Blog de Cheikh Yerim Seck

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Appel à la jeunesse de mon pays

Dieu soit loué de nous avoir permis d’assister  et de prendre part en tant que membres actifs à ces joutes électorales.  Nous nous félicitons du bon déroulement du scrutin et de la maturité dont les sénégalais ont fait montre. Une fois de plus, le SENEGAL, dans le respect des droits fondamentaux, vient de franchir un nouveau palier de la démocratie.
J’adresse mes vives félicitations aux membres de la coalition BBY, par la même occasion à son excellence le Président Macky SALL. Puisse le Tout Puissant continuer à insuffler en lui le souffle de la droiture pour conduire à bien la destinée du peuple sénégalais durant ces cinq années à venir.
Aux membres du gouvernement, nous leur souhaitons un grand succès dans leur magistère. Aussi, sommes nous très satisfaits de la confiance accordée à Mme. Mbaye Néné Fatoumata TALL, Ministre de la jeunesse. Une femme que nous savons brave et qui ne compte pas sa peine pour le mieux être de ses concitoyens. Nous lui souhaitons plein succès tout en ne doutant nullement de ses compétences et talents à mener à bien la mission qui lui a été confiée.
Nous invitons tous les jeunes militants de l’Alliance Pour la République, de la Coalition BBY, les jeunes de l’opposition, les jeunes de tout bord de soutenir Mme. Le Ministre dans ses nouvelles fonctions, en lui souhaitant bonne fortune au sein de ce ministère. Sa réussite sera celle de toute une jeunesse.
A toute l’opposition et aux mouvements citoyens nous les invitons de continuer d’œuvrer pour la consolidation des acquis démocratiques et répondre à l’appel au dialogue pour un SENEGAL gagnant.
DIEU vous bénisse,
DIEU bénisse le SENEGAL.
Ronald Christian KANFOUDY
Militant Pour un Sénégal Émergent.

Monsieur le président, la jeunesse attend enfin son heure

Monsieur le Président, la jeunesse attend enfin son heure. Après un septennat à la tête du Sénégal, Monsieur le Président de la République, Macky SALL, il est vraiment temps de consacrer votre deuxième mandat à l’autre jeunesse. Vous êtes l’homme le plus renseigné du pays donc on ne va pas y aller à quatre chemins, cette jeunesse dont un fonctionnaire de l’État parle et en fait partie est la même qui est Makacolibanta et qui est encore en attente d’être honorée sous votre magistère. Il faut toujours saluer les progrès mais aussi en politique il faut rappeler les promesses au bon moment, et nul doute que la jeunesse de votre pays aura une nouvelle chance de se faire entendre avec des projets. Mais Monsieur le Président, on a besoin d’être vraiment présents dans les instances dirigeantes de ce pays, une vielle doléance qui dort encore dans les tiroirs du palais, cette autre jeunesse a encore voté pour vous et en toute responsabilité se veut d’être écoutée. Plus d’intermédiaires mais vraiment un dialogue sincère basé sur la prise de conscience que votre deuxième mandat devra être le nôtre avec les femmes bien sûr. On a un manque criard d’infrastructures et même de lieu d’épanouissement, cette même jeunesse qui est descendu dans les 552communes du pays pour battre campagne pour vous. Le chômage reste encore une énigme chez les miens car de l’argent a été mis en place mais peu de personnes peuvent se targuer d’avoir pu bénéficier des programmes.

Un mandat pour tous les sénégalais voilà là où on vous attend, car on a compris que le mal était partout peu importe son appartenance politique. Le désir de changement ne peut en aucun cas être précipité car vous avez des chantiers à finir, des leaders à caser, des dettes à payer et une histoire à écrire. Rare sont les jeunes qui sont soucieux de leur avenir car ce dernier devient utopique au Sénégal mais lorsque ces mêmes jeunes vous écoutent ou regardent je vois toujours une estime, une confiance et une envie de vous dire ohMacky SALL mettez nous dans les conditions optimales et vous aurez une jeunesse saine. On a été là dans tous vos combats et ces personnes ont entre-temps aussi grandi et devenus la plupart des pères et mères de famille, désireux d’entendre un discours nouveau car la relève c’est bien nous et on ne veut pas mourir avec des rêves mais bien avec des souvenirs. Il est l’heure de nous mettre au-devant et nous inculquer vos valeurs républicaines car si on aime son pays assez alors on peut soulever des montagnes. En 7 ans, on a perdu des cousins, frères, amis ou proches de quartiers dans l’immigration clandestine à la recherche d’un avenir meilleur et cet avenir il est temps de le prendre chez nous avec vous. Le temps de l’action est venu alors cheminons ensemble car cette jeunesse a soif d’emploi soif d’exploits soif d’histoire et soif de faire du Sénégal l’une des plus grandes émergences de ce 21e siècle. Monsieur le Président, de grâce, choisissez les bonnes personnes au bons endroits et laissez nous vous assurer une amitié dans le respect et sans failles. On attend des miracles si le mot n’est pas trop péjoratif mais sachez qu’en face vous avec une jeunesse déterminée à jouer son rôle dans la gouvernance publique du pays. Je vois souhaite un bon quinquennat et que dieu vous bénisse et éclaire vos idées que vous chérissez tant pour ce beau pays de la Teranga. Prions pour une stabilité sociale et bonne fête de l’indépendance à tout le Sénégal.

 

Adama DIAW dit DIAW FARA

Mail.diawfara85@gmail.com

Militant APR

Allô, président… ici la jeunesse de ton pays !

Monsieur le Président de la république à l’entame de notre conversation, je m’en vais tout d’abord vous féliciter pour deux grandes raisons :

Premièrement, Vous avez abattu un travail titanesque en l’espace de sept(7) ans au cours desquelles vous avez transformé profondément ce pays. Il me plairait de rappeler à mes concitoyens que depuis votre accession à la Magistrature suprême aucune denrée de première nécessité n’a connu de hausse. Ce qui reste à saluer hautement. C’est un gain d’oxygène pour les braves « gorgorlous » de notre Sénégal.

Deuxièmement, Vous avez remporté haut main le scrutin du 24 février 2019. Ce qui est une prouesse politique inédite face à des concurrents sérieux, des loups du génie politique aux dents longues. Et un peuple qui en réclame encore de vos réalisations. A titre d’exemple le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) est une réalité dans le monde rural.

Il a amené les sénégalais de l’intérieur à prendre conscience du rôle de l’Etat envers les populations. C’est un baromètre pour les nombreuses réalisations de votre Gouvernement. Vous méritez des applaudissements unanimes de toute la nation. Bravo Monsieur le Prédisent !

Allô Président ! Vous êtes toujours en ligne ?

Vous êtes aujourd’hui réélu pour un mandat de cinq (5) bonnes années. Les attentes sont certes grandes pour chaque sénégalais, mais il y a dans un carnet bord des priorités.

Excellence vous avez un nouveau mandat loyalement gagné, avec un pourcentage qui force le respect de la part de tous tes concurrents (l’opposition). Président, demandez-vous un instant quel a été l’apport de la jeunesse pour ce sacre ?

Tenez bien excellence ! Votre jeunesse a contribué à plus de 60% du suffrage que vous avez obtenu un peu partout sur toute l’étendue du territoire national.

Merci de garder la ligne, Votre Excellence Président de la République, pour que je vous transmette le message de la jeunesse de Votre pays !

Votre jeunesse grandement majoritaire en termes de pourcentage dans la population globale prise, a toujours été dans l’illusion ou le désarroi total des décennies depuis. Parce que n’ayant jamais été correctement prise en compte dans les politiques publiques définies à travers  la vision que Vous avez de notre Sénégal.

Vous avez certes fait des efforts, mais, croyais moi, Excellence, il en reste plus qu’on aurait le pensé.

Votre courage politique à l’entame de votre magistère en 2012 est à saluer. Le PSE, une ambition futuriste très courageuse qui a permis la création de milliers d’emploi. C’est un effort très élégant en réponse à la problématique cruciale de l’employabilité des jeunes.

L’absence d’emploi des jeunes du Pays reste qu’à même une réalité qu’on ne saurait occulter. L’espoir peut être permis, aujourd’hui plus qu’hier, avec les nouvelles découvertes de pétrole, gaz et autres métaux rares.

Excellence Président de la République, au-delà de demander le retour de l’ascenseur, cette jeunesse qui s’est mobilisée comme un seul homme pour vous renouveler sa confiance, celle du Peuple sénégalais tout entier, mérite un traitement plus approprié.

Vous avez épuisé un mandat social avec une panoplie de politiques sociales destinées aux couches défavorisées de la population. C’est une bonne chose. La CMU comme la bourse familiale est d’une portée sociale incommensurable. Elles font, toutes deux, parlées d’elles au quotidien en monde rural.

La jeunesse, celle-là qui vous a réélu, vous demande de lui dédier votre second et dernier mandat.

C’est l’occasion pour, Vous Excellence Président de la République, de donner la chance à ces centaines de milliers de jeunes une opportunité d’accéder à la dignité d’Homme.

L’emploi dans nos sociétés actuelles dépasse largement le cadre de l’employabilité. Il relève de la dignité même des jeunes dans leur environnement social immédiat.

Il est important de le rappeler, à chaque fois qu’un membre d’une famille trouve un emploi, c’est toute la famille au sens africain du terme qui sort de la précarité.

Excellence Président de la République, avec les nouveaux pôles économiques, les nouveaux métiers du pétrole et du gaz, les jeunes sont dans l’espoir d’une utilisation de leurs savoir-faire et de leur expertise.

Certes des instituts ont vu le jour, des jeunes ont été formés et bien avant d’autres l’ont été. Ils attendent votre main magique pour se rendre utile pour la construction d’un Sénégal émergent tel que vous le rêvez.

Il nous plairait d’évoquer avec Vous cette assertion de Francis Bacon (1561-1626) : « Les jeunes sont plus aptes à inventer qu’à juger ; plus aptes à exécuter qu’à conseiller ; plus aptes à entreprendre qu’à gérer. ».

La direction à l’Entreprenariat rapide (DER) est un pas à saluer pour l’automatisation des jeunes dans la création d’emplois. Il en faut encore d’autres modes de financement et de création d’emplois des jeunes, après avoir renforcé l’enveloppe de celle-ci.

Excellence Président de la République Merci de votre aimable écoute. Sachant compter sur votre attentive écoute, Votre jeunesse, Vous dit qu’elle rêve d’un matin au réveil à la hâte dans la préparation pour aller rejoindre le poste du premier emploi.  Elle  Vous demande juste à participer à la construction nationale !

Excellence Président de la République voilà la teneur de notre appel téléphonique.

 

Amadou THIAM

Juriste Spécialisé en contentieux des Affaires

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Depuis Kaffrine, Macky Sall parle à la Jeunesse sénégalaise

De Kaffrine, au cœur du Sénégal des profondeurs, le candidatde la Coalition Benno Bokk Yakaar, a parlé à la Jeunesse sénégalaise, dans un style qui rompt avec les meetings classiques.

A mi chemin de la campagne électorale, le chef de l’Etat s’est dit heureux de constater partout où il est passé, l’engouement, les chaleureux et enthousiastes accueils que les jeunes et les femmes, en centaine de milliers, lui ont réservé. Une communion qui traduit leur adhésion aux politiques mises en œuvre depuis sept ans. C’est pourquoi, le Président Sall a décidé de continuer avec vigueur son combat contre les inégalités. Et bâtir ainsi un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous. Macky Sall invite la jeunesse à pointer le regard vers l’avenir pour construire un Sénégal qui favorise l’employabilité et l’emploi des jeunes.
Cette dynamique est d’ailleurs lancée avec la construction de Centres de formations professionnels et techniques dans toutes les capitales départementales. A cet effet, l’enveloppe de 50 milliards FCfa nécessaire pour sa mise en œuvre est déjà dégagée. Un autre projet dénommé Formation-Ecole dont l’objectif est d’enrôler 25 000 jeunes sera lancée sur la période 2019-2024 pour un budget de 50 milliards FCfa.
Le Sénégal de demain, d’après le Président Sall, valorisera le potentiel inépuisable de l’économie numérique. Une bonne raison qui justifie le lancement de quatre nouvelles initiatives. Il s’agit de la création d’un corps dédié à 50 000 jeunes pour s’occuper de reboisement et de la protection des forets. Le programme zéro bidonville, actuellement en cours dans le cadre de la restructuration du quartier Liberté6 Baraka. Il vise l’édification de 100 000 logements sur les cinq prochaines années. Quant au programme zéro déchet, il cherche la création d’emplois à travers le système de collecte et de recyclage des ordures.

Cellule com Macky

Lettre ouverte à Macky Sall: La jeunesse au cœur?

LETTRE OUVERTE

​​​​ A//

Son ExcellenceMacky SALL

Président de la République du Sénégal

Réf. :​V/L du 13 juillet 2016

​N/L du 31 mai 2016

Objet: dialogue national : « la jeunesse au cœur ? »

Son Excellence,

Au nom de la jeunesse sénégalaise, je loue vos efforts consentis pour l’autonomisation de la jeunesse via la Délégation à l’Entreprenariat Rapide (DER), la Mission Locale pour l’Emploi et l’Entreprenariat (MILLE) et votre initiative de regrouper toutes les forces vives de la nation autour du dialogue national qui s’était tenu le 28 mai 2016.

Cependant, nous, la Mouvance des Jeunesses Sénégalaises -MJS, déplorons, à nouveau, le fait qu’aucun mouvement de jeunes ne soit au fait des discussions qui concernent intégralement la génération future que nous sommes.

Monsieur le Président, permettez-moi de vous emprunter une expression de votre discours: »… Transmettre aux générations futures dans de meilleures conditions. ». Nous avions demandé respectueusement de revoir lesdites conditions, Son Excellence.

Monsieur le Président, vous conviendrez avec moi qu’à la veille de l’élection présidentielle du 24 février 2019 qu’un dialogue bien articulé, un dialogue sincère, patriote et républicain avec la jeunesse de votre pays participerait à la stabilité de notre cher Sénégal. Jusqu’à la proclamation officielle des résultats, vous avez la lourde charge d’assurer la sécurité et la cohésion sociale de la nation. Sur ce, nous vous invitons à un dialogue avec la présence des regroupements de jeunes très engagés qui ont le moyen ou non de médiatiser leur combat de tous les jours : le Conseil National de la Jeunesse Sénégalaise (CNJS), la Commission Jeunesse de Amnesty International, Synergie chrétienne et Citoyenne, les associations à foulards, Y’en-à-marre, les organes de presse dirigés par des jeunes, les commissions jeunesse des partis politiques, l’association Vision et Développement /MEDINA, Initiatives Malika, Collectif des Jeunes de Diamnadio, Cercle des Jeunes Entrepreneurs duSénégal, association des Amicales des Elèves et Etudiants de Cabrousse (AMEEC), Jeunesse Avenir du Sénégal (JAS), Niuni Neen Sénégal, Chance for All, la Génération Engagée pour l’Emergence (G2E), l’association Thiabakhla deuk, Association pour le Changement et le Développement du Sénégal ACDS/THIES, Association des Jeunes pour le Développement de Grand Mpal / Saint-Louis, pour ne citer que cela. Nonobstant nos différences et divergences, MJS est conscient que toutes ces associations ont en commun la jeunesse et le Sénégal

