Blog de Cheikh Yerim Seck

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Amadou Bâ: une affectation aux allures de disgrâce

YERIMPOST.COM Il n’y a pas de fumée sans feu. Il est le « boss » et aurait pu tout bonnement décider de ne pas le reconduire dans le nouveau gouvernement. Le président Macky Sall a pourtant fait d’Amadou Bâ son ministre des Affaires étrangères. Trop facile pour se débarrasser ainsi d’un militant aux ambitions « démesurées » au goût de certains. Le chef de l’Etat semble avoir un plan « diplomatiquement correct » pour freiner celui à qui il est prêté une ambition présidentiable. Affecté à la diplomatie sénégalaise, Amadou Bâ verra son réseau disséqué un à un. Du Trésor à la Direction générale des Impôts et Domaines, en passant par les Douanes, l’on risque d’assister à une série de défenestrations des « hommes » que Bâ avait méthodiquement placés dans ces différentes régies financières. L’Observateur qui parle d’une chasse aux sorcières ne croit pas si bien dire !

Vidéo- le film de la bagarre entre les hommes d’Abdoulaye Daouda Diallo et ceux de Cheikh Oumar Anne

YERIMPOST.COM La guerre entre  le directeur du COUD, Cheikh Oumar Anne, et le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, a atteint son paroxysme. Tout est parti de l’arrivée  tardive de la délégation du docteur Cheikh Oumar Anne. Le directeur du COUD ayant été stoppé par la garde rapprochée du ministre Abdoulaye Daouda Diallo (qui, au même moment, était en train de prononcer son discours), n’a pas apprécié ce geste de son rival politique au Fouta. Ses gardes du corps ont réagi pour lui frayer le passage. Il s’en est suivi des heurts et altercations ponctués de coups de poing et autres empoignades entre militants et gardes du corps. Des grenades lacrymogènes ont été lancées dans la foule, provoquant un chaos total. Abdoulaye Daouda Diallo l’a bien cherché…




Heureusement !!!!!! Le Sénégal regorge encore d’Hommes de Valeurs

Lorsqu’on est à courts d’arguments, on fait dans le détail, dans les conjectures et dans l’apriorisme. Aussi, quand on ne trouve rien à dire, verse-t-on le plus souvent dans la calomnie, le salissage, la délation, la diffamation, l’insinuation et la médisance pour plaire au « prince », censeur momentané de destin, pour qui n’a pas foi en Dieu. Le premier ministre, Mouhamed Bounn Abdallah Dionne, ne recevra pas, de sitôt, son parchemin, puisqu’il a lamentablement échoué devant le « Grand Jury » du dimanche 25 mars 2018, émission hebdomadaire animée par Mamoudou Ibra Kane. Les Sénégalais sont encore restés sur leur faim après sa sortie, tant attendue, pour une clarification sur les nébuleux accords pétroliers et gaziers signés par l’Etat du Sénégal avec la multinationale française, Total. Les louvoiements, les atermoiements et les tergiversations dans les réponses du PM, dénotent une certaine gêne et une culpabilité transparente, pour qui sait lire avec « le troisième œil et écouter avec l’autre oreille ». Pour désinformer et entretenir le doute à dessein, il soutient mordicus que l’ancien ministre, Thierno Alassane Sall, aujourd’hui, président du mouvement de « La République des Valeurs », a été éjecté de son siège de ministre de l’énergie pour déficit de résultats.




Pourquoi la simple évocation du nom de Thierno Alassane Sall indispose-t-elle ses anciens frères de Parti ? Nourriraient-ils un complexe à son endroit au point de laisser transparaitre un malaise et une gêne à chaque fois que son nom s’invite dans un débat auquel ils prennent part ? Qui est cet homme qui fait perdre aux dithyrambistes et autres laudateurs du président Macky Sall le sens de la raison et de la retenue ?

Le Dalaï-Lama nous informe que « L’éducation façonne l’Homme, pose les fondamentaux de la vie dès le bas âge. Les connaissances acquises dans l’enfance ont une influence profonde sur le cours d’existence de l’Homme ». L’éducation ne ment pas. Elle permet à l’individu de prendre la peine et le temps de bien soigner sa formation : c’est le cas de Thierno. Sa formation lui a très tôt fait comprendre qu’il avait une image à entretenir et un rôle à jouer dans son pays. C’est pourquoi, d’ailleurs, il est incapable de reniement, d’apostasie et de trahison et se garde scrupuleusement de verser dans les excès ou de faire dans la diversion pour détourner l’opinion des choses essentielles comme savent si bien le faire les caisses de résonnance, les obligés, les affidés et autres laquais du président de la République.

Le curriculum vitae de Thierno Alassane Sall force le respect et aiguise l’admiration. Son passage à l’ARTP, sa gestion vertueuse des deux ministères stratégiques du pays (ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement ; ministère de l’énergie) qu’il a eu à diriger et ses capacités managériales continuent encore de faire des émules. Ingénieur en télécommunications et en aviation civile, il fut représentant de l’ASECNA pour l’Agence du Sénégal. Sous ce rapport, comment peut-on qualifier d’incompétent un bi-ingénieur de cette dimension qui fut Chef de l’Inspection Technique, Chef du Département Sécurité et Qualité de l’ASECNA ? Est-il sérieux et responsable de taxer d’incapable un concitoyen sénégalais qui fut le seul africain parmi les dix-neuf (19) experts mondiaux choisis pour la mise en place de l’annexe 19 de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) sur la sécurité aérienne, SMP (Safety Management Panel), et qui, de surcroît, occupa aussi le poste de Directeur de la Navigation Aérienne au sein de l’ANACS (Agence Nationale de l’Aviation Civile Sénégal) ? Il faut être envieux et atrabilaire ou souffrir d’un complexe infus pour reprocher au président Thierno Alassane Sall des « contre-performances ou une quelconque carence ».




La vérité est que c’est son refus catégorique d’apposer sa signature pour parapher le contrat pétrolier d’avec Total, qui engagerait le pays pour 45 ans, avec une perte sèche de 300 milliards de francs CFA/an au détriment du Sénégal, qui lui a valu aujourd’hui cette volée de bois verts. Pourtant, sa posture d’alors et d’aujourd’hui est simplement aliénée à un contrat moral passé avec le peuple sénégalais avec comme termes de références : un nouvel ordre des priorités dans les investissements nationaux ; la Patrie avant le Parti ; l’articulation de la politique étatique autour des valeurs de travail, de dignité, de justice, d’équité, de probité bref de patriotisme auxquelles il croit fermement ; une gestion sobre et vertueuse qui inaugurerait l’ère de la rupture définitive avec le népotisme, la gabegie, la corruption, le copinage, l’insolence, l’arrogance et l’ostentation. Son aversion pour la trahison est dictée par son appropriation précoce de cet aphorisme universel qui postule que « La vie d’un Homme, même d’Etat, est une insignifiance au regard du destin d’une nation » (Général Charles De Gaulle). Autrement dit, les intérêts d’une nation transcendent largement ceux des citoyens quel que soit leur rang social et/ou leur niveau de responsabilité.

Monsieur le premier ministre, le débat est ailleurs ; Thierno Alassane Sall a fini d’inspirer son monde par l’exemple. Imitez-le en travaillant pour la publication du contrat pétrolier (que vous vous êtes empressé de signer en vous substituant à lui, démissionnaire, pour simplement plaire au « prince » qui, à son tour, cherchait à entrer dans les bonnes grâces de la France). L’occasion est d’autant plus belle, puisqu’un député du peuple, issu du Parti « Rewmi », Déthié Fall, a déposé sur la table du Président de l’Assemblée nationale, une demande pour la constitution d’une Commission d’enquête parlementaire qui édifierait les Sénégalais sur cette affaire. Pour terminer, le peuple attend toujours d’être édifié sur les termes des concessions du Port à Necotrans, pour une durée de 25 ans, des mines de zircon à GCO pour 50 ans, de l’exploitation de l’or à Mako Corporation pour 15 ans sans compter le scandale du marché des lampadaires solaires octroyé à une petite entreprise familiale française pour un montant de 57 milliards de nos francs.

Omar Thiongane Sarr, coordonnateur du mouvement de la République des Valeurs à Keur Massar.

Enlèvement et assassinat d’enfants: Idy indexe les hommes politiques

YERIMPOST.COM C’est dans la capitale du mouridisme, où il séjourne, qu’Idrissa Seck a montré toute son indignation face aux vols et assassinats d’enfants qui secouent le pays ces derniers jours. Rien ne vaut de tels sacrifices, a déclaré le leader du parti Rewmi. « Ni le pouvoir ni les biens terrestres ne doivent justifier qu’on s’en prenne à des enfants. Et la responsabilité première de l’Etat est de garantir la sécurité », a-t-il dit. Avant d’ajouter : « Au-delà de ces enfants, il y a certaines pratiques effroyables chez les hommes politiques qui sont aveuglés par la quête du pouvoir, au point de s’adonner à des pratiques ignobles ».




Exclusif! Bamba Fall et une poignée d’hommes de l’ombre pilotent une négociation entre Macky Sall et Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Que tous ceux qui, dans les entourages respectifs du chef de l’Etat, Macky Sall, et du maire de Dakar, Khalifa Sall, nient toute négociation entre les deux hommes, se ravisent. Ils se trompent peut-être de bonne foi mais la réalité est toute autre. Le locataire du palais de l’Avenue-Léopold-Sédar-Senghor et le pensionnaire le plus célèbre de la prison de Rebeuss se parlent par Mahammed Boun Abdallah Dionne, Bamba Fall et deux hommes de l’ombre interposés.

Pivot central de la négociation, Bamba Fall n’a jamais caché sa position depuis l’éclatement de cette affaire: il faut parler au pouvoir, trouver un compromis, faire libérer Khalifa Sall… C’est depuis sa cellule de prison que le maire de la Médina a entamé les pourparlers. Il a commencé par négocier sa propre libération par le biais de Mahammad Boun Abdallah Dionne. Puis, il s’est notoirement rapproché du pouvoir, rencontrant ostensiblement le président de la République et le Premier ministre.

Alors que certains supputent qu’il cherche à transhumer et que d’autres pensent qu’il joue, lui négocie avec les deux têtes de l’Exécutif les conditions de la libération du maire de Dakar. Au fil de l’avancée des pourparlers, il briefe des hommes de l’ombre qui, eux, se rendent souvent, sans crier gare, à la prison de Rebeuss, recueillent le point de vue de Khalifa Sall, ses points de désaccord, ses concessions sur d’autres, ses réserves, ses suggestions…

Les retours de ces hommes passent par Bamba Fall pour arriver au sommet de l’Etat. Voilà pourquoi l’édile de la Médina est aujourd’hui le seul politique de ce niveau à parler à la fois à Macky et à Khalifa. Le pouvoir le reçoit à bras ouverts. Khalifa Sall a interdit à ses hommes et à ses femmes de l’attaquer.

Yerimpost est en mesure d’écrire que Mahammed Dionne, Bamba Fall et les deux missi dominici négocient à fond la caisse. Ils se donnent comme deadline le 30 mars 2018, date d’annonce de la décision du tribunal avant laquelle un accord doit être trouvé. Le fil conducteur de leur mission est claire: organiser la libération de Khalifa Sall dans des conditions qui ne menacent ni l’image ni la survie du pouvoir. Vaste chantier.

En attendant de le réaliser, Bamba Fall a récemment confié à l’un de ses confidents: « C’est enfantin d’insulter et d’attaquer. Tous ceux qui mettent de l’huile sur le feu n’arrangent pas les affaires de Khalifa. Ce sont des agissements d’enfants. Moi je suis un adulte. Je me suis fixé comme objectif de faire sortir Khalifa de prison. La prison n’est pas douce. » Après y avoir passé des mois, il sait de quoi il parle…

 

L’avocat malien de Khalifa Sall prévient le juge Lamotte contre les hommes politiques

YERIMPOST.COM Venu du Mali pour défendre Khalifa Sall dans le procès de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, Me Mamadou Ismaëla Konaté a regretté les charges retenues contre son client. L’ancien Garde des Sceaux malien pense que les infractions retenues contre l’édile de la Ville de Dakar sont « violentes ». Elles « violent » l’honneur, « offensent » l’intégrité et « violent » le statut du député-maire.

Dans sa plaidoirie, ce 19 février, Me Konaté a rappelé que les Collectivités locales bénéficient d’une libre administration. Ce qui signifie, à ses yeux, que l’Inspection générale d’Etat (Ige), contrôlée par le président de la République, n’avait aucune compétence pour inspecter la Ville de Dakar. Le bâtonnier malien a conclu en invitant le juge Malick Lamotte à ne pas tomber dans le jeu des politiciens. Me Konaté a lancé au magistrat: «Les hommes politiques font leur bagarre, lorsque celle-ci n’a plus d’issue, ils vous demandent d’arbitrer.»

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