Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

international

Algérie: Un Sénégalais tué puis enterré dans un chantier

YERIMPOST.COM La série noire des Sénégalais de la diaspora se poursuit. Dans sa livraison du jour, le journal L’As nous apprend qu’un de nos compatriotes, répondant au nom de Sakho Diallo, a été tué en Algérie. Diallo, qui a passé 10 ans chez Abdelaziz Bouteflika, aurait reçu une barre de fer à la tête dans un chantier où il a été enterré après avoir succombé à ses blessures, précise le journal. Le drame a eu lieu avant-hier.
La famille de la victime, qui est originaire de Mbour Toucouleur, juge suspecte la mort de Sakho Diallo. Elle interpelle l’Etat et le directeur des Sénégalais de l’extérieur, Sory Kaba, pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Tout en signalant qu’il n’y a pas eu de certificat de genre de mort ni autopsie.







France: Christophe Castaner, nouveau ministre de l’Intérieur

Christophe Castaner, actuel secrétaire d’Etat français aux relations avec le Parlement, a été nommé ministre de l’Intérieur pour succéder à Gérard Collomb, selon France 24. Âgé de 52 ans, Christoph Castener est un ancien élu local. Militant de la première heure, aujourd’hui il se voit récompenser d’un poste très stratégique.







Mecque: le président Alassane Ouattara couché sur une natte comme les autres pèlerins








Mecque : le président Alassane Ouattara couché sur une natte comme les autres pèlerins

Nigéria: Un condamné à mort âgé de 100 ans sollicite la grâce

Celestine Egbunuche, un détenu condamné à la peine de mort, a été surnommé le « plus vieux prisonnier » du Nigéria dans le cadre d’une campagne réclamant sa libération.
Ce dernier âgé de 100 ans a déjà passé 18 ans en prison après avoir été reconnu coupable d’avoir organisé un meurtre, rapporte nos confrères de BBC.

Son fils Paul Egbunuche, 41 ans, purge également une peine pour meurtre. Ils ont tous deux été accusés d’avoir embauché des personnes pour kidnapper et tuer un homme à la suite d’un prétendu conflit foncier dans l’État d’Imo. Ils ont été arrêtés en juin 2000 puis condamnés à mort en 2014.
Paul Egbunuche affirme que son père n’est plus vraiment capable de parler et qu’il n’est plus conscient de son environnement.
« Quand vous lui demandez quelque chose, il dit autre chose. Le médecin m’a dit que c’est à cause de son âge, il est devenu comme un enfant. »
« Il y a des moments où il me demande: « Que font ces gens (détenus) ici ? »
Paul dit qu’il ne lâche plus son père d’une semelle depuis que sa santé a commencé à se détériorer en prison. Il souffre de diabète et d’une déficience visuelle.
Le père et le fils partagent une cellule avec d’autres condamnés à mort : « Quand je me lève le matin, je fais bouillir de l’eau pour le laver. Je change ses vêtements, puis je lui prépare à manger. Je suis toujours proche de lui, je discute et je joue avec lui. »
Paul affirme que les autres détenus l’aident parfois à prendre soin de son père et que beaucoup d’entre eux veulent que son père soit libéré.
Le 4 août dernier, après le centième anniversaire de son père, des campagnes ont été lancées pour la libération de Celestine Egbunuche.








Les dernières statistiques du service pénitentiaire nigérian montrent que plus de 2 000 personnes sont sous le coup d’une condamnation à mort au Nigéria, dont beaucoup attendent des années avant d’être exécutées.
La peine de mort n’est pas couramment appliquée au Nigéria. Entre 2007 et 2017, il y a eu sept exécutions, dont la dernière en 2016, selon Amnesty International.
Toutefois, les juges appliquent toujours la peine de mort pour des infractions telles que la trahison, l’enlèvement et le vol à main armée.

Crédit photo : bbc

OIF: Lâchée par son pays, Michaëlle Jean reste déterminée à rempiler

Le Canada et le Québec ont annoncé qu’ils retiraient leur soutien à la candidature de Michaëlle Jean pour le poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dont le sommet démarre ce jeudi 11 octobre, en Arménie. Actuellement, la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo est plus en vogue. Sur RFI, Bertin Leblanc, porte-parole de Michaëlle Jean, a annoncé que sa patronne reste sereine et déterminée à rempiler. «Pour nous, l’objectif, c’est aussi de démontrer que ces quatre années ont servi à quelque chose. Elle s’est beaucoup battue. Mme Jean a beaucoup de convictions. Ce qui fait qu’on a envie que les chefs d’Etat et de gouvernement puissent entendre son bilan, le notent, et prennent une décision à partir de ce qu’on va leur apporter comme bilan. Et aussi, on a envie de pouvoir les entendre sur ce qui a été fait au cours des quatre années. »







ONU: Les dossiers africains en débat à la 73ème assemblée générale

La paix, la sécurité et les questions migratoires constituent les sujets majeurs qui ont meublé l’intervention des chefs d’Etat et de gouvernement du continent noir à New-York où ils se sont succédé à la tribune officielle dès ce mardi.
L’Afrique a donc occupé une grande place des débats de l’Assemblée générale des Nations unies qui a débuté, hier mardi 25 septembre 2018, à New-York.

Déjà lundi, un sommet sur la paix en hommage à Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain et héros anti-apartheid, avait donné des couleurs africaines à la 73e rencontre entre les dirigeants à la tribune des Nations unies. Dénommé « sommet Nelson Mandela pour la paix globale », cet événement qui avait réuni l’actuel président sud-africain Cyril Ramaphosa et Graça Machel a permis de rendre hommage à la figure de la lutte contre l’apartheid et d’appeler davantage les leaders mondiaux à cet idéal de paix.
Cette tribune des Nations unies sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’efficacité des nombreuses missions de maintien de la paix déployées sur le continent.
En République démocratique du Congo, où la Monusco est notamment déployée à l’est du pays, les Nations unies veulent changer la donne. En effet, les experts de l’organisation internationale entendent jouer un rôle dans le processus électoral dans ce pays d’Afrique centrale. Tout comme l’Union africaine, les Nations unies veulent assister et s’assurer de la tenue des élections crédibles en RDC en décembre prochain. Une idée que ne partagent pas les autorités congolaises. En effet, du haut de tribune des Nations Unies, Joseph Kabila a tout simplement demandé le retrait des soldats de l’ONU dans son pays.

Outre les sujets liés à la paix et la sécurité en Afrique, la 73e Assemblée générale de l’Organisation des nations unies abordera également ceux liés aux questions migratoires. Cette année, elle se tient sous le thème « Rendre les Nations Unies plus pertinentes pour tous : leadership mondial et responsabilités partagées pour des sociétés pacifiques, équitables et durables ».



Kémi Séba, l’ennemi de la Françafrique

La guerre, oui la guerre, kémi Séba sait comment la faire avec intelligence et stratégie sur les champs de bataille ! Partout où il dépose ses baluchons, le leader du front anti-cfa révèle la fébrilité des États qui montrent le visage d’une Afrique qui « voit en l’occident un roi dont elle veut être la reine ». Tous ses déplacements ainsi que ses appels à la mobilisation pour la bonne gouvernance et la justice sociale, sont suivis de prêt par les services de renseignement. Ce n’est pas trahir un secret de dire que le franco-béninois est l’une des figures de proue de la résistance africaine au néocolonialisme. Il est devenu sans doute l’ennemi premier des autorités françaises qui le considèrent comme un populiste ou un semeur de trouble.

Le combat




« Une menace grave pour l’ordre public », la justification servie par le gouvernement sénégalais après avoir expulsé le militant panafricaniste du pays dit de la Terranga. Pour rappel Kémi Séba avait été maintes fois condamné en France avant de rejoindre et de poursuivre avec hardiesse la résistance au Sénégal. Déjà le 26 juillet 2006, le groupuscule Tribu Ka dont il est le fondateur a été dissout pour antisémitisme. Le guide de la défunte Tribu Ka appelait les africains de retourner vivre sur leur terre originelle. Plus que jamais déterminé à prêcher l’amour de soi, l’amour de ses semblables et l’auto-détermination, son mouvement Génération Kémi Séba jugé radical par les autorités françaises, a été à son tour dissout quelques années après. Très radicalisé à ses premiers pas, Kémi Séba finira par adhérer au panafricanisme.

Dès lors, on peut constater que le combat délivré sur tous les fronts, par Kémi Séba, est d’une longue haleine et ne date pas comme le pensent certains sénégalais, de son embarcation de force la nuit du 6 septembre 2017 de Dakar vers Paris.

Ennemi de l’oligarchie française, à laquelle il porte atteinte à ses intérêts, Kémi Séba est aussi l’ennemi des dirigeants africains qui profitent de la richesse de leur pays et exécutent du doigts à l’œil les ordres de ceux qui ont colonisé la terre mère. Ces potentats locaux, d’une manière ambiguë se révèlent même beaucoup plus redoutables que leurs maîtres. Exclu du Sénégal par Macky Sall pour des raisons connues, le natif de Strasbourg décrit ce dernier comme un traitre à l’égard du peuple noir. Entre interrogation et interdiction de rassemblement, ceux qu’il considère comme des renégats deposent de multiples obstacles sur son chemin durant sa tournée internationale contre la Françafrique.

