Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le saviez-vous? Adama Gaye est fils de Sokhna Soda Mbacké et cousin du khalife des mourides

Le journaliste Adama Gaye est fils de Sokhna Soda Mbacké, elle-même fille cadette de Mame Cheikh Anta Mbacké de Darou Salam, frère de Serigne Touba. Connu sous le patronyme Adama, son vrai nom est Souhaïbou Gaye. Ainsi, Adama Gaye est le cousin de l’actuel khalife des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.

En prison depuis près de deux mois, son arrestation a fait grincer des dents à Touba.

Et c’est justement parce que le khalife n’aime pas demander des services ni solliciter des interventions qu’il a envoyé son fils aîné, Serigne Kosso Mbacké, accompagné d’une forte délégation de dignitaires mourides, rendre visite à Adama Gaye en prison et lui enjoindre de mettre fin à sa diète. « Si vous ne le voyez pas, repartez jusqu’à le voir et lui transmettre mon message« , a insisté le khalife.

C’est dire que la détention du journaliste Adama Gaye, pour un délit d’opinion enrobé dans l’article 80 de la Constitution, a installé un véritable malaise dans la ville sainte où le sentiment d’injustice à l’encontre d’un fils de la cité est le sentiment le mieux partagé.

Histoire Générale du Sénégal: Iba Der Thiam reconnaît ses erreurs et promet de rectifier

YERIMPOST.COM La polémique née de la publication d’Histoire Générale du Sénégal continue et Iba Der Thiam promet de rectifier. En effet, après la famille d’Elhadji Abdoulaye Niasse de Kaolack, les descendants d’Elhadji Amadou Baro Ndiéguène déclarent que leur aïeul n’est pas lui non plus sorti de l’école de Seydi Hadji Malick Sy. La famille Ndiéguène de Thiès remet en cause les écrits du Comité de pilotage d’Histoire Générale du Sénégal (Hgs). Suite à ces deux fortes contestations, le Professeur Iba Der Thiam reconnait les erreurs et promet des rectifications.

Amath Dansokho et le Marxisme

Dans le Manifeste du Parti Communiste, de Karl Marx et Frédérich Engels, publié en 1848, le slogan « Prolétaires de tous les pays », unissez-vous, consacre le caractère universel du Marxisme Léninisme.

Maîtrisant parfaitement l’idéologie, de cette théorie révolutionnaire, de jeunes sénégalais, se sont résolument inscrits dans ce mouvement fraternel et sans frontières pour pourfendre le colonialisme.

Durant cette terrible époque, le Sénégal a été partie prenante de tous ces débats, intellectuels et politiques, qui ont essayé de frayer des chemins pour que l’Afrique, libérée, retrouve sa dignité.

En mai 1968, alors que le pouvoir gaulliste vacillait, en Sorbonne, un militant internationaliste « faussement katangais » avait évoqué, sous les vivats, les étudiants sénégalais en grève.

On peut même, sans fausse modestie, dire que le Sénégal a été, en Afrique occidentale française, à l’avant-garde de ce combat éprouvant.

Notre pays avait une chance inouïe, d’avoir des jeunes militants conscientisés, marxistes léninistes de première ordre, rompu à la dialectique et d’un courage inébranlable, pour se dresser devant l’inacceptable .

Avec le culot que nous lui reconnaissions, quand le philosophe André, Glucksmann dans la « cuisinière et le mangeur d’homme », proclamait la mort du marxisme il avait tout faux et était plus conformiste, encore, que le conformisme qu’il dénonçait .

Le Marxisme nous donne, pour toujours, la capacité de penser l’injustice et nous apprend à déceler les failles d’un système élaboré, pour mieux le combattre.

Voilà pourquoi, pour déjouer, la répression féroce, du pouvoir français et plus tard de l’état post colonial inféodé à l’ancienne métropole, l’immersion dans une clandestinité féconde, a été une judicieuse nécessité, largement utilisée par l’avant-garde d’extrême gauche sénégalaise.

Le pouvoir de Léopold Sédar Senghor, respectait et redoutait en même temps, le courage et la détermination de ces militants clandestins, qui attaquaient farouchement son régime et faisaient l’admiration des prolétaires sénégalais.

Et pourtant les intimidations et la répression étaient féroces et étaient à la mesure de la puissance des mouvements clandestins.

On ne peut pas ne pas évoquer entre autres, Majemouth Diop, l’icône incontestée de la gauche sénégalaise, fondateur du Parti Africain de l’indépendance (PAI) traqué par la France et ennemi juré de Léopold Senghor après l’indépendance.

On ne peut pas non plus oublier, Le sacrifice du jeune et talentueux, Oumar Blondin Diop, Marxiste Léniniste sourcilleux, exégète du « Que faire » de Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine, irréductible combattant et mort dans les geôles du régime, qui est l’honneur de la jeunesse sénégalaise.

Il faut dire que le Marxisme Léninisme a offert à ces jeunes étudiants, intelligents et conscients, des repères théoriques redoutables, pour faire trembler les pouvoirs post coloniaux.

Ousmane Dansokho, dont nous pleurons la disparition aujourd’hui, s’est inscrit toute sa vie, dans cette mouvance universelle de ceux qui savent dire non et qui défendent les peuples opprimés, en les exhortant à la lutte pour recouvrer une dignité aliénée.

Il était inébranlable, incorruptible et déterminé et toujours prêt à l’action, ici et partout en Afrique .

Il avait tissé des liens de solidarité indéfectible, avec tous ceux qui pensent « Que l’homme ne doit jamais renoncer, et doit toujours se défendre et lutter contre l’oppression ».

Aminata Ndiaye

Après Sandaga, le stade Iba Mar Diop et le marché Nguélaw

YERIMPOST.COM Les autorités vont procéder à la démolition du stade Iba Mar Diop de la Médina, celà après celle du marché Sandaga. En effet, l’Inspection générale des bâtiments (Igb) a proposé 112 actes de péril à notifier aux propriétaires et prescrit l’évacuation, la démolition ou la réhabilitation d’ouvrages ayant fait l’objet d’inspection.

Parmi ces édifices menacés de ruines figurent le stade Iba Mar Diop, logé dans la commune de la Médina, qui doit être entièrement démoli, mais aussi le marché Nguélaw, sis au quartier Usine Bène Tally, dont les occupants doivent être évacués et le marché réfectionné.

Arrestation de Guy et, au-delà, penser la politique

Arbitraire est un terme très faible pour qualifier l’arrestation et l’incarcération de Guy Marius.

Le régime n’est pas dupe des bruits et des fureurs qui sourdent  malgré tout dans notre jeunesse empêchée d’un regard sur elle-même par les fabriques de conscience que sont les télés pourvoyeuses de drogues : foot et lutte et autres. Guy Maruis est l’UN conscient d’une société plus juste, plus égalitaire  de ce MULTIPLE, une jeunesse confrontée au chômage, à une absence totale de perspectives durant tous ces régimes. L’avènement de Sonko a re-connecté une bonne base de cette jeunesse à la chose politique. Elle se veut plus regardante, plus demandeuse d’équité, de justice. La catégorie par laquelle elle pense la politique est celle de SYSTEME. LE SYSTEME-MACKY est conçu comme une oligarchie politico-financière  organisée en un Parti-Etat corrompu et oublieux des masses pourvoyeuses des richesses matérielles et immatérielles.

La touche que Guy apporte à la jeunesse est  UN PAS DE PLUS. Il s’agit de son anti-capitalisme. Le système que SONKO  propose de défaire  relève d’une  vision de la politique sous l’angle de la morale. C’est-à-dire Que dans cette vision de la politique,il s’agit  de remplacer le régime de MACKY par un autre très sérieux.  FRANCEDEGAGE PROPOSE en plus de se déconnecter progressivement du SYSTEME CAPITALISTE. Dans France DEGAGE, il faut lire TOTAL DEGAGE, AUCHAN DEGAGE etc.  CE SONT LES MULTINATIONALES QUI PILLENT LES RICHESSES DES PEUPLES DE LA TERRE . Parce que Guy sait que les gouvernements ne sont que des fondés de pouvoir du Capital. Le combat de Guy sans se délier de tous les autres combats, dont celui de Sonko,  interpelle les jeunes sur un registre. Toute une génération des années 60 à 81 portait cette lutte contre le Capitalisme avant qu’une bonne partie  de celle-ci ne la dilue dans la collaboration avec les régimes libéraux de Senghor, Diouf, Wade et Macky très souvent au nom d’agendas personnels.

Guy est, ainsi, un ALERTEUR SUR UN NIVEAU PLUS ELEVE  QUE CELUI DE TOUS LES AUTRES.  Il est alors la proie rapace des Capitalistes français, britanniques, américains, saoudiens, sénégalais  et de leurs suppôts, les ETATS etc.

Seulement, dans la digne rage que nous avons de décrier son arrestation, nous pouvons aussi penser la politique sous la catégorie de l’autonomie de pensée et d’action des masses en rupture avec ce monde d’injustice et d’inégalités en termes non de la seule surrection de dirigeants tenant le flambeau d’appel  à leur ralliement par des actions d’éclats, ou par des figures médiatiques de rap ou de société civile. Dans la politique de réel changement ces types d’actions peuvent être très utiles mais elles ne peuvent pas constituer à elles seules la politique.

La politique, la vraie , est de l’ordre d’un travail patient au sein des masses. Elle consiste,  entre autres, à travailler patiemment, durablement avec elles à se constituer, à partir de leur vécu de délaissées du capitalisme, en pouvoirs de re-construction des liens horizontaux de pouvoirs, de prise en main de leur vie.  Avec les masses, dans des luttes pour le quotidien sans jamais perdre de vue le monde anti-capitaliste à construire, il s’agit de travailler inlassablement à se déconstruire par rapport à cette société de consommation qui nous prend pour des valeurs d’échange, des marchandises.  Dans ce monde qui se crée  progressivement un Guy ou un Sonko et les autres militants ne seront pas vus comme des héros ( ce qu’ils ne veulent pas être) mais des figures simples du peuple. Les masses se mettront à ne plus donner leur pouvoir à qui que ce soit  mais le mettront en place, le surveilleront, le contrôleront et le protégeront . LE POUVOIR PAR EN BAS ET A GAUCHE ( pour les peuples constitués en pouvoirs pour un  monde où l’humain et la Terre sont au centre).

Samba GUEYE DIAMA

Macky Sall et ses leçons de vie: la compilation

A la demande de beaucoup de lecteurs jeunes, nous faisons la compilation des
leçons de vie inspirées du parcours du Président Macky Sall.
Au moment où la jeunesse sénégalaise se retrouve pour des vacances citoyennes
nous partageons avec elle ces dix (10) leçons qui peut être pourront l’inspirer et
lui montrer la voie.
1-    Soyez toujours fiers de vos origines :
Lorsqu’on est issu d’un milieu social modeste, ce n’est pas forcément de ses
origines sociales qu’on a honte mais, à cause du mépris émanant des classes
supérieures on peut ressentir de la honte parce qu’on n’a pas les bonnes
manières ou les bonnes références culturelles. La honte est provoquée par le
mépris des autres. On peut d’ailleurs être fier de ses origines populaires tout en
ressentant un sentiment de honte lorsqu’on entre dans certains cercles
« supérieurs », parce qu’on s’y sent mal à l’aise, trahi par des manières, un
langage, un accent qui détonnent et sont considérés comme vulgaires par ceux
qui édictent les bonnes manières.
On peut même ressentir un malaise lorsqu’on a réalisé une ascension sociale
importante parce qu’on ne fait plus partie du monde de ses parents et que, d’une
certaine façon, on considère qu’on les a trahis. C’est le même sentiment
qu’éprouvent certains émigrés qui ont renoncés à leur pays et à leur culture
d’origine mais qui ne se sentent pas vraiment partie prenante de leur nouveau
pays.
Macky Sall, issu d’une famille modeste et originaire du Fouta, n’a jamais
raté l’occasion de rappeler toute sa fierté émanant de ses origines. Il n’a jamais
caché les origines modestes de ses parents comme sont tentés à le faire certains
qui réussissent socialement.
Combien sont-ils à ne jamais parler de leurs origines parce qu’ils en ressentent
une certaine honte ?

Ce sentiment de fierté est important chez un individu car il devient une force
apaisante qui permet de se propulser vers l’avant et éviter la peur paralysante du
regard de l’autre.
2-    Aidez vos parents quel que soit votre niveau de revenu :
Il n’est pas rare de nos jours de voir un marchand ambulant, un laveur de
voiture…un étudiant partager ses maigres ressources avec ses parents restés au
village. Macky a été de ceux-là. Etant étudiant à l’Université de Dakar, Il a
partagé sa bourse avec ses parents restés à Fatick.
Là où certains seraient enclins à prendre tout pour eux et se lamenter de ne pas
en avoir assez pour faire face aux frais liés à la vie estudiantine, lui a montré le
chemin à suivre. Quelle que soit la modicité de la somme, partager avec
les parents ouvre grandes les portes de la réussite et ceci est une belle leçon pour
tout jeune.
3-    N’ayez jamais peur de faire des études poussées :
Quand on est d’origine modeste on a souvent tendance à arrêter très tôt ses
études pour trouver un travail et voler au secours de ses parents. C’est ce qui a
poussé beaucoup de sénégalais à arrêter leurs études dès la fin du cycle moyen
pour entrer à l’école normale et devenir enseignant.
Aujourd’hui après le BAC ils sont nombreux les jeunes qui s’inscrivent à des
concours afin de trouver tout de suite du travail et cela pour plusieurs cas avec la
pression des parents.
Macky Sall lui a su malgré cette pression sociale à continuer son rêve de devenir
un jour ingénieur et il y est arrivé. Une façon de dire à tous les jeunes :
Poursuivez vos rêves !
4-    Poursuivez l’amour de votre vie :
Pour un haal pulaar conservateur il est facile de comprendre combien il est
difficile de réussir un mariage inter-ethnique. Dans la communauté pulaar,
comme dans d’autres d’ailleurs, il est des fois, inconcevable de prendre femme
en dehors de l’ethnie. Pour y arriver il faut faire preuve de perspicacité et de

persuasion pour arriver à convaincre parents proches et lointains. Ces derniers
mettent souvent en avant la peur qu’ils ont des autres ethnies, la différence de
culture, la disparition de la langue…
Macky Sall a réussi à épouser une sérère et ainsi montrer que l’amour ne doit
souffrir d’aucun obstacle que ce soit ethnique, racial, du point de vue de la caste
de l’autre…L’essentiel est de mettre en avant l’humanité de l’autre.
5- Ne cédez pas quand vous êtes sûr d’avoir la vérité de votre coté :
En 2008 quand Macky Sall est entré en disgrâce, il a dû faire face à tous les
coups sans céder. On fouille son passé, on cherche la faute, avérée ou
supposée. On l’accuse de blanchiment d’argent. On intimide ses amis et ses
proches parents. Le Monsieur reste droit dans ses bottes et ne cède aucune
parcelle. Il raconte lui même sa dernière audience avec le tout puissant Président
d’alors Me Abdoulaye Wade. Ce dernier lui lance tout de go « Allez, cette
affaire a assez duré, cela suffit, tu démissionnes.» A cette interpellation Macky
Sall répondra « Je n’ai aucune raison de démissionner et je ne le ferai pas ! …je
ne vous offrirai pas ma démission !»
Dans cette réponse on peut sentir toute la détermination d’un homme qui est sûr
d’avoir la vérité de son côté et qui est prêt à se battre pour la faire triompher.
Une belle leçon de courage venait d’être donnée par l’homme qui deviendra plus
tard le successeur de celui qui lui a fait presque vivre l’enfer entre fin 2008 et
2012.
Souffrez d’être seul dans la vérité, elle finira toujours par triompher !

6- Peu importe le nombre de diplômes que tu auras obtenu, ne sois pas
gêner de commencer au bas de l’échelle :

Pourtant auréolé d’un diplôme d’ingénieur géologue au sein du prestigieux
Institut des Sciences de la Terre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et
d’une solide formation en France à l’Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et

des Moteurs (ENSPM) de l’Institut Français du Pétrole (IFP), Monsieur Macky
Sall est entré à PETROSEN comme agent et chef de Division banque des
données avant d’en être le Directeur Général entre 2000 et 2001. C’est à cette
date (2001) qu’il a commencé son ascension : Ministre, Premier Ministre,
Président de l’Assemblée nationale, Président de la République. Une belle leçon
aux jeunes qui refusent de commencer à un poste arguant qu’ils ont des
diplômes prestigieux. Apprenons à commencer petit pour devenir grand !
7- Mieux vaut avoir raison que d’être d’accord :
En 2008, Macky Sall, comme le veut le Règlement intérieur de l’Assemblée
nationale, autorise la convocation de Karim Wade, du fils du président de la
République d’alors, pour une audition sur les travaux de l’Agence nationale de
l’organisation de la conférence islamique (ANOCI). Ainsi commença
le mortal combat avec Me Abdoulaye Wade tout puissant Président de la
République.
Macky dit niet à toutes les négociations l’appelant à rendre le poste à Wade : Il
avait raison et n’a pas voulu être d’accord. Des amis libéraux à lui sont allés le
voir, lui ont parlé, l’ont même supplié de ne pas engager le bras de fer avec
Wade et il est solidement resté sur ses positions : il avait raison.
Même quand Wade l’a convoqué dans son bureau pour un tête à tête Macky est
resté de marbre car se disant toujours qu’il avait raison.
C’est ensuite que déchu du poste de numéro 2 du PDS, son mandat de président
de l’hémicycle réduit à un an, Macky rendit le tablier.
Une démission à l’origine de son accession, quatre ans plus tard, au palais de la
république. « Je n’avais pas, en tant que jeune, l’ambition d’être président de la
République. Elle ne m’a animé qu’à l’Assemblée nationale lorsqu’on m’a
imposé un combat », confiera-t-il plus tard.

8- Ecoutez votre intuition  :
L’intuition c’est cette petite voix intérieure, cette ampoule d’Eureka qui
s’allume comme une réponse évidente à une question qui nous tourmente. C’est
cette boussole interne qui nous dirige vers le bon chemin. Certains parleront de
feeling, d’un ressenti très fort. Les artistes voient cela comme une inspiration
venue d’ailleurs. Les scientifiques parlent d’un 6 ème  sens, d’intelligence de notre
subconscient. C’est un peu tout cela !
Cette intuition, Macky Sall en a eu. Il l’a senti en quittant la tête de l’Assemblée
nationale. Au lieu de mener un combat inutile, il a suivi cette voix intérieure qui
lui disait qu’il pouvait bien devenir Président de la République. C’est en la
suivant qu’il a créé l’Alliance Pour la République (APR) et est allé à l’assaut du
suffrage des sénégalais.
Apprenez à écouter cette voix et à la suivre.
9- Entourez-vous de personnes optimistes . Fuyez les pessimistes :
« Etre optimiste consiste à entreprendre un voyage de nulle part à destination
du bonheur. »
Quels que soient les événements, certains ont l’habitude de voir le bon côté des
choses, alors que d’autres voient que le négatif. Chacune de ces perspectives
reflète une réalité. Par exemple, objectivement il est vrai de dire qu’un verre est
à moitié plein ; il est également vrai de dire que ce même verre est à moitié
vide.
L’optimisme est un choix dont nous avons le contrôle, c’est-à-dire que nous
pouvons tous décider de développer des compétences pour améliorer notre
optimisme.
En 2008, Macky Sall pouvait être bien pessimistes et écouter ces gens qui lui
disaient que c’était impossible et que ç’en était fini pour lui et sa carrière. Il a au
contraire appris à ne pas les écouter et à s’entourer de gens qui, comme lui,
étaient bien optimistes en ne voyant que le côté positif de son éviction au
perchoir de l’Assemblée : « xaaci bo giss wërsë gu waay la ».

