Blog de Cheikh Yerim Seck

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Diplomatie: « A part Bordeaux, aucun autre consulat ne sera fermé en France », dixit le MAESE

YERIMPOST.COM   « Aucune fermeture de consulat général en France n’est envisagée, à part celui à Bordeaux». Précision est d’ailleurs faite que, pour ce poste, les dispositions habituelles en termes de prise en charge de nos compatriotes établis dans la juridiction et d’accompagnement des personnels diplomatique et local sont en cours. Cette fermeture entre dans le cadre des mesures de rationalisation initiées par le ministère et visant le double objectif, d’une part, d’amélioration des conditions de travail et de vie des diplomates sénégalais et, d’autre part, de renforcement de l’efficacité du réseau diplomatique du Sénégal, en particulier dans ses fonctions de diplomatie économique et d’assistance consulaire.

Pour ce qui est des Bureaux économiques, leurs missions seront désormais exécutées par les premiers conseillers en charge des questions économiques au niveau des Ambassades dont les moyens d’intervention seront de ce fait renforcés.

Tel est le communiqué de presse transmis par les services du ministère de Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur pour apporter des précisions concernant la fermeture annoncée de plusieurs consulats, notamment en France.

Lettre ouverte à M. Eric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, Paris, France

Monsieur le Directeur Général,

Je vous adresse cette lettre en ma qualité de président du mouvement
Un Autre Avenir, appartenant à l’opposition sénégalaise.
J’ai en effet appris avec stupéfaction l’accord de coopération bilatérale
que vous avez signé avec M. Aliou Sall, directeur général de la Caisse
des Dépôts et Consignation du Sénégal portant sur la période 2019-
2021 concernant le développement économique et l’appui aux territoires
français et sénégalais.
Il n’entre pas dans mes intentions de contester l’opportunité et l’intérêt
d’un tel partenariat entre nos deux pays dans la perspective d’une
exploitation de solutions innovantes, en particulier dans le cadre de
projets portés par des acteurs territoriaux. En revanche je m’interroge
sur le bienfondé d’un tel engagement au moment où, au Sénégal, se fait
jour un scandale dénommé le « PetroGazGate » qui met en cause la
personne même du directeur général de la Caisse des Dépôts de
Consignations, en l’occurrence votre homologue M. Aliou Sall.
Si l’on se reporte à un article récent du « Monde Afrique » qui relaie lui-
même un reportage réalisé par la BBC, ce dernier aurait profité d’un pot-
de-vin en contrepartie de l’attribution de concessions pétrolières et
gazières. Vous admettrez qu’il s’agit d’accusations très graves, sans
vouloir préjuger de la présomption d’innocence de l’intéressé.
Néanmoins, si les faits étaient avérés ils relèveraient du délit de
corruption et impliqueraient la société Pétro Tim, bénéficiaire de permis
de recherche et d’exploration des hydrocarbures. Permis ayant été
obtenu à la suite d’un décret signé par le frère de M. Aliou Sall, à savoir
M. Macky Sall actuel président de la République du Sénégal.
En outre, il se trouve que M. Aliou Sall est « Country manager » de la
société Pétro Tim et pour cela, toujours selon l’enquête de la radio
Britannique BBC, serait rémunéré mensuellement à hauteur de 25 000
dollars. Par ailleurs il bénéficierait d’une promesse de parts dans la
compagnie à hauteur de trois millions de dollars.

Ne croyez-vous, Monsieur le Directeur général, qu’au vu de ces divers
éléments il aurait été plus raisonnable de sursoir provisoirement à la
signature d’un tel accord entre vos deux Caisses dans l’attente que des
éclaircissements soient apportés dans cette affaire et que les soupçons
qui visent M. Aliou Sall soient levés ?
La population Sénégalaise attend que toute la lumière soit faite sur ces
révélations et que si des agissements frauduleux ont effectivement eu
lieu ils soient sanctionnés dans la transparence la plus complète. Pour
autant je ne m’explique pas qu’à ce stade des accusations portées
contre lui, M. Aliou Sall puisse encore être considéré par votre institution
comme un interlocuteur légitime.
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur Général, à l’expression de
mes sentiments respectueux.

P.S : Copie adressée à M. le Directeur général de l’AFD

Ibrahima Thiam
Président du mouvement Un Autre Avenir

Des nouvelles de Tanor Dieng

YERIMPOST.COM  « Nous avons la nostalgie de notre secrétaire général. Nous avons prié pour lui. Des collègues dont Serigne Mbaye Thiam sont allés le voir et nous échangeons régulièrement avec lui et son état de santé s’est nettement amélioré. Il prenait un peu de repos pour sa convalescence et nous espérons qu’il va nous revenir très bientôt. Nous avons tous prié pour qu’il nous revienne parce que nous avons besoin de lui. » Ces propos sont de Cheikh Seck qui était le porte-parole désigné à l’issue de la réunion du Bureau politique du Parti socialiste (PS) de ce samedi 25 mai. Pour rappel, Ousmane Tanor Dieng est en France depuis plusieurs semaines pour se soigner. Aucune information n’a suinté sur sa maladie. Toutefois, les nouvelles sont rassurantes et le président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) devrait revenir au Sénégal sous peu. La rédaction de Yerimpost lui souhaite un prompt rétablissement.

Christophe Castaner parle de la prégnance du terrorisme au Sénégal

YERIMPOST.COM Sa mini tournée en Afrique l’a conduit au Sénégal où il séjourne depuis lundi dernier. En sus de sa visite à l’état-major de la gendarmerie, Christophe Castaner s’est rendu à la brigade nationale des sapeurs-pompiers où il a procédé à la remise d’un don de matériel roulant. Parlant de la raison principale de sa visite, le ministre français de l’Intérieur a rappelé les défis sécuritaires des pays face à la menace terroriste. Dans son allocution, il a déclaré que même si le terrorisme n’est pas menaçant, il est bien présent au Sénégal et au niveau régional. D’où, selon lui, la nécessité pour les pays concernés de se mobiliser et d’être vigilants.

Où va le chef de l’Etat ? Pour quoi faire ?

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat, Macky Sall, quitte Dakar ce mardi 14 mai à destination de Paris. Le président Sall répond à une invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, et du chef du gouvernement néo-zélandais, Jacinda Ardern. Une réunion est conjointement organisée par la France et la Nouvelle-Zélande ce 15 mai à l’Elysée pour parler des questions liées aux contenus en ligne à caractère terroriste. Une rencontre internationale qui verra les participations de pays comme l’Allemagne, le Canada, la Norvège, le Japon, l’Indonésie… Cette réunion de haut niveau sera également l’affaire des médias sociaux tels que Whatsapp, Facebook, Twitter, Youtube, Google… Le président Macky Sall sera de retour au Sénégal le 18 mai.

Ci-dessous le communiqué de la présidence

Sur invitation conjointe de Son Excellence Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française et de Son Excellence Madame Jacinda Ardern, Premier Ministre de la Nouvelle-Zélande, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall quitte Dakar ce 14 mai 2019 pour prendre part, le 15 mai à L’Elysée, à une réunion internationale de haut niveau consacrée à la lutte contre les contenus en ligne à caractère terroriste ou relevant de l’extrémise violent.
Outre le Sénégal, l’Union Européenne et les pays suivants sont également invités à cette rencontre : Allemagne, Australie, Canada, Grande Bretagne, Indonésie, Irlande, Japon, Jordanie et Norvège ; de même que de grands groupes comme Amazon, Apple, Dailymotion, Facebook, Google, Microsoft, Mozilla Foundation, Snap, Twitter et You Tube. Initiée par la Nouvelle-Zélande et la France, cette réunion de haut niveau fait suite aux
attaques terroristes mortelles de Christchurch du 15 mars 2019 contre la communauté musulmane néo-zélandaise. Elle vise à sensibiliser le grand public et à mobiliser les pouvoirs publics et les grandes compagnies du secteur privé actives dans les réseaux sociaux, contre toutes les formes d’idéologies extrémistes et violentes. La rencontre sera clôturée par l’adoption d’un Appel à l’action de Christchurch pour éradiquer le contenu terroriste et extrémiste en ligne. Au cours de son séjour, le Chef de l’Etat prendra également part au Sommet Tech for Good, au Salon Vivatech et à la biennale d’architecture de Versailles.
Le retour du Chef de l’Etat est prévu le 18 mai 2019.

Alerte aux chefs d’État ayant le français en partage: N’enterrez pas les jeux de la Francophonie !