 

En Guinée, l’activiste a été entravé de prendre part à la tournée « le pouvoir au peuple » à laquelle il a été convié par l’organisation guinéenne « le peuple n’en veut plus ». Le président Alpha Condé, suivant les pas de son homologue sénégalais, ne digère pas la présence de Kémi Séba sur son territoire. Parce que le révolutionnaire ne mâche pas ses mots, quand il voit le mal, Kémi Séba l’appelle par son nom. Cependant il n’aura pas le temps de prononcer un discours sur le sol de Sékou Touré d’où sa popularité est légendaire. Selon le communiqué de la société civile guinéenne « une unité militaire est montée à bord du vol empêchant Mr Séba de quitter l’avion et rejoindre le peuple guinéen venu en masse pour l’accueillir ». Force est de reconnaître que le franco-béninois inspire la génération africaine. Une génération consciente il faut le dire, prête à assumer sa mission, plus que jamais déterminée à arracher ce qui lui appartient aux mains des tenants du système néo-libéral hexagonal avec la complicité de certains élites africains.

Toujours dans la dynamique de sa tournée « l’Afrique libre ou la mort » qui porte aussi bien le nom de son ouvrage qui retrace le cheminement acharné de la résistance africaine au néocolonialisme, Kémi Séba a été cette fois ci interdit d’accès au Togo. Figure emblématique de la lutte pour la libération du peuple noir longtemps est encore opprimé par les vieux démons, Kémi Séba est dans le collimateur des élites qu’il considère comme « les premiers terroristes de la terre ». Sa présence constituerait selon le gouvernement de Faure Gnassingbe un « risque de trouble à l’ordre public ». Suite à une série d’interrogation, d’après les informations, le leader du front anti-cfa a été empêché de fouler le sol togolais à Hilakondji, à la frontière Togo-Bénin.




Vu les obstacles périlleux sur son parcours, Kémi Séba avait de quoi renoncer à son noble combat pour s’installer dans une sorte de “paradis terrestre” comme l’on fait certains qui se servaient de la même cause pour se remplir les poches, mais le révolutionnaire comme ses aïeux ne connaît pas la peur et ne recule pas devant la mort. Celà trouve son ancrage certainement dans la tradition africaine qui reconnaît « invincible celui ou celle qui sait que la mort n’est qu’une étape ». Dès lors brûler un billet de banque ou envahir une grande surface du groupe Bernard Hayot, constituent un signal fort qui sonne le glas de la fin de la soumission. De la conférence interdite à Liège à la frontière togolaise, le lion marque bien son territoire.

 

La guerre des mots

En plus du combat mené sur le terrain avec fitness, le combat médiatique mérite une attention particulière au sein d’une société qui connaît de nouvelles aspirations. Certains idées prolixes avancent même l’avènement de «l’ Homme numérique ». Bref, les outils de la télécommunication sont des moyens reconnus de lutte, une tribune opportune pour formuler un discours d’assignation. L’inspiration, Kémi Séba la trouve parfois dans le monde du football avec les grands clubs espagnols. Ainsi pour dénoncer la mal gouvernance du fait de la corruption au Togo, il déclarait dans Sikka TV : « le Togo est l’Athletico Madrid de la corruption ». Et devant la servitude du président sénégalais et son homologue ivoirien à la France, il avance :« si la trahison était du football, Macky Sall serait le FC Barcelone et Ouattara le Réal Madrid ». Une parabole qui témoigne l’éloquence de l’activiste.

En Conclusion, il est fort justifié que le franco-béninois est aux yeux des autorités françaises un ennemi déclaré. Parce qu’il dévoile publiquement et de manière légitime les tactiques de l’oligarchie française et leur volonté manifeste de maintenir la terre mère dans la Françafrique. Sa voix, toujours écoutée religieusement par une bonne partie de la jeunesse africaine et afro descendants qui fait de lui un héros, une figure de proue d’un combat qui perdure. De déclaration en déclaration, le débat sur le Franc Cfa et la souveraineté de l’Afrique prend de l’ampleur et gagne des forces pour délivrer un combat. Un combat violent et une guerre qui est loin d’être terminé à laquelle le combattant panafricain est prêt d’y laisser sa vie. Il a même refusé le 24 mars dernier le prix MIPAD qui lui a été décerné avant de lancer la première mobilisation internationale de l’année 2018 partout dans le monde. Comme Thomas Sankara, Kémi Séba fait partie de la lignée de ceux qui n’ont pas la « force de garder le silence face à une injustice ». Son image forte prise durant son séjour au pays des hommes intègres, devant le mémorial de Thomas Sankara, est loin d’être anodine.





Malick Mbodj, étudiant en géographie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar

RDC: Jean-Pierre Bemba connaît le même sort que Karim Wade

YERIMPOST.COM Cette fois, c’est sans appel. Jean-Pierre Bemba ne sera pas candidat à la présidentielle du 23 décembre prochain en RDC. La Cour constitutionnelle a donné raison à la Commission électorale ce lundi soir 3 septembre, et confirmé l’inéligibilité de l’ancien chef rebelle en raison de sa condamnation pour subornation de témoin par la CPI. A ce stade, la Haute Cour a statué sur quatre des six recours qui lui ont été soumis, et a suivi les réquisitions du Ministère public. Sur les six candidats recalés par la Ceni, deux ont été repêchés.


Urgent ! Obiang Nguéma met fin au franc CFA en Guinée-Équatoriale

Le gouvernement a adopté un programme de développement qui, à l’horizon 2020, dans sept ans donc, devrait permettre au pays d’atteindre le seuil de l’émergence mais la monnaie actuelle du pays, le FCFA, est un frein à ces objectifs.

Selon nos sources, le président de Guinée équatoriale, Obiang Nguéma, a mis fin au FCFA et a fixé une date pour l’introduction de la nouvelle monnaie nationale appelée MAL. C’est lors d’une réunion des hauts responsables du gouvernement que le chef de l’Etat a fait cette annonce, sans toutefois donner une date pour l’annonce officielle. La Guinée Équatoriale abandonne donc le franc CFA, la seule monnaie coloniale toujours en activité aujourd’hui.



Alors que les pays francophonies, anciennes colonies françaises d’Afrique, débattent, sans courage et sans issu, sur la pertinence de continuer ou non à utiliser le Franc CFA comme monnaie, la Guinée Équatoriale, seul pays hispanophone ayant aussi le CFA comme monnaie, veut commencer à utiliser sa propre monnaie.

Son souci premier étant le développement, avec pour point focal l’investissement massif dans l’infrastructure durable d’abord par soucis du bien-être de sa population, une monnaie nationale est nécessaire pour qu’un tel objectif soit atteint.

Situé au Sud du Cameroun, la nature a tout donné à cet Émirat africain. Sa position géographique en Afrique Centrale, son sous-sol regorgeant d’énorme quantité de ressources surtout du pétrole et du gaz.

Ce qui fait de cet Eldorado un candidat idoine pour la création de sa propre monnaie souveraine. Moins d’un million d’âmes, 740 743 habitants (en 2015) occupent cet archipel constituée de deux parties, l’une continentale, bordée par le Cameroun et le Gabon, l’autre insulaire avec l’île de Bioko (où se trouve la capitale Malabo) et l’île d’Annobón, pour une superficie totale de 28 051 km2.

selon nos sources, l’annonce officielle sera faite dans les prochains jours. Nous avons essayé de contacter le ministre de l’économie et des finances de la Guinée équatoriale pour vérifier ces informations sans succès.

(Source : 24ours)

Gambie: la police «bloque» Adama Barrow

L’affaire du Norvégien gracié par Adama Barrow fait bruit en Gambie. Svein Agesandaka avait été condamné pour viols multiples sur des mineurs dans son pays. Sa fille aurait fait partie de ses victimes. C’est d’ailleurs pour ces raisons que la Norvège avait saisi Interpol pour son arrestation, en vue de son extradition.

Mais, le gars est parvenu à figurer sur la liste des 7 personnes qui ont bénéficié de la grâce présidentielle lors de la fête de la Tabaski. Ce qui a poussé certains observateurs à se demander comment Barrow a t-il pu « pardonner » à un prédateur qui n’a jamais été jugé en Gambie et qui devrait être livré à son pays. Mais l’administration vient de s’opposer à cette décision. Dès que le gars a été libéré, à la faveur de la grâce présidentielle, il a été encore… arrêté.


Lettre à Madame la Chancelière Angela Merkel: Quelles sont vos réelles intentions ?