Par exemple, un Moustapha Cissé Lo qui, aux questions de la
journaliste Aissatou Diop Fall dans l’émission « Sortie » qu’elle animait en cette
période sur Walfadjri et qui s’étonnait de voir l’APR prétendre porter son
candidat à la magistrature suprême après 3 ans d’existence, répondit très
clairement ceci « même si nous devons nous casser les dents qu’on nous laisse
au moins essayer. Nous savons que nous pouvons y arriver et que ce rêve est
bien possible ». Voilà la philosophie d’un éternel optimiste !
Il faut toujours apprendre à voir le bon côté des choses !
10- Apprenez à garder le silence :
Le silence est une arme redoutable pour celui qui sait l’utiliser et un très bon
accompagnateur dans les conflits aussi bien professionnels qu’affectifs. Ne
soyez pas victime du silence, soyez-en maître !
Nous avons tendance à trop parler, trop nous dire. Vite répondre. La bonne
réponse. Les bons chiffres. Les bons mots.  Persuadé que la clef se trouve dans
ce qui est dit. Or, parfois le silence à un bien plus grand pouvoir que toute
parole. Il permet d’avoir la main dans certaines situations de conflit ou de
négociation. Il permet à l’autre de projeter et à vous de l’observer et de
comprendre ce qui l’habite. Enfin il permet de ne pas constamment livrer à
autrui votre mode d’emploi.
C’est ce que le Président Macky Sall a compris très tôt. Il parle peu. A des
moments où il a été attaqué de toutes parts, il a su se taire. L’on se rappelle
même, quand l’ancien Président Wade allait jusqu’à se prononcer sur ses
origines, l’actuel a su garder le silence et ainsi s’attirer la sympathie des
sénégalais.
L’on a l’habitude de dire que Macky Sall est poli (« dafa yaaru ») et ce
compliment il le tire en grande partie de sa capacité à ne pas répondre à tout
va.
Souleymane Ly
Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr
77 651 65 05

Inédit! Kocc Barma annonce son retour et révèle qu’il a piraté le système de la Dic…

On ne le présente plus. Et pourtant personne ne peut mettre un visage sur le pseudonyme de Kocc Barma, l’administrateur du très controversé site Seneporno. Dans un large entretien accordé à PressAfrik, le « fournisseur officiel de sextape » du Sénégal dévoile certaines facettes de sa personnalité et fait beaucoup de révélations sur ses activités. Il annonce notamment son retour sur le réseau social Snapchat, qu’il avait quitté, dit-il, grâce à une demande faite par une dame. Aussi, explique-t-il pourquoi les autorités n’arrivent toujours pas à mettre la main sur lui, malgré toutes les investigations menées contre lui. Et surtout comment, en infiltrant le système de sécurité de la police sénégalaise, il arrive à anticiper sur leurs actions à son encontre.

Ce n’est pas tout. « Kocc Barma », qui dit détenir par-devers lui un fichier de 10 Gigas de photos et vidéos compromettantes de Sénégalais et Sénégalaises, parmi lesquelles des autorités, promet du très lourd en format Wikileak version Sénégal, pour marquer son retour sur les Réseaux sociaux. Très taquin et en mode « Free Style », il a transgressé les codes du langage conventionnel, mélangé le wolof et le français, utilisé le vouvoiement et tutoiement comme ça lui chantait dans ses réponses… Sans langue de bois. Entretien !!!

Pourquoi Kocc a quitté Snapchat ?

C’est à cause de « Badiennou Gokh ». Si tu me suivais tu devrais connaitre « Badienou Gokh ». Oui, on peut dire. Vu la façon dont elle m’a parlé, je ne pouvais pas dire non. En plus dama ko rouss (j’ai un faible pour elle)… je ne sais pas, Je ne la connais même pas. Mais Yalla dafa def meu am kersa ci mom (Dieu a fait que je suis faible devant elle).

Mais pourquoi ne pas avoir tout arrêté (Snapchat et site Seneporno) ?

J’ai arrêté Snapchat. Depuis, j’ai fermé mon compte…. pour le cas de Seneporno, c’est un site à caractère pornographique, pour adulte comme, il en existe des millions. Et d’ailleurs, ce n’est même plus moi qui le gère directement, bien qu’il m’appartient toujours.

Combien de personnes vous employez à Seneporno ? Est-ce qu’il y en qui opèrent ici au Sénégal ?

Deux (2) personnes… Nous avons quelques partenaires au Sénégal, mais ce ne sont pas des employés. Plutôt des collaborateurs freelance. Quand on a besoin de leurs services, on fait appel à eux.

Les autorités vous traquent depuis un bon moment sans résultat. Elles ont annoncé même avoir arrêté certains de vos collaborateurs…

Ils ont attrapé des innocents et leur on collé des motifs. Pour certains et pour d’autres, ils ne sont pas directement liés à Seneporno. Il s’agit de personnes qui faisaient chanter des gens pour leur soutirer de l’argent, sous la menace de publication de leurs vidéos ou d’autres qui se faisaient passer pour moi, dans le but de leur soutirer de l’argent.

Le serveur de la police n’est pas sécurisé, je l’ai infiltré et suis au courant de tout ce qu’ils font

Pourquoi elles n’arrivent toujours pas à mettre la main sur vous ? Ou même à fermer Seneporno ?

Amateurisme au niveau de la Cybercriminalité… C’est compréhensible, car c’est quelque chose de nouveau pour le Sénégal. Pour vous expliquer leur amateurisme, leur propre serveur n’est pas sécurisé et j’ai réussi à les infiltrer. Tout ce qui se passe chez eux, je suis au courant instantanément, tout ce qu’ils préparent contre moi, je suis au courant.

Donc, une police qui n’arrive pas à sécuriser ses propres données, il lui sera difficile de traquer une personne comme moi. Tous les exploits que Pape Gueye (le commissaire de la Division de lutte contre la cybercriminalité, NDLR) fait en arrêtant des gens pour des délits liés à la cybercriminalité, 90% des cas, ce sont des dénonciations suivies d’enquête de terrain. La police sénégalaise est très forte dans ce domaine. Mais très rarement, ces arrestations sont le fruit de leur compétence en matière de cybercriminalité.

Donc en résumé, vous êtes parvenu à infiltrer le système de la DIC (la brigade spéciale de Cybercriminalité est logée à la Division des Investigations Criminelles, ndlr), pour anticiper sur leurs stratégies contre vous ? Vous ne les sous-estimez pas un peu trop là ? Vous ne craignez pas de choper un cheval de Troie ?

Non, du tout ! Je m’y connais en la matière. Mais bon, il y a toujours un pourcentage de risque de tomber que j’estime à 1% … Mais si c’est le cas aussi, je ne serai pas jugé au Sénégal, car le pays où je suis ne rapatrie pas ses citoyens, et ici la plupart des choses que je fais n’est pas illégale.

Et vous résidez dans quel pays ?

Le Canada

Est-ce qu’auparavant vous avez eu à travailler dans un service de l’Etat du Sénégal ?

Non ! Mane seu mey tankk beuriwoul Sénégal deh (Je mets rarement les pieds au Sénégal)… Depuis que j’ai quitté le Sénégal à l’âge de quatorze (14 ) ans, j’y suis revenu que deux fois.

Le site Seneporno est très visité. Ça vous rapporte combien par mois en moyenne ?

4 a 5 mille Dollars (environ 2 à 3 millions de Fcfa). (Il enchaîne et anticipe) Au fait,  Je vais vous raconter le but initial de Seneporno : Au fait, moi, je te dis.. Je suis véridique et je dis les choses sans tabou. Moi, de nature, j’aime le sexe. Je ne suis pas accro, mais je l’aime bien. Il m’arrivait de visiter des sites pornos et de temps à autre, j’y trouvais des vidéos sénégalaises. Et  l’idée m’est venue. Je me suis dit: pourquoi ne pas rassembler toutes les vidéos sénégalaises en un seul endroit, cela rendrait service à beaucoup de gens comme moi (emoji rire). C’est là que j’ai créé Seneporno. C’était juste un passe-temps. Mais par la suite, l’hypocrisie des Sénégalais me mettait hors de moi, car tout le monde criait au scandale. Alors que c’étaient ces mêmes gens qui criaient au scandale qui, la nuit, une fois arrivés chez eux, se connectaient sur Seneporno…

Aussi, les femmes sénégalaises aimaient trop se prendre pour des saintes et stigmatisaient les autres Africaines. Donc, j’ai voulu montrer le vrai visage des Sénégalais…  Au début, j’avais juste quelques vidéos sénégalaises, et je ne montrais pas leurs visages. Mais par la suite, je me suis rendu compte que les filles dagnou geuneu rakadiou (les filles étaient de plus en plus dévergondées.). C’est là que j’ai décidé de tout dévoiler avant que cela n’empire. J’ai créé un compte Snapchat sou le nom (pseudonyme) Kocc Barma et j’ai commencé à tout divulguer, même les visages. Au début, il m’arrivait même de divulguer leurs dates de naissance, noms, et ceux de leurs parents.. Mais par la suite, j’ai arrêté de divulguer le nom des parents et leurs dates de naissance.

C’est comme ça que ça a commencé. Au début, le site ne rapportait rien du tout. Au contraire, c’est moi qui y mettais mon argent, mais quand les visites commençaient à grimper, j’ai dû investir sur plusieurs serveurs dédiés pour gérer le trafic. Par la suite, ça commençait à me payer vers les 1000 dollars (environ 500 mille Fcfa) par mois. Donc, j’ai commencé à mettre des publicités pour adulte, et j’ai vu que ça rapportait beaucoup. Et par la suite, d’autres sites de publicité pour adulte m’ont contacté pour des partenariats. Donc ce qui était au début un passe-temps est devenu un business qui rapporte gros.

Il y a une question qui taraude l’esprit des Sénégalais. C’est comment vous arrivez à mettre la main sur les vidéos compromettantes des gens…Vous piratez leurs téléphones portables, ordinateurs ? Où on vous vend les fichiers ?

Ça, c’est le secret de Kocc… gardé comme le secret de la recette de Coca-Cola… Mais la plupart d’entre elles me sont envoyé. Certaines me sont vendu aussi. Actuellement, je détiens dans ma base de données, plus d’une centaine de sextapes de Sénégalais, dont quelques célébrités, que je n’ai pas encore publiée. Plus de 10 Gigas de photos et vidéos (il partage une capture d’écran dudit fichier)

Combien vous payez pour une vidéo ou photo ?

Bref, ça dépend. 10.000 à 200.000 Fcfa. Ca dépend de quelle personne, il y a (dans le fichier à acheter)

À un moment donné, vous disiez avoir des fichiers compromettants sur l’actrice Betty (de la série Pod et Marichou) qui vous avez mis au défi. Pourquoi vous avez choisi de l’épargner ?

Tu sais,  dama am bène faiblesse, moy (j’ai un point faible, c’est…) quand on me demande pardon ou qu’on me supplie… C’est difficile à croire, mais sama khol da gawa toy (j’ai un cœur qui s’émeut très vite)… Pour le cas de Betty, sama bène Xaritt mo meu niane meu bayi (c’est un ami à moi qui m’a supplié de laisser tomber et j’ai accepté.) Beaucoup de gens ont vu leurs vidéos supprimées.  Je n’aime pas avoir affaire à des filles qui me supplient, parce qu’après je ressens de la pitié et je supprime du coup leurs vidéos. Je préfère avoir en face des filles osées, malpolies et prêts à en découdre avec moi. Et c’est là que je me sens vraiment dans mon élément.

Par exemple Ndeye Gueye Junior m’avait proposé de l’argent au temps pour l’épargner mais je ne l’ai pas fait car l’argent n’est pas le moteur de mes actions. Ma seule faiblesse, c’est quand les gens me parlent correctement et me demandent une faveur, il m’est très difficile de refuser.

Mais quand tu viens avec l’esprit combatif, je te montre que  kay khekh mo me geuneul kay agn lol, khekhou djambour sakh bo khamni se me yone nekoussi sougn me si wowé me khekh tchi (Je préfère l’affrontement au repas du déjeuner Mdr. Et même si on m’appelle sur un front qui ne me concerne ni de près ni de loin, je réponds avec plaisir). Par exemple, moi, je ne fume pas et je ne bois pas, mais je fais partie d’une association ici qui lutte pour la légalisation du Marijuana. Car ce que je crois, c’est que chacun est libre de ses choix pour vu que ça ne nuit pas aux autres.

Je suis dans le milieu de la finance, je travaille dans une banque

Faites-nous une brève description de votre personne. Identité, cursus scolaire, universitaire, situation matrimoniale…Kocc est-il marié, a-t-il des enfants…

Bon, certaines informations, je ne peux pas les dévoiler pour des raisons de confidentialité. Certaines personnes sons très intelligentes. Donc, si tu parles de ton parcours et qu’elles font le lien que tu es au Canada, elles peuvent commencer à avoir des indices sur ton identité. Surtout les gens qui me connaissent en personne. Mais je suis célibataire sans enfants.

Mis à part Seneporno, dans quel autre domaine vous vous investissez en business ?

Je travaille dans la finance, dans une banque d’investissement.

Vous êtes donc employé dans une banque ?

Oui, mais pas comme dans les banques traditionnelles. Celle-ci est une banque d’investissement avec des traders etc.

Et vous y travaillez dans quel domaine ? La sécurité informatique ?

Yaw sou meu leu topé légui sama identité dévoilewou (Si je te suis dans tes questions, les gens vont bientôt découvrir mon identité… Emoji rire).

Je serai bientôt de retour sur Snapchat… Et je détiens du lourd sur les Wikileak sénégalais

Est-ce qu’on peut espérer un retour de Kocc sur Snapchat ?

Un retour ? Oui, très probablement. Peut-être même que ce ne sera pas sur le sexe, mais sur autre chose comme les Wikileak sénégalais… Tout ce que je peux dire, c’est que je vais revenir.

Wikileak sénégalais ? Vous détiendrez des infos sur le pétrole et le gaz par exemple ? Ou sur les détournements de deniers publics ?

Ouais ! Le site koccbi.com, quand je l’ai lancé, c’était pour cela. Mais par la suite, il y avait pas de suivi, car j’étais un peu trop pris par le boulot… Actuellement, avec l’aide de mon ami Leuk Daour, on est en train de préparer du lourd… Tu sais, je connais beaucoup de personnes, beaucoup d’autorités. Au fait, les gens ont tendance à faire de moi leur ami. Je sais que ce ne sont pas de véritables amis. C’est juste qu’ils veulent être prêts de moi pour en cas de tiol tiol (problème)… Si je vous faisais une liste de toutes les personnes avec qui j’échange de façon régulière, ça fera le scandale de l’année 2019, et même au plus haut sommet… Suivez mon regard.

Donnez-nous quelques noms…

Non, désolé ! Au fait, moi, je ne trahis jamais la confiance des gens… Les gens peuvent dire que Kocc est une mauvaise personne, qu’il détruit des vies, qu’il est même l’incarnation du diable. Tant pis. Mais jamais ils ne pourront dire que c’est un lâche ou un traître.

Avez-vous un message à faire passer pour les Sénégalais ?

Pour le message que je lance aux Sénégalais, je les renvoie à la note écrite en bas de toutes les vidéos publiées sur Seneporno:  « Beaucoup de mauvaises personnes utilisent des photos nues pour escroquer des gens innocents. S’ils déposent leurs mains sur vos photos nues, ils peuvent l’utiliser comme matériel d’escroquerie pour les aider dans leurs mauvaises aventures. Donc nous vous conseillons ceci : »Ne prenez jamais de photos ou de vidéos nues ».

Si les Dames pouvaient écouter nos conseils, ce serait pour leur bien parce que les gars ne sont pas toujours ce qu’ils apparaissent être quand ils sont de bonne humeur. Ils se tournent pour montrer des facettes différentes quand ils sont fâchés. Et envoyer vos photos nues à votre mec ne le rendra pas plus amoureux de vous. Il met plutôt votre main dans sa bouche comme ca quand vous le frappez sur la tête, il n’aura pas d’autre choix que de vous mordre.

Oh oui, nous faisons de notre mieux pour vous tenir au courant de ce qui se passe autour de vous. Et oui, cela devrait servir de leçon à tout le monde en particulier les femmes. Votre passé peut détruire votre avenir.  Notre point de vue : Ne Jamais, en aucune circonstance, vous faire filmer sous quelque forme que ce soit au nom de l’amour ou du plaisir. Les conséquences peuvent être vraiment désastreuses ! Il faut se méfier ! »

Réconcilier le Sénégal des profondeurs et le Sénégal des surfaces

Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal un Ministère est totalement dédié aux
inégalités sociales et aux disparités territoriales avec la création du nouveau Ministère du
Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale afin de répondre à une
préoccupation majeure de l’Etat qui mesure ainsi à sa juste valeur l’urgence d’améliorer de
manière durable les conditions de vie des populations.
Le Ministre du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale se
conformant à la mode fast-track de l’action gouvernementale vient de boucler une tournée
dans les treize (13) régions du Sénégal pour faire un état des lieux des inégalités sociales et
des disparités territoriales.
Les Comités régionaux de développement (CRD) qui ont été tenus dans toutes les régions du
Sénégal ont permis certainement de constater les disparités territoriales et sociales dans les
régions et entre les régions. Il ressort de cette tournée qui a été suivie avec beaucoup d’intérêt
l’ampleur des disparités et l’urgence de réparer les injustices sociales et territoriales qui
depuis notre indépendance peinent encore à se réduire.
En constatant à travers ces tournées des retards énormes entre les régions en matière de
postes de santé, de désenclavements, de routes, de pistes rurales, d’ouvrages hydrauliques,
d’électrifications rurales, de réseaux téléphoniques, d’écoles, etc. , on comprend l’opportunité
de la création du Ministère du Développement communautaire de l’équité sociale et
territoriale.
En effet, cette tournée nationale a démontré que réunir des structures avec des responsabilités
qui se croisent et se complètent comme le PUDC, le PUMA, le PROMOVILLES, la CMU et
la DGPSN dans un seul ministère de tutelle permet, de concentrer et de mutualiser les actions
de l’Etat en matière de politique sociale, et d’apporter une réponse intégrée et améliorer
l'efficacité des actions menées pour satisfaire les besoins des populations.
En disposant ainsi à travers cette tournée d’une cartographie réelle de l’équité territoriale
permettant de définir des zones d’intervention prioritaires des programmes (ZIPP) qui
bénéficieront d’une discrimination positive comme les régions de Sédhiou, Kolda, Kaffrine et
de Matam qui ont encore un manque énorme à combler en matière de services sociaux de
base et d’infrastructures dans tous les secteurs.
Sur le plan de l’équité sociale cette tournée a permis aussi d’avoir une vue d’ensemble sur
l’impact sur les populations des programmes sociaux comme le Programme de bourses de
sécurité familiale (PNBSF) et le Programme de la Couverture maladie universelle (CMU) afin
de voir les corrections et les améliorations nécessaires à apporter dans chaque région.
Les défis à relever par le Ministère du Développement communautaire de l’équité sociale et
territoriale sont donc énormes et les enjeux d’une importance capitale pour le Sénégal.

