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«Fraudes» lors de la présidentielle: Révélations de la Coalition citoyenne d’appui à l’initiative de Barthélémy Diaz

Le projet en question a été l’objet d’une étude portant sur le degré de sa réceptivité. Un questionnaire a été confectionné pour situer le degré d’engagement des parties prenantes sur la teneur et la portée dudit projet. Les TIC aidant l’échantillonnage couvrait l’ère géographique du pays n’épargnant aucun citoyen connecté. Cette méthode de recherche d’observation a consisté à prélever des informations de manière qualitative et quantitative auprès du peuple, de l’opposition et surtout la société civile, parties prenantes à la Présidentielle de 2019 du Sénégal. Ainsi, nous avons pu observer les réactions au sein de cette communauté suite à la restitution et partage du projet. Nous avons pu recueillir des impressions individuelles comme celles des leaders politiques mais aussi des impressions collectives comme le groupe de la société civile. La presse nationale n’a pas manqué de publier des articles de contributions sur ce projet fédérateur de tous les votants en vue de les imprégner d’avantage sur l’essence du projet
citoyen.

INTRODUCTION :
Nous avons aussi usé cette méthode d’observation centrée sur les questions et réponses auxquelles s’adressent le vif et l’actualité du projet. Ce sont entre autres, avis exprimés, commentaires de toutes les sources disponibles à partir des canaux de communication digitale et comportements des parties prenantes ciblées. En ligne de mire les acteurs et bénéficiaires du vote de la Présidentielle 2019. Dans cette méthode, nous avons observé la ferveur populaire suite à l’appropriation populaire des tenants et aboutissements du projet ; en recueillant le pool des citoyens et politiciens sur les déclarations fracassantes de Barthélémy Diaz. Ses propos constituent le socle et la base d’appui du projet en titre. Ce travail mené par une dextérité managériale a permis de situer l’ampleur des profils qui se sont manifestés pour le management du projet.
1. LEGITIMITE  DU PROJET, SOCLE DE L’APPEL DE RECRUTEMENT POUR LE MANAGEMENT :
La première question que toute organisation citoyenne doit se poser lorsqu’elle se lance dans un projet à dimension démocratique et républicaine est celle de sa légitimité à agir. Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée pour que l’opération fonctionne, il faut aussi que l’opinion s’accorde sur le fait que vous êtes légitime à vous engager dans cette voie.
– Ce projet ci-haut intitulé, est la suite d’un partage et de restitution, du contenu de la récente conférence de Barthélémy Diaz. La table ronde pédagogique élargie de cette rencontre a vu différents intervenants de divers horizons échanger dans la pluralité des profils, sur le renfermé de la dite conférence. Les participants à cet atelier d’échange d’idées fructueuses sur cette actualité politique, ont à l’unanimité retenue comme recommandation, l’opportunité de mettre un cadre d’exercice appuyant le condensé des propos du maire ; partant de ses propres déclarations avancées, jugés à priori de bonne foi. La qualité d’acteur politique responsable, le leadership incontesté du Maire de Sacré Cœur aidant. La lueur et la vision de ce qui précède sont les fondamentaux de la coalition citoyenne d’appui à l’initiative de Barthélémy Diaz, en abrégé SEP2O19/CAP_I B D. En effet le poids des expressions citoyennes de ce dernier sont au cœur des questions et réponses du scrutin ; pour un Sénégal de type nouveau où ci-git la bonne gouvernance vertueuse et sobre. Laquelle éthique est propre à toutes les sensibilités politiques, culturelles, religieuses. Quand la légitimité est avérée, la manière de communiquer correspond à la nature de ce qui est dit. L’opinion publique devient convaincue qu’on lui a dit tout et que le projet qui
s’exprime a une motivation exprimée à travers les initiateurs les parties prenantes.
– Le jugement de Barthélémy Diaz s’appuie sur la réflexion plus que sur des impressions ou des intuitions. Une part d’idéalisme, de droiture et de rectitude politique soutient le grand sens logique de son initiative. Les ressentis et le perçus des propos sont fulgurants et les émotions gérées en les besoins de l’occasion.
2. RESPONSABILITE DU PROJET ET/OU ADEQUATION AVEC LE DROIT AU RESPECT DE LA PROTECTION DES DONNEES A CARCTERE PERSONNEL :
le but est de réaliser dans le respect notamment de la prééminence du droit ainsi que des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; La nécessaire de garantir la dignité humaine des candidats ainsi que la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales de toute personne s’étant manifesté lors de l’appel public ouvert aux compétences, et, eu égard à la diversification, à l’intensification des traitements des données et des flux de données à caractère personnel. L’autonomie personnelle du candidat, fondée sur le droit de la personne de contrôler ses propres données à caractère personnel et le traitement qui en est fait. Le droit à la protection des données à caractère personnel pris en compte dans le dépouillement est à considérer au regard de son rôle dans la société .Il est à concilier avec d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, dont la liberté d’expression.

L’Avis d’appel au recrutement pour le management du projet prend en compte, dans la mise en œuvre des règles que se fixe le comité de management dudit projet le principe du droit d’accès aux documents soumis .Le projet reconnait la stricte nécessité de promouvoir
les valeurs fondamentales du respect de la vie privée et de la protection des données à caractère personnel des candidats. Dés lors, le projet est en adéquation avec cette source de droit. Source : https://rm.coe.int/convention-108-convention-pour-la-protection-
despersonnes-a-l-egard-d/16808b3726
3. DEVELOPPEMENT DES OBSERVATIONS GENERALES :
Les activités des intervenants au management du projet seront focalisées dans un travail précis qui demande une plus grande démarche et de sérieux. Au total 215 personnes ont répondu à l’appel en présentant leur CV mettant en relief leur parcours académique et expertise ou expérience ; en plus d’une lettre de motivation devant accompagner en annexe le profil.
Leur dénominateur commun des candidats profils se résument aussi :
 Manifestation d’intérêt sur les enjeux du projet.
 Engagement manifeste d’apporter leur contribution de toute nature et formes diverses dans le management du projet.
 Mise en relief de leur disponibilité et aptitude.
 Concourir aux attentes du projet.
Le Jury pourra notamment se baser sur les critères suivants lors de l’évaluation des candidatures :
 – Pertinence de la candidature pour le recrutement – Originalité et caractère innovant du dossier de candidature- Contribution à l’amélioration de la compréhension actuelle du projet – Impact potentiel sur le peuple ; – Méthodes d’approche sur les étapes du projet – Qualités scientifiques ou autres atouts.
3.1. CLASSIFICATIONS EXCLUSIVES :
50 % des candidats font partie de partis politiques. 20 % sont constitués des Mandataires ayant retirés la fiche de parrainage au nom de leur mandat (responsable de parti). 18 % constitués de Consultants exerçant des activités dans des cabinets de consultant. 12 %
candidats sont des consultants indépendants.
3.2. SECTEURS-CATEGORIES (REPARTITION INCLUSIVE) :
15 % viennent de la société civile. 12 % sont des religieux. 8 % ont pu faire garder leur anonymat par convenance professionnelle. 7 % exercent dans l’administration. 12 % du secteur privé. 8 % sont des femmes. 20 % sont des avocats.10 % sont des retraités ayant
exercé dans la justice.7 % viennent de consultants établis dans la diaspora. 16 % des médiats d’information (journal, presse en ligne, TV …) 4 % se sont déclarés soutenir le projet en qualité de bailleurs de fonds.3 % proviennent des associations internationales luttant pour le rétablissement de la démocratie et aux valeurs républicaines. 10 % marquent leur disposition pour l’IEC du projet. 17 % se sont présentés en ressources aptes à fournir des données fiables pour le succès du projet. 7% sont des juristes aptes à soutenir le projet au niveau international. 7 % sont des professionnels de la communication.
CONCLUSION :
Extrait du Saint Coran : Sourate 33 Les coalisés verset 54 « Que vous divulguiez une chose ou
que vous la teniez secrète, Dieu en est parfaitement Informé ».

4. AUTEUR : SERIGNE SALIOU FALL / Comité Managérial.

Résultats de la présidentielle: Serigne Mansour Sy Djamil invite à s’en remettre à Dieu 

En tant que Co-Président des Religions pour la Paix, une ONG internationale qui œuvre pour instaurer la paix dans le monde sur la base des valeurs éthiques de la religion, j’ai été associé aux négociations de paix dans des conflits qui avaient soit une origine confessionnelle ou ethnique ou les deux à la fois. En cette qualité, j’ai fait partie des missions de religion pour la paix au sud du Soudan, en Afrique du sud, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine et j’ai servi de médiateur entre des communautés musulmanes asiatiques en conflits opposés à Singapour et à Taïwan. Je ne serai pas crédible et n’aurai pas ma place dans cette organisation internationale si je n’étais pas capable de faire la même chose pour mon propre pays. Il faut s’y atteler avant que la situation ne dégénère.

C’est fort de cette expérience que la situation actuelle du Sénégal m’interpelle. Nous venons de vivre une élection présidentielle décisive pour l’avenir de notre pays. Dans ce contexte-là, « la politique est ramenée au choix électoral d’un Président. De cette définition peut découler une conception assez cynique de la politique faite de concurrence, de rivalité, de brutalité, de combat avec tout ce que cela implique de vilenie, de corruption, de mensonge et de violence» comme disait Alain Badiou, illustre philosophe, l’un des plus grands en France de par sa pertinence et sa rigueur.

Mais, nous nous permettrons à la lumière de l’enseignement coranique que nous partageons avec d’autres religions quand Allah a dit ‘’rentrez à l’intérieur avec une paix intégrale, ne suivez pas les pas de Satan’’. Fort de cet enseignement, malgré la violence des élections, nous avons essayé de nous y mouvoir avant, pendant et après.

J’ai soutenu, en ma qualité de leader politique, un candidat victime de cette violence dont certains éléments sont toujours entre les mains de la justice. Mais, j’ai la faiblesse de croire qu’avec l’attente anxieuse et angoissée des résultats par la Cour Suprême qui est censée les déclarer nous pouvons puiser sur les valeurs éthiques légendaires de notre cher Sénégal, qu’on y rentre et y sorte dans la paix totale. Il convient de donner aux hommes religieux toute leur place dans ce processus. L’homme religieux a un devoir de témoignage, d’action, d’incandescence spirituelle dans un pays qui, ici et maintenant, a soif d’éthique et de justice. C’est le modèle que les véritables chefs religieux nous ont laissé, de 1776 à nos jours, de Thierno Souleymane Baal à Mame Bou Kounta Ndiassane, en passant, entre autres, par Thierno Abdel Kader Kane, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, Maba Diakhou Ba, Mame El Hadj Malick Sy, Serigne Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Cheikh Abdoulaye Niasse, Mame Limamoulaye, et bien d’autres chez les chrétiens. A cet égard, l’Eglise catholique n’a jamais été en reste. Des figures ont marqué de leur empreinte la formation spirituelle et l’affirmation des idées de progrès : Abbé Boîlat (1840), Mgr Joseph Faye, Père Lebret, Père Pinault, Abbé Sock, Cardinal Yacinthe Thiandoum.

Aujourd’hui, cet engagement se reflète dans les lettres pastorales dont celle publiée par les évêques le 30 novembre 2000 sous le titre : ‘’Quel Sénégal pour le 3ème millénaire ?’’ En fait, il s’agit d’une question qui porte sur toute l’action sociale de l’Eglise au Sénégal, de l’indépendance politique à nos jours, dans les domaines de la santé, de l’éducation ou de la lutte contre toutes sortes de pauvreté.

C’est dans cet esprit de convivialité que toutes les confessions ont vécu dans l’harmonie totale que nous envient bien des nations. Durant la campagne électorale, accompagnant le candidat Issa Sall, nous avions été reçus pendant deux jours à Touba avec tous les honneurs par Son Eminence le Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké. En tant que petit-fils de Mame Maaram Mbacké donc fils de Touba et de Tivouane, les visites ont été ponctuées par un beau et unique geste, l’ouverture de toutes les portes du Daaray Kaamil; ce temple du savoir, de l’intellect, du patriotisme, et de la jubilation gnostique qui déroule dans toute sa splendeur la stratégie cognitive d’intervention de Khadimou Rassoul dans une visite guidée par le Maître des lieux Serigne Moustapha Diattara à qui nous exprimons ici gratitude et respects. J’ai été profondément touché par les propos du porte-parole du Khalife, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké.

Son éminence, le Pape François dit que le nouveau nom pour la paix c’est le développement. Pour réaliser une paix véritable dans notre pays il faut respecter la volonté populaire et au-delà créer des conditions pour que les ressources naturelles, précieuses et abondantes dont Dieu nous a dotées puissent être utilisées pour le bien-être des populations du Sénégal. C’est dans cette totalité contradictoire et cette unité dialectique qu’il convient d’œuvrer pour que ces ressources naturelles soient plus une bénédiction qu’une malédiction. C’est tout l’enjeu de notre avenir immédiat et lointain.
Je me suis battu jusqu’à la dernière énergie pour le triomphe de mon candidat comme j’ai déployé des efforts exténuants pour le parrainage. Mais Allah dans sa Sagesse Infinie en a décidé autrement. La cour suprême va annoncer les résultats qui nous pensons vont refléter la vérité des urnes, il convient de l’accepter également.

Je lance solennellement un appel au président sortant si un deuxième tour était annoncé par la Cour Suprême et de ne tenter aucun forcing qui a embrasé bien des pays en Afrique et dans le monde : Kenya, Zimbabwe, Gabon, Venezuela. De la même manière, si la volonté populaire s’exprime en faveur d’une victoire de Macky Sall dès le premier tour, tous les acteurs politiques devraient l’accepter comme une volonté divine et s’en réjouir.

قُلِ اللَّهُمَّ مَالِكَ الْمُلْكِ تُؤْتِي الْمُلْكَ مَن تَشَاءُ وَتَنزِعُ الْمُلْكَ مِمَّن تَشَاءُ وَتُعِزُّ مَن تَشَاءُ وَتُذِلُّ مَن تَشَاءُ ۖ بِيَدِكَ الْخَيْرُ ۖ إِنَّكَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

Et dans les deux cas, le seul vainqueur sera le peuple sénégalais et cette victoire là nous la lui devons. Dans ces circonstances décisives, pour le devenir de notre pays, nous devons nous retrouver sur l’essentiel : la paix pour le développement et le développement pour la paix.

Notre pays regorge de ressources humaines variées de qualités exceptionnelles ayant l’expérience du pays, de l’Etat, de l’Assemblée, des institutions internationales et des exigences du monde moderne. Le Sénégal riche de ses cultures, de son histoire plusieurs fois séculaires, de ses confessions, de ses ethnies, de ses régions, de leurs diversités géographiques, enrichies par des alluvions fécondes. Ce pays d’assimilation parvient toujours à intégrer et à dépasser ses apports allogènes.
J’entends contribuer en bonne place à cette alternative en construction, armé d’une éthique à l’image du grand théologien de  Damas du 13ème siècle, Ibn Taymiyya, qui disait : « La valeur d’un pouvoir est déterminé par les qualités morales et personnelles des hommes qui assument le pouvoir »  et « Si le détenteur du pouvoir est sain alors les affaires des hommes le seront également, mais s’il est corrompu, alors les affaires des hommes le seront tout autant ».
Le droit d’être différent, le devoir d’être ensemble !
Serigne Mansour SY Djamil
Khalife de Serigne Moustapha SY Djamil
Co-Président de Religions pour la Paix
Président Bes Dou Niakk
Député à l’Assemblée nationale

Fait à Dakar, le 27 Février 2019

Opposition à la tenue de la présidentielle: le candidat Issa Sall répond à Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM Empêcher la tenue de la présidentielle du 24 février, quel qu’en soit le prix, une idée de Me Abdoulaye Wade, n’enchante guère certains candidats, notamment le professeur Issa Sall. Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), qui est à fond dans la campagne électorale, n’entend pas répondre favorablement à l’appel de l’ancien chef de l’Etat. D’ailleurs, souligne le professeur Issa Sall, étant en plein dedans avec cette campagne qui a déjà démarré, la date du 24 février n’est qu’une finalité pour qu’il y ait un gagnant. Se considérant comme un candidat sérieux, avec un potentiel avéré pour battre le président sortant, le professeur Issa Sall a décidé de poursuivre sa progression vers une victoire au premier tour, au soir du 24 février.

De la nécessité de reporter la présidentielle, pour sauvegarder la paix et la stabilité de notre pays

Il est certain que la souveraineté appartient au peuple. Lequel s’exprime la plupart du temps, lors d’élections. Celle qui se profile à l’horizon, fait l’objet d’une grande présentation, de part et d’autre. Normal, si l’on se réfère à l’agenda républicain. Le Sénégal a rendez-vous avec la démocratie et avec l’histoire le 24 février prochain.
Une date qui s’annonce très incertaine, une échéance à risques. Cette prévision morose tient des grands désordres notés en cette précampagne: désordre politique, nos valeurs dévoyées, désordre économique, désordre budgétaire, désordre social… Ceux ci engendrent d’autres désordres plus pernicieux dans le quotidien des sénégalais: à l’école, à l’hôpital, dans l’administration et pas seulement.
Un pouvoir impuissant face aux défis de l’heure. L’inauguration à outrance d’infrastructures non fonctionnelles est plus que révélatrice. Or, le Sénégal vit l’un des moments les plus sombres de son histoire. Une justice affaiblie, une santé malade, une administration politisée, l’installation progressive d’une dictature sournoise, promotion de la mauvaise gouvernance, règne de la corruption, distinction de contre-valeurs, violation des droits des citoyens…
Nul n’ignore la situation réelle du Sénégal et la profondeur de la crise qu’il traverse. Les difficultés et la colère de nombreux concitoyens sont irréfutables.
Mais le désir d’agir pour redresser notre pays est puissant. Il nécessite un engagement sincère doublé d’une forte conjugaison d’efforts, de sacrifices mais aussi d’amour, pour la patrie. Dans ce contexte, la logique voudrait qu’on en finisse avec ce régime amateur, le plus rapidement possible ! Mais il est quasiment impossible de faire un choix juste et réel dans les moments où la souveraineté est hypothéquée, la démocratie ne souffle plus… Organiser une élection présidentielle dans une situation pareille ou le désordre politique fait la loi, c’est noyer le pays dans un trou profond, la tête première !
C’est « recruter » tous les ingrédients pouvant nous faire revivre les moments les plus atroces de notre histoire politique. N’avons-nous pas tiré des leçons de la présidentielle de 1963? Une élection organisé par Senghor, avec des dizaines de morts et des centaines de baissés, dans la foulée. À l’origine, l’élimination des autres candidats au moyen du parrainage par élus.
Que dire de la présidentielle de 1983? Une élection organisée par le Président Diouf. Bilan collatéral: des centaines de blessés, plusieurs morts dont le chiffre reste toujours discutable. Le boycott d’une ethnie est passée par là.
Les présidentielles de 88 et de 93, avaient enlisé notre pays dans une crise sans précédent, avec un bilan accablant: un pays brûlé, des arrestations et des morts. Comme si cela ne suffisait pas, des années invalide et blanche, s’ensuivirent ! Ne cherchons pas loin. Cette situation a été causée par un manque de dialogue sérieux et sincère.
Le manque de consensus sur le processus électoral ponctué d’un déficit de confiance de certains sénégalais envers le conseil constitutionnel. Conséquence: la discréditation totale de cette haute juridiction. La suite, la démission d’un juge et l’assassinant d’un autre, par qui ?
Faut-il organiser une élection dans un moment où tous les signes de faux bonds se manifestent. L’année 2019 regroupe en elle tous les dangers de 63 -83- 88 -93 !
Des candidats n’ont-ils pas été éliminés par le parrainage ? L’idée du boycott n’a-t-il pas été agitée ? Le manque de consensus sur le fichier électoral n’est-il pas manifeste? Les décisions du conseil constitutionnel n’intriguent-elles plus d’un?
Comment on peut parler de la démocratie en modifiant la constitution à moins d’un an de l’élection présidentielle ? Calculs politiciens, manigances pour recaler des potentiels et menaçants candidats tels que d’anciens premiers ministres, d’anciens présidents d’institutions, d’anciens ministres et de directeurs… Modifier le code électoral dans la même période pour affaiblir les partis dits traditionnels, en excluant leurs candidats respectifs. On ne peut pas, non plus parler de démocratie dans un pays où un seul homme décide du sort de tout le monde.
Dans une élection la participation est la règle, la non participation en est l’exception.
Comment qualifier le fait d’imposer à des citoyens sénégalais un choix qui n’est pas le leur. La voix du peuple semble être confisquée. L’esprit du vote c’est de participer à l’élection l’élimination en est la trahison. Arrêtons de jouer avec la souveraineté du peuple. Le peuple n’a que les élections pour s’exprimer, si ce droit est violé le peuple perd sa souveraineté. Cette logique poussée jusqu’au bout, ne peut engendrer qu’un Président illégitime.
Nous assistons à des déclarations gravissimes qui menacent notre stabilité et celle des institutions. Nous entendons chaque jour des mots qui heurtent la conscience collective!
La société civile sénégalaise qui a participé à tous les combats démocratiques doit rester debout, plus que jamais. Grâce à nos hommes de valeurs, le Sénégal a échappé plus d’une fois à des crises qui tenaillent nombre de pays africains. Le manque d’élégance républicaine de nos dirigeants ne doit pas les décourager. Ces membres de la société civile sont les seuls alliés du peuple. Ils constituent son ultime recours pour la sauvegarde de notre démocratie si elle existe toujours.
Il est urgent que la société civile s’adapte en allant au delà des simples avertissements pour poser des actes concrets, à même de fouetter la conscience de tous les segments de notre réseau social. Le temps de l’observation n’a que trop duré.
Ces personnalités neutres doivent immanquablement initier des négociations pour le report de l’élection présidentielle. Une partie du peuple, de la société civile et des acteurs politiques, tous ces concitoyens confondus, ont l’impression de revivre l’an 2000 avec Diouf et l’année 2012 avec Wade, or nous sommes en 2019.
Deux sentiments m’animent si tristement: honte et peur. Honte: quand je vois des ministres de la République et pontes du régime en place recruter des hommes pour assurer leurs sécurités, j’en tire une conclusion très simple. C’est un manque de considération à l’endroit de la sécurité nationale. Mais en même temps, ces (ir)responsables politiques mettent à nu l’incompétence du ministre de l’intérieur et les carences de la politique sécuritaire.
Peur, parce que des pratiques comme celles-ci ont aggravé la situation d’un pays voisin en le plongeant dans une guerre avec son lot de conséquences désastreuses!
Il faut interroger ou convoquer l’histoire d’une part, et de l’autre jeter un coup d’œil sur certains pays voisins. C’est pour comprendre que la reconnaissance de résultats, et l’acceptation de sa propre défaite sont une marque de respect vis à vis du peuple et de maturité politique. Diouf l’a réussit deux fois en acceptant la défaite de sa coalition dans la région de Dakar lors des élections législatives de 1996 d’abord, à l’issue de l’élection présidentielle de 2000 ensuite. Wade en a fait de même avec l’élection de Khalifa SALL à la mairie de la capitale sénégalaise devant Pape Diop et Karim Wade, alors que ces derniers étaient parmi les hommes les plus puissants politiquement à Dakar en 2009. En 2012, une autre preuve de maturité et de grandeur de la part du président Abdoulaye Wade. Au Sénégal les résultats finals ont toujours confirmé les tendances et résultats chauds que les journalistes relayent en temps réel, à l’exception de l’élection législatives de 2017. Celles à l’issue desquelles la coalition BBY est sortie victorieuse à Dakar, devant la coalition dirigée par Khalifa Sall. Cependant, si les Présidents Diouf et Wade, en reconnaissant leurs défaites, inscrivaient leurs actes dans un registre de tradition démocratique au Sénégal, la perpétuité de celle ci est plus que jamais incertaine. Le 24 février, jour de tous les dangers, si on n’y prend pas garde. Alors tous les citoyens sénégalais sont interpellés pour éviter le pire !!!







Mouhamadou Abib SEYE
Citoyen sénégalais
groupei221@gmail.com

Dernière minute: 5 candidats retenus provisoirement pour la présidentielle

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le Conseil constitutionnel retient provisoirement cinq (5) candidats pour la présidentielle de février prochain. Macky Sall, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont été retenus. La surprise vient de l’invalidation des candidats Khalifa Ababacar Sall et Karim Wade qui ont été recalés après avoir réussi à passer l’étape du parrainage.








Sénégal: la présidentielle de 2019 et la bataille d’Abuja, au Nigeria

Parmi tous les candidats à la présidentielle de 2019, il n’y a qu’Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, qui garde toutes ses chances de victoire. Jusqu’ici, il tient à l’abrogation de la loi sur le parrainage, à travers son recours déposé en vain au Conseil Constitutionnel, pour motif d’inconstitutionnalité, depuis le 15 octobre 2018. Mais, que les candidats qui seront retenus, se le tiennent pour dit : Ansoumana DIONE les conduira à la Cour de Justice de la CEDEAO, pour la bataille d’Abuja. Et, il sera accompagné de son Avocat, Maître Assane Dioma N’DIAYE, de la Ligue Sénégalaise des Droits Humains. Alors, que personne ne soit surpris de voir cette juridiction Ouest-Africaine, empêcher la tenue de cette élection présidentielle, prévue le 24 février prochain. D’ailleurs, Ansoumana DIONE animera une conférence de presse dans les prochains jours, en présence de son Avocat, pour mieux informer les sénégalais sur sa démarche. Pour rappel, il conteste la participation du Président Macky SALL au parrainage, ce dernier étant déjà candidat à sa propre succession. Attention, cette étape d’Abuja au Nigeria, sera facile à remporter pour celui qui se considère comme étant le successeur du Président Macky SALL à la Magistrature Suprême. A suivre.

Rufisque, le 10 janvier 2019,
Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019 –

Me Ciré Clédor Ly, avocat d’Atépa et des 21 recalés: « le Conseil constitutionnel a déjà sabordé la présidentielle! »

YERIMPOST.COM Recalé à l’étape du parrainage, le leader de Sénégal Rek a décidé de saisir la justice pour attaquer « l’impertinence du rejet de (ses) parrainages ». Pierre Goudiaby Atépa, qui a fait face à la presse, a commis des avocats dont Mes Ciré Clédor Ly et Demba Ciré Bathily. Avec les 21 autres candidats à la candidature qui ont été recalés, l’architecte fait savoir qu’à compter de ce mercredi 2 janvier, ces conseils vont ouvrir les hostilités. Car, à l’entendre, « il nous semble que cette histoire de parrainage est anticonstitutionnelle. »

A sa prise de parole, Me Ciré Clédor Ly a déclaré: « Nous avons prévu d’engager des procédures judiciaires. Il se trouve que le plus urgent, c’est d’engager des procédures au niveau national. Mais il n’est pas exclu que d’autres actions soient menées au cas où il y aurait un forcing pour l’élimination arbitraire des candidats par le Conseil constitutionnel, afin que nous puissions saisir d’autres instances habilitées qui ne soient pas des instances nationales. » Et l’avocat procédurier de poursuivre: « En tant qu’avocats, nous pensons globalement que c’est le parrainage qui constitue une mare dans la soupe et qui fait que tout le processus électoral ne peut pas aboutir à des élections libres, avec l’expression de la volonté populaire sur le choix de celui qui devra, demain, présider aux destinées de notre pays. Nous avons des éléments qui permettent de dire que le Conseil constitutionnel a déjà sabordé la présidentielle. »







La présidentielle 2019: Incontestablement les élections les plus sécurisées (Adama Diaw dit Diaw Fara)

Ça faisait un petit moment où je m’étais plus trop prononcé sur la situation politique de mon pays, car ayant compris qu’il a temps à chaque chose.

A l’aube de l’élection Présidentielle, sept ans après la dernière, il est impératif d’assurer et de rassurer les électeurs sur la faisabilité mais aussi ma fiabilité de notre fichier électoral et ce, malgré une certaine mauvaise foi. Nous sommes à l’ère du numérique tant mieux mais aussi là où les fake news viennent brouiller notre esprit critique de sénégalais lambda, non sans jeter de l’huile sur le feu mais juste en faisant la différence entre ce qui se dit et ce qui se passe.

Mais Diaw Fara tu fais partie de la mouvance Présidentielle me dira-t-on, oui mais cela ne vas pas m’empêcher de féliciter les services compétents chargées d’organiser des élections libres et transparentes en 2019. Ceci n’est pas une note juste sélective loin de là mais une opinion d’un jeune leader soucieux des intérêts de son pays avec les gens qu’ils faut à la place qu’il faut. Le temps de l’action j’aurais pu titrer ainsi mon texte mais non car je trouve cela très provocateur en ces périodes ou encore notre chère opposition se cache sur de nouvelles plateformes, c’est à s’y perdre franchement.

Que je vais voter le candidat Macky Sall n’est pas la nouveauté ou l’évidence mais qu’on fasse de cette élection-là plus réussie alors oui cela m’incombe fortement. La bataille sur le terrain politique ne s’arrête jamais et on le comprend à nos dépend et c’est cette conviction de bien faire qui nous maintien en vie afin de continuer à écrire les plus belles pages de notre histoire politique. Deux mois oui mais encore beaucoup de polémiques en vue de l’autre côté mais en bon républicain et démocrate aussi, je trouve que chacun lutte avec ses propres moyens même si on fait de la diffamation une arme à des fins personnelles et c’est regrettable. Saluer le travail de fourmis effectué par le ministre de l’intérieur et de ses collaborateurs, sonne comme une évidence car dieu seul sait toute la pression subie par ces autorités. Le décor semble alors figé dans la scène politique, on doit absolument se débarrasser de nous mais ils oublient qu’on est tous un ensemble et que le Sénégal nous lie bien plus qu’on veuille l’accepter. Chacun joue pour lui ou son candidat sauf que moi je parle pour mon papa, ma maman, mes frères et sœurs et la jeunesse sénégalaise alors je donnerais tout afin que ces gens se voient gagnants après la victoire du Président, Macky Sall. Non, ceci n’est pas une chimère mais juste une assurance que le meilleur reste toujours à venir et que peu importe nos obédiences politiques, au final c’est nous tous qui y gagnons d’avoir réélu Macky Sall. Le discours n’a jamais été et ne sera jamais incendier mais faut se mettre à l’évidence que le pays est déjà sur les rails de l’émergence, ce mot qui dérange autant que la pluie en banlieue en saison hivernale et rassurez-vous je suis bien de cette localité avec une grande fierté. Le 24 février prochain, s’il plait à DIEU le tout puissant, on passera à la vitesse supérieure ainsi on continuera à rêver grand avec un homme loin des clichés de cette opposition. Pas de critiques sans objectivité tel est mon sacerdoce et je suis de ceux qui croient fort que tout s’obtient avec les efforts et un ensemble bien huilé. Donnons-nous rendez-vous d’ici à deux mois pour jubiler et de ma part je ne peux que souhaiter à cette opposition tout le mal possible mais encore dans l’adversité politique rien que dans ce cadre. Merci et mes meilleurs vœux a son Excellence, le Président de la République, sa femme la première Dame et a toutes les autorités et le Sénégal dans son ensemble que la paix soit sur nous tous sans distinction et que notre victoire puisse vous ouvrir enfin les yeux en Février prochain.








Adama DIAW dit DIAW FARA

Mail. diawfara85@gmail.com

Macky et sa politique sociale gagnent la présidentielle !!!

Six ans après son accession au pouvoir, le président Macky Sall a fait tellement dans le domaine social que son bilan pouvait se limiter aux réalisations de ce secteur. Ces progressions dans le domaine social ont directement impacté la condition de vie des populations qui se sont vite appropriées le PSE, vision révolutionnaire du président Macky Sall. Parmi ses avancées significatives dans le social on peut noter à titre d’exemple :
– Couverture maladie universelle et bourses de sécurité familiale
Le développement des mutuelles de santé a permis de porter le taux de couverture maladie de 6,8 % en 2013, à près de 20%, en 2016. En 2017 plus de 300 000 familles au Sénégal bénéficient d’une allocation annuelle de 100.000 FCFA et d’une couverture médicale dans le cadre des bourses de sécurité familiale. Présentement, 671 mutuelles de santé sont opérationnelles avec 2,3 millions d’adhérents. Faut préciser que les 300 000 ménages bénéficiaires de la bourse de sécurité familiale sont pris en charge dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle. Avec les 10 milliards ajoutés au budget de la protection sociale, les bourses de sécurité familiale pour l’année 2018 passeront de 300 mille à 400 mille bénéficiaires de définitive, c’est plus de 58,5 milliards de FCFA au total entre 2012 et 2016 qui ont été mobilisés pour les différentes régions.
– Baisse de la facture l’électricité de 15% du tarif







La compagnie en charge de la fourniture électrique (SENELEC), applique une baisse de 15 % pour les clients qui consomment moins de 150 kilowatt-heures. Concernant l’éclairage public et les concessionnaires d’électrification rurale, la baisse est de 10 % sur les tarifs et les primes fixes. Cette baisse représente un gain de 30 milliards de FCFA en faveur des consommateurs. Et il est prévu d’autres baisses substantielles dans le futur.
– Gratuité de la transformation des titres précaires en titres fonciers
Le Président Macky sall a demande au Gouvernement de diligenter la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification des procédures et la sécurisation des transactions. A travers cette résolution concernant 122.206 titres fonciers recensés au Sénégal, le président Macky Sall indique la nécessité et l’urgence de corriger ces anomalies qui freinent la dynamique de croissance et de progrès social, afin de permettre à toutes les personnes concernées d’accéder facilement et de manière gratuite, à la pleine propriété foncière.
– Renonciation de recettes fiscales de plus de 40 Milliards impliquant une hausse des salaires
Le gouvernement du président Macky sall a procédé à une renonciation consistante de recettes fiscales avec l’entrée en vigueur de la loi 2012-31 portant Code général des impôts. Les prévisions initiales de baisses de recettes étaient de 29 milliards de FCFA. A l’arrivée, les renonciations de recettes fiscales ont dépassé 40 milliards de FCFA affirmant l’ampleur de l’effort consenti par le gouvernement.
– Lancement de la première phase des financements de la DER
Le président Macky Sall l’avait dit dans son message à la Nation du 31 décembre 2017. Huit mois après, il a procédé à la remise symbolique pour 15000 femmes et jeunes venant des 45 départements du Sénégal, des premiers financements de la Délégation à l’Entrepreunariat Rapide Femmes et Jeunes (DER/FJ) chiffrés à 10 milliards francs CFA . Faut souligner que les 20 milliards restants sur les 30 prévus, seront donnés d’ici la fin de l’année.En réalité, ces financements permettront de donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes, de libérer leurs énergies et leurs talents, tout en préservant la dignité de chaque famille, mais c’est aussi bien entendu investir dans l’entreprenariat, donc investir dans l’avenir.
– Nouveaux programmes comme le PUDC, PRACAS, pour améliorer les conditions de vie du monde rural
Le président Macky Sall, avant même son arrivée au pouvoir, avait déjà une vision très claire de la situation du monde rural. Il avait compris que 55% des Séné­galais vivent en zone rurale où la pauvreté atteint une proportion de 57%. Le Président Sall croit fermement à la sécurité nutritionnelle et alimentaire et motive à travers le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) à construire une agriculture compétitive, diversifiée et durable. Aujourd’hui, le riz, l’oignon, l’arachide, les fruits et légumes de contre-saison ont connu des rendements exponentiels exceptionnels.
Le Programme d’urgence pour le développement communautaire (PUDC) a réalisé à l’intérieur du Sénégal des infrastructures permettant l’accès aux services socioéconomiques de base où les femmes et les jeunes sont visiblement les plus affectés. Le PUDC devra à terme investir un coût global de 522 milliards entre juillet 2015 et 2019 pour construire et réhabiliter 3 048 km de pistes de production et 250 forages et châteaux d’eau, électrifier plus de 325 villages et installer au moins 5 000 équipements de transformation ( décortiqueuses, moulins, batteuses etc.).
Ces réalisations sur le plan social articulées autour du PSE ont un impact réel sur le vécu quotidien des sénégalais qui plébisciterons le président Macky sall au soir du 24 février 2019








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Nafissatou Wade, la seule femme candidate à la présidentielle, communique

Convergence Dëggu Jëf
Siège : Hlm 5 Immeuble V
BP : 10908 Dakar Liberté
Email : sununafi2019@gmail.com

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

La présidente et candidate à l’élection présidentielle de 2019, Nafissatou Wade, adresse ses félicitations et remerciements aux initiateurs du « Dialogue sur la participation des femmes aux élections présidentielles du 24 février 2019 » à savoir : La Cellule Régionale du Réseau Paix et Sécurité pour les Femmes de l’Espace CEDEAO (REPSFECO), le Réseau Francophone pour l’Egalité Femme-Homme (RF-EFH), avec le soutien du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS).

Cette rencontre qui s’est tenue le lundi 26 novembre 2018 à Dakar, a été une occasion pour elle de rencontrer les candidates déclarées à ce jour et de manifester sa volonté de voir un changement immédiat dès 2019 avec l’élection d’une femme à la tête du Sénégal. Ce choix historique des sénégalais selon elle, peut être rendu possible grâce à une solidarité sans conteste de toutes les candidates. Aussi, elle a profité de l’occasion pour lancer un appel solennel aux candidates, à se réunir autour d’une seule et unique candidature féminine pour renverser la tendance. Elle mènera en conséquence, des pourparlers avec l’ensemble des candidates dans les prochains jours afin de trouver la formule gagnante.

Fait à Dakar, le 03 décembre 2018

La Cellule de Communication

 

Contact Presse : 778343595

Consigne de vote pour la présidentielle: le khalife général des tidianes dit sa pensée

YERIMPOST.COM Le balai incessant des politiciens à la cité religieuse de Tivaouane à la veille du Gamou a été l’occasion pour le khalife général des tidianes d’éclaircir sa pensée et celle de la famille concernant la présidentielle. Serigne Babacar Sy Mansour, qui a accordé de son temps à tous les leaders, a profité de la rencontre avec le Pds pour se prononcer. Oumar Sarr, secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais, au sortir de leur ziar auquel il était accompagné d’une forte délégation, a déclaré: « Une riche discussion avec le khalife nous a fait comprendre qu’il n’est là que pour l’Islam. Tout ce qu’il fait, c’est de prier pour la paix au Sénégal. Le khalife a éclairci beaucoup de choses sur lesquelles les gens se prononcent sans savoir ce qu’il en est réellement. C’est clair maintenant qu’il n’y a aucun candidat qu’il soutient pour les élections. Il a juste prié pour que Dieu mette à la tête du pays le meilleur pour le diriger. » Ce qui est plus précis dans le discours du khalife, ce sont ses rapports avec le président Macky Sall qui, selon lui, est son ami, mais, en aucun cas, cela n’est synonyme d’une consigne de vote en sa faveur. « Je ne fais pas de politique, je ne vote pas. D’ailleurs, je n’ai jamais voté dans ma vie ! J’ai des talibés dans tous les partis. Je ne peux donc donner de consigne au profit d’aucun candidat ! », s’est confié Serigne Babacar Sy Mansour.







Analyse spatiale des résultats des élections législatives de 2017: quels enseignements pour la présidentielle de 2019 ? 

Au Sénégal, les élections législative et présidentielle présentent deux caractéristiques fondamentales communes qui permettent de les rapprocher valablement pour établir des parallélismes entre elles ou imaginer des configurations électorales possibles dans l’une en fonction de l’autre.

Toutes deux ont en effet un caractère national,

et dans les deux cas, l’élection a lieu au suffrage universel direct

Elections législatives de 2017 : si les résultats globaux publiés par le Conseil constitutionnel semblent confirmer les tendances des votes passés (élections et référendum), l’analyse des suffrages valablement exprimés à l’échelle départementale permet de mettre en exergue des configurations qui, si elles persistent ou s’amplifient, pourraient peser lourdement sur la prochaine élection présidentielle.

L’objectif de cette analyse est donc d’inviter les lecteurs, les acteurs politiques surtout, à mieux s’approprier les résultats des élections législatives de 2017 et en tirer des leçons utiles pour les prochaines joutes électorales.








Rappel des chiffres clés des élections législatives de 2017

Nombre d’inscrits : 6 219 446 (dont 267 356 localisés à l’étranger)

Nombre de votants : 3 337 494

Nombre de bulletins nuls : 27 059

Suffrages exprimés : 3 310 435

Taux de participation : 53,66%

Présentation du découpage départemental

 

 

Deux idées reçues sur le vote au Sénégal : vraies ou fausses ?

 

 

 

Qui a voté pour qui ?

Les analyses qui suivent mettent l’accent sur les partis ou coalitions de partis ayant obtenu 1% des votants au moins (étranger exclu). Au nombre de 7, ils ont mobilisés 86,7% de l’électorat national.

Le principal constat est que la répartition du vote suit, quel (le) que soit le parti ou la coalition de partis considéré (e), celle des grands axes démographiques qui concentrent l’essentiel des inscrits.

On remarque également une forte autocorrélation spatiale du vote avec des comportements électoraux très similaires entre départements contigus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les départements qui élisent. Part du nombre de votants (%)

 

 

 

La participation : un enjeu de taille souvent négligée

 

Le vote nul









Le vote à l’étranger

Il a été largement remporté par la coalition Benno Bokk Yakaar avec 42,5% des votants. Elle a été suivie par la coalition gagnante qui a mobilisé 23,2% des votants.

En définitive …

Malgré un taux de participation globalement satisfaisant, les élections législatives de 2017 ont été entachées par trois faits :

La personnalisation de l’élection qui compromet le vote utile, et rend difficile les pronostics électoraux,

La persistance du « syndrome de panurge » ou « suivisme électoral » souvent très favorable au parti ou à la coalition de partis au pouvoir,

La bipolarisation, d’ailleurs avortée, du vote qui ne garantit pas des résultats électoraux qui reflètent la diversité des opinions exprimées.

 

Soutien pour la présidentielle: Ndella Madior Diouf choisit son candidat

YERIMPOST.COM Après avoir abdiqué, Ndella Madior Diouf a choisi son candidat pour la présidentielle du 24 février 2019. Me Madické Niang est le choix de la patronne de Saphir Fm. C’est dans un face-à-face avec la presse que Ndella Madior a annoncé la nouvelle qui, selon elle, a été mûrement réfléchie, après qu’elle a pris langue avec d’autres candidats à la candidature. C’est finalement le futur ex-ami de Me Abdoulaye Wade qui a décroché son soutien.







Ils veulent désacraliser la Présidentielle!

La pudeur ne veut pas de certains d’entre eux, l’hypocrisie les accueille à bras ouverts.

Si cette phrase pouvait être le titre d’un roman, l’auteur aurait beaucoup de choses à dire.

Entre les violeurs illuminés, les voleurs moralisateurs, les faux dévots, les politiciens amoraux, les ex_ tolards et les malhonnêtes endurcis, il n’y aurait que l’embarras du choix.

Une société dont les valeurs les plus élémentaires sont réduites en de simples phrases insignifiantes, condamne ses enfants à emprunter le chemin de la perdition. Nul n’est parfait, c’est vrai mais il y a un minimum. La convenance voudrait qu’un homme accusé à tort ou à raison dans un quelconque délit puisse laisser à l’opinion d’oublier, de pardonner et d’accepter l’imperfection de tout être humain. Quand les personnes qui sont censées nous indiquer la voie à suivre nous jettent dans le précipice mais que dire ?

Sachez aussi que nous en sommes pour beaucoup responsables. Pourquoi accepter d’être manipulé par des gens qui utilisent leur fortune douteuse et qui dans le court terme, espèrent nous diriger. Nous sommes loin d’être dupes, nous n’avons pas l’esprit plat comme un trottoir comme certains d’entre eux. Nous n’avons pas non plus un grain de sable à la place du cerveau.

Criminels la veille, prophètes le lendemain, c’est une spécialité de l’opposition sénégalaise : la désacralisation.

La meilleure formule pour que nos enfants et nous-mêmes puissent échapper à ce monde dangereux est de nous éloigner le plus loin possible de ces désaxés car il y vraiment de quoi avoir peur. On veut juste savoir ce que voient ces anti valeurs le matin en se regardant devant la glace, certainement pas en prophètes encore moins en anges plutôt en être sans âme vomis par des millions de personnes. Il faudrait plutôt qu’ils maîtrisent leur langue, leur cœur en se basant sur la crainte révérencielle.




LASS BADIANE PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM,

SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

L’Ong 3D en phase avec l’opposition sur l’organisation de la présidentielle

YERIMPOST.COM L’Ong 3D prend fait et cause pour l’opposition sénégalaise. Moundiaye Cissé et ses camarades pensent que l’élection présidentielle de février 2019 devra être organisée par une personnalité neutre. Invité à l’émission Rfm Matin, le directeur exécutif de l’Ong 3D a lancé un « appel solennel » au chef de l’Etat afin qu’il réponde favorablement à cette doléance de l’opposition pour un scrutin apaisé. « Depuis 2000, les élections sont organisées par une personnalité neutre. À cette étape du processus électoral, il est important de restaurer la confiance entre les acteurs », a-t-il fait comprendre.


Vidéo- Le père de Gorgui Sy Dieng donne sa position sur la présidentielle de 2019





ABC candidat à la présidentielle ? Lui-même répond sans langue de bois

YERIMPOST.COM Tout est clair maintenant ! La rupture est définitivement consommée entre Alioune Badara Cissé et l’Alliance pour la République. Ce constat vient de lui-même qui, en répondant aux questions de nos confrères de l’Observateur, s’est laissé aller dans son style sans langue de bois qu’on lui connait. Interrogé sur sa possible candidature à la présidentielle, ABC ne voit pas d’obstacle qui l’empêche de postuler. « Je suis citoyen sénégalais, j’ai plus de 35 ans, je sais lire et écrire le français… J’ai les mêmes droits que Macky Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck… », a répondu le médiateur de la République.Aavant de poursuivre: « Je ne suis d’aucun bord ! Je suis médiateur, je n’appartiens à aucun parti politique, mais je suis un homme politique ! J’ai cessé de chercher un bord. Je dois en trouver un qui ne sera nul autre que celui que je me serais tracé moi-même. Je prépare mon avenir même si c’est trop dire à 60 ans. Mais j’en ai un ! »

A souligner qu’Alioune Badara Cissé était en France où il participait à un atelier du Collectif des associations des Sénégalais résidant à Lyon. Pour revenir sur sa candidature à la présidentielle de février, ABC a préféré maintenir le suspens: « Si je devais être candidat, ce n’est sûrement pas à Lyon que je vais faire ma déclaration… »



Candidature de Khalifa Sall à la présidentielle: Tanor Dieng livre son avis

YERIMPOST.COM Ni pour, ni contre, aucun avis sur la candidature de Khalifa Sall à la présidentielle. La posture adoptée par le secrétaire général du Parti socialiste. Ousmane Tanor Dieng, qui estime que chaque citoyen a le droit de présenter sa candidature, n’en a pas dit davantage l’édile de la capitale sénégalaise qui, jadis, était son lieutenant. Aphone depuis l’emprisonnement de Khalifa Sall, Tanor se limitera à confier à nos confrères de L’As: « Nul n’est au-dessus de la loi. Ce n’est pas Macky Sall qui juge, emprisonne ou libère. Cela n’est pas du ressort du président de la République… Je n’ai pas l’habitude de commenter une affaire pendante devant la justice. Que la justice fasse son travail, l’Assemblée aussi et c’est le Sénégal qui y gagnera ! »



Bougane candidat à la présidentielle si…

YERIMPOST.COM Le terrain de Khar Yalla a refusé du monde au cours de la conférence publique du mouvement Gueum sa bopp. La mobilisation était au rendez-vous. Galvanisé par la foule qui a fortement répondu à son appel, le président dudit mouvement a fait une annonce qui ne surprend pas vraiment les plus avertis. S’il obtient 500 000 à 1 million de signatures de parrains, Bougane Guèye Dany sera candidat à la présidentielle prochaine. Le patron du groupe D-média avait invité les députés Cheikh Bamba Dièye, Ousmane Sonko ainsi que l’avocat Me Elhadj Diouf à la cérémonie.



Candidat à la présidentielle, Abdoulaye Baldé se prépare déjà à un second tour

YERIMPOST.COM Que Macky Sall rempile au soir du 24 février à l’issue d’un premier tour, cela découlerait d’un miracle. Telle est la conviction d’Abdoulaye Baldé qui a officialisé sa candidature à ladite élection. Selon lui, l’époque où un président sortant se faisait réélire dès le premier tour est révolue en Afrique. Convaincu qu’un second tour aura lieu si aucun forcing n’est fait, il ajoute que le président Macky Sall aura beaucoup de soucis à se faire.



Les 3e et 4e de la présidentielle malienne donnent une consigne de vote

(Urgent)- Khalifa Sall déclare sa candidature à la présidentielle de 2019





(Urgent): Thierno Bocoum annonce sa candidature à la Présidentielle de 2019

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa déclaration de candidature

Mes chers compatriotes,

Après mûre réflexion, j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019. Cette décision nous l’avons pesée et soupesée.

Elle s’impose au regard de la nécessité absolue de sortir nos populations de l’étreinte d’un système de gouvernance vicieux et d’une certaine classe politique dirigeante et candidate à la succession, qui promettra toujours mais qui n’a ni la volonté ni le courage d’agir.

Chers compatriotes,

Nous assistons tous les jours à une décadence, à tous les niveaux, de nos familles respectives qui voient leur dignité et leur désir d’avancement relégués au second plan au profit d’intérêts bassement personnels.




Quand nous voyons nos parents battre le macadam pour le réhaussement de leur pension de retraite faute de relève, quand nos mamans peinent à avoir de l’eau pour bouillir le contenu inconsistant de leurs marmites, quand nos sœurs et frères peinent à étudier, à se soigner, à trouver du travail; quand ils échouent dans la Méditerranée et se font vendre sur la route de l’exil; quand nos oncles entrepreneurs peinent à accéder à la commande publique ou peinent à rentrer dans leurs fonds par la faute d’un État mauvais payeur; quand nos cousins agriculteurs ont tous les problèmes pour vendre leurs récoltes afin de subvenir à leurs besoins primaires après plusieurs mois de labeurs, quand la justice ne nous met plus à l’abri de l’injustice, nous devons comprendre qu’il est temps et qu’il nous revient impérativement de mener un combat de famille. Le combat de toutes les familles, le combat d’une société, la société sénégalaise dans son entièreté et sa diversité.

C’est un combat de survie que notre génération doit prendre en charge, en toute responsabilité. Nous devons être au-devant pour balayer les montagnes d’incertitudes mais aussi nous devons bien tendre l’oreille pour que l’expérience et le savoir-faire de nos parents, oncles et tantes puissent servir à notre désir commun.

Mes chers compatriotes,

Dans quelques jours nous vous soumettrons un projet de société inclusif articulé autour du changement de paradigmes dont l’élaboration a vu la participation de sénégalais de l’intérieur et de la diaspora.

Je vous rassure dores et déja sur notre engagement de rester droit dans nos bottes à tous moments et en toutes circonstances.





Il est bien évident que le Sénégal, notre pays, risque d’être sacrifié à jamais si notre génération se mêle à la course effrénée aux privilèges personnels et aux avoirs indus au détriment du mieux-être collectif. Nous avons la responsabilité de penser différemment, d’agir différemment si nous voulons gérer autrement.

Que Dieu bénisse le Sénégal et rende meilleur son destin!

Vive la nation sénégalaise !

Vive l’Afrique!

Caution à la présidentielle définitivement fixée

YERIMPOST.COM Annoncée il y a quelques semaines mais désormais officielle ! La caution que devra verser un candidat à la présidentielle est fixée à 30 millions. Ce montant est remboursable si le candidat malheureux obtient 5% des suffrages. La décision a été définitivement scellée ce mardi 3 juillet à l’issue d’une rencontre entre le ministre de l’Intérieur et la Commission consultative du cadre de concertation. L’opposition dite significative, qui avait boycotté les discussions depuis le départ, appréciera certainement.



Les Jeunes Khalifistes investissent Khalifa Sall pour la présidentielle

JOURNEE DE REFLEXION ET D’ETUDE DES JEUNESSES KHALIFISTES

Dakar, le 12 mai 2018

RESOLUTION FINALE

Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora (Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste, Collectif des milles jeunes, Mouvement des arabisants socialistes) se sont réunies à Dakar dans le cadre de la journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle afin de porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.

Vu le contexte politique marqué par l’incarcération arbitraire et injustifiée des camarades Khalifa Ababcar Sall et Barthélémy Dias ;

Vu la dictature debout et non rampante que nous imposent Macky Sall et son gouvernement ;

Vu la mal gouvernance ;

Vu la dilapidation des ressources gazières, pétrolières et minières ;

Vu l’échec de la politique d’emploi des jeunes ;

Vu la désacralisation de nos institutions publiques notamment l’Assemblée Nationale et la justice ;

Vu les violations récurrentes de la constitution et la répétition des réformes constitutionnelles déconsolidantes (Acte 3, Référendum, Parrainage) ;

Vu la préférence incommensurable des entreprises étrangères au détriment des entreprises nationales ;

Conscient que les jeunes constituent une frange importante de l’électorat sénégalais,

Conscient qu’il urge d’unir nos forces pour faire face aux innombrables dérives du régime Faye-Sall-Thimbo

Conscient du leadership incontesté et incontestable du Député-Maire Khalifa Ababacar Sall sur le plan national et international ;

Considérant que Khalifa Ababcar Sall présente le meilleur profil qui répond mieux aux attentes des sénégalaises et des sénégalais ;

NOUS, jeunesses Khalifistes des 45 départements du Sénégal et de la Diaspora

  • manifestons notre soutien indéfectible aux détenus politiques Khalifa Ababacar Sall et Barthélémy Toye Dias ;
  • adhérons au Front de Résistance de l’Opposition ;
  • investissons officiellement le Député-Maire Khalifa Ababacar Sall comme notre candidat à l’élection présidentielle de février 2019

 

 

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