Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

jamra

Message de Jamra à Karim Xrum Xax à propos de l’aide de la Première Dame

LE PLUS MAUVAIS SERVICE que l’on puisse rendre à un compatriote gravement malade, dans l’attente d’une #urgente prise en charge médicale, c’est de prétendre solliciter le soutien de l’opinion publique mais à travers plusieurs messages différents, voire contradictoires. Comment peut-on se réclamer « proche » d’un #Abdou_Karim_Gueye, dont l’état de santé, plus que préoccupant, nécessite une évacuation sanitaire d’urgence à l’étranger, et déclarer en même temps « qu’on ne veut pas de l’argent de telle personne ou de telle institution », alors qu’il s’agit avant tout de #sauver_une_vie_humaine? Un problème humanitaire qui n’a donc rien à voir avec la politique! Le journaliste Bachir Fofana nous rappelle pertinemment, dans son post de ce jour, que le défunt leader du P.I.T. Amath Dansokho (qu’Allah lui fasse miséricorde), « au plus fort de son opposition à Wade, était pris en charge pour ses soins par le président de la République. Et il n’y avait pourtant pas d’opposant plus virulent que Dansokho, à l’endroit de Wade ».

ABDOU KARIM a le droit d’être pris en charge par l’État. C’est un droit constitutionnel. En tant que gérant du budget national (notre argent à tous, résultant des contributions diverses, taxes et impôts, des contribuables que nous sommes) il est du devoir de l’État de s’occuper de la Santé du Citoyen, quelle que soient ses convictions politiques ou religieuses, tel que stipulé par la Constitution du Sénégal, en ces articles 7 et 8, Titre II, sur les droits économiques et sociaux du Citoyen:

« La personne humaine est sacrée. Elle est inviolable. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Et de garantir à tous les citoyens les libertés individuelles fondamentales et les droits économiques et sociaux, notamment :

– La liberté d’opinion,
– La liberté d’association,
– Le droit à la propriété,
– Le DROIT À LA SANTÉ »…

SI LE COMITÉ de soutien pour la libération de Ouztas Taïb Socé s’était mis à chipoter sur l’identité de chacun des milliers de généreux donateurs, afin de chercher la petite bête sur les origines de leurs contributions financières, il est certain que le brave Ouztas Taïb Socé serait encore aujourd’hui en train de moisir à la Prison centrale de Reubeuss !

QUE LES COMPAGNONS de notre concitoyen, très mal en point, veuillent bien taire leurs contradictions et parler d’une #seule_et_unique_voix. La multiplicité des comptes de transferts d’argent, dont certains sont considérés comme « caduques », d’autres « frauduleux », ne fait qu’en rajouter à la confusion et semer le doute dans l’esprit de nombreuses bonnes volontés, qui veulent certes soutenir ce brave garçon, mais ne savent finalement pas où donner de la tête! Parce que gagnés par la méfiance, face à la diversité des formules de quêtes financières qui pullulent dans les réseaux sociaux.

QU’EST-CE QUI BLOQUE réellement l’évacuation sanitaire de Karim ? Les 16.313 euros du compte « Leetchi.com » (de ce 6 octobre à 12h sur la page facebook de Aliou Sané de « Y en a marre ») seraient-ils insuffisants ? A-t-on trouvé un hôpital pour l’accueillir, relativement à la spécificité de sa pathologie ? Il lui faut réellement combien pour sa prise en charge totale ?

L’OPINION PUBLIQUE a le droit de savoir, pour mieux venir efficacement en aide à un brave compatriote qui mérite largement le soutien de tous !

Aidons Abdou Karim té Yalla takh !
Yalnako Borom bi sameu.

Mame Mactar Gueye Jamra

Pluviométrie désastreuse: Jamra invite les tenants des lieux de culte à s’inspirer du «bawnane» de Dabakh

PLUVIOMÉTRIE DÉSASTREUSE:
JAMRA invite les tenants des lieux de
culte à s’inspirer du «bawnane» du
Khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh !
Il a été reproché à JAMRA de prendre prétexte du retard criard des pluies, de
cet hivernage catastrophique qui tire à sa fin, pour se livrer à un prosélytisme
de mauvais goût, en «faisant une relation de cause à effet», entre la
pluviométrie désastreuse et la dégradation des mœurs. JAMRA fait
«intervenir de faux arguments», nous reproche-t-on, au lieu d'avoir une
posture plus rationnelle, en s'insurgeant par exemple «contre la
désertification».
JAMRA peut alors être fière de ne pas être seule à «faire intervenir ces faux
arguments», pour déplorer le retard inquiétant des pluies, relativement à la
déprédation des mœurs! Car, c'est effectivement ce «faux argument» qui avait été
invoqué par l'honorable Khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, lors de la
chancelante pluviométrie de 1992. Un sevrage inédit des eaux hivernales avait fini
par semer le désarroi dans le monde paysan, frappé par un début sécheresse qui
commençait à les priver du minimum vital pour survivre et entretenir le bétail.
L'honorable Khalife Dabakh Malick, alors soutenu dans son cri du cœur par tous les
khalifes généraux des autres cités religieuses (et aussi par son ami le Cardinal
Hyacinthe Thiandoum), avait insisté, dans sa légitime plaidoirie, délivrée à la
Grande Mosquée de Dakar, archi-comble, sur la nécessité d'un repentir collectif,
en l'étayant par un rappel, entre autres, de cette solennelle mise-en-garde du Tout-
puissant : «En vérité, Allah ne modifie en rien la situation d’un peuple, tant que
les gens qui le constituent ne changent pas d'abord en eux-mêmes» (Sourate
Arrad verset 11).
L’honorable Khalife Abdoul Aziz Sy Dabakh estimait que le degré alarmant atteint
dans le libre-cours donné aux bas-instincts, la prégnance de l’injustice
sociale, et autres violations de la Loi de Dieu, n’étaient pas étrangers à cette
situation dramatique qui menaçait l’équilibre de l’économie nationale, après avoir
tragiquement impacté les paysans. Le Président Abdou Diouf, ne se fit pas prier
pour donner droit à la requête du khalife, en instruisant le ministre de l’Intérieur
d’alors, Madieng Khary Dieng, de fermer tous les lieux de débauche ou
supposé donner libre court aux bas-instincts : bars, salle de jeux d’argent,
maisons de passe, etc. Et accessoirement d’autres sites abritant des
manifestations mondaines. Pendant que, sur toute l’étendue du territoire national,
des milliers de croyants s'attacheraient à des rituels de «zikr» et d'imploration de la
Miséricorde divine. Pour une période de 72 heures. Au grand bonheur de tous,
particulièrement du monde rural, avant même que certaines mosquées n’eussent
procédé au «khadmou» devant clôturer les récitals du Saint Coran, le ciel ouvrit

généreusement ses vannes le même jour sur toute l’étendue du territoire
nationale!
JAMRA est donc fière d'invoquer, encore aujourd'hui, en 2019, ce «faux
argument», face à l'inquiétant retard des pluies. À fortiori dans un contexte sociétal
particulier, où le niveau de déliquescence des bonnes mœurs n'est plus à
démontrer. Autrement dit, OUI à la lutte contre la désertification, mais NON
également à la désertification des nobles valeurs culturelles et religieuses,
que nous ont généreusement léguées les grandes figures religieuses qui reposent
en terre sénégalaise! On peut certes REBOISER , sans être obligé de DÉBOISER
nos valeurs ancestrales.
Que nous rétorque-t-on encore, qu'en Europe «il y a pourtant beaucoup de pluies
alors que là-bas c'est pire, en terme de relâchement des mœurs ? Nous savons
tous, pourtant, que les peuples pervers de Sodome et Gomorrhe, juste avant leur
anéantissement par la colère divine, avaient atteint un niveau de développement
agricole et une prospérité économique indéniables. Mais en raison de leurs records
historiques dans la promotion des contre-valeurs, notamment l'homosexualité et
l'inceste, ils ont été brutalement réveillés par un enchaînement de cataclysmes
sans précédent, qui les ont définitivement rayés de la carte de l'univers, dans des
circonstances si tragiques qu'elles ont été relatées à l'identique, tant par la Bible
que par le Coran.
Donc avoir «beaucoup de pluies», tout en persistant à violer la Loi de Dieu,
n'est pas forcément synonyme d'impunité et de… sécurité! D'où ce rappel
solennel du devoir de veille qui nous incombe à tous : «Ô Croyants, méfiez-vous
d’un de Mes châtiments qui, lorsqu’il s’abattra sur vous, n’atteindra pas seulement
ceux qui sont coupables parmi vous» (Coran 8:25).
Qu'Allah veille sur notre cher Sénégal.
Dakar, le 05 Août 2019,
Les Bureaux exécutifs de
JAMRA & Mbañ Gacce

Jamra et l’ONG Darul Qurane lancent une collecte de fonds pour Taïb Socé

Après avoir longuement échangé, ce dimanche 28 courant, avec les épouses et la
proche famille de Imam Taïb Socé, l’ONG ISLAMIQUE JAMRA en partenariat avec
L’ONG DARUL QURANE WAL IKHSANE a rendu visite ce mardi 30 juillet 2019,
à la Maison d’Arrêt de Rebeuss, au célèbre prédicateur, afin de recueillir de vive
voix son accord pour la «fundraising» (collecte de fonds) initiée par les deux Ong.
L’objectif étant de rassembler au plus vite les 100 millions de francs cfa réclamés
par la partie civile. Laquelle a introduit une réquisition de contrainte par corps, qui
maintient Imam Taïb Socé dans les liens de la détention, après qu’une
intermédiation dans une transaction commerciale aurifère ait tourné en sa
défaveur : le présumé fournisseur, toujours en cavale, ayant indument encaissé
l’argent d’autrui sans avoir livré la plus pépite d’or.
JAMRA et DARUL QURANE, après avoir respectivement mandaté Mame Mactar
Guèye et Imam El Hadji Aliou Dia pour rencontrer Imam Taïb Socé à la Prison de
Reubeuss, se félicitent des échanges fraternels et constructifs noués avec le
prédicateur, rendent grâce à Dieu de l’avoir trouvé dans l’état d’esprit d’un grand
homme de foi, ancré dans l’acceptation de la volonté divine. Et prennent acte de sa
bénédiction, exprimée de vive voix, pour la bonne réussite de l’opération de
collecte de fonds.
JAMRA et DARAL QURANE remercient les compatriotes qui, au plan national
comme de la diaspora, ont déjà manifesté leurs volontés de soutenir Imam Taïb
Socé ; leur demandent toutefois, pour des raisons évidentes de transparence, de
n’envoyer aucune contribution dans les comptes de JAMRA ou de ceux de
DARUL QURANE. Mais de faire parvenir directement leurs donations dans le
compte bancaire de la conjointe du prédicateur, Mme DIABOU SAMB, domicilié à
la Banque Islamique du Sénégal (Agence Indépendance), numéro : SN 0790
110 125 301 695 600 167. Il leur est également loisible de faire parvenir à Imam
Taïb Socé leurs souscriptions par transfert d’argent (Orange Money ou Wari)
au : +221 77 310 95 86.
JAMRA et DARUL QURANE précisent, qu’aucune autre forme de collectes n’a été
agréée par la famille et par l’intéressé, et invitent les potentiels donateurs à la
plus grande vigilance relativement à certaines annonces fantaisistes qui
pullulent déjà dans les réseaux sociaux.
Dakar, le 30 juillet 2019
▪ Pour l’ONG Islamique JAMRA
Imam Massamba Diop
▪ Pour l’ONG DARUL QURANE WAL INSANE
Imam El Hadji Aliou Dia

Affaire Wally Seck / Imam Kanté: Pourquoi JAMRA était chez Thione Seck ?

