Blog de Cheikh Yerim Seck

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Exclusif! Karim Wade: un retour compromis ? Il hésite, selon J.A.

YERIMPOST.COM Mais où est donc Karim Wade ? La question vaut son pesant d’or, d’autant qu’on évoquait sa présence au royaume du Maroc où il devait transiter avant de débarquer à Dakar. C’était la semaine dernière et, depuis, pas l’ombre de Karim. Que nenni, s’exclament des proches du fils d’Abdoulaye Wade qui se sont confiés à Jeune Afrique. Karim Meïssa Wade est bel et bien dans son exil doré à Doha. Pendant que les caciques du Parti démocratiques sénégalais (PDS) font de l’adverbe « bientôt » un incontournable dans leur vocabulaire, Karim, lui, se cherche encore et encore. Face à la menace des autorités de lui appliquer une contrainte par corps s’il ne paie pas l’amende qui lui avait été infligée par la Crei, certains de son entourage s’opposent à sa venue qui sera synonyme d’un retour en prison. A cette tourmente, s’ajoute le fait qu’il faut remplir cette condition posée par la Constitution qui veut que le candidat à la présidentielle soit exclusivement de nationalité sénégalaise. Karim Wade a t-il renoncé à sa nationalité française ? That’s the real question. L’autre obstacle, et non des moindres, qui se dresse face à lui, c’est ce mystère qui entoure ses droits civiques et politiques. Lorsque les autorités balaient l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales en évoquant l’article L31 du Code électoral, ses avocats soutiennent le contraire, indiquant que cette disposition ne concerne pas leur client. Eliminé de facto de la course à la présidentielle par ces impératifs constitutionnels, Karim tentera t-il le tout pour le tout ? Jeune Afrique révèle qu’il hésite…







Présidentielle 2019: Les résultats d’un sondage exclusif

YERIMPOST.COM Votre blog préféré vous communique les résultats de ce sondage de Statinfo. Le clou de l’élection c’est, au regard des estimations ci-dessous, ce que Macky Sall va prendre au niveau des électeurs potentiels de Khalifa Sall et de Karim Wade partis pour ne pas être retenus comme candidats par le Conseil constitutionnel….







 

Sénégal: Encore un contentieux lié au pétrole! (EXCLUSIF)

Début octobre 2018, le gouvernement sénégalais a lancé un appel d’offres pour l’octroi de licences sur deux blocs pétroliers : Sénégal offshore Sud (SOS) et Sénégal offshore Sud profond (SOSP). Mais l’appel d’offres concernant ce dernier bloc (SOSP) risque d’être plombé par un contentieux. Ouestaf News a essayé d’en savoir plus.

Dès la publication dans les médias de l’appel d’offres, la société Africa Petroleum Corporation Limited (APCL), en bisbille avec l’Etat du Sénégal, a sonné l’alerte pour rappeler qu’un contrat le lie déjà au Sénégal sur ce bloc ou la compagnie détient 90 %.

L’appel d’offres publié début octobre 2018 dans le quotidien national sénégalais, Le Soleil, par le ministère sénégalais du Pétrole et des Energies, invite les sociétés intéressées à se manifester, précisant qu’elles ont jusqu’au 31 octobre pour déposer leur dossiers.

Mais voilà, pour Africa Petroleum Corporation Limited, le Sénégal n’a pas le droit de mettre ce bloc sur le marché.

«Le contrat (NDLR qui lie APLC à l’Etat du Sénégal sur le bloc SOSP) « n’est pas formellement arrivé à échéance », selon Ben Romney, chargé des relations avec les médias chez APLC.

Dans un échange de courriels avec Ouestaf News, M. Romney précise en outre : «APCL reste le propriétaire légitime de ce bloc et en aucun cas il ne devrait faire l’objet d’un appel à manifestation d’intérêts».

Ouestaf News a tenté d’avoir la version du gouvernement du Sénégal, mais comme dans plusieurs autres dossiers «brûlants» qui le concernent, la requête est restée sans suite.

Ouestaf News a d’abord envoyé un courriel à Monsieur Thierno Ly, conseiller technique numéro 1 au Ministère sénégalais du Pétrole et des Energies (signataire de l’appel d’offres mentionné plus haut), pour des éclaircissements. M. Ly n’a pas souhaité réagir directement et a recommandé conformément aux «procédures administratives» d’adresser un courrier accompagné d’un protocole d’interview au ministre du Pétrole et des Energies en personne.

Un courrier a donc été déposé depuis le 09 novembre 2018 au niveau du ministère. A ce jour, aucune réponse ne nous est parvenue. Relancé aussi par courriel, le ministère n’a toujours pas réagi.

Un décret de 2011

Alors que dit le décret de 2011 sur lequel s’appuie ACPL pour contester la procédure d’appels d’offres lance par le gouvernement sénégalais?

Des recherches ont permis à Ouestaf News d’en savoir plus : un décret portant approbation du contrat de APCL sur le bloc SOSP a été signé le 02 novembre 2011 par le président Abdoulaye Wade et contre-signé par son Premier ministre d’alors Souleymane Ndéné Ndiaye.

Auparavant, en date en date du 25 octobre 2011, c’est Karim Wade à l’époque, ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports terrestres et de l’Energie, qui avait soumis le rapport de présentation qui porte sa signature.

Dans ce décret il est écrit : « ce contrat est signé pour une période initiale de recherche de trois (3) années, renouvelable deux fois, pour une durée de trois ans pour le premier renouvellement et pour une période de deux virgule cinq (2,5) ans pour le second renouvellement, soit une période totale de recherche de 8,5 ans».

Si l’on se base sur le contenu de ce texte, le contrat liant les deux parties devrait effectivement prendre fin à la mi-2019.

Pour appuyer sa thèse, la compagnie pétrolière rappelle que le bloc SOSP fait actuellement l’objet d’un arbitrage devant le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI), un organe de la Banque mondiale, basé à Washington.

En janvier 2018 APCL a déposé une demande d’arbitrage au niveau de la CIRDI après que les autorités sénégalaises aient refusé le renouvellement sollicité.

Nos enquêtes permettent de confirmer que cette demande existe : un dossier d’arbitrage auquel est attribué le numéro ARB/18/24 a été enregistré par le CIRDI, le 11 juillet 2018. L’Etat sénégalais est dans ce dossier représenté par son Agent judiciaire.

«Nous avons été surpris de voir que le bloc SOSP fait l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt alors qu’il fait l’objet d’un arbitrage au niveau de la CIRDI», a déclaré le directeur général d’APCL, Jens Pace dans un communiqué daté du 08 octobre. M. Pace a aussi indiqué dans le même communiqué avoir adressée une lettre d’avertissement aux autorités sénégalaises.

«Les pays africains qui ont mal négocié leurs contrats miniers et pétroliers perdent beaucoup lors des cessions», soulignait l’économiste sénégalais Chérif Salif Sy, lors d’un débat organisé, fin octobre 2018 par le think tank AfrikaJom sur la transparence dans le secteur minier et pétrolier au Sénégal

La compagnie basée à Londres, attend aussi un arbitrage du CIRDI entre elle et l’Etat gambien pour les mêmes raisons. Selon Reuters, ces deux affaires ont fait fondre l’action de la compagnie de 90% courant 2018.

Vers un autre scandale ?

Alors que le Sénégal n’a pas encore produit une goutte de pétrole, ce secteur reste miné par des controverses et une série de scandales.

L’opinion attend toujours d’être éclairée sur la nébuleuse qu’est devenue l’affaire Petro-Tim, avec le permis de recherche délivré à cette compagnie dirigé par Frank Timis et dont la filiale sénégalaise était administrée au moment des faits par le frère cadet du président de la république, Aliou Sall.

Les tenants et les aboutissants de cette affaire ont fait l’objet d’un rapport spécial de l’Inspection générale d’Etat, un rapport qui n’est toujours pas rendue public.