Si je prends ma plume pour m’adresser à vous, c’est tout d’abord pour vous souhaiter la bienvenue, car la venue d’un chancelier allemand dans notre pays est un évènement très rare, qui mérite d’être célébré, comme fort symbole de l’amitié entre nos deux peuples. C’est également, une manière d’honorer une tradition de téranga emblématique du Sénégal, mondialement connu pour son hospitalité, en ces moments difficiles, où votre pays et la plupart des nations occidentales sont traversés par une montée des sentiments xénophobes
Madame la Chancelière,



Vous vous rappelez certainement de la célèbre phrase de John Fitzgerald Kennedy, disant en juin 1963, à l’hôtel de ville de Schöneberg : « ich bin ein Berliner » et de l’appel du président Reagan à Gorbatschow, à la porte de Brandenburg, en 1987, à abattre le mur de Berlin.
J’ai eu le rare privilège d’assister, le 9 novembre 1989, à la chute du mur de Berlin, qui a conduit à la réunification de votre pays. Je me trouvais à l’époque, de l’autre côté du prétendu « rideau de fer », en RDA, un pays peut-être pas très riche mais très accueillant, qui ne chassait pas les migrants, mais recueillait les orphelins namibiens, les réfugiés palestiniens et sud-africains, les persécutés de la dictature chilienne et tous les combattants de la liberté, à travers le monde…
Madame la Chancelière,
À l’époque, votre mentor, Mr Helmut Kohl, au lieu de s’inscrire dans une dynamique de rapprochement graduel des deux Allemagnes, a préféré mettre en œuvre, de concert avec la grande bourgeoisie allemande, une politique d’inspiration coloniale, de destruction accélérée et de bradage du tissu industriel est-allemand au profit de la RFA. Cela a abouti à un résultat dramatique, à savoir que près de 30 ans après la chute du mur de Berlin, d’autres murs se sont élevés dans les têtes des citoyens allemands, qu’on continue toujours de distinguer entre ressortissants de l’Ouest (Wessis) et de l’Est (Ossis).
Madame la Chancelière,
Est-ce pour vous conformer aux canons de l’idéologie libérale, que vous avez eu cette attitude cavalière lors de la crise grecque, lorsque vous vous êtes farouchement opposée à la réduction de la dette de ce pays alors en proie à des difficultés inouïes.
La fin officielle du dernier plan d’aide à la Grèce, le 20 août 2018, ne s’est nullement traduit par une sortie de la crise, mais plutôt par un niveau de pauvreté record, touchant surtout les jeunes sans emploi – dont beaucoup ont émigré – et des retraités. Contrairement à vos déclarations et à celles de vos autres congénères européens, il s’est plus agi de torpiller les ambitions de changement social portées par Syriza que de redresser l’économie grecque.



Madame la Chancelière,
L’état de la démocratie africaine est préoccupant. Même là, où certains acquis avaient pu être engrangés, nous assistons à des régressions inquiétantes se traduisant par la montée des populismes, la réduction des espaces autrefois dédiés à la société civile, le recul des libertés démocratiques.
C’est ainsi qu’un récent rapport d’Amnesty International a épinglé les autorités de notre pays pour la multiplication des procès inéquitables visant des rivaux politiques du Président de la Coalition au pouvoir et pour les menaces, qui pèsent sur les libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique dont devraient jouir les défenseurs des droits humains, les hommes politiques de l’Opposition, les journalistes…
Les modifications unilatérales de certaines dispositions de la Constitution et du Code électoral, ayant abouti à la loi sur le parrainage citoyen mettent en péril la paix civile.
Madame la Chancelière,
Les silences coupables des puissances occidentales sur les nombreuses forfaitures de certains dirigeants africains, de même que l’implication controversée de leurs forces armées dans de nombreux conflits, nous font douter sérieusement de vos intentions philanthropiques ficelées dans le fameux plan G20 Compact with Africa (CwA).
Comme naguère, après la chute du mur et plus récemment en Grèce, votre engagement en Afrique cherche à inciter nos pays à adopter vos politiques libérales néfastes et s’explique aussi par une volonté d’assécher les flots de migrants à la source.
Madame la Chancelière,
Nous vous appelons à soutenir les efforts de nos États pour plus de souveraineté, ce qui suppose la mise en place d’une aide au développement réellement soucieuse des intérêts et besoins des pays africains.




NIOXOR TINE

Etats-Unis: Gillum, le Noir américain choisi par les démocrates pour la Floride

Résultat surprise à l’élection primaire démocrate pour le poste de gouverneur en Floride. Andrew Gillum, un candidat noir américain issu de l’aile gauche du parti et soutenu par Bernie Sanders, l’a emporté mardi 28 août 2018. Il affrontera, côté républicain, un farouche partisan de Donald Trump. Ce duel illustre la division profonde du pays.


«Au Mali, le chaos résulte d’une succession de faux pas de la diplomatie française» (Nicolas Normand)

LE MONDE | 26.07.2018 à 07h00 | Par Nicolas Normand (ministre plénipotentiaire honoraire, ancien ambassadeur au Mali, au Congo et au Sénégal, ancien directeur-adjoint de l’IHEDN) Pour Nicolas Normand, ancien ambassadeur de France au Mali, les opérations « Serval », « Barkhane » et l’accord d’Alger, signé entre Bamako, les séparatistes touareg et d’autres groupes armés, n’ont fait qu’instrumentaliser les luttes intertouareg

Au Mali même, « homme malade » du Sahel, on ne compte pas moins, aujourd’hui, de dix-sept groupes politico-militaires, en dehors même de la nébuleuse djihadiste, ainsi que quatre armées dont trois étrangères. On observe parallèlement une montée continue des attaques et attentats terroristes depuis la signature, en 2015, de l’accord dit « de paix », issu du processus d’Alger, la France ayant curieusement délégué à l’Algérie, au rôle pourtant problématique dans la crise malienne, le traitement politique de la « paix » imposée par l’intervention française « Serval » de 2012. A notre avis, la situation calamiteuse au Mali résulte en bonne partie d’une succession de faux pas de la diplomatie française, entérinés par la communauté internationale.




Cependant, le principe même d’une intervention militaire de la France pour stopper l’avancée vers le centre du Mali d’une colonne de groupes djihadistes, en janvier 2013 (opération « Serval ») était judicieux. Inversement, la décision française de ne pas intervenir en Centrafrique, lorsqu’une colonne de rebelles (la Séléka) descendait vers Bangui, en mars 2013, a entraîné de très graves conséquences (une situation « prégénocidaire ») qui auraient pu et dû être évitées.

Des modalités problèmatiques

Mais ce sont les modalités de l’intervention de « Serval » et ses suites politiques qui paraissent problématiques, car une série de difficultés en résulte en effet directement. D’abord, dans le cadre de « Serval », on avait cru bon de faire un distinguo entre les différents groupes armés, certains (les bandes narco-sécessionnistes plus ou moins « laïques ») étant qualifiés de « politiques » et les autres, trafiquants d’inspiration islamique ou djihadiste, dominants sur le terrain, étant assimilés, à tort ou à raison, à des terroristes. En réalité, il n’y a pas de bons groupes armés dans un Etat démocratique, et chacun aurait dû être neutralisé ou au moins contraint à un désarmement immédiat.

Le monopole de la force légitime doit-il être partagé avec des coupe-jarrets ? Et pourtant, on a cru bon de favoriser considérablement la faction sécessionniste (que les autres groupes avaient alors quasi réduite à néant) en lui livrant même clés en main la ville de Kidal, au grand dam de l’armée malienne et de la souveraineté de Bamako. Au grand dam aussi des autres factions touareg non sécessionnistes et des autres communautés non touareg du Nord, majoritaires dans le septentrion malien.

« Syndicalisme de la kalachnikov »

Faute aussi de se renseigner préalablement sur la sociologie locale, « Serval », puis l’accord d’Alger, puis « Barkhane » se sont ainsi trouvées instrumentalisées dans les luttes intertouareg. Les sécessionnistes résultaient d’une alliance entre les anciens soldats touareg expatriés de l’armée de Kadhafi et l’aristocratie des Ifoghas. Cette tribu est, depuis l’indépendance du Mali, profondément divisée entre ses « nobles » et ses tributaires ou Imghad, majoritaires et qui cherchent à échapper à leur vassalité. Pour préserver leur domination traditionnelle (et aussi pour empêcher le contrôle de l’Etat central sur leurs trafics), les nobles Ifoghas sont en majorité sécessionnistes et leurs tributaires Imghad sont en majorité « pro-Bamako » pour se libérer de la tutelle féodale. Le principal responsable des djihadistes maliens, le charismatique Iyad Ag Ghali, noble et puissant chef Ifoghas, est, quant à lui, en rivalité avec l’amenokal (chef traditionnel) des Ifoghas et avec les anciens militaires libyens pour le leadership de la région de Kidal.

L’appui français aux Ifoghas sécessionnistes a suscité la création de groupes armés touareg pro-Bamako et, aujourd’hui, ces deux factions (qui sont chacune signataire de l’accord d’Alger) ne cessent de s’affronter, notamment pour le contrôle de Kidal et sa région, dans une « lutte des castes » doublée d’une concurrence pour le narcotrafic. Il existe aussi une association pacifique de cadres, élus et dignitaires touareg antisécessionnistes, présidée par le plus haut dignitaire touareg du Mali, l’amenokal des Oulliminden, une tribu qui dominait naguère les Ifoghas.

En second lieu, le principe même de passer un accord de paix avec des groupes armés (pour la quatrième fois au Mali avec des rebelles touareg), survalorisés, a été lourd de conséquences : impunité pour ceux qui ont recouru à la violence en déstabilisant toute une région, prime même à la violence grâce aux avantages divers accordés par l’accord d’Alger, récompensant ainsi le « syndicalisme de la kalachnikov », incompréhension et découragement des populations et communautés laissées à l’écart de l’accord parce qu’elles n’avaient pas pris les armes. C’est pourquoi l’on a assisté, après 2015, à une multiplication des groupes armés sur une base tribale (touareg daoussak et kel-antassar) ou communautaires (Songhaï et Peuls), chacun voulant profiter des avantages à négocier et aussi se défendre contre les autres groupes.




