Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

gouvernement

Conseil des ministres: Pourquoi ce report exceptionnel

YERIMPOST.COM Ces lignes sont écrites à 10 heures 30, l’heure à laquelle le Conseil des ministres se réunit habituellement. Aujourd’hui, mercredi 7 août, cette réunion hebdomadaire a été reportée par le chef de l’Etat. Le quotidien Les Echos qui rapporte l’information rappelle que la rencontre entre le président Macky Sall et son gouvernement était d’autant plus attendue qu’elle marquait les vacances gouvernementales. La rédaction de Yerimpost prend cette information avec des pincettes et continue de croire qu’un compte-rendu signé Ndeye Tické Ndiaye Diop sera rendu public à 20 heures. Question d’heure…

Décisions prises en Conseil des ministres du mercredi 31 juillet 2019

 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 31 Juillet 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a évoqué la question du renforcement de la sécurisation globale et durable du territoire national. A ce titre, il s’est incliné devant la mémoire de l’Adjudant Major Tamsir SANE, Commandant de la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Koumpentoum, lâchement assassiné par des malfaiteurs dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juillet 2019, lors d’une intervention de sa brigade pour repousser les assaillants du bureau de poste de la localité.

Dans ce contexte, le Chef de l’Etat a présenté ses condoléances les plus attristées aux forces de défense et de sécurité, à la gendarmerie nationale, son armée d’origine, à sa famille et à ses proches. Il a souhaité prompt rétablissement aux gendarmes blessés et a demandé au Ministre des Forces armées d’assurer leur prise en charge médicale et sociale intégrale.
Le Chef de l’Etat a, particulièrement, condamné cet acte ignoble et demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre des Forces Armées de prendre des dispositions afin de retrouver, dans les meilleurs délais, les malfaiteurs et criminels qui seront punis conformément à la loi.
Le Président de la République a, en outre, indiqué l’urgence de renforcer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.
A cet effet, il a invité le Gouvernement à développer une stratégie spécifique de lutte contre le grand banditisme dans les centres urbains et périurbains et a demandé aux forces de défense et de sécurité d’œuvrer en synergie avec les populations pour une maitrise du renseignement territorial et une efficacité soutenue des actions de sécurisation.
Le Chef de l’Etat a aussi demandé au Gouvernement en rapport avec l’administration territoriale de tenir une réunion de concertation sur le pilotage, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des actions de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national.
Le Président de la République a également invité le Gouvernement à réfléchir sur l’encadrement de l’exercice et de la modernisation de la sécurité privée au Sénégal.
Au titre de la gestion des eaux pluviales et du suivi des actions préventives de lutte contre les inondations, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de veiller au renforcement du dispositif préventif de gestion des inondations. Il a également invité le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement à accentuer la supervision pragmatique des dispositifs de suivi des actions et opérations de lutte contre les inondations, en impliquant notamment les maires des communes.
Abordant le suivi des préparatifs de la fête de Tabaski, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement d’intensifier l’exécution des mesures prises en vue d’assurer l’approvisionnement optimal des points de vente officiels en moutons, et de communiquer sur les efforts consentis par l’Etat pour l’approvisionnement correct des marchés nationaux en moutons et en produits et denrées de première nécessité durant la période de Tabaski.
Revenant sur la stratégie nationale d’exportation des produits agricoles, le Président de la République a demandé au Gouvernement de renégocier, dans les meilleures conditions, les accords conclus avec les partenaires pour l’exportation de l’arachide. Il a, sur ce point, requis la préparation d’un document d’orientation portant « stratégie nationale d’exportation des produits agricoles ».
Au titre du pilotage des urgences nationales durant la saison des pluies, il a rappelé au Gouvernement la nécessité de finaliser les documents permettant au Sénégal de basculer intégralement dans les budgets programmes en 2020.
En ce qui concerne le suivi de la coopération et des partenariats, le Président de la République est revenu sur sa participation au Forum annuel sur l’entrepreneuriat organisé par la Fondation Tony Elumelu qui s’est tenu le 27 juillet 2019 à Abuja. Il s’est félicité du projet d’accord de partenariat que la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes va signer avec la Fondation Tony Elumelu, en soutien à l’entreprenariat des femmes et des jeunes.
Clôturant sa communication, le Chef de l’Etat a informé le Conseil de sa participation, le jeudi 1er août 2019, à Nouakchott, à la cérémonie d’investiture de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh GHAZOUANI, Président nouvellement élu de la République Islamique de Mauritanie.
Au titre des communications :
Le Ministre des Forces armées a fait une communication sur la sécurisation du territoire nationale, les circonstances de l’assassinat et de la mort de l’Adjudant Major Tamsir SANE.
Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur les réformes budgétaires, l’exécution des dépenses publiques.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur la pluviométrie et la campagne agricole.
Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE) a fait une communication sur le financement des projets de réformes phares du PSE.

 Fait à Dakar, le 31 juillet 2019

Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

 Mme Ndèye Tické NDIAYE DIOP

OID

Les nominations en Conseil des ministres ce 24 juillet 2019

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Monsieur Bassirou SENE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°384.106/H, précédemment Ambassadeur du Sénégal en France, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Adama BARROW, Président de la République de Gambie, avec résidence à Banjul, en remplacement de Monsieur Saliou NDIAYE ;
Madame Codou Gueye MAR, Professeur d’Université est nommée, Recteur fr l’Université Amadou Mahtar MBOW ;
Monsieur El Hadji Ibrahima SALL, Economiste, est nommé Président de la Commission d’Evaluation et de Suivi des Politiques et Programmes publics.
Monsieur Haidar El Ali, est nommé Directeur général de l’Agence Sénégalaise, de la Reforestation, de la Grande Muraille verte(ASRGM)
Monsieur Abdou Ndéné SALL, Ingénieur polytechnicien, est nommé, Directeur général de la Société nationale du TER (SN/TER).
Monsieur Bamba KA, Docteur en Economie, précédemment Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Finances et du Budget, est nommé Directeur général du Secteur financier et de la Compétitivité au ministère des Finances et du Budget, poste vacant ;
Monsieur Abdoulaye SAMB, Inspecteur principal du Trésor, matricule de solde n°608 864/H, précédemment Coordonnateur de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, est nommé Secrétaire général du ministère des Finances et du Budget, poste vacant ;
Monsieur Lamine LO, Expert en Développement et Financements d’Infrastructures, titulaire d’un Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, spécialisation finance, est nommé Directeur des Financements et des Partenariats Public-Privés à la Direction Générale de la Coopération, des Financements Extérieurs et du Développement du Secteur Privé et des Partenariats du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération ;
Monsieur El hadji Ibrahima Boutouthe MANE, Ingénieur de Conception en Génie Civile, précédemment Directeur Général Adjoint de la société Aéroport International Blaise DIAGNE (AIBD SA), est nommé Directeur Général de la Coopération des Financements Extérieurs et du Développement du Secteur Privé et des Partenariats au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération ;
Monsieur Papa GUEYE, Commissaire de Police, titulaire d’un Doctorat en Droit privé et Sciences criminelles, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale à Vocation régionale de Cybersécurité (ENVR).
 Fait à Dakar le 24 juillet 2010
 Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

Les décisions prises en Conseil des ministres ce 24 juillet 2019

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé ce mercredi 24 juillet 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a adressé ses chaleureuses félicitations et encouragements aux Lions, Vice-champions d’Afrique de football, à leur encadrement technique et administratif, aux supporters et au « 12ème Gaïndé » pour leur participation remarquable et honorable à la 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte.