L’on se souvient aussi des contrats accordés au français Total, qui ont un temps défrayé la chronique et ont poussé l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, à démissionner de son poste avec fracas.

L’ancien ministre aujourd’hui adversaire politique du président de la République dit avoir refusé d’apposer sa signature sur le contrat conclu avec Total, lequel va mettre les «Sénégalais dans un trou», selon ses propos.

La suspicion allant crescendo, le gouvernement se débat pour prouver ses bonnes intentions en ce qui concerne la transparence dans ce secteur. Depuis octobre 2016, un processus a été entamé qui assure la publication de certains contrats miniers et pétroliers, dont les deux contrats de recherches et de partage de production accordés à Total.

Le Sénégal a adhéré à l’Initiative Pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) dont la norme 2.4 «encourage les pays à rendre publics tous les contrats et licences qui énoncent les modalités de l’exploitation du pétrole, du gaz et des minerais».

En dépit de ces efforts, certains Sénégalais continuent de jeter un regard suspicieux sur la gestion de leur pétrole et gaz. Sur le site web dédié à la publication desdits contrats, celui de Petro-Tim (qui avait par la suite revendu ses parts à Kosmos Energy) et ceux signés avec APCL ne sont pas encore mis en ligne.

MN/on

Exclusif! Ces demandes de Karim Wade rejetées par le Comité des droits de l’homme de l’Onu

YERIMPOST.COM Ce document ci-dessous signé des avocats de Karim Wade établit expressément que leur client avait sollicité du Comité des droits de l’homme de l’Onu l’annulation de sa condamnation par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) ainsi que l’annulation de la contrainte par corps. Le Comité n’a pas donné suite à ces demandes, contrairement aux amalgames de ses avocats dans l’interprétation de la décision.

Exclusif! Réveil provoqué d’Ali Bongo à Riyad !









Exclusif! Ce message de soutien à Khalifa Sall signé par ses pairs de l’Aimf

(Vidéo) – Guin Thieuss revient à la charge et promet l’enfer à Thione Seck et son fils Wally Seck.

YERIMPOST.COM Le différend qui oppose Guin Thieuss à Thione Seck est loin de connaître son épilogue. Après la sortie du lead vocal du Raam Daan pour prouver son innocence dans cette affaire d’escroquerie, Guin Thieuss est revenu à la charge. Très en verve, documents à l’appui, l’animateur de la Rts et promoteur culturel a déversé sa bile sur le père Ballago, son fils Wally Seck et leurs collaborateurs (Aziza et Koné).

Dans cet entretien qu’il a accordé à Yerimpost, Guin Thieuss promet l’enfer à l’auteur de « Diaga » et donne les preuves d’un vaste trafic de visas opéré par Edmond Benoit Sadio de Diolo Traiteur, Madiop Fall Garmi de Thiossane Production et son associée Oumou Kalsoum Ba.








Vidéo- Exclusif: APR Fatick: Sorry Kaba dézingue Matar Bâ et accuse…









Vidéo- Exclusif: Sory Kaba: « J’ai des preuves que le Pr Issa Sall du Pur falsifie des signatures! »









Exclusif! La riposte dévastatrice que concocte Mamour Diallo contre Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Mamour Diallo est un vrai calme mais un faux doux. Un vrai réservé mais un faux faible. Ousmane Sonko risque de l’apprendre à ses dépens. Dès qu’il a eu écho de la charge à son encontre du leader de Pastef-Les Patriotes, l’accusant d’avoir « détourné 94 milliards », le directeur des domaines a réuni ses avocats, dans la soirée du 16 octobre, et leur a demandé d’examiner la suite à donner à une telle agression.

Dès le lendemain, il a pris contact avec sa hiérarchie pour lui soumettre la réponse politique qu’il souhaite apporter à l’acte de Sonko. Fonctionnaire, ligoté par l’obligation de réserve et l’obéissance hiérarchique, Mamour Diallo veut faire les choses dans le bon ordre.

Yerimpost est en mesure de révéler que, dès l’obtention des réponses de ses avocats et de ses supérieurs, le directeur des domaines va engager une riposte dévastatrice à l’attaque qu’il a subie. A l’un de ses proches, qui lui témoignait son soutien et sa solidarité au cours de l’après-midi du 17 octobre, il a répondu: « Merci. Mais je ne compte pas me résigner. Je ne me laisserai pas faire. »

On peut croire cet homme blessé mais déterminé qui se prépare à l’adversité depuis qu’il a pris la décision de former un mouvement pour contribuer à la réélection de Macky Sall. Et qui, sous des dehors de haut fonctionnaire madré, est loin d’être un agneau en politique…







Exclusif! Comment s’est comporté Karim Wade au cours du séjour de Madické Niang à Doha ?

YERIMPOST.COM Contrairement aux fake news distillés dans la presse, Yerimpost est en mesure d’écrire que Karim Wade s’est bien comporté au cours du séjour à Doha de Madické Niang qui passait pour discuter avec Abdoulaye Wade autour de la candidature du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019.

C’est le fils de l’ex-président qui a pris les dispositions pour accueillir dans les meilleures conditions celui qui est par ailleurs son avocat. Il l’a fait prendre à sa descente d’avion, conduire dans une limousine puis héberger dans un hôtel de grand standing.




Puis Karim Wade est passé une fois rendre une visite de courtoisie à Madické Niang. L’entrevue a été brève. Les deux hommes ont discuté « de tout et de rien » et ont évité d’aborder la question qui fâche: le débat posé par le visiteur au sein du PDS pour trouver une alternative à la candidature compromise de son hôte.

Cette question, Madické Niang l’a abordée à deux reprises avec Abdoulaye Wade, en l’absence de Karim Wade, et, pour l’une des fois, en présence d’un homme de confiance de l’ex-chef de l’Etat.

Si le ton a été courtois, il a été ferme. Les deux hommes ont, chacun de son côté, exposé sa position. Et sont arrivés au constat que leurs deux points de vue sont irréconciliables. Madické Niang a dit qu’il allait présenter sa candidature pour éviter au Pds d’être exclu de la future présidentielle par le rejet prévisible de celle de Karim Wade. Abdoulaye Wade le lui a déconseillé avec force arguments.

C’est dans ses conditions que Me Niang a quitté la capitale qatarie pour Dakar. Là aussi avec un impeccable protocole d’accompagnement orchestré par Karim Wade. Ce dernier n’a manifesté que du respect à son avocat à qui il sait devoir l’énorme travail qu’il a mené en coulisses pour le faire sortir de prison…



Exclusif! Comment s'est comporté Karim Wade au cours du séjour de Madické Niang à Doha ?

YERIMPOST.COM Contrairement aux fake news distillés dans la presse, Yerimpost est en mesure d’écrire que Karim Wade s’est bien comporté au cours du séjour à Doha de Madické Niang qui passait pour discuter avec Abdoulaye Wade autour de la candidature du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019.
C’est le fils de l’ex-président qui a pris les dispositions pour accueillir dans les meilleures conditions celui qui est par ailleurs son avocat. Il l’a fait prendre à sa descente d’avion, conduire dans une limousine puis héberger dans un hôtel de grand standing.