Moins tolérant à l’égard des milices

Enfin, le fait de différer le désarmement des groupes signataires de l’accord d’Alger (aujourd’hui ce désarmement, ou DDR, n’a même pas commencé, étant lié à d’interminables discussions) a eu des effets très néfastes. La circulation de bandes armées touareg a incité, par un réflexe d’autodéfense bien traditionnel localement, toutes les autres communautés soit à se placer sous la protection des djihadistes, soit à former leurs propres groupes armés. Dans un tel contexte, personne ne voudra se désarmer et personne ne les y contraint d’ailleurs.

Il n’est plus temps hélas de remettre en question l’accord d’Alger. Mais il faudrait prendre conscience qu’il est très difficilement applicable. Le plus judicieux serait sans doute alors de chercher à l’appliquer de manière beaucoup moins dogmatique, en étant moins tolérant à l’égard des milices et plus ouvert aux préoccupations de Bamako. Bien entendu, une tutelle trop pesante et les menaces de sanctions onusiennes ou autres sur les autorités légitimes ne peuvent que s’avérer contre-productives.

L’expérience montre aussi que la priorité est, dans les zones fragiles et marginalisées, de remettre une présence de l’Etat : gendarmerie, justice, sous-préfet, instituteur motivé, désenclavement, activités économiques. A défaut, l’action militaire, que ce soit celle de « Barkhane » ou de la force conjointe du G5 Sahel, ne peut avoir qu’un impact éphémère.

Nicolas Normand est ministre plénipotentiaire honoraire, ancien ambassadeur au Mali, au Congo et au Sénégal, ancien directeur-ajoint de l’IHEDN,https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/07/26/au-mali-le-chaos-resulte-d-une-succession-de-faux-pas-de-la-diplomatie-francaise_5336048_3232.html




Copyright Malijet © 2008 – 2018. Tous droits réservés

Source: Le Monde

Scanner: Donald Trump ou la faillite du multilatéralisme américain                   

Scanner : Donald Trump ou la faillite du multilatéralisme américain                   

Avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, l’Amérique est entrée dans une nouvelle phase critique en matière de politique étrangère. La rupture de la logique de puissance globale, qu’incarnait les Etats- Unis, s’est considérablement affaiblie avec la promulgation d’un unilatéralisme « Hard ». Les accords multilatéraux signés par les Etats- Unis sont déchirés un à un par le président néophyte obsédé d’en découdre avec l’héritage Obama qui croit que tout est « renégociable ».                                      


                                                                                                                                                L’accord sur le nucléaire iranien                         

Le 8 mai dernier, en sortant du JCPOA (Joint comprehensive Plan of Action) ou accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump a porté un coup dur à ses partenaires européens, chinois et russes. Dès sa campagne électorale, il n’avait pas hésité à qualifier l’accord « horrible » et « d’erreur historique ». Suivant les spéculations mensongères et sans fondements de ses alliés arabes et israéliens, Trump n’a pas hésité à mettre fin un accord multilatéral consensuel si durement acquis pendant 12 années de négociations ardues qui avait mobilisé les diplomates, les physiciens et les plus fins stratèges de l’Amérique. Pourtant les conclusions de L’AIEA et des services de renseignements occidentaux, l’accord marchait à merveille, l’Iran respectait à la lettre les limites fixées par l’accord de Vienne allant même jusqu’à se débarrasser de 98 % de son stock d’uranium enrichi. En remettant les sanctions les plus dures sur les secteurs stratégiques de l’économie et en promettant de punir quiconque fera du commerce avec la République islamique en Dollar par le biais de l’extraterritorialité des lois américain, Trump croit qu’il pourra réaliser un « regime change » et porter un coup fatal à l’influence hégémonique de l’Iran au Moyen- orient mais il se trompe lourdement. La stratégie de fermeté totale concocté par les « Think Tank » néo- conservateurs, qui guide la politique moyen- orientale de l’administration Trump, sera vouée à l’échec. Cette dernière aura juste pour conséquence de déstabiliser le moyen- orient post Daesch déjà en plein chaos confessionnel, d’accélérer la montée en puissance de la ligne dure et une reprise pure et simple du programme nucléaire militaire de l’Iran plongeant ainsi le moyen- orient vers une course folle à l’atomique. Aujourd’hui, les multinationales français, allemands et italiens plient leurs bagages un à un à cause des sanctions américaines ouvrant ainsi le marché aux chinois, russes et indiens.                                          L’accord de Paris

Signé par 197 pays dont les Etats- Unis, l’accord de Paris sur le climat avait pour objectif de baisser la température à 2¨°C   par rapport au niveau préindustriel et de limiter la hausse des températures à 1,5° C et un désinvestissement des énergies fossiles. Les Etats- unis avaient pris des engagements symboliques sous Obama dont la plus remarquable était la réduction de 26 à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre. Néanmoins, l’arrivée de Trump à la maison blanche marque le début d’une totale avec la politique américaine sur le climat. Entouré de climato sceptiques, Trump a déchiré l’accord de Paris avant de déclarer : « Honnêtement, je n’ai pas un problème avec cet accord dans l’absolu mais j’ai un problème avec l’accord qu’ils ont signé ».  Considérant que le changement climatique comme une « invention chinoise » pour nuire à l’économie américaine, Trump a relancé le très controversé pipeline Keystone XL pourtant suspendu à cause de son impact environnemental et culturel sur des territoires autochtones protégés et la suppression des normes environnementales imposés à l’industrie automobile. Pour galvaniser son électorat et de justifier « la machine de jobs » dont il s’est autoproclamé, Trump n’a pas hésité à signer le décret autorisant l’ouverture des mines de charbons. Des lors, la Chine, l’Inde et les autres pays émergents en plein croissance économique commence à montrer des signes de réticences quant à l’application de l’accord de Paris, après le retrait américain de l’accord de Paris. Une fois de plus Trump porte un coup sévère au multilatéralisme.

L’OTAN                                                                                                                                                                                       Fondé en 1949, l’alliance atlantique a été outil d’influence remarquable de la politique américaine contre la montée l’union soviétique. Financée à 90 % par les Etats- unis, Donald Trump a jugé que l’OTAN est obsolète et qu’elle est aussi mauvaise que l’ALENA. Un coup dure porté aux pays membres d’autant plus que la percée russe en Crimée est redoutée par la majeure partie des petits pays du flanc oriental de l’alliance notamment les pays baltes. Imposer les pays membres d’augmenter leur dépense en matière de défense à hauteur de 2% ne saurait être contreproductif. En dehors de l’intégration militaire, Trump n’a pas compris que L’OTAN a permis aux Etats- unis de se déployer dans tout le continent européen par le biais des bases militaires et d’y entretenir des garnisons portant sur le recueil de renseignement face au grand ogre Russe. Pourtant cette alliance si vilipendée par Trump est le garant du rayonnement militaire, humanitaire et géostratégique américain en dehors de ses frontières. Si ce n’était pas l’alliance, les Talibans marcheraient sur Kaboul.  Comme le disait le grand stratège polono- américain Zbigniew Brezezinski « Sans l’Europe, l’Amérique est puissante mais pas omnipotente, sans l’Amérique, l’Europe est riche mais pas puissante ». L’unilatéralisme de Trump risque de porter un coup sévère au leadership américain, d’accélérer le projet de « Europe de la défense » et de pousser ce dernier vers une reconfiguration de son partenariat avec Moscou. Au finish, c’est le complexe militaro- industriel américain qui perd ses débouchés

Le Commerce                                                                                                                                     Concernant le commerce, Trump n’a pas hésité une seule seconde à lancer des discours virulents à l’encontre de ses partenaires commerciaux notamment le G7, L’ALENA, la Chine et l’Union européenne qu’ils accusent d’être des « voleurs ». Le Tafta ou accord de libre- échange entre l’Europe et les Etats- unis de même que le TPP (Partenariat Trans-pacifique) sont déchirés alors qu’ils n’étaient pas du tout défavorables aux américains. Le TPP, qui regroupait 12 pays, était un outil d’intégration économique puissante, permettait de bloquer la Chine dans son environnement immédiat et de contrer son expansion dans le cadre du « pivot vers l’Asie ». La guerre commerciale déclenchée face au monde entier avec les surtaxes douanières sur l’acier et l’aluminium à hauteur de 25% et 10% et des produits importés de la Chine aura à long terme des effets désastreux sur les consommateurs américains. Trump n’a pas compris que le déficit commercial de l’Amérique, envers les autres pays surtout l’Europe, permettait de mettre la pression sur ce dernier et de guider sa politique étrangère en un mot le « satelliser ». Mais le jour où la chine dégainera l’arme de la dette américaine, le locataire de la maison blanche saura qu’une guerre commerciale est ingagnable.                                    


                                                                                                                                                           L’architecture commerciale, sécuritaire et multilatérale n’a jamais été aussi menacée depuis la seconde guerre mondiale à cause d’un président ultra- populiste, néophyte et conservateur qui s’est immiscé dans le multilatéralisme comme « un chien fou dans un jeu de quille ». L’Amérique, qui se veut porte-étendard de la démocratie et champion incontesté du multilatéralisme, est devenu un bastion populiste en plein isolationnisme. Donald Trump aura bon bâti sa réputation égocentrique d’un « Dealmaker » jusqu’au jour où il verra que le monde n’est pas « The art of deal ».

