Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le président Macky Sall

Le président Macky Sall et S.E Mohamed Ould Cheikh Ghazouani se sont parlé au téléphone

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a eu un entretien téléphonique
ce mercredi 7 août 2019 avec son ami et frère, Son Excellence Monsieur
Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, Président de la République Islamique de
Mauritanie.
Les deux Chefs d’Etat ont évoqué, pour s’en réjouir, la qualité exceptionnelle des
relations entre leurs deux pays et exprimé leur volonté commune de travailler au
renforcement de ces liens privilégiés.
Son Excellence Monsieur le Président de la République a réitéré à son homologue
tous ses souhaits de succès dans l’exercice de ses éminentes charges.
Saisissant l’occasion de la fête de la Tabaski, ils ont échangé des vœux de paix,
de fraternité et de réussite pour leurs peuples et l’ensemble de la Oumma
islamique.

Réunion de sécurité: le président Macky Sall veut faire changer la peur de camp

YERIMPOST.COM  Le silence de l’Etat devenait assourdissant face à cette recrudescence de violences sur l’étendue du territoire. En attendant la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres où l’on attend une communication axée sur le thème, le président de la République oeuvre avec discrétion. Ce lundi 20 mai, s’est tenue une réunion à laquelle était invitée la hiérarchie des forces de défense et de sécurité. A cette rencontre que le quotidien Enquête décrit comme une réunion de sécurité au palais, d’importantes décisions ont été prises par le chef de l’Etat qui, pour des raisons de sécurité, a demandé que les informations soient « verrouillées ».

Abdoul Mbaye somme le président Macky Sall: « Qu’attendez-vous donc pour gouverner ce pays? »

YERIMPOST.COM  C’est à travers sa page Facebook, que l’ancien Premier ministre a exprimé son amertume face aux multiples agressions notées ces derniers jours sur l’étendue du territoire. Dans cette missive que nous reproduisons in extenso,  Abdoul Mbaye interpelle directement le président de la République.

« A peine sorti d’une élection présidentielle préparée par le Président sortant pendant de nombreuses années, le débat politique a été relancé, éternellement remis à l’ordre du jour, par une révision de la Constitution, l’initiative d’un dialogue politique, un prochain calendrier électoral sans doute à modifier et d’éternelles discussions à entretenir. Mais qu’attendez- vous donc pour gouverner ce pays? Qu’attendez-vous pour protéger et sauver les vies de Sénégalaises et des Sénégalais. Prenez en charge notre sécurité sur les routes, mais aussi dans nos maisons et dans les rues. Celle de nos filles et de nos sœurs. Là se trouve la priorité des priorités, à savoir la vie de ceux qui vous auraient élu et dont vous devez vous préoccuper. Ne voyez donc vous pas qu’il vous faut changer votre gouvernance de la sécurité? Investissez moins dans le matériel anti émeute, dans l’écoute et la surveillance des opposants politiques. Traquez donc les criminels et montrez vos compétences en matière de maintien de l’ordre en commençant par celui qui protège les vies de nos concitoyens.
Le Ministre de l’intérieur nous avait promis que sa priorité serait la réélection de son chef de parti. Il a tenu promesse. Il est temps que le Président, maintenant responsable de tout, obtienne de lui qu’il se consacre désormais à notre sécurité. »

Audience: Lamine Diack reçu par le président Macky Sall

YERIMPOST.COM En séjour à Paris, le chef de l’Etat a reçu Lamine Diack. L’ancien président de l’IAAF, sous le coup d’une interdiction de quitter le sol français, n’a pas mis les pieds depuis fort longtemps à Dakar. De la rencontre, aucune information n’a suinté. Cependant, l’audience a tiré en longueur à la résidence de l’ambassadeur du Sénégal au pays de Marianne.

Le président Macky Sall est mal (re)parti (Cheikh Tidiane Diéye)

Je ne m’attendais pas à un miracle en ce qui concerne le premier mandat du Président Macky Sall. Il l’a démarré avec un projet politique peu ambitieux et des hypothèses approximatives sur les véritables urgences du Sénégal en matière de transformation. Il a tout misé sur l’infrastructure matérielle pour réaliser son projet d’émergence, en recourant à un emprunt massif et en pensant que le développement se réduit à un squelette d’indicateurs macroéconomiques.

C’est pourquoi de Yoonu Yokkuté, il est passé au PSE sans parvenir à desserrer les contraintes structurelles qui plombent son action dans l’économie nationale. Il a négligé l’infrastructure immatérielle, par choix raisonné ou par ignorance, et a, finalement, échoué à construire un citoyen responsable, imbu des valeurs de la République et conscient de son rôle en tant qu’acteur à la base de tout développement. Il a fermé les yeux, pendant sept ans, sur toutes les entreprises de prédation économique, les actes de corruption, la forte politisation de l’administration et l’affaissement de l’autorité de l’Etat. Il a promu la transhumance, toléré les contrevaleurs et garanti l’impunité à ses partisans cités dans les rapports des organes de contrôle, tout en humiliant ses adversaires politiques.

Comme si le Sénégal n’avait ni Etat ni autorité capable de faire respecter les lois et les règlements, Il a laissé le désordre et l’indiscipline s’installer dans tous les segments de la société. La corruption a gangréné les structures administratives jusque dans les interstices, au point de devenir systémique et banalisée.

Mais autres temps, autres mœurs. Lors de sa prestation de serment et à l’occasion de son message à la Nation du 3 avril 2019, il a annoncé, en filigrane, vouloir tourner la page de son propre passé et ouvrir un nouveau chantier placé sous le signe de la restauration des valeurs civiques, du vivre-ensemble, de l’éthique, de l’ordre et de la discipline. Il semble avoir découvert, après sa réélection, que ce pays avait fini de toucher le fond au plan de sa morale sociale et politique. Il donne l’impression de découvrir qu’aucun développement n’est possible dans l’incivisme et le désordre. Il ouvre les yeux, en fin, sur une vérité impossible à ignorer: en matière de gouvernance, aucune action n’est durable si son substrat n’est pas l’éthique.

Certains ont applaudi en l’entendant énoncer ses nouvelles résolutions. Je ne me suis pas forcément réjouis en ce qui me concerne. Car, même si je nourris toujours le vœu de le voir devenir le Président que j’attends de lui, j’ai passé l’âge où je pouvais me laisser prendre, par naïveté, à des intentions sans épaisseur. Je ne prends plus personne au mot. Je ne juge plus que par les actes.

Or les actes qu’il vient de poser révèlent deux vérités. D’une part, que son appel au dialogue manque de sincérité, et d’autre part que sa volonté déclarée de promouvoir l’éthique dans la conduite des affaires publiques ne va pas au delà du discours qu’il a prononcé le 3 avril. Ces actes suffisent à démontrer que le Macky Sall d’hier est encore celui d’aujourd’hui. Il sera probablement celui de demain s’il ne change pas de cap.

Le premier acte concerne sa décision de supprimer le poste de Premier Ministre. Il s’est donné le droit de décider tout seul d’une réforme constitutionnelle aussi importante que la suppression du poste du Premier Ministre, avec toutes les conséquences d’une telle décision sur l’ordonnancement institutionnel et la cohérence constitutionnelle qui doivent fonder la République. Il n’a nullement senti le besoin ni n’a eu la sérénité d’attendre le dialogue auquel il a appelé pour mettre cette question en débat et donner aux acteurs politiques et aux forces vives la possibilité de donner leur avis. Que Senghor ait fait la même chose il y a 50 ans ou Abdou Diouf il y a 30 ans ne justifie nullement un tel passage en force.

Le monde de Senghor ne doit pas être celui de Macky Sall. N’en faire qu’à sa tête; ne prendre en compte que ses propres intérêts politiques et ne compter que sur sa majorité parlementaire mécanique pour tripatouiller la Constitution à sa guise est contraire à tous les principes d’une gouvernance démocratique et vertueuse. L’unilatéralité de cette décision et sa rapidité cachent forcément des desseins inavoués, peut-être inavouables. Rajouter les pouvoirs du Premier Ministre à ceux déjà exorbitants du Président de la République conduit inéluctablement à un mastodonte présidentiel. Or la « surprésidence » ou la « superprésidence » conduisent toujours à la « malprésidence ». C’est ce que nous vivons depuis l’indépendance du Sénégal, avec le résultat que l’on sait.

Peut-être a t-il besoin de régler des problèmes politiques internes à son parti en évitant de nommer à cette fonction un cadre qui pourrait se sentir pousser des ailes et déclencher prématurément la guerre de la succession en se positionner comme dauphin. Oublie t-il qu’un bon leader ne devrait pas avoir peur de préparer sa succession en laissant éclore, sous son ombre, les hommes et femmes qui possèdent l’éthique et la compétence nécessaires pour devenir les dirigeants du futur?

Il y a plus grave encore dans sa décision. Si dans quelques semaines, voire quelques mois, sa volonté devait s’exercer, débouchant sur la démission du Premier Ministre, c’est tout le Gouvernement qu’il vient d’installer qui démissionnerait également, car aux termes de la Constitution, la démission ou la cessation des fonctions du Premier Ministre entraine la démission de l’ensemble des membres du Gouvernement, eu égard à la nature collégiale et solidaire du Gouvernement.

La mise en œuvre de sa décision ôterait au peuple sénégalais un attribut constitutionnel important. La suppression du Premier Ministre change la nature du régime et enlève au peuple la prérogative d’engager la responsabilité du gouvernement par un vote de confiance ou une motion censure contre le Gouvernement, prérogative qu’il exerce à travers ses représentants.

Même si le Premier Ministre est nommé par le Président de la République, et qu’il peut être révoqué par lui à tout moment, il n’en demeure pas moins qu’il dispose de nombreux pouvoirs que lui confère directement la Constitution. S’il n’y a plus de Premier Ministre, le Président de la République accepterait-il de se mettre directement devant l’Assemblée nationale et engager sa responsabilité et celle de son Gouvernement? Sera t-il responsable devant l’Assemblée nationale dans les mêmes termes que ceux prévus dans les Articles 85 et 86 de la Constitution? Fera t-il lui-même la Déclaration de politique générale avant de se soumettre au vote de confiance des Députés? Dans quel scénario serait le Sénégal si la majorité parlementaire devait sortir de l’opposition en 2022?

Tant que le Président Sall n’aura pas donné de réponses claires à ces questionnements et les mettre en débat de manière ouverte et inclusive, toute action de sa part dans le sens qu’il indique relèverait d’un autoritarisme d’une autre époque et révèlerait, s’il en était encore besoin, son visage de bourreau constitutionnel et fossoyeur de la démocratie.

Le second acte déroutant qu’il a posé, en contradiction avec la parole énoncée, concerne la nomination du nouveau Ministre de l’enseignement supérieur. Ce dernier a été épinglé par l’OFNAC qui l’a nommément cité dans son Rapport 2016. L’institution anti-corruption a recommandé, après des enquêtes, que l’ancien DG du COUD soit relevé de ses fonctions et que la gestion d’aucune entreprise publique ne lui soit plus jamais confiée. Cela, sans préjudice d’éventuelles poursuites judiciaires à son encontre. C’est cet homme qui vient d’être porté à la tête du Ministère de l’enseignement supérieur dont le budget est de 195 287 174 705 FCFA.

Pour quelqu’un qui veut convaincre que l’exemplarité des dirigeants sera désormais le seul leitmotiv et que l’éthique et la gestion vertueuse seront les seules balises de l’action gouvernementale, c’est plutôt mal parti. Que dis-je? Mal reparti.

Par Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National de la Plateforme AVENIR
Senegaal bi ñu bëgg

Vidéo- Babacar Pascal Dione félicite le président Macky Sall pour “sa brillante victoire”

Le président Macky Sall, une chance pour le Sénégal

Au sortir du groupe consultatif de Paris, le président de la République Macky SALL s’est à nouveau illustré au niveau international. En effet, étant à la quête de financements pour la réalisation des projets de la phase II du PSE, le Sénégal a obtenu 7.356 milliards de francs CFA, soit plus de 258 % en valeur relative puisqu’un montant de 2.850 milliards de nos francs était prévu.

Paradoxalement, cette prouesse du président SALL a été décriée par une opposition divisée et alarmiste dont certains membres objectent contre une dette supposée insoutenable par le Sénégal, tandis que d’autres, de manière épistolaire, invitent les bailleurs à mener un audit de gestion des finances publiques sénégalaises.

A travers ce texte, nous voudrions apporter quelques précisions.

Il est important de rappeler qu’en Economie, deux variables sont analysées en ce qui concerne la soutenabilité d’une dette. L’une est dite statique et l’autre dynamique.

La variable statique désigne le montant de la dette à un instant donné t.

A l’heure qu’il est, le rapport de la dette publique au PIB oscille entre 45 et 50%. Or la limite du ratio fixé par le pacte de stabilité et de croissance dans la zone UEMOA est de 70%.

La variable dynamique quant à elle permet de suivre l’évolution de la dette dans le temps. Au regard des nombreux projets bancables élaborés par le président SALL, nous pouvons affirmer que la dette est bien maîtrisée car restant encore dans des proportions soutenables.








C’est ainsi que le vice-président de la Banque Africaine de Développement (BAD), après avoir loué la fiabilité des projets du président SALL, a pris la ferme volonté de lever des fonds dès janvier 2019.

Pour rappel, deux indicateurs clés sont observés pour vérifier la fiabilité de la soutenabilité de la dette d’un pays : le taux de croissance de la dette et le taux de croissance économique.

Pour le Sénégal, il est admis que le taux de croissance économique avoisine 6,9% pour l’année 2018 et pourra atteindre 7% en 2019 selon les prévisions des spécialistes. Le taux de croissance de la dette se situe entre 3 et 3,5% en 2018.

On peut donc voir que le taux de croissance économique est largement supérieur au taux de la dette publique. Cela est suffisant pour comprendre la confiance renouvelée des bailleurs à l’endroit de Sénégal.

De plus, beaucoup d’agences de notation financière dont MOOD’Y STANDARD & POOR’S et FITCHRATING confirment que le Sénégal dispose d’une bonne signature. Ce qui justifie qu’à l’international, notre pays dispose de taux d’intérêt faibles, comparativement à des pays comme la Guinée Bissau, le Mali, la Grèce ou le Portugal qui sont en situation de surendettement.

Au-delà de la confiance de la communauté internationale, le président SALL, après avoir créé les conditions propices à l’entreprenariat, a très bien mise en œuvre le concept d’« investissement productif » développé par le célèbre économiste américain  Albert Otto HIRSCHMAN.

Les réalisations du plan d’action prioritaire 2014-2018 sont suffisantes pour montrer la fiabilité et la bonne vision qui caractérisent les projets du président de la République :

  • Les infrastructures et services de transports ont été renouvelés ;
  • Beaucoup de villages ont été électrifiés avec le développement du mix-énergétique ;
  • L’agriculture a été révolutionnée ;
  • Les conditions pour une éducation pour tous sont de mise.

Aujourd’hui, tous les indicateurs sont au vert et pouvons donc penser, sans exagération aucune, que le président SALL mérite que nous lui renouvelions notre confiance. Il est clair qu’avec un deuxième mandat, la promesse de hisser le Sénégal au rang des pays émergents sera tenue.

ALY NGOUILLE SARR

BANQUIER DE FORMATION

Mail : sarralyngouille@gmail.com

 

 

Le président Macky Sall victime de la maladie d’Hubris

Son Excellence, dès votre accession au pouvoir le 25 mars 2012, vous avez déclaré vouloir rompre avec les pratiques de gouvernance adoptées jusque-là par vos prédécesseurs. Vous avez clamé haut et fort qu’avec vous, tout va changer (en matière de gouvernance).

Vous avez même posé un certain nombre de questions pertinentes à savoir :
pourquoi certains pays asiatiques et africains qui avaient le même niveau comparable au Sénégal ont aujourd’hui largement dépassé le Sénégal. vous avez déclaré que pour y arriver, il va falloir changer notre manière de gouverner et d’élaborer un nouveau paradigme.

D’après vous, les actes sont plus forts que la parole, et vous entendiez établir avec votre entourage une gouvernance basée sur l’humilité, la sobriété et la rigueur.

Président au début de votre quinquennat transformé en septennat vous
annonciez d’avoir établi des mesures draconiennes pour juguler l’énorme déficit budgétaire dont vous aviez hérité draconiennes WADE et que cela permettrait d’envisager l’avenir plus sereinement.
À l’époque vous aviez même déclaré d’avoir envisagé de renoncer à deux ans de pouvoir en réduisant la durée du mandat Présidentielle à 5 ans au lieu de 7 ans. Ceci en vrai était un engagement de votre part lors de la campagne électorale.
Toujours au début de votre mandat, M. le président vous-vous étiez engagé à réduire le train de vie de l’État jadis somptueux. Vous aviez par exemple vendu le second avion de la présidence et vous aviez réduit le nombre de ministre de 38 à 25.
Son Excellence vous aviez aussi déclaré avoir supprimé plus de 60 agences supposées ne pas avoir d’incidence sur le développement mais plutôt des gouffres à fric pour entretenir une clientèle politique. Vous aviez aussi lancé un vaste état des lieux (audits) sur la gestion de votre prédécesseur mais au final aucun sénégalais ne saurait dire quel était l’objectif de cette traque.
Si ce n’est peut-être que pour persécuter certains opposants et potentiels challengers dans la course à la magistrature. Monsieur le Président, il semblerait que la plupart des cadres de l’ancien régime n’ont pas eu d’autres choix que de vous soutenir sinon c’est la prison garantie ou le blocage de leur compte bancaire.
Monsieur le Président, aujourd’hui nous jeunes Sénégalais ne comprennent plus rien à votre manière de gouverner. Ce n’est du moins pas ce que vous nous aviez promis en 2012. Êtes-vous prisonnier de la coalition avec qui vous aviez conquis le pouvoir? Ou bien à l’instar de la plupart des détenteurs du pouvoir c’est le syndrome d’hubris qui a fini par vous atteindre?

Son Excellence, vous avez complètement changé depuis 2012 et vous avez dévié de votre ligne de conduite basée jadis sur le civisme, le respect du bien et le respect des droits fondamentaux.

Vous serez peut-être élu en 2019, mais je vous prie Monsieur le Président de changer de cap et d’entrée dans l’histoire à jamais. Car Monsieur le Président, les seuls vrais chefs d’État sont ceux qui ont fait une vraie rupture dans la gestion de leur pays et pour le moment ce n’est pas votre cas.








Dr. Mamadou CISSE
mamadou_cisse@live.fr

Champion industriel de l’Afrique: le président Macky Sall distingué par l’ONUDI

YERIMPOST.COM Ce jeudi 22 novembre, l’Organisation des Nations-unies pour le développement industriel (Onudi), par le biais de son représentant résident à Dakar, a honoré le chef de l’Etat. Au président de la République, il a été décerné la distinction de Champion de la troisième décennie des Nations-unies pour le développement industriel de l’Afrique 2016-2025. Christophe Yvetot a souligné que cette distinction est aussi une manière d’encourager le volet industriel du Plan Sénégal émergent (Pse). C’était au cours de la cérémonie d’inauguration de la plateforme industrielle internationale de Diamniadio (P2ID).







La société civile défie le président Macky Sall

YERIMPOST.COM « Les actions de réduction de l’espace civique et d’entrave à la liberté des citoyens et des organisations de défense des droits humains par le gouvernement du Sénégal »: tel est le thème que développera la société civile qui a convié la presse cet après-midi du 21 novembre au siège de la Raddho. Une occasion pour ces droits-de-l’hommistes de s’insurger contre la décision du ministre de l’Intérieur de retirer l’agrément à Enda Lead, mais aussi de dénoncer les menaces auxquelles ils seraient victimes de la part des tenants du pouvoir.







Ansoumana Dione: « Mame Adama Guéye travaille pour le président Macky Sall »

Ansoumana.DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, révèle que Maître Mame Adama GUEYE travaille pour la réélection du Président Macky SALL, au soir du 24 février prochain, sans s’en rendre compte. Car, cette plateforme qu’il veut mettre en place pour, dit-il, assurer la transparence de cette élection, n’aura aucune légitimité pour accomplir une telle mission. En vérité, ce sont les partis politiques, l’Etat, à travers ses démembrements, les candidats à la candidature, les défenseurs des droits de l’homme, la société civile, la presse, entre autres acteurs de notre démocratie, qui doivent se mobiliser pour la tenue d’une élection présidentielle libre et régulière. D’ailleurs, l’on ne peut plus parler de transparence de cette presidentielle, le seul candidat sortant, collectant illégalement des signatures pour le parrainage, alors qu’il n’a pas ce droit, en tant que Président de la République. Ainsi, les règles devant organiser ce scrutin si déterminant pour l’avenir de notre nation, comporte d’énormes irrégularités et c’est à ce niveau précis, extrêmement important, que les concernés devraient surtout agir. D’ailleurs, comment quelqu’un qui s’est retiré de la course pour cette presidentielle, peut-il travailler pour sa transparence ? Certes, son idée est très bonne. Mais, il néglige également une bataille très urgente, parmi tant d’autres, à savoir l’abrogation de la loi sur le parrainage. C’est pourquoi, Ansoumana DIONE invite les candidats à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019, à plus de prudence, par rapport aux actes de Maître Mame Adama GUEYE, qui peuvent permettre au Président Macky SALL de voler facilement cette élection, comme il l’a déjà fait. Le Président Macky SALL doit abroger cette loi et appeler à un dialogue afin de préserver la paix et la stabilité du Sénégal.








Rufisque, le 20 novembre 2018,
Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Djihad Peul: « Je ne confirme ni n’infirme le président Macky Sall » (Mise au point de Bakary Samb)

YERIMPOST.COM Ci-dessous une précision de Bakary Samb…

« Suite à la publication des propos qui m’ont été attribués par seneweb.com, je viens préciser que je n’ai point accordé d’interview à ce site. Un des journalistes de cet organe m’a simplement adressé une demande à laquelle je n’ai jamais donné de suite. De plus, le « journaliste » m’attribue injustement d’avoir confirmé les récents propos du Président Macky Sall sur France 24 dans le cadre d’un jeu de questions et réponses entièrement forgées et savamment imaginées pour donner l’impression de m’avoir interviéwé. Je voudrais préciser qu’à propos de l’appel au Djihad de Hamadoun Khouffa, je ne confirme ni infirme les thèses avancées par le Président de la République à ce sujet. Le chercheur que je suis prendra, comme à l’accoutumée, toute sa responsabilité pour analyser froidement cette situation complexe qui demande une réflexion approfondie en toute indépendance sans aucune pression médiatique encore moins politique. Dans une démarche scientifique et après froide analyse de cette situation, je publierai, le moment venu, mes éventuelles conclusions ou donnerai mon opinion par le médium de mon choix. »







Ansoumana Dione: «L’opposition travaille pour le président Macky Sall»

Le leader de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, fait une révélation. Selon Ansoumana DIONE, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, l’opposition travaille pour la réélection du Président Macky SALL. En l’en croire, tout candidat qui déposera ses fiches de signatures au Conseil Constitutionnel, aux côtés de celles du chef de l’Etat, commettra un complot contre le peuple sénégalais. La seule chose qui les intéresse, c’est d’accéder au pouvoir, même si les règles devant organiser cette élection, sont fausses. A toute chose, malheur est bon. Maintenant, les sénégalais ont compris que ces candidats qui aspirent à gouverner le pays, ne sont pas justes. Donc, ils sont pires que le Président Macky SALL. Aujourd’hui, tout le monde sait que ce dernier qui est déjà candidat à sa propre succession, ne devait pas participer à la collecte des signatures. La loi sur le parrainage exige aux candidats de 0,1 à 1% des électeurs. Comment celui qui a été élu en 2012 à plus de 65%, peut-il être concerné par cette disposition ?








Rufisque, le 11 novembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Babacar Gaye du Pds, le président Macky Sall n’a pas le complexe de son passé

En tenant des propos aussi inutiles et insensés , Babacar Gaye avait comme à l’accoutumée et fort probablement perdu sa lucidité. Qui a réussi d’un coup de baguette magique sans l’aide de personne ou sans difficultés  ? Personne ! Sûrement
Voilà encore des déclarations indignes de nos  hommes politiques qui sont incapables de relever le niveau du débat. Et d’ailleurs, Il n’y a rien de plus beau et de plus grand , quand de  par la volonté divine et après beaucoup de souffrances et de sacrifices, qu’on voit le bout du tunnel, qu’on réussisse à ‘occuper le haut du pavé   Cela, Babacar Faye l’oublie . Il oublie aussi que le Président Macky Sall n’a pas le complexe de son passé, il en est plutôt fier et il se plaît toujours à le partager avec les sénégalais, les femmes les jeunes pour montrèr simplement que la réussite est au bout de l’effort. Il était sûrement dans une des belles palaces de Dakar et bien entouré pour se permettre de tels écarts de langage. Dommage pour cette espece de politiciens !








Cheikh NDIAYE
Anc.Conseiller Technique/ Primature
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Forum de Dakar: le président Macky Sall explique l’absence de ses pairs

YERIMPOST.COM Si la 5e édition du forum de Dakar sur la paix et sécurité en Afrique, ouverte ce lundi 5 novembre, n’a vu la présence que d’un chef d’Etat africain, c’est parce que le président de la République l’a voulu ainsi. C’est  Macky Sall lui-même qui donne cette explication, comme pour taire les rumeurs sur une lassitude de ses homologues. « J’ai voulu que le forum se passe sans la présence des chefs d’Etat africains. Avec ces derniers, le protocole est lourd et on perd beaucoup de temps. Je voulais que les discussions se fassent entre participants venus d’horizons divers, du milieu des armées, de la sécurité mais aussi des milieux diplomatiques et gouvernementaux… »








M. Sonko, vous ne méritez pas un débat avec le président Macky Sall

Pour réclamer un débat présidentiel, il faut d’abord remplir les critères exigés.
Il ( Monsieur Facebook, 33000 voix aux législatives) réclame un débat avec l’actuel président(1 637 7 61, aux législatives), une farce de mauvais goût.
Je vois trois problèmes, dans le raisonnement de ce monsieur.

Le premier point.
-Il dit être un antisystème ,alors que sa relation (élément de monsieur « terrain  » et « immeuble « ), avec Tahibou n’est pas un secret. Il l’a d’ailleurs défendu en 2013, alors que Tahibou était poursuivie pour enrichissement illicite.

Deuxième point.
-Il dit être un antisystème, alors qu’il n’y a même pas 1 an, il refusait de parler au téléphone avec Karim Wade, le taxant d’être un élément du système.
Un an plus tard , il revient nous dire qu’il a parlé avec l’un des pères du système, et père de l’élément du système qu’il ne veut pas rencontrer (Karim Wade). Il nous apprend d’ailleurs , qu’il doit aller au Qatar, pays où se trouve, l’élément du système Karim Wade. Abdoulaye Wade étant établi à Versailles, je me demande ce que monsieur Facebook va faire au Qatar.








Troisième point
-Il nous présente son livre comme un condensé de solution, qu’il a lui-même écrit. Alors qu’avant 2014(avant 2014, il n’était peut-être pas patriote mais plutôt cosmopolite)il était un élément central du système(inspecteur des impôts) avec des secrets susceptibles d’aider, sa fibre patriotique lui est venu après la condamnation de Tahibou Ndiaye. Il s’est transformé en mouchard expérimenté, spécialiste en dénonciation sans suite (proposition) …

Ps: Je suis cependant, contre les attaques personnelles (religion, vie privée , etc.)Il faut avouer ,qu’il a relevé le niveau des débats qui était fade, avant.

PAPA ABDOULAYE SY
MEMBRE APR

Fer de la Falémé: Pierre Goudiaby Atépa met en garde le président Macky Sall

YERIMPOST.COM Recevant ce mercredi Me Mame Adama Gueye, leader du mouvement Sénégal bu bess, à son domicile, l’architecte Pierre Goudiaby Atepa a mis en garde le président de la République contre toute signature du contrat d’exploitation du minerai de fer de la Falémé.

« Macky Sall ne doit pas et ne peut pas signer un tel contrat. Nous avons une réserve de 750 millions de tonnes de minerais de fer négocié à 60 dollars la tonne, ce qui fait qu’on y touche 24 milliards. Or, nous savons que, dans 3, 4, 5 ans, nous aurons les moyens de transformer nous-mêmes nos minerais, ce qui change toute la donne. Au lieu de vendre le minerai à 60 dollars, on vendrait le fer à 600 dollars la tonne. Si on prend une partie pour faire de l’inox, on peut le vendre jusqu’à 2000 dollars la tonne transformée. Donc, c’est toute une stratégie à revoir. Le Sénégal a aujourd’hui les moyens de développer toute la sous-région. C’est une convergence naturelle, car nous n’accepterons pas que les ressources du Sénégal qui nous appartiennent puissent être bradées », a prévenu l’architecte.







Élection présidentielle de février 2019: Pourquoi le président Macky Sall est-il le favori ?

La prochaine élection présidentielle prévue en février 2019 doit constituer une soupape de respiration démocratique puisque chacun pourra librement exprimer sa volonté.

C’est le propre d’une démocratie apaisée dans laquelle « le langage des urnes a remplacé progressivement le langage des armes » comme le disait Pierre Bréchon.

Le Sénégal perpétuera ainsi sa tradition de stabilité socio politique.








Condorcet déclarait dans son ouvrage intitulé Cinq Mémoires sur l’instruction publique, (1792) que « Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre…». L’on peut se rassurer, le citoyen sénégalais est de plus en plus passionné par la chose publique,  il est de plus en plus conscient de l’utilité de son vote.

Il y a donc lieu d’affirmer que cette élection ne fera que très peu de place à des surprises tant le candidat Macky Sall l’aborde avec de sérieux atouts en mains.

Le président sortant est généralement favori pour sa réélection. Il incarne déjà l’autorité de l’Etat , il a une visibilité nationale et internationale supérieure à celle de ses concurrents. Son premier mandat qui s’achève a mis en évidence son leadership.

De surcroît, le bilan du président Macky SALL est flatteur. Ses réalisations sont impressionnantes, ce qui permet de confirmer que « le président Macky Sall a fait mieux en 7 ans que tous ses prédécesseurs en 58 ans d’indépendance »

 

Son leadership

 

Son élection à la magistrature suprême en 2012 avec un score de 65% n’était pas le fait du hasard. C’était l’aboutissement du parcours d’un homme hors du commun qui s’était forgé sur le substrat de convictions fortes, de déceptions évidentes, d’injustices avec pour seule arme, une ambition forte chevillée au corps qui constituait pour lui une manière d’assumer son destin contre vents et marrées.

Il vient d’un milieu modeste. Il est loisible d’imaginer les nuits et les journées d’angoisse, de privations, d’abnégation et de sacrifices de tous ordres qu’il a dû subir. Ce parcours exceptionnel qui l’a conduit jusqu’au plus haut sommet de l’État révèle un caractère bien trempé. Il a fallu qu’il se batte pour faire de bonnes études d’ingénieur, qu’il se distingue pour occuper d’éminentes fonctions administratives , ministérielles, politiques et de Président de l’Assemblée Nationale.

Lorsqu’on a tenté de le réduire à néant, il a renoncé , dans l’honneur et la dignité,  à tous les postes électifs précédemment obtenus sous la bannière du P.D.S, parti superpuissant à l’époque, sous le joug de l’ex Président Abdoulaye Wade. Tel un phénix, il a fallu qu’il se relève patiemment et méthodiquement de ses cendres. Mettant à profit sa courte traversée du désert. Il a sillonné le Sénégal des profondeurs de long en large pour s’enquérir des conditions de vie de ses concitoyens du monde rural, où l’on retrouve généralement les plus vulnérables et les plus défavorisés d’entre nous. En hibernation et en empathie totale avec eux, il a pu mesurer l’état de leur souffrance et imaginer les « solutions » à leurs problèmes.

C’est ainsi qu’en   2012, il a fait face au 2éme tour à un mastodonte de la politique, le Président Abdoulaye Wade dont il a triomphé avec un score sans appel (65/35)

Les deux (2) alternances intervenues au Sénégal en 2000 et 2012 peuvent être considérées comme un vote contre un régime ou contre un homme.

Ainsi en l’An 2000, c’était « tout sauf Diouf », en 2012 , c’était « tout sauf Wade » ,le vote de 2019, sera l’occasion de démontrer à tous, que choisir le président Macky SALL correspond à un choix délibéré, on ne votera plus contre mais pour un Président de la République en toute connaissance de cause.








Il en ressort que nul ne peut nier que le Président Macky Sall a les capacités à transformer le pays et qu’à la veille de la fin de son premier mandat, les preuves surabondantes de son leadership lui ont permis de faire des bons substantiels. La confiance en notre pays est rétablie.

Le Sénégal a une visibilité et l’ image d’un pays qui compte dans le concert des nations.

C’est ainsi que le Sénégal va accueillir le Forum mondial de l’eau en 2021 et a été désigné pour accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2022.

Le président Macky SALL est le premier africain à recevoir la médaille d’or de l’académie d’agriculture de France.

C’est la preuve que le Sénégal a amorcé une transformation structurelle de son économie et un régime de croissance soutenue dans la dynamique d’un programme de développement économique et social basé sur le P.S.E dont la deuxième phase , période 2019-2023, sera lancée à Paris en décembre prochain. Ainsi la nécessaire phase d’industrialisation de notre économie en faveur du secteur privé national sera encore plus prégnante.

Dans ce même ordre d’idées, il faut mentionner la nomination de l’ancien ministre d’Etat, ministre de l’Économie et des Finances sous le magistère de Me Abdoulaye Wade de 2001 à 2012, Monsieur Abdoulaye Diop en qualité de vice-gouverneur de la BCEAO sur proposition du Président Macky SALL .

J’y ajouterai sa magnanimité et son esprit de dépassement qui lui valent d’accueillir chaque jour , les bras ouverts, tout sénégalais qui décide de le rejoindre, sans état d’âme,  dans le combat pour l’émergence du Sénégal qui requiert la participation de tous ceux qui sont épris de bonne volonté et qui ont en commun l’amour de la patrie, c’est le vrai sens du mot patriote.

 

François MATHIEU,

Conseiller politique

Alliance pour la Paix et le Développement

Vidéo- Sorry Kaba: « Si j’étais le président Macky Sall, ce que j’accorderais à l’opposition »









Fallou Sène: le président Macky Sall panse la blessure de son épouse et de ses frères

YERIMPOST.COM Trois (3) membres de la famille de l’étudiant Fallou Sène ont été recrutés au Centre des oeuvres universitaires de Bambey et de Thiès. Il s’agit de la veuve et de deux des frères du défunt. Des contrats à durée indéterminée leur ont été notifiés depuis le 1er septembre dernier. Le chef de l’Etat avait instruit le gouvernement de faire le nécessaire afin que la famille du disparu ne souffre pas de son absence. L’étudiant Fallou Sène a laissé un enfant qui sera également reconnu pupille de la nation.



La réponse cinglante de Serigne Mansour Sy Djamil à propos de sa supposée négociation avec le président Macky Sall

La presse en ligne dans sa livraison du weekend, a diffusé une intox suite à ma déclaration sur la condamnation de khalifa Ababacar Sall. Notamment en ce qui concerne une information selon laquelle ce n’était pas encore fini pour le procès, que j’étais en train de manœuvrer et de négocier dans le cercle du pouvoir. Il était ainsi avancé que je serais reçu incessamment par Macky Sall. Je tiens à préciser que je ne négocie ni ne manœuvre avec personne et que je n’ai besoin ni d’émissaire ni d’intermédiaire pour rencontrer le président.

Je connais Macky Sall depuis le sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique (O.C.I) du Qatar en 2000 alors qu’il était Directeur de PETROSEN et membre de la délégation dirigée par Abdoulaye Wade et composée entre autres de Cheikh Tidiane Gadio, des ambassadeurs du Sénégal postés dans les pays du golf de Babacar Touré, de Serigne Ndiaye Bouna et du feu Abdou Latif Gueye. J’étais dans la délégation de la Banque Islamique de Développement venue de Djeedah pour couvrir le Sommet. Et depuis, il s’est développé entre nous des relations profondes. A travers tous les postes qu’il a occupé de simple Directeur de PETROSEN à la présidence de la République en passant par le Ministère de l’énergie, de l’intérieur, de la Primature et de président de l’Assemblée Nationale aux assises nationales et durant les cinq années où j’ai été membre de la conférence des leaders de Benno Bokk Yaakaar.




En tant que citoyen sénégalais, Macky Sall est mon président et je lui dois respect et considération. Mais par-dessus tout, je lui dois franchise et honnêteté; surtout lorsque le devenir du Sénégal est en jeu. Donc nous avons appris au cours des dernières années à échanger du fait de ma position de leader politique qui a largement contribué à sa victoire en 2012. Mais aussi, du fait de mon statut social de guide religieux engagé auprès des masses dont les idées et les sentiments comptent pour la gestion du Sénégal, et dont je me ferai la porte-voix tant que leur bien-être et avenir seront menacés comme ils le sont aujourd’hui. Mes positions ne souffrent d’aucune ambigüité. Les mêmes convictions que je défends publiquement sont celles que je répète au président quand je le rencontre.

Il est triste de voir qu’au niveau le plus élevé, un pouvoir frileux et inquiet ait recours à la calomnie et à des insinuations pour décrédibiliser des citoyens qui veulent au président tout le bien du monde; mais qui ne pensent pas comme lui. Mame Abdoul Aziz Dabakh disait que : « Si biir li ngay nangu si ngay bagne lingay bagne ». Et c’est une dialectique que les esprits chétifs ne peuvent pas comprendre. Aujourd’hui ‘’Bey wey na mbous’’, les jeux sont faits.

Je suis candidat de Bës du Ñakk à l’élection présidentielle de 2019 et nous avons désigné un coordinateur et engagé dans la collecte de signatures pour le parrainage, escroquerie que Macky Sall nous a imposée à travers sa majorité mécanique à l’Assemblée Nationale et que nous n’avons de cesse de dénoncer. Nous sommes présentement à Mbour, et hier nous étions à Diokoul NDiaye, village d’origine de notre grand-mère Sokhna Rokhaya Ndiaye, mère de Serigne Babacar Sy. Nous avons fait la même chose à Pikine, Gandiole et à Yaman dans le Walo ; et nous sommes rassurés par l’enthousiasme des populations pour porter notre candidature qui dépasse de loin nos prévisions. C’est cela notre ligne d’action et aucune diversion ne peut nous en écarter.

Il se trouve qu’à cause de mes sorties sur les questions d’actualité avec leur impact sur la population, des voies sirène de toutes parts et très sénégalaisement ont essayé d’infléchir ma position. Des amis d’abord, certains dans l’entourage-même du président de la République, demandent à me rencontrer. Ce sont des amis que je connais depuis le mouvement étudiant en France dans le Mouvement des Etudiants du Parti Africain de l’Indépendance (M.E.P.A.I) et l’Association des Etudiants Sénégalais en France (A.S.F) que j’ai eu l’honneur de diriger. À l’instar de Ahmat Dansokho et de certains dirigeants ou anciens militants du PAI dont Magaye Kasse, Mari Teuw Niane, Harona Dia, Manker Ndiaye, Pape Mbaye et bien d’autres.

J’ai gardé d’excellentes relations et nous continuons à échanger sur la situation du pays même si nous n’avons plus les mêmes positions politiques chacun admirant en l’autre la qualité de la formation théorique et de l’expérience politique acquises dans les organisations de la gauche française. Ils ont trempé leur conscience révolutionnaire dans les batailles héroïques que leurs partis et nous, à l’intérieur, avons menées ensemble.

J’ai toujours revendiqué le droit d’avoir de l’estime avec des gens qui ne partagent pas mes positions politiques. Certains parmi ces gens que j’estime, ont souhaité, de leur propre chef, une rencontre avec le président ; certains dignitaires de Tivaouane sont du même avis. Ils ne me demandent pas de le soutenir comme le raconte la presse actuellement mais de le rencontrer parce qu’ils considèrent que je ne dois pas être partisan à cause de mon parcours qui fait de moi l’un des hommes les plus consensuels du Sénégal, appelés à jouer d’autres rôles. Ce qui m’importe c’est de tenir le cap que j’occupe depuis un demi-siècle, cap de lutte exténuante à côté du peuple depuis mai 68, c’est-à-dire du côté du peuple. Quant au Khalife dont la position est connue et plusieurs fois réitérée, nous n’en avons jamais discuté.

Je ne suis pas demandeur. Je ne négocie rien, je ne manœuvre rien avec le président et je lui réitère ce que je pense sur les questions qui nous interpellent sans bouger d’un iota sur mes positions. Cela était le cas pour les élections législatives de 2012, les locales de 2014, et le référendum de 2016 alors que Bes Du Ñakk était encore dans la coalition présidentielle. Nous avons toujours agi selon nos convictions pour la sauvegarde des intérêts et de la dignité du peuple sénégalais ; et nous continuerons à le faire.

Je ne rentrerai pas dans les détails des motivations qui poussent les partisans du Président à chercher un rapprochement ; eux qui, il y a que quelques temps, ne supportant pas mes sorties, ne rataient aucune occasion pour me traîner dans la boue dans des articles commandités par ou portant signature du staff du palais allant jusqu’à demander maladroitement à mes parents et talibés de s’insurger contre mes positions politiques. Ils le font par ignorance parce qu’à Tivaouane, ce n’est pas une hiérarchie mais une polyarchie où les centres de décisions sont éclatés, conséquence de la douloureuse et longue histoire de notre famille. C’est pourquoi mes positions politiques ne sont dictées ni par des considérations familiales ou amicales, confrériques ou parentales.

Elles suivent les orientations stratégiques de notre mouvement et c’est le Directoire National de Bes Du Ñakk qui en décide et personne d’autre. Certains encore considèrent que je dois être un régulateur qui transcende les divisions partisanes, être en réserve de la nation et être le recours en cas de crise profonde. C’est ainsi que j’ai été sollicité par de hauts responsables du P.S pour être un médiateur entre Tanor Dieng et Khalifa Sall dès l’éclatement de la crise que traverse le parti. Aujourd’hui, j’ai un problème de conscience de n’avoir pas répondu avec célérité à cette requête parce que l’affaire Khalifa Sall n’aurait jamais pris la tournure actuelle, n’eussent été l’immaturité politique de Macky Sall et le cynisme de ces alliés semi-séniles.

Bes Du Ñakk, parti laïque, m’a mandaté d’utiliser mes bons offices et discuter avec tous les acteurs de la vie politique sénégalaise et lui rendre compte régulièrement. Ainsi nous avons rencontré beaucoup de leaders et de candidats à la candidature, donc de potentiels concurrents. Nous avons beaucoup appris dans cette proximité sur l’énorme gisement de ressources humaines de qualité dont regorge le Sénégal et capable de le développer. Bes Du Ñakk considère que c’est cela qu’exige la complexité des enjeux du pays qui se trouvent en situation révolutionnaire. Et comme le disait Lénine dans La question Irlandaise : « En situation révolutionnaire, il n’y a pas de purs et d’impurs ».

Et le théoricien de la révolution d’Octobre définit dans son antique analyse la dialectique du  » déjà plus  » et du  » pas encore  » en ces termes : « Pour qu’une situation puisse être dite révolutionnaire, il faut que  » ceux d’en bas  » ne veuillent plus vivre ou été gouvernés comme précédemment et  » ceux d’en haut  » ne puissent plus diriger comme précédemment et que « ceux du milieu  » basculent du côté de  » ceux d’en bas  » ».

C’est exactement la situation du Sénégal où Macky Sall ne peut plus gouverner comme Senghor, Abdou Diouf, et Wade (mais il l’ignore car il n’a pas l’épaisseur stratégique pour le comprendre) et les sénégalais ne sont plus prêts à vivre et à être gouvernés comme avant (cela aussi il l’ignore pour les mêmes raisons). Voici ce qui fonde théoriquement notre démarche et les médiocres tentatives de diversion ne sauront nous dissuader.




Mansour Sy Djamil est président, Bes Du Ñakk, Mouvement Citoyen de Refondation Nationale

Grâce présidentielle: le président Macky Sall fidèle à la tradition.

YERIMPOST.COM 425, c’est le nombre de détenus que le chef de l’Etat a gracié conformément à la tradition républicaine, à l’occasion de la célébration de la fête de Tabaski. Ce mardi 21 août, le président Macky Sall a ainsi fait jouer sa clémence pour ces condamnés pour différents délits, qui purgeaient leurs peines dans différents établissements pénitentiaires du pays.



Nous réélirons le président Macky Sall pour un second mandat (Cissé Kane Ndao)

 Je me suis engagé pleinement lors des dernières législatives de 2017, pour assurer une majorité parlementaire au régime en place, et consacrer par-là sa stabilité politique, gage d’une démocratie apaisée pour notre pays.

Nous n’avons pas le droit en effet, et je le pense sincèrement, quel que soit la légitimité du combat que nous menons, de rompre notre fragile équilibre somme toute précaire, au nom de joutes et autres combats politiques dont la finalité ne peut dépasser la promotion individuelle de personnalités politiques censées être les seules détentrices de solutions aux multiples maux dont souffrirait le peuple sénégalais.




Aujourd’hui je déclare solennellement mon soutien au Président Macky Sall, pour un second mandat.

Les raisons de cet engagement sont nombreuses, et variées.

Tout d’abord, il nous faut reconnaitre que son mandat finissant aura permis à notre pays d’engranger de nombreux succès au plan économique et social. Quelque soient par ailleurs les avis contradictoires des uns et des autres, le lancement de l’ambitieux pôle de développement économique de Diamniadio adossé à l’érection d’une nouvelle ville résolument tournée vers la modernité est à célébrer pour notre pays. Avec ce programme, la spéculation foncière et la démographie galopante qui ont accéléré la croissance macro céphalique de Dakar connaitront un coup d’arrêt dont tout le bénéfice sera senti très bientôt par les populations de la capitale, en termes de qualité de vie, de baisse de loyers et autres accès plus facilités aux services essentiels.

La Région de Thiès de par sa position stratégique tirera désormais le développement du Sénégal : sa proximité géographique avec les autres régions périphériques facilite en plus une mobilité à même de réduire fortement l’inflation en besoin de logements, et les autoroutes du développement ainsi que l’extension du rail permettront un gain de temps qui va davantage valoriser le patrimoine foncier de ses régions frontalières, et booster leur croissance économique en plus.

J’ose ainsi imaginer qu’avec le port de Ndayane, la mise en place du port sec de Kaolack et le dragage de son port fluvial vont permettre au Saloum de retrouver son rôle de pionnier du développement agricole et commercial, au carrefour de plusieurs routes transfrontalières.

L’essor économique de notre pays entamé par les projets grandioses du Chef de l’Etat est donc lancé.

Les conditions de son impulsion et les coûts exorbitants de certains programmes et projets sont certes sources de polémiques. Il n’est jamais dans un tel cadre trop tard pour procéder à une évaluation sommative de leurs réalisations, étant entendu que la polémique est plus nourrie par cela, que par la question de la pertinence de la vision du Président Macky Sall. Il serait en effet inconvenant pour certains groupes politiques de l’opposition d’en contester l’objectivité, vu qu’ils ont crié partout que la paternité de leur imagination revenait à Me Wade ! L’Etat étant une continuité, nous ne pouvons qu’en saluer la concrétisation.

La question de l’exploitation de nos ressources énergétiques entre dans la même veine. Il n’y a rien au Sénégal qui se fait présentement qui échappera à la reddition des comptes. Dès lors que les dispositions sont prises et que l’objectif de leur valorisation par une exploitation concertée avec les pays frontaliers est entérinée, il s’agit d’en accompagner le processus, en veillant à sauvegarder au mieux les intérêts immédiats de notre pays, et de préserver l’héritage des générations futures auxquelles nous devrons rendre compte.

De toute façon, les ressources pétrolières minières et gazières constituent un enjeu hautement géostratégique surveillé par toutes les puissances politiques mondiales, et il n’y a aucune possibilité de se soustraire aujourd’hui ou demain à toute instruction liée à leur exploitation et à leur valorisation, si cela se fait au préjudice de nos intérêts primordiaux.

J’en veux à titre d’exemple le sort réservé au Groupe Lafarge, dont la complicité avec Daech en Syrie lui vaut aujourd’hui une descente aux enfers immuable.

Donner un second mandat au Président Macky Sall, c’est lui permettre de parachever sa vision et de nettoyer lui-même ses écuries d’Augias.

Il aura par là l’occasion de rectifier ce qui n’a pas marché, de prendre en compte les alertes et les contestations objectives formulées par  l’opposition républicaine,  la société civile et les autres acteurs sociaux, et d’instaurer comme il le souhaite une culture renforcée de la reddition des comptes, ainsi qu’ une nouvelle dynamique de promotion par la compétence et l’éthique, ce qui épargnera à son successeur une reddition des comptes qui pourrait ressembler à un règlement des comptes,  à laquelle nous risquerions d’avoir droit dès 2019, si le candidat Macky Sall ne rempilait pas.

D’autres parts, l’obtention d’un second mandat du Président Macky Sall consacrera la fin de la carrière de plusieurs ambitieux pouvoiristes de notre scène politique. Rien ni personne n’a réussi à leur faire comprendre la fin d’une époque révolue, celle de vivre par et pour la politique.

Il est fondamental en effet que nous rompions avec certaines pratiques politiques chez nous que nous devrons enterrer avec ces politiciens. La promotion par la parole, sans autre compétence qu’un pouvoir de laudation ou une capacité exceptionnelle en chantage par le sentiment   doit être révolue au Sénégal. Nous n’avons plus le droit de promouvoir des démagogues ou des aventuriers en recherche de reconnaissance, si nous voulons maintenir notre pays sur la voie de l’émergence et accélérer le rattrapage de notre retard sur nos concurrents directs au plan économique.

Le Sénégal a besoin d’une élite politique compétente, citoyenne, patriote et consciente des enjeux géostratégiques liés au développement économique et social des nations.

De plus, le parrainage à mon sens induira un regroupement des leaders qui devront prendre leurs responsabilités, autour des idéaux politiques communs charriant une vision sociétale partagée sur la base de laquelle sera échafaudé un programme économique, politique et social de gouvernance qui servira de feuille de route pour toute action politique. Dans ce cadre, le leadership cessera d’être incarné comme cela se faisait dans le passé par un seul homme jugé providentiel, pour se muer en leadership éclaté.

Les personnalités politiques qui croiront à la même idéologie se regrouperont en effet, et chacune apportera sa pierre à l’édifice et parmi elles, de manière collégiale, il sera choisi un leader sur la base de critères bien définis, sans aucune forme de subjectivisme. Nous en avons un exemple concret, avec la coalition Benno Bok Yakaar qui a résisté à tous les remous pour plébisciter un candidat unique, le Président Macky Sall en l’occurrence.

La politique sera donc réhabilitée, et servir le peuple retrouvera son sens premier.

Nous avons besoin de conforter notre pays dans la stabilité politique et sociale qui a bâti sa réputation et fortifié sa démocratie. C’est pourquoi nous n’occultons pas que l’Etat de droit rime avec reddition des comptes, cause pour laquelle les grands principes qui soutiennent les combats politiques pour la plupart doivent être maintenus et renforcés.




Mais nous n’oublions pas que les grands défis de notre démocratie sont systémiques. Il s’agit moins d’une affaire d’homme que de système en effet. Et le seul débat qui vaille porte plus sur ce point que celui sur lequel voudrait insister la majorité de nos hommes politiques, qui veulent personnifier leur combat pour la conquête du pouvoir pour transformer les échéances électorales imminentes en un rendez-vous aux allures de referendum pour ou contre Macky Sall !

 

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

Arène nationale, Dakar Arena, Stade olympique en 2020: les sportifs ont déjà réélu le président Macky Sall

Qu’ils ne soit permis à personne de douter de l’engagement indéfectible du monde sportif sénégalais à redonner un second mandat à SEM MACKY SALL. Oui, parce qu’après la remise des clés de l’arène nationale, temple de notre sport nationale et l’inauguration de Dakar Arena, qui a mis tout le monde d’accord sur l’ambition du président Macky Sall de repositionner le sport sénégalais sur l’échiquier mondial, voilà le comble du comble , le rêve des rêves, le temple des temples, le stade olympique annoncé par le chef de l’Etat et qui sera inauguré en 2020. Et comme si tout cela ne suffisait pas et en dehors de la réhabilitation des stades régionaux, le stade Léopold Sedar Senghor et le stade Demba Diop seront repris pour répondre au standard FIFA.
Il est donc évident que le gotha du sport sénégalais au regard de ses témoignages de satisfaction à l’endroit du Président Macky Sall , du centre ville à la banlieue, de Dakar a tambacounda , de saint Louis à Ziguinchor, partout au Sénégal, a déjà annoncé le résultat de la présidentielle de 2019 avec une victoire écrasante du président Macky Sall dès le premier tour. De Senghor à Wade en passant par Diouf , le sport et les sportifs sénégalais n’ont été autant satisfaits tant du point des infrastructures que du point de vue de la prise en charge et du management sportifs.. Qu’ils décident de prendre en charge le réélection du président Macky Sall, n’est que reconnaissance à une vision et à la réalisation concrète d’infrastructures sportives de dernière génération pour notre jeunesse et notre sport .




CHEIKH NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff.
Conseiller Municipal

Avec le parrainage, le président Macky Sall ne sera plus en sécurité, selon Ansoumana Dione

Ansoumana DIONE, Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019, avertit ici le peuple sénégalais, par rapport à un danger réel auxquel s’expose le chef de l’Etat Macky SALL, avec la loi sur le parrainage. Selon lui, la première institution de notre pays ne sera plus en sécurité à partir du moment où il trouvera une seule signature. Car, il s’auto-exclut de la cour de sécurité, établie par Le Tout Puissant Seigneur et qui assure la protection de tous les chefs d’Etats du monde. Si Dieu fait honneur à une personne, en la choisissant comme Président de la République parmi ses concitoyens, et que celle-ci, pour obtenir un second mandat, accepte de se faire parrainer par quelques électeurs, cela signifie qu’il déchire lui-même le pacte qui le lie avec le Seigneur. Et, c’est cela même qui fait qu’il ne sera plus en sécurité, comme en atteste la chute de cet élement de sa garde présidentielle, tombée avec son cheval, l’emblème de son parti, en guise d’avertissement, lors de la visite du Président chinois à Dakar.




Rufisque, le 26 juillet 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Polémique sur l’Arène nationale: le président Macky Sall rétablit la vérité

YERIMPOST.COM Un « don » ! Ce mot défraie la chronique depuis dimanche dernier alors que le chef de l’Etat et son homologue chinois étaient à la cérémonie de remise des clefs de l’arène nationale. Pendant longtemps, des services de l’Etat ont véhiculé l’information selon laquelle le nouveau joyau de notre sport national a été financé, en partie, par l’Etat du Sénégal. Le 22 juillet, tout le pays découvrait cette phrase marquée à la peinture rouge sur les gradins de l’arène où il est mentionné « Aide de la Chine ». La polémique est enclenchée et les commentaires fusent de partout poussant ces mêmes services de l’Etat à nous servir des explications entre « don et prêt » tout aussi alambiquées.
Dans sa communication au cours de la réunion du Conseil des ministres, le président de la République a répondu à la question sans détour. Le président Macky Sall a magnifié l’aide de la République populaire de Chine à hauteur d’un (1) milliard de yuans (près de 83 milliards de francs cfa) dont 32 milliards de nos francs ont permis la réalisation de l’infrastructure sportive, socio-culturelle de l’Arène nationale. Comme indiqué dans le communiqué publié ce 25 juillet, une aide sur l’échéance 2018-2019-2020 consentie sans contrepartie. Le débat est clos à moins que…


Le président Macky Sall bloque les subventions aux personnes handicapées.

Incroyable mais vrai, le chef de l’Etat Macky SALL a fait bloquer les subventions 2018, des personnes handicapées. C’est Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assisance aux Malades Mentaux qui fait cette révélation. Si, en ce 2018, décrété année sociale, l’Etat ne parvient pas à payer, jusqu’ici, cette maigre somme d’argent, c’est parce qu’il est tout simplement confronté à un sérieux problème de trésorerie. Malheureusement, le gouvernement refuse de reconnaitre toujours cette triste réalité qui était d’ailleurs à l’origine de l’assassinat sauvage de l’étudiant Fallou SENE, à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. En vérité, en disant que les caisses de l’Etat n’étaient pas vides, les autorités sénégalaises n’avaient fait que mentir aux populations. Sinon, comment comprendre que cette argent destiné une seule fois par an à des personnes vulnérables, subisse un tel retard alors qu’il devait être payé depuis le mois de janvier. Et si les personnes handicapées faisaient comme les étudiants pour rentrer dans leurs fonds?




Rufisque, le 25 juillet 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux –

Révision du Code électoral: le président Macky Sall l’a promulgué (intégralité du texte)

L’Assemblée nationale a adopté en sa séance du lundi 18 juin 2018 ;

Le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution, par sa Décision N°2/C/2018 du 02 juillet 2018 ;

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article premier
Les Articles L Premier, L.3, L.54 L.57, L.68, L70, L.115, L.116, L.118, L.119, L.121, L.122, LO.132, LO.138, L.145, L.170, L.176, L.197, L.232, L.239, L.266, L.275, L.303, L.304, L.329 et L.335 du Code électoral sont modifiés et remplacés ainsi qu’il suit :

Article L premier
Le Ministère chargé des Élections est, dans les conditions et modalités déterminées par le présent Code, compétent pour la préparation et l’organisation des opérations électorales et référendaires.

A l’Etranger, cette compétence est exercée, en rapport avec le Ministère chargé des Affaires étrangères, dans les conditions et modalités déterminées par le présent Code.

Le Ministère chargé des Sénégalais de l’Extérieur participe à l’information et à la sensibilisation des Sénégalais résidant à l’étranger.

Article L.3
Sous l’autorité du Ministre chargé des Élections, les services centraux, en relation avec les Autorités administratives, assurent la mise en œuvre des prérogatives indiquées dans les articles premier et 2, du présent Code.

A l’Etranger, le Ministère charge des Élections met en œuvre les compétences définies à l’article premier alinéa 2 du présent Code, en relation avec les services centraux du Ministère chargé des Affaires étrangères, les Ambassades et les Consulats.

Article L.54
Il est créé, dans chaque commune, par arrêté du Préfet ou du Sous-préfet, des commissions chargées de la distribution des cartes d’électeur.

Ces commissions sont composées d’un président et d’un suppléant désignés par le Préfet ou le Sous-préfet, du Maire ou de son représentant et d’un représentant de chaque parti politique légalement constitué ou coalition de partis déclarée à cet effet auprès de l’autorité compétente.




L’autorité administrative ne peut nommer des citoyens qui, dans les trois dernières années, se sont rendus coupables de violations de la loi électorale alors qu’ils assumaient des fonctions de président de commission administrative. L’autorité administrative fera recours à des agents publics a la retraite pour les commissions administratives chaque fois que de besoin.

Ces commissions sont instituées quarante-cinq (45) jours avant le scrutin et en nombre suffisant pour que la distribution des cartes puisse être effectuée normalement et complètement. Elles peuvent être itinérantes : dans ce cas, l’Administration doit obligatoirement transporter leurs membres et assurer leur restauration.

Elles continuent les opérations de distribution au niveau des sièges qui leur sont assignés et fonctionnent jusqu’à la veille du scrutin.

Après le scrutin, la distribution des cartes non retirées est assurée par l’autorité administrative selon des modalités fixées par décret. Le comité électoral, visé à l’article L.65, veille au bon déroulement des opérations de distribution. La CE.N.A. en est tenue informée.

Article L.57
Tout Sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi.

La candidature est portée soit par un parti politique légalement constitué, soit par une coalition de partis politiques légalement constitués, soit par une entité regroupant des personnes indépendantes, soit par un indépendant.

Est candidat Indépendant celui qui n’a jamais milité dans un parti politique ou qui a cessé toute activité militante depuis au moins un (1) an.

Toute candidature à une élection, présentée par un parti politique légalement constitué, par une coalition de partis politiques légalement constitués ou une entité regroupant des personnes indépendantes ou par un indépendant est astreinte au parrainage par une liste d’électeurs. Les modalités d’organisation de la collecte de signatures sont déterminées par le présent Code.
Dans une élection, un électeur ne peut parrainer qu’un (01) candidat ou une liste de candidats et qu‘une seule fois.

Dans le cas d’une présence sur plus d’une liste, le parrainage sur la première liste contrôlée, selon l’ordre de dépôt, est validé et est invalidé sur les autres.

Toutefois, si du fait de cette invalidation, une liste n’atteint pas le minimum requis des électeurs inscrits au fichier et ou le minimum requis par région et par commune, notification en est faite au mandataire concerné. Celui-ci peut procéder à la régularisation par le remplacement jusqu’à concurrence du nombre de parrainages invalidés pour ce fait dans les quarante-huit (48) heures.

Si le parrainage d’un électeur se trouve à la fois sur plusieurs listes, les peines prévues à l’article L.88 du Code électoral sont applicables au parrain fautif.

Quiconque aura organisé ou planifié des actes qualifiés de fraude ou de tentative de fraude sur le parrainage sera puni des mêmes peines.

Le candidat ou la liste de candidats désigne un coordinateur national, qui nomme des délègues régionaux et des collecteurs, ainsi que leurs suppléants.

En cas d’existence d’une seule liste et en fonction du type d’élection, des délégués et collecteurs sont nommés au niveau du département ou de la commune concernée.

Les listes de parrainage sont dressées par ces collecteurs, elles portent sur chacune d’elles les prénoms, nom, numéro de carte d’électeur et signature du collecteur responsable.

La collecte de parrains est interdite dans les cantonnements militaires, paramilitaires, dans les services militaires, paramilitaires ainsi que dans les établissements de santé sous peine des sanctions prévues à l’article L.88 du Code électoral.

Les dispositions pratiques du contrôle de ces listes sont fixées par l’autorité ou la structure chargée de la réception des dossiers de déclaration de candidature.

Fixé par arrêté du Ministre chargé des élections, le modèle de la fiche de collecte des parrainages, en format papier et électronique, est mis à la disposition des candidats à la candidature à compter de la date de signature de l’arrêté fixant le montant de la caution pour chaque élection.

Pour les besoins du contrôle, il est indiqué, pour chacun de ces électeurs, les éléments d’identification suivants : prénom, nom, la circonscription électorale d’inscription, le numéro de la carte d’électeur et la signature. Ils peuvent être complétés par d’autres éléments d’identification fixés par arrêté du Ministre chargé des Elections.

Article L.68
Le candidat ou la liste de candidats doit désigner un plénipotentiaire auprès de chaque autorité administrative compétente. Celui-ci a compétence dans tous les bureaux de vote de la circonscription concernée :

– pour l’élection présidentielle, la lettre de désignation est notifiée trente-trois (33) jours avant le scrutin ;

– en ce qui concerne les élections législatives, départementales et municipales, elle est notifiée cinquante (50) jours avant le scrutin ;

– pour l’élection des Hauts conseillers, celle-ci est notifiée dix-huit (18) jours avant le scrutin.

La correspondance par laquelle l’autorité administrative demande au plénipotentiaire la liste des représentants du candidat ou de la liste de candidats dans les bureaux de vote, doit être envoyée :

– pour l’élection présidentielle, les élections législatives, départementales et municipales, au moins trente (30) jours avant le scrutin ;

– pour l’élection des Hauts conseillers, au moins quinze (15) jours avant le scrutin.

Les prénoms, nom, profession, ainsi que les numéros d’inscription sur une liste électorale ou le numéro de récépissé d’inscription des représentants de candidats ou listes de candidats, dans les bureaux de vote, doivent être notifiés, à la C.E.N.A et au chef de la circonscription administrative compétente.

– Pour l’élection présidentielle, les élections législatives, départementales et municipales au plus tard vingt-cinq (25) jours avant le scrutin ;

– Pour l’élection des Hauts conseillers, au plus tard dix (10) jours avant le scrutin.

Article L.70
Les autorités compétentes (Préfets et Sous-préfets) sont tenues de dresser la liste des membres des bureaux de vote ainsi que les représentants des candidats ou listes de candidats et leurs suppléants.

La liste doit être validée par la C.E.N.A avant d’être publiée, par arrêté, notifiée par leurs soins :

1) à la C.E.N.A pour contrôle ;

2) à tous les plénipotentiaires des candidats ou listes de candidats ;

3) aux détenteurs de la liste électorale où les membres du bureau de vote sont normalement inscrits pour que la mention y soit portée. Le nombre des électeurs considérés comme étant inscrits sur cette liste est diminué d’autant pour le décompte des électeurs inscrits ;

4) aux détenteurs de la liste électorale de la circonscription électorale dont dépend le bureau de vote où les membres du bureau de vote siègent. Le nombre des électeurs considérés comme étant inscrits sur la liste est augmenté d’autant pour le décompte des électeurs inscrits ;

4) aux détenteurs de la liste électorale, de la circonscription électorale dont dépend le bureau de vote où les membres du bureau de vote siègent. Le nombre des électeurs considérés comme étant inscrits sur la liste est augmenté d’autant pour le décompte des inscrits.

La publication et la notification de l’arrêté doivent intervenir :

– vingt (20) jours au moins avant le jour du scrutin pour l’élection présidentielle, les élections législatives, départementales et municipales ;

– dix (10) jours au moins avant le jour du scrutin pour l’élection des Hauts conseillers ;

La liste des membres du bureau de vote doit être affichée devant le bureau de vote.

Article L.115
La candidature à la présidence de la République doit comporter :

1) les prénoms, nom, date, lieu de naissance et filiation du candidat ;

2) la mention que le candidat est de nationalité sénégalaise et qu’il jouit de ses droits civils et de ses droits politiques, conformément aux dispositions du titre premier du Code électoral ;

3) le numéro de la carte d’électeur ;

4) la mention que le candidat a reçu l’investiture d’un parti politique légalement constitué ou d’une coalition de partis politiques légalement constitués, ou se présente en candidat indépendant ;

5) la photo et la couleur choisies pour l’impression des bulletins de vote et éventuellement le symbole et le sigle qui doivent y figurer ;

6) la signature du candidat.

Pour être recevable, toute candidature doit être accompagnée de la signature d’électeurs représentant, au minimum, 0,8% et, au maximum, 1% du fichier électoral général.

Ces électeurs doivent être domiciliés dans au moins sept régions à raison de deux mille au moins par région.

Un électeur ne peut parrainer qu’un (01) candidat.

Article L.116
La déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes :

* un certificat de nationalité ;

* une photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CEDEAO faisant office de carte d’électeur ;

*un extrait d’acte de naissance datant de moins de six (06) mois ;

* un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;

* une attestation par laquelle un parti politique légalement constitué, une coalition de partis politiques légalement constitués a investi l’intéressé en qualité de candidat ou une attestation de présentation de candidature pour le candidat indépendant ;

* la liste des électeurs ayant parrainé le candidat, présentée sur fichier électronique et en support papier, conformément au modèle prévu à l’article L.57 du présent Code.

Cette liste doit comprendre des électeurs représentant un minimum de zéro virgule huit pour cent (0,8%) et un maximum d’un pour cent (1 %) du fichier général.

Une partie de ces électeurs doit obligatoirement provenir de sept régions au moins à raison de deux mille au moins par région. Le reste est réparti, sans précision de quota, dans toutes les circonscriptions administratives ou juridictions diplomatiques ou consulaires ;

* une déclaration sur l’honneur par laquelle le candidat atteste que sa candidature est conforme aux dispositions des articles 4 et 28 de la Constitution, qu’il a exclusivement la nationalité sénégalaise et qu’il sait écrire, lire et parler couramment la langue officielle ;

* une déclaration sur l’honneur par laquelle le candidat atteste être en règle avec la législation fiscale du Sénégal ;

* une quittance confirmée par une attestation signée par le Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) attestant du dépôt du cautionnement prévu à l’article L.117 du présent Code.

Tout dossier incomplet à l’expiration des délais de dépôt fixés par l’article 29 de la Constitution, entraîne l’irrecevabilité de la candidature.

En cas d’irrecevabilité d’une candidature, le cautionnement est remboursé quinze (15) jours après la publication définitive de la liste des candidats.

Article L.118
La déclaration de candidature est déposée au Greffe du Conseil constitutionnel, dans les délais fixés par l’article 29 de la Constitution, par le mandataire du parti politique, de la coalition de partis politiques qui a donné son investiture ou par celui du candidat indépendant.

Les coalitions de partis politiques et les entités regroupant des personnes indépendantes doivent choisir un nom différent de celui des partis politiques légalement constitués.

Toutefois une coalition peut prendre le titre d’un des partis qui la composent. Le nom et éventuellement le titre de l’entité indépendante ou de la coalition, ainsi que la liste des partis qui la composent, doivent être notifiés au Greffe du Conseil constitutionnel par le mandataire au plus tard la veille du dépôt de la déclaration de candidature ».

Dès la clôture de la période de dépôt des dossiers de déclaration de candidature, le Conseil constitutionnel organise le contrôle et la vérification des listes de candidatures recevables suivant l’ordre de dépôt, conformément aux dispositions de l’article 57 alinéa 10 du Code électoral. A cet effet, le Conseil constitutionnel peut mettre en place un dispositif de vérification des parrainages en présence des représentants des candidats.

Les modalités de fonctionnement de ce dispositif sont fixées par le Conseil constitutionnel.

Article L.119
Un candidat ne peut utiliser une couleur, un sigle ou un symbole déjà choisi par un autre candidat.

En cas de contestation, le Ministre chargé des Élections attribue, par priorité à chaque candidat, sa couleur, son sigle ou son symbole traditionnel par ordre d’ancienneté du parti qui l’a investi ; pour les coalitions de partis politiques légalement constitués et les candidats indépendants, suivant la date de dépôt. En tout état de cause, l’effigie d’une personne ne peut servir de symbole.

Est interdit le choix d’emblèmes comportant une combinaison des trois couleurs : vert, or et rouge.

Article L.121
A l’issue de l’instruction, le Conseil constitutionnel procède, quarante-trois (43) jours avant le premier tour du scrutin, à la notification, aux mandataires concernés des dossiers déclarés invalides à cause d’un parrainage sur plus d’une liste, si ce fait va entraîner la non obtention du minimum requis de 0,8% des électeurs inscrits au fichier et ou du minimum d’électeurs requis par région et dans au moins sept (07) régions.

Le cas échéant, le mandataire dispose de quarante-huit (48) heures pour régulariser en remplaçant le ou les parrains invalidés.

Quarante (40) jours avant le scrutin, le Conseil constitutionnel procède à la publication de la liste des candidatures validées. Cette publication est assurée par l’affichage et par tout autre moyen qu’il estime opportun et nécessaire.

Article 122
Le droit de réclamation contre la liste provisoire des candidats est ouvert à tout candidat.

Les réclamations doivent parvenir au Conseil constitutionnel avant l’expiration des quarante-huit (48) heures qui suivent le jour de l’affichage de la liste des candidatures validées.

Le Conseil constitutionnel examine ces recours dans les quarante-huit (48) heures de sa saisine.

A l’expiration de ce délai et conformément à l’article 30 de la Constitution, le Conseil constitutionnel arrête et publie la liste définitive des candidats trente-cinq (35) jours avant le premier tour de scrutin. Cette publication est assurée par l’affichage au Greffe du Conseil constitutionnel.

Le Conseil constitutionnel fait procéder en outre à toute autre publication qu’il estime opportune.

Article LO.132
Les électeurs sont convoqués par décret publié au Journal officiel au moins quatre-vingt (80) jours avant la date du scrutin.

En cas de deuxième tour, ou de nouveau tour de scrutin après l’annulation des élections, la publication du décret de convocation a lieu au plus tard huit (08) jours avant la date du scrutin.

Article L0.138
Au niveau de chaque département est créée une commission départementale de recensement des votes.

Cette commission est composée :
– de trois magistrats dont l’un assure la présidence, tous désignés par le Premier Président de la Cour d’Appel de Dakar parmi les magistrats des cours et tribunaux ;

– d’un représentant de la C.E.N.A ;

– d’un représentant de chaque candidat ou liste de candidats et son suppléant. Leurs prénoms, nom, date et lieu de naissance, profession et numéro de téléphone doivent être notifiés par chaque candidat ou liste de candidats au Ministre chargé des Elections, au Président de la Commission nationale de Recensement des Votes et au Président du Conseil constitutionnel 15 jours avant celui du scrutin.

Au vu de l’ensemble des procès-verbaux des bureaux de vote du département et des pièces qui leur sont annexées, la commission effectue le recensement des votes. Seuls les magistrats ont voix délibérative.

Au niveau national est créée une Commission nationale de Recensement des Votes. Cette commission est présidée par le premier président de la Cour d’Appel de Dakar et en cas d’empêchement par un magistrat qu’il désigne. Elle comprend, en outre, d’une part, deux magistrats du siège désignés par lui et, d’autre part, un représentant de la CENA ainsi qu’un représentant de chaque candidat ou liste de candidats et son suppléant.

Pour l’élection présidentielle et les élections législatives, les renseignements concernant le représentant du candidat et son suppléant, sont notifiés quinze (15) jours avant celui du scrutin. En tout état de cause, aussi bien pour l’élection présidentielle que pour les élections législatives, la commission nationale procède au recensement des votes conformément à la procédure décrite à l’alinéa 2 du présent article et à l’article LO.139 du Code électoral.

Elle adopte les décisions à la majorité des votes des magistrats qui disposent seuls d’une voix délibérative.

Le président prenant part au vote. Les autres membres assistent à toutes les réunions de la commission nationale à l’exception de la délibération finale, ont accès à tous documents et ont la faculté de porter leurs observations au procès-verbal. La proclamation provisoire des résultats est effectuée par le Président de la commission sous la seule responsabilité des magistrats.

Article L.145
Tout parti politique légalement constitué, toute coalition de partis politiques légalement constituée, peut présenter des listes de candidats.

Toutes entités regroupant des personnes indépendantes peuvent présenter des listes de candidats au plan national, sous réserve de se conformer à l’article 4 de la Constitution.

Pour pouvoir valablement présenter une liste de candidats, les partis politiques légalement constitués, les coalitions de partis politiques légalement constitués et les entités regroupant des personnes indépendantes doivent recueillir la signature de 0,5% au minimum et 0.8% au maximum des électeurs inscrits du fichier général.

Une partie de ces électeurs doit obligatoirement provenir de sept régions à raison de mille au moins par région.




Un électeur ne peut parrainer qu’une (01) liste de candidats.

Le contrôle des ces signatures est effectué par la commission de réception des candidatures sous le contrôle et la supervision de la CENA et en présence des mandataires des listes.

En tout état de cause, la parité homme-femme s’applique à toutes les listes. Les listes de candidatures, titulaires comme suppléants, doivent être alternativement composées de personnes des deux sexes. Lorsque le nombre de membres est impair, la parité s’applique au nombre pair immédiatement inférieur.

Dans le cas où un seul député est à élire dans le département, le titulaire et le suppléant doivent être de sexe différent.

La coalition de partis politiques et les entités regroupant des personnes indépendantes doivent choisir un nom différent de celui des partis politiques légalement constitués. Toutefois, une coalition peut prendre le titre d’un des partis qui la composent. Le nom ou éventuellement le titre de la coalition ou de l’entité regroupant des personnes indépendantes doit être notifié au Ministre chargé des Elections au plus tard la veille du dépôt des déclarations de candidature et figurer en tête de la liste de candidats présentés aux élections.

Les signatures recueillies pour le parrainage de la candidature sont déposées au moment de la notification du nom de la coalition ou de l’entité.

Article L.170
Les modèles de déclaration de candidature sont fixés par arrêté du Ministre chargé des Élections.

Le dossier de déclaration de candidature comprend :
1) un bordereau de dépôt ;

2) une quittance confirmée par une attestation signée par le Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations attestant du dépôt du cautionnement ;

3) une déclaration d’investiture par laquelle le parti, la coalition ou l’entité présente ses candidats ;

4) une déclaration de candidature par laquelle le parti, la coalition ou l’entité précise les départements où il se présente et le mode de scrutin choisi ;

5) une déclaration individuelle de candidature, obligatoirement signée par le candidat, par laquelle il certifie qu’il pose sa candidature, qu’il n’est candidat que sur cette liste et qu’il ne se trouve dans aucun des cas d’inéligibilité prévus par le présent Code.

La déclaration individuelle de candidature est accompagnée des pièces suivantes :
– un extrait d’acte de naissance datant de moins de six (06) mois ou la photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CEDEAO ;

– un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois.

Le candidat indépendant présente en plus, une déclaration sur l’honneur par laquelle il atteste qu’il ne milite dans aucun parti politique ou qu’il a cessé toute activité militante depuis au moins douze (12) mois.

En cas de contestation du statut d’indépendant d’un candidat, le Conseil constitutionnel est saisi. La partie qui a soulevé la question devra justifier ses diligences.

6) Les fiches d’électeurs parrainant les candidatures, établies conformément aux dispositions de l’article L.145 du présent Code.

Article L.176
Un parti politique légalement constitué, une coalition de partis politiques légalement constitués ou une entité regroupant des personnes indépendantes ne peut utiliser une couleur, un sigle ou un symbole déjà choisi par un autre parti politique, une coalition de partis politiques ou une entité indépendante.

En cas de contestation, le Ministre chargé des Élections attribue par priorité à chaque parti politique, sa couleur statutaire, son sigle et son symbole traditionnels par ordre d’ancienneté. Pour les coalitions de partis politiques et les entités regroupant des personnes indépendantes, l’attribution se fait selon la date de notification du nom choisi. En tout état de cause, l’effigie d’une personne ne peut servir de symbole.

Le Ministre chargé des Élections en informe aussitôt les parties intéressées.

Est interdit le choix d’emblème comportant une combinaison des trois couleurs : vert, or et rouge.

Article L.197
Tout parti politique légalement constitué, toute coalition de partis politiques légalement constitués ou toutes entités regroupant des personnes indépendantes ayant satisfait aux conditions exigées à l’alinéa 3 du présent article, peuvent présenter des listes de candidats.

Un mandataire est désigné au niveau national, à cet effet.

La parité homme-femme s’applique à toutes les listes à chaque fois qu’il y a plus d’un siège à pourvoir.

S’agissant de la participation des coalitions de partis politiques et des personnes indépendantes, le nom de la coalition ou celui de l’entité regroupant des personnes indépendantes doit être notifié au Ministre chargé des Elections au plus tard la veille du dépôt des dossiers de déclaration de candidature.

Pour pouvoir valablement présenter une liste de candidats, les partis politiques légalement constitués, les coalitions de partis politiques légalement constitués, les entités regroupant des personnes indépendantes doivent recueillir la signature de 5% des conseillers du département. Les signatures sont déposées au moment de la notification du nom de la coalition ou de l’entité, pour le parti politique cette formalité est effectuée au moment du dépôt des dossiers de déclaration de candidature.

En tout état de cause, le parti politique, la coalition de partis politiques ou l’entité regroupant des personnes indépendantes, peut choisir un titre pour sa liste.

Article L.232
Les conseillers départementaux sont élus pour cinq (05) ans. Sauf cas de dissolution, les élections départementales ont lieu dans les trente (30) jours qui précèdent l’expiration de la cinquième année après la date du dernier renouvellement général des conseillers départementaux.

Un décret peut abréger ou proroger le mandat d’un conseil départemental afin de faire coïncider son renouvellement avec la date du renouvellement général des conseillers départementaux.
Toutefois, si les circonstances l’exigent, il peut être fait exception aux dispositions de l’alinéa premier du présent article. Dons tous les cas, les élections ont lieu dans la cinquième année du mandat.

Le cas échéant, les conseillers restent en fonction, jusqu’à l’installation du nouveau conseil élu.

Article L.239
Tout parti politique légalement constitué, toute coalition de partis politiques légalement constitués ou toute entité regroupant des personnes indépendantes, désireux de participer aux élections départementales, doit faire une déclaration de candidature.

Pour pouvoir valablement présenter une liste de candidats, les partis politiques légalement constitués, les coalitions de partis politiques légalement constitués, les entités regroupant des personnes indépendantes doivent recueillir la signature d’un (01%) au minimum et un virgule cinq (1,5%) au maximum des électeurs inscrits dans le département. Ces signatures sont réparties dans la moitié au moins des communes constitutives du département, à raison d’un virgule cinq (1,5%) au moins dans chacune de ces communes. Si le nombre de communes est impair, il est augmenté d’une unité pour en déterminer avec exactitude la moitié.

Un électeur ne peut parrainer qu’une (01) liste de candidats.

Le contrôle de ces signatures est effectué par la commission de réception des candidatures, sous le contrôle et la supervision de la C.E.N.A et en présence des mandataires des listes.

Les signatures recueillies pour le parrainage de la candidature d’une coalition ou d’une entité indépendante sont déposées au moment de la notification du nom de la coalition ou de l’entité, pour le parti politique cette formalité est effectuée au moment du dépôt des dossiers de déclaration de candidature.

Le nombre de signatures exigées dans chaque département, la moitié des communes constitutives de chaque département ainsi que le nombre de signatures requises dans chacune de ces communes sont fixés par arrêté du Ministre chargé des Elections.

Article L.266
Les conseillers municipaux sont élus pour cinq (05) ans. Sauf cas de dissolution, les élections municipales ont lieu dans les trente (30) jours qui précédent l’expiration de la cinquième année après la date du dernier renouvellement général des conseillers municipaux.

Un décret peut abréger ou proroger le mandat du conseil municipal afin de faire coïncider son renouvellement avec la date du renouvellement général des conseillers municipaux.
Toutefois, si les circonstances l’exigent, il peut être fait exception aux dispositions de l’alinéa premier du présent article. Dans tous les cas, les élections ont lieu dans la cinquième année du mandat.

Le cas échéant, les conseillers restent en fonction, jusqu’à l’installation du nouveau conseil élu.

Article L.275
Tout parti politique légalement constitué, toute coalition de partis politiques légalement constitués ou toute entité regroupant des personnes indépendantes, désireux de participer aux élections municipales, doit faire une déclaration de candidature.

Pour pouvoir valablement présenter une liste de candidats, les partis politiques légalement constitués, les coalitions de partis politiques légalement constitués, les entités regroupant des personnes indépendantes doivent recueillir la signature d’un (01%) au minimum et un virgule cinq (1,5%) au maximum des électeurs inscrits sur la liste électorale de la commune.
Un électeur ne peut parrainer qu’une (01) liste de candidats.

Le contrôle de ces signatures est effectué par la commission de réception des candidatures, sous contrôle et la supervision de la C.E.N.A et en présence des mandataires des listes.

Les signatures recueillies pour le parrainage de la candidature d’une coalition ou d’une entité indépendante sont déposées au moment de la notification du nom de la coalition ou de l’entité, pour le parti politique cette formalité est effectuée au moment du dépôt des dossiers de déclaration de candidatures.

Un arrêté du Ministre chargé des Elections fixe le nombre de signatures exigées dans chaque commune.




Article L.303
Sont organisées des opérations électorales en vue de l’élection présidentielle, des élections législatives et du référendum, dans les pays où sont établis ou résident des Sénégalais et sur le territoire desquels s’exerce la juridiction d’une représentation diplomatique du Sénégal.

Pour les besoins du scrutin majoritaire aux élections législatives, l’extérieur du pays est divisé en des entités dénommées « départements ».

Les départements de l’extérieur du pays sont les suivants :
– le Département Afrique du Nord ;

– le Département Afrique de l’Ouest ;

– le Département Afrique du Centre ;

– le Département Afrique australe ;

– le Département Europe de l’Ouest, du Centre et du Nord ;

– le Département Europe du Sud ;

– le Département Amériques-Océanie ;

– le Département Asie-Moyen Orient.

Le nombre de députés à élire dans chaque département de l’extérieur du pays est fixé par décret en tenant compte de l’importance de l’électorat de chaque département.

Article L.304
Sur proposition du Ministre chargé des Elections, en relation avec le Ministre chargé des Affaires étrangères et sous la supervision de la C.E.N.A, un décret établit, vingt-cinq jours au moins avant le démarrage des opérations de la révision des listes électorales, la liste des pays concernés après avis consultatif des partis politiques légalement constitués.

Il est transmis dans les quinze (15) jours à la C.E.N.A et aux partis politiques légalement constitués. Après publication des candidatures, toute liste de candidats ou tout candidat peut en demander copie.

Lorsque le nombre des Sénégalais inscrits sur la liste électorale de la représentation diplomatique ou consulaire atteint deux cents (200) à la date de clôture des listes électorales, le vote y est organisé en vue de l’élection présidentielle, des élections législatives et du référendum.

En relation avec le Ministre chargé des Affaires étrangères, le Ministre chargé des Elections dresse et publie la liste des juridictions où sont organisées les élections.

Article L.329
Il est créé un centre de vote dans chaque représentation diplomatique ou consulaire.

Un centre de vote peut comprendre un ou plusieurs lieux de vote lesquels peuvent à leur tour, abriter un ou plusieurs bureaux de vote. Si la situation locale l’exige, le chef de la représentation diplomatique ou consulaire peut créer des bureaux de vote en dehors des locaux de la représentation diplomatique ou consulaire soit dans la même ville soit dans des villes différentes. Cette création est obligatoire pour chaque tranche de 600 électeurs (sénégalais) inscrits. Au besoin, il sera fait appel aux Sénégalais vivant dans le pays concerné et inscrits sur la liste électorale pour la constitution des bureaux.

En tout état de cause, le chef de la représentation diplomatique ou consulaire tenant compte des circonstances locales, dûment motivées, peut proposer une modification de la carte électorale.

Article L.335
Il est créé, pour chaque département de l’extérieur du pays, une commission départementale de recensement des votes. Ces commissions siègent à Dakar, dans un lieu déterminé par le Premier Président de la Cour d’Appel de Dakar.

Elles sont composées et fonctionnent conformément aux dispositions des articles L.86 et LO.138 du présent Code.

Article 2
Sont abrogées toutes les dispositions contraires à la présente loi.

La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.

Fait à Dakar, le 04 juillet 2018.

Par le Président de la République :
Macky Sall

Le Premier Ministre :
Mahammed Boun Abdallah Dionne

Affaire Prodac: le président Macky Sall et son ministre-conseiller Jean Pierre Senghor, ces deux grandes victimes

Le Président de la République voulait, vraiment, que le Prodac fonctionne et soit un succès.

Il a tout fait pour cela, il a nommé à la tête du Prodac, Monsieur Jean Pierre Senghor, pas seulement, parce qu’il est compétent pour le poste (c’est quelqu’un qui connait l’administration publique, le milieu des bailleurs de fonds et le secteur privé où il a fait fortune), mais parce qu’aussi, c’est lui qui en est le père fondateur de ce programme, l’un des plus importants que compte notre pays en matière de création d’emplois..




J’ai, personnellement avec le Président Macky Sall , de profondes divergences liées à sa façon de gouverner par l’injustice (l’emprisonnement arbitraire de Monsieur Karim Wade et de Monsieur Khalifa Sall entre autres), mais, il faut lui reconnaitre deux qualités : Macky Sall est un travailleur rigoureux et il aime, profondément, son pays qu’il sert du mieux qu’il peut. Quand bien même, je ne partage que très peu de ses choix politiques, je ne douterai jamais de son désir de bien servir son peuple et je reste conscient des contraintes abominables qui pèsent sue lui làbas au palais de la république.

Les informations qui ont fuité dans la presse, ces derniers jours, au travers d’un rapport de l’inspection générale des finances, étaient, en gros, connues du Président de la République depuis 2017; il en avait tiré les conséquences, en réhabilitant Monsieur Jean Pierre Senghor qu’il avait, sur la base de mensonges de ses plus proches collaborateurs, limogé de la tête du Prodac et en décidant d’enlever Mame Mbaye Niang de la tutelle de ce programme.

Le Président, selon les informations que j’ai en ma disposition, aurait été, profondément, déçu et meurtri du comportement du Ministre Mame Mbaye Niang et d’autres de ses collaborateurs que je ne citerai pas ici. Pourquoi, dès lors, qu’il avait des preuves tangibles que Mame Mbaye Niang s’était mal comporté avait-il, tout de même, tenu à le renommer à la tête d’un autre ministère où celui-ci s’est empressé, encore, une fois de le ridiculiser devant le monde entier avec ces bêtises sur les « zanimaux » ou sur les pays membres de l’UEMOA?
Lui seul saura y répondre.

Dans tous les cas, je demeure convaincu que le Président de la République n’a, à aucun moment, cherché à couvrir une quelconque malversation dans l’affaire du Prodac. Mieux, chaque fois qu’il a eu la bonne information, il a agit en prenant les décisions les plus conformes aux intérêts de notre pays.

Dès lors, le seul coupable qu’il faut punir, maintenant ou plus tard, reste le Ministre Mame Mbaye Niang qui a trahi la confiance que le Président a placé en lui en sabotant, de façon organisée et flagrante, le seul programme qui lui aurait permis, à l’heure du bilan, de tenir la tête haute en matière de création d’emplois et de richesses.




Hélas, le Président Macky Sall et son très compétent Ministre Conseiller, Jean Pierre Senghor, doivent broyer du noir en assistant au spectacle sordide que donne l’objet de tous leurs efforts par la faute d’un irresponsable nommé …Mame Mbaye Niang.
Mais, je ne doute pas que le Président de la République sait comment éviter la noyade au Prodac qui reste une excellente initiative en matière de création d’emplois; la question est de savoir quand va-t-il se décider à reprendre le volant ?
*Tamba Danfakha*

*Directeur Général de Kombiko Partner  »
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Dakar – Sénégal

Ansoumana Dione: « le président Macky Sall est le plus grand voleur du Sénégal. »

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) déclare, ici, à quiconque voudrait l’entendre, que le chef de l’Etat Macky SALL est le plus grand voleur du Sénégal. D’ailleurs, il invite le Procureur de la République à sévir dans l’intérêt des populations, afin que force puisse rester à la loi. Après avoir choisi librement de travailler pour les malades mentaux errant à travers le pays, au nombre de trois mille, aujourd’hui, jai rencontré personnellement le Président Abdoulaye WADE, un vendredi 22 novembre 2002. Au cours de cette audience, j’ai obtenu auprès de lui, la constrution d’un Centre à Kaolack en 2004, pour leur prise en charge médicale gratuite et leur réinsertion sociale. Mais, c’est en 2013 que le Président Macky SALL, en grand voleur, nous a pris cette structure au détriment de tout le peuple sénégalais. Conséquence, je suis resté jusqu’ici, sans travail, alors que les malades mentaux errants, pour qui je me suis battu depuis près de vingt ans maintenant, sont toujours sans assistance et meurent, un à un, tels des animaux sauvages.

Rufisque, le 20 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)



Le Mondial 2018 révèle que le président Macky Sall ne sera pas réélu en 2019

Inutile de combattre le Président Macky SALL. Car, il n’a plus le pouvoir. Ces propos sont du Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019. En disant cela, Ansoumana DIONE se fonde sur des images du chef de l’Etat, de qui est tombé le turban, avec nos couleurs nationales, qu’il portait sur le cou. C’etait lorsqu’il s’adressait hier à la presse, suite à la victoire du Sénégal sur la Pologne, dans le cadre de la Coupe du monde 2018 de Foot-ball. D’ailleurs, c’est l’Entraineur des lions, Aliou CISSE, qui s’est penché pour ramasser le tissu coloré et ces images ayant fait le tour du monde, prouvent nettement, encore, une fois de plus, que le Président Macky SALL ne sera pas réélu en 2019. En fait, nul n’ignore que c’est Dieu qui donne le pouvoir et le retire à qui Il veut. Mais, dans tous les deux cas, Il laisse toujours apparaître des signes avant-coureurs, très clairs.

Rufisque, le 20 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019



La coordination AFP du Canada boycotte l’accueil et la rencontre avec le président Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa lettre à Macky Sall

 

Monsieur le Président,

La coordination de l’AFP (Alliance de forces du progrès) section Canada a le regret de vous faire savoir qu’elle ne participera pas à l’accueil qui vous sera réservé ce jeudi 7 juin 2018 à  Québec. Ce boycott s’inscrit en droite ligne avec notre décision unanime du 16 juin 2017 de suspendre toutes nos activités dans la coalition Benno Book Yakaar que vous dirigez.

Nous boycottons l’accueil qui vous sera réservé car nous considérons que vous ne nous respectez pas et vous ne nous consultez pas. Vous ne respectez pas non plus vos engagements et les conditions qui régissent le fonctionnement de VOTRE COALITION.

 

Certes, nous avons été en premier ligne lors de votre première visite de septembre 2016 à Québec, mais maintenant, nous pensons qu’il n’est plus nécessaire de s’allier avec quelqu’un qui ne nous considère pas. L’AFP n’a pas été créée pour vous et, nous n’avons pas fait des années de militantisme pour finir par être des Béni Oui Oui à vos services.

Vous dirigez la coalition BBY comme vous gérez votre propre maison, avec autorité, sans règle, ni consultation ni consensus. Vous faites exactement ce que vous et nous reprochions à votre mentor le président A. Wade : « Vous réfléchissez seul, vous décidez seul et vous vous trompez seul ».





Vous nous  minimisés lors des formations de gouvernements, piégés lors des élections locales et  ignorés lors de dernières législatives. Vous aviez piétiné les critères de choix et confectionné les lites de députés sur la base du « APRisme et Yama Nex’’.

Pire encore, après les élections, nous avions pensé que vous allez faire un bilan; nous édifier sur les critères de choix, vos critères, créer un comité scientifique pour analyser les leçons apprises,  tirer les leçons du processus et formuler de recommandations pour l’avenir. Hélas!

 

Nous n’avons pas oublié monsieur le président. Nous ne sommes pas contents de votre façon de gouverner et  nous le décrions haut et fort. Vous voulez qu’on oublie tout et vous réélise pour que vous continuiez à faire ce que vous voulez; nous utiliser et nous piétiner encore?

Non, nous ne le ferons pas!! Nous exigeons du respect et de la considération!!

Fini les cartes blanches. Fini la pensée unique et les décisions unilatérales!!

 

Comme la plupart de nos compatriotes vivants au Canada, notre colère est d’autant plus forte que vous n’avez rien fait de ce que vous avez promis lors de votre dernière visite à Québec :

  • Vous avez promis d’envoyer une mission d’établissement de passeport DEUX FOIS par année – RIEN
  • Vous aviez promis d’augmenter le budget de subvention du FAISE (Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur) pour les sénégalais du Canada – Rien
  • Vous avez promis un soutien à un projet de local de la convergence culturelle Africaine des sénégalais et sénégalaises d’Ottawa Gatineau (CCA) – Rien
  • Vous avez promis d’accorder plus de bourses d’études aux étudiants sénégalais du Canada à l’image de leurs compatriotes qui étudient en Europe – Rien

 

Non seulement vos promesses ne sont pas respectées mais aussi vous faites comme si de rien était. Vous voulez refaire votre show politique avec la communauté sénégalaise, comme d’habitude, avant d’aller assister au sommet du (G7).

Nous considérons donc que vous nous avez bernés lors de votre première visite et vous voulez encore nous berner, ce que nous n’accepterons pas.

 

Et comme dit France Gall : « Il y a des silences qui disent beaucoup », et en politique, « il y a parfois des absences qui en disent long»!





Barham Thiam

Coordonnateur de l’AFP – Section Canada

Ottawa le 06 juin 2018.

Paragraphe Introductif pour les medias!!

 

[Cela fait partie des traditions des membres des coalitions politiques de s’unir pour accueillir leur leader qui visite leur pays de résidence. Ces actions symboliques qui relèvent d’une grande unité d’une coalition en santé n’existent plus dans la collation Benno BOOK YAAKAR du Président Macky Sall. En effet, les progressistes du Canada par la voix de leur coordonnateur Barham Thiam se sont fait entendre et ont décidé de faire un black-out total de la visite du Président Sall. ]]

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Le président Macky Sall doit trouver une demeure, autre que la CDP, pour Awa Ndiaye

Où va le Sénégal : la ridicule Présidente de la CDP

Ref : 00005865 CDP du 30 avril 2018

En informatique, il faut dissocier la notion  d’informations à traiter  (DONNÉES) de la notion d’informations traitantes (PROGRAMME).



Dans la précipitation ou dans l’impréparation ou dans l’incompétence,
Mme la Présidente de la CDP nous balance  un communiqué sur traitement des données à caractères à des fins de parrainage faisant référence à une loi qui n’existe pas encore:

la loi n°12/2018 portant modification du code électoral.

Je rappelle que texte du projet de loi  n’est pas finalisé, les clauses et modalités d’application du parrainage ne sont pas encore entre les mains des députés.
Je rappelle aussi que les modalités qui définiront les types de données  et la manière de les renseigner ne sont pas encore définies (discussion et adoption d’un nouveau projet de loi portant modification du code électoral).

Seule loi portant révision de la constitution a été votée avec le passage du Ministre de la justice à l’assemblée nationale. Un amendement de révision du taux a été voté et le texte initial concernant la modification de la loi électorale doit être revu.





C’est ridicule et impropre de mentionner, dans un communiqué aussi important, une loi qui n’en est pas encore UNE.

Ça se comprend d’une certaine mesure, elle est littéraire (et très politique) dans  la pression des vrais acteurs, elle est tombée dans un piège.

Où sont les informaticiens, où sont les experts en sécurité et en cybersécurité.

Elle n’a pas les compétences pour protéger nos données personnes.
C’est vraiment du sérieux et la commission doit jouer un rôle important dans la SNC2022 et la PSSI-ES.
Je demande solennellement au Président Macky SALL de nommer à la CDP une personne qui a des compétences pour gérer cette importante et stratégique commission.

Ci-jointe la lettre en question

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Modou FALL Degg moo woor

Titulaire d’un DEA en Informatique Option Réseau et Télécom
Ingénieur Formateur en Sécurité  Réseau à l’UCAD
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