Cependant il faudra définir un socle minimum d’infrastructures et de services sociaux de base
que devra compter chaque village, chaque commune, chaque département, chaque région afin
de veiller respect du principe de l’équité. Il serait aussi pertinent de faire jouer à ce Ministère
le rôle d’un Tribunal de l’équité pour permettre aux territoires de faire des réclamations en
saisissant par exemple une institution de suivi de l’équité comme un Observatoire qui aura en
charge le traitement des « plaintes » des territoires qui se sentiront lésés par une injustice
sociale ou territoriale .
Nous saluons le travail du nouveau ministre du Développement communautaire de l’équité
sociale et territoriale pour cette parfaite orchestration de tous les acteurs et de tous les
programmes de son ministère donnant ainsi plus d’efficacité et d’efficience aux politiques
sociales de l’Etat et favorisant ainsi un « fast-track social ».
Après avoir écouté les voix des terroirs et des territoires, il reste maintenant à porter ces voix
sorties des profondeurs du Sénégal qui sont restées trop longtemps étouffées à cause d’une
absence manifeste d’équité.
Bonne continuation et plein de succès à ce nouveau Ministère pour cette noble et exaltante
mission qui va réconcilier le Sénégal des profondeurs et le Sénégal des surfaces.
Vivement l’équité !
Sada Diallo Juriste, Président du Mouvement Sicap Debout
diallojuriste@hotmail.com

L’après-Tanor et le PS après !

Une question sans doute agitée sur le landerneau vert ou…dâtre bien avant le clash avec les
khalifistes et autres aïssatalistes : Les lendemains du PS en jeu et sa trajectoire revisitée en
réalité depuis la 1ère alternance de 2000 avec Tanor aux commandes. Pour un parti qui a
régné et le mot n’est pas de trop une quarantaine d’années, alimenté cette administration,
pourvu à tous les postes stratégiques et névralgiques , assis une base socio-affective en
maillant tous les échelons et étages du pays et de la nation, la chute a été brusque et non
préparée. L’histoire n’est pas refaite mais le choc a été si …intense que certains n’en sont et
n’en seront jamais remis. La trouvaille vite trouvée pour ne pas dire le parachute fut la
transhumance et la scission pour contrebalancer et compenser le traumatisme : de gros
pontes et autres caciques quittent le navire vert qui… pour les prairies bleues qui …pour des
distances…calculées pour faire face et entrer en rébellion ou en fraction, le filigrane
…négocier des rentes et des positions pas loin d’être viagères. Des moments difficiles
(moindre mot) vécus par ce dinosaure où même le maître des céans (le défunt ) était
courtisé par la vague bleue à coup de tout le pétrole de franksal,lui Tanor a su résister et
tenir le gouvernail en plein ouragan. En bien ou en mal, voulu ou de nulle part, ce délestage
paradoxalement ferre Tanor et lui assure des soupapes de sécurité. La saignée est d’un tel
volume qu’une cure de jouvence et de dialyse s’imposa avec une reconfiguration et un
reformatage du dispositif et des alentours autour du 1er secrétaire d’alors. Loin de l’abattre
mais affaibli quand même, l’échec de 2007 aux présidentielles sonna à moitié le glas et des
piliers rompent les amarres. Le futur du ps encore remis sur le tapis et sa place sur la
nouvelle carte politico-institutionnelle à l’ordre du jour. Tanor se découvre de nouveaux
habits et au grand jour ce qui était hésité et valsé apparaît en plein midi : Tanor est un
politicien hors pair. Le ps se renfloue avec du sang neuf, ce parti qui répulsait et rendait
allergique recrute et se massifie encore et même se renouvelle. De nouveaux loups
surgissent et tiennent la dragée haute : Lui qui se disait sur le départ se ravise et reprend la
barre et la question du dauphinat à plus tard. 2012 encore échec et les rares frictions (pas
des moindres quand même) renaissent mais vite étouffées. BENNO prend le relais et le
« gouverner ensemble » sorti au second tour. Lui toujours à la barre et le ps se dissout dans
cette méga coalition dont la durée de vie fut chantée sur tous les toits. Mise entrain de 2019
et pas de prémices d’un ps candidat pour une 1ère , cela a été un record Guiness.
Soubresauts telluriques , épisodes de guérilla à la sud américaine , arrestations,
condamnations ,exclusions : vrai SAS vrai. 2019 vainqueur…partage du gâteau, « le
gouverner ensemble » continue et Tanor enfin récompensé à sa valeur et dignité : Un
fromage à la dimension de son petit déj. Le HCCT : A défaut du 1er… , 4ème personnage de
l’Etat et le ps toujours sous bottes tanoriennes. Des émergences pendant cette vacance avec
les inamovibles (Louga et ker MadiabeL) pour donner l’impression que le ps va bien. Mais
que nenni ! Frustrations et colères depuis le nord et des instances convoquées sans saveur
ni odeur ps sinon une antenne marron –beige avec des communiqués quasi APR. Voilà que la
faucheuse arriva sans crier gare comme toujours et les verts orphelins …biologiques cette
fois-ci. Macky en son dernier mandat , le ps sans Tanor,Niass presque aussi dans la 2ème
section , Wade idem, ce sont beaucoup d’après qui se projettent et le Sénégal politique
/politicien de Demain réserve bien des surprises et donc à y voir de près, pas que le ps pour
les « après et les post ».
IBOU SENE KAOLACK

Décès de Tanor et les larmes de croco

Thiey SUNUGAL ! Lors des événements et surtout des plus ou moins grands, l’on se rend
compte de l’hypocrisie et de la démagogie de l’homosenegalensis. Une tare, un défaut ou
une qualité, c’est selon mais la constante est là le sénégalais sonne parfois faux et très faux
(pardonnez de l’absolu !) une matière à étudier de près et devant convoquer nombre de
spécialistes et de professionnels mais surtout des férus de gènes , des laborantins en
génétique pour passer à l’IRM ce comportement très enfoui et englouti et qui n’émerge
(encore le mot !) qu’en des pareilles circonstances. Le sénégalais virevoltant, dribbleur en
qui somnolent N astuces et nuances, As de pic/pique dans l’art de tromper et d’arnaquer est
difficilement saisissable. Le voilà capable de verser de chaudes larmes tout de suite et
d’exploser de rires au même moment. C’est cette duplicité, cette N…plucité qu’il faudra
interroger à l’endoscopie pour cerner ce gène qui fait peut-être encore …l’exception
sénégalaise. La preuve par 9 avec le D.C. du 1er secrétaire (titre aimable et évocateur même
si revu après !). Dès l’annonce de la nouvelle, les témoignages tombent comme c’est pas
possible : Normal pour un homme de la trempe de OTD, point besoin de revenir sur le
parcours de l’homme à tous points de vue : ses qualités humaines et humanitaires sont
unanimement partagées, en rajouter serait une redondance. Seulement le focus et le prisme
sur les témoins, les porteurs de ce verbe mielleux envers le défunt renseignent sur la
gym.de haute voltige de certains sunugaliens : De véritables funambulistes, experts en
acrobatie en tous genres. Il faut les filmer et les entendre ceux et celles qui ont quitté la
barque verte pendant le naufrage de 2000 et les déluges de 2007 et 2012 ! Que n’a-t-on pas
entendu ou qu’est-ce qu’il n’a pas entendu (lui OTD) depuis le congrès dit sans débats qui l’a
propulsé à la tête du ps. Véhémentes ont été les réactions de ces thuriféraires d’un lundi 16
juillet alors qu’ils ont vomi des insanités sur l’homme de Nguégniène. Lui(OTD) a encaissé
des vertes (il les aime) et pas des mûres , traité de tous les noms d’imposteur celui-là qui a
conduit Diouf à la perte et mené le ps à des défaites cuisantes sur toute une chaîne de
joutes. Ils sont là qui ne l’ont pas raté et avaient masqué ces qualités vite dévoilées et
chantées depuis qu’il a quitté ce bas monde. C’est encore symptomatique de la virtuosité au
sens reptile et rampant de nombre de sunugaliens, très prompts dans le retournement de
vestons et de verbes .les mots les plus doux et les plus aimables versés devant la dépouille
du défunt par des …en âme et conscience…n’ont jamais gobé OTD. Si Tanor pouvait les
entendre ! Il les entend d’ailleurs et n’a pour eux que dédain et dégoût mais diplomate à
perpet. et dans l’outre-tombe, le verbe restera toujours sobre et vertueux : décode qui
saura !
IBOU SENE KAOLACK

Alpha Condé va brûler la Guinée, impacter le Sénégal et déstabiliser l’Afrique de l’Ouest

YERIMPOST.COM « La forme républicaine de l’Etat, le principe de la laïcité, le principe de l’unicité de l’Etat, le principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs, le pluralisme politique et syndical, le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent faire l’objet d’une révision. » Cet article 154 de la Constitution guinéenne de 2010 est au coeur de la tragédie politique qui se joue à Conakry depuis plusieurs mois.

Elu en 2010 dans des conditions invraisemblables où il a rattrapé 30 points de retard entre les deux tours, réélu en 2015 à la faveur d’un scrutin contesté, Alpha Condé doit quitter le Palais Sékhoutouréya après deux bails de cinq ans à la tête de son pays. A la suite de certains de ses homologues comme Denis Sassou Nguesso, le président guinéen aurait pu faire sauter le verrou constitutionnel de la limitation des mandats. Mais il butte sur la disposition sus-citée qui exclut « le nombre et la durée des mandats du président de la République » des clauses susceptibles de révision.

Devant cet obstacle dirimant, Alpha Condé, décidé contre toute décence à s’accrocher au pouvoir, a opté pour une parade sidérante: abolir la Constitution actuelle pour lui substituer une nouvelle qu’il a fait rédiger. En d’autres termes, brûler le texte qui fit le consensus de toutes les forces vives et sur la base duquel il fut lui-même élu et réélu…

Pareille initiative a coalisé contre elle toutes les forces politiques, sociales et symboliques de la Guinée qui se sont regroupées au sein d’un Front national de défense de la Constitution (FNDC). Toutes ethnies confondues, dans ce pays où l’ethnostratégie a toujours régi la vie politique, les Guinéens se sont levés comme un seul homme pour barrer la route à une telle forfaiture. A commencer par les Malinkés dont fait partie Alpha Condé. Ainsi de Cheick Sako qui a démissionné de son poste de ministre de la Justice en signe de désapprobation du changement de Constitution. Ainsi également de Lansana Kouyaté, d’Ousmane Kaba et d’autres leaders issus de la Haute-Guinée actifs au sein du FNDC.

Force symbolique importante dans l’imaginaire populaire, l’imam de la Grande mosquée de Conakry a publiquement déclaré son opposition à un éventuel 3e mandat. De même que son homologue de Kindia. Mais aussi et surtout le kontigui de la Basse-Guinée, chef coutumier de la collectivité soussoue, l’équivalent du Grand Serigne de Dakar en plus populaire et en plus influent, qui a craché sur 350 000 dollars avec lesquels on tentait de le soudoyer, pour inviter Alpha Condé à « sortir par la grande porte. »

Le locataire de Sékhoutouréya semble sourd à ces nombreuses voix discordantes, pris en otage par son propre système fondé sur la corruption et sur une surenchère extrémiste et loyaliste. Depuis une décennie, en effet, celui qui est arrivé au pouvoir à 74 ans, après toute une vie passée à exercer le métier d’opposant, a mis en place un système de pillage des énormes ressources de la Guinée dont l’impéritie n’a d’égale que la médiocrité des résultats économiques et sociaux. La Guinée, grand corps malade de l’Afrique de l’Ouest, s’enfonce chaque jour davantage dans la misère économique et la régression sociale. Signe de son échec patent, Alpha Condé n’a pas bâti un seul échangeur à Conakry, la seule capitale africaine où il faut 3 à 4 heures pour parcourir 5km !

Au même moment, l’exportation de la bauxite est passée de 15 millions à 60 millions de tonnes par an, dans un contexte où les cours ont flambé et où la dépendance du monde de la Guinée s’est considérablement accrue.

C’est entre autres pour continuer à contrôler cette manne financière que le régime d’Alpha Condé concocte un abolitionnisme constitutionnel qui va brûler la Guinée. Si la Guinée brûle, le Sénégal va être gravement touché. Il y a dans notre pays 3 millions de bi-nationaux sénégalais et guinéens. Si ce pays voisin bascule, nos villes et campagnes vont accueillir des millions de réfugiés du fait de la proximité sociologique de nos deux peuples. Sans compter tous les risques sécuritaires. Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée Bissau, encore convalescents, vont être impactés par les dégâts.

En un mot comme en mille, le goût démesuré pour le pouvoir d’une personne de 84 hivernages fait peser de lourds risques de déstabilisation sur toute l’Afrique de l’Ouest. Le Sénégal, la sous-région ouest-africaine et le monde ne doivent pas regarder écrire en Guinée un scénario rouge sang. Le président nigérien Mahamadou Issoufou a eu raison de le rappeler au cours d’un récent sommet de la Cedeao: « Notre sous-région a dépassé la question du respect du nombre des mandats présidentiels et ne doit plus revenir en arrière. »

Cheikh Yérim Seck

Polémiques LGBT: Jamra parle à Waly Seck et rencontre Oxfam

Après avoir pris connaissance de la lettre ouverte, largement reprise par la presse, du cadre de OXFAM-SÉNÉGAL, Elimane Kane, dont le dossier est présentement en procédure administrative de licenciement auprès de l’Inspection régionale du Travail, en raison, soutient-il, de son refus de s’associer à un agenda caché de l’Ong britannique OXFAM, portant promotion de l’homosexualité, JAMRA, s’inscrivant dans une démarche d’apaisement, après en avoir échangé au téléphone avec le directeur des opérations de OXFAM, M. Dabakh Faye, sera reçue ce lundi 8 juillet par le directeur régional de OXFAM-SÉNÉGAL pour recueillir sa version, avant de s’adresser à l’opinion.

Dans le même ordre d’idée, JAMRA remercie la mère de WALY BALAGO SECK (Sokhna Kiné Diouf) d’avoir accepté de s’entretenir avec nous sur l’actualité brûlante qui agite la société sénégalaise, et dont son fils serait l’épicentre, suite au port, lors de son concert ce week-end, d’un symbole vestimentaire LGBT (lesbienne, gay, bisexuel, transsexuel). Il s’agit du fameux tee-shirt arc-en-ciel, présentement en vogue en ce mois de juillet, marqué par l’organisation de multiples Gay-Pride (parades homosexuelles) un peu partout en Europe. Dans sa démarche habituelle de conciliation, JAMRA se réjouit des 18 minutes d’entretien téphonique, courtois et constructif, que le médiateur de JAMRA, Mame Mactar Guèye, a eu ce dimanche 07 juillet 2019, à 20h02, avec l’artiste WALY SECK. Avec qui il devra, incha Allah, conclure ses échanges ce lundi 08 juillet, avant que JAMRA ne rende publique sa déclaration.

Dakar, 07 juillet 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

 

Dossier ressources naturelles et loi de finances rectificative (Mamadou Lamine Diallo)

Dossier Ressources naturelles : Bizarre!  Kosmos reçoit de BP pour ses 30 %  97,2 milliards en cash bien moins que Timis.

C’est un jeune patriote sénégalais de la finance qui a attiré mon attention. Ainsi,  pour 30% des parts de Kosmos dans les blocs gaziers de St-Louis et de Cayar, BP a payé cash 162 millions de dollars en octobre 2017, 97,2 milliards environ.

Or, pour l’acquisition des 30% de Timis Corporation, BBC a annoncé  un paiement cash de 250 millions de dollars en 2017 de la part de BP, soit 150 milliards environ.  Ce que ne veut pas reconnaître clairement le Gouvernement. Alors pourquoi cette différence de 88 millions de dollars, 52,8 milliards? Environ 30% ? A qui cela profite ?

 

En attendant, cet argent reçu par Timis Corporation doit être taxé, il dégage une plus- value nette et le ministère des finances ne peut plus arguer de la phase exploration pour ne plus agir. Timis sort de l’affaire et laisse BP à 60%, Kosmos 30% et Petrosen 10%.

En attendant, il devient clair que Macky Sall défend Franck Timis. On ne peut pas mettre le Sénégal sur les rails de l’émergence en défendant les intérêts de Franck Timis. M le Président, on ne vous demande pas d’être « spécialiste » du pétrole, mais de défendre les intérêts du Sénégal face à Franck Timis conformément à votre serment inscrit dans la constitution.

Dossier nouveau : Macky Sall s’attaque aux travailleurs avec la loi des finances rectificative et laisse Franck Timis empocher 150 milliards

C’est parti. L’Assemblée de BBY a donné le feu vert pour les mesures d’ajustement structurel des finances publiques. Ce que Macky ne dira jamais en public, c’est qu’il est à la recherche de plus de 1000 milliards d’arriérés intérieurs. Le paiement de la dette extérieure est menacé, c’est la raison pour laquelle en échange de 245 milliards d’aides budgétaires de la part de la Banque mondiale,  l’AFD et la BAD, Macky Sall augmente les taxes et coupe les dépenses.

Résultat des courses :ce sera le chômage et la hausse du coût de la vie.  Les prix vont augmenter. Le peuple travailleur ne doit pas l’accepter. Il n’est pas responsable des errements du PSE et des mauvais choix économiques de Macky Sall. Il est temps que les syndicats souvent signataires des Assises Nationales reprennent l’initiative face à l’Association des Prédateurs de la République, Aakimo Petrolu Rewmi (APR)..

Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.

Pétrole et Gaz: Macky Sall et l’axe du mal politique au Sénégal (Par Nasire Ndome)

Depuis la diffusion du reportage du BBC le 02 juin 2019 portant de graves et fausses allégations sur la gouvernance des ressources pétrolières du Sénégal , notamment les blocs saint louis offshore profond et cayar offshore profond qui avaient été attribués à la société PETRO TIM, en association avec la société des pétroles du Sénégal PETROSEN conformément au code pétrolier de 1998 , et, également, accusant le maire Aliou sall de corrompu et l’Etat du Sénégal de faible par rapport à la défense des intérêts du Sénégal, on constate des sorties médiatiques et des rassemblements sortant et venant de partout visant à amplifier les allégations de BBC et manipuler l’opinion pour des raisons politiciennes sans fondement , dirigés par une société civile encagoulée à la solde des politiciens et des forces obscures.

En effet, cette cabale médiatique et politique contre la personne d’ALIOU n’est qu’une suite logique de l’opposition pour atteindre le président Macky Sall ; une sorte de deuxième tour de l’élection présidentielle du 24 février, remportée largement, au premier tour,  par la coalition BBY avec la majorité absolue de 58‰.

Ce reportage de BBC tendancieux mérite une analyse géopolitique, géostratégique et sécuritaire  très profonde pour dénicher les raisons inavouées de cette bombe médiatique internationale qui s’abat, tout d’un coup, dans notre pays au moment où le dialogue national est lancé.

Le reportage de BBC est venu dans un  contexte politique marqué par une offensive politico – médiatique d’une clique hétéroclite regroupant les vaincus du 24 février 2019, des revanchards nihilistes, de vieilles et pâles figures tristounettes expertes en vociférations, mais incapables de mobiliser le voisin du couloir, et de Néo – politiciens, nouvelles figures de la Trahison en politique.

 

La plateforme «Aar Linu Bok» regroupant des mouvements de la société civile et des partis politiques n’est, en réalité, qu’une « Association » de roublards et de manipulateurs constituant l’un des piliers de l’axe du mal politique au Sénégal.

L’ex coordonnatrice de la COJER définissait cette « Association » de «l’Axe du Mal Politique au Sénégal».  Selon elle «Elle l’est parce que la Cause et les Intérêts du peuple sénégalais, ne sont pas ses moteurs. 

 Elle l’est car c’est par l’usage du mensonge éhonté et les attaques de caniveaux qu’elle tente d’abuser et de corrompre les consciences citoyennes.  

Elle l’est, surtout, car son but est le pouvoir pour le pouvoir, nuire pour détruire, salir pour vaincre !! 