Son Excellence, nous vous invitons aussi à mobiliser tous les partenaires financiers et techniques pour une meilleure prise en compte des questions qui seront éventuellement soulevées par les jeunes le jour-j. Nous sommes convaincus que vous saisirez cette opportunité historique offerte aux forces politiques et sociales de la jeunesse sénégalaise. Il serait aussi question de discuter :
– d’une meilleure prise en charge de la jeunesse dans le PSE
– de comprendre comment les dettes engagées par votre gouvernement seront payées par notre génération
– du rôle de la jeunesse dans la gestion du pétrole et du gaz récemment découverts
– le rôle de la jeunesse lors de la campagne présidentielle du 24 février 2019
– entre autres questions.

En démocratie, les compétitions politiques sont des moments importants dans la grande marche vers les hautes cimes de la performance démocratique, comme vous nous l’avez une fois dit. Ainsi, nous soutenons, à ce sujet, que l’entente au sein de la jeunesse est, sans doute, le moteur de ladite performance, Son Excellence. Surtout à la veille de l’élection présidentielle la plus décisive de l’histoire politique sénégalaise.

Dans la même veine, permettez-moi aussi, de vous rappeler que la jeunesse a toujours été incontournable dans les grands moments:

*les tirailleurs sénégalais étaient jeunes lorsqu’ils soutenaient la France;

*les porteurs de pancartes étaient jeunes lorsqu’ils réclamaient l’indépendance de notre chère nation;

*votre accession au pouvoir, mon Président, a été majoritairement soutenue par des jeunes;

*les grèves et la paix dans les universités ont toujours été sous la responsabilité des jeunes.

Monsieur le Président, vous l’aviez dit à la fin de votre discours « … L’impératif de laisser aux générations futures le Sénégal de notre rêve « . Nous vous croyons et nous faisons entièrement confiance.

Dans l’espoir d’une audience favorable avec toutes les composantes de la jeunesse sénégalaise, selon votre disponibilité et compte tenu des contraintes pré-électorales, veuillez croire, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes respectueuses salutations.

​Fait à Dakar, le 23 janvier 2019.

​​​

​​​​​​Le Président

Communiqué du FRN: Désolé, la jeunesse ne sera pas au front

 

Depuis l’ouverture du dépôt des parrainages un collectif de partis politiques regroupés autour d’un idéal hypothèque tente de discréditer nos institutions et d’installer le pays dans un chaos généralisé.

Alors que c’est la première fois dans l’histoire politique du Sénégal que le Conseil constitutionnel ouvre sa porte aux mandataires des partis politiques ainsi qu’à la société civile.

Il est de notoriété, en effet, que la procédure devant cette haute juridiction n’est pas contradictoire. Et pourtant, nos sept (07) sages ont mis en place un dispositif afin d’impliquer, dans le processus de réception des candidatures, les partis politiques ainsi que les forces vives de la nation. Ces dernières ont, d’ailleurs, magnifié l’impartialité du juge constitutionnel dans le traitement des dossiers de candidature.

Au lieu de reconnaître et de saluer cette ouverture, une grande avancée démocratique, ce groupe de pyromanes organisés autour d‘un soi-disant Front de Résistance Nationale (FRN)  n’a d’autres préoccupations que d’inciter à la violence et à l’insurrection.

Mais hélas, cette opposition championne en calomnie et diffusion de fausses nouvelles est aujourd’hui démasquée. Après avoir accusé le régime en place de faire valider l’homosexualité à travers le référendum de 2016 la revoilà avec ses bavardages quotidiens. Son jeu favori compris, ce front n’arrive toujours pas à rallier l’opinion à sa cause.

En tout cas, s’il y a un groupe qui est sous la dictée de quelqu’un c’est, bien évidemment, cette bande de repris de justice aigris et impopulaires. Ce front par sa démarche et son discours séditieux, nous démontre une fois de plus que ses actions sont téléguidées par ces multinationales qui veulent faire main basse sur notre pétrole et notre Gaz

Tullow oil à beau démentir mais nous savons tous que l’opposition riche comme Crésus utilise des fonds illicites pour alimenter son entreprise de déstabilisation du pays.

Mais sachez que la jeunesse ne sera pas au front pour une bataille sans objet et fera face contre toutes tentatives d’intimidation et de destruction de notre patrimoine commun.

 

Fait à Kaolack, le 16 janvier 2019.

Doudou Diop MBOUP

Juriste, membre de la CCR

Coordonnateur du mouvement « Jeunesse pour la Renaissance de Kaolack » (JRK)

Courriel : doux89@gmail.com

La Jeunesse républicaine de Pikine s’érige en défenseur du PSE (Malal Diallo Pithi)

Après le message fort du PR suivi d’entretien avec la presse, le 31decembre 2018 aura été un moment de bilan et de clarification sur une vision claire portant sur les grands sujets qui préoccupent notre chère nation
Dans cet entretien et dans le discours à la nation, le PR a montré toute sa vision d’un senegal pour tous.

C’est dans cette logique que,nous jeunesse républicaine de pikine s’érigeons en défenseur de cette ambition, en bouclierd et protecteurs de la mise en œuvre d’un Sénégal émergent.

Pour atteindre cette ambition, le PR a impérativement besoin d’un second mandat
Il a déjà montré le ton, ce sera un et il n’a peur de rien, nous aussi,sa jeunesse sommes prête à combattre, à en découdre avec cette opposition moribonde, ringarde qui n’a que deux armes, le dénigrement et la désinformation.
A cette opposition, nous comptons leur barrer la route car il faut qu’il ait discernement entre la liberté et l’anarchie.

En tout état de cause, les marrons de feu, fers de lance en 2011 ont aujourd’hui pour unique mission aneantir tout ceux qui auraient comme objectif mettre du sable dans la machine de leur candidat Macky Sall.
A Barthélémy Diaz et Ousmane sonko, ces soldats du president previennent contre toute idee d’investir Pikine car ils risquent d’y subir le revers de leur vie.
Pikine et sa jeunesse sont déjà tombés sous le charme du PRÉSIDENT Macky Sall et de sa vision mais aussi de son ambition pour faire notre département une ville nouvelle.
De l’éradication des inondations en banlieue ,en passant par les infrastructures de qualité dont l’arène nationale et tant d’autres ont contribué à renforcer notre confiance au PSE et à vouloir assurer un 2nd mandat pour le président Macky Sall

Donc, à ses opposants en mal de repéres, en panne d’inspiration et tres prompts à fustiger la vision du PR, qu’ils retiennent pour de bon que leur entree à Pikine a un prix et les boucliers attachent de la valeur à ces injonctions etles defendront farouchement.
Malal Diallo Pithi
Vive le senegal
Vive pikine
Vive le président Macky Sall
Vive Benno bokk yaakar

Adresse de la jeunesse responsable casamançaise au maire Abdoulaye Baldé

M. Le Maire Abdoulaye BALDE,

Après le temps de la passion, celui de la Raison. Vous avez décidé de rejoindre la grande coalition qui soutient la candidature du Président Macky SALL pour un second mandat à la tête du Sénégal. Les récriminations ont été fortes et les propos acerbes, parfois méchants, contre votre décision mais vous avez vos raisons et les avez déclinées avec objectivisme.

Soyons clair, M. Le Maire, notre conviction est que, par ce geste historique, vous avez fait preuve de raison politique et d’objectivisme historique.

Nous avons toujours soutenu que la Casamance sous la Présidence de Son Excellence Macky SALL bénéficiait d’un exceptionnel alignement des planètes: un leader national charismatique, bénéficiant de la confiance de la majorité de son peuple et amoureux de la Casamance et un leader local du parti présidentiel,membre fondateur duditparti et qui a la confiance du Président, des populations locales et le respect de ses sœurs et frères de parti.

Conscient qu’il fallait mettre ce timing exceptionnel et inédit à profit, afin d’initier un Développement facteur de Paix, nous avons toujours soutenu l’appel du Ministre d’Etat Benoit SAMBOU en direction de tous les leaders de la Casamance à venir accompagner le Président Macky SALL dans la concrétisation de sa vision de faire de la Casamance un pôle de développement économique à envergure internationale.

Le leadership pluriel des responsables casamançais derrière le leadership politique du Président Macky SALL devrait être le socle d’une vaste convergence des enfants du terroirafin de permettre à la région d’être la locomotive de l’Emergence sénégalaise.

L’ambition que le Président Macky SALL nourrit pour la Casamance transcende nos appartenances sociales, cultuelles, culturelles et religieuses.

Cette ambition est le fruit d’une vision pragmatique du Chef de l’Etatet guideses nombreuses initiatives en faveurdu désenclavement de la région et de son rattrapage infrastructurel vis-à-vis du reste du pays.

Cela peut se vérifier en allant au Port de Ziguinchor. Le démarrage des travaux d’extension du port de commerce de Ziguinchor, à la suite du dragage du fleuve Casamance, est une réalité intangible.Cela peut se vérifier par les travaux de bitumage de la boucle du Fouladou, de la boucle du Kalounaye et de la boucle de Boudjé. Cela peut se vérifierpar la réalisation du pont

de Farafégny (entre le Sénégal et la Gambie) ou du tronçon Kolda – Salikégné (qui relie le Sénégal à la Guinée-Bissau).Cela peut se vérifier par le pragmatisme et la vision notés dans le traitement de la crise gambienne. Cela peut se vérifier par la mise en place de liaisons maritimes et aériennes entre la Casamance et le reste du pays permettant, par exemple, de relier Ziguinchor à Dakar en trente minutes à un prix exceptionnellement compétitif.

Ces initiatives du Chef de l’Etat qui ont significativement modifié le visage de la Casamance méritent d’être soutenues et accompagnées. Nous travaillons fortement à cela et sommes heureux que vous répondiez à la main tendue du Président Macky SALL afin de renforcer la dynamique de victoire enclenchée en Casamance et dans le reste du pays.

Bienvenue dans votre famille, M. Le Maire !







Par Elhadji Elias DIALLO, chercheur au Centre Interdisciplinaire Normand de Recherche en Education et Formation (CIRNEF) de l’Université Rouen-Normandie et Coordonateur du Mouvement Casamance Initiatives Globales.

Place de la Nation: Place à la jeunesse, Idy dessine les contours du nouveau Sénégal

Le discours est campé, la posture au rendez-vous et les idées en bonne place ! Pour alléger voire soulager les « souffrances » de ses compatriotes, Idrissa Seck a proposé trois axes principaux dont la gouvernance, en tête, l’économie, et la sécurité. Une vision moderne qui épouse parfaitement les contours des réflexions contemporaines les plus pointues et en vogue dans les grandes instances internationales où le développement et la sécurité sont intrinsèquement liés avec une forte relation de conditionnalité ; l’économie étant le point nodal en tant qu’élément de régulation lorsque les critères de bonne gouvernance sont respectés.

S’adressant à une jeunesse venue étancher sa soif de briller au service de son pays, Idy dessine ainsi les contours d’un Sénégal où « les meilleurs en compétence et en vertu occuperont les stations de responsabilité ». Tout est dit, sans aucune critique du candidat sortant qu’il juge désormais « inutile » en se passant même de diagnostic de la « mal gouvernance » qui gangrène la gestion actuelle. Une jeunesse en masse, galvanisée à bloc et aux anges à qui le Président de Rewmi s’est adressé à « cœur ouvert ».

Même pour ses détracteurs qui disent souvent qu’il ne faut « jamais l’écouter si l’on ne veut point l’apprécier et l’admirer», le style est tout simplement séduisant d’un homme si rigoureux toujours intransigeant en démonstration, chiffres à l’appui d’un discours toujours cohérent.

Les commentaires vont déjà bon train suite à ce meeting d’investiture du candidat Idrissa Seck organisé par les Forces démocratiques du Sénégal, un important allié parmi tant d’autres.

Avant même la date fatidique du 20 janvier 2019 qui sera celle des plus surprenantes recompositions politiques de l’histoire du Sénégal, les alliés se bousculent, déjà, chez le Président du Rewmi qui, selon un proche du parti, « n’avait même plus le temps d’assurer l’animation de sa propre formation politique tandis que le travail de terrain se faisait sans couverture médiatique. Mais, c’est cela même l’esprit du Rewmi, le rassemblement le plus large au service du Sénégal ».

Au moment où le talentueux et très critique journaliste Adama Gaye, connu pour sa vaste culture politique et géopolitique, parle sans réserve de « comeback kid », certains évoquent un « nouveau Idy » qui est arrivé alors que d’autres voient à travers le discours historique de la Place de la Nation un « leader constant qui, en un temps et en lieu, face à une jeunesse en un seul bloc vient de dessiner les contours du Nouveau Sénégal ».

Tout est rupture dans ce « nouveau » discours qui reprend les constantes convictions d’un Idy décidé à « cheminer avec la jeunesse en qui il place toute sa confiance pour le Sénégal du futur à construire ensemble ».

Livrant les piliers d’un programme à tout le moins alléchant, après des tournées d’écoute auprès de toutes les couches du pays, voila qu’Idrissa Seck promet les détails d’une vision qui, à l’entendre parler, se voudra la plus participative possible et qui place déjà la jeunesse au cœur.








Soukeyna Fall. Journaliste, Analyste politique. Leiden (Pays Bas)

Jeunesse de mon pays, dis non au nationaliste-xénophobe

Je n’ai pas la prétention d’être un éveilleur de consciences ,un donneur de leçons. Mais comme on dit souvent :un homme averti en vaut deux..Aujourd’hui d’Est en Ouest ,du Nord au Sud ,les pays se barricadent et tombent entre les mains des régimes populistes et d’extrême droite .En effet l’Europe est le continent le plus touché avec la Pologne,l’Italie,l’Autriche,la Finlande,la Slovaquie sans oublier le Luxembourg, l’Irlande et la France avec les performances électorales du Front national de Marine Le Pen. Le nationalisme-populiste a envahi également l’Amérique latine dans des pays comme le Pérou d’Ivo Morales ,le Cuba nationaliste de Fidel Castro etc.Les États unis d’Amérique a leur tour ont basculé dans ces idéologies réfractaires à la « culture de l’universelle » et à une économie mondiale plus solidaire ,depuis l’élection de Donald Trump.Ce dimanche quand on célèbrait le retour de Bamba,au Sénégal ,le pays cariocas,multiracilales et très coloré, le Brazil de l’ancien mineur ,Lula Dasilva tombait dans l’escarcelle de ces mythomanes des temps modernes,avec un avenir incertain, avec l’élection de Jaïr Bolsonaro ,candidat xénophobe,raciste et nationaliste d’extrême droite.








Tous ces régimes n’ont pas obtenu les résultats à la hauteur des espoirs qu’ils ont suscité dans leurs discours de campagne; les plus déçus et les plus désabusés ce sont les jeunes. Cette frange de la population, souvent rebelle ,anti conformiste et rêveuse d’un avenir meilleur ,est la victime expiatoire de ces vendeurs de rêves.
Cette déception née de ces changements de régimes portés par la jeunesse de ces pays cités plus haut ,doit interpeller également la jeunesse de mon pays ,le Sénégal. En fait ,aujourd’hui le landerneau politique nationale est infesté de candidats de tout acabit, qui nous promettent monts et merveilles; sur la base d’une idéologie qui s’apparente étrangement à du nationalisme-populiste. Le Sénégal est un pays où la « culture de l’universel « ,le « rendez du donner et du recevoir »ont été théorisés et portés par notre Président-poète, le fils de Diogoye et de Gnilane ,Léopold Sédar Senghor.Les présidents qui se sont succédé à la tête du pays de la « téranga »,depuis notre l’indépendance ,ont toujours eu une idéologie claire ,concise et pertinente de la gestion du pouvoir. Ainsi, il urge ,aujourd’hui de ne pas céder au chantage, à la violence verbale et aux idées obscurantistes qui veulent mettre la main sur notre pays ,pour en faire le fer de lance ,un terreau fertile de leur barbarie en Afrique du Sud du Sahara.
Chers frères et soeurs, chers compatriotes, ce pays est un modèle dans la cohabitation des réligions et également un modèle de société cimentée par le voisinage à plaisanterie. Ce pays est aussi rayonnant par son islam confrérique et soufi. Par conséquent rien ne vaut cette paix ,cette cohésion nationale et sociale que le monde entier cite en exemple.
Pour conserver ces acquis ,un seul choix est possible et obligatoire: son excellence le Président Macky Sall. Un homme qui est imbu de valeurs de notre société, un homme qui incarne la synthèse de nos cultures respectives .Un homme qui adore et respecte nos différentes confréries. Chère jeunesse consciente et ambitieuse ,le 24 février 2019 ,nous avons rendez-vous avec l’histoire. Et nous dirons NON au nationaliste-xénophobe,au populisme béat et crédule de cette opposition. Cette opposition aux abois qui veut remettre en cause nos acquis,nos progrès,nos projets d’avenir et finalement notre inexorable marche vers l’émergence.








Alors ,jeunesse de mon pays ,le réveil est nécessaire pour que vive notre démocratie, notre modèle de société, notre islam confrérique,notre Sénégal tout court.

Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum.

#Prodac_Gate: Communiqué assassin de la Jeunesse Nationale Khalifiste

L’affaire du PRODAC est un nouvel épisode, en attendant d’autres, dans la longue série des scandales financiers qui jalonnent la gouvernance du régime de Macky Sall. Cette affaire confirme que notre pays est gouverné depuis 2012 par une bande de malfaiteurs délinquants au col blanc qui se servent dans les ressources publiques très éprouvées avec les deux mains sans retenue avec la bénédiction du baron et chef de la « mafia » marron beige.





L’affaire du PRODAC implique un des plus tordus responsables du régime et révèle une autre facette de ce ministre inculte et vulgaire. En plus de nous infliger presque au quotidien  le supplice de sa médiocrité intellectuelle à travers bévues, bourdes, balivernes, le voilà qui montre son visage de malfrat employé dans des pratiques d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics, d’escroquerie portant sur des deniers publics et de blanchiment de capitaux. Au mépris de la souffrance des jeunes, le ministron a opéré un véritable carnage financier en détournant de l’argent destiné à des jeunes qui meurent par milliers dans le cimetière flottant de la méditerranée, ensevelis par le grand erg désertique ou déchirant leurs chairs sur les barrières barbelées. C’est d’autant plus scandaleux que l’auteur principal bénéficie de la protection systématique que son mentor assure à ses proches impliqués dans la délinquance contre les ressources publiques. Aucune surprise pour nous si l’on sait que le baron complice, peut-être même le  commanditaire, a encore une fois comme de coutume fait fermer les yeux et oreilles d’un procureur qu’il tient en respect, mais prompt à l’envoyer à l’échafaud  comme bras armé juridico-politique pour casser de l’opposition. En tout état de cause, ni la vraie fausse démission de ce délinquant ni la protection de Macky Sall ne suffiront à étouffer cette affaire et à désarmer tous les citoyens qui exigent que ce ministron soit traduit devant la justice.

 

Aussi et compte tenu de la gravité des faits de délinquance financière et de l’importance des sommes dérobées  ainsi que de l’énorme préjudice subi par la jeunesse de notre pays, la Jeunesse Nationale Khalifiste  exige le limogeage immédiat du ministre braqueur à col blanc, auteur de la casse de la décennie et l’interdiction d’exercer toute  responsabilité publique dans notre pays.





Nous demandons au procureur de montrer, une fois n’est pas coutume, qu’il peut être au service de la société, non pas au service de Macky Sall et de son système judiciaire à deux vitesses en ouvrant sans délai une information judiciaire contre le ministre délinquant et ses complices. Par ailleurs, nous exigeons l’audit de toutes les structures de financement des jeunes et des femmes qui sont de véritables niches de prévarication des ressources publiques.

Enfin, et afin que cette affaire ne soit pas mise sous le coude du baron, nous nous réservons le droit de porter plainte et de nous constituer partie civile au nom de toute la jeunesse sénégalaise.

 

Jeunesse Nationale Khalifiste

 

 

Lettre à la jeunesse de mon pays

« Tout homme ou institution qui essaiera de me voler ma dignité perdra, » disait Nelson Mandela.
Il avait raison. L’Histoire l’a confirmé. De la trempe des grands hommes de Dieu à la foi inébranlable, il a combattu toute sa vie durant la discrimination, et toute forme d’avilissement de l’homme.
Il faut en effet en toutes circonstances refuser que sa dignité soit bafouée. Elle est le socle de toutes valeurs qui doivent être chez nous comme les principes intangibles des frontières de nos pays.
Elle doit valoir tous les sacrifices.


Dussions-nous en payer la sauvegarde au prix de notre vie. Oui ! La devise même de l’armée de notre pays affirme qu’« on nous tue, et [qu’]on ne nous déshonore pas. » Il s’agit de regarder dans ce cas-là la mort en face, et la préférer à l’ignominie.
Nous ne devons pas la craindre, la mort. Epicure le grand philosophe disait qu’il ne craignait pas la mort ; et il justifiait sa position en demandant pourquoi il devait craindre quelque chose qui n’est pas tant qu’il était, et qui est si seulement il n’était plus. A sa suite, Senghor rappelait que « le suicide était la dernière exigence de l’honneur. »
Il faut que nous nous rebiffions. Que nous ayons un but dans notre vie, et que ce but vaille tous les combats, et tous les sacrifices. Comme ce fut le cas de Nelson Mandela.
C’est en cela que nous assumerons notre destin, avec lucidité, avec détermination, avec courage.
Qu’est-ce que le courage, dans ce cadre ?
« Le courage, (…) c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel », aurait répondu Jean Jaurès, à la suite de Jean Jacques Rousseau qui affirmait qu’« il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ».
Jeunesse de mon pays, sachons que notre avenir devra s’écrire avec nos propres mains. Le monde dans lequel nous désirons vivre sera construit de nos propres mains, la société que nous souhaitons pour nos enfants sera édifiée par notre propre génération.



Dès lors, engageons-nous.
Il est temps, quelque soient les contraintes que nous devrions surmonter : « tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas ».
La devise de notre pays est inscrite en lettres d’or au fronton de notre République : un peuple-un but et une foi !
Apprenons de notre passé, inspirons-nous de notre présent, et en tant qu’hommes du monde, « ouverts à tous les vents, poreux à tous les souffles », taillons-nous la place que nous voulons occuper.
Il n’y a pas de secrets pour y parvenir. Il faut apprendre, et entreprendre.
« L’ignorance mène à la peur », disait Averroès. Vainquons dès lors cette peur, allons à l’assaut du savoir !
C’est comme cela que nous en viendrons à n’« avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir. »
Il ne sert à rien de revendiquer un leadership que nous ne pourrions jamais assumer, et en être réduits à conduire notre pays vers un destin à la Tamango de Mérimée.
Changeons nos comportements. Soyons des hommes d’honneur, réhabilitons nos us et coutumes qui magnifiaient la sacralité de l’engagement chez nos anciens.
« Le bonheur, c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles » disait Indira Gandhi.
Soyons des hommes de valeur, et nous changerons notre vie, et transformerons le monde.
« Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler » enseignait Confucius. « Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même, » conseillait-il.
C’est comme cela que nous acquerrons l’exemplarité.
Et M. W.B. Briton de nous rappeler que « La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité ».
Pensons-y !
C’est comme cela que nous revendiquerons légitimement l’héritage des Kéba Mbaye, Lat Dior, et autres ténors de la jeunesse estudiantine des années de braise comme Blondin Diop.
Nous avons le devoir de faire plus et mieux que nos anciens. Car nous sommes dans un monde chaque jour plus compétitif aux enjeux vitaux qui commandent d’avoir le courage et le savoir et les qualités morales qui feront de nous des hommes d’Etat résolument ancrés dans leur terroir, mais ouverts aux apports fécondants de l’extérieur, en toute responsabilité et clairvoyance.
C’est en cela que nous pourrons revendiquer, sans avoir le sentiment de l’usurper, notre sénégalité !
Et c’est comme cela que nous mettrons fin à tous les comportements saugrenus que nous décrions, au premier rang desquels celui des politiciens de métier dont la seule compétence est d’abêtir les masses populaires, et de les transformer en bétail électoral.
« Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues » théorisait Adolf Hitler.


Cette époque est révolue. Elle est dépassée. Tout comme celle qu’évoquait Clémenceau, quand il constatait, amer, qu’« en politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables ! »
L’imposture politique est finie. Au moins, ayons-en la conviction, en décrétant sa fin.
« L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité, » affirmait Lamartine. Il ne croyait pas si bien dire, au vu de la tortuosité, de l’inconstance et de la versalité des politiciens.
Nous devons réhabiliter notre haute et historique conscience morale d’où germe la satisfaction du devoir accompli qui donne la paix du cœur, et une tranquillité d’esprit à nulle autre pareille. C’est comme cela que nous serons des patriotes, citoyens modèles engagés pour le développement de notre pays, dignes héritiers de nos ancêtres dont notre hymne implore qu’on nous rende l’honneur, leur honneur, « splendide comme ébène, et fort comme le muscle » !
Rien ne vaut une conscience tranquille aurait dit Victor Hugo, qui la préfère à « une destinée prospère. J’aime mieux un bon sommeil qu’un bon lit », lançait-il.
Vive le Sénégal !

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