prendre en compte dès lors que « d’autres, du pouvoir, ne sont point inquiétés».Curieuse ligne de défense et de soutien qui refuse d’enregistrer les aveux du Maire et de nombre de ses coaccusés, sur les 113 fausses factures signées et objectivement synonymes de banditisme financier avéré.
Dans l’Histoire de notre pays et dans le monde d’aujourd’hui, la révocation des Maires et autres Elus indélicats, est une pratique courante, voire banale. Sous les Présidences SENGHOR et DIOUF, des Maires de grande notoriété ont été révoqués et sous la Présidence WADE, l’érection de « DELEGATIONS SPECIALES » à tour de bras, aura été le mode privilégié de confiscation de la volonté populaire et de contournement de ses échecs électoraux.
En Europe, en Amérique Latine et en Asie, des Maires de Capitales ou de grandes Métropoles, ont été révoqués, emprisonnés ou pénalement sanctionnés, même si certains d’entre eux, ont eu des parcours politico – administratifs remarquables (Présidents de la République, Premiers Ministres…) !
En Afrique, les récents exemples de Maires révoqués, au Niger et en Côte d’Ivoire, confirment, si besoin en était, cette tendance lourde de l’évolution des démocraties contemporaines.
Mais, au Sénégal, la faute individuelle n’est point reconnue par des Oligarques politiciens, si la personne concernée est un Archiduc du Groupe minoritaire !
Pourtant, notre arsenal juridique règle, en toute clarté, les questions que soulève le « cas » Khalifa A. Sall. Nul besoin, sous ce rapport, d’exposer les dispositions pertinentes du Code Général des Collectivités Locales, notamment en ses Articles 135 et 140. Tout ce qui constitue la base légale de la révocation du Maire de Dakar, s’y trouve.



Mais, à aucun moment, dans ses diatribes et philippiques amères, l’Axe politicien radicalement opposé à l’Etat de Droit, ne s’est appliqué à discuter du fond du dossier. Il se cramponne désespérément aux « procédures ».
Pour lui, on ne doit jamais juger du fond !
Oui, la forme l’emporte car elle permet d’ergoter, de spéculer, d’invectiver et de construire les « Fake News » les plus ubuesques, les plus grossières, aux fins d’abuser les consciences citoyennes pour pouvoir exister et survivre !! A cet effet, il tient un discours parallèle, choisit ses Thématiques et se nourrit de sa collusion stratégique avec certains réseaux médiatiques.
La furie de la meute atteint son niveau paroxystique, sous le prétexte que le « Décret est illégal, car la procédure n’est pas épuisée ». Le Décret de révocation, expose, de manière limpide, les raisons qui fondent cette décision.
Même si le Maire de Dakar se pourvoit en Cassation, ses Avocats devront se rappeler les Dispositions de l’Article 565 du Code de Procédure Pénale du Sénégal : « le pourvoi en cassation n’est pas suspensif. Pendant les délais du recours en cassation et s’il y a eu recours, jusqu’au prononcé de l’Arrêt de la Cour Suprême, il n’est pas sursis à l’exécution de l’Arrêt de la Cour d’Appel » !!!!!
Alors, où est le problème ? En quoi le Président de la République aurait – il fauté ?
Les arlésiennes et autres gageures utilisées pour bâtir des postures, cachent mal le désarroi politique et moral d’une Opposition incapable de se hisser au niveau des grands enjeux de l’heure. Ses nouveaux chiffons rouges – déjà râpés et fanés -, agités à travers des propos hallucinés et surréalistes, se crispent autour de son « Thème – Amiral », qu’est « la volonté d’écarter les candidats crédibles » et, depuis quelque temps, le Parrainage.
Ce double discours, traduit à lui seul, la fragilité de cette Opposition désemparée et d’une mauvaise foi extrême. Car, elle tente de cultiver l’amnésie collective sur une certitude. Tous nos Compatriotes savent, en effet, que les deux « candidatures crédibles » ont pour dénominateur commun, en dehors du vol de sommes astronomiques bien sûr, d’être proclamées par des prisonniers de droit commun !
Autrement dit, le caractère politicien de ces « candidatures » visant à mettre la pression sur le pouvoir judiciaire et servant de catalyseur à de futures mobilisations, coule de source.
Quant au Parrainage, il est, simplement, le cauchemar de l’Opposition. Il témoigne de la peur – panique qui s’est emparée de l’Opposition, d’une incroyable fébrilité à chaque fois qu’elle est confrontée à « l’équation du peuple », à chaque fois qu’elle est dans l’obligation de devoir solliciter les suffrages citoyens. Ses atermoiements, ses délires et ses multiples contradictions positionnelles, renseignent, à l’envi, sur ses graves faiblesses rendant nulles ses chances en Février 2019 !!
Pour tout dire, les insanités et injures ; les lectures étriquées du Droit et les vociférations tout aussi pestilentielles que nauséabondes, n’y feront rien. Le peuple sénégalais, s’est fait une raison et a fait le choix de réélire, avec éclat, Macky Sall, le 24 Février 2019.




LA CAVE (CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE) DE l’APR

De la légalité et de l’opportunité de la révocation du maire de Dakar, Khalifa Sall

A la date du 31 août 2018, le Président de la République Son Excellence Monsieur Macky Sall a pris la décision, par décret n°2018-1701 du 31 août 2018, de révoquer Monsieur Khalifa Sall de son poste de Maire de Dakar.

Cela fait suite à sa condamnation en appel par la cour d’appel de Dakar à une peine d’emprisonnement de cinq ans ferme assorti d’une amende d’1 milliard huit cent trente millions de francs Cfa représentant le préjudice subi ou l’argent soustrait de la fameuse caisse d’avance de ladite mairie.




Le débat qui se pose par rapport à cette décision du Chef de l’Etat est plus politicien que légaliste. Le Code général des Collectivités territoriales a bel et bien prévu la révocation par décret, non seulement d’un maire, mais aussi de tout conseiller municipal, président de département ou conseiller départemental condamné (Art. 59 et 60), en application de la loi.

Pour ce cas précis du maire de Dakar, l’article 135 du Code cité plus haut dit que la révocation est de droit après la condamnation du maire et qu’elle ne peut se faire que par décret. Il est complété par l’article 140 qui parle des fautes du maire qui pourraient entrainer sa révocation. Entres autres, nous avons : faux en écriture publique authentique visés par le Code pénal, faux commis dans certains documents administratifs, objet de la condamnation de Khalifa Sall.

En conséquence, la révocation du maire de Dakar n’a aucun caractère illégal.

Parlant de l’opportunité de l’acte, il faudrait rappeler que Monsieur Khalifa Sall ne remplit plus sa fonction de maire depuis deux ans, du fait de sa détention. La question qu’il faut se poser est de savoir si quelqu’un qui est dans les liens de la détention peut toujours diriger sa mairie depuis sa cellule de prison. La réponse est évidemment non. Le Président Macky Sall aurait pu prendre ce décret de révocation dès que la condamnation du maire avait été prononcée en première instance. Il n’a pas voulu faire moins que le Président Wade qui avait révoqué le maire des Parcelles assainies d’alors, Monsieur Mbaye Ndiaye, à tort, et les nombreuses délégations spéciales qu’il avait installées à Sanghalkam entre autres, pour mieux maitriser l’électorat.

Et il est bon de dire que le Code général des Collectivités territoriales ne mentionne nullement de révocation à la suite d’une condamnation définitive.

Ce décret constitue une mesure administrative conservatoire pour permettre à la mairie de bien fonctionner avec à sa tête un maire qui travaille pour les populations de Dakar à partir de leur mairie, et non quelqu’un qui signe des parafeurs à partir de sa cellule de prison.

En définitive, la décision de révocation prise par le Président de la République, chef de toute l’administration sénégalaise, et garant du bon fonctionnement de celle-ci est légale et opportune, et ne fait obstacle aux poursuites judiciaires comme stipulé à l’article 140 dudit Code.





Augustin Hamad NGOM, Manager Spécialiste en Passation des Marchés

                                                        Membre du Comité scientifique des cadres de l’Apr (CCR)

    Conseiller municipal à Ndiaganiao et Conseiller départemental à Mbour

                                                                                          E-mail: ngomaugustin@gmail.com

 

 

Macky Sall met en garde Cheikh Bamba Dièye et Karim Wade

YERIMPOST.COM Macky Sall fait dans la menace. Le lancement de sa campagne de parrainage lui a servi de tribune pour mettre en garde ceux qui s’attaquent aux magistrats. Une attitude à laquelle il compte mettre un terme. «Je voudrais dire aux uns et aux autres de faire preuve d’un peu plus de respect envers la République, le pays et ses institutions. De faire preuve de respect envers la justice de notre pays. Nous ne pouvons plus accepter que nos magistrats soient insultés à longueur de journée par des gens qui pensent que la République a été faite pour qu’ils marchent dessus. Il faut qu’ils comprennent que nous vivons en République et en démocratie», a déclaré Macky Sall à Diamniadio ce mercredi. Cheikh Bamba Dièye et Karim Wade sont avertis.


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