JAMRA n’était pas au courant de l’initiative de «l’Association des Imams et des
Oulémas», comme on le prétend à tort. Nous les avons fortuitement trouvés sur
place, alors que JAMRA était venue pour rencontrer, d’abord, la partie plaignante; et
comptait, aussitôt après, aller discuter avec le mise-en-cause. Ayant ainsi obtenu
l'accord des deux protagonistes, comme il se doit dans toute médiation qui se veut
crédible, le président exécutif de JAMRA, Imam Massamba Diop, devait boucler ce
processus en présidant, avec l’accord des intééssés, une rencontre finale, que
JAMRA avait prévue de tenir ce 19 juillet, à l’occasion de la «Salatul Jumah», à la
Mosquée de la Cité Gazelle de Pikine, où Imam Massamba Diop officie depuis 25
ans. Et où il a eu, à maintes reprises, à réconcilier des musulmans en divergence,
selon les préceptes de la «Chariatul islamiya».
À cet effet, il avait déjà acquis deux «Kaamil Qurane» tout neufs, qu’il comptait remettre
aux deux ex-parties en conflit, pour officialiser leur réconciliation. Tel était le plan concocté
par JAMRA, pour contribuer modestement à la résolution de ce pénible contentieux
sociétal qui indisposait tout le monde. D’autant que des informations confidentielles nous
étaient parvenues, faisant état de la volonté de certains partisans, des deux camps, mais
surtout de groupuscules incontrôlés, déterminés à en découdre, notamment le jour du
Procès, avec toutes les graves conséquences qui pouvaient en découler.
Je précise que bien avant l’épilogue de cette triste affaire, JAMRA, par la voix de son
trésorier national, El Hadji Moustapha Sy, avait eu, en direct du plateau de la 7TV, qu’il
partageait justement avec Imam Kanté, le jeudi 11 juillet 2019, à lui exprimer, prenant à
témoin des milliers de téléspectateurs, le soutien sans réserve de JAMRA, dans cette
épreuve. Propos que notre représentant à ce débat télévisé a d’ailleurs réitérés de vive
voix, après l’émission, à Imam Kanté, en insistant particulièrement sur un point, à savoir:
«de ne JAMAIS commettre l’erreur de présenter des excuses, même si l’avocat du
plaignant avait dit publiquement que c’était à cette seule condition que la plainte
pouvait être retirée». Ce qui serait, pensions-nous, un coup dur pour la Oummah
islamique et les Imams du Sénégal en particulier.
Mais, arrivée chez Thione Seck (comme convenu avec Imam Massamba Diop, qui devait,
rappelons-le, boucler le processus, lorsque les parties auront été séparément consultées),
El Hadji Moustapha Sy et moi-même avons trouvé une situation inédite, que personne à
JAMRA n’avait prévue: Thione Seck était en pleine conférence de presse avec
l’Association des Imams et des Oulémas, laquelle avait déjà entamé sa propre médiation!
Mise ainsi devant le fait accompli, JAMRA se garda de faire preuve de maladresse en
donnant l'impression d’être en concurrence avec l’Association des Imams et des Oulémas.
Et a alors accepté l’invite faite, séance tenante, par Thione Seck à Mame Mactar Guéye
de prendre la parole. C’est alors que celui-ci a délivré le message que tout le monde sait,
et dont la substance était de :
– Rappeler l’ancienneté de nos relations avec Thione Seck, datant notamment de
1995, alors qu’il était venu solliciter que JAMRA lui prêtât ses locaux, pour les

besoins du tournage de son clip (Rassoul) consacré aux louanges du Prophète
Mouhamed (psl);
– Rappeler à Waly et à l’opinion la précédente déclaration de JAMRA, fustigeant, en
janvier 2016, la nouvelle mode de «sac-de-femme-porté-par-un-homme», qui avait
valu à Waly Seck un tollé de désapprobations ;
– Alerter sur les dangers du mimétisme des sous-cultures occidentales, qui vaut
aujourd’hui à Waly Seck d’être au cœur de cette vive polémique du «tee-shirt-arc-
en-ciel»; que Waly avait porté, lors de son dernier concert à la Place de la Nation
pour, disait-on, «célébrer la victoire des Lions du Sénégal contre l’Ouganda»; alors
que ce tee-shirt est réputé être un signe de reconnaissance et symbole par
excellence de ralliement à la cause LGBT mondiale;
– Et nous avions clôturé le message de JAMRA en sermonnant Waly de faire
désormais très attention à son port vestimentaire et à ses tenues de scène; et que
JAMRA était même disposée à demander à un des nôtres de lui prodiguer des
conseils dans ce sens (il s’agit d’un styliste, metteur en scène de pièces de théâtre
islamique).
Voilà ce qui s’est réellement passé. Et JAMRA, au demeurant, rend grâce à Dieu que son
objectif ait été doublement atteint :
1) La plainte a été retirée sans que Imam Ahmadou Makhtar Kanté n’ait eu à
présenter ses excuses publiques, comme l’exigeait l’avocat de Waly Seck, comme unique
condition pour le retrait de la plainte ;
2) La paix civile a été préservée, car l’herbe avait été ainsi coupé sous les pieds
d’éléments incontrôlés qui voulaient profiter de ce différent privé pour se livrer à des actes,
dont les dommages collatéraux risquaient d’être inimaginables (le Ministre de l’Intérieur
sait parfaitement de quoi nous parlons).
Cette salutaire mesure d’apaisement a naturellement suscité un déchaînement de
passions dans les réseaux sociaux. Et aura même valu à JAMRA des tirs à boulets
rouges, pour des motivations diverses.
Mais si la préservation de la Paix sociale est à ce prix, nous acceptons volontiers
d’en encaisser ces contrecoups, avec philosophie. Et, surtout, de pardonner tous les
excès de langages de tous ceux qui avaient notamment «décrété», avec une légèreté
déconcertante, que c’est «Jamra qui a mis en scène tout ça, en complicité avec El hadji
Oumar Diéne, secrétaire général de l’Association des Imams et des Oulémas» ! Alors que
Dieu sait que nous avions perdu ce dernier de vu depuis 2013, à l’occasion des
investitures des deux Grands Serigne de Dakar. Bref, nous pardonnons tous les
dérapages. Au nom de l »Omniscient et Miséricordieux qui Voit tout. Et qui rappelle à juste
titre aux croyants, que nous sommes tous, dans Son Livre Saint: «Je suis plus proche de
vous que votre veine jugulaire». Et que le Messager d’Allah (psl) réaffirme dans un de ses
sublimes Hadiths: «Le croyant doit éviter de témoigner de ce dont il n’est pas sûr de
science certaine».
Le combat continue.
MAME MACTAR GUEYE
Vice-président de
l’ONG Islamique JAMRA,
Chargé de la Communication.
ongjamra@hotmail.com

Manifestation LGBT ce week-end à Ngor: JAMRA invite le préfet à s’opposer à cette énième provocation des lobbies homosexuels!

Nous apprenons, par les soins du frère «khalifiste» Soya Diagne – dont
JAMRA salue la perspicacité – que des marginaux comptent organiser ce
week-end, dans un célèbre Night-club Dakarois, sis sur la Route de Ngor
(Almadie), ce qu'ils qualifient de «Soirée de soutien», pour laquelle les
participants sont invités à arborer le fameux «tee-shirt arc-en-ciel», qui fait
présentement polémique, dans la mesure où il est réputé être un signe de
reconnaissance et un symbole de ralliement de la Communauté LGBT
mondiale.
JAMRA considère que volonté de provoquer les croyants de ce pays dans ce qu'ils
ont de plus cher, leur Foi, ne peut-être plus manifeste. Il va de soi qu'aucun croyant
ne saurait accepter qu'une pratique humainement avilissante et fermement rejetée
par toutes les Religions révélées soit banalisée et vulgarisée sur une terre où
reposent Bamba, Maodo, Baye Niasse, Baye Laye, et tant d'autres grandes figures
religieuses. Et, de surcroît, fermement condamnée par l'article 319 du Code pénal
sénégalais, qui bannit les unions contre-nature.
Cette soirée «Spéciale goorjigueen», pour laquelle une commande de milliers de
«tee-shirts arc-en-ciel» avait été passée à Paris, et aurait même été déjà
réceptionnée ce vendredi 12 juillet, constitue incontestablement une source de
troubles à l'ordre public. De larges franges de la société, et pas seulement
dakaroise, comptent s'y opposer. Et c'est un secret de polichinelle que de dire,
qu'au vue des messages d’indignations, largement répandus dans les réseaux
sociaux, des «Brigades anti-Gay-Pride» sont déjà à pied-d‘œuvre, à l'instar de celle
que Latif Guéye de JAMRA avait créée en 2001, pour s’opposer à un projet
similaire.
JAMRA invite le Préfet de Dakar, M. Alioune Badara Samb, à adopter la même
posture patriotique que celle du Général Mamadou Niang, alors ministre de
l'intérieur en 2001, lors de la première tentative de «Parade Homosexuelle» (Gay-
Pride) en terre sénégalaise. En effet, celui-ci, après en avoir été informé par
JAMRA avait, séance tenante, fait parvenir à tous les réceptifs hôteliers du Sénégal

un fax les sommant de respecter les dispositions de l'article 319 et assimilés du
Code pénal, qui bannissent les unions contre-nature. Faisant ainsi échec à ce
projet de prosélytisme malsain, dont notre jeunesse était la cible privilégiée. Et
épargnant par la même occasion des troubles inutiles à un pays où les croyants,
forts de leur légitime majorité dans le rejet des unions contre-nature, étaient
déterminés à faire face.
JAMRA reste convaincue qu'aucune théorie libertaire, aussi fumeuse soit-elle,
ne réussira jamais à convaincre un peuple si imbue de ses valeurs culturelles
et religieuses, que cet organe anatomique, qu'est le rectum humain, ait été
conçu par le Créateur pour une fonction autre que celle d'évacuation des
matières fécales! Nulle ne peut tromper impunément la Nature. Et la Communauté
gay sénégalaise l'a appris à ses dépens.
EN effet, les statistiques officielles du CNLS (Comité national de lutte contre le
Sida) attestent à suffisance que là où la population du Sénégal, prise dans sa
globalité, peut se targuer d'avoir l’un des meilleurs taux de prévalence du vih-Sida
en Afrique, avec 0,9%, la communauté homosexuelle sénégalaise, prise isolément,
vient de franchir allègrement la barre cauchemardesque des 22% de sidéens!
Les Saintes Ecritures (Bible et Coran) avaient pourtant alerté depuis la nuit des
temps. Pas moins de 18 «Fatwas» ont été lancées dans le Coran, contre les
adeptes des unions contre-nature (homosexualité, lesbianisne, zoophilie,
nécrophilie…). Le Livre-Saint ainsi que les sublimes Hadiths du Messager d'Allah
(psl) maudissent et condamnent effectivement «quiconque se livre aux pratiques du
peuple de Loth, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit». (Sounan
At Tirmidhi 13-23). Les écritures bibliques ne sont pas en reste: «Si un homme
couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont commis tous
deux une abomination» (Lévitique, 20, 13). Pour ne citer que ces extraits.
Les lobbies homosexuels continueront-ils de mentir à l'opinion, surtout aux jeunes,
en vantant les «mérites» d’une prétendue «liberté d’orientation sexuelle», pour
donner droit de cité à une des plus pernicieuses formes d’avilissement de la
personne humaine; en étayant surtout leurs arguties par de superficieux plaidoyers,
souvent d’inspiration maçonnique ?
JAMRA DEMANDE au Préfet de Dakar d'ANNULER en URGENCE ce funeste
projet de «Soirée de solidarité», sur fond de promotion du tee-shirt arc-en-ciel;
mais surtout de prolongement des tentacules maléfiques de la pieuvre-Lgbt-
mondiale vers notre paisible Sénégal. La sauvegarde de notre stabilité sociale et
de la paix civile n'ont pas de prix!
Dakar, 13 juillet 2019
Les Bureaux exécutif de
JAMRA et MBAÑ GACCE

Polémiques LGBT: Jamra parle à Waly Seck et rencontre Oxfam

Après avoir pris connaissance de la lettre ouverte, largement reprise par la presse, du cadre de OXFAM-SÉNÉGAL, Elimane Kane, dont le dossier est présentement en procédure administrative de licenciement auprès de l’Inspection régionale du Travail, en raison, soutient-il, de son refus de s’associer à un agenda caché de l’Ong britannique OXFAM, portant promotion de l’homosexualité, JAMRA, s’inscrivant dans une démarche d’apaisement, après en avoir échangé au téléphone avec le directeur des opérations de OXFAM, M. Dabakh Faye, sera reçue ce lundi 8 juillet par le directeur régional de OXFAM-SÉNÉGAL pour recueillir sa version, avant de s’adresser à l’opinion.

Dans le même ordre d’idée, JAMRA remercie la mère de WALY BALAGO SECK (Sokhna Kiné Diouf) d’avoir accepté de s’entretenir avec nous sur l’actualité brûlante qui agite la société sénégalaise, et dont son fils serait l’épicentre, suite au port, lors de son concert ce week-end, d’un symbole vestimentaire LGBT (lesbienne, gay, bisexuel, transsexuel). Il s’agit du fameux tee-shirt arc-en-ciel, présentement en vogue en ce mois de juillet, marqué par l’organisation de multiples Gay-Pride (parades homosexuelles) un peu partout en Europe. Dans sa démarche habituelle de conciliation, JAMRA se réjouit des 18 minutes d’entretien téphonique, courtois et constructif, que le médiateur de JAMRA, Mame Mactar Guèye, a eu ce dimanche 07 juillet 2019, à 20h02, avec l’artiste WALY SECK. Avec qui il devra, incha Allah, conclure ses échanges ce lundi 08 juillet, avant que JAMRA ne rende publique sa déclaration.

