Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall fait une confidence sur Bruno Diatta: «Lors du dernier voyage…»









Vidéo– Depuis les États-Unis, Cheikh Tidiane Gadio fait sa première sortie et rejoint Macky









Lamine Ba fait une révélation sur la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar

YERIMPOST.COM Bon nombre d’observateurs de la scène politique pensent que la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar au mois de novembre prochain est une initiative de l’Alliance pour la République (Apr) du président Macky Sall. Alors, ils doivent se détromper. Si Dakar a été retenu pour abriter cette rencontre, c’est sur invitation de Rewmi et du Parti démocratique Sénégalais (Pds), selon le secrétaire général de Rewmi, Lamine Bâ.

«L’Apr n’est pas encore membre intégrante de l’internationale libérale. Elle est membre observateur. Et cette rencontre des libéraux du monde ne se tient que dans les pays où l’Internationale a des membres à part entière», a expliqué l’ancien ministre chargé de la Diaspora sous le règne de Me Abdoulaye Wade.


Echos du palais de justice: Yaya Bodian refuse de parler, Mbaye Touré fait la genèse du dossier

YERIMPOST.COM Malgré l’absence très remarquée du maire de Dakar, le président de la Cour a déclaré l’audience ouverte. Appelé à la barre, le prévenu Yaya Bodian, qui n’est pas assisté par ses avocats, a refusé de répondre aux questions du tribunal. Le Directeur administratif et financier de la mairie, Mbaye Touré, s’est déclaré prêt à répondre aux accusations qui pèsent contre lui. Au juge Demba Kandji, Mbaye Touré a demandé s’il peut faire la genèse des faits qui lui valent sa détention.



Ansoumana Dione fait des révélations sur l’Imam Alioune Badara Ndao de Kaolack.

Le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019 qu’il compte remporter au premier tour, au soir du 24 février, fait des révélations sur l’Imam Alioune Badara NDAO de Kaolack. Pour Ansoumana DIONE, cette grande personnalité religieuse, désormais très connue même à travers le monde, a une mission divine à accomplir plus particulièrement au Sénégal. Dès son arrestation, il a été conduit dans la Ville de Saint-Louis où beaucoup d’hommes religieux ont eu à séjourner dans le passé. Aujourd’hui, sans aucune surprise, en tout cas, pour Ansoumana DIONE qui a été parmi les premiers à témoigner sur son innocense, l’Imam est devenu libre par la gâce de Dieu. Maintenant qu’il a vécu toutes ses épreuves dans la plus grande dignité, que personne ne s’étonnera de le voir réussir dans ses projets religieux. D’ailleurs, Ansoumana DIONE lui rendra visite, très bientôt, à son domicile à Kaolack où sera originaire le successeur du Président Macky SALL. Oui, il suffit de regarder comment Imam Alioune Badara NDAO a été acceuilli à Kaolack pour comprendre cela.




Rufisque, le 26 juillet 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Cheptel décimé: le chef de l’Etat fait un gros geste pour les éleveurs

YERIMPOST.COM En visite ce jeudi 5 juillet à Koungheul, le chef de l’Etat n’était pas parti les mains vides compatir à la souffrance des éleveurs qui ont vu leur cheptel se décimer au lendemain des intempéries de la semaine dernière. C’est une enveloppe de 1 milliard que le président Macky Sall a déposée sur la table pour tous les sinistrés répertoriés du Sénégal. A la date de ce jeudi 5 juillet, 23.300 caprins, 521 bovins et 72 chevaux morts ont été recensés. Le président de la République a fait savoir que l’argent est logé au Crédit agricole et que c’est le commandement territorial qui est chargé de la répartition aux bénéficiaires.


Général Mansour Seck fait une déclaration laconique sur l’indemnisation des Diambars du Koweït

YERIMPOST.COM Le général Mansour Seck sort de sa réserve. L’ancien chef d’état-major des armées s’est prononcé, de manière très laconique, sur l’indemnisation des Diambars morts en Arabie Saoudite après avoir défendu le Koweït. «Ce sont les Etats qui reçoivent ces genres d’argent», s’est-il contenté de dire sur les ondes de la Rfm.

Cette déclaration du général Seck est loin d’estomper cette vive polémique qui alimente les débats depuis quelques jours au Sénégal.

Dans cette affaire, l’armée et les responsables du régime de 1991 sont mis au-devant de la scène.



Que fait Ibrahima Hamidou Dème ?

YERIMPOST.COM C’est en France que l’ex-procureur va démarrer son coup de charme à la diaspora. Du 26 juin au 16 juillet, Ibrahima Hamidou Dème va tenter de convaincre les Sénégalais d’Italie, de la Suisse, de l’Espagne et de la Belgique de rejoindre les rangs du mouvement « Ensemble, changeons le Sénégal ». La présidentielle n’est plus très loin et le juge Dème entend bien jouer sa partition.



Lord Sugar fait un tweet raciste sur les « Lions » et essuie d’acerbes critiques

Lord Sugar qui anime l’émission « the apprentice », sur la Bbc, a créé un tollé sur la toile. Ses écrits racistes à l’endroit de l’équipe nationale du Sénégal ont fini de provoquer l’ire des internautes. Surtout des noirs.

Après la victoire du Sénégal sur la Pologne, il a fait un photo-montage, publié un tweet dans lequel il compare les « Lions » du football aux Sénégalais qui vendent des objets contre-faits sur les plages d’Italie. Il s’est même permis de mettre des sacs et montres contrefaits posés devant le photo-montage des Lions. Ses excuses après ce tweet scandaleux n’ont pas empêché les critiques acerbes sur cet aventurier de dernier degré.



URGENT: Le procureur Ibrahima Ndoye fait des révélations

YERIMPOST.COM L’enquête sur la mort de Mouhamadou Fallou Sène sera bouclée très rapidement, en fin de semaine au plus tard, affirme le procureur de la République de Saint-Louis. Ibrahima Ndoye, qui faisait face à la presse, a annoncé que les auditions des témoins a commencé et tout l’escadron qui était présent ce mardi 15 mai à l’Université Gaston Berger sera entendu. Il a également révélé les résultats de l’autopsie qui concluent à une mort par balle. Fallou Sène a reçu une balle au niveau pelvien.