Puis Karim Wade est passé une fois rendre une visite de courtoisie à Madické Niang. L’entrevue a été brève. Les deux hommes ont discuté « de tout et de rien » et ont évité d’aborder la question qui fâche: le débat posé par le visiteur au sein du PDS pour trouver une alternative à la candidature compromise de son hôte.
Cette question, Madické Niang l’a abordée à deux reprises avec Abdoulaye Wade, en l’absence de Karim Wade, et, pour l’une des fois, en présence d’un homme de confiance de l’ex-chef de l’Etat.
Si le ton a été courtois, il a été ferme. Les deux hommes ont, chacun de son côté, exposé sa position. Et sont arrivés au constat que leurs deux points de vue sont irréconciliables. Madické Niang a dit qu’il allait présenter sa candidature pour éviter au Pds d’être exclu de la future présidentielle par le rejet prévisible de celle de Karim Wade. Abdoulaye Wade le lui a déconseillé avec force arguments.
C’est dans ses conditions que Me Niang a quitté la capitale qatarie pour Dakar. Là aussi avec un impeccable protocole d’accompagnement orchestré par Karim Wade. Ce dernier n’a manifesté que du respect à son avocat à qui il sait devoir l’énorme travail qu’il a mené en coulisses pour le faire sortir de prison…



Exclusif! Les commentaires en off de Sonko sur la cérémonie de lancement de son livre-programme

YERIMPOST.COM Le leader de Pastef-Les Patriotes n’est tombé ni dans l’autosatisfaction du plus grand nombre ni dans le nihilisme de certains de ses partisans après le lancement, le 16 septembre de « Solutions pour un Sénégal nouveau », son livre-programme.




Voici, tels qu’ils nous ont été rapportés, ses premiers commentaires…

« Cheikh Yérim Seck, c’est moi qui l’ai invité à faire partie du panel. Je sais que c’est un journaliste teigneux qui n’allait pas me ménager. Le but de l’exercice n’était d’ailleurs pas de réunir des panélistes pour me flatter. Ses questions ont été dures et brutales mais il m’a tendu la perche pour me permettre de répondre à des interrogations de certains Sénégalais à mon propos… »

« L’organisation n’a pas été parfaite. Nous avons péché sur le nombre de panélistes. Ils auraient dû être au maximum trois pour permettre à chacun d’entre eux de prendre plusieurs fois la parole. Cela nous aurait permis d’aborder plusieurs questions thématiques de fond et de montrer plus de dimensions du programme. Si Babacar Justin Ndiaye et Yoro Dia, invités comme panélistes, ne s’étaient pas désistés à la dernière minute, la situation aurait été pire… »

« L’autre regret, c’est que le livre aborde des questions économiques et institutionnelles cruciales qui n’ont pas pu être développées compte tenu de la durée et du format de la cérémonie. De sorte que beaucoup de commentateurs ont pu nous reprocher de ne pas avoir traité des thèmes qui existent bel et bien dans le livre… »

« Cet exercice était une première. Il y a eu du bon là-dedans. Nous devons nous réjouir d’avoir innové et relevé le niveau du débat. Il y a eu toutefois quelques erreurs de début à corriger… »



Exclusif! Tremblement de terre dans un village du Sénégal

YERIMPOST.COM La terre a tremblé au Sénégal, dans le village de Tonghor Ndir, département de Bambey, commune de Dinguiraye. La terre a été éventrée par le séisme qui a laissé un trou béant large de 15 mètres… Voir images ci-dessous…









Exclusif! Révélations sur le groupe de presse de Mamoudou Ibra Kane et Alassane Samba Diop

YERIMPOST.COM Votre blog préféré s’est mis sur les traces de Mamoudou Ibra Kane et d’Alassane Samba Diop, membres démissionnaires du top management du Groupe Futurs Médias (GFM). Yerimpost est en mesure d’écrire que le groupe de presse en constitution par ces désormais ex-employés de GFM va être composé dans un premier temps d’une radio, Baobab FM, et d’une télévision, Baobab Tv.




C’est la radio qui sera la première à émettre, à partir du 1er décembre 2018. La télévision va suivre, à coup sûr après l’élection présidentielle de février 2019. Baobab FM n’est pas un nom inconnu du paysage audiovisuel sénégalais. C’est celui de la radio de Gold Média Afrique, une structure qui avait été mise en place par feu Ousmane Masseck Ndiaye.

Est-ce la fréquence de ce cacique du Parti démocratique sénégalais (Pds), anciennement au pouvoir, qui a été attribuée aux deux ex-cadres de GFM ? « Non », répond une source proche qui assure que le groupe naissant va exploiter la fréquence de Nostalgie, la radio culturelle que les deux journalistes politiques ont rachetée et sur laquelle ils auraient avancé la rondelette somme de cinquante millions (50 000 000) de francs cfa, promettant de payer le reste du prix par tranches.



Exclusif! Yérim Sow se serait servi d’un animateur comme écran pour acheter Nostalgie Dakar

YERIMPOST.COM Si le groupe Teylium du prospère homme d’affaires Yérim Sow, dans sa mise au point adressée à toute la presse, a nié être derrière le groupe de presse censé accueillir Mamoudou Ibra Kane et Alassane Samba Diop, démissionnaires du Groupe Futurs Médias (GFM), il s’est bien gardé de cracher sur la soupe. Et, pour ménager l’avenir ou un passé qu’on ne connaît pas encore, Teylium a ajouté qu’il est disposé à investir dans des domaines porteurs de croissance sans exclusive.

Cette précaution oratoire a alerté Yerimpost qui a enquêté pour en comprendre le bien-fondé. Après investigation, votre blog préféré a appris que Teylium serait déjà dans le monde des médias par un écran interposé. L’homme-lige ne serait personne d’autre qu’un animateur connu comme disc jokey à la radio.

Yérim Sow serait passé par lui pour acheter Nostalgie Dakar qui battait de l’aile. Avec pour objectif de redresser cette radio pour en faire à moyen terme l’une des plus rentables du Sénégal.

Acheter Nostalgie Dakar serait pour Yérim Sow une façon d’imiter son grand ami ivoirien Hamed Bakayoko qui avait acquis Nostalgie Abidjan dans les années 1990 pour en faire le média le plus populaire et le plus rentable de Côte d’Ivoire. Ce qui rend d’autant plus crédible la confidence de notre source.

En tout état de cause, les semaines à venir nous édifieront sur le sort de cette radio.



Exclusif! Macky Sall reçoit Souleymane Ndéné et cie en son Palais: révélations sur une rencontre

YERIMPOST.COM C’est au cours de la soirée d’hier, 17 août, que le président de la République, Macky Sall, a reçu en son palais les transfuges du Parti démocratique sénégalais (PDS, anciennement au pouvoir) qui défraient la chronique ces derniers jours par leur soutien controversé à la candidature de l’actuel chef de l’Etat à la présidentielle de février 2019.




Souleymane Ndéné Ndiaye, Papa Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Fabouly Gaye, Gallo Bâ…, à la tête d’une délégation forte de 22 membres, ont eu droit aux honneurs présidentiels. Au cours de leur entretien de plus de deux tours d’horloge, Macky a remercié ses hôtes pour leur soutien affiché, a avalisé le plan d’action qu’ils lui ont soumis, avant de leur dire sa disponibilité pour présider toute activité du Rapel, du nom de la structure qu’ils ont mise en place.

C’est donc parti: Souleymane Ndéné et cie ont reçu la bénédiction du saint des saints pour dérouler leur stratégie destinée à faire réélire Macky Sall au premier tour de la présidentielle. Yerimpost a appris qu’ils envisagent de commencer par un thé-débat dans un réceptif hôtelier de la place auquel il n’est pas exclu que leur candidat participe.



Exclusif! Les raisons jamais révélées de la transhumance de Serigne Mbacké Ndiaye

YERIMPOST.COM Sous l’écume des critiques acerbes des ex-lieutenants d’Abdoulaye Wade contre celui-ci, Yerimpost a enquêté dans le but de découvrir et dévoiler les dessous des cartes.

Votre blog préféré est en mesure d’écrire que les raisons pour lesquelles Serigne Mbacké Ndiaye a tourné le dos à l’ancien président sont un peu plus complexes que ce qu’il est commun d’en entendre. Certes, il y a la dèche financière de celui qui, d’Abdourahim Agne à Wade puis à Macky, a toujours cherché à s’approcher du pouvoir pour soutenir son pouvoir d’achat.




Mais ce n’est pas tout. Il y a également que celui qui fut porte-parole de Wade s’est senti floué par ce dernier. Ou tout au moins par les proches de l’ex-président dont la ligne dure a fini par triompher.

