Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Vidéo- Bamba Fall menace Macky Sall: « Il va remplacer Khalifa en prison si… »









Le procès de Khalifa Sall sans langue de bois ni parti pris ! Khalifa doit-il être libéré ?

Oui! Il doit être libérée par ce que la violation du règlement #5 annule le rapport obtenue lors de l’interrogation – la première interrogation – dès lors l’annulation dudit rapport remet en cause la crédibilité de toute l’enquête, d’où le rejet de cette dernière. Alors oui khalifa doit être libérer. Mais cela ne veut pas pour autant dire qu’il est blanc comme neige. La justice n’a pas pu prouver sa culpabilité ou du moins elle l’a faite illégalement – violation du règlement 5 – donc en conséquent Khalifa est innocenté par la justice.




Khalif a-t-il volé?

Oui! Nous avons juste besoin d’être honnête avec nous même, pour reconnaître ce qui est en face de nous. Khalifa fait partie de la classe politique qui passe et repasse depuis les temps de Diouf. Malgré son jeune âge et sa révolte – tardive – Khalifa est, et reste un politicien. En plus de son passé politique, aucun de ceux qui supportent khalifa n’a jamais dit que Khalifa n’a rien touché. Par contre tous font appel à d’autre voix. À mes yeux( Celui d’un citoyen soucieux de l’avenir de son pays) Khalifa est aussi coupable que Macky, Tanor, Gackou, Karim, Niasse… etc – la liste est loin d’être exhaustive! – La réalité ne pourrait-être falsifié. Activiste, j’appelle à la libération de Khalifa Sall car la justice doit être appliqué sans impartialité, ni exception. Le citoyen que je suis appelé à une justice juste et légale!

Activiste, j’appelle aussi à une enquête purement impartiale est fondamentalement apolitique dans le dossier Khalifa ainsi que dans les autres dossiers comme Petrotim, Prodac pour ne citer que ceux la.

Activiste, j’appelle à une sanction – par le peuple – de Khalifa, Macky, Niasse, Tanor, Idy, Gackou… bref a toute la classe politique traditionnelle!

On ne peut pas remplacer le maître par son élève et s’attendre à un résultat différent!




Amadou Dieng

Chroniqueur, Blogueur, Activiste Panafricain

A mon cher Khalifa (Babacar Sadio, commissaire divisionnaire de police)

A MON CHER KHALIFA

 

« Au sein de la mort la vie persiste »

« Au sein de l’obscurité la lumière persiste »

« Au sein du mensonge la verité persiste »

 

Cher ami le vendredi 30 Mars 2018, dans la salle 4 du tribunal de Grande instance de Dakar, le juge Lamotte a prononcé le verdict qui vous a condamné à cinq ans de prison ferme assortis d’une amende de cinq milions (5000000) de francs. Si la sentence a surpris beaucoup de personnes, elle était prévisible en ce qui me concerne, étant bien informé des raisons et motifs à l’origine du procès Le déroulement du procès émaillé de diverses péripéties de toutes sortes, quelquefois provoquées délibérément et à desseins,  indiquait clairement que son issue ne pouvait être qu’une condamnation ; le dispositif sécuritaire déployé le jour même du prononcé était suffisamment éloquent.

Malgré tout, ce verdict me laisse perplexe en ce sens qu’il pose des problèmes et suscite des interpellations qui dépassent la culture juridique et judiciaire du modeste et ignare citoyen que je suis. J’aimerais vraiment que l’on m’explique que  pour une accusation aussi grave portant sur deux milliards de francs (2000000000) qu’il vous inflige une amende de cinq millions (5000000) de francs. Il faut reconnaitre que le hiatus est démentiel entre les deux montants. J’aimerais que l’on me désigne de manière claire et nette les personnes morales ou physiques qui ont été victimes de cette prétendues escroqueries .Le cas échéant, ont-elles porté plainte. Et du peu que je connais en matière de droit spécial, l’escroquerie doit nécessairement comporter des manœuvres frauduleuses antérieurement au gain escompté. Dans le cas de la caisse d’avance, les percepteurs  remettaient  l’argent pour ultérieurement  exiger les justificatifs. Ce n’est pas de l’escroquerie, c’est autre chose. A-t-on établi de manière non  équivoque l’intention constitutive de l’élément moral de l’infraction qui vous est imputable.

 

CHER AMI Il est aujourd’hui évident et admis par tous les observateurs épris de justice et soucieux de s’abonne distribution que le procès intenté à votre encontre est fondamentalement politique ; ses relents politiques et politiciennes sentent à mille lieues. En effet il s’agit d’une simple faute de gestion que l’on a malheureusement et malhonnêtement transformée en délit pénal par des arguties juridiques et des manœuvres procédurales truffées de vices pour uniquement atteindre un seul objectif politique , vous écarter de l’élection présidentielle du 24 février 2018.

Le responsable de cette machination sordide et de ce complot abject n’est personne d’autre que celui que je nomme «  l’homme aux promesses mutilées et aux engagements évaporés ».  Celui-là même qui a fait déserter le rêve de nos chaumières, de nos cases et de nos masures pendant que lui et ses partisans repus et confortablement installés rient à gorge déployée et s’esclaffent dans des appartements cossus fruits de leurs rapines des deniers publics. Ce verdict ne m’a guère surpris  et je l’avais dit à un ami commun. Je l’avais mis au fait que vous ne pourriez pas échapper  à une condamnation de prison  ferme parce que telle est la volonté et la décision du roi républicain qui règne à Ndoubélane. C’est la même logique qui avait prévalu avec Karim Wade et c’est la même logique qui les avait incités à s’en prendre maladroitement à Abdoul Mbaye.

Les dirigeants de ce pays useront de tous les subterfuges, de toutes les manœuvres de tous les stratagèmes possibles et imaginables ainsi que de tous les moyens légaux et illégaux, justes comme injustes, conventionnels comme non conventionnels pour gagner la prochaine élection présidentielle. L’argent coulera à flot, il y aura une débauche financière comme jamais le Sénégal n’en a connu. D’autre moyens que le sens des responsabilités m’empêchent de dire publiquement seront utilisés. Les autorités disposent de plusieurs sondages de sources diverses mais très crédibles qui annoncent des élections très étriquées, indécises et très ouvertes avec une forte probabilité pour l’actuel locataire du palais de ne pas rempiler. Sa réélection est très hypothétique et il le sait. Aussi est-il aisé de comprendre la peur qui les habite malgré les fanfaronnades et autres promesses de victoire dès le 1er tour qui relèvent plutôt  de l’exorcisme intellectuel mental et psychologique, de l’évacuation d’une peur plus que d’un véritable défi. Ils sont étrillés par l’anxiété, c’est-à-dire cette anticipation négative prégnante et envahissante d’un lendemain plus qu’incertain.

Cher ami pour mieux analyser leurs comportements, il faut savoir comme je l’avais dit dans ma première lettre, que la peur appartient à l’empirisme  perceptif  et qu’à ce titre elle développe de puissants mécanismes physiques et cérébraux destinés à permettre de réagir soit dans l’instant soit de mobiliser les moyens de toute nature pour modifier ou éliminer les  éléments à l’origine de la peur . Elle est difficile à combattre, car elle est une affaire de perception, fortement individualisée lorsqu’il s’agit de prescience, d’anticipation ou d’événements à venir comme c’est le cas avec la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. La peur s’efface lorsque l’objet qui en est l’origine disparait. Voilà l’explication simple à donner aux comportements de vos adversaires et contempteurs qui pensent qu’en vous condamnant à cinq ans de prison ferme  il feront disparaitre Khalifa SALL potentiel candidat qui constitue l’objet de leur peur.

Cher ami, ils comprendront sur le tard que vous pouvez disparaitre de la vue physique de vos concitoyens mais que votre image devenue icone ainsi que les échos amplifiés de votre discours de vérité s’imposeront dans toutes les contrées du Sénégal et à tout le monde, eux compris et ce, avec une plus grande prégnance et une plus forte intensité. Votre incarcération est à mettre dans le cadre d’une stratégie bien réfléchie mais mal conçue par vos contempteurs, des minables, des minus habens, de pauvres individus mais riches qui manquent d’épaisseur intellectuelle, de grandeur morale  et tout simplement de bon sens dont BLAISE PASCAL disait « qu’elle est la chose la mieux partagée ». C’est une entreprise maléfique, méphitique et méphistophélique pensée et élaborée par le cabinet occulte sis au palais de la république comme l’avait dénoncé Aliou SALL et mise en œuvre par des fonctionnaires peu soucieux de valeurs éthique  et déontologique.

Cher ami, ainsi ont-ils osé franchir le Rubicon en vous embastillant sans état d’âme à Rebeuss, cette vieille citadelle, témoin de beaucoup de dénis de justice ayant jalonné  l’histoire de notre jeune république. « Rebeuss » comme j’ai eu à le dire, contrairement à ce que l’on voudrait croire au commun des sénégalais, n’est pas forcément un endroit pestiféré, un lieu maudit. Cependant il n’est point agréable ni souhaitable de s’y trouver. «Rebeuss » est doublement symbolique, il est un purgatoire, un lieu de punition et de rédemption pour ceux-là qui ont réellement et véritablement porté tort, peut être malgré eux, à la communauté en transgressant les règles communes de la vie sociale. « Rebeuss » constitue aussi un lieu de bonification, d’élévation spirituelle et d’étape nécessaire vers une ascension sociale pour les âmes bénies et bien nées. Et vous appartenez à cette catégorie.

Cher ami vous pouvez toujours compter sur mon soutien  et ma grande sympathie pour vous accompagner dans cette douloureuse et injuste épreuve que vous font subir des gens qui oublient qu’ils sont mortels et qu’ils auront à rendre compte à Dieu Le Tout Puissant, Maitre de l’univers et de nos destins d’être insignifiants et ignorants.

« AD AUGUSTA PER ANGUSTA »

La nuit n’est jamais aussi obscure et noire qu’à l’approche de l’aube.

Mes salutations fraternelles à Mbaye Touré, Yatma Diaw et Bodian.

 

Dakar le 06 Avril 2018                                                                 

Boubacar SADIO

Commissaire divisionnaire de police

de classe exceptionnelle.

 Ancien directeur général adjoint

 de la police nationale.

Motion de soutien et d’appel à la candidature du député-maire Khalifa Ababacar Sall

YERIMPOST.COM Lire le communiqué ci-dessous…

 

LA DIASPORA AVEC KHALIFA SALL POUR LA

 

RENAISSANCE DES VALEURS AU SENEGAL

 

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FORUM INTERNATIONAL DES MOUVEMENTS POLITIQUES DE SOUTIEN ET STRUCTURES DU PS FAVORABLES AUX IDEAUX DE L’HONORABLE DEPUTE – MAIRE KHALIFA ABABACAR SALL

 

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MOTION DE SOUTIEN ET D’APPEL A LA CANDIDATURE A L’HONORABLE DEPUTE – MAIRE KHALIFA ABABACAR SALL

 

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NOUS;

 

  • Membres des Mouvements politiques de soutien ;

 

  • Membres des Structures du Parti socialiste;

 

  • et Citoyens sans appartenance politique de la Diaspora réunis en ce jour, ​samedi 14 Avril 2018à Ponte San Pietro (Bergamo) à travers un Forum international regroupant des compatriotes venus de la France, de l’Italie, de l’Espagne, de la

 

Belgique, de la Suisse, des Etats Unis d’Amérique adressons à l’honorable ​Député – Maire Khalifa Ababacar Sall cette présente motion de soutien et d’appel à candidature en vue des échéances électorales de ​Février 2019dont la teneur suit:




Considérantvotre long parcours élogieux dans les hautes sphères institutionnelles de l’Etat qui a débuté en 1983 comme plus jeune député à l’Assemblée nationale du Sénégal;

 

Considérant votre connaissance profonde de l’Etat qui vous confère la qualité incontestable d’homme d’Etat; Votre sens élevé du respect des institutions républicaines, Votre engagement patriotique et sincère au service du bien-être des populations, Votre dévouement ainsi que votre détermination à asseoir une gestion participative et inclusive dans la gestion des affaires publiques;

 

Considérant votre personnalité hautement charismatique imbue des valeurs de solidarité, de partage, de justice sociale , d’équité, de liberté et surtout de promotion de l’intérêt général qui confirme, à bien des égards, de la vitalité du socialisme démocratique pour propulser le sénégal dans le cercle des grandes puissances qui comptent;

 

Considérantl’appropriation par le peuple de votre combat patriotique à servir le sénégal, les tenants du pouvoir voient à une telle manifestation d’intérêt, un potentiel candidat opposant dont la carrure, l’expérience et l’expertise électorale peuvent briser leur rêve de décrocher un second mandat en 2019;

 

Considérantle contexte de soumission institutionnelle marqué principalement par l’érection en dogme de gouvernance, le règlement de compte politique du fait du prince avec l’instrumentalisation de la justice qui ne finit pas de s’ériger en berceau pour la réélection d’un homme obsédé et enivré par le pouvoir;

 

Considérantle contexte de mal gouvernance et de tâtonnement marqué par des cycles de violences récurrentes sur des enfants, des sénégalais de l’extérieur entraînant parfois mort d’hommes, par des arrestations et emprisonnement d’ opposants, par des interdictions et répressions systématique de toute manifestation ou protestation de citoyens excédés et indignés de la politique des gouvernants;




Considérantque, le déroulement du processus électoral en perspective des prochaines échéances du 24 février 2019, l’inscription régulière sur les listes électorales, la confection et la distribution des cartes d’identité et d’électeur CEDEAO à tous les citoyens en âge de voter en 2019 sont les seuls gages d’élections apaisées, de stabilité politique et de paix sociale.

 

Ainsi, le Forum international lance un appel à tous les citoyens épris de paix , de justice et de démocratie à s’approprier cette bataille de transparence pour que le ​droit et le devoir de voterdes citoyens ne soient volontairement confisqués par le pouvoir en place;

 

Considérantle principe et la portée de votre combat hautement citoyen consistant à réinstaurer les valeurs républicaines de l’Etat en général, la renaissance de l’état de droit, la consécration de l’effectivité de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Aussi, sur ce point précis, le Forum international rappelle à tous les compatriotes votre très haute implication ainsi que votre attachement indéfectible aux conclusions des assises nationales.

 

Par ailleurs, le Forum international de la diaspora ​dénonce avec vigueur, la gouvernance de règlement de comptes instituée par le Président Macky SALL consistant à instrumentaliser le dernier rempart de la démocratie qu’est la justice sénégalaise pour tenter de rendre inéligible l’Honorable Député – Maire Khalifa Ababacar SALL.

 

A ce titre, le Forum international de la Diaspora vous ​réaffirme solennellement son soutien total, sa fidélité sans faille ainsi que son indéfectible attachement au combat que vous menez.

 

Nous prions Dieu le Tout Puissant de vous accorder santé, longévité, clairvoyance et surtout liberté nécessaires à la poursuite de votre combat.

 

Enfin, le Forum international, à l’unanimité des participants vous investit solennellement comme ​Candidat de la Diaspora,à la prochaine élection présidentielle du 24 Février 2019.

 

 

 

 

Fait​à​Ponte San Pietro (Bergamo), le 14 Avril 2018.

 

Le Forum International de la Diaspora

Contribution: Khalifa out, so what (et après) ? (Oumar Faye)

Dans ma contribution datée du 23 mars 2018, j’écrivais ceci « Pour écarter des opposants, il (Macky SALL) les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition. »

Ce verdict n’est nullement une surprise. De la même logique que pour ce procès où le juge Malick LAMOTTE, proche de Maitre Sidiki KABA avait prononcé un verdict commandité depuis l’Avenue Roume, tout est ficelé pour qu’aucune liberté ne soit octroyée à Khalifa aussi bien en appel qu’en cassation.  Le Palais contrôle tout. Les magistrats aussi bien de la Cour d’Appel qu’au niveau de la Cour suprême ne relâcheront Khalifa d ‘ici l’élection présidentielle.

Lorsque son entreprise « mackyavélique » aura bien fonctionné, le Président comme il l’a fait pour Karim, après l’avoir écarté de l’élection présidentielle, prendra une grâce pour Khalifa pour dire aux sénégalais qu’il a de la magnanimité dans son cœur.

Ce scénario, je vous le concède, ne se réalisera que si les sénégalais ne décidaient pas de dire « STOP ». Pour contrer cette entreprise abominable, mon analyse m’amène à ces recommandations.




  1. Un front de l’opposition contre la dictature rampante

L’opposition, comme elle l’a fait lors des assises nationales, devrait regrouper toutes les forces vives pour conter les dérives du Président consistant à écarter ses adversaires qu’il craint le plus. Pour cela, la société civile, l’opposition, etc. devraient se réunir comme un seul homme pour dénoncer ce régime, avec tous les moyens démocratiques en leur possession et mettre fin à l’instrumentalisation de la justice, refuser le parrainage institué pour écarter des adversaires politiques et exiger la délivrance des cartes. A  ce stade, l’oppression doit être combattue et l’engagement doit être décisif. Une campagne nationale et internationale s’imposent.

  1. Des coalitions en vue des élections

S’il est vrai qu’une seule candidature présente des dangers pour l’opposition, une trop grande dispersion risque aussi de faire l’affaire du parti au pouvoir. Ainsi, l’opposition doit aller en coalition en acceptant de porter des candidats qui rassurent et qui portent des valeurs. De grandes coalitions autour de Abdoulaye BALDE, Moustapha GUIRASSY, Idrissa SECK, Malick GAKOU, Ousmane SONKO amèneront trés certainement Macky SALL au second tour et vers une alternance assurée.

  1. Miser sur la jeunesse et investir le monde rural

La jeunesse sera le cheval de bataille de l’opposition pour réussir l’alternance. L’opposition doit investir la jeunesse des universités, des lycées et partout dans le pays. Les vacances scolaires et universitaires doivent être utilisées par la jeunesse pour une grande sensibilisation des milieux ruraux particulièrement. Les thèmes ne manquent pas (arrestation d’opposants avec une instrumentalisation de la justice, népotisme dans la gestion des affaires de l’Etat, corruption dans le pétrole, etc.). Ces thèmes doivent être partagés au niveau de tous les sénégalais et dans toutes les langues locales. Ces thèmes doivent aussi être partagés au niveau des réseaux sociaux dont facebook et WhatsApp. En plus des réseaux sociaux, du porte à porte doit être fait que ça soit dans la rue, dans les transports, les marchés, les maisons, etc.

Pour Khalifa SALL, après avoir épuisé tous les recours concernant son verdict, il lui appartiendra à travers ses partisans qui lui sont restés fidèles de battre campagne pour l’opposition, comme il l’a fait lors des législatives. Il sera réhabilité par une grâce amnistiante quand l’alternance se produira lors des présidentielles et des législatives prochaines.

Le Sénégal est en danger et il appartient aux sénégalais de sauver ce pays qui a fait la fierté de tous ceux qui dans le monde sont épris de justice et de démocratie.

Envoyé à partir de Outlook Oumar



Contribution: M. Lamotte, jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar Sall

Le procès de la Caisse d’Avance connaitra son épilogue le 30 Mars 2018. C’est une date historique lors de laquelle le verdict sera donné. C’est aussi une occasion inespérée où le devoir a pris rendez-vous avec la justice. Et Hypolite De Livry de nous rappeler que « quand le devoir ne se concilie pas avec la justice, il n’y a plus de devoir ». M. le juge LAMOTTE, vous avez un seul devoir celui de lire et de dire rien que le droit, c’est-à-dire faire ce qui est juste, c’est également et exactement faire entendre la justice. C’est quoi la justice? Ambroise Rendu nous répond à ces termes « la justice consiste essentiellement à accomplir, sans réserve et sans délai, ce grand précepte : rendre à chacun ce qui lui est du». Le pouvoir judiciaire a le devoir d’indépendance. Le citoyen a le devoir de sentence juste. Le peuple a le devoir de confiance envers sa justice et ses juges. M. LAMOTTE, vous avez le devoir de bonne conscience et êtes en même temps l’incarnation de la totalité de ces devoirs que vous devez rendre sans broncher, sans parti pris et sans trébucher car Dieu seul possède en lui le devoir de refuge, de protection et d’assurance. C’est uniquement en rendant ce qui est dû au député maire Khalifa Ababacar SALL que Dieu vous rendra ce qui vous est dû. Et il vous le rendra de la plus belle des manières, car il est Juste et aime la Justice. Jusqu’ici tout porte à croire que vous êtes d’une tranquillité d’esprit imperturbable qui ferez usage de sa connaissance éclairée, de son courage inflexible et de sa foi inébranlable pour libérer la justice.




Le peuple Sénégalais est épris de justice. Le peuple Sénégalais est aussi un peuple de résistance. En lui refusant sciemment et de mauvaise foi de rendre la justice, vous l’inspirerez que du profond mépris et pourriez précipiter le pays vers le chaos. Quant à la dame justice, elle sera tristement réduite en une simple marionnette à la commande de monsieur l’exécutif. Pour rappel, M. le juge LAMOTTE, le 30 Mars vous serez installé confortablement ou mal à l’aise devant le tribunal de votre conscience, aurez comme témoin l’histoire et comme jury la mémoire collective du peuple soit pour inscrire brillamment ou lamentablement votre nom dans les plus belles ou sombres pages de la jurisprudence. N’est-ce pas Monsieur Mamadou DIOP, ancien maire de Dakar, qui vous a prodigué un conseil plein de sagesse avant de disparaitre furtivement et à jamais. M. le juge LAMOTTE, « jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar SALL », vous a-t-il dit. J’en ai la conviction profonde que l’écho de sa voix raisonnera aussi fort et aussi longtemps dans le tribunal de votre conscience à chaque fois que vous êtes tenté de le faire condamner. Car suffit –il de peu regarder pour bien constater que ce procès de « la honte qui n’a pas sa raison d’être est en fait le procès de l’obstination, de l’acharnement et de la méchanceté » et par conséquent, sous aucun prétexte, pour aucun privilège, vous devez ternir votre réputation, entacher l’image de la justice et trahir votre sermon. M. le juge LAMOTTE, « jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar SALL » !

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Polémique « Professeur » Songué: Khalifa Diakhaté démissionne de TFM

YERIMPOST.COM Ci-dessous le message qu’il a publié sur sa page Facebook après sa démission…

Chers amis, je viens de déposer ma démission du Groupe Futurs Médias.
Je tiens à réaffirmer ma reconnaissance à tous les responsables de Gfm qui m’ont fait confiance jusque là.
Je suis fier du Groupe dont je suis un des pionniers et de la place qu’il occupe dans l’environnement médiatique au Sénégal.
Vive le Sénégal des valeurs.
Ce fut un privilège de vous servir et je reste au service de mon pays.
À ce soir pour un nouveau numéro de votre Jakaarlo bi (pour permettre à la télévision de prendre les dispositions nécessaires suite à ce nouveau schéma inattendu).




Contribution: Et si Bamba Fall était au centre d’un deal politique orchestré entre Macky et Khalifa Sall

 

Depuis un mois, le plus proche lieutenant de Khalifa Sall, Bamba Fall est devant le feu des projecteurs des médias par ses accointances avec le pouvoir. Ces sorties répétées nous poussent à faire des analyses et à se poser des questions.

 

« Ce que disent les gens ne m’intéressent pas. Ce que je vais faire maintenant, c’est de libérer Khalifa Sall. Et au lendemain de sa libération, je saurai quoi faire. Pour le moment, je ne négocie rien ». à dit récemment Bamba FALL.

 

Pour le moment il négocie rien, et pour Demain ?

Cette question mérite une réponse toute particulière. D’où ma question Bamba est – il au centre d’un grand deal mise en place pour libérer Khalifa Sall, s’allier avec l’APR et ainsi anéantir les ambitions du tenace Idrissa Seck ? Je donne ma langue au chat !





La politique et la ruse ne vont-elles pas de concert ? En tout cas, Me Abdoulaye Wade surnommé « Ndiombor » ne va certainement pas nous démentir.

Ses dernières sorties récentes entrent dans le lot de la realpolitik sénégalaise. Toujours est il que Bamba Fall n’est pas n’importe qui dans l’entourage de Khalifa SALL. La preuve, ce dernier au lendemain de la sortie de Bamba Fall remerciant vivement Macky Sall devant le premier Ministre Boune Dionne, il avait sommé son équipe politique de ne jamais dire du mal de lui. Et dans une vidéo récente, Youssou Mbow, ex responsable des enseignants socialistes, affirmait que « jusqu’à preuve du contraire, il reste dans le combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ».

 

En plein procès, Bamba avait dit que rien ne sera laissé en rade pour sortir leur leader des mains de Dame Justice. Nous sommes là et nous veillons au grain et Khalifa Sall ne sera jamais sacrifié.

 

L’autre équation à plusieurs sorties est Idrissa Seck qui est en train de faire son envolée sur les sondages politiques. Pour l’Etat, libérer Khalifa sans fond politique, amputé de ses lieutenants, Bamba Fall et … Barthélémy Diaz, causerait moins de dégâts en 2019 que le futé et imprévisible Idy ! Et nous parlons bien de Barth ! Et c’est Youssou Ndour qui a été choisi pour s’en charger. Qui ne se rappelle pas de la sortie teintée de You à l’émission « face to face » affirmant que  » Barthelemy Dias est mon pot » sic !

Sur les accusations portées contre Youssou Ndour à propos de la caisse d’avance, le maire de Mermoz –Sacré Cœur avait plaidé en sa faveur : « Youssou a bénéficié de soutiens non pas en tant nécessiteux, mais en tant qu’ambassadeur de la culture sénégalaise. Youssou Ndour, on l’aime ou pas, est un ambassadeur du Sénégal. Youssou Ndour est une référence pour le Sénégal »

 

Quid d’un deal sur le dos du PS et de Tanor

Au delà de toutes ces considérations, un point noir risque de capoter ce supposé deal politik ! C’est le PS et tout Benno dont l’APR et le PS sont membres fondateurs. En effet, un rapprochement entre pro-khalifa et l’APR sera perçu comme une trahison de la part du chef de l’Etat. Mais comme la politique a ses raisons que la raison ne percevra jamais, l’avenir nous édifiera !

Mais pour le moment tout ceci n’est que suppositions basées sur l’          analyse de l’actualité politique au pays de Senghor !

 

 

 

Mamy LEYE / SAMAREW Group

www.samarew.com

 



Vidéo- Ababacar Sall, fils de Khalifa Sall: « Le procès de mon père est une mascarade »

Ahmed Khalifa Niasse reçoit le khalife général des mourides

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Palais Ahmadyana…

Le nouveau Khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké,  fidèle en amitié, vient de confirmer à son ami et frère Ahmed Khalifa Niasse la visite qu’il a l’habitude de lui rendre chaque année, à Kaolack, au lendemain du  Magal de Prokhane.

Cette année la visite est fixée le dimanche 25 février 2018, surlendemain du Magal de Prokhane.

En plus de la famille de Léona Niasséne et celle de Médina Baye plusieurs familles religieuses provenant de toutes les Tariqas seront à l’accueil du saint homme.

En effet, par cet acte de la main tendue, le nouveau Khalife Général des Mourides se pose en rassembleur de tous les musulmans du Sénégal et, même, au-delà.

Serigne Ahmed Khalifa Niasse convie les talibés, les amis à venir, nombreux, à l’accueil de celui qui est considéré  comme le Serigne Touba Vivant.

Complot contre Khalifa Sall: Mbaye Ndiaye avoue tout !

YERIMPOST.COM « Le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé si Khalifa Sall avait accepté d’être avec nous. Il a refusé de se ranger. Tous les maires de Dakar étaient dans le même parti que le président de la République. La caisse d’avance existe bien. Il y a aussi le problème du Parti socialiste qui est venu l’enfoncer dans le trou. » Ces mots sont ceux de Mbaye Ndiaye, le ministre d’État lui-même. Cette déclaration, l’ancien adjoint des maires de la ville de Dakar Mamadou Diop et Pape Diop, l’a faite lors de son témoignage (par vidéoconférence) ce mardi 13 février au tribunal, dans le procès dit de la caisse d’avance. Un témoignage qui tourne en faveur du maire de Dakar et qui fera certainement grincer des dents dans l’escarcelle du pouvoir.




Pour qui roule vraiment Alioune Ndoye ?

YERIMPOST.COM Au sein du Parti socialiste (PS), il est l’un des rares sinon le seul à être en odeur de sainteté avec à la fois les pro-Tanor et les pro-Khalifa. Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau, est l’unique personnalité de premier plan restée dans le giron de Tanor sans être attaquée par les boutefeux de Khalifa.

Ces derniers avaient cru jusqu’au dernier moment qu’il allait les suivre sur le chemin de la dissidence. Tanor a pu au dernier moment le retenir en lui faisant miroiter une entrée dans le gouvernement au cours du dernier remaniement.

C’est peut-être en riposte à ce faux bond qu’Alioune Ndoye affiche ostensiblement à la face de Tanor Dieng ses bons rapports avec le camp adverse. Il est parti sous la lumière du jour rendre visite à l’épouse de Khalifa Sall, puis a rencontré celui-ci en prison. Non sans lui dire: « Il est temps que tu retrouves ta famille. Cette affaire a assez duré. »

Tanor n’a pas dû apprécier. Mais ce cadre d’une importante entreprise privée, qui s’est fait en dehors et avant la politique, n’en a visiblement cure. Il cultive de bonnes relations avec Barthélémy Dias avec qui il se concerte régulièrement.

Si Alioune Ndoye est officiellement de la frange du PS résiduel qui occupe la Maison du parti, son coeur est solidaire de l’épreuve que traverse Khalifa Sall. Et, selon certaines indiscrétions, il ne serait pas loin de penser que la vision de la branche dissidente sur le positionnement du parti et la conduite à tenir à l’occasion de l’élection présidentielle de 2019 est la bonne.




Le juge Lamotte engueule Khalifa Sall qui lui présente ses excuses…

YERIMPOST.COM Passe d’armes, hier, au tribunal, entre le juge Malick Lamotte et le principal prévenu du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Yerimpost revient sur cet incident qui restera l’un des moments forts de ce procès. Voici les minutes où la séquence est relatée…

Le juge poursuit et indique au prévenu Khalifa Sall: « Avant que le débat ne se poursuive, je veux que nous soyons clairs: vous avez dit que vous ne voulez pas citer de noms alors que, moi, j’ai reçu la liste des bénéficiaires. Je vous demande si vous voulez que ces gens-là soient pris comme des témoins »
Khalifa Sall de répondre: « J’ai dit que je ne vais pas citer de noms, mais s’il y a des personnes qui se portent volontaires et qui veulent témoigner, je m’oppose pas à cela. »

Le juge Malick Lamotte se fâche contre le maire de Dakar: « Dans votre déclaration, vous n’avez cité aucun nom des bénéficiaires et vous osez citer comme exemple le père d’un magistrat qui viendrait vous solliciter en tant que malade. Est-ce que c’est nous respecter ? »
Khalifa Sall demande pardon: « Excusez-moi, M. le président, je retire mes propos »;

Dont acte…



Idrissa Seck se voit à la tête d’une grande coalition de l’opposition

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est déjà dans ses habits de candidat à la quête de suffrages des Sénégalais. Le leader du parti Rewmi est en tournée politique à l’intérieur du pays depuis quelques semaines. En l’absence du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont l’avenir politique est incertain, Idy compte se positionner comme leader de la grande coalition de l’opposition devant faire face à Macky Sall, en 2019.

L’As nous apprend qu’au Sénégal oriental où l’ancien Pm est passé, les populations lui ont exposé leurs doléances relatives, entre autres, aux routes défectueuses, et au manque d’eau et d’électricité.

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Me Elhadji Diouf définitivement exclu

YERIMPOST.COM Une décision définitive et irrévocable, c’est celle du  Bâtonnier de l’ordre des avocats d’exclure définitivement Me El hadji Diouf du procès dit de la Caisse d’avance. L’avocat, qui était commis par la Ville de Dakar, s’est heurté au refus de sa constitution par le président du tribunal, Malick Lamotte, avant que cette mesure ne soit aujourd’hui confirmée par le Conseil des avocats qui a tenu une conférence de presse, ce jeudi 1 février. Alea jacta est !

Exclusif! L’échange aigre-doux entre Tanor et Khalifa à travers un émissaire

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure de révéler que le secrétaire général du Parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng, et le maire de Dakar, Khalifa Sall, en détention, ont échangé des propos par personne interposée. L’émissaire, un homme influent, proche des deux, a transmis fidèlement les paroles de l’un à l’autre.

Tout commence le 2 septembre 2017, au stade Léopold Sédar Senghor, en marge du match Sénégal-Burkina Faso comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018. Fan de football, fidèle supporter des Lions, Tanor est présent, confortablement installé à la tribune présidentielle. Celui qui deviendra émissaire malgré lui l’approche, lui reproche frontalement d’avoir lâché Khalifa Sall, lui objecte qu’il doit renouer le contact avec ce dernier et chercher à le tirer de la prison. Une discussion franche s’engage, au bout duquel Tanor concède à son interlocuteur: « Comme tu es son ami, je vais te donner un message pour lui. Ce dont je le prévenais est arrivé. Dis-lui de cesser son entêtement et de rentrer dans les rangs du PS et de Benno Bokk Yaakaar. Après quoi je vais m’investir pour qu’il recouvre la liberté. » Influent, l’émissaire a pu, dès le lendemain, rencontrer Khalifa Sall dans la salle de la prison de Rebeuss réservée aux entretiens entre les détenus et leurs avocats. Il lui a transmis le message. Réponse courroucée du maire de Dakar: « On me met en prison et me demande de rentrer dans les rangs… C’est une blague ? J’ai perdu ma liberté mais je garderai ma dignité. Il connaît bien la caisse d’avance. S’il ne peut pas dire honnêtement ce qu’il en sait, il n’a qu’à me laisser entre les mains de Dieu. » Sous son ton calme, pareille réponse est violente par ses non-dits. Nul doute que l’intermédiaire, un homme libre qui s’est fait tout seul, l’a transmise authentiquement à Tanor.




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Cette femme est-elle la mère de Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Cette vieille femme est apparue dès les premières heures de l’arrestation de Khalifa Sall; le 7 mars 2017. Alors que les proches du maire de Dakar manifestaient aux alentours de sa maison familiale, à Grand-Yoff, les forces de l’ordre les ont chargés à coups de grenades lacrymogènes. Cette vieille femme est apparue sous l’oeil des caméras, étendue sur son lit, sonnée par l’odeur des gaz, marmonnant des mots de révolte suite à l’arrestation de celui qu’il appelait « mon fils ».

Des mois après, cette femme a été aperçue en interview, présentée comme la génitrice de l’édile de la capitale, souhaitant à Macky Sall « de goûter à la prison où il a mis mon fils Khalifa ». Ses propos ont fait scandale et suscité des répliques.

Après vérification, Yerimpost est en mesure d’écrire que cette femme n’est pas la mère de Khalifa Sall. Elle est l’une des quatre épouses du défunt père du maire de Dakar. La mère de celui-ci n’habite pas à Grand-Yoff. Elle vit dans une maison que lui a bâtie son fils, aux Parcelles Assainies. Elle s’appelle Awa Niang. Une maladie handicapante l’empêche de se mouvoir depuis plus d’un an. Elle n’a pas été gazée à Grand-Yoff et n’a jamais été filmée ni interviewée…




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Exclusif! Khalifa Sall pique une grosse colère en prison

YERIMPOST.COM Une fois n’est pas coutume. Une seule fois depuis son arrivée à la prison de Rebeuss, le 7 mars 2017, Khalifa Sall s’est départi de sa sérénité légendaire. Cela s’est passé le 21 janvier dernier, deux jours avant la reprise de son procès. La scène, tel que racontée à Yerimpost par un témoin oculaire, est tout un symbole. Quelques-uns de ses avocats et de ses très proches l’ont rencontré pour discuter avec lui de la stratégie de défense à adopter. Un de ses défenseurs l’a directement apostrophé: « Tu ne dois pas t’entêter à défendre des principes qui vont t’enfoncer. Si tu plaides une ignorance totale du circuit de l’argent qui t’était remis et des justificatifs fournis, tu déplaceras le procès. Il reviendra à tes collaborateurs de s’expliquer. Ce sont aujourd’hui tes co-accusés. S’ils pouvaient aujourd’hui te lâcher pour sauver leur tête, ils n’hésiteraient pas à le faire. » Piqué à l’orgueil, la voix tremblotante, le maire de Dakar est entré dans une colère noire et a asséné pareille réponse à son avocat: « Vous ne devez pas me défendre parce que vous ne me connaissez pas. Je suis un homme d’honneur, pas un traître. Ces fonctionnaires détenus sont des boucs émissaires. Ils ne sont qu’un prétexte pour m’atteindre. Ce sont des victimes collatéraux. Je ne vais pas les enfoncer. Si vous n’avez pas d’autre stratégie que celle-là, mieux vaut clore la réunion. » Ambiance…
Il a fallu toute l’habileté diplomatique de la seule femme présente pour calmer le maire qui s’était levé pour rejoindre sa cellule et l’amener à poursuivre la discussion. En se ravisant, il a lâché cette phrase en wolof tirée de ses tripes: « Gni ma indi fii dagnoo beug ma saalit. Douma leen ko may. Sama dignité dama koy gaardé. » A bon entendeur…




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