De mauvais vents nous rapportent avec une immense tristesse que « Les Jeux de la Francophonie » seraient menacés de disparition. Nous refusons d’y croire ! Il y faudrait un autre mot français que « sacrilège », pour dénoncer une telle irresponsabilité, si ces Jeux étaient suspendus ! Tous les États membres de la Francophonie sont ici interpellés !
Au commencement, dit-on, la Francophonie était « sainte » ! Depuis, nous sommes passés des chemins de coton aux chemins de pierre de rail ! Une rampante instabilité et un malaise têtu semblent s’installer au sein de l’OIF ! L’arrivée récente de la ministre rwandaise des Affaires Étrangères Louise Mushikiwaba à sa tête, fait encore penser aux vraies raisons qui ont conduit au choix du Président français Emmanuel Macron de la mettre sur le fauteuil de l’Avenue Bosquet ! Malgré toutes les suspicions et les non dits autour de ce sacre qui a fait saliver, notre intime conviction est que le débat est ailleurs et que cette femme africaine venue de la sphère anglophone -cela étonne forcément- pourrait déverrouiller bien des portes et c’est là l’essentiel, c’est à dire sortir l’OIF de son insolente bureaucratie, de ses missions désincarnées, pour en faire un visible et attrayant outil de développement économique et de rencontre culturelle et artistique au service d’une famille francophone aujourd’hui si délaissée ! Et pour mesurer de plus près combien cette famille sait être prodigieuse, il faut avoir vécu au cœur des Jeux de la Francophonie. « Quand la jeunesse, le sport, la culture, les arts, s’allient pour témoigner de la force et de la solidarité francophone, cela donne une merveille de brassages, révèle des fraternités insoupçonnées, prouve que construire un monde de paix et de solidarité est possible ! C’est tout cela « Les Jeux de la Francophonie » quand vous avez l’opportunité de les vivre à Beyrouth, Abidjan, Casablanca-Rabat ! Il n’existe pas d’autres plus puissants leviers d’actions, de preuves du vivre ensemble, de foi partagée, que les « Jeux de la Francophonie »  ! Il faut les vivre pour se dire : oui, la Francophonie n’est pas un leurre ! On le répète partout aujourd’hui : la Francophonie ne fait pas sourire. Elle fait rire ! Elle ne fait pas sérieux ! Elle n’est pas une réalité dans les deux grands pays qui la portent : la France et le Québec ! Les grands Sommets francophones considérés comme pompeux et pillards, font encore plus douter d’elle ! Par contre, ce qui apaiserait le plus dans la Francophonie, c’est cette rencontre physique, humaine, touchante, vibrante de milliers et de milliers de jeunes venus de tous les horizons et qui, à travers des compétitions culturelles, sportives, artistiques, se rencontrent, échangent, débattent, dorment ensemble, vivent ensemble, vibrent ensemble, pleurent ensemble, rient ensemble, espèrent ensemble ! Pour avoir été souvent au cœur de ce bonheur humain rare, nous avons adoptés ces « Jeux ». Nous les défendons ici. Nous savons que notre terre n’est pas belle au regard des rejets, des égocentrismes, des haines, des enfermements, des replis et des postures politiques odieuses qui l’agressent. La Francophonie est une chance ! Nous avons appris à croire et à aimer cette formidable communauté que les « Jeux de la Francophonie » restituent dans toute sa grandeur humaine et solidaire ! Avant l’économie, il faut d’abord croire à la capacité de l’homme de créer des liens de proximité et de beauté. La jeunesse est le plus beau trésor de la Francophonie et les « Jeux de la Francophonie » en sont le vivier, l’arbre de vie. Ces « Jeux » sont une patrie ! Oui, les « Jeux de la Francophonie » ont fait de la Francophonie une attraction thermique. Ils lui ont donné une âme. Cette fête de la jeunesse, est le seul lieu où la Francophonie est oculaire, n’apparait pas comme un triste imaginaire et arrive sans maquillage ! Sinon, elle reste une île froide et lointaine qui s’arrête aux 19-21 de l’Avenue Bosquet dans le 7 ème Arrondissement de Paris ! La Francophonie était une prophétie. Elle ne s’accomplira pas en enterrant les « Jeux de la Francophonie » ! Ces Jeux, lieu unique de dialogue, de rencontre et d’enrichissement, ne sont pas négociables ! Nous refusons d’être muets ! La Francophonie, finalement, devient de plus en plus non le reflet de ceux qui la composent, mais plutôt de ceux qui la regardent mourir. La France a une terrifiante responsabilité  dans ce jeu de quincaillerie! Puisse-t-elle aider à réinstaller la Francophonie sur le chemin de la grandeur de ses cultures, de la splendeur de sa langue en partage. La France n’aura pas meilleure vocation que de nourrir la flamme de l’esprit ! C’est à la fois son précieux héritage et son devoir de responsabilité devant le futur ! Face à l’Afrique qui se rebelle, c’est à dire qui refuse de mourir, c’est à la France de prouver son respect pour elle, au regard de sa pénible histoire coloniale qu’elle assume de plus en plus avec des leaders d’un nouveau temps du monde -Emmanuel Macron s’entend- qui ont arraché de leur bouche, avec courage, le mors des anciens ! Nous demandons à la France de contribuer à sauver les « Jeux de la Francophonie » ! Ils sont le tambour et l’arche d’alliance de notre famille francophone ! La belle Côte-d’Ivoire, en 2017, a abrité les 8èmes Jeux de la Francophonie ! Elle a honoré notre famille.. Ce fut une réussite sans nom ! Le Sud a appris à faire mieux que le Nord ! L’organisation des Jeux de la Francophone nous en a donné de très solides exemples. L’on se souvient encore du naufrage des Jeux francophones de Nice ! Mais nous sommes ensemble et dans l’échec comme dans la réussite ! C’est cela une vraie famille ! Nous avons tous appris que le Canada Nouveau Brunswick s’est désengagé pour l’organisation des 9èmes Jeux de la Francophonie pour 2021. Il faut alors, très vite, trouver un nouveau pays d’accueil et cela fait désordre ! D’où l’idée, désormais, de réfléchir à la combinaison de l’élection du pays hôte des Jeux et d’un pays second pour parer à un éventuel désengagement. Notre espace francophone a trop mal ! Nous devons resserrer les rangs. L’OIF, dit-on, donne aujourd’hui l’image d’une organisation qui serait gouvernée par un conglomérat constitué comme « lors d’une rafle » -l’expression hilarante est de Barbara Botton-. Si l’immense jeunesse et la prodigieuse communauté francophone de penseurs, chercheurs, professeurs, écrivains, artistes, poètes, entrepreneurs, paysans, pasteurs, pécheurs, ont du talent et du génie et que l’OIF n’a ni talent ni génie, la cause est perdue ! Le talent, le génie, l’envie, il faut les avoir des deux côtés ! La Francophonie politique est incontournable, mais elle est apparue comme trop dominante, rance et démobilisante ! Nous souhaitons qu’elle soit plus créatrice. Le temps et les acquis ont démontré avec ces « Jeux », que la Francophonie accomplissait le meilleur des rêves de sa communauté et prouvait ainsi l’élan et la force irremplaçable de sa mission. Nous demandons un investissement financier moins massif dans la politique, des missions régaliennes moins shootées à la politique, mais une vision plutôt porteuse de richesse, de prospérité, de culture, d’art, de création, d’échanges, de partage. Sauvons les « Jeux de la Francophonie » ! Ils participent les premiers à « faire connaître l’originalité des cultures francophones dans toute leur diversité et développer les échanges artistiques entre les pays francophones ». Il nous semble défendre et porter ici une cause qui engage la vie contre la mort ! Puisse la Francophonie choisir la vie !

Amadou Lamine Sall
Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

Les khalifistes de France invectivent la justice

En ce mois d’avril 2019, la justice sénégalaise continue son acharnement sur Khalifa Ababacar Sall. Plus de 2 ans de séquestration d’un homme à la carrière exemplaire. 47 ans d’expérience politique. Un homme qui n’a jamais été épinglé dans un audit. Un digne fils du Sénégal qui est aujourd’hui traîné dans la boue et mis en prison depuis mars 2017 à cause de ses ambitions pour son pays. Un acharnement sans précédent mené par un régime dont le Président met sa menace de réduire l’opposition à sa plus simple expression en exécution. En outre, l’opiniâtreté et la haine de Macky Sall se révèlent sans limites, exacerbées par la détermination de Khalifa Ababacar Sall dans la lutte pour la conservation des acquis démocratiques au Sénégal, par sa dignité, son abnégation et sa volonté de ne pas céder face aux menaces, aux intimidations et à la double cabale politico-judiciaire dont il est victime. Le pouvoir judiciaire est devenu une arme de destruction d’hommes politiques, et la démocratie Sénégalaise tristement en régression. De son interpellation à sa révocation, aucun répit n’a été donné à Khalifa Ababacar Sall. Ses droits ont été bafoués à telle enseigne que toutes les institutions judiciaires internationales saisies ont dû le constater. Pour dénoncer la liquidation programmée de Khalifa Ababacar Sall et exiger sa libération immédiate, les Khalifistes de France manifesteront leur soutien sans faille à leur leader en organisant un rassemblement le samedi 27 avril 2019 à 14h00 à Château rouge, dans le 18eme arrondissement de Paris. Nous mènerons le combat jusqu’au bout pour faire comprendre à Macky Sall qu’intenter un procès politique à un adversaire, n’est pas digne d’un Président qui a bénéficié et hérité de la démocratie sénégalaise.

Les khalifistes de France

Ousmane Tanor Dieng se retire en France pour se soigner

YERIMPOST.COM Son absence lors du défilé du 4 avril dernier avait fait jaser. Pendant que les uns racontaient que le protocole présidentiel avait refusé l’accès à la tribune officielle au président du Haut conseil des collectivités territoriales arrivé sur les lieux après le chef de l’Etat, d’autres disaient qu’il n’avait pas fait le déplacement du fait qu’il était alité. Plusieurs jours plus tard, le temps semble donner raison aux seconds. A en croire Les Echos, Ousmane Tanor Dieng est présentement en France pour des soins. Le coup de fatigue dont semblait souffrir le secrétaire général du Parti socialiste est bien plus aigu. Prompt rétablissement à Tanor.

De Bercy à l’Élysée: Portrait de Sibeth Ndiaye

Sibeth Ndiaye est la conseillère presse et communication d’Emmanuel Macron. Une mission délicate en temps normal. Et un sacré casse-tête quand les « gilets jaunes » s’en mêlent…

Après avoir été conseillère presse et communication d’Arnaud Montebourg au ministère de l’Économie et du Redressement productif, la jeune femme intègre la garde rapprochée d’Emmanuel Macron dès sa nomination à Bercy, en 2014. En avril 2016, elle rallie le mouvement En Marche ! Lors de la campagne présidentielle, elle assure les mêmes fonctions auprès du candidat, qu’elle suit à l’Élysée en 2017.

Passée par le syndicat étudiant Unef, elle prend sa carte du PS après la présidentielle de 2002. Puis rejoint en 2008 le service de presse du socialiste Claude Bartolone, alors président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. En 2009, elle devient secrétaire nationale du PS chargée de la petite enfance.

En mai 2017, lorsque JA l’interroge sur ce qui fait selon elle la singularité de Macron, elle met en avant « son amour de la langue française, et en particulier de la poésie », qu’elle dit partager avec lui. Bien que proche du chef de l’État, elle continue de le vouvoyer.

Elle avoue avoir « mis beaucoup de temps à [se] décider » avant de demander la nationalité française, qu’elle a obtenue en juin 2016. Née à Dakar il y a trente-neuf ans, elle a grandi au Plateau et a été scolarisée à l’Institution Saint-Jeanne-d’Arc, avant de partir étudier au lycée Montaigne, à Paris. Une grande partie de sa famille réside au Sénégal, comme l’aînée de ses trois sœurs.

Sa mère, Mireille Ndiaye, née Brenner, d’origine allemande et togolaise, a présidé le Conseil constitutionnel du Sénégal entre 2004 et 2010. Son père, Fara Ndiaye, fut député et numéro deux du Parti démocratique sénégalais (PDS).

Impossible d’échanger avec elle sans passer par l’application Telegram, une messagerie cryptée qu’utilisent Emmanuel Macron et ses soutiens, et sur laquelle ils abordent tous les sujets. « On y a même parlé de Nemo, le chien du président », s’amuse-t-elle.

Elle s’adonne depuis quelques années à la couture pendant ses rares moments de loisir. « Elle a une machine à coudre, confectionne ses vêtements et ceux de ses trois enfants. C’est sa façon de se détendre », raconte sa sœur aînée.

En juin dernier, elle publie une vidéo sur son compte Twitter, sur laquelle on voit Macron préparer un discours sur la politique sociale, qu’il prononcera le lendemain. Il teste ses éléments de langage. L’un d’eux fait polémique : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux. »

« J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président », déclare-t-elle en juillet 2017. Elle réfute en revanche l’idée selon laquelle la communication présidentielle est « verrouillée », comme s’en plaignent souvent les journalistes.

En langue diola, son prénom signifie « qui a gagné de nombreux combats ». Mais pas question de viser un mandat. « J’ai toujours préféré l’ombre à la lumière. C’est la raison pour laquelle je travaille pour des personnalités politiques sans désirer moi-même être élue », confie-t-elle. Jusqu’à quand ?

Source: JeuneAfrique

Lapsus ou vérité absolue: Quand Amadou Bâ dit haut ce qui se pense tout bas

YERIMPOST.COM  Sa langue a fourché et Amadou Bâ a reconnu que « le Sénégal demeure le tout premier pays français ! » Ce lapsus du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, à l’occasion du lancement de l’initiative « Choose Africa », a embarrassé plus d’un dans l’assistance. D’aucuns en ont ri, tandis que d’autres hochaient de la tête pour affirmer qu’il n’avait pas vraiment tort. Toutefois, le ministre s’est repris pour corriger: « Le Sénégal est le premier pays à bénéficier d’un appui direct du trésor français ».

Osez l’avenir France: Aïssata Tall Sall se heurte au niet de ses militants

YERIMPOST.COM En osant Macky Sall, Aïssata Tall Sall décime son mouvement « Osez l’avenir ». Au pays de Marianne, les militants et sympathisants de l’avocate ont décidé de ne pas la suivre dans sa consigne de vote en faveur du président en exercice. Ce samedi 2 février, une réunion est prévue par les responsables de la section France de Osez l’avenir pour se démarquer de leur leader. L’Obs, qui file l’info, tient de bonne source que les partisans d’Aïssata Tall Sall vont annoncer leur ralliement à Sonko.



France: Benalla mis en examen

Selon son avocate Me Jacqueline Laffont, Alexandre Benalla a été mis en examen pour « usage public et sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle », mais il n’est pas poursuivi à ce stade pour les accusations de faux documents administratifs formulées devant la commission d’enquête du Sénat par le directeur de cabinet de l’Elysée Patrick Strzoda.







Le Franc Cfa et la FrançAfrique, les deux bras armés de la France

Débat passionné ou dépassionné. Un débat à huis clos. Un débat auquel nous, détenteurs de cette monnaie, corrélée à l’asservissement voire à la dépendance économique et politique de nos états vis-à-vis de la France, ne sommes pas invités. En effet, il s’agit du débat sur le franc Cfa (Colonies françaises d’Afrique), cette monnaie que partagent quinze états d’Afrique occidentale et centrale. Faut-il la maintenir ou l’abandonner? Les protagonistes s’écharpent en plein jour. Thuriféraires et détracteurs abondent dans des sens différents. En effet, cette monnaie a une particularité voire une bizarrerie. Elle est fabriquée en France, dans un charmant petit bourg, Chamalières, dans le Puy-de-Dôme. Comme nous le savons, le franc Cfa est issu de la colonisation et son développement s’est accéléré après la seconde guerre mondiale. Tout cela s’inscrit dans un but bien précis, maintenir les anciennes colonies africaines dans le pré-carré français. Naissance de la FrançAfrique, l’autre bras armé de la colonisation. Aujourd’hui, le franc Cfa est utilisé dans deux unions monétaires distinctes disposant chacune d’une banque centrale en leur sein mais dont le contrôle dépend de la fameuse Banque de France. Les deux entités monétaires, la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) et l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-Africaine) ont chacune un compte auprès du Trésor français. Deux vraies vaches laitières. Drôle de scénario, ce que disent bon nombre d’économistes avertis. L’on dit haut de nos jours ce que certains pensaient bas naguère : cette monnaie est un véritable outil de servitude. Notre malheur. Mais n’oublions pas tout de même que ce franc est aussi utilisé aux Comores. Toujours rattaché au franc symbolique, il est remplacé de nos jours par l’euro. C’est-à-dire qu’il a un taux de change fixe et suit le cours de ce dernier. Mais l’étrangeté dans ce deal, c’est que tous les pays de cette zone du franc déposent 65% de leurs devises auprès du Trésor français. Un accord tacite qui a scellé et continuera de sceller le destin politique de ces quinze pays concernés. Toujours sous le joug et aux dépens de la France. Malgré tout cela, il existe in fine des avantages que regorge cette monnaie nous maintenant encore dans l’asservissement. Une autre forme de colonisation. D’où une rébellion naissante de certains chefs d’Etat africains comme récemment ce fut le cas du président tchadien, Idriss Déby tandis que d’autres comme Alassane Ouattara, Macky Sall ou Ali Bongo pérorent dans un sens différent. Un dialogue de sourds et un combat entre pot de terre et pot de fer font le lit de cette division entre chefs d’Etat africains. En fait, il est des avantages notoires que sont la stabilité et la parité fixe de la monnaie dans ce monde dominé par un chaos et une géopolitique instable. De sa création à maintenant, il n’y eut qu’une seule véritable secousse, sa dévaluation en 1994. Avec le franc Cfa, existe une once d’inflation et il n’y a pas de crise de la balance des paiements. Mais quand l’euro est trop fort, le franc Cfa est surévalué ; ce qui crée des dysfonctionnements criards. La compétitivité s’affaiblit et cela pénalise les économies des pays de la zone du franc. En ce moment, l’on parle de rumeur de dévaluation du franc, surtout dans la zone de la Cemac et non dans celle de l’Umeoa. En effet, pour déprécier le franc Cfa, il faut un accord commun de tous les pays concernés. Mais ce qui semble hilarant, c’est que ce franc, depuis sa genèse, a permis peu ou prou une émergence des économies des pays concernés. Déception et sentiments anti-français. Mais ce qui fait entendre le courroux des africains, c’est le symbole politique de cette monnaie fabriquée en France. Et cette dernière a droit au chapitre dans toute décision économique et politique dans nos états. Et toujours cette histoire jalonnée d’amour et de haine entre la France et son pré-carré africain. Une atteinte à la souveraineté de nos états. Et cette soi-disant élite politique manipulée à souhait par la France. Et les intérêts convergents de certains dirigeants africains avec leurs homologues français. Hélas l’histoire bégaie encore : mauvaise gouvernance chronique, aucune transparence dans la gestion des deniers publics etc. Une manière de dire que le franc Cfa et la FrançAfrique servent de soupape de sécurité à certains bons élèves-présidents africains. En effet, ledit débat se pose lentement mais sûrement et gagne du terrain. Mais la question à brûle-pourpoint, c’est de savoir comment peut-on libérer un esclave qui humant l’air de la liberté, refuse de franchir le seuil de la porte du maître qui lui a indiqué déjà le chemin. Mais apparemment il hésite et ne saute pas. La balle est in fine dans le camp des états africains mais l’on ne sait pas ce qui se trame dans le secret des dieux. Le franc Cfa empêtré dans la toute puissance de la FrançAfrique, mourra-t-il un jour de sa belle mort ?
POUYE Ibra

