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Dialogue politique: le PDS récuse Aly Ngouille et pose ses conditions

Le PDS rappelle qu’il a toujours été attaché au dialogue politique entre l’opposition et le pouvoir, ce principe est d’ailleurs inscrit dans son programme fondamental et l’histoire de notre parti le démontre largement.

Si le PDS prend acte de la volonté du Chef de l’État Macky SALL d’engager un dialogue politique, il n’est pas acceptable que cette réunion soit présidée par Aly Ngouille NDIAYE.

Aly Ngouille NDIAYE est d’abord disqualifié du fait de son implication dans les scandales économiques et financiers MITTAL et PETROTIM qui ont fait perdre plus de 5.000 milliards de F.CFA au Sénégal et qui auraient certainement pu éviter le chaos économique et social dans lequel le Sénégal va être plongé avec l’augmentation prochaine des prix.

Aly Ngouille NDIAYE est surtout totalement disqualifié pour présider une telle rencontre car il a été le maître d’œuvre de la fraude électorale massive qu’il a annoncée devant la presse et l’opinion en affirmant haut et fort qu’il avait été nommé ministre de l‘intérieur pour faire gagner son patron Macky SALL. Il s’est révélé être le pire ministre de l’Intérieur que le Sénégal n’ait jamais eu, le ministre de l’intérieur le plus partisan de notre histoire, celui qui a toujours affiché ses positions dans le mépris le plus total de l’opposition, responsable de l’élimination arbitraire de notre candidat, de la répression violente de l’opposition sénégalaise et de l’arrestation de certains de ses responsables. Il est responsable devant l’histoire du grave recul des libertés et de la régression démocratique de notre pays.

Le PDS rappelle qu’il n’est pas contre le dialogue politique, mais qu’une telle réunion devrait être présidée par une personnalité crédible, neutre, indépendante, consensuelle et respectée.

Le PDS rappelle également que sa participation au dialogue politique est conditionnée par la libération immédiate de Khalifa SALL et par la révision du procès de Karim WADE, en application des décisions de justice internationale condamnant l’État du Sénégal, notamment celle du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies qui prescrit cette révision.

Dakar, le 9 Mai 2019

Maître Abdoulaye WADE
Secrétaire Général National du PDS

Assemblée nationale: le cas Madické Niang posé par le PDS

YERIMPOST.COM  « Suite aux déclarations de ce samedi 9 mars de Me Madické Niang rendant publique sa démission du PDS, nous demandons conformément à l’article 60 de la Constitution et l’article 7 de la loi portant règlement intérieur de l’Assemblée nationale, qu’il soit automatiquement déchu de son mandat et remplacé. Comptant sur votre diligence, je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de ma parfaite considération. » Ces lignes signées par Serigne Cheikh Bara Doly Mbacké sont adressées à Moustapha Niasse. Le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie a saisi l’Assemblée pour faire appliquer la loi sur son désormais ex-camarade de parti, Me Madické Niang. Ce dernier a, en effet, annoncé qu’il quitte définitivement le Parti démocratique sénégalais. Pour s’éviter une humiliation certaine après avoir bravé « l’interdit » du Pape du Sopi en se posant comme un candidat alternatif du PDS lors de la dernière présidentielle. Au nom de cette dignité qui l’a fait sortir du parti, Me Madické Niang ne devrait-il pas rendre ce mandat acquis sous la bannière du PDS ?

Le PDS informe du retour de Wade

Le PDS informe, par la présente, que le Président Abdoulaye WADE, Secrétaire Général National du parti, arrivera de Paris, par vol spécial, ce jeudi 7 février 2019 à 15 heures, à l’aéroport International Blaise Diagne.

Toutefois, il est porté à la connaissance des populations que l’accueil ne se fera pas au niveau de l’aéroport.

En venant de Diass, le Président Wade passera notamment dans les villes de Rufisque, Pikine, Guédiawaye et s’arrêtera dans plusieurs communes de la ville de Dakar.

L’itinéraire et les heures de passage dans les différentes escales vous seront communiqués ultérieurement.

Fait à Dakar, le 1er Février 2019

Pour le Comité Directeur
Oumar SARR, SGNA/Coordonnateur Général

Et si le PDS suivait les pas de l’UCS d’Abdoulaye Baldé ?

D’ores et déjà, nous allons proposer un portrait politique extrait pour la plupart de la trajectoire de l’« animal politique » Macky SALL comme indiqué dans un article de presse que nous avons rencontré à travers la presse en ligne.

 

L’« animal » a été découvert par le grand public lorsqu’il dirigeait la Cellule Initiatives et Stratégies (CIS) du Parti Démocratique Sénégalais entre 1998 et 2007.

 

A la veille des élections législatives de 1998, certains cadres du Parti Démocratique Sénégalais, voulant occuper les premières places de la liste proportionnelle, auraient créé la confusion et beaucoup de départs ont été enregistrés. La coordination des cadres s’était vidée de ses membres y compris le coordinateur. Pourtant Maître Wade avait bien dit à ces responsables d’aller se faire investir au niveau des bases respectives. Maître Wade, avec son esprit visionnaire, voulait que les cadres présentent de meilleurs profils auprès des électeurs pour une victoire à l’élection présidentielle de 2000.

 

Ainsi, le jeune cadre qui deviendra plus tard « l’animal politique » de Cheikh Y. SECK hérita de du frère Kader SOW une structure de cadres très effritée.

 

Grâce à son génie créateur, il a su maintenir le reste des troupes jusqu’au lendemain de la première alternance de l’histoire politique du Sénégal d’après l’indépendance. Avec la magie du pouvoir nous avons noté une affluence massive des cadres de tous les secteurs et de tous les niveaux. Le président de la CIS, « l’animal politique » Macky Sall, a su les contenir et les manager au point de faire accepter et respecter la CIS et ses membres.

 

Chef de service des données informatiques à PETROSEN, l’« animal politique » et a su gérer convenablement cette CIS devenue le creuset de Parti Démocratique Sénégalais. Tous les cadres de retour ou les nouveaux adhérents sont systématiquement renvoyés par le Secrétaire général du parti auprès de Macky Sall.








De PETROSEN à l’Assemblée nationale, le Président Macky Sall a occupé plusieurs postes au sein de l’Etat du Sénégal.

 

En décembre 2000, l’« animal » est nommé Directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN) avec un bonus de Conseiller spécial du Président de la République ; poste qu’il occupa jusqu’en juillet 2001.

La trajectoire de Monsieur Macky SALL dans les différents gouvernements de WADE est exemplaire. De mai 2001 à avril 2004, il a géré successivement les secteurs suivants : Mines, Energie, Hydraulique, Equipements et Transports, Sécurité publique, Commandement territorial et les collectivités locales.

Le 22 avril 2004, il est nommé Premier ministre de la république ; poste qu’il occupa jusqu’au 19 juin 2007. Notre « animal politique », après avoir aidé le PDS à assoir une belle majorité à l’assemblée nationale, a préféré le poste de député à celui de premier ministre. Le 21 juin 2007, il est donc élu à l’unanimité président de cette auguste Assemblée, devenant ainsi la 3e personnalité de l’Etat. En peu plus d’un an, plus précisément le novembre 2008, il est mis fin à ses fonctions de président de l’assemblée. A partir de cette date, « l’animal » a définitivement tourné le dos à la formation politique qui lui doit beaucoup eu égard à son parcours.

Ce parcours lui confère le meilleur profil parmi tous les présidents du Sénégal en tant qu’homme d’Etat et l’autorise à aspirer la seule et principale station qui lui reste à conquérir. Après son passage à la tête de l’Assemblée Nationale, il ne lui restait que le poste de président de la République qu’il obtint le 22 Mars 2012. Ah oui ! Un élève de 3e qui obtient le BFEM, cela ne fait pas de lui ni un miraculeux ni encore moins un héros.

 

C’est pour cette raison que je revendique pour lui, qu’il le veuille ou non, une bonne partie du bilan si élogieux de Maitre WADE.

 

Dans le domaine de l’électrification rurale, beaucoup de localités ont reçu des poteaux électriques lorsque l’« animal » était ministre chargé de l’Energie. Le passage le plus remarquable du Président Macky Sall est à la Primature. Beaucoup de projets de Me Wade ont vu le jour avec Macky SALL Premier ministre. Pour preuve, nous citerons ce magnifique pont de la patte d’oie, celui de pompiers et de Cyrnos dont il a posé les premières pierres. D’ailleurs, c’était pour cette raison que le Président Wade ne ratait aucune occasion pour souligner les compétences et les qualités de son Premier Ministre.

 

Sur le plan politique, tous les acteurs avaient reconnu les efforts et les stratégies de Macky Sall, Premier Ministre et Directeur de Campagne du candidat Wade qui passa au premier tour avec un score lui permettant d’avoir une majorité confortable à l’Assemblée nationale. C’est ce Macky Sall qui est aujourd’hui Président de la République et candidat à sa propre succession.

 

En dehors de BBY, coalition traditionnelle de soutien au Président Macky SALL constituée de plus de 150 partis et mouvements, le LDR/YESSAL de Modou Diagne Fada et l’UCS de Abdoulaye Baldé sont venus soutenir la candidature de cet homme qualifié d’« animal politique » par Cheikh Yérim Seck. La rationalisation de l’espace politique est passée par là. Autour du libéral Macky Sall, travaillent, dans sa grande et diversifiée équipe, des socialistes et des hommes de gauche. Pour quelle raison d’autres à obédience libérale ou socialiste ou même centriste ne viendraient-elles pas accompagner le Président Macky SALL l’image de Modou DIAGNE Fada,  Abdoulaye BALDE et de Jean Paul DIAZ. L’exemple de ces hommes politiques devrait inspirer beaucoup d’autres partis, notamment le PDS afin que le Président Macky SALL soit accompagné et bien accompagné jusqu’au scénario inédit de 2024 où le Préside sortant ne sera pas candidat. Dans ce cas, ils lui donneront l’occasion d’organiser les élections à équidistance de tous les candidats.








Aux yeux de certains compatriotes, notamment chez mes amis du PDS, cette position peut s’avérer incongrue et mal placée si on tient compte du contexte actuel de notre landerneau politique. Cette contribution, dont l’objectif est de partager avec les lecteurs ma position sur ce débat consacré à la réunification de la famille libérale posera certainement ou ravivera un autre débat, celui de la transhumance politique.

 

Malick FALL, Ngohé (Arrondissement de Ndoulo – Département de Diourbel)

 

 

Le PDS dézingue l’Internationale libérale et la taxe d’opportuniste

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) qui compte à son actif l’introduction du libéralisme en Afrique à l’époque du parti unique où cette doctrine était perçue, comme le disait Mme Simone Veil, comme une maladie honteuse sur la figure, proteste vigoureusement contre l’opportunisme de la direction actuelle l’Internationale Libérale, qui délivre un brevet de libéralisme à un parti aussi antidémocratique que l’APR de Macky Sall actuellement au pouvoir au Sénégal.

Le régime dictatorial de Macky Sall, en complicité avec les communistes, les socialistes, les maoïstes et les trotskystes, instaure une économie dirigée et administrée au détriment de la liberté d’entreprendre et d’échanger, pourchasse et met les libéraux en prison, surtout les jeunes qui protestent contre les violations des libertés par les multiples interdictions d’exercer leurs droits les plus élémentaires comme la liberté d’expression, le droit de réunion et de marche pacifique de protestation et qu’il livre à une justice instrumentalisée, un parti qui impose son propre système électoraux et exclut de fait l’opposition du contrôle contradictoire et effectif du processus électoral, de l’établissement des cartes d’électeurs et procède à la rétention abusive de millions de cartes d’électeurs, surtout des jeunes pour les empêcher de voter (1,2 million aux élections législatives de 2017).

Alors que le régime libéral avait instauré un système éducatif qui prenait en charge tous les jeunes, de la ville comme de la campagne, plus particulièrement les étudiants sans distinction d’origines et de classes en leur donnant tous une bourse ou l’équivalent et leur assurait une éducation professionnelle, Macky Sall a supprimé ce système libéral pour, à la place, instaurer au niveau des populations des bourses de nourriture et soins de santé afin d’acheter leur conscience et les amener à voter en sa faveur ruinant par ces pratiques avilissantes toutes les velléités d’indépendance de vote chez les populations. Les secteurs comme l’agriculture, la pêche et l’artisanat qui sont délaissés sans encadrement et sans moyens face à la concurrence étrangère des bateaux de pêche modernes, bien équipés et efficaces qui ne laissent rien aux Sénégalais et raclent les fonds marins, s’emparant même les alevins et ruinent de la sorte les sources halieutiques des générations futures. Au même moment où il brade les ressources naturelles nationales contre les miettes de la corruption.








C’est ce régime que l’Internationale Libérale veut promouvoir comme représentant du libéralisme au Sénégal, simplement par opportunisme du fait que ce parti est au pouvoir, alors qu’il a encore un statut d’observateur à l’Internationale Libérale. C’est à ce parti que l’Internationale Libérale a confié l’organisation de son congrès à Dakar, laissant de côtés ses vieux partenaires. Plus scandaleux, c’est ce parti qui, au Sénégal, héberge l’internationale Libérale qui partage ses locaux

A quoi nous sert l’adhésion à l’Internationale Libérale (IL) ?

D’abord, contrairement aux autres internationales qui pratiquent le système des valises, il faut exclure toute idée d’assistance financière sous quelque forme que ce soit de la part de l’Internationale Libérale considérée comme une Internationale riche en idées mais pauvre en finances. Pour participer aux rencontres internationales, les membres paient eux-mêmes leurs billets d’avion et leurs hôtels. C’est, avait expliqué Maître Abdoulaye Wade, à l’époque, aux membres du Groupe Libéral Africain en voie de constitution, le prix de l’indépendance et de la liberté.

Toutefois, chaque fois que le régime socialiste de l’époque avait agressé le PDS, la direction de l’IL avait protesté et organisé la riposte des partis membres, à telle enseigne qu’à l’arrestation de Maître Wade, Diouf avait été obligé de le libérer et, engageant le dialogue avec le PDS, avait demandé au Secrétaire Général National du Pds d’inviter les libéraux à déposer les armes puisqu’au Sénégal la paix des braves était intervenue.

Ces dernières années, l’Internationale Libérale a assisté dans l’indifférence et sans la moindre réaction aux exactions de Macky Sall contre les libéraux et leur avocat jetés en prison, grâce à la soumission de certains magistrats, aux violations des droits les plus élémentaires des partis de l’opposition, par exemple en transformant le régime de liberté de marche introduite dans notre pays par le régime libéral en régime autoritaire d’autorisation.

En présence de tant de reniements des principes de base du libéralisme, le Parti Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale Libérale a failli à sa mission, a dévié de la voie du libéralisme invite les partis de l’Internationale Libérale, africains ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du libéralisme, à un congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la création d’une nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs cardinales qui fondent le libéralisme.

Faut-il rappeler qu’au lendemain de l’indépendance des pays africains, et dans un univers de parti unique, le Sénégal avait su donner vie au pluripartisme, même s’il fut un régime de parti dominant.
Vingt ans après, avec la naissance du Pds en 1974, Sénégal adopta, dans les difficultés certes, le pluralisme politique, puis un Code électoral, des élections plurielles, tant au niveau local, communal, régional que national.

A la suite de contestations récurrentes des élections, grâce à l’assistance du NDI, fondation du Parti Démocrate américain, notre pays put élaborer un Code électoral consensuel largement inspiré du Code électoral français, qui, malgré de nombreuses difficultés heureusement chaque fois surmontées, a permis deux alternances pacifiques au sommet de l’Etat, en 2000 et en 2012

Malheureusement l’actuel Président, M. Macky Sall, au lieu de poursuivre la voie des améliorations progressives sur la route toute tracée vers l’idéal de démocratie, a tout bouleversé en solitaire et de manière autoritaire, ce qui veut dire sans concertation avec l’opposition.

C’est pourquoi le Parti Démocratique Sénégalais et Rewmi, seuls partis sénégalais membres de l’IL, ont décidé de refuser de prendre part aux assises libérales organisées sous l’égide de l’APR de Macky Sall, parti d’un cocktail sulfureux de socialisme, de marxisme et de maoïsme

En même temps, le PDS interpelle publiquement le Congrès de l’Internationale libérale pour qu’elle donne sa position sur les principales revendications de l’opposition ci-après indiquées et contenues dans le Mémorandum du Front démocratique et social de Résistance Nationale (FRN avec plus de 50 partis, syndicats et mouvements citoyens) :

1. Abrogation de la loi instituant le système de parrainage antidémocratique et impraticable mis en place par Macky Sall et ses alliés, pour réduire unilatéralement la centaine de candidats actuels à 5 (cinq) (Le Premier Ministre dixit) ;
2. Non instrumentalisation de l’administration et de la Justice aux fins d’écarter les candidatures jugées à même de battre le candidat au pouvoir ;
3. Organisation, supervision et contrôle des élections par une autorité indépendante à la place d’un militant du parti au pouvoir qui déclare publiquement qu’il est là pour faire gagner son Président ;
4. Accès de l’opposition au fichier électoral et faculté de contrôle avec ses experts
5. Audit indépendant du processus électoral.
6. Distribution immédiate et concertée des cartes d’électeurs encore retenues au Ministère de l’Intérieur ;








En tout état de cause, en présence de tant de reniements des principes de base du libéralisme, le Parti Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale Libérale a failli à sa mission, invite les partis de l’Internationale Libérale, africains ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du libéralisme, à un congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la création d’une nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs cardinales qui fondent le libéralisme.

Pour le Comité Directeur

Le Secrétaire Général national Adjoint
Oumar Sarr

Congrès de l’Internationale libérale: le Pds campe sur sa position, Rewmi s’entête

YERIMPOST.COM Le 62e congrès de l’Internationale libérale se tient dans la capitale sénégalaise ces 29 et 30 novembre. Une rencontre qui sera marquée par l’absence du plus grand parti libéral du pays-hôte, le Parti démocratique sénégalais (Pds). Frustré du silence assourdissant de l’Internationale libérale face aux nombreuses dérives dont il se dit victime sous l’ère du président Macky Sall, ce parti dirigé par l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a tout bonnement boycotté la rencontre. Un autre parti libéral vient rejoindre le Pds dans ce boycott, il s’agit du Rewmi. Au cours d’une conférence de presse ce mercredi 28 novembre, le parti que dirige Idrissa Seck annonce sa non-participation à ce congrès pour protester contre les atteintes et violations de libertés et droits fondamentaux des citoyens par le président Macky Sall.







Vidéo- Pourquoi le PDS ne veut pas communiquer la date du retour de Karim pour le moment









Le Pds réagit à la décision de Me Madické Niang

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) compte donner une suite à la décision de Me Madické Niang de se présenter à l’élection présidentielle de 2019. Le Pds va se réunir d’abord à l’interne pour dégager une position. C’est du moins ce qu’a laissé entendre, sur les ondes de la Rfm, le porte-parole dudit parti. Babacar Gaye a précisé que la candidature de Karim Wade ne souffre d’aucun doute à leur niveau. «Karim Meïssa Wade reste notre candidat. Il a été choisi lors d’un congrès en 2015», a-t-il déclaré.







Nécrologie: le PDS en deuil

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais (Pds) est en deuil. Le père de Mayoro Faye est décédé. La rédaction de Yerimpost s’associe à la douleur et présente ses sincères condoléances au chargé de communication du PDS.



Fiches de collecte des parrainages: Le Pds défie à nouveau l’autorité

YERIMPOST.COM Le risque de rejet de la candidature présentée par le Parti démocratique Sénégalais (Pds) plane toujours. Non pas parce que le candidat dudit parti, Karim Wade, n’est pas inscrit sur les listes électorales, ce qui l’empêche de se présenter à la présidentielle, selon la loi, mais parce que ce que le Pds a décidé de défier encore l’autorité. En effet, pour la collecte de parrains, comme l’exige la loi, les libéraux ont décidé de changer la couleur de la fiche standard de collecte que leur avait remise la Direction des élections. Ils ont confectionné de nouvelles fiches aux couleurs de leur parti. Ce qui est contraire à la loi, selon Bernard Casimir Cissé. « Le modèle de fiche est fixé par arrêté ministériel », a déclaré, sur les ondes de la Rfm, le directeur de la formation et de la communication à la Direction des Élections.







Le Pds ne veut pas de plan B, le procureur de la Crei en impose un

YERIMPOST.COM Au moment où le Parti démocratique sénégalais (Pds) s’entête à imposer Karim Wade comme candidat, le procureur spécial près de la Cour de répression contre l’enrichissement illicite a un autre plan. Abdoulaye Diagne a signé des réquisitions d’incarcération contre Karim Wade et tous ses co-accusés. Après des ordres de contrainte au maximum qui se sont avérés infructueux, le procureur passe à une autre étape, nous dit Libération. Ainsi, la Direction de la police judiciaire (Dpj), qui coiffe la Division des investigations criminelles (Dic) et le Bureau national d’Interpol, a été mis à contribution pour procéder à l’arrestation immédiate des mis en cause. Une nouvelle qui vient pour ne rien arranger dans la situation déjà un peu trop compliquée de Karim Meïssa Wade.



Le PDS au bord de l’implosion: L’histoire a donné raison à Macky Sall

L’histoire a donné encore raison au Président Macky Sall,le PDS est au bord de l’implosion. La dévolution monarchique du pouvoir est toujours en marche. Beaucoup de sénégalais ont donné leurs forces,leur vie pour porter Maître Wade au pouvoir,en Mars 2000.Pour bien gouverner,nous lui avons donné également une majorité confortable à l’assemblée nationale. Les sénégalais,la jeunesse particulièrement a rêvé d’un avenir meilleur avec le vieux ,allant jusqu’à se sacrifier pour le Sénégal,à travers des actions volontaristes comme la reconstruction de la verte Casamance .Il a fait des réalisations pour cette nation.



Mais hélas « kalam demon na bay nekh boum ba dagana ». Ce fils que le vieillard considère comme le meilleur des sénégalais a tout gâché. Voulant remplacer le père vaille que vaille,il le poussa à se séparer de son meilleur premier ministre et directeur de campagne. Ainsi le Président Macky Sall préféra se tourner vers les sénégalais en leur proposant le « yonu yokute »,un programme ambitieux auquel ,nous avons adhéré depuis Mars 2012.
Le Président Macky Sall a vu plus grand à travers,le PUDC,le PRACAS,le PROMOVILLE en gros à travers le PUDC. Les réalisations sont visibles et l’enthousiasme est toujours plus grande après 6 ans au service exclusif du peuple sénégalais.
Mais plus de 10 ans que le vieux tient toujours à son rêve utopique de faire de son fils le locataire du palais de la république. Aujourd’hui des visionnaires comme Souleymane N’déné,Pape Samba Mboup,Farba Senghor,Abdou Fall et autres N’diaye ont eu raison .Malgré toutes les critiques dont ils ont fait l’objet.
Par conséquent,aux frères et soeurs du parti démocratique sénégalais,l’APR est et restera toujours leur famille naturelle. Et il n’est jamais trop pour faire le choix de la raison et du coeur ;le Président SALL et tous les républicains les accueilleront à bras ouverts .
Vive le Président Macky Sall.
Vive l’APR .




Vive la nouvelle dynamique .
En avant vers l’émergence.
Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum

Photos d’une Cour suprême assiégée par le PDS







Le Pds à deux doigts de quitter l’Internationale libérale

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade est plus que déterminé à mettre sa menace de quitter l’Internationale libérale à exécution. Dans un message très clair, le patron du Parti démocratique sénégalais (Pds) a lancé un dernier avertissement à l’institution pour la faire réagir.  » Je ne cherche pas à faire annuler la réunion de l’Internationale libérale prévue à Dakar, je veux seulement faire comprendre au comité directeur et aux membres que s’ils maintiennent leur décision de tenir leur réunion à Dakar, le Pds démissionnera de l’Internationale libérale. Le jour de la réunion, nous sortirons dans la rue avec nos pancartes », a averti Me Wade. Ce que le Pape du Sopi reproche à l’Internationale libérale, c’est son silence au moment où le Pds recevait les « coups » de Macky Sall. « Tout ce que l’Internationale libérale a fait, c’est de modifier ses règles pour recruter notre adversaire qui est un anti-démocrate patent », a renchéri Wade.



Le Pds prend le taureau par les cornes et fait feu de tout bois

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué

 

Le comité directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) s’est réuni le lundi 27 aout 2018 à la permanence nationale Oumar Lamine Badji, sous la présidence du frère Oumar Sarr, secrétaire général national adjoint, à l’effet d’examiner l’ordre du jour suivant : situation nationale et vie du parti.
A l’entame de ses travaux le comité directeur a présenté ses meilleurs vœux à l’ensemble de la communauté musulmane à l’occasion de la fête de la tabaski, moment de communion, de partage et de solidarité.
Examinant ensuite le point de l’ordre du jour relatif à la situation nationale, le comité directeur est arrivé à la conclusion que notre pays est à la croisée des chemins et que le moment est venu pour notre peuple de faire les choix que lui imposent la défense de notre modèle de démocratie ainsi que l’honneur de notre nation face aux dérives autoritaires d’un régime incompétent qui ne se soucie que des intérêts de la famille, du clan et des amis.
Pour obtenir un improbable second mandat que, manifestement, les citoyens ne sont pas prêts à lui accorder, Macky Sall n’a pas hésité à aller à contre-courant de tous les principes de dialogue, de « disso » et de concertation qui ont fait la force de notre démocratie et l’adoption d’un code électoral consensuel. Ce code consensuel, obtenu aussi avec l’aide et l’assistance de nos amis et partenaires traditionnels, a permis l’élection démocratique de trois présidents de la république, dont Macky Sall lui-même, tous félicités par leurs prédécesseurs vaincus démocratiquement.



Ce code électoral, qui a permis une si belle prouesse saluée dans le monde entier et qui a hissé notre pays au rang des modèles démocratiques, est sous nos yeux en train d’être détruit par Macky Sall qui n’a pas hésité à passer en force, utilisant une assemblée nationale croupion sans âme et qui lui est totalement dévouée, pour tenter d’imposer un code électoral taillé sur mesure qui lui assurerait un second mandat frauduleux.
Macky Sall croit ainsi pouvoir se faufiler et rester au pouvoir en faisant voter la loi sur le parrainage et se donner le droit d’éliminer certains candidats en choisissant lui-même ceux qu’il sera amené à affronter.
Le comité directeur du PDS rejette cette loi inique et est totalement solidaire avec l’opposition réunie dans le front de résistance nationale, en s’appropriant ses revendications et en adoptant toutes les décisions issues de ses instances auxquelles nous participons sans réserve. Le combat du FRN implique et concerne le PDS qui en est partie prenante.
Macky Sall et Aly Ngouille Ndiaye sont allés le plus loin possible dans leur volonté de se faufiler et de détourner le suffrage des sénégalais. Pour éliminer certains candidats par le parrainage les fiches de parrainage éditées par le ministre de l’intérieur ajoutent un élément discriminant dont la fiabilité est non seulement contestée, mais permet à la coalition au pouvoir d’être seule à disposer d’un fichier électoral avec cet élément discriminant. La machine a frauder est déjà mise en marche en amont du processus.
Avec le Front de Résistance Nationale le PDS rejette l’implication du ministre Aly Ngouille Ndiaye dans le processus électoral tant il est devenu le bras armé du coup d’état électoral que prépare Macky Sall.
Macky Sall ne s’arrête pas seulement à faire voter des lois scélérates, il s’est évertué tout au long de son mandat à instrumentaliser des pans entiers de la justice, avec des magistrats qu’il s’est soumis, pour éliminer certains candidats qu’il a juré de ne pas affronter.
Les sénégalais auront constaté que cette justice à très grande vitesse a érigé la soumission et la discrimination au rang de principe tant elle foule aux pieds la règle de droit, les décisions des juridictions communautaires ou des instances internationales de protection des droits de l’homme. Rien ne peut être obtenu ou attendu d’une justice aussi couchée bien prompte à menacer de ses foudres tous ceux qui se lèvent pour sauver l’honneur de ceux, en son sein, qui sont décidés de rester de dignes et loyaux magistrats. Le comité directeur apporte son soutien sans réserve a tous les magistrats qui ont décidé de servir loyalement leur pays et de juger au seul nom du peuple sénégalais et non au nom de Macky Sall, de sa famille, de son clan et de ses amis. Que ces juges, parmi lesquels Yaya Amadou Dia et tant d’autres, soient rassurés du respect que le peuple accorde à tous ceux qui se lèveront pour défendre ses intérêts en ne se souciant que de la vérité et de la justice égale pour tous.
Notre parti demande à tous, militants, responsables et membres de mouvements de soutien d’être présents le 30 août 2018 devant la Cour Suprême et devant la Cour d’Appel de Dakar pour manifester notre soutien sans réserve et notre solidarité a notre candidat Karim Wade et a Khalifa Sall que Macky Sall veut éliminer de la compétition, au risque d’installer le chaos dans le pays.
Au demeurant le rapport d’amnesty international est particulièrement alarmant sur la situation de la justice et sur la situation des droits de l’homme dans notre pays. Le PDS salue la justesse de ce rapport et demande à tous les militants des droits de l’homme de s’en approprier les recommandations.
En tous les cas, notre parti réaffirme sa position de principe par rapport à la prochaine présidentielle. Si, pour quelque raison politicienne notre candidat est empêché d’y participer, qu’il soit entendu pour tout le monde qu’aucune élection ne se tiendra pour permettre à Macky Sall de gagner sans avoir raison. Notre parti ne boycottera pas l’élection, il en empêchera la tenue.
Macky Sall qui dépense un trésor d’ingéniosité pour invalider la candidature de ceux qu’il a peur d’affronter est pourtant incapable de faire face aux nombreuses sollicitations des sénégalais frappés par la pénurie d’eau et la grave situation dans nos universités, entre autres. Il est tout aussi incapable de réagir opportunément pour faire face à l’absence de pluie dans une grande partie du pays. Il a démantelé tout le programme de pluies provoquées que Me Wade avait mis en place. L’expérience acquise en la matière et qui suscitait tant d’espoir est perdue alors qu’elle aurait permis de faire face à la sècheresse qui s’annonce et la famine avec elle.
Abordant le point de l’ordre du jour relatif à la vie du parti le comité directeur demande au secrétaire général national adjoint de préparer une quatrième tournée nationale dans les plus brefs délais pour mettre les sections et les fédérations en ordre de marche pour faire face aux multiples dérives de Macky Sall et préparer minutieusement la prochaine élection présidentielle pour l’emporter hautement en éliminant l’incompétent président candidat dès le premier tour.
Après avoir entendu une importante communication écrite du frère Abdoulaye Wade secrétaire général national sur la situation de l’internationale libérale, le comité directeur a décidé de boycotter la réunion prévue a Dakar au mois de novembre, de manifester sa désapprobation et de démissionner de l’internationale libérale si celle-ci maintenait sa décision de tenir la réunion à Dakar, alors que aussi bien Amnesty International que la plupart des associations de défense des droits de l’homme continuent de dénoncer de graves violations des droits de l’homme et un net recul de notre démocratie avec une justice aux ordres qui rend la justice au nom de Macky Sall.
Le PDS ne pourra pas rester membre d’une internationale qui cautionne un tel régime.




Fait à Dakar le 27 août 2018
Pour le Comité Directeur
Oumar Sarr, SGNA

Réunion des candidats au ministère de l’Intérieur: le Pds zappe

YERIMPOST.COM Les potentiels candidats à la présidentielle sont invités à une réunion ce lundi 27 août au ministère de l’Intérieur. L’occasion pour chacun d’eux de désigner un coordonnateur national qui sera le pont entre la Direction des élections et le candidat qu’il représente pour le bon déroulement du parrainage qui démarre à la même date.

De son côté, le Parti démocratique sénégalais reste invariable sur sa position qui consiste à récuser l’organisation de la présidentielle confiée à Aly Ngouille Ndiaye. Même s’il n’entend pas boycotter la présidentielle, le parti d’Abdoulaye Wade veut qu’une commission indépendante soit mise en place pour une élection transparente. Cheikh Dieng, chargé des élections dudit parti qui s’est confié à la Rfm, a déclaré: « Que les Sénégalais retiennent que le Pds n’est pas dans une dynamique de boycotter l’élection présidentielle. Mais, nous nous gardons de déférer à une quelconque convocation d’Aly Ngouille Ndiaye. »



Pape Samba Mboup mitraille Babacar Gaye et menace le Pds de déballage

YERIMPOST.COM Que les attaques à son encontre cessent au risque de voir sur la place publique des déballages qui n’arrangeront pas forcément le Parti démocratique sénégalais (Pds). C’est l’avertissement que Pape Samba Mboup a lancé à ses détracteurs. Invité sur la Rfm, l’ancien ministre de Wade reconverti en souteneur du président Macky Sall a cité nommément le porte-parole du président Abdoulaye Wade. « Babacar Gaye qui parle d’éthique n’en dispose même pas ! », a asséné l’ancien chef de cabinet du président Abdoulaye Wade. Pape Samba Mboup, visiblement agacé par le commentaire fait par le porte-parole du Pds suite à l’appel à l’unité des libéraux aux côtés de Macky Sall, s’est également dit révulsé par de tels propos d’un homme qui selon lui, militait au Parti libéral sénégalais (Pls) de Me Ousmane Ngom au moment où eux étaient aux côtés de Me Wade.
Une mise en garde de Rex, comme le surnomment ses proches, qu’il ne faut absolument pas prendre à la légère.


Le PDS a bel et bien un plan B. Yerimpost vous en donne des détails

YERIMPOST.COM Cette déclaration du dernier conclave du comité directeur du Parti démocratique sénégalais (PDS), selon laquelle la candidature de Karim Wade représente le plan A jusqu’à Z du parti, est pur mensonge.

Yerimpost, qui avait été le premier média à avoir soulevé la non-candidature de Wade-fils et s’était à l’époque attiré les foudres des boutefeux du PDS, récidive. Votre blog préféré est en mesure d’écrire qu’Abdoulaye Wade, numéro un du parti, n’a pas attendu la constatation de la non-inscription de son fils sur les listes électorales pour commencer à peaufiner une candidature alternative.

Mi-juin, il a demandé à l’un de ses anciens ministres, et fidèle parmi les fidèles, de se préparer à prendre le flambeau au cas où… Sans rechigner et sans perdre une seconde, ce porte-étendard désigné a contacté un quinqua sénégalais revenu au pays après une carrière dans les institutions financières internationales. Il lui a commandé, sous forme de consultation, un document qui diagnostique les problèmes économiques et sociaux du Sénégal et propose des solutions.

L’auteur de la commande n’a pas caché au consultant que son travail sera la base d’un programme politique qu’il compte présenter aux Sénégalais en tant que candidat du PDS à la présidentielle de 2019. Votre blog préféré va plus loin. Le projet de projet de société va être livré le 30 août 2018.

Le PDS a un plan B en la personne d’une personnalité très proche d’Abdoulaye Wade qui travaille en coulisses sa candidature, peaufine son projet pour le Sénégal, active certains réseaux et discute avec des autorités religieuses et coutumières triées sur le volet. Nous y reviendrons…


Non-inscription de Karim Wade sur la liste: Le PDS fait encore fausse route

A la lecture du communiqué du dernier comité directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) on se demande si, réellement, ce parti veut bien participer à l’élection présidentielle de 2019.

Eh oui ! Depuis notre contribution du 05 juillet 2016 suivie par d’autres déclarations d’avocats, d’experts et autres, nous avions alerté le PDS sur l’impossibilité pour le candidat Karim Meissa WADE de figurer sur la liste électorale en vertu des dispositions des articles L.31 et suivants du code électoral sénégalais.  Et cela avait comme conséquence directe de l’écarter de la course à la présidentielle pour irrecevabilité de sa candidature. Ce que confirme d’ailleurs la dernière révision du code électoral qui écarte clairement de la course présidentielle les candidats non électeurs (art L57).




Cette position est aujourd’hui confortée par la Direction Générale des Elections (DGE) qui dans une sortie récente a informé l’opinion du rejet de la demande d’inscription du sieur Karim WADE sur la liste électorale.

Réagissant à la sortie de la DGE, les membres du comité directeur du PDS s’entêtent à vouloir maintenir la candidature hypothétique de Monsieur Karim Meissa WADE en s’insurgeant contre, selon eux, une décision illégale de la Direction Générale des Elections de ne pas inscrire leur candidat sur la liste électorale. Et que l’arrêt de la CREI n’avait pas du tout privé le sieur Karim WADE du droit de vote.

Cette attitude incompréhensible de vouloir s’accrocher à la candidature spéculative de Monsieur Karim Meissa WADE nous amène à penser que le PDS n’est pas encore prêt à faire face à notre candidat : le Président Macky SALL.

Il convient de rappeler qu’en matière d’élection au Sénégal, c’est le code électoral qui s’applique. Même si au pénal, la déchéance des droits civils et politiques du sieur Karim WADE n’a pas été prononcée, il reste que le code électoral est clair et limpide sur le cas Karim WADE. Il suffit juste de scruter les dispositions des articles L.31 et suivants de ce code, qui d’ailleurs ne font pas de distinguo entre les personnes déchues de leur droit de vote et celles qui le gardent intact.

L’article L31 du code électoral dit clairement que : « Ne doivent pas être inscrit sur la liste électorale… ceux condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursisd’une durée supérieure à un moisen général pour l’un des délits passibles d’une peine supérieure à cinq (05) ans d’emprisonnement ». A la lumière de ce texte, Monsieur Karim Meissa Wade qui a été condamné à une peine de six (06) ans pour un délit passible d’une peine de dix (10) ans d’emprisonnement ne doit pas être inscrit sur la liste électorale. C’est ce qui fonde la décision de la DGE et il n’y a rien d’illégal dans cela.

Même si Monsieur Karim WADE figurait déjà sur la liste électorale, la loi permet à la commission électorale de le radier d’office (voir article R.34 du Décret n° 2017-170 du 27 janvier 2017 portant partie réglementaire du Code électoral). Selon cet article, « La commission retranche, de la liste électorale, les électeurs :

  1. décédés ;
  2. dont la radiation a été ordonnée par l’autorité compétente » (Ex : CREI) « ou qui ont perdu les qualités requises par la loi » (Cas Karim WADE frappé par les dispositions de l’article L.31) ;
  3. qu’elle reconnaît avoir indûment inscrits, bien que leur inscription n’ait été attaquée.

A la lumière de ce qui précède, nous pensons que c’est à bon droit que la DGE ait refusé la demande d’inscription de Monsieur Karim Meissa WADE. Et il n’y a rien de politique dans sa démarche.

Alors aux membres du comité directeur du PDS qui exigent le respect de la loi dans leur communiqué, nous leurs invitons eux-aussi à ne pas se mettre en marge de cette même loi parce qu’elle a été respectée sur toute la ligne.

Doudou MBOUP,

Coordonnateur du Mouvement JRK

(Jeunesse pour la Renaissance de Kaolack)

doux89@gmail.com

Le PDS ou la prédation d’Etat: Messieurs, taisez-vous !!

Il n’existe aucun mot de n’importe quel glossaire, de n’importe quelle langue du monde, pour traduire ce que, certainement, l’immense majorité de nos Compatriotes ont ressenti, à la lecture du Communiqué que le Comité Directeur du PDS a publié, après sa réunion du 26 Juin 2018.

Sur le mode du bourreau présentant ses condoléances à la famille de sa victime, le Clan qui capture tous les pouvoirs dans ce Parti et incarne tout ce que les Sénégalais ont honni et vomi le 25 Mars 2012, a osé soutenir que le pouvoir du Président Macky SALL a « détourné plusieurs centaines et milliers de milliards ».

Stupéfaits, étonnés, écœurés, dégoûtés et offensés, ont été les Sénégalais, en lisant ou en entendant les mots de ce Communiqué. En voulant se dédouaner à tout prix et engagé dans une opération de décervelage,  indispensable au triomphe de sa démarche visant à l’installation d’une amnésie collective, le Clan s’active, afin que le peuple sénégalais oublie l’inoubliable : le défunt Régime a érigé la prédation d’Etat, en  mode de gouvernance et à des niveaux jamais vécus dans l’Histoire du Sénégal.




Car, même aux heures les plus sombres du colonialisme, jamais les Sénégalais n’ont autant expérimenté la corruption, la concussion, la gabegie et le népotisme, dans des proportions aussi exponentielles, que sous le règne des Vaincus du 25 Mars 2012.

Aujourd’hui, à l’approche de la Présidentielle de Février 2019, quelle meilleure stratégie, pour le Clan, que l’auto –  absolution, que la tentative désespérée de gommer ce qui constitue son marqueur identitaire : le  vol éhonté, permanent et atteignant des niveaux stratosphériques ?

Alors, rappelons – lui ce qu’il a fait et qui fait qu’il soit ce qu’il est !

L’une des séquences les plus expressives de la nature fondamentalement prédatrice du « Wade – Système », aura été la construction du « Monument de la Décadence ».

Des terres estimées à 75 Milliards, ont été bradées à des tiers, pour 09 Milliards, dans des conditions criminelles. Pour accomplir sa forfaiture, Wade imposa à l’IPRES de décaisser 27 Milliards (le m2 Carré vendu à 150.000F) pour des terres revendues à un affidé, à 4410F le m2 !! Cette ignoble imposture attînt son paroxysme lorsque Wade, se prétendant « Auteur » du Monument, décida que 35% des retombées financières lui seront octroyés ! Extraordinaire, du jamais vu dans l’Histoire des Républiques modernes : un Chef d’Etat, après avoir rendu cessible le Patrimoine de l’Etat, fait des Affaires, avec l’Etat qu’il dirige !!! Pour que l’opération de trahison des intérêts majeurs de l’Etat puisse être assurée, Wade fit appel à une Entreprise Nord – Coréenne : MOP (Mansudae Overseas Project Group). Et le tour fut joué.

Les Sénégalais n’ont pas, également, oublié le monstrueux « PLAN TAKKAL ». Au nom de sa volonté de remplacer notre République par le Royaume du Sénégal, Wade, avec le soutien du Clan, voulut faire adouber son fils par le  peuple sénégalais. A cet effet, l’occasion rêvée était de créer les conditions de sa réussite dans un Secteur en pleine déliquescence et qui fit mal à nos compatriotes : l’Energie. Ainsi, 650 Milliards furent mobilisés dans des conditions occultes, puis dépensés au mépris des Lois en vigueur dans notre pays. A l’insu de l’ARMP, l’Article 3 du Code des Marchés Publics fut modifié, en toute illégalité.

Cette très grave forfaiture permit  à Karim Meissa Wade, de signer, en 06 mois seulement, des Marchés portant sur des Achats de Produits Pétroliers, pour un montant de 115 Milliards, négocié de gré à gré !

Pourtant, en dépit de cette exceptionnelle mobilisation de ressources financières qui ont asséché les Finances Publiques et désarticulé nombre de Secteurs, le problème perdurait et le Sénégal vivait sous le régime du rationnement d’électricité à l’instar des pays vivant dans des « économies de guerre » !

De même, comment les Sénégalais, pourraient – ils, aujourd’hui comme hier, oublier l’un des plus grands crimes  de l’Histoire économique de notre pays, que fut l’ANOCI ?  Il est admis que pas moins de 432 Milliards ont été engloutis. Jusqu’à ce jour, les Sénégalais se demandent où sont les Villas Présidentielles pour lesquelles, avec la rénovation du Méridien Président, 52 Milliards ont été décaissés ? Ils se demandent aussi, comment pour cette activité ponctuelle, Karim M. Wade a – t – il pu dépenser 750 Millions pour ses Bureaux ? Les Sénégalais, se demandent, enfin, pour quelles raisons, fait unique au monde, 01 KM de route construit (ou, plutôt, élargi), puisse coûter 06 Milliards de FCFA ?




En attendant des réponses à leurs légitimes interrogations élargies au Bateau MUSICA, les Sénégalais se souviennent, avec amertume, de l’orgie financière qu’a été le Festival International de Musique et de Danses, pompeusement baptisé FESMAN.

Comme il le fit pour son fils, Wade, après avoir promu sa fille Sindiély, retoqua le Code des Marchés Publics  à travers le Décret 2018 – 1188 du 13 Septembre 2010 dans l’objectif clairement affirmé, d’exclure du champ d’application du Code des Marchés Publics, tous les Marchés frappés, artificiellement, du sceau de « Secret Défense », « Secret d’Etat », et, simplement, de « Secret ».  Entre Marchés fictifs, mobilisation des ressources financières nationales, billets d’avion distribués à tour de bras, achats indus de voitures, Construction d’un Village sur un terrain appartenant à Wade, ce furent plus de 100 Milliards  de FCFA arrachés au Trésor,  qui ont été ensevelis et planqués  dans les Chambres noires, les coffre – forts, les « Paradis Fiscaux », les  caves et les mallettes des Ducs et Marquis de l’ancien Régime !

Ni l’ARMP, ni la DCMP, encore moins la mobilisation des Partis Politiques et des Organisations de la Société Civile, ne purent ou surent, arrêter la furie financière sauvage de l’ancien Régime !

Elle est longue, exagérément longue, la Liste des forfaitures, impostures et incomparables dérives financières de l’ancien Régime.

Les Sénégalais n’ont pas oublié, en effet, les 20 Milliards de SUDATEL, les 10 Milliards puisés illégalement du Trésor Public pour la réparation de l’Avion Présidentiel. Ils gardent en mémoire les centaines de milliards que l’ancien Régime leur a soutirés à l’Aéroport LSS et à l’AIBD. Ils se souviennent de JAXAAY avec ses 52 Milliards, que se sont partagés les crotales  de l’ancien Régime. Ils se rappellent la bamboula permanente des « POUPOUGNES » d’un autre âge et « Bouffe – Tout » d’un nouveau genre, dans les Grandes Sociétés Nationales comme l’ARTP, l’ONAS, l’ASER, la LONASE…

Il est donc ahurissant, outrageant et offensant, que les Acteurs de ces crimes économiques indélébiles qui ont meurtri nos consciences, martyrisé nos vies et bouché nos rêves, puissent attaquer sur une question qui est leur marque de fabrique identitaire.

Adopter une ligne de défense organisée autour  d’une tentative d’accroire auprès de l’opinion, la thèse que le « Régime a peur d’une participation du candidat du PDS à la Présidentielle de 2019 », est une grave injure, une authentique agression contre le peuple sénégalais.

Qui pourrait avoir peur de quelqu’un qui, au summum de sa puissance, n’a jamais remporté une Election et, pire encore, a toujours été battu dans ses Centre et Bureaux de VOTE pour toutes les Elections auxquelles il a participé depuis 2009 ?

Est – il sérieux de parler de peur, quand il s’agit du plus grand criminel économique de notre Histoire nationale, emprisonné et poursuivi pour des montants supérieurs au total des montants attribués , à tous les Accusés «  à col blanc » , inculpés ou emprisonnés, durant ces 10 dernières années ?

Alors, Messieurs, à défaut de raser les murs, votre seul lot de consolation après la perte cruelle du pouvoir de ruine nationale que vous avez exercé, ayez la décence, même si c’est trop vous demander, de vous TAIRE !!

LA CELLULE D’APPUI A LA VEILLE STRATEGIQUE (CAVE) de L’APR

 

 

 

Médiation d’Idy dans l’affaire Karim Wade: le Pds dit niet

YERIMPOST.COM La médiation d’Idrissa Seck pour la clôture définitive du dossier de Karim Wade, le Parti démocratique sénégalais (Pds) la perçoit comme une démarche incohérente et suspecte. Le parti y a répondu par la voix du docteur Cheikh Dieng, chargé des élections. « Le dessein est clair et l’intention perfide: sédimenter dans l’esprit des Sénégalais que Karim Wade doit de l’argent au peuple en vertu d’une décision de la Crei et conforter la thèse manichéenne de son inéligibilité… Tout en sachant que cette démarche est vouée d’avance d’échec », a tonné le non moins maire de Djiddah Thiaroye Kao. Avant de poursuivre, interpellant Idy: « En vertu de quoi le président Macky Sall allégerait-il un verdict d’un tribunal ? Cette démarche visant à démontrer une déférence factice à la justice de Macky Sall, que vous avez décriée et décrédibilisée sur tous les tons, n’est-elle pas suspecte en soi ? …  »



Comment le Pds va accueillir le président Macron

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais (Pds) va accueillir le président Macron à sa façon. Les Libéraux ont établi leur plan d’action pour se faire entendre. Même s’ils ne comptent pas faire du sabotage, Me Elhadj Amadou Sall et ses frères vont exprimer leur colère devant le président de la République française qui effectuera une visite au Sénégal du 1 au 3 février 2018. Ils ont appelé leurs militants à arborer partout des brassards rouges pour manifester pacifiquement contre les dérives de Macky Sall.

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