Blog de Cheikh Yerim Seck

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Politik: Mare aux invalidés… Pêche ouverte…!

Coup d’envoi donné pour une pêche aux voix libérées ou à libérer avec le filtre du parrainage. Sur la centaine du 1er round up à la place Washington et les 20 recalés (et qui se démènent toujours…) ,il doit y avoir à boire et à manger et surtout à draguer pour de futures idylles. Combien seront-ils ,ces sénégalais, parrains (pas de SICILE) avec NIN et carte CDEAO, donc futurs électeurs au vu des clameurs sorties des poitrines des candidats déclarés avec fiches parrainages ? Des millions sûrement car les états fournis (très souvent en échange d’un comptant compté) frôlent le nombre affiché sur le fichier. Certains brandissent 900 000 parrains, d’autres 2000 000 sans compter les autres poids dits plumes  avec  en besace quelques 1000iers  mais tout compte fait chaque bulletin a son pesant…d’or ou d’argent ou de bronze et qu’au finish…tous les « Xops » se vaudront. Et en politicien avéré, d’un camp comme de l’autre, les hameçons  s’aiguisent et les filets se vérifient avant le grand jet sur ce banc, foule, horde, troupeau car il y aura du tout dans cet amalgame. Vous y enlevez les indécis et autres indifférents ,il faudra monnayer ferme et GAB en main pour décrocher le jackpot et …sans aucune garantie du reste devant l’urne. De plus en plus le report de voix n’étant plus automatique et dogmatique, les Etats majors se préparent et ficellent de même que le  « militant »  de base conscient de +en + et flairant le CFA qui affleure, il va jouer son va-tout pour être dans ce Sénégal de tous et pour d’autres. L’occasion ne pouvait être plus belle pour un soleil chez soi avec le lâchage de la BCEAO en vue : La planche à billet va tourner à  fond et la monnaie n’a pas (plus) d’odeur, l’encens éthico-moral ayant pris l’ascenseur, pollué dans les méandres  des combinaisons machiavéliques . Ce sera un véritable « …qui peut … » et une aubaine pour qui sait rentabiliser sa carte…sa voix sans voie. Qu’importe diront certains (avec le mépris envers les politiciens) ,tous rangés dans la même corbeille : rien ne changera et donc à mon calepin et à mon portemonnaie pour une réponse à la survie de tout de suite. Quant aux maîtres dans l’art de tromper et de mener en bateau, déjà, sûrement des contacts sont établis pour des alliances toujours contre nature mais comme c’est un mariage et une union libre, m…aux moralistes diront-ils,ce n’est ni l’église ni la mosquée et se projettent sur un vrai partage du gâteau, carnivores qu’ils sont et habitués à bouffer de la sueur et du sang comme plat préféré. C’est sûr les réglages sont dessinés et comme à Nuremberg et crayon en main, la carte des distributions est revue  pour les post récompenses. Et aucune surprise si demain le plus radicaux et plus en vue se rangent derrière le prince à force d’arguties politiciennes. Plus la date du24 février se rapproche , plus la fonte comme beurre au soleil d’un côté avec des migrations attendues vers des prairies : Les miroirs sont braqués et ne pas s’y mirer exige un package de valeurs et de convictions qui s’étiole de plus en plus. Le prince l’a compris avec son GAB mobile centralisé et délocalisé, institutionnel et informel qui embarque et emballe, promettant monts et lunes ,le souci …le 2ème mandat, le coût …après !







IBOU SENE KAOLACK

Déclaration de patrimoine: OFNAC, à vos livres !

C’est la fin de l’année , année civile et même fiscale où les comptes sont faits et les quitus distribués pour bons et /ou mauvais comportements. Présentement il ne se passe un jour où lit-on dans des insertions la direction des impôts, sabres et faucilles pour des rappels à une mise à jour ,à une régularisation et mise aux normes et à se rapprocher des services fiscaux au risque d’astreintes très… contraignantes. C’est vrai qu’ici, sous les tropiques, le citoyen fiscal se cherche et ne pas payer ses impôts est encore banalisé et ne fait pas encore courir de gros risques. Là-bas sous les latitudes tempérées , pour un petit euro de non déclaré, l’assimilation à un crime est vite franchie et bien des hommes et des femmes surtout politiques ont vu leur carrières brisées et classées si ce n’est la prison. Ici encore du chemin à faire en dépit des rappels à l’ordre …fiscal, l’on rechigne et traîne les pieds et même s’ingénie à contourner ou à faire évader : les niches sont nombreuses aussi bien au national qu’au local, les seuls qui payent sont les « badolos » ne pouvant échapper et les fauchés de fonctionnaires et d’agents de l’Etat qui triment 24/24 et 7/7, le « juti /duty » tous les jours , le sabre coupant à la source. Cette pièce périodique à honorer et à verser dans l’obole nationale est à surveiller de près ,de la sueur de tout le monde, une contribution exigible permettant aussi de suivre la traçabilité des fortunes subites et inopinées ,émergeant comme des champignons. Et comme l’argent appelle l’argent et face à la boulimie en CFA de nos administrateurs et dirigeants , très voraces ,plongeant les deux mains, des garde-fous sont érigés pour éviter les basculements renversants de rien à tout, de lambda à élite …financière. Quiconque donc voulant briguer ou à qui est confié …devra passer ce « sirat » avec des check-points à l’entrée comme à la sortie : Déclaration de patrimoine et l’OFNAC reçoit les livres…comptables. Que de réticences jusqu’à nos jours ! certains avec la bénédiction du prince refusent ce passage au crible et déjà c’est la fin de l’année civile pour eux , la fin du mandat donc et le passage obligé au tamis pour l’inventaire des colonnes. Cela devait remuer et l’effervescence ressentie chez Nafi que dis-je chez …la nouvelle (j’oublie même le nom) tellement cela somnole depuis sa prise de fonction mais… que nenni ! Les vacances et la vacance continuent donnant raison à l’impression d’une coquille vide créée pour amuser la galerie et décorer l’architecture institutionnelle. Les seuls rapports publiés avec un grand retard ont déclenché l’ire des mis en cause forçant l’office à recadrer le rapport /sondage en perception. Profil ne pouvait être plus bas alors que le job est là avec ces récalcitrants en amont et les attendus en aval pour l’estimation des écarts à l’entrée et à la sortie à quelques encablures de fin de septennat. Et d’ailleurs combien sont-ils à quitter tout au long du mandat du fait du décret du prince et dont les comptes ne sont pas encore dressés pour donner corps et âme à l’OFNAC de Mme …(le nom encore ?!). L’hibernation continue et avec… la sinécure avec des sursalaires et autres indemnités et per diem qui mériteraient une auto saisine même de ce grand machin pour paraphraser l’autre en parlant de cette grande machine mondiale.
IBOU SENE KAOLACK

CNRA… un autre âge !

Pour un héritage de la Toute Puissante période de parti quasi unique, avouez que le CNRA dans ses habits actuels rime à contre courant. Fils avec ses avatars et déformations …génétiques du lointissime déjà HCA, le CNRA n’a pu faire sa mue en dépit du glissement conceptuel de façade. D’alors cela se justifiait plus ou moins dans un contexte où les sans-voix n’avaient pas de voix et étaient absents sur la bande passante. Tout était centralisé et rien aux autres de l’espace politique public sinon une portion congrue dans cette déferlante d’ondes et de décibels propagandistes. Il fallait réagir et faire face, demander et exiger sa ristourne dans ce contribuable livré aux forceps. Ces outils du service public et pour le bien du service public ne doivent pas être l’apanage d’une seule frange de l’opinion et d’ailleurs du reste… quelle opinion ! Ce comportement totalitaire et impérialiste ne pouvait plus prospérer au moment où une et des ouvertures étaient notées. Partout des plages de liberté étaient conquises et des droits arrachés. La liberté d’expression et le droit à l’exprimer sur des medium aussi puissants et massifs qu’est l’audio-visuel s’imposaient. L’avancée de la mer ne pouvait plus s’arrêter. Du fait de cette coalition de facteurs endo. et exogènes ,l’Etat lâche du lest, libère quelques fréquences sur sa bande(pas encore FM). L’autre voix et voie s’entendent et une réorganisation s’opère ,les grilles de programme se mettent à l’heure de nouveau vent (pas alizé encore mais plus ouragan maintenant ). Des visages sont mis sur des voix et les voix ont des visages. Mieux, au nom de l’égalité des candidats devant les échéances , une période est déterminée dite de pré campagne et le législateur intervient interdisant toute propagande même… dite déguisée . Encore une d’arrachée de cette chasse gardée de la Toute puissance du règne quasi sans partage des média dit d’Etat (rires). Chemin faisant, les donnes changent avec l’explosion médiatique dans un contexte de réseaux sociaux difficilement contrôlables (A moins que…RDC !) Et c’est pourquoi le communiqué (de rappel, n rappels ) du CNRA ces temps-ci précédant la campagne proprement dite boxe en touche et même dans les vestiaires diront certains. Le CNRA est resté obsolète à ce niveau et budgétivore avec les nombreuses insertions et tournées à l’intérieur. Tournées de consommation face à des correspondants régionaux médusés et sur leur faim sur la faisabilité des dispositions, objet de rappels incessants. Techniquement,les rédactions les plus chevronnées peinent déjà à piger ,à plus forte raison à mettre en œuvre. Depuis la date du 3 janvier devait entrer en vigueur cette retenue mais interrogez les contenus des journaux et magazines et vous verrez …rien n’a changé ou peu …pour maquiller. Aussi bien la presse privée que celle dite de service public (rires) éprouvent et souffrent et en réalité se laissent aller : comprenne qui pourra ! Et que dire de cette manne financière, cette aubaine attendue pendant cette traite (pas arachidière !) de cette campagne (budgétisée et à livrer) par les états majors des partis et particules politiques ! Vraiment le CNRA fait rire et amuse la galerie avec son excellence Sir…,référence dans la pirouetterie et funambuliste de 1er ordre. LE CNRA 1ère réforme du mandat à venir et des coquilles de cet acabit pullulent !








IBOU SENE KAOLACK

Politique: L’overdose jusqu’à quand… ?

Si c’est cela la démocratie, le tribut est très lourd. Politique, toujours ,politique, encore de la politique, rien que de la politique et surtout en termes de ruses et de tortuosités, le vase est vraiment plein. Non ! Nous pensons qu’il doit y avoir un temps pour songer au développement du pays, développement qui n’est pas dans ces intentions tout le temps déclinées, ces professions de foi et surtout de  foie « copier-coller » à longueur de journée égrenées pour en réalité une position auprès du carré du prince. Non ! Ce n’est pas cela la démocratie ! Ce système politique noble et mettant en avant les intérêts du peuple avec la décision au peuple  a été biaisée et finalement le bénéficiaire en devient la victime et le dindon. Tout le monde prétend parler en son nom et pour son bien et au finish, il paye non seulement la facture mais supporte également les dommages. Nous sommes dans quel système ? Pas démocratique ! Enormément de biais et de dérives masqués et logés dans son compte et à son corps défendant. Sans verser dans un magistral, la démocratie exige oui des plages de libertés et d’expression d’opinions diverses et plurielles, oui la démocratie, c’est une respiration par diastole /systole avec une consultation du peuple ,seul souverain (rires),oui la démocratie c’est un contrat de confiance sans cesse remis en question par un agenda électoral qui ne saurait signifier …pollution permanente de la vie des citoyens  par une caste censée (rires encore) plus intelligente ,une saturation qui ne laisse point d’espace et de temps au développement et à une synergie pour un progrès véritable : Les  tympans résonnent et refoulent et ce vacarme crée un sentiment de révolte et de rejet ,de détournement de la chose politique dans son sens 1er , en réalité voulu par les professionnels politiciens pour se sucrer sur le dos du peuple. Oui car l’autre versant de la démocratie , ce sont les nombreux privilèges offerts en termes d’immunité : C’est des carapaces  et de gros manteaux, sortes de gilets pare-tout : c’est cela la démocratie avec ses garanties offertes pour faire face aux nombreuses tentations et dérives du prince et voilà… tout le monde s’y engouffre. Le peuple qui devait  être au début et à la fin devient le dindon et l’agneau et c’est une vraie préméditation opérée par ces pros de la politique.  Une de leur grande réussite , installer un sentiment de dépit et d’indifférence : Les scores  illégitiment la plupart des gouvernants ,qui une fois au trône (c’en est un) se délectent  et se délassent, profitant des offres de la démocratie (démocratie quand tu nous tiens !) pour parler au nom du peuple ,un peuple absent mais seulement qui prête son nom ou  doit-on dire le nom est usurpé pour légitimer et légaliser. Et cette position de confort qu’aménage le système arrange cette caste de tous horizons (pouvoir et opposition) ravalant ainsi le peuple au four et dans la fournée et au corps à corps avec les dures réalités du pain quotidien. Au  nom  de cette démocratie  qui impose un calendrier électoral normal  mais galvaudé, l’agenda du badolo  est truffé et émaillé  de joutes incessantes , « rabaissantes » et dégénératives jusqu’à secouer la foi et les convictions que notre pays ne saurait et ne pourrait se développer. Cette impression violemment véhiculée et  en voie d’être forgée sur le mental des jeunes impacte sur le sursaut attendu de ce futur levier du développement : Les conséquences sont terribles  et incommensurables : Tel un virus , c’est du sournois et les dégâts sont souterrains et rongent à petit feu ce souffle juvénile devant soulever les montagnes pour reprendre un terme encore galvaudé et raillé, installer le pays sur les rampes de l’émergence. Et l’histoire, non le présent est là : Que d’élections-trompe l’œil, trompe conscience au nom de la démocratie dite même ici en achèvement (2007/2009/2012/2014/2016/2017) et déjà début 2019 faisant pointer Déc. avec les locales et… comme cela et ainsi de suite, etc. Hum ! Oh chère démocratie ! Chèrement payée ! Et Dieu sait que  si le choix était permis ,beaucoup opteraient pour un régime totalitaire car en réalité « on ne vit pas que de bruit et de tapage sonore » :  Une parenthèse serait nécessaire et s’imposerait pour des consensus forts dédiés au développement exclusif du pays ,un pacte pour …pour un grand bond en avant  : Les Dragons et autres petits Japons de l’Asie du Sud- Est en sont une illustration patente (pardonnez la comparaison mais les ressorts sautent et la confiance en soi est à terre ) : Pensez aux legs !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                         

 

Sermons des Imams: Ont-ils échoué ?

Au rythme où vont les choses avec ce tableau catastrophique d’affaires sombres et inédites en mal et en pire, la question demeure légitime aux yeux de l’opinion. Pas un jour où ne défile un flot d’images aidées en cela par la surpuissance des réseaux sociaux mettant à nu toute la bestialité humaine et surtout sénégalaise. Leur choc est immense et le poids des mots pour en rendre compte hyper tellurique du moins dans leur esprit car on dirait que pour l’homosenegalensis la banalisation est passée par là et que de tels actes relèvent de l’ordinaire. Sinon comment expliquer la fréquence dans ce défilé de violences et de sang versé et de quelle manière ! Ce qui était un fait divers très marginal, polluant l’actualité que très rarement habite de nos jours les journaux et dame le pion en s’érigeant à la « une » même des revues de presse très prisées de sunugaliens. Oui certains diront du fait de l’effet-surmédia, il ya une amplification : un cas dans la banlieue d’un apprenti agressant à mort un ami est relayé en mondio-vision mais cela n’empêche le sang est facilement versé ces temps-ci et quel sang même si c’est le même partout et la même couleur sous tous les cieux. Le dernier acte, illustre par les circonstances en date est le crime odieux et douloureux (cela doit l’être) de cette dame emprisonnant dans le feu et les braises son mari, oui son mari pour une mort certaine et atroce. Réplique à l’identique dit –on au centre du pays avec une femme ébouillantant son mari (pauvres de mari, de quoi être dans le célibat !) et j’en passe. Et plus grave, très souvent pour des mobiles crapuleux ou pour des passions et flammes exacerbées : Où est donc la foi ? La place de la religion et de ses enseignements questionnée et avec, le discours des imams ! Ont –ils échoué (ils ) les imams ? A longueur de journée et durant toute la nuit, des décibels de valeurs ,d’interdits et de recommandations divines sont distillés pour un comportement idoine et au finish…le constat est là : Cela ne prospère pas et n’impacte pas notoirement sur les façons de faire. Les sermons sont-ils entendus ? Le message est-il perçu ? Autant de questions et pourtant les formats ont eux radicalement changé avec l’entrée dans ou la montée sur l’autel de nouveaux prêcheurs usant de subterfuges et de supports ultra modernes pour atteindre la cible. Et l’impression est que plus l’on sermonne, plus c’est l’effet contraire ! Le mal est-il ailleurs ? Sûrement mais en attendant, un forum des imams ne serait pas de trop pour mieux cerner le micro religieux et le recadrer au besoin pour éviter ce prêche dans le désert : Imams de toutes les régions, levez-vous ! Et bien sûr les autres segments de la société, chacun dans son périmètre devra jouer son rôle et qui sait peut-être le salut est dans la coalition, dans cette synergie ! Faisons vite et faites vite car ça vacille et le bateau tangue !







IBOU SENE KAOLACK

Fuites et fraudes, même au tribunal ?!

Ndekketeyoo…les fuites ne sont pas l’apanage de l’école et qu’on en trouve jusqu’au cœur du temple de Thémis, l’antre du système judiciaire, symbole de garantie et de sûreté pour le citoyen lambda et qui n’a que la cour d’appel comme recours pour une correction et une rectification lorsqu’il se sent lésé : Vrai comble du désastre et à se demander à quel /qui/quoi se fier si cette soupape vacille à ce point. On a beau chanter Dame justice, son indépendance affirmée ou réaffirmée sur tous les toits mais quand même les « libérés sous fraude » avec le sceau officiel ont fini d’écorner et de porter atteinte à la dame en nette décadence avec des rides cette fois ci marquées négativement… indélébiles. Quand des prisonniers (et pas n’importe lesquels), des condamnés à longue peine pour de graves infractions…criminalisées hument l’air comme si de rien n’était par fraude, par faux et usage de faux dans le sein des seins…c’est à se demander où va le pays ! Qui est en sécurité ? Le système est fissuré mais révélateur de l’injustice qu’il héberge et du danger qui plane sur la nation, sur le peuple surtout celui-là d’en bas. Et comme si de rien n’était …l’émotion sénégalaise revient au grand galop avec le tollé suscité au départ et vite retombé et si on n’y prend garde ce sera dans les abysses de l’oubli. Non ! non ! Cela ne doit pas passer ! Et vivement qu’une coalition des synergies pour paraphraser l’autre en place pour refuser l’oubli et le laissez-passer. La justice doit éclairer les lanternes même si elle a son chrono mais pour ce cas d’espèce, l’enrôlement s’impose tout de suite et maintenant, une sorte de procédure d’urgence, un 49.3 pour la mise en confiance et une réconciliation : Ne jamais oublier :Les juges rendent …au nom du peuple et pour ces affaires, le peuple réclame justice now. Une auto saisine de qui de droit et même du PR (personne ne parlera d’immixtion ou d’ingérence) pour une information au détail près du peuple. Comment est-ce possible que des caïds de grands chemins, de grands trafiquants de drogue transfrontières soient libérés sur la base de faux permis ? Si c’est si …simple et facile ! L’inspection interne doit faire son job et même dessaisie pour une enquête transparente et sans faille. Pour cette fois-ci (ngir Yalla !) que la lumière fuse et que les sanctions tombent et que le glaive et /ou sabre ne tremble point. Toute l’administration judiciaire dans son entièreté doit passer au peigne fin aussi bien branches horizontales que verticales avec effet rétroactif pour parler Thémis .Cela a peut –être daté et qui sait probablement les juridictions de l’intérieur sont affectées car un « libéré » sans purger est venu du centre. Et il se susurre que des allègements et adoucissements sont accordés, des transfèrements transigés et même des grâces négociées sur la liste du prince avec très souvent un échéancier étalé sur des années. C’est extrêmement grave si c’est avéré et l’omerta ne passera pas et les droits de l’hommistes et autres sociétés civiles doivent se braquer et en faire une question de survie : Alertez et sonnez le cor et le tocsin…pas d’émotion mais enquête neutre et froide et que le couperet ne rate pas : Fouillez, bêchez, binez pour un jamais plus ça et l’AMS cru nouveau dans tout ça, très aphone et pas bon signe !








IBOU SENE KAOLACK

Oh ministres ! Où êtes-vous ?

Comme ces …qui s’oublient et disparaissent pour ne ressortir que plus, plus tard , certains ministres hibernent vraiment  tant ils ont disparu de la circulation. Les voir ou les entendre devient un exploit et sur l’agenda institutionnel en lieu et place de présence ,ce sont des techniciens et autres membres du cabinet qui émargent, le poste étant tout comme vacant ou susceptible … on dirait qu’ une certaine chape  plombe et plonge et étouffe même .Mais de quelle chape s’agit-il ? Pas de plomb ! Ou du moins de gêne avec les goulots traînés ou encore en traîne par suite de dossiers lourds et enlisants comme il y en a cette année. Certains ministres en ont tellement bu que se mirer devient difficile pour eux. A la « une » de l’actualité et pas des meilleures , vilipendés dans la boue et le chahut, tristement célèbres dans des dossiers nationaux où la simple évocation de leur nom en ajoutait à la radicalisation des positions, le profil bas a été leur refuge depuis un certain temps. Que de gêne portée révélant le hiatus entre leur position malheureuse et l’issue finale des dossiers. Tout au long de la  longue portée, le coaching  a été des plus malencontreux, ratant toujours le coche et ramant à contre courant avec souvent des crispations et des sorties considérées comme de l’huile sur le feu, du vent au moulin. Conséquence, c’est un dessaisissement en plein jour ou un zapping net, l’essentiel  se jouant désormais loin de leur antre. Véritable humiliation de voir qu’au bas des dossiers, point de signature du 1er concerné et le calice commença à couler. Pour certains depuis le dénouement  provisoire de la crise, l’hibernation a commencé avec cette perte de crédit et de crédibilité face aux acteurs impliqués. Que dire si ton départ était même exigé et que votre présence a constitué un problème, le problème. Que dire si à chaque  sortie médiatique, c’est le haro et le halte –là !  Que  dire si tout au long de la crise, vous en avez reçu des vertes et pas des mûres ? Un tir groupé affectant  le psy et l’affect obligeant forcément ce plongeon dans le sous-sol, cette hibernation  à la recherche d’une nouvelle virginité politico-institutionnelle. On en a besoin pour rebondir s’il reste encore des plumes mais pour l’instant, l’urgence c’est s’effacer du cadran et du radar, le temps de boire ce calice ,cette lie et miser sur l’amnésie homosenegalensis. Dur, dur et pour cette fois –ci oublier devient difficile, le dossier continuant de brûler devant nos yeux en dépit du sparadrap. Et le décompte aussi continue et le bilan chiffré  sera opéré à la fin du parcours. Du  reste tout le monde sait de quel côté elle se penche, les impacts se lisant sur les différents rendements internes. Hibernez ! hibernez encore au moins le temps de boucler ce marathon et en attendant déléguez encore , jouez la carte de la représentation pour différer les commentaires d’après visu car nombreux sont ceux qui voudront les voir pour détecter sur ces visages les points noirs synonymes de gêne et  d’ivresse du fait du calice excessivement bu. C’est vrai que le temps a ses vertus  et rien ne  peut s’opposer à ses effets, à son usure mais il  est des  situations où même…  hiberner n’est pas la réponse !









IBOU SENE KAOLACK

                                                                            

 

Décès de Sidy! Non au «Ngir Yalla!»

Depuis l’annonce du repos de patron de walf group , des langues se délient comme débridées et chacun y va de son mieux mieux, se poussant brusquement des ailes philanthropes et caritatives. Et dans ce flot de mansuétudes à l’endroit du défunt et Dieu sait… !, dans ce flot donc, le dit et  depuis sans cesse rabâché  est qu’il faut sauver la boîte. Certains avec beaucoup d’euphémisme et de contorsions,d’autres ouvertement  tendant l’obole et l’écuelle ,du véritable  « majal » comme pour sauver « Walf » en voie de disparition selon.  Peut-être savent-ils autre chose de l’état du groupe du PDG Sidy et surtout de ses états financiers au point de…cette quête. Sidy doit se remuer dans son cercueil et Dieu sait qu’il  nous regarde et jamais et jamais il n’aurait accepté cette offrande. Walf ne saurait se plier et se courber à ce point et n’accepterait jamais cet  O2 pollué qui au lieu de renflouer étoufferait. Quand bien même le groupe  traverserait  des périodes  difficiles  du fait fondamentalement d’une étreinte ourdie pour le museler ou agir sur sa ligne ,Sidy en homme de conviction serait  intransigeant et refuserait que dis-je personne n’oserait émettre un tel rabaissement  aux antipodes de son combat et de son militantisme en faveur de la dignité et de l’élévation de l’homme quelle que soit sa condition mais surtout de celui-là aux conditions précaires et fragiles ,ce citoyen d’en bas vivant des conditions infra humaines. Et le délire est allé jusqu’à quémander le soutien que dis-je le « ndimbel » des pouvoirs publics sinon murmurent-ils c’est la fin du groupe. Sidy doit être debout face à un tel S.O.S., cet appel de détresse, lui, symbole du « NIANI »,porte-parole des sans-voix remettrait les points sur les i et remonterait les bretelles à plusieurs et les suggérerait d’aller voir ailleurs. Et d’ailleurs et du reste quel argument brandir pour ce téléthon pour Walf ? Parce que Sidy n’est plus… ! Non !  Ce  serait le plus bel échec de Sidy et Walf group sortirait des institutions, ce groupe bâti dans la  foi et les convictions. Walf dépasse la personne du Mollah de sacré cœur et sa fin avec la fin Sidy signifierait oui un échec patent et des fils bio.et des fils spirituels (du groupe) et Dieu sait qu’il y en a dans le groupe des authentiques Sidy de par leur engagement et leur fidélité à la ligne déjà tracée et qui fait la flamme…olympique de Walf : une flamme olympique ne s’éteint jamais. Ce débat agité de ces vautours dansant autour du banquet doit cesser et finis l’émotion et le choc, le mot d’ordre …se remettre au travail tel que enseigné et démontré physiquement par Sidy jusqu’ à ses derniers instants. Point de positionnement autour des  ayants  droit naturels du legs tel que perçu (peut-être je me trompe) de certains déjà dans la boîte pour des postures futures dans l’organigramme à venir. Non je me trompe ! Si cela s’avère ,la mémoire de Sidy serait biaisée ,lui impassible et stoïque dans les responsabilisations évitant toujours tout népotisme et clanisme. Le meilleur hommage à rendre à Sidy c’est perpétuer cet esprit et cette flamme de grand combattant, refusant toute compromission pour que le train qui n’arrive pas  à l’heure continue de siffler. Travailleurs du groupe, unissez-vous et certains dans le groupe ne seraient pas sans Walf : la voix et le visage sonneront à jamais Walf. Ils se reconnaitront et sauront préserver le legs : Ils le doivent aux générations à venir !

IBOU SENE KAOLACK        

Contre-pied: Décès de Sidy Lamine, flot de larmes sataniques !

Que de larmes versées ou présentement en cours de chute avec le rappel à Dieu de Sidy Lamine en cette matinée du mardi 04 décembre 2018. Oui le Rewmi,Sunu Sunugal s’est brutalement réveillé, un géant multidimensionnel s’est effondré. Sidy…par où le prendre ou l’aborder…personne ne sait et ne peut… tellement l’homme est pluriel et c’est une vraie boîte à pandores , un sac à outils, une sacoche à compétences et un lieu de refus et de refuges . Pour reprendre lapidairement le dicton populaire : « on aime ou on n’aime pas »,Sidy aura marqué son temps et traversé…que de régimes aux contextes et aux baguettes différents mais lui, il est resté constant et droit dans ses bottes : la défense de principes, d’un principe résumé par cette sagesse : « je ne suis pas d’accord avec toi mais je me battrai jusqu’au bout pour que tu le dises ». Quelle grandeur et quel idéal de vie ! Jusqu’ à sa mort, cette constance s’est vérifiée chez l’homme au prix de sacrifices énormes à la fois  physiques et matériels jusqu’ à hypothéquer le groupe, son BB, « sa raison de vivre ». Quasi pionnier pour l’émergence et la consolidation des libertés démocratiques et surtout celle de la liberté d’expression, ce qui n’est pas un vain mot mais des espaces et des plages de liberté arrachés au sens 1er, donc dans la douleur et dans la souffrance au prix même parfois de l’offrande suprême. Qu’est-ce qu’il n’a pas subi et son groupe avec ?! Une faillite même a été agitée et des OPA faussement lancées sur Walf Grup  mais Walf n’est pas à vendre, c’est un souffle , une âme et donc non négociable, point de transactions ici. Et beaucoup…en versant des larmes de croco. et de satan ce jour du mardi noir l’ont appris à leurs dépens. Combien sont-ils à le larguer dans des moments difficiles ? A dessein ou pas ! le constat est là : Que de désertions  et de lâchages (c’est le terme) pour des prairies plus vertes, pour des émoluments plus costauds, pour du matériel effréné de ce bas monde, fugace et éphémère. Si cela ne dépendait que de certains, Walf aurait sombré depuis mais combattant et homme de conviction et de foi, Walf a tenu en dépit des départs. Arrivés incognito et sans bagages, ils ont tous (la plupart) repartis galonnés. Sidy n’a jamais retenu personne et restait zen et la tête sur les épaules sur les prétentions hors normes de certaines grosses têtes face aux sirènes mirobolantes d’en face.   Au contraire ce sont des prières et des souhaits. Certains dans leur for intérieur et extérieur n’auraient parié  un kopeck sur le devenir et l’avenir du groupe avec les nombreuses saignées enregistrées et les coups bas pour asphyxier (fisc,impôts et pub.) mais que nenni ! Sidy a tenu la dragée plus que haute et le drame et l’hypocrisie de ce mardi noir, ce sont ceux-là ,toutes obédiences et toutes plumes et tous micros qui ont plus que versé et noyé l’opinion par des larmes : Croco et satan vraiment en service et de service !Thiey Li !

                                                    IBOU SENE KAOLACK

                                                                                                 

 

Vaccin contre le col…, le plateau de la controverse !

Qui croire encore ? Et cela devient récurrent avec ces questionnements à n’en plus finir mais tous légitimes pour le sunugalien lambda. Oui mais parfois cela peut prendre les allures d’un psychodrame pouvant toucher tout l’affect et le ressenti de millions d’enfants…innocents et par ricochet…n’en parlons pas ! C’est quoi le problème ? Même votre serviteur (et à juste raison) y perd de son latin, que dis-je de sa plume tellement depuis l’introduction du « vaccin » contre le cancer du col de l’utérus dans le programme élargi de vaccination (P.E.V.) avec ce lancement ciblé, les vagues déferlent et la polémique s’installe. Polémique nauséabonde d’autant plus qu’aux discours officiels et/ ou des officiels s’en mêlent les avis (pas très pointus) des non initiés comme celui de votre serviteur et de ceux-là nombreux des fameux « wax sa xalat » ajoutant du poil à la bête et du vent au moulin dans ce qui a fini d’être un véritable imbroglio. Avec toutes les réserves dues aux réseaux sociaux dans la divulgation de l’information, de la bonne info.,une grande polémique et qui enfle de jour en jour depuis le lancement du vaccin. Cela peut revêtir d’autres atours du fait de la cible ( la tranche fille 00 à 09 ans) je vous laisse imaginer ce qui se susurre et habite les parents si c’est avéré sur les effets secondaires de ce vaccin ! A la cérémonie officielle à grandes pompes d’introduction dans le P.E.V.le message n’était pas très clair. Déjà c’est un débat scientifique avec son protocole et code très fermé (peu y comprennent grand chose) et vous y ajoutez ce zapping sur d’éventuels méfaits et effets révélés par la suite, l’information était sériée et triée au grand dam toujours du lambda. Pourquoi cette rétention et ne pas livrer l’information et toute l’information lors du cérémonial ? Mais rien du tout sinon le mis en avant…lutte contre le cancer du col de l’utérus alors que, alors que, alors qu’il y avait beaucoup à dire et à redire, le parent étant le 1er responsable de la santé de son enfant surtout quand il est une fille (que les garçons pardonnent !). Nul ne comprend cette posture réactive qui peine à convaincre après le tir groupé sur le vaccin décrié par des spécialistes sans masques travaillant dans des grands labos de renommée mondiale. Et depuis ce sont des réactions des officiels du ministère renforçant le doute et la suspicion sur les conséquences (inimaginables selon certains cytologues… !) et d’ailleurs dans leurs réponses, c’est un oui mais et aucune réfutation nette et précise de l’autorité médicale nationale. Et « ndeysaan » la fille, la jeune fille qui a tout à construire risque de porter à tort ou à raison ce lourd fardeau psychologique, fardeau peut être plus fatal que le vaccin et/ou le contre vaccin lui-même. Ne jouons pas avec l’avenir de ces chères porteuses de l’avenir et in fine c’est l’avenir de la nation qui est en jeu car demain d’autres campagnes de vaccination et pas de surprise si résistances des populations : ailleurs c’est le cas avec toute une rumeur colportée !








IBOU SENE Kaolack

HCCT et CESE: A quoi bon ?

Question à Tanor et à Aminata et au Prince sur la pertinence de la mise en place de ces chambres (je vous laisse le qualif.) mais au moins  sur leur caractère budgétivore, c’est incontestable, ces trouvailles  de la 2ème alternance sont voraces, à la limite des criquets pèlerins. A l’époque, sous l’ancien régime le débat avait fait rage autour du défunt sénat et chorus autour de sa suppression pour une reconduite des fonds alloués vers d’autres priorités comme la lutte contre les inondations. Quoiqu’on puisse dire et quelle que soit  la beauté des habits pour une architecture institutionnelle plus radieuse ,l’effacement du sénat du parlement n’enlève en rien à la légitimité et à la légalité des règles de droit à voter par bi ou mono caméral : C’était un peu un bonus pour une meilleure cosmétique. Mais voilà que le sénat nous revient sous de nouveaux atours et plus coûteux car éclaté en 2 chambres : le conseil économique,social et environnemental (CESE) et le haut conseil des collectivités territoriales (HCCT). Pour le 1er nommé, fin de la 1ère mandature et début déjà de la 2nde et il faudra encore des arguments massue pour convaincre. Sur les 5 ans d’existence, c’est quoi le résultat ! Qui peut avancer un impact ou le plus apporté par ce machin de la grande royale de Diourbel dans quelque domaine que ce soit pour le pays dans un contexte de raréfaction et de rationalisation de ressources. On oublie même jusqu’à son existence tellement il manque de pertinence. Déjà ils sont combien…ces conseillers dits titulaires et associés (100…140…160…) et pourtant ils sont alignés au même régime indemnitaire que les députés. Il faut les voir en session ordi. ou extra. jouer à la comédie et donnant l’impression de plonger dans un travail sérieux et studieux : Vrai grand théâtre ce soir aux places chèrement et grassement payées ! Manquant de matière et pour vaincre l’oisiveté, des ministres en chômage technique et à l’agenda clairsemé sont invités à converser autour d’un verre de thé sur des dossiers périmés ou obsolètes. De qui se moque t-on ? Drôle de session pour justifier une consommation de liquidités mises à disposition, ce n’est pas loin d’un faux et d’une escroquerie de grande voltige. Les jetons tombent et les per diem n’en parlons pas : une auto saisine s’impose car et toutes proportions gardées, la pratique n’est pas loin de celle qui vaut des démêlés au 1er magistrat de Dakar. Et au finish et après la fin de cette session, de cet intermède… musical, des avis non sollicités et jamais consultés sont en souffrance dans les tiroirs du prince. Des solennités sont recherchées par un dépôt d’un rapport annuel  qui finira au crématorium du palais. C’est cela la vie de… sénateur du conseiller économique, social…et environnemental et depuis presque 5ans. A fortiori, quelle est la plus-value ? Le hcct, lui se cherche encore car en rajoutant à l’amalgame et au doublon institutionnel. On a beau disserter, ici aussi il faudra convaincre avec du béton en dépit du forcing opéré pour sa mise en place. A preuve depuis son installation pompeuse et budgétivore donc à coup de « sabars et de tamas » à Diamniadio chez Diouf (CICAD), aucun écho, véritable chômage technique pour ne pas dire vacances forcées malgré la présidence socialo tanor sinon… des fonds politiques à manipuler sans modération et sans reddition et des salaires indus : Des milliards sont votés pour le haut conseil et pour le patron de la maison du parti mais l’attente est encore là pour l’émergence de la pertinence et de la valeur ajoutée. Un an après, le hcct aussi s’oublie jusqu’à l’existence, du vrai virtuel, une arnaque dont les politiciens ont le secret pour engloutir des sommes faramineuses au moment où la marmite sociale, à force de bouillir a sauté. Le procureur (peuple), peut-être fera son travail et bientôt le réquisitoire et les peines requises sont attendues de même que le verdict en délibéré pour le 24 février 2019.








                                             IBOU SENE KAOLACK

 

Drague à l’école: Qui croire ?

Human Rights Watch (HRW) : ces temps-ci, cet ong crève l’écran et fait couler beaucoup d’encre avec ses conclusions, conclusions faisant état d’une drague à une échelle très large d’enseignants sur les/leurs élèves : En termes très clairs, les relations sexuelles entre élèves et profs seraient /sont monnaie courante au niveau des établissements scolaires et plus grave car conséquences… les notes distribuées sont/seraient tributaires de ces parties de jambes en l’air entre potaches et maîtres. Si c’est avéré, c’est tout un échafaudage qui s’écroule et l’école, publique celle-là en prendrait un coup, peut-être celui-là  fatal tellement elle en reçoit et finit par être balafrée à jamais. Et pire cette fois-ci, c’est une agression sans gants et sans filtre : le tir est ciblé, un véritable coup-ko directement sur les enseignants déjà assez secoués par une certaine opinion et qui peine à se relever dans un domaine aussi sensible et tabou que les rapports sexuels. Très grave et toute la dignité du prof est affectée au vu surtout de sa position dominante sur l’élève d’où cet énorme coup de colère de l’ensemble des syndicats compte non tenu de la représentativité contre cet ONG auteur de « l’étude ».









Oui entre guillemets car sa scientificité est attaquée sur toute la chaîne et le protocole non réactif dit-on pour des résultats…à généraliser. 1er à se braquer : Les pouvoirs publics avec la réaction (molle dit-on) et pas à la hauteur de la gifle du M.E.N. : Faux dit le communiqué avec tout un tralala sur le manque de sérieux  et dénué de tout fondement scientifique (retour encore sur le protocole !) et l’agenda caché : susciter l’émoi et imposer un curriculum aux antipodes de nos us et valeurs. Ensuite les syndicats atteints dans leur for intérieur déjà assez grignoté et qui ont réagi fermement et sévèrement à cette claque sur le visage : Les profs s’en vont avec leurs élèves et les notes et moyennes sont sexuellement transmissibles et même transmises car les résultats n’épargnent même pas les chefs d’établissements (principal et proviseur) : un véritable affront et de l’anathème distribué à gogo. Et quid des élèves ? En dépit de la faiblesse du protocole décriée, les interviewées-élèves reconnaissent et parfois même à découvert à la TV l’existence de ces rapports plus ou moins incestes et qui rompent l’égalité des chances entre citoyens. Tout se négocie donc en dehors des classes sonnant ainsi l’affaissement de la motivation et de l’effort intellectuel. Qui croire ? Parole contre parole ! Dans tous les cas, les faits de sexualité sont un fait de société. Il n’est pas un jour où un divers de plus en plus général n’est révélé dans la presse faisant état de relations adultérines et « adultériennes » et l’école est un Sénégal en miniature avec ses vertus et tares d’où…( je vous laisse la conclusion !). Nier totalement ou décréter en généralisant le phénomène est dans l’un ou l’autre excessif : Ici subjectif et là-bas émotif ,aucun des versants n’est souhaitable. Le mal est là, la question… jusqu’à…quelle échelle et quelle parade apporter sans heurter cette liberté  intuitu  personae et intrinsèque d’aimer. Ailleurs et toutes proportions gardées pour ne pas dire chez Marianne, Macron se conjugue avec Brigitte.








IBOU SENE KAOLACK

 

Ecole et Ong: Quand on veut tuer l’école, on accuse les enseignants

Pour reprendre la fameuse boutade mais refusant toute proximité par décence, il vous est laissé le loisir de boucler tout en sachant que la noblesse du métier d’enseignant  et son prégnant sur le dispositif méritent autre parallélisme que l’allusion canine mais… .Oui mais pour un curseur plus saignant et très interpellatif, convoquer l’esprit d’une telle laconique semble à la hauteur de l’agression et du ressenti des sénégalais, de certains sénégalais  devons-nous dire à l’endroit  de ce vaillant corps,de ce grand cadre de l’enseignement, sein nourricier de toute ressource humaine et de compétence quels que soient le niveau et le domaine de définition. Cette velléité de nos jours très affirmée de faire du mal et de broyer dans le noir les enseignants par des propos attentatoires à la dignité et à  l’honorabilité du genre : « Xamun dara, Xalis rek… » a fini d’entamer les fondements psychologiques de l’enseignant et par ricochet les fondations et les soupapes de sécurité de l’Ecole elle-même et comme une omerta, c’est une conspiration par un tir groupé de partout et très souvent à tort.








Les conséquences sont incalculables et les fissures déjà visibles et le moral de ces « craies en main » largement affecté et qui sait le lien ombilical entre l’enseignant et l’école…jeter l’opprobre et l’anathème agit directement sur l’institution avec un désamour certain pour l’école, celle-là surtout publique. A ce rythme l’école va inexorablement vers le coma, déjà elle n’en est pas loin avec cette sous-perfusion (intra cutanée et/ou veineuse ?) pratiquement permanente : Il n’est pas une année où le chevet n’est organisé autour de l’école et son corps malmené dans tous les sens pour d’éventuels péréquations/opérations et pourtant les soins intensifs demeurent… et sans effet car la pathologie est d’ordre moral et psychologique avec  ces attaques en règle sur « l’orphelin »enseignant ? Sans entrer sur le vrai et le faux ,c’est l’approche qui alimente le mal avec cette médiatisation outrancière sur le niveau des enseignants dit-on ! Niveau qualifié de tous les noms d’Israël  avec même production et diffusion de preuves (bulletin de solde par ci et copies à la TV par là ) pour faire tilt et choc sûrement avec des relents de « containment » face en réalité à une poussée syndicale  de plus en plus atroce et depuis c’est la porte ouverte à toutes les dérives verbales égratignant et fissurant cette carapace longtemps préservée pour ce qu’elle représente dans l’avenir du pays  et dont la défiguration atteint  des proportions intolérables: L es équilibres socio-culturels et psycho-cognitifs des enfants  sont ébranlés  et les parents doutent à confier leur progéniture renforçant ce souffle de malédiction qui balaie l’école sur fond de baisse de niveau  galvaudé et rompant ainsi de plus en plus le pacte de confiance. Niveau quand tu nous tiens ! Parlons –en !








Ce reproche-caricature fait aux enseignants, difficilement mesurable. Sans études sérieuses et basée uniquement sur des indices de perception et  sur du jugement de valeur, cette prétendue baisse de niveau  n’épargne personne si appréciée à cette aune : Ecoutez ces cols blancs ou gros bonnets, certains gouvernants parvenus, au cursus douteux et soutenus à bout de bras par des cotisations publiques dans des contextes  et des époques de luxe et qui auraient pu émerger et devenir fine fleur mais Molière ou Hugo se remuent sans cesse quand ils osent derrière le micro ou la caméra, preuve que l’enseignant  n’a pas le monopole de  la « baisse de niveau »,quid de l’écrit ! Une dissertation de ces pourfendeurs de ces enseignants clôturerait le débat et renseignerait sur «qui est sur la baisse de niveau ». Oui, Les intrants et autres ingrédients  entrant dans la détermination de produits dits faibles, autrement plus décisifs sont à chercher ailleurs que chez l’enseignant exclusivement. Leur part est à assumer certes mais le non-lieu  décerné aux autres acteurs de l’école est  injuste et il urge de changer de fusil d’épaule : Les enseignants en ont trop bu et la lie est refoulée  et s’écoule sur toute la structure et superstructure de l’ECOLE  bafouillant et faisant vaciller les fondamentaux. Et en rajoute ces ong de  tous les noms d’Israël et d’oiseaux –vautours, professionnels du blanchiment et l’opprobre en bandoulière à jeter sur cette vaillante armée pour justifier des fonds mendiés et difficilement digestes : Un ressaisissement s’impose, le roseau (école) est à genou  mais…et ne doit pas rompre !

 

                                                                 IBOU SENE KAOLACK 

                                                                  

 

 

Etat du Sénégal: La parade de l’insoutenabilité

Vrai gilet pour cette 2ème alternance avec une théorisation de l’insoutenablité. Concept jusqu’ici peu connu ou usité et qui connaît de nos jours ses heures de noblesse  avec un usage /abus déconcertant des tenants de l’actuel régime. Quel est le syndicat qui n’a pas reçu sa part dans la distribution de cette insoutenabilité ? De l’éducation à la santé en passant par la justice, le social…tout le monde est passé chez Bampassy et/ou Amadou ou Mansour devenu aujourd’hui mariama et autres pour se voir ratatiné une telle réplique avec cette intention de diluer des ardeurs et de différer des velléités  de réclame. C’est vrai que c’est une bonne position et un bon discours : « Vous avez raison et vos revendications sont légitimes mais insoutenables à l’état actuel des finances publiques » dixit ces cols blancs des finances , bras armés et lignes avancées des politiques/politiciens. Et jusqu’à présent cela semble payant car aucun sous d’augmenté sur les maigrichons salaires des goorgolus sunugaliens mais sur l’abord et l’accueil des questions par les pouvoirs publics, rien à dire, c’est du tout pensé et bien pensé et à la limite même diront d’autres dignes et respectables. Et le profil bas, très bas même arboré par le canapé officiel est tout calculé mais l’important ce sont les incidences financières qui sont sans cesse repoussées au nom de cette insoutenabilité. Le Rubicon à ne pas franchir, la ligne « maginot » est nettement tracée et aucune dérogation à ce niveau  et le mot d’ordre est tranchant : Sec et sévère : Tous les plénipotentiaires étatiques sont avisés et les différents responsables syndicaux en ont pris pour leur grade, leur leadership un de ces quatre matins. Et pourtant avant ces tables dites de négociation, de dupes en réalité, de rires sous cape, le décor planté a tout l’air d’une bonne foi personnifiée des tenants de cette in…sou…te…na…bi…li…té. OUF ! Nous y arrivons… enfin ! Des correspondances avec tous les visas à qui de droit mentionnant l’ordre du jour, un passage au crible des différents points de la plateforme avec la synthèse des accords et points de divergence, la durée très souvent marathon des échanges, le salut unanime du climat bon enfant ,le sens élevé de responsabilité des uns et des autres avec une mention ,non, portion particulière et magique des leaders syndicaux, la présence effective et magistrale des partenaires de 1er rang que sont les APE ,l’engagement des pouvoirs publics à matérialiser hic et nunc les différents accords conformément aux directives du… prince( aucun à-peu- près sur  les épithètes choisies SVP) avec comme atterrissage…,le hic, l’incontournable insoutenabilité. L’opinion surtout celle-là  sociale aurait pu comprendre si cet argument était partagé mais que nenni ! Au-même moment, pour d’autres, déjà privilégiés, l’insoutenabilité n’est pas appliquée et aucun cinéma n’est organisé : Le senti est direct sur le net à la fin du mois et sans coup férir ni tambours ni trompettes avec des montants astronomiques eu égard aux revalorisations sollicitées par ces corps contre qui est brandie la fameuse arme de l’in…sou…te… je vous laisse finir, manquant de souffle. C’est cela la carapace anti tous calibres découverte par le MEFP sous injonction des princes d’ici et d’ailleurs( Brettons Woods hum !) et qui  continue son petit bonhomme de chemin laissant sur le carreau des milliers et des milliers de travailleurs absorbés par l’inflation, celle-là insidieuse, qui dévore à gros crocs le peu  et (non pouvoir) d’achat du goorgolu sans aucune ironie qui serait très déplacée d’ailleurs en ces temps de dur labeur. Et c’est écœurant et choquant cette In/Soutenabilité à N vitesses : La question qui taraude maintenant : Jusqu’à quand… cette insoutenabilité sera-t-elle soutenable ? La marmite fermée bout à bout, bout et  le couvercle risque de sauter et déjà sur beaucoup de secteurs, les fissures sont visibles avec des quantums sur le temps de travail, d’apprentissage et de rendement grignotés au détriment des populations et c’est cela qui devient…insoutenable messieurs d’en haut !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                     

 

Profession: Politicien ! Pourquoi la ruée ?

Pourquoi la ruée, cette course effrénée vers la chose politique ? Tout le monde se décrète politicien et se dit « vouloir se mettre au service de … ! » : Ce n’est pas si philanthrope et le cœur si proche et à portée de main pour un don désintéressé. Si la politique attire tant et en tous temps de nos jours, c’est qu’elle n’est que miel et fromage et que surtout le retour sur investissement est toujours gagnant et à un taux usuraire. Voilà un « métier » oui c’en est un au Sénégal où aucun profil particulier n’est exigé, le seul diplôme valable et payant étant la tortuosité et la roublardise. Il faut savoir surfer et souffler entre le chaud et le froid, changer de couleur en fonction du tapis herbacé comme le caméléon et user du verbe pour la plupart du temps pour con-vaincre sans avoir raison. L’engagement volontariste et dédié pour la cause noble et sans calcul politicien (ruse et astuces) se fait rare et même les pionniers, très au fait de la « politike »,sens premier ,qui ont porté l’indépendance avec comme souci élevé de porter les doléances des populations pour à terme, leur soulagement, cette trempe s’est métamorphosée et s’est progressivement viciée tout au long du trajet avec les différentes tentations machiavéliques et diaboliques mais surtout sataniques avec l’appel des sirènes sifflantes des porte-monnaie et autres dessous de tables. Oui car si la politique attire à ce point tous et sans distinction et discernement, oui c’est que ça rapporte vite, gros et gras ! Pour les néo,(débutants) il n’y a pas meilleure « profession » pour se faire tout de suite les poches en faisant valoir des arguments aux antipodes des valeurs cardinales ,fondatrices d’une nation solide et forte. Ce qui est mis en avant, très souvent, c’est la forte g. avec des salves de sordidités et d’attaques en règle /en tort,l’impunité étant assurée au nom du manteau politicien. Tout est permis quoi ! Pour les jeunes cadres, sortis pourtant des grandes écoles , les codes sont déréglés, le faire-valoir restant toujours la couleur politique pour rapidement un « (re)casement » ou une promotion et à ce prix ,les renonciations et les parjures ne se comptent plus : « Engagez-vous pour des responsabilisations » semble être la devise. Et cette épidémie n’épargne pas la haute administration censée traverser les régimes : Toutes les grandes directions centrales sont des niches pour politiciens au nom de la « traduction de la vision du prince » et à force de mettre la main à la pâte, non au miel et de plonger dans ce grand marigot à caïmans et à requins (la chose politicienne), ces sommités y perdent leur latin et leur verve dans cette grande immersion imposée. Mais comme ce sont des raccourcis pour se la couler et sans reddition, cela vaut la peine même sans gilet. Quant aux couches moyennes et autres portefeuilles intermédiaires , s’engager demeure le seul viatique pour masquer davantage leurs nébuleuses opérations et se soustraire des griffes fiscales et des autres fourches des « grands » vérificateurs . La meilleure planque pour blanchiment, c’est de porter la casquette politique/politicienne et vous vivez en paix en suçant le sang du badolo en toute impunité et canines toutes dehors. L’investissement exigé …prendre en charge et financer une campagne électorale ou une méga-mobilisation pour massification du parti du prince tout en attendant le retour de l’ascenseur avec l’octroi de marchés ou de passe-droits pour services rendus. Et pour cette caste, c’est du tout bénéf. ! Peu de peine et gros rapports pour paraphraser les parieurs : « la fortune aux souteneurs et les …malheurs à la nation » Quant aux optionnaires invétérés qui ont choisi la profession « politiciens » (statut général de la fonction publique à revisiter), les dividendes sont sans commune mesure : Pour le 1er prince (président),les avantages (mot très faible) sont stratosphériques : pas besoin de lister ! Idem pour les ministres et autres de rang assimilés : Depuis Senghor, jamais vu un ministre retrouver l’ordinaire du lambda : Même remanié, c’est une couverture et assurance maladie ! Non ! Sociale à vie : Où est le secret ? Où puisent-ils pour renverser un tel statut même après un court séjour de quelques mois ? Et les députés ? Apparemment c’est un bon placement avec les différentes immunités de droit et de fait ! Voilà peut-être les raisons qui font courir et qui sont en même temps source de dévoiement et de déviance de la politique dans son sens premier, louable et noble tant l’idée de rendre service y est consubstantielle. Il est temps de revenir à cette orthodoxie pour dégonfler et faire revenir ces marathoniens à la réalité. Le trop de miel est à tarir avec la coupe de ces avantages-partages, de ces tong-tong et privilèges, passage obligé pour désamorcer et éviter ce bain, que nous voulons bain d’eau de source et non de …(continuez la suite en pensant à El Makhtoub)








IBOU SENE KAOLACK

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