El. Hadji Ibrahima Faye                                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Macky Sall a félicité IBK pour sa réélection

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, 16 août  2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a appelé, ce jour 16 août 2018, son homologue malien, Son Excellence Monsieur le Président Ibrahim Boubacar Keïta, pour le féliciter suite à sa réélection à la magistrature suprême.

 

Le Président Sall a salué les frères et sœurs maliens qui ont accompli leur devoir citoyen dans le calme et la sérénité. Il a souhaité plein succès au Président Keïta dans l’exercice de sa mission au service de ses compatriotes.

 

Il a également formulé pour le peuple malien ami et frère des souhaits de paix dans l’unité et la stabilité.




Urgent: Mali, la victoire d’IBK confirmée

YERIMPOST.COM Au Mali, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) remporte le second tour de la présidentielle avec 67,17% des voix. Son opposant Soumaïla Cissé obtient 32,83% des suffrages. Le taux de participation est de 34,54 %. L’annonce des résultats du second tour du 12 août a eu lieu ce matin à 9h30 heure locale. Cinq ans après son accession au pouvoir, IBK est donc réélu pour un second mandat.




Second tour de la présidentielle au Mali: Soumaïla Cissé rejette les résultats

YERIMPOST.COM La présidentielle malienne est terminée. Le pays est dans l’attente des résultats. Mais ces résultats du 2e tour qui opposait le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, candidat du RPM, et le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui s’est présenté sous les couleurs de l’URD, risquent de ne pas faire l’unanimité. Déjà, Soumaïa Cissé ne semble pas être disposé à les accepter, selon le correspondant de la Rfm. Face à la presse, Cissé a dénoncé de nouveau une fraude électorale.

URGENT: Le résultat global du 2e tour de la présidentielle malienne

YERIMPOST.COM Ci-dessous les résultats du 2è tour de la présidentielle malienne
– IBK: 67, 25;
– Soumi: 32, 85.

Etats-Unis: une ex-conseillère noire de Trump l’accuse de racisme dans un livre

YERIMPOST.COM Dans un livre à paraître ce mardi 14 août, une ancienne conseillère de Donald Trump accuse le président des États-Unis de racisme. Omarosa Manigault Newman était la seule Afro-américaine parmi les plus hauts conseillers de la Maison-Blanche. Licenciée en décembre dernier, elle se retourne contre celui qu’elle appelait autrefois son ami et assure désormais que Donald Trump a utilisé plusieurs fois le mot « nigger ». Des allégations vigoureusement démenties par la Maison-Blanche.


Scanner: Le chaos sahélien

Depuis la chute de Kadhafi, le Sahel est devenu un champ de batailles permanents d’où se côtoie les armées occidentales et africaines. Face à ce noria militaire, la situation ne cesse d’empirer de jour en jour plongeant les pays de la bande sahélienne, particulièrement le Mali, dans une incertitude sécuritaire qui découlent de la prolifération des groupes terroristes armés.Qu’est- ce-qui explique la dégradation de la situation sécuritaire dans le Sahel ?


La situation actuelle du Sahel est la conséquence immédiate de l’intervention catastrophique de l’OTAN en Lybie. En voulant protéger les civils, ces derniers n’ont fait que renverser le régime légitime de Kadhafi, tout en dynamitant le dernier verrou sécuritaire septentrional du Sahel. En janvier 2013, dans le sillage de l’effondrement de l’armée malienne face à la percée spectaculaire des groupes indépendantistes Touareg et djihadistes, l’armée française lança l’opération Serval pour déloger les Djihadistes et récupérer le nord du pays. Face à cette intervention massive française puis onusienne avec la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations- Unies pour la Stabilité du Mali), les groupes terroristes ont abandonner leur gain territorial pour adopter des approches tactiques beaucoup plus dangereuses pour les armées conventionnelles : d’abord, tirant profit de la réussite talibane face à l’armée américaine en Afghanistan, les groupes terroristes djihadistes ont fusionné leur force sous la bannière du GSIM (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans) dirigée par le Iyad Ag Ghali. Cette fusion a permis la régionalisation du conflit avec la déstabilisation croissante de l’espace des trois frontières (zone de contact poreuse entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger), induisant ainsi « l’effet domino » sur les voisins du Mali, ensuite, tenant compte du déploiement massif des contingents français et onusiens doublé par des moyens logistiques supérieurs, les groupes terroristes ont opté calquer leur stratégie sur une guerre asymétrique. Cette dernière consiste à harceler l’ennemi avec des attentats, des mines et des IED (Engin explosif improvisé) avec des moyens mobiles pour le déstabiliser, de le pousser vers une « panne stratégique » et d’avoir l’ascendant psychologique sur l’ennemi, enfin, il y’a une logique de déstabilisation des structures socio- économiques par les terroristes surtout au Mali d’où il y’a une absence totale de l’administration et des services de l’Etat dans certaines parties du Nord.


D’ailleurs, le réveil des vieux démons fratricides entre les Dogon (agriculteurs sédentaires) et Peulh (éleveurs nomades) dans le centre du Mali dont les seconds sont accusés d’héberger des Terroristes, en une illustration parfaite des tactiques « de diviser pour mieux régner » de ces derniers. La coalescence de toutes ces facteurs fait en sorte que l’architecture sécuritaire sahélienne est sérieusement menacée en court et long terme. Le G5 Sahel, une solution miracle ? Regroupant le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et la Burkina Faso, avec 5000 hommes et un budget avoisinant les 430 millions d’euros, le G5 se donne pour mission de sécuriser les frontières des états membres dans le but de porter un coup fatal à la mobilité des terroristes. Cette ambitieuse force militaire sous régionale mise sur pied avec l’aide de la France tarde à se concrétiser du point de vue opérationnelle. Le G5 s’est fixé comme objectifs : la lutte contre le trafic humain, l’élimination des crimes transfrontaliers et des trafics humains. En effet, vue la complexité de la situation d’extrême déliquescence ces objectifs visés devraient se concentrer sur une élimination pure et dure des groupes opérant dans le Sahel. Compte tenu de la déstabilisation croissante du Mali et de l’espace trois frontières, cette alliance militaire se doit : primo, de prendre conscience de l’extrême complexité des régions montagneuses qui offrent un atout considérable aux groupes djihadistes pour lancer une guerre asymétrique, Secundo, de peaufiner des stratégies et des tactiques chirurgicales contre- insurrection parfaitement élaborées en conformité avec les réalités du terrains mais aussi des dynamiques ethniques pour éviter de reprendre les méthodes occidentales en Irak et en Afghanistan. D’ailleurs, les bombardements à l’aveuglette de l’OTAN qui causaient des dommages collatéraux avaient fini par radicaliser toute une population les jetant ainsi dans les mains des Talibans. Des lors, la force du G5 sahel se doit de tirer des missions passées pour mener à bien son déploiement, in fine, de contrôler les passes qui se situent entre la Lybie et le Niger comme celle de Salvador d’où sont acheminées des quantités d’armes par les groupe djihadiste pour venir alimenter le Chaos sahélien. Cependant, les difficultés de coordination inter- armées notées lors du lancement de l’opération « Hawbi », le coup sévère portée au poste de commandement de Savaré le 29 juin passé et les concurrences notées entre états membres sont autant de difficultés qu’il faut surmonter pour garantir à bien la réussite des missions. Carte de l’espace trois frontière. Source : Géopolis Afrique Le Sénégal face au chaos sahélien


Le Sénégal partage une longue frontière avec le Mali et la Mauritanie. Face à la situation de « somalisatiion » en cours de l’autre côté de la frontière, notre pays se doit d’adopter des mesures drastiques pour se parer de ce fléau déstabilisant. Il s’agit, dès maintenant, de renforcer les capacités militaires de l’armée sur le plan matériel en le dotant de moyens pour se projeter, ratisser et éliminer toutes menaces pouvant déstabiliser nos frontières. Etant le grand absent de la force G5 sahel, le Sénégal se doit de coordonner avec cette dernière sur le plan de recueil et de partage de renseignements, tout en augmentant le potentiel de ses forces de défense et de sécurité.

EL. Hadji Ibrahima Faye Etudiant en Géographie

Les premières images de Simone Gbagbo après sa libération





L’élection n’a pas été transparente au Mali !!!

YERIMPOST.COM La preuve par les éléments ci-dessous…





(Arrêt sur image) Zimbabwe: le président élu et la cheffe de la Commission électorale

YERIMPOST.COM Sans commentaire…





Urgent: Alassane Ouattara annonce l’amnistie de Simone Gbagbo, l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le président de la Côte d’Ivoire vient d’accorder l’amnistie à Simone Gbagbo, l’ex-Première dame ivoirienne. La sentence la condamnant à 20 années de prison ferme avait été prononcée il y a 3 ans.



Les 3e et 4e de la présidentielle malienne donnent une consigne de vote

Visite officielle: Angela Merkel à Dakar

YERIMPOST.COM Le prochain hôte du Sénégal est connu, Angela Merkel. La chancellière allemande sera à Dakar le 29 août prochain. Une visite officielle qui suscite beaucoup d’enthousiasme des deux pays.



Chères amies, chers amis, Soumaïla Cissé vous parle…

Chères amies, chers amis,

Les résultats provisoires officiels du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 viennent de nous gratifier de notre premier succès : l’utopie que nourrissait le camp présidentiel d’une victoire dès le premier tour ne s’est, bien évidemment, jamais réalisée devant la détermination du peuple, et ce malgré la fraude.

