Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Sall

Khalifa Sall/800 jours de détention

800 jours d’injustice

800 jours de détention arbitraire
800 jours de séquestration
800 jours de privation
800 jours ça suffit
Cela fait 800 jours que Khalifa Sall est en prison par la seule volonté d’un homme. Ça suffit ! Liberté pour Khalifa Sall
Zone contenant les pièces jointes
Khalifistes

Libération de Khalifa Sall: Soham Wardini oeuvre en coulisses

YERIMPOST.COM Ce lundi 13 mai, le chef de l’Etat a reçu en audience Soham El Wardini, maire de Dakar. Les portes du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ont été ouvertes à la mairesse, il a beaucoup été question de Khalifa Ababacar Sall. C’est du moins ce qu’affirme le journal Le Quotidien qui souligne que la rencontre entre le président Macky Sall et Soham Wardini a été coordonnée par le nouveau ministre de l’Urbanisme, A.K.Fofana. Et si les « visiteurs nocturnes de prison » étaient du propre camp de l’ex-édile de la capitale sénégalaise ? Suivez notre regard…

Amnistie post-présidentielle: Khalifa Sall éconduit les dealers du Macky

YERIMPOST.COM Et si le projet d’amnistie générale supputé depuis quelques temps concernant Khalifa Ababacar Sall n’était finalement que de la poudre aux yeux ? Tout porte à le croire, au vu de cette révélation faite par l’un des lieutenants les proches de l’ex-maire de Dakar. Invité à l’émission Quartier Général sur la Tfm, Barthélémy Dias a débusqué un deal, comme il en a été le cas dans l’affaire Karim Wade. A en croire le maire de Mermoz/Sacré-Coeur, il a été proposé à Khalifa Sall une grâce présidentielle. En échange, il devait quitter le pays. Même scénario que pour le fils du président Abdoulaye Wade qui, depuis sa sortie de prison, s’est exilé au Qatar. Selon Barth’, Khalifa Sall a opposé un niet à ces « visiteurs nocturnes de prison ». L’ancien édile de la capitale sénégalaise qui, semble-t-il, vit plutôt bien son incarcération, n’a aucunement l’intention de marchander sa liberté.

Les khalifistes de France invectivent la justice

En ce mois d’avril 2019, la justice sénégalaise continue son acharnement sur Khalifa Ababacar Sall. Plus de 2 ans de séquestration d’un homme à la carrière exemplaire. 47 ans d’expérience politique. Un homme qui n’a jamais été épinglé dans un audit. Un digne fils du Sénégal qui est aujourd’hui traîné dans la boue et mis en prison depuis mars 2017 à cause de ses ambitions pour son pays. Un acharnement sans précédent mené par un régime dont le Président met sa menace de réduire l’opposition à sa plus simple expression en exécution. En outre, l’opiniâtreté et la haine de Macky Sall se révèlent sans limites, exacerbées par la détermination de Khalifa Ababacar Sall dans la lutte pour la conservation des acquis démocratiques au Sénégal, par sa dignité, son abnégation et sa volonté de ne pas céder face aux menaces, aux intimidations et à la double cabale politico-judiciaire dont il est victime. Le pouvoir judiciaire est devenu une arme de destruction d’hommes politiques, et la démocratie Sénégalaise tristement en régression. De son interpellation à sa révocation, aucun répit n’a été donné à Khalifa Ababacar Sall. Ses droits ont été bafoués à telle enseigne que toutes les institutions judiciaires internationales saisies ont dû le constater. Pour dénoncer la liquidation programmée de Khalifa Ababacar Sall et exiger sa libération immédiate, les Khalifistes de France manifesteront leur soutien sans faille à leur leader en organisant un rassemblement le samedi 27 avril 2019 à 14h00 à Château rouge, dans le 18eme arrondissement de Paris. Nous mènerons le combat jusqu’au bout pour faire comprendre à Macky Sall qu’intenter un procès politique à un adversaire, n’est pas digne d’un Président qui a bénéficié et hérité de la démocratie sénégalaise.

Les khalifistes de France

Vidéo- Cheikh Yérim Seck, dans Face2Face, déclare que Khalifa Sall n’a plus d’avenir politique

Grâce du 3 avril: pourquoi Khalifa Sall et cie n’en ont pas bénéficié ?

YERIMPOST.COM Beaucoup se demandent pourquoi Khalifa Ababacar Sall et cie n’ont pas bénéficié de la grâce présidentielle le 3 avril dernier au moment où le chef de l’Etat signait l’élargissement de 1066 détenus des différentes prisons du pays. Même si cette mesure est une prérogative du président de la République, un citoyen peut, par écrit, en formuler la demande. Ce que l’ancien édile de Dakar s’est refusé de faire, contrairement à ses coaccusés Mbaye Touré et Yaya Bodian. A en croire Les Echos, ces derniers avaient sollicité la clémence du président Macky Sall et, pourtant, ils ne l’ont pas obtenue. La veille de la célébration de l’indépendance, l’ancien directeur administratif et financier et l’ancien comptable de la Ville de Dakar ont espéré jusqu’au bout. Ceci étant, l’espoir est toujours permis pour ces condamnés dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar.

Durcissement des conditions de visite de Khaf: IMF impute l’entière responsabilité au juge des peines

YERIMPOST.COM Les nouvelles mesures prises par le juge d’application des peines sur les conditions de visite du détenu Khalifa Sall, Ismaïla Madior Fall dit n’y être pour rien. C’est le ministre de la Justice himself qui le dit en révélant avoir appris la décision dans la presse, comme tout le monde. Ismaïla Madior Fall, qui soutient cependant qu’aucune restriction n’a été faite sur les conditions de détention de l’ancien maire de Dakar, met au défi quiconque conteste ce fait.



Restriction des visites de Khalifa Sall: Moustapha Diakhaté hurle sa colère

YERIMPOST.COM Connu pour son franc parler, le chef de cabinet du président de la République ne fait pas dans la politique de l’autruche. Moustapha Diakhaté a mis son grain dans le débat sur la mesure prise par le juge d’application des peines à l’endroit de Khalifa Ababacar Sall.

Membre éminent de l’Alliance pour la République, Moustapha Diakhaté n’en fait pas moins preuve de bon sens. Il assimile les nouvelles exigences de la Justice aux visiteurs de l’ancien maire de Dakar à un abus du judiciaire. « Ce texte est fondamentalement anti-constitutionnel. C’est une grave violation du sacro-saint principe de l’égalité des citoyens devant la loi. Cette décision doit être appliquée à tous les prisonniers et à tous les visiteurs des prisons et maisons d’arrêt et de correction, sur l’ensemble du territoire », a écrit l’ancien président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar sur sa page Facebook.

Rebeuss: Avis aux visiteurs de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM  Il porte la signature du juge des peines, cet avis aux usagers du service public de la Justice, notamment ceux qui veulent rendre visite au détenu Khalifa Ababacar Sall. On peut y lire: « Certains changements ont été apportés dans la procédure de délivrance desdits permis. Ainsi, tout demandeur devra satisfaire aux obligations suivantes :

1 Faire une demande adressée au Coordonnateur des juges de l’Application des peines

2 Préciser l’objet de la visite

3 Se présenter physiquement

Les dépôts ont lieu le lundi et le mardi. Les retraits des permis de visite se font le jeudi et le vendredi. Aucune dérogation n’est admise. »

 

Retrouvailles avec le PS: Khalifa Sall se braque

YERIMPOST.COM La task force politique de Khalifa Sall s’est retrouvé ce lundi à la Mac de Rebeuss. Après avoir reçu Idrissa Seck, le patron de Taxawu Senegaal était à l’écoute de ses proches collaborateurs qui étaient venus lui faire un compte-rendu. Le weeend dernier, l’appel lancé par le bureau politique du Parti socialiste aux dissidents a été abordé, mais, selon Les Echos, c’est une fin de non-recevoir que Khalifa Sall a opposée à ses ex-camarades. Des sources confient au journal que l’ancien maire de Dakar a, à la limite, ignoré le sujet et s’est plus focalisé sur l’évaluation du dernier scrutin. La réaction de Barthélémy Dias sur ces retrouvailles voulues par Ousmane Tanor Dieng et cie, prouvait à suffisance le sort que Khalifa Sall allait faire à cette main tendue.

En effet, sur sa page Facebook, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur postait en milieu de journée de ce lundi 18 mars un message on ne peut plus clair qui rejetait toute idée d’une réunification du PS.  « NOUS DÉNONÇONS CE SOCIALISME DE CASERNE ET COMBATTONS CE SOCIALISME D’OCCASION dans lequel les chanteurs de louange, les souteneurs, les candidats métamorphosés en collecteurs, les comploteurs pensent pouvoir l’emporter sur les militants; où l’amoralisme prime sur l’éthique; où l’engagement s’efface devant l’arrangement; où on préfère s’accommoder plutôt que de rompre. Dans lequel on préfère se servir au lieu de servir par le compromis et le renoncement, en tentant de gâcher l’avenir au lieu de construire le présent pour se projeter dans le futur. NOUS OPTONS ET LUTTONS DIGNEMENT POUR UN SOCIALISME DE CONVICTIONS ET D’AMBITIONS, POUR UN SOCIALISME DE PRINCIPES ET DE VALEURS. VIVE KHALIFA PRÉSIDENT. A BON ENTENDEUR… », écrivait Barthélémy Dias.

Retrouvailles des socialistes: les pro-Khalifa rejettent la main tendue

YERIMPOST.COM  Lors de son BP de ce samedi 16 mars, le porte-parole du Parti socialiste a lancé un appel à ses ex-camarades pour revenir dans les rangs du parti. Vous l’aurez compris, une invitation qui vise Khalifa Sall, Barthélémy Dias, Bamba Fall et consorts.

Chez les proches de l’ex-édile de Dakar, cet appel laisse un goût très amer au vu de tout ce que leur leader a enduré. Bassirou Samb des Jeunesses khalifistes s’interroge: « De quels socialistes parlent-ils pour appeler à des retrouvailles ? » Avant de poursuivre: « Personne n’a jamais entendu Khalifa Sall ou un autre annoncer leur démission du PS. Nous avons toujours réaffirmé notre appartenance à ce parti. La question à poser à Tanor et Cie, c’est de savoir pourquoi inviter à des retrouvailles des gens qui n’ont jamais quitté. A mon avis, ils ont un problème de conscience. »

Babacar Aba Mbaye, un autre lieutenant de Khalifa Sall, a un avis bien tranché:  » Aujourd’hui, il y a crise ! Nous de Taxaawu Senegaal, nous incarnons le PS des valeurs, le vrai PS qui ose assumer son passé… Bien sûr que nous reviendrons au PS mais ce sera pour phagocyter ce qu’il en reste, recréer un nouveau PS avec un leadership réinventé et une organisation repensée. L’histoire du PS, ce n’est pas une histoire de ‘je sors je reviens ou vous étiez sortis, vous pouvez revenir’. Non, les choses sont beaucoup plus sérieuses que cela, bien plus importantes et l’histoire nous jugera. »

An 2 de sa détention: Khalifa Sall dans les esprits

YERIMPOST.COM   7 mars 2017-7 mars 2019, déjà deux ans que Khalifa Ababacar Sall croupit à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Deux ans durant lesquels l’ancien édile de la capitale sénégalaise fait face à une privation de liberté, mais aussi à la déchéance de tout poste électif auquel il avait accédé par la grâce des Sénégalais. Khalifa Ababacar Sall devra prendre son mal en patience pour avoir été condamné à cinq (5) ans de prison ferme. En ce jour particulier, ses proches, militants, sympathisants, alliés, collègues… organisent une série d’activités pour lui manifester leur solidarité.

Soutien de Khalifa Sall à Idrissa Seck: Bamba Fall tient une position équidistante

YERIMPOST.COM La présidentielle de dimanche 24 février ne verra pas la participation active de Bamba Fall. Pas de consigne de vote du maire de la Médina en faveur d’un des cinq (5) candidats. Cette décision rendue publique par Bamba Fall himself va assurément créer un malaise entre Khalifa Sall et lui. Le prisonnier le plus célèbre de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss avait donné une consigne de vote en faveur d’Idrissa Seck. Ses lieutenants, excepté Bamba Fall, sont sur le terrain depuis le début de la campagne présidentielle pour défendre le programme du leader de Rewmi. Bamba Fall avait clairement fait savoir que le choix de l’ancien maire de Dakar n’était pas forcément celui de tout le monde. Il vient le confirmer…

Requête de Khalifa Sall: La Cour de justice de la Cedeao se déclare compétente

YERIMPOST.COM La Cour de justice de la Cedeao s’est déclarée compétente après avoir été saisie par les conseils de Khalifa Sall pour arbitrer le rejet de la candidature de ce dernier par le Conseil constitutionnel. Sud FM, qui livre en primeur l’information, souligne que la juridiction va publier sa décision ce vendredi 8 février, à 10 heures. La tendance peut être renversée ! Khalifa Ababacar Sall, qui est pourtant condamné en instance et en appel à 5 ans de prison ferme avec une amende, pourrait bel et bien être déclaré recevable comme candidat à la présidentielle du 24 février prochain. Du moins, la Cour de justice de la Cedeao pourrait lui donner raison sans pour autant pouvoir imposer sa décision à l’Etat du Sénégal.

Me Madické Niang courtise Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Avoir l’électorat de Khalifa Sall permettrait à tout candidat d’avoir une bonne assise à Dakar et éventuellement dans les autres localités. Ce qui explique cette bousculade à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Ce lundi 28 janvier, Me Madické Niang est allé voir le prisonnier le plus célèbre du Sénégal pour le convaincre de donner une consigne de vote en sa faveur. A sa sortie, le candidat de la coalition Madické 2019 dit avoir rencontré un homme au mental d’acier qui reste fort dans l’épreuve. Pour ce qui est de l’objet de la visite, Me Madické Niang souligne que l’ancien maire de Dakar lui a promis de lui donner une réponse dans les prochains jours. En attendant que Khalifa Sall se décide, l’ancien ministre des Affaires étrangères promet de faire de la libération de Khalifa Sall l’une de ses premières mesures, s’il est élu président de la République.







Assemblée nationale: Malick Guèye tient tête à Manko et remplace Khalifa Sall

YERIMPOST.COM L’installation de Malick Guèye comme député en remplacement de Khalifa Ababacar Sall, radié de l’Assemblée nationale, n’est pas du goût de certains responsables de la coalition Manko. A en croire Les Echos, il a été demandé au jeune Malick Guèye de renoncer afin de permettre à un khalifiste de siéger. Normal pour certains qui estiment que l’ancien édile de la capitale a largement contribué au sein de cette coalition. Seulement, souligne le journal, le responsable du Grand Parti a catégoriquement refusé de céder sa place. Difficile de renoncer quand on sait tous les avantages que le poste de député apporte.







Ismaela Madior Fall: «Pourquoi Khalifa Sall est radié de l’Assemblée nationale»

YERIMPOST.COM Après avoir demandé à l’Assemblée nationale la radiation de Khalifa Ababacar Sall, le ministre de la Justice a donné les raisons de son acte. Joint par iRadio dans son édition de 12 heures, Ismaïla Madior Fall s’est expliqué sur cette décision de justice. «Il y a ce qu’on appelle l’exécution des décisions de justice. Cela veut dire que quand une décision de justice est rendue, soit on l’exécute, soit on ne fait rien. Donc, ici, il y a une décision définitive. Le pourvoi en cassation fait que la décision est définitive. Aujourd’hui, les autorités judiciaires du pays ne font qu’exécuter cette décision. Et je reviens à la Constitution, dans son article 61, dernier aliéna, qui dispose que le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés sur demande du ministère de la Justice», argumente-t-il.







Assemblée nationale: Khalifa Sall radié de son poste de député

YERIMPOST.COM Khalifa Ababacar Sall n’est plus député depuis ce jeudi 17 janvier. Le bureau de l’Assemblée nationale s’est réunie pour statuer sur une requête du ministre de la Justice demandant à faire appliquer la loi et de procéder à la radiation du député Khalifa Sall. Chose faite sous la présidence de Moustapha Niasse. La mesure a effet immédiat, Khalifa Ababacar Sall a été remplacé par Malick Guèye du Grand Parti, suivant sur la liste proportionnelle de Taxawu Sénégal aux dernières législatives. Ce responsable des jeunesses du parti de Malick Gackou sera installé dans les prochains jours. En attendant, ce qui s’apparente à une descente aux enfers se poursuit pour l’ancien maire de Dakar, nous dit L’As.

Eliminé, que va faire Khalifa Sall en cette présidentielle ?

YERIMPOST.COM C’est un Khalifa Sall choqué qui a appris, le 14 janvier 2019, son élimination de la course à la présidentielle par le Conseil constitutionnel. Contrairement à une opinion répandue, il a été surpris. Au cours de ces dernières semaines, celui qui a été embastillé, déchu de son poste de maire de Dakar, puis condamné en première instance, en appel et en cassation, s’était en effet laissé convaincre que sa condamnation ne pouvait être définitive avant l’échéance électorale du 24 février 2019, du fait de l’effet suspensif de la procédure de rabat d’arrêt que ses avocats projetaient d’enclencher après le rejet de leur pourvoi en cassation.

Rien de ce scénario huilé en droit ne s’est produit. Après le rejet du pourvoi le 03 janvier par la Cour suprême, le Conseil constitutionnel a argué du fait que le procureur général près la Cour d’appel lui a signifié l’arrêt de condamnation rendu par cette juridiction pour décider que Khalifa Sall n’est ni électeur ni éligible pour avoir été définitivement condamné à une peine supérieure à 5 ans de prison.

Exit le rabat d’arrêt! Exit donc le délai légal qu’attendaient les avocats de l’ex-édile pour introduire cette voie de recours! La messe est dite! Circulez! Les jeunes supporters du candidat recalé, qui ont tenté de protester, ont été réprimés et repoussés jusqu’au siège de Taxawou Sénégal qui a subi à l’occasion de sérieux dégâts.

Dans un ultime baroud d’honneur, celui qui a vu toutes ses requêtes rejetées depuis le début de cette procédure longue de plus de deux ans, a déposé, le 15 janvier, auprès du Conseil constitutionnel, une réclamation appuyée par une solide argumentation juridique. Nul doute, sauf revirement extraordinaire donc incertain, qu’il sera éconduit une nouvelle fois.

Il va s’ouvrir alors pour Khalifa Ababacar Sall une phase au cours de laquelle il sera obligé de se rendre à l’évidence de son élimination et de prendre une position pour pouvoir peser sur l’élection.

Pendant très longtemps, il a pensé à ne pas se positionner pour laisser aux responsables et militants de son appareil politique la latitude de choisir de se ranger derrière qui ils veulent et de voter pour qui ils le souhaitent. Mais un de ses proches lieutenants l’a convaincu que cette posture de neutralité est une sorte de démission et n’est pas tenable.

En toute logique idéologique et politique, Khalifa Sall ne devrait faire voter qu’au profit de Malick Gakou, ce socialiste pur jus comme lui avec qui il milita au PS et avec qui il est allé en coalition au cours des dernières élections législatives. Mais Gakou est out, retenu au niveau du filtre du parrainage.

Il y a une autre figure qui a fait partie de cette coalition Manko Taxawu Sénégal. Il s’agit de Idrissa Seck, celui-là même qui avait accepté de céder la tête de liste à Khalifa Sall et qui n’a cessé de le soutenir tout au long de l’épreuve qu’il traverse. Dernier acte de soutien en date, Idrissa Seck s’est rendu, ce 15 janvier, au siège de son allié saccagé par les forces de l’ordre et y a tenu un discours fort.

Parmi les cinq candidats restés dans la course, Khalifa Ababacar Sall ne peut appeler à faire voter que pour Idrissa Seck. Tout autre choix serait politiquement injustifiable et humainement inqualifiable. C’est peut-être en butte à cette imparable réalité que l’ex-maire de Dakar aurait récemment confié à l’un de ses visiteurs: « Si je suis recalé comme certaines de mes sources le prédisent, j’aurai un choix unique: appeler à faire voter Idrissa Seck avec qui je suis dans la même coalition depuis les législatives. »

Mais il y’a loin de la coupe aux lèvres. Et la politique n’est pas une science exacte, encore moins logique. Khalifa Sall n’est pas non plus réputé être une personnalité qui tranche. Il est au contraire dépeint sous les traits d’un leader qui décide peu ou pas, hésite beaucoup, laisse pourrir les situations au lieu de les trancher…

Cette élection présidentielle, dans laquelle se jouent sa liberté et son avenir, va peut-être constituer une exception à sa règle de conduite.







Présidentielle 2019: Khalifa Sall sauvé par le rabat d’arrêt ?

YERIMPOST.COM Ils étaient nombreux à se masser devant la Cour suprême pour attendre un verdict favorable à leur candidat. Mais les partisans de Khalifa Ababacar Sall n’ont pas eu gain de cause. Le verdict rendu par la Chambre criminelle de la Cour, dans l’affaire dite de la caisse d’avance, n’est pas favorable au candidat de la coalition Taxawu Sénégal. Cette Chambre a rejeté tous les pourvois en cassation qu’avait introduits l’ex-maire de Dakar. Toutefois, les souteneurs de Khalifa Sall ne désespèrent pas de voir leur candidat faire face à Macky Sall le 24 février prochain. Selon eux, Khalifa Sall va user de son ultime voie de recours qui est le rabat d’arrêt. «Ce verdict n’aura rien comme impact sur sa candidature. Il n’y a aucun lien entre sa condamnation et sa candidature. J’interpelle l’Union des magistrats du Sénégal (Ums). Le rabat d’arrêt fait partie de la procédure judiciaire. Khalifa Sall a le droit d’en user. Et, il le fera», a commenté son conseiller politique, Moussa Taye. Et M. Taye d’ajouter : «Le rabat d’arrêt est incontournable. Et, en matière pénale, il est suspensif. C’est ça le principe». Le conseiller de Khalifa Sall avertit: « Seulement, vous allez voir sur les plateaux de télévision, ce soir, des juristes malhonnêtes, sans vergogne, qui vont défendre le contraire. »
Venu assister à l’audience, Maître Mame Adama Guèye, lui, fustige le déroulement du procès. «Depuis 30 ans que je suis au barreau, je n’ai jamais vu un jugement aussi rapide que celui-là. Cela témoigne que la Justice est calée selon le calendrier électoral. Nous n’avons pas un État de droit, nous avons une justice instrumentalisée à des fins politiques», regrette l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal.







Décision de la Cour suprême sur l’affaire Khalifa Sall: Ousmane Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répétons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique, signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En PASTEF-les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.








Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Conseil constitutionnel: Khalifa Sall passe au parrainage, Pape Diop bloqué…

YERIMPOST.COM Khalifa Sall passe au nombre de parrains. L’équipe de collecte de parrains qu’il avait mise en place, depuis sa cellule de prison, a réussi à faire le job. « On a fait ce qu’on peut, même si les conditions n’étaient pas réunies. On avait voulu avoir toutes les informations par rapport à ceux qui nous ont précédés. Car on nous compare à un référentiel. Nous avons déposé 66 820 parrainages et on a validé plus de 57 000 dans 8 régions. Globalement, on a passé le parrainage, même si on a invalidé plus de 9000 signatures », a indiqué le mandataire de Khalifa Sall.
Si l’ex-maire de Dakar a fini par passer l’étape du parrainage, c’est tout le contraire pour son prédécesseur à la ville. Pape Diop est bloqué. Du moins, pour l’instant. En effet, le Conseil constitutionnel, qui a vérifié les parrainages du leader de Bok Gis Gis ce samedi, a invalidé 15 000 du stock de 66 800 parrainages collectés par Bok Gis Gis « pour autres motifs ». Résultat : Pape Diop est loin du minimum de parrainages requis.

Bougane rend visite à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Bougane Gueye Dani a rendu visite, ce lundi matin, à Khalifa Ababacar Sall à la prison de Rebeuss. Pour le moment, rien n’a filtré de leur tête-à-tête. Mais il va de soi que ces deux candidats déclarés à la prochaine présidentielle ont abordé cette élection.
Le leader de Gueum Sa Bopp, lui, a toujours soutenu lors de ses conférences publiques que Khalifa Sall est un prisonnier politique.
À signaler aussi que les responsables du mouvement Gueum Sa Bopp iront déposer, cet après-midi, le dossier de candidature du patron de D-Media au niveau du Conseil constitutionnel. Bougane Gueye Dani sera ainsi le 15e candidat sur la ligne de départ pour la présidentielle de février 2019.







Cour suprême: Khalifa Sall et cie demandent un renvoi

YERIMPOST.COM Les tierces se comptent ce jeudi 20 décembre pour les proches de Khalifa Ababacar Sall. La Cour suprême ouvre le dossier dit de la Caisse d’avance. A moins que l’audience soit renvoyée, comme l’ont demandé les avocats de l’ex-édile de la capitale sénégalaise hier, mercredi 19 décembre. En effet, dans une correspondance adressée aux président et conseillers de la Chambre criminelle de cette Cour, les avocats de Khalifa Sall et de ses coaccusés ont demandé le renvoi de l’affaire jusqu’à ce que les pourvois soient examinés.







Risque d’invalidation de la candidature de Khalifa Sall: Barth mise le meilleur allié

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias demeure convaincu que Khalifa Sall sera candidat à la présidentielle de 2019. Le maire de Sacré-Coeur estime que la décision de la Cour suprême attendue ce 20 décembre sera sans conséquence sur la candidature de l’ancien édile de la ville de Dakar. Selon un calcul qu’il a minutieusement fait, la justice ne videra pas définitivement l’affaire de la caisse d’avance, qui vaut à son candidat une peine d’emprisonnement ferme, avant le 20 janvier. Or, le Conseil constitutionnel doit publier la liste des candidats à la présidentielle le 19 janvier. Ce qui fait dire à Barth que le temps est le meilleur allié de Khalifa Sall, mais aussi l’unique adversaire de Macky Sall.







Kara Mbacké:  »Je n’exclus pas ma candidature… Khalifa Sall doit… »

YERIMPOST.COM Le deadline est lancé, d’ici le 26 décembre prochain, Serigne Modou Kara Mbacké y verra plus clair dans sa décision de se positionner comme candidat à la prochaine présidentielle. Affichant son soutien au candidat Macky Sall depuis le départ, le marabout et non moins leader du Pvd n’exclut plus sa participation à la présidentielle pour avoir recueilli assez de signatures en sus de disposer du montant exigé pour la caution.
Face à ses disciples à Keur Massar, Serigne Modou Kara s’est également prononcé sur l’affaire Khalifa Sall qui, selon lui, n’a pas sa place à Rebeuss. « Ce qui me fait mal, c’est que les pires voleurs dans ce pays que sont les banquiers ne sont pas en prison… Khalifa Sall devrait être placé en résidence surveillée car certaines personnes ne sont pas comme tout le monde… »







Procès en cassation de Khalifa Sall: les magistrats devant siéger connus

YERIMPOST.COM Les noms des magistrats qui auront à siéger dans le cadre du dossier de Khalifa Sall, le 20 décembre 2018, sont connus. C’est le président Amadou Bal qui va présider l’audience. Il sera assisté par Waly Faye, Adama Ndiaye, Mbacké Fall, Ibrahima Sy et Fatou Faye Lecor.
Ces magistrats auront la lourde charge d’examiner le pourvoi de Khalifa Sall et devront faire preuve d’indépendance, d’objectivité, d’intégrité, et d’impartialité pour dire le Droit.
Le faire marquant est que le 1er Président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara, sera en retrait de ce procès.







En perspective de la présidentielle de 2019, Khalifa Sall adresse un courrier émouvant à Cheikh Bamba Dièye

YERIMPOST.COM «Dans cette épreuve que je traverse depuis plus de vingt mois, j’ai apprécié la constance de ton soutien, tes prises de positions courageuses et l’engagement des responsables de ton parti pour le triomphe des valeurs de la République et de l’Etat de droit», a écrit Khalifa Sall qui a magnifié «le soutien sans faille» que ne cesse de lui apporter Cheikh Bamba Dièye.

Selon le journal Les Echos qui a pris connaissance de cette correspondance, Khalifa Sall tente ainsi de convaincre l’ex-maire de Saint-Louis de le rejoindre afin de soutenir sa candidature. «Je vais me présenter à l’élection présidentielle du 24 février 2019 et souhaite porter une candidature de large rassemblement, fondée sur les valeurs de liberté, de justice sociale et de solidarité. (…) C’est pour cette raison que je te propose de rejoindre ma candidature pour réaliser, avec toutes les forces vives de la Nation, les transformations structurelles que notre pays ne peut différer sans risque de se perdre.»







Khalifa Sall témoigne sur Sidy Lamine Niasse

Depuis l’annonce du décès de Sidy Lamine Niasse, les témoignages fusent de partout. Depuis sa cellule à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, l’ancien maire de Dakar rend hommage au défunt Président directeur général du groupe Walfadjri. « C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de Sidy Lamine Niasse. Grand défenseur d’une presse libre et plurielle, nous nous souviendrons de son engagement pour la consolidation de la démocratie. J’adresse à sa famille et à tous les Sénégalais mes sincères condoléances. » témoigne

Khalifa Ababacar Sall.

Khalifa Sall parle depuis Rebeuss: «Ma candidature est irréversible…»

YERIMPOST.COM Khalifa Sall est sûr de lui. Du fond de sa cellule, l’ex maire de Dakar rassure ses partisans sur sa participation aux prochaines élections présidentielles. «Ma candidature est irréversible! Malgré toutes les manœuvres mises en œuvre, la loi de notre pays me permet d’être candidat à cette élection présidentielle de 2019. Je suis candidat. Je compte sur vous»: tels sont ses propos rapportés par Moussa Tine qui était allé lui rendre visite.

Selon l’ancien directeur de l’Entente Cadak-Car, Khalifa Sall attend sereinement son procès à la Cour suprême prévu au plus tôt dans six mois au vu de la pratique et des usages. Un procès au cours duquel il pourra soulever l’exception d’inconstitutionnalité.

« Dans ce cas, selon Moussa Tine, la Cour suspend le procès pour saisir le Conseil constitutionnel. Le procès ne reprend qu’après la décision du Conseil constitutionnel. Et, même si la Cour suprême ne lui donne pas raison, il a encore trois mois pour faire un rabat d’arrêt. »
«Ce n’est qu’après tout ce temps que l’on peut parler de décision définitive qui peut éventuellement invalider sa candidature. Je ne vois pas comment, avec toute cette procédure, ils peuvent bloquer sa candidature», a conclu Tine.







Khalifa Sall dépose un recours contre sa révocation et s’en explique

Communiqué de presse

 

Ce lundi 05 novembre 2018, Khalifa Ababacar SALL, représenté par ses avocats, a déposé devant la Cour suprême une requête aux fins d’annulation pour excès de pouvoir du décret n°2018-1701 du 31 août 2018 portant révocation du Maire de la Ville de Dakar.

 

Annoncée dès la publication du décret, Khalifa Ababacar SALL a pris cette décision de principe pour dénoncer la violation manifeste du Code général des Collectivités territoriales par le Président de la République et pour protéger les collectivités territoriales contre les coups de force du régime en place.









Aujourd’hui plus que jamais, il reste déterminé à poursuivre le combat pour le respect de la loi et continuera à exercer toutes les voies de recours pour obliger le pouvoir actuel à se soumettre au droit, avec l’espoir que la Justice sénégalaise sera  indépendante et impartiale.

 

Le fait d’avoir fait élire Madame Soham EL WARDINI dans les fonctions de nouveau Maire, contre la  velléité du pouvoir en place de s’accaparer de la Ville de Dakar,  est la preuve parfaite que le recours  contre le décret illégal de révocation est, exclusivement, un combat de principe.

 

Désormais, Khalifa Ababacar SALL consacre toute son énergie à l’élection présidentielle du 24 février 2019.









Fait à Dakar, le 05 novembre 2018

Moussa TAYE

Conseiller politique

de Khalifa Ababacar SALL

 

Sommet de l’Aimf: Anne Hidalgo évoque Khalifa Sall, Aliou Sall boude l’ouverture…

YERIMPOST.COM Ce matin du 5 novembre, à Lille, en France, au cours de la cérémonie d’ouverture de la rencontre annuelle de l’Association internationale des maires francophones (Aimf), l’édile de Paris, Anne Hidalgo, a prononcé un discours dans lequel elle a réaffirmé son soutien à son homologue dakarois, Khalifa Sall, à ses yeux injustement emprisonné.

Sans doute pour s’éviter ce moment, Aliou Sall, président de l’Association des maires du Sénégal (AMS), présent à Lille, a préféré bouder la cérémonie d’ouverture.

Hidalgo et le frère de Macky Sall n’en sont pas à une contradiction près autour du dossier Khalifa Sall. On se souvient d’une précédente passe d’armes à l’occasion de laquelle le maire de Guédiawaye a servi une réponse au vitriol à un texte de sa collègue parisienne critiquant sévèrement l’emprisonnement de Khalifa Ababacar Sall.








Vidéo- Khalifa Sall, Macky Sall, la Cour suprême, Moussa Sy, Banda Diop… Barth dit tout









Urgent: Barthélémy Dias annonce son choix pour remplacer Khalifa Sall

Khalifa Sall dément une rumeur répandue par Banda Diop

La presse du jour, reprenant un post de Monsieur Banda DIOP, Conseiller municipal à la Ville de Dakar sur facebook, révèle que Monsieur Khalifa Ababacar SALL aurait béni sa candidature au poste de maire de la Ville.

Il s’agit d’une fausse information qui vise manifestement à semer la discorde au sein du Conseil municipal afin d’exécuter le plan de détournement du vote des Dakarois élaboré par le pouvoir en place.

Monsieur Khalifa Ababacar SALL, qui compte saisir la Cour suprême d’un recours en annulation contre le décret illégal de révocation, n’a apporté ni sa bénédiction ni son soutien à la candidature de Monsieur Banda DIOP.

Comme par le passé, Monsieur Khalifa Ababacar SALL exhorte les conseillers municipaux, de toutes obédiences politiques, à faire preuve d’engagement et de dévouement au service de Dakar et de ses populations.




Fait à Dakar, le 18 septembre 2018
Moussa TAYE
Conseiller politique de Khalifa Ababacar SALL

Notification de sa révocation: Khalifa Sall officiellement déboulonné

YERIMPOST.COM Khalifa Sall est révoqué de son poste de maire. Le vendredi 7 septembre, il a reçu notification du décret présidentiel. Depuis la semaine dernière donc, Khalifa Ababacar Sall n’est plus le maire de la capitale sénégalaise. Ses avocats, qui n’en démordent toujours pas, vont attaquer cette décision devant la Cour suprême. A en croire Les Echos, la requête aura pour objet une demande de sursis à exécution dudit décret.



Remplacement de Khalifa Sall à la mairie: Tanor pactise avec des conseillers municipaux

YERIMPOST.COM Le remplacement de Khalifa Sall à la Ville de Dakar suscite l’appétit. Celui qui ne cache pas sa volonté de voir un socialiste succéder à son ex-poulain, c’est bien Ousmane Tanor Dieng. Une réunion a été convoquée à cet effet par le président du Hcct qui a proposé Alioune Ndoye, maire du Plateau. Des conseillers municipaux de la mairie de Dakar ont été aperçus à cette rencontre, y compris certains réputés proches de Khalifa Sall. Banda Diop, maire de la Patte d’Oie, semble poser des pas de trahison. Acculé, il a réagi sur sa page Facebook pour soutenir qu’il est toujours avec Khalifa Sall et la coalition Taxawu Dakar, mais qu’il se déclare candidat à la candidature pour être maire de Dakar. Un autre proche de Khalifa Sall, qui avait été annoncé par Tanor Dieng et qui a fait faux bond, c’est le maire des Parcelles Assainies. Moussa Sy était injoignable. S’est-il ravisé ? Mystère et boule de gomme. Ce qui est constant dans ce nouveau coup dur pour Khalifa Sall, c’est que cette fois c’est le maire de Nguèniène qui lui porte ouvertement le sabre.



Vidéo– Révocation de Khalifa Sall: Bamba Fall: «Ce n’est n’est pas un décret qui le fera sauter…»









Vidéo- Me Ciré Clédor Ly juge sévèrement le décret révoquant Khalifa Sall








Parrainage: Lancement de la collecte du candidat Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Lancement de la campagne de parrainage de Khalifa Ababacar Sall ce mercredi 05 Septembre 2018 à partir de 17 heures à la place de l’Obélisque.

 

Révocation de Khalifa Sall: Réaction de Me Aïssata Tall Sall

YERIMPOST.COM «Le décret de Macky Sall est illégal». C’est l’avis Me Aïssata Tall Sall sur la révocation du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall. C’est pourquoi le député-maire de Podor ne comprend pas le mutisme, jusque-là notée, de l’Association des maires du Sénégal (Ams). Pour elle, «l’Ams devrait réagir dès les premières heures de la publication de cette mesure».


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