Blog de Cheikh Yerim Seck

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Cheikh Yerim Seck sur l’affaire des 94 milliards: « Sonko doit s’expliquer, il ne peut se dérober… »

(Vidéo) Les vérités de PASTEF sur l’affaire des 94 milliards de francs Cfa









L’affaire Cheikh Bamba Dièye, un combat pour le respect et la dignité de la justice !

A en croire certaines allégations, le Procureur Général de la République, Serigne Bassirou GUEYE s’est finalement autosaisit de l’affaire Cheikh Bamba DIEYE. Quel délit aurait commis l’honorable député pour que Monsieur le Procureur pense avoir un devoir à accomplir?, se demande-t-on. La promptitude de Serigne Bassirou suffira-t-elle pour mesurer la gravité de l’effraction ?, s’interroge-t-on. En réalité, que reproche-t-on à l’élu du peuple à tel point de vouloir enlever son immunité parlementaire ?, l’on est très curieux de savoir. Les interrogations se succèdent mais bien qu’elles ne se ressemblent pas convergent vers un seul questionnement qu’on est forcé de soulever pour autant que l’initiative du procureur ne souffre d’aucune nouveauté : Monsieur le procureur serait-il en pleine sollicitude à l’égard du président de la république ?



Honorable député Cheikh Bamba DIEYE aurait troublé le sommeil profond du procureur Serigne pour avoir refusé, semble –t-il, de déférer à la convocation de la Division des Investigations Criminelles (DIC). La DIC, elle, perturbée dans sa quiétude, serait à ses trousses pour des propos supposés outrageants qu’il aurait tenus à l’endroit des magistrats, eux, blessés dans leur propre égo pour avoir entendu une triste vérité, vérité à laquelle, ils sont d’ailleurs habitués. Devant l’insoutenable décision du juge de royalement ignorer la requête de la Cour de la CEDEAO instituant la libération sans condition du député – maire Khalifa Ababacar SALL détenu arbitrairement, Cheikh Bamba DIEYE aurait vu la corruption des magistrats comme seule justification possible devant cette insidieuse volonté de garder encore leur otage politique dans les geôles de la complicité. Honorable Moustapha Cissé LO, en vous traitant de tous les noms d’oiseaux, aurait-il fait moins ?
Notre indignation surpasse de loin notre condamnation pour atteindre le summum d’une vigoureuse dénonciation contre ces innombrables poursuites inopportunes et partisanes à l’endroit d’honnêtes et valeureux citoyennes et citoyens. Notre résignation est incapable de contenir notre irritation encore moins d’exprimer tout notre ressentiment quant à la réputation de notre Justice que vous ne cessez de ternir. C’est écœurant voire révoltant de vous voir ne jamais abdiquer, ne serait-ce que pour une seule fois, devant votre insupportable entreprise d’acharnement qui est sans conteste d’une turpitude et d’une ignominie avilissante pour la République. Persécutés sans cesse, opprimés sans raison, déshonorés sans retenue, arrêtés sans loi, jugés sans foi, condamnés sans esprit, Honorable Cheikh Bamba DIEYE ne sera jamais ajouté à votre palmarès des procès de la honte. Le peuple l’abritera, le défendra et le peuple c’est ses pairs et élus, dignes représentants du Peuple épris de justice et soif d’équité. Pour que l’Assemblé Nationale retrouve sa dignité, il faut refuser la levée de l’immunité parlementaire et ceci à tout prix!
L’écharpe tricolore est un symbole qui prend toute sa valeur et signification sur celui qui la porte. Il suffit simplement de voir cette belle écharpe autour de vous braves messieurs pour qu’on se rende compte qu’elle n’est pas du tout juste un morceau d’étoffe qui sert d’accessoire décoratif. Elle est indubitablement valorisante et renferme quelque part une éthique forte, sinon pourquoi nous ne pouvons généralement la voir que lors des festivités marquantes, lors d’inaugurations officielles, lors des fêtes républicaines ou lors des manifestations commémoratives, Pourquoi ?




Khassoum DIOP
Khassito2016@hotmail.com

Meurtre de Fallou Sène: l’affaire se joue à Dakar

YERIMPOST.COM L’avocat de la famille de Fallou Sène a été informé par le procureur de la République de Saint-Louis de la transmission du dossier au parquet de Dakar. C’est désormais officiel, le représentant du ministère public, Serigne Bassirou Guèye, a entre ses mains le dossier de cet étudiant à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis tué au cours d’une manifestation réprimée le 15 mai dernier. Me Assane Dioma Ndiaye, qui représente la famille du défunt, devra donc déposer une plainte contre X pour homicide involontaire devant le proc’ de Dakar, comme ce fût le cas dans la capitale du nord, nous renseigne le quotidien l’AS.



Vidéo- Le khalife général des mourides se prononce sur l’affaire Idrissa Seck





L’affaire Idrissa Seck: une vaine polémique

Au moment où L’Ethiopian Airlines – compagnie aérienne nationale de l’Ethiopie – attend la livraison de son 100eme appareil, au Sénégal on polémique depuis quelques jours sur les sens étymologiques des deux termes arabes « Bakka » et « Makka ». On comprend maintenant pourquoi le pays du regrétté Mamadou Dia peine toujours à réaliser son décollage économique.



L’affaire Idrissa Seck au-delà des différentes prises de positions, doit interpeller sur la nécessité de dépassionner le débat politico-religieux au Sénégal. Depuis la fameuse intervention de l’ancien premier ministre, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer des propos qu’elles considèrent comme attentatoires aux fondements de l’Islam, religion à laquelle Idrissa Seck est désormais « excommunié » selon le « decret » du « tout-petit puissant mollah de Walfadjri ».

 

La conférence de presse de Sidy Lamine Niasse a d’abord servi de premier assaut à une série d’attaques contre le président du Parti Rewmi qui donnant son point de vue sur la question palestinienne a commis des erreurs qu’on devrait même pardonner à un humain. Au verset 53 de la sourate 39 Az-zumar, Allah le Tout-Puissant nous dit « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux ».

 

Pourquoi, le PDG du Groupe Walfadjri n’a-t-il pas dénoncé avec autant de zèles les dérives confrériques sous nos cieux où certains religieux s’autoproclament ouvertement « dieux » à l’occasion de leurs manisfestations ? Pourquoi n’a-t-il pas convoqué la presse nationale et internationale pour communiquer sur la crise scolaire et/ou universitaire où des enseignants ont été brimés et un étudiant tué récemment ? Il est donc clair que son attitude est comparable

 

  • celle d’un sniper en mission commando chargé d’abattre un adversaire politique qui ne cesse de regagner la sympathie et la confiance des sénégalais.

 

Après la riposte d’Idrissa Seck face à l’assaut de la « coalition Al Kazab » pilotée par les généraux Ndiaye et Niasse, la ligue des imams et prédicateurs du Sénégal, « ce machin beige-marron » entre dans la danse pour prêcher la mauvaise foi. Ces imams qui sont aux abonnés absents quand il faut dénoncer les injustices dont les fidèles qui se prosternent derrières eux sont victimes, sortent de leur hibernation pour jeter l’opprobre sur le seul homme politique du Sénégal auquel ils devraient se reconnaître. Idrissa Seck, j’allais dire « Mara » se réfère régulièrement et avec passion au Saint Coran et autres textes sacrés. Chers imams et prédicateurs, je suis aux regrets de constater que le discours du clergé à l’occasion du pélérinage marial de Popenguine vaut mille fois que votre déclaration inopportune et circonstancielle.




A tous ces prétendus porteurs de voix et groupes influents, sachez qu’il y’a mieux à dire dans ce Sénégal où l’économie est sous la coupe réglée des multinationales françaises, où le système éducatif est à genoux, où près d’un million de personnes est menacé d’insécurité alimentaire, où la consommation d’alcool touche en majorité des jeunes qui souffrent d’un chômage chronique devant l’incapacité d’un régime autoritaire qui pense plus aux prochaines élections qu’aux prochaines générations.

 

paptoure2004@gmail.com

Evitons que l’appel à la concertation sur le pétrole et le gaz ne soit que «l’affaire» des politiques !

Son Excellence, Monsieur le Président de la République a lancé un appel à la concertation sur le pétrole et le gaz. Le Bureau exécutif de Bokk Defar Senegaal s’en réjouit lui qui avait appelé, le 27 septembre 2016, dans un communiqué, à la tenue des « Assises nationales sur l’exploitation des ressources pétrolières et gazières pour que les revenus nés de l’exploitation profitent à nous tous, aujourd’hui, mais également aux générations à venir »1.




Pour autant, évitons que cette concertation ne soit, exclusivement l’affaire des politiques. Il est impératif de s’inspirer des meilleurs pratiques des pays exploitants le pétrole et le gaz et de s’appuyer sur l’expertise nationale en matière de pétrole, de gaz et de gestion des ressources pour que celles-ci servent, en priorités, au moins pour une génération, à :

; Garantir la gratuité de l’éducation primaire avec la prise en charge des manuels scolaires, de la restauration et du transport des élèves surtout en zone rurale; assurer des formations adaptées et de qualité aux spécificités économiques des pôles-territoires et éradication totale des abris provisoires…….. ;

; Assurer les conditions d’autosuffisance alimentaire ;

; Promouvoir l’Initiative économique nationale en vue de favoriser la création d’emplois par et pour les sénégalais.

Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal



Du nouveau dans l’affaire des enfants de Yeumbeul

YERIMPOST.COM L’affaire des deux enfants de Yeumbeul, victimes de sévices corporels, a connu un rebondissement. Un des mis en cause présumé a été appréhendé par la police. Il habite dans le même quartier que les enfants. Le suspect, qui a été confondu par les gosses, s’est livré à des aveux stupéfiants. Tout juste âgé de 15 ans, il a juré  qu’il s’amusait avec les gosses, en compagnie de son complice présumé qui est activement recherché.




Rebondissement dans l’affaire Cheikh Tidiane Gadio

YERIMPOST.COM Le département américain de la justice a déposé devant le tribunal du district Sud de New-York des documents attestant que la présidence tchadienne a reçu un « don » de 2 millions de dollars de la part de Cefc China energy dont le représentant, Patrick Ho, est mis en cause aux Etats-Unis pour corruption en même temps que Cheikh Tidiane Gadio. Il faut dire que la présidence du Tchad a toujours démenti ces informations. Seulement, la publication de ces documents pourrait bien changer la donne.



Alors que Gadio n’est toujours pas édifié sur son sort, Patrick Ho, qui reste en détention, a été représenté à plusieurs reprises aux juges dans le cadre de son procès qui est en cours.

Affaire Khalifa Sall: L’autre négociation pour sauver Mbaye Touré

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure d’écrire que Mbaye Touré, directeur administratif et financier de la mairie de Dakar, emprisonné et jugé en même temps que le maire Khalifa Sall, fait l’objet d’initiatives hardies de Touba pour le tirer d’affaire.

Une importante autorité de la confrérie mouride, grand dignitaire de la ville de Serigne Touba, négocie très serré avec le pouvoir, à un niveau très élevé, pour obtenir la libération de Mbaye Touré. Protégé du nouveau khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, qui lui a d’ailleurs rendu visite en prison, Touré est très lié, de par son père, aux plus hautes autorités du mouridisme.

La négociation entamée dans son intérêt va-t-elle rencontrer un succès ? Seul Dieu, le maître des jours à venir, Sait…



Contribution: L’Affaire Khalifa vue sous l’angle de la passation des marchés

L’affaire Khalifa Sall du nom de l’édile de Dakar charrie énormément de passions. Des commentaires qui laissent souvent apparaître un caractère bien partisan se justifiant par le leadership incarné par l’enfant du populeux quartier de Grand Yoff, qui a gravi les échelons au point de se poser en potentiel présidentiable capable de secouer la relative ou supposée tranquillité du locataire du palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor.

Au sortir d’une enquête de la très respectueuse Inspection générale d’Etat que la plupart de ceux qui s’agitent n’ont pas lu, le Président de la République a transmis le rapport au procureur aux fins de l’ouverture d’une information judiciaire sur l’utilisation d’une caisse dite d’avance.

Pour parler prosaïquement, la caisse d’avance est une avance faite par le trésor public afin d’effectuer des dépenses qu’il conviendra de justifier a posteriori.

L’arrêté 8446 du 04 décembre 2003 et la circulaire 792/MEF/DGCPT/DCP/BR du 28 janvier 2004, entre autres, rappellent le caractère exceptionnel des dépenses à régler sur les caisses d’avances qui sont destinés principalement à faciliter le règlement de menues dépenses des services; accélérer le règlement de certaines dépenses dont la nature permet de substituer le contrôle a priori à un contrôle a posteriori.

 

II faut entendre par menues dépenses, celles éventuelles par opposition aux dépenses permanentes, d’un faible montant unitaire et dont le paiement par la procédure normale entrainerait des lenteurs et des complications disproportionnelles eu égard à leur nature.

 

Toutefois, la problématique qui est posée et à laquelle la justice devra répondre au nom et pour le compte du contribuable n’est pas si aisée que les uns et les autres tentent de nous le faire croire.

 

1)      La ville de Dakar dispose -t- elle de fonds politiques ?

La ville de Dakar disposerait de fonds politiques et ce depuis Blaise Diagne. Les assertions de Pape Diop et Mamadou Diop qui ont précédé Khalifa à la mairie tendent à le confirmer. Par contre, il n y a visiblement aucun texte qui pourrait confirmer leurs assertions, même s’il est aisé de trouver les traces des fonds qui leur ont été confiés et pour lesquels aucune justification n’a été apportée.

 

2)      Ces fonds politiques sont-ils logés dans la Caisse d’avance ?

Vu la nature de la Caisse d’avance et le pourquoi de sa création, il serait bien superflu d’y loger une caisse d’avance, qui est appelée à être auditée puisque les dépenses effectuées sont à justifier dans le cadre d’un contrôle a posteriori.

3)      La commande publique autorise –t- elle ces dépenses effectuées?

La commande publique a fini d’organiser l’acquisition de fournitures, travaux, biens et services. C’est ainsi que tout contrat écrit, conclu à titre onéreux par une autorité contractante (AC) est considéré comme un marché public.

Ces contrats obéissent à des règles et sont encadrés par le code des marchés publics.

L’article 6 dudit code stipule que lors de l’établissement de leur budget, les AC évaluent le montant total des marchés de fournitures, par catégories de produits, des marchés de services par catégories de services et des marchés de travaux qu’elles envisagent de passer au cours de l’année concernée et établissent un plan de passation des marchés (PPM) concernant l’ensemble de ces marchés…

A l’alinéa 2 du même article, le CMP précise qu’à l’exception des marchés prévus à l’article 76.2, les marchés passés par les AC sont inscrits dans les PPM, à peine de nullité.

Il y a lieu de comprendre dans ces deux dispositions du CMP que l’achat de mil qui n’entrent pas dans le champ dérogatoire du code devrait en toute rigueur figurer dans le PPM de la Ville de Dakar.

En outre, l’article 53 du CMP fixe les seuils de passation des marchés. C’est ainsi que l’administration centrale, les collectivités locales et les établissements publics doivent utiliser la procédure d’appel d’offres pour les marchés de services et fournitures courantes lorsque le montant estimé du marché concerné atteint 50 millions.

Il est également proscrit aux alinéas 2 et 5 de l’article 54, de soustraire les marchés aux procédures qui leur sont normalement applicables. Il en résulte l’impossibilité de lancer chaque mois un marché d’une même catégorie de fournitures ou de services.

Par conséquent, dés lors qu’il a été établi que le maire recevait 30 millions par mois de la caisse d’avance, qui ont été justifiés par l’achat de mil pour un montant total de 360 millions par année, il sied d’affirmer qu’une procédure de passation par appel d’offres ouvert aurait dû être empruntée.

4)      Comment a –t-il été possible de payer lesdites dépenses jusqu’à atteindre un tel montant ?

Ainsi donc, comment a-t-il été possible au trésor public de continuer à alimenter la caisse objet de toute cette polémique, pendant tout ce temps alors que les procédures utilisées ne sont aucunement en conformité avec le texte qui encadre la commande publique ?

 

La dernière question et la justification faite des dépenses effectuées à travers des factures qui vraisemblablement sont fausses puisque ne reflétant pas la réalité montre un visage peu reluisant d’une administration mais surtout d’hommes peu soucieux de la transparence, qui est gage de bonne gouvernance.

 

De même, il est clairement établi que l’administration centrale était au courant de l’utilisation de ces fonds logés dans la caisse d’avance et dont un gentleman-agreement régissait le fonctionnement.

 

Mais, il faut d’emblée refuser cette manière de gérer nos maigres ressources dans une telle opacité et qui plus,- est, sans aucune base légale.

 

Je ne doute aucunement de la bonne foi de Khalifa et de l’utilisation qui a été faite de l’argent. Mais force est de reconnaitre qu’il a manqué de rigueur dans la gestion. Il se devait de s’assurer de l’existence d’un texte autorisant les fonds politiques mais aussi refuser l’utilisation de factures erronées pour des dépenses inexistantes. Il faudrait aussi refuser de cautionner que l’argent du pauvre contribuable puisse être remis à des politiciens en manque de ressources ou à des artistes qui organisent des spectacles dans un but purement mercantile.

 

L’inélégance du procédé qui consiste à faire fi de ce gentleman-agreement, afin de saborder un potentiel adversaire en vue des joutes électorales montre si besoin est, le caractère  peu honorable du présumé commanditaire de cette cabale.

L’élégance est certes une denrée rare en politique, mais elle n’en constitue pas moins une grande qualité pour un homme imbu de valeurs cardinales.

 

Au-delà  de l’aspect politique, il y a la problématique de l’indépendance de la justice sénégalaise qui devrait, encore une fois, se mesurer à l’aune du traitement réservé à ce dossier.

Ira-t-elle dans le sens d’une condamnation de Khalifa sans pour autant ouvrir ne serait-ce qu’une information judiciaire sur ceux qui comme lui avaient auparavant eu à gérer la caisse d’avance comme des fonds politiques ?

Sacrifiera-t- elle Khalifa sans pour autant punir ceux qui ont eu à payer des prestations qui sont de nullité absolue car n’ayant pas été effectuées conformément aux textes, du reste très strictes, encadrant et régissant la dépense publique?

Aura-t-elle le courage de s’attaquer à ces bandits à col blanc qui seraient du même bord politique   que le Président ?

 

Il est important pour la justice, dont la balance, signe d’équité, constitue un des attributs, de montrer à l’opinion une image bien moins écornée que celle qui nous est offerte, mais aussi de jouer pleinement son rôle de pouvoir qui n’a de compte à rendre qu’au seul peuple souverain et au nom de qui la justice est rendue.

 

 

Alioune Badara Bèye
beyebadou@hotmail.com

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