Heurts à l’UGB: Aly Ngouille Ndiaye fait son bilan

YERIMPOST.COM Le ministre de l’Intérieur annonce l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les affrontements qui se sont soldés, en fin de journée du 15 mai, par la mort d’un étudiant du nom de Fallou Sène. Aly Ngouille Ndiaye, qui réagissait au micro de la Rfm, a expliqué la raison qui a conduit à cette situation. Il explique que la grogne se faisait sentir et, ce mardi, elle a atteint son paroxysme. Le premier flic du pays a également fait le bilan de cette triste journée et fait état d’une vingtaine de blessés dont 18 gendarmes. L’un d’eux serait dans un état critique.



Bamba Fall fait taire les rumeurs

YERIMPOST.COM Bamba Fall ne laisse plus place au doute. Khalifa il a été, Khalifa il restera. Le maire de la Médina a profité du grand rassemblement qu’il tenait, dans le but de dénoncer les abus du sous-préfet de Dakar, pour réitérer son engagement aux côtés du maire de la capitale. Pour la présidentielle prochaine, Bamba Fall n’a qu’un candidat, et c’est bien Khalifa Sall. « Les politiciens qui mentent en soutenant que j’ai mangé l’argent d’une tierce personne ont tout faux… Je ne cours derrière personne », a déclaré Bamba Fall devant une foule acquise à sa cause. Le maire de la Médina a également répondu aux accusations disant qu’il avait encaissé 40 millions du pouvoir. « Je n’ai pas besoin de 40 millions », a-t-il rétorqué.



Imam Ndao fait la leçon aux Etats pour lutter contre le terrorisme

YERIMPOST.COM Selon Imam Ndao, certains Etats utilisent le terrorisme pour combattre l’Islam. Il estime que les gouvernants doivent dialoguer avec les islamistes radicaux pour tenter de les faire revenir à la raison. Et prend pour une fausse route la manière dont le Sénégal combat le terrorisme. « Je ne suis pas d’avis que l’on peut combattre le terrorisme avec la force », lance-t-il au tribunal, en prenant pour exemple son interpellation qui marque encore aujourd’hui certains de son entourage. Lorsqu’un des avocats de la défense le questionne sur les exactions de Boko Haram, Imam Alioune Ndao lui sert une réponse pour le moins surprenante: « Il faut s’interroger pourquoi Boko Haram agit ainsi! »



Que fait le président Macky Sall au Congo Brazza ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la levée du corps du bassiste Habib Faye à laquelle il a assisté, le chef de l’Etat est monté à bord de l’avion présidentiel, direction Brazzaville. Le président Macky Sall prend part à une réunion de la Commission climat du bassin du Congo et du fonds bleu du bassin du Congo, à l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Le président de la République sera de retour demain, dimanche 29 avril.



Toute l’opposition fait bloc contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Désormais, l’opposition va mener ensemble la bataille contre Macky Sall. Selon Ousmane Sonko, les partis de l’opposition ont décidé de faire bloc contre les dérives du régime. «Aujourd’hui, les discussions sont entamées pour mener ensemble toutes les actions. Nous venons de sortir d’une réunion où tout le monde a été représenté et un plan d’action établi. Tout le reste, ce sont des détails», révèle le leader du Pastef. Selon lui, les leaders de l’opposition ont mis de côté leur égo pour se mettre ensemble contre Macky Sall. «Aujourd’hui, l’opposition est dans une dynamique d’entente. Et, pour les 10 mois qui restent avant la présidentielle, qu’il s’agisse des actions nationales ou internationales, c’est toute l’opposition qui les déroulera ensemble», a-t-il ajouté.



Serigne Mbaye Sy Mansour fait une injonction à Moustapha Niasse concernant les heures de prière

Le khalife général des tidjanes, Serigne Mbaye Sy Mansour, lors de la cérémonie officielle du Gamou de Diacksao 2018, a invité le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse à lever les séances aux heures de prières comme il le fait dans d’autres circonstances.





Macky Sall a beaucoup fait, les enseignants doivent retourner dans les classes

YERIMPOST.COM Au cours de sa conférence de presse d’hier, 21 avril, Serigne Mbaye Thiam a menacé les enseignants grévistes de mesures de rétorsion, en brandissant la Constitution. Le ministre de l’Education nationale est, à juste titre, ulcéré par la surenchère interminable d’une corporation en éternelle contestation qui réclame des droits sans jamais honorer ses devoirs. Pareille attitude est d’autant plus lassante que beaucoup d’efforts ont été faits pour satisfaire ses revendications.

Le vendredi 30 mars, au moment où les Sénégalais avaient les yeux rivés sur le palais de justice de Dakar où devait être vidé le délibéré du procès Khalifa Sall et cie, le président de la République recevait les enseignants réunis autour des six syndicats les plus représentatifs. Sur leur principale revendication, à savoir l’indemnité de logement, Macky Sall leur a proposé la somme de 85 000 francs CFA à atteindre comme suit: 15 000 francs d’augmentation à partir d’octobre 2018 et 10 000 francs en janvier 2019. De 60 000 à 85 000, les enseignants n’ont pas craché sur la proposition mais ont demandé à consulter la base. Les vacataires n’ont pas été laissés pour compte, puisque le chef de l’Etat a également proposé une augmentation de salaire. Un plan d’apurement sur trois ans des rappels a aussi été discuté. Le président a promis un paiement entre 20 et 25 milliards par an jusqu’à épuisement total.




L’Etat a consenti un effort financier exceptionnel dans le souci de mettre fin à un cycle infernal de grèves qui ont fini de mettre à genou le système éducatif. Macky Sall a bravé le veto des bailleurs de fonds pour poser sur la table des mesures concrètes et audacieuses de sortie de crise. Parallèlement à la mise en oeuvre de ces mesures, il a demandé aux enseignants de reprendre le chemin des classes pour éviter de compromettre l’avenir des élèves. Sans être entendu.

Face à ces avancées, les enseignants n’ont en effet même pas eu la courtoisie d’amorcer le dégel. Ils ont continué à se livrer à leur activité principale depuis des décennies: faire grève. Comme si une confusion sémantique s’était installée dans leur esprit entre enseigner et faire grève. C’est trivial mais le rappel est pédagogique: un enseignant enseigne. Les enseignants ont déserté les classes pour le macadam des manifestations, les plateaux des médias, les lieux des assemblées générales, les tribunes des conférences de presse…

Ils continuent quand même d’être payés pour un travail qu’ils ne font plus, tout en se faisant défrayer pour des cours clandestins et illégaux dans les écoles privées. Cette escroquerie détruit l’école publique qui est passée du stade de la maladie grave à celui de la mort clinique. Or, l’école publique est le lien de la nation, l’espace de promotion de l’égalité des chances entre les citoyens, le lieu d’impulsion de l’élitisme républicain…

Serigne Mbaye Thiam a raison de s’offusquer devant un tel gâchis dans un pays qui fut naguère le quartier latin de l’Afrique et qui s’est mué en une usine de fabrique de nullards. Et c’est là aussi que les enseignants doivent être interpellés. Alors qu’ils posent des revendications surtout financières et très peu pédagogiques, le résultat de leur travail au cours de ces dernières années est plus catastrophique que la catastrophe.

L’Etat doit siffler la fin de la récréation. L’heure du retour dans les classes a sonné. Serigne Mbaye Thiam est attendu sur des mesures énergiques. Macky Sall a fait son devoir. Les enseignants doivent honorer le leur. Un sursaut de conscience professionnelle leur est nécessaire. Il faut arrêter les dégâts. Beaucoup de générations d’élèves ont déjà été sacrifiées sur l’autel d’un corporatisme vénal, irresponsable et anti-patriotique.

Cheikh Yérim Seck

 

Vidéo- Arrestation des leaders: « La bataille ne fait que commencer » (Ousmane Sonko)





Contribution: Un président ne devrait pas faire ce qu’a fait Macky Sall

Quand Macky Sall dissimule sa lâcheté politique derrière un rendez vous. Alors que son pays est entre dérives et convulsions, lui président, a préféré aller se réfugier en France. Alors que son pays est dans la tourmente, Lui chef de l’Etat, a laissé le Sénégal  suspendu dans le vide et sans filet, pour filer se mettre à l’abri. Lui, Chef suprême des Armées et des Forces de sécurité, il a choisi de déserter le champ de bataille, laissant ses troupes seules face  aux Sénégalais. Lui, Père de la Nation, il  a choisi de se sauver, laissant derrière lui, livrés à eux-même,  des millions de ses enfants braver le danger. Lui Père de la Nation, mieux vaut rester orphelin.

La froideur presque clinique de Macky Sall ne laisse poindre aucune espèce d’empathie envers son peuple. Toujours hermétique et impassible, il n’a pas usurpé son surnom « niangal ». Cet homme, en permanence barricadé à double tour derrière une carapace d’acier, n’aura jamais réussi, après six ans de mandat, à trouver le chemin qui mène dans le cœur des Sénégalais.

Cette mise en quarantaine de toute émotion dans son rapport avec ses concitoyens, illustre de la plus dramatique des manières, sa décision de fuir en catimini son  pays, plongé dans une tourmente qu’il a lui-même créée. Jamais la fonction présidentielle  n’avait été à ce point désincarnée. Comme si Macky Sall n’était pas président du Sénégal mais résident du Sénégal.




Qui disait que « la lâcheté est une forme d’égoïsme face au danger ». Alors que tous les signaux avertisseurs d’un possible cataclysme politique retentissent d’un partout dans le pays, c’est le moment choisi par le chef de l’État pour nous abandonner. Mais faut-il pour autant lui en vouloir ? Quelle légitimité même avons-nous pour juger son acte ? Pourquoi prendrait-il le risque d’affronter son peuple s’il a à disposition,  des partisans, prêts à s’asseoir sur l’intérêt supérieur de leur Nation (hormis Alioune Badara Cissé et Diop Sy) et à défier  les Sénégalais ?  Qu’auriez- vous fait à la place du Président. Rester, assumer et faire face courageusement ou laisser l’épreuve du sacrifice aux autres ?

Tous les grands moments de l’histoire ont été marqués par le courage de certains et la lâcheté des autres. Notre pays est en train de vivre un moment de grande accélération de la sienne.. Sans son président. Mais c’est  souvent de loin qu’on observe le mieux certaines situations. Et de la France qu’il aura choisi comme refuge, Macky Sall s’est offert un  point d’obsevation qui pourrait lui offrir une vue imprenable sur un possible processus de désintégration de sa stratégie de conservation du pouvoir. La puissance de déflagration de la bombe constitutionnelle qu’il  a lui-même amorcée, avant d’aller s’abriter derrière son «homologue» français, pourrait anéantir ses ultimes illusions de réélection.

Même s’il est difficile de pronostiquer la réaction des Sénégalais,  une chose est sûre, leur forte mobilation constituerait un puissant sédatif démocratique contre les penchants autocratiques d’un président  aux abois, dix mois avant le terme de son mandat. Et pour avoir tout ou presque conquis en six ans, il pourrait bien tout perdre en une journée.

Malick SY

Journaliste

 

 

 

 

 

 

Parrainage: l’Assemblée nationale fait blockhaus

YERIMPOST.COM L’Assemblée nationale a pris des mesures sécuritaires pour le bon déroulement du vote. Dans un communiqué de presse, elle informe que seuls les journalistes détenteurs de cartes professionnelles pourront accéder à la place Soweto. Les manifestants seront tenus à l’écart du périmètre du centre-ville par les forces de l’ordre.



(Vidéo) – Urgent: La bagarre fait rage au consulat général du Sénégal à Paris





Contribution: Encore la route a fait des morts: demain on oubliera les victimes !

