Blog de Cheikh Yerim Seck

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Idrissa Seck

Idrissa Seck, éternel défenseur des intérêts du Sénégal

Parler beaucoup est une chose, parler à bon escient en est une autre.
Ces jours qui courent le Pétrole et le gaz enflamment le débat public au Sénégal
suite au reportage de la journaliste Mayeni Jones de la BBC. Un scandale à
plusieurs milliards avec des signatures de contrats douteux dont les Sénégalais
doivent être édifiés.
Il est bien normal que chaque Sénégalais soucieux du devenir de son pays doit
s’impliquer d’avantage pour une gestion transparente des ressources en pétrole et
gaz.
D’un autre côté les revendications et dénonciations doivent être citoyennes, justes,
loyales et non partisanes.
Depuis un certain temps nous constatons un acharnement sans raison sur la
personne de Idrissa Seck Président du parti Rewmi qui est la cible parfaite de
certaines personnalités qui directement ou indirectement essayent de le mettre en
mal avec le peuple Sénégalais allant même jusqu’à faire des suppositions et
affirmations fallacieuses contre sa personne du fait qu’il ne s’est pas prononcé sur le
pétrole et le gaz depuis la sortie du reportage de la journaliste Mayeni Jones.
Idrissa Seck ne fait pas de compromissions et il a bien dit que pour le reste de sa vie
aucune mission politique ne dérivera du décret de quelqu’un, c’est seul le suffrage du
peuple Sénégalais qui le mettra en mission pour clore définitivement le débat sur un
supposé poste de vice président.
Le comportement de certains qui n’ont d’yeux que pour des positionnements est
vraiment avilissant et n’est pas dans l’intérêt de ce combat qui est citoyen et non
personnel.
L’affaire des contrats de nos ressources n’est pas politique donc il faut arrêter de se
mettre les bâtons dans les roues et revendiquer nos droits en tant que citoyen
Sénégalais car c’est un bien commun et personne ne doit attendre son prochain pour
lutter pour son pays.
Il faut rappeler que lorsque Idrissa Seck prenait son courage avec sa liberté de ton
pour dénoncer et alerter l’opinion Sénégalais, parmi ceux qui s’agitent aujourd’hui
beaucoup étaient dans leur coin ou bien entrain de goûter les délices du pouvoir en
s’érigeant même comme défenseur du pouvoir contre Idy.
Dans son combat de défense des intérêts du Sénégal Idrissa Seck n’a jamais
critiqué, ni forcer, ni dénigrer qui que ce soit pour le rejoindre dans sa lutte, les
archives sont là il a toujours enclenché seul la vérité et n’a jamais voulu faire une
quelconque récupération politique.

Donc respect à lui et faut arrêter les futilités et se battre dignement en vrai gentleman
pour son pays comme Idrissa Seck l’a toujours fait avec responsabilité.
Idrissa Seck a été le premier à dénoncer la dévolution monarchique du pouvoir et
l’anti constitutionnalité de la candidature de Wade, en 2011 il avait attiré l’attention
des Sénégalais sur les 7 milliards taiwanais et la fortune de Macky Sall, à l’an un de
l’accession au pouvoir de Macky Sall, Idrissa Seck avait osé dresser le bilan disant
que le pays ne marche pas et que la direction prise par Macky Sall ne mènera pas le
Sénégal dans le bon chemin ce qui lui avait valu le « Mbout mba Mbot ». Préférant
garder sa liberté de ton au service du peuple Sénégalais, le parti Rewmi avait quitté
la coalition Benno Book Yakar le mercredi 11 septembre 2013.
Pendant tout ce temps lui seul parlait et tout ce qu’il dénonçait est toujours
d’actualité.
Ces fléchettes ne l’ébranlent guère car il a fait face au plus gigantesque complot
d’Etat avec l’affaire des chantiers de Thiès et tant d’autres coups bas politiques.
Fidèle à ses principes et constant il a toujours voué du respect à notre constitution et
sa posture d’Homme d’Etat lui impose le droit de réserve sur certaines questions car
« l’obligation de réserve est une restriction de la liberté d’expression qui s’applique
aux agents du service public, en particulier les hauts fonctionnaires. Que l'on soit en
position de retraite, de détachement ou même en activité sur le champ politique ».
Mais il s’est toujours montré disponible à la justice de notre pays pour dire ce qu’il
sait si on venait à le convoquer et à plusieurs reprises sur des accusations gratuites,
il a toujours invité la justice à s’auto saisir pour éclairer les Sénégalais en vain.
Certains veulent le pousser à parler, soyez tranquilles Idrissa Seck a toujours parlé
et continuera de parler dans la vérité pour le Peuple Sénégalais.
Sur l’affaire des contrats pétroliers et gaziers, sur instruction du Président Idrissa
Seck le parti Rewmi à travers l’honorable député Déthié Fall avait déposé le 27 mars
2018 une demande pour la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire
sur les contrats gaziers et pétroliers sans suite face à une assemblée mécanique.
Trois valeurs fondamentales encadrent la vie d’Idrissa Seck Liberté Responsabilité,
Vérité et tout ce qu’il dit est documenté.
Voulant présider aux destinées du pays avec pour seule ambition de Servir le
Sénégal, Idrissa Seck n’a aucune envie d’être le Président d’un Peuple qu’il trompe
ou qui le trompe et il veut que chacun de ses pas soit mesuré à l’aune de l’intérêt
national du Sénégal.
Le moment venu il se prononcera avec réalisme et dextérité.

Mandiaye Ndiaye
Parti Rewmi

Vidéo- Silence assourdissant sur le dossier du pétrole: Idy reprend la parole

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est conscient de son silence assourdissant. Le leader de Rewmi est réapparu dans une courte vidéo tournée chez lui avec un ami, Assane, venu de Thies lui rendre visite dans sa résidence à Dakar. « J‘ai dit à Assane que je sais que les Sénégalais me réclament, mais que je vous demande de rester calmes et sereins. C’est vrai, ça fait longtemps que je n’ai pas fait de sortie. Mais, quand on est un homme de parole, on ne peut pas la prendre à tout-va. Il faut attendre l’heure H pour le faire », a dit Idrissa Seck à l’endroit des Sénégalais qui l’attendent beaucoup sur les questions d’actualité.

Affaire pétrole et gaz: Le colonel Kébé de Rewmi convoqué à la Dic

YERIMPOST.COM Le colonel Abdourahmane Kebe est invité à répondre à une convocation de la Division des investigations criminelles (Dic) ce vendredi 05 juillet. Il est reproché au membre du parti de Idrissa Seck, et non moins colonel militaire en réserve, d’avoir participé dernièrement à une manifestation de la section Aar Li Nu Bokk de Saint-Louis.

En effet, il était interdit au colonel à la retraite, par le ministère des Formes armées, toute activité politique qui, selon la note de la tutelle, n’est pas conforme à son statut de militaire en réserve qu’il doit respecter jusqu’à 65 ans.

 

 

Colonel Kébé à Idrissa Seck: « On ne peut pas être de l’opposition et faire comme si de rien n’était… »

YERIMPOST.COM C’est lui-même qui dévoile les raisons de sa décision de geler ses activités au sein de Rewmi. Mesure que le colonel Kébé annonçait la semaine dernière en évoquant une convenance personnelle. La manifestation de la plateforme Aar li nu bokk section Saint-Louis était l’occasion pour Abdourahim Kébé de s’expliquer. « Je veux un parti d’opposition ! Un parti qui s’oppose, car l’opposition doit s’opposer et le gouvernement gouverner. Mais on ne peut pas être de l’opposition et rester là à faire comme si de rien n’était. Et parfois même, les responsables du parti restent sans aucune information sur ce qui se passe », a déclaré le colonel à la retraite. Le silence d’Idrissa Seck sur les questions d’actualité est donc passé par là…

Parti Rewmi: Le colonel Kébé suspend ses activités

YERIMPOST.COM Son nom est devenu célèbre au lendemain de la publication des résultats officiels de la présidentielle dernière. Dans un post sur Facebook, il appelait au soulèvement populaire contre ce qu’il qualifiait de forfaiture. Le colonel Abdourahim Kébé gèle ses activités au sein du parti Rewmi pour, dit-il, convenance personnelle. Il en a fait l’annonce sur sa page Facebook, tout en remerciant le président dudit parti, Idrissa Seck, ainsi que les militants. Mais ce gel a tout d’un départ définitif. Le temps nous édifiera…

Idrissa Seck, un lourd et profond déficit de communication

Depuis la fin controversée des élections présidentielles légitiment contestées, le leader énigmatique du parti Rewmi se réfugie dans le silence. Je suis tenté de dire, dans le recueillement. Certes il est coutumier du fait. Le mutisme est chez lui un art de communication. J’avais moi-même théorisé le « Tek Tekkaral » pour justifier son aphonie après les vives polémiques injustes sur Bakka-Makka. Mais continuer dans un mutisme obstiné, après son score insuffisant mais honorable parce que le plaçant deuxième derrière le vainqueur préfabriqué et le propulsant comme challenger consacré de Macky Sall, nous interroge et nous plonge dans une grande perplexité prospective.

Il est temps et légitime, sans esprit déloyal mais critique, de tirer les leçons des échecs successifs du leader incontesté de Rewmi mais dont le leadership est sujet à débats. Comment se fait-il que « le plus brillant d’entre tous » (dixit Abdoulaye Wade), ne puisse pas émerger et diriger le Sénégal après trois tentatives ? Comment celui qui, par son éthique religieuse et son intelligence politique, ne puisse-t-il pas recueillir l’adhésion massive de son peuple ? Avec sa trajectoire et son expérience politiques, se pose la dialectique philosophique questionnée dans « L’aventure ambigüe » pour expliquer la domination coloniale : Vaincre sans avoir raison. Mais à l’inverse : Comment avoir raison sans vaincre ? Idrissa Seck avait eu raison sur la dévolution monarchique du régime en faveur de Karim Wade, sur l’irrégularité du 3e mandat de Wade, sur les dérives autoritaires et népotiques de Benno Bokk Yakaar, sur les délits d’initiés dans les découvertes et l’attribution des permis d’exploitation de notre pétrole et gaz, etc… Par deux fois sur trois, il s’est retrouvé en tête des candidats opposants à l’élection présidentielle, démontrant ainsi son talent politique. Ayant surmonté toutes les chausse-trappes politico-judiciaires et survécu aux nombreuses calomnies les plus insidieuses de la scène politique sénégalaise, adoubé par Touba faiseur de Roi et auréolé par toute l’opposition significative recalée par le parrainage tronçonneur, pourquoi donc le peuple sénégalais n’arrive toujours pas à le porter en triomphe ?

Les esprits dubitatifs se troublent et s’interrogent : Quel avenir pour le parti Rewmi et son leadership ? Situation paradoxale au sortir des présidentielles, à l’issue desquelles un boulevard semble s’ouvrir pour Idy dans l’après Macky. Mais au moment où la recomposition politique se dessine et les positionnements s’affichent pour camper les leaderships de l’opposition, c’est le silence radio-écran du chef de Rewmi. Il est concevable de ne pas se faire dicter sa conduite par les activismes des autres partenaires ou adversaires politiques. Egalement compréhensible de suivre son propre calendrier politique. Mais il est temps de concevoir une stratégie politique visant à incarner le leadership de l’opposition que seul le peuple peut lui attribuer.

Le parti Rewmi souffre depuis longtemps d’un important déficit de communication. Abdourahmane Diouf avait avec du grand art contribué à combler le passif, après le départ de Thierno Boccoum. Son célèbre et judicieux « Tous Mecquois » avait très positivement contribué à éteindre le feu des polémiques infondées mais dévastatrices pour l’image de notre leader. C’est aussi avec abnégation et une grande virtuosité intellectuelle qu’il a eu à prendre en charge au sein des cadres du parti, le programme du candidat Idrissa Seck, à le présenter et le défendre. Une incongruité politique consistant à communiquer et à incarner devant l’opinion et les électeurs le programme de son candidat en hibernation à quelques encablures décisives du scrutin présidentiel. Cette invraisemblance a fait dire à un fidèle et ancien militant rewmiste : « Idy empêché, Abdourahmane aurait fait un meilleur score aux présidentielles ». Terrible aveu d’incompréhension ! Malgré la bravoure de Déthié Fall le vaillant vice-président du parti, que l’on a vu sur tous les fronts de lutte unitaires ou solitaires, le concept de leadership éclaté n’a pas prospéré pour combler le déficit communicationnel. Pourtant et surtout, la force et le talent d’Idy résident dans son art oratoire, sa puissance verbale de persuasion et sa grande culture intellectuelle. Il n’avait hélas pas assez utilisé cette arme de destruction massive en sa possession pour abattre le macky avant et durant les présidentielles même si elles ont été outrageusement truquées. L’incurie de communication se poursuit avec la présentation du livre blanc justifiant le hold-up électoral de Macky, laissée aux soins de Déthié et Decroix. Le chef de file de l’opposition, arrivé deuxième et porteur de toute la déception de milliers d’électeurs, aurait été mieux inspiré et plus prégnant d’apporter lui-même au peuple les preuves du vol des élections par le régime de Macky. En outre, aujourd’hui encore, alors que le feu se déclenche dans le macky empêtré dans le « Sallgate », Idy le chef de l’opposition de fait, par sa position sortie des urnes, ne se décide pas à porter l’estocade au taureau Macky qui saigne de toute part. Il n’y a qu’une seule stratégie qui vaille pour déboulonner le régime mackyen, c’est de jouer le peuple contre Macky qui a utilisé l’Etat, ses institutions et sa puissance financière pour se jouer du peuple. Pour ce faire, il faut parler, encore parler et toujours parler au peuple. « Quand le peuple sera intelligent, alors seulement le peuple sera souverain » disait Victor Hugo ; Un chef se doit d’être pédagogue et un marchand d’espérance pour son peuple. Le génie politique qui sommeille en Idrissa Seck, renferme toutes ces assertions, il doit le réveiller.

Chérif Ben Amar Ndiaye

Dr Abdourahmane Diouf quitte le Rewmi et s’en explique

Chers amis,
Par cette présente, je vous annonce mon départ du Parti Rewmi. Cela a pour conséquence directe de libérer les mandats que le Président Idrissa Seck m’avait généreusement confiés : Porte-Parole, Coordonnateur de la Cellule des Cadres, Co-Responsable de la Commission de Collecte de Fonds et Responsable du Département de Rufisque.
D’autres devoirs, de l’heure, moins politiques, m’appellent. Ils exigent ma considération et ma disponibilité entières.
Hier soir, Dimanche 21 Avril 2019, j’ai rencontré le Président Idrissa Seck, à son domicile. Nos riches échanges ont été empreints d’humanisme, de générosité, de convivialité, d’amitié et …d’émotion. Je lui ai communiqué ma décision. Il l’a comprise. J’ai sollicité ses prières. Il me les a formulées. Notre amitié et notre estime sont réciproques. Elles le resteront. Je voudrais ici lui dire toute ma gratitude et toute ma reconnaissance. Il m’a toujours témoigné de sa confiance. J’ai fait de mon mieux pour la mériter. Il m’a accompagné dans mes nombreuses responsabilités au niveau du parti. Il m’a donné l’opportunité de travailler pour l’Etat du Sénégal ; immense honneur pour moi qui avais un parcours jusque-là international. Il m’a conseillé et guidé. Il m’a confié sa parole. Tâche délicate et parfois ingrate. Mais nous avons su rester en harmonie, dans le cadre d’un protocole de référencement rigoureux et sans concession. Avec lui, j’ai vécu des moments exaltants de vie politique. Merci à vous Idrissa. Et Que Dieu vous préserve et vous donne le meilleur !
J’aimerais dire ici mon immense fierté d’avoir travaillé avec des cadres éminents au niveau de la CECAR. Sans orgeuil, et avec beaucoup d’intelligence, ils ont adhéré au projet et y ont apporté toute leur expertise. Leur disponibilité et leur compétence ont été à l’origine du Programme de haute facture présenté par le candidat Idrissa Seck. A tous ces cadres d’ici et d’ailleurs, aux membres du bureau à tous ceux qui ont contribué sans avoir des attributions précises, je dis merci.
Mes remerciements vont aussi aux membres de la Commission de collecte de fonds. Merci à vous d’avoir accompagné notre campagne électorale.
Mes pensées vont à ces militants du parti Rewmi, anonymes, travaillant dans les coulisses et qui m’ont toujours rappelé les valeurs d’un engagement patriotique. Ce sont eux qu’on ne voit, ni n’entend mais qui font pourtant l’essentiel des tâches.
J’ai été dans un parti politique, mais j’ai été soutenu et encouragé par des sénégalaises et des sénégalais, non encartés dans des partis politiques et qui m’ont rendu toujours plus fort à travers leurs encouragements. J’espère avoir été la hauteur de leurs attentes.
Les séparations sont souvent douloureuses. Celle-ci ne fait pas exception à la règle. Mais elle a le mérite d’être cordiale, responsable, fluide, sincère, assumée. Ni rancune ! Ni rancœur ! Ni amertume ! Et sans arrière-pensée aucune ! Elle ferme une porte et ouvrira peut-être des fenêtres.
Une certitude : ma foi au Sénégal et l’attachement à ma patrie. Ma disponibilité pour les combats d’aujourd’hui et de demain ne fait aucun doute. Travailler à la grandeur du Sénégal est un sacerdoce. Sans hésitation ni murmure, je resterai au chevet de mon pays, pour apporter ma contribution, à la dimension de mes moyens. Vous le savez déjà et je vous le réitère, à chaque fois qu’il me sera donné l’opportunité d’agir dans un cadre public, je garderai mon patriotisme chevillé au corps, et je mettrai les intérêts du Sénégal au-dessus de tout.
Le Sénégal d’Abord !!!
Bien cordialement.
Abdourahmane Diouf

Idrissa Seck: « le thème du défilé 2019, une invitation adressée à la classe dirigeante »

Le thème du défilé du 4 avril 2019 portant sur l’éducation à la citoyenneté, est une invitation adressée surtout à la classe dirigeante pour l’émergence de modèles de conduite, notamment dans la gestion des affaires publiques, a indiqué jeudi, le président du conseil départemental de Thiès Idrissa Seck.

‘’La citoyenneté étant à l’honneur, c’est une invitation adressée à l’ensemble de la population, mais surtout à la classe dirigeante, pour que des exemples et des modèles de comportement et de conduite notamment dans la gestion des affaires de l’Etat, puissent être offerts à notre jeunesse et à l’ensemble de la population’’, a dit Idrissa Seck.

M. Seck venait de prendre part à la place Mamadou Dia de la capitale du rail, au défilé civil et militaire du 4 avril, dont l’édition 2019 est axé sur le thème ‘’Les forces de défense et de sécurité, un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale’’.

‘’Je pense que c’est un thème très bien choisi’’, a noté l’ancien maire de la ville de Thiès. La citoyenneté renvoie à la conscience d’être un actionnaire du pays, pour l’avoir confié à un dépositaire et, par conséquent, de se sentir concerné au premier chef, pour tout ce qui est de la marche du pays aussi bien, en termes d’engagement, d’attitude que de comportement, a-t-il détaillé en langue wolof.

Il a saisi l’occasion pour ’’rendre grâce à Dieu, féliciter et rendre hommage aux forces de défense et de sécurité’’ pour cette ‘’magnifique (et) superbe fête’’, ainsi que ce ‘’très beau défilé’’.

Le candidat malheureux à la présidentielle du 24 février dernier a aussi rendu hommage aux populations thiessoises pour leur ‘’attachement et (leur) affection indéfectibles à (son) endroit’’, tout en leur renouvelant ses remerciements.

Il a prié pour ‘’que cette édition soit l’inauguration d’une ère de paix et de prospérité pour le Sénégal et pour l’Afrique’’ .

Tournée de remerciements: Idrissa Seck chez les populations

YERIMPOST.COM Fini la présidentielle, place aux remerciements en direction des Sénégalais ! Le candidat malheureux Idrissa Seck sera en tournée très prochainement pour exprimer sa gratitude aux populations qui ont voté pour lui lors du scrutin du 24 février dernier où il a obtenu 20,50% des suffrages. Résultat que le leader de Rewmi et candidat de la coalition Idy2019 continue encore de contester, qualifiant la victoire de Macky Sall de « confiscation du vote des Sénégalais ». Idrissa Seck, d’un commun accord avec les autres candidats excepté Macky Sall, avait préféré ne pas déposer de recours malgré les contestations.

Benno Bokk Yaakaar répond à Idrissa Seck

COORDINATION DES CADRES DE BENNOO BOKK YAAKAAR
COMMUNIQUE DE PRESSE

La Coordination des Cadres de Benno Bokk Yaakaar félicite encore une fois, le peuple sénégalais, pour sa grande maturité exprimée lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

La Coordination des Cadres de BBY saisit également l’occasion pour encourager les différentes composantes de la grande coalition présidentielle, la Coalition Benno Bokk Yaakaar à entretenir la flamme du Benno, en continuant de se mettre exclusivement au service du peuple sénégalais.

D’autres victoires attendent notre coalition à travers les perspectives ouvertes par le Plan Sénégal Emergent.

Dès lors, le baroud d’honneur ou plutôt de déshonneur, que vient de nous offrir tristement Monsieur Idrissa Seck, lors de sa déclaration en date du 13 mars 2019, exprime tout son mépris de la volonté populaire, une volonté déjà proclamée par le juge constitutionnel.

La page de l’élection présidentielle est aujourd’hui définitivement tournée. L’heure est assurément au travail.

La Coordination condamne cette nouvelle tentative d’installer le Sénégal, notre pays, dans une campagne électorale permanente, a la suite de la publication de faux résultats par le même candidat et sa coalition ; une obsession continue pour le pouvoir ne saurait justifier de telles postures qui renient l’expression démocratique du peuple souverain. Le jeu démocratique, c’est aussi accepter le verdict des urnes, quel qu’il soit. Pour nous, le pouvoir n’est pas une fin en soi.

Par conséquent, la Coordination appelle tous les acteurs au respect de la volonté du peuple qui ne souffre d’aucune équivoque, au regard des 2,5 millions de suffrages valablement exprimés en faveur du candidat de Benno Bokk Yaakaar, le Président Macky Sall, un score qui triple pratiquement celui du candidat arrivé second à l’élection du 24 février 2019.

Enfin, la Coordination invite toutes les forces vives de la Nation à répondre positivement à l’Appel au dialogue ouvert et constructif, lancé par le Président de la République, le Président Macky Sall, dans l’intérêt supérieur de la Nation, pour bâtir avec tous les sénégalais sans exclusive, le Sénégal de demain : un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Fait à Dakar, le 14 mars 2019
La Coordination des cadres de BBY

Derrière la « paix » qu »il prêche, Idrissa Seck et ses officiers préparent un coup d’État

Conscient qu »un désir de changement ne se manifeste pas à travers la barre infranchissable de 20% , l’éternel perdant , l’homme de Bakka veut transformer une défaite électoraliste par une stratégie par un coup d’d’État postélectoraliste.

Si nous sommes convoqués par le procureur de la république, nous donnerons nos preuves qui démontrent explicitement que le candidat de la coalition Idy 2019, sorti deuxième avec 20% , prépare bel et bien un coup d’d’État.

Idrissa Seck ne pourra jamais accepté la vérité divine encore moins celle des chiffres du 24 Février 2019.

Aujourd’hui’hui , face à un peuple décidé d’accompagner le maitre du temps de l’action et du Sénégal pour Tous, Idrissa Seck utilise l’arme des faibles, le coup d’d’État debout dont l’acte final sera freiné avant le 02 Avril, date de la prestation de serment par son Excellence, le Président Élu Macky Sall , au suffrage universel à 58, 26%.

Face aux lanceurs d’ alertes, le procureur de la république doit s’autosaisir avant que Idy et ses officiers entrent en action.

Fait à Pikine, le 14 Mars 2019.

Abdoulaye Mamadou Guissé
SGN du parti politique MCSS Fulla ak Fayda.

Idrissa Seck sert un discours concis mais ferme

YERIMPOST.COM Aphone depuis le lendemain du scrutin du 24 février dernier, Idrissa Seck s’est enfin adressé aux Sénégalais. L’occasion ? Un point de presse tenu ce mercredi au siège de Bokk Guis Guis où le leader de Rewmi était entouré des membres de la coalition qui l’a porté lors de la présidentielle. Arrivé 2ème avec un score de 20,51%, Idrissa Seck n’en démord pas de l’idée qu’un hold up électoral a été orchestré depuis le départ par le pouvoir pour se maintenir en place. Le candidat malheureux à la présidentielle rappelle qu’en constatant le déroulement des choses, eux, leaders de l’opposition, pouvaient inciter les populations à descendre dans les rues. Une situation qui pouvait se solder par un bain de sang dont ils ont refusé d’être les responsables.

Cependant, la mobilisation reste intacte pour consolider et défendre les acquis démocratiques. Dans la même lancée, Idrissa Seck, que l’on n’avait pas entendu depuis l’arrestation des jeunes de sa formation politique, s’est indigné que le droit de manifester qui leur est conféré par la Constitution leur a été interdit au point de procéder à leur interpellation alors qu’ils ne faisaient qu’exprimer leur désaccord face à une volonté affichée de confiscation du pouvoir. Pour ceux qui sont encore dans les liens de la détention, le leader de la coalition Idy 2019 a exigé leur libération. De même que pour Khalifa Ababacar Sall qui, selon  Idrissa Seck, n’a plus rien à faire en prison. Il réclame sa libération immédiate.

Idrissa Seck: les grandes lignes d’un discours « ferme »

 

Idrissa Seck parle pour la première fois depuis sa défaite

 

Idrissa Seck rejette la proposition de dialogue politique de Macky Sall

YERIMPOST.COM C’est en des termes peu amènes voire corrosifs que le challenger de Macky Sall a rejeté la proposition de celui-ci d’ouvrir un dialogue politique avec l’opposition pour décrisper le climat politique. « Je ne peux pas dialoguer avec une personne habituée à renier sa parole », a asséné le leader de la coalition Idy 2019.

Placé sous contrôle judiciaire, le colonel Kébé ressort libre

YERIMPOST.COM  De son face-à-face avec le juge, le colonel à la retraite Abdourahim Kébé est ressorti libre. Le chargé de la défense du parti Rewmi d’Idrissa Seck, toujours poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat, a été placé sous contrôle judiciaire. C’est ainsi qu’il a rejoint les siens en toute liberté. Nous y reviendrons…

Atteinte à la sûreté de l’Etat: l’article 80 agité contre le colonel Kébé

YERIMPOST.COM  Il sera, à coup sûr, déféré ce mardi 5 mars devant le procureur de la République qui, à son tour, lui notifiera son placement sous mandat de dépôt. Le colonel Abdourahim Kébé, qui a été auditionné jusque tard dans la soirée d’hier (lundi 4 mars), va droit vers une instruction. Poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat, le haut gradé de l’armée à la retraite risque un long séjour derrière les barreaux. Arrêté dimanche dernier et placé en garde-à-vue à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, le chargé de la défense du parti Rewmi d’Idrissa Seck est sous le coup du même sort qui avait frappé son mentor politique.

Arrestations tous azimuts: Rewmi crie son ras-le-bol

YERIMPOST.COM Des arrestations en série dans les rangs de Rewmi assimilées à une traque contre les compagnons d’Idrissa Seck ! Cette situation plonge le parti d’Idrissa Seck dans une profonde amertume qui vient s’ajouter à l’échec de la présidentielle. Rewmi exige que ces hommes et ces femmes arbitrairement mis aux arrêts soient libérés dans les meilleurs délais. Sans quoi, il se fera entendre. A rappeler qu’au lendemain du scrutin du 24 février dernier,  plusieurs responsables de la coalition Idy 2019 ont été alpagués et sont, depuis, entre les mains des forces de l’ordre. L’arrestation du colonel Kébé (interpellé ce dimanche 3 mars) est la goutte de trop, selon Rewmi qui souligne que le Sénégal est une démocratie.

URGENT: Idrissa Seck rejette les résultats proclamés

YERIMPOST.COM   Quelques minutes après la publication des résultats par la Commission de recensement des votes, Idrissa Seck, face à la presse, rejette avec véhémence ces résultats. Le candidat de la coalition Idy 2019 dit qu’il ne fera aucun recours devant le Conseil constitutionnel. Selon lui, ces résultats ne reflètent pas la volonté populaire. Idrissa Seck prend l’opinion nationale et internationale à témoin que le président Macky Sall sera tenu pour seul responsable de ce qui découlera de cette situation.

Déclaration: Madické Niang soutient désormais Idrissa Seck

Chers compatriotes, l’heure est grave. Nous assistons actuellement à une tentative d’embuscade et de séquestration du suffrage des Sénégalais et d’une rétrogradation sans précédent de la démocratie Sénégalaise par le régime du Président sortant : Macky Sall

Le Candidat Macky Sall, dans sa boulimie du pouvoir concocte des manœuvres anti-démocratiques et malsaines pour soustraire frauduleusement les élections aux Sénégalais dès le premier tour, alors qu’un deuxième tour est plus qu’irréversible.

Qu’il le veille ou pas, le candidat Macky Sall sera au deuxième tour. J’en appelle à la responsabilité du peuple Sénégalais. Je voudrais joindre mon soutien officiel à la candidature de Idrissa Seck, arrivé deuxième dans les résultats provisoires. Le Sénégal a besoin de changement. Je suis pour ce changement. Unissons-nous contre ce forcing du régime qui peut compter ses jours au pouvoir et grelotte de peur. J’appelle l’ensemble de la Coalition Madické 2019, à faire bloc face à cela avec tact, intelligence et patriotisme. Vive la République, Vive le Sénégal

Président Madické Niang.

Video- En conférence de presse, Idrissa Seck et Ousmane Sonko mettent en garde Macky Sall

YERIMPOST.COM En conférence de presse ce dimanche à 22h 30, au siège de Bokk Gis Gis, Idrissa Seck et Ousmane Sonko ont martelé qu’un 2e tour est inévitable. Ils mettent en garde Macky Sall, candidat à sa propre succession, contre toute tentation de se proclamer vainqueur dès le premier tour.

Les deux candidats, arrivés en tête de l’opposition, ont rappelé aux médias ayant fourni des chiffres provisoires qu’il n’est pas de leur ressort de le faire. Avant d’appeler les autorités religieuses et coutumières à intervenir pour éviter au pays de basculer dans l’incertitude.

 

 

Urgent: Idrissa Seck va parler

YERIMPOST.COM Revenant de très loin avec ces résultats qui tombent et le placent très haut, Idrissa Seck est au moment où ces lignes sont écrites en route pour Dakar. Le candidat de la coalition Idy 2019 va incessamment tenir un point de presse au siège de Bokk Guis Guis.

A suivre…

Kaolack: 08 sections du Pds décident de porter la candidature de Idrissa Seck

Macky Sall perd un allié de taille au profit de Idrissa Seck.

Deuxième tendance lourde: Idrissa Seck est l’homme qui monte dans cette campagne

YERIMPOST.COM A une poignée de jours de l’ouverture de la campagne électorale, peu misaient sur la moindre chance de briller d’Idrissa Seck. A fortiori de gagner.

A la faveur d’un parfait alignement des planètes, le champion de la coalition Idy 2019 s’est retrouvé être l’étoile filante de cette campagne électorale, montant sans cesse dans l’opinion… Le plus gros, surtout le plus consistant lot des candidats recalés par le Conseil constitutionnel (Khalifa Sall, Malick Gakou, Pape Diop, Cheikh Hadjibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Bougane Guèye Dany, Thierno Alassane Sall, Amsatou Sow Sidibé…), est allé grossir les rangs de son alliance. D’autres personnalités influentes non candidates (Mamadou Diop Decroix, Sheikh Alassane Sène, Mamadou Lamine Diallo…) ont fait de même.

Idrissa Seck a ce qu’aucun leader politique sénégalais n’a jamais eu dès le premier tour: le soutien de 14 candidats, de 80 partis, de 50 maires, de centaines d’associations et mouvements… Cela se ressent sur ses marches orange qui font foule, sur l’amélioration de sa visibilité sur les réseaux sociaux, sur sa place dans les grands médias y compris internationaux, sur sa percée perceptible dans les intentions de vote… En clair, de lointain outsider, Idrissa Seck est devenu le challenger le plus sérieux de Macky Sall. D’où le glissement vers lui de tous les viseurs du pouvoir.

Last but not least, le candidat orange est entrain de terminer une campagne électorale à dimension humaine, simple, efficace. C’est sans conteste l’homme qui monte. Atteindra-t-il le point culminant du pouvoir ?

Idrissa Seck, enfin Président !

A quelques jours de l’élection présidentielle de février 2019, tous les états-majors politiques des candidats sont en ébullition pour affûter leurs dernières armes pour le combat du 24 février.

I / Panique dans le camp présidentiel

Si partout ailleurs, l’heure est au travail honnête, chez Macky SALL et ses partisans, l’heure est plutôt aux calculs malveillants, à la ruse, au trafic d’influence, au sabotage du processus, bref, au désespoir.

Convaincu par avance qu’il va perdre les élections, dans le meilleur des cas, au second tour où il ne pourra compter sur aucun allié nouveau, ce dernier, après avoir maladroitement ourdi son plan de hold-up électoral, s’ingénie à installer dans la conscience collective l’idée d’une victoire assurée dès le premier tour de l’ élection présidentielle. L’insistance et la hargne avec lesquelles ils crient leur victoire au premier tour est, en vérité, l’expression d’un profond désarroi. Ils savent qu’ils vont tenter un coup de force mais ils ignorent quelle parade on va leur opposer surtout que leur machiavélique machination a été éventrée par de nombreux spécialistes de la chose électorale.

Transformer sa crainte d’une défaite certaine en l’assurance d’une victoire incertaine, telle semble être la stratégie trouvée par Macky SALL pour masquer sa défaite programmée et justifier ses résultats préfabriqués que le peuple sénégalais rejette d’emblée.

L’anesthésie des consciences par le procédé du trafic d’influence a pour finalité de décourager les électeurs non favorables, de faire peur aux fonctionnaires et agents de l’Etat en situation précaire, de favoriser la transhumance, d’annihiler toute volonté de se battre contre la forfaiture programmée.

Que les Sénégalais se rassurent. Toutes les parades appropriées sont déjà mises en œuvre pour tenter de juguler cette vaste entreprise frauduleuse afin que le Candidat que tout le peuple attend soit installé de la plus belle des manières, dans le fauteuil présidentiel, au soir du 24 février 2019.

II/ Idrissa SECK, l’heure de la vérité !

Connu pour sa foi et son humilité, son éthique et son sens de l’humain, son éloquence et sa pertinence, sa diction et son érudition, Idrissa SECK a été, ces dernières années, l’homme politique sur qui on a le plus médit, sans jamais lui opposer une seule once de preuve.

Très jeune, il s’est abreuvé aux sources du savoir et après avoir fait ses premières classes à l’école coranique, il fréquente l’école française avec les cycles élémentaire et moyen secondaire à Thiès où il décroche son bac 1981.

Il intègre par la suite les Hautes Études commerciales (HEC) de Paris puis Sciences Po en 1983.

En 1989, il bénéficie du programme de bourses fellowship de l’université de Princeton.

C’est aussi parmi les candidats celui qui présente la plus riche carrière politici-administrative.

En effet, dès l’âge de 29 ans, il est trié sur le volet pour être le Directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle de 1988.

Après la victoire contestée du président ABDOU DIOUF, il suspend sa carrière politique pour se consacrer exclusivement à ses études et à sa carrière professionnelle dans le souci d’accroître son capital cognitif mais aussi de disposer d’une plus grande d’autonomie financière.

En 1995, il reprend ses activités politiques et est nommé Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation dans le troisième gouvernement du Premier Ministre Habib Thiam.

Après l’accession à la magistrature du Président Abdoulaye Wade en 2000, il est nommé Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la république, poste qu’il occupera jusqu’en 2002.

En 2002, il est nommé Premier Ministre de la République du Sénégal.

Il instaure une gestion axée sur la bonne gouvernance qui pourchasse le « njublaŋ (tordu) pour mettre le focus sur le «ngor » (la droiture).

Les résultats économiques ne se sont pas fait attendre avec un taux de croissance record du PIB qui est passé entre 6,68% et 5,87% entre 2003 et 2004.

En 2004, il est limogé du gouvernement, suite à ses relations tendues avec le président Abdoulaye Wade qui lui reproche sa gestion des chantiers de Thiès.

Après avoir été accusé de détournement de fonds, d’atteinte à la sécurité de l’Etat, il bénéficie d’un non-lieu total après avoir séjourné pendant 199 jours à la prison centrale de Rebeuss.

Il entre dans l’opposition et déclare sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 à l’issue de laquelle il se classe second avec 14, 86 % derrière le président Wade qui passe dès le premier tour avec 55, 90%.

En 2012, après avoir mené le combat juridico-politique contre le président Abdoulaye Wade, il se voit usurper sa victoire par le président Macky SALL du fait de l’observance du mot d’ordre de ne pas battre campagne et de ses difficultés à se faire comprendre sur ses relations troubles avec le Président Abdoulaye Wade. Il apporte son soutien au Candidat Macky SALL qui remporte les élections à l’issue du second tour.

Cependant la participation du parti Rewmi dans la mouvance présidentielle sera de très courte durée.

En effet, dès 2013, après plusieurs désaccords avec le président Macky SALL, il sort de la mouvance présidentielle.

La configuration politique actuelle du Sénégal fait de lui le leader incontesté de l’opposition.

C’est un homme politique exceptionnel, d’une moralité irréprochable, qui capitalise aujourd’hui l’espoir de tout un peuple.

Son engagement patriotique et son dévouement total et entier pour la défense des intérêts supérieurs de la nation sont connus de la plupart de nos concitoyens.

Ainsi a-t-il parcouru le Sénégal des profondeurs durant ces derniers mois. Cela lui a permis d’écouter, d’entendre et de comprendre les préoccupations majeures des citoyens qui sont prises en charge dans le projet de société qu’il propose aux Sénégalais à travers le programme 1-3-15-45 qui a été revu pour prendre en charge certaines préoccupations des alliés et qui présente sa vision du développement de notre Sénégal en s’appuyant sur les trois axes programmatiques que sont : la gouvernance, l’économie et la sécurité qui ont pour finalité de mettre en place un Sénégal de tous et un Sénégal pour tous prospère.

Sénégalaises, Sénégalais, l’heure du choix du président qui dirigera le Sénégal pendant les cinq années à venir est arrivée. Faisons le bon choix pour n’avoir pas à le regretter. LE CANDIDAT IDRISSA SECK EST L’ALTERNATIVE CRÉDIBLE PAR QUI PASSERA LE DÉVELOPPEMENTDE NOTRE PAYS !

Fait à Thies le 20 février 2019.

El Hadji Abdou Wade dit Mara, Pôle de communication du Grand parti et membre de la

Task force communication de la Coalition Idy 2019.

Présidentielle 2019: Jour 18, Idrissa Seck

Campagne Jour 17- Idrissa Seck

Vidéo- Mahammed Boun Abdallah Dionne tacle Idrissa Seck et Sonko

Idrissa Seck vit un rêve… Comment sera le réveil ?

YERIMPOST.COM A la faveur d’un parfait alignement des planètes, Idrissa Seck, sur qui nul ne misait un penny il y a à peine quelques semaines, est devenu la révélation de cette campagne électorale. Une photo de lui en boubou blanc immaculé barre la une du dernier numéro de Jeune Afrique, l’hebdomadaire africain basé à Paris. Le prestigieux journal français Le Monde lui a consacré un article, écrivant que le soutien à lui apporté par le maire révoqué de Dakar, le très populaire Khalifa Sall emprisonné depuis vingt-trois mois pour malversations financières, est susceptible de faire basculer la présidentielle du 24 février 2019.

Alors qu’il était devenu un prétendant lambda au trône de Macky Sall, celui que ses compatriotes surnomment « Idy » est revenu aux premières loges suite au rejet par le Conseil constitutionnel des candidatures de 22 des 27 déposants. L’essentiel de ces recalés (dont des personnalités de premier plan comme Khalifa Sall, Malick Gakou, Pape Diop, Cheikh Hadjibou Soumaré, Abdoul Mbaye, Bougane Guéye Dany, Mamadou Lamine Diallo, Amsatou Sow Sidibé…) a fait front commun pour soutenir le candidat de la coalition Idy 2019. Cette mobilisation exceptionnelle a, tout d’un coup, davantage crédibilisé Idrissa Seck et élargi la base populaire de sa candidature.

Le fait est historique: c’est la première fois qu’un compétiteur à une élection présidentielle au Sénégal bénéficie, dès le premier tour, du soutien de 14 candidats, de 80 partis politiques, de plus de 40 maires pour la plupart non membres de son parti… Il est également porté par des personnalités qui, à l’instar de Mamadou Diop Decroix, secrétaire général d’AJ-Pads, n’étaient pas candidats mais jouissent d’une influence certaine sur l’échiquier politique.

Signe de la montée vertigineuse du champion d’Idy 2019, il a totalement submergé, en l’espace de quelques jours, « le candidat des réseaux sociaux », Ousmane Sonko, pour s’imposer comme le challenger du président en exercice, Macky Sall. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le viseur des porte-flingue du pouvoir s’est subitement déplacé de Sonko à Seck. La légitimité populaire a rejoint la légitimité historique.

Vieux crocodile du marigot politique sénégalais, directeur du cabinet présidentiel puis Premier ministre sous Abdoulaye Wade, patron politique et supérieur hiérarchique sous Wade de Macky Sall, Idrissa Seck tient une revanche sur ce dernier qui, contre toute logique de préséance, l’a coiffé au poteau en 2012 pour s’emparer du trône et devenir le quatrième président du Sénégal.

Ce duel frontal est parti pour être le dernier mais aussi le plus crucial entre les deux hommes. Candidat en exercice, bénéficiaire de la prime du sortant, titulaire d’un bon bilan, surtout en milieu rural, Macky Sall n’est pas un adversaire facile. D’autant que la détention de l’appareil d’Etat constitue un avantage comparatif souvent décisif dans le contexte d’un pays africain.

Mais Idrissa Seck, manifestement requinqué, est entrain de faire une campagne modeste, mesurée, efficace… bref, de mener une opération d’image qui gomme peu à peu les défauts qui lui ont toujours collé à la peau… Une élection présidentielle étant par nature un référendum, il va capitaliser sur ces mécontents de tout acabit des années Macky.

Dans la nuit du 10 au 11 février, arrivé à Madina Yéro Foulah après minuit, il a trouvé une foule nombreuse qui lui a arraché cette phrase: « Je suis à présent convaincu que nous allons gagner. » Le candidat de la coalition Idy 2019 est sur un nuage. Il surfe sur une vague de popularité. Ses marches orange font foule. Il s’est imposé comme l’alternative à Macky Sall. Et se prend à rêver du sacre suprême. Le réveil, au soir du 24 février 2019, sera-t-il brutal ou souriant ? Seul Dieu qui, dans la théologie musulmane, donne le pouvoir, sait si cet homme robuste de 60 ans, fils d’un petit commerçant et d’une parolière, va monter sur le trône de la République.

Cheikh Yérim Seck

Fort de sa large coalition, Idrissa Seck vous livre son programme étoffé

Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo votent Idrissa Seck

Comme l’a annoncé Yerimpost, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo rejoignent Sidy 2019

Revivez en images le mega-meeting de Idrissa Seck à Thies

Vidéo- Premier discours de la campagne du candidat Idrissa Seck

 

Malick Gakou choisit Idrissa Seck et s’en explique

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de sa coalition…

 

Réunie en conférence nationale, la Grande Coalition de l’Espoir/Suxxali Senegaal (GCE/SS), après une analyse approfondie de la situation nationale et des perspectives pour le développement économique et social du Sénégal, engage le Président El Hadji Malick GAKOU à soutenir la candidature du Président Idrissa SECK à l’élection présidentielle du 24 février 2019.
Ensemble avec les patriotes et les démocrates, nous allons rester debout afin de mettre notre pays sur la trajectoire de son redressement pour la sauvegarde des intérêts supérieurs de la Nation.
A cet égard, nous lançons un appel solennel au Peuple sénégalais pour un soutien massif et victorieux au Président Idrissa SECK et à la Coalition Idy 2019 afin de matérialiser les valeurs qui ont toujours sous-tendu notre action publique pour le Sénégal.
La Grande Coalition de l’Espoir en appelle à la responsabilité du Président GAKOU pour la mise en place d’une grande Coalition des valeurs pour la reconstruction et le développement du Sénégal.
Vive la République !







Idrissa Seck: « Quand je serai président, je viendrai moi-même à Rebeuss sortir Khalifa »

YERIMPOST.COM Idrissa Seck aussi croit dur comme fer que le soutien de Khalifa Sall sera tout bénef pour le candidat qu’il est à la présidentielle du 24 février. D’où sa visite à la prison de Rebeuss, ce lundi 28 janvier. Idy, qui n’a pas souhaité dévoiler la teneur de son tête-à-tête avec l’ex-édile de la capitale sénégalaise, a toutefois promis d’y revenir ultérieurement. Ce que le patron de Rewmi a cependant révélé sans hésiter, c’est qu’une fois élu président de la République, il viendra lui-même sortir Khalifa Sall de Rebeuss.







«Par devoir et par fidélité à ma démarche, je soutiens Idrissa Seck» (Sheikh Alassane Sène)

YERIMPOST.COM Ci-dessous son message au peuple…

 

Sénégalaises, sénégalais,
mes chers compatriotes, d’ici et de la diaspora
Il est arrivé l’heure, cet instant propice, où par devoir envers vous, j’ai décidé de rendre public mon choix parmi les 5 candidats à genoux face à la plus illustre des missions: présider aux destinées des Sénégalais …

Les temps sont durs, le Sénégal est outragé, l’avenir de ses enfants est plus que jamais compromis. Mon pays, notre patrie, est secoué par un flottement politique sans précédent. Le constat est clair, la République va mal, les disparités sociales sont devenues des métastases car le régime en place, en tentant de donner de l’autorité à son incertitude, a foulé au pied tous les enseignements issus des repères des grands rendez-vous de notre histoire, notamment la noble attitude de Cheikh Ahmadou Bamba à son retour d’exil ou encore la grande révolution « Torodo » de Thierno Suleiman Baal de 1776.

Nous avons aujourd’hui un sentiment de honte, car ce même régime, versé dans une collusion intime avec son clan, a réveillé nos peurs et infecté notre espoir. Et jamais encore on avait vu des dérapages et des scandales financiers à si grande échelle. La gestion des affaires de la République n’est pas un jeu d’enfants, elle ne traite pas d’intimité, même si ses règles demeurent secrètes. Elle ne doit non plus être familiale ni clanique. Elle est une affaire de tous pour tous.

Durant des jours et des jours, j’ai beaucoup réfléchi sur la décision que je devais prendre et sur l’avenir de mon pays, à l’heure où, redorer son frontispice est devenu si impérieux.

L’ancien recteur de la mosquée de Paris, l’honorable Hamza Bubakar disait il y a deux décennies que le Sénégal allait devenir un eldorado, et qu’il suffisait seulement à ses fils, pour y arriver, de vouer plus de considération et d’égards à leurs illustres guides religieux. Et grâce à Dieu, cette échéance est déjà à nos portes, aujourd’hui plus qu’hier et certainement bien moins que demain.

J’ai rencontré des candidats, et leurs émissaires, j’ai vu en eux, des patriotes engagés, des sénégalais imbus de valeurs citoyennes, épris de paix, mais pressés en même temps de voir notre République sauver des goulots qui l’étranglent depuis plus d’un demi-siècle. Nous avons échangé sur le Sénégal que nous comptons bâtir ensemble et qui n’exclura plus jamais personne. Et Dieu sait qu’ils sont tous animés par un puissant désir de nous servir. Et à l’heure du choix, j’aimerais faire peser sur la balance ma liberté de choisir et je l’assume.

Vous l’aurez aussi compris, personne ne me dictera mes choix politiques même s’ils sont impopulaires, et dans ce cas-ci, il ne le sera pas, car j’ai décidé de rester dans le camp du peuple auquel je ne peux m’arracher, et qui veut, dans son écrasante majorité, trouver une alternative sûre à l’alternance, par le suffrage universel qui fixera sans aucun doute notre destin commun.

Le terrorisme verbal, les pressions sentimentales et les escalades belliqueuses ne pourront guère influer sur nos démarches. Nous les ferons féconder en toute responsabilité, nous les assumerons et les partagerons avec l’ensemble de nos compatriotes, sous une forme d’insurrection citoyenne contre cette oligarchie présidentielle. Nous avons notre agenda, et rien ne nous le fera changer.

J’ai donc décidé, au nom de notre mouvement « Daj Dëpp », de rejoindre le candidat Idrissa Seck, avec qui nous partageons une même vision pour le Sénégal que nous voulons construire et qui fera rêver le monde entier.

Mon choix n’est guère guidé par des émotions, car pour moi, la réflexion doit aller au-delà des passions, dans la grande responsabilité, et c’est cela qui fera avancer notre si jeune nation.

Nous sommes préparés à gagner ces élections et nous ne devons pas échouer face à cet adversaire en conflit ouvert avec son peuple. Et je nous en sais capables de relever un tel défi. Alors, notre victoire se fixera sur une intelligence basée sur la foi, la consultation et l’observation, loin de toute infirmité de l’esprit.

J’ai embarqué durant des mois, lors de mes tournées dans tout le pays, tant de sénégalais dans mon projet pour réhabiliter le Sénégal face à l’histoire et lui redonner le lustre qu’il mérite et jamais, jamais, je ne les trahirai.

Mes chers compatriotes,

voici les trois signes d’un pouvoir finissant: une capacité physique, un pouvoir financier colossal et des liesses populaires. Plus celui qui l’incarne se berce d’illusions factices, plus sa chute est fatale. Et bien évidemment, ces voiles obstruent la vue de n’importe quel leader irréfléchi et revanchard.

Quand le Seigneur dit que c’est lui qui arrache le pouvoir, il s’adresse à celui qui s’y accroche, et qui ne l’exerce que par les leviers de la cruauté.

Alors, nous allons tous ensemble, et avec la coalition « Idy 2019 », bâtir un Sénégal fort, où d’égale dignité, épanouis nous vivrons. Nous baliserons et défricherons nos terres, afin qu’elles reverdissent et portent des fruits déhiscents, accessibles à tous, à la hauteur de nos imaginations et de nos ambitions.

À l’ensemble des militants du mouvement « Daj Dëpp », à nos sympathisants, amis et parents, soyez prêts pour mener à mes côtés le combat du peuple, avec le candidat Idrissa Seck. Une troisième alternance doit dès lors s’opérer et définitivement germer dans nos pensées, telle est mon intime conviction.

Cher Idrissa Seck, cher compatriote,

Mon adhésion à votre coalition n’est qu’une suite logique à mon combat citoyen. Je n’ai pas voulu aller vite en besogne, ni siffler plus fort que le vent, en annonçant ce choix, en des instants inopportuns. Il est parfois judicieux d’observer et d’endurer les convulsions du temps pour que les idées germent, défassent les doutes et fassent place à l’action. J’eus donc décidé de garder le silence, d’observer et de laisser ce même temps courir sereinement son marathon, avant de fixer ce choix, qui était dès le début, clair dans mon esprit.

Vous êtes le candidat de la jeunesse, père pour elle, des femmes, du changement, des masses, et des élites intellectuelles. Vous êtes aussi le candidat du Sénégal des profondeurs et votre heure est aux bonnes aiguilles. Nous allons à cet égard, battre campagne à vos côtés, avec un esprit de gagneur, uniquement de gagneur.

Mes chers compatriotes,

j’appelle ainsi, toutes les forces vives de la nation, à venir adhérer massivement à la démarche fédératrice d’Idrissa Seck et à sa vision inclusive pour tirer notre pays des mains inexpertes d’un système sénescent qui travaille à l’inversion de la décision du peuple souverain, à jouir des dorures de la République et à abîmer volontairement nos valeurs culturelles fondamentales.

Vive l’union Daj Dëpp – Rewmi
Vive la Coalition Idy 2019
Vive le Sénégal
Vive l’Afrique

Sheikh Alassane Sène
Pdt Mvt « Daj Dëpp »
Shasty4Idy

Entre Ousmane Sonko, Idrissa Seck et El hadji Issa Sall: les options victorieuses de l’opposition

Sous la dictée du pouvoir exécutif, le Conseil constitutionnel a mis en œuvre la loi inique et monstrueuse du parrainage. La légitimité d’une Loi se fonde sur trois critères entrelacés: le critère Ethique qui fonde la motivation de la Loi; le critère Politique qui sous-tend son opportunité et le critère Technique qui détermine sa modalité d’application. La Loi sur le parrainage ne respecte que le premier. C’est pourquoi elle a enfanté un monstre.
Mais qu’à cela ne tienne. En dépit des manœuvres du pouvoir et son Conseil constitutionnel pour caler, recaler, couper et même « décaler » les candidats, quatre lui feront face le 24 février prochain. L’élection aura bien lieu. L’opposition peut bien poursuivre ses manifestations, dans les limites fixées par la Loi, pour revendiquer ses droits. Mais nul ne devrait chercher à empêcher la tenue de l’élection ou à créer un climat insurrectionnel dans le pays. Le peuple ne suivrait. A juste titre. Car on ne peut pas remporter en 2019, une bataille que l’on n’a pas voulu livrer en 2017 et 2018. C’est trop tard.
Le seul combat qui vaille, c’est d’une part celui de la mobilisation et la mutualisation des ressources autour des candidats de l’opposition en lice. Et d’autre part celui de la sécurisation du processus électoral d’amont en aval. Il s’agit concrètement de: (1) vérifier le fichier électoral et s’assurer de la conformité entre les données sur les cartes d’électeurs et celles sur le fichier, (2) encourager et aider les électeurs, surtout les primo-votants, en communiquant massivement par tous les moyens, pour qu’ils aillent chercher les cartes retenues; (3) mener des observations et enquêtes sur le terrain, partout dans le pays, pour identifier tous les centres de vote officiels ou « officieux », documenter toutes les fraudes et contrecarrer toutes les tentatives de votes multiples, de transferts d’électeurs ou de sabotage.
Sur les quatre candidats de l’opposition, trois ont un réel ancrage dans l’opposition et peuvent, s’ils prennent les bonnes décisions, sortir victorieux de la prochaine élection et mettre un terme à 7 ans recul démocratique, de prédation, de corruption et de gaspillage: il s’agit d’Idrissa Seck, Ousmane Sonko et El hadji Issa Sall. Je n’ai pas intégré Monsieur Madické Niang dans mon analyse car je maitrise pas ses motivations et son offre politique.
Bien avant les résultats du parrainage, j’avais lancé un appel pour la constitution de pôles de candidatures forts autour de quelques candidats. Nous tenons aujourd’hui ces Pôles. Il y aura deux pôles, que j’appelle Pôle-Piliers, qui peuvent chacun passer le premier tour, et un Pôle d’équilibre ou de « basculement » qui peut les faire gagner au second tour.
Les Pôle-Piliers sont Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Ils donnent de la lisibilité, de la visibilité et de la clarté au jeu politique.
Idrissa Seck doit agréger autour de lui tous les Partis, mouvements politiques et citoyens animés du même esprit, anciens membres de Taxawu Sénégal et tous ceux qui se sentent plus ou moins à l’aise et en cohérence dans sa coalition. Dans le contexte actuel, la force de cette coalition serait celle de son leader: stabilité, autorité, vision et expérience. Il aura de bonnes chances d’aller au second tour.
Le second Pole-Pilier sera celui d’Ousmane Sonko. Il devrait réunir tous les Partis, mouvements et formations se classant dans la catégorie des « nouveaux acteurs politiques », des acteurs plus anciens en rupture avec le « système » ou prônant un changement de système. Cette coalition serait forte et innovante. Sa force se trouve dans la capacité de son Leader à produire et porter de nouvelles idées, à rafraîchir le jeu démocratique et à « récupérer des milliers, voire des millions, de sénégalais, de l’intérieur et de la diaspora, qui se redécouvrent une citoyenneté et un patriotisme nouveaux, et souhaitent s’engager. Ses propositions sont aussi claires et documentées. S’il ajuste son discours et rassure plus d’électeurs, il aura aussi de réelles chances d’aller au second tour.
Le Pole d’équilibre est celui du PUR. Le Professeur Issa Sall aura son électorat naturel. C’est son public primordial. Il ira ensuite en chercher chez de nombreux sénégalais qui verront en lui un leader stable et mesuré. S’il n’est pas au second tour, il serait un tremplin inestimable pouvant faire basculer la balance du coté du candidat de l’opposition. De même, le PDS qui semble être une variable déterminante de l’équation actuelle, pourrait facilement faire du candidat qu’il soutiendra le prochain Président du Sénégal.
Le moment est donc venu, pour chaque leader du C25, chaque leader de parti, mouvement ou plateforme politique de se mettre dans l’un de ces trois groupes qui sont tous valables.
Il ne suffira pas cependant d’en être un simple membre. Si les candidats du C25 qui avaient l’ambition de briguer les suffrages sont sincères sur leur volonté de changement, ils devraient s’investir humainement et financièrement dans la campagne. Le budget et les moyens qu’ils avaient prévu pour leur propre campagne devraient être versés dans le coalition qu’ils auront choisi.
Il ne faut jamais oublier que la grande majorité silencieuse souhaite s’exprimer le 24 février prochain. Il faut leur en donnant la force, l’énergie et l’envie en montrant un réel engagement et une générosité totale. Seul le changement compte. Dans les démocraties en construction, l’alternance est forcément une vertu. Elle facilite la sélection de la semence politique, distingue la bonne graine de l’ivraie et permet d’ensemencer l’Avenir.








Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National
Plateforme AVENIR « Senegaal Bi Nu Begg »

Pourquoi j’ai encore choisi Idrissa Seck

Après 2007 et 2012, j’ai encore choisi de voter pour Idrissa SECK en 2019.

Au lendemain de la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019, qui clôt pour notre camp, moult supputations insensées allant même jusqu’à des rumeurs d’invalidation pour ne pas dire, les songes de certains détracteurs. Il y a eu certes un moment d’intrigue mais, je suis convaincu par l’idée selon laquelle, « un premier faux pas peut conduire, à la victoire finale ».

En tout état de cause, cette péripétie n’altère en rien notre engagement et notre détermination, au contraire, nous requinque et nous réconforte car « les obstacles sont les signes de succès imminents ».

Au fil des années l’environnement politique sénégalais est devenu insalubre et sans morale avec la banalisation de certaines pratiques, la carence inouïe du débat politique qui se résume aux ambitions politiques des gens qui l’animent. Les vraies préoccupations des sénégalais sont éclipsées et jamais l’engagement politique n’a été aussi motivé que, par des soucis de règlement de compte.

Notre pays, le Sénégal est à la croisée des chemins, dans ce contexte particulier, le prochain Président de la République ne doit être ni le plus beau, ni le plus éloquent, ou même celui qui a le meilleur programme (théorie), le prochain Président doit être celui qui a « le meilleur état d’esprit ».

Cet état d’esprit à mon sens, est le résultat d’un parcours à la fois factuel, expérimental et dynamique d’homme d’Etat, de responsabilité au plus haut sommet, et d’une expérience solide en tant qu’opposant.

Cela se traduit par la maîtrise de tous les grands sujets économiques et politiques. Le Sénégal n’a pas besoin d’un chef d’Etat « stagiaire » à qui il faut réapprendre tout. Il a besoin d’un dirigeant apte à gouverner tout de suite.

Pour s’en assurer, il faut se rappeler les défis auxquels nous sommes confrontés, qui sont, la sécurité, l’éducation, le chômage, l’économie etc.… Le prochain Président doit donc être prêt à y faire face immédiatement.

La jeunesse sénégalaise, comme la jeunesse africaine et mondiale a les mêmes attentes, les unes aussi pressantes que les autres et n’a plus la patience de reporter l’échéance.

En politique le messie n’existe pas. « Le ex nihilo » qui par une baguette magique viendrait chambouler tout avec des idées salvatrices n’existe pas non plus. D’ailleurs personne n’y croit.

Le leadership, l’expérience, volonté et le courage politiques doivent être les moteurs de ce changement. Il faut tracer la voie et pousser le peuple à suivre.

N’allons pas chercher ailleurs nos problèmes, ce n’est pas les autres qui en sont responsables, c’est à nous de prendre notre destin en main en nous choisissant, des dirigeants qui défendront exclusivement nos intérêts non pas dans l’enfermement, car aucun pays ne peut espérer le progrès sans ouverture et coopération mais, il faut seulement équilibrer les partenariats afin que l’on ne soit pas lésé.

Plutôt que de se choisir un Président de la République, les sénégalais ont la réputation de sanctionner un Président sortant. L’échéance prochaine est donc une occasion pour une fois, de choisir, en toute lucidité, le profil qui correspond aux véritables enjeux.

Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de voter encore une fois, pour le candidat d’Idrissa SECK.

Parmi toutes les candidatures retenues à la présidence, que je respecte d’ailleurs toutes, il me semble évident que, le profil idéal qui va dans le sens du rassemblement des sénégalais, de la rupture dans la conduite des affaires du pays et de l’urgence à assainir le milieu politique sénégalais est, celui d’Idrissa SECK.

Les préjugés, les diffamations et les calomnies sur la personne sont nombreux mais, cela il faut le laisser aux instigateurs dont la motivation est claire.

Le Sénégal ne doit pas rater l’occasion d’avoir à sa tête un homme qui peut lui apporter beaucoup. Son parcours lui confère un état d’esprit qui constitue un atout remarquable qui le différencie des autres candidats.

Que DIEU continue à protéger le Sénégal et, qu’IL fasse ce qui est meilleur pour lui !







Baba CISSE

TOUS DERRIERE IDY !

REWMI J’Y SUIS J’Y RESTE !

Alliance électorale: Idrissa Seck chez Thierno Bocoum

YERIMPOST.COM Sans bruit, Idrissa Seck tisse sa toile en direction de la présidentielle. Ce jeudi, le quotidien Les Echos nous informe d’une rencontre entre le patron de Rewmi et son ex-lieutenant, Thierno Bocoum. Les deux hommes sont liés par une affection malgré une séparation qui avait pris tout le monde de court. Thierno Bocoum, après avoir renoncé à se présenter à la présidentielle du 24 février, faisait savoir que son mouvement (Alliance générationnelle pour les intérêts de la République) était ouvert à travailler dans cette élection avec tous les candidats, sauf Macky Sall. Pour l’heure, aucune annonce officielle n’a été faite de part et d’autre sur une alliance électorale entre Rewmi et Agir.






Idrissa Seck, l’abreuvoir des compétences? Leçons tirées du «grand oral» de Abdourahmane Diouf

En écoutant hier, l’excellente présentation de Abdourahmane Diouf qui présentait la vision programmatique du candidat Idrissa Seck, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien avec tous les talents et les compétences qu’il a introduit dans le jeu politique sénégalais.

Un révélateur de talents de compétences

Il n’y pas de talent et de compétence qui s’est révélé dans le paysage politique sénégalais depuis 2000, et peut être même avant, qui ne soit lié d’une manière ou d’une autre à Idrissa Seck. On aurait pu mettre en avant l’exemple de Dethié Fall, dont les Sénégalais ont appris à découvrir les fortes capacités manageriales et le sens élevé du leadership, ou même celui d’un Ass Babacar Gueye dont l’expertise électorale n’est plus à démontrer. De même, l’impressionnant parcours de Thierno Bocoum que l’on a pu découvrir comme jeune communicant, jusqu’à la haute posture d’homme d’état respectable et crédible qu’il occupe aujourd’hui constitue sans doute un produit de cette «école Idrissa», dont la prestation de Abdourahmane Diouf représente une des multiples manifestations. Cela dénote d’une certaine vision de la politique qui met les aptitudes intellectuelles au cœur même de cette noble activité. C’est que l’ancien de Princeton a compris, de la même manière que les Américains que l’activité politique comprend aussi bien le «politics» qui concerne la conquête du pouvoir, que le «policy» qui a trait a son exercice. Cette posture, pourrait-on dire, trouve sa source aussi bien dans une orientation personnelle que dans l’héritage wadien, Idrissa Seck l’avait placé au cœur de l’agenda libéral, ce qui lui a valu un certain ostracisme, faisant perdre au Sénégal une opportunité d’alourdir la charge du savoir dans les politiques publiques pour augmenter leur efficacité.








Une gestion partagée qui fait confiance à la jeunesse

L’exercice d’hier révèle aussi un élément important qui peut nous rassurer dans cette logique de forte personnalisation du pouvoir qui marque notre pratique politique et qui s’est exacerbée sous Macky Sall. En promouvant des leaders relativement jeunes à qui il confie les responsabilités de la présentation de sa vision ou même de la gestion de son appareil politique, il envoie un signal d’une gestion partagée de l’État, autour d’un leader qui inspire et libère les potentialités. Dans un Sénégal ou la jeunesse de la population constitue une réalité démographique fondamentale, cette attitude augure d’une responsabilisation de la jeunesse qui constitue non pas l’avenir du Sénégal, mais son présent.

Un patriotisme conscient et responsable adossé à un libéralisme à visage humain

La vision programmatique déclinée a travers la formule 1-3-15-45 s’inscrit en droite ligne du patriotisme qui a toujours structuré la démarche politique de Idrissa, et dont la meilleure manifestation est l’introduction depuis des années du «vital national interest» dans le lexique politique sénégalais. Ce patriotisme ne s’exprime pas cependant pas à travers un discours populiste qui la déconnecte de la réalité ou dans un nationalisme étriqué qui ignore les profondes mutations de l’ordre international. Il s’agit d’un patriotisme conscient et responsable qui prend sa source de sa riche expérience d’homme d’État, de son parcours de vie, ainsi que dans les compétences des talents qui l’entourent, et qui est la réponse à la profonde extraversion des politiques publiques qui marque l’ère Macky. L’importance accordée à l’initiative privée et à la libération des potentialités productives l’inscrit dans un libéralisme à visage humain qui comprend la nécessité de combattre les inégalités en intégrant les couches vulnérables dans l’activité économique.







Saliou Dione

Consultant international

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