Blog de Cheikh Yerim Seck

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PDS: Me Madické Niang extermine le parti de Me Wade

YERIMPOST.COM  Le départ de Me Madické Niang du Parti démocratique sénégalais (Pds) ne sera pas sans conséquence. Après qu’il a annoncé sa démission du Pds, ce sont 26 responsables dudit parti qui ont claqué la porte. Parmi eux, des membres éminents du Comité directeur. Le parti d’Abdoulaye Wade se décime et, à ce rythme, il ne restera plus rien de cette formation politique. La réaction de Me Wade, dont le silence depuis la présidentielle du 24 février devient inquiétant, est plus qu’un impératif.

PDS Thiès: le parti de Me Wade cassé en mille morceaux

YERIMPOST.COM A croire que le malaise est beaucoup plus profond que ce que ses membres veulent faire croire. Le Parti démocratique sénégalais (Pds) est au bord de l’implosion, ce n’est pas trop dire. A Thiès, le débat sur le coordonnateur départemental pour le parrainage du candidat Karim Wade a été tranché. Et, pourtant, les responsables de la localité continuent leurs querelles. Entre Mamadou Lamine Massaly et Ndiaga Diaw, c’est désormais devant la justice que les choses se jouent. Le premier cité a servi une citation directe à son camarade de parti qui l’accuse d’être la main invisible du président Macky Sall pour déstabiliser le Pds. Au cours d’un coup de fil échangé entre Me Abdoulaye Wade et Ndiaga Diaw, celui-ci a fait savoir au Pape du Sopi que Massaly détenait encore les fiches devant servir à la collecte des parrains sans bouger le petit doigt. Mamadou Lamine Massaly est-il net ? N’ayant pas digéré cette dénonciation, il a abreuvé d’insanités Ndiaga Diaw qui les lui a bien rendues. La suite se dispute désormais devant le procureur de la République de Thiès et Massaly a clairement dit que rien ne lui fera retirer sa plainte. Quant à Ndiaga Diaw, il est déterminé à « démasquer » Massaly qui, selon lui, est « un cagoulard infiltré » nuisible au parti.



Macky Sall décime le parti d’Abdoulaye Baldé

YERIMPOST.COM C’est le site Dakaratcu qui nous l’apprend. 30 conseillers municipaux de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), avec à leur tête le directeur de cabinet du maire de Ziguinchor, ont été reçus au palais par le président Macky Sall. Cette saignée dans l’Ucs va continuer. Parce que, selon toujours la source, une 2ème vague de démissions concernera 13 personnes membres du Bureau national du parti d’Abdoulaye Baldé, dont le chargé des relations internationales, Alioune Sy, la responsable nationale de la Jeunesse féminine et deux de ses vice-présidentes, ainsi que le responsable national des étudiants.



Incompétence déclarée du Conseil constitutionnel: le parti de Malick Gackou estomaqué

YERIMPOST.COM Le Secrétariat Exécutif National du Grand Parti (SEN/GP) s’insurge contre l’incompétence déclarée du Conseil Constitutionnel pour statuer sur le projet de loi relatif au parrainage.
Le SEN/GP appelle, de toutes ses forces, à la mise en place d’une Cour constitutionnelle souveraine, conformément aux recommandations des Assises Nationales et de la Commission Nationale de Réforme des Institutions (CNRI).
Le SEN/GP exhorte l’opposition à renforcer son unité d’action, à mener le combat sur le terrain et au niveau international afin d’amorcer les luttes démocratiques idoines pour garantir à notre pays les gages d’un développement harmonieux, la sauvegarde de la République et la défense des intérêts supérieurs de la Nation.



Bassirou Kébé, démissionnaire d’une commission du Pds, tire à boulets rouges sur le parti

YERIMPOST.COM Un parti qui se dit démocratique sans vraiment l’être en interne: portait craché du parti démocratique sénégalais (PDS) dépeint par un de ses responsables à Nioro, Bassirou Kébé. Le démissionnaire de la Commission des ventes de cartes, qui s’est prêté aux questions de l’Observateur, croit savoir le mal qui est en train de gagner le parti. « Le problème du PDS c’est Karim Wade ! »: Bassirou Kébé a lâché le morceau. Selon lui, si certains membres du parti ont quitté le navire, c’est indéniablement dû à l’absence de débat contradictoire. « Dans un parti politique, il faut laisser les gens s’exprimer librement… On nous refuse de dialoguer, de donner notre point de vue sur certaines questions », avance le responsable libéral qui n’a pas manqué de donner son avis sur le candidat dudit parti à la prochaine présidentielle. « Il faut qu’on pense à un plan B. On ne peut pas continuer à dire Karim ou rien. Il est déjà notre candidat, mais, puisqu’il y a des obstacles que le régime actuel est en train de dresser, il faut penser à contourner ces écueils et avoir un plan B. Aujourd’hui, nous constatons qu’il faut être karimiste pour être écouté ou qu’on prenne en compte vos points de vue et qu’on vous responsabilise », se désole Bassirou Kébé.



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