Pour la première fois dans l’histoire de la démocratie malienne, un président en exercice est contraint à un second tour. C’est donc une nouvelle campagne qui se profile et une occasion historique qui nous est offerte de nous retrouver autour de l’essentiel : l’espoir aujourd’hui partagé par la majorité des électrices et des électeurs de réaliser l’alternance et de faire le choix du changement.

Chères amies, chers amis,

Je ferai demain à 11h une déclaration devant mon siège de campagne, à l’ACI 2000, sur les enseignements du scrutin du 29 juillet.




Ensemble, restaurons l’espoir.
Soumaila Cisse

Un réseau international de drogue cloué par la gendarmerie de Mbour

YERIMPOST.COM De la drogue en l’air ! Un important réseau de trafic international dirigé par un Malien a été démantelé par la gendarmerie de Mbour. Les hommes du Colonel Issa Diack sont parvenus à mettre la main sur 3,2 tonnes de Yamba, hier.

La traque de ce réseau avait débuté en 2014, d’après la gendarmerie. Dans ce réseau de trafiquants, il y a des Sénégalais dont une femme et des Mauritaniens.




Élection au Mali: Des assesseurs d’un bureau de vote empoisonnés

YERIMPOST.COM Empoisonnement des assesseurs du bureau de vote de Montreuil, en banlieue parisienne. Ils sont tous entre les mains du service des pompiers et du service médical d’urgence.
Le bureau de vote a été fermé. Ce qui signifie l’annulation des voix de la 2ème capitale du Mali en France. C’est des sandwiches empoisonnés qu’ils ont consommés…

 

Les Maliens aux urnes, des incidents graves signalés

Les Maliens votent dimanche pour un scrutin présidentiel qui s’annonce crucial pour l’accord de paix de 2015, destiné à mettre fin aux violences jihadistes qui gagnent d’autres pays voisins du Sahel, malgré cinq ans d’interventions militaires internationales contre les jihadistes.

Malgré la mobilisation de plus de 30.000 membres des forces de sécurité, nationales et étrangères, selon le ministère de la Sécurité intérieure, de nombreuses attaques visant le matériel et les agents électoraux ont été signalées dans le nord et le centre du pays, tandis que l’affluence semblait timide à Bamako.




Des tirs de roquettes ont visé le camp de la mission de l’ONU (Minusma) à Aguelhok (nord-est), a indiqué une source sécuritaire de la Minusma mais « il n’y a pas de victime et les roquettes ne sont pas tombées dans le camp ».

Les quelque 23.000 bureaux de vote sont ouverts de 08H00 à 18H00 (locales et GMT), les premiers résultats étant attendus dans les 48 heures, les résultats officiels provisoires d’ici le 3 août, avant un éventuel second tour le 12 août.

Quelque huit millions d’habitants de ce vaste pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, comptant une vingtaine d’ethnies, doivent décider de reconduire le président Ibrahim Boubacar Keïta, 73 ans, ou élire un de ses 23 concurrents, dont le chef de l’opposition, Soumaïla Cissé, 68 ans, et une seule femme, Djeneba N’Diaye.

– Relance de l’accord de paix –

La communauté internationale, présente militairement avec la force française Barkhane, qui a pris le relais de l’opération Serval lancée en 2013 contre les jihadistes, et avec les Casques bleus de l’ONU, attend du vainqueur une relance de l’accord de paix signé en 2015 par le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.

Malgré cet accord, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du pays, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.

Le président sortant a voté à Bamako, et le chef de l’opposition à Niafounké, dans la région de Tombouctou (nord-ouest).

Dans le Nord, où l’Etat est peu ou pas présent, les groupes armés signataires de l’accord participent également à la sécurisation du vote.

« Aujourd’hui, pour faire la paix, pour faire la stabilité, il faut que la population accepte de voter », a déclaré Mohamed Ag Intalla, l’Amenokal, (chef élu par les sages) de l’importante tribu touareg des Ifoghas à Kidal (nord-est), bastion de l’ex-rébellion.



– Urnes incendiées –

Malgré la présence renforcée des forces de sécurité, le scrutin était perturbé dans une série de localités.

Dans la commune rurale de Lafia, à l’est de Tombouctou, le vote ne pouvait se tenir, les urnes ayant été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche par des jihadistes présumés, selon les autorités locales.

Dans la commune rurale de Dianké, entre Tombouctou et Mopti (centre), « deux bureaux de vote ont été brûlés ce matin par des hommes armés » qui ont emporté la moto d’un agent électoral, a déclaré à l’AFP un élu de la localité, Oumar Sall.

Dans cette région, « les forces de sécurité sont plutôt concentrées dans les centres urbains qu’en milieu rural », a expliqué à l’AFP un responsable de la société civile de Tombouctou, Yehia Tandina.

La chef de la mission d’observation de l’UE, Cécile Kyenge, se voulait « prudente » sur ces informations. « On sait qu’il y a eu quelques incidents, mais ce ne sont pas nos observateurs (qui les ont rapportées) », a-t-elle déclaré à la presse.

Le taux de participation est traditionnellement bas, sensiblement inférieur à 50%, au premier tour de l’élection présidentielle dans ce pays connu pour son rayonnement culturel, mais où moins d’un tiers des plus de 15 ans sont alphabétisés.

L’affluence était faible à l’ouverture, a reconnu le président d’un bureau de vote de Bamako, Oumar Camara, incriminant l’heure et la pluie matinales, mais confiant dans une mobilisation plus tardive des électeurs « pour choisir leurs candidats ».

Selon Oumou Diarra, une jeune femme qui accomplissait pour la première fois son devoir civique, à Niafounké, « c’est très important de voter. Je viens de voter pour le changement ».

Vendredi, le chef de la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, s’est invité dans la fin de campagne, dirigeant d’un des groupes islamistes qui s’étaient emparés de tout le nord du Mali en 2012.




Citant les exactions présumées de l’armée malienne à l’encontre de civils dans le centre du pays, le chef du « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » a assuré dans une vidéo que « ces crimes ne resteront pas impunis ».

A Mbera, le plus grand camp de réfugiés maliens, dans le sud-est de la Mauritanie, 7.320 électeurs étaient inscrits « dans 28 bureaux de vote situés à Mbera-ville, à 3 km du camp » a indiqué à l’AFP Ahmedou Ag Boukhary, l’un de leurs représentants.

Réflexion: L’Iran et Trump

Depuis la sortie de l’accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump ne cesse de menacer l’Iran qu’il considère comme la source des maux du moyen- orient. Fragilisé par sa récente rencontre avec Vladimir Poutine lors du sommet de Helsinki, le président hyper ferme rétrogradé en président hyper mou, a reçu des critiques de toute l’establishment américain. Des lors, pour se démarquer des critiques Trump use des diatribes anti- iraniens pour faire diversion et masquer son récent échec.




Qu’est-ce-qui explique l’obsession de Trump envers la république Islamique ?
Obsédé par son désir de détricoter l’héritage Obama, Donald Trump n’avait pas hésité dès les primaires républicains de déchirer l’accord sur le nucléaire iranien qu’il considérait comme « un désastre ». Ces prises de position ferme envers la république Islamique lui ont valu d’engranger les pactoles des lobbies sionistes et saoudo- émiratis. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre la volonté de Washington d’user toutes ses forces pour isoler l’Iran mais aussi dans la moindre mesure le Qatar dont la « Troïka » Arabie Saoudite- les Emirats et Israël considéraient comme des menaces pour leur soi-disant suprématie et leurs ambitions régionales. La promesse de contrats de 400 milliards de Dollars d’armement par Mouhamad Ben Salman, l’influence grandissante de la mouvance sioniste pro-Israël au sein de l’administration Trump et la volonté affichée de Washington de reprendre de l’influence face à la percée fulgurante de l’Iran sont autant de facteurs qui motivent la crispation de l’administration Trump d’en finir une bonne fois pour toute avec les « Mollah ».
D’ailleurs, l’éviction de Rex Tillerson et son remplacement par les plus dures des dures sont la conséquence des pressions issus des lobbies qui voyaient en Tillerson un obstacle à l’enterrement de l’accord sur le nucléaire. En effet, la nomination de Mike Pompeo et de John Bolton, les plus farouches faucons des républicains s’inscrit dans une optique de Trump de s’entourer d’une équipe anti- iranienne. Il faut comprendre que l’Iran est le dernier Etat- nation libre et indépendante, hostile à la politique xénophobe et au règne de terreur du régime sioniste, qui tient debout dans un océan submergé de troubles et capable de se projeter partout dans le moyen- orient pour défendre ses intérêts stratégiques. L’énumération des 12 points par Pompeo sur la politique de république islamique ont dévoilé que cette administration ne voulait pas un changement de comportement, ni un changement de régime mais une déstabilisation continue d’Iran par le soutien accru des terroristes Kurdes et Baloutches pour l’affaiblir et le diviser en entités ethniques hostiles comme la Yougoslavie, la Syrie et L’Irak. En remettant les sanctions anti- iraniennes en place, en menaçant toutes les entités susceptibles de faire du commerce avec ce dernier, et en bombardant les cibles des milices chiites pro-iraniennes, l’équipe de Trump croit renverser la tendance en faveur de l’Amérique et de ses alliés mais il se trompe lourdement. L’incompréhension de la mosaïque des structures politiques et de la réalité de l’Iran seront autant de facteurs qui motiveront l’échec de la stratégie Trump.

