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La solution

Récurrence des incendies de marchés au Sénégal: la solution est dans l’urbanisme

La récurrence, avec frénésie, des incendies dans les marchés urbains, fait de ce fléau un véritable problème de politique publique au Sénégal. Pour preuve, la question s’est invitée en septembre 2018 en réunion du conseil des ministres avec une directive ferme, à l’époque, du Chef de l’état à l’endroit de son Premier ministre de faire tenir dans les meilleurs délais d’un Conseil interministériel sur la question de la modernisation des marchés urbains pour d’une prise en charge urgente et durable du phénomène. Ce qui le cas échéant, n’aurait pas été le premier conseil du genre tenu sur la même question des incendies dans les marchés. Et pour cause. Les incendies dans les marchés occasionnent des dégâts matériels immenses causant des pertes et dommages pours des acteurs économiques, les collectivités et les citoyens. Ces dommages et perte du fait de l’informalité de l’activité et de l’absence d’assurance ne sont qu’approximativement et imparfaitement estimé à des millions voire milliards. Les drames sociaux sont quasiment impossibles à quantifier et sont les plus préoccupants. L’image d’un homme sinistré pleurant à chaude larme suite à l’incendie du marché Petersen faisant la tour des médias et d’une femme qui s’effondre de dépit et de douleur en sont une illustration imparfaite mais très significative. Les incendies détruisent des familles, et brisent des foyers et obturent l’avenir de beaucoup de sinistrés.

Il y a certes, une volonté manifeste de l’Etat de prendre en charge la problématique. Cependant, les nombreuses mesures prises précédemment pour lutter contre le phénomène et qui semblent d’effet moindre, doivent inviter les pouvoir publics à faire un diagnostic plus approfondie de la problématique afin de proposer des mesures durables de prévention face au risque.

Il est courant, suite à de telle événements, de voir des tentatives d’explication rationnelles comme par exemple : – cour circuits électriques, – exposition au feu de produits inflammables gaz, parfums, – propagation du feu des foyers des restaurants et garrottes installés anarchiquement dans l’espace marchants, – il y en a même qui invoquent – les agissements des malades mentaux qui squattent les aires de marché. Quoi que disent ces explications, ils se rejoignent toutes en un point : déficit d’aménagement urbain. Oui, autant s’en accorder tout de suite, les incendies dans les marchés sont d’éminent problème d’urbanisme. De ce point de vue, les acteurs de l’urbanisme sont en première ligne, en tant que gestionnaires de la ville, pour apporter les solutions à ce fléau dans le cadre de leurs missions régaliennes de planification urbaine, de police de l’urbanisme et de règlementation de l’aménagement de l’espace urbain.

  1. En quoi les incendies des marchés relèvent-elle de l’aménagement urbain ? Quelques constats.

De manière générale, la recherche nous permet de constater que l’urbanisation massive s’accompagne de la multiplication des potentiels d’accidents et d’incendies dans les espaces urbanisés. Les espaces marchands dans les villes, du fait des défaut d’aménagement et de l’occupation anarchiques, du défaut de mise aux sont très vulnérables à l’incendies quelque’ en soient les causes. Voici quelques constats pour s’en convaincre :

  1. Les incendies de marchés documentés depuis 1993 avec l’incendie du marché Kermel de Dakar jusqu’ à la dernière en date de Petersen sont des marchés urbains, localisé dans la ville et concerne généralement des marchés situé dans des zones dans segments peuplées ou dans des quartiers anciens. Sandaga (pour vétusté), presque aucun marché en milieu rural.
  2. Les sinistres sont d’autant plus important que parfois la rapidité de l’intervention des structures en charge de lutter contre les incendies et retardé par le défaut de fluidité de la circulation, l’absence de voie aménagé pour les ambulances et les véhicules de pompiers, l’étroitesse ou souvent plus grave encore l’encombrement des voix d’accès illégalement occupés même si on leur faire payer une taxe.
  3. Même si les sauteurs pompiers viennent à temps dans les lieux d’intervention, ils ne disposent pas souvent de plan de situation des lieux pour repérer les bouches d’incendies ce qui ne leur permet d’être au maximum de leur potentialité. Le cas de l’incendie du marché Thiaroye.
  4. Il se pose souvent un problème d’accès à une source d’eau pour le l’approvisionnement des points citerne. Les espaces comme les marchés damant disposé de réservoirs, de bâches ou de piscine à proximité bien repéré pour servir de l’iceux d’approvisionnement moins éloignés. Il faut au moins 60m3/ heure pour venir à bout d’un incendie moyen en deux heures d’intervention. Certains marchés doivent bénéficier d’un programme spécial pour les doter des canalisations nécessaires. Les image de sapeur-pompier avec es bouteille de d’eau sont édifiants.
  5. La distribution des incendies l’espace, permet de dire que les espaces marchands non aménagés ou aménagés mais dont l’occupation est mal organisée sont en terme de probabilité les plus exposés aux risques d’incendie. Et plus l’occupation est dense, plus le sinistre et les dommages et pertes qu’il engendre sont importantes. Aucun centre commercial, durement aménagé n’a fait l’objet d’incendie au Sénégal. Touchons du bois.

Tous ces aspects du problème des incendies constatés ne peuvent être prise en compte adéquatement et complétement que dans le cadre de l’urbanisme à travers ces outils existants à mettre en œuvre ou d’autre inexistante mais à penser et inventer.

  1. Recommandations aux autorité en charge de la question 

 

  1. Nous invitons aux acteurs en charge de la prise en charge de la question de considérer qu’une prise en charge durable n’est envisageable que dans le cadre de l’aménagement urbains seule à même de permettre une approche holistique et une coordination de l’ensemble des parties prenantes.

 

  1. Prendre le temps et les moyens d’évaluer tous les marchés urbains du Sénégal et de produire un rapport d’évaluation qui fournit une cartographie de la vulnérabilité au risque d’incendies ainsi que des besoins spécifiques de réhabilitation et de mise aux normes et d’adapter les conclusions au Programme de modernisation des marchés urbains.

 

  1. Evaluer le niveau de prise en charge des risque d’incendies dans les documents d’urbanisme d’une part et d’autre part mettre en priorités le respect des normes de prévention des risques d’incendies dans les instructions des dossiers de permis de construire de marchés urbains.

 

 

 

Souleymane DIALLO

Géographe – Urbaniste

dialojules@gmail.com

 

 

Candidat anti-système et de rupture, Ousmane Sonko est la solution

Le 24 Février 2019 sera le jour du scrutin de la onzième présidentielle de l’histoire de notre pays depuis son accession à l’ « indépendance ». Ce sera à moins de deux mois de la commémoration du 59e anniversaire de cette « Indépendance ».

Le Sénégal a aujourd’hui une population de plus de 15 millions d’habitants repartie en 49% d’hommes et 51% de femmes avec une majorité rurale de 55% contre 45% de citadins. Cette population est regroupée en 1.500.000 ménages dont 755.532 agricoles.

La population en âge de travailler – celle âgée de 15 ans et plus – est évaluée à 7.728.868 représentant 58,2% de la population totale.

Cinquante neuf ans d’« indépendance», quatre présidents de la République – Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade er aujourd’hui Macky Sall – quarante ans d’exercice du pouvoir par les socialistes, et dix neuf par les libéraux. Le Sénégal fait partie des vingt cinq pays les plus pauvres de la planète, est membre du groupe des pays les moins avancés (pma), des pays pauvres très endettés (ppte) et des bénéficiaires de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) avec un classement IDH 2018 de 31/53 en Afrique et 164/189 dans le monde. Le taux d’analphabétisme donne 54,6% de sénégalais qui ne savent ni lire, ni écrire la langue officielle de travail et d’éducation. Et parmi ceux qui sont alphabétisés seulement 29% parlent et comprennent le français qui est la langue officielle.

Le chômage est endémique. Il frappe essentiellement les jeunes. Il est de 18% en zone urbaine. Pour les personnes âgées de 15ans ou plus – celles en âge de travail – le taux est de 15,7%. Pour les jeunes âgées de 15 à 35 ans qui représentent 62,4% de la population active les 12% sont au chômage. Ce sont là des chiffres officiels qui sont loin de traduire la réalité. Chaque année 296.000 jeunes, dont 57% proviennent du monde rural, arrivent sur le marché du travail sénégalais, alors que l’offre ne dépasse pas 30.000 emplois.

Quant à la pauvreté, une analyse du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan datant de 2015 donnent les chiffres suivants : « 25,8% des sénégalais sont très pauvres ; 30,7% sont pauvres ; 41,5% sont moyens ; 1,8% sont riches et 0,2% très riches. ». En faisant la somme des deux premiers taux (25,8 + 30,7) on a 56,5% de sénégalais qui se déclarent pauvres.

Ces réalités sont les bases réelles du désarroi de notre jeunesse qui le pousse à l’aventure de l’émigration clandestine malgré les catastrophes qui l’accompagnent. Une étude du département des sciences humaines de l’IFAN a révélé que 75% des jeunes sénégalais âgés de 15 à 35 ans veulent quitter le pays.

Voilà le Sénégal cinquante neuf ans après son accession à l’ « indépendance », cinquante neuf ans de gouvernance socialiste et libérale. L’image qu’offre notre pays est loin d’être reluisante. Qu’est ce qui peut bien expliquer cela ? Le candidat anti système Ousmane Sonko donne la réponse juste dés le premier chapitre de son livre « SOLUTIONS » intitulé : « A l’origine du mal, un système. » Oui, c’est bien le système néocolonial laborieusement mis en place par l’ancienne puissance coloniale et ses suppôts locaux, à la suite des accords signés en avril 1960 sous le double plan de l’octroi de l’indépendance et de l’adoption d’accords de coopération tenus secrets.

Les phénomènes désastreux relevant de la superstructure partiellement évoquées ci-dessus ne sont que le résultat de l’activité économique reposant sur la base structurelle de l’économie produit du système qui fonctionne depuis cinquante neuf ans.

Le dernier recensement des entreprises par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a donné 407.882 entreprises, 99,8% sont des Petites et Moyennes Entreprises (PME), ayant un chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA. 97% sont dans l’informel.

Ce qui traduit la répartition de ces entreprises en deux catégories distinctes : le secteur formel ou moderne dont le chiffre d’affaires est supérieur à deux milliards de francs CFA représentant 0,2% des unités recensées et le secteur des PME au chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA représentait 99,8% des entreprises recensées. Le paradoxe est que les entreprises du secteur moderne (0,2%) contribuent à hauteur de 92,5% à la création de richesse (2016). Les PME, elles, n’accèdent que difficilement à la commande publique, et ont toujours un taux de mortalité très élevé surtout pendant les premières années d’existence.

Le recensement a également révélé un nombre total de 844.268 personnes employées reparties entre 611.543 emplois permanents et 233.725 emplois saisonniers. Une enquête nationale sur l’emploi dans le secteur formel (ENESF) a conclu à un marché du travail pas très dynamique dans le secteur : seulement 26% des entreprises du secteur souhaitent augmenter leur effectif contre 71,5% qui optent pour le maintien de leur personnel. C’est dire qu’avec le système en place la création d’emplois attendra encore longtemps la mainmise de l’étranger sur notre économie continuera perdurera, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, l’obscurantisme, les inégalités économiques et sociales subsisteront.

Le système c’est la continuité. L’anti système c’est la rupture. Le système c’est la poursuite du régime néocolonial qui nous régit depuis bientôt cinquante neuf ans, l’anti système c’est l’alternative souveraine et populaire. Le système c’est l’œuvre de ceux qui ont fait voter oui au referendum du 28 septembre 1958, sont à la base de l’éclatement de la fédération du Mali et du coup d’Etat contre Mamadou Dia qui incarnait les nationalismes sénégalais.

C’est ce système qu’il faut définitivement raser. C’est ce à quoi s’attèle la coalition SONKO PRESIDENT. Ousmane SONKO est ainsi le candidat de l’anti système. Ce faisant il est la cible privilégiée de tous ceux qui à l’intérieur comme en dehors de nos frontières, ont des intérêts intimement liés à la permanence du système. Tous les moyens sont aujourd’hui mis en branle pour le diaboliser et le présenter comme un monstre.

Les enjeux du maintien du système en place sont tellement immenses que rien n’est exclu pour faire échouer le candidat anti système, Ousmane SONKO, candidat de la coalition SONKO PRESIDENT.

Heureusement que le candidat anti système en soit très conscient et fait face avec courage et détermination aux adversaires identifiés de la souveraineté nationale et populaire. Ces différents propos le démontrent clairement quand il dit :

  • «Nous sommes des patriotes et nous n’avons le complexe d’aucune puissance étrangère. »
  • «Le Sénégal n’a plus besoin de messie ni de héros, mais d’une masse critique de citoyens conscients et qui ont le courage d’agir ».

Oui agir pour abattre le système et réaliser enfin la vraie indépendance nationale pour un Sénégal nouveau en étant prêt à tous les sacrifices qu’il entrevoit propos tenant ces propos dés son engagement dans l’action politique.

  • «J’ai toujours dit en réunion de bureau politique quand on démarrait notre action politique, que nous avons choisi la voie la plus difficile : celle de s’attaquer au système lui-même. Et tous ceux qui ont eu à s’attaquer à des systèmes de prédation, de criminalité financière, de domination des peuples ont pu perdre leur travail ou être exclus. Ca va de la radiation à la liquidation physique même. »

Dakar le 12 Février 2019

 

 

 

Alla KANE, Membre du SP de Yoonu Askan wi/Mouvement pour l’autonomie populaire.

 La solution pour 2019-2024, c’est Macky Sall

De  tous les candidats déclarés, il est celui qui a le parcours le plus méritant. Issu d’une famille très modeste qui à quitté le Fouta pour gagner sa vies en pays Sérère, il naquit dans le Sine après les indépendances et fit ses  primaires pas à l’école de la république a Foudiougne,  puis fréquenta le lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack au cœur du Saloum avant d’entamer ses études universitaires à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il réussira au concours national d’entrée à l’institut des sciences de la terre d’où il sort ingénieur  géologue par la force du travail et de l’abnégation, toutes choses qui font de lui un self made man.




Il est celui qui a le parcours politique le plus brillant. D’abord engagé dans le mouvement révolutionnaire de son époque cristallisé par le And Jef de Landing Savané, il comprit très vite que cet activisme révolutionnaire ne convenait pas au Sénégal. Pour conquérir le pouvoir il fallait être plus audacieux et pragmatique.  En accompagnant  Wade le libéral, il se construisait avec lui la vraie alternative du pouvoir socialiste. Wade himself vit en lui ce leader charismatique, pragmatique et efficace, en fit son principal bras droit. Il comprit aussi très tôt que Wade vieillissant avait perdu la raison en voulant procéder à une dévolution monarchique du pouvoir au profit de son fils.

Son courage sans doute puisé dans ses origines  «thiédo» lui permit de se  dresser contre le projet de dévolution monarchique de Wade (dans la culture Pulaar, les thiédos forment la caste des guerriers réputés pour leur bravoure et leur ignorance de la peur). Très vite son sens aigu de la politique le porta à créer son parti l’APR et à faire face à son mentor qu’il vainquit seulement en trois années d’opposition.

De tous les candidats, il est celui qui a la plus grande expérience d’homme d’Etat pour avoir été  directeur général, ministre, premier ministre, président de l’assemblée nationale, président de la République à  51 ans. Ce parcours ne peut pas se faire sans  force de travail, sans compétence avérée, sans probité morale et sans valeurs cardinales. Pourquoi Wade l’a toujours choisi parmi des millions de sénégalais pour jouer les premiers rôles ? C’est justement parce qu’il avait entière satisfaction sur tous les dossiers difficiles  qu’il lui soumettait. On peut tout reprocher à Wade sauf l’amour du travail bien fait et Macky Sall a toujours su faire le job convenablement.

Il est celui qui à la plus grande force de travail. Les kilomètres, les pays, les villes, les villages et les maisons que l’opposant Macky Sall à parcourus entre 2009  et 2012 aucun des prétendants à son poste n’a eu le courage et la force de le faire.. Macky Sall à montré à tous ceux qui veulent conquérir le pouvoir au Sénégal le chemin à suivre, ce qu’il faut endurer.  C’est un cas d’école, une expérience qui à donné des résultats indiscutables. Celui qui est incapable d’abattre ce travail ne mérite pas notre confiance.




Enfin le candidat sortant est capable de présenter un bilan économique et social satisfaisant pour le Sénégal. Il à une vision et un programme mise à l’épreuve (le PSE). De 2013 à 2018 le Sénégal à eu un taux de croissance continu d’en moyenne 6%, ce qui est une vraie prouesse économique et un modèle en Afrique. Jamais au Sénégal les couches les plus fragiles  de la société n’ont été aussi bien assistées qu’entre 2012 et 2018, jamais notre monde rural n’a reçu autant d’investissements en si peu de temps. Tous les indicateurs économiques affichent des signaux verts : une production agricole en forte croissance, des dizaines d’unités industrielles s’installent dans les zones économiques spéciales, une production halieutique  qui reprend des ailles avec les subventions sur les outils de pêche, le tourisme qui renais de ses cendres après dix ans d’agonie.

Ceux qui  prétendent  détenir une meilleure solution pour le Sénégal ont encore beaucoup à apprendre.  Il faut avoir l’envergure requise pour diriger ce pays si complexe. Quand on ne connaît pas toutes les données  d’un problème, il est très prétentieux de dire qu’on en détient la solution. Ce serait aventureux pour nous sénégalais de s’essayer à ces solutions venant de personnalité très peu expertes. On ne gouverne pas un pays par des slogans. Il ne s’agit pas de dire que je suis patriote et d’exceller  dans cet art bien sénégalais de cracher sur toute l’histoire politique de notre pays  pour croire que nous allons suivre.

La solution actuelle pour notre fragile démocratie et notre  économie balbutiant  c’est celle qui est en cours d’exécution et qui donne des résultats probants.





Par Bocar LY, PCS ASPT

Ansoumana Dione corrige Ousmane Sonko: un livre n’est pas la solution pour le Sénégal.

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, corrige le Député Ousmane SONKO, également en lice pour cette élection. Pour lui, un livre n’est pas la solution aux difficultés du Sénégal. Aujourd’hui, les populations sont à la recherche d’un citoyen capable de se mettre à leur service, pour une gestion saine de leurs ressources et la résolution des problèmes auxquels ils sont confrontés depuis 1960 à nos jours. En vérité, le patron du PASTEF essaye de tromper en vain la vigilance des sénégalais, l’élection présidentielle étant un rendez-vous entre un homme et un peuple. Et, c’est à ce niveau que l’auteur du livre en question, présente des lacunes qu’il veut combler. Mais, qu’il se le tienne pour dit : aucun livre ne peut développer un pays. Partout dans le monde, ce sont les noms de personnes qui sont cités en exemple, après avoir fait sortir les populations dans certaines situations. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je le répète à quiconque voudrait m’entendre : je suis le choix du Tout Puissant Seigneur à l’élection présidentielle de 2019, vu mon parcours de près de vingt ans, dans la défense des droits des couches les plus vulnérables de notre société. Contrairement aux autres candidats à la candidature, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais qui me sera reconnaissant des sacrifices dont je suis le seul à avoir consentis en sa faveur. Quand Dieu veut sauver une nation, Il lui envoie un dirigeant plein d’humanisme et de patriotisme, même si ce dernier ne dispose d’aucun moyen.




Rufisque, le 15 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Après Macky Sall, Sonko peut-il être la solution ?

j’avais écrit un article  le 25 janvier 2018 relayé par la presse en ligne sénégalaise,
critiquant monsieur SONKO sur certaines positions qu’il avait eu à prendre au sein de
l’hémicycle, son choix sur les sujets à débattre et le déballage qui lui a valu sa
réputation.
Même si notre opinion a considérablement évolué  en ce qui le concerne,il n’en
demeure pas moins que la question qui avait clôturé l’article demeure toujours à
savoir :
Une fois aux commandes, laisserait-il un fonctionnaire mettre au grand jour des
dysfonctionnements du système?
En d’autres termes, supporterait il,un autre « SONKO » ?
C’est une question  qui semble être très simple mais aporitique.
Les Sénégalais ont besoin de savoir car ils en ont vraiment marre des promesses non
tenues et fatigués des déceptions.
Le cas Macky SALL en est une parfaite illustration.
Ce dernier,en 2008 alors que le président Wade l’avait demi de ses fonctions ,  avait
bénéficié du  soutien de la quasi-totalité  des Sénégalais . Occasion qu’il avait saisi pour
nous presenter un programme alléchant ,le fameux » YONU YOKUTÉ ». Vision qu’il a eu à
changer à plusieurs reprises  en sept ans. Preuve qu’il nous avait tout présenté sauf un
programme.
Quelle déception !
C’est pourquoi il s’impose à nous sénégalais comme une necessité d’être vigilant et
exigeant envers tout ceux qui briguent notre magistrature suprême.
Au regard de ce qui s’est passé avec Macky SALL et même avant lui, peut-on croire
avec certitude que SONKO peut constituer la SOLUTION?
Cette SOLUTION, que tous les candidats se disent détenir pour le Sénégal.
En tout cas une chose est sûre,OUSMANE SONKO  semble être différent de tous les
autres  pour le moment tant par les  actes forts qu’il as su  poser depuis son entrée
politique que par la  pertinence des idées qu’il a su développer.
Espérons qu’in fine la SOLUTION sera la meilleure. En tout cas l’avenir nous le dira.

Cheikh TRAORÉ
Fondateur SÉNÉGAL MOOMA MOOM
Servir et non se servir
senegalmoomamoom@gmail.com

Pénurie d’eau à Dakar: Et si la solution se trouvait à Malika ?

Nous le savons, le Lac de Guiers a un lien avec le fleuve Sénégal pour se réalimenter en eau douce provenant du lointain Fouta Djallon. Toutefois entre le lac de Guiers et Dakar le chapelet de lacs d’eau douce étalé sur une distance de 300 kilomètres environ aurait pu faire du Sénégal un pays de petits lacs, par analogie au pays des grands lacs.

Le lac Retba, jadis bleu et rempli d’eau douce, acquit une super salinité proche de celle de la  Mer Morte au point de favoriser l’abondance de micro organismes. Lesquels vus au microscope ressembleraient à des micro crevettes dont les bans donnent cette couleur rosâtre. D’où vient sa nouvelle appellation de Lac Rose.




Le lac Tanma est dans une situation intermédiaire, son ph indique des eaux plutôt saumâtres. Toutefois le lac Malika Mbeubeuss demeure un lac d’eau douce bien qu’il y ait des infiltrations provenant de l’océan qui arrivent à altérer son ph. Cependant le coût financier d’un seul des nombreuses conduites d’eau pour amener de l’eau traitée à Dakar représente une somme suffisante pour colmater les voies d’infiltration océaniques et rendre le ph du lac Malika Mbeubeuss à l’état ante.

Ce qui vient d’être dit constitue une double solution.

Cette eau peut être distribuée dans les Niayes pour l’irrigation en horticulture. L’un des effets immédiats est de multiplier par 30 la production actuelle en fruits et légumes. Le rapport de prix entre la même quantité d’eau Guiers-Malika Mbeubeuss est de 1 à 10. L’autre partie, une fois traitée, comme c’est le cas à Keur Momar Sarr, pourra, une fois injectée à Dakar, doubler la quantité d’eau potable disponible dans la capitale.

Ce, et d’autant plus que ce lac est le jaillissement de la nappe des sables du quaternaire  qui date de 11.000 ans. Et qui a l’avantage de se renouveler partiellement par voie pluviale.

Constatons que l’eau provenant de Keur Momar Sarr aurait pu être décantée et allégée puis acheminée pour en faire bénéficier l’agriculture au passage des conduites. Avec des petits et moyens centres de traitement dans les zones traversées. L’usine sur les bords du lac de Guiers sera alors implantée en amont de Dakar pour ne traiter que l’eau destinée à l’usage de la capitale.

Avouons, donc, qu’une bonne partie des problèmes actuels de l’eau à Dakar résulte d’une mauvaise conception ayant choisi la solution la plus onéreuse. Avec des moyens de transport de l’eau dont l’un des inconvénients est l’obligation de multiplier les conduites dont le coût à lui seul rend l’accès à l’eau prohibitif.

La solution des forages n’est qu’un palliatif à la fois cher et dangereux, parce qu’elle consiste à pomper à grande dose dans le réservoir constitué par les eaux fossiles. Donc non renouvelable. Et cela peut être, à la longue, à la base d’un déplacement souterrain des roches. Et peut provoquer, sur le plan tectonique, à terme, des séismes localisés répétitifs. Sans oublier l’instabilité des sols au niveau de l’affleurement qui pourrait en découler.

Bien que le lac Malika ait perdu prés de deux tiers de son volume originel, si on y ajoute son corollaire, le Mbeubeuss on arrive à une quantité d’eau suffisante pour atteindre les objectifs visés. Car en plus de l’aspect fourniture en eau on aurait pu créer l’équivalent sénégalais du Canal du Midi en France. Et, ce, par la jonction de l’ensemble des lacs dont nous disposons. Le lac de Guiers apportant de l’eau douce. La permanence en plus de la profondeur pour la navigabilité d’un tel ouvrage.

Il est temps que nos entités étatiques réfléchissent à des solutions globales et innovantes. Plutôt que d’opter pour des mini solutions. Lesquelles créent parfois plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.





DR AHMED KHALIFA NIASSE

Dossier Huile « J’adore »: La solution proposée par Aziz Ndiaye

YERIMPOST.COM Il est désormais suspendu aux lèvres du procureur de la République. Aziz Ndiaye a introduit une demande de transaction par ses avocats au parquet. Inculpé et placé sous contrôle judiciaire pour tromperie sur la qualité de l’huile qu’il commercialise, le patron d’Aziz Business compagnie voit ses magasins placés sous scellés. Il ne peut donc ni commercialiser, encore moins produire son huile. A en croire l’Observateur qui relate l’information, la requête est en cours de traitement chez le procureur de la République qui, à terme, décidera de son envoi à la Direction du commerce intérieur (Dci) ou pas. A noter qu’une décision favorable à la demande faite par l’ancien promoteur de lutte sonnera la fin de toute poursuite judiciaire.



Vidéo- « La solution en Casamance doit être laissée aux généraux » (Thierno Lô)

YERIMPOST.COM L’ancien ministre diagnostique à fond le problème casamançais et préconise des solutions…

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