Dès les premières heures de l’arrivée au pouvoir de Macky Sall, Serigne Mbacké Ndiaye avait reçu mandat d’Abdoulaye Wade, à Versailles, de prendre langue avec le nouveau locataire du Palais pour négocier ce qu’il est convenu d’appeler « les retrouvailles de la famille libérale ».

Pendant plus de deux ans, l’émissaire a multiplié tractations, rencontres, transmissions de messages… Il a rencontré dans ce cadre Macky Sall, Idrissa Seck, Pape Diop… Et réussi même à renouer le fil du dialogue entre Wade et Macky. Le premier a écrit une lettre qu’il a confiée à l’homme d’affaires Cheikh Amar pour qu’il la remette à son successeur. Copies de cette lettre ont été données à Idrissa Seck et à Pape Diop via Serigne Mbacké Ndiaye. Nous allons revenir, pour faire oeuvre d’écriture de l’histoire, sur le contenu de ce courrier.

C’est cette médiation qui a conduit au desserrement de l’étau de la traque des biens mal acquis autour des ex-dignitaires libéraux et à la mise à l’écart du fougueux procureur de la Crei, Alioune Ndao.

Mais ce processus de pacification, qui avait y compris la bénédiction de Karim Wade ayant plusieurs fois reçu Serigne Mbacké Ndiaye à sa prison de Rebeuss, a été brutalement stoppé par les voyages incendiaires de Wade sur Dakar et ses sorties au vitriol contre Macky Sall. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et mis un coup d’arrêt au rapprochement est cette tirade malheureuse dans laquelle il a traité son successeur de « deum » et de « diaam ».

Lâché dans sa démarche, isolé au sein du Pds, suspecté de connivence avec l’ennemi, Serigne Mbacké Ndiaye n’avait plus de place dans l’espace politique de Me Wade. Cela fait partie de ce qui a précipité la formation de son mouvement et l’a jeté dans les bras de Macky Sall. Dans un contexte où cet homme, qui n’a pas thésaurisé comme ses ex-frères du Pds, avait plus que besoin de se rapproches des vertes prairies beige marron…



Exclusif! Ce problème personnel qui oppose Papa Samba Mboup à Karim Wade

YERIMPOST.COM Au bout d’une enquête sous l’écume des sorties incendiaires d’ex-proches collaborateurs d’Abdoulaye Wade contre celui-ci et son fils, Yerimpost a découvert la vraie raison de l’adversité qui anime l’ex-chef du cabinet présidentiel, Papa Samba Mboup, à l’encontre de Karim Wade, candidat déclaré du parti de son père à la prochaine élection présidentielle.

Votre blog préféré est en mesure d’écrire que les bisbilles entre celui que l’on surnomme « Rex » et le « fils de » remontent au séjour carcéral de ce dernier. Le premier est allé rendre visite en prison au second pour lui annoncer qu’il s’apprêtait à vendre la maison que lui avait offerte Abdoulaye Wade au centre-ville de Dakar, fruit du déclassement d’un bien du Patrimoine bâti de l’Etat.

Karim Wade a dissuadé Papa Samba Mboup de vendre, lui promettant qu’une fois libre, il allait l’aider à régler ses problèmes financiers. Suite à cette promesse, Mboup a rejeté l’offre de 1,2 milliard de francs cfa qu’un Libanais avait posée sur la table.

Libéré dans les conditions que l’on sait et éloigné du Sénégal, Karim Wade n’a pu honorer sa parole. Papa Samba Mboup, qui n’a pu tenu tenir, s’est résolu à brader le bien à 725 millions. L’énorme perte qu’il a subie, pour avoir cru en l’engagement de Wade fils, est restée au travers de la gorge de « Rex ». Il ne la pardonne pas à Karim Wade qu’il torpille chaque fois que l’occasion lui en est donnée.

Plus que toutes les divergences politiques alléguées, c’est ce différend personnel qui a détérioré les rapports entre le compagnon barbu d’Abdoulaye Wade et celui qu’il appelle quelquefois « mon neveu ».


Exclusif! Macky Sall et Aminata Tall en conclave de 7h au Palais. Qu’en est-il sorti ?




YERIMPOST.COM Le mardi 26 juillet, le président de la République, Macky Sall, et la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Aminata Tall, se sont retrouvés au Palais de 11h à 18h, a appris Yerimpost. Au cours de leur séance de travail longue de 7 tours d’horloge, les deux personnalités ont passé en revue la liste des membres du Cese pour cette deuxième mandature de 5 ans qui se profile.

En dehors des membres de droit fournis par des entités es-qualité, Yerimpost est en mesure d’écrire que Macky Sall et Aminata Tall sont revenus, un à un, sur les membres devant être désignés par cooptation. Le profil et l’utilité politique de chacun ont été passés au peigne fin. Certains ont été confirmés, d’autres ont été retranchés et remplacés par d’autres. Cet exercice, fastidieux et long, a permis des sanctions et récompenses en cette période pré-électorale où nulle nomination ne saurait être neutre.

Au bout du compte, la liste définitive a été arrêtée et devrait être validée par décret dans les tout prochains jours…


Exclusif! Voici la vraie raison pour laquelle Aziz Ndiaye dérange

YERIMPOST.COM Après une investigation poussée sur cette affaire qui a valu une longue garde-à-vue à l’homme d’affaires Aziz Ndiaye, Yerimpost est en mesure d’écrire que tout est parti d’une dénonciation. A l’instigation de qui ? Sûrement de ceux que dérange l’huile J’adore, qui a fait irruption de fraîche date dans le marché pour y arracher la première place.

Le produit de Aziz Business Company a eu l’outrecuidance, alors que ses concurrents français et marocains se vendaient sur le marché sénégalais à 1 600 fcfa le litre, de s’écouler à 1 000 fcfa le litre. Et pour une raison simple, Aziz Business Company est une chaîne qui minimise les coûts en ayant ses propres maillons transport, transit et logistique.

Et, comme le patriotisme économique n’a aucun sens chez nous, tout comme la préférence nationale, l’huile J’adore a été l’objet, la semaine dernière, d’un acharnement excessif. Alors que le produit suspecté se trouvait dans l’entrepôt d’Ouest-Foire, les gendarmes sont allés mettre sous scellée en outre celui de Cambérène. Une mesure injustifiée qui a pénalisé d’autres produits de l’entreprise comme le lait et l’huile de palme.




En une semaine, cette fermeture a fait perdre 700 millions à Aziz Business Company qui produit un chiffre d’affaires annuel de 22 milliards et paie une demie-douzaine de milliards d’impôts et taxes. Le patron, Aziz Ndiaye, a été traité comme un malfaiteur dangereux, gardé dans un violon de la section de recherches de la gendarmerie de mardi à vendredi.

Or, comme le montrent les documents ci-dessous reproduits dont Yerimpost a obtenu copies, Aziz Business Company, qui possède et a enregistré la marque J’adore à l’Oapi, est lié par un contrat de représentation jusqu’au 31 décembre 2020 à l’entreprise turque Elita Gida qui possède le label Elita. Aziz Business Company peut donc légalement procéder à l’étiquetage de marques sur lesquelles il possède des droits.

Quant au débat sur la faible qualité nutritionnelle de l’huile, elle est battue en brèche par cette attestation ci-dessous reproduite du ministère turque de l’Agriculture qui établit sa richesse. Dans un autre pays, Aziz Ndiaye aurait été adulé pour son action au soutien du pouvoir d’achat et non jeté en pâture…

 










Exclusif! Ce qu’a dit Macky Sall en privé à ses alliés de BBY et à ses ministres

YERIMPOST.COM Parrainage, dossier Khalifa Sall, l’opposition… Macky Sall a dit bien des choses à ses alliés et à ses ministres que Yerimpost vous révèle.