Quelles sont les options de la République Islamique face à Trump Face à la « diplomatie de la patate chaude » de Trump qui consiste à renverser la table pour négocier en position de force, les décideurs iraniens n’auront d’autres choix que de développer des stratégies similaires pour contrer la politique agressive et impulsive de Trump : d’abord, la République islamique pourrait accroitre son soutien à ses proxys pour harceler les troupes américaines en Irak et en Syrie via les milices chiites pour handicaper la présence américaine.
Ensuite, les Pasdaran peuvent aussi provoquer Israël dans le Golan tout en poussant le Tsahal à intervenir en terrain accidenté syrien pour le harceler dans l’optique de l’affaiblir avec une guérilla
enfin, la dernière option la périlleuse consiste à fermer le détroit d’Ormuz là ou passe 30 des besoins pétroliers, de pousser les Houthis à attaquer les installations saoudiennes dans le but de faire monter le prix du baril aux Etats- Unis en vue de doucher les espérances de Trump de faire baisser le prix du brut avant les élections de mid- term, qui sera une échéance cruciale pour la survie politique de ce dernier.




Trump et ses alliés doivent comprendre que dans une guerre, il y’a jamais de vainqueurs et que l’embargo, les blocus, les menaces et les diatribes anti- iraniens ne feront que souder ces derniers face à sa politique sans stratégie, ni cohérence. Une chose est sure, Trump a le montre et les iraniens ont le temps.

El.hadji Ibrahima Faye
Étudiant en géographie

Procès en appel de Khalifa Sall: «L’enjeu est maintenant international…»

YERIMPOST.COM «Le 11 janvier 2018, le ministre de la Justice a édicté une circulaire relative à la présence d’un conseil dès l’interpellation », s’est souvenu Me Doudou Ndoye. L’avocat de la défense rappelle que le Sénégal applique le règlement n°5/Cm/Uemoa relatif à l’harmonisation des règles qui régissent la profession d’avocat dans l’espace UEMOA. Ce qui fait dire à l’ancien ministre de la Justice: « L’enjeu est maintenant international et on ne doit pas traiter le dossier de la même manière qu’un dossier de voleurs de poulets. Les droits de la défense ont été violés ».

Me Ndoye invite l’Etat du Sénégal à tirer toutes les conséquences de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO. «Quand il y a des violations comme le montre l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, cela entraîne la nullité de la procédure», a-t-il précisé. Avant de conclure: «Le Sénégal, à travers ses installations judiciaires, est coupable. Sa culpabilité est accablante.»



Yahya Jammeh: «Tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver»

Cette déclaration récente de l’ex président Gambien a fuité dans les réseaux sociaux.
Un enregistrement de Yahya Jammeh en grande discussion avec les membres de son parti, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (l’APRC), a fait surface et circule sur les réseaux sociaux depuis le week-end du 14 juillet. Une discussion qui montre que l’ancien président a toujours la main sur son parti. La voix de l’ancien leader n’avait plus été entendue en Gambie depuis son départ en exil en Guinée équatoriale, début 2017.

Cette voix, les Gambiens la reconnaissent instantanément. Elle a été leur quotidien pendant 22 ans. Et c’est auprès d’elle que les cadres de l’APRC, dont son président par intérim, vont chercher conseil. Ils ont reconnu avoir appelé Yahya Jammeh au cours du mois de juin.

Depuis la Guinée équatoriale, c’est toujours lui aujourd’hui qui tranche les disputes au sein de sa famille politique. Dans l’enregistrement qui a fuité, on l’entend ainsi dire qu’il faut « expulser Bou Jarju » du parti pour que celui-ci « ne se divise pas ».

Yahya Jammeh pense rentrer un jour en Gambie

Mais au cours de la conversation, on apprend que Yahya Jammeh est certain de revenir un jour dans son pays natal. « Je vous aurai prévenu : tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver », dit-il, avant d’affirmer que « lorsque viendra l’heure de [son] retour en Gambie, aucun être humain, aucun esprit ne pourra l’en empêcher. »

A ses interlocuteurs qui acquiescent, l’ancien chef d’Etat demande d’ici là de « rester concentrés, même si la situation est difficile ».

Cet échange confirme donc que Yahya Jammeh entretient toujours des liens avec ses soutiens gambiens depuis son pays d’exil.




RFI

Le Sénégal n’est pas un territoire International, non! Il est NOTRE PAYS!

Le Sénégal est devenue une ballade des grandes puissances économiques depuis un moment. La France qui a toujours été la renforce sa présence avec l’avènement d’Auchan, la chine rejoint la cour avec son unité de confection, et enfin les USA qui courent derrière l’OMC pour remplir notre port, je voulais dire le port de Bolloré avec leurs poules.

Et malheureusement, les cons vaincus de dirigeants n’ont mieux à faire que de nous tympaniser avec la globalisation.

Globalisation! Please! Dites ça, à l’UE qui repousse des réfugiés. Pendant que l’Auchan essaie de nous inonder avec 160 magasins, la France repousse nos immigrés. Allez les expliquer la globalisation!

La chine veut nous faire croire qu’elle est chez nous, parce que la recherche d’une main d’oeuvres bon marché, si c’est le cas, dites les de nous envoyer Apple qui n’a point de concurrence chez nous.

Les USA, ils nous poursuivent devant l’OMC au même moment qu’ils entrent en “Tax War” avec le Canada, l’UE et la Chine.

Donc, la Globalisation, nous la maîtrisons mieux que ses créateurs?

Globalisation!

Alors au nom de cela, les USA ont le droit de défendre leurs business avec le “America First.” Mais nous Sénégalais n’avons pas le droit de mettre une croix sur l’importation de poulets pour soutenir l’entreprenariat Avicole.

Au nom de la Globalisation nous devons accepter l’installation de grande puissance chez nous, même si ces dernières détruisent plus d’emplois qu’ils en créent. Pendant ce temps-là, la France contrôle son système d’immigration pour pouvoir balancer son taux de chômage afin de garantir une vie de qualité à ses citoyens.

La chine qui abrite les plus grandes entreprises du monde grâce à sa “cheap” main-d’oeuvre veut nous faire croire qu’elle atterrit chez en quête de “less expensive” main-d’oeuvre. Ce qui mettra en danger la couture Sénégalaise, l’un des secteurs les plus avancés du pays.

Le Sénégal ne sera construit que par les Sénégalais. Alors soutenons tous nos concitoyens: tailleurs, boutiquier, marchand ambulant, aviculteur et autres.

Alors au nom du patriotisme nous disons oui au commerce local!

Oui à l’aviculture locale!

Oui à la consommation locale!

Entre la Globalisation et le Patriotisme, nous optons pour le PATRIOTISME!

Oui le PATRIOTISME!

Car c’est exactement au nom de cela que la chine a mis fin à l’importation de déchets plastique pour supporter son industrie nationale.

C’est au nom du patriotisme que Margot James ministre de la petite industrie(Royaume-Uni) exhortait ses concitoyens à supporter l’économie locale “Elles sont l’épine dorsale de notre économie,” dit-elle se référant à l’industrie locale. Avant de poursuivre “alors j’encourage tout le monde à penser grand en achetant petit”

Oui c’est au nom du patriotisme que 90% des Américains visite le commerce local au moins une fois par semaine, et cela malgré les grandes espaces.

Toutes les grandes nations du monde ont à un moment, ou un autre de l’histoire stopper l’importation, ou fait appel à l’augmentation des taxes pour protéger l’économie locale. Il est temps que nous en faisons de même!

Amadou Dieng




Activiste Panafricain, Blogueur politique

Adieng0897@gmail.com

Le Mali extermine sous l’œil de la merveilleuse et maléfique France.

La coupe du monde est très importante,le petrole,la nebuleuse du Prodac aussi, mais,pas au point de passer sous silence radio le genocide enclenché au Mali voisin.

En effet, dans ce pays,la communaute Peulh subit les pires exactions connues depuis le genocide du Rwanda.Considérés comme des djihadiste, la vie d’un Peulh au Mali est désormais plus nocive et précaire que celle d’un juif dans le Reich de Hitler.Au Rwanda,c’était une guerre entre Hutu et Tutsi alors qu’au Mali ,c’est un Etat qui extermine des citoyens avec la benediction hypocrite du pays dit des libertés : la France

On ne compte plus les charniers decouverts où des dizaines de cadavres furent ensevelis.Les desacords entre le gouvernement malien,la France et l’association Tabital Pulaagu ne résident qu’au niveaux des chiffres.Explicitement et implicitement,les parties ont constaté le genocide. Tabital Pulaagu dénonce tandis que les gouvernements maliens et francais se bornent à des recommandations sans lever le petit doigt.

Par ailleurs la CEDEAO, l’UA, l’ONU et les media brillent par leur silence. Lors des attentats sur Charlie Hebdo,l’ hirloge mondiale et universelle s’était arrêtée sur Paris.La vie d’un Français a ,elle, de la valeur.

Nous ne voulons ni du TPR(Tribunal Penal piur le Rwanda),ni des Gachacha (tribunaux populaires au Rwanda)et encore moins du TPI( Tribunal Pénal International) pour condamner des boucs émissaires mais,un arret immediat et sans condition de ce genicide sur une communauté dont le seul crime est d’être Peulh.

