Blog de Cheikh Yerim Seck

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Karim Wade

Réponse à Karim Wade alias Mayoro Faye sur les propos de Oumar Sarr

Voltaire (lettre à Thiriot) : «Le mensonge n’est un vice que quand il fait mal. C’est une très grande vertu quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour.»

 

1- Sous le nom de Mayoro Faye, Karim Wade a tenté de répondre «aux propos d’Oumar SARR». Les mots employés dans ce texte fade désignent de manière certaine l’auteur (puéril, pusillanimité, hommes aux abois etc.). Ce sont les mêmes qu’ils emploient toujours. Le fait qu’il ait utilisé la signature de ce dernier montre le peu de respect qu’il a pour lui, chargé de couvrir les attaques infâmes contre ses amis. Le style et la méthode, c’est l’homme. La méthode est la même. Elle consiste à fabriquer des mensonges tous aussi saugrenus les uns que les autres. La semaine dernière, Karim Wade avait fait écrire à la presse et dire à certains jeunes que Oumar SARR avait créé un parti depuis 2018. Que des mensonges ! Il s’agit d’une méthode, de sa méthode. Comme toujours, nous rétablirons les faits. Nous savons que, pour eux comme pour Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler, l’essentiel est qu’il reste quelque chose de leurs mensonges. «Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose.»

2- Comme toujours, les mensonges reviennent sur les défections au PDS dues à Oumar SARR sans préciser lesquelles, alors que toutes ces «défections» indiquent sans hésitation aucune la raison de leur départ : Karim Wade. «Le mensonge est une grande vertu quand il fait du bien», n’est-ce pas ?

3- À toutes les réunions du Comité Directeur qu’il a dirigées, le Secrétaire Général National a commencé par féliciter Oumar SARR pour son travail et toujours, le Comité Directeur, debout, par acclamation, a approuvé ces félicitations. Bizarre pour un homme qui ne recevait pas les militants ! Mayoro Faye, qui le voyait à l’œuvre, n’aurait jamais écrit une telle sottise ! «Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours».

4- Qui peut croire aujourd’hui que Karim Wade n’est pas un trouillard ? Assurément personne. Qui peut croire aux arguments fantaisistes donnés pour montrer son courage ? Personne. «Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai un jour.»

5- Un argument cocasse apparaît cette fois-ci. « Oumar Sarr a vendu Dagana lors des législatives de 2017 » du fait qu’il ait perdu son bureau de vote.
«Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours».

Mayoro FAYE ne l’aurait jamais écrit puisqu’on pourrait lui opposer ses résultats dans son bureau de vote à Saint-Louis. Un militant honnête ne l’aurait jamais écrit pour trois raisons et sans avoir répondu à une question :
– 1ère raison : Le PDS et la coalition Wattu Senegaal ont donné leur position sur les législatives de 2017 dans un livre blanc. Dans ledit livre, il est écrit page 12 sur le titre III : notre position,
«La coordination des partis de l’opposition Wattu Senegaal ne reconnaît aucune valeur à la mascarade électorale qui a abouti au pseudo-scrutin du 30 juillet 2017, planifiée de longue date par M. Macky SALL, son clan et ses affidés et considère qu’il s’agit d’une non-élection qui doit être reprise entièrement (…)»
Un militant du PDS ne peut pas se baser sur ces résultats pour déduire quoi que ce soit ou pour calomnier.
– 2ème raison : Pour les départements, en termes de suffrages collectés, en valeur absolue, Dagana est parmi les meilleurs pour le PDS et ses coalitions (aux législatives de 2012, 2ème en valeur absolue après Dakar et meilleur que Dakar en valeur relative, aux élections législatives de 2017, en valeur absolue 6ème après Pikine, Mbacké, Dakar, Saint-Louis, Rufisque mais 2ème après Mbacké en valeur relative dans ce peloton de tête). Le département de Dagana est donc un des meilleurs départements électoraux pour le PDS. Aux élections législatives de 2017, en valeur relative, la commune de Dagana a obtenu 43%, celle de Richard-Toll 36% etc.
– 3ème raison : Une lecture rapide des statistiques de Dagana fournies par l’ANSD nous permet de découvrir le pot aux roses.

 

À Dagana commune, il y a 17.091 inscrits alors que 12.396 personnes ont plus de 18 ans ce qui veut dire qu’il y a au moins 4.095 inscrits à Dagana et non domiciliés dans la commune. En profitant de la dernière refonte, les responsables de l’APR, sachant qu’il leur est impossible de gagner la commune de Dagana, ont inscrit frauduleusement plus de 4.000 personnes à Dagana à partir de Dakar, Tivaouane, Touba, Thiès etc. Un recours a été fait devant la justice mais celle-ci n’a pas voulu abonder dans le sens du PDS alors que les faux en certificat de résidence étaient démontrés. Voilà les faits pour la commune de Dagana. Les mercenaires ont été principalement inscrits dans le centre de vote Alioune SARR où vote Oumar SARR. En obtenant malgré ce subterfuge 43% des voix, les militants de Dagana doivent être plutôt félicités. Les prochaines élections, ils trouveront les moyens d’empêcher l’arrivée par milliers de mercenaires et de gagner par conséquent leur commune, bastion inexpugnable du PDS depuis 1996.
– Une question là aussi : Combien de fois Karim Wade a gagné son bureau de vote, y compris dans la période où le Président Wade était au pouvoir ??? … Riiire.

 

Après ces points d’analyse rationnel basés sur du factuel, revenons à ce fameux Mayoro Faye suivant le langage qu’il comprend le mieux. Cet ex clerc du célèbre avocat maître Amadou Sall qui s’est mué en rapporteur des propos du poltron de Doha (le boukhaat de Doha) qui est toujours dans son exil doré à l’abri des souffrances des militants et responsables de base. Mon cher Mayoro, te rappelles-tu de cette fameuse soirée du Mercredi 08 Mai 2019, vers 23h chez le noble et digne Oumar Sarr, où tu traitais le boukhaat Karim Wade de tous les noms d’oiseaux allant même jusqu’à le qualifier de traître et de lâche. Tes propos raisonnent toujours dans nos têtes, certainement les nombreux témoins de cette soirée s’en souviendront à la lecture de ces écrits. La promesse du poltron Karim Wade de financer ton projet de Garage de véhicules et de vente de pièces détachées t’a ramolli l’esprit à tel point tu as retourné ta veste de manière aussi honteuse. Heureusement que cela n’a surpris aucunement dans la mesure où il est de notoriété que tu as toujours vécu au crochet des autres personnalités (Mamadou Seck, Abdoulaye Faye, Farba Senghor, Karim Wade GC, Me Amadou Sall et enfin Karim Wade le Poltron de Doha).

Vouloir te mettre en position de rapporteur des écrits et propos de Karim Wade, ce fameux boukhaat de Doha qui a toujours été un colporteur de délations à l’échelle industrielle, à l’image de cette marionnette Emmanuel Desfourneaux, te consumera les ailes à coup sûr alors watawatt mon cher Mayoro.
Je termine juste par dire ceci : Quand on a un réel problème d’identité, il faut savoir se tenir à carreau. Monsieur Mayoro, khamal sa bopeu ndakhté nopeu makk borom, téyiit souniouy maam si maguou ndar yi laniou bokeu nak. Niit day moytou koudoul nawlém.
A un bon entendeur Salut.

Abdoulaye Ba NGUER
Membre du CD PDS

Dagana : Oumar Sarr traite Karim Wade de poltron

YERIMPOST.COM La bataille est lancée au Parti démocratique sénégalais (PDS), avec cette fronde animée par la bande à Oumar Sarr qui ne cesse de lancer des piques à Karim Wade. Lors d’un meeting à Dagana, l’ancien secrétaire adjoint du PDS s’est attaqué à Karim Wade.

« Nous voulons la paix, mais que personne ne se fout de nous. On ne peut pas passer des années à travailler et, un beau jour, on nous dit: poussez, on va tout donner à un poltron qui ne sait même pas ni où il est, ni où il va. Nous ne l’accepterons pas. Personne ne va se foutre de nous ou faire de nous ses esclaves », a lancé un Oumar Sarr visiblement furieux dans son fief.

Sarr, dans le cadre d’une tournée nationale dans le nord du Sénégal, informe que la fronde ne s’arrête pas et décline ses ambitions présidentielles. « Le Pds authentique est debout pour aller à la conquête du pays », dit-il.

Actuellement au Rwanda, Karim Wade « donne rendez-vous à Dakar »

YERIMPOST.COM Karim Wade est à Kigali, au Rwanda, depuis la semaine dernière. C’est l’information donnée par l’ex-directeur de publication de L’As, Mamadou Thierno Talla, qui a rencontré Wade fils ce samedi 24 août au centre du Mémorial du génocide à Kigali. Mais à la question de savoir que vient faire l’actuel patron du Parti démocratique sénégalais au Rwanda, nos sources confient « qu’il est venu rendre visite à un ami ».

Karim Wade donne rendez-vous prochainement au Sénégal en ces termes: «Je vous donne rendez-vous à Dakar.» Comme les autres rendez-vous manqués ?

Crise au PDS: Karim Wade face à Oumar Sarr et Me Amadou Sall

YERIMPOST.COM La crise née du dernier remaniement du Secrétariat exécutif national (Sen) du Parti démocratique sénégalais est beaucoup plus profonde qu’on le croit. Au-delà de la gestion solitaire du parti reprochée à Maitre Abdoulaye Wade par de hauts responsable, c’est une guerre de leadership qui apparaît au grand jour.

En effet, à entendre plusieurs pontes du parti libéral, drivés par l’ex-secrétaire général adjoint et coordonnateur déchu, Oumar Sarr, et l’ancien porte-parole, Me Amadou Sall, cette initiative qui ne vise qu’à frayer un chemin pour Karim Wade de passera pas.

Ainsi, ils sont sur les starting-blocks pour contrecarrer ce qu’ils qualifient de forfaiture. Ni plus, ni moins.

Soutien à Adama Gaye: le geste de Karim Wade

YERIMPOST.COM Karim Wade n’est pas resté insensible au sort de Adama Gaye, incarcéré depuis quelques jours à la Mac de Rebeuss sous le coup de l’article 80 du code pénal sénégalais. Le fils de l’ancien chef de l’Etat, de Doha où il vit un exil doré, a commis un avocat pour défendre le journaliste. Le Témoin, qui rapporte l’information, salue le geste de Karim Wade qui, pourtant, n’a jamais été épargné par Adama Gaye qui n’en ratait pas une pour « brûler » le tout-puissant ministre d’alors.

Karim Wade présente ses condoléances

« Je viens d’apprendre avec une immense tristesse le décès brutal de M. Ousmane Tanor DIENG, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et Secrétaire Général du Parti Socialiste.

Je mesure la perte que cette disparition représente pour sa famille politique et pour le Sénégal tout entier. Acteur majeur de l’histoire politique de notre pays depuis plus de 30 ans, Ousmane Tanor DIENG a fortement contribué, par sa modération et son esprit républicain, à la consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal.

En dépit de nos divergences politiques, j’ai pu, personnellement apprécier, à chacune de nos rencontres, son dévouement remarquable au service public qu’il a loyalement servi jusqu’à son dernier souffle. Je garderai de lui le souvenir d’un homme courtois, humble mais intransigeant dans la défense de ses convictions socialistes. »

Karim Wade

Qatar: le nouveau job convoité par Karim Wade

YERIMPOST.COM Un Fonds stratégique d’investissement destiné à l’Afrique est la nouvelle trouvaille du Qatar. Ce fonds, bientôt mis en place avec un budget de pas moins de 2 milliards d’euros, aura son siège social dans la capitale ivoirienne. La Lettre du Continent, qui rapporte l’information, révèle que les autorités qataries pourraient en confier la gestion à… Karim Wade. L’ancien ministre sénégalais, en exil à Doha depuis son élargissement de prison, s’est fait intégrer dans le cercle très restreint des gros bonnets de ce pays. Sauf que, le non moins fils de l’ancien chef de l’Etat sénégalais n’est le seul à convoiter ce poste juteux. Alassane Dramane Ouattara, l’actuel président ivoirien qui arrive à la fin de son magistère, rêve de se reconvertir en gérant de cet instrument financier qatari.

Amnistie post-présidentielle: Khalifa Sall éconduit les dealers du Macky

YERIMPOST.COM Et si le projet d’amnistie générale supputé depuis quelques temps concernant Khalifa Ababacar Sall n’était finalement que de la poudre aux yeux ? Tout porte à le croire, au vu de cette révélation faite par l’un des lieutenants les proches de l’ex-maire de Dakar. Invité à l’émission Quartier Général sur la Tfm, Barthélémy Dias a débusqué un deal, comme il en a été le cas dans l’affaire Karim Wade. A en croire le maire de Mermoz/Sacré-Coeur, il a été proposé à Khalifa Sall une grâce présidentielle. En échange, il devait quitter le pays. Même scénario que pour le fils du président Abdoulaye Wade qui, depuis sa sortie de prison, s’est exilé au Qatar. Selon Barth’, Khalifa Sall a opposé un niet à ces « visiteurs nocturnes de prison ». L’ancien édile de la capitale sénégalaise qui, semble-t-il, vit plutôt bien son incarcération, n’a aucunement l’intention de marchander sa liberté.

PDS: Karim Wade… Encore lui…

YERIMPOST.COM Décidément, Karim Wade est la gangrène du Parti démocratique sénégalais (PDS). Informé de la participation du PDS à la réunion de concertation prévue ce jour, l’exilé a convaincu son père, par on ne sait quel moyen, de revenir sur cette décision. Pourtant, Me Wade semblait être dans de bonnes dispositions pour dialoguer, nous dit Libération qui révèle que le Pape du Sopi avait même désigné les représentants du PDS à savoir Oumar Sarr et Cheikh Dieng. A la dernière minute, le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais s’est fendu d’un communiqué refusant de participer à une concertation dont le maître de séance est Aly Ngouille Ndiaye. Me Abdoulaye Wade ne s’en est pas limité là puisqu’en interne, il a sommé les députées de son parti de ne plus participer à la conférence religieuse des femmes de l’Assemblée nationale. C’était la goutte de trop ! Encore Karim Wade…

Débouté à la Cedeao, Karim Wade a confondu combat politique et communication droit-de-lhommiste

YERIMPOST.COM Ce 4 mars, la Cour de justice de la Cedeao a rejeté le recours qui lui avait été soumis par Karim Wade contre sa non-inscription sur les listes électorales du Sénégal. En d’autres termes, la juridiction sous-régionale a décidé que les droits du candidat inabouti du Parti démocratique sénégalais (Pds) n’ont pas été violés. Que sa non-inscription sur les listes, fruit de sa condamnation pénale, ne viole pas « son droit fondamental de participer librement à la direction des affaires publiques de son pays. »

Pareille décision a provoqué l’ire de ses avocats qui s’en sont pris à cette cour de justice qu’ils ont tant chérie de par le passé pour avoir déclaré que la CREI n’avait pas respecté les normes d’un procès équitable dans le cadre de la poursuite contre leur client. Ces avocats promettent d’ailleurs de recourir au Comité des droits de l’homme de l’Onu…

Vous avez bien lu: alors que Macky Sall a été réélu et que le Sénégal a tourné la page de l’élection, Karim Wade va continuer à faire dans l’agitation juridictionnelle à l’international pour n’avoir pas été autorisé à y participer ! Comme si, dans une ultime manoeuvre de diversion, il s’abrite derrière ce juridisme stérile pour occulter le faux bond fait à ses militants auxquels il avait assuré qu’il viendrait au Sénégal pour imposer sa participation à la présidentielle.

Après avoir menacé d’un retour fracassant, Wade-fils s’est en effet ravisé après avoir appris, disent certains, que des travaux de rafraîchissement étaient entrepris au niveau de la cellule de la prison de Rebeuss qui était apprêtée pour l’accueillir. Il a donc clairement fui le combat, au grand désarroi des karimistes et autres sympathisants qui l’attendaient. Or, seul un rapport de force, au Sénégal, contre le pouvoir, dans la séquence pré-électorale, pouvait lui offrir une chance de voir Macky Sall fléchir…

Toute autre fausse bataille juridictionnelle hors du Sénégal, qui n’aura de toute manière aucun impact sur l’ordre juridique interne, n’est que fuite en avant.

Karim Wade a été mis en prison, gracié à sa demande, exilé, extirpé des listes, exclu de la candidature… par un pouvoir qui s’est succédé à lui-même le 24 février. N’ayant pas eu le courage de venir mener le combat politique sur le terrain, il doit moins faire parler de lui depuis les palais qataris où il coule un exil doré.

En voulant faire dans le dilatoire, celui qui a confondu combat politique et agitation juridictionnelle à l’international a aggravé son cas. La Cour de justice de la Cedeao a acté la légalité de sa non-inscription sur les listes électorales. En clair, il est d’ores et déjà – légalement- exclu des élections locales de 2019, législatives de 2022 et présidentielle de 2019. Sauf si Macky Sall, dans sa magnanimité légendaire (!), sans que plus rien ne puisse l’y contraindre depuis sa réélection, veut bien user de sa majorité parlementaire pour lui accorder l’amnistie !

La politique est cruelle pour les fuyards et autres poltrons. La bataille pour le pouvoir ne se livre pas par procuration, ni par tribunaux internationaux interposés, encore moins par les artifices d’une communication droit-de-lhommiste…

Cheikh Yérim Seck

Les avocats de Karim Wade s’attaquent désormais à la Cour de justice de la Cedeao

Le Collectif des avocats de Karim WADE informe l’opinion publique nationale et internationale que la Cour de justice de la CEDEAO s’est abstenue, ce 4 mars 2019, de constater et de sanctionner les graves violations des droits du candidat Karim WADE d’être électeur et éligible à l’élection présidentielle du Sénégal du 24 février.

Bien qu’ayant été saisie dès le mois de novembre 2018 par une procédure d’urgence, la Cour n’a pas statué avant le premier tour de l’élection, ce qui prive de tout objet l’arrêt qu’elle vient de rendre.

Cet arrêt est, d’ailleurs, en contradiction flagrante avec les décisions de justice internationale qui ont déjà condamné les atteintes portées aux droits fondamentaux de Karim WADE par l’État du Sénégal.

Le Collectif rappelle notamment que le Comité des droits de l’homme des Nations Unies vient de juger que la condamnation prononcée par la CREI contre Karim WADE avait violé le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui s’impose au Sénégal.

C’est pourquoi Karim WADE saisit immédiatement le Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour faire rétablir son droit fondamental de participer librement à la direction des affaires publiques de son pays.

Il est déterminé à lutter contre l’arbitraire et l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

Fait à Abuja, le 04 mars 2019

Le Collectif des avocats de M. Karim WADE

Maître Michel BOYON, Maître Ciré Clédor LY

Maître Demba Ciré BATHILY, Maître Mohamed Seydou DIAGNE

Karim Wade débouté par la Cedeao

YERIMPOST.COM  On attendait la nouvelle depuis ce matin et elle vient de tomber. Karim Meïssa Wade, qui avait saisi la Cour de justice de la Cedeao pour arbitrer le rejet de son inscription sur les listes électorales, vient d’être débouté.

Présidentielle: Karim Wade et Khalifa Sall écartés de facto par la Cour de justice de la Cedeao

YERIMPOST.COM Karim Wade et Khalifa Sall sont écartés de facto de la présidentielle du 24 février par la Cour de justice de la Cedeao. Ladite cour a rejeté les requêtes d’urgences introduites par ces deux candidats contre le rejet de leurs candidatures respectives par le Conseil constitutionnel. Toutes les deux affaires ont été renvoyées au 20 février prochain pour plaidoiries au fond. L’élection présidentielle sera donc passée que ces deux recours n’auront pas été tranchés…

Aminata Nguirane crache sa rage: « Karim Wade ne nous respecte pas! »

YERIMPOST.COM Elle a mené la bataille, elle a été emprisonnée, malmenée, injuriée et aujourd’hui, son avis sur celui pour qui elle a accepté tous ces sacrifices est amer. « Force est de constater que, pour moi et beaucoup d’autres karimistes, notre leader ne nous respecte pas! », fulmine Aminata Nguirane, jeune responsable politique du PDS à Yeumbeul, dans les colonnes du quotidien Les Echos. « Je pensais qu’avant l’issue du processus de parrainage, Karim Wade allait venir. Malheureusement, il s’est emmuré dans un silence incompréhensible. Il refuse de communiquer avec ses fidèles. C’est le silence total et cela ne repose sur aucun fondement. Ce n’est pas du respect ! Les militants nous appellent de partout et on ne sait pas quoi leur dire », rajoute la jeune femme. A quelques jours du retour annoncé de Me Wade, le PDS part définitivement en vrille.

Karim Wade s’invite dans l’échange entre Macky Sall et Nicolas Sarkozy










Source: La Lettre Du Continent

Karim Wade: un ordre d’arrestation envoyé aux forces de sécurité

YERIMPOST.COM L’ordre d’arrestation contre Karim Wade a été notifié aux forces de sécurité. Condamné par la Cour de répression contre l’enrichissement illicite (Crei), l’ancien ministre sous le régime de son père Abdoulaye Wade se verra signifier son arrestation une fois qu’il foulera le territoire national et ce, quelle que soit la voie qu’il aura à emprunter. Le procureur spécial auprès de la Crei a donné l’ordre aux policiers et gendarmes, il y a de cela quelques jours, nous rapporte le quotidien L’As.







Cour d’Appel de Monaco: Karim Wade conforté dans ses droits

Lundi 7 janvier 2019, la Cour d’appel de Monaco a, encore, débouté l’Etat du Sénégal dans le dossier Karim Wade. La demande de confiscation des sommes saisies des comptes bancaires de l’ancien ministre logés dans la principauté a été définitivement rejetée. Les avocats de Karim Meïssa Wade, dans une note transmise à la presse, soulignent: « L’Etat du Sénégal invoquait l’arrêt du 23 mars 2015 de la Crei, juridiction d’exception supprimée depuis trente ans et réactivée en violation de la Constitution, par un simple décret présidentiel dans le seul but de condamner Karim Wade pour tenter de lui interdire d’être candidat à l’élection présidentielle. Cet arrêt a été rendu au terme d’un procès qui comportait d’innombrables et graves irrégularités et qui violait les principes fondamentaux de la procédure pénale, notamment la présomption d’innocence, les droits de la défense et le droit à un procès équitable. La Crei, juridiction instrumentalisée à des fins politiques, se mettait à l’écart des grands principes de droit qui sont proclamés par la communauté internationale et que le Sénégal s’est engagé à respecter par la signature de traités. » Et le pool de conseils du fils d’Abdoulaye Wade d’ajouter: « C’est un nouveau camouflet qui s’ajoute aux désaveux que le pouvoir politique sénégalais ne cesse de subir dans toutes les procédures menées hors du Sénégal, notamment le classement sans suite de la plainte déposée par l’Etat du Sénégal à Paris contre Karim Wade ; les condamnations du Sénégal par la Cour de justice de la Cedeao ; la déclaration solennelle du groupe de travail des Nations-unies sur la détention arbitraire constatant le caractère inéquitable du procès et affirmant le caractère arbitraire de la détention de Karim Wade ; le refus de confiscation opposé par le tribunal correctionnel de Paris puis par la Cour d’appel de Paris ; tout récemment, la décision du Conseil des droits de l’homme des Nations-unies constatant que l’arrêt de la Crei viole le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, Karim n’ayant pu faire réexaminer la déclaration de sa culpabilité et sa condamnation par une juridiction supérieure et ordonnant que l’Etat du Sénégal fasse procéder à ce réexamen… »







Double nationalité: Karim Wade a-t-il renoncé à sa citoyenneté française ?

YERIMPOST.COM Pour participer à une élection présidentielle, la Constitution exige que le prétendant au fauteuil présidentiel soit exclusivement de nationalité sénégalaise. Un aspect déterminant et non négligeable dans la validation d’un dossier de candidature par le Conseil constitutionnel. Karim Meïssa Wade, candidat à la candidature à l’élection du 24 février prochain, mettrait toutes les chances de son côté pour briguer les suffrages des Sénégalais. Il n’est officiellement plus citoyen français, révèle Libération qui affirme que le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) avait formulé une demande dans ce sens auprès des autorités françaises. La requête aurait connu une suite favorable, ce qui a autorisé le fils d’Abdoulaye Wade à verser dans son dossier de candidature un certificat de nationalité sénégalaise.






Madiambal Diagne révèle pourquoi Karim Wade, quoique citoyen français, ne peut pas aller en France

YERIMPOST.COM Invité par Mamoudou Ibra Kane, Madiambal Diagne a démenti l’information selon laquelle Karim Wade serait à Paris attendant de faire cap sur Dakar. Selon le Pdg du groupe Avenir communication, lorsque le fils d’Abdoulaye Wade quittait Dakar le 24 juin 2016, son plan initial était de rallier la capitale française pour voir ses parents et enfants. « C’est dans les airs que son avion a piqué sur Doha. Depuis lors, il n’a pas mis les pieds en France parce qu’il y a une procédure qui pend sur sa tête… Les gens doivent se poser la question de savoir pourquoi il ne s’est jamais rendu en France. Il est citoyen français, né en France, sa famille est en France, ses parents d’un âge avancé y vivent… Il sort de prison, annonce qu’il se rend en France, quitte le Sénégal pour aller finalement à Doha… Ses enfants sont obligés de se rendre à Doha pour se blottir dans ses bras, son père, à 94 ans passés, est obligé d’aller le retrouver à Doha. Mais lui ne peut pas mettre les pieds en France. Il faut que l’on s’interroge sur cette sorte d’interdiction qui ne dit pas son nom », a dit Madiambal Diagne. Avant de révéler: « Son problème a éclaté dans le cadre de la location d’un avion avec Dalto Aviation. Un associé a porté plainte et la procédure est pendante devant le parquet de Paris. Karim Wade et ses avocats le savent ! »

Robert Bourgi fait des confidences à propos de Karim Wade

YERIMPOST.COM Cette opinion de Me Robert Bourgi sur Karim Wade ne va pas du tout plaire aux souteneurs du candidat du Pds. Selon l’avocat au barreau de Paris, le fils d’Abdoulaye Wade n’a pas la dimension nécessaire et suffisante pour affronter Macky Sall. « Karim, sans son père, n’existerait pas ! », déclare Me Bourgi. A l’en croire, le président Sall maîtrise parfaitement tous les aspects de la politique. Ce qui n’est pas le cas de Karim Wade, qui « est loin, même très loin, de la dimension politique de son père. Je dois vous dire une confidence. J’ai accompagné Karim Wade à son dernier entretien à l’Elysée avec le président Sarkozy. Nous étions à quelques mois de la présidentielle au Sénégal. Sensibilisé par mes soins, le président Sarkozy avait dit à Karim de tout faire pour que son père ne brigue pas un troisième mandat. Avec le sourire, Karim a réfuté cela, en prétextant que son père allait être élu au premier tour. Nous connaissons la suite… Je suis persuadé que Karim n’est pas étranger à la décision regrettable de son père de briguer un troisième mandat. »







Karim Wade, l’Arlésien

Depuis des mois les karimistes n’en finissent pas d’attendre leur leader qui aura annoncé son retour par toutes les formes de communication connues du genre humain: par moult missives, par video muette puis par plateforme virtuelle ensuite par audio. Karim Wade aura visité tous les canaux de communication pour maintenir l’intérêt de ses affidés. Presque tous, sauf évidemment le canal le plus achevé et le plus efficace: le face à face! Après le flop émotionnel du lancement de sa plateforme virtuel qui a déclenché l’ire de ses propres partisans le réclamant désormais en chair et en os, l’ancien pensionnaire de Rebeuss a rapidement tenté de redresser la barre en se faisant entendre des siens par audio. C’est à croire que Karim Wade veuille réécrire la nouvelle

d’Alphonse Daudet «L’Arlésienne » où le marié las d’attendre la mariée d’Arles sombra dans le désespoir. Karim Wade n’est rien d’autre que l’Arlésien de ses partisans qui n’en finissent pas de se languir. Tout a été fait pour entretenir leur flamme mais là le temps manque, la panoplie des astuces s’amenuise. Il est temps que ses aficionados comprennent que Karim Wade s’est joué d’eux car même le coordonnateur national du PDS Oumar Sarr a dû donner sa langue au chat aujourd’hui en avouant que seul Karim Wade himself peut annoncer sa date de retour. Celui qui doit à notre fisc 138 milliards suite à sa condamnation pour enrichissement illicite amuse sa galerie et hélas par la même occasion, celle aussi d’un parti historique comme le PDS qui mérite mieux que le remake de mauvais goût de la pièce de Daudet.








Cheikh Ndiaye
Responsable APR-Grand Yoff
Conseiller à la Présidence

Audio de Karim Wade: Où est le «wolof» ?

Une première fois depuis son exil doré au Quatar, Karim wade, le fils intouchable du président Wade, parle en fin !
Dans un audio envoyé aux différentes rédactions de la presse sénégalaise, Karim est largement revenu sur le fonctionnement du Sénégal sous Macky, qu’il qualifie de dirigent clanique, et ne fait que servir ses intérêts et les intérêts de sa famille et de ses amis. Dans son discours depuis Quatar le fils Wade, ancien Ministre de l’air, de la terre et de la mer, fustige le fonctionnement du gouvernement, la présence des occidentaux dans tous les secteurs de notre économie, l’inflation, selon lui, qui ne cesse d’augmenter avec une croissance imaginaire soutenue dans sa totalité par des services étrangers.
Cependant, ce discours que je viens de résumer, aux allures de déclaration de candidature, est dit dans la langue de Molière par un candidat « sénégalais » qui aspire, dit-il, de diriger les Sénégalais, qui restent dans tous les cas un pays avec une population « wolof » dans toute son étendue, même si le français est la langue officielle.
Où est la partie wolof de « Kocc » dans le discours du candidat qui parle à ces potentiels électeurs ? Sachant que la plus part de ceux qui votent et élisent les président de ce pays de la téranga ne comprennent guère le français, ses tournures, ses figures de styles entre autre. Où est donc le wolof dans un discours du « petit fils » de Kocc, et fils de Maam Ablaye ?
Dans un pays où les grandes villes ne votent presque pas. Dans ce Sénégal où la majeure partie n’a pas été dans l’école française. Dans ce pays de Senghor où les ruraux sont ceux qui votent et élisent. La question qui se pose est : est-il possible, pour un candidat, qui ne parvient toujours pas à faire un discours en wolof et qui a besoin de communiquer son programme à ces populations wolofs, de les convaincre de voter pour lui ? Comment est-ce possible ? Où sont les partisans du fils de Wade qui disent tous les jours que leur candidat comprend et parle le wolof ? Ses conseillers en communication ont-ils oublié que leur candidat est à deux pas des élections présidentielles ? « Xanaa du gnu wax ni bifi karim nekee ba léegui manul dégg wolof ? Wala xel mi moo neexul book » ?
Allez-y mon cher candidat, apprends le « liifantu » avec ses quelques mots écrits dans la langue de Kocc et du père Wade !









BAMBY

Vidéo: La réplique salée de Dionne à Abdoulaye Bathily et à Karim Wade

YERIMPOST.COM Ressortissant de Fann Hock, Mahammed Boun Abdallah Dionne a tenu à présider, ce 23 décembre, au Radisson Blu, la cérémonie organisée par le mouvement Yegali Ak Macky de la commune Fann-Point E. À cette occasion, il a répondu aux attaques de Abdoulaye Bathily et de Karim Wade contre celui qu’il appelle  »mon boss »…








Karim Wade, «un vrai-faux candidat», assène le Pm

YERIMPOST.COM Le Premier ministre a qualifié le candidat à la candidature de la présidentielle, Karim Wade, de « vrai-faux candidat », ce dimanche, lors du premier congrès-anniversaire du mouvement citoyen And Liggey Sénégal ak Racine (Alsar) au King Fahd Palace, en présence de près de 20 000 Sénégalais acquis à la cause de Mamadou Racine Sy qui a décidé d’investir Macky Sall.
Profitant de cette cérémonie, Mahammed Boun Abdallah Dionne a exhorté Wade-fils à venir s’imposer sur le terrain politique «en vrai», à venir parler de son programme et de sa vision pour le peuple sénégalais au lieu de passer ses journées à injurier le président de la République…







La réponse au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

YERIMPOST.COM Le pouvoir n’est pas resté indifférent face à l’audio que Karim Wade a adressé aux Sénégalais. Seydou Guèye, porte-parole du Gouvernement, a répondu au fils de Me Abdoulaye Wade. Selon lui, c’est une confusion qui habite l’esprit du candidat déclaré du Pds.
«C’est un sentiment de tristesse. J’ai vraiment de la pitié pour M. Karim Wade puisque, en vérité, malgré cette déclaration et sa solennité, je crois qu’il cherche à s’élever à la dignité d’un candidat, ce qu’il n’est pas. Ensuite, le Sénégal qu’il décrit est le Sénégal que son père nous a laissé en tant que président battu en 2012», a asséné Seydou Guèye, sur les ondes de la Rfm.
Avant de poursuivre: «La correction aurait voulu qu’il ne s’attaque pas à son père qui a fait du Sénégal ce pays désastreux qui était au bord de la rupture, puisque le bilan de son père était un Sénégal régressif à la situation politique régressive».







Audio- Karim Wade parle des échecs de Macky Sall et de ses ambitions pour le Sénégal









Énième appel de Karim Wade à une mobilisation contre Macky Sall…

Chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

L’élection présidentielle du 24 février 2019 sera pour le Sénégal un rendez-vous décisif.

L’avenir de notre démocratie, de notre économie, de notre société, en sera l’enjeu. Il ne s’agira

pas seulement de mettre fin à sept années de gouvernance clanique de Macky Sall, d’atteintes

aux libertés, de politisation de la justice, de dégradation de l’économie, de délabrement des

services publics, d’appauvrissement de la population. Nos objectifs tiendront en quelques

mots simples : rassembler, protéger, développer.

Pour réaliser cette ambition, je lance un appel fervent à toutes celles et à tous ceux qui veulent

rendre la fierté et l’espoir aux sénégalais, qui croient au succès par l’effort, le travail et le

mérite, qui vivent la passion de notre pays. Je les invite à se réunir avec les hommes et les

femmes qui disent non à l’égoïsme et à l’inertie, et qui ont décidé de se mobiliser au service

de notre pays. Je les invite à participer tous ensemble à la tâche magnifique que sera le

redressement du Sénégal. Je les invite à se rassembler dans la grande « COALITION KARIM

PRÉSIDENT 2019 ».

Mon appel intervient dans un contexte où le chef de l’État sortant veut choisir lui-même ses

adversaires parce qu’il n’a pas le courage d’affronter au grand jour les critiques et les remises

en cause. Il s’adresse aux militants et aux sympathisants des partis politiques constitués

légalement, à tous les citoyens auxquels on veut interdire de contribuer à l’expression de la

volonté nationale.

Mon appel s’adresse aussi à toutes les forces vives de notre pays, au-delà de tout clivage

politique, social ou confessionnel. Ceux qui sont les vecteurs naturels de la vie économique

sont impatients de redonner un grand élan à notre agriculture, à notre industrie, à notre

commerce et nos services, aujourd’hui en forte baisse. Les syndicats, les organisations

professionnelles, les associations, toute la société civile ont un rôle énorme à jouer dans la

construction du Sénégal d’aujourd’hui et de demain. Chacun, homme ou femme, ancien ou

jeune, a vocation à œuvrer, librement, en fonction de ses aptitudes, selon ses convictions,

pour le redressement de notre pays.

Je veux un Sénégal où l’État protège. Depuis sept ans, la protection sociale s’est affaiblie, les

inégalitésse sont creusées. Le nombre des laissés-pour-compte s’est massivement accru, dans

nos villes mais aussi dans nos campagnes. L’insécurité frappe partout, dans les villes comme

dans les campagnes, malgré le dévouement et le courage de notre police et de notre

gendarmerie. Les frontières ne garantissent plus la sécurité du pays. Chaque Sénégalais a le

droit d’exiger de l’État qu’il assure sa protection dans tous les moments de sa vie.

Je veux un Sénégal qui se développe. Les statistiques de croissance brandies de façon

tonitruante par le pouvoir ne correspondent pas à la réalité économique et sociale. Chacun

peut constater les effets douloureux du chômage, même pour les titulaires d’un diplôme. Les

paysans souffrent de l’absence de financements des campagnes agricoles qui aggrave une

situation déjà précaire, des conditions sévères auxquelles ils sont confrontés. Les artisans sont

constamment pénalisés et abandonnés. Trop d’entreprises sont en déclin. L’État ne soutient

pas les efforts de ceux qui créent, qui innovent, qui investissent. Macky Sall distribue

arbitrairement les faveurs à ses protégés, l’argent public est gaspillé, les équipements publics,

la santé et l’éducation sont à la traîne. Nous devons regrouper nos énergies pour construire

notre avenir commun.

Je veux un Etat qui rassemble. La situation désastreuse de notre pays exige un vaste

rassemblement de toutes les forces politiques et sociales qui adhèrent au combat pour

l’élimination de la mauvaise gouvernance et de la pauvreté, la restauration de la démocratie,

le respect de l’équilibre des institutions notamment le respect de l’indépendance des

magistrats.

Au combat pour la réduction des inégalités et la suppression des injustices !

Au combat pour recouvrer la grandeur du Sénégal perdue depuis sept longues années !

Peu importe nos différences d’approche sur certaines questions dès lors que nous partageons

tous le même attachement aux valeurs de liberté qui sont le socle de notre société et que

nous avons tous la volonté de reprendre en main le destin de notre pays dans le seul intérêt

de nos compatriotes, dans une Afrique qui se réhabilite.

Il s’agit de rassembler au-delà des forces politiques dont l’action a permis l’alternance de l’an

2000 et un exercice du pouvoir marqué de nombreuses réalisations saluées par les sénégalais,

mais aussi des insuffisances qu’il s’agit de corriger.

Il s’agit de rassembler tous ceux et toutes celles qui sont décidés à agir ensemble pour réaliser,

dès février 2019, la troisième alternance voulue par les sénégalais, tous ceux et celles qui

n’acceptent pas que le Sénégal soit à nouveau confisqué pour cinq ans par des dirigeants

incompétents, malhonnêtes, qui violent les libertés et les principes démocratiques.

Conduire la « COALITION KARIM PRÉSIDENT 2019 » est pour moi un immense honneur. Au vu

de l’actuel contexte politique sans précédent dans l’histoire récente de notre pays, je mesure

toute la responsabilité qui pèse sur mes épaules et je compte l’assumer jusqu’au bout, à vos

côtés.

Je vous remercie.

Karim WADE







Karim Wade ne connait pas assez ce pays, et ses «amis» ne l’y aident pas !

M. Le Ministre d’Etat Karim WADE,
Ma naïveté m’a longtemps poussé à croire que votre principal problème avec les Sénégalais demeurait le manque de connaissance que ces derniers avaient de votre univers socio-culturel.
Je dois à la vérité de dire, qu’aujourd’hui, ma conviction est que c’est vous, Karim WADE, qui ne maîtrisiez absolument pas l’univers socio-culturel sénégalais.
Malheureusement pour vous, ceux à qui incombent la tâche de vous permettre de vous imprégner de cette fameuse « culture sénégalaise » ne vous aident pas assez ou mal car déployant un agenda politique alors que le combat politique est, à mon humble avis, un combat social avant d’être politique.
M. Le Ministre d’Etat, je m’engage à vous dire que tous les actes que vous posez depuis votre sortie de prison vont dans le sens de vous éloigner des Sénégalais et de vous faire détester d’eux. Pour preuve ? Trois éléments factuels que vous avez-vous-même posés, sans y être contraint.
Vous aviez déposé le 1er février 2016, sur la table du Parquet de Paris, une plainte contre l’Etat du Sénégal et contre X, avec constitution de partie civile. Ce pour,je cite : « délits et crimes perpétrés à mon encontre à l’étranger». L’étranger étant pour vous le Sénégal.
Le 16 Octobre 2017, vous avez été auditionné en ligne par Mme Lucie BERTHEZEN, Juge d’Instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris, audition au cours de laquelle vous avez maintenu les propos précités. En considérant être victime de délits et crimes perpétrés à votre encontre, à l’étranger (au Sénégal), et en cherchant protection auprès de la justice de votre pays (la France), vous avez montré aux Sénégalais que ne vous considériez pas comme membre de droit de la communauté nationale et leur avez affiché de fait votre mépris.
Or, M. Le Ministre d’Etat, certains Sénégalais peuvent être méprisants mais la totalité des Sénégalais détestent que leurs chefs les méprisent.
Lorsque vos collaborateurs parlent de votre souhait d’être candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019, ils associent toujours votre Père à leurs déclarations, en identifiant le souhait de WADE Fils comme étant le combat de WADE Père. Dans la socio-culture sénégalaise, à l’enfance, ce sont les parents qui sont responsables des enfants. Lorsque les parents atteignent l’âge de la vieillesse, on change de paradigme et les rôles s’inversent car ce sont les enfants qui ont dorénavant la responsabilité de la prise en charge de leurs parents. Il est vrai que vous avez passé la moitié de votre vie adulte hors du Sénégal (1985-2002) (2016-). Je puis comprendre, en conséquence, que vous ne maîtrisiez pas totalement toutes les subtilités comportementales, langagières et de délégation de pouvoir qui ont trait dans ce pays. Mais, vos collaborateurs et amis politiques qui, pour la quasi-totalité, sont issus du sérail connaissent ce paradigme social. Et, ils devraient vous inciter à l’avoir à l’esprit. Car, les Sénégalais dans leur écrasante majorité ne comprennent toujours pas pourquoi vous voulez faire mener à votre vieux Père (Que Dieu lui prête encore vie et santé), votre combat d’homme adulte. Ils assimilent cela à du manque de courage voire à de la lâcheté. Nous sommes en politique, et dans ce domaine, rien ne se donne sur un plateau d’argent, tout s’acquiert de hautes luttes.
Or, M. Le Ministre d’Etat, certains Sénégalais peuvent faire preuve de lâcheté mais, a totalité des Sénégalais détestent, que leurs chefs fassent preuve de lâcheté.
En prélude à la réunion du Groupe Consultatif de Paris des 17-18 Décembre 2018 consacrée à la recherche de financements dans le cadre de la phase 2 du PSE, vous avez une fois de plus fait appel à des forces étrangères afin qu’elles interviennent dans les affaires intérieures du Sénégal. Cela fait suite à la sollicitation adressée à votre « oncle » Robert BOURGI afin de faire intervenir les Eléments Français au Sénégal (EFS) dans la nuit du 27 Juin 2011 en vue de pacifier les rues dakaroises et sénégalaises en feu. A ma connaissance, dans le monde démocratique moderne, vous êtes aujourd’hui le seul ancien Ministre d’Etat et Candidat à l’élection présidentielle à avoir fait appel à deux reprises en moins de 90 mois à des forces étrangères afin d’occuper les rôles et fonctions des forces nationales. Cette prouesse est d’autant plus remarquable que ces demandes de mise sous tutelle du pays interviennent aussi bien en étant au pouvoir que dans l’opposition. Si dans l’espace des pays républicains et démocratiques du monde, une situation aussi ubuesque a déjà été rencontrée, je suis preneur. Les Sénégalais sont profondément fiers et jaloux de leur modèle socio-culturel et démocratique, M. Le Ministre d’Etat. Traîner ce modèle dans la boue pour le Pouvoir est pour eux l’expression même d’une trahison.
Or, M. Le Ministre d’Etat, certains Sénégalais sont capables de vendre leur âme pour de l’argent mais la totalité des Sénégalais détestent que leurs chefs vendent leur âme pour le pouvoir.
En réalité, Monsieur, ces erreurs sont le fruit de la méconnaissance réelle que vous avez du pays profond et de ses réalités sociologiques. Et, malheureusement, vous n’avez pas été gâté par la Chance en collaborateurs généreux, outillés et disponibles afin de vous accompagner dans cette quête du Sénégal socio-culturel. Cela explique finalement que vous vous trompiez quasiment tout le temps dans le timing des actes posés, des mots à énoncer et des maux à dénoncer. Ne pas en être conscient, c’est pour vous, aller encore vers de graves désillusions.
Espérant compréhension de votre part, je vous prie d’agréer M. Le Ministre d’Etat, l’expression des salutations respectueuses.








Papa Abdoulaye DIOP
Plateforme G21
plateforme.g21@gmail.com

Karim Wade: Du syndrome de Clerambault au délire halluciné !

« Jamais dans l’Histoire du Sénégal, un homme public n’a reçu autant de coups, de propos diffamatoires et outrageants. Systématiquement, je suis l’objet de graves accusations, de profondes détestations, d’attaques hallucinantes… »

Ces propos sont extraits de la « Lettre » écrite aux Sénégalais, le 03 Juillet 2011, par Karim Wade !

Il y a donc 07 ans, au summum de sa puissance, le Prince d’avant – royauté avait mesuré sa rupture fondamentale avec le peuple sénégalais, dans toutes ses composantes.  Il en a souffert, surtout que le Projet d’installation du Royaume du Sénégal envisagé par son père,  avait été balayé par la grande insurrection citoyenne du 23 juin 2011. Gagné tout à la fois, par la privation et la frustration, Karim Wade présente tous les signes psychologiques et cliniques, symptomatiques du Syndrome de Clérambault !

Parler de Karim Wade, notamment de ses crimes économiques qui ont aggravé les souffrances collectives et poussé nos compatriotes à vivre aux confins de l’humainement acceptable, c’est égrainer un long chapelet d’inacceptables forfaitures. Pourtant, c’est ce Monsieur, à la veille de la Réunion du Groupe Consultatif devant examiner le financement de la Phase 2 du Plan Sénégal Emergent (PSE), qui s’est adressé, en des termes surréalistes associant mensonges éhontés et accusations farfelues, aux Bailleurs de Fonds du Sénégal.   Candidat virtuel, « jamais gagnant », Karim Meissa Wade assume des postures et des prétentions indues, que seules fondent la communication politique et la ruse politicienne propres aux vaincus et autres déchus ! Au – delà des multiples contradictions qui traversent ses philippiques, c’est bien dans le cœur de ses accusations que se situe l’inanité de ses propos. De manière confuse, il évoque un Thème – amiral de toute l’Opposition : la Dette. Sans la chiffrer, sans la détricoter dans ses motivations et finalités, il reconfigure le « Risque – pays »  en ignorant ses 03 composantes majeures (« fait du prince », risques souverains et risques politiques). Mais, la gravité de l’interpellation se mesure au très lourd héritage que son père et lui ont légué à notre pays. Ils ont transformé le Sénégal en un immense champ de ruines et de mines, proche de l’embrasement généralisé. Ils nous ont laissé un Sénégal en pleine tension de Trésorerie avec des arriérés de paiement dus aux Entreprises, d’un montant de 150 Milliards de FCFA. Quant à l’encours de la Dette Publique, il est passé de 1022,7 Milliards en 2006, à 2741 Milliards au 31 mars 2012. Le Service de la Dette Publique ne fut pas en reste : il atteint 619,7 Milliards FCFA, soit près 44% des Recettes Budgétaires de 2012. Ces Dettes contractées pour des Dépenses somptuaires éloignées des préoccupations des populations, ont plombé le PIB, aggravé l’inflation, bloqué la Croissance (1,7%) et, surtout, entraîné la hausse brutale des Denrées de 1ère nécessité.

Comment quelqu’un affichant de pareilles « performances », pourrait- il pourfendre et attaquer sur cette question ? Cette ineptie se double de troublants mensonges. Il soutient, sans une once de vérité, que durant ces 02 dernières années, l’Etat du Sénégal n’a pas financé les Campagnes arachidières !








Or, tirant les leçons de l’échec caractérisé de la privatisation de SONACOS SA, l’Etat a, en 2015, renationalisé la SONACOS SA pour être à même de mieux répondre à la demande précise des Agriculteurs. Une telle orientation exigeait que fussent prises toutes les dispositions pour rendre disponible, dès le début des campagnes subséquentes, la totalité du financement requis.

Ainsi, pour la Campagne de Commercialisation de l’arachide en 2016/2017,  la SONACOS a acheté 96 024 tonnes pour une valeur de 23 797 950 527 FCFA entièrement payée aux OPS (Opérateurs Privés Stockeurs) grâce à un financement de 75.000.000 US Dollars obtenus  par l’Etat du Sénégal. La subvention totale versée aux huiliers pour soutenir le prix au producteur était de 9 327 027 760 FCFA.

Cette remarquable prouesse a été reproduite durant la campagne de commercialisation de l’arachide en 2017/2018. La SONACOS SA a collecté 187 364 tonnes pour une valeur de 44 779 652 245 FCFA.

Cette campagne a été financée par le reliquat de 20.418.000 US Dollar et un complément de 60.000.000 US Dollar soit 80.418.000 US Dollar mis à disposition par l’Etat du Sénégal

Tous les huiliers ont acheté une quantité de 285 696 tonnes d’arachide

Mieux encore, malgré la baisse des cours mondiaux, l’Etat a maintenu le prix au producteur de 210 FCFA/Kg et la subvention versée aux huiliers pour le soutien du prix au producteur était de 17 367 078 570 FCFA !

La grossièreté des mensonges de Karim Wade se vérifie, également, dans sa sentence burlesque et ridicule relative à l’incapacité de Macky Sall,  de fournir de l’électricité et à des prix revus à la baisse. Il est de notoriété publique que le plus gros échec du Régime de Wade, en dépit de l’implication totale de Karim Wade, doté de pleins pouvoirs et plus de 1000 Milliards injectés, demeure l’Energie. Quant à la baisse du prix de l’électricité, tous nos Compatriotes peuvent en attester : elle est factuelle, réelle. Une simple comparaison de 02 Factures, avant et après Février 2017, en est une preuve irréfutable !  Quelqu’un qui a installé le rationnement de l’électricité sur le modèle des « économies de guerre », jusqu’à susciter les grandes « émeutes de l’électricité » qui l’ont tellement secoué au point qu’il fit appel à « Tonton » Robert BOURGI, pour une intervention militaire française, ne devrait pas agiter cette question ! Assommés par les remarquables succès du Président Macky Sall dans le Secteur de l’Energie, Karim Wade et sa Fraction occulte, sombrent dans le délire total. Dans une ultime accusation qui sonne comme un aveu, Karim Wade verse dans le divinatoire politicien : Macky Sall aurait pactisé avec les Bailleurs de Fonds autour de hausses des prix de plusieurs produits. L’usage du conditionnel invalide la certitude des propos ; le « candidat sortant » s’engage, donc dans la certitude de sa victoire ? Les élucubrations et autres conjectures de Karim Wade, sont de très faible teneur et ont pour fonction de faire exister, par la communication, un zombie politique. Cette stratégie, appuyée par une clique d’inféodés intérieurs et par des Réseaux de type mafieux à l’extérieur, relayée par des Media de déférence, ne saurait prospérer : les Partenaires au Développement, lui ont répondu de la meilleure des manières. Et le peuple sénégalais, dans son écrasante majorité, a déjà fait son choix : Macky Sall !!

LA CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE (CAVE) DE L’APR








 

 

Amadou Ba sert une réponse au vitriol à Karim Wade

Dans une lettre ouverte publiée le 16 décembre 2018, M. Karim Wade a cru bon d’inviter la communauté des partenaires techniques et financiers à faire un audit des finances publiques et un état des lieux de la situation économique et financière du Sénégal. S’il s’en était arrêté à cela, il n’y aurait probablement rien à dire. Son propos serait classé dans le chapitre de ses délires épisodiques indiquant certainement un mal être d’un enfant gâté depuis son exil doré au Qatar. Mais son discours malintentionné et truffé de contrevérités décrivant une « situation alarmante de l’économie sénégalaise » ne peut rester sans réponse dans le seul souci de rétablir la vérité sur les faits évoqués. Il n’est pas superflu de revenir tout d’abord sur l’héritage du régime PDS en quelques chiffres avec :
une croissance économique atone de 3,5% en moyenne sur les 10 dernières années de 2002 à 2012 ;
un déficit budgétaire de plus 6,7% du PIB en 2011 ;

un solde négatif du compte courant de la balance des paiements qui atteint 10% du PIB reflétant la prépondérance des importations de Biens et Services par rapport aux exportations ;
des tensions budgétaires caractérisées par un besoin net de trésorerie de 302,572 milliards de FCFA ;
une Position Nette du Gouvernement (PNG) caractérisée par un excédent de dettes de 166 milliards de FCFA ; une hausse généralisée des prix de 3,4% en 2011 ;
une baisse des productions céréalières de plus de 61% en 2011 ; un secteur industriel en déliquescence, avec la crise des ICS et de la SONACOS, parmi les fleurons de notre industrie ; une forte demande sociale non satisfaite, avec un coût élevé de la vie ;une crise énergétique, sans précédent, avec un déficit de production occasionnant plus 911 heures de coupure par an ;
Oui, M. Karim Wade a cru devoir encore parler d’énergie, évoquant dit-il de « graves erreurs de gestion dans le secteur ». Il a peut-être oublié les épreuves auxquelles les sénégalais ont été soumis, eux qui restaient dans le noir des journées et nuits entières entre 2008 et 2011. Les sénégalais se rappellent encore des locations onéreuses de générateurs électriques avec le Pan Takkal et des compensations tarifaires pesantes pour les finances publiques (105 milliards en 2011), sans parler des conséquences désastreuses sur toutes les activités économiques qui se sont traduites par une croissance économique de seulement 1,7% et un déficit budgétaire de 6,7% en 2011.
Le peuple meurtri par tant de souffrances avait alors exprimé sa colère dans des émeutes mémorables en juin 2011. Où étiez-vous alors, M. le Ministre du Ciel et de la Terre ?
Jamais, de mémoire de sénégalais, les PME/PMI n’ont autant souffert que durant cette période.
Les sénégalais se rappellent encore les errements, l’arrogance et l’insouciance dans la gestion des deniers publics durant cette période. Ils découvriront tôt ou tard les sommes faramineuses qui ont transité sur vos comptes à Monaco, qui ont atterri à Beyrouth. Demain il fera jour.
Les sénégalais se rappellent encore des fonds dilapidés dans un festival de danse qui a englouti plus de 100 milliards de FCFA dont 15 milliards de FCFA délestés du Fonds de Soutien de l’Energie et 25 milliards des programmes spéciaux de Touba et Tivaouane. Les dépenses extrabudgétaires occasionnées par l’organisation du sommet de l’OCI résultaient de la signature par le père de plus de cent décrets d’avance d’un montant de 425,9 milliards FCFA pris entre 2007 et mars 2012 dont quarante-quatre (44) décrets d’avance pris entre 2011 et mars 2012 pour un montant de 289,7 milliards FCFA. Est-il besoin de rappeler la mallette d’argent remise à un fonctionnaire du FMI en fin de mission au Sénégal.
M. Karim Wade connaît bien les lettres de confort dont le volume entre 2011 et mars 2012 dépasse 153,9 milliards FCFA.
Les sénégalais se remémorent encore, avec beaucoup de peine et d’amertume le bradage de la SONACOS et des terres de l’aéroport Léopold Sédar Senghor pour la construction d’un monument, avec un montage financier scandaleux au détriment des ressources de l’IPRES, et partant de nos vaillants retraités.
Outré par la gestion patrimoniale des ressources et par tant de gabegie, les Sénégalais ont décidé le 25 mars 2012, en toute souveraineté, de tourner le dos au régime prédateur que vous avez incarné.
M. Wade, nous sommes très à l’aise pour faire un état des lieux. Le Président de la République M. Macky SALL qui a bénéficié de la confiance des sénégalais et de celle de la communauté des partenaires techniques et financiers a pris la mesure de vos errements et y a apporté des actions correctives, dès les premières heures de son mandat, à travers, notamment :
la baisse des prix des denrées de première nécessité (riz, sucre, huile) dès avril 2012 ;
la mise en place d’une couverture budgétaire pour la campagne agricole et la prise de mesures de sauvegarde du bétail en 2012 ;
la baisse de l’impôt sur les salaires qui s’est traduite par un transfert au profit des travailleurs de 40 milliards et donc une amélioration de leur pouvoir d’achat.
une revalorisation de la masse salariale moyenne annuelle qui est passée de 4.682.662 FCFA à 5.059.259 FCFA par agent de l’Etat.
la baisse du loyer d’habitation ;
la rationalisation des dépenses publiques, permettant de concentrer les efforts sur les investissements ;
l’élaboration du PLAN SENEGAL EMERGENT : une nouvelle vision du développement, porteuse d’une plus grande ambition pour accélérer la croissance, lutter contre les inégalités, renforcer la gouvernance et consolider l’Etat de droit ;
les programmes de modernisation de l’agriculture, qui ont permis de multiplier par deux, voire trois, les productions pour toutes les spéculations en cinq ans, avec un prix au producteur de l’arachide de 210 FCFA (inédit dans notre histoire) et la suppression totale des bons impayés ;
les programmes de correction des disparités spatiales (PUDC, PROMOVILLES, PUMA) et d’inclusion sociale (gratuité des soins, couverture maladie universelle, bourses de sécurité familiale, etc).
Vous le savez sans doute M. Wade, le parc de production énergétique de 571 Mégawatt en 2011 que vous avez laissé est passé aujourd’hui à plus de 1100 MW en 2017, avec un coût de production réduit à 55 FCFA le kilowatt heure (contre 110 FCFA en 2011), grâce à un mix énergétique, ce qui a permis une baisse récente des tarifs de l’électricité de 10 %.
Vous prédisez le chaos pour un pays dont les productions rizicoles, arachidières, horticoles ont été multipliées chacune par plus de trois entre 2012 et 2017.
Il ne vous a pas échappé que le Sénégal se positionne aujourd’hui comme l’une des économies les plus diversifiées et performantes de la région, et l’un des moteurs de la zone UEMOA avec une croissance moyenne supérieure à 6% sur les cinq dernières années.
Il est peut être bon de vous rappeler qu’en 2006, le taux d’endettement du Sénégal avait drastiquement baissé pour passer de 78% à 21% du PIB à la faveur de l’éligibilité de notre pays aux initiatives de réduction de dettes PPTE et IADM. Mais cette dette s’est reconstituée à un niveau record entre 2006 et 2011, avec un taux d’endettement public qui est remonté jusqu’à 40%, soit 19 points d’augmentation en 5 ans. L’analyse de l’encours au 31 décembre 2017 montre aussi que notre dette est constituée à 53% de prêts contractés entre 2000 et mars 2012, pour une valeur de 2198.8 milliards de FCFA.

Malgré tout, le Sénégal a toujours un ratio d’endettement de 47,5%, largement inférieur à la norme communautaire de l’UEMOA fixée à 70%. Il reste encore à ce jour un pays à risque de surendettement faible, notamment, grâce au faible coût de sa dette, à dominante concessionnelle, avec une maturité moyenne élevée. Les récentes notations des Agences Moody’s et Standard & Poor confirment l’excellente qualité de la signature du Sénégal.

M. Wade, vous devez savoir qu’entre 2000 et avril 2012, soit sur douze (12) ans, l’appui de la communauté internationale à notre pays a porté sur une enveloppe de 3.790 milliards de FCFA.
De 2012 à nos jours, soit en sept (7) ans, cette même communauté internationale a consenti un appui financier de 7.690 milliards de FCFA pour accompagner la mise en œuvre des stratégies de développement du Sénégal, sous le mandat du Président Macky SALL.
C’est une preuve évidente de leur confiance dans la qualité de nos politiques et dans la rigueur de notre gouvernance.
Notez également bien M. Wade que le Sénégal n’a jamais connu de défaut de paiement aussi bien pour sa dette intérieure que sa dette extérieure.
Voilà la réalité. Les faits sont têtus.
Le Sénégal, c’est aujourd’hui une économie qui progresse à un rythme bien supérieur à la moyenne des pays d’Afrique subsaharienne (2,6% en 2017) et des économies émergentes en général (4,6% en 2017).
Pour finir, il est important de vous inviter à mieux vous imprégner des réalités de votre pays, un pays qui s’est inscrit de manière irréversible dans une nouvelle trajectoire de développement avec le Plan Sénégal Emergent.
Le Sénégal est un pays qui se transforme au quotidien à travers un mouvement d’ensemble qui insuffle une nouvelle dynamique dans tous les secteurs d’activités.
Nous sommes bien conscients de l’ampleur des défis qui se posent à notre pays et de leur complexité.
Mais notre motivation vient de la satisfaction des sénégalaises et des sénégalais qui nous témoignent leur satisfaction quand ils empruntent chaque jour de nouvelles routes et de nouvelles autoroutes, quand ils fréquentent de nouvelles infrastructures de dernière génération dans tous les secteurs, en milieu urbain comme en milieu rural, parce que justement nous aspirons à ce qu’il y a de meilleur dans le monde pour eux.
La satisfaction de ces milliers de sénégalais anonymes, paysans, pêcheurs, éleveurs, ouvriers, commerçants, entrepreneurs, j’en passe, est notre source quotidienne de motivation.
Notre motivation, c’est aussi la confiance que la communauté des partenaires techniques et financiers, qui connaissent le Sénégal mieux que vous, nous témoignent tous les jours en apportant un appui soutenu, à chaque fois que de besoin, à nos politiques.








Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan

Mimi Touré: « Il est temps que Karim Wade se résigne à ajuster son ego à celui de repris de justice… »

YERIMPOST.COM Elle est acerbe, Aminata Touré, dans son propos. N’ayant pas digéré la lettre de Karim Wade aux bailleurs de fonds pour tenter de jeter du discrédit sur le régime de Macky Sall, le fils d’Abdoulaye Wade a entendu des vertes et pas mûres de la Mimi nationale. « Les Sénégalais attendent beaucoup de la table-ronde des investisseurs pour la seconde phase du Pse. Les investissements à venir permettront de consolider et d’élargir les progrès réalisés en 7 ans », commence la « dame de fer » sur sa page Facebook. Avant d’y aller de plus belle: « Il est regrettable  que le sieur Karim Wade ne sache pas étouffer sa rancoeur lorsque les intérêts patriotiques de notre pays sont en jeu. Les infrastructures et programmes de développement concernent tous les Sénégalais, de toutes obédiences confondues… Il est temps que Karim Wade se résigne à ajuster son ego à celui du repris de justice qu’il est, sans influence aucune sur les décisions des partenaires au développement et des investisseurs du Sénégal ! »







Dans cette lettre au Groupe consultatif, Karim Wade démolit la gestion de Macky Sall

Lettre ouverte aux bailleurs de fonds de la République du Sénégal participant au Groupe consultatif des 17 et 18 décembre 2018

Objet: Demande d’un audit de la gestion des finances publiques du Sénégal sous la présidence du chef de l’Etat sortant, M. Macky Sall

A quelques semaines de l’élection présidentielle du 24 février 2019 et à la veille de la réunion du groupe consultatif organisée par le chef de l’Etat sortant, M. Macky SALL, pour tenter de dissimuler l’ampleur de la crise et la situation de quasi faillite dans laquelle il a plongé le Sénégal, j’ai le devoir d’attirer votre attention sur la réalité de la situation économique et financière du pays.

Je vous écris en tant que candidat du premier parti d’opposition, le Parti Démocratique Sénégalais, et de la coalition Karim Président 2019 pour demander la réalisation immédiate d’un audit des finances publiques et d’un état des lieux de la situation économique et financière. Il est impératif que le Président de la République, qui sera très probablement issu de l’opposition, puisse connaître l’étendue des dégâts causés par son prédécesseur.

La plupart de nos indicateurs économiques et financiers sont dans le rouge, la situation est alarmante et les Sénégalais le ressentent fortement dans leur vie quotidienne. Nos finances publiques accusent une tension de trésorerie extrême, les arriérés de dette intérieure et extérieure atteignent un niveau record, la situation monétaire est caractérisée par une grave crise de liquidité bancaire qui affecte surtout les banques les plus engagées dans le financement de l’économie et menace l’existence des PME/PMI. Il convient également de relever la chute du volume des exportations, le ralentissement de l’activité industrielle ainsi que le quasi-arrêt des projets de l’Etat qui n’arrive plus à payer ses prestataires et ses fournisseurs.

M. Macky SALL a commis de très graves erreurs, notamment dans la gestion du secteur de l’énergie, qui menace à très court terme l’approvisionnement du pays en hydrocarbures et, par conséquent, la fourniture de la population en électricité. Des créances importantes des acteurs du secteur privé national sont aujourd’hui impayées, ce qui ralentit fortement l’activité économique et engendre un chômage devenu endémique.

Il a également fortement endetté notre pays depuis son arrivée au pouvoir en 2012, hypothéquant l’avenir des générations futures et de notre vaillante jeunesse. Dès 2014, il a accéléré cet endettement en mettant le Sénégal en danger d’insolvabilité et de défaillance vis-à-vis de ses créanciers. Il a également créé de la dette en toute illégalité sans autorisation de l’Assemblée nationale en contournant le code des marchés publics afin de donner des marchés surfacturés à son clan en émettant pour des centaines de milliards de F. FCFA de lettres de confort. Le plus grave est que notre pays ne retrouve aucune contrepartie de cette accélération de l’augmentation du stock de la dette, en termes d’amélioration du bien-être de la population, d’augmentation du pouvoir d’achat, de satisfaction de la demande sociale et de construction de nouvelles infrastructures publiques dans les secteurs prioritaires. Sous la gestion de Macky SALL, notre pays a aussi modifié dangereusement la structure de son endettement en termes d’échéance, de taux d’intérêt, de type de bailleurs et de devises.
Cette crise n’est pas sans danger pour l’ensemble du système économique et social avec notamment :

– les deux dernières campagnes de commercialisation des produits agricoles qui n’ont pas été financées, plongeant ainsi le monde rural dans le désarroi ;
– son incapacité à créer des emplois, en particulier pour les jeunes qu’ils soient ou non diplômés ;
– son incapacité à respecter les accords que le Gouvernement a signé suite aux demandes récurrentes des enseignants et des personnels de santé ;
– son incapacité à régler les dettes dues aux hôpitaux et aux centres de santé, qui manquent de médicaments et d’équipements ;
– son incapacité à régler les arriérés de 16 milliards de F.CFA dues à des écoles professionnelles et supérieures privées qui sont obligées de renvoyer 40.000 étudiants ;
– son incapacité à augmenter le pouvoir d’achat des ménages. En 7 ans, il n’a pas revalorisé une seule fois les salaires réels des travailleurs alors que le train de vie de l’Etat s’est accru de manière vertigineuse et qu’il nous fait croire que l’Etat du Sénégal disposerait de prétendues liquidités au niveau de la banque centrale, alors que ces ressources n’existent pas ;
– son incapacité à réduire les prix de l’’électricité, de l’eau et des denrées de première nécessité ;
– les nombreux scandales économiques et financiers impliquant la famille et le clan du Chef de l’Etat avec notamment la Caisse des Dépôts et Consignation à la tête de laquelle il a nommé son frère et qui prête à ses affidés et militants, si bien que cette caisse connaît aujourd’hui des difficultés financières alors qu’en 2012, elle disposait d’une situation de trésorerie largement positive ;

– la perte de plusieurs milliers de milliards de F.CFA pour l’économie nationale suite à la mal gouvernance et la corruption dans le secteur des ressources naturelles. Concernant le pétrole et le gaz, le Chef de l’Etat, Macky SALL a octroyé à la société unipersonnelle de son frère des permis qu’il contrôle par un jeu de poupées russes de sociétés écrans logées dans les paradis fiscaux et par l’utilisation de prête-noms. Ces permis pétroliers et gaziers ont été immédiatement revendus à travers des opérations d’affermage ;
– l’insécurité et l’insalubrité devenues des questions préoccupantes pour nos populations.

Compte tenu des liens étroits que le Sénégal a entretenus depuis des décennies avec les pays membres du FMI et les institutions financières internationales appuyant le développement économique et social de notre pays, je sollicite l’implication des partenaires privilégiés pour réaliser, avant la prochaine élection présidentielle, un état des lieux sans complaisance et en toute transparence des finances publiques, un audit de la dette publique sénégalaise et un recensement des nombreux arriérés publics, dont personne ne connaît aujourd’hui le montant réel.

Ce travail impératif sera salutaire, pour éviter une dégradation de l’image du Sénégal déjà fortement écornée sur le plan international. Sa réalisation sera d’autant plus nécessaire que M. Macky SALL aurait donné son accord pour que l’Etat, après l’élection présidentielle, applique un programme sévère d’austérité comportant notamment l’augmentation du prix des carburants, du prix de l’électricité et des prix de certaines denrées de première nécessité, ainsi que l’augmentation des prélèvements sociaux pour financer les dérives de ses graves erreurs de gestion. Je ne demande pas l’arrêt de votre aide financière au Sénégal, mais que les Sénégalais puissent disposer d’un état des lieux contradictoire, fidèle et réel de leurs finances publiques, que les responsabilités soient situées et que le Chef de l’Etat, Macky SALL cesse de mentir aux sénégalais et de manipuler l’opinion internationale.

Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien réserver à ma demande, que j’ai cru devoir vous adresser à ce moment décisif de l’histoire de notre pays.

Karim Wade

Candidat du Pds à l’élection présidentielle







Karim Wade « Ne s’est pas inscrit sur les listes »: Aly Ngouille Ndiaye explique pourquoi

YERIMPOST.COM Réceptionner le matériel électoral était l’occasion pour le ministre de l’Intérieur de sonner la réplique à Karim Wade et ses souteneurs. Ce matin du jeudi 13 novembre, l’on apprenait que, sur la carte d’identité biométrique remise au fils d’Abdoulaye Wade, il est mentionné « n’est pas électeur ». Pour Aly Ngouille Ndiaye, c’est le contraire qui devrait surprendre. A l’en croire, si la mention « ne s’est pas inscrit sur les listes » figure sur la pièce qui lui a été délivrée, c’est parce que l’intéressé ne s’est pas acquitté de cette tâche qui lui incombe.







Les révélations du journal français « Mediapart » sur les relations sulfureuses entre Karim Wade et le procureur du Qatar

Franco-sénégalais âgé de 50 ans, Karim Wade est le fils unique d’Abdoulaye Wade, Président du Sénégal de 2000 à 2012. Ancien banquier d’affaires à Londres, Karim Wade a rejoint son père comme conseiller économique avant de prendre la tête d’une curieuse « agence spéciale » accusée de détournements de fonds, l’ANOCI (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique). Cette agence avait pour unique but de préparer la conférence de 2008 de l’Organisation de la Coopération Islamique à Dakar et les financements qui allaient avec

En charge de dossiers stratégiques tels que la construction et la modernisation de Dakar, Karim Wade est rapidement devenu incontournable dans les appels d’offres. Selon un document Wikileaks de mars 2009, il était considéré comme le principal conseiller stratégique du président Wade avec un rôle jugé « nébuleux ».

D’après des documents confidentiels de l’ambassade américaine au Sénégal : « il est largement admis que Karim a détourné une quantité importante de fonds. Dans le milieu diplomatique, Karim est désormais connu sous le nom de Monsieur 15 % (après avoir été Monsieur 10 % début 2007) ».

Devenu « super-ministre » en charge de la coopération, du transport aérien, de l’infrastructure et du planning, le très impopulaire Karim Wade, qui ne parle que peu le Wolof, a connu une subite disgrâce après la défaite électorale de son père. Arrêté en 2013, il sera condamné à six ans de prison et 210 millions d’euros d’amende pour corruption par la Cour de Répression de l’enrichissement illicite.

Malgré la sentence, Karim Wade pourra compter sur un allié de poids pour retrouver sa liberté: le Dr Ali Bin Fetais Al Marri, Procureur Général du Qatar.

Les manœuvres du Procureur Général du Qatar








Proche du roi du Maroc, qui l’a introduit à des dignitaires qataris, Karim Wade s’était rapproché du Procureur Général alors qu’il était encore à la tête de l’ANOCI. A cette époque, les rumeurs de financements occultes des campagnes électorales du clan Wade étaient répandues dans les cercles diplomatiques. Ambitieux, le Qatar est bien connu pour financer des politiciens à l’étranger, notamment en France.

Ce ne fut donc pas vraiment une surprise de voir le Dr Fetais débarquer en jet privé à Dakar en juin 2016 pour récupérer Karim Wade, après sa brève incarcération. Fruit d’intenses tractations diplomatiques, l’ancien ministre sera chaleureusement accueilli à Doha, d’où il prépare son retour.

En effet, loin de couler une paisible retraite, Karim Wade continue de planifier un retour politique au Sénégal, visant la Présidence. Intensifiant les préparatifs, le Dr Fetais a multiplié les voyages à Dakar en 2018 pour essayer de négocier le retour de son protégé.

Dans un contexte géopolitique tendu, l’ingérence du Qatar dans la politique sénégalaise passe mal. Malgré les largesses du Qatar, le Président Macky Sall se méfierait de cet ami encombrant et de son soutien marqué à Karim Wade. D’après plusieurs observateurs, le Qatar chercherait en fait à placer son protégé comme prochain Président du Sénégal, pour influencer la politique en Afrique de l’Ouest et contrer les intérêts saoudiens.

Un champion de la lutte anti-corruption ?

Alors que le Dr Fetais se présente comme une figure internationale de la lutte contre la corruption, comment explique-t-il son amitié avec Karim Wade, pourtant condamné à six ans de prison pour corruption et largement discrédité, tant au Sénégal que parmi la communauté internationale ?

Il ne fait pas oublier que le Dr Fetais est aussi fondateur et président du ROLACC, un centre anti-corruption et représentant des Nations Unies pour la lutte contre les biens mal acquis.

D’ailleurs, en juin 2015, le Dr Fetais annonçait même la création au Sénégal du « Centre sous-régional pour le renforcement de l’Etat de droit ». Ce centre aurait-il une opinion sur les actions de Karim Wade quand il était à la manœuvre ?

Mais qui est vraiment le Dr Fetais ?








Comme la presse l’a révélé au cours des derniers mois, le Procureur General du Qatar fait l’objet de nombreuses polémiques : comptes privés à la National Bank of Kuwait, biens mal acquis à Paris et Genève pour plusieurs dizaines de millions d’euros, soutien à des proches membres d’Al-Qaïda, sa réputation est plus que controversée.

Dans ce contexte, l’amitié entre Karim Wade et le Dr Fetais, réelle ou intéressée, est-elle vraiment surprenante ? Le Dr Fetais, connu pour être un astucieux homme d’affaires, aurait-il pu s’associer en affaires avec l’ancien banquier Karim Wade ? Nous ne pouvons qu’espérer une plus grande transparence dans ce jeu d’influence.

Source: Mediapart

Exclusif! Karim Wade: un retour compromis ? Il hésite, selon J.A.

YERIMPOST.COM Mais où est donc Karim Wade ? La question vaut son pesant d’or, d’autant qu’on évoquait sa présence au royaume du Maroc où il devait transiter avant de débarquer à Dakar. C’était la semaine dernière et, depuis, pas l’ombre de Karim. Que nenni, s’exclament des proches du fils d’Abdoulaye Wade qui se sont confiés à Jeune Afrique. Karim Meïssa Wade est bel et bien dans son exil doré à Doha. Pendant que les caciques du Parti démocratiques sénégalais (PDS) font de l’adverbe « bientôt » un incontournable dans leur vocabulaire, Karim, lui, se cherche encore et encore. Face à la menace des autorités de lui appliquer une contrainte par corps s’il ne paie pas l’amende qui lui avait été infligée par la Crei, certains de son entourage s’opposent à sa venue qui sera synonyme d’un retour en prison. A cette tourmente, s’ajoute le fait qu’il faut remplir cette condition posée par la Constitution qui veut que le candidat à la présidentielle soit exclusivement de nationalité sénégalaise. Karim Wade a t-il renoncé à sa nationalité française ? That’s the real question. L’autre obstacle, et non des moindres, qui se dresse face à lui, c’est ce mystère qui entoure ses droits civiques et politiques. Lorsque les autorités balaient l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales en évoquant l’article L31 du Code électoral, ses avocats soutiennent le contraire, indiquant que cette disposition ne concerne pas leur client. Eliminé de facto de la course à la présidentielle par ces impératifs constitutionnels, Karim tentera t-il le tout pour le tout ? Jeune Afrique révèle qu’il hésite…







Karim Wade va un peu plus loin sur le chemin de la candidature









Pour exiger sa carte d’identité Cedeao, Karim Wade envoie un huissier à Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Le chèque de 30 millions déposé à la Caisse des dépôts et consignations, en guise de caution pour la présidentielle, Karim Wade ne dispose toujours pas de carte d’identité nationale biométrique, pièce essentielle dans le dossier de candidature à fournir au Conseil constitutionnel. Ce mardi 11 décembre sonne l’ouverture officielle du dépôt des candidatures. Après plusieurs sommations au ministre de l’Intérieur sans résultat, Karim Wade a décidé de mandater, ce jour lundi 10 décembre, un huissier de Justice afin de disposer, au moins, d’un duplicata de sa pièce d’identité qui sera joint à son dossier.







Présidentielle: Karim Wade pose un nouvel acte et se rapproche de Dakar

YERIMPOST.COM Alors qu’il est encore hors du pays, Karim Wade garde cette fixation sur la présidentielle du 24 février prochain. C’est à croire que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (PDS) n’en a cure des menaces de contrainte par corps agitées par l’Etat au cas où il foulerait le sol sénégalais sans s’acquitter de l’amende qui lui avait été infligée par la Cour de répression contre l’enrichissement illicite. Ce vendredi 7 décembre, c’est le coordonnateur du PDS, Oumar Sarr, qui a déposé un chèque de 30 millions à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Prochaine étape, le dépôt du dossier de candidature auprès du Conseil constitutionnel.







Me Madické Niang: « Tout ce que je peux dire sur l’accord qui a sorti Karim Wade de prison! »

YERIMPOST.COM Présider aux destinées des Sénégalais est une ambition qui ne date pas d’aujourd’hui pour Me Madické Niang. Le candidat « alternatif » du Parti démocratique sénégalais (il le revendique) à la présidentielle du 24 février prochain a pourtant mis de côté son aspiration, tant que Karim Wade était encore présidentiable. Dans les confidences qu’il a faites à Jeune Afrique, l’ancien ministre des Affaires étrangères révèle les discussions secrètes avec Me Wade qui lui disait que de tous ceux qui l’entourent, il est le seul capable de reconquérir le pouvoir. Me Madické Niang a été parfois même poussé par Abdoulaye Wade et Karim himself à l’investiture.

Madické Niang le réaffirme: « Si le Conseil constitutionnel accepte la candidature de Karim Wade, je me retire! » Mieux encore, il déclare qu’il sera de ceux qui iront à l’aéroport de Diass accueillir Karim Wade. De cette même manière qu’il n’a ménagé aucun effort pendant tout le temps où il était incarcéré. Un sujet sur lequel il n’a pas voulu s’épancher concerne l’accord qui a extirpé le fils d’Abdoulaye Wade de prison et l’a conduit à Doha. « En tant qu’avocat, je suis tenu au secret professionnel. La seule chose que je peux dire est que j’ai négocié en total accord avec mon client. La suite me donne raison. Si ses droits n’avaient pas été respectés, Karim n’aurait pas pu continuer à élargir sa base politique et s’exprimer sur toutes les questions qui concernent le pays », a-t-il consenti à confier.







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