A propos du parrainage, le président de la République, candidat à sa propre succession, a mis à profit la conférence des leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) pour dire deux choses. Premièrement, les rassemblements pour recueillir les parrainages doivent être des moments d’animation et de mobilisation des militants. Deuxièmement, tous les responsables de la coalition doivent, chacun de son côté, rassembler des signatures jusqu’en décembre, l’objectif étant d’en recueillir des millions pour décrocher une victoire symbolique avant l’élection.

Sur le dossier Khalifa Sall, Macky Sall a, en somme, confié à ses alliés que la Cour de justice de la Cedeao ne s’est pas prononcée sur le fond de ce qui est reproché au maire de Dakar et qui justifie sa condamnation. Non sans ajouter que la justice va suivre son cours. Et que rien, y compris la décision de cette juridiction communautaire, ne saurait entamer sa détermination dans la lutte contre la corruption. Indication claire de la ligne dure que va adopter la cour d’appel dans la conduite du procès !




A un juriste, membre de la coalition des leaders, il a suggéré d’aller dans les médias, à commencer par la Rts, pour développer des arguments afin de contrer l’interprétation de la décision de la Cedeao faite par les partisans de l’édile de la capitale. Avant de demander à un patron de presse présent de faciliter l’accès des défenseurs de la coalition à ses médias.

En ce qui concerne l’opposition et ses attaques en rafale, Macky Sall a mis à profit le conseil des ministres du 11 juillet pour donner des mots d’ordre. Il a invité ses ministres à ne pas laisser l’espace médiatique aux adversaires du pouvoir et à monter au créneau pour « défendre le bilan du septennat ». Telle est en effet la doctrine du président. Même quand un homme de droit, au cours de la conférence des leaders de BBY, a pris la parole pour déclarer que les membres du gouvernement doivent cesser de parler des affaires pendantes en justice, le président l’a coupé net: « Je ne suis pas d’accord. Ces affaires de justice soulèvent des débats politiques. Les ministres doivent y participer. Ils doivent parler. »




Cheikh Yérim Seck

Exclusif! Mansour Faye et Charles Fall de la Sones refusent une solution gratuite de production d’eau potable !!!

YERIMPOST.COM Une société espagnole a proposé au Sénégal une solution gratuite et efficace de production d’eau potable au moyen du dessalement de l’eau de mer. On ne sait pour quels intérêts le ministre de l’Hydraulique, Mansour Faye, et le directeur de la Sones, Charles Fall, ont de facto rejeté pareille solution.
Amadou Ndiaye, personne-contact de l’entreprise espagnole, a rencontré Mansour Faye au début du mois de février 2018 pour lui faire part du projet doté d’une capacité de production allant de 60 000 a 200 000 m3 par jour. Non sans lui indiquer que la société qu’il représente est prête à préfinancer intégralement à hauteur de 106 milliards de francs cfa. Elle réclame simplement un contrat d’achat de l’eau produite par la Sones. A partir de la signature de ce contrat, le ravitaillement allait commencer dans un délai de 18  a 24 mois.




En apparence enthousiaste, le ministre a joint au téléphone Charles Fall, directeur général de la Sones, pour lui demander de recueillir la proposition et de la traiter avec bienveillance. D’autant que, si la JICA a proposé le financement de l’usine des Mamelles, il est vital de traiter avec un autre partenaire. Car le besoin pour Dakar s’élève à 220 000 m3  par jour alors que l’usine des Mamelles aura juste une capacité de production journalière de 50 000 m3.
Une semaine après le coup de fil de Mansour Faye, les partenaires espagnols ont débarqué à Dakar. Charles Fall s’est rendu totalement indisponible et a refusé de les recevoir en dépit de nombreuses relances. Finalement, sur l’insistance d’Amadou Ndiaye, il a demandé au directeur technique de la Sones, Amadou Niang, de les recevoir. Ce dernier a écouté l’exposé de ses interlocuteurs et n’a pas tari d’éloges pour le modèle qu’ils lui ont exposé.




Ensuite, silence radio total au niveau de Charles Fall, puis de Mansour Faye lui-même. Et rupture totale de toute communication avec Amadou Ndiaye. Pourquoi le ministre, qui semblait convaincu, a subitement changé d’avis ? S’est-il laissé entraîner par Charles Fall dont l’hostilité est constante ? Comment peut-on justifier le refus d’une solution qui ne va pas coûter un rond d’investissement au Sénégal et qui va rendre l’eau de mer potable pour la vendre à la Sones à un prix susceptible de diviser au moins par deux les factures actuelles des consommateurs ? Au nom de quels intérêts veut-on passer outre cette formule ? Met-on en avant des préoccupations autres que l’intérêt des Sénégalais ?

Exclusif! La riposte musclée décidée par Khalifa Sall et ses avocats

YERIMPOST.COM Depuis ce lundi 2 juillet, le maire de Dakar n’a cessé de multiplier les réunions avec ses avocats. Au bout de longues discussions, Yerimpost est en mesure d’écrire que Khalifa Sall et ses conseils ont décidé d’adopter une réplique radicale suite à la décision de la Cour de justice de la Cedeao qui a déclaré arbitraire la détention du plus célèbre prisonnier du Sénégal.

La réaction va commencer par une conférence de presse des avocats cet après-midi du 4 juillet. Et va se poursuivre par un certain nombre d’actions sur le plan international comme la saisine du Groupe de travail international de l’Onu sur les détentions arbitraires.

Sur le plan interne, la cour d’appel va être saisie d’une demande de libération du maire de la capitale sur la base de la décision communautaire qui s’impose au Sénégal. Si la cour d’appel n’obtempère pas, Yerimpost a appris de source sûre qu’il n’y aura pas, comme on pouvait le prévoir, un procès classique en appel…



Exclusif! Pourquoi le khalife des layènes a-t-il éconduit les leaders de l’opposition ?

YERIMPOST.COM Dans le cadre de leurs visites aux guides religieux du pays, destinées à les sensibiliser sur leurs revendications en faveur d’un processus électoral transparent, les leaders de l’opposition réunis dans le cadre du Front patriotique pour la défense de la République avaient prévu d’honorer la prière de tisbar de vendredi dernier à la mosquée des layènes, avant de rencontrer après cet office religieux le khalife de cette confrérie.

En début de soirée, la veille de l’audience, un des majordomes du marabout a appelé Mamadou Diop Decroix pour la reporter sine die.




Après investigation autour de cet impair, Yerimpost est en mesure d’écrire que ce sont deux tirs groupés sur le khalife qui l’ont poussé à changer d’avis. La première pression est le fait de son puissant chambellan Moussa Laye qui a vendangé ses excellents et anciens rapports avec le désormais patron de Bokk Gis Gis, Pape Diop, pour pactiser avec le régime.

La seconde pression, selon une source fiable de Yerimpost, a émané du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, beau-fils du khalife et cacique du régime en place.

Le guide de la confrérie des layènes n’a pu résister à ces deux entreprises de dissuasion. Et a tout bonnement éconduit les leaders de l’opposition à la veille de l’audience qui leur avait fixée.



Exclusif ! Voici la décision qui déclare arbitraire la détention de Khalifa Sall et condamne l’Etat

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YERIMPOST – Exclusif ! Voici la décision qui déclare arbitraire la détention de Khalifa Sall et condamne l’Etat







Exclusif! Yerimpost vous révèle la date du retour de Karim Wade au Sénégal

YERIMPOST.COM Yerimpost tient de bonne source que Karim Wade, le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’élection présidentielle de février 2019, sera à Dakar en novembre 2018. Le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, compte assister à la rencontre de l’Internationale libérale qui se tient à cette date dans notre capitale. Nous y reviendrons…



Exclusif! Scandale Prodac: Cet enregistrement qui risque d’éclabousser la République

YERIMPOST.COM Le patron de Green 2000 a agi en Israélien. A l’image d’un agent du Mossad, les redoutables et redoutés services secrets israéliens, il a espionné ses interlocuteurs sénégalais et recueilli des preuves accablantes contre eux. Yerimpost.com est en mesure d’écrire que ce businessman est en possession de l’enregistrement explosif d’une conversation téléphonique dans laquelle une autorité sénégalaise lui réclame une importante somme d’argent en guise de commission dans le cadre de l’exécution du marché des domaines agricoles communautaires du Prodac.

Cet élément sonore anime aujourd’hui les débats sous les chaumières et dans les salons feutrés. Il suscite des bruits dans les couloirs de la République. Yerimpost.com sait d’expérience que la fuite autour de cet enregistrement est tout un message. Elle a été orchestrée en guise d’avertissement. La République, qui doit avoir perçu ce langage codé, est sommée de marcher droit, de faire gaffe à Green 2000, sous peine d’être éclaboussée.

Les jours à venir nous diront un peu plus sur le scandale Prodac qui n’en finit décidément pas de révéler son ampleur.



Exclusif! La responsabilité occultée de Locafrique dans le scandale Prodac

YERIMPOST.COM La très forte polémique autour du scandale Prodac a pollué le débat et rendu inaudibles les faits eux-mêmes. Alors que le bruit médiatique se focalise sur les responsabilités de tel ou tel ministre ou directeur général, certes plus vendeuses, on en arrive à oublier celle, massue, de Locafrique, société de crédit-bail appartenant à Khadim Bâ.




Si le Prodac a échoué à réaliser les domaines agricoles communautaires (DAC), Yerimpost est en mesure de révéler que c’est en partie par la faute de cette entreprise qui s’était engagée à débloquer 29 milliards de francs cfa entre octobre 2015 et octobre 2016 et qui, au cours de la même période, n’en a pas déboursé plus de 3,5.

C’est d’ailleurs parce que Jean-Pierre Senghor a refusé de s’exécuter face à la demande de paiement de Khadim Bâ, qui n’avait pas fini d’honorer ses engagements, qu’il a eu un premier clash avec son ministre de tutelle d’alors, Mame Mbaye Niang.

En janvier 2017, lorsque Senghor quittait la tête du Prodac, Locafrique n’était qu’à 5,7 milliards versés à Green 2000 pour l’exécution des DAC. Et ça se comprend. Locafrique ne prête pas en réalité. Elle prend à l’Etat pour donner à Green. Et ne donne pas tout ce qu’elle prend. Il y a un mois, selon une source de Yerimpost, elle a reçu un chèque de 4,5 milliards du Prodac mais n’a donné que 1 milliard à Green qui a vendu la mèche dans un communiqué.

A la date d’aujourd’hui, près de trois ans après la signature d’un contrat au terme duquel elle devait débloquer 29 milliards pour financer l’achèvement des DAC en huit mois, Locafrique a déboursé aux alentours de… 12 milliards.

Le business de Khadim Bâ, à qui a été concédé ce contrat en raison de sa couleur locale, a grandement contribué à l’échec d’un projet révolutionnaire qui aurait pu permettre à Macky Sall de relever à la fois les défis de l’emploi des jeunes et du développement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pisciculture, de l’aviculture…




Exclusif! Serigne Cheikh Bara Maty Léye est décédé à Touba

YERIMPOST.COM Il fut l’homme de confiance de son père, le défunt khalife des mourides, Serigne Sidy Moukhtar Mbacké. Serigne Cheikh Bara Maty Léye est décédé aujourd’hui à Touba. Yerimpost présente ses condoléances à toute la famille de Serigne Touba. Nous y reviendrons…



Exclusif! Un vol bizarre dans les bureaux de Barthélémy Dias !!!

YERIMPOST.COM Le week-end du 9 au 10 juin, un voleur s’est introduit dans le bureau de la comptable de la commune de Mermoz Sacré-Coeur pour emporter son ordinateur dans lequel sont stockées toutes les informations confidentielles de la mairie. Ce vol a été commis sans effraction, a appris Yerimpost, alors que les matériels de valeur dans ce bureau et dans d’autres bureaux voisins sont restés à leur place. La soustraction de cet ordinateur est d’autant plus grave qu’elle est préjudiciable au fonctionnement normal de la mairie.

Le 12 juin, une plainte contre X signée du maire Barthélémy Dias, et dont Yerimpost publie ci-dessous une copie, a été déposée au commissariat de police de Dieuppeul.





Vidéo- Exclusif: Aliou Sall charge Malick Gakou et fait des révélations





BABACAR DIOUF, LUXEW.INFO

Exclusif! Barthélémy Dias lance une violente offensive internationale contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce mémorandum en français et en anglais ci-dessous reproduit, envoyé à toutes les institutions internationales, est un texte au vitriol contre Macky Sall et sa gouvernance. Il est un élément de l’offensive internationale de Barthélémy Dias depuis sa cellule de la prison de Rebeuss…

Destinataires du Mémorandum

Think Thanks, Civil society and private sector:
• Council of Foreign Relations,
• Brookings Institution,
• Center for Strategic and International Studies,
• International Republican Institute (IRI),
• National Democratic Instititute (NDI),
• Africa Center for Strategic Studies (ACSS),
• School of Foreign Service (SFS) at Georgetown University,
• SAIS at Johns Hopkins University,
• US Chamber of Commerce,
• Several very influent universities on international affairs, including Howard, Princeton, Columbia, Harvard, Yale, AU, and GWU.




US government, including:
• Congress (House and Senate): Africa Subcommittee and the Senate Foreign Relations Committee and Congressional Black Caucus
• State Department,
• White House.

US Media, including:
• CNN,
• The major networks (ABC, CBA and NBC),
• MSNBC,
• PBS,
• NPR,
• Washington Post,
• New York Times,
• Washington Times,
• Time,
• The Atlantic,
• LA Times
• US News Report
• USA Today
• VOA
• International Herald Tribune
• Wall Street Journal




 

 

 

 





Memorandum

 

To the attention of…………………………………………………………………………………………..

Washington D.C., United States of America

 

___________________________________________________________________

 

The President of the Republic of Sénégal (West Africa), Mr. Macky Sall, is obsessed with possible re-election in February / March 2019. For the last few months, he has worked tirelessly to discard future competition, and various political personalities who are not, or are no longer by his side, are being imprisoned under false pretexts. To do so, he relies on the Senegalese judicial system which is, in fact, at his service.

After sentencing and imprisoning Mr. Khalifa Ababacar Sall, Mayor of the City of Dakar, capital of Sénégal, he has recidivated with Mr. Barthélemy Dias, former Parliamentarian, Mayor of the Municipality of Mermoz-Sacré-Cœur in Dakar and also Mr. Sall’s main political supporter.

However, the Senegalese judicial system is being discredited and the whole country is unanimously aware of it, including the magistrates themselves.

Our arguments are illustrated below:

On October 5, 2015, Maître Mame Adama Guèye, former President of the Bar Association declared: « … there is growing judicial uncertainty … The situation of the judicial system has increasingly been getting worse… the independence of the judiciary branch has been instrumentalized by certain magistrates who put it at the service of illegitimate interests …  »

On March 9, 2018, the Honorable Deputy Moustapha Cissé Lô, National Assembly Vice-President, and ECOWAS Assembly President publicly said: « There is no justice in Sénégal … magistrates do not judge equitably … they are corrupt, and are not truthful »

On March 29, 2018, Mr. Souleymane Téliko, president of the Union of Magistrates of Sénégal (UMS), continued to denounce the Senegalese judicial system’s subjugation, instrumentalized by the Executive Branch to which it has submitted, by exclaiming:  » Nobody can dispute today the lack of independence in our judicial system. Everyone knows that when the executive controls the careers of judges, there is a stranglehold on how justice should function!  »

On March 26, 2018, Court of Appeals judge Mr. Ibrahima Hamidou Dème, resigned from the Magistracy to protest against the culture of submission of the judicial system to the Executive. He said, « I am resigning from a judicial system that has resigned … who has lost its credibility and authority … who no longer plays its role of individual freedoms guardian… »

In April 2018, Professor Mamadou Sy Tounkara reminded us that « All these official voices … point in the direction of the sinking of our judicial system … »

These few quotes are not exhaustive but confirm the control of the Executive branch over our judiciary system. Furthermore, none of the aforementioned personalities were questioned by the police, arrested or put on trial for their remarks.

On March 30, 2018, after a revolting verdict in the aforementioned Mayor of Dakar case, Mr. Barthélemy Toye Dias, was arrested, thrown in prison, tried on April 6, 2018, and sentenced to six months in prison on April 17, 2018, simply for denouncing Mr. Khalifa Sall’s verdict (currently subject of an appeal by all parties: Prosecutorial, Judicial Agent of the State, Lawyers of the State, Lawyers of the Defense), in a country where freedom of speech is guaranteed by the constitution.

The Tribunal expressly excluded the « contempt of court » and « call to an unarmed rally » charges. However, The Court retained the « discredit cast on a court’s decision which is likely to undermine justice’s authority and its independence … » allegation.

As explained above, we believe this judicial system has largely discredited itself.

In fact, for Mr. Macky Sall and his regime, this was the perfect opportunity to hold me hostage as I am a personality that is clearly opposed to the dictatorial policies he wants to inflict on the country and its future.

Macky Sall, aware of my popularity and my ability to mobilize the population, took advantage of this pretext to silence me. Indeed, to guarantee a victory without strong opponents in the presidential election of February / March 2019, he has decided to tamper with the Constitution and the Electoral Code like most African dictators do. The president of the Republic has chosen to trample on our freedom of expression by silencing me, a powerful voice, a man of conviction and action, truly one of the few able to face him.

Once the above was completed, on April 19, 2018, two days after my conviction, the National Assembly, pressed by Mr. Macky Sall, voted without debate Constitutional and Electoral Code changes allowing him, in reality, to invalidate the candidacy of whoever he wants. Obviously, my imprisonment facilitated it because my ability to mobilize the masses was stifled.

In order to convict Barthélemy Dias, the Tribunal voluntarily violated the Penal Code Act. Indeed, in the Senegalese judicial system, when the incriminating statements are made public by the press (print, radio or television), it is the media in question that must first be pursued as the main perpetrator (Articles 248 and 270), the person making the declarations being only an accomplice (Articles 198 last paragraph and 271).

In other words, you cannot sue the person responsible for the declaration without starting with the newspaper, radio or television station in question.

In the case of Barthélemy Dias, Macky Sall and his judicial system have deliberately refused to prosecute the press (which in this case was Dakaractu online television station) to only attack Mr. Dias.

At first the television anchor was briefly arrested but released on police orders after apologizing to Macky Sall, which is clearly illegal. In fact, the regime wanted to avoid solidarity retaliation by other press organs. To the discharge of the Dakaractu press organ, I confirm that the journalist had nothing to blame himself for as he did not violate the law, and was only doing his job.

A few days later, Mr. Mor Ngom, Counsel Minister to the President stated: « The President of the Republic was not aware of the Dakaractu journalist’s arrest, but upon being informed, he expressed his astonishment and immediately ordered his services to relate to the journalist that it was a mistake …  »

President Macky Sall’s personal implication in the functioning and the verdicts of the Senegalese justice system, that he uses against his political opponents, cannot be clearer.

This brief memorandum is intended to enlighten the U.S. Senate on the anti-democratic, dictatorial and illegal actions of the President of Sénégal. His instrumentalization of the judicial system to combat political opponents to remain in power has become unbearable.

In conclusion, ladies and gentlemen of the Senate’s Subcommittee on Africa, knowing you are attached to the sacrosanct principles of freedom, democracy, respect for human rights, among other criteria of eligibility for certain programs of American foreign policy, I would invite you to please pay particular attention to the current political, judicial, economic and electoral situation in Senegal, a friendly country of the United States of America.

 

Please accept the expression of my sincere and respectful consideration.

 

 

Barthelemy Dias

Mayor of the commune of Mermoz-Sacre coeur

Former Member of the National Assembly

Exclusif! Macky Sall évoque sa mère, émeut ses collaborateurs et les étudiants…

YERIMPOST.COM En décrivant le déroulement de l’audience accordée le 28 mai aux étudiants, une source a relaté une anecdote qui a retenu l’attention de Yerimpost. Abordant la question des bourses, Macky Sall a reçu la revendication des étudiants portant sur l’augmentation de la demie-bourse de 18 000 à 20 000 fcfa et de la bourse entière de 38 000 à 40 000 fcfa. Comme pris par le tourbillon de souvenirs de ses années de fac, le président a lâché: « J’avais une bourse de 12 000 francs, je donnais les 10 000 à ma mère. Beaucoup d’entre vous doivent certainement faire la même chose. Je marque mon accord pour l’augmentation des bourses que vous avez demandée… » Ces phrases ont ému les collaborateurs et les étudiants présents à l’audience.



Vidéo- Exclusif! «Dessert aux tirailleurs»: Abdoul Mbaye renvoie Macky Sall à ses cours d’histoire. Regardez !

L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, se dit « choqué » par les propos tenus par le président Macky Sall qui, lors du lancement du Tome 1 de son livre «Conviction républicaine», a déclaré que « les colons français ont toujours respecté les Sénégalais parce que le régiment des tirailleurs sénégalais, quand ils étaient dans les casernes, ils avaient droit à des desserts pendant que d’autres Africains n’en avaient pas». Dans une interview exclusive accordée à Dakar7, le leader de Alliance pour la citoyenneté et la travail (ACT) déclare que Macky Sall a « sali la mémoire des tirailleurs ». Par conséquent, il demande au président de la République de présenter ses excuses plates à la Nation sénégalaise. Voici un extrait de l’interview.




dakar7

Exclusif! Wari ouvre son capital… aux risques et périls des investisseurs éventuels

YERIMPOST.COM Wari souhaiterait procéder à une ouverture de son capital à des investisseurs institutionnels (banques et assurances), projet que la BCEAO semble encourager et accompagner.

Le groupe d’assurances Askia a déjà manifesté son intérêt, si l’on se réfère à sa lettre d’intention du 19 mars 2018 dont Yerimpost a obtenu une copie ci-jointe. Askia ignore sûrement les problèmes que cache la belle enseigne de la société de transfert d’argent.

Les coactionnaires, membres fondateurs de Wari, ont déposé une plainte contre le PDG, Kabirou Mbodje, actionnaire majoritaire de Wari SA, pour abus de bien sociaux, rétention de documents sociaux, augmentation illégale de capital (les 4 coactionnaires détenaient plus de 40% du capital avant l’augmentation litigieuse).



Cette plainte, qui remonte à décembre 2014, et qui a fait l’objet d’une enquête en bonne et due forme au niveau de la DIC, a été transmise au juge du deuxième cabinet, en septembre 2015.

En juin 2017, Kabirou Mbodje a été entendu puis inculpé par le juge du 2e cabinet, Yakham Léye. Et, depuis, le dossier reste bloqué dans les murs du juge du 2e cabinet, et n’est toujours pas jugé.

C’est dans ce contexte litigieux que Kabirou Mbodje s’emploie à ouvrir le capital de Wari.

Alors que l’inculpation porte entre autres sur une augmentation illégale de capital, il y a un risque évident sur tout projet d’ouverture de capital. Les coactionnaires, faut-il le rappeler, détenaient plus de 40% du capital de Wari avant l’augmentation litigieuse.

Il n’y a en soi aucun problème à vouloir ouvrir le capital de Wari. Est-il pour autant prudent pour un investisseur d’acquérir un capital dont la propriété est susceptible d’être remise en cause à l’issue d’une affaire pendante en justice ? Quiconque acquiert la moindre action de cette société le fait à… ses risques et périls.




Dans un contexte où un sérieux litige porte sur la géographie du capital, la BCEAO garante des dispositifs prudentiels, ne devrait-elle pas recommander une temporisation, le temps d’évacuer le dossier judiciaire en cours ?

Le groupe ASKIA Assurances semble déjà intéressé, si l’on se base sur leur lettre datée du 19 mars 2018 publiée sur warileak.com, (https://image.ibb.co/kMgZQd/m17_1.jpg), et peut-être bien d’autres institutions.

Mais pour la sauvegarde des intérêts de ces potentiels investisseurs, n’est-il pas plus sage et responsable d’attendre l’issue du jugement qui oppose les actionnaires fondateurs de Wari ?

Exclusif! Les vraies raisons du retard de paiement des bourses d’avril 2018

YERIMPOST.COM Le retard accusé dans le paiement des bourses, pour le compte du mois d’avril 2018, n’est pas de la faute du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Ce ministère, par le biais de la direction des bourses, a émis un bon d’engagement dès le 13 avril 2018, puis deux chèques de 3 milliards et de 2 milliards de francs cfa le 25 avril suivant, déposés le 2 mai à Ecobank.




Pourquoi cette banque n’a pas commencé à payer les bourses à partir de cette date ? Parce qu’elle réclamait un autre chèque de 1 milliard en apurement d’une somme que l’Etat lui doit. Ce chèque a été émis le 4 mai par la direction des bourses mais n’a été validé par le Trésor public que le 11 mai. Ecobank a annoncé le début du paiement pour le 15 mai à 8h mais ne commencera que vers 13h. C’était trop tard. Mouhamed Fallou Sène était déjà décédé le matin, suite à des manifestations des étudiants de l’UGB pour réclamer le paiement des bourses…

Yerimpost retrace tout le processus de paiement des bourses du mois d’avril qui a abouti à l’embrasement des universités…

 

PROCESSUS DE PAIEMENT DES BOURSES DU MOIS D’AVRIL

 

  • Etape n°1: Bon d’engagement émis par la Direction des Bourses : le 13 avril 2018

 

  • Etape n°2: Validation du bon d’engagement par les services du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan (Direction générale du budget, Direction du contrôle budgétaire, Contrôleur des opérations financières) : le 23 avril 2018

 

  • Etape n°3 : Visa de l’ordonnateur du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan : le 24 avril 2018

 

  • Etape n° 4: Emission du mandat par l’ordonnateur délégué du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan (Direction générale du budget) : le 25 avril 2018

 

  • Etape n° 5: Emission de deux chèques à Ecobank, par la Direction des Bourses du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : le 25 avril 2018
  • chèque n° 0044387, pour un montant de 3 milliards FCFA
  • chèque n°0044388, pour un montant de 2 milliards FCFA

 

  • Etape n° 6: Validation des deux chèques par le Trésor (Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan) : le 2 mai 2018

 

  • Etape n° 7: Dépôt des deux chèques à Ecobank par la Direction des Bourses du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : le 2 mai 2018

 

  • Etape n° 8: Emission d’un troisième chèque à Ecobank, par la Direction des Bourses, sur demande des services du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan : le 4 mai 2018

         chèque n°0044389, pour un montant d’un milliard

 

  • Etape n° 9: Validation du troisième chèque par le Trésor (Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan): le 11 mai 2018

 

  • Etape n° 10: Dépôt du troisième chèque à Ecobank par la Direction des Bourses : le 11 mai 2018

 

  • Etape n° 11 : Démarrage effectif du paiement des bourses par Ecobank : le 15 mai 2018, vers 13h, alors que Ecobank annonçait le paiement depuis le matin.

 

 

 

 








Exclusif! Mise en demeure de Wari et convocation de Kabirou Mbodjie

YERIMPOST.COM Le 28 février 2018, le directeur général de Wari a édité une liste de 17 « employés concernés par la restructuration », en clair licenciés pour motif économique. Un collectif s’est constitué, qui a contacté l’Inspection générale du travail qui, suite à l’échec de la séance de conciliation tenue le 13 avril 2018, a adressé, dans le courrier ci-annexé daté du 23 avril, une sévère mise en demeure à Kabirou Mbodjie, le directeur général du groupe Wari. Non sans le convoquer pour le 7 mai prochain… La lettre, que Yerimpost publie in extenso, se passe de commentaires…




 

Exclusif! Abdoulaye Bathily-Macky Sall: les vraies raisons d’une rupture profonde

YERIMPOST.COM Depuis sa sortie au vitriol, accusant Macky Sall de faire un procès politique à Khalifa Sall, le professeur Abdoulaye Bathily ne cesse de tirer à boulets rouges sur le régime. Revenu d’une mission onusienne il y a un an, l’ancien secrétaire général de la Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail (LD/MPT, parti pourtant théoriquement membre de la mouvance présidentielle), se mue en opposant radical.

Le 23 avril au matin, le professeur s’est signalé dans la presse, démentant avec virulence avec rencontré « récemment » le président de la République, et avoir changé de discours à l’issue de la rencontre. Il a tenu à dédire ce qu’a semblé déclarer Alioune Fall, un proche du président, ajoutant à l’adversité qui l’oppose désormais au palais.

Abdoulaye Bathily a la rancune tenace. Il en veut à Macky Sall qui, après avoir présenté sa candidature au poste de président de la commission de l’Union africaine (UA), a tourné casaque la veille du vote, à la faveur d’un deal avec son homologue Idriss Déby, pour faire passer l’ancien chef de la diplomatie tchadienne. Bathily a d’autant mal vécu ce lâchage qu’il a été orchestré, à en croire la source de Yerimpost, de connivence avec ses anciens camarades opposants socialistes arrivés au pouvoir dans leurs pays respectifs: le Guinéen Alpha Condé et le Nigérien Mahamadou Issoufou.

Revenu à Dakar au début du deuxième trimestre de 2017, Bathily, qui s’est entre-temps mué en consultant, a été reçu dans la foulée par Macky Sall qui ne lui a plus fait l’honneur de l’accueillir dans son palais. Sûrement pour n’avoir pas apprécié la position que lui a exprimée Bathily à propos du dossier Khalifa Sall. Le contact a été rompu entre les deux hommes depuis une bonne année.

Tous ces ingrédients sont venus fermenter un cocktail devenu explosif. Macky Sall éconduit tous ceux qui tentent de lui suggérer d’arrondir les angles avec son désormais ex-allié. Abdoulaye Bathily s’étrangle de rage à la seule évocation du nom du chef de l’Etat, a appris Yerimpost. Ce leader de gauche forgé dans les répressions et luttes politiques depuis l’indépendance ne lésinera pas sur les armes à sa disposition pour nuire au président-candidat. La politique est brutale.



Exclusif! Ces preuves pour appuyer la plainte pour escroquerie contre Thione Seck, Wally Seck, Aziza…

YERIMPOST.COM Ces éléments parlent mieux que tous les mots…











Exclusif! Serigne Mboup: « La vérité sur mon divorce avec Yaye Fatou Diagne. »

YERIMPOST.COM Suite à son divorce d’avec Yaye Fatou Diagne, révélé en exclusivité par Yerimpost.com, Serigne Mboup nous a joint pour apporter sa part de vérité. Voici ce qu’il a confié à Yerimpost: « Le mariage, comme l’être humain, a une durée de vie fixée par Dieu. C’est Lui qui a mis fin à notre union, mais je n’ai aucun grief particulier contre Yaye Fatou Diagne. Elle a été une épouse exemplaire pendant presque quatre ans. La vidéo qui circule sur le net n’est en rien le motif de notre séparation. Cette vidéo a été filmée chez nous, à Daga Diakhaté, commune de Ndiathie, en présence de mes amis Aliou Sall, Bamba Fall et Mbaye Dione. Elle capte un moment de détente en privé, entre amis, après une réunion des maires à Kaolack. D’ailleurs, notre séparation s’est passée à l’amiable et j’ai gardé avec mon ex-épouse des relations cordiales empreintes de respect mutuel »



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