Hier nuit vers 22heures, j’ai appelé quelqu’un qui se trouvait dans un bus, afin qu’il me confirme qu’il m’amènerait un colis. Après une brève discussion, il me répondit positivement et me dit qu’on allait reparler plus tard dans la nuit. Mais, l’ange de la mort de connivence avec le destin ne me permirent pas de réentendre ou de voir ce monsieur. On m’informa de sa mort par accident au niveau de Fatick.

Je ne connais pourtant pas cette personne mais son histoire, « ma brève histoire avec elle » est une lapalissade : nos routes tuent de braves fils et filles de la nation, sans répit. Le Sénégal pleure ses morts, un jour, deux jours, puis les oublie pour se remettre au service de l’actualité politique et, de ses politiciens de métier repus aux frais du contribuable. Combien de litres de sang vont devoir encore couler, puis sécher et disparaitre, sur les routes avant qu’on ne prenne des mesures structurelles ?




On devrait enlever l’attribut « national » à nos routes ; au regard de tous les mort qui y surviennent, elles ressemblent plus à des espaces de duel, des cimetières goudronnés. Mais, qu’avons-nous fait pour que cela cesse ? Pourquoi notre mémoire collective est aussi courte que le sommeil sous l’emprise de vitamines C?  Quand est ce que des mesures structurelles seront prises pour combattre les causes de ces accidents ?

ALERTE AVANT QUE LES BUS TATA NE FASSENT DES MORTS !

Tel me dirait que la vie appartient à Dieu, mais je rétorquerai que l’entretien de la vie appartient à l’homme. Quiconque s’aventure à emprunter les bus TATA, aujourd’hui même, trouvera des sénégalais assis ou debout serrés les uns les autres – bravant sueur, lassitude, et surtout, tabou sur la promiscuité corps à corps – partageant l’unique but de parvenir aux coins les plus reculés de la capitale. Ces bus ne sont pas inquiétés par ceux qui régulent la circulation malgré le risque qu’ils font courir aux sénégalais. Certes les TATA offrent des dessertes qui étaient jusque-là inexistantes dans l’espace du transport public au Sénégal mais cette offre n’est elle pas inférieure à la menace ?

Il est important de souligner que tout carambolage qui surviendrait à l’origine d’un TATA, ou à son encontre, pourrait causer des pertes en vie humaine importantes vu le niveau usuel de remplissage. Mais on préfère confier, nos vies au destin, notre irresponsabilité au sort et au prétexte de nécessité, en disant « si Dieu dit c’est tel jour on va mourir, on ne dépassera pas ce jour ; et puis, on a besoin de ces bus». Nos instances décisionnelles confortables avec ces réflexes que nous formulons, ne font rien de durable et de révolutionnaire pour améliorer la sécurité des routes. C’est notre droit le plus élémentaire de demander une prise en charge des questions de sécurité liées aux transports publics, et surtout à leur suivi.




Nous nous réjouissons de la bonne intention de procurer les Sénégalais de Permis à points mais, l’éducation des usagers de la route ou leur contrainte à adopter des pratiques de sécurité est d’égale importance. La modernisation des « Ndiaga Ndiaye » doit aussi se faire pour venir en appoint aux TATA qui ne parviennent pas à remplir leur rôle de transport public moderne, confortable et sûr. J’ose espérer qu’avant la survenue de mort d’homme due à une surcharge pondérale ou clientèle des bus TATA, le Ministre de l’Intérieur prendra des mesures pour réglementer les flux de passagers dans ces bus– sous les yeux spectateurs – de la police de la circulation. Il est encore possible de parvenir à une solution à ces morts par voie de surface, et c’est ce que nous demandons. La vie est tant sacrée.

 

TRAORE Cheikh Tourad.

Pour éviter le chaos le 19 avril, le Mouvement Team Sénégal fait une proposition originale.

Le Mouvement Team Sénégal propose de confier  exceptionnellement la validation des listes de parrainage aux ambassades de Suisse, du Canada et d’Allemagne au Sénégal. Et ce, afin de sécuriser les listes et assurer, par le fait même, la stricte confidentialité tout au long de la procédure. Chacune des ambassades aura à examiner et à valider, sans recours possible, un certain nombre de listes présentées par les éventuels candidats. Ce faisant, l’on arrivera à bout de la crise de confiance qui s’est installée au sein de la classe politique de notre pays.

Le Mouvement Team Sénégal est conscient du sentiment d’inconfort qu’une telle proposition peut susciter après 58 ans d’indépendance formelle. Mais le Mouvement fait remarquer du même souffle que notre pays n’a cessé de tendre la main pendant ces 58 ans d’indépendance formelle. Il s’agit de faire preuve de réalisme et de patriotisme lucide afin de conjurer toute catastrophe pour notre pays avec son lot de pertes en vies humaines que rien ne saurait justifier. L’Islam, notre belle religion, ne dit-elle pas que sauver une vie humaine équivaut à sauver  l’humanité toute entière ?




Le Mouvement estime, par ailleurs, que nos partenaires sont assez généreux et nous ont toujours démontré, de par le passé, cette générosité pour accepter de consentir à un tel effort d’assistance à nos côtés. Il invite l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à bonifier, au besoin, cette proposition ou à décliner de nouvelles dans le sens de faire parler le génie de notre peuple.

 

Le Mouvement Team Sénégal   

Son Président : Mamadou Lamine Sylla, PhD, Montréal, Canada

Auteur du livre : Pour mieux amarrer l’Afrique noire à l’économie mondiale                    globalisée, Paris, Éditions L’Harmattan, 2015.

PS : Les avis des internautes sont les bienvenus sur la page Facebook du Mouvement Team Sénégal. 

 

Que fait Macky Sall à Lomé ?

YERIMPOST.COM Réponse dans le communiqué ci-dessous…

Le Président de la République, S.E.M. Macky Sall, se rend à Lomé (Togo) ce vendredi 13 avril 2018 pour prendre part à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO prévue le samedi 14 avril 2018.

Ce Sommet de Lomé sera consacré à la situation en Guinée Bissau.

Le Chef de l’État regagne Dakar le même jour à la fin de la rencontre



Procès de Barth: ce lapsus du procureur qui a fait tordre de rire la salle

YERIMPOST.COM Il s’est passé un fait insolite à la la salle 1 du tribunal où se jouait le sort de Barthélémy Dias. Et c’est le procureur Lamine Cissé qui, au cours de son réquisitoire contre le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, a commis ce lapsus: « Le souhait de M. Dias, c’est de rester avec son frère MACKY SALL en prison. » Les rires ont éclaté dans la salle. Le procureur a pris conscience de sa bourde et a rectifié: « je voudrais parler de Khalifa Sall ! »




Cette vidéo qui fait le buzz sur la toile

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Bamba Fall le magicien apparemment trop « content » avec son acolyte qui démontrait hier par un geste de la main que son « ami » prendrait 5 ans avant même le verdict.




Lamotte fait appel à un gendarme pour assurer les charges du greffier 

YERIMPOST.COM La grève des travailleurs de la Justice n’a pas impacté le délibéré du procès de la caisse d’avance. La raison en est simple. Le juge Malick Lamotte avait fini par trouver une alternative. En lieu et place d’un officier de justice, communément appelé greffier, il a fait appel à un gendarme. Ibrahima Mbaye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait prêté serment avant devant le tribunal avant d’assurer sa fonction du jour.

Le juge s’est appuyé sur l’article 386 alinéas 1 du Code de procédure pénale relatif à la fonction du greffier.




Parrainage: Le RDS fait une proposition de sagesse

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

«Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis légalement constitués». Telles sont en substance les dispositions constitutionnelles (art. 28) régissant la recevabilité des candidatures à la présidentielle, et que le projet de révision constitutionnelle, adopté le 19 mars dernier en Conseil des ministres, voudrait chambouler en requérant désormais de tout candidat à la magistrature suprême un parrainage d’au moins 1% des électeurs inscrits sur le fichier électoral, répartis dans au moins sept régions, à raison de 2000 signatures minimum par localité. Soit 65 mille parrains exigés à chaque candidat, eu égard au volume actuel du fichier électoral, qui vient de franchir le cap des six millions et demi d’inscrits.

Il est évident que les présentes appréhensions de l’opposition tiennent moins au périple auquel se livreront volontiers leurs états-majors respectifs, pour les collectes de signatures, qu’aux problématiques critères de «conformité» sur lesquels ils n’ont absolument aucune prise et contre lesquels buteront certainement des candidats, à l’étape décisive de validation des signatures. L’histoire électorale récente prouve à suffisance qu’il est aisé d’invalider le dossier d’un candidat, eût-il fait preuve de la plus grande prévoyance, en déposant plus de signatures que le requière la loi. Un leader de l’opposition rappelait récemment la mésaventure, lors de la Présidentielle de 2012, d’un candidat indépendant. En déposant 12.936 signatures, alors qu’on lui en demandait dix mille, il croyait ainsi s’être suffisamment prémuni de ces impondérables. Mais il était loin d’imaginer que ceux qui avaient la charge de passer au crible «les bons grains de l’ivraie» n’entérineront finalement que 8.936 signatures, consacrant ainsi l’invalidation pure et simple de sa candidature. Le même sort devait être réservé à deux autres candidats indépendants. Et les électeurs ont encore frais en mémoire le malaise qui s’était alors emparé de la classe politique et du préjudice moral essuyé à cette occasion par notre démocratie.




Pour la Présidentielle de 2019, l’inquiétude des acteurs de l’opposition est d’autant plus légitime que le système de parrainage est étendu cette fois-ci à tous les candidats sans exclusive, avec tout ce qu’il comporte de risques d’invalidations indirectes, suite à d’inévitables parrainages multiples, à l’actif de probables électeurs analphabètes ou sous-informés, qui auront allègrement accordé leurs signatures à deux, trois ou quatre candidats, sous le prétexte, bien sénégalais, de ne vouloir vexer personne !

La concertation entre les plénipotentiaires de partis et de coalition, au ministère de l’Intérieur, ayant accouché d’une mésentente, la question a été soumise à l’arbitrage du chef de l’Etat. Lequel, en sa double qualité de candidat, ne saurait, de toute évidence, trancher en sa défaveur. Et le président Sall semble se trouver aujourd’hui dans le même labyrinthe électoral, où divaguait le président Abdou Diouf, au lendemain des contestations post-électorales de 1988. Mais, dans un esprit d’ouverture et de dépassement, le président Diouf décida, par décret, de la mise en place d’une «Commission cellulaire», composée d’experts de la Société civile, chargés d’organiser des concertations entre les partis politiques, en vue de la rédaction d’un code électoral qui emporterait l’adhésion de tous. Sous les auspices du juge constitutionnel Kéba Mbaye, ce code électoral, qui sera adopté par l’Assemblée nationale les 7 et 15 février 1992, réussit la prouesse de réconcilier tout le monde, au point de lui valoir, deux décennies durant, le qualificatif de «Code consensuel». D’autant que le président Diouf avait, dès l’entame des travaux, mis à l’aise tous les acteurs, en leur disant, avant qu’ils n’entrent en conclave: «Rassurez-vous, je n’y changerai pas une virgule». Une première dans l’histoire électorale du Sénégal. Ainsi, devons-nous à ce code l’obligation désormais faite à l’électeur de présenter sa carte nationale d’identité parallèlement à sa carte d’électeur, le passage obligatoire à l’isoloir, etc. Pour ne citer que ces importants acquis démocratiques qui, incontestablement, auront contribué à fiabiliser tous les scrutins successifs organisés sous son label, et d’avoir notamment jeté les bases juridiques et politiques des alternances démocratiques des 19 mars 2000 et 25 mars 2012.

Compte tenu de l’actuel climat politique, délétère, lourd d’incertitudes, en raison des menaces et invectives auxquelles les Sénégalais, médusés, assistent, par médias interposés, entre le ministre de l’Intérieur et l’opposition, laquelle a juré d’empêcher par tous les moyens le vote de cette loi par l’Assemblée nationale, le RDS invite le président Macky Sall à sursoir au dépôt de ce projet de réforme constitutionnelle sur le parrainage électoral, et de favoriser, préalablement à tout dépôt, et avec les bons offices de la Société civile, un large consensus entre les acteurs, qui parviendront certainement à adopter un modus operandi, profitable à tous. Afin que nous puissions aller à des élections démocratiques et transparentes, respectant scrupuleusement la volonté populaire, et garantissant surtout la sauvegarde de la stabilité sociale et de la paix civile.

Le 29 mars 2018

Pour le Bureau politique du RDS
Le Secrétaire général
Mame Mactar Guéye




Macky Sall a-t-il fait venir Philippe Bohn au Sénégal uniquement pour Air Sénégal SA ?

YERIMPOST.COM Philippe Bohn a de grandes oreilles au propre comme au figuré. Ce baroudeur, qui a écumé bien des zones stratégiques en Afrique, est un homme de réseaux, d’influence, voire de renseignement, disent certains. Dans son livre trépidant, « Profession: Agent d’influence », l’ancien directeur Afrique du groupe EADS raconte ses tribulations dans les antichambres du pouvoir.

Voici le mot de Paris Match pour présenter l’ouvrage: « Comme le héros d’un « SAS », il a le goût des destinations insolites et des situations rocambolesques. Aventurier de l’industrie, Philippe Bohn a usé ses souliers Lobb et sa parka à poches aux quatre coins de l’Afrique. De l’Angola, où il s’est lié d’amitié avec le chef rebelle Jonas Savimbi, aux faubourgs de Mogadiscio, en passant par le QG des opposants tutsis dans la brousse, où l’accueille Paul Kagame.

Dans un style incisif et percutant, l’ancien directeur Afrique du groupe EADS, aujourd’hui directeur général d’Air Sénégal, raconte trente ans de tribulations dans les antichambres du pouvoir. Dans cette zone grise où se négocient gros contrats et basses manœuvres, les serviteurs de l’Etat côtoient les bandits de grand chemin.

On y apprend comment Alexandre Djouhri tente de s’incruster par la force dans un gros « deal ». Et que Kadhafi s’est fait soigner à Sainte-Anne pour schizophrénie… Peu regardant sur les honneurs et les diplômes, l’auteur se fie à son flair : seuls les rapports humains, qui, comme les bons vins, se bonifient avec le temps, permettent de constituer un véritable réseau. Celui qui distingue les hommes d’influence. »

Philippe Bohn est l’un de ces spécialistes de missions délicates et secrètes, l’un de ces hommes capables de mettre tout un pays sous coupe réglée, de savoir qui fait quoi et qui va où… Traînant une manie pour le renseignement et les missions tordues depuis son passage à la tête du ministère de l’Intérieur, Macky Sall a besoin d’hommes de ce type pour aborder l’échéance cruciale de février 2019.

Philippe Bohn a beaucoup trop de facettes pour que le numéro un sénégalais l’ait fait venir afin d’en user d’une seule. Cet homme introduit au Palais revendique d’ailleurs médiatiquement une amitié avec le président. Entre amis, on se rend des services…




Vidéo- Bougane Guéye Dany fait un clin d’oeil à Idrissa Seck. Dans quel but ?





Qu’a vraiment fait Macky Sall en six ans ?

YERIMPOST.COM 5 ans… Cela aurait dû être, il y a un an, la fin d’un mandat promise à des millions d’électeurs il y a justement 6 ans. Mais ce moment des promesses nous ramène à cette liesse populaire qui avait envahi le Radisson Blu au soir d’une victoire espérée par des millions de Sénégalais exaspérés par la gestion familiale et clanique du pouvoir exercée alors par le président Wade. Et nous n’avions pas remarqué, dans cette euphorie collective constellée d’espoirs, que déjà se pressaient dans les couloirs de ce palace les nouveaux hommes du clan. Leurs visages suintaient d’une impression de jouissance teintée de « c’est notre tour », « un c’est notre tour » que nous aurions aimé être expurgé de vindicte, mais hélas…

Donc, il nous reste encore une année à accompagner un « Yonnu Yokkuté » qui aura pris quelques virages inattendus, et pas vers ceux qui en attendaient des bienfaits. On a connu le « deuk-bi dafa Macky » pour s’amuser de nos portefeuilles en berne, mais les thuriféraires zélés de notre président nous ont toujours expliqué que l’argent qui circulait depuis 2012 avait été lavé de toutes magouilles, contrairement à l‘ère de leurs prédécesseurs. Donc, CQFD, l’argent déclaré par notre président pour justifier son patrimoine serait donc entaché ?

Cet anniversaire est aussi l’occasion de revenir sur la « gouvernance sobre et vertueuse » clamée et revendiquée par les apéristes et leurs alliés. Question sobriété, on repassera, avec l’érection du HCCT, fromage offert à Tanor pour services rendus et qui remplace le tout aussi coûteux et inutile Sénat. Question « vertus », on s’est vite accommodé du soutien d’hommes qui étaient au lendemain de sa victoire aux portes de Rebeuss, comme Cheikh Amar qui ne nous a toujours pas expliqué comment il compte rembourser l’ARTP qu’il a grugée de plusieurs milliards de fonds publics.

Alors ? Vit-on mieux sous Macky que sous Wade ? Question de ressenti, c’est kif-kif, puisque dès qu’on soulève une question dérangeante, ses spadassins excités nous rétorquent qu’avant c’était pareil, oubliant l’adage qu’il vaut mieux ne pas en faire partie que d’y avoir moins participé. Or, peu ou prou, ce sont les mêmes qui étaient sous les lambris dorés des sinécures Wadistes qui se baladent dans les couloirs Sallistes.

Le souci c’est qu’en 6 ans, rien n’a vraiment bougé. La famille présidentielle est toujours omniprésente dans les affaires, dans les institutions, souvent créées pour les y placer, Conseil économique, social et environnemental, où ils pullulent, HCCT, dont on doute que la moitié des membres sachent nous expliquer la décentralisation, et tout semble être du même acabit.




Que reste-t-il en six années de règne, alors qu’on a déjà perdu 3 ans avec « le procès du siècle, celui de Karim Wade, qui a fait « pschiit », à tel point que durant cette tragi-comédie du pouvoir des hommes du sérail se sont aventurés à en demander une drastique correction des termes de références, et qu’on s’achemine vers le même imbroglio judiciaire avec Khalifa Sall ?

Il nous reste le PSE, ah… Si on ne l’avait pas celui-là, le PSE, sur quelle architecture construiraient-ils leurs discours ? PSE par ci, PSE par-là, il est à toutes les sauces, et en devient peu ragoûtant, à tel point que devant attirer les investisseurs, les promesses de dons, comme le téléthon, se font encore attendre. Alors, il nous reste la bonne politique politicienne. Et là, alors rien n’a bougé… Vous vous souvenez plus haut, ils pensaient avides à « c’est notre tour… ». Ils ont fini par enfermer le chef de l’Etat dans leur « tour »… d’ivoire. Comme si l’histoire se répétait… On dira : « Il était plein de volonté, mais c’est son entourage qui l’aura perdu »… Comprend-t-on que ce gouvernement d’ingénieurs, ils sont plus de 14, soit plus préoccupé par une réélection que par des solutions ?

Mais il nous reste cette bonne vieille Assemblée nationale, qui en finit avec sa mandature et qui dort depuis 6 ans avec, à son bilan, pas un seul projet de loi, pas une seule proposition de loi. Eux ils ont deux mois encore pour se réveiller… Le réveil est dans les urnes… Le pouvoir aussi. Faut juste en user.

Jean Pierre Corréa

Peine de mort, pétrole, type d’opposition… ce style Sonko qui fait peur (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est sans nul doute l’un des rares leaders politiques africains à oser aujourd’hui commettre un plaidoyer en faveur de la restauration de la peine de mort. Dans l’air du temps, il n’est plus admis de revenir à ce que les droits-de-l’hommistes, appuyés par les lobbys notamment maçonnique, ont réussi à présenter comme une barbarie. La civilisation du 21ème, dit une certaine bien-pensance, est incompatible avec la sanction capitale.

Ousmane Sonko, lui, va à contre-courant de cette pensée dominante pour militer en faveur du retour de la peine de mort au Sénégal. Il argumente cette thèse, en dépit des soupçons qui le dépeignent sous les traits d’un musulman orthodoxe, pour ne pas dire intégriste. Mais le leader de Pastef semble n’en avoir cure, visiblement trop peu soucieux d’inquiéter. Ceci ajoute au brouillage de l’image que les chancelleries occidentales se font de cet objet politique non encore clairement identifié.




Ce ne sont pas les seules que cet ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien trouble. Le pouvoir de Macky Sall, et surtout ceux qui y gèrent des deniers publics, sont poly-traumatisés par cet ex-fonctionnaire des régies financières au fait des circuits de magouille qui agit comme un journaliste d’investigation pour prendre la main dans le sac les voleurs de la République.

Le point culminant de cette démarche a été atteint avec le pamphlet de plus de 200 pages qu’il a écrit pour démontrer comment le Sénégal a été spolié de son pétrole par le régime de Macky Sall. Sonko ne fait pas que peur, il terrorise les tenants actuels du pouvoir. Il ne se passe un jour sans qu’il avance un peu plus dans la découverte des cafards de Macky Sall et de ses affidés.

Et c’est cette façon de mener le combat politique qui fait de celui qui est devenu député aux législatives du 30 juillet 2017 une identité remarquable au sein de l’opposition. Opposant de type nouveau, tenant d’un discours plus journalistique que politicien, le leader de Pastef suscite envie et adversité y compris au sein de l’opposition.

Si Dieu Seul sait jusqu’où ira Ousmane Sonko, son ascension fulgurante et sa manière de faire la politique font peur dans tous les compartiments de l’échiquier.

Cheikh Yérim Seck



Bamba Ndiaye fait les yeux doux à Macky Sall

YERIMPOST.COM Bamba Ndiaye est prêt à travailler avec le président de la République. La seule condition que pose l’ancien ministre des Affaires religieuses sous Wade, c’est que le président Macky Sall prenne en charge les préoccupations des islamologues et autres arabophones. Bamba Ndiaye a fait cette déclaration à l’occasion du forum sur la religion et la citoyenneté organisé par Serigne Abdou Samath Mbacké. Un appel du pied du désormais ex-collaborateur du Grand parti de Malick Gackou puisque cette sortie est perçue comme un premier pas vers une transhumance de Bamba Ndiaye vers les prairies marron-beige de l’Alliance pour la République.

Jakaarlo Bi: Révélations sur cette polémique qui a fracturé l’équipe et fait craquer Khalifa Diakhaté

YERIMPOST.COM Votre blog préféré a fait une plongée dans les coulisses de la polémique qui a secoué Jakaarlo Bi pour démêler le vrai du fantasme et reconstituer les faits marquants depuis cette soirée du 9 mars, à la minute où le « professeur » Songué Diouf a lâché cette phrase fatidique dans laquelle il fait un lien entre l’habillement indécent des femmes et les viols. La bombe était lâchée. Les autres chroniqueurs, qui n’ont rien relevé, ne se doutaient pas à ce moment que cette phrase allait déclencher une forte, violente et interminable crise.

Dès le lendemain, intellectuels, commentateurs, associations… se sont emparés de ce dérapage verbal. De dénonciations en indignations, de démentis en corroborations, le débat entre anti- et pro-Songué s’est intensifié et a gagné en virulence. Les femmes ont multiplié les récriminations, les associations féministes sont montées au créneau. Songué Diouf a fait une sortie qui a ajouté à la controverse, tentant d’expliquer ses propos et déclarant les assumer alors que l’opinion attendait de lui des excuses plates.

Le pic de la polémique a été atteint lorsque le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) s’en est mêlé pour condamner les propos du « professeur » et mettre en demeure TFM de ne pas rediffuser l’émission.

L’un des chroniqueurs, Bouba Ndour, sans doute échaudé par la tournure prise par la crise, s’est publiquement désolidarisé de son collègue, estimant qu’il devait présenter des excuses au lieu de se fendre d’explications. Cette sortie a fracturé l’équipe et mis sur la sellette Khalifa Diakhaté, le présentateur qui a fait recruter dans le talk show ce « professeur » têtu par qui le scandale est arrivé.

Pour ne rien arranger, les associations féministes ont porté l’affaire en justice, servant une citation directe à Songué Diouf, à Bouba Ndour et à Khalifa Diakhaté pour apologie de viol, injures publiques, stigmatisation d’un sexe… A partir de ce moment, a appris Yerimpost, la direction du groupe Futurs Médias a commencé à manifester des signes d’irritation qui sont parvenus aux oreilles de Songué et de Diakhaté.

Cette affaire est mal tombée pour ce dernier. Alors que les attaques s’intensifiaient en interne et dans les médias contre lui, Khalifa Diakhaté a fini par craquer et  décider de démissionner.

Sa décision était déjà prise lorsque, le 16 mars, dans l’après-midi, Charles Faye, l’aîné de l’équipe, réunissait tout le monde dans un restaurant au bord de la mer, sur la corniche des Almadies, dans le cadre d’un exercice de catharsis. Ils se sont dit des vérités. C’est cette légère décrispation qui a permis la tenue de l’émission de ce même soir. Mais, dès qu’ils ont quitté le bar, tous ont lu sur la page Facebook du présentateur le texte annonçant sa démission.

Khalifa Diakhaté est passé présenter cette dernière émission, avant de s’éclipser aussitôt après, prenant le soin de fermer son téléphone portable pour ne pas avoir à parler de sa décision à quiconque. Certainement pour éviter qu’on essaie de le pousser à changer d’avis.

La phrase du « professeur » Songué Diouf a été à tout le moins toxique…

Une enquête Yerimpost, www.yerimpost.com



Vidéo: Bamba Fall et Aliou Sall: ambiance gaie… Bamba a fait son choix





Karim Wade fait fi de l’injonction de Doha !

YERIMPOST.COM Selon Le Quotidien, Karim Wade a reçu une injonction de Doha lui interdisant de mener, depuis le Qatar, des activités politiques. Une mesure que le gouvernement qatari aurait prise suite à une interpellation de Dakar. En réalité, Wade-fils ne semble pas être impressionné par ce rappel à l’ordre des autorités qataries. Le candidat du Pds semble déterminé à mener ses opérations de conquête des suffrages.

Suite au sinistre qui a frappé les populations de la Langue de Barbarie, à Saint-Louis, l’ancien ministre a dépêché Mayoro Faye, membre du Comité directeur (CD) du PDS, pour s’enquérir de la situation et apporter son message de réconfort. Le chargé de la communication dit avoir constaté « de visu les dégâts ». Selon les propres termes de l’envoyé du fils de Wade, « plus d’une vingtaine de familles est dans la rue. Toutes les maisons sont à terre. L’État est complètement absent… ».

Karim Wade fait de la politique envers et contre tous.

Pour des calculs politiciens, Alioune Sarr fait arrêter la construction d’une case de santé à Tatene Sérère

YERIMPOST.COM Les travaux de réhabilitation et d’extension de la case de santé de Tatene Sérère (commune de Notto Diobass) font l’objet d’une vive polémique. L’autorité administrative a pris la décision de suspendre les travaux de la case de santé, suite à une requête du maire Alioune Sarr, par ailleurs ministre du Commerce. Lors d’une assemblée générale, les populations ont dénoncé une décision politique, pour la simple raison que l’initiateur des travaux est un adversaire potentiel du maire lors des prochaines locales. Ainsi, elles ont menacé d’organiser une marche de protestation, informe le journal L’As.

Saint Louis: la mer fait encore des dégâts

YERIMPOST.COM Les villages de Pilote Bar, Mourir et d’autres localités dans le Gandiole situées sur le littoral ont été envahis par ces vagues déferlantes qui ont atteint une hauteur de 3 à 4 mètres. Le danger a atteint son paroxysme dans cette partie du département de Saint Louis, nous informe L’As. « Notre situation est plus dangereuse que celle qui sévit sur la langue de Barbarie. Une vingtaine de maisons ont été endommagées », a expliqué Abdoulaye Diop, un habitant de Gandiole.

Audio- Thione Seck fait des révélations sur Youssou Ndour…

Que fait Abdoulaye Wade au Qatar ?

YERIMPOST.COM Dans sa livraison du jour, Libération nous apprend que l’ancien chef de l’Etat sénégalais séjourne depuis quelques jours à Doha. Un déplacement de Me Abdoulaye Wade pour voir son fils Karim qui y vit depuis son élargissement de prison. Hormis les retrouvailles entre père et fils, les Wade profiteront certainement de l’occasion pour parler de la chose Sénégal, nous dit le journal.
 
 
 
 
 

Macky Sall fait pleurer Wally Seck

YERIMPOST.COM A l’ouverture du forum du parlement de la Cedeao qui se tient à Dakar depuis ce 12 février, le chanteur Wally Ballago Seck a offert une prestation digne de lui. A la fin de sa prestation, le jeune chanteur s’est adressé au chef de l’Etat qui présidait l’ouverture de la rencontre pour lui témoigner toute son admiration. Il s’est exprimé en ces termes : « Mon cher président, je vous admire ! Tout le monde est conscient du travail que vous faites pour l’émergence de ce pays. Je vous conseille de ne jamais regarder derrière. Foncez droit au but ! » Des mots qui n’ont pas laissé le président de la République indifférent? A sa prise de parole, il a salué le talent de son « fils » Wally Seck, sans oublier celui de son père, Thione Seck. Très touché par ces paroles, le Faramareen n’a pu retenir ses larmes.




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