Dakar, 07 juillet 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

 

Interdiction du port du voile: JAMRA alerte L’État sur le radicalisme de l’Institut Jeanne d’Arc !

Un problème similaire s’était déjà posé, il y a huit ans, à l’occasion de la rentrée scolaire de 2011, au Collège Hyacinthe Thiandoum de Grand Yoff. Une vingtaine d’élèves avaient été injustement exclues pour port de voile. D’autres établissements scolaires, comme les Collèges Anne Mari Javoueh de Médina et Abbé David Boila de Thiès, devaient lui emboiter le pas. JAMRA privilégia alors une démarche fraternelle, avant d’envisager toute action publique à l’encontre des autorités académiques concernées. Ces écoles privées catholiques se fondaient sur l’article 3 d’un «règlement intérieur standard», publié par l’Office national de l’enseignement catholique du Sénégal (Onecs), stipulant que : «les élèves ne sont acceptés à l’école que dans la tenue de l’établissement. Toute attitude ou comportement de nature discriminatoire au sein de l’établissement est passible de renvoi temporaire ou définitif». JAMRA adressa une contestation officielle au ministre de l’Education de l’époque, M. Kalidou Diallo, dont la réaction ne se fit pas attendre. A travers une note-circulaire, il rappela qu’«aucun établissement ne peut avoir un
règlement intérieur supérieur aux lois et décrets qui régissent le fonctionnement des écoles privées». Lesquelles lois s’inspirent toutes de la Constitution du Sénégal qui, en son article 24, garantie la liberté de culte. Le ministre de l’Education nationale invita alors fermement, à travers sa circulaire, toutes les écoles privées (laïques ou confessionnelles) au respect de la loi. Et leur rappela que «la Loi fondamentale, ainsi que le décret régissant les écoles privées au Sénégal, stipulent que celles-ci ont le devoir et l’obligation de recevoir tous les enfants sénégalais, quelle que soit leur confession». Et que ces établissements scolaires ont par conséquent l’obligation de respecter les croyances et coutumes de leurs élèves, y compris leurs tenues vestimentaires confessionnelles. Le ministre ajouta dans sa lettre qu’«aucun établissement ne peut avoir un règlement intérieur supérieur à ce principe». Non sans rappeler aux écoles concernés «la nécessité de faire respecter les textes fondamentaux du Sénégal, qui est un pays laïc, démocratique respectant toutes les sensibilités». Et le ministre de l’Education de conclure en prévenant les chefs
d’établissements scolaires concernés du risque de «fermeture encouru par toute école qui dérogerait à la loi». Ainsi, grâce à Dieu, avait été jugulée une source potentielle d’incompréhensions entre parents d’élèves musulmans et chefs d’établissements privés catholiques. Et JAMRA avait bouclé sa démarche en adressant, le 18 octobre 2011, une lettre de félicitation au chef de l’Eglise catholique sénégalaise, le Cardinal Théodore Adrien Sarr, «pour avoir eu la sagesse de tirer à temps sur la sonnette d’alarme». Et encouragea, à travers une déclaration publique, les autres établissements confessionnels catholiques qui, dans leur majorité, avaient continué à accueillir des élèves de toutes appartenances religieuses ou confessionnelles, conformément à notre Loi fondamentale, base de notre cohésion nationale légendaire. Mais JAMRA n’était pas au bout de ses peines lorsque, le 25 mai 2016, une des responsables de l’Association des parents d’élèves du Collège Didier Marie de Saint-Louis, Adja Yacine Samb Mathieu, nous a saisi pour exprimer de légitimes inquiétudes relativement à une note-circulaire, émise par la direction de l’école, précisant qu’«à l’instar de toutes les écoles privées catholiques du Sénégal, le foulard et le voile ne seront plus acceptés à la rentrée prochaine». En partenariat avec un responsable du Cadre Unitaire de l’Islam, et par ailleurs responsable à l’Ong Enda, le docteur Cheikh Guèye, des démarches conciliantes furent entreprises. Le Collège Saint-Louisien Didier Marie revint à de meilleurs sentiments. Aussi, cette présente levée de bouclier, suscitée par la décision de l’Institut Jeanne d’Arc de déclarer personae non grata les jeunes filles voilées, n’est pas surprenante eut égard aux démarches positives de bonnes volontés des deux «camps», qui avaient eu l’heur de résoudre les précédentes incompréhensions. D’autant que ces adolescentes musulmanes ne se sont pas rendues dans leur école en portant ces «jeans déchirés» à la mode, des «check-down», des «jubax-out» ou autres tenues indécentes. Elles ont simplement eu le tort de faire preuve de pudeur vestimentaire, en portant un voile ! L’ONG islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, dans leurs démarches consensuelles habituelles, ont déjà pris langue avec leurs interlocuteurs traditionnels, dont de hautes autorités de l’Etat, afin que cet établissement scolaire d’excellence, qui s’est régulièrement distinguée par d’honorables résultats au Bfem et au Baccalauréat, sache raison garder. D’autant que, paradoxalement, dans cet établissement scolaire officient des bonnes sœurs-enseignantes catholiques et voilées. JAMRA et MBAÑ GACCE invitent l’institut Jeanne d’Arc à éviter de se singulariser en titillant la fibre sensible du port vestimentaire religieux, risquant d’ouvrir une nouvelle brèche, porteuse de mésententes inutiles, dans un Sénégal réputé laïc et respectueux de toutes les sensibilités confessionnelles.

Dakar, le 02 Mai 2019
Les Bureaux exécutifs
de JAMRA & MBAÑ GACCE

Imam propriétaire d’un bar: le collectif des imams de Grand-Yoff dément Mame Mactar Guèye

YERIMPOST.COM  Le Collectif des imams de Grand-Yoff se sent calomnié par le vice-président de l’Ong Jamra. Mame Mactar Guèye, dans une récente sortie, avait dénoncé les agissements d’un imam de cette localité qui, selon lui, est propriétaire d’un bar. Le collectif dirigé par Imam Khalifa Ababacar Babou s’est inscrit en faux contre cette déclaration. Les imams de Grand-Yoff ont dézingué Mame Mactar Guèye qui, selon eux, est une personne sournoise qui a fini de diviser l’Ong Jamra.

Prolifération des bars clandestins à Grand-Yoff: Jamra répond à un conseiller municipal

N’est-ce pas ridicule de soutenir, sur les ondes de la RFM, qu’en sus des «70 bars autorisés», il n’y aurait «que 100 bars clandos»? Où était l’Autorité municipale quand ces «clandestins» s’installaient? Encore que les «400 bars» dont parle la presse, et que semble nier ce conseiller municipal, résultent de notre recensement de 2013. La dernière étude, initiée en 2018 par JAMRA et ses alliés, avec le soutien de deux élus locaux, révèlant un chiffre, nettement en hausse, de 431 bars (autorisés et clandos confondus) ! C’est pour cela que lors de notre premier bras-de-fer, en juin 2011, avec la distillerie rufisquoise qui fabriquait «Namp-bi», le premier label de dosette alcoolisée (à 20%), vendue sur le marché à 100 frs, JAMRA avait exhorté le gouvernement à assainir la procédure de délivrance des licences de fabrication et d’exploitation. En effet, lors de cette enquête, menée par JAMRA dès février 2011 à Rufisque, en partenariat avec des notables de la localité, particulièrement le dynamique Imam El Hadji Abdou Aziz Ndoye, nous avons été ahuris d’apprendre que la mairie aussi bien que la préfecture avaient catégoriquement nié avoir délivré une autorisation quelconque à cette distillerie infecte. Alors, question à… 1000 dosettes: Qui avait donné le sésame au fabricant de ce «breuvage de feu», qui poursuivait tranquillement ses activités au quartier Colobane-Sud 2 de Rufisque (derrière la cimenterie), en abrutissant, détruisant impunément les enfants, tout en boostant l’insécurité ? Certes, la distillerie avait fini par fermer, sous la clameur populaire, mais JAMRA reste convaincue que le laxisme, dans le processus de délivrance des licences, aura contribué à l’émergence de ces commerçants véreux, plus soucieux de leurs profits que de la préservation de la santé mentale et morale des enfants, principales cibles de ces dosettes, aux emballages gadgétisés. Le constant amère étant que, tant que l’État continuera de traîner les pieds dans la prise en charge de ce grave phénomène de démocratisation à outrance de l’accès aux boissons alcoolisées, le Sénégal continuera, hélas, de souffrir des ravages de «Namp-bi», de «Salañ-Salañ» et autres «Jakarta», cette dernière trouvaille à la mode, qui s’est tristement illustrée aux HLM, avec un triste bilan de quatre (4) morts, tous des adolescents, fauchés à la fleur de l’âge, à l’actif de ces débits clandestins d’alcool, qui poussent comme des champignons dans les quartiers populaires. À l’insu des autorités municipales?

Dakar, le 27 avril 2019
Les Bureaux Exécutifs de
JAMRA & Mbañ Gacce
ongjamra@hotmail.com

Grand-Yoff: Jamra débusque un imam propriétaire d’un bar

YERIMPOST.COM Au quartier Arafat de Grand-Yoff, un imam propriétaire d’un bar donne du fil à retordre à l’Ong Jamra. C’est Mame Mactar Guèye lui-même qui en fait la révélation. L’organisation islamique, qui ne s’est pas limitée à vilipender l’imam véreux, annonce une marche pacifique pour exiger sa destitution de la mosquée qu’il dirige. Dans le communiqué de Jamra, un avertissement lui a été donné. « Il n’a qu’à fermer ce local infect ou Jamra organisera une marche pour le dénoncer. Qu’il arrête de ternir l’image de l’Islam et d’égarer les jeunes. »

A propos des passeports diplomatiques annulés par le chef de l’Etat (Mame Mactar Guéye)

C’est la mesure la plus mise en exergue dans les comptes rendus de presse du Conseil des ministres de ce mercredi 17 avril 2019: Le président de la République, Macky Sall, a «instruit le Ministre des Affaires étrangères à mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques, en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi», précise le communiqué, qui met ainsi un terme à la validité de ces titres de voyage privilégiés, souvent objet de moult convoitises. Il est de notoriété publique que, hormis les ayants-droits, connus de tous, pour avoir
comme point commun d’être encore en exercice dans de hautes fonctions gouvernementales, diplomatiques, parlementaires et militaires, la prorogation ou le renouvellement dudit passeport, délivré à des citoyens en raison de leurs fonctions officielles antérieures, est régi par le décret n°78-021 du janvier 1978 (modifié par la loi n° 90-934 du
27 août 1990). Ce décret énumère expressément ces personnalités pouvant (si tant est qu’elles en formulent la demande) prétendre audit passeport :

– les anciens chefs d’Etat;
– les anciens chefs de gouvernement;
– les anciens ministres des Affaires étrangères.
Le chef de l’Etat en exercice ayant toujours le dernier mot, après avis du ministre chargé des Affaires étrangères. Sinon, AUCUNE autre personnalité ayant précédemment occupé des fonctions étatiques n’est prévue par le décret. Même les anciens présidents d’institutions (Assemblée nationale, Sénat, etc.,) et les anciens ministres ne sont pas des ayants-droits. Ils ne peuvent obtenir un passeport diplomatique que sur DÉROGATION SPÉCIALE accordée par le président de la République, seul habilité à cet effet.

Une œuvre humaine n’étant jamais parfaite, ce décret peut bien être amélioré. Mais, il n’empêche que dans un pays aussi «turbulent» que le nôtre, il n’est pas inutile, de temps à autre, de donner un énergique coup-de-pied dans la fourmilière, pour remettre les compteurs à zéro. Car, c’est révéler un secret de Polichinelle que de dire que ce précieux document de voyage fait souvent l’objet d’un trafic honteux, sous nos cieux. Où il peut se monnayer sous le manteau (même à des non-Sénégalais) entre 2 et 6 millions de francs cfa. Et le drame est que les «récipiendaires» n’en font pas souvent un usage catholique. Tout le monde se souvient de cette scandaleuse découverte du cadavre d’une Chinoise de 32 ans, repêché sur les berges de la Seine, en France, le 31 juillet 1998, et qui portait curieusement par devers elle un passeport diplomatique sénégalais (délivré à Dakar le 24 décembre 1997). L’autopsie révéla qu’elle avait reçu 9 coups de poignard !

Cette rocambolesque histoire de passeport diplomatique sénégalais retrouvé sur un cadavre chinois, et qui faisait les choix-gras de la presse française – qui n’hésitait pas à parler de «collusions entre mafia chinoise et hauts dignitaires du Sénégal» – avait indigné de nombreux compatriotes. C’est pour cela que des mesures inopinées, à l’instar de celles que vient de prendre le chef de l’État, ne sont pas tout-à-fait inutiles, pour couper l’herbe sous les pieds à d’éventuelles manœuvres indélicates, qui pourraient encore ternir l’image de notre pays à l’étranger. Par contre, la dérogation présidentielle pourrait bien inclure les maires, les présidents de conseils départementaux, les khalifes généraux, et le chef de l’Église catholique. Mais surtout ces patrons des élus locaux, qui se verront conférés plus d’efficacité dans leurs déplacements internationaux, dans le cadre de la «coopération décentralisée».

Mame Mactar Guèye

mamemactar@yahoo.fr

Les «dosettes» tuent 4 jeunes aux HLM: JAMRA avait pourtant alerté depuis juin 2011

Quand les médias rapportent qu’un drame poignant, à l’actif de la terrible dosette alcoolisée, dénommée «Jakarta», vient de s’abattre sur la commune des HLM, en faisant quatre (4) morts, des adolescents à la fleur de l’âge, c’est naturellement le cœur en peine que l’on constate que l’histoire a, malheureusement, donné raison à l’alerte que JAMRA, «qui a l’art de tout gonfler», avait lancée depuis le mois de juin 2011, sur les dangers de cette démocratisation à outrance de l’accès aux boissons alcoolisées, aujourd’hui accessibles pour la modique somme de 100 fcfa ! Classés «Quartier rouge» par les services de sécurité urbaine, les HLM, très affectés par le fléau de la délinquance juvénile, sont d’autant plus exposés que les débits de boissons alcoolisées y poussent comme des champignons, au point de tenir la dragée haute à des quartiers voisins, comme Niary-Tally et Castor. Sans toutefois arrivés à la cheville au populeux quartier de Grand-Yoff, qui trône toujours au sommet du podium, avec pas moins de 400 bars !

Dans une déclaration remise à la Presse, le 14 février 2011, le Bureau Exécutif de l’ONG Islamique JAMRA dénonçait la commercialisation, aux abords des écoles, de cette nouvelle liqueur, qui s’avéra porteuse d’une forte teneur en alcool. Trois mois plus tard, JAMRA se réjouissait que sa légitime préoccupation ait eu un écho favorable auprès du vice-président de l’Assemblée nationale, le député Iba Der Thiam qui, à travers une «question d’actualité», en date du 7 mai 2011, a interpellé le Gouvernement, relativement à la vente libre, au détail, de ces sachets alcoolisés, accessible à tous âges.
En «gadgétisant» les emballages de ce breuvage, l’intention commerciale est manifestement d’exploiter sans scrupule la naïveté des enfants, contournant ainsi aisément les alertes préventives que les éducateurs n’ont de cesse de prodiguer à ces frêles esprits, pour leur fortification morale. Ces nouvelles dosettes de boissons au contenu douteux, mais dont le trait commun est d’empester l’alcool, connues sous les labels de «Salañ-Salañ» et «Namp-bi», avaient ainsi, dès 2011, acquis leurs lettres de noblesse, auprès d’une jeunesse dont ces marchands de mirages semblent avoir pris le parti de détruire systématiquement ses repères.
Cette nouvelle liqueur, savamment manufacturée, avait ainsi réussi, insidieusement, à s’établir dans le marché, sans éveiller le moindre soupçon, neuf mois seulement après son lancement. Poursuivant ses investigations, JAMRA réussit à démontrer comment le mercantilisme de certains industriels, exclusivement préoccupés à se remplir les poches, détruisent nos enfants et nuisent à la santé public. En effet, on avait longtemps subodoré que ces dosettes alcoolisées, accessibles à tous, au prix modiques de 100 frs, étaient importées. Après quatre mois d’investigation, la conviction de JAMRA était définitivement acquise que c’était ici, au Sénégal, précisément à Rufisque que ces breuvages étaient conditionnés. JAMRA avait même invité les autorités compétentes à se promener au premier quartier situé à l’entrée de Rufisque (à droite, en revenant de Thiès, après l’usine Sococim), précisément à Colobane 2 Sud. C’est là qu’effectivement opéraient les exploitants véreux de ces sachets d’alcool. Qui, curieusement, disposaient d’une autorisation en bonne et due forme, dont il nous revint que ni le Préfet, ni le Maire n’étaient impliqués dans la délivrance de ce sésame. Alors, question à mille dosettes : qui protégeait le fabriquant de ce maudit breuvage, qui poursuivait allégrement ses activités destructrices, au vu et au su de tous ?
Les populations de Rufisque prirent le relais de ce légitime combat. Coordonnée par le brave Imam de cette localité, Abdou Aziz Ndoye, cette levée de bouclier devait avoir raison de la distillerie, qui ferma ses portes, sur injonction des autorités étatiques. Mais c’était apparemment un recul stratégique pour mieux sauter ! Car la célèbre dosette alcoolisée, popularisée sous le nom de «Namp-bi», à Rufisque, refit «miraculeusement» son apparition, trois mois plus tard, simultanément à Thiès et à Louga, respectivement sous les nouveaux labels de «Salañ-Salañ» et «Jakarta». Ainsi, se poursuivait ce jeu de cache-cache avec ces «whisky du pauvre», devenus de véritables fléaux sociaux, causant de sérieux ravages au niveau des couches vulnérables, tout en constituant une réelle préoccupation pour la Santé et la Sécurité publiques.
JAMRA et MBAÑ GACCE apprécièrent à sa juste valeur l’acte de salubrité publique que posa alors le Gouvernement, à travers l’Arrêté ministériel n°018757 du 18 septembre 2015, portant interdiction de la fabrication, de l’importation et de la vente, sur toute l’étendue du territoire national, de tout breuvage comportant plus 18 degrés d’alcool et au contenant inférieur à 50 cl. La mesure était d’autant plus salutaire que l’Arrêté ministériel avait un effet rétroactif, déjouant ainsi le «Plan B» des distilleries, qui avaient manœuvré ferme pour qu’une dérogation de deux mois leur fût concédée, afin de «leur permettre pouvoir écouler leur restant de stock» ! Mais l’Etat resta ferme sur sa position.
Alors que les éducateurs, pères et mères de familles, venaient à peine de se remettre de ce cauchemar, que leur avaient fait endurer «Namp-bi» et «Salañ-Salañ», voilà que les médias révèlent cette semaine qu’une nouvelle dosette, baptisée «Jakarta», fait des ravages alarmants dans les quartiers populaires, au point d’avoir causé la mort de quatre adolescents, pendant qu’une demi-douzaine d’autres gamins, accros’, seraient «sursitaires». Les vendeurs-détaillants, pour mieux appâter leurs victimes, n’hésitent pas, profitant du sens critique fragile de leurs jeunes victimes, à venter intelligemment, les «mérites» de ces dosettes alcoolisées, en soutenant sans vergogne, sous le regard candide des écoliers, que «mbir mi dafay lééral xél» (ça vous éclaircie les idées) !
En ciblant cette tranche d’âge précise pour leur marketing, les promoteurs véreux de ce maudit breuvage visent un objectif sans équivoque : conditionner dès le bas âge de futurs ivrognes et fidéliser par anticipation une clientèle qui viendra peupler les débits infects de «l’eau de feu». Ayant à son actif des millions de victimes de cirrhose du foie, le fléau de l’alcoolisme, qui est une des préoccupations majeures de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), en tant que facteur important de l’absentéisme au travail, des accidents de la circulation et de la criminalité, continue de déstabiliser les ménages, en produisant sous divers cieux de nombreux impotents, qui coûtent des fortunes au contribuable, et sapent les plus vaillantes initiatives de développement économique et social.

Dakar, le 18 avril 2019
Les Bureaux Exécutifs de
JAMRA & Mbañ Gacce
ongjamra@hotmail.com

JAMRA dénonce le retour du lesbianisme dans les lycées !

Lorsque nous avons, comme tout le monde, «trébuché» sur cette scandaleuse vidéo, qui fait présentement le «buzz» dans les réseaux sociaux, mettant en scène deux jeunes lycéennes, apprenties-lesbiennes, s’embrassant goulument devant leurs camarades de classe ébahies, JAMRA s’est fatalement retrouvée devant ce dilemme cornélien : crier au scandale, au risque de s’entendre apostropher (actualité oblige) : «revoilà les moralisateurs»! Ou faire profil-bas, et laisser le champ libre aux partisans de la critique-facile, qui fustigeront alors allégrement «le silence incompréhensible de JAMRA» ; et dénonçant même une certaine «hypocrisie» ; ou nous reprochant tout bonnement de faire de «l’indignation sélective». Alors que faire, se taire comme tout le monde et laisser les pervers détruire nos enfants !?

Pas plus tard qu’en mai 2012, une affaire similaire avait défrayé la chronique, impliquant toujours des jeunes filles, à Grand-Yoff, confondues d’actes de lesbianisme par la Brigade des Mœurs. Le Rubicon avait été franchi lorsque les enquêteurs découvrirent que certaines séquences de leurs frasques, gravées sur Cd, se vendaient sous le manteau comme des petits pains, et que des enfants mineurs se les échangeaient gaiement via leurs téléphones portables. Cette maudite vidéo des lesbiennes de Grand-Yoff aura malheureusement eu le temps de faire des ravages inattendus : dans le même quartier, un gamin de 13ans, élève en Classe de 6e, et une fillette de 7ans ont été violés en l’espace de vingt-quatre heures, précisément les 24 et 25 mai 2012 ! (les plaintes déposées par les parents des victimes à la Police en attestent largement). Six mois plus tard, en novembre 2012, le quartier voisin des Hlm Grand-Yoff se retrouvait sous les feux des projecteurs, au grand dam de ses braves riverains : une scandaleuse affaire de lesbiennes y avait pour cadre un bar devenu tristement célèbre, «Le Piano-Piano». Sous prétexte de célébration d’un anniversaire, des «femmes-hommes» n’avaient trouvé mieux que d’impliquer dans leurs randonnée perverse une fillette âgée d’à peine 16 ans, et dont les aveux sidérants, consignés dans les procès-verbaux de police, avaient ému de larges franges de l’opinion.

D’autant que les cinq femmes arrêtées au bar «Piano-Piano», pour actes contre nature, étaient des membres actives de «Sourire de femme», la très «discrète» association de défense de la cause des lesbiennes. L’une des mises en cause, N.S.D., en était la directrice adjointe.  Mais, quelques heures à peine après l’arrestation de ces cinq lesbiennes, c’est la directrice générale de «Sourire de femme» elle-même, N.K. qui, «Wow bët» (téméraire) comme pas possible, était montée au créneau en entreprenant d’internationaliser cette triste affaire de mœurs, en alertant plusieurs sites-web de soutien aux lesbiennes, à travers le monde. Elle y vilipendait énergiquement l’Etat sénégalais, lui reprochant (voir lien : http://yagg.com/2013/11/13/senegal-cinq-femmes-arretees-pour-actes-contre-nature/) de refuser d’abroger l’article 319 du Code pénal, qui condamne les unions contre-nature. Connue des services de police, la patronne de «Sourire de femme» N.K. avait déjà eu maille à partir avec la justice, pour avoir été arrêtée par la police et détenue en Casamance, en février 2013, pour des faits similaires.

Le plus désopilant, chez ces jeunes adeptes des unions contre-nature, c’est qu’ils(elles) ne se limitent plus à présent à défier la société en foulant ouvertement aux pieds ses bonnes mœurs, par des actes publics d’outrage à la pudeur, mais entreprennent à présent de dérouler un prosélytisme malsain, ciblant surtout des enfants mineur(e)s. Ces dernier(e)s, influençables par définition, sont détourné(e)s sans vergogne par des fréquentations assidues et corruptrices, qui finissent souvent par avoir raison de leurs frêles esprits, naturellement perméables aux influences de ceux (ou celles) qui sont sensé(e)s disposer sur eux(elles) d’un «droit d’aînesse», qui ne dit pas son nom.

Détournant des mineures de la ligne éducationnelle que s’efforce de leur forger la cellule familiale, «Sourires des Femmes», pour toute aide morale qu’elle prétend leur apporter, attend toujours que leurs frasques fassent scandales dans l’opinion, pour s’ériger en avocat du diable. Confirmant un vieil adage bien de chez nous qui dit que «Ku wax fééñ» (l’aveu, est la reine des preuves), l’une de leurs responsables s’était récemment fendue d’une «contribution» publique, soi-disant pour «plaider le droit à la différence». Dans une plaidoirie nettement pro-homo’, enrobée d’une saillante malhonnêteté intellectuelle, cette responsable de «Sourire des Femmes» passait allégrement sous silence les mille et une provocations, à l’actif de celles qu’elle qualifie complaisamment de «minorité persécutée». Se livrant à un désopilant amalgame, elle a cloué au pilori quasiment toute la société sénégamaise: «l’Homme ne se considère et n’est considéré comme normal que s’il est en mesure de se démarquer de ceux qu’il considère comme étant différents de lui et ne voyant en leur différence que le mal juré à détruire. Ces derniers étant, pour la plupart, constitués de minorités telles que : les albinos, les personnes ayant une orientation sexuelle et une identité du genre différentes de celles de la plupart des gens, des athées, les personnes vivant avec le Vih Sida, les personnes victimes de viols, etc. N’est-ce pas absurde d’indexer l’autre parce qu’il est différent de nous ?».

Quel caricatural et ridicule faux-fuyant ! On se croirait dans un autre Sénégal. Tout le monde sait que depuis des siècles les homosexuels ont toujours été «tolérés», sous nos cieux. Mais que depuis quelques années, piqués par on ne sait quel virus, ils(elles) semblent se communautariser avec ostentation, et agressent chaque jour que Dieu fait l’écrasante majorité des 95% de croyants, dans leur foi, par des esclandres publics, sans cesse recommencées. Comme en atteste les 11 mariages homosexuelles scellés sur la terre où repose Cheikhal Khalifa Baye Ibahima Niasse, au lycée Ibrahima Diouf de Kaolack, un jour aussi doublement symbolique que le 25 décembre 2015, où les «hasards» des calendriers grégorien et hégirien avaient voulu qu’on y célébrât la même nuit les naissances de Seydina Insa (Jésus) et du Prophète Mouhamed (psl).

Si le rejet des actes contre-nature par l’écrasante majorité de notre société – se fondant sur nos références socioreligieuses – ne souffre d’aucune ambiguïté, c’est parce que l’homosexualité est fermement condamnée, dans pas moins dix-huit «fatwa» dans le Saint-Coran. Et à chaque fois étayées par un rappel de la malédiction qui s’était abattue sur peuple pervers du prophète Loth, neveu d’Abraham : «Et Loth ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l’avons sauvé de la cité où se commettaient les vices; ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers». (S21, les Prophètes, V74). Les Textes Bibliques ne sont pas en reste, en bannissant aussi fermement les déviances sexuelles: «Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination» (Lévitique 18, 22).

Il est périlleux de laisser la latitude aux seul(e)s adolescent(e)s de se choisir leur «éducateur». Si nos enfants perdent leurs repères, suite à la démission de l’autorité parentale, dans une société de plus en plus marquée par une profonde crise des valeurs, ils(elles) n’auront alors d’autres issues que de se laisser éduquer par la rue !

L’ONG islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, exhortent les Autorités à tirer cette affligeante affaire de collégiennes lesbiennes au clair. Ne fût-ce que pour sauvegarder moralement d’autres jeunes filles, réduisant ainsi pour elles le risque, toujours réel, de se laisser fasciner sur ces pentes glissantes de la débauche, si rien n’est fait !

 

Dakar, 15 avril 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

ongjamra@hotmail.com

Maîtresse d’un homme marié: JAMRA salue le patriotisme culturel du CNRA

Donnant droit à la plainte collective de JAMRA et du «Comité de défense des valeurs morales», contre la série «Maîtresse d’un homme marié», l’organe de régulation de l’audiovisuel, le CNRA, en livrant ce 29 mars 2019 son verdict a été on ne peut plus clair. Confirmant l’intégralité des griefs formulés par les plaignants, le CNRA a effectivement précisé que: «L’instruction du dossier par les services du monitoring du CNRA a apporté la preuve que dans le téléfilm sont régulièrement notés des propos, comportements et images jugés choquants, indécents, obscènes ou injurieux; des scènes de grande violence ou susceptibles de nuire à la préservation des identités culturelles».

Et l’arbitre de l’audiovisuel d’ajouter, sans équivoque, que: «La non prise en compte des remarques du CNRA, faites ci-dessus, notamment en révisant le contenu, pourrait avoir comme conséquence le retardement de l’heure de diffusion de la série ou son interdiction, par le CNRA». Par conséquent, il est inexact de dire que le producteur de cette série, tant décriée, MARODI-TV «a reçu les encouragements du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA)… ». Quand on a commis d’inqualifiables bourdes, qui ont heurté la sensibilité de nombre de nos compatriotes, écorché la conscience de beaucoup d’éducateurs, pères et mères de famille, et agressé de nombreux croyants de ce pays dans ce qu’ils ont de plus cher , leur Foi, on doit avoir la modestie de faire amende honorable, en s’engageant à opérer les corrections ci-dessus énumérées par le CNRA. Plutôt que, dans un dépit de mauvais perdant, de ruer dans les brancards, par le biais d’un baroud d’honneur épistolaire qui frise l’arrogance, sévèrement «sanctionné» d’ailleurs par les internautes, dans les réseaux sociaux.

Précisions en passant que JAMRA n’a jamais demandé à être associée à la rédaction d’un quelconque scénario. Cette idée a été plutôt émise, en toute souveraineté, par les tenants du «triumvirat» de cette série à polémique, lorsque le vice-président de l’ONG islamique JAMRA les recevait, à leur demande, à son domicile, le lundi 25 mars 2019, en présence de deux témoins. Lesquels, Dieu merci, n’ont pas manqué d’immortaliser la «scène» avec leurs smartphones, en prenant notamment des clichés, que nous nous sommes, jusque-là, gardé de publier dans les médias, par respect. Idem pour les sms.

Qu’on ne se mette donc pas fanfaronner en soutenant que «MARODI se donnera la liberté de poursuivre son œuvre sans avoir à associer qui que ce soit dans l’écriture de ses scénarii», après en avoir, sciemment et de vive voix, fait la proposition contraire à JAMRA ! Qui, en tout état de cause, ne leur tiendra pas rigueur de s’être débinés, dans les heures suivantes, par un pitoyable «wax-waxéét», suite à cet engagement moral, auquel personne ne les avait contraints !

Cela dit, «comment JAMRA a fait pour connaître le contenu» de cette série qui défraie la chronique – et dont le CNRA reconnaît qu’elle comporte bel et bien des «propos, images, comportements choquants, obscènes, injurieux...»? En procédant comme le Service du monitoring du CNRA: en la visionnant, tout simplement ! Mais surtout en mettant en œuvre cette sage recommandation du Prophète Mouhamed (psl), qui enseigne dans un sublime Hadith que «le croyant doit éviter de témoigner de ce dont il n’est pas sûr de science certaine»! Autrement, si JAMRA s’était contenté de rumeurs, du genre «il paraît que…», «on dit que… », pour porter plainte, nous aurions assurément commis un grand péché. En effet, comment aurions-nous pu savoir que cette série faisait (entre autres dérives) l’apologie de l’adultère et de la fornication, condamnés par toutes les religions révélées, si nous ne l’avions pas visionnée?

A ceux qui ont tenté, laborieusement, de faire accréditer l’idée d’une quelconque «indignation sélective», par rapport à ces séries sud-américaines bas-de-gamme qui inondent notre paysage audiovisuel, nous leur répétons ceci: Puisqu’ils reconnaissent tacitement que ces «télénovelas» sont porteuses de perversité, pourquoi alors vouloir en rajouter avec des «copies-collées», qui ne sont souvent que de déplorables mimétismes des sous-cultures occidentales? «Dou mann rék, bokou ma ci moo ko gueun» (je ne suis pas le seul à avoir failli à ses responsabilités), dit le sage adage de Koth Barma ! Il convient, certes, comme JAMRA l’a du reste toujours plaidé, d’encourager, de soutenir la production audiovisuelle locale, mais à la condition fondamentale qu’elle vise une finalité humaine et sociale positive. À l’instar de ces illustres productions télés de jadis, comme «Daaray-koth» ou «Jamonoy-tey», etc. Les parents s’en délectaient volontiers dans les chaumières, en compagnie de leurs enfants. Lesquels ne manquaient d’ailleurs pas d’en tirer de hautes vertus morales et citoyennes. Contrairement à la plupart des séries d’aujourd’hui, qui n’éduquent plus nos enfants mais les pervertissent!

JAMRA continuera, en partenariat avec ses 22 partenaires du «Comité de défense des valeurs morales», regroupant 22 associations religieuses et de la Société civile – et managé avec brio par l’honorable Serigne Bassirou Mbacké Cheikh Astou Fall (neveu du Khalife de Touba et arrière-petit-fils de Mame Cheikh Ibra) – à faire preuve de la même extrême vigilance, en se dressant systématiquement contre tout affairiste qui entreprend de répandre la perversion et d’encourager la débauche dans notre société, pour des profits bassement financiers et égoïstes. Ces 22 structures de notre Comité (qui avaient décidé d’organiser chaque Vendredi des Marches de protestation, si leurs griefs n’avaient pas été pris en compte par le CNRA), animées par des patriotes émérites, acquis au noble credo décliné dans le préambule de la Constitution du Sénégal – qui stipule que «le peuple sénégalais souverain est fortement attaché à ses valeurs culturels, qui fondent le ciment de son unité nationale» -, sont plus que jamais déterminées à ne laisser prospérer aucune basse manœuvre de lobbies, fussent-ils maçonniques ou homosexuels, qui, par le biais de l’audiovisuel public ou privé, entreprendraient de porter atteinte aux nobles valeurs qui nous été généreusement léguées par nos vaillants ancêtres, ainsi que les grandes figures religieuses qui reposent en terre sénégalaise.

Enfin, l’ONG islamique JAMRA, l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, et le Comité de défense des valeurs morales, essentiellement soucieux de la protection de la santé mentale et morale de nos enfants, avenir de toute Nation, saluent le patriotisme culturel dont font constamment preuve les éminents membres du CNRA, en se dressant en sentinelle vigilante dans la sauvegarde de nos valeurs culturelles ancestrales, gage de la consolidation de notre unité nationale.

Le combat continue!

Dakar, 30 mars 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

 

Maîtresse d’un homme marié: Jamra associé à la rédaction du scénario

YERIMPOST.COM C’est la paix des braves, une décrispation des relations entre l’ONG Jamra et les producteurs de la série télévisée « Maîtresse d’un homme marié ». La plainte est pour le moment en « stand by » et les différentes parties ont trouvé un point d’accord. Mame Mactar Guèye, qui avait fait une sortie au vitriol pour qualifier de pornographique cette série, a annoncé lui-même que, suite à une visite des responsables de cette production, un accord a été trouvé. D’ailleurs, renseigne t-il, l’ONG est désormais pleinement associée au téléfilm. Mame Mactar Guèye et son organisation, sur invitation de la production, participeront à la rédaction des scenarii.

Attentat de Nouvelle-Zélande: L’indignation sélective, facteur aggravant du fléau du terrorisme !

Ainsi, le sanguinaire Breton Tarrent, Australien bon teint, bourreau d’une cinquantaine d’innocents musulmans, qui ont eu le tort de se retrouver au mauvais moment dans le havre tranquille de leur lieu de culte, a dit, dans son manifeste de 74 pages, s’inspirer, entre-autres, du «boucher» norvégien, Andres Brevik, qui avait précédemment réussi à inscrire sur son tableau de chasse pas moins de 70 morts, lors de l’attentat terroriste de Norvège, en 2011. Mais le militant «suprémaciste blanc», qui vient de semer la terreur, ce vendredi 15 mars, dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande n’en aura pas moins été inspiré par les médias occidentaux !

Le matraquage médiatique islamophobe, auquel se livre à longueur d’année certains médias européens, ne peuvent manquer d’influencer négativement d’indigents esprits fanatiques d’extrême-droite, racistes et fascistes, à l’instar de ce tueur au cœur de pierre, qui a même songé à épicer son plaisir sadique en filmant, en Facebook-Live, son agression sanglante, perpétrée en pleine «Salatu Jumah». Sans doute pour que, grâce à la magie des réseaux sociaux, il puisse heurter le maximum de consciences à travers le monde, faire le plus mal possible au cœur de la Oummah islamique, et écorcher vif la conscience des démocrates du monde libre. En sus du traitement timide que lui ont réservé les puissants groupes de presse de l’Hexagone – à l’opposé de ce qui fut médiatiquement réservé à deux précédentes fusillades, tout aussi condamnables, perpétrées dans une Eglise et une Synagogue – ce drame sanglant New-Zelandais n’en interpelle pas moins nos consciences  comparativement au raffut planétaire qui avait accompagné la tuerie à «Charlie Hebdo», en janvier 2015. Au point que plusieurs chefs d’Etat, dont le nôtre, avaient daigné faire le déplacement, en plein hiver, pour battre le macadam dans les artères de la capitale française au rythme de milliers de marcheurs scandant ou portant en sailli des pancartes et brassards au célèbre slogan «Je suis Charlie». Il est vrai qu’en revendiquant la douzaine de morts de cette sanglante razzia contre la rédaction de l’hebdomadaire satirique français, leurs auteurs avaient évoqué le rapetissement systématique de l’icône d’une religion, auquel s’était quasiment spécialisé ce journal. Mais ces 50 innocents, froidement abattus dans leur mosquée, de surcroît un Vendredi Saint,  la foi de qui ont-ils insulté ? La religion de qui ont-ils blasphémée? Ne mériteraient-ils, eux-aussi, le partage mondial de l’épitaphe «Je suis An-Nour », du nom de la première mosquée où s’est produit le carnage ?

Tant que perdurera cette indignation sélective, face à un fléau mondial qui interpelle toutes les consciences, et auquel toutes les Nations éprises de paix et de justice ont l’impérieux devoir de faire face, en synergie, des sentiments diffus de frustrations post-attentats continueront insidieusement à s’installer dans les consciences collectives, lesquelles pourraient être enclines à penser qu’il y aurait peut-être de «mauvais» et des «bons» terroristes. A l’instar de cette incarnation humaine de l’extrémisme violent de la droite néo-zélandais qui, malgré son épouvantable forfait de 50 musulmans massacrés en pleine prière, continu, en dépit son acte terroriste avéré, à être affublé dans la presse occidentale de l’euphémisme «tueur», voire «psychopathe». Il ne saurait y avoir de «bon» et de «mauvais» terroristes, toutes les âmes humaines étant d’égale dignité auprès de Dieu. Que leurs âmes reposent en paix.

 

Dakar, 17 mars 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

 

Mame Mactar Guèye, Imam Massamba Diop et cie font du Jamra sans Bamar Guèye

YERIMPOST.COM Quand vous parlerez de Mame Mactar Guèye, d’Imam Massamba Diop et cie, dites  désormais « de l’Organisation islamique non-gouvernementale Jamra ». La rupture est consommée avec le Jamra du défunt Abdou Latif Guèye. Ce mercredi 6 mars, Mame Mactar Guèye, Massamba Diop et cie ont annoncé la fin d’une longue collaboration avec Jamra que, persiflent-ils, le directeur exécutif, Bamar Guèye, considère comme un  héritage familial de son défunt frère. La propension incorrigible de Bamar Guèye à dénigrer publiquement toute action initiée sans lui par les responsables a fini d’installer une tension entre membres. Pour la sauvegarde de l’héritage du très regretté Latif Guèye, cette séparation à l’amiable intervient à son heure, selon les responsables de la toute nouvelle ONG.

Médiation à la Senelec: JAMRA sermonne ceux qui jettent de l’huile sur le feu !

Depuis 35 ans que JAMRA (fondée en février 1983) s’active dans la médiation sociale, nous avons toujours adopté pour credo de laisser plutôt ceux qui se considèrent victimes d’injustices prendre l’initiative de venir vers JAMRA, et non l’inverse. Du vivant de son défunt fondateur, le regretté Abdou Latif Guéye, à nos jours, nous n’avons pas souvenance d’avoir dérogé à cette règle. Il nous répugne de faire étalage des interventions sociales de JAMRA, aux dénouements souvent heureux, nos concitoyens qui suivent l’actualité pouvant s’en acquitter mieux que nous. Il n’est pas inutile de rappeler que dans la mise en œuvre de ces bons offices, auxquels nous sacrifions volontiers, JAMRA a toujours veillé scrupuleusement à n’affaiblir ou à ne désigner à la vindicte populaire aucune des parties en conflit. Mais plutôt à trouver un compromis dynamique, pour l’intérêt général. Nous nous autoriserons (sans trahir un quelconque secret d’État) à prendre à témoin les deux plus hautes autorités du pays: le chef de l’État, M. Macky Sall, et son Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dione.

Ces responsables de l’Exécutif nous avaient l’honneur, il y a deux ans, alors que JAMRA venait juste de dénouer un différend collectif, en réussissant à préserver les intérêts de tous les protagonistes, de nous avoir exprimé de vive voix, au téléphone, leurs appréciations positives de l’heureux épilogue de ce conflit, pour lequel l’État avaient de légitimes raisons de croire que des intrusions inopportunes s’apprêtaient à l’envenimer inutilement. Ceci pour dire que c’est animée des mêmes mobiles patriotiques, et constante dans son souci de préserver l’intérêt général, que JAMRA, après en avoir été sollicitée par écrit par les intéressés, a accepté d’offrir sa médiation dans le différent social opposant présentement la SENELEC et des agents contractuels. A cet égard, rappelons que nous avions déjà, l’année dernière, eu à exprimer publiquement notre gratitude au directeur général, Mouhamadou Makhtar Cissé, d’avoir daigné avoir avec JAMRA, sur ce dossier, une longue séance de travail, pour laquelle nous avions demandé à nous faire accompagner par un des délégués du personnel, en l’occurrence El Hadji Malick Seck (Senelec, Saint-Louis). Et nous devons à la vérité de souligner l’appréciable initiative prise, séance tenante, par le Dg, de régulariser près des trois quarts des agents contractuels. Lesquels, bien qu’ayant suffisamment fait leurs preuves et capitalisé plusieurs années d’ancienneté, peinaient toujours à se voir notifier leur CDI (contrat à durée indéterminé). Ce, en dépit d’un protocole d’accord, paraphé en bonne et due forme, entre leurs responsables syndicaux et la direction de l’entreprise. Makhtar Cissé titularisa ainsi pas moins de 493 contractuels, qu’il ventila dans différentes agences de la SENELEC, réparties sur l’étendue du territoire national. JAMRA était donc fondée de lui exprimer sa satisfaction d’avoir, avec diligence, rétabli ses braves agents dans leurs droits.

Si donc, aujourd’hui, des agents contractuels, regroupés dans le «Collectif des Restants du Concours», s’estiment avoir été lésés dans l’organisation de tests, qu’ils estiment biaisés (parce que des «admis», aux notes très faibles, auraient été favorisés au détriment de diplômés dotés de notes honorables), il n’est pas du rôle de JAMRA de faire une quelconque leçon de morale à ces 200 agents contractuels (comptables, caissiers, agents administratifs, techniciens, chauffeurs, etc.) sur l’opportunité ou non du «contexte national» pour poser les récriminations qu’ils estiment légitimes. Il n’était donc pas nécessaire que la chargée de la communication de la SENELEC, Mme Mane Touré, dont les virulentes diatribes ont été relayées sur la bande fm, ce jeudi 31 janvier, s’en prenne injustement à ces pauvres agents – et même à JAMRA – leur reprochant de faire de la «surenchère électorale». Ajoutant même que c’est sous prétexte «qu’aucun syndicat n’a porté ce combat», que les contractuels «ont eu recours à une Ong dont les membres ont des intérêts à défendre». C’est à croire qu’en terme de «conseils en communication», cette «conseillère» un peu singulière n’excelle que dans les affirmations gratuites et les procès d’intention! (Tooñ baaxul) !

Si les contractuels ont pu relever que la plupart des «nouveaux-élus», qui les ont bizarrement supplantés au terme de ce «concours», après avoir été parrainés par le DRH, «n’ont jamais mis les pieds à la SENELEC», et que d’autres n’avaient «même pas daigné se présenter pour se soumettre audit concours», c’est leur droit le plus absolu de s’en plaindre. S’ils estiment donc qu’il n’y a pas eu de traitement égalitaire entre les prestataires, et que, surtout, la «priorité d’embauche», encadrée par les dispositions légales de la Convention collective interprofessionnelle, n’a pas été respectée, il est de leur devoir de le crier haut et fort, afin que le directeur général – présentement absent du pays – et malheureusement trop exposé dans cette triste affaire, en tant autorité morale de la SENELEC, puisse prendre rapidement les mesures idoines, pour éviter que certains actes administratifs regrettables en viennent à réduire à néant tous les efforts appréciables qu’il avait consentis depuis sa prise de fonction à la SENELEC, en juin 2015. Et qui commençaient à être appréciés dans l’opinion, en ce qu’ils amélioraient surtout le climat social de l’entreprise, à la grande satisfaction de ceux l’ont investi de cette charge. JAMRA, tout en réitérant aux protagonistes sa disponibilité à poursuivre sa médiation, pour qu’une issue heureuse soit trouvée à cette crise sociale, invite la direction générale à la vigilance, face aux manœuvres séditieuses de certains pêcheurs en eaux troubles !

Le facilitateur requis par les
agents contractuels de la SENELEC
Mame Mactar Guéye (JAMRA).

 

 

Présidentielle 2019: Jamra et le «Caucus des Femmes Leaders» scrutent les programmes des candidats !

​«Quel Président pour la Famille Sénégalaise», est l’intitulé du nouveau monitoring que le «Caucus des Femmes Leaders», dirigé par l’éminente sociologue Mme Fatou Sow Sarr, compte mettre en œuvre pour interpeller publiquement, à tour de rôle, les 5 (cinq) candidats à la Magistrature suprême. Ce, en partenariat avec ENDA, RASEF, ARTICLE 19, L’INSTITUT GENRE ET FAMILLE, AFRICA-JOM et JAMRA. Avec le soutien du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement).
​Il est de notoriété publique que les statistiques officielles de l’ANSD (Agence nationale de la statistique et de la démographie) et celles d’autres travaux de recherches indépendantes, témoignent d’une profonde crise qui secoue présentement l’institution familiale sénégalaise. Comme en atteste, par exemple, ce constat effrayant qui révèle que 46% des enfants sénégalais ne vivent pas avec leurs parents, et évoluent en marge du cercle familial ! Les candidats à la Présidentielle seront donc invités à éclairer la lanterne de l’Électeur sur ce qu’ils ont prévu dans leurs programmes et projets de société, en terme de sauvegarde et de renforcement de cette cellule de base de la société, qu’est la Famille. Ils y répondront en direct à la télévision, grâce à notre partenaire avec la 2STV, qui sera en multiplexe sur le bouquet Canal-Horizon et les Réseaux Sociaux, afin de permettre aux Sénégalais lambda, d’ici et de la Diaspora, de pouvoir interroger directement les candidats, qui aspirent à présider aux destinées de 14 millions de Sénégalais. Lesquels pourront ainsi être édifié sur le sort que ces postulants à la Magistrature suprême réservent à la Famille.
​Ce sympathique «Jury populaire de la Présidentielle 2019» a été porté sur les fonts baptismaux, ce samedi 26 janvier à l’Hôtel Diambour, à Dakar, en présence de Mme Soham Wardini, Maire de la Ville de Dakar, de Alioune Tine, du Directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, du Grand Chef Coutumier Jaraaf Youssou Ndoye, de la Prédicatrice Seyda Fatou Binetou Diop, du Cadre Unitaire de l’Islam, représenté par le Dr Cheikh Guèye, du Mouvement des Femmes Catholiques, représenté par Mme Rita Sagna, des Communicateurs traditionnels, Salabigué et Abdou Aziz Mbaye. Qui ont tous témoigné de leurs soutiens sans réserve à cette initiative citoyenne, qui démarre dans quelques jours, en direct sur la 2STV, et en live sur les Réseaux Sociaux !
Le 27 janvier 2019








Les Bureaux exécutifs de
JAMRA & MBAÑ GACCE
ongjamra@hotmail.com       

Jamra & Mban Gacce élisent Imam Alioune Badara Ndao «Personnalité de l’année 2018»! 

Après avoir, ces deux dernières années, consacré «Personnalité de l’Année» l’incorruptible Commissaire divisionnaire Mame Seydou Ndour, ci-devant directeur de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic de stupéfiants), pour une saisie-record de cannabis d’une valeur de 2 milliards fcfa ; suivi en cela du plébiscite de maître Assane Dioma Ndiaye président de la LSDH (Ligue sénégalaise des droits de l’homme), pour avoir posé un acte hautement patriotique en déclinant dignement l’offre, sonnante et trébuchante, d’une ambassade occidentale qui lui proposait de porter un plaidoyer favorable à la légalisation de l’homosexualité ; cette année, les bureaux exécutifs de JAMRA et de MBAÑ GACCE portent volontiers leur choix sur un valeureux compatriote, exemple d’endurance et d’altruisme: Imam Alioune Badara Ndao !

«Imam souhaiterait vous rencontrer, avant de retourner dans son terroir, au Saloum»! Telle fut la substance du message téléphonique que nous transmit, tôt ce dimanche 22 juillet 2018, Ouztas Abdoulaye Ndao, frère cadet d’Imam Alioune Badara Ndao, fraichement sorti de prison, après 2 ans et 9 mois d’incarcération injuste, suivis de son acquittement. Les retrouvailles ont été empreintes d’émotion mais riches d’enseignements. Ce grand érudit est resté égal à lui-même: une modestie déroutante, une force d’âme à toutes épreuves, doublée d’une générosité intellectuelle qui force toujours l’admiration.

Nous avons retrouvé à l’Hôtel «Térou-bi» un Imam Ndao rayonnant d’énergie, grand patriote, se préoccupant sans cesse du devenir de son pays. Bien que venant à peine de humer l’air de la liberté, il semblait plus que jamais déterminé à poursuivre son combat dans la défense des nobles causes sociétales. Comme cette récente œuvre hautement citoyenne à l’actif de ce grand érudit moderne, qui a offert 10 mille m2 de terrain à l’État sénégalais pour les besoins de construction d’une école dans le quartier de Ngane-Extension, à Kaolack. Sa promptitude à voler au secours des indigents est restée intacte. Mais Imam Ndao est surtout déterminé à renforcer son partenariat avec JAMRA, à qui il a tenu à exprimer de vive voix toute son affection, pour avoir été la première organisation islamique sénégalaise à avoir élevé la voix, dès le lendemain de son arrestation; et d’être restée constante à ses côtés, même pendant les phases les plus incertaines de sa douloureuse épreuve. JAMRA félicite Imam Ndao pour cette consécration bien méritée. Et prie le Tout-Puissant d’accorder une santé de fer et une longue vie à ce Grand «Mujahid»! Deweneti !

Le 30 décembre 2018

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA & MBAÑ GACCE

ongjamra@hotmail.com

 

Apologie présumée du terrorisme: Jamra sollicite la clémence du chef de l’Etat pour le jeune étudiant Ousseynou Diop, incarcéré depuis 4 ans sans jugement!

Brillant étudiant en Mathématiques, Physique et Informatique, classé parmi les 40 meilleurs de la Faculté de Sciences, c’est sa mère Adja Aminata Sall et son oncle El Hadji Khar Séne, qui ont directement interpellé JAMRA, sollicitant qu’elle fasse entendre sa voix sur le sort pitoyable de ce jeune étudiant, qui n’avait que 19 ans au moment des faits, qui lui ont valu d’être incarcéré depuis 2015. Pour s’être adonné sur les réseaux sociaux à ce qu’on ne saurait moins qualifier d’enfantillage, son «jeu» a malheureusement pris une tournure inattendue, parce qu’ayant été perçu autrement par les autorités publiques.

C’était au lendemain des attentats de «Charlie Hebdo», que le jeune étudiant avait ainsi commentés sur sa page Facebook (s’adressant notamment à la France) : «Vous ne devez pas oublier ce que vous avez fait avec l’œuvre de Charlie Hebdo, en caricaturant notre cher prophète (psl). Vous n’avez encore rien vu. Des attentats, il y en aura d’autres» ! Victime d’une erreur de jeunesse (qui n’en a pas commise !), cette «kaff» (plaisanterie de mauvais goût) lui aura déjà coûté quatre bonnes années derrière les barreaux, et toujours sans jugement. Risquant de voir définitivement compromise sa brillante carrière estudiantine, c’est de guerre las que le jeune Ousseynou Diop s’est résolu à entamer une grève de la faim. Un acte de désespoir qui n’est pas sans risque pour sa santé, désormais précaire depuis qu’une éprouvante maladie l’a récemment terrassé à la prison du Cap-Manuel, où il est interné présentement, après un bref passage à la Maison d’Arrêt et de Correction de Reubeuss. Soucieux de son avenir et inquiet d’avoir déjà perdu quatre précieuses années de sa carrière universitaire, il a maintes fois, depuis sa cellule, exprimé de bonne foi aux autorités qu’il était totalement ignorant que son acte, qui se voulait initialement espiègle voir ludique, aurait eu une telle portée. Joignant l’acte à la parole, il a fait amende honorable, par voie épistolaire, en se confondant en plates excuses et en sincères regrets auprès du Chef de l’État, du Premier ministre et du Ministre de la Justice, à travers trois correspondances, demeurées hélas sans effet.

Le terrorisme est incontestablement un fléau des temps modernes auquel toutes les forces du monde libre doivent certes s’évertuer à faire face, en synergie, mais en gagnant à garder la tête froide, pour éviter de céder aux préjugés simplistes, et à la dangereuse psychose sécuritaire, qui risque de saper les bases même de la Démocratie et de compromettre les fondamentaux des libertés publiques. Censée être la cible privilégiée du terrorisme internationale, la première puissance mondiale, les États-Unis, semble à présent avoir bien intériorisé la nécessité de mettre un bémol au «tout-sécuritaire», qui a maintes fois failli faire basculer ce porte-étendard de la Démocratie vers un État de siège, à force de céder à la panique, en laissant s’installer une insidieuse tendance à la confiscation des libertés publiques. A la grande satisfaction naturellement des mouvances jihadistes, qui justement usent du «diktat de la terreur», comme arme de prédilection «pour empêcher aux mécréants de vivre en paix»! Depuis qu’ils ont compris qu’ils étaient en train, en toute bonne fois, de faire le «Jeu du démon», les USA ont opté – du moins sous le magistère du Président Barack Obama – de «rectifier» (même s’il ne le disent pas expressément) les excès de zèle du FBI et de la CIA, qui ont valu à de nombreux prévenus, barbus, coupable du délit de faciès, d’avoir été injustement jetés dans les geôles du célèbre Centre de détention de Guantanamo, dans l’enclave américaine de l’île de Cuba, dont des Commissions d’enquêtes parlementaires (américaines et européennes) ont eu à dénoncer les conditions inhumaines de détention.

Ayant promis durant sa campagne électorale d’enclencher un processus de démantèlement de Guantanamo, le Président Obama, même s’il n’a pas atteint la totalité de son objectif en quittant la Maison Blanche en 2016, aura eu le mérite d’avoir réduit ce «camp de concentration moderne» à sa plus petite expression. Il ne restait en effet plus que 61 prisonniers, en août 2016, sur les 242 détenus, qu’avait trouvés Obama en arrivant au pouvoir en 2008 ! La lenteur du processus d’élargissement tenait moins de la volonté politique du chef de l’Exécutif américain que de sa difficulté à trouver des pays d’accueil à ces parias que le Pentagone avait fini par cataloguer pudiquement de «détenus libérables». Et dont la plupart avaient arrêtés dans des circonstances illégales aux yeux de la loi américaine. Les Etats-Unis exprimèrent alors publiquement leur reconnaissance aux pays d’accueil, dont certains Emirats arabes, le Ghana et … le Sénégal, «pour (leur) geste humanitaire et (leur) volonté de soutenir les efforts en cours des États-Unis pour fermer le Centre de détention de Guantanamo», indiquait le communiqué du Pentagone.

Le gouvernement du Sénégal a choisi la date symbolique du 4 avril 2016, jour de la fête nationale, pour faire l’annonce officielle de «l’asile humanitaire» qu’il avait décidé d’accorder à deux ex-détenus de Guantanamo. Il mit en exergue dans son communiqué que «cet asile humanitaire s’inscrivait dans la tradition d’hospitalité sénégalaise et de solidarité islamique envers deux frères africains». Lesquels étaient des ressortissants libyens, détenus sans procès durant 14 ans, et finalement libérés sans qu’aucune charge n’eût été retenue contre eux ! Et l’organisation humanitaire «Human Rights Watch» de féliciter l’Etat du Sénégal pour son «geste humanitaire important, qui offrait à ces hommes la chance de commencer une nouvelle vie». Et pourquoi donc n’offrirait-on pas également au jeune étudiant Ousseynou Diop – qui boucle sa quatrième année de détention, sans jugement – l’opportunité de refaire, lui aussi, sa vie après tant de pénibles épreuves ?

Les Bureaux exécutifs de l’Organisation islamique JAMRA et de l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, expriment leurs soutiens fraternels à cet adolescent en détresse et à sa famille dans le désarroi. Et sollicitent la bienveillante et prompte réaction du chef de l’État, M. Macky Sall, afin que le destin de ce brillant étudiant, promu à un belle avenir, ne soit sacrifié sur l’autel de la hantise sécuritaire, qui aura fait se fourvoyer nombre d’Etats démocratiques, dans leur hâte à «bouffer du jihadiste à tout prix» ! Laquelle précipitation aura suffisamment fait de victimes innocentes Outre-Atlantique, pour que notre pays, le Sénégal, daigne s’en inspirer largement pour s’épargner de causer d’inutiles préjudices à ses fils. Comme en atteste à suffisance la jurisprudence Imam Alioune Badara Ndao, finalement acquitté, bien qu’un foudroyant réquisitoire, le diabolisant à souhait, lui eût promis 30 ans de réclusion criminelle, pour «apologie du terroriste» et autres chefs d’inculpation de la même veine ! JAMRA & MBAÑ GACCE réclament solennellement le jugement du jeune étudiant Ousseynou Diop – qui a déjà été suffisamment «sanctionné» – ou sa relaxe pure et simple, s’il y a inexistence de preuve de sa culpabilité.

Dakar, le 12/11/2018
Les Bureaux exécutifs
de JAMRA et de MBAÑ GACCE

Mame Mactar Guèye Jamra et autres partisans de Sonko, apprenez la tolérance (Cheikh Yérim Seck)




YERIMPOST.COM Il ne se passe pas un jour, depuis la cérémonie de présentation de « Solutions », le livre-programme d’Ousmane Sonko, sans que je subisse des accusations du type de celles que Mame Mactar Guéye de Jamara a ci-dessus formulées à mon encontre sur sa page Facebook.

Je voudrais dire, à l’intention de tous les supporters de Sonko qui inondent la toile, que loin de moi toute volonté de stigmatiser leur leader ou qui que ce soit. Les questions que je lui ai posées, et portant sur le premier thème de la cérémonie (la personne, l’auteur et l’ouvrage) ont une seule finalité: emmener le grand public à connaître le pedigree personnel du candidat qui présentait sa vision pour le Sénégal. Cela s’appelle faire du journalisme.

Le journalisme, c’est chercher ce qu’on ne veut pas montrer mais qui est salutaire à savoir dans le débat public. En l’occurrence, il m’a semblé utile de mettre sur la table les questions que les Sénégalais se posent à propos du leader de Pastef. Les militants de ce parti devront souffrir que leur candidat soit passé au scanner avant de se voir confier une chose aussi précieuse que le Sénégal.

L’intolérance dont certains d’entre eux font montre est suspecte et fait peur. Elle ne rassure pas sur ce que ce parti fera du pouvoir si Dieu décide qu’il y accède. A quelques encablures de la présidentielle de février 2019, tous les candidats doivent être passés au crible, leurs programmes scrutés et leurs comportements politiques décryptés…

En ce qui me concerne à titre personnel, et en ce qui concerne l’équipe de Yerimpost, c’est à ce travail d’éclairage du choix des citoyens que nous allons nous atteler dans un souci de neutralité et de transparence. C’est en un journalisme efficace, non complaisant et équidistant que je crois.

Cheikh Yérim Seck

 




JAMRA soutient l’appel du khaļife Serigne Mbaye Sy Mansour pour la fermeture des lieux de débauche

FERMETURE DES LIEUX DE DEBAUCHE DURANT LES RITUELS D’IMPLORATION DE LA MISERICORDE DIVINE FACE AU RETARD DES PLUIES!

JAMRA soutient l’appel du khaļife Serigne Mbaye Sy Mansour

 

Invitée d’honneur de la 32ème édition de la «Journée annuelle du Saint Coran», organisée dimanche 12 août dernier par l’Institut Islamique privé El hadj Fallou Mbacké, de l’Unité 12 des Parcelles Assainies, dirigé par l’Imam Adama Seck, le Président exécutif de l’Organisation islamique JAMRA, Imam Massamba Diop, empêché, avait chargé Mame Mactar Guéye de délivrer à l’auditoire un «message urgent» de JAMRA.

Prenant la parole devant des centaines de croyants et d’érudits, M. Guèye a interpelé publiquement Ouztas Adama Seck, en sa qualité de vice-président de la Fédération nationale des associations des maîtres coraniques – qui regroupe pas moins de 16.800 Daaras -, pour l’inviter à solliciter d’urgence une rencontre avec le chef de l’État aux fins de lui suggérer de s’inspirer de la mesure de sauvegarde prise en 1992, par les autorités d’alors, à l’instigation du défunt Khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, face à un retard criard de la pluviométrie. Un sevrage inédit des eaux hivernales avait fini par semer le désarroi dans le monde paysan, frappé par un début sécheresse qui commençait à les priver du minimum vital pour survivre et entretenir le bétail. Dans sa requête, délivrée lors d’un grand rassemblement à la Grande Mosquée de Dakar, le Khalife Abdoul Aziz Sy Dabakh estimait que le degré alarmant atteint dans le libre-cours donné aux bas-instincts, la prégnance de l’injustice sociale, et autres violations de la Loi de Dieu, n’étaient pas étrangers à cette situation dramatique qui menaçait l’équilibre de l’économie nationale, après avoir tragiquement impacté les paysans. Le Président Abdou Diouf, ne se fit pas prier pour donner instruction au ministre de l’Intérieur Madieng Khary Dieng de fermer tous les bars et autres lieux de débauche. Et accessoirement d’autres sites abritant des manifestations mondaines. Pour une période de 72 heures. Au grand bonheur de tous, avant même que certaines mosquées n’eussent procédé au «khadmou» devant clôturer les récitals du Saint Coran, le ciel ouvrit généreusement ses vannes le même jour sur toute l’étendue du territoire nationale!

L’Organisation islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses MBAÑ GACCE apprécient hautement que l’actuel Khalife Serigne Mbaye Sy Mansour, dans la digne continuité de Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh, se soit résolu à bousculer les aprioris pour délivrer aux croyants ces vérités crues, inspirées de la Sunnah du Prophéte Mouhamed (psl), face à ce début de calamité qui n’augure rien de bon pour notre pays. Au moment surtout où la famine s’annonce déjà dans la partie septentrionale du pays, au point d’inquiéter l’ONU, qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme depuis la conférence de presse conjointe tenue à Dakar le 3 mai dernier, entre l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, FAO, l’UNICEF et le Programme alimentaire mondial, PAM. Ces trois agences spécialisées des Nations Unies exprimaient leurs inquiétudes relativement à la situation précaire dans laquelle se trouvent des centaines de milliers d’habitants au Nord du Sénégal.

Le Président exécutif de JAMRA exhorte tous ses collègues imams, prédicateurs et oulémas de tous les lieux de cultes à relayer l’appel du Khalife Serigne Mbaye Sy Mansour, en invitant les fidèles à se rendre en masse et en toute humilité, ce vendredi 24 août 2018, dans les mosquées, de préférence en tenue vestimentaire indigente, comme le recommandait le Messager d’Allah, pour exprimer collectivement au Tout-Puissant notre repentir solennel et solliciter Sa Miséricorde et Sa Grâce, consécutivement à nos multiples offenses et violations de Sa Loi. Pour sa part, Imam Massamba Diop dirigera une prière de «baawnaane» spéciale, vendredi prochain, à la Grande Mosquée de la Cité Gazelle de Pikine, pour une imploration collective au Tout-Miséricordieux de nous absoudre nos péchés et de gratifier le monde rural de pluies abondantes et sécurisantes.

 

Dakar, le 22 Août 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

Croisade contre le cancer du sein: Jamra se joint à… Guigui

Une dame de cœur, cette Ramatoulaye Clémentine Sarr, alias « GUIGUI« ! Chanteuse de talent et Ambassadrice de la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus, elle nous a fait l’honneur de coopter JAMRA parmi ses Parrains de la 3e édition du « Festival Jotna Show« , aux côtés d’autres partenaires qui œuvrent dans le Social, comme les Ministères de la Santé, celui de la Culture et la Mairie de Grand-Yoff.

Lors de cette journée de consultation médicale gratuite, qui s’est tenue au Centre Talibou Dabo de Grand-Yoff, ce dimanche 22 juillet 2018, axée sur le dépistage précoce du cancer du sein et du col de l’utérus, cette artiste au grand cœur a pu faire consulter gracieusement 1400 femmes, dont quatorze (14) étaient déjà atteintes du cancer du col de l’utérus et vingt-trois (23) autres femmes souffrant du cancer du sein dont trois (3) dans un état grave. Les prestations médicales dédiées aux enfants ont permis aux pédiatres du Centre Talibou Dabo de consulter pas moins de 600 gamins!

Au terme de cette journée-marathon de solidarité et d’entraide, un partenariat social a été noué entre GUIGUI et JAMRA, pour conjuguer leurs efforts humanitaires respectifs, afin que lors de la prochaine édition un volet particulier soit consacré à l’amélioration du statut social de ces « Amazones du volontariat » que sont les « Badianu Gox » et les Relais communautaires. Félicitations, Sokhna Ramatoulaye Clémentine Sarr (Guigui) pour ces nobles actions au profit des familles démunis! Que Dieu te garde!




Dakar, le 29 Juillet 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

JAMRA salue la libération de Imam Ndao et pose une exigence

Les charges qui pesaient sur Imam Alioune Badara Ndao semblent s’être écroulées comme un château de cartes ! Lesquelles charges pouvaient être classifiées en deux catégories. Après avoir été la première organisation islamique sénégalaise (en sus de la Ligue des Imams et Prédicateurs, à laquelle appartient l’Imam Ndao) à avoir fustigé les conditions indécentes et outrageantes de son arrestation, JAMRA estime que la seconde manche du combat pour la réhabilitation de Imam Ndao ne saurait être moins qu’une exigence de réparation du préjudice énorme subit après deux ans et neuf mois de détention, qui avait choqué plus d’un.

Etait-ce le fruit du hasard ou fait délibérément, le dossier judiciaire de Imam Ndao avait été curieusement «mélangé» à d’autres «cas», qui n’ont pas manqué de faire frémir plus d’un observateur de la machine judicaire. Mais, grâce à Dieu, sur la trentaine de suspects interrogés, lors de ce procès-marathon, à peine quatre ont reconnu avoir eu à s’entretenir avec le «suspect-vedette». Et qu’elle ne fut l’agréable surprise de tous les admirateurs de Imam Ndao d’entendre ses co-accusés avouer publiquement que s’ils ne sont pas allés rejoindre telle mouvance jihadiste, c’est parce que c’est bien Imam Ndao qui les en a dissuadé.




La seconde catégorie de charges avait trait à de supposés connexions avec la secte nigériane, Boko Haram. Comment peut-on nourrir le moindre soupçon de connivence de ce grand érudit moderne, qui a offert 10 mille m2 de terrain à l’Etat sénégalais pour les besoins de construction d’une école dans le quartier de Ngane-Extension, à Kaolack, avec cette secte islamo-fanatique nigérienne qui justement combat l’École occidentale, qu’elle a déclarée ouvertement de « haraam » (illicite)?

Les espoirs que JAMRA et MBAÑ GACCE nourrissaient quant à l’issue favorable du procès étaient d’autant plus fondés que parmi les juges que le Destin a bien voulu que l’avenir de Imam Ndao se décidât entre leurs mains de mortels figurent un magistrat érudit du Coran, qu’il échoit même souvent de diriger la prière dans son quartier ; et un autre juge, par ailleurs membre éminent de l’Eglise catholique. Imam Alioune Badara Ndao, chef religieux jugé par ses paires, de surcroît pieux croyants, il n’y avait nulle raison de désespérer que le droit, dans toute sa splendeur, ne fût dit.

JAMRA et MBAÑ GACCE, après avoir fustigé, dès le 29 octobre 2015, son arrestation, considère donc que l’acquittement de Imam Ndao est avant tout une victoire de la Justice ; un triomphe de la Démocratie et de l’Etat de droit ! Et la logique voudrait qu’après avoir été innocenté, que cet éminent maître coranique doublé d’un grand entrepreneur agricole soit indemnisé à la hauteur du préjudice moral et économique subi pendant près de trois longues années de détention.

JAMRA et MBAÑ GACCE rendent un vibrant hommage aux juges de la Chambre spéciale statuant en matière criminelle, qui ont su vaillamment, en leur âme et conscience, relever le défi de ne pas faire moins que leurs homologues américains ; lesquels ont courageusement dégarni le camp de concentration de Guantanamo, qui grouillait de victimes de l’excès de zèle de la CIA et du FBI, en affranchissant de braves martyres du délit de faciès, de l’injustice désastreuse des hommes!





Dakar, le 19 Juillet 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

Audio: Les franc-maçons au Sénégal ? La vidéo de dénonciation de l’ONG Jamra





JAMRA réagit à la profanation de cimetières chrétiens

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

Les populations sénégalaises venaient à peine de se remettre de leur légitime indignation, suite à une inadmissible razzia au Cimetière Saint-Lazare de Dakar, où une soixantaine de sépulcres avaient été dévastés et leurs reliques emportées – et que JAMRA avait énergiquement dénoncé en octobre 2012 -, que des vandales sans foi ni loi ont effectuaient en mars 2013 une descente similaire à l’Eglise Marie Immaculée des Parcelles-Assainies, en s’illustrant dans les mêmes actes sacrilèges. Et voilà que, ce week-end, ces ennemis du bon voisinage interconfessionnel sénégalais, souvent cité en exemple à travers le monde, récidivent en saccageant lâchement des symboles de la Vierge Marie de la Paroisse de Saint Abraham de Guédiawaye !

 

Un exemple de solidarité interreligieuse, agissante, nous a été admirablement administré par nos frères catholiques lorsque, par la voix du Cardinal Théodore Adrien Sarr, l’Eglise sénégalaise avait fermement condamné, en septembre 2012, une inqualifiable agression contre l’Islam, à travers le film blasphématoire «Innocence of Muslims» du cinéaste américano-israélien, Sam Bacile. Cet «intégriste laïc» y assimilait l’Islam à un «cancer social» ! La fraternité interconfessionnelle, qui avait spontanément rejailli à l’occasion de cette épreuve, a pu témoigner combien les élites de ces deux religions monothéistes ont toujours su vibrer à l’unisson, en terre sénégalaise, en partageant mutuellement leurs joies et leurs peines, par la grâce du brassage culturel et ethnique dont nos ancêtres avaient fait leur credo, pour mieux consolider les liens familiaux multiformes qui ont toujours caractérisé la société sénégalaise.

L’Organisation islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses MBAÑ GACCE, ne sauraient rester indifférents face à tout acte de sacrilège de lieux de cultes, d’où qu’il vienne, se référant aux enseignements du Prophète Mouhamed (psl), qui n’avait de cesse d’inviter ses condisciples au respect de la liberté de culte, étayée par ce précepte sans équivoque du Saint-Coran : «Vous avez votre religion, et j’ai la Mienne ! » (109 :6).

JAMRA & MBAÑ GACCE condamnent énergiquement les ignobles actes de vandalisme qui ont eu pour théâtre ce week-end la Paroisse de Saint Abraham de Guédiawaye ; expriment toute leur solidarité et leur sympathie aux fidèles et aux responsables de l’Eglise catholique sénégalaise. Tout en exigeant que les auteurs de ces actes de lâcheté antipatriotiques – qui veulent vraisemblablement déstabiliser le Sénégal, en compromettant sa convivialité interreligieuse, gage de stabilité sociale – soient pourchassés et sévèrement sanctionnés, conformément à la loi. Que ces mécréants sachent surtout qu’ils ne réussiront jamais à remettre en question la coexistence pacifique interconfessionnelle au Sénégal où, depuis des siècles, par la grâce de Dieu et à la sagesse des ancêtres, musulmans, chrétiens et animistes vivent non seulement en parfaite harmonie, mais se font même volontiers d’admirables civilités, socialement consolidantes, à l’occasion des différentes fêtes religieuses.

Le 04 février 2018

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA & MBAÑ GACCE

ongjamra@hotmail.com

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR