Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Sall

Présidentielle: Khalifa Sall reconnait Idrissa Seck comme président élu

YERIMPOST.COM L’ex-maire de Dakar a rendu visite au président Idrissa Seck à son domicile au Point E, ce samedi dernier. Pendant cette visite, Khalifa Sall a tenu une posture de taille. Selon le secrétaire national chargé de la vie politique et directeur des structures du parti Rewmi, Khalifa a félicité Idy pour sa victoire volée à la dernière présidentielle du 24 février.

Toujours d’après Yankhoba Diattara, Idrissa Seck a à son tour félicité les compagnons de l’ancien maire de Dakar pour l’engagement, la détermination et la dignité dont ils ont fait preuve durant toute cette période. À l’endroit de l’ex-maire, Idy a rappelé sa noblesse et son engagement politique, malgré les risques. Et a prié pour que leur engagement politique au service de leur peuple soit couronné de succès au bénéfice exclusif du peuple sénégalais.

Khalifa Sall révèle les conditions hallucinantes dans lesquelles il a été sorti de Rebeuss

YERIMPOST.COM Plus les jours passent, plus on en sait sur les conditions de libération de l’ex-maire de Dakar. En visite chez Serigne Mansour Sy Djamil, hier, Khalifa Sall a fait des révélations sur son séjour à la prison de Rebeuss et sur les conditions dans lesquelles il a été libéré. « À la prison, on m’a foutu dehors. On m’a demandé de sortir, j’ai catégoriquement refusé, parce que je n’ai pas demandé la grâce. C’est ainsi qu’ils m’ont pris avec mes bagages pour me mettre dehors », a-t-il indiqué. 

En présence du marabout et non moins leader du mouvement Bes Du Niak, Khalifa Sall a ajouté: « On m’a proposé un marché que j’ai refusé, car je n’ai pas peur de la prison. Il n’y a que des humains là-bas. L’essentiel, c’est de garder sa dignité.« 

Touba: Khalifa Sall en visite chez Serigne Mountakha ce vendredi

YERIMPOST.COM L’ex-maire de Dakar sera à Touba ce vendredi. Khalifa Ababacar Sall sera reçu en audience par le khalife Serigne Mountakha Bachir Mbacké. Elargi de prison la semaine dernière, il sera accompagné par de son ex-codétenu, Mbaye Touré, très proche de Serigne Mountakha Mbacké qui lui avait rendu visite en prison, avant d’accéder au khalifat. Avant Touba, l’ex-maire a déjà rendu une visite de courtoisie aux familles religieuses de Tivaouane, des Layènes, de la famille Omarienne et à l’Église catholique.

Vidéo- Khalifa Sall s’est entretenu avec Iran Ndao

Affaire de la grâce accordée à Khalifa Sall: Me Khassimou Touré traduit en conseil de discipline

Me Khassimou Touré risque gros avec cette affaire dite de la grâce de Khalifa Sall. L’avocat aurait formulé la demande de grâce « pour un client qu’il ne défend pas ». En effet, bien qu’il ne défendait pas l’ex-maire de Dakar dans cette affaire dite de la caisse d’avance, la robe noire affirme à travers les médias avoir introduit la demande de grâce pour Khalifa Sall et son frère Mbaye Touré.
Les avocats de l’ex-maire ont saisi le Bâtonnier pour que Me Touré soit traduit devant le Conseil de discipline de l’Ordre des avocats.

Sans médiation, Me Khassimou Touré risque de s’exposer à des sanctions car, indique un avocat de Khalifa Sall, « notre profession ne le permet pas. Le code de déontologie interdit qu’un avocat fasse une demande pour un client qu’il ne défend pas ».

Vidéo- 5 ans sans élection: Barthélémy Dias avertit et menace

900 jours: Khalifa Sall en prison depuis 30 mois

YERIMPOST.COM Déjà 900 jours, soit 30 mois, depuis que Khalifa Ababacar Sall est en prison dans ce dossier dit de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar. En prison depuis le 7 mars 2017, l’ex-maire a été condamné à cinq ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de francs CFA pour «faux et usage de faux» et «escroquerie portant sur des fonds publics». A l’occasion de ces 900 jours, ses partisans toujours fidèles et convaincus de son innocence promettent de se rassembler au fief de l’ex-maire, à Grand-Yoff, pour de nouveau dénoncer ce qu’il appellent « la liquidation d’un opposant« .

Macky Sall clôt le débat sur la grâce pour Khalifa Sall

YERIMPOST.COM « D’abord, la décrispation ne saurait être réduite à une dimension de grâce. La grâce est un pouvoir constitutionnel du président de la République. Ça ne dépend que de lui, et de lui tout seul, et de son appréciation. Donc je ne peux pas discuter de ce que dit la presse par rapport à la grâce. Le jour où j’en aurai la volonté ou le désir, je le ferai comme j’ai eu à le faire« : telle est la réponse de Macky Sall au journaliste de la Rfi sur la grâce annoncée pour sortir l’ex-maire Khalifa Sall de prison. A en croire le président de la République, c’est a lui seul de décider.

Guy Marius Sagna: « En prison, il ne fallait surtout pas que je voie Khalifa Sall et Adama Gaye »

YERIMPOST.COM Dans sa première déclaration après sa sortie de prison à la faveur d’une liberté provisoire, Guy Marius Sagna évoque ses conditions de détention. Notamment les mesures prises pour l’éloigner des détenus Khalifa Ababacar Sall et Adama Gaye. « Que ce soit pour Khalifa et pour Adama Gaye, c’était très difficile de les approcher parce que, déjà, les croiser c’était ameuter tous les gardes. Je n’étais pas en isolement mais c’était tout comme. Tout était fait pour que je ne parle quasiment à aucun détenu. Il ne fallait surtout pas que je voie ou j’entende des choses », a indiqué Sagna.

Néanmoins, l’activiste, membre de la plateforme Frapp/France Dégage, a pu croiser l’ex-maire de Dakar avec qui il a pu échanger quelques propos: « 1. Guy, j’espère que tu vas sortir bientôt ! 2. J’espère aussi que vous allez sortir très vite. 3. Sortez d’abord, on s’occupera de moi après. »
« Voilà l’homme que j’ai vu, tout le temps de blanc vêtu! », a narré Guy Marius Sagna.

Voici pourquoi Khalifa Sall n’est pas sur la liste des 426 personnes graciées par Macky Sall

YERIMPOST.COM Khalifa Ababacar Sall n’a finalement pas été gracié à l’occasion de la fête de Tabaski 2019. Sur quatre cent vingt-six (426) personnes ayant bénéficié de la grâce présidentielle en cette veille de l’Aïd El Kébir, il n’y a pas le nom de l’ex-maire de la capitale.

Pourtant, depuis plusieurs semaines, nombreux sont les sympathisants du maire qui s’étaient levés pour solliciter du président de la république d’accorder la grâce à Khalifa Sall.

Cependant, Me El Mamoudou Ndiaye confirme que son client n’a jamais été demandeur de grâce présidentielle. « Il ne prendra pas l’initiative de le faire. C’est un combat de principe. Il est clair et constant dans sa position. Ce n’est pas à lui de demander une grâce. Il a dit clairement qu’il ne demandera pas de grâce« , a précisé l’avocat

Soham El Wardini confiante sur une libération prochaine de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM C’est assurément en sourdine que Soham El Wardini lutte pour faire libérer Khalifa Ababacar Sall de prison. Devant les militants et sympathisants de l’ex-édile de la capitale sénégalaise, elle a déclaré espérer un dénouement heureux pour bientôt. Cette déclaration de Soham El Wardini intervient quelques heures après une audience avec le chef de l’Etat, Macky Sall. Est-ce une confession du chef ?

Pétition pour la libération de Khalifa: Idy signe

YERIMPOST.COM Aphone depuis la présidentielle dernière, Idrissa Seck n’est pas pour autant déconnecté de la vie politique. Ce lundi 29 juillet, des jeunes à l’initiative de faire signer une pétition pour la libération de Khalifa Sall ont été reçus par le président de Rewmi. Idrissa Seck a volontiers rejoint cette liste de personnalités qui font de l’élargissement de l’ex-maire de Dakar une exigence.

La Cour suprême assomme Khalifa Sall

YERIMPOST.COM  Au moment où il pleure la mort d’Ousmane Tanor Dieng, décédé ce lundi 15 juillet, Khalifa Ababacar Sall doit faire face à une nouvelle épreuve. Les Chambres réunies de la Cour suprême, statuant sur son dossier ce mardi 16 juillet, ont décidé de débouter l’ex-maire de Dakar de sa requête. Le rabat d’arrêt introduit par ses avocats a été rejeté par les magistrats de la haute juridiction. Pour ce énième revers, Khalifa Sall a écopé d’une condamnation aux dépens au même titre que Yaya Bodian.

Rebeuss: Khalifa Sall réagit au décès d’Ousmane Tanor Dieng

Je suis profondément bouleversé par le rappel à Allah de Ousmane Tanor DIENG, Secrétaire général du Parti socialiste et Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales. Avec sa disparition, la République perd un grand serviteur et le socialisme, une de ses personnalités marquantes.

Je salue l’homme d’Etat et le grand républicain qui a marqué la vie publique de notre pays au cours de ces trente dernières années. Je m’incline devant la mémoire de l’homme politique qui a rempli, avec responsabilité et courage, sa mission à la tête du Parti socialiste au moment où il faisait l’apprentissage de l’opposition.

J’ai cheminé avec Ousmane Tanor DIENG dans l’Etat et au Parti socialiste pendant plus de trente ans au cours desquels nous avons entretenu des relations fraternelles empreintes d’affection et de respect. Je garde de lui le souvenir d’un homme déterminé sans concession sur ses convictions. Je conserve également le souvenir d’un homme d’une courtoisie exemplaire et d’une grande sobriété.

Je mesure, avec une vive émotion, la peine de ses épouses, de ses enfants et de ses proches et tiens à leur témoigner mon affection et ma solidarité dans cette douloureuse épreuve. En ces moments de grande tristesse pour toute la Nation, mes pensées émues vont également aux militants du Parti socialiste et au peuple sénégalais.

KAS

Cour suprême: La dernière carte à abattre de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM  La haute juridiction de la République va se pencher ce mardi 16 juillet sur l’ultime espoir de Khalifa Sall. Le rabat d’arrêt formulé par les avocats de l’ex-maire de Dakar a été enrôlé par les chambres réunies de la Cour suprême pour ce jour, mardi 16 juillet. Le dossier de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar sera réexaminé ainsi que les recours de Yaya Bodian et de la Ville.

Cour Suprême: Khalifa Sall débouté de son recours contre le décret de Macky Sall

YERIMPOST.COM « Après publication du rapport de l’Inspection générale d’Etat, le président de la République avait la possibilité de procéder à la révocation de Khalifa Ababacar Sall mais il ne l’a pas fait. » Cette phrase est l’argument que le juge Abdoulaye Ndiaye a prononcé en déboutant la requête de l’ex-maire de Dakar. L’audience ouverte ce jour, jeudi 11 juillet, s’est refermée par un rejet de la demande introduite devant la haute juridiction pour faire annuler le décret présidentiel signé le 31 août 2018. Les avocats de Khalifa Sall avaient motivé leur requête par moult manquements, notamment une violation de l’article 135 du code des collectivités territoriales, l’absence d’audition au préalable du concerné avant révocation… La Cour Suprême donne ainsi raison à la décision du chef de l’Etat car, dit-elle, elle est différente de la procédure judiciaire.

Cour suprême: Khalifa, un destin brisé examiné aujourd’hui

YERIMPOST.COM Au lendemain de la confirmation de sa condamnation par la Cour d’Appel, le chef de l’Etat, Macky Sall, signait le décret de sa révocation du poste de maire de Dakar. C’était le 31 août 2018. Un mois plus tard, c’est à dire le 4 septembre, les avocats de Khalifa Ababacar Sall déposaient un recours devant la Cour suprême pour contestation de cette décision. La haute juridiction va statuer sur le dossier aujourd’hui, jeudi 11 juillet.

Cour suprême: D’importants dossiers enrôlés pour ce 16 juillet

YERIMPOST.COM Le 16 juillet, en chambres réunies, la Cour suprême a inscrit au rôle plusieurs dossiers, dont l’affaire de la drogue du Lamntin Beach et le dossier de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Pour ce dernier dossier, un rabat d’arrêt a été formulé par les conseils de Khalifa Ababacar Sall suite à la décision rendue par la Cour d’Appel confirmant sa condamnation en première instance à 5 ans de prison ferme et à une peine d’amende. Pour le premier cas cité, Luc Nicolaï avait été reconnu coupable, au même titre qu’Abdou Khadre Kébé, d’association de malfaiteurs, détention de drogue, tentative d’extorsion sur la personne de Bertrand Touly alors patron de l’hôtel situé sur la Petite-côte. Le premier président de la haute juridiction, Mamadou Badio Camara, est du reste très attendu…

Mairie de Dakar: Khalifa Sall jugé ce 11 juillet

YERIMPOST.COM Au lendemain de sa condamnation par la Cour d’Appel, Khalifa Sall perdait son poste de maire de Dakar à la faveur d’un décret présidentiel. Dans la foulée, ses avocats déposaient un recours devant la Cour Suprême pour faire annuler cette décision. Le 11 juillet prochain, la haute juridiction va statuer sur cette requête.

Mac de Rebeuss : le « Ndogou de Khalifa » coûte cher à Agnès Ndiogoye

YERIMPOST.COM  Agnés Ndiogoye n’est plus directrice de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Un limogeage aux multiples interprétations. Dans sa parution du jour, Walf quotidien, qui donne la primeur de cette défenestration, croit savoir le motif qui a pesé sur le départ d’Agnès Ndiogoye. A en croire le journal, tout serait parti du ndogou offert par l’administration pénitentiaire aux détenus. Aux derniers jours du mois de Ramadan, des images avaient fuité dans la presse où l’on voyait Khalifa Sall, entouré d’autres prisonniers mais aussi du Juge d’application des peines et du colonel Daouda Diop, l’ancien directeur de l’administration pénitentiaire devenu gouverneur militaire du Palais, ainsi que d’Agnès Ndiogoye. Une proximité mal perçue par la hiérarchie qui avait déjà une dent contre la désormais ex-patronne de Rebeuss pour d’autres motifs: les mutineries et vagues de décès de détenus ces trois dernières années pendant lesquelles Agnès Ndiogoye a dirigé la prison.

D’autres, en revanche, bottent en touche et croient savoir que le limogeage d’Agnès Ndiogoye a été motivé par une entorse grave à la loi. Ces images de détenus étant formellement interdites de diffusion par la loi, la hiérarchie de l’administration pénitentiaire a donc sanctionné. Des révélations à hue et à dia dont le dénominateur commun reste… Khalifa Ababacar Sall.

« Khalifa Sall est mon frère », dixit le président Macky Sall

YERIMPOST.COM  Comme l’on pouvait s’y attendre, l’ancien maire de Dakar est au centre des préoccupations de ses proches venus répondre au dialogue initié par le chef de l’Etat. Soham Wardini, dont la présence au palais de la République a été diversement interprétée, a axé son temps de parole sur le cas Khalifa Sall. Madame le maire de Dakar a directement interpellé le président Macky Sall pour lui demander la libération de l’ex-édile de la capitale. Aussitôt exprimée, cette requête a trouvé réponse chez le chef de l’Etat. « Khalifa Sall est mon frère. Je ne lui souhaite que du bien », a déclaré le président de la République. Macky Sall qui, visiblement, n’est pas insensible à ce dossier, a tenu à souligner qu’il ne pouvait intervenir qu’une fois que les procédures seront terminées. « Tant que la justice est dans son rôle, je ne peux intervenir. On est dans un pays démocratique et donc l’Exécutif ne contrôle pas la Justice », a-t-il tenu à préciser.

Dialogue national: Ces proches de Khalifa Sall présents au palais

YERIMPOST.COM Il n’y a pas qu’au Parti démocratique sénégalais où l’on passe outre l’interdiction de participer à la journée nationale du dialogue. Chez les proches de Khalifa Sall, l’on ne parle pas non plus le même langage. Certains fidèles de l’ex-édile de Dakar ont pris place dans la salle des banquets du palais de la République. Idrissa Diallo, maire de Dalifort, Soham Wardini, maire de Dakar, et Cheikh Guèye, maire de Dieuppeul-Derklé, sont dans l’assistance.

Khalifa Sall/800 jours de détention

800 jours d’injustice

800 jours de détention arbitraire
800 jours de séquestration
800 jours de privation
800 jours ça suffit
Cela fait 800 jours que Khalifa Sall est en prison par la seule volonté d’un homme. Ça suffit ! Liberté pour Khalifa Sall
Zone contenant les pièces jointes
Khalifistes

Libération de Khalifa Sall: Soham Wardini oeuvre en coulisses

YERIMPOST.COM Ce lundi 13 mai, le chef de l’Etat a reçu en audience Soham El Wardini, maire de Dakar. Les portes du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ont été ouvertes à la mairesse, il a beaucoup été question de Khalifa Ababacar Sall. C’est du moins ce qu’affirme le journal Le Quotidien qui souligne que la rencontre entre le président Macky Sall et Soham Wardini a été coordonnée par le nouveau ministre de l’Urbanisme, A.K.Fofana. Et si les « visiteurs nocturnes de prison » étaient du propre camp de l’ex-édile de la capitale sénégalaise ? Suivez notre regard…

Amnistie post-présidentielle: Khalifa Sall éconduit les dealers du Macky

YERIMPOST.COM Et si le projet d’amnistie générale supputé depuis quelques temps concernant Khalifa Ababacar Sall n’était finalement que de la poudre aux yeux ? Tout porte à le croire, au vu de cette révélation faite par l’un des lieutenants les proches de l’ex-maire de Dakar. Invité à l’émission Quartier Général sur la Tfm, Barthélémy Dias a débusqué un deal, comme il en a été le cas dans l’affaire Karim Wade. A en croire le maire de Mermoz/Sacré-Coeur, il a été proposé à Khalifa Sall une grâce présidentielle. En échange, il devait quitter le pays. Même scénario que pour le fils du président Abdoulaye Wade qui, depuis sa sortie de prison, s’est exilé au Qatar. Selon Barth’, Khalifa Sall a opposé un niet à ces « visiteurs nocturnes de prison ». L’ancien édile de la capitale sénégalaise qui, semble-t-il, vit plutôt bien son incarcération, n’a aucunement l’intention de marchander sa liberté.

Les khalifistes de France invectivent la justice

En ce mois d’avril 2019, la justice sénégalaise continue son acharnement sur Khalifa Ababacar Sall. Plus de 2 ans de séquestration d’un homme à la carrière exemplaire. 47 ans d’expérience politique. Un homme qui n’a jamais été épinglé dans un audit. Un digne fils du Sénégal qui est aujourd’hui traîné dans la boue et mis en prison depuis mars 2017 à cause de ses ambitions pour son pays. Un acharnement sans précédent mené par un régime dont le Président met sa menace de réduire l’opposition à sa plus simple expression en exécution. En outre, l’opiniâtreté et la haine de Macky Sall se révèlent sans limites, exacerbées par la détermination de Khalifa Ababacar Sall dans la lutte pour la conservation des acquis démocratiques au Sénégal, par sa dignité, son abnégation et sa volonté de ne pas céder face aux menaces, aux intimidations et à la double cabale politico-judiciaire dont il est victime. Le pouvoir judiciaire est devenu une arme de destruction d’hommes politiques, et la démocratie Sénégalaise tristement en régression. De son interpellation à sa révocation, aucun répit n’a été donné à Khalifa Ababacar Sall. Ses droits ont été bafoués à telle enseigne que toutes les institutions judiciaires internationales saisies ont dû le constater. Pour dénoncer la liquidation programmée de Khalifa Ababacar Sall et exiger sa libération immédiate, les Khalifistes de France manifesteront leur soutien sans faille à leur leader en organisant un rassemblement le samedi 27 avril 2019 à 14h00 à Château rouge, dans le 18eme arrondissement de Paris. Nous mènerons le combat jusqu’au bout pour faire comprendre à Macky Sall qu’intenter un procès politique à un adversaire, n’est pas digne d’un Président qui a bénéficié et hérité de la démocratie sénégalaise.

Les khalifistes de France

Vidéo- Cheikh Yérim Seck, dans Face2Face, déclare que Khalifa Sall n’a plus d’avenir politique

Grâce du 3 avril: pourquoi Khalifa Sall et cie n’en ont pas bénéficié ?

YERIMPOST.COM Beaucoup se demandent pourquoi Khalifa Ababacar Sall et cie n’ont pas bénéficié de la grâce présidentielle le 3 avril dernier au moment où le chef de l’Etat signait l’élargissement de 1066 détenus des différentes prisons du pays. Même si cette mesure est une prérogative du président de la République, un citoyen peut, par écrit, en formuler la demande. Ce que l’ancien édile de Dakar s’est refusé de faire, contrairement à ses coaccusés Mbaye Touré et Yaya Bodian. A en croire Les Echos, ces derniers avaient sollicité la clémence du président Macky Sall et, pourtant, ils ne l’ont pas obtenue. La veille de la célébration de l’indépendance, l’ancien directeur administratif et financier et l’ancien comptable de la Ville de Dakar ont espéré jusqu’au bout. Ceci étant, l’espoir est toujours permis pour ces condamnés dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar.

Durcissement des conditions de visite de Khaf: IMF impute l’entière responsabilité au juge des peines

YERIMPOST.COM Les nouvelles mesures prises par le juge d’application des peines sur les conditions de visite du détenu Khalifa Sall, Ismaïla Madior Fall dit n’y être pour rien. C’est le ministre de la Justice himself qui le dit en révélant avoir appris la décision dans la presse, comme tout le monde. Ismaïla Madior Fall, qui soutient cependant qu’aucune restriction n’a été faite sur les conditions de détention de l’ancien maire de Dakar, met au défi quiconque conteste ce fait.



Restriction des visites de Khalifa Sall: Moustapha Diakhaté hurle sa colère

YERIMPOST.COM Connu pour son franc parler, le chef de cabinet du président de la République ne fait pas dans la politique de l’autruche. Moustapha Diakhaté a mis son grain dans le débat sur la mesure prise par le juge d’application des peines à l’endroit de Khalifa Ababacar Sall.

Membre éminent de l’Alliance pour la République, Moustapha Diakhaté n’en fait pas moins preuve de bon sens. Il assimile les nouvelles exigences de la Justice aux visiteurs de l’ancien maire de Dakar à un abus du judiciaire. « Ce texte est fondamentalement anti-constitutionnel. C’est une grave violation du sacro-saint principe de l’égalité des citoyens devant la loi. Cette décision doit être appliquée à tous les prisonniers et à tous les visiteurs des prisons et maisons d’arrêt et de correction, sur l’ensemble du territoire », a écrit l’ancien président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar sur sa page Facebook.

Rebeuss: Avis aux visiteurs de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM  Il porte la signature du juge des peines, cet avis aux usagers du service public de la Justice, notamment ceux qui veulent rendre visite au détenu Khalifa Ababacar Sall. On peut y lire: « Certains changements ont été apportés dans la procédure de délivrance desdits permis. Ainsi, tout demandeur devra satisfaire aux obligations suivantes :

1 Faire une demande adressée au Coordonnateur des juges de l’Application des peines

2 Préciser l’objet de la visite

3 Se présenter physiquement

Les dépôts ont lieu le lundi et le mardi. Les retraits des permis de visite se font le jeudi et le vendredi. Aucune dérogation n’est admise. »

 

Retrouvailles avec le PS: Khalifa Sall se braque

YERIMPOST.COM La task force politique de Khalifa Sall s’est retrouvé ce lundi à la Mac de Rebeuss. Après avoir reçu Idrissa Seck, le patron de Taxawu Senegaal était à l’écoute de ses proches collaborateurs qui étaient venus lui faire un compte-rendu. Le weeend dernier, l’appel lancé par le bureau politique du Parti socialiste aux dissidents a été abordé, mais, selon Les Echos, c’est une fin de non-recevoir que Khalifa Sall a opposée à ses ex-camarades. Des sources confient au journal que l’ancien maire de Dakar a, à la limite, ignoré le sujet et s’est plus focalisé sur l’évaluation du dernier scrutin. La réaction de Barthélémy Dias sur ces retrouvailles voulues par Ousmane Tanor Dieng et cie, prouvait à suffisance le sort que Khalifa Sall allait faire à cette main tendue.

En effet, sur sa page Facebook, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur postait en milieu de journée de ce lundi 18 mars un message on ne peut plus clair qui rejetait toute idée d’une réunification du PS.  « NOUS DÉNONÇONS CE SOCIALISME DE CASERNE ET COMBATTONS CE SOCIALISME D’OCCASION dans lequel les chanteurs de louange, les souteneurs, les candidats métamorphosés en collecteurs, les comploteurs pensent pouvoir l’emporter sur les militants; où l’amoralisme prime sur l’éthique; où l’engagement s’efface devant l’arrangement; où on préfère s’accommoder plutôt que de rompre. Dans lequel on préfère se servir au lieu de servir par le compromis et le renoncement, en tentant de gâcher l’avenir au lieu de construire le présent pour se projeter dans le futur. NOUS OPTONS ET LUTTONS DIGNEMENT POUR UN SOCIALISME DE CONVICTIONS ET D’AMBITIONS, POUR UN SOCIALISME DE PRINCIPES ET DE VALEURS. VIVE KHALIFA PRÉSIDENT. A BON ENTENDEUR… », écrivait Barthélémy Dias.

Retrouvailles des socialistes: les pro-Khalifa rejettent la main tendue

YERIMPOST.COM  Lors de son BP de ce samedi 16 mars, le porte-parole du Parti socialiste a lancé un appel à ses ex-camarades pour revenir dans les rangs du parti. Vous l’aurez compris, une invitation qui vise Khalifa Sall, Barthélémy Dias, Bamba Fall et consorts.

Chez les proches de l’ex-édile de Dakar, cet appel laisse un goût très amer au vu de tout ce que leur leader a enduré. Bassirou Samb des Jeunesses khalifistes s’interroge: « De quels socialistes parlent-ils pour appeler à des retrouvailles ? » Avant de poursuivre: « Personne n’a jamais entendu Khalifa Sall ou un autre annoncer leur démission du PS. Nous avons toujours réaffirmé notre appartenance à ce parti. La question à poser à Tanor et Cie, c’est de savoir pourquoi inviter à des retrouvailles des gens qui n’ont jamais quitté. A mon avis, ils ont un problème de conscience. »

Babacar Aba Mbaye, un autre lieutenant de Khalifa Sall, a un avis bien tranché:  » Aujourd’hui, il y a crise ! Nous de Taxaawu Senegaal, nous incarnons le PS des valeurs, le vrai PS qui ose assumer son passé… Bien sûr que nous reviendrons au PS mais ce sera pour phagocyter ce qu’il en reste, recréer un nouveau PS avec un leadership réinventé et une organisation repensée. L’histoire du PS, ce n’est pas une histoire de ‘je sors je reviens ou vous étiez sortis, vous pouvez revenir’. Non, les choses sont beaucoup plus sérieuses que cela, bien plus importantes et l’histoire nous jugera. »

An 2 de sa détention: Khalifa Sall dans les esprits

YERIMPOST.COM   7 mars 2017-7 mars 2019, déjà deux ans que Khalifa Ababacar Sall croupit à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Deux ans durant lesquels l’ancien édile de la capitale sénégalaise fait face à une privation de liberté, mais aussi à la déchéance de tout poste électif auquel il avait accédé par la grâce des Sénégalais. Khalifa Ababacar Sall devra prendre son mal en patience pour avoir été condamné à cinq (5) ans de prison ferme. En ce jour particulier, ses proches, militants, sympathisants, alliés, collègues… organisent une série d’activités pour lui manifester leur solidarité.

Soutien de Khalifa Sall à Idrissa Seck: Bamba Fall tient une position équidistante

YERIMPOST.COM La présidentielle de dimanche 24 février ne verra pas la participation active de Bamba Fall. Pas de consigne de vote du maire de la Médina en faveur d’un des cinq (5) candidats. Cette décision rendue publique par Bamba Fall himself va assurément créer un malaise entre Khalifa Sall et lui. Le prisonnier le plus célèbre de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss avait donné une consigne de vote en faveur d’Idrissa Seck. Ses lieutenants, excepté Bamba Fall, sont sur le terrain depuis le début de la campagne présidentielle pour défendre le programme du leader de Rewmi. Bamba Fall avait clairement fait savoir que le choix de l’ancien maire de Dakar n’était pas forcément celui de tout le monde. Il vient le confirmer…

Requête de Khalifa Sall: La Cour de justice de la Cedeao se déclare compétente

YERIMPOST.COM La Cour de justice de la Cedeao s’est déclarée compétente après avoir été saisie par les conseils de Khalifa Sall pour arbitrer le rejet de la candidature de ce dernier par le Conseil constitutionnel. Sud FM, qui livre en primeur l’information, souligne que la juridiction va publier sa décision ce vendredi 8 février, à 10 heures. La tendance peut être renversée ! Khalifa Ababacar Sall, qui est pourtant condamné en instance et en appel à 5 ans de prison ferme avec une amende, pourrait bel et bien être déclaré recevable comme candidat à la présidentielle du 24 février prochain. Du moins, la Cour de justice de la Cedeao pourrait lui donner raison sans pour autant pouvoir imposer sa décision à l’Etat du Sénégal.

Me Madické Niang courtise Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Avoir l’électorat de Khalifa Sall permettrait à tout candidat d’avoir une bonne assise à Dakar et éventuellement dans les autres localités. Ce qui explique cette bousculade à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Ce lundi 28 janvier, Me Madické Niang est allé voir le prisonnier le plus célèbre du Sénégal pour le convaincre de donner une consigne de vote en sa faveur. A sa sortie, le candidat de la coalition Madické 2019 dit avoir rencontré un homme au mental d’acier qui reste fort dans l’épreuve. Pour ce qui est de l’objet de la visite, Me Madické Niang souligne que l’ancien maire de Dakar lui a promis de lui donner une réponse dans les prochains jours. En attendant que Khalifa Sall se décide, l’ancien ministre des Affaires étrangères promet de faire de la libération de Khalifa Sall l’une de ses premières mesures, s’il est élu président de la République.







Assemblée nationale: Malick Guèye tient tête à Manko et remplace Khalifa Sall

YERIMPOST.COM L’installation de Malick Guèye comme député en remplacement de Khalifa Ababacar Sall, radié de l’Assemblée nationale, n’est pas du goût de certains responsables de la coalition Manko. A en croire Les Echos, il a été demandé au jeune Malick Guèye de renoncer afin de permettre à un khalifiste de siéger. Normal pour certains qui estiment que l’ancien édile de la capitale a largement contribué au sein de cette coalition. Seulement, souligne le journal, le responsable du Grand Parti a catégoriquement refusé de céder sa place. Difficile de renoncer quand on sait tous les avantages que le poste de député apporte.







Ismaela Madior Fall: «Pourquoi Khalifa Sall est radié de l’Assemblée nationale»

YERIMPOST.COM Après avoir demandé à l’Assemblée nationale la radiation de Khalifa Ababacar Sall, le ministre de la Justice a donné les raisons de son acte. Joint par iRadio dans son édition de 12 heures, Ismaïla Madior Fall s’est expliqué sur cette décision de justice. «Il y a ce qu’on appelle l’exécution des décisions de justice. Cela veut dire que quand une décision de justice est rendue, soit on l’exécute, soit on ne fait rien. Donc, ici, il y a une décision définitive. Le pourvoi en cassation fait que la décision est définitive. Aujourd’hui, les autorités judiciaires du pays ne font qu’exécuter cette décision. Et je reviens à la Constitution, dans son article 61, dernier aliéna, qui dispose que le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés sur demande du ministère de la Justice», argumente-t-il.







Assemblée nationale: Khalifa Sall radié de son poste de député

YERIMPOST.COM Khalifa Ababacar Sall n’est plus député depuis ce jeudi 17 janvier. Le bureau de l’Assemblée nationale s’est réunie pour statuer sur une requête du ministre de la Justice demandant à faire appliquer la loi et de procéder à la radiation du député Khalifa Sall. Chose faite sous la présidence de Moustapha Niasse. La mesure a effet immédiat, Khalifa Ababacar Sall a été remplacé par Malick Guèye du Grand Parti, suivant sur la liste proportionnelle de Taxawu Sénégal aux dernières législatives. Ce responsable des jeunesses du parti de Malick Gackou sera installé dans les prochains jours. En attendant, ce qui s’apparente à une descente aux enfers se poursuit pour l’ancien maire de Dakar, nous dit L’As.

Eliminé, que va faire Khalifa Sall en cette présidentielle ?

YERIMPOST.COM C’est un Khalifa Sall choqué qui a appris, le 14 janvier 2019, son élimination de la course à la présidentielle par le Conseil constitutionnel. Contrairement à une opinion répandue, il a été surpris. Au cours de ces dernières semaines, celui qui a été embastillé, déchu de son poste de maire de Dakar, puis condamné en première instance, en appel et en cassation, s’était en effet laissé convaincre que sa condamnation ne pouvait être définitive avant l’échéance électorale du 24 février 2019, du fait de l’effet suspensif de la procédure de rabat d’arrêt que ses avocats projetaient d’enclencher après le rejet de leur pourvoi en cassation.

Rien de ce scénario huilé en droit ne s’est produit. Après le rejet du pourvoi le 03 janvier par la Cour suprême, le Conseil constitutionnel a argué du fait que le procureur général près la Cour d’appel lui a signifié l’arrêt de condamnation rendu par cette juridiction pour décider que Khalifa Sall n’est ni électeur ni éligible pour avoir été définitivement condamné à une peine supérieure à 5 ans de prison.

Exit le rabat d’arrêt! Exit donc le délai légal qu’attendaient les avocats de l’ex-édile pour introduire cette voie de recours! La messe est dite! Circulez! Les jeunes supporters du candidat recalé, qui ont tenté de protester, ont été réprimés et repoussés jusqu’au siège de Taxawou Sénégal qui a subi à l’occasion de sérieux dégâts.

Dans un ultime baroud d’honneur, celui qui a vu toutes ses requêtes rejetées depuis le début de cette procédure longue de plus de deux ans, a déposé, le 15 janvier, auprès du Conseil constitutionnel, une réclamation appuyée par une solide argumentation juridique. Nul doute, sauf revirement extraordinaire donc incertain, qu’il sera éconduit une nouvelle fois.

Il va s’ouvrir alors pour Khalifa Ababacar Sall une phase au cours de laquelle il sera obligé de se rendre à l’évidence de son élimination et de prendre une position pour pouvoir peser sur l’élection.

Pendant très longtemps, il a pensé à ne pas se positionner pour laisser aux responsables et militants de son appareil politique la latitude de choisir de se ranger derrière qui ils veulent et de voter pour qui ils le souhaitent. Mais un de ses proches lieutenants l’a convaincu que cette posture de neutralité est une sorte de démission et n’est pas tenable.

En toute logique idéologique et politique, Khalifa Sall ne devrait faire voter qu’au profit de Malick Gakou, ce socialiste pur jus comme lui avec qui il milita au PS et avec qui il est allé en coalition au cours des dernières élections législatives. Mais Gakou est out, retenu au niveau du filtre du parrainage.

Il y a une autre figure qui a fait partie de cette coalition Manko Taxawu Sénégal. Il s’agit de Idrissa Seck, celui-là même qui avait accepté de céder la tête de liste à Khalifa Sall et qui n’a cessé de le soutenir tout au long de l’épreuve qu’il traverse. Dernier acte de soutien en date, Idrissa Seck s’est rendu, ce 15 janvier, au siège de son allié saccagé par les forces de l’ordre et y a tenu un discours fort.

Parmi les cinq candidats restés dans la course, Khalifa Ababacar Sall ne peut appeler à faire voter que pour Idrissa Seck. Tout autre choix serait politiquement injustifiable et humainement inqualifiable. C’est peut-être en butte à cette imparable réalité que l’ex-maire de Dakar aurait récemment confié à l’un de ses visiteurs: « Si je suis recalé comme certaines de mes sources le prédisent, j’aurai un choix unique: appeler à faire voter Idrissa Seck avec qui je suis dans la même coalition depuis les législatives. »

Mais il y’a loin de la coupe aux lèvres. Et la politique n’est pas une science exacte, encore moins logique. Khalifa Sall n’est pas non plus réputé être une personnalité qui tranche. Il est au contraire dépeint sous les traits d’un leader qui décide peu ou pas, hésite beaucoup, laisse pourrir les situations au lieu de les trancher…

Cette élection présidentielle, dans laquelle se jouent sa liberté et son avenir, va peut-être constituer une exception à sa règle de conduite.







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