Le Président de la République a en outre invité les acteurs du football à faire l’évaluation exhaustive de la participation du Sénégal à cette compétition africaine majeure.
Il a également demandé au Ministre des sports d’engager la mise en œuvre consensuelle d’un Plan stratégique de Développement du Football à l’échelle nationale dans le cadre du repositionnement de la discipline dans notre politique sportive.
Abordant la vulgarisation des publications sur l’Histoire générale du Sénégal, le Président de la République a informé le Conseil, de la réception, le 16 juillet 2019, des cinq (5) premiers volumes publiés par le Comité de pilotage du projet « Histoire générale du Sénégal ».
Il a ainsi adressé ses chaleureuses félicitations aux membres dudit comité présidé par le Professeur Iba Der Thiam.
Le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de rendre accessibles et de vulgariser les publications disponibles auprès des enseignants, chercheurs, étudiants et élèves tout en veillant à l’adaptation des programmes scolaires et universitaires aux réalités historiques et culturelles de notre pays.
Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé la nécessité de promouvoir « Un Sénégal Propre » à travers la mise en œuvre rapide des programmes présidentiels « zéro déchet » et « zéro bidonville ».
Il a invité le Gouvernement à assurer le financement urgent et adéquat de ces programmes majeurs en veillant à l’implication notable des collectivités territoriales, des autorités administratives déconcentrées, des organisations communautaires de base et des populations.
Par ailleurs, le Président de la République est, revenu sur l’importance primordiale qu’il accorde à la protection et à l’épanouissement socio-économique des personnes vivant avec un handicap. A ce sujet, il a insisté sur l’urgence d’accélérer l’entrée en vigueur intégrale des dispositifs d’application de la loi d’orientation sociale.
Evoquant la problématique de l’accompagnement des personnes du troisième âge et la modernisation du système de retraite, le Président de la République a demandé au Gouvernement d’organiser des concertations nationales sur le rôle et la place des personnes du 3ème âge dans le développement national.
Il a notamment requis l’accélération du processus de modernisation du système de sécurité sociale des retraités et de réforme des institutions de prévoyance sociale.
Clôturant sa communication, le Président de la République a informé le conseil du suivi de la coopération et des partenariats, ainsi que de sa participation, le 27 juillet 2019 à Abuja, au Forum annuel de la Fondation Tony Elumelu sur l’entreprenariat.
Au titre des communications :
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale, les préparatifs du pèlerinage à la Mecque et rendu compte de la mission qu’il a effectuée en Mauritanie.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur l’évolution de la pluviométrie et de la campagne agricole.
Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur le financement de la campagne agricole et rendu compte des résultats de la mission de la mission gambienne venue s’enquérir de l’expérience du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC).
Le Ministre en charge du Suivi du PSE a fait le point sur l’état d’avancement des projets phares.
Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur les requêtes de financements.
Le Ministre de la Jeunesse a fait une communication sur le programme des vacances citoyennes, édition 2019.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
– le projet de décret, portant création et fonctionnement de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande Muraille verte.
– le projet de décret portant fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM).

Mercredi 17 juillet 2019: Les nominations en Conseil des ministres

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane Senghor, Administrateur civil est nommé Secrétaire général de l’Agence informatique de l’Etat (ADIE), poste vacant.

 

Monsieur Mahy DIAW, Professeur des Universités, matricule de solde n° 101528 est nommé Recteur de l’Université Alioune DIOP de Bambey, en remplacement  de Monsieur Lamine GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

 

Monsieur Lamine GUEYE, Professeur des Universités, précédemment Recteur de l’Université Alioune DIOP de Bambey, est nommé Secrétaire exécutif de l’Autorité nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement supérieur (ANAQ-SUP) du Ministère de l’Enseignement supérieur, en remplacement de Monsieur Papa Gueye, appelé à d’autres fonctions.

 

Monsieur Alassane Saidou SOW, Economiste, est nommé, Secrétaire général de l’Agence de Gestion du Patrimoine bâti de l’Etat (AGPBE), en remplacement de Monsieur Ibrahima Cissé.

Conseil des ministres de ce mercredi 10 juillet: Le communiqué et les nominations

Le Président de la République, son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 10 juillet 2019, le Conseil des ministres.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé que la santé, composante essentielle du PSE, contribue au développement du capital humain.
Le Président de la République a ainsi évoqué la nécessité du relèvement du plateau médical, la qualité du service et l’instauration d’une politique rigoureuse tendant à assurer l’équilibre financier durable pour rendre viable les structures de santé.
Le Chef de l’Etat, évoquant la qualité de la prise en charge des urgences, a instruit le Ministre de la Santé et de l’Action sociale d’organiser une concertation avec les acteurs sur la qualité de la prise en charge des urgences.
Poursuivant sa communication, le Président de la République a rappelé la place centrale de la nouvelle Direction générale des Etablissements de Santé publics et privés, dans cette perspective.
Par ailleurs, le Chef de l’Etat a magnifié l’engagement du personnel de santé et a instruit le Ministre de la Santé et de l’Action sociale de mettre en place un mécanisme d’évaluation et de motivation des agents productifs et performants du secteur.
Le Président de la République, abordant la question de la préservation des forêts classées et de la sauvegarde impérative de la vocation agricole et maraîchère des Niayes, a requis le recensement intégral des zones forestières classées et indiqué au Gouvernement l’impératif de préserver notre patrimoine forestier, et de veiller à l’application rigoureuse de la réglementation en matière de procédures d’autorisations de lotissement et de construction.
Clôturant sa communication, le Président de la République a informé le conseil de sa participation au sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de son agenda et du suivi de la coopération et des partenariats.
Au titre des communications :
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural a fait le point sur la pluviométrie, la campagne agricole, la mise en place des intrants et du matériel agricole.
Le Ministre de l’Education nationale a rendu compte de la mission effectuée auprès de l’UNESCO dans le cadre du G5 Sahel, portant sur l’accélération des progrès dans l’éducation des filles ;
Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises a fait une communication la participation du Sénégal au Sommet extraordinaire organisé par l’Union africaine sur la Zone de libre-Echange continentale (ZLECAf).
Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE) a fait le point sur le suivi des projets et réformes phares du PSE.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
– le projet de décret abrogeant et remplaçant les articles 3 et 6 du décret 2016-1252 du 08 septembre 2016 portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Agence nationale des chemins de Fer (ANCF) ;
– le projet de décret fixant le régime d’adoption des conventions de financement, des accords de partenariat et engagements de l’Etat

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

Monsieur El Hadji Magatte SEYE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°615 893/G, précédemment Ambassadeur, Conseiller diplomatique de Monsieur le Président de la République, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République française, avec résidence à Paris, en remplacement de Monsieur Bassirou SENE, appelé à d’autres fonctions ;

 

Monsieur Martin Pascal TINE, Enseignant chercheur, matricule de solde n°686 983/Z, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal près du Saint-Siège, avec résidence à Rome ;

 

Monsieur Mamadou Moustapha LOUM, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°519 434/H, est nommé consul général de la République du Sénégal à Madrid (Royaume d’Espagne, en remplacement de Monsieur Abdou Khadir AGNE, appelé à d’autres fonctions ;

 

Madame Anta Sané, titulaire d’un doctorat en Sciences politiques, est nommée Secrétaire général du Conseil économique social et environnemental, en remplacement de Monsieur Ibrahima Thioye ;

 

Madame Seynabou DIOUF, Ingénieur agronome, matricule de solde n°619 305/F, est nommée Directeur de l’Evaluation des Programmes et Projets au ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale ;

 

Docteur Ousmane GUEYE, Médecin, Economiste de la Santé, matricule de solde n° 619 816/A, est nommé Directeur du Service national de l’Education et de l’Information pour la Santé au Ministère de la Santé et de l’Action sociale, en remplacement du Docteur Kémo DIEDHIOU, appelé à d’autres fonctions ;

 

Madame Amy MBACKE, Spécialiste en gestion des ressources humaines, matricule de solde 704844/C est nommée, Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat.

 Fait à Dakar le 10-07-2019
        Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement                                 Ndèye Tické NDIAYE DIOP

Communiqué du Conseil des ministres

 Le Président de la République son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 24 avril 2019 à 10heures, le conseil des ministres.

Le chef de l’Etat a ouvert sa communication, en adressant ses chaleureuses félicitations et ses vœux les meilleurs à la communauté chrétienne, à l’occasion de la fête de Pâques.

Le Président de la République a saisi cette occasion pour prier avec l’ensemble de la Nation, pour un Sénégal de paix, stable, prospère et solidaire.
Le Chef de l’Etat a rendu l’hommage de la nation au Général Lamine CISSE, et au Colonel Sidy Bouya NDIAYE, rappelés récemment à Dieu. Il a par ailleurs magnifié leur contribution au rayonnement du Sénégal et de sa démocratie.
S’agissant de la stratégie nationale consensuelle d’amélioration du cadre de vie des populations, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement, l’urgence et l’impératif d’intensifier les actions de mobilisation sociale collective, pour améliorer durablement le cadre de vie dans nos villes, notamment en luttant de manière hardie contre les nuisances et les encombrements de toute sorte.
Le Président de la République a également indiqué, au Gouvernement l’urgence de réorganiser et d’optimiser le système de gestion des déchets solides urbains, notamment à Dakar et dans son agglomération.
Par ailleurs, le Président de la République a demandé au Gouvernement de redéfinir les modalités de la mise en œuvre préventive d’une politique de l’hygiène publique efficace. A ce titre, il a insisté sur la nécessité de renforcer significativement les effectifs et les ressources budgétaires du Service national de l’Hygiène.
Au sujet de l’évaluation prospective de l’Acte 3 de la décentralisation, le Président de la République a indiqué que la territorialisation des politiques publiques demeure une option fondamentale de son mandat.
A ce titre, Il a demandé au Gouvernement d’engager dans le cadre du Dialogue national, des concertations avec toutes les parties prenantes, en vue d’évaluer, dans tous les domaines, le déploiement de la première phase de l’Acte 3 de la décentralisation ; et de proposer des recommandations sur la seconde étape.
Le président de la République a déploré la multiplication des fabriques et des lieux de vente de boissons alcoolisées dans plusieurs localités du pays, en dehors du cadre législatif e réglementaire, entrainant l’exposition des jeunes aux tentations et aux conséquences de l’usage de ces produits. A cet effet, il a demandé au Gouvernement de déployer tous les moyens nécessaires pour arrêter la vente illicite de boissons alcoolisées sur l’ensemble du territoire national, et à réviser les textes y afférents.
le Premier Ministre, a axé sa communication sur deux points :
– la réduction des charges locatives, la nécessité d’ atteindre zéro convention sur les dépenses permanentes de l’Etat, et la gestion des infrastructures construites dans le cadre du PAP1.
– la tenue, le 23 avril 2019 du Conseil interministériel portant sur le bilan de la campagne agricole 2018-2019 et la préparation de celle de 2019-2020 ;
Le Ministre des Affaires étrangères a fait une communication sur la situation de l’actualité internationale.
Le Ministre des Finances a axé sa communication sur l’état d’exécution budgétaire et les mesures prises pour permettre aux ministères nouvellement créés de fonctionner.
Le Ministre de la santé a informé le conseil de l’arrivée prochaine du bateau hôpital dont le séjour est prévu pour une durée de dix mois.
Le Ministre de l’Environnement a mis l’accent sur l’incendie qui a eu lieu au Ranch de Dolly et la situation du parc de Niokolokoba.
Le Ministre de la Femme a fait une communication sur les accidents survenus ce week-end à Dakar et à Saraya, dont les victimes sont principalement des enfants et des femmes.
Le Ministre de l’Urbanisme a fait le point sur le début des opérations de désencombrements.
Le Ministre du Suivi du PSE a fait la situation sur les avancées et la mise en œuvre des réformes.
Le Ministre du Travail a axé sa communication sur la préparation de la fête internationale du travail.

Séminaire gouvernemental: les « bleus » à l’école du protocole

YERIMPOST.COM Un séminaire gouvernemental va se tenir pour initier les nouveaux aux règles du protocole. Ces « bleus » du gouvernement sont convoqués ce jeudi 25 avril par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, pour une formation accélérée. Le b-a-ba du cérémonial militaire leur sera également enseigné, nous dit L’As.

Passations de service: 3 ministères ouvrent le bal

YERIMPOST.COM  Cette semaine, débutent les passations de service au sein du gouvernement. C’est le ministère de la Justice qui ouvre le bal avec la cérémonie qui se tiendra à 10 heures. Ismaïla Madior Fall va passer le témoin à Me Malick Tall. A 15 heures, son collègue du ministère de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, cédera sa place à son remplaçant, Mamadou Talla. Même scénario au ministère de la Culture ce lundi où Abdou Latif Coulibaly installera son successeur, Abdoulaye Diop. Demain, mardi 16 avril, le même Serigne Mbaye Thiam sera installé dans ses nouvelles fonctions au ministère de l’Eau et de l’Assainissement où il succède à Mansour Faye appelé à d’autres fonctions.

 

Gouvernement Macky II: Le temps du choix

Le Président Macky Sall vient de dévoiler la liste de la nouvelle équipe gouvernementale et déjà, on sent en sourdine la colère des certains de ses souteneurs.
Parmi ceux qui étaient avec lui et qui n’ont pas été reconduits on peut lire dans leurs différents messages de remerciements des relents de divorce comme s’ils n’étaient liés à lui que pour un poste de Ministre.
Pourquoi doivent ils se fâcher de ne pas être reconduit dans un gouvernement de 32 ministres dans un pays de près de 15 millions d’habitants où l’on peut trouver plus d’un million plus compétent qu’eux ? Sont-ils mieux nés que ces centaines de milliers de souteneurs de Macky Sall qui n’ont jamais eu à bénéficier d’un décret du Président ?
Je pense à ces hommes et ces femmes qui portent farouchement le combat de la coalition BBY sans même avoir, ne serait-ce qu’une fois, l’opportunité de serrer la main du Président. Nous en connaissons tous une kyrielle, de ces personnes qui ont mouillé le maillot sur le terrain pour la réélection de Macky Sall sans rien recevoir en retour si ce n’est la satisfaction de voir leur candidat réélu.
Aujourd’hui, certains montent au créneau parce que leur rêve de devenir ou de rester ministre est à l’eau. Cette colère risque de monter crescendo car après la nomination de ceux-là et celles-là qui vont occuper les postes de Direction libérés d’autres voix vont s’élever. Présentement ils sont nombreux à taire leur frustration tout simplement parce qu’ils se disent que tout n’est pas encore perdu « boudoul fii di feulé » « boudoul lii di leulé ». Passé ce moment, ce vent de rébellion qui souffle silencieusement dans les rangs de BBY sera dévoilé au grand jour et risquera d’être porté par des gens proches du Président. Il faudra s’y préparer !
L’engagement politique est-il forcément lié à une sinécure ? Au Sénégal tout porte à le croire.
Nous qui pensions naïvement que le sentiment d’avoir été utile à son pays console de tout, on est aujourd’hui bien déçu de voir certaines personnes penser que l’on ne peut servir la nation qu’en étant ministre.
Maintenant à ceux-là qui sont choisis pour faire partie de l’équipe gouvernementale on leur demandera d’être lucides et d’apporter loyalement leurs pierres à l’édifice devant pour l’émergence du Sénégal. Ils doivent tous apprendre des erreurs de ceux qu’ils ont remplacés et être humbles à l’égard de ce peuple qui leur a tout donné. Ils doivent aujourd’hui mesurer toute la responsabilité qui pèse sur leurs épaules et prier Allah qu’IL les accompagne dans leur mission. Tous ces gens qui jubilent parce qu’un de leurs proches est nommé ministre ne sont pas tout simplement contents pour lui mais ils le sont principalement pour eux. Ils n’en dorment pas la nuit pensant intégrer enfin un cabinet ministériel. C’est de ces gens-là qu’il faut réellement se méfier car ils seront les premiers à décocher des flèches du genre « il a changé depuis qu’il est ministre », « il ne décroche plus son téléphone », « amoul been ndjeurign ».
Notre pays a besoin aujourd’hui d’hommes et de femmes qui comprennent les enjeux de l’heure et qui s’engagent à travailler résolument à son émergence.
Les maîtres mots doivent être : humilité, engagement et loyauté !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Ndéye Tické Ndiaye Diop, porte-parole du gouvernement

YERIMPOST.COM Après une première réunion du Conseil des ministres, Ndéye Tické Ndiaye Diop, ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications, s’est vue confier une tâche supplémentaire par le président de la République. Elle a été nommée porte-parole du gouvernement.

Gouvernement Macky 2: Mame Boye Diao hurle sa frustration

YERIMPOST.COM  La rébellion s’installe à l’Alliance pour la République. Insupportable qu’à l’heure du « partage du gâteau », après tous ces efforts, d’autres en tirent profit. C’est ce que semble dire ce post de Mamadou Diao dit Mame Boye publié sur sa page Facebook dans lequel il laisse exprimer son état d’âme. Un coup de gueule que l’apériste en chef appréciera… Lisez

« La seule quête qui vaille pour un homme public est le jugement de ses concitoyens. Ne jamais laisser la place aux médisants et aux comploteurs. Les actes que posent les autres méritent réflexion et réaction en vue de prendre le meilleur cap pour agir. Je suis très honoré par les encouragements de mes concitoyens qui me reconnaissent dans la rue, ou qui m’appellent en me disant de continuer de persévérer. Le temps est venu pour moi de mener une vraie introspection au sortir de laquelle je définirai ma ligne de conduite. Merci à tous ceux qui m’ont porté un témoignage d’affection, à ceux qui soutiennent mes activités politiques, à ceux qui me contredisent aussi pour poser le débat citoyen. Le destin est implacable. Le choix d’agir pour le réaliser est un acte de dévotion. Le Sénégal mérite l’expression plurielle car c’est de cela que jaillira le meilleur des avenirs. »

Birima Mangara écrit à Macky Sall

YERIMPOST.COM  Ministre depuis 2014, Birima Mangara n’a pas été reconduit dans le premier gouvernement du second mandat de Macky Sall. Toutefois, l’ancien ministre n’en fait pas une fin en soi et remercie le chef de l’Etat de la confiance qu’il a eue en sa personne cinq (5) années durant. Dans la lettre ci-dessous, Birima Mangara exprime toute sa reconnaissance au président Macky Sall. 

Arrêt sur image: voici la photo officielle du nouveau gouvernement

Bibi Baldé cache mal sa frustration et demande subtilement à être recasé

YERIMPOST.COM  Il avait fait son entrée dans l’attelage gouvernemental du temps d’Aminata Touré. Depuis, il a dirigé différents ministères jusqu’à ce second mandat du président Macky Sall. Abdoulaye Bibi Baldé n’a pas été retenu. Le non moins maire de Kolda peine à cacher sa frustration même si Mahammed Boun Abdallah Dionne l’a appelé personnellement pour l’informer qu’il ne figurerait pas sur la liste. 44 piges, économiste et enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop,  Abdoulaye Bibi Baldé ne se fait pas du mouron. Sauf si le chef de l’Etat lui trouve un point de chute digne de son statut. Chose qu’il a tenu à préciser, selon l’Observateur, Abdoulaye Bibi Baldé n’est demandeur de rien.

Nouveau gouvernement: Me Ousmane Sèye laisse éclater sa frustration

YERIMOST.COM Comme il se plaît à le rappeler à chaque occasion, sa coalition est devenue l’alliée du président Macky Sall dès son arrivée au pouvoir, en 2012. Le leader de la Coalition pour l’émergence (CPE), Me Ousmane Sèye, ne comprend pas que celle-ci ne soit représentée dans aucune des instances de décision. Pourtant, martèle l’avocat, au sein de cette coalition, siègent des ressources humaines de qualité qui ont fait leurs preuves. « C’est malheureux que la CPE, qui s’est battue avec le président, ne puisse pas gouverner avec le président ! » assène Me Ousmane Sèye dans les colonnes de Libération. Une amertume née de la récente formation du premier gouvernement sous Macky 2.

Birima Mangara: « Je ne suis pas attaché à un poste »

YERIMPOST.COM Sa défenestration en a surpris plus d’un, mais lui se dit fonctionnaire, et donc pas attaché à un poste. Birima Mangara prend sa non reconduction dans le gouvernement avec beaucoup de philosophie. Le désormais ancien ministre délégué du Budget, joint par L’As, porte dans son coeur le chef de l’Etat à qui il a exprimé sa profonde gratitude. Mangara a ajouté: « En tant que fonctionnaire au service de mon pays, je vais là où le devoir m’appelle. »

Gouvernement Accélérer La Cadence (Fast Tracking)… Sans Mimi, Macky Sall tourne en rond

Gouvernement

Accélérer La Cadence

(Fast Tracking)

… Sans Mimi

Macky Sall Tourne En Rond

Sur la forme comme sur le fond du mieux d’État, Macky Sall traduit un profond malaise avec sa réforme constitutionnelle

 

Il ne faudrait pas succomber au charme des mots : en reprenant Aminata Touré sans Mimi,Macky Sall avoue qu’il tourne rond depuis 2014, avec le remaniement opéré cette année-là, avec l’arrivée du Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne. Le « fast  tracking« , soit « accélérer la cadence« , en bon français (et non suivi rapide, traduction littérale), est une marque  déposée ; le traduire en donnant l’impression du neuf, c’est to serve an Old wine in a new bottle, pour parler français.

En servant un vieux vin dans une nouvelle bouteille, Macky Sall veut lutter contre une dissipation de l’énergie par un encombrement du circuit, selon le 4ème principe de la thermodynamique : il faut aller au plus pressé en éliminant les écrans que constituent le poste de Premier ministre et le fractionnement de l’effort avec le chevauchement de l’activité gouvernementale.

Une sagesse populaire internationale vérifiée depuis les années 90 voulait ; ce fut le temps de la cohabitation en France de Mitterrand (avecJacques Chirac et avec Édouard Balladur), auxÉtats-Unis qui révèlent Nanci Pelosi, en Russie avec un Elstine qui bombarde la Douma.

Au Sénégal, la crise post-électorale de 1988 conduira d’abord à la mise en place d’un gouvernement de majorité présidentielle élargie, sauce à laquelle s’accommodent les formations politiques avec les diverses coalitions notées depuis. Macky Sall vient toutefois d’en dresser les limites et d’en souligner les inconvénients avec cette densité physique qui conduit au découpage illimité du fromage politique et à l’encombrement de l’attelage gouvernemental, annihilant toute synergie d’ensemble. Le 6 avril, en reconduisant son Premier ministre, il lui impose donc d’accélérer la cadence et de précipiter son propre dépérissement, pour permettre au chef de l’Etat d’être en première ligne, lui-même veillant désormais à réduire la taille du gouvernement pour plus d’efficacité.

Abdou Diouf l’avait testé, entre 1983 et 1990, avant de revenir en arrière. Après avoir proclamé partout, comme Macky Sall aujourd’hui, viser un « Moins d’État pour un mieux d’État ». Autant dire que le Sénégal tourne en rond et ne craint pas le ridicule : le mieux d’État est une période sombre de la vie des Sénégalais, soumis à rude épreuve pendant  20 ans, sur injonction des institutions de Bretton Woods…sans donner un résultat réel, comme depuis les indépendances.

La restructuration du ministère des finances a pu faire penser à une décision d’autorité, loin des caprices d’un Fonds monétaire international.

                                       Dr Chérif Salif Sy, @PAPASALIF

                                       « Depuis trente ans, je milite pour l’érection d’un ministère plein de l’économie au Sénégal, séparé de celui du budget ; la politique de développement économique et social ne pouvant se réduire à la gestion de la contrainte budgétaire comme le veut le FMI. On va voir maintenant ».

La liquidation du poste de premier ministre est cependant révélatrice des pressions exercées sur Macky Sall : les candidats se bousculaient  au portillon primordial, voie royale vers présidentielle 2024 d’autant plus libre que l’actuel président n’en serait pas. Ceci posait alors une délicate dualité à la tête de l’État, facteur innervant de l’activité  gouvernementale ; seul Mouhammad Boun Abdallah Dionne ne voulait plus du poste…et c’est pourquoi il est choisi pour entament la réflexion sur les réformes constitutionnelles conséquentes, ce qui, dans l’esprit du président de la République,freinerait l’ardeur de ceux qui sont en réserve de la magistrature suprême. Supprimer le poste ne rime cependant à rien sur le destin présidentiel des candidats soucieux de ménager pour la susceptibilité du chef mais raccourcit le tracé, bien au contraire. Surtout s’ils ont désormais un parapluie international.

Au niveau politique, l’extermination de pans importants de l’espace politique (Médina, Ziguinchor…) renvoie aux bastions rétifs au pouvoir central lors de la présidentielle du 24 février, malgré un funambulisme politique avec au moins un élément par région. Il faut donc s’attendre au remaniement accéléré du gouvernement Dionne III.

Nouveau gouvernement: les repêchés de Macky 1

YERIMPOST.COM Ils sont 18 ministres du dernier gouvernement de Mahammed Boun Abdallah Dionne à avoir été reconduits dans le premier gouvernement de Macky2. Le chef de l’Etat a déjoué tous les pronostics. Parmi ceux qui sont restés dans l’attelage gouvernemental, l’on peut citer Aly Ngouille Ndiaye qui demeure ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo devenu ministre des Finances et du Budget, Sidiki Kaba ministre des Forces Armées, Ndeye Saly Diop Dieng ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, Aminata Mbengue Ndiaye ministre de la Pêche, Amadou Bâ ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diouf Sarr ministre de la Santé, Matar Bâ ministre des Sports, Alioune Sarr ministre du Tourisme et des Transports aériens, Mamadou Talla ministre de l’Education nationale, Sophie Gladima ministre des Mines et de la Géologie, Serigne Mbaye Thiam ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Oumar Guéye ministre des Collectivités territoriales, Abdoulaye Diop ministre de la Culture et de la Communication, Moustapha Diop ministre du Développement industriel, Samba Sy ministre du Travail, Mariama Sarr ministre de la Fonction publique et enfin Mansour Faye ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et de la Solidarité.

URGENT -Vidéo: Voici la liste du nouveau gouvernement du Sénégal

Suivez en Direct: Formation du nouveau Gouvernement

Le Président Macky Sall est arrivé au Palais de la république aux environs de 16 h 30 pour la publication de la liste du nouveau gouvernement. Il s’est retiré dans son bureau pour les derniers réglages. D’un moment à l’autre, on aura enfin les noms des nouveaux ministres qui vont l’accompagner pour son dernier quinquennat.

Vidéo: Remaniement: Seydou Gueye écarté du secrétariat général du gouvernement

Remaniement: l’imminence d’un changement

YERIMPOST.COM Le sablier est retourné, plus qu’une question de minutes avant l’annonce du nouveau gouvernement. Le chef de l’Etat est arrivé au palais de la République où il va recevoir d’un instant à l’autre celui qui dirigera la nouvelle équipe gouvernementale. Mahammed Boun Abdallah Dionne ? Un autre ? Allez, à tout de suite…

Gouvernement: Cette décision spectaculaire du président Sall

YERIMPOST.COM C’était le 2 avril dernier, lorsque le président de la République nouvellement réélu déclarait à la face du monde son nouveau mode de gouvernance. Mais personne n’a su lire entre les lignes jusqu’à ce vendredi 5 avril où le nom du Premier ministre devait être officialisé. Les journalistes ont fait le pied de grue devant le palais de la République jusque tard dans la soirée sans apercevoir le secrétaire général de la Présidence venir livrer le nom du nouveau chef du gouvernement. Le chef de l’Etat avait décidé de procéder autrement.

Dans sa parution du jour, Le Quotidien affirme que le président Macky Sall a l’intention de supprimer le poste de Premier ministre et l’on comprend mieux tout le sens de cette phrase prononcée par le chef de l’Etat lors de son investiture: « Je saisirai l’Assemblée nationale afin qu’elle accompagne les changements dans la gouvernance de l’Exécutif pour un meilleur suivi des politiques publiques. » Ce samedi 6 avril, le premier gouvernement du Macky 2 sera nommé et, aussitôt, le nouveau chef du gouvernement aura pour tâche de soumettre à l’Assemblée nationale une réforme visant à supprimer la primature de l’ossature de l’Etat. Ainsi, les ministres auront pour principal interlocuteur le président de la République à qui ils rendront directement compte.

Pour ce quinquennat, le président Macky Sall va mettre les bouchées doubles afin d’entrer dans l’histoire par la grande porte. Il sera le maître d’ouvrage de ses réalisations et ce, quitte à resserrer son effectif au grand dam de certains…

Nouveau gouvernement: ce que veut le président Macky Sall

 La nouvelle équipe gouvernementale sera constituée incessamment, a annoncé le Secrétaire générale de la présidence de la République, parlant d’un gouvernement resserré et recentré autour des priorités.
L’équipe qui sera constituée de femmes, d’hommes et de jeunes sera marquée par un ‘’resserrement organique’’ et un recentrage des missions essentielles, au tour des priorités du nouveau quinquennat, a dit Maxime Jean Simon Ndiaye.

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présenté vendredi au président de la République sa démission et celle de son gouvernement, trois jours après la prestation de serment de Macky Sall.

Le chef de l’Etat, qui a salué le travail accompli par le PM a annoncé qu’il fera des consultations d’ici samedi pour la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale.
Mahammed Boun Abdallah Dionne assume les fonctions de Premier ministre depuis le 6 juillet 2014 lorsqu’il a remplacé à ce poste Aminata Touré.
Source: Aps

Remaniement: à l’heure où la peur change de camp

YERIMPOST.COM  Messieurs-Dames, faites vos jeux, rien ne va plus ! On empreinte l’expression des croupiers de casino pour décrire l’ambiance de ce vendredi 5 avril du gouvernement. Et effet, c’est aujourd’hui que le Premier ministre va rendre sa démission et celle de ses ministres au chef de l’Etat. La journée risque d’être la plus longue de l’année pour certains collaborateurs du président de la République. Si aucune pression ne se dégage du visage de Mahammed Boun Abdallah Dionne dont il se susurre qu’il sera reconduit à son poste, ce n’est pas le cas de tous. Les ministres du dernier gouvernement du premier mandat de Macky Sall doivent se ronger les ongles puis qu’à l’heure où ces lignes sont écrites, seul le président de la République sait qui sera maintenu ou pas. En revanche, ce qu’on peut se risquer à écrire, c’est que le Premier ministre du premier gouvernement de Macky 2 sera nommé cet après-midi.

A tout à l’heure….

Jean-Paul Dias: « Ce n’est pas du chantage, mais nous voulons entrer dans le gouvernement. »

YERIMPOST.COM Alliés des premières heures, les membres de Macky2012 s’estiment en droit de siéger dans le gouvernement pour ce quinquennat de Macky Sall. « Ce n’est pas du chantage, non, mais c’est la logique, la réalité », explique l’un d’eux, Jean-Paul Dias. Le leader du Bloc des centristes Gaïndés (BCG) s’exprimait lors d’un dîner de gala qui avait réuni Macky2012 et Benno Bokk Yaakaar. Ces compagnons du président de la République lui promettent fidélité jusqu’en 2024 et au-delà.

 

France: Emmanuel Macron nomme Sibeth Ndiaye porte-parole du gouvernement

YERIMPOST.COM  La plus sénégalaise des Français fait son entrée dans le gouvernement de Macron. Sibeth Ndiaye a été nommée ce dimanche soir, porte-parole du gouvernement en remplacement de Benjamin Griveaux. A 39 ans, la jeune dame qui était conseillère presse du palais de l’Elysée vient ainsi de prendre du galon.

Démission collective: Dionne et son équipe résistent encore

YERIMPOST.COM Droit vers la semaine la plus folle de l’année, avec ce jeu de chaises musicales en perspective. On efface tout et on recommence ! C’est ce à quoi il faut s’attendre la semaine prochaine, avec ces différents événements allant de la prestation de serment du chef de l’Etat le 2 avril, le message à la Nation le 3, la célébration de notre indépendance le 4 avril, la démission du gouvernement et la formation d’une nouvelle équipe.

Ces deux derniers événements, que les rumeurs avaient fixés avant la prestation de serment, attendront jusqu’au 5 avril. Sur demande du président de la République, Mahammed Boun Abdallah Dionne et son équipe présenteront leur démission à cette date. Question: pourquoi le président de la République tient à ce que ce soit cette équipe qui assistera à sa prestation de serment ?

3ème mandat: Seydou Guèye coupe court au débat

YERIMPOST.COM Au moment où le débat fait rage dans les coins et recoins de la capitale, le porte-parole du gouvernement et de l’Alliance pour la République vient siffler la fin de la récréation. Sur la question d’un troisième mandat pour le président Macky Sall, Seydou Guèye tranche que la Constitution est on ne peut plus précise. Seydou Guèye invite les pamphlétaires à se référer au texte de la Constitution qui, selon lui, ne laisse aucune marge à l’interprétation. « Le problème qu’on avait connu par le passé, le président Macky Sall y a apporté une réponse en limitant le nombre de mandats, en fixant la durée du mandat du président de la République et en verrouillant un peu la Constitution pour que ces dispositions relatives à l’élection du président de la République soient pratiquement intangibles », a-t-il soutenu. Avant de trancher: « Macky Sall entame son dernier mandat. »

Prochain gouvernement: le président Macky laisse ses hommes dans le doute

YERIMPOST.COM  Macky II acté, mais mystère et boule de gomme sur le premier gouvernement de ce second mandat. Son installation prévue le 2 avril prochain, le chef de l’Etat prend les airs ce mardi 12 mars pour des vacances bien méritées. La date de son retour n’a pas été communiqué, mais l’on peut déjà tabler sur une réapparition du président de la République au plus tard le 27 mars prochain, puisque ce sera la dernière réunion du Conseil des ministres avant la démission de tout le gouvernement de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Le mystère est tout aussi entier sur les hommes et les femmes qui composeront la prochaine équipe gouvernementale. Le chef de l’Etat s’est envolé hier soir, laissant ses ministres dans le flou total. Qui partira, qui restera, qui fera son entrée ? Le président Macky Sall ne s’en est ouvert à personne.

Crise scolaire: le gouvernement lâche du lest

Monsieur le Président de la République a reçu, le vendredi 27 avril 2018, une délégation des syndicats d’enseignants membres du G6, faisant suite à son appel pour une reprise immédiate des enseignements sur l’ensemble du territoire national.

Les syndicats d’enseignants ont exprimé au Chef de l’Etat, après l’avoir remercié pour les mesures qu’il a déjà prises en faveur du secteur de l’éducation, leur disponibilité à répondre favorablement à son appel.

Monsieur le Président de la République a pris acte de cette décision et a indiqué qu’il appartient désormais au Gouvernement et aux partenaires sociaux du secteur de l’Education et de la Formation de travailler au retour effectif d’un climat social apaisé, condition sine qua none d’une école de l’équité et de la réussite, une école viable, stable et pacifiée.




Le Chef de l’Etat s’est aussi félicité que le dialogue n’ait jamais été rompu entre le Gouvernement et les syndicats membres du G6 et il a par ailleurs félicité tous les acteurs de l’école, les syndicats d’enseignants, les organisations de promotion du dialogue social, les associations de parents d’élèves et les différents facilitateurs. Il a également exprimé ses remerciements aux Autorités religieuses qui n’ont ménagé aucun effort pour un dénouement heureux de la crise scolaire.

Monsieur le Président de la République, au regard de l’aspiration profonde des élèves à une éducation de qualité et de leur implication dans la crise qui s’est soldée malheureusement par des blessés, a réitéré son engagement pour une école réconciliée avec tous ses acteurs.

Le Chef de l’Etat a rappelé ses instructions au Gouvernement pour la mise en place diligente d’un guichet unique dédié aux procédures administratives de gestion de la carrière des enseignants, ainsi que d’un groupe de travail et de partage autour des conclusions de l’étude réalisée par le Gouvernement sur l’harmonisation du régime indemnitaire en vigueur au sein de la fonction publique.

Parce qu’il considère l’enseignant comme l’élément clé de la qualité de l’éducation, le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de procéder à l’inscription progressive des ressources budgétaires nécessaires à la résorption des sommes dues aux enseignants depuis plus d’une décennie et qui sont relatives aux évolutions de leur carrière. Il a aussi décidé d’une revalorisation significative de l’indemnité de logement allouée aux enseignants, soit 15.000 FCFA à compter d’octobre 2018, 10.000 FCFA à compter de janvier 2019, et 15.000 FCFA à compter de janvier 2020. Ces mesures exceptionnelles en faveur des enseignants, portent l’indemnité de logement de 60.000 FCFA actuellement, à 100.000 FCFA par mois et par enseignant.

Enfin, le Chef de l’Etat a instruit le Premier Ministre de convoquer dans les meilleurs délais, une réunion entre le Gouvernement et les partenaires sociaux en vue de procéder à la signature d’un protocole dont le suivi de l’exécution, à bonne date, sera assuré par le Premier Ministre. Celui-ci lui en rendra compte périodiquement.

Le Chef de l’Etat a salué l’esprit d’ouverture et de dépassement dont ont fait montre les différents acteurs pour aboutir à la pacification de l’espace scolaire et à la reprise immédiate des enseignements sur l’étendue du territoire national.

Pour sa part, le Gouvernement assure qu’il sera aux côtés des acteurs de l’école, des parents d’élèves et des élèves, des organisations de promotion du dialogue social et des différents facilitateurs pour soutenir leurs efforts et mettre en œuvre avec diligence les mesures arrêtées par Monsieur le Président de la République.

Fait à Dakar, le 29 avril 2018
Le Secrétaire général du Gouvernement, 
Porte-parole,
Seydou GUEYE

Marche du G6 à Diourbel: les enseignants n’en ont cure des menaces du gouvernement

YERIMPOST.COM « Nous n’avons toujours pas été ouverts au dialogue. Mais depuis que nous avons quitté le palais présidentiel, j’ai l’impression que le gouvernement ne veut pas nous rencontrer. Raison pour laquelle nous sommes sur le terrain de la revendication et des marches. Si le gouvernement avait pris sa responsabilité de nous convoquer, peut-être qu’on n’en serait pas là », a déclaré ce mercredi 25 avril le secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du moyen-secondaire (Saems) au cours de la grande marche du G6 à Diourbel. Saourou Sène s’est également prononcé sur le communiqué du gouvernement perçu comme une menace par les enseignants. « Je le dis à qui veut l’entendre, ce ne sont pas ces menaces qui feront reculer les enseignants », a assuré M. Sène.



Marche du G6 de Ziguinchor: l’Inter-cadre des enseignants condamne et met en garde le gouvernement

La plénière de l’Inter-cadre des syndicats de l’Enseignant tenue le 12 Avril 2018 au siège de la CSA, a appris avec indignation la répression sauvage dont les enseignants(es) ont été victimes à l’occasion de la marche pacifique à Ziguinchor à l’appel du G 6.
L’Inter-cadre condamne énergiquement cette répression injustifiée, qui est une violation de la constitution du pays qui consacre le droit aux citoyens de protester par la marche pacifique.
L’Inter-cadre de l’enseignement met en garde le gouvernement contre la gestion autoritaire de la crise scolaire en cours.
Les solutions pour une sortie de crise exigent de tous les acteurs dont le gouvernement en particulier, de la retenue, la pondération et le respect mutuel.

Dakar, le12 Avril 2018

La plénière



Les questions pointues de Mamadou Lamine Diallo à Amadou Bâ et Moustapha Niasse

Dossier Ressources naturelles : Selon la Constitution en vigueur, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise comme le Président Macky Sall

Le débat sur l’exclusivité de la nationalité est un débat politique sérieux pour plusieurs raisons C’est la constitution qui demande en son article 28. que tout candidat à la présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il s’en suit, si le Conseil constitutionnel a fait son travail de vérification des déclarations sur l’honneur, que le Président de la République en exercice doit être exclusivement de nationalité sénégalaise d’une part. Et d’autre part, il doit en être de même pour celui qui assure la vacance du pouvoir en cas d’empêchement aussi (article 39 de la constitution). Par conséquent, je pense que le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal doit aussi être de nationalité exclusivement sénégalaise.
En outre, ce qui me paraît grave, c’est le cas des binationaux tardifs. Ces soi-disant cadres sénégalais, ministres, directeurs nationaux, directeurs généraux, etc. qui attentent d’avoir des responsabilités publiques pour aller chercher d’autres nationalités. Il est de mon devoir dans le respect de l’esprit patriotique qui figure dans le préambule de la constitution de traquer les binationaux tardifs. Ceux-là vont conduire le pays dans la malédiction des matières premières puis que le Sénégal ne les intéresse pas. C’est la raison pour laquelle j’ai posé la question simple au Premier Ministre légal Boun Dionne et à Amadou Ba, le soi-disant meilleur ministre de l’économie de l’Afrique : Êtes- vous exclusivement de nationalité sénégalaise ? Leurs réponses d’hommes paniqués prouvent que j’avais raison de poser la question.
Cette question n’est ni personnelle, ni subjective, ni à relent ethnique ou régionaliste. Elle relève de la question du capital social à construire au Sénégal. Je répète, l’Afrique est pauvre à cause de la faiblesse du capital social. Sans capital social fort, l’exploitation des ressources minérales conduit à la malédiction des matières premières.

Dossier nouveau Enfin Amadou Ba avoue des difficultés économiques
Lors du débat sur le projet de loi relatif à la fiscalité locale, le mardi 20 mars 2018 à partir de dix heures, acculé par l’Opposition, le soi-disant meilleur de l’économie d’Afrique et du Sénégal de tous les temps a lâché que la fin de l’année 2017 a été difficile du point de vue des recettes à cause dit-il de la remontée des cours du brut. Ils avaient le choix d’augmenter les prix à la pompe et les prix de l’électricité ou réguler les dépenses. Le Président Macky Sall a choisi de réguler les dépenses, une manière élégante de décrire l’accumulation d’arriérés intérieurs. Mieux, il choisit sans doute ceux que l’Etat doit payer ; la gestion de trésorerie au quotidien. M le Ministre, je vous demande de payer les trois cent millions de francs dus au Centre de santé Gaspard Camara à Dakar.
Depuis trois ans, je critique la politique économique de Macky Sall, les investissements tous azimuts mal orientés, à rationalité politicienne, les offres spontanées anarchiques, une action inappropriée sur certains prix , le projet bourses familiales qui ne respecte pas une démarche rationnelle, etc., et en lui rappelant que la conjoncture est favorable, baisse des cours du brut, bonne pluviométrie et intervention massive de la Chine. En vain, Amadou Ba lève à chaque fois le drapeau du FMI en guise de défense. Voilà donc la lettre que j’ai envoyée à la directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde.

Dakar, le 13 Mars 2018




REPUBLIQUE DU SENEGAL
Un Peuple – Un But – Une Foi
——–
ASSEMBLEE NATIONALE
XIIIème Législature

Commission de la Culture et
De la Communication

Le Président

/-)
Madame Christine LAGARDE
Directrice Générale du FMI

Objet : Demande d’enquête au sujet des finances publiques du Sénégal

Madame la Directrice Générale,
Comme vous le savez, dans les pays de l’UEMOA dont le taux de change est fixe et le financement monétaire des déficits publics strictement contrôlé, l’accumulation des arriérés intérieurs par l’Etat et ses démembrements est un indicateur économique critique. C’est la raison pour laquelle la non accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs est l’un des quatre principaux critères de convergence des pays de l’UEMOA.
Lors du vote du budget 2018, contre toute attente, le gouvernement du Sénégal a demandé à l’Assemblée Nationale d’autoriser le Président de la République à contracter des emprunts, à recevoir des dons au nom de l’Etat du Sénégal et à lever des ressources de trésorerie pour un montant global de 1686, 8milliards de FCFA. J’ai demandé au ministre en charge des finances publiques d’expliquer ce montant et notamment un écart de 480 milliards, en vain.
Il est désormais clair que le gouvernement du Sénégal a accumulé des arriérés intérieurs dépassant 15% des recettes fiscales et non fiscales.
Je considère que le FMI ne pouvait pas ignorer l’accumulation d’arriérés intérieurs par le Sénégal. En effet, c’est le FMI qui par exemple a attiré l’attention des Sénégalais sur le déficit de la SN la Poste.
Donc, tout porte à croire que le FMI a fermé les yeux sur l’accumulation des arriérés intérieurs par le gouvernement du Sénégal. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir diligenter une enquête interne pour situer les responsabilités. Les chefs de mission et représentant du FMI dans la période récente ne pouvaient pas ignorer l’existence de ces arriérés intérieurs.
Dans l’espoir d’une suite diligente à ma demande, je vous demande de croire, Madame la Directrice Générale, à l’expression de ma parfaite considération.

Mamadou Lamine DIALLO
Membre de la Commission de l’Economie Générale, des Finances,
Du Plan et de la Coopération économique



Crise scolaire: La proposition du gouvernement est « une offre acceptable » (Oumar Youm)

L’offre du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne aux enseignants, relativement à leurs revendications, est ’’acceptable’’ compte tenu des possibilités budgétaires du Sénégal, affirme le ministre, directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm.
« Le budget du Sénégal n’est pas élastique, il est ce qu’il est, soutenu par des ressources limitées », a dit M. Youm, par ailleurs maire de Thiadiaye, samedi, en marge des journées de consultations médicales gratuites organisées dans sa commune.




Sur cette base, a-t-il ajouté, « tout le monde devrait s’inscrire dans une logique de trouver une solution pour apaiser le secteur éducatif et répondre aux nombreux actes qui ont été posés par le président Macky Sall, allant dans le sens de montrer sa détermination à rester un partenaire crédible, fiable dudit secteur ».
Selon lui, le Premier ministre « a tout fait » pour trouver un accord avec les syndicats d’enseignants.
« Le gouvernement a fourni une ofre sérieuse qu’il peut respecter car pouvant être supportée par le budget national », a dit Me Oumar Youm.
Le gouvernement a entamé des négociations avec les syndicats d’enseignants au sujet de leurs revendications, mais ces discussions ont achoppé vendredi sur la question de l’indemnité de logement.
Selon le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, le gouvernement a proposé 75 mille francs CFA mensuels par enseignant, un montant qu’il ne compte pas dépasser, au grand dam des enseignants qui en réclament plus.
Le Premier ministre a proposé, aux plateformes des organisations syndicales des enseignants, la mise en place d’un dispositif de monitoring stratégique en vue de « liquider toutes les questions en suspens ».
Mahammed Boun Abdallah Dionne a demandé une pause d’un mois pour apporter des réponses aux questions relevant des points de divergence avec les plateformes des syndicats.
« Nous avons dans le secteur éducatif des projets importants qui participent à l’amélioration des conditions de travail et d’éducation, des projets de résorption totale des abris provisoires qui tournent autour de 60 milliards de francs CFA », a de son côté signalé le directeur de cabinet du chef de l’Etat.
S’y ajoute que selon lui le gouvernement doit faire face à des constructions et de nouvelles implantations de lycées, de collèges et d’écoles primaires, compte non tenu d’autres besoins à prendre en charge dans l’enseignement supérieur, notamment la construction déjà entamée des universités Amadou Moctar Mbow de Diamniadio et El Hadj Ibrahima Niasse du Sine-Saloum.
Il y a aussi que des instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et des espaces numériques ouverts (ENO) sont en cours de construction.
« Un Etat, c’est un tout. C’est vrai que l’éducation est un secteur très important et les enseignants qui portent ce secteur sont aussi très importants, mais nous avons aussi des besoins de santé et des malades à soigner, une diplomatie à préserver, à sauvegarder et à accompagner », a fait valoir, Me Youm.




« Nous avons aussi d’autres fonctionnaires à accompagner, ce qui fait que si on veut faire le Sénégal de notre rêve, le Sénégal émergent, il faudrait que chacun essaie de s’oublier et qu’on essaie aussi d’accepter ce qui est acceptable, pour continuer de cheminer ensemble et construire en commun notre nation », a insisté Oumar Youm.
Il serait dommage, selon lui, qu’on en arrive à des situations où les élèves seront « les seules victimes innocentes, qui vont devoir payer les pots cassés d’une grève ».
Les revendications des syndicats d’enseignants « vont au-delà de l’indemnité de logement qui n’en est pas le point le plus important », si l’on en croit le coordonnateur de l’Inter-cadre des enseignants Gouna Niang.
Selon M. Niang, « le principal souci des enseignants est de voir un rééquilibrage du système de rémunération des fonctionnaires ».
« Il faut que ce système soit fait sur la base du niveau des concernés qui, la plupart du temps, à diplôme égal, sont moins traités que d’autres corps de fonctionnaires de l’Etat », a-t-il dit samedi à Louga, à l’issue d’une marche nationale organisée par l’Inter-cadre pour le respect par l’Etat des accords conclus en 2012 avec les enseignants.

Source: APS



Le gouvernement réagit au meurtre en Espagne de Mame Mbaye Ndiaye

YERIMPOST.COM Voir le communiqué ci-dessous…





Endettement du Sénégal: Le FMI ne portera pas plainte contre le gouvernement à la place des Sénégalais

YERIMPOST.COM Nous publions in extenso la contribution qui suit…
Où sont nos éminents économistes ? Où sont nos sociétés civiles ? Où sont les partis de l’opposition ? Où sont nos corps de contrôle ? Où est « Y’EN A MARRE » ? Où est Alioune Tine ? QUI ARRETERA LE PRESIDENT MACKY SALL et le Ministre AMADOU BA ? AU SECOURS !!!
Par peur, par indifférence ou par une simple incompétence manifeste, nous assistons au Sénégal, au sommet de l’Etat, à une course effrénée vers un endettement irrationnel de plus en plus accru que rien ne justifie, mais que le gouvernement cherche à  expliquer maladroitement par, d’une part, l’excellente signature supposée de notre pays et le déficit en infrastructures que le PSE doit résorber. D’un point de vue strictement économique, l’argument de l’excellence de la signature du Sénégal découlant de sa bonne santé économique, est assurément tiré par les cheveux et doit être mis au compte d’une communication politique compréhensible. Le faible taux d’intérêt pouvant bien expliquer l’opportunité d’un besoin d’endettement, mais ne saurait déterminer la pertinence de celui-ci.
La « bonne » signature du Sénégal s’explique plutôt par 3 facteurs qui doivent interpeller immédiatement tous les sénégalais et hâter leur engagement à mettre un terme à cet endettement très vicieux et prémédité:
– les concepteurs du PSE assurent son SAV, à travers le lobbying juteux de cabinets intermédiaires qui sont chargés de chercher les prêteurs, pour protèger la crédibilité de la signature de McKinsey. C’est tout le sens des notations positives pour le Sénégal (il faut juste des réseaux, de la communication et de l’argent)
– les milliards sont partout, ils attendent juste des emprunteurs solvables et sûrs contre un intérêt assuré. Les découvertes de pétrole et de gaz au Sénégal le rendent solvable, sûr et intéressant.
– bon nombre des projets en cours de réalisation dans le cadre du « fourre-tout » nommé PSE sont entre les mains d’opérateurs français, chinois, turcs ou marocains qui apportent les financements des projets qui leur sont confiés sous la forme de marchés de « gré à gré », d’entente directe ou d’offre spontanée. Peu importe le terme utilisé, le résultat est le même; c’est la légalisation du huis clos pour l’anéantissement de la transparence dans les activités économiques.
Tous ces 3 facteurs favorisent donc une amplification de l’endettement du Sénégal sous prétexte que c’est de l’argent qui ne nous coûte pas cher. Ce qui est dangereux, c’est que le Sénégal s’endette « bon marché » JUSTE pour acheter VOLONTAIREMENT trop cher.
Ce que, par courtoisie, le FMI ne dit pas, parce qu’il ne doit pas le dire; c’est qu’une bonne part de l’endettement du Sénégal connaît nécessairement une MAUVAISE destination, pour ne pas dire une destination SUSPECTE représentée par les COMMISSIONS OCCULTES, LES RETRO-COMMISSIONS, LES POTS DE VIN. Et c’est naturellement que le PRIVE NATIONAL est exclu de toutes ces transactions, parce qu’il n’EST PAS « INTERESSANT » et peut être DANGEREUX par rapport aux objectifs planifiés d’un enrichissement massif et sans cause.
La plupart des bailleurs du Sénégal acceptent alors de ne pas trop gagner (en perdant des points d’intérêt traçables) en amont; préfèrant reporter leurs gains en les démultipliant à travers des SURFACTURATIONS de marchés exonèrés d’impôts et la possibilité de rapatrier légalement les énormes bénéfices réalisés.
Il est par conséquent urgent de rompre avec cette conspiration du silence autour de projets pharaoniques qui enrichissent des entreprises étrangères et des particuliers au sommet de l’Etat qui ont un intérêt spécial et personnel à endetter le Sénégal en appauvrissant de plus en plus les Sénégalais. Et pourtant, c’est eux qui paieront.
C’est tout le sens des piqûres de rappel du FMI très gênantes pour le Gouvernement. Mais le FMI n’a pas vocation à porter plainte contre un Gouvernement en lieu et place des citoyens qui subissent ses politiques absurdes, dépensières à dessein, prédatrices et qui hypothèquent leur avenir et celui de leurs enfants.
C’est le sens qu’il faut donner à cet appel pressant aux sénégalais en général, aux élites en particulier afin que terme soit définitivement mis à cette CROISSANCE APPAUVRISSANTE qui se nourrit de l’endettement de tous les sénégalais qui n’enrichit que certains hommes du pouvoir et leur clan tout en appauvrissant tout le reste de la population. Au risque de ramer à contre-courant des normes traditionnelles de calcul des variables mathématiques en économie, il convient de se résoudre à constater que dans le cas du modèle économique du sénégalais porté par le PSE, le taux de croissance du PIB est proportionnel au taux de croissance de la PAUVRETE. Il n’y a rien d’extraordinaire en cela, si on sait que l’ENDETTEMENT de TOUS est dirigé vers les INVESTISSEMENTS lourds et prestigieux, au coût obèré par la SURFACTURATION, qui augmentent quand-même la (P)RODUCTION (I)NTERIEURE (B)RUTE qui, à son tour, ENRICHIT naturellement un petit nombre d’hommes publics et d’entreprises étrangères au moment où les maigres ressources de l’ETAT (donc des contribuables déjà appauvris) servent en priorité à REMBOURSER la dette extérieure contractée qui, elle, continue de grimper. Inverser cette croissance ou la ralentir au moins, est devenu une œuvre hautement patriotique de salubrité publique.
Les gouvernants malhonnêtes, non patriotes et égoïstes continueront pourtant de justifier la pertinence de leur vision politique et de l’orientation économique de leur PSE, par la croissance exponentielle du PIB (6,7% en 2017) sans jamais pouvoir (ou vouloir) expliquer l’augmentation de la pauvreté devenue endémique si ce n’est par la mise en place des bourses familiales pour, soit disant, la juguler alors qu’en réalité, ce n’est qu’une formidable recette pour endormir le peuple et ainsi, continuer à endetter le Pays de plus belle.
On est alors en plein dans un Sénégal de  » l’ENDETTEMENT DE TOUS POUR L’ENRICHISSEMENT DE QUELQUES-UNS »
Le FMI ne dira jamais au Gouvernement: « VOUS ETES TOUS CORROMPUS » et ne demandera pas non plus aux Sénégalais:  » POURQUOI CE SILENCE DES ELITES ? DE QUOI ONT-ELLES PEUR ? « 
Cheikh BASSENE


Gouvernement/Syndicats: Un point majeur fait achopper les négociations

YERIMPOST.COM Afin d’éviter une année scolaire perturbée, le gouvernement tente de calmer le front social. La rencontre entre l’Etat et les principaux syndicats d’enseignants a permis de connaître des avancées majeures. Toutefois, un point majeur divise les deux parties : l’indemnité de logement. C’est le principal point d’achoppement de la réunion d’évaluation, hier, des protocoles d’accord signés depuis 2014 entre l’Etat et les syndicats d’enseignants, informe le journal l’As.

C’est le Premier ministre en personne qui a tenu à présider la rencontre. Pour autant, les syndicats d’enseignants sont sortis, au terme d’une réunion marathon avec le gouvernement à la Primature, avec quelques motifs de satisfaction. Sur les 30 points qui ont été à l’ordre du jour de la réunion d’évaluation, les 28 ont pu faire l’objet de consensus. Les négociations ont buté sur la question de l’indemnité de logement.

Le président de la République a décidé de mettre 12 milliards de francs à compter du mois de janvier 2019 pour la revalorisation de cette indemnité de logement rapportée à la population concernée, ce sera de l’ordre de 10%. Un montant jugé encore faible par les syndicats d’enseignants.

www.yerimpost.com

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR