Blog de Cheikh Yerim Seck

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Massacres au Mali: Fatou Bensouda, procureure de la CPI, se saisit de l’affaire

YERIMPOST.COM La procureure de la CPI, la Gambienne Fatou Bensouda? se rend à Bamako pour voir si le massacre de 130 habitants de villages peuls relève de crimes contre l’humanité. L’Union africaine et les organisations africaines sont toujours aphones depuis la tragédie;




Algérie: Bouteflika confirme qu’il restera président pendant la transition

YERIMPOST.COM Dans une lettre publiée lundi 18 mars dans la soirée, le président Bouteflika n’a pas répondu à la contestation. Il a, au contraire, confirmé qu’il resterait en poste jusqu’à la fin de la transition.

Adama Barrow a tranché, voici la nouvelle vice-présidente de la Gambie !

Apres le limogeage d’Ousainou Darboe, le président Adama Barrow vient de procéder à la nomination de la nouvelle vice-présidente de la Gambie, en la personne d’Isatou Touray, son ancienne ministre de la Santé.

Âgée de 64 ans et ex-candidate à la présidentielle de 2016, Isatou Touray était connue en tant que militante du Comité Gambie contre les pratiques traditionnelles (Gamcotrap), une ONG de défense des droits des femmes et des enfants.

Ayant fait son entrée dans le gouvernement d’Adama Barrow, Isatou Touray occupe désormais le poste de deuxième personnalité forte de l’Etat gambien, rapporte afrique.latribune.fr.

Mali: Attaque meurtrière contre une base de l’armée malienne dans le cercle de Ténenkou

YERIMPOST.COM Huit (8) militaires ont été tués par un commando armé, qui s’est emparé brièvement de la base de l’armée dans la nuit du samedi au dimanche 17 mars 2019. Nous y reviendrons.

 

#MID

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat

Dans une lettre adressée aux Algériens, le président annonce également la formation d’un « gouvernement de compétences nationales » et le report de l’élection présidentielle, qui était prévue le 18 avril.

Abdelaziz Bouteflika renonce. Après plus de deux semaines de protestations, le président algérien a annoncé, lundi 11 mars, sa décision de ne pas briguer un cinquième mandat.Dans un message à la nation publié par l’agence officielle APS, il fait savoir également que le scrutin qui était prévu le 18 avril, ajoute la présidence, est reporté.La présidentielle aura lieu « dans le prolongement » d’une conférence nationale chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution d’ici fin 2019, précise-t-il. Par ailleurs, un remaniement ministériel aura lieu prochainement, poursuit la présidence.

Mort probable de Fabien Clain, voix française de l’État islamique

Fabien Clain, figure française de l’État islamique a été tué mercredi par une frappe de la Coalition à Baghouz, l’ultime localité sous le contrôle de l’État islamique en Syrie. L’information est donnée par France Inter ce jeudi 21 février.

Le jihadiste français s’est fait connaître en revendiquant au nom de l’État islamique, les attentats qui ont visé Paris le 13 novembre 2015. Des attaques qui ont fait 137 morts et 413 blessés.

Son frère Jean Michel, qui a été identifié comme l’auteur du chant religieux ayant accompagné lesdites revendications, a été, quant à lui, grièvement blessé ajoute le site de France Inter.

Gambie: Quand le président Barrow se promène dans les rues de Banjul (vidéo)

Madiambal Diagne reçu par le Premier ministre du Cameroun en vue des 48èmes assises de l’UPF

YERIMPOST.COM Madiambal Diagne, président de l’Union de la presse francophone (UPF), a été reçu en audience, le 13 février, par le Premier ministre du Cameroun, Joseph dion Ngute, dans le cadre de la préparation des 48 èmes assises de l’UPF prévues dans ce pays du 18 au 22 novembre 2019.

M. Diagne était en compagnie de Mme Zara Nazarian, secrétaire générale internationale de l’UPF, et d’une délégation de la section UPF Cameroun, dont le président Aimé Robert Bihina. Le gouvernement camerounais s’est engagé à accompagner l’UPF pour l’organisation des Assises.

Côte d’Ivoire: Guillaume Soro démissionne

Dans un discours solennel, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne a déclaré ce vendredi qu’il quittait son poste. Une démission attendue et qui avait été annoncée il y a une dizaine de jours par le chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Les deux hommes auraient trouvé un terrain d’entente sur ce point après le refus du président de l’Assemblée nationale d’adhérer à son nouveau parti.

Le président de l’Assemblée nationale a quitté les lieux à bord de sa petite voiture privée quelques instants après la fin de son discours. Il a en effet rendu sa démission solennellement lors d’une allocution devant tous les députés réunis en session extraordinaire.

Je veux laisser le souvenir d’un « homme de conviction »

« Je veux que mes concitoyens retiennent de moi le souvenir d’un homme de conviction. Debout, je rends ma démission de président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. J’ai sacrifié mon poste pour la paix en Côte d’Ivoire. Me voilà ancien président de l’Assemblée nationale, simple député, et vice-président élu de l’Union parlementaire de la Francophonie », a déclaré Guillaume Soro dans un discours assez court.

RFI

RD Congo: la cérémonie interrompue après un malaise du nouveau président

Mali: L’attaque meurtrière contre la Minusma revendiquée

Dix morts et 25 blessés, c’est le bilan de l’attaque la plus meurtrière qui a visé la Minusma, la Mission de maintien de la paix au Mali. Ça s’est passé dimanche matin, à Aguelhok, à 250 kilomètres au nord de Kidal, dans le nord-est du Mali. Des hommes armés ont pris d’assaut des points de contrôle et la base du contingent tchadien de la Minusma. Cette attaque complexe a été revendiquée dans la soirée par Aqmi, al-Qaida au Maghreb islamique.
C’est à l’aube que les assaillants sont passés à l’action. Des dizaines d’hommes à bord de plusieurs véhicules, des habitants d’Aguelohk parlent de 4X4 ainsi que de motos.







RDC: La Cour constitutionnelle confirme la victoire de Felix Tshisekedi…

La Cour constitutionnelle de la République Démocratique du Congo a confirmé la victoire de Felix Tshisekedi. Elle a dans le même temps rejeté le recours de l’opposant Martin Fayulu qui dit être le vainqueur de l’élection du 30 décembre. L’Union Africaine avait demandé à la Cour de suspendre la publication de sa décision finale pour donner une chance à la mission de bons offices que l’organisation continentale projette d’envoyer en RDC lundi.
Les juges ont estimé que la demande de M Fayulu est infondée et que l’opposant n’a pas introduit assez de preuves. Ils ont dit que M Tshisekedi avait obtenu 38.6% des voix, contre 34.6% pour M Fayulu et 23.8% pour Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du président sortant, Joseph Kabila. L’autre requête relative au report de la présidentielle dans les provinces de Beni et Butembo est considérée comme  » recevable mais non fondée  » par la cour constitutionnelle qui a déclaré qu’il s’agissait d’un « cas de force majeur » du fait de l’épidémie du virus Ebola

Démission du gouvernement burkinabé

YERIMPOST.COM Le gouvernement burkinabé a remis sa démission au président Roch Marc Christian Kaboré, qui l’a accepté, selon un communiqué lu à la télévision publique. Aucune explication n’a été avancée.







France: Benalla mis en examen

Selon son avocate Me Jacqueline Laffont, Alexandre Benalla a été mis en examen pour « usage public et sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle », mais il n’est pas poursuivi à ce stade pour les accusations de faux documents administratifs formulées devant la commission d’enquête du Sénat par le directeur de cabinet de l’Elysée Patrick Strzoda.







Pourquoi Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent en détention

La chambre d’appel de la CPI accède à la demande de l’accusation de maintenir en détention Laurent Gbagbo.

Ce qui est un nouveau revers pour l’ancien président ivoirien et son ministre Charles Blé Goudé qui avaient été acquittés des crimes retenus contre eux.

M. Gbagbo et M. Blé Goudé resteront en détention au moins jusqu’au 1er février, a déclaré le porte-parole du tribunal.
La Chambre d’appel a accordé à l’accusation l’effet suspensif de sa libération. Une audience pour recevoir d’autres contributions aura lieu le 1er février.

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé (ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes) sera maintenue en attendant l’examen du présent appel » du procureur sur leur mise en liberté immédiate qui aura lieu le 1er février, ont décidé les juges.

Un journaliste d’investigation tué au Ghana

Ahmed Husein, un collaborateur du célèbre journaliste Anas Aremeyaw Anas, a été tué au Ghana dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le journaliste d’investigation qui avait participé à une vaste enquête sur la corruption dans le foot africain a été abattu par balles mercredi soir alors qu’il rentrait chez lui à Accra.

L’enquête à laquelle il avait participé a fait éclater l’an dernier un vaste scandale de corruption et de matchs truqués, conduisant à de lourdes sanctions des instances internationales.

« Number 12 », un documentaire explosif sorti en juin 2018, piégeait des dizaines d’arbitres ghanéens et du continent, ainsi que plusieurs dirigeants de la Fédération ghanéenne de football, dont son président, en leur proposant des pots-de-vin.

Source: BBC AFRIQUE

Le maintien en détention de Gbagbo rejeté (CPI)

Les juges de la CPI rejettent la demande de maintien en prison de l’ancien dirigeant ivoirien Laurent Gbagbo et de son ministre Charles Blé Goudé.

L’ancien dirigeant ivoirien Laurent Gbagbo est acquitté des charges de crimes contre l’humanité qui pèsent sur lui.

Le bureau du procureur a réclamé le maintien en détention des deux hommes dans l’éventualité d’un appel auprès d’une chambre supérieure.
Qualifiant le dossier de l’accusation d' »exceptionnellement faible », les juges ont déclaré que Laurent Gbagbo avait donné l’assurance qu’il reviendrait devant le tribunal si le procès devait se poursuivre.

Cette décision ouvre la voie à la libération rapide de Gbagbo et de son co-accusé Charles Ble Goudé.

Pourquoi la CPI a acquitté Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé de toutes les charges

Aujourd’hui, le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, a acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. Une décision dûment motivée sera rendue par écrit en temps voulu. Le Procureur peut faire appel de la décision après le dépôt de la décision motivée.
En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00.

Messieurs les juges Cuno Tarfusser (juge président) et Geoffrey Henderson, formant la majorité de la Chambre, ont noté le conflit politique violent ayant eu lieu dans le contexte de l’élection présidentielle de 2010, à Abidjan et dans d’autres parties du pays. Cependant, la majorité a considéré que le Procureur n’a pas fourni des preuves suffisantes en vue de démontrer la responsabilité de M. Gbagbo et de M. Blé Goudé pour les incidents faisant l’objet de l’examen de la Chambre.

En particulier, après un examen rigoureux des éléments de preuve, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n’a pas démontré plusieurs éléments essentiels constitutifs des crimes reprochés, y compris l’existence d’un « plan commun » visant à maintenir M. Gbagbo au pouvoir, qui aurait compris la commission de crimes contre des civils « en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation » ; et l’existence de schémas de violence à partir desquels il pourrait être déduit qu’il existait une politique d’attaque contre la population civile.

De plus, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n’a pas démontré que des discours publics de M. Gbagbo ou M. Blé Goudé auraient permis d’ordonner, solliciter ou encourager les crimes allégués. Par conséquent, la Chambre a décidé que la Défense n’avait pas besoin de soumettre des éléments de preuves supplémentaires.

Document de questions et réponses

Documents audiovisuels de l’audience:

YouTube (pour visionnage):
Audio (pour téléchargement)
Vidéo (pour téléchargement)
Dissenting Opinion to the Chamber’s Oral Decision of 15 January 2019

Contexte : Le Procureur a porté à l’encontre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

Depuis l’ouverture du procès le 28 janvier 2016, 231 jours d’audience ont été dédiés à la présentation des moyens de preuves du Procureur et 82 témoins du Bureau du Procureur ont déposé en audience ou par lien vidéo ; des milliers de documents ont été enregistrés en tant qu’éléments de preuve, et des centaines de requêtes et décisions ont été faites. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des éléments de preuve du Procureur était désormais close.

Le 23 juillet 2018, la Défense de M. Laurent Gbagbo a déposé sa « Requête de la Défense de Laurent Gbagbo afin qu’un jugement d’acquittement portant sur toutes les charges soit prononcé en faveur de Laurent Gbagbo et que sa mise en liberté immédiate soit ordonnée. » Le 3 août 2018, la Défense de Charles Blé Goudé a déposé une requête intitulée « Blé Goudé Defence No Case to Answer Motion ». En octobre et novembre 2018, des audiences ont eu lieu au cours desquelles l’Accusation, les Représentants légaux des victimes et les deux équipes de Défense ont exposé leurs arguments concernant cette Requête.

Plus d’informations sur cette affaire sont disponibles ici.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur Twitter, Facebook, Tumblr, YouTube, Instagram et Flickr

CPI: Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé acquittés !

YERIMPOST.COM Les juges de la CPI ont demandé la remise en liberté immédiate de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et de son ancien ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé. A en croire ces trois juges, l’accusation n’a ps réussi à établir la culpabilité de ces deux hommes politiques ivoiriens.

 

Ali Bongo descend à cet instant de son avion à l’aéroport de Libreville

YERIMPOST.COM Le président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, descend à cet instant précis de son avion, à l’aéroport de Libreville…

Gabon: Arrestation des mutins qui voulaient mettre en place un «Conseil national de restauration»

YERIMPOST.COM Des militaires gabonais ont lu, lundi matin, à la radio d’État, un message indiquant qu’un «Conseil national de restauration» allait être mis en place en l’absence du président Ali Bongo Ondimba, hospitalisé au Maroc. Depuis, le signal de Radio Gabon a été coupé. Les autorités ont annoncé l’arrestation des mutins. Le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement, a annoncé, lundi vers 9h GMT, que les mutins avaient été arrêtés par les hommes du GIGN gabonais. «Aucune caserne n’a suivi l’appel» lancé par «une petite dizaine de militaires», selon une source gouvernementale.







Burkina: 46 morts dans des affrontements inter-communautaires

Le bilan officiel de l’attaque survenue le soir du 31 décembre dans le village de
Yirgou, dans le centre du Burkina Faso, a été revu à la hausse vendredi, passant à 46 morts.







Rétrospective 2018, perspectives 2019

Rétrospective 2018 et Perspectives 2019

 

Parlons de l’ Afrique :

 

L’année 2018 s’achève et avec elle on tire l’une des évolutions majeures de la dernière décennie, dont nous n’avons pas totalement mesuré la portée: la Chine est devenue le premier partenaire du continent africain : le pays le plus peuplé au monde rencontre le continent-clé du 21ème siècle dans un contexte où la situation économique et sociale reste bloquée, pour le malheur d’une jeunesse nombreuse et diplômée malgré des taux de croissances qualifiés satisfaisants par seulement les institutions de Breton Woods.

 

On retient encore pour 2018 quand les populations souffrent, le FMI, la Banque Mondiale et les dirigeants africains parlent de dynamisme économique.

 

Sur le registre sécuritaire, l’islamisme radical fabriqué par l’occident monte dans beaucoup de pays où l’avenir de milliers de jeunes semble sombre.Il est baptisé la nouvelle menace djihadiste et est loin d’avoir disparu au Sahel comme le rappelle les récents affrontements au Mali et avec l’engagement militaire renouvelé de la France au côté du G5 Sahel (Tchad, Burkina Faso, Mali, Niger et Mauritanie).

 

Ailleurs on peine à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques ( c’est le cas en RDC et au Sénégal ).

 

L’Etat de droit est affaibli et dans beaucoup de pays on assiste à une justice aux ordres de l’exécutif.

 

2019 s’annonce avec le même son de cloche : l’influence chinoise en Afrique devenue un fait géopolitique majeur.

 

Mais si la Chine est aussi forte en Afrique, l’Afrique plus prompte à tourner vers de meilleures perspectives avec la Chine en 2019 c’est d’abord parce que ses partenaires traditionnels n’avons pas su nouer, avec ce continent, des relations postcoloniales constructives, équitables et durables dans l’intérêt supérieur des peuples du continent africain .La démocratie recule partout en Afrique et est aujourd’hui soumise aux règles spéculatives du “marché” et à la “bourse” .

Peut-être est-il temps de changer notre regard sur nos relations et aux autres de changer leur regard sur l’Afrique, avant de découvrir qu’elle s’est bel et bien choisie de nouveaux amis.

 

Cependant, il est toujours possible de définir sa propre histoire.

2019 peut et doit aussi porter l’espoir d’une nouvelle génération de jeunes leaders émergents avec un discours très proche à leurs peuples.Le Rwanda a donné le ton.

 

2019 sera pour l’Afrique ce que l’Afrique amorcera comme rupture.

Une Afrique avec une nouvelle génération de décideurs, de jeunes leaders, d’hommes et de femmes d’affaires, de jeunes entrepreneurs, tous debout pour gagner la bataille du développement dans tous les secteurs est possible.

 

Osons envoyer de nouveaux signaux, de nouvelles images à travers lesquels, on vit l’Afrique qui reflète nos rêves, nos talents, nos efforts et aspirations démocratiques. L’Afrique des « Grands Hommes » à l’exemple de Nelson Mandela, de Thomas Sankara ou de Abdoulaye Wade : l’Afrique introspective, émergente, exigeante en elle-même, gagnante, innovante, prospère, stable et compétitive, mais aussi consciente de ses faiblesses et défis.

 

Vive l’Afrique,

Vive la génération qui choisit d’écrire sa propre histoire,

 

 

Mamadou Ibrahima FALL|

Conseiller en diplomatie multilatérale,

Négociation internationale et

Prise de décisions

Former UNPA Executive Representative

 

Ali Bongo va prononcer son discours du Nouvel An depuis Rabat

YERIMPOST.COM Le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, va prononcer son adresse du nouvel an à son peuple depuis Rabat où il passe une période de convalescence, a annoncé son entourage.
«Le président va prononcer un discours à l’intention des Gabonais» pour leur présenter ses vœux de Nouvel An et «il a chargé le Premier ministre (Emmanuel Issoze Ngondet) de répondre aux attentes de la population», ont ajouté ses proches.
Il s’agira de la première prise de parole du président Bongo depuis qu’il a été hospitalisé le 24 octobre en Arabie saoudite à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

Madagascar: Rajoelina élu président, selon les résultats officiels…

A Madagascar, les résultats officiels provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante donnent Andry Rajoelina gagnant de l’élection présidentielle du 19 décembre. L’ancien président de la transition est arrivé en tête avec 55,66% des voix. Son adversaire Marc Ravalomanana obtient 44,34% des suffrages. Andry Rajoelina, 44 ans, est bien connu des Malgaches, puisqu’il a déjà été maire de la capitale en 2007 et a dirigé le pays pendant de 2009 à 2013.

Total condamné pour corruption

Total était jugé pour avoir versé environ 30 millions de dollars de pots-de-vin à des intermédiaires entre 2000 et 2004, pour l’obtention d’un énorme contrat gazier en Iran en 1997.

Le siège de Total à la Défense, en janvier 2018.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, vendredi 21 décembre, le grand groupe pétrolier Total à une peine symbolique de 500 000 euros d’amende pour « corruption d’agent public étranger » en marge de la signature d’un énorme contrat gazier en Iran en 1997.

Total était jugé pour avoir versé quelque 30 millions de dollars de pots-de-vin à des intermédiaires entre 2000 et 2004, pour l’obtention de ce contrat concernant le gisement gazier de South Pars, dans le golfe Persique, sur fond d’embargo états-unien.

Le parquet avait demandé sa condamnation à l’amende maximale, 750 000 euros, et surtout à une lourde peine complémentaire : la confiscation sur les comptes de la multinationale de 250 millions d’euros, équivalant au « produit de l’infraction ». Le groupe pétrolier a échappé à cette confiscation.

Contrats de « consulting »

Les avocats du pétrolier, qui avaient demandé la nullité des poursuites, puis plaidé sa relaxe, affirmant notamment que le délit de « corruption » n’était pas constitué, n’ont pas souhaité s’exprimer à l’issue du délibéré.








Le groupe français est le seul prévenu restant dans ce dossier ancien. Parmi les trois hommes qui étaient poursuivis, l’ancien PDG de Total Christophe de Margerie et un intermédiaire iranien sont morts. Un second intermédiaire iranien, Abbas Yazdi, est présumé mort, mais en l’absence d’acte de décès, le tribunal l’a condamné à quatre ans de prison.

L’enquête, ouverte en 2006 en France, portait initialement sur deux contrats : le contrat gazier South Pars de 1997, d’une valeur de 2 milliards de dollars, mais aussi un contrat conclu en juillet 1995 pour l’exploitation des champs pétroliers iraniens de Sirri A et E, également dans le Golfe.

En marge de ces deux accords, Total est soupçonné d’avoir versé 60 millions de dollars de pots-de-vin entre 1995 et 2004 par des intermédiaires et une société-écran, Baston Limited, à destination d’un fils de l’ancien président de la République islamique d’Iran Rafsanjani, haut placé dans le secteur pétrolier public iranien, sous couvert de contrats de « consulting ».

La multinationale n’est jugée que pour les commissions versées après 2000, après l’entrée en vigueur de la loi sur la corruption d’agents publics étrangers : 30 millions de dollars, liés uniquement au contrat South Pars.

Le procès, initialement prévu sur quatre jours en octobre, avait été écourté, car Total, qui a conclu une transaction à 398 millions de dollars aux Etats-Unis en 2013 pour l’ensemble de l’affaire, estime que cet accord états-unien lui interdit de discuter le fond du dossier.

Le Monde avec AFP







Liberté provisoire pour Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé: les conditions du procureur…

YERIMPOST.COM «Si Laurent Gbagbo devait être libéré en Côte d’Ivoire, il est possible qu’il ne soit pas présent à son procès, même avec un mandat d’arrêt international», a estimé le procureur, Eric MacDonald, citant le cas de Simone Gbagbo qui, malgré un mandat d’arrêt de la CPI, est sortie de prison grâce à une amnistie des autorités ivoiriennes.

Pour minimiser les risques de fuite, le procureur a recommandé que les accusés, en cas de libération, remettent leurs passeports au greffe et portent un bracelet électronique, mais aussi qu’ils paient une caution dont le montant serait fixé par la chambre. Il s’agirait d’«une somme qu’ils pourraient perdre si les conditions de liberté provisoire n’étaient pas respectées», a-t-il précisé. Une de ces conditions serait de s’abstenir de tout contact direct ou indirect avec les témoins.

Etats-Unis: Yaya Jammeh, Zaineb Jammeh et leurs enfants blacklistés

YERIMPOST.COM L’ancien président gambien, Yaya Jammeh, et toute sa famille sont sur la liste noire des Etats-Unis qui regroupe les dirigeants étrangers mêlés à des faits de corruption et/ou des violations des droits de l’homme. Indésirables sont devenus Yaya Jammeh, son épouse Zaineb et leurs deux rejetons au pays de l’Oncle Sam.







Le printemps français !!!

Dans son livre intitulé « Révolution », E Macron parlait de la France divisée et fracturée. D’une part « la France des métropoles » qui ne manquait de rien et d’autre part, la France « périphérique » et orpheline de tout. Il décrivait ainsi avec un réalisme chirurgical, l’injustice quotidienne que vivaient des français reposant sur des bases professionnelles, sociales et même raciales. Arrivée aux commandes, l’homme perpétue avec un cynisme déroutant ce qu’il qualifiait, deux ans plutôt, d’inimaginable, d’impardonnable et d’inhumain.

L’internet est là et on voit tout, renchérissait l’homme fort de la France.

En effet, l’internet est là et tout se voit encore aujourd’hui. Comme en Tunisie, comme en Egypte ou en Lybie, les réseaux ont encore fait leurs effets. La crise sociale qui a éclaté en France aurait surpris plus d’un. Macron qui jouissait d’une opinion favorable tel un Ben Ali ou un Moubarak qui gagnaient les élections à 95%, a vu sa cote passer sous 20%. Comme Ben Ali face aux « M .Bouazzi (s) », Macron se replie devant les « gilets jaunes ». C’est un vrai printemps français après celui arabe.

La seule différence notoire entre ces deux printemps réside dans le simple fait qu’aucune puissance ne s’est immiscée dans les affaires intérieures de la France. Des puissances étrangères aux ambitions sournoises et aux desseins cyniques ont profité de la colère d’une population pour exécuter leurs plans maléfiques en Tunisie, en Lybie et en Egypte.

Ce serait le printemps français, printemps d’un peuple « mature » face à un gouvernement « responsable » et soucieux du quotidien de ses citoyens. Alors, point d’ingérence ! Car si ingérence il y a il resterait plus qu’à trouver un point de chute : en Arabie Saoudite, en Côte d’Ivoire ou en Guinée Equatoriale ? je peux lui garantir tout au moins que les portes de l’Ambassade du Sénégal en France lui seront grandement ouverte ? Ah le monde de la masse et des élites ! Belle image d’un monde à deux poids deux mesures ; image qui montre que parmi les élites aussi il y a des masses !

 

Ousmane Sy,enseignant

Buzz international de l’inauguration du Musée des civilisations noires

YERIMPOST.COM L’inauguration du Musée des civilisations noires, ce 6 décembre à Dakar, par le président Macky Sall, en présence de son homologue comorien Assoumani Azali, a suscité un buzz international. Nombre de médias étrangers, notamment anglophones, ont relaté l’évènement qui marque l’ouverture d’un des plus grands musées du monde dans son genre. La haute portée culturelle de la cérémonie a séduit la presse internationale. Africatimes, Bbc, Okayafrica, Citizen.co.za, Al Jazeera, CGTN Africa News et tant d’autres organes ont magnifié cet édifice crucial pour la réhabilitation du patrimoine culturel de l’Afrique…

 

Le Sénégal ouvre un musée des civilisations noires, l’un des plus grands du genre au monde

Le musée, consacré à « la décolonisation du savoir africain », existe depuis 52 ans.

Ce qui avait commencé comme une idée proposée par le premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, il y a plus de 50 ans, est devenu une réalité puisque le Sénégal a officiellement ouvert le Musée des civilisations noires, l’un des plus grands du genre au monde.

Le président actuel du Sénégal, Macky Sall, a inauguré le musée plus tôt aujourd’hui à Dakar. La conception du bâtiment, qui couvre une superficie de 14 000 mètres carrés et d’une capacité de 18 000 pièces, a été inspirée par les maisons traditionnelles circulaires originaires du sud du Sénégal, rapporte BBC Africa. Sa taille est comparable au Musée national de l’histoire afro-américaine à Washington, selon Al Jazeera.








Le musée existe depuis plusieurs années, les dirigeants après Senghor mettant de côté les investissements dans les arts face aux défis économiques et politiques. En 2011, le président Abdoulaye Wade a jeté les bases du musée, mais la construction a été interrompue en raison d’une transition politique, ajoute CGTN Africa News. Le projet a été mis en œuvre par Sall à partir de 2013 et s’est finalement concrétisé grâce à un investissement de 34 millions de dollars de la Chine, une autre indication de la présence économique omniprésente de la Chine à travers l’Afrique.

LIRE: Le Sénégal exhorte la France à restituer les œuvres pillées

Le musée, consacré à « la décolonisation du savoir africain », accueille des artefacts et des expositions représentatifs de l’Afrique continentale et de sa diaspora. Les premières expositions du musée présentent des œuvres d’artistes maliens et burkinabés, mais aussi cubains et haïtiens. La diaspora au Brésil et aux États-Unis est également représentée dans la collection du musée.

Comme le rapporte Al Jazeera , certaines des œuvres actuellement exposées au musée incluent « Memory in Motion » de l’artiste haïtien Philippe Dodard, qui décrit « les étapes de l’esclavage de l’Afrique au navire négrier menant à la plantation des Caraïbes avec des yeux flottants », pour citer la publication directement. Ainsi que « Les femmes de la nation » qui rend hommage aux femmes de la dynastie africaine percutantes.

En novembre, le Sénégal a demandé à la France de restituer 100 œuvres d’art pillées , à la suite de la publication d’un rapport commandé par le président français Emmanuel Macron , intitulé  » La restitution du patrimoine culturel africain: vers une nouvelle éthique relationnelle » . Macron avait récemment ordonné le retour de 26 artefacts béninois dans leur pays d’origine.

Le Sénégal dévoile le Musée des civilisations noires

Des œuvres d'art sont exposées dans le nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018, lors de la cérémonie d'ouverture et de l'inauguration.Copyright de l’imageAFP
Légende de l’imageL’idée d’ouvrir un tel musée au Sénégal remonte à plus de 50 ans

Le président Macky Sall a inauguré le nouveau musée sénégalais des civilisations noires dans la capitale, Dakar.

Il fait suite aux appels du Sénégal et d’autres pays africains à la France de restituer les œuvres pillées pendant la période coloniale .

Parmi les premières expositions temporaires présentées figurent des œuvres d’artistes maliens et burkinabés, mais aussi cubains et haïtiens.

Après des décennies d’inaction, la construction a finalement été rendue possible après un investissement chinois de 34 millions de dollars.

Le président sénégalais Macky Sall découpe un ruban de cérémonie pour inaugurer le musée
Légende de l’image Leprésident Macky Sall a coupé le ruban de cérémonie lors de l’inauguration d’aujourd’hui.

L’idée de créer le musée remonte à plus de 50 ans, à l’époque du défunt président poète sénégalais, Léopold Sédar Senghor.

Aux côtés de l’écrivain martiniquais Aimé Césaire, Senghor était une force créatrice derrière la philosophie de la négritude, qui s’opposait à l’imposition de la culture française aux colonies d’Afrique et des Caraïbes.

Un masque de bois sculpté, pigment, cheveux et fibres naturelles.Copyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
Légende de l’imageCe masque de kifwebe strié est originaire de la République démocratique du Congo.

Le musée ne sera pas un monument commémoratif, explique son directeur, mais un laboratoire créatif pour aider à forger le sens de l’identité d’un continent.

Il devrait ouvrir au public dans les prochaines semaines.

Une peinture représentant une carte, des symboles et du texteCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
La légende« Kachireme » de l’artiste cubain Leandro Soto trouve un parallèle entre les esprits ancestraux nigérians et les croyances amérindiennes

« Ce musée est un pas en avant pour nous », a déclaré à la BBC Amadou Moustapha Dieng, journaliste d’art sénégalais.








« Je sais qu’il y a d’importantes reliques que je ne pourrai pas voir si je ne vais pas à l’étranger, mais maintenant [avec] cet espace, nous pouvons récupérer les reliques et les Africains peuvent venir ici et voir que c’est leur histoire. »

Une installation artistique comprenant des moulages de têtes, un mur de briques et une chaise, entre autres objetsCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
Légende de l’imageCette pièce de 2004, qui considère l’histoire comme une « cécité progressive », fait partie des œuvres les plus récemment créées.

Le Musée des civilisations noires a transformé le paysage du centre-ville de Dakar.

Construit en forme de cercle, l’architecture s’inspire des maisons traditionnelles typiques du sud du Sénégal.

Une vue de la terrasse du musée à l'extérieurCopyright de l’imageELIMANE FALL
Légende de l’imageLes courbes du bâtiment rappellent les styles architecturaux du sud du Sénégal.
Sculptures exposées au Musée des civilisations noires à DakarCopyright de l’imageAFP
Légende de l’imageLe site dispose de près de 3700 m² d’espace d’exposition
Un homme se promène dans le nouveau musée Musée des civilisations noires à DakarCopyright de l’imageAFP
Légende de l’imageLe musée des civilisations noires devrait ouvrir ses portes au public dans les prochaines semaines

En novembre, un rapport d’experts, commandé par le président français Emmanuel Macron, recommandait que les trésors africains emportés sans autorisation soient restitués dans leur pays d’origine.

Le ministre sénégalais de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a déclaré à la BBC qu’il accueillait favorablement le reportage français car « chaque pièce du Sénégal est en France ».

Une oeuvre du Musée des civilisations noiresCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
Légende de l’imageLe musée a une vision panafricaine et présente des œuvres de toute l’Afrique et des Caraïbes.
Une oeuvre de la communauté Bamoun du CamerounCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
Légende de l’imageCet artefact provient de la communauté Bamoun du Cameroun.

L’État africain qui compte le plus grand nombre d’œuvres d’art en France est le Tchad, une autre ancienne colonie.

Masque en bois sculpté représentant un visage allongéCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
Légende de l’imageCe masque Songye est originaire de la République démocratique du Congo.

Les responsables du musée espèrent qu’ils « pourront faire du Sénégal une capitale intellectuelle et culturelle du monde noir ».

Dakar cherche depuis des années à se positionner comme une capitale culturelle de la région. Le président Macky Sall étant candidat à la réélection en 2019, le gouvernement espère que l’ouverture du musée l’aidera à atteindre son objectif.

Une statue dorée représentant une figure masculineCopyright de l’imageMUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES
LeSénégal envisage d’accueillir des objets récupérés au Musée des civilisations noires

PICS: Ouverture à Dakar du musée du patrimoine noir, « creuset de la créativité »

 

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Des personnes vêtues de costumes typiques accueillent leurs invités lors de la cérémonie d'ouverture et de l'inauguration du nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018. Photo: SEYLLOU / AFP

Des personnes vêtues de costumes typiques accueillent leurs invités lors de la cérémonie d’ouverture et de l’inauguration du nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018. Photo: SEYLLOU / AFP

La collection, qui comprend des mégalithes datant de plus de 1 700 ans et des œuvres d’art contemporain, permettrait à la fois d’honorer le passé et de regarder vers l’avenir.

Un musée présentant le patrimoine noir de la nuit des temps à l’ère moderne s’est ouvert jeudi à Dakar, la capitale sénégalaise.

L’ouverture a eu lieu alors que les pays africains insistaient pour obtenir la restitution des œuvres de leurs anciens maîtres coloniaux – et que la France faisait ses premiers pas dans cette direction, s’engageant à restituer les œuvres au Bénin.

Le Musée des civilisations noires encouragera le «dialogue des cultures» et offrira une «nouvelle vision de l’Afrique et de sa diaspora, qui reconnaît notre rôle dans la grande aventure humaine», a déclaré le président sénégalais Macky Sall lors de l’ouverture du musée.

« Aujourd’hui, nous retrouvons les précurseurs du panafricanisme et de l’identité africaine », a déclaré Sall après avoir coupé le ruban symbolique lors de la cérémonie.

Un homme passe devant une œuvre d’art exposée dans le nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018, lors de la cérémonie d’ouverture et de l’inauguration. Image: AFP

Le ministre chinois de la Culture, Luo Shugang, figurait parmi les invités. Son pays a financé le projet à hauteur de 30 millions d’euros.

Réparti sur 14 000 mètres carrés (150 000 pieds carrés), le musée a une capacité de 18 000 pièces, a déclaré le directeur du musée, Hamady Bocoum.

Bocoum et le scientifique principal du musée, Ibrahima Thioub, ont déclaré que la collection, comprenant des mégalithes datant de plus de 1 700 ans et des œuvres d’art contemporain, honorerait le passé et se tournerait vers l’avenir.

Ce ne devrait pas être «un lieu de nostalgie, mais un creuset de créativité, une usine d’estime de soi», a déclaré Thioub, recteur de l’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar.

Des œuvres d’art sont exposées dans le nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018, lors de la cérémonie d’ouverture et de l’inauguration. Image: SEYLLOU / AFP

Un tel musée était le rêve du premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, parmi les moteurs du mouvement littéraire Negritude né dans les années 1960.

Le poète, président du Sénégal de 1960 à 1980, en a parlé lors du premier Festival mondial des arts noirs organisé à Dakar en 1966.

Des œuvres d’art sont exposées dans le nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018, lors de la cérémonie d’ouverture et de l’inauguration. Image: SEYLLOU / AFP

« Nous sommes dans la continuité de l’histoire », a déclaré Sall jeudi. «À travers les âges, l’Afrique a inventé, façonné et transformé, participant ainsi constamment au flux des innovations. Notre devoir est de rester des sentinelles vigilantes de l’héritage des anciens.  »

Le musée fait partie de plusieurs installations nouvelles – ou rénovées – nées en Afrique qui renforcent les demandes croissantes en matière de restitution des œuvres d’art extraites du continent depuis l’époque coloniale.

La fin du mois dernier, la France a annoncé qu’elle renverrait 26 artefacts culturels au Bénin. Ce fut un premier geste donnant suite aux conclusions d’une étude commandée par le président Emmanuel Macron sur le rapatriement des trésors africains conservés par les musées français.

Une personne vêtue d’un costume et d’un masque typiques accueille les invités lors de la cérémonie d’ouverture et de l’inauguration du nouveau musée des civilisations noires, à Dakar, le 6 décembre 2018. Photo: SEYLLOU / AFP

Le Sénégal n’a pas tardé à réclamer la restitution de quelque 10 000 œuvres d’art sénégalaises de la France.

La Côte d’Ivoire a emboîté le pas le lendemain, demandant le retour d’environ 100 œuvres d’art.

La cérémonie de jeudi a été suivie par un spectacle mettant en vedette la musique et la danse traditionnelles, ainsi que des performances de rap et de slam.

Les centaines d’invités ont également entendu des hommages rendus à des géants de la civilisation noire, notamment le héros américain des droits civiques Martin Luther King et le révolutionnaire burkinabé Thomas Sankara.

 

La France s’achemine-t-elle vers son 23 juin ce samedi ? (Par Adama Sadio Ado)

La colère est au summum. La tension sociale est forte. L’inquiétude est profonde. Macron recule, les Gilets jaunes l’acculent. Macron lâche du lest, les Gilets jaunes sont insatisfaits. Macron contredit son Premier ministre sur les taxes au carburant en 2019 désormais supprimées non suspendues, les Gilets jaunes en redemandent. Macron appelle les corps intermédiaires (partis politiques, patronats et syndicats) qu’il a toujours méprisés au secours pour des appels exprès au calme, malheureusement pour lui les Gilets jaunes ne s’identifient à aucun corps social. Emmanuel Macron semble oublier que le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement social spontané né des réseaux sociaux contre un étouffement social, un mal être. Sortis victorieux face à tous les mouvements sociaux précédents, Emmanuel Macron et Edouard Philippe croyaient, apparemment, que le mouvement des Gilets jaunes était une autre colère de passage d’un peuple « naturellement » hostile aux réformes. Une analyse biaisée. Aujourd’hui, un constat s’impose : aussi bien les acteurs politiques, les analystes politiques, les journalistes, les chercheurs que les syndicalistes sont pris de court par l’ampleur et surtout le soutien de l’opinion (72%), en dépit des violences, à ce mouvement social spontané. Au regard de l’insatisfaction persistante de l’opinion face aux solutions jusque-là proposées par le Gouvernement et la tension sociale encore vive, nous pourrons assister, dans les prochains jours, à la rédaction d’un chapitre de l’histoire de la République française. Emmanuel Macron cherchera à tout prix un nouveau souffle. Edouard Philippe risque de connaitre le même destin que l’un de ses prédécesseurs au Matignon, Alain Juppé. En effet, suite aux manifestations d’ampleur contre son plan sur les retraites et la sécurité sociale en 1997, le Premier ministre Alain Juppé présenta sa DEMISSION. Le mouvement des Gilets jaunes en France et le mouvement du 23 juin au Sénégal présentent un dénominateur commun : l’étouffement social des peuples français et sénégalais face à l’arrogance et l’enrichissement des élites politiques, qui semblent insensibles aux souffrances des populations. Et si ces mouvements de contestation sociale et politique étaient le symptôme de l’essoufflement ou de la perversion du système démocratique?

 

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

 

 

 

Image du jour: la première apparition d’Ali Bongo Ondimba

YERIMPOST.COM Le roi Mohammed VI a rendu visite lundi au président gabonais Ali Bongo Ondimba qui poursuit sa convalescence depuis le 29 novembre à l’hôpital militaire de Rabat. Une photo a été rendue publique suite à cette visite. Il s’agit de la première apparition publique du chef de l’Etat gabonais depuis son malaise, survenu fin octobre en Arabie saoudite.







Photos de l’ouverture du 19e Comité exécutif de CGLU Afrique, en prélude à Africités 2018

YERIMPOST.COM Voici les photos de l’ouverture officielle du 19e Comité exécutif de CGLU Afrique, sous la présidence de Madame Soham El Wardini, maire de la ville de Dakar, ce 18 novembre 2018 à Marrakech, en prélude au Sommet Africités 2018.

Mohammed ben Salman a ordonné l’assassinat de Khashoggi (CIA)

La CIA a conclu que le prince héritier saoudien a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi à Istanbul le mois dernier, rapporte vendredi le Washington Post, citant plusieurs sources anonymes au courant des investigations.
Cette information divulguée par le journal où collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad contredit les récentes affirmations du royaume saoudien qui a totalement dédouané le prince héritier Mohammed ben Salmane.
Contactée par l’AFP, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter. Pour parvenir à ces conclusions, précise le Washington Post, la CIA a examiné plusieurs sources de renseignement, notamment un appel entre le frère du puissant prince héritier, également ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, et Jamal Khashoggi.







Manifestations en Guinée: Encore des morts sous les balles d’Alpha Condé

YERIMPOST.COM Amadou Sadio Sow, âgé de 26 ans, marchand, a reçu une balle ce jeudi 15/11/18 à 17h au niveau du clavicule gauche, à Hamdallaye Pharmacie. Il a été pris en charge par les services d’urgence de l’hôpital Donka, dans la banlieue proche de Conakry. Selon des témoins, ce sont les gendarmes de la base Eco18 qui ont ouvert le feu sur les jeunes et atteint Amadou Sadio…








Session du Parlement de la Cedeao: Moustapha Cissé Lo exige l’application du contrôle parlementaire

C’est ce jeudi 15 novembre 2018 que s’est officiellement ouverte la seconde session ordinaire de l’année 2018 du parlement de la CEDEAO. Dans son discours d’ouverture le président du parlement SE Moustapha Cissé Lo a rappelé le rôle éminemment important du parlement depuis sa création par les pères Fondateurs et la nécessité aujourd’hui d’aller vers le renforcement de ces prérogatives.

 

Parmi celles-ci il y’a les missions de contrôle parlementaires. Dont 3 ont dépêchés au Sénégal au burkina faso et sur l’axe Togo Ghana aupres d’institutions et agences qui mettent en œuvre les politiques et executent les programmes de la communauté.

Il y’a également les missions d’information parlementaires qui ont été menées au Libéria et au Niger.

Ce rappel fait, le Président du parlement de la CEDEAO a insisté sur le contrôle parlementoaoire qui « doit veiller aussi à ce que les textes edictés par la communauté soient strictement appliqué. » une interpellation a été faite au président de la commission de la CEDEAO sur ce sujet afin de permettre au parlement de jouer son rôle dans des delais raisonnables. Selon le président Moustapha Cissé Lo, si aujourd’hui des retards sont notés dans l’exécution de certains programme comme les reunion statutaire cela est directement lié au non-respect des textes avec comme corrolaire le non-respect des délais édictés par la directive du 1ejuin 2017 portant calendrier d’examen et d’adoption du budget par le conseil des ministres.








Des difficultés d’ordre institutionnelles qui retardent donc l’examen du projet de budget.

Le président du parlement de la CEDEAO a par ailleurs annoncé la tenue d’elections présidentielles au nigeria et au senegal dans le premier trimestre 2019 et la nécessité comme dans de pareilles echeances, pour le parlement d’envoyer des missions d’observation pour la bonne tenue de ces joutes electorales dans le respect de la démocratie et de la transparence. Un discours fortement salué par les parlementaires et les invités à cette session dont le président du parlement du Niger Ousseini TINNI qui a livré un message fort à l’endroit des représentants des 15 pays membres de la CEDEAO.

 

Dans son message le président de l’assemblée nationale du Niger a rappelé la nécessité d’aller au-delà de la CEDEAO des peuples, vers une CEDEAO avec une monnaie unique. Un processus qui sera long certes mais qui est necessaire à une integration complete.

Affaire Khashoghi: les Occidentaux sont-ils au-dessus de tout soupçon ?

Il est établi qu’en matière de criminologie il faut un océan de doute pour un ilot de certitudes. Or, jusqu’à présent, dans cet océan de doutes, personne ne s’est intéressé aux Occidentaux en tant que commanditaires et/ou exécutants. Beaucoup s’attardent sur le caractère omnipotent de MBS. Mais sans tenir compte du caractère omniscient des Occidentaux un peu partout dans le monde. Particulièrement à Ryad où la technologie affinée qu’ils ont fournie et qu’ils font fonctionner leur permet de savoir qui parmi les princes ou les princesses a fait ses besoins. Et, ce, jusqu’aux moindres détails. Les relations conjugales n’échappent pas à cette règle.

Le milliard de dollars dépensés pour acheter la crème du matériel d’espionnage, dont deux cent cinquante millions pour le nec israélien, fait des Occidentaux les manipulateurs dan les palais d’Arabie.

La plupart des officiers supérieurs qui contrôlent les points névralgiques du régime ne sont pas inconnus de la CIA, du M6, de la DGSE et du MOSSAD.








La liste des Saoudiens jugés dangereux n’est pas confectionnée à Ryad mais à Washington. Elle provient, avec la mention A ELIMINER, du Bureau de Monsieur Kouchner à la Maison Blanche.

Sur cette liste se trouvait le nom de Monsieur Khashoghi.

L’opération d’Istanbul s’est passée sur le Bosphore qui se trouve être la Mecque de l’espionnage. Russes, Européen, Américains, Chinois, Israéliens y côtoient les plus petits en la matière.

Les Services Secrets occidentaux sont-ils capables de manipuler  ceux saoudiens dont ils sont les mentors ?  La réponse est certainement oui avec un grand O.

Le centre d’écoute d’Istanbul décèle même le mouvement des fourmis dont l’échographie permet de voir la dimension entomologique. Passez-moi, donc, le bruit de deux jets sur le tarmac de Attaturk Airport.

Non, MBS n’a aucun intérêt à faire tuer Khashoghi. Le crime ne lui profite pas. Au contraire, il lui porte préjudice. Il écorne son image de bâtisseur pharaonique hors gabarit.

La nouvelle cité, NEOM, pouvant devenir la capitale du monde. L’homme cherche à fédérer l’Humanité et planer au-dessus des croyances, des races, de la géographie. Assurant, ainsi, la résurrection de celui qui nous a apporté le Coran et qui a fondé à Médine  la première cité interconfessionnelle et inter raciale.

Cette cité fera de ce futur Roi d’Arabie, à la fois, l’homme le plus puissant et le plus craint de la terre. Ce, pour les années à venir. Ses concitoyens en Islam seront de mille cinq cents millions. Sa flotte pourra mouiller indifféremment de l’Atlantique, de la Méditerranée, de Java ou de la Mer d’Arabie.

Curieusement, c’est la première fois dans un crime que l’on crache sur les présumés assassins pour dire : « Les tueurs ne nous intéressent pas. Nous ne nous intéressons qu’à un éventuel commanditaire ». Chose qui n’a été demandée ni pour Kennedy, ni chez nous pour Me Sèye, ni même à Ryad pour l’assassin de Fayçal. Encore moins pour Rabbin, Martin Luther King ou Malcom X.

Le Procès-Verbal des dix-huit présumés coupables est entre les mains de la justice turque ; et, donc, accessible à tous. Plutôt que de les juger, même par contumace, ou par vidéo présence ou à Ryad avec la présence de magistrats internationaux l’on cherche à saigner le Trésor saoudien déjà sollicité au Moyen Orient par une voulue et armée par les Occidentaux au Yémen. Pour faire passer les pipelines du pétrole saoudien sur les côtes de la Mer d’Oman loin de la côte iranienne de Bab El Mendeb.

Les Occidentaux sont donc plus que suspects. Ce, et d’autant plus que le Président Américain dit à qui veut l’entendre  que l’Arabie Saoudite est un protectorat aaméricain en passe d’être recolonisée.

D’ailleurs le retour à Ryad de l’un des frères du Roi a été déclaré sous garantie américaine pour rejoindre les siens.

Il est donc clair désormais que l’on sait qui peut faire quoi en Arabie.

Mais si l’on se fie aux déclarations du Procureur Général de Turquie faites à Istanbul ce 31 octobre 2018, Jamal Khashogi aurait été étouffé et découpé en morceaux.

Cette déclaration nous renvoie à des suspects doctrinaux religieux. Tels que ceux emprisonnés  et qui encourent la peine de mort. Cette exécution obéit à un verset coranique( V.5, S.33) qui dit que : « La sentence encourue par ceux qui effectuent des destructions sur terre( haute trahison)  devront être tués ou crucifiés, leurs pieds et leurs mains découpés, ou être exilés de la terre »

Les religieux en question ont souvent donné des fatwas publiques ou privées à leurs ouailles pour matérialiser une sentence coranique. Lorsqu’ils auront désigné la ou les personnes sur lesquelles elle doit être exécutée.

Une sentence coranique  est un décret divin déjà jugé. Nous savons qu’en 1978 ET 0 LA Mecque la célèbre affaire Jouhayman Al Outaydi s’était basée sur une sentence coranique. Il avait occupé la Kaaba avec un groupe armé qui avait tué une dizaine de pèlerins.

Tous les attentats, tous les assassinats, y compris par véhicules piégés ou bombes humaines,  effectués par Daesh, Al Qaeda ou d’autres  l’ont été sur des fatwas basés sur une sentence coranique.

Peut-on l’exclure de la liste des suspects ?

A moins qu’il ne s’agisse d’une sentence prononcée dans le cercle de ceux qui exercent la souveraineté dans l’Exécutif.

Dans un récent sondage évoqué dans l’émission Regards Croisés( Itijah Al Mouakis en Arabe) diffusée par Al Jazira le mardi 30 octobre 2018 quatre-vingt pourcent  des Saoudiens soutiennent Daesh et Al Qaeda.

Il est évident que les dix-huit présumés assassins saoudiens ont largement leur place dans ce pourcentage.

Une sentence étatique pour haute trahison est un cas qui n’est pas impossible. Mais qui, à la différence de l’assassinat, constituerait une sentence prononcée en haut lieu par qui de droit. Comme cela a été le cas pour Barak Obama qui a donné l’ordre de tuer Ben Laden. Et, avant cela, pour bien d’autres au Yémen.

Les Israéliens ne sont pas en reste en la matière. Ni, même, les Français avec l’attentat contre Green Peace.il reste maintenant à connaitre la matérialisation de la haute trahison. Et pour cela il y a lieu de revisiter les similitudes Khashoghi  —Ben Laden.

Ils ont tous, en commun, d’être deux Saoudiens de la même génération, ayant fait leurs études aux USA. D’avoir été recrutés en son temps par la CIA  et reçu pour mission d’aller en Afghanistan. Où ils vivaient ensemble dans la Base Vie de l’aéroport militaire de Peshawar au Pakistan. D’où vient le nom d’Al Qaeda(Base).

Ils confectionnèrent l’ingénierie financière de la nouvelle internationale terroriste. On les voit, dans une photo, debout , côte à côte, portant, chacun, une kalachnikov en bandoulière.

Après l’Afghanistan1 Ben Laden s’est installé au Soudan et se préparait à créer un royaume en Libye.

Khashoghi se convertit au journalisme en devenant pigiste , puis rédacteur, dans une feuille de chou qui s’appelait  Saudi Gazette. Avant de faire une montée fulgurante dans les rédactions comme cela n’arrive qu’à ceux qui ont pris l’ascenseur de l’espionnage.

Rappelé à Langley, siège de la CIA à Washington, son nom finit par constituer une signature au Washington Post. Et autour de laquelle il a été fait beaucoup de publicité pour lui donner une crédibilité et en faire la référence journalistique au Moyen Orient. Et, ce, au détriment de milliers d’excellents journalistes arabes, aussi bien chrétiens que musulmans.








Ben Laden, quant à lui, prit sa retraite d’officier et passe le reste de sa vie dans une demeure somptueuse annexe de de la caserne d’Abbot  Abbat. Où, par décision de l’Exécutif américain, un commando de plus de quinze personnes est allé l’exécuter. Sans procès, évidemment.

Une telle décision a été prise par  l’Exécutif  pour des cas où la personne est jugée extrêmement nuisible pour les intérêts des grandes Nations.

C’est l’Exécutif américain qui a donné l’ordre d’exécuter Ben Laden. Alors que la possibilité de l’arrêter et de lui faire un procès était à portée de main.

D’autre part, pour le devenir du Royaume d’Arabie Saoudite et de la Oumma islamique,  c’est-à-dire mille cinq cents millions de personnes, un jeune prince consacré futur Roi prit les choses en mains. Avec pour rêve la création de la grande cité où les races, les religions n’auront plus de frontières entre elles. C’était le rêve du tout premier Mohamed ( psl) . La réalisation de NEOM, la cité de la Oumma du milieu,

En y pénétrant on a déjà pied en Afrique, avec l’Egypte ; la Méditerranée vous donne comme voisins l’Europe te l’Occident. Alors que vous êtes toujours en Asie.

Le musulman y aura comme voisin un juif ou un chrétien, comme, jadis, à Médine.

Le poids économique de NEOM en fera la plus grande société à Actions dans le monde.

Les musulmans, du coup, se sentiront libérés des « inepties de leurs Oulémas qui croient que le globe n’est qu’un immense tapis de prière. Qui tient entre les cornes d’un super taureau. Ils pensent que les menstrues ne sont que l’occasion de l’ouverture d’un robinet provenant du péché originel. Alors qu’ils sont tous issus de menstrues non avérées.

Frapper un coup aussi fort contre Al Hoda et autres Al Karni est un véritable avortement du ventre d’Al Qaeda et de Daesh.

MBS a effectué avec ses doigts une série de petits gestes qui font la différence. Il est alors devenu pour ceux qui ont déjà fait sa promotion un monstre à éliminer..

L’Occident lui avait promis, après lui avoir donné une liste de personnes à éliminer de toute façon, une tolérance format Israël. En voyant que le Prince était non seulement élancé et grand par la taille mais aussi par les idées.

Khashoghi était sur cette liste.

Eux-mêmes savent depuis toujours ce qui se passe sur le Bosphore.

Les préparatifs pré consulat ont duré plus de cinq semaines. La conception, la planification, la simulation n’ont échappé ni aux satellites, ni aux centres d’écoute, ni aux caméras des smartphones.

L’agent Khashoghi a été envoyé à Istanbul en toute connaissance de cause.

Une Arabie Saoudite station de carburant de la terre est à la fois son coffre-fort et aussi son bakchich store. Cela en fait un épouvantail. D’ailleurs le mot khashog, devenu khazog, signifie épouvantail en Arabe.

L’homme est d’origine turque, la Turquie étant l’ancienne Administration de l’Arabie Saoudite. Il a donc de la famille en Turquie. Et une fiancée de trente-huit ans. C’est-à-dire ménopausée ou en période de pré ménopause.

Disons que les Services Secrets Occidentaux l’ont utilisé. Eux qui se sont éternisés à enlever tout crédit aux grands projets de Ben Salman à travers sa signature électronique. Tout en utilisant les Saoudiens pour le faire casser et le transformer en martyr pour une énième tentative de diabolisation—dé crédibilisation. Non seulement de MBS mais aussi de MBZ. Car les  Occidentaux,  c’est notoire, ont la fâcheuse habitude de reprendre par la main gauche tout ce qu’ils ont donné par la main droite.

La télé chirurgie a-t-elle été pratiquée dans le Consulat ?

Cette hypothèse n’est pas à exclure. Ni celle de « Conseillers » occidentaux au sein du groupe des tueurs. D’où l’importance d’une enquête méticuleuse et patiente.

Diluer les ossements de la personne éliminée est une spécialité occidentale déjà pratiquée sur Patrice Lumumba.

Par ailleurs, MBS avait obtenu au Yémen ce qu’Israël a obtenu en Palestine. Avec une indifférence liée à un silence total.. cependant cette tolérance format Israël n’était pas absolue. Il fallait lui reprendre ce qu’on lui avait accordé en manipulant ses propres hommes de confiance.

Tout retourner contre lui, le diaboliser, en faire un criminel. Lui tresser une couronne d’épines, celle du Prince de Sade. Mais c’est sans compter avec la perspicacité de  MBS. Qui a répliqué en commençant par se réconcilier avec le Prince Ahmed qui est rentré de Londres sans se faire tuer. Et qu’il est allé, lui-même accueillir à l’aéroport de Ryad. Pour signer l’acte confirmant la règle en politique selon laquelle tout ce qui se fait sans vous se fait contre vous. Par ricochet, la réconciliation avec la famille est en train de devenir une réalité.

La rumeur voudrait qu’il ait déjà pris langue avec le Qatar et qu’avec la Turquie les choses soient revenues en deçà du rubicond.

Mais là où le Prince étale ses talents sur le plan diplomatique c’est d’avoir Poutine à Ryad. Tout en se préparant à donner de très juteux contrats à la Chine. Comme l’a d’ailleurs souligné Donald Tromp. «  Si nous ne leur vendons pas nous accroissons le chômage. La Russie et la Chine vendront à notre place. »








Du même coup , un conflit avec l’Iran devient sans objet.

C’est cela renvoyer la monnaie de sa pièce au Congrès américain dont la majorité est menacée, sous une semaine, par des élections de mi-mandat.

Ceux qui croyaient que les richesses de l’Arabie Saoudite se résument au pétrole et à l’argent  doivent savoir qu’il y a plus.

Une armée bien aguerrie au Yémen mais aussi une opération boursière avec 5% des actions de ARAMCO susceptibles de mettre tous les clignotants économiques et financiers au vert.

Tout cela démontre la grande intelligence de MBS. Un Prince qui ne nait que tous les mille ans.

 

Dr Ahmed Khalifa Niasse

 Scanner: Ce qu’il faut retenir des midterms aux Etats-Unis

Les élections mi-mandat du 6 novembre aux Etats-Unis n’ont jamais aussi attiré l’attention du monde entier, à cause d’une mobilisation record des votes anticipées et un pays particulièrement divisé sur plusieurs thèmes. Les américains sont appelés aux urnes pour renouveler les 435 sièges de la chambre des représentants et 35 des 100 sièges du Senat. Les résultats témoignent d’une égalité des deux camps dans un scrutin, pourtant qualifié « d’une vague bleu », il y’a un an de cela.

La percée des Démocrates

 

La vague bleu prévu par les sondages n’a pas eu lieu. Le parti démocrate, en panne de leadership depuis la défaite surprise de Hillary Clinton à la présidentielle de 2016, s’est contenté de la chambre des représentants perdue en 2010.  Avec Les 225 sièges raflés contre 225 à la chambre des représentants et un Senat perdu au profit des conservateurs, ces Midterms ont été le coup d’envoi au rééquilibrage de la sphère politique américaine. « Elles rétablissent les contrôles démocratiques prévus par la constitution face à Trump » s’est réjouie Nancy Pelosi. En effet, Trump n’aura plus le champ libre comme avant. Profitant de sa majorité précédente dans les deux chambres, il s’est battu bec et ongle face à ses adversaires pour imposer l’archi conservateur Brett Kavanaugh au poste de juge « pivot » de la cour suprême censé trancher sur les questions les importantes de la société américaine pour 20 prochaines années. Désormais, cette victoire des « bleus » peut être qualifié comme la poussée d’un contre-pouvoir significatif face à la politique impulsive et discriminatoire de Trump.  Les démocrates pourront avoir un droit de regard sur les lois budgétaires, la supervision de l’exécutif, la relance de l’Obamacare et la mise en place d’une enquête parlementaire sur l’ingérence supposée de la Russie lors des dernières élections présidentielles. Cette enquête qualifiée comme « une chasse au sorcière »   par le locataire de la maison blanche peut expliquer l’implication jusqu’au-boutiste de ce dernier dans la campagne et le remplacement du ministre de la Justice Jeff Sessions pour entraver l’action du procureur Muller.









Cependant, la défaite des 4 étoiles montantes du parti Démocrate dont le charismatique Beto O’Rourke de Texas montre l’absence de consensus autour d’un leader censé fédéré les différentes factions pour préparer les échéances de 2020.

Les Républicains

Les conservateurs peuvent se réjouir de cette victoire partielle au Senat, qui leurs permet de bloquer toutes lois pouvant entraver la politique de Trump. Les midterm sont généralement considéré comme un référendum pour l’approbation ou non des deux premiers mandats du président. En remportant, 51 sièges contre 46 pour les démocrates, les Républicains ont réalisé un score historique vieil de 50 ans car il est quasi rare de gagner les deux chambres en même temps pour le parti au pouvoir. « Le parti Républicain a défié l’histoire pour étendre notre majorité au Senat et en déjouant de façon importante les prévisions à la chambre des représentants » s’est félicité Donald Tump.                 Cette demi-victoire peut s’expliquer par le « Boom » économique concrétiser par les réformes économiques, la relance de l’industrie du charbon et les mesures protectionnistes.  Avec un taux de Chômage qui avoisine les 4%, une croissance économique de 3,1% et une inflation qui talonne les 2%, ces élections montrent que locataire de la maison blanche n’est pas du tout rejeté comme le prédisait la majeure partie des instituts de sondage.

D’ailleurs, le fait marquant qui mérite d’être souligné est le fait que Trump a gagné de la légitimité et de la notoriété au sein du parti républicain. En permettant à 9 candidats en difficultés dans les sondages dont son ancien adversaire des primaires républicains Ted Cruz de Texas. Longtemps qualifié d’incompétents par l’aile centriste et modéré du parti, il est devenu incontestablement lechef de file des conservateurs.

 

La stratégie Trump        

                                                                                                         

En général, les midterms sont souvent orientés vers des débats concernant l’économie, les emplois et la gouvernance.

Conscient qu’une défaite des midterm, malgré la bonne santé l’économie, pouvait s’avérer fatale pour ses deux derniers mandats, Trump a enclenché une stratégie de communication qui s’est soldée par une efficacité redoutable :                                                                                                                                                                  il a crispé toutes les attentions sur les migrations illégales aux Etats-Unis. « Les Républicains doivent faire en sorte que les lois sur l’immigration, qui sont si abominables faibles et obsolètes, soient au cœur des midterms » a -t-il ajouté sur Twittter. En ramenant les débats sur le terrain de la migration, Trump est allé chercher dans sa base l’électorat blanc, protestant et conservateur pour contrebalancer la mobilisation des démocrates souvent représenté par les minorités. Cette approche doublée par des diatribes d’une violence inouïe l’a permis de consolider allant même jusqu’à « électriser » sa base dans le monde rural américain.                                                                                                                                                                          En outre, l’utilisation de ses talents de « Showman » qu’il a acquis dans les émissions de téléréalités pour fixer l’attention sur un fait : la caravane Hondurienne qui traversait la frontière mexicaine.  Cette caravane, pourtant composé de gens venus chercher un avenir meilleur, s’est vue accusée, par Trump, d’être infiltrée par des terroristes et des violeurs de quoi la colère des plus craintifs « Fears ». Cette crispation des médias sur cette caravane accompagnée par des soldats déployés au nombre de 800, 10000 puis 15000, ce qui est équivalent au contingent déployé en Irak, a permis de mobiliser l’électorat neutre et indécis sur le thème de l’immigration.

In fine, les promesses utopiques de la suppression du « droit du sol » aux clandestins et un durcissement des mesures en l’encontre des droits d’asile viennent galvaniser aussi une autre partie de sa base.








Une élection mi-mandat n’a jamais été aussi serré aux Etats-Unis durant ces dernières décennies. Cette demi-victoire pour les deux camps reflète la division de la société américaine. Cette cohabitation est le prélude que les deux prochaines années pour la présidence Trump vont être âprement disputées jusqu’au bout. Quoiqu’il arrive les Démocrates doivent éviter un éventuel blocage pour espérer lancer l’assaut final sur la forteresse « Trump » en 2020.

El. Hadji Ibrahima Faye                                                                                                                                                                           Etudiant en Géographie                                                                                                                                                                   Email : efaye174@gmail.com

 

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Victime d’un AVC: La photo de Ali Bongo qui a fuité secoue le Web !

Alpha Condé franchit la barre des 100 manifestants tués !!!

YERIMPOST.COM Deux nouvelles personnes ont été froidement abattues en Guinée à l’occasion d’une manifestation interdite. Ce qui porte à 101 le nombre de citoyens tués, depuis 2011, lors des manifestations pacifiques de l’opposition. Aucun d’entre eux n’a eu droit à la moindre enquête, ni à la moindre compassion du gouvernement. Aucune sanction, même administrative, n’a été prononcée à l’endroit d’un policier ou d’un gendarme. Les deux jeunes abattus ce mercredi 07/11/2018 à 19h par les forces de défense et de sécurité a Wanindara s’appelaient Béla Baldé, 25 ans, diplômé sans emploi, et Mamadou Alimou Baldé, 22ans, marchand.








La communauté internationale ne peut pas persister dans le mutisme face à ce carnage…


















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