France: Scandaleuse hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers

 

Moussa Baldé : « La France, en tenant compte de l’histoire  qui la lie aux pays africains francophones devait nous traiter différemment »

 

Le Professeur titulaire d’Université en Mathématiques. Moussa Baldé qui faisait face à la presse, pour réagir à la hausse annoncée des frais d’inscription pour les tous les étudiants étrangers, est d’avis qu’indirectement la France veut diminuer le flux d’étudiants africains dans son pays.  Il se dit pas convaincu de l’argument selon lequel un étudiant dont le parent français paie l’impôt en France doit payer la même chose qu’un étudiant dont le parent ne paie pas en France.

 

« C’est un argument qui ne tient pas compte de l’histoire qui lie la France aux pays africains francophones. Les étudiants de l’Afrique francophone sont aussi de petits enfants de tirailleurs qui ont défendu la Liberté de la France. La France nous a colonisés, ce qui lui a permis d’ailleurs de disposer de ressources naturelles d’une quarantaine de pays en Afrique. En plus nous sommes dans un espace qui s’appelle la Francophonie où le Sénégal occupe une place de leader. C’est-à-dire que nous avons décidé d’être dans cet espace pour promouvoir d’abord la langue française, la culture française et la formation française. Au regard de l’histoire et de ce que nous partageons, je pense que la France devait nous traiter différemment, mais pas de nous traiter de la même façon comme un pays Asiatique ou Australien », a expliqué Moussa Baldé.

Que faut-il faire alors dans ce cas? « C’est à nous de réagir », répond le Directeur général de la SODAGRI pour qui le Sénégal doit se positionner comme un pays capable de développer un Enseignement supérieur de qualité qui n’a rien à envier à d’autres pays.








Sous ce rapport, ajoute-t-il est temps de faire le bilan de notre politique d’exportation de nos étudiants. « Depuis les indépendances, le Sénégal envoie ses meilleurs étudiants en France et dans d’autres pays. Qu’est ce que cela nous a rapporté ? Combien d’étudiants après  leur formation reviennent au pays », s’interroge Moussa Baldé.

A cet effet, le Professeur est parvenu à la l’idée selon laquelle, il faut revoir la tenue de la cérémonie de Concours au Sénégal.

Il faut casser le mythe tendant à croire que quand on son diplôme ailleurs, on est meilleur. Le diplôme, c’est une chose, la compétence c’est sur le terrain. Et Dieu merci que le Président Macky Sall est un bel exemple qui montre qu’on peut bien être formé au Sénégal et avoir une belle carrière. De mon point de vue, on doit revoir la Cérémonie de concours au Sénégal où l’Etat sous la présence de la plus haute autorité fait la Publicité d’universités étrangères dont françaises. Parce que lors de cette cérémonie on décide d’envoyer nos meilleurs bacheliers dans d’autres universités.  Cela sous-entend qu’on ne fait pas confiances à nos universités pour former  les meilleurs. Je ne dis pas qu’un étudiant ne doit poursuivre ses études à l’étranger, mais l’Etat ne doit pas l’organiser. Parce que former un élève jusqu’au Bac coûte cher, et l’envoyer sans être sûr du retour sur investissement pose problème. Aucun Etat ne peut se le permettre à longtemps terme.  Si cette mesure de hausse de droits d’inscription est maintenue, je pense qu’on doit réfléchir à revoir le dosage du français dans notre Enseignement pour ouvrir d’autres horizons à nos étudiants. On devrait peut être mettre plus d’anglais pour que si nos étudiants veulent aller au Canada aux Etats-Unis, etc qu’il soit plus simple pour eux puisque actuellement on les forme et leur premier pays d’accueil, c’est la France », soutient, Moussa Baldé.

Toutefois, reconnait le DG de la SODAGRI, « Au Sénégal nous avons actuellement le potentiel pour développer des études supérieures de qualité dans nos universités. Et le président de la République a fait beaucoup d’efforts dans ce sens depuis qu’il a organisé la Concertation nationale sur l’Enseignement supérieur. L’université est entrain d’être apaisée. Beaucoup de questions conflictuelles avec le SAES sont quasiment réglées. Donc nous devons aller vers une Modernisation de notre Enseignement supérieur pour permettre aux étudiants d’être formés au Sénégal ».








Cellule de Communication

DIEDHIOU : 78 153 28 67

France: Christophe Castaner, nouveau ministre de l’Intérieur

Christophe Castaner, actuel secrétaire d’Etat français aux relations avec le Parlement, a été nommé ministre de l’Intérieur pour succéder à Gérard Collomb, selon France 24. Âgé de 52 ans, Christoph Castener est un ancien élu local. Militant de la première heure, aujourd’hui il se voit récompenser d’un poste très stratégique.







France/Belgique: les compositions sont tombées

L’équipe de France n’a plus qu’une marche à gravir pour se hisser en finale de la Coupe du monde pour la troisième fois de son histoire. Pour cela, les Bleus devront se défaire d’une redoutable équipe de Belgique ce mardi à 18h00 en demi-finale.




Pas de surprise attendue dans le 4-2-3-1 de Didier Deschamps. Suspendu contre l’Uruguay, Matuidi retrouve sa place sur le côté gauche, tandis que Tolisso retourne sur le banc. Malgré des douleurs au dos lundi, Mbappé débute sur le côté droit de l’attaque pour accompagner Giroud et Griezmann. Rien ne change derrière avec Pavard, Varane, Umtiti et Hernandez en défense, tandis que Pogba et Kanté s’occuperont de protéger l’arrière-garde tricolore.

Côté belge, Roberto Martinez doit composer sans Meunier, suspendu. Une défense à quatre a été choisie avec Alderweireld, Kompany, Vertonghen et Chadli. Petite surprise avec la présence de Dembélé dans l’entrejeu. Lukaku, De Bruyne et Hazard animeront l’attaque des Diables Rouges. Voici la composition des deux équipes.




France : Lloris (c) – Pavard, Varane, Umtiti, Hernandez – Pogba, Kanté – Mbappé, Griezmann, Matuidi – Giroud.

Belgique : Courtois – Alderweireld, Kompany, Vertonghen, Chadli – Fellaini, Witsel, Dembélé – De Bruyne, Lukaku, Hazard (c).

Le Mali extermine sous l’œil de la merveilleuse et maléfique France.

La coupe du monde est très importante,le petrole,la nebuleuse du Prodac aussi, mais,pas au point de passer sous silence radio le genocide enclenché au Mali voisin.

En effet, dans ce pays,la communaute Peulh subit les pires exactions connues depuis le genocide du Rwanda.Considérés comme des djihadiste, la vie d’un Peulh au Mali est désormais plus nocive et précaire que celle d’un juif dans le Reich de Hitler.Au Rwanda,c’était une guerre entre Hutu et Tutsi alors qu’au Mali ,c’est un Etat qui extermine des citoyens avec la benediction hypocrite du pays dit des libertés : la France

On ne compte plus les charniers decouverts où des dizaines de cadavres furent ensevelis.Les desacords entre le gouvernement malien,la France et l’association Tabital Pulaagu ne résident qu’au niveaux des chiffres.Explicitement et implicitement,les parties ont constaté le genocide. Tabital Pulaagu dénonce tandis que les gouvernements maliens et francais se bornent à des recommandations sans lever le petit doigt.

Par ailleurs la CEDEAO, l’UA, l’ONU et les media brillent par leur silence. Lors des attentats sur Charlie Hebdo,l’ hirloge mondiale et universelle s’était arrêtée sur Paris.La vie d’un Français a ,elle, de la valeur.

Nous ne voulons ni du TPR(Tribunal Penal piur le Rwanda),ni des Gachacha (tribunaux populaires au Rwanda)et encore moins du TPI( Tribunal Pénal International) pour condamner des boucs émissaires mais,un arret immediat et sans condition de ce genicide sur une communauté dont le seul crime est d’être Peulh.

Vivement que notre Etat, que nos leaders d’opinions se saisissent de ce probleme pour qu’un terme soit mis à cette animosité. Il aura fallu attendre que plus de 500000 rwandais furent tués pour que le monde trouvat opportun d’en faire une Une.

La race de Dieu est elle devenue d’inhumains humains ?

Ousmane SY

Enseignant à Mboumba

(Urgent): Lamine Diack serait dans un état de santé critique

YERIMPOST.COM Lamine Diack ne va pas bien. Son état de santé est critique, selon sa famille qui déplore le fait de n’avoir pas de ses nouvelles depuis plus de trois mois. L’ex-patron de l’Iaaf devrait être confronté à son successeur, Sébastian Coe, dans le cadre du dossier de corruption lié à la lutte antidopage, ce matin. Mais, informe la rfm, la rencontre n’a pas eu lieu, parce que l’état de santé du vieux Diack ne lui a pas permis de se déplacer de Monaco à Paris.



Christophe Bigot minimise la mainmise des entreprises françaises sur l’économie sénégalaise

« La France avait 25% des parts de marché au Sénégal, il y a 10 ans. Aujourd’hui, ces parts de marché sont passés de 25 à 15 %. Le flux d’investissements de la France au Sénégal tourne autour de 20% », a révélé l’ambassadeur de France au Sénégal qui souligne que le Sénégal est ouvert au monde. Comme pour donner plus de crédit à son propos, Christophe Bigot cite les secteurs détenus par différents pays. « Le principal acteur bancaire est marocain. Le principal acteur pétrolier et gazier est anglais. Le principal acteur dans le domaine de l’or est canadien. Les phosphates sont détenus par une compagnie indonésienne. Tout cela pour dire qu’il y a beaucoup d’entreprises étrangères qui s’intéressent au Sénégal. Cela montre que le Sénégal est un pays attractif, un pays auquel les investisseurs ont confiance pour sa stabilité. Les entreprises françaises participent à ce mouvement. Elles étaient là depuis fort longtemps et il n’y avait pas de croissance, quand la situation était difficile et qu’on ne parlait pas d’émergence… Ces entreprises font en sorte de respecter les normes sociales. »



Avant son arrivée au Sénégal, le Ter commence à être testé en France

YERIMPOST.COM C’est le début d’une vaste campagne d’essais du Ter en France avant son départ pour le Sénégal. Ces essais vont permettre à la société Alstom, qui a gagné le marché, d’apporter des ajustements avant la livraison. Ainsi, plus de 40 personnes sont mobilisées sur le site Alstom de Reichsfoffen pour procéder aux 6 000 tests en série et aux 50 tests de validation qui doivent permettre de vérifier et de garantir le bon fonctionnement du train.

Wenger attend le départ de Deschamps

Bien décidé à rester dans le football après son départ d’Arsenal cet été, Arsène Wenger privilégierait l’équipe de France dans un avenir proche.
Arsène Wenger va faire ses adieux à Arsenal après un règne long de 22 ans, mais il n’en a pas fini avec le football. « Honnêtement, je ne sais pas ce que je vais faire. Je vais continuer à travailler », a assuré l’Alsacien de 68 ans, qui officiera déjà en tant que consultant pour beIN Sports lors de la Coupe du monde.


Wenger ne devrait pas reprendre les rênes d’un club de sitôt, et aurait décliné les avances du Paris Saint-Germain. Selon L’Equipe et Le Parisien, le poste de directeur sportif, actuellement confié à Antero Henrique, lui aurait été proposé. Le Daily Star, lui, affirme que l’emblématique coach des Gunners rêve de diriger l’équipe de France et pourrait donc attendre patiemment le départ de Didier Deschamps.

Evidemment, il y a très peu de chances de voir « La Dèche » céder son tablier estampillé du coq cet été, à moins d’un parcours catastrophique des Bleus en Russie. Deschamps est sous contrat avec la FFF jusqu’en 2020, et l’Euro qui se disputera dans 12 villes. Avec Arsène Wenger intéressé et Zinedine Zidane qui pourrait être libre dans deux ans, la fédération aura l’embarras du choix.

Source:Sports.fr

May Vallaud, journaliste Tv5: «Chahuté en France, Macky Sall est politiquement contesté au Sénégal…»





19 Avril 2018: l’appel du FPDR France au peuple

Le 19 avril 2018 constitue un tournant historique dans la trajectoire du Sénégal. Face au coup d’état institutionnel rampant planifié par l’apprenti dictateur Macky SALL et ses affidés, le peuple sénégalais doit faire face et reprendre son destin en main. Dans le moment exceptionnellement grave que traverse notre pays, le FPDR France sonne la mobilisation de tous les segments de la nation, et appelle à un vaste rassemblement patriotique de toutes les couches de la société pour la défense de la démocratie sénégalaise, en péril. L’heure n’est plus aux tergiversations : il faut stopper net les dérives d’un régime en totale déperdition et dont le meneur en Chef, Macky SALL a décidé d’assujettir les sénégalais pour assouvir sa folle ambition de rempiler à la magistrature suprême, contre la volonté de l’immense majorité des sénégalais. Parce que l’enjeu porte sur la préservation de nos acquis démocratiques, le FPDR France estime incontournable une convergence des luttes : étudiants, déflatés, chômeurs, enseignants, paysans, artisans, Chefs d’entreprises, magistrats, greffiers, mouvements de société civile, sentinelles de la République et patriotes de tous bords sont appelés à investir massivement la place SOWETO, rebaptisée place du peuple. Pour le FPDR France, le statu quo n’est plus tenable. FIPPU JOTNA. Trop, c’est trop.




Aujourd’hui plus que jamais, Il s’agit de restaurer l’Etat de Droit et de sauver la démocratie sénégalaise. Le FPDR France demande solennellement à toute l’opposition de s’inscrire dans une dynamique unitaire, de se mettre en ordre de bataille, et d’être en première ligne dans le combat pour la reconquête des droits du peuple. Le FPDR France demande aux forces républicaines de faire preuve d’une extrême retenue, de ne pas s’engager dans une aventure qui pourrait les compromettre, de respecter les droits constitutionnels et inaliénables des sénégalais, et de ne point obéir à tout ordre illégal émanant d’un pouvoir illégitime. Le FPDR France met en garde contre tout dérapage qui porterait atteinte à la vie d’un seul citoyen sénégalais, et dont le régime de Macky SALL porterait l’unique et entière responsabilité.

Le FPDR France porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il saisira la COUR PENALE INTERNATIONALE, en cas de dérapage incontrôlé des forces républicaines dont la mission n’a jamais été de combattre le peuple.

Tous à la place SOWETO le 19 avril 2018 pour abréger les souffrances des sénégalaise mettre fin aux dérives d’un homme qui a décidé de défier son peuple.

Fait à Paris le 13 avril 2018

Sidy Fall, coordonnateur du FPDR France

E-Mail : msufrance@hotmail.com

 

 

Les sections APR de France fustigent la guerre au sommet du consulat du Sénégal à Marseille

YERIMPOST.COM Dans le communiqué ci-dessous…

 

Les sections APR du sud de la France, dont les noms figurent en bas de ce texte, ont lu avec stupéfaction et consternation l’article paru le 30 mars 2018 dans la presse en ligne faisant état d’une impossible collaboration entre le consul et le vice-consul de Marseille. Certes, leurs divergences couvent depuis longtemps et que des articles de presse en avaient déjà fait mention. Mais les sections du sud ont toujours estimé que les concernés parviendraient à surmonter leurs difficultés ou que les autorités allaient intervenir puisqu’elles étaient sans doute au courant. À notre grande déception, il n’en fut rien. Aujourd’hui, la situation est devenue très grave puisque ce différend empêche tout fonctionnement normal de l’institution diplomatique. S’y ajoute que l’ambiance au consulat est devenu tellement délétère et nauséabond que les sénégalais n’ont plus aucune envie de s’y rendre. Sur le plan politique, cette situation de crise remet en cause tous les efforts déployés quotidiennement par les sections du sud pour convaincre les sénégalais de la juridiction de soutenir le Président Macky Sall. Il est vrai que le consulat n’est pas un organe politique. Cependant, il représente, en quelque sorte, le chef de l’État. Par conséquent, ses dysfonctionnements ternissent forcément l’image de ce dernier. En outre, notre parti avait promis d’apporter des ruptures pour rendre plus performante cette institution au grand bonheur de nos compatriotes de la juridiction de Marseille. Aujourd’hui, le constat amer est que tout le monde nous reproche d’être incapables de faire fonctionner correctement ce petit consulat. Cette situation gênante compromet sérieusement la poursuite du combat de massification. Ainsi, les sections APR du sud demandent-elles au Président Macky Sall et au ministre des affaires étrangères de prendre leurs responsabilités pour trouver très rapidement des solutions afin de mettre de l’ordre dans ce consulat. C’est une question de respect aux sénégalais de la juridiction qui ne méritent guère un tel traitement et une nécessité absolue si l’on veut remporter les élections présidentielles de 2019 dans le sud de la France.

 

Aussi, les sections APR du sud de la France condamnent-elles fortement la marginalisation qu’elles subissent depuis 2012 de la part des autorités. Elles ne sont jamais consultées même sur les questions qui les concernent directement. Comme si elles n’existaient pas, elles ont toujours été négligées, ignorées, méprisées. En 2015, le Président de la République Macky Sall est venu à Marseille pour une visite de trois jours. Les sections du sud avaient organisé de bout en bout sa rencontre avec nos compatriotes sénégalais. Pourtant, aucune d’entre-elles n’a été reçue par ce dernier. Certains nous avaient promis que cette faute politique allait être corrigée. Mais rien, nada, cette promesse n’a eu aucune suite. Aujourd’hui, les militants sont tellement dégoutés qu’ils ont décidé de ne plus rien faire tant que la situation reste inchangée. C’est d’ailleurs cette frustration qui nous a valu la perte des élections législatives dans certains bureaux de vote importants et une victoire étriquée lors du référendum. Les sections du sud en ont assez d’être traitées comme les guignols du parti. Elles exigent désormais du respect et de la considération. Elles ne sont pas moins méritantes que les autres segments du parti, car ayant fait les mêmes, voire plus de, sacrifices. Pour terminer, rappelons que pour gagner une élection présidentielle, chaque militant doit compter. Cela est surtout valable pour ceux de la diaspora qui sont des grands électeurs pouvant orienter le vote de leur famille restée au pays. Au vu de ce qui précède, les sections du sud demandent au Président du parti Monsieur Macky Sall d’intervenir rapidement pour rectifier le tir. Le cas échéant, il est évident que les prochaines élections présidentielles se solderont par une cinglante défaite pour lui dans le sud de la France.

 

SECTIONS APR : AIX-EN-PROVENCE, la SEYNE-TOULON, NICE, CANNES, MONTPELLIER, MONACO-CÔTE D’AZUR




Attentat en France: le film de la folle journée

Une prise d’otages a eu lieu dans un supermarché à Trèbes (Aude). Le preneur d’otages se revendiquait de Daech. Il a été tué par les forces de l’ordre et le bilan fait état de trois morts et cinq blessés dans trois attaques distinctes.

Redouane Lakdim, 26 ans, « suivi » par les autorités, est soupçonné d’avoir tué trois personnes et d’en avoir blessé trois autres lors de trois attaques à Carcassonne et Trèbes revendiquées par le groupe Etat islamique. Il a agi « seul » et a été abattu par les forces de l’ordre. Voici ce que l’on sait:

Premières attaques à Carcassonne

Vers 10H00, l’homme vole une voiture à Carcassonne (Aude) « tuant un passager et blessant gravement le conducteur », ont indiqué des sources proches de l’enquête. Un demi-heure plus tard, il blesse, avec une arme de poing, un CRS qui faisait son footing en compagnie de trois collègues, à proximité de la caserne située non loin de là. Selon le Premier ministre Edouard Philippe, le pronostic vital du CRS n’est « pas engagé ».

Prise d’otages à Trèbes

L’assaillant roule vers Trèbes, une commune située à 8 km à l’est de Carcassonne. Vers 11H15, il pénètre dans un supermarché Super U de la ville et tue par balle un employé et un client. Selon un témoin, il a crié « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand, NDLR) en rentrant dans le supermarché. Appelés sur les lieux, les gendarmes interviennent, alors que Redouane Lakdim a pris en otage une femme. Un lieutenant-colonel du groupement de gendarmerie de l’Aude, âgé de 45 ans, s’est « volontairement substitué à l’otage », selon Gérard Collomb, qui a salué son « héroïsme ».




Les employés et les clients qui se trouvent dans le supermarché parviennent à prendre la fuite. « Le lieutenant-colonel avait laissé son téléphone ouvert sur la table. Nous avons pu entendre ce qu’il s’est passé et c’est lorsqu’on a pu entendre les coups de feu que le GIGN est intervenu », a précisé le ministre. Lors de l’assaut donné en début d’après-midi, le GIGN a abattu le suspect. Le gendarme retenu en otage a été gravement blessé par balle par Redouane Lakdim. Au cours de l’assaut, un gendarme de l’antenne GIGN de Toulouse a été blessé par balle à la jambe.

Redouane Lakdim, 26 ans, a agi « seul », a indiqué M. Collomb à la presse à Trèbes. « Il était connu pour des faits de petite délinquance et nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement », a ajouté le ministre. Un peu plus tôt, une source proche de l’enquête avait indiqué que le suspect était un Marocain suivi pour radicalisation islamiste. Le parquet de Carcassonne a indiqué qu’il se réclamait du groupe Etat islamique. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit alors de l’enquête.

Moins d’une heure après l’assaut du GIGN, l’EI a revendiqué les attaques, dans un communiqué de son organe de propagande Amaq. « L’homme qui a mené l’attaque de Trèbes, dans le sud de la France ,est un soldat de l’État islamique, qui a agi en réponse à l’appel » de l’organisation « à viser les pays membres de la coalition » internationale anti-EI, ont indiqué les jihadistes.

L’EI avait revendiqué le dernier attentat meurtrier commis le 1er octobre 2017 à Marseille (2 morts), une revendication jugée « opportuniste » par les enquêteurs antiterroristes. Plusieurs auteurs d’attentats en France se sont revendiqués de l’EI ces dernières années, dont ceux à l’origine des tueries de Paris le 13 novembre 2015 (130 morts).

Avec l’AFP

Invité de l’ECL: Ces lobbys maçonniques et écologistes qui propulsent Ahmed Khalifa Niasse en France

YERIMPOST.COM Ahmed Khalifa Niasse est propulsé vers les grands milieux en France. Invité de prestige de la non moins prestigieuse Ecole de commerce de Lyon (ECL), le marabout-politicien profite du coup de pouce de lobbys dans l’Hexagone. Lesquels ? Les personnalités et structures évoquées dans la note ci-dessous de l’ECL consacrée à sa visite en disent long…

 

VENUE DE AHMED KHALIFA NIASSE
M.NIASSE, signataire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité (DDHu)
Une démarche engagée vers l’avenir

Dans le cadre de son cycle de conférences et de rencontres, le groupe Ecole de Commerce de Lyon  reçoit un nouvel invité de prestige.
Après avoir reçu Jean-François COPPÉ, Nicole FONTAINE, Hervé DE CHARETTE, Dominique BUSSEREAU, Jean HEINRICH, Corinne LEPAGE, ou encore Clément MOUAMBA,  nous avons l’immense honneur de recevoir son excellence monsieur Ahmed Khalifa NIASSE. A ses cotés seront présents Hervé de Charette, ministre du logement (1993 à 1995) et ministre des affaires étrangères (1995 à 1997) et Nicolas Imbert, directeur éxécutif de l’ONG Greencross.
Ahmed Khalifa Niasse, Ministre d’Etat et Ministre conseiller du Président de la République du Sénégal Abdoulaye Wade (2007 à 2009), Vice-président de l’Assemblée Nationale du Sénégal (1988), Conseiller du président Abdou Diouf, Président du conseil d’administration de AKN International et Président de l’Institut Islamique Agricole, honore le Groupe Ecole de Commerce de Lyon de sa présence.
Cet événement aura lieu le lundi 19 mars à 16 heure à l’hotel Radisson Blu.*

L’événement
La ratification de la dite DDHu  par M.NIASSE s’inscrit dans une volonté immuable qui est celle de toute une nation, le Sénégal. La Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité est une charte élaborée par Madame la Ministre Corinne Lepage.
Cette signature est un acte symbolique d’engagement mais constitue également bien plus que cela en énonçant des principes, des droits ainsi que des devoirs primordiaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité

4 Principes
* Principe de responsabilité
* Principe d’équité et solidarité mais aussi de dignité
* Principe de continuité
* Principe de non-discrimination

6 Droits
* Droit à un environnement sain et écologiquement soutenable
* Droit à un développement responsable équitable, solidaire et durable
* Droit à la protection du patrimoine commun, naturel, culturel, matériel et immatériel
* Droit à la préservation des biens communs, en particulier l’air, l’eau et le sol, et à l’accès universel et effectif aux ressources vitales
* Droit à  la paix, à la sécurité humaine, sur les plans environnemental, alimentaire, sanitaire, économique et politique
* Droit au libre choix de déterminer son destin.

6 Devoirs

* Assurer le respect des droits de l’humanité, comme celui de l’ensemble des espèces vivantes.
* Assurer la transmission aux génération futures des ressources, des équilibres écologiques, du patrimoine commun et du patrimoine naturel, culturel, matériel et immatériel
* Préserver l’atmosphère et les équilibres climatiques, prévenir autant que possible les déplacements de personnes liés à des facteurs environnementaux, secourir les personnes concernées et les protéger.
* Orienter le progrès scientifique et technique vers la préservation et la santé de l’espèce humaine et des autres espèces
* Intégrer le long terme et promouvoir un développement humain et durable
* Les États ont le devoir d’assurer l’effectivité des principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration, y compris en organisant des mécanismes permettant d’en assurer le respect.

Le Groupe Ecole de Commerce de Lyon est également signataire et partage les principes, droit et devoir de la DDhu . Sa mission est de sensibiliser et préparer les futurs dirigeants à la nécessité d’un mode de fonctionnement et de vie enclin à l’écocentrisme.
Pour participer à cet événement ou pour plus d’informations merci de contacter le service communication au 04 78 41 41 41 ou  par email service.communication@eclyon.fr

La France accueille Ahmed Khalifa Niasse à grande pompe

YERIMPOST.COM Le texte qui suit est de la cellule de com de M. Niasse

 

Il y a de cela quelques mois, plus précisément le dix huit novembre 2017,  Ahmed Khalifa Niasse recevait discrètement Son Excellence Monsieur Christophe Bigot, Ambassadeur de France au Sénégal sur les bords du fleuve Saloum où il possède une luxueuse résidence. Son Excellence était en bras de chemise et sans accompagnateur. Il eut avec lui un long tête à tête. Aujourd’hui, ce sont les académiciens qui décernent à Monsieur Niasse, ancien ministre, dignitaire khalifable des Niassène et leader du F.A.P (Front des Alliances Patriotiques (parti politique)) le diplôme de Docteur Honoris Causa.

Le Maire de Lyon, monsieur Georges Képénékian,  le nommera Citoyen d’Honneur avec la remise symbolique des clés de la ville. Nous savons, par ailleurs, que le prédécesseur de l’actuel Maire n’est autre que l’actuel ministre français de l’Intérieur, monsieur Gérard Collomb.

Et ce n’est pas tout. Madame la Ministre Corine Lepage le nommera Ambassadeur pour la Défense de l’Environnement. Et c’est de Lyon que M. Niasse  va lancer son grand projet : « FORET DE VILLE » Un partenariat public-privé sera inauguré prochainement à Kaolack avec le projet FORET DE KAOLACK.

On comprend que le Centre National de Recherche Scientifique(CNRS) ait consacré plusieurs ouvrages à M. Niasse dont  « Le Marabout et le Prince » de Christian Coulons.

Il sera certainement sollicité par la France pour l’enseignement d’un islam républicain pour lequel il est une référence mondiale. Il est aussi sollicité par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis entre autres.




Toutefois, l’application de la proposition de Coulons contient un volet politique, sans qu’on puisse dire lequel en ce moment.

En tout cas, les grandes ambassades, dont celle des USA, ont fait le déplacement de Kaolack pour rencontrer M. Niasse.

Ahmed Khalifa NiASSE accueilli en France par des académiciens qui ont précisé dans la lettre d’invitation que ses prédécesseurs dans cette distinction ne sont que deux en Afrique. Le Président Ouattara de Cote d’Ivoire et le Premier Ministre gabonais, monsieur Clément Mouamba.

Son accueil à l’aéroport Saint Exupéry par le ministre Hervé de Charrette en dit long sur l’intérêt que la France porte au leader du F.A.P.

D’ailleurs, la salle où cette distinction est habituellement décernée a été jugée trop petite. Les Lyonnais ont choisi le sommet de la plus grande tour de la ville pour cette cérémonie prévue le 19 mars à 16 heures.

L’Ambassadeur du Sénégal en France, le Consul à Lyon font partie des invités de l’Ecole de Commerce de cette illustre ville à la tête de laquelle se trouve l’intellectuel de grand renom, Monsieur Hervé Diaz.

Monsieur Ahmed Khalifa Niasse, cette fois-ci le Professeur, y introduira le sujet : Le Sénégal : mille ans de mondialisation.



France: Le message émouvant de Khalifa Sall à ses partisans

Le conseiller politique et porte-parole du maire de Dakar Moussa Taye était samedi à Paris pour participer au grand rassemblement des partisans de Khalifa devant le parvis de l’hôtel de Ville. Cette manifestation qui s’est déroulée en présence de tous les représentants des partis de l’opposition dans la capitale française et des militants venus des provinces s’inscrit dans le cadre de la lutte pour la libération du maire de Dakar. Après le communiqué très remarqué de CGLU, la rencontre de samedi dernier fait monter d’un cran la pression avant le 30 mars, jour du délibéré.




Lors de la rencontre, Moussa Taye a livré le message du maire envers ses partisans de la diaspora dont voici l’intégralité :
« A nos amis, parents, camarades et sympathisants de la diaspora en général et de France en particulier, je voudrai dire un grand MERCI. J’ai pu mesurer pendant ces douze mois tout l’engagement et toute la détermination dont vous avez fait montre pour la défense des principes de justice, de liberté et de démocratie. Du fond de ma cellule, j’observe et j’entends toutes ces voix qui se battent nuit et jour, bravant tantôt le froid et la neige, tantôt la chaleur estivale pour un Sénégal meilleur. Parce que ce combat que nous portons tous est d’abord un combat pour le Sénégal. Il s’agit d’un combat citoyen qui interpelle tous les Sénégalais. Et c’est justement pour ce Sénégal que nous voulons construire avec toutes les énergies, toutes les compétences ; c’est donc pour cette ambition que nous portons pour notre pays que le régime en place, sans doute le moins inspiré de tous depuis l’indépendance et dont l’une des marques de fabrique est la restriction des libertés individuelles et collectives, m’a privé de liberté.
Mais je voudrai vous rassurer.
Quelle que soit l’issue du procès, nous continuerons ensemble avec vous, avec tous nos compatriotes, le combat pour un Sénégal de paix, de sécurité, et de prospérité. Il n’y a pas de limite à cet objectif. J’y consacre ma vie.
Je vous renouvelle mes sentiments de profonde gratitude et d’infinie reconnaissance.
Encore une fois MERCI. »



Le Parti socialiste en France apporte un soutien massif à Khalifa Sall

Parti Socialiste du Sénégal en France

En collaboration avec tous les sympathisants pro Khalifa SALL de la diaspora

 

Paris, le 02 mars 2018

En ce mois de mars 2018, la justice sénégalaise continue son acharnement sur le Député-Maire de Dakar Khalifa Ababacar SALL. Un an de séquestration d’un homme à la carrière exemplaire. 47 ans d’expérience politique. Un homme qui n’a jamais été épinglé dans un audit .

Khalifa SALL a été 2 fois ministre: Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé des Relations avec les Assemblées et Ministre du Commerce et de l’Artisanat Sénégalais. Khalifa SALL a été 5 fois député élu par le peuple Sénégalais en 1983, en 1988, en  1993, en 2001 et en 2017.

Khalifa SALL a été adjoint au Maire de la ville de Dakar pendant 17 ans de 1984 à 2001. Maire de Grand Yoff pendant 5 ans, Maire de la ville de Dakar depuis 9 ans. Président de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLUA). Secrétaire Général de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF).

Khalifa SALL a été membre actif du Dialogue inter-congolais et a représenté au niveau africain le Réseau parlementaire sur la Banque mondiale et l’Association des Parlementaires Européens pour l’Afrique. Il est consultant auprès de la Banque mondiale et du système des Nations unies. Activités de consultance liées aux questions électorales et au renforcement des capacités et prérogatives des Parlements. Khalifa SALL a participé à plusieurs missions d’observation de l’Union Africaine sur les élections en Afrique dont la plus récente en Mauritanie lors de la Présidentielle d’août 2009.




C’est ce digne fils du Sénégal qui est aujourd’hui traîné dans la boue à cause de ses ambitions. En prison depuis mars 2017 pour «détournement de deniers publics, escroquerie portant sur des derniers publics, complicité de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux en écriture publique et blanchiment».  Un acharnement sans précedent mené par un régime dont le Président met sa menace de réduire l’opposition à sa plus simple expression en exécution. D’autres hommes politiques avant Khalifa SALL sont passés par la case prison pour lui avoir tenu tête. La démocratie Sénégalaise est en régression. Le pouvoir judiciaire est devenu une arme de destruction d’hommes politiques . Depuis l’arrivée de Macky SALL à la tête de l’Etat, une cinquantaine d’hommes politiques ont été emprisonnés.

Mais ce que Macky Sall a oublié dans sa tentative de règlement de comptes politique et  d’instrumentalisation de la justice c’est que la personnalité de Khalifa SALL dépasse aujourd’hui les frontières du Sénégal. Des Maires et hommes politiques de plusieurs pays lui ont témoigné un soutien sans faille depuis le début de son combat contre un Etat déterminé à l’éliminer. La mairie de la ville de Paris n’est nullement en reste.

Khalifa SALL fut élu président de Cities alliance en 2016.  Selon lui les « cités doivent devenir maîtres de leurs destins » et il invite les populations à prendre leur destin en main. Pour traduire son invitation en actes, les Sénégalais de France et de la diaspora lui manifesteront leur soutien sans faille en organisant un rassemblement le samedi 10 mars 2018 à 14h00 au Parvis de l’Hôtel de ville de Paris. Pour non seulement demander à la justice sénégalaise de juger cette affaire en toute impartialité, mais aussi dénoncer la liquidation programmée du Député Maire Khalifa Ababacar SALL. Intenter un procès politique à un adversaire n’est pas digne d’un Président qui a bénéficié et hérité de la démocratie sénégalaise.




La Cellule Communication

Réforme de l’islam en France: Monsieur Macron, les priorités sont ailleurs

Le dossier islam est ouvert par le gouvernement français.  » Nous travaillons à la structuration de l’islam de France et aussi à la manière de l’expliquer, ce qui est aussi extrêmement important  » a déclaré le président de la république Emmanuel Macron, dans une interview publiée ce dimanche 11 février par le journal JDD. Une ouverture de la boîte à pandores et une perte de temps manifeste, car la France connait ses priorités, que sont les inégalités et segregations engendrées par l’islamophobie et le racisme, et elle doit y remédier pour trouver la quiétude.

D’abord, pour comprendre ce que peut ressentir une partie des populations de « deuxième ou troisième génération » en France, souvenons-nous que peu de sociétés ont été aussi longtemps façonnées par un État, dans la mesure où les lois de la République avaient aboli les corps intermédiaires associés à la monarchie. L’État s’est construit en opposition à eux, il a cherché à les contrôler. Il n’a accordé aucune légitimité ni aucun droit aux associations exhibant leur identité ethnique, raciale ou religieuse.

Ensuite, La centralité, la continuité et l’identité unitaire de l’État-nation n’ont pas été remises en question et le communautarisme a été diabolisé. La Constitution française interdit la reconnaissance de minorités au sein d’une société une et indivisible, et l’absence de statistiques sur les « deuxièmes générations » (hormis l’étude dirigée par Michèle Tribalat et publiée en 1995) renforce l’identité fictive de la France et de son idéologie organique dominante. Le terme même d’intégration cache des idées assimilationnistes et l’idée d’accorder aux musulmans français des jours chômés pour célébrer leurs fêtes religieuses n’est pas encore acceptée par les institutions, toujours en retard sur les évolutions. La France refuse de signer conventions ou traités mentionnant le terme minorité.

L’approche universaliste préconisée par un traitement égalitaire des individus a révélé ses carences. Le développement de l’intolérance relative à l’altérité, la présence active du Front National, l’exclusion et le développement du communautarisme dans les quartiers relégués en apportent la preuve au quotidien.

Ceux qui veulent remodeler ou réorganiser la marche de l’islam en France, resteront longtemps, à jouer avec leurs temps. Le jour que l’hexagone arrivera à garantir à tous ses citoyens, l’égalité de chance, sans exception, de race et de provenance. En ce moment le problème de l’islam ne se posera pas. En ce moment, touts les maux disparaîtront sans exception, le terrorisme avec toutes ses couleurs, et la violence dans les cités n’auront pas leurs raisons d’être. Le monde s’occupera du développement, rien d’autre.

Cheikh Ibrahima Diallo

Visite de Macron: Des retombées financières à la France, et des dettes encore pour le Sénégal (Babacar Touré)

Beaucoup de médias n’en parlent pas. D’autres ont préféré verser dans la manipulation, emportés par l’euphorie, l’information est passée sous silence, mais il est bien de préciser que la récente visite de M. Macron au Sénégal, sous le couvert d’un engagement pour l’Education, s’est soldée par la confirmation et la signature d’au moins deux contrats juteux pour les entreprises françaises.

L’un concerne l’achat, par le Sénégal, pour 112 milliards de francs, de deux Airbus 330-900 Neo. L’accord a été signé par le français Philippe Bohn, ancien d’Airbus et CEO d’Air Sénégal et Fouad Attar, Directeur Avions Commerciaux Airbus Afrique et Moyen Orient en présence d’Emmanuel Macron et de Macky Sall.

L’autre contrat concrétisé par la venue de M. Macron est celui relatif à l’entretien du TER pour plus de 100 milliards de francs. L’accord a été signé entre Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des transports et infrastructures et Stéphane Volant secrétaire général de la société nationale des chemins de fer français ( SNCF) en présence du secrétaire d’état français auprès du ministre de l’économie et des finances, Mme Delphine Geny Stephan et du DG de l’APIX Mountaga Sy.

Il est également bon de préciser que les fameux 2,3 milliards de dollars à collecter au titre du Partenariat Mondial pour l’Education est un fond international qui n’appartient pas au Sénégal. Certains pensent en effet que cette somme, qui équivaut à 1 200 milliards de francs, serait entièrement dévolue au Sénégal. Erreur ! Le fonds concerne 65 pays en développement. On ignore même encore la part qui reviendra à notre pays.

Au final, contraireemnt à ce quon veut nous faire croire, à la place des quelques milliards promis par Macron à Saint Louis. Une chose est donc sûre : lors de sa visite, c’est le Sénégal qui a sorti une fois de plus son carnet de chèques. Rien de nouveau sous le soleil donc. La France est venue signer des contrats et il est bon de le savoir.

Accord signé sur l’exploitation et la maintenance du TER: SNCF-RATP rafle la mise

YERIMPOST.COM Une multitude d’accords de partenariat a été signée ce vendredi 2 février entre le Sénégal et la France. Parmi eux, un avenant pour assurer l’exploitation et la maintenance du Train express régional (TER). C’est Société nationale des chemins de fer- Régie autonome des transports parisiens (SNCF-RATP) qui a été choisie. Rien de surprenant jusque là, puisqu’il s’agit, en fait, d’un second avenant dans ce contrat dont le premier a été signé en avril 2017. C’est le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Développement, Abdoulaye Daouda Diallo, et le patron de la société française, Stéphane Volant, qui ont procédé à la signature de cet accord. Dans son allocution, Stéphane Volant a assuré que 700 emplois seront créés exclusivement composés de cheminots sénégalais allant de cette année 2018 jusqu’à l’exploitation prévue officiellement le 14 janvier 2019.

Accords signés avec la France: Thierno Bocoum tance le président de la République

YERIMPOST.COM De Touba, où il séjourne depuis ce vendredi 2 février, le leader de l’Alliance générationnelle pour l’intérêt de la République (AGIR) s’est prononcé sur la venue du président français. Thierno Bocoum, qui répondait aux questions des journalistes, s’est intéressé aux accords signés entre le président du Sénégal et son homologue français. Et c’est pour exiger même la publication du contenu de ces accords. L’ex-lieutenant d’Idrissa Seck en appelle, au nom du droit à la transparence, à divulguer la contenance des accords.

Vidéo- Visite de Macron: Cérémonie de signature du Protocole d’Accord entre le Sénégal et la France

Contribution: France-Sénégal: Les bons points de l’Ambassadeur et les mauvais points de l’Histoire

L’actuel ambassadeur de France est un millésime, pour ne pas dire le meilleur ambassadeur « post colonial ».  Il se promène souvent sans ses attributs qui lui auraient permis d’écraser la plèbe. Y compris costume et cravate. Assidu aux manifestations sportives et surtout à la très populaire lutte sénégalaise où il prend souvent place sur les gradins sans garde du corps, outre mesure. Il fréquente les confréries jusqu’au Sénégal des profondeurs.

Ce qui vient d’être dit est du jamais vu.

Cette fois l’histoire de la France moche est à embellir. A savoir :

  • L’esclavage
  • La déforestation
  • L’écologie catastrophique
  • Le racisme
  • Le pillage des biens du pays
  • L’imposition des dirigeants, des systèmes politiques

Ainsi que l’instauration d’une économie, d’une monnaie, d’une langue, d’une culture toutes esclaves de la France !

Cette énième visite d’un Président Français, en l’occurrence M. Macron, aurait dû susciter l’espoir de le voir se rendre à Touba. L’occasion,  enfin, de présenter les excuses de la France pour l’exil forcé de Cheikh Ahmadou Bamba, symbole de la dignité de l’homme noir. Ainsi que pour d’autres cas similaires. Peu ou prou.

Ne pas financer le développement du pays en compensation de l’esclavage relèvera toujours du contentieux historique. Il en est de même pour une reforestation du sud au nord. Jusqu’à faire revenir l’éléphant dans ses foyers du Fouta.

Veiller à ce que la compagnie TOTAL, déjà considérée comme raciste, ne soit le nouveau prédateur de l’énergie fossile, espoir des générations futures.

Le Sénégal chasse gardée de la France doit, désormais, appartenir à l’Histoire.

Peut-être que ce voyage du Président Macron n’a été qu’une répétition, une sorte de visite du propriétaire.

Nous autres Sénégalais attendons un autre voyage pendant lequel disparaitra la non accessibilité des confréries quant à l’Exécutif politique. Car il y a bel et bien interdiction.

Par ailleurs, faire signer par des hommes liges des transactions aussi scandaleuses que celles du T.E.R est plus que  cynique. Là où nous avons payé cinquante kilomètres de train pour le prix de cinq cents. Il suffit de voir le rapport qualité prix pour ALSTHOM quand il s’agit de vendre à la France ou au Sénégal.

Revenez-nous, Monsieur Macron pour réconcilier l’histoire de votre pays avec celle du siècle naissant, à défaut de devenir,  pour l’histoire,  un simple macaron.

 

AHMED KHALIFA NIASSE

 

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