Elle l’est, enfin, pour le déni de démocratie qu’elle assume par le biais d’actes posés témoignant de sa volonté de passer outre les choix souverains du peuple, pour s’imposer à tout prix et quelqu’en soit le prix !! 

 Les promoteurs de la  déstabilisation

L’opposition sénégalaise inconsciente des enjeux du pétrole se laissent berner par des forces obscures dans l’optique de renverser le pouvoir et installer le chaos dans notre cher Sénégal, réputé de pays de paix et de stabilité. En regardant ces tirs groupés et concertés de la plate forme sur le régime, sans preuves, basés sur des supputations, nous  montre gravement leur mauvaise foi. Face à cette situation, le peuple doit faire face contre la manipulation du soi disant société civile,  faire face aux forces obscures, faire face à l’opposition malhonnête. Egalement dire NON à l’ingratitude d’Abdoul Mbaye, NON à l’arrogance d’Ousmane SONKO, et NON à la malhonnête de TAS. Un trio à la recherche d’une virginité politique.

Sous ce rapport, En écoutant le discours et sorties médiatiques  des membres de la plate forme, on a l’impression qu’ils cachent un agenda politique visant à déstabiliser le pays. Ils n’ont pas besoin de la manifestation de la verité par la justice. En revanche, ils cherchent à noyer le poisson. Sur instruction du ministre de la justice, le procureur de la république a ouvert un appel à témoin pour rassembler tous les documents possible pour tirer l’affaire au clair. Cela n’empêche pas les chômeurs sponsorisés par les forces obscures de multiplier les plateaux de télé et les medias en vue de mener une bataille d’opinion.

Nasire NDOME

Militant de l’APR

Instances de l’APR: Macky Sall éjecte Ndéye Marième Badiane et Thérèse Faye Diouf

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 24 juin 2019

Le Président Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR) vient de procéder
à des changements à la tête du Mouvement National des Femmes de l’APR et de la
Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer).
1 Madame Ndèye Sally Diop DIENG, Ministre de la Femme et de la Famille, est
nommée Présidente du Mouvement National des Femmes de l’APR en remplacement de
Madame Ndèye Marième Badiane, qui a présidé aux destinées dudit Mouvement depuis
2009.
2 Monsieur Moussa SOW, Responsable Jeune du département de Linguère, remplace
Madame Thérèse Faye DIOUF qui dirigeait la Convergence de Jeunesses Républicaines
(COJER) depuis 2015.
Ainsi, le Président Macky SALL leur adresse ses vifs remerciements pour les bons et loyaux
services rendus à leurs différentes structures ainsi qu’à l’Alliance Pour la République. Il salue
également, leur engagement dans notre cause commune, le développement et l’émergence
du Sénégal.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Aliou Sall suspend sa plainte contre la BBC et en donne les raisons

MEMO affaire aliou sall avec en tete (1)

Maître Mouhamadou Moustapha DIENG
Avocat à la Cour
COMMUNIQUE DE PRESSE
Affaire : Aliou SALL contre BBC News Afrique
Suite à la diffusion d’un reportage sur la chaine BBC News Afrique intitulé : « un scandale à 10 milliards de dollars » dont les faits rapportés sont inexacts, notre client avait publiquement manifesté sa ferme volonté d’intenter des poursuites judiciaires contre les auteurs, co-auteurs ou complices de cette production.
Entre temps, le Ministre de la Justice a annoncé la saisine du Procureur Général de la Cour d’Appel de Dakar pour l’ouverture d’une enquête portant sur les mêmes faits.
Sous cet éclairage, il nous plait de souligner que les dispositions de la Loi pénale en vigueur font temporairement obstacles à cette détermination.
En effet, l’article 226 alinéa dernier du Code de Procédure Pénale dixit : « Dans toute autre circonstance et envers toute autre personne non qualifiée, lorsque le fait imputé est l’objet de poursuites commencées à la requête du Ministère Public, ou d’une plainte de la part du prévenu, il sera, durant l’instruction qui devra avoir lieu, sursis à la poursuite et au jugement du délit de diffamation ».
Dès lors, toute action judiciaire engagée dans ces conditions risque d’être paralysée par l’action du parquet.
C’est pourquoi, nous avons engagé un recours non juridictionnel en attendant l’issue de l’action du ministère public.
Cette voie de droit nous commande de saisir au préalable la BBC d’une réclamation qui l’oblige à ouvrir une enquête sur la fiabilité des informations ainsi que sur le respect par la journaliste Mayeni JONES des normes éthiques régissant l’exercice de la profession. La BBC sera tenue d’y répondre.
C’est seulement en cas de rejet de notre réclamation que nous porterons l’affaire devant l’OFCOM (Office Fédéral de la Communication du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord), instance de recours seule habilitée à se prononcer en appel sur cette violation grave des droits de notre client.
Notre requête sera déposée auprès du médiateur de la BBC à LONDRES, ce mercredi 12 Juin 2019.
Maître Mouhamadou Moustapha DIENG Avocat à la Cour

Rapport de l’IGE: Nafi Ngom Kéita et un journaliste seraient à l’origine de la fuite

YERIMPOST.COM La machine judiciaire est enclenchée pour déterminer les niveaux de responsabilité dans la fuite du rapport de l’Inspection Générale d’Etat (IGE). Selon certaines indiscrétions, le palais est déjà aux trousses de l’ancienne présidente de l’Ofnac et d’un célèbre journaliste. Ils pourraient même être entendus dans les prochains jours…

 

Défis sécuritaires et enjeux de développement inclusif

Le Sénégal est présentement confronté à plusieurs urgences, parmi lesquelles celle de la
sécurité, avec en première ligne la Police, chargée de trouver les solutions les plus efficaces en
matière de la sécurisation des personnes et des biens.
Quelles stratégies alors mettre en œuvre pour juguler ce qu’il est convenu d’appeler
l’insécurité galopante, sous le faisceau lumineux d’une presse avide de nouvelles
sensationnelles et qui ébruite plus que de raison des événements tragiques qui finissent par
installer au sein de la population une véritable panique ?
Il faut sous cet auspice repenser quoi qu’il en soit les rôles et missions de la police dans ce
nouveau contexte.
Au lendemain des indépendances, nous avons en effet hérité d’une police mise en place par le
système colonial et dont la principale mission était de réprimer toute velléité d’affirmation de
soi ou de tentatives de déstabilisation du régime d’alors.
Le tout répressif et zéro prévention étaient son apanage, si bien que dans son positionnement
d’aujourd’hui, elle semble en déphasage avec les besoins sécuritaires issus d’une urbanisation
galopante et d’un accroissement démographique hors contrôle qui transforment nos
principaux quartiers en zones de non droit, et installent le chaos amplifié par les médias à la
recherche du sensationnel.
Il est donc urgent soit de convoquer les Etats généraux de la Sécurité soit de mettre en place
un comité ad hoc dont la principale mission sera de réfléchir à la mise en place d’une nouvelle
police moderne, ancrée dans les réalités socio culturelles et faisant de la prévention de
proximité son principal credo.
En effet, il est constaté et vérifié par les statistiques que la recrudescence des crimes meurtres
et autres actes de délinquance sont perpétrés dans leur écrasante majorité dans le premier
cercle familial ou de quartier.
Cela est la conséquence d’attitudes découlant d’un défaut d’éducation dans les familles, car les
parents ont dans ces quartiers précités renoncés depuis longtemps à leurs devoirs, par le fait
d’une précarité qui les avilit et rogne leur autorité face à des jeunes en rupture de ban qui
finissent par adopter un comportement de plus en plus violent jusqu’au point de leur faire
commettre l’irréparable, ou de les faire basculer dans le banditisme de quartier, premier pas
vers le grand banditisme avec les conséquences funestes que l’on constate, pour la société,
pour leurs familles et pour eux-mêmes.
Le Sénégal ne pouvant malheureusement pas placer un policier à chaque coin de rue, et
malgré le recrutement d’ASP, le défi sécuritaire reste entier et ne peut être relevé que par une
interaction entre la Police, les acteurs du Système éducatif et es organismes de lutte contre le
chômage des jeunes, fléau endémique qui exacerbe la situation dans les quartiers populaires.
La police doit donc réinventer sa mission, et changer radicalement de démarche. Cela
nécessite une formation actualisée, et une approche sociologique maitrisée pour juguler le
phénomène de la violence, en agissant avec les familles et les délégués de quartiers, pour que
ces acteurs sociaux de premier plan soient de véritables relais et des vigies conscients de leur
rôle d’alerte, afin que la prévention soit efficace.
C’est comme cela que les familles sénégalaises arriveront elles-mêmes à être les acteurs
dynamiques de leur propre sécurité, en parfaite entente avec une Police qui devra être mise
dans les conditions de remplir décemment son rôle.

Cette nouvelle approche sécuritaire de nature à améliorer la sécurité en luttant contre le crime
et la délinquance est un des premiers jalons que l’Etat doit poser, pour transformer et pacifier
ces quartiers dans le cadre d’une démarche inclusive dont l’objectif secondaire sera d’impulser
le développement des communes en partant de ces espaces de vie partagés.
En effet, en associant les chefs de quartiers, l’Etat peut obtenir de chaque quartier, avec
l’implication des comités de gestion ou de développement des quartiers des informations
relatives non seulement aux besoins et attentes des populations, mais aussi des informations
relatives aux différents corps de métiers disponibles dans ces espaces de vie.
Chaque projet de développement dans le quartier fera appel en priorité aux ressources
humaines locales disponibles. Les populations elles-mêmes pourraient collaborer ensemble en
fonction de leurs besoins de prestations.
Le recensement des formations qui intéressent ces jeunes de quartiers pourraient être pris en
charge, et les prestataires de service, avec l’appui des acteurs institutionnels comme les 3FPT
et surtout l’ONFP ainsi que la DER, suivraient alors avec des formations qualifiantes et
diplômantes qui leur permettraient d’obtenir un travail, et de renoncer à la violence.
Le défi sécuritaire recouvre des enjeux hautement plus importants donc qui requièrent une
approche pluridisciplinaire pour le régler, et impulser l’émergence de nos terroirs en partant
du premier niveau de strate sociale, la famille, vers la première strate locale, le quartier, avant
la Commune.
Cette problématique essentielle recoupe en tous points les objectifs du PSE, sur lequel le
Président de la République Macky SALL fonde un espoir certain.

Cissé Kane Ndao

Pétrole et Gaz: lecture d’un rapport accablant contre Aly Ngouille, Karim, Macky et…

Alors que la polémique continue sur l’enquête de la BBC à charge contre Aliou Sall, d’autres autorités sont encore mises en cause, cette fois-ci pae un rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE) sur le dossier Petro-Tim. Seneweb donne copie de ce rapport…

Affaire Petro-Tim : Les conclusions du rapport de l’IGE qui accablent Aly Ngouye, Karim, Macky, Wade et Ibrahima Mbodji DG petrosen
Affaire Petro-Tim : Les conclusions du rapport de l’IGE qui accablent Aly Ngouye, Karim, Macky, Wade et Ibrahima Mbodji DG petrosen
Affaire Petro-Tim : Les conclusions du rapport de l’IGE qui accablent Aly Ngouye, Karim, Macky, Wade et Ibrahima Mbodji DG petrosen

BBC Scandale et l’Antisystème !

Ahurissant soit le BBC-SCANDALE ! le CAS-PATRIOTE-SONKO, au cœur du couple PIERRE ATEPA GOUDIABY-BOUBACAR CAMARA m’intrigue. Plus système, que ces deux acolytes de l’homme du Pastef, devient hors sol. Et l’implication de Atepa dans le dossier Petrotim me pousse à dévoiler mon intrigue née de certaines formes de coalition à la récente élection présidentielle
Justifier ce fait intrigant, office de principes contradictoires pour le virulent politicien, revient à faire une retro perspective du passé récent des carrières et implications douteuses de ces deux messieurs alliés de premières heures du parti politique Pastef. Avant cette  gymnastique intellectuelle, il est important de cerner à priori l’univers de tout homme politique avec un idéal pour sa nation.
Rien n’est plus noble, pour un politicien, de dégager une idéologie rationnelle et consciente, soubassement de tout projet de société. Mais respecter et conserver ces principes idéologiques, tout en y tenant compte dans ses actes et positionnement, s’avère plus noble et difficile. De ce fait, la règle devient, pour tout homme qui aspire à diriger son peuple, de mettre des gardes fous pour ne pas trahir ses convictions. S’il n’y parvient pas, il devient un vendeur d’illusion et se plonge dans le monde des mégalomanes prêts à tout pour accéder au pouvoir, quitte même à bâillonner la confiance du peuple dans ses entrailles les plus profonds.
Une analyse sereine et dépourvue de toute émotion nous pousse à exposer la quintessence pure de « l’homopoliticiensis » avide de pouvoir, au-delà des fausses images médiatisées, prompte à jouer avec le langage populaire dépourvue de toute efficience politique et dans l’unique but de « vaincre sans raison ».
Ainsi, M. Pierre Atepa, architecte de métier, est subitement connu, surtout sous l’air Wade comme un homme de rouage réputé à dénicher toute sorte de businessman ou investisseur international souvent chasseur de prime économique dans le terrain fertile du continent africain. Ce talent avéré l’a conduit au cœur du dossier Petrotim comme facilitateur. Jusque-là, rien de mal. Mais dés l’instant ou le BBC-GATE considère Franck Timis comme un briguant financier la situation expose Atepa, pour l’opinion publique, au titre du receleur. Il a joué un rôle déterminant en présentant Franck Timis à Aliou Sall, auparavent petit frère de ministre et ami de Karim Wade et aujourd’hui petit frère de président avec tous les privilèges. Dans le dossier Petrotim, un imbroglio de magouille, de conflit d’intérêt et de haute trahison entre Karim Wade, Aliou Sall, Franck Timis et par la suite hérité et récupéré par la dynastie FayeSall ; Atepa, déjà cité par Sonko dans son livre, ne peut pas sortir indemne de cette affaire. Plusieurs questions restent sans réponse et plusieurs zones nombres place M. Goudiaby comme une pièce essentielle du puzzle.
Donc le patriote, disposant plus d’informations (auteur d’un livre) doit être mieux placé pour savoir que Atepa est un homme infréquentable surtout pour lui. Cependant, on peut  le comprendre dans la mesure où la politique politicienne au Sénégal nécessite beaucoup d’argent, il s’est dit, comme il s’est dédit avec son attitude envers la famille Wade, les sénégalais sont amnésiques. Un peu de subterfuge et de contradiction ne me fera pas perdre leur confiance à moitié acquise. Il me faut de l’aura et de fond politique et je suis prêt à tout pour l’avoir.
Sous cet ordre, tomba Boubacar Camara, l’homme à la belle carrière, mais aussi l’homme très riche car bras droit attitré de Karim Wade, l’ex ministre du ciel et de la terre et fils unique de son père président, qui voulait lui faire hériter « le royaume du Sénégal ». Comme l’adage d’antan qui dit ami Karim dit richesse automatique. Et Bouba était plus qu’ami et sa démonstration de sa force lors des campagnes de parrainage ne nous ne dédit pas. De fait Boubacar devient un autre dommage collatéral du système « colonialosenegal dont Sonko appelle son éradication.
Ceci dit on se demande si notre cher Sonko ne danse-t-il pas entre deux mélodies discordantes. Entre celui du système et de l’antisystème. Et le comble est, au milieu de ses pas de valses sur ces mélodies non accordées, vient s’ajouter la fausse note de trop : la cas Tahibou Ndaiye. Oui il l’a défendu. On ne sait s’il l’a fait par amitié ou par intérêt commun, mais on sait qu’il existe une grande société immobilière au Sénégal qui pourrait sonner Ndiaye-Sonko. Qui sait ?
Le Sénégal, aujourd’hui plongé dans le clair-obscur politique produit des hommes politique à la palette chromatique intrigante.
Dame Ndiaye

Réforme de la CREI et légalisation de l’avortement médicalisé: le juge Maguette Diop indique la voie

Après la décision du juge Maguette Diop d’appliquer les grandes avancées civilisationnelles du règlement nº5 de l’Uemoa en matière de protection des prévenus en rendant obligatoire la présence d’avocats dès la garde à vue, le Sénégal doit désormais adapter ses propres lois aux traités et conventions qu’il a signés.
Il s’agit,entre autres, d’introduire un double degré de juridiction à la CREI et la légalisation de l’avortement pour les grossesses consécutives au viol et à l’inceste conformément à la convention des Nations unies sur les droits civils et politiques et du protocole de Maputo.

VIVE L’ETAT DE DROIT !

Moustapha Diakhaté

Macky et son… dialogue: Du menu fretin comme TDR ?

Va-t-on vers des termes de référence dépouillés et dénudés ? Un dialogue vide et vierge donc ? Pour dialoguer il faut non seulement être 2 au moins mais aussi l’asseoir sur un contenu alléchant et attrayant. Ce sont des préalables (mot un peu fort ) même si pas sine qua non au moins des gages de préjugés favorables pour une sécrétion de qualité et des prédispositions de réussite. Le dialogue tant chanté et cheval de bataille et de…Troie du macky est sans cesse biaisé et balafré. Chanté et clamé, décliné et brandi partout comme un étendard devenu un gilet pare-cailloux et bouclier en toutes sortes, le dialogue se voit vidé, retiré de sa sève jusqu’à devenir squelettique et mourant. Le manque de réactivité et d’engouement à répondre trouve là une explication. Sur les matières à inscrire à la fameuse table, la chose politique doit occuper une place de choix car en réalité le politique en toute démocratie élabore et détermine la vie de la nation et le reste suit. Les conquêtes et autres acquis sociaux s’opèrent sur le dos des projets et programmes vendus par les hommes politiques devenus politiciens les obligeant à des réorientations et réajustements. Donc quoiqu’on dise, le diktat du politique demeurera car acté dans nos régimes dits démocratiques. Et c’est pourquoi on a beau maquiller dans le sens de dialogue dit…de forces vives avec toutes les branches, le dialogue attendu, celui-là à impacts de tout de suite est celui des politiques ou du moins de l’essentiel des forces politiques car le souci dans ces genres d’instances est d’aller vers l’apaisement de l’espace politico-civil et en la matière pour pimenter et poivrer , il n’y a rien de tel que les flèches des politiciens et surtout de certains politiciens. Depuis le Macky 1, le reproche a été l’absence de ponts et de liants entre et intra famille politique. Ce discours a survécu tout au long et l’impression s’est ferrée avec des managements en solo du prince frisant «  le ma tey ». Sur bien des choses devant alimenter et apaiser, la sentence a été ferme et nette et sans appel : NON ! NON et NON ! Le prince s’enfermant dans sa solitude constitutionnelle. Oui mais les salves pour des conquêtes ont été de plus belle pour d’éventuelles contorsions du régime avec des concessions fortement attendues mais que nenni ! Sur des aspects majeurs du processus de dévolution du pouvoir, le macky a légiféré en solo et en aparté, le consensus relégué. Trop de tension… en l’air (que cela reste à ce niveau !) mais la pollution a atteint un tel pic que le bourdonnement rendait tout inaudible. Un tel contexte a prévalu, le pire craint jusqu’à l’Edit du conseil constitutionnel consacrant Macky 2. Et conscient de ce fait , le 1er mot sorti par le prince… « Appel au dialogue » car la matière, il y en a, avec le passif des législatives de 2017 sans compter les désaccords qui ont organisé les présidentielles de 2019. Mais la nature (en
solo) revient au galop avec amputations de la constitution d’un organe vital en dépit des… sans préavis ni avis. Il se murmure aussi et venant de la famille fayçal (faysal), c’est déjà tout comme : des mandats prolongés, des modes de scrutins reliftés, des couplages et accouplages envisagés …tout cela …du sérieux quoi et n’étant pas l’apanage de la famille princière : A…discuter ! A cette allure ne restera que du menu fretin le jour du festin -dialogue-confusion de fin mai avec des TDR humiliannissimes, le griotisme va damer le pion et maquiller, les souvenirs sont encore là de la 1ère édition, rien n’étant sorti de la montagne que dis-je du banquet sauf les enveloppes –remboursement de transport. Ce macky 2 sera très court quelle que soit la cravache ou le fouet et cela obsède déjà avec des fausses sorties et des fausses routes !
IBOU SENE KAOLACK

Promesses Électorales et Réalités du Pouvoir (Pathé Mbodje)

Le « No Money, No Job » du Premier mai est d’autant plus surprenant qu’il n’est pas sans rappeler les promesses électorales du candidat Macky Sall de créer un million d’emplois s’il était réélu. Mais cela, c’était en février. Le Sénégal devra pourtant doubler ses effectifs en rationalisant, c’est-à-dire en misant sur le tout numérique, afin de disposer d’une réelle administration de développement.

a douche écossaise du président Macky Sall en ce Premier mai fête le travail… au repos : pas de nouvelles créations d’emplois, du moins pour l’État dont ce n’est le rôle et, devant les pressions du Fonds monétaire internationalpas de hausse de salaire prévue non plus, toujours dans la Fonction publique.

Parce qu’il y a manque et l’institution internationale veille ; déjà, en octobre 2018, le Fmi avait averti sur un probable trou béant dans les finances publiques avec « la baisse de recettes notées en septembre et un manque à gagner de l’ordre de 115 milliards de francs Cfa d’ici la fin de l’année » (Michel Lazare, chef de mission pour le Sénégal). Le président Macky Sall  a reconnu le Premier mai dernier le manque à gagner en plus de « dérèglements » dans le système de « rémunération » en fonction du niveau d’études.

 

Le ministère de la Fonction publique a alors cherché à « mettre en œuvre une politique appropriée de rémunération dans l’administration publique, s’appuyant sur une organisation optimale et une gestion rationnelle et valorisante des ressources humaines », avec à l’esprit  la lutte contre « une relative démotivation des agents, ce qui a affecté la qualité des prestations de service public » (1). Il faudra juste éviter le piège des années 80.

 

Vers la fin des années 80 en effet, le Sénégal s’était essayé à une restructuration de son système bancaire et de son effectif avec un dégraissage de l’Administration forte à l’époque de 65.000 fonctionnairesLes départs négociés et mal réussis ont bouleversé la vie sociale, culturelle et économique : l’Éducation (échecs, abandons), la Santé (mentale surtout), la cellule de base de la société ont connu des bouleversements d’autant plus appréciables que les institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et Fmi) avaient imposé des programmes d’ajustement qui ont déstructuré les sociétés africaines pour longtemps et dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui : la dislocation de la famille, la distanciation des relations sociales et le souci de se réaliser ailleurs face à la délicatesse de la situation socio-économique,

La question que se posent certains hauts fonctionnaires est celle-ci, en réaction au discours va-t-en guerre du Premier mai dernier : le Sénégal peut-il soutenir qu’il a trop de fonctionnaires (130.000) pour une population de 15 millions d’habitants ? Répondre par la rémunération fausse toute étude sérieuse qui privilégierait  ainsi la toute puissance de l’État (napoléonien) avant la satisfaction de besoins primaires des administrés.

 

Passée la période de la campagne et de la présidentielle de février 2019, le chef de l’État reconnait sur le tard que la gabegie des années libérales s’est maintenue durant le septennat : le Sénégal compte plus du double de personnel administratif que sous Abdou Diouf (130.000 fonctionnaires pour 15 millions d’habitants), paie aujourd’hui mille milliards de salaire annuel, en dehors du coût de l’État (2.000 véhicules achetés durant cette période de libéralisme outrancier pour 500 milliards de Cfa, 40 milliards pour le carburant et les lubrifiants, en dehors de l’aspect papivore de l’administration).

Mais si, au fond, le problème de l’administration résidait plus dans le contact avec le citoyen et les frictions qui en résultent dans le service public ?

En partant du ratio et de l’impact du travail des fonctionnaires et/ou agents de l’État, certains analystes invitent à étudier ces relations  depuis Fongolembi avec, par exemple, l’agent des services agricoles dont le paysan sénégalais ne peut se passer, jusqu’à l’hôpital où « on a l’impression que tout le monde est malade parce qu’il n’y a pas assez de médecins » ou, dans un autre exemple, dans le secteur de la Justice « où l’on peut croire qu’il n’y a dans ce pays que des problèmes devant les tribunaux ». Parce que le Sénégal manque de personnel, contrairement à ce que l’on veut faire croire ; il suffit d’ailleurs de réentendre l’Union des Magistrats le 3 mai dernier sur les causes des longues détentions préventives contre lesquelles elle veut se battre.

 

Le Sénégal devrait donc doubler son effectif administratif pour un meilleur service à la communauté…et dégager les moyens pour ces nouvelles rubriques, tel que le veut le bon droit administratif. La question ne serait plus alors ce que ces fonctionnaires coûtent au contribuable pour un service moyen, mais « combien les fonctionnaires rapportent-ils à l’État au quotidien ? »

 

Le tout numérique au Cap-Vert, en Ile Maurice et au Rwanda, par exemple, a donné une administration des plus performantes et des plus économiques ; l’Ile Maurice est ainsi unanimement reconnue comme « le pays le plus avancé dans l’administration économique de l’Afrique » ; elle est ainsi le premier pays africain à avoir une longueur d’avance sur les autres en matière d’administration électronique. Selon l’E-Government Development Index (Egdi), cette île située à l’ouest de Madagascar a surclassé l’Afrique toute entière. Le rapport commandité par la Banque Mondiale salue ainsi l’informatisation de l’administration depuis les années 90. (https://www.techenafrique.com/2017/10/afrique-lile-maurice-le-plus-avance-dans-ladministration-electronique).

D’autre part, « En misant sur le numérique, le Cap-Vert a réussi de grands bonds en avant. L’objectif étant de palier le manque d’infrastructures, d’assurer la continuité géographique dans le pays pour relier les différentes îles et impliquer sa forte diaspora composée de 1,7 million de personnes. Une vraie volonté politique qui se reflète sur les performances de l’administration et de ses systèmes lesquels sont organisés en fonction des besoins du citoyen depuis sa naissance jusqu’au décès. De ce fait, tous les citoyens bénéficient du même niveau de service et d’accès égal à l’information ».

Le Cap-Vert mène aujourd’hui le peloton de tête en Afrique de l’Ouest à l’E-Government Development Index (Egdi) qui mesure la quantité et le périmètre des e-services publics, et il est 4ème au classement à l’échelle du continent africain. Cette année, le Cap-Vert n’a pas manqué le rendez-vous 2019 du « Mobile World Congress », le plus grand salon du mobile au monde, tenu à Barcelone du 25 au 29 février 2019. » (Source : CIO Mag, 6 mars 2019).

Privatiser, comme au Rwanda ?

Enfin, avec la société RwandaOnline, le gouvernement dirigé par Paul Kagamé s’est lancé depuis 2014 dans la digitalisation de la totalité des services publics de l’Etat en créant Irembo, un service de e-gouvernement pouvant réduire l’écart entre les 11,8 millions de citoyens rwandais et l’administration, en quelques clics. « Au Rwanda, nous bâtissons notre économie grâce aux technologies ». Une mutation qui inspire déjà plusieurs pays d’Afrique parmi lesquels le Ghana, l’Ouganda ou encore le Bénin qui suivraient de près les résultats de l’expérience Irembo.

Dématérialiser les relations entre l’administration et les citoyens est donc une étape essentielle vers la bonne gouvernance, faute d’une gouvernance vertueuse ; il conduit ainsi à réduire les risques de circulation des moyens financiers et à tendre vers l’unicité des caisses.

Pathé MBODJE, M. Sc,
Journaliste, sociologue
Parcelles assainies, Unité 10, Villa N° 276, Dakar, Sénégal, tél (+ 221) 775952161

 

Le détour africain du Qatar: politiquement chrétien et économiquement anglophone

L’aspect confessionnel de la géopolitique Arabo-Africaine mérite d’être décrypté dans la crise du golfe opposant Doha à Riyad et ses alliés, dans la mesure où sur les 54 pays d’Afrique, tous ceux qui ont pris position ont la particularité d’être membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) dont le siège est en Arabie Saoudite. Ce royaume abrite les terres saintes de la Mecque où le pèlerinage, un des piliers de la religion musulmane s’effectue à la Kaaba, et de Médine où repose le prophète Mohamed (PSL). Pour les Etats d’Afrique à majorité chrétiens, tous non membres de l’OCI, l’absence de relations diplomatiques avec les parties opposées dans la crise pour certains et pour d’autres l’insuffisance de liens forts avec les monarchies du golfe, ont fait qu’ils ont brillé par leur mutisme. Fort de ce constat, l’analyse de la diplomatie africaine dans la crise du golfe, sous l’angle de la foi, a fait comprendre à Doha que l’heure est venue pour lui, d’une part de redynamiser la coopération avec ses partenaires traditionnels en Afrique (membres de l’OCI), et d’autre part s’ouvrir davantage aux Etats à majorité chrétiens du continent qui ont la spécificité de ne pas entretenir de liens profonds avec Riyad. Cette vision politique religieusement hybride a conduit l’Emir Cheikh Tamim Al Thani à effectuer une tournée ouest africaine en décembre 2017 qui l’a mené au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée-Conakry et au Mali, pays presque tous à majorité musulmans. S’en est suivi l’accueil très chaleureux à Doha des Présidents de pays en majorité chrétiens tels que Mokgweetsi Masisi du Botswana, Emmerson Mnangagwa du Zimbabwe. Pour le Qatar, la
mise en œuvre de cette stratégie africaine hybride s’accompagne parallèlement par des mesures favorisant l’installation d’ambassades dans sa capitale, exemple celle du Ghana ouverte en 2018, mais aussi l’ouverture de représentations diplomatiques sur le continent noir comme son ambassade à Banjul, ouverte l’année dernière. Cependant, dans la nouvelle relation entre le Qatar et l’Afrique, l’axe Doha-Kigali mérite une lecture attentive du fait de son dynamisme spectaculaire malgré sa jeunesse. En effet, après l’établissement de la relation diplomatique entre les deux Etats en mai 2018, le premier tête-à-tête entre Cheikh Tamim Al Thani et Paul Kagamé s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre 2018. Prise de contact soutenue deux mois plus tard par une visite à Doha de Paul à Cheikh où les accords dans les domaines de la promotion mutuelle des
investissements, de la coopération économique, technique et commerciale sont signés entre les deux Etats. Cinq mois plus tard en avril 2019, faisant preuve d’un pragmatisme sans précédent avec un Chef d’Etat africain, c’est un symbolique dimanche de pâques, fête la plus importante de la communauté catholique du monde et celle de la majorité des rwandais que Cheikh Tamim Al Thani, comme le Messie du jour, a foulé Kigali le miracle africain pour y
entamer une visite historique de trois jours, sa seconde en Afrique Subsaharienne depuis la crise du golfe. Des accords aux allures d’œufs de pâques dans les domaines du transport aérien, du tourisme entre autres sont paraphés. En moins d’un an de l’établissement de la relation diplomatique, le cadre juridique qui régit la coopération Qataro-Rwandaise est déjà riche de plus de cinq accords. Jamais dans son histoire, le Qatar n’a signé autant d’instruments juridiques internationaux avec un pays africain, en un si laps de temps. Ce qui a suscité l’intérêt de Doha est que Paul Kagamé dont le leadership est reconnu partout dans le monde, récemment Président de l’Union Africaine, est actuellement le Président en exercice d’East African Community (EAC). Une organisation qui regroupe six pays: le Soudan du Sud, l’Ouganda, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et le Burundi, disposant d’importantes ressources non exploitées et ayant un marché commun des biens, des capitaux, du travail, élargi à la Southern African Development Community (SADC). Ce dernier marché regroupe 16 pays: Malawi, Mozambique, Angola, Lesotho, Comores, Afrique du Sud, Maurice, Madagascar, Seychelles, Namibie, République Démocratique du Congo, Eswatini, Botswana, Zambie, Zimbabwe et Tanzanie. Séduisant pour le Qatar puisque la communauté des pays d’Afrique de l’Est que dirige le Kagamé a entamé un processus d’union politique des Etats membres dénommée East African Federation. Ce mouvement est encouragé par le FMI qui a déjà estimé le PIB de la future fédération à 131 772 000 $ US, ce qui en ferait le quatrième plus important d’Afrique. Etant actionnaire majoritaire de la banque Ecobank qui dispose du
deuxième plus grand réseau bancaire africain et présente dans 36 pays du continent avec cotation sur les bourses d’Abidjan, de Lagos et d’Accra, le Qatar pourrait investir dans l’économie anglophone à la croissance forte. Pour cela, le Rwanda paraît lui servir de porte d’entrée stratégique grâce à l’interconnexion de marchés élargis précités. Ce qui, dans un Moyen-Orient conflictogene, est susceptible d’apporter à Doha de nouveaux soutiens politiques africains parmi les Etats à majorité non musulman du continent au nombre de 26 et qui compenseront la loyauté vis-à-vis de Riyad des Etats africains membres de l’OCI qui sont au nombre 28. Au-delà du continent africain, le Qatar, dans sa politique étrangère globale axée principalement sur le soft power, a déjà marqué son ouverture au monde chrétien en
acceptant dans sa capitale la présence d’une église (Notre-Dame-du-Rosaire), tant chérie par les expatriés, pendant que certains pays de la région interdisent strictement l’édification d’un lieu de culte autre que musulman, ce qui paraît paradoxal vu que trois religions révélées ont pris naissance dans cette région du Proche et Moyen-Orient. Toujours, dans cette lignée, Doha a accrédité au Vatican un Ambassadeur et pas n’importe qui mais la personne de Son Altesse Cheikha Mozah Bint Nasser Al Missned, femme la plus influente du monde selon le célèbre magazine américain Forbes. Il arrive lors des conférences sur le dialogue interreligieux à Doha que Monseigneur Francisco Montecillo Padilla, Nonce Apostolique du Saint-Siège dans la péninsule arabique, s’affiche aux cotés de prêtres, de rabbins et d’imams pour prendre avec eux un selfie au nom de la fraternité religieuse. Ce qui tente les observateurs de la scène internationale à se demander est ce que le Qatar est la maison d’Abraham sur terre à coté de Jérusalem?

Note de Djily Mbaye Fall, Islamic Cooperation Expert
Diplomatic Analyst & Adviser, Specialist of Qatar,
Directeur du Think Tank « Observatoire de la Coopération Sénégalo-Qatarie » rattaché à
l’Académie Diplomatique Africaine
Chief Consultant in Africa-Qatar Strategies Office
djilymbayefall@gmail.com

Projet de révision de la Constitution: L’esprit et la lettre d’une réforme (Par Yakham Mbaye)

Le Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat a examiné et adopté, hier, le projet de loi portant modification de la Constitution. Une réforme qui, si elle est votée par l’Assemblée nationale, va consacrer un réaménagement majeur du pouvoir exécutif, avec la suppression de la Primature.

De ce que «Le Soleil» a su du contenu de ce projet de loi, quelques enseignements essentiels se dégagent.
Même si cette réforme devrait aboutir à un retour vers un régime présidentiel plus marqué, caractérisé par un Exécutif monocéphale, il n’en demeure pas moins que l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif est sauvegardé. En effet, si avec la suppression du poste de Premier ministre, l’Assemblée nationale ne sera plus habilitée à mettre en œuvre les modalités de responsabilité du Gouvernement (motion de censure, question de confiance), de son côté, le Président de la République perd son pouvoir de dissolution du pouvoir législatif, rendant ainsi irrévocable le mandat des députés. Mais…

Maintien de l’équilibre entre l’Exécutif et le Législatif
En effet, le Gardien de la Constitution n’en est pas moins complètement désarmé s’il survenait des situations d’exception, comme la paralysie de l’Exécutif du fait d’un blocage de l’Assemblée nationale.
D’une part, eu égard aux pouvoirs exceptionnels de crise que lui confère la Loi fondamentale en son article 52 qui stipule : «Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité du territoire national ou l’exécution des engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ou des institutions est interrompu, le Président de la République dispose de pouvoirs exceptionnels. Il peut, après en avoir informé la Nation par un message, prendre toute mesure tendant à rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions et à assurer la sauvegarde de la Nation. Il ne peut, en vertu des pouvoirs exceptionnels, procéder à une révision constitutionnelle. L’Assemblée nationale se réunit de plein droit. Elle est saisie pour ratification, dans les quinze jours de leur promulgation, des mesures de nature législative mises en vigueur par le Président. L’Assemblée peut les amender ou les rejeter à l’occasion du vote de la loi de ratification. Ces mesures deviennent caduques si le projet de loi de ratification n’est pas déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale dans ledit délai. Elle ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels. Lorsque ceux-ci sont exercés après la dissolution de l’Assemblée nationale, la date des scrutins fixée par le décret de dissolution ne peut être reportée, sauf cas de force majeure constaté par le Conseil constitutionnel.»

Saisine de l’Assemblée en procédure accélérée
D’autre part, le Président de la République peut se servir comme parapluie l’article 92 de la même Constitution qui dit : «Le Conseil constitutionnel connaît de la constitutionnalité des lois et des engagements internationaux, des conflits de compétence entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, ainsi que des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’Appel ou la Cour suprême. Le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de la République pour avis. Le Conseil constitutionnel juge de la régularité des élections nationales et des consultations référendaires et en proclame les résultats. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucune voie de recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles. La Cour des Comptes juge les comptes des comptables publics. Elle vérifie la régularité des recettes et des dépenses et s’assure du bon emploi des crédits, fonds et valeurs gérés par les services de l’Etat ou par les autres personnes morales de droit public. Elle assure la vérification des comptes et de la gestion des entreprises publiques et organismes à participation financière publique. Elle déclare et apure les gestions de fait. Elle sanctionne les fautes de gestion commises à l’égard de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes soumis à son contrôle.»
Quid des délais pour mener à terme cette réforme ?
Après le constat du maintien de l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif, cette réforme introduit un acquis pour la Représentation nationale : la possibilité pour le député nommé au Gouvernement de reprendre son siège à l’Assemblée nationale à la cessation de ses fonctions ; comme c’est le cas en France et en Côte d’Ivoire, par exemple.
Cette révision constitutionnelle consacre, sans nul doute, un Président de la République superviseur direct de la politique de la Nation conduite par ses ministres. Sans écran ni intermédiaire entre eux et lui. Ce sera sous le mode de la procédure accélérée, pour ne pas dire «fast track» : d’ici la fin de la semaine, l’Assemblée nationale sera saisie. Dans le courant de la semaine prochaine, la Commission des Lois va siéger ; et la Plénière se tiendra la semaine suivante.

Énorme gain de temps
Une fois la réforme votée par l’Assemblée nationale, ce qui est prévisible eu égard à la majorité parlementaire dont se prévaut le Président de la République, va s’opérer un changement en profondeur de l’architecture du pouvoir exécutif. D’une structuration à trois niveaux (Présidence, niveau de décision ; Primature, niveau d’instruction ; ministères et Administration, niveau d’exécution, d’application et de mise en œuvre), on passera à deux niveaux : décision-instruction (Présidence) et mise en œuvre (Ministères et Administration).
En somme, le premier niveau absorbe le second, ce qui se traduit par l’effacement d’une énorme perte de temps qui caractérise la concrétisation des directives présidentielles. Illustration : lorsque le Président donne une directive, c’est d’abord le Premier ministre qui est saisi ; ce dernier, à son tour, instruit le Secrétaire général du Gouvernement. Entre ces trois étapes, deux à trois jours peuvent s’écouler, dans le meilleur des cas de figure marqué par une réelle diligence dans le traitement.
Ensuite, le Secrétaire général du Gouvernement transmet au Directeur de Cabinet du Premier ministre. Une deuxième étape qui peut prendre trois jours, avant que le ministre, destinataire de la directive présidentielle, ne prenne possession du dossier qui, en général, reste entre ses mains trois jours en moyenne.
En somme, une directive présidentielle peut prendre une semaine à neuf jours pour parvenir à son destinataire. Et pis, presque autant de temps, pour que l’expéditeur n’accuse un retour, via le même circuit emprunté à l’aller. C’est dire que, sauf dans des cas exceptionnels, les directives présidentielles attendent deux semaines à dix-huit jours pour être concrétisées. Un procédé qui porte en lui-même une des pires tares qui gangrènent la conduite des affaires étatiques : la dilution de l’autorité à laquelle Macky Sall veut mettre un terme par une réforme à portée plus administrative et technique que politique.

Sgpr et Sgg, le binôme aux côtés du Pr
Cette réforme mise en œuvre, les directives présidentielles parviendront à leurs destinataires en 24 heures. Last but not least, le poste de Premier ministre supprimé, disparaît le contreseing : les décrets n’emprunteront plus un circuit pour être signé par le Premier ministre, ensuite le Président de la République, mais seulement par ce dernier.
Par ailleurs, contrairement à une idée reçue qui postule une prochaine hypertrophie des pouvoirs de l’Exécutif, on s’achemine, avec la révision prochaine du décret portant organisation de la Présidence de la République, vers une institution nettement plus allégée, délestée d’une faune d’agences, sauf celles en charge de la régulation, pour devenir le cœur de la réflexion stratégique, de la prospective et de l’orientation. Et au cœur de ce dispositif, un binôme qui accompagne l’action présidentielle : le Secrétaire général de la Présidence de la République, coordonnateur de l’action gouvernementale, et le Secrétaire général du Gouvernement, coordonnateur de l’action administrative. Dans la même veine, et à un échelon inférieur, les ministres seront instruits à déconcentrer davantage en direction de leurs services, pour donner corps à une réforme porteuse d’une redistribution des rôles entre le centre et les extrémités.
Yakham Codou Ndendé MBAYE

L’heure du bilan de l’homme «fort» de Sédhiou, Abdoulaye Diop, nouveau ministre de la Culture et de la Communication

Qui est Abdoulaye Diop ?

Sa fonction est  : administrateur de société (il a eut à travaillé dans la sous région notamment à MTOA). Il est cependant difficile de connaître le vrai parcours universitaire de cet homme. Quelle est sa formation de base ? Quel diplôme est-il titulaire ?  A-t-il des compétences techniques dans un domaine bien précis ?

Une chose est sûre, Il a été Parachuté au COSEC comme DG par son cousin Bécaye Diop à l’époque proche collaborateur du Président Abdoulaye Wade.  Après la défaite de Me Wade, Abdou a très vite rejoint le parti au pouvoir l’APR. Il a surtout très vite compris qu’il a besoin d’une base politique solide pour rester à cette fonction.

 Abdou très « généreux » et disposant d’une manne financière inestimable (l’argent coule à flots au COSEC), s’imposa facilement à Sédhiou. Selon ceux qui le côtoient, Abdou est très sollicité à Sédhiou et il n’hésite pas à prendre tout en charge ( Baptême, Gamou, ordonnance, mouton de tabaski).  Les étudiants ressortissant de Sédhiou le sollicitent aussi pour les bourses sociales et autres petits soucis financiers. Abdou a aussi casé pas mal de jeunes politiciens de Sédhiou au COSEC. 

Ainsi avec cette politique du donnant donnant, Abdou sera élu maire de la ville en 2014.

Devenu l’homme fort de Macky à Sédhiou, pour le récompenser, Abdoulaye Diop est nommé en 2017 à la tête du ministère de l’Emploi et de l’insertion des jeunes. À sa nomination à ce poste, toute la région de Sédhiou a applaudit. Toutefois, son bilan reste à déterminer à la tête de ce ministère en terme de création demplois au niveau national et local (Sédhiou) car selon Mouhammadou Mansour Dia membre d’ACES ces dernières années, nombreux sont des jeunes de Sédhiou qui peinent à trouver un stage encore moins un emploi.

Cependant, sous Abdou et Macky SALL, Sédhiou a changé de visage selon les populations. D’où le fameux « Diouloudio » à l’élection présidentielle de 2019. En effet, les partisans dAbdou ont appelé la population de Sédhiou a voté Macky pour le remercier de toutes les réalisations en termes dinfrastructures à Sédhiou.

Ainsi, avec la victoire de Macky, Abdou vient d’être nommé de nouveau comme ministre de la Culture et de la communication. Mais des voix commencent à se faire entendre, selon Abdou Dramé jeune de Sédhiou Abdoulaye Diop ne mérite pas le ministère de la culture. Selon ce dernier, la nomination de Abdou a ce poste est synonyme de « tuer » la culture au Sénégal, car depuis qu’il est élu maire de Sedhiou, Abdoulaye Diop n’a donné aucune importance à la culture. Toujours selon M. Dramé, Abdoulaye Diop et tout son entourage n’ont aucune expérience dans ce domaine.

Une chose est constante, avec cette nomination, Abdou poursuit son petit bonhomme de chemin dans le Sénégal de Macky.

Il reste à savoir si Abdou est un fin politicien, un bon stratège ou un riche comme crésus qui utilise l’argent public pour amadouer toute une ville ?

Dr. Mamadou CISSE

Coordonnateur des Jeunes de la Région de Sédhiou (@JRS@)

Moise Sarr, ex-directeur des bourses à l’étranger, un costume seyant et taillé sur mesure

En adage Wolof on dit souvent que la bonté d’une personne ne saurait être vraie que s’il est prononcé par ses proches. Faudrait-t-il en rajouter que la grandeur d’un homme ne peut se mesurer qu’au service rendu à son peuple?
Dans l’affirmative Moise SARR en ferait certainement partie.
Si nombreux de ses prédécesseurs ont choisi de manager à leur guise avec une administration cadenassée où l’usager est pris en otage, Moise semble bien tiré les leçons du passé, s’est frayé un chemin et veut procéder autrement. En effet, un travail acharné, de l’imprégnation et une solide capacité d’écoute voilà le triptyque qui pourrait résumer l’action colossale qui est en train d’être menée au sein de SGEE (Service de Gestion des Etudiants Sénégalais à l’étranger) dont il est plus grand architecte.
La symétrie entre Moise et ses prédécesseurs se creuse et se concrétise plus que jamais.
Moise Sarr, enfin, un leader au diapason de l’émergence connecté à son peuple.
Un peuple est pauvre non parce qu’il n’a rien mais parce qu’il ne travaille pas : une maxime que Moise a certainement mieux compris que tant d’autres. On ne l’entend pas comme certains discourir devant les tribunes internationales pour s’attendre à un standing ovation mais on le voit éblouir par ses projets, sa vision et son engagement auprès de la communauté sénégalaise à l’étranger.
Il faudra dire sans ambages que Moise est un mégalomane. Tel un prophète, il s’est christifié avec les sénégalais et a su adopter un véritable rôle de proximité. Conscient qu’une volonté politique ne se traduit uniquement par des phrases, Moise étale sa feuille de route à travers des actes concrets.
Oui des actes Moise en a vraiment posés.
Le constat d’abord c’est une rationalisation sans équivoque des services d’aides des étudiants à l’étranger que Moise dans sa stature de directeur-déontologue incarne bien.
A moins de six ans plus de 4000 étudiants sénégalais sont attributaires de bourses de l’Etat du Sénégal avec une augmentation considérable du budget de gestion et d’approvisionnement estimé à plus de 7 milliards entre l’année 2014-2015.
Ensuite, toujours au chevet des plus démunis, le SGEE sous la houlette de Moise Sarr tient mordicus la dimension humaine dans ses politiques novatrices des conditions existentielles des étudiants sénégalais à l’étranger. En effet, des milliers d’étudiants dépourvus de ressources financières se sont vus défalquer de la précarité avec l’octroi d’une aide sociale oscillant entre 70 mille et 145 mille selon le pays d’étude.
Dans le même sillage, depuis son arrivée à la tête de SGEE, Moise ne cesse de multiplier les initiatives, cette fois-ci en renouant avec l’esprit de la Méritocratie qui semblait être jetée aux oubliettes. Ce Moise a vraiment du cran en remettant le culte de l’excellence au cœur du parcours des étudiants notamment avec la mise en place des bourses d’excellences lesquelles passent désormais de 297,27 euros à plus de 600 euros le mois de quoi mettre à l’abri des besoins les bénéficiaires tout au long de leur formation.
Moise a fait de la rigueur et du pragmatisme ses marottes pour réduire à néant le cercle vicieux de la vielle gestion. Le SGEE est une des structures de l’Etat sénégalais aujourd’hui qui se sont achetées une conduite en matière de gestion et de redistribution équitables et impartiales des biens publics. D’ailleurs le prix RAGNEE (distinction honorifique) décerné à son directeur Moise Sarr au cours du mois de Mai reste un exemple édifiant.
En fin par le travail et pour le travail, on pourrait imaginer que c’est cette formule magique que Moise a décoché pour réaliser ce travail titanesque. Moise est un innovateur qui répond avec brio et efficacité à la problématique complexe du binôme Formation-Insertion. La CLEE (caravane de l’emploi et de l’entreprenariat) lancé en Avril 2018, demeure une alternative efficace permettant d’anesthésier les risques de chômage aux futurs diplômés de la Diaspora. Il s’agit en premier temps d’un dispositif permettant de démocratiser quantitativement et qualitativement l’accès aux opportunités de stage et d’insertion future. Et en deuxième temps de pluraliser les atouts via des partenaires nationaux, locaux (entreprises privées, publiques, organisations professionnelles) afin de développer plus de circuits d’insertion professionnelle.
Par extension, les mesures incitatives de retour débloquées en faveurs des étudiants diplômés à l’étranger avec la collaboration de différents acteurs et corporations étudiantes constituent un rempart pour endiguer le Brain Drain (fuite des cerveaux) longtemps considéré comme une réelle entrave pour développement de l’Afrique afin de mieux ajuster la productivité, les compétences et expériences professionnelles acquises à l’étranger avec les demandes du marché du travail et les secteurs de développement économique au Sénégal.
« Osez les jeunes », dans une Afrique prise en tenaille par un logiciel obsolète de Management, on pourrait deviner que c’est le message politique que Moise transmet avec courtoisie à ses pairs.
A moins de six ans, Moise a transformé considérablement la condition des étudiants à l’étranger avec une empreinte académique et professionnelle durable.
Un chemin escarpé, difficile à cheminer que Moise et son équipe se sont pavanés finalement.
Certainement si les petits cochons ne le mangent pas, Moise a vraiment les pendules à l’heure pour bien arriver à la gare. Et la jeunesse sénégalaise peut rêver une prime existentielle meilleure.
En fin, je termine en substance par cette formule de René Maran pour dire que cet article est de tout objectif, il ne cherche pas à chanter les louanges de quelqu’un. En effet, il constate et et relate, je ne pouvais écrire autrement.
Je cherche uniquement à dire les choses sans les farder ni les embellir.

AlioumouSerigneSaliou.

Barthélémy Dias en « enquêteur » traduit en justice Aly Ngouille Ndiaye et ses services

YERIMPOST.COM  La pilule de la réélection de Macky Sall n’est toujours pas passée chez Barthélémy Dias qui fulmine encore son agacement. Ce samedi 30 mars, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur avait convié la presse pour détailler les nombreuses irrégularités de l’étape du parrainage jusqu’à l’élection présidentielle, en passant par le fichier électoral. Qualifiant les résultats du scrutin de hold up, car ne reposant sur aucune légitimité électorale, encore moins sur une crédibilité républicaine, Barth’ n’accorde aucun crédit à la prestation de serment qui se tiendra ce 2 avril. Après un travail de fourmi mené par son équipe au cours duquel il aurait été constaté des manquements pour ne pas dire une fraude massive, le maire socialiste a annoncé une plainte contre les principaux responsables de cette situation, notamment le ministre de l’Intérieur, le directeur de la Daf, le directeur général des élections… Afin que nul n’en ignore, Barthélémy Dias a fait savoir que les résultats de ces « investigations » seront envoyés aux droits de l’hommistes, à l’Union des magistrats du Sénégal ainsi qu’aux membres de la société civile.

Après ces révélations, Dias fils s’est autorisé les recommandations suivantes: la mise en place d’une CENI à la place de la CENA, la nomination d’une autorité neutre au ministère de l’Intérieur, l’implication de la société civile, de représentants des familles religieuses et de l’UMS dans le processus électoral, la refonte totale et la mise en ligne permanente du fichier électoral et, enfin, la révision de la loi sur le parrainage. Tout ceci, avant les locales prévues en décembre prochain. Sans quoi, assure t-il, plus aucun opposant ne gagnera une élection dans le dispositif. Barthélémy Dias appelle l’opposition à une attitude de lutte.

Mara…A bout: Entre faux défauts et faux dévots

L’ignorance, que le mûrissement de l’âge rectifie chez moi, a pendant longtemps gouverné ma perception de la démarche de Idrissa Seck.
Le Idy que révèle le temps, je ne sais pas s’il est le vrai, mais ce dernier apparait comme une ligne droite. Il n’avance jamais masqué, n’attaque jamais en traitre. Même s’il se trompe, il dit ce qu’il pense. Or dans notre société où l’ambition est un délit on enseigne que « kou gneupe kham fo djeume do égu ». Tel Napoléon, sa conscience est le seul tribunal où il évoque sa conduite. Ce qui n’est pas, sous nos cieux, toujours politiquement correct. Ici, il suffit de soigner ses apparences verbales pour guérir de tout reproche.
Même au plus fort de l’affaire des Chantiers de Thiès, il n’a jamais renoncé à son appartenance au Pds. Formation politique qu’il considère comme une demeure familiale. C’est à tort que son retour au parti sopiste sera qualifié de rétropédalage, puisqu’il a plusieurs fois répété que Rewmi n’était qu’une terre d’exil (Revisitez son discours du 4 avril 2006, alors qu’il sortait de prison deux mois auparavant). Un machiavélisme à l’africaine voulut qu’il usât de sa posture victimaire pour arriver au pouvoir par la seule compassion du « Ndeyssane » des émotifs rêvant de la geste de David contre Goliath. Il n’est pas du genre à fuir devant l’adversité, c’est pourquoi il s’est accroché au Pds jusqu’au bout. L’Histoire n’a-t-elle pas fini de démontrer qu’il était le meilleur profil pour épargner les libéraux du démembrement téléguidé en cours ? En vérité, les trahisons subies, depuis 2012, par le fondateur du Parti démocratique sénégalais, donnent raison à Idrissa Seck, à propos de ces « mercenaires » qui, comme le rappelle le président Pape Diop, n’ont pas voté pour Wade en 2000.
« Aucun centime de volé ne pourra jamais m’être reproché jusqu’à l’extinction du soleil », avait-il juré. Combien de suppôts de Satan déguisés en parangons de vertu peuvent-ils dire la même chose sans être démasqués? Si on me montre qu’il a acquis 8 milliards du fait de sa seule proximité avec son ancien mentor, je change de religion sur l’homme, puisque je ne parle pas ex cathedra.
En 1988, quel jeune homme de 29 ans, diplômé de grandes écoles et courtisé par le régime socialiste, allait attendre 12 ans de galère dans l’ombre de l’opposant le plus persécuté du Sénégal ?
Une flagornerie blasphématoire, de l’ampleur de la polémique Makka ou Bakka, ne me poussera pas à conclure qu’il est sans défaut. Je veux seulement que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre.
Pas besoin de me payer. Deug alalou yalala kou seugu fore ! A t-il constaté




Saliou Badiane

Youssou Ndour et le Groupe Futurs Médias, arrêtez ! (Mandiaye Ndiaye)

Fekke Molaci Boolé Wayé Bokoci ak Ngor ak Ndioup car l’avilissante dernière publication du journal l‘Observateur de ton groupe de presse GFM par le journaliste Ndiaga Ndiaye à l’endroit du Colonel Abdourahim Kébé du parti Rewmi l’a prouvé.

Ndiaga Ndiaye un journaliste loin d’être incorruptible et indépendant n’en est pas à son premier coup d’essai car depuis qu’il officiait au journal « le quotidien » de Madiambal Diagne, Ndiaga est le fantassin qui écrit les articles issus des basses manœuvres.

La partialité du GFM (Groupe Faral Macky) ne souffre d’aucune suspicion mais de grâce n’invitez pas la lâcheté dans vos sorties jusqu’à tenter de discréditer, ternir ou entacher l’honorabilité d’honnêtes personnes en l’occurrence des proches de Idrissa Seck dans le seul but d’une obsession de déstabilisation de Ndamal Cadior.

Youssou Ndour détrompe toi, avec ton groupe de presse et alliés du Maquis vos complots et tentatives de destructions du Président Idrissa Seck seront vains car ce que (Il est midi, le messager, xibaar, express new) dont la seule ligne éditoriale était de salir Idrissa Seck n’ont pas réussi, le GFM ne parachèverait jamais cette mission infâme.

Hormis les agressions médiatiques Idrissa Seck a fait face à une agression judiciaire sans preuves, sans fondements, des agressions physiques, des agressions mystiques, des agressions politiques, malgré tout cela il reste debout et continue sa noble mission de Servir le Sénégal.

Yousssou Ndour dites à votre patron qui vous envoie les instructions exécutées par ton groupe de presse qu’il vaut mieux subir l’injustice que de la commettre et celui qui sème l’injustice moissonne le malheur.

 

Mandiaye Ndiaye

Parti Rewmi

Flux Financiers Illicites: Qu’en est-il exactement et que devrait-on faire concrètement ? 

Historiquement, les flux financiers illicites transfrontaliers (IFF) qui servent à dissimuler des activités illégales et à échapper aux impôts ne constituent pas un phénomène nouveau. Cependant, avec la mondialisation croissante des marchés financiers, leur importance économique et politique a considérablement augmenté[1].

 

Tout commence par une longue histoire de l’utilisation du terme « fuite des capitaux » et de la variété des concepts et des mesures qui ont été attachés à cette étiquette. C’est un point de départ essentiel car les estimations capitales de la proportion des flux illicites sont basées sur des méthodes développées pour estimer le volume de la fuite des capitaux. De plus, la notion de mouvement de capitaux s’est renouvelée plusieurs fois depuis qu’elle a été formulée pour la première fois par Kindleberger (1937). Maintenant, il existe une ambiguïté quant à savoir si la fuite de capitaux fait référence à des mouvements de capitaux à court ou à long terme.

 

Raymond Baker, en publiant en 2005 « le talon d’Achille du capitalisme : l’argent sale et la façon de renouveler le système du marché libre », a donné forme au sujet.

 

De quoi parle-t-on exactement ?

 

La question des flux financiers illicites est complexe et technique si on l’envisage sous les angles de la provenance, de la destination, de l’échelle, des modalités, des facteurs, des acteurs et des mesures réglementaires prises en réaction.

 

La notion de flux financiers illicites doit être clairement définie, en adoptant une terminologie appropriée. En effet, les termes de flux financiers illicites et de fuite des capitaux sont souvent utilisés l’un pour l’autre mais les deux notions sont distinctes. La fuite des capitaux renvoie aux capitaux qui sortent d’un pays à la suite de conditions économiques jugées défavorables et peut comprendre une composante légale et illégale. Les flux financiers illicites, en revanche, peuvent sortir ou non d’un pays en raison des conditions économiques, mais impliquent l’illégalité, dans la façon dont les fonds ont été obtenus (par exemple, le produit d’activités criminelles), dont ils sont transférés (par exemple, la fraude fiscale) ou dont ils sont utilisés pour financer des activités dans le pays de destination (par exemple, le financement du terrorisme)[2].

 

Le Groupe de haut niveau des Nations Unies a adopté une définition claire et précise des flux financiers illicites, à savoir de l’argent gagné, transféré ou utilisé d’une manière illicite.

En raison de l’illicité, aujourd’hui, les flux financiers illicites ont souvent été identifiés comme un facteur contribuant à la crise financière mondiale de 2008 et à une source d’instabilité dans le système financier mondial.

 

Des lors, les éléments moteurs des flux financiers illicites sont :

  • les facteurs macroéconomiques (Déficits budgétaires, Inflation élevée et variable, Taux de change effectif réel surévalué, Taux de rendement réels négatifs, Croissance du PIB réel, Dette extérieur) ;
  • les caractéristiques structurelles (Croissance non inclusive (détérioration du coefficient de Gini ou creusement des inégalités), Libération du commerce en l’absence de contrôle, Réforme sans règlementation) ;
  • la gouvernance globale (Corruption, Climat des affaires, Economie souterraine, Instabilité politique).

Par conséquent, les flux financiers illicites ont pour effets, entre autres, d’épuiser les réserves de change, de réduire les recettes fiscales, d’annuler les apports d’investissement et d’aggraver la pauvreté. Ces sorties illicites de capitaux, qui portent atteinte à la primauté du droit, restreignent les échanges et aggravent la situation macroéconomique, sont facilitées par quelque 60 paradis fiscaux internationaux et des pays où la loi sur le secret bancaire permet de créer et d’exploiter des millions de sociétés déguisées, de sociétés écrans, de comptes fiduciaires anonymes et de fondations caritatives factices. A cela s’ajoute d’autres techniques utilisées telles que le blanchiment d’argent et la tarification de cession interne.

 

C’est pourquoi, l’agenda 2063 en vue d’assurer l’autosuffisance du continent à travers les objectifs de développements durables, dans son sous objectif 16.4, se fixe de réduire sensiblement, à d’ici 2030, les flux financiers illicites (…), compte tenu qu’ils touchent tant les pays industrialisés que les pays en développement

 

En provenance d’Afrique, les flux financiers illicites sont devenus un sujet de grande préoccupation en raison de leur ampleur et de leurs effets négatifs sur le développement et la gouvernance.

D’après certaines estimations, ils pourraient atteindre 100 milliards de $US par an, soit près de quatre fois le montant de l’aide publique au développement (APD) que reçoit le continent. Mais en fait, ces estimations pourraient être en deçà de la réalité, puisqu’on ne dispose de données précises ni sur l’ensemble des transactions en cause ni sur tous les pays africains concernés[3].

 

Les obscurités des analyses ne permettant pas encore d’avoir des applications, notre démarche consiste précisément à jeter un regard sur la particularité de la sortie illicite des capitaux en rapport avec la croissance, le développement et la pauvreté du continent.

 

Au moment où l’Afrique devrait s’interroger sur l’éventualité de la généralisation d’une lutte commune contre la sortie des flux financiers illicites, pour en limiter les effets pervers, nous proposons des éléments de réponse sur le rapport entre l’ampleur des flux financiers illicites et les perspectives de développement du continent.

 

Les questions de flux financiers illicites demeurent préoccupantes : est-ce qu’une prise en compte convenable donnerait-il un signal réel de perspective d’une bonne gouvernance ?
Au centre du débat de l’analyse des flux financiers illicites subsiste une question centrale : comment endiguer les flux financiers illicites ?

 

Les données préliminaires indiquent qu’en prenant rapidement des mesures pour freiner les flux financiers illicites en provenance de l’Afrique, on pourrait dégager d’importantes ressources pour financer les programmes de développement à court terme du continent.

 

Pour accélérer le processus de maitrise de la saignée de flux financiers illicites, il est essentiel d’adopter des lois, des règlements et des politiques favorisant la transparence dans les transactions financières. En outre, les pays africains doivent s’associer au G20 pour appeler à une plus grande transparence et un contrôle plus strict des banques internationales et des centres financiers offshore qui facilitent ces flux. Ces actions doivent être érigé en priorité au niveau des pays. Il devient donc impérieux et urgent, pour réaliser l’atteinte de ce double objectif que s’est fixé la communauté internationale, de s’orienter vers une triple voie de sortie :

  • Au plan international, aller vers une plus grande coopération internationale en matière fiscale pour endiguer l’augmentation des flux financiers illicites,
  • A l’échelle de l’Union Africaine, on devrait s’adresser aux institutions partenaires pour élaborer un régime du gel, de la gestion et du rapatriement des avoirs volés. Ce régime devrait prévoir la création de comptes séquestres gérés par les banques régionales de développement, qui prendraient en pension les avoirs dont l’origine illégale aurait été établie.
  • Au Sénégal comme au niveau national des pays africains pris individuellement, les flux financiers illicites mettent à mal la dynamique des composantes macroéconomiques comme l’épargne publique, les réserves en devises et le recouvrement de l’impôt. Cela a été préjudiciable à la transformation structurelle de notre pays, laquelle ne cesse d’emprunter à l’extérieur et de rembourser au titre du service de la dette. Cela a aussi maintenu la dépendance du continent à l’aide extérieure. L’expansion de l’assiette fiscale augmente les recettes publiques et est essentielle pour une réduction durable de la pauvreté dans les pays africains. Avec une aide publique au développement volatile, des investissements directs étrangers faibles, des prêts étrangers et des envois de fonds de plus en plus rares, il est clair que la mobilisation des ressources intérieures par les taxes est une source de revenus essentielle pour les gouvernements africains. La lutte contre l’évasion fiscale est une partie importante de cette initiative visant à accroître les recettes publiques et à réduire la vulnérabilité aux chocs. Le détournement de capital, l’évasion fiscale et l’évitement fiscal sont des problèmes de développement importants qui nécessitent une attention

 

[1] (GFI, 2013a).

[2] Nations Unies, Commission économique pour l’Afrique, Pourquoi l’Afrique doit localiser, éliminer les flux financiers illicites et récupérer les capitaux

 

[3] http://www.uneca.org/fr/pages/iff-contexte

Dr. Thierno THIOUNE

Maître de Conférences Titulaire

Directeur des Etudes du CREFDES

UCAD-FASEG-CREA

 

Début du regroupement et premier entrainement des Lions

Football – Sénégal: Début du regroupement et première séance d’entraînement de l’équipe nationale à Thiès, ce lundi. Les lions affronteront Madagascar ce 23 mars pour la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2019. #MID🇸🇳

8 mars: Le prince et la servante (Ndéye Fatima Ndiaye)

Jekkër sangg la (le mari, vis-à-vis de sa femme, est un seigneur)

Le 8 mars est une journée importante célébrée partout à travers le monde. C’est l’occasion pour toutes les sociétés de mesurer les progrès faits et ceux à entreprendre pour améliorer le sort de la gente féminine. Mais où en est le Sénégal quant aux droits de la moitié de sa population?

 

Certes nous avons aujourd’hui de plus en plus de femmes instruites et professionnellement bien établies. Néanmoins, il reste encore du chemin à faire pour atteindre le plein épanouissement des femmes dans la société sénégalaise. Au sein même du noyau familial, des pratiques sociétales ancrées dans notre culture relèguent toujours la femme au second plan ou jettent les bases d’un confinement de la femme à un rôle secondaire. En effet, très tôt,  dans l’éducation des enfants sénégalais, on note déjà une disparité flagrante entre les petites filles et leurs frères. Les garçons peuvent aller jouer au ballon pendant que les filles doivent rester pour faire la vaisselle et autres travaux ménagers. La sœur doit faire le linge de son frère. Les garçons ont le droit d’aller dehors tard le soir. La fille se doit de rester au côté de sa mère pour apprendre à être une femme, une bonne épouse plus tard. Ne dit-on pas d’ailleurs que taarou jigguen mooy seuy? (La beauté d’une femme réside dans le mariage).  À quelle époque de l’évolution sociale la femme a-t-elle  cessé d’être un être à honorer pour ne devenir que la servante du prince sénégalais?

 

La femme sénégalaise se doit d’être parfaite: belle,  raffinée et toujours aux aguets pour satisfaire les moindres caprices culinaires où encore charnelles de papa chéri. Il suffit d’aller aux marchés Sandaga ou Hlm pour constater tout l’arsenal de séduction existant de la femme pour satisfaire son homme. Que fait l’homme pour séduire la femme sénégalaise? Nada. Car la jonguéité est affaire de femme,  tout comme l’exemplarité et le dévouement au foyer.

Dans le monde occidental, la femme se bat pour acquérir l’égalité avec l’homme dans les salaires, les responsabilités… Il y a encore beaucoup des choses à améliorer cependant. Mais dans nos pays, notamment au Sénégal, la femme se bat pour être considérée comme un être à part entière et cesser d’être l’enfant de son père ou la femme de son mari. Il  suffit de parcourir les téléfilms sur le web pour en faire le malheureux constat. 


Une nouvelle télésérie Maîtresse d’un homme marié a  fait son apparition après Pod et Marichou ou encore Mbetel de Rouba Seye… Des femmes exemplaires de par leur docilité et soumission à leurs chers maris… Dans l’épisode 11 de la semaine passée, on y voit Birame, jeune homme sans ambition, qui sort tous les soirs se soûler, y battre violemment sa femme, Djalika, jeune belle femme, brillante au travail,  qui prend en charge toutes les dépenses du foyer. Sa belle-mère, complice, dormant dans la chambre d’à côté, n’a même pas daigné intervenir et arrêter son fils qu’il adore par-dessus tout le monde. Ceci est devenu habituel au petit écran sénégalais. Comme dans les téléfilms que j’ai cités plus haut. Normal, me diriez-vous. Ce sont des hommes qui écrivent les scénarios. Ils ne font que relater leur fantasme du monde idéal patriarcal. Et dire que la société sénégalaise a déjà été en majorité matrilinéaire! Et dans le monde du vedettariat, il n’est pas rare d’entendre qu’un tel a battu sa femme. N’a-t-on pas entendu un célèbre lutteur excuser son forfait au fait qu’en battant sa femme, il a enfoncé son bras dans le mur? Et un autre rockeur-mbalax-man défoncer le visage de sa femme célèbre mannequin… Et le tout sans qu’ils ne soient traduits en justice pour voie de faits. Alors, on ne peut qu’imaginer le désarroi des femmes anonymes qui vivent cette violence physique et psychologique en silence. Car jigguen dafay mougn (La patience dans l’épreuve est une qualité chez une femme).

Devant tant de misogynie, oui, c’est bien de mépris qu’il s’agit – de discrimination des genres et de maltraitance- la femme que je suis ne peut que s’indigner et sensibiliser mes jeunes sœurs, nièces et filles que non, nous ne méritons pas un tel traitement.

 

Nous sommes toutes et tous nés d’hommes et de femmes et sommes égales et égaux devant le jugement divin. Pourquoi devrions-nous être inférieures au jugement de l’homme? Nos grand-mères ont été des Reines et des Princesses. Si vous en doutez, allez lire l’histoire d’Aline Sitoé, Yacine Boubou et ses consœurs. Ces femmes de Ndër qui, un mardi du mois de novembre 1819, se sacrifièrent collectivement pour ne pas tomber entre les mains d’esclavagistes maures. Des femmes dignes dont je salue le courage pour avoir choisi la mort plutôt que de perdre la dignité. Car la dignité est humaine et dans ce cas-ci bien féminine. 


Femmes Sénégalaises, ne sommes-nous pas dignes filles de ces reines héroïques?

 

Ndeye Fatima Ndiaye

ndeyelinguere@gmail.com

 

Et, à la fin, c’est Macky Sall qui gagne (Par Nasire Ndome)

Le président Mackysall a gagné, haut la main, les élections présidentielles de 2019. Dans la presse, tous les responsables revendiquent la victoire de BBY dans leur localité.

En réalité, le président est le seul a revendiqué sa victoire nolens volens. Il a compris très tôt qu’il fallait son implication directe et personnelle dans tout le processus pour gagner au premier tour. Il a usé de toutes ses stratégies politiques à travers des réalisations concrètes et importantes pour les populations rurales et urbaines. Les populations démunies ont senti la politique sociale à travers les bourses familiales, la couverture maladie universelle, PUDC etc…

Pendant la campagne électorale, il a usé toutes ses énergiesphysiques, mentales et intellectuelles pour tenir pendant les 21 jours. Il a passé dans les 45 départements du Sénégal avec des discours cohérents et des engagements réalisables et réalistes dans la continuité du plan Sénégal émergent.

Le terrain politique,Son jeu favori. Il a descendu sur le terrain en étant en contact direct avec les populations. Il a expérimenté cela suite à sa démission du PDS en 2008. Depuis lors, sa stratégie consiste à être proche de la population. Cela est constaté dans ses tournées économiques, de ses conseils des ministres délocalisés et d’autres tournées.

Le choix des sénégalais est rationnel et très réfléchi. L’élection présidentielle 2019 était un match inventé par la démocratie qui se jouait quatre ( idrissa seck , Madické Niang , issa sall)  contre un ( Macky SALL) et à la fin c’est Macky Sall qui gagne. Il a gagné comme toutes les élections qu’il a participé depuis 2012.

Cette victoire est le fruit d’un travail collectif. Acet effet, tous les hommes et les femmes qui ont contribué, de près ou de loin, à cette large et brillante victoire méritent d’être félicités et encouragés.

De ma part, je profite de l’occasion pour remercier le peuple sénégalais qui a choisi la continuité du plan Sénégalémergent avec 58.26%

Par ailleurs, je félicite le président Macky SALL suite à sa réélection au premier tour comme je renouvelle solennellement mon engagement et ma fidélité auprès de lui. Je l’ai élu en 2012 comme en 2019. C’est une fierté !

 

  1. Nasire NDOME

Responsable APR

Pôle communication

Sonko, Majmouth, Cheikh Anta Diop et Mamadou Dia (Siré Sy)

De la présidentielle 2019, Ousmane Sonko en a été la révélation politique de cette élection et son parti, Pastef, en a été la détonation électorale du scrutin. Comme le dit si bien le journaliste-chroniqueur Bachir Fofana, en deux ans, Ousmane Sonko et Pastef ont multiplié par 20, leur électorat.

Ousmane Sonko et Patsef, c’est le prolongement de Majmouth Diop et de PAI. Mais en plus et en mieux. Ousmane Sonko et Pastef, c’est le prolongement de Cheikh Anta Diop et du RND. Mais en plus et en mieux. Ousmane Sonko et Patsef, c’est le prolongement de Mamadou Dia et du MSU. Mais en plus et en mieux.

Majmouth Diop et le PAI, tout comme Cheikh Anta Diop et le RND et Mamadou Dia et le MSU, étaient nationalistes et panafricanistes. Sonko et Pastef sont patriotes et mondialistes. Le Nationalisme est enracinement et rejet de l’Autre. Le Patriotisme est enracinement et enrichissement, dans la défense, avant tout, après tout et par-dessus tout, de ses intêréts vitaux. En tout temps et en tout lieu. Même s’il faut conjuguer avec…. l’Autre.

Sonko et Pastef, viennent de se révéler aux Sénégalais, comme les héritiers et continuateurs d’une certaine vision politique, celle des Majmouth Diop et PAI, Cheikh Anta Diop et RND et Mamadou Dia et le MSU. Le plus et le mieux chez Sonko et Pastef, résident dans le fait que la lutte continue (l’indépendance fonctionnelle après celle organique) mais intégrent et prend en charge une autre dynamique de conflictualités diffuses que sont la globalisation qui est à la fois totalité et morcellement et; les innovations technologiques qui retracent les frontières du village planétaire et redéfinissent le rapport d’abord à Soi, à Nous et aux Autres.

Et justement, parceque l’offre politique de Sonko et Pastef, est en mieux et en plus de l’offre politique de Majmouth Diop et PAI, Cheikh Anta Diop et RND, Mamdou Dia et le MSU, que Sonko et Pastef gagneraient à ne pas commettre les erreurs stratégiques qu’ont commises ses illustres devanciers. Majmout et PAI, Cheikh Anta Diop et RND, Mamdou Dia et MSU, étaient, dans leurs combats idéologiques, dans la guerre politique totale. Sonko et Pastef, dans leurs combats doctrinaires, devront être plus dans une bataille politique tactique. Deux situations l’en expliquent amplement.

1) Avant la proclamation provisoire des résultat, le jour même du scrutin, vers minuit, Sonko a tenu un point de presse conjoint avec Idy pour réclamer un second tour. De deux choses, l’une: ou bien Sonko a commis une faute politique (qui se paie cash) ou alors Idy a piégé Sonko.Que le président  Macky Sall passa au tour, fut le plus grand bien politique pour Sonko et Pastef. Car, à l’éventualité d’un second tour, Sonko allait se retrouver dans un véritable dilemme/drame cornelien et il n’y a jamais de tête lucide entre les termes d’un choix. D’autant plus qu’à l’éventualité d’un second tour qui mettrait aux prises Macky et Idy,  »l’anti-système » qui détiendra les cartes en main pour mettre fin au  »système », devra, soit, appeler à voter pour Idy ou s’abstenir à donner tout consigne de vote. On sera alors toujours dans le  »système ». Ce qui fera désordre, incohérence et inconséquence chez Sonko et au Pastef…..

2) Après la proclamation provisoire des résultats, Sonko, lu dans la presse, aurait déclaré que la victoire de Macky Sall  »est une victoire sans gloire ». Certes, mais c’est quand même une victoire et elle est loin d’être une victoire à la Pyrrhus (Macky a fait 3 fois le score de son suivant). En stratégie politique, que Sonko félicita Macky n’a rien d’affligeant, au contraire, l’acte le grandit, l’humanise et décrispe la tension politique en l’air d’une part , et d’autre part, le démarque et le repositionne dans l’opposition parcequ’il le projette déjà dans les enjeux du futur-présent (locales, législatives, présidentielle). Lui, Sonko,  »le vainqueur symbolique » de la présidentielle 2019, a désormais fini de gagner dans le coeur des Sénégalais, la dignité d’un Chef d’Etat et en tout temps et en tout lieu, devrait parler et agir en tant que telle. Sur sa route pour les enjeux du futur-présent, Sonko a tout à gagner et beaucoup à perdre, s’il continue à se tromper d’adversaire politique qui ne peut plus être Macky Sall mais lui même Sonko, à travers ses Actes (politiques) et son Verbe.

En 2012, Macky Sall avait tapé dans l’oeil des Sénégalais. En 2019, Macky a parlé dans la tête des Sénégalais. En 2024, (peut-être) Macky entrera définitivement dans les coeurs des sénégalais. En 2019, Sonko a tapé dans l’oeil des Sénégalais. D’ici à 2024, Sonko devra parler dans la tête des Sénégalais. Et qui dit  »parler » dit le Verbe et le Verbe est  »Acte » aussi. Au commencement était le Verbe. Qui a le Verbe a la communication. Qui a la communication a la communion. Qui a la communion a la communauté. Parecqu’au commencement était le verbe, disait le Roi Hassan II du Maroc.

Siré SY

 

La tragédie de Talatay Nder et le radeau de la Méduse: Deux destins tragiques liés

LA TRAGEDIE DE TALATAY NDER ET LE  RADEAU DE LA MEDUSE: DEUX DESTINS TRAGIQUES  LIES

Si la date du 8 mars  est consacrée à travers le monde comme journée internationale de la femme, la date du 7 mars devrait être célébrée au Sénégal comme la journée nationale dédiée aux femmes sénégalaises en hommage du sacrifice suprême des femmes de Nder.

 

En effet, il y a  199 ans, et l’année prochaine nous célébrerons le bicentenaire ,le mardi 7 mars 1820, le Walo vécut l’une des épisodes les plus  tragiques de son histoire  avec le sacrifice des femmes de Nder qui ont préféré se brûler vives que de devenir  captives des maures.

 

Ce pan de l’histoire  du Walo  se  confond avec  l’histoire   coloniale française. Ce fut  dans cette contrée du Walo   que  la  France a eu à expérimenter  toutes  les  phases d’exploitation coloniale, avant de les appliquer au reste  de l’Afrique noire.

 

On ne peut raconter l’histoire de la tragédie de  «  Talatay nder »  sans  relater un épisode tragique de l’histoire française celui du naufrage du«  radeau de la Méduse ».

Le 18 juin 1815 s’était  déroulée en Belgique  la bataille de Waterloo opposant les armées napoléoniennes et  celles des Alliés, composée principalement de Prussiens, de Britanniques et de Néerlandais. Cette bataille se termina par la victoire décisive de ces derniers .Ce fut la chute de l’empereur Napoléon 1er  et le début de la restauration, le roi  Louis XVIII  fut installé sur le trône de France.

Le  traité de paix de Vienne  qui fut signé entre la France et l’Angleterre  avait une  clause qui  stipulait la rétrocession des possessions françaises au Sénégal. L’Angleterre acceptait de remettre le comptoir de Saint louis  (qu’elle occupait  de 1809 à 1817) aux français à la condition qu’ils abolissent la traite négriére.

Afin de prendre le contrôle de la colonie du Sénégal la France  envoya une expédition navale.

Le 17 juin  1816 de l’île d’Aix, une  flottille composée de la corvette « l’Echo« , de la flûte « la Loire » et du brick « l’Argus » et de  « La Méduse »  ayant à son  bord plus de 400 passagers appareilla sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumaray, avec à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel  Julien Désiré Schmaltz accompagné de sa femme de leur fille, de scientifiques, de soldats et de colons.

L’inexpérience  de  l’équipage, provoqua l’échouage de la Méduse sur le banc d’Arguin près de la ville de  Nouadihbou  sur la côte mauritanienne

Après plusieurs essais infructueux pour dégager la frégate, l’ordre d’évacuer le navire  fut  donné.    Les 250 passagers privilégiés, dont Chaumareys, Schmaltz et sa famille, s’installèrent confortablement dans les chaloupes qu’ils se sont réservés, les cent cinquante marins et passagers  furent entassés  sur un radeau construit depuis la veille.

Pire encore : alors que le plan d’évacuation prévoyait le remorquage du radeau par les chaloupes, les occupants de ces dernières, après quelques moments de navigation, coupèrent les cordes et abandonnèrent les naufragés du radeau à leur triste sort.

Le deuxième canot s’appelait « le Sénégal« , car il devait être laissé à la colonie fut le premier à aborder la côte et à débarquer ses passagers, imité par d’autres canots. Chaumareys, Schmaltz et sa famille furent parmi les cent seize personnes qui se mirent en route vers Saint-Louis en longeant la côte mauritanienne. Après d’éprouvantes péripéties dont la rencontre avec les Maures,  le gouverneur Schmaltz et sa suite parvinrent à Saint-Louis le 13 juillet.

Sans eau ni vivres le calvaire des 150 soldats et marins  du radeau  à la dérive  qui  va durer douze jours peut alors commencer.

Après treize jours, le radeau est repéré par le brick l’Argus, quinze rescapés restent à bord : pour leur survie ils ont pratiqué très vraisemblablement le cannibalisme, cinq mourront dans les jours qui suivent.

Nombreuses sont les personnes qui connaissent le magnifique et terrible tableau de Géricault qui se trouve  actuellement au musée du Louvre  à Paris connu sous le nom du « Radeau de la Méduse« . Beaucoup plus rares sont celles qui sont capables de localiser,  de dater l’événement et de relier à l’épisode tragique des femmes de Nder.

Le colonel Julien Désiré Schmaltz après moult péripéties avait réussi à gagner à pied  le comptoir de Saint Louis  ou il prit ses fonctions de gouverneur du Sénégal. La mission  que le Ministre des Colonies, le Baron Portal avait assignée au gouverneur schmaltz était de créer une colonie agricole au Walo.

C’était le début de la révolution industrielle en Angleterre, la machine était en train de remplacer la force  de travail humaine ou animale. L’Angleterre puissance dominante préconisait l’abolition de la traite négriére afin de vendre ses machines.

La traite abolie la France  trouvait plus rentable économiquement d’acquérir des terres de cultures en  Afrique et d’y faire cultiver du coton et de la canne à sucre  que de transporter des négres  dans les plantations  en Amérique.

Le gouverneur Schmaltz chargé d’appliquer cette politique  porta son choix sur le royaume du Walo pour ses projets de colonisation agricole. Dans une lettre adressée au Ministre des Colonies, le 4 septembre 1819 le gouverneur Schmaltz disait ceci «  J’ai toujours soigneusement observé les pays que j’ai parcourus  et je n’ai pas vu  de plus beau, de plus propre à de grandes entreprises que le Sénégal. Les bords du Gange ne m’ont point paru plus  fertiles que ceux de notre Fleuve et je n’ai le moindre doute d’y réussir les cultures qu’on y  voudra. »

Après  deux jours de négociation  le  8 Mai 1819  à bord du navire l’Isère ancrée  sur le fleuve Sénégal en face du village de Ndiao, au nom du roi de France le Colonel  Schmaltz   signa avec le roi du Walo  le Brack Amar Fatim  Borso MBODJE  et les principaux  chefs du pays  : le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW, le Béthio Sakoura DIOP, le Maalo Ndiack Ndongo  DIAW , le Diogomaye Ndiack Arame Kélar  DIAW , le beuk Negg Ndiourbel Birame Coura DIAGNE le traité dit Traité de Ndiao

 

Notons entre parenthèse que c’est ce  traité qui est à l’origine de la création de la ville de Richard Toll

 

Ce traité devait permettre  à la France  de créer des établissements de culture  et de construire des forts militaires  à Lampsar et à Dagana et  sur la rivière Taouey pour les protéger des peuples  voisins  près du village de Ndioukouck moyennant une redevance  annuelle de 11 715 ,70 francs.

 

Cette alliance économique et militaire entre le Walo et la France entraîna des réactions hostiles de tous les peuples voisins.

Pour l’Almamy du  Fouta  la construction d’un fort militaire au village de Dagana  etait un casus belli. De cette place forte de Dagana, les Français avaient la possibilité d’attaquer le  Fouta .L’almamy  envoya une  correspondance au Brack lui demandant de rompre le Traité avec les infidèles  français  sous peine de lui déclarer la guerre   et lui rappelant que le village de  Dagana était une possession du Fouta .

Fort de la nouvelle alliance  militaire de la France  le Walo refusa de payer la coutume annuelle de 100 bœufs qu’il payait à l’Emirat maure du Trarza afin d’éviter à ses populations des razzias et rapines.

A la frontière sud le Damel Birima Fatma Thioub Fall était hostile à la présence  française au Walo. C’était un précèdent dangereux pour lui car  pour la première fois des blancs quittaient les îles ou ils étaient installés

( Gorée ,Saint Louis ) pour  s’établir à l’intérieur des terres  sur le continent .

 

Les mulâtres et négociants du comptoir de saint louis s’opposaient  aussi au projet de colonisation agricole au Walo.  Intermédiaires entre les chefs locaux et le comptoir de dans le commerce de la gomme et la traite des esclaves, les mulâtres voyaient dans la promotion des cultures de produits exotiques au Walo une source certaine de leur ruine

 

Un  espion anglais le major Gray assurait la liaison entre ces différents pôles d’intérêts hostiles au projet de la colonisation agricole. Il distribuait de  l’argent et des armes à tous ces royaumes hostiles au Walo.

 

Le 21 Septembre 1819  avec la complicité du mulâtre saint-louisien Pellegrin les troupes de l’Emir du Trarza Amar Ould Moctar attaquèrent par surprise  le village de Thiaggar ou le Brack Amar Fatim  Borso MBODJE  tenait un conseil du trône.

Lors de cette attaque  appelée  en wolof « Mbettoum Thiaggar  » le Brack eut la jambe fracturée  et  fut évacué à Saint louis ; les chefs de guerre le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar  DIAW  et Moussé Sarr Fary DIOP  furent blessés,   le Mangass Boubacar Daro MBODJ . Au nombre des chefs tués, se trouvaient le Mahlo N’Diack-N’Dongo Diaw , le Maalo Ndiack Ndongo  DIAW, le Beur-Ti Yérim-Salma DIOP .  26 autres  habitants du village  furent tués et bien d’autres amenés en captivité en Mauritanie dont le griot Mbaydé Fapeinda Thioune DIOP.

Le verrou militaire que constituait le village fortifié de Thiaggar ayant sauté la voie était libre pour la prise de la capitale Nder

Le 7 Mars 1820 la capitale Nder fut  conquise  malgré la résistance opiniâtre du Kaddj Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  et de la Linguére Fatim Yaamar Khouryaye MBODJ (mère des Linguéres Ndjeumbeut et Ndaté Yalla )   en l’absence du  Brack Amar Fatim Borso blessé se trouvant à Saint Louis pour des  soins.

Submergée   par les assaillants  la Linguère préféra se brûler vive dans la case royale  avec plusieurs de ses courtisanes dont  la Beuk  Negg Mbarka Demba Laobé Boh NDIAYE et Seydané  que de tomber dans les mains  des maures.  Pour sauvegarder la lignée royale la Linguére avait réussi à évacuer  vers  leur tante paternelle Ndikcou  Fatim Borso  à Ronkh, ses deux jeunes filles les futures Linguéres Ndjeumbeut et Ndaté Yalla .

 

La  Riposte du Walo ne se fera pas attendre le Kaddj Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  rassembla les débris de l’armée du Walo  et une levée en masse se fit.

 

Avec le  concours du Gouverneur  Schmaltz  qui  fournit à son armée beaucoup d’armes et de munitions le Kaddj  Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  secondé par le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW et le Béthio Sakoura DIOP  traversa le fleuve Sénégal à Ronkh  et  battit les troupes maures  de Amar  Ould Moctar  à Ouara Ouar qui se réfugia dans l’Adrar laissant sur le terrain plus de 150 morts.

Ayant capturé le Makhchare (camp royal) de l’Emir, le Kaddj par vengeance coupa les oreilles comme trophée de guerre de toutes les princesses maures dont l’épouse  de l’Emir  , Mrasse. Il délivra les habitants de Nder faits prisonniers. Et les griots du Walo  lui inventèrent  au Kaddj cet hymne « Yérim Mbagnick  MBODJE   Mo dakh Naar yi Mouni kouni weyli weyli dé  ».

 

Laissons à Yoro Boly DIAW le soin de narrer la suite des évènements « Apres cette défaite l’Almamy    et le roi des Trarzas levèrent une nouvelle armée qui se réunit  à M’boumba. Le Kaddj  Yérim Mbagnick Tegue Rella MBODJE  secondé par le Diawdine Madiaw Xor  Aram Bakar DIAW se préparèrent à la défense et battirent les coalisés à Dialaoualy, le jour même de leur entrée dans le Oualo. En moins d’une heure, 600 Ouoloffs, renforcés de 150 Maures au maximum, mirent en pleine déroute cette grande armée Maure et Toucouleur évaluée à 11.000 hommes. Elle laissa le champ de bataille « pavé de morts » et fut poursuivie avec acharnement jusqu’à Fanaye. Les Ouoloffs établirent leur camp et demeurèrent dix jours sans être inquiétés ni par le Lam-Toro Samba-Dithié, le chef des vaincus, ni par l’Almamy qui l’avait chargé de cette guerre. Yérim-M’Bagniek rentra glorieusement à Dagana où la population le salua.». Un autre hymne du Walo vit le jour « Dialawaly Faye Nder ba Ndaam li dess Walo ».

Voici telle racontée l’histoire  des femmes de NDer  qui devait être le credo de libération des femmes sénégalaises.

 

Les femmes  sénégalaises  n’ont pas besoin comme modèles ;Rosa Luxembourg  ni Jeanne d’Arc  ni  d’autres héroïnes des autres peuples mais elles peuvent s’inspirer  des célèbres femmes sénégalaises.

La  journée internationale des femmes  qui  trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977  cette journée  ne peut rien apporter de plus dans l’émancipation de la femme sénégalaise

Ces femmes occidentales étaient en retard par rapport aux sénégalaises dont certaines régnaient depuis des siècles  à la tête des certains royaumes.

Le Sénégal devrait plutôt  officialiser la date  du 7 mars comme journée nationale de la  femme sénégalaise en souvenir de de la tragédie de Talatay nder

L’historien traditionaliste Amadou Bakhaw  DIAW  diaogo.nilsen@gmail.com

Pds: Massaly annonce sa démission et tire sur Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM  Après que le Conseil constitutionnel a déclaré la réélection de Macky Sall au premier tour de la présidentielle, Mamadou Lamine Massaly de la coalition Madické 2019 a été câblé par nos confrères de la RFM pour recueillir son appréciation. Le jeune libéral avait défié son mentor, Me Abdoulaye Wade, qui avait demandé aux militants du Parti démocratique sénégalais (Pds) de boycotter l’élection. Le journaliste a eu le temps de formuler sa question que Massaly s’est lâché comme jamais. Il a dit à qui voulait l’entendre qu’il démissionne du PDS. Le tonitruant Mamadou Lamine Massaly, qui vouait à Abdoulaye Wade une considération inconditionnelle, s’est acharné sur le Pape du Sopi. Allant jusqu’à présenter ses excuses à ceux-là qui avaient quitté la barque du PDS pour rejoindre la mouvance présidentielle. Massaly a poursuivi à l’excès sa diatribe contre Me Wade et promet une sortie sous peu pour faire des révélations.

Débouté à la Cedeao, Karim Wade a confondu combat politique et communication droit-de-lhommiste

YERIMPOST.COM Ce 4 mars, la Cour de justice de la Cedeao a rejeté le recours qui lui avait été soumis par Karim Wade contre sa non-inscription sur les listes électorales du Sénégal. En d’autres termes, la juridiction sous-régionale a décidé que les droits du candidat inabouti du Parti démocratique sénégalais (Pds) n’ont pas été violés. Que sa non-inscription sur les listes, fruit de sa condamnation pénale, ne viole pas « son droit fondamental de participer librement à la direction des affaires publiques de son pays. »

Pareille décision a provoqué l’ire de ses avocats qui s’en sont pris à cette cour de justice qu’ils ont tant chérie de par le passé pour avoir déclaré que la CREI n’avait pas respecté les normes d’un procès équitable dans le cadre de la poursuite contre leur client. Ces avocats promettent d’ailleurs de recourir au Comité des droits de l’homme de l’Onu…

Vous avez bien lu: alors que Macky Sall a été réélu et que le Sénégal a tourné la page de l’élection, Karim Wade va continuer à faire dans l’agitation juridictionnelle à l’international pour n’avoir pas été autorisé à y participer ! Comme si, dans une ultime manoeuvre de diversion, il s’abrite derrière ce juridisme stérile pour occulter le faux bond fait à ses militants auxquels il avait assuré qu’il viendrait au Sénégal pour imposer sa participation à la présidentielle.

Après avoir menacé d’un retour fracassant, Wade-fils s’est en effet ravisé après avoir appris, disent certains, que des travaux de rafraîchissement étaient entrepris au niveau de la cellule de la prison de Rebeuss qui était apprêtée pour l’accueillir. Il a donc clairement fui le combat, au grand désarroi des karimistes et autres sympathisants qui l’attendaient. Or, seul un rapport de force, au Sénégal, contre le pouvoir, dans la séquence pré-électorale, pouvait lui offrir une chance de voir Macky Sall fléchir…

Toute autre fausse bataille juridictionnelle hors du Sénégal, qui n’aura de toute manière aucun impact sur l’ordre juridique interne, n’est que fuite en avant.

Karim Wade a été mis en prison, gracié à sa demande, exilé, extirpé des listes, exclu de la candidature… par un pouvoir qui s’est succédé à lui-même le 24 février. N’ayant pas eu le courage de venir mener le combat politique sur le terrain, il doit moins faire parler de lui depuis les palais qataris où il coule un exil doré.

En voulant faire dans le dilatoire, celui qui a confondu combat politique et agitation juridictionnelle à l’international a aggravé son cas. La Cour de justice de la Cedeao a acté la légalité de sa non-inscription sur les listes électorales. En clair, il est d’ores et déjà – légalement- exclu des élections locales de 2019, législatives de 2022 et présidentielle de 2019. Sauf si Macky Sall, dans sa magnanimité légendaire (!), sans que plus rien ne puisse l’y contraindre depuis sa réélection, veut bien user de sa majorité parlementaire pour lui accorder l’amnistie !

La politique est cruelle pour les fuyards et autres poltrons. La bataille pour le pouvoir ne se livre pas par procuration, ni par tribunaux internationaux interposés, encore moins par les artifices d’une communication droit-de-lhommiste…

Cheikh Yérim Seck

Vidéo- Louga: Les partisans d’Idy 2019 interpellent les guides religieux et les leaders d’opinion

Amar Thiam de Rewmi et Pape Massar Diop du grand parti ont animé conjointement une conférence de presse ce lundi 25 février 2019 au quartier montagne. A l’effet de se prononcer sur « l’inévitable second tour de la présidentielle ». La rencontre s’est déroulée à la permanence des Pro-Khalifa Sall chez Mme Licka Diaw.

Pour eux, « tous les éléments chiffrés et les analyses scientifiques des spécialistes font état de cette éventualité. Malgré les résultats préfabriqués par le premier ministre et relayés par les journalistes. La société civile, les organismes internationaux et les observateurs accrédités ont déploré cette malheureuse forfaiture de Boun Dionne, un cadre de l’APR ».

Il est aisé selon les deux plénipotentiaires de « vérifier car des bastions entiers de Dakar, Thiès, Diourbel, Ziguinchor entre autres ont été conquis par notre candidat avec des taux clairement établis. Donc nous ferons face pour refuser en bloc les manœuvres de confiscation de notre triomphe. Etant animé de la volonté de mettre fin au régime dictatorial en place ».

« Les guides religieux de même que les leaders d’opinion du Sénégal ont la responsabilité historique d’éviter le chaos dans notre pays ». Ont averti les initiateurs de ce face à face avec la presse.

Ils n’ont pas oublié de remercier les « Ndiambour-Ndiambour » qui ont résisté à l’achat de conscience de ces nombreux distributeurs de billets de banque malhonnêtement mal acquis ».
LOUGAWEBMEDIAS.COM
https://www.youtube.com/watch?v=6SFYPxiuU9w&feature=youtu.be

Me Madické Niang vote et se réjouit

YERIMPOST.COM   Pour sa première participation à une élection présidentielle en tant que candidat, Me Madické Niang a accompli son devoir civique au centre de vote Darou Marnane de Touba. Le candidat de la coalition Madické 2019, ancien ministre des Affaires étrangères, s’était auparavant rendu sur les tombes de ses défunts parents et aux mausolées de ses guides spirituels Serigne Touba et Serigne Saliou Mbacké. Après s’être acquitté de son droit de vote, Me Madické Niang a exprimé son satisfecit sur la mobilisation des Sénégalais. Le déroulement du scrutin qui rencontre quelques couacs a aussi été abordé par Me Niang qui espère que ces manquements n’auront pas d’incidence sur l’issue du scrutin.

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