Vivement que notre Etat, que nos leaders d’opinions se saisissent de ce probleme pour qu’un terme soit mis à cette animosité. Il aura fallu attendre que plus de 500000 rwandais furent tués pour que le monde trouvat opportun d’en faire une Une.

La race de Dieu est elle devenue d’inhumains humains ?

Ousmane SY

Enseignant à Mboumba

Au Mali, Wari, qui a délesté l’Agence pour l’emploi des jeunes de 450 millions, encourt des poursuites

 

YERIMPOST.COM Ci-dessous l’extrait de l’article de maliweb.net qui décrit l’escroquerie…

 

Les deux complices (le Directeur Général et l’Agent Comptable) de l’APEJ ont effectué des paiements irréguliers. Dans le cadre de la mise en place de deux mille «points services relais», en partenariat avec la Société WARI, ils ont irrégulièrement payé, en 2014 et 2015, un montant total de 450 millions FCFA à cette société en l’absence du «business model» définissant la contribution de chaque partie, tel que prévu par la convention de partenariat. Aucun des sites d’installation des kiosques n’avait également été identifié. De plus, ce financement a été effectué avant l’approbation du Comité de Crédit et de Garantie et aucun kiosque n’a été installé comme l’atteste la lettre de WARI du 19 janvier 2018, plus de trois ans après le premier virement de fonds à la société WARI.




Au total, ce sont un manque à gagner de plus de 4 milliards de nos francs que le Végal a constaté. Il ne s’est pas fait prié pour saisir le procureur de la République afin que les auteurs de ces crimes économiques puissent répondre de leurs actes. Les faits dénoncés au Procureur portent sur :le fractionnement de dépenses ; le favoritisme dans l’acquisition de tracteurs et accessoires, la fourniture et l’installation de cages flottantes et l’organisation de cérémonies de lancement de stages de formation de jeunes ; les retraits non justifiés sur les comptes bancaires pour un montant total de 3,85 milliards de FCFA ; le paiement irrégulier de 450 millions de FCFA à la Société WARI.

A suivre.

Bilaly Yerkoybagné

Panama Pepers tome2: Aliko Dangote dans le lot des fraudeurs

YERIMPOST.COM Ovlas Trading SA est une société pétrolière enregistrée en 2003 au cabinet Mossack Fonseca dans les Iles Vierges britanniques au capital d’un (1) million de dollars et dont l’un des actionnaires n’est autre que l’homme le plus riche d’Afrique. En termes clairs, Aliko Dangote est sur la liste de ces personnalités visées par le tome2 des Panama Pepers et soupçonnées d’être dans la longue liste des « bénéficiaires effectifs ».

En 2011, un changement de nom et de juridiction intervient pour cette société dirigée par le neveu du richissime homme d’affaires. Dans les notes découvertes par le Consortium international des journalistes d’investigation en collaboration avec le Monde, l’ombre d’Aliko Dangote plane sur 1,2 million de documents.



Etats Unis/Corée du Nord: deux imprévisibles pour un accord durable

Entre le vieux et ses caprices « tweetoresques » et l’ado fougueux,il est difficile de prédire l’avenir. Apres moults menaces et moults defis ,l’homme fort des USA et l’homme fort de Corée ont enfin leur tête à tête.

Intransigeante sur l’arret du programme nucleaire nord coreen,l Amerique s’est peut ette resolue à user de  la methode diplomatique en ramenat la Coree du Nord au devant de la scene internationale. Ainsi,peut on penser,que cette invite mettrait un coup d’arrêt sur des alliances de circonstances.




En effet, le dossier nucleaire avait rapproché Pyongyang et Teheran permettant ainsi un echange de technologie entre les deux nations. La Coree profitait alors du savoir faire ballistique iranien et, l’iran bénéficiait de la technologie pointue de l’enrichissement de l’uranium pour son programme nucleaire  tres mis en cause. Rappelons que Trump s’est retiré de l’accord sur le nucleaire iranien et enjoint l’ UE à emboiter son pas.

Par ailleurs, la Chine aussi verrait d’un mauvais œil ce coup diplomatique dans un pays qu’elle considère comme un vassal. La Chine a été d’ailleurs l’une des dernières nations à mettref en application les sanctions contre la Coree du nord.

L’issue de cette rencontre sera bien scrutée par l’autre voisin japonais qui s’est toujours  vu menacé par le regime guerrier de Pyongyang. Le premier ministre nippon en avait fait la remarque lors de son dernier voyage à Washinton.

Si l’arret du programme nucleaire est une priorité pourTrump, kim Jong Un, lui aussi, voit d’un mauvais oeil les fameuses manœuvres militaires communes entre son hote du jour et son voisin du sud.

Jusqu’où ira Trump pour réaliser son « Amérique d’abord et seulement »

Avant de rallier Singapour,Trump s’est mis à dos ses amis traditionnels du G7 avec un simple tweet à bord de Air Force One. Il aurait alors allumé un feu pour aller en eteindre un autre.La manière illustre fort bien un comportement « irresponsable »

Bien malin qui me dira ce qu’ accouchera de durable ce sommet historique que la poignée de main symbolique magnifie.




Ousmane SY

Communiqué de presse n° 09 du CIRID/ 3ème mandat Alassane Ouattara

Communiqué de  Presse n° 09

 

3eme mandat de Ouattara: Le CIRID en appelle à la sagesse

 

 

Le Centre Indépendant de Recherche et d’initiatives pour le Dialogue (CIRID), institution bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations-Unies prête  une attention particulière à l’évolution récente de la situation politique en Côte d’Ivoire autour de la Présidentielle de 2020.





Fidèle à son credo de sublimation du dialogue,  attaché à  sa mission  d’alerte sur les périls qui planent sur la gouvernance africaine et respectueux de la souveraineté de chaque état, le CIRID interpelle les autorités ivoiriennes relativement  au sacro-saint respect de tous les articles de la constitution plébiscitée  par le peuple de Côte d’Ivoire lors du référendum du 30 Octobre  2016.

 

Le CIRID serait heureux d’entendre la voix la plus autorisée  de Côte d’Ivoire exprimer sans ambiguïté sa volonté ferme de se conformer à la limitation des mandats prescrite par la constitution ivoirienne.

 

Notre préoccupation se fonde sur les récentes déclarations de son Excellence Alassane Ouattara qui relance les spéculations, laissant entendre que celui-ci n’excluait pas son désir de se représenter à la prochaine présidentielle ivoirienne.

 

Or le chef de l’Etat ivoirien avait dit en termes clairs  le 5 janvier 2017 qu’il « prendrait congé du pouvoir en 2020  » au terme  de ses deux mandats.

 

Au vu du contexte géopolitique alarmant qui prévaut en Afrique aujourd’hui, le CIRID compte sur la sagesse, l’expérience et la clairvoyance de Président Ouattara qui est par ailleurs le fils spirituel du monument de paix et de dialogue que fut le Président Houphouët Boigny.





Le CIRID réitère son appel permanent à une plus grande et attentive observation de toutes les postures de dialogue et de concertation qui cimentent l’état de droit en Afrique.

La Représentation  du CIRID en Afrique de l’Ouest et du Centre 

 

Le Représentant 

 

 

El  hadji Malick Mbaye

 

G7: Donald Trump quittera le sommet avant la photo officielle

La Maison Blanche a affirmé que le président américain quitterait le sommet de La Malbaie (Canada) dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Donald Trump ne figurera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

L’ambiance s’annonce lourde et tendue pour ce G7 à La Malbaie (Québec, Canada), qui s’ouvre vendredi 8 juin. L’atmosphère s’est envenimée avant même le début du sommet, sur fond de guerre commerciale. Aux critiques de moins en moins voilées de Justin Trudeau (le Premier ministre canadien) et d’Emmanuel Macron, présent au Canada depuis mercredi, Donald Trump a répliqué par des tweets lapidaires, jeudi soir.




La Maison Blanche a affirmé que Donald Trump allait quitter le sommet dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Le président américain ne sera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

« Merci de dire au Premier ministre Trudeau et au président Macron qu’ils imposent aux Etats-Unis des taxes massives et créent des barrières non-tarifaires », a-t-il écrit, ajoutant : « Hâte de les voir demain ». Et il a brocardé un Justin Trudeau « indigné », rappelant les « près de 300% » de taxes imposés par le Canada sur le lait.
S’en prenant dans un autre tweet à l’Union européenne et au Canada, il a martelé: « Levez vos taxes et barrières ou nous allons faire mieux que vous! ».




France et Canada sur la même ligne
Justin Trudeau n’a pas apprécié que Washington invoque la « sécurité nationale » pour frapper l’acier et l’aluminium canadiens, et l’a fait savoir. « J’ai été poli, j’ai été respectueux, mais on a aussi été toujours très, très fermes sur les intérêts de notre pays, de nos citoyens et sur nos valeurs », a déclaré Justin Trudeau jeudi. Même ton chez le président français, qui a multiplié les tweets contre « la loi du plus fort » et toute « hégémonie ».

Source: FranceInfo

Le Sénégal à des postes peu stratégiques au sein de la CCR/UEMOA

YERIMPOST.COM La composition ci-dessous de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa en atteste…

 








° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR