Blog de Cheikh Yerim Seck

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Pypa Sénégal accuse le président du Conseil national de jeunesse de vol d’idée

Aujourd’hui, il a été constaté lors du dialogue national initié par le président de la République que, Monsieur Khadim Diop président du Conseil National de la jeunesse (Cnj) s’est flagrammant, inégalammant, si légèrement et si illégalement approprié de nôtre mini-projet et travail en se réclamant être l’initiateur d’un avant projet de loi prévoyant l’institution d’un quota de 30% de jeunes dans toutes les assemblées électives.
Nous souhaitons, rappeler que ledit pré-projet est l’oeuvre de jeunes issus de partis politiques différents dont la promotion avait été primé à Abidjan en 2017 pour ce projet lors d’une compétition inter africaine.
La promotion 2018,aussi pour sa vulgarisation.
Pypa(program for young politicians in Africa) est un programme de renforcement de capacités des jeunes leaders en politique inité par l’Institut de la Gouvernance et de la Démocratie et le parti centriste suédois.
Cette formation se déroule en différentes sessions dont pour la dernière, est organisée des concours de mini-projets, de plaidoirie entre autres…
Pour 2017,la délégation sénégalaise avait remporté le prix du meilleur mini projet grâce à leur avant projet de loi instituant un quotas de 30%de jeunes dans toutes les assemblées électives et semi-électives.
Pour mener à bien ce projet, la promotion 2017 avait rencontré tous les leaders politiques sénégalais de l’ancien Président Abdoulaye Wade, à Monsieur Ousmane Tanor Dieng en passant par Monsieur Idrissa Seck, Monsieur Modou Diagne Fada, le ministre de la justice Monsieur Ismaila Madior Fall, le ministre d’Etat Mahmoud Saleh, le ministre de la jeunesse Monsieur Pape Gorgui Ndong Monsieur Abdoulaye Baldé entres autres partenaires à savoir le conseil national de la jeunesse, les journalistes, la société civile… .
Ce travail a été possible grâce à l’encadrement d’un éminent constitutionaliste du nom de Mouhamadou Ngouda Mboup qui nous a fait profiter de tout son expertise.
Pour preuve, le Samedi 28 Octobre 2017, nous avons officiellement remis le document de l’avant projet au Ministre de la jeunesses d’alors Pape Gorgui NDONG et en présence de lui-même en tant que Président du CNJS.
Par soucis d’honneneté intellectuelle et d’objectivité, nous avons à rétablir la vérité des faits.
Pypa promotion 2017
Fait à Dakar le 28 Mai 2019

Pourquoi le Président a gracié le trafiquant ?

Le président a d’abord laissé la justice faire son boulot puis s’est rendu compte de plusieurs facteurs après analyse des rapports de ses différents services:
1. Les pharmaciens sont en partie dans la lutte contre la marché parallèle des faux médicaments et en partie acteurs du trafic pour une bonne partie. Ils refuseront obstinément de collaborer pour une politique d’emploi massif des médicaments génériques plus accessibles à la population pauvre et majoritaire du Sénégal, et n’accepteront que
difficilement de développer la pharmacopée traditionnelle qui est pourtant le futur de l’Afrique.
2. Les trafiquants ne sont que la partie visible d’une nébuleuse transnationale où se mêlent des acteurs politiques, de hauts gradés, des religieux pour ne citer que ceux là. Ce qui génèrent un marché où 80% des ménages disent avoir recours malgré les risques réels sur leur santé, c’est soit les plantes soit les faux médicaments ou leurs copies falsifiées !
3. L’état du Sénégal n’ayant pas opté pour une législation en faveur des génériques produits localement de façon industrielle, ni pour la commercialisation obligatoire dans les officines privées, encore moins opter pour développer et moderniser là pharmacopée traditionnelle. A cela s’ajoute l’absence de lois criminalisant le trafic de médicaments au même titre que les drogues car ce sont effectivement des drogues.
Conclusion: les trafiquants disposent de relais puissants, les pharmaciens ont plusieurs facettes dont aucune pour l’intérêt public, l’état n’a pas de politique pharmaceutique adéquate et face aux pressions du groupe le plus puissant, le Président a libéré le trafiquant pour ne pas avoir à soulever tout les lièvres derrière lui.

Medza, Artiste Activiste…

Taisez-vous et laissez le président travailler

C’est avec satisfaction mais sans surprise que nous avons constaté la nomination des membres du gouvernement. Le président voudrait avec nous tous contribuer à retisser les liens d’une histoire collective, d’un progrès à conquérir, des transformations à réussir dans tous les secteurs d’activité sur lesquels repose notre économie. En donnant une grande place à ces femmes et à jeunes qui ont été choisis pour leur compétence et non par rapport au genre, démontrent suffisamment sa volonté ferme de mettre en œuvre sa vision politique pour un Sénégal Émergent.
Conscients des enjeux, ces ministres doivent être des hommes d’Etat comme le président Macky SALL.
L’homme d’Etat doit être :
Juste: Il est le garant de l’intérêt général. Chaque sou qu’il glisse dans sa poche; chaque tort d’un proche qu’il laisse impuni; chaque complaisance dont il est victime; le rend coupable de tous les maux.
Rassembleur : L’Homme d’État qui divise est pareil au médicament qui tue. Garantir la paix et l’unité est l’une de ses missions principales.

L’Homme d’État n’a à être l’avocat d’aucune obédience, d’aucune clientèle politique, d’aucune confession ou confrérie : il représente la Nation; c’est déjà assez.

Digne : Un Homme d’État doit être digne dans son comportement comme dans son action.

En tant que représentant de son Peuple, il ne peut lui être pardonné de jouer au petit valet devant les représentants d’un autre Peuple, de n’importe quel autre Peuple. Rien dans ses mots, dans son regard ou dans son image ne doit traduire de la servilité. Digne, il doit également être vis-à-vis de son travail, de ses résultats et de toutes les faveurs dont il jouit. La nonchalance ne doit jamais s’emparer de lui, car il doit mériter son salaire.

Orateur : L’Homme d’État doit savoir parler. Il doit savoir quand parler, de quoi parler et à qui il parle. Savoir parler ne signifie pas réaliser des envolées lyriques ou démagogiques, mais savoir se faire écouter et être félicité pour le contenu de son propos. Il doit également utiliser ses mots avec parcimonie, car il est indécent pour une autorité d’ouvrir la bouche au moindre bruit. La parole publique n’est pas n’importe laquelle; elle ne doit pas être rare, mais doit être attendue. Étudier ses interlocuteurs est également un préalable, afin de connaître leurs attentes, leurs codes et leurs états d’esprit. Cela permet d’éviter les incompréhensions et, parfois, les humiliations.

Ferme : L’Homme d’État doit être ferme, pas renfermé. Les décisions qu’il prend ou les promesses qu’il tient ne doivent pas être sans suite. Ses paroles et gestes doivent valoir quelque chose.

Mais sa fermeté ne doit pas l’enfermer dans l’aveuglement, dans les murs de ses seules ou premières idées. Il doit toujours laisser une porte ouverte pour les nouvelles idées, même si elles viennent des camps opposants.

Sobre : L’Homme d’État doit surveiller ses goûts. L’amour de l’argent et des mondanités le desservent. Il est plus que préférable qu’il s’en éloigne. Le premier risque de lui faire piller les caisses de l’État (donc sacrifier son Pays) tandis que les secondes risquent de le déconcentrer, en le noyant dans une vie dissolue où sont oubliées les préoccupations des Populations. Il est, par ailleurs, très désolant que de voir un politique s’embourber dans des frasques de sexe,mou de bling-bling.

L’illusion pour l’Homme d’État est de se prendre pour un Citoyen ordinaire : on sera toujours plus exigeant envers lui.

Audacieux : L’Homme d’État n’étant pas qu’un exécutant, il doit être source permanente d’initiatives. Il ne doit jamais s’arrêter devant les réalités compliquées et se justifier d’un « j’aurais essayé… » ou d’un « c’est ainsi fait… ».

C’est l’audace qui le pousse à réfléchir; l’audace de croire que d’autres voies existent. L’Homme d’État est donc un élan, une impulsion : pas de la stagnation.

Endurant : Les affaires publiques sont, par excellence, le domaine de l’ingratitude. Il peut prendre du temps avant que son travail ne donne des fruits. Là, l’Homme d’État ne doit pas s’attendre à être encouragé; les Peuples ayant l’habitude d’exiger une satisfaction immédiate de leurs besoins.

Accessible : Ce critère est souvent négligé, mais est également d’une importance capitale. L’Homme d’État a besoin d’être au contact de son Peuple, de le côtoyer au quotidien, de partager ses émotions et ses habitudes, de leur dire qu’il est là. Les Peuples ont besoin de leur présence, pour se rassurer ou pour se rendre compte de la communauté de leur destin. Que l’Homme d’État sache donc descendre sur le terrain, malgré son emploi du temps, car on ne gouverne pas un Pays en lisant des notes ou en seulement donnant des instructions.

Telles sont les qualités me paraissant indispensables pour faire un parfait Homme d’État. Toutes peuvent-elles se retrouver en une seule personnalité ? C’est assez rare. C’est pourquoi nous rendons Grâce à DIEU de nous gratifier un Grand homme d’Etat comme le président Macky SALL.

Le président MACKY SALL est juste c’est pourquoi il a toujours voulu une justice sociale et une équité territoriale pour tous ses compatriotes.

Rassembleur,il l’est ! L’ouverture et la longévité de BBY et de la mouvance présidentielle le montre suffisamment.

Digne, il l’est ! Son parcours social et politique parsemé d’embûches, ne lui a jamais dévié de son objectif qui est de satisfaire les besoins de ses compatriotes.

Grand orateur, il l’est ! Son discours élogieux lors de sa prestation de serment à Diamniadio l’a démontré.

Ferme, il l’est ! Malgré les pressions occultes et visibles, le président a toujours fait preuve de fermeté pour choisir ses hommes et décider des conduites à tenir pour le bien-être des populations.

Sobre,il l’est ! La sobriété, il l’a toujours instaurée dans la gestion de l’Etat et à toute sa famille politique depuis 2012.

Audacieux, il l’est ! Son audace lui a permis de s’affranchir des lobbies partisans,religieux, confrériques, économiques, intellectuels, régionalistes… pour choisir ses hommes dans ce gouvernement.

Endurant, il l’est ! Son parcours tumultueux en est la parfaite illustration.

Accessible, il l’est aussi ! Le président Macky SALL prend en compte les conseils et suggestions de tout le monde y compris ceux des opposants aigris.

Le président Macky SALL vous a fait confiance, nous aussi. Faites nous émerger !

LASS BADIANE PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM

SECRETAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

Message à la nation de son excellence Monsieur le président Macky Sall

Mes chers compatriotes,

Demain, 4 avril 2019, nous célébrons à l’unisson le 59e anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.
Pour marquer l’idéal panafricaniste de notre pays, les Républiques sœurs de Madagascar, de la Gambie et du Liberia sont nos invitées d’honneur cette année. J’adresse à chacune et à chacun de vous mes chaleureuses félicitations.
A vous, chers anciens combattants, je redis notre respect et notre affection. Votre courage et les sacrifices immenses que vous avez consentis pour la défense du monde libre resteront à jamais gravés dans nos cœurs et nos esprits.
Comme toujours, votre participation attendue au défilé de demain ajoutera à la solennité de l’évènement toute sa charge émotionnelle.

La fête du 4 avril est un devoir de mémoire qui nous rappelle le souvenir douloureux de la domination coloniale.
Elle nous exhorte, aussi et surtout, au dépassement qui nous libère du poids du passé pour gagner la bataille du développement. Le développement est désormais le nouveau sens de l’indépendance ; parce que l’étendue de notre liberté et de notre indépendance dépend de notre réussite dans l’effort de développement.
Le désir de liberté et d’indépendance, nous devons aussi le maintenir vivace dans le cœur et l’esprit de nos enfants, bâtisseurs du Sénégal de demain.

C’est pourquoi, chers jeunes, le 4 avril est également votre fête.
Elle doit exalter en chacun de vous l’amour de la patrie, l’endurance dans l’effort, le culte de l’excellence dans le travail et la conscience de vos responsabilités futures dans la conduite des affaires de la Nation.
Mais votre rendez-vous avec l’avenir commence dès aujourd’hui, par la construction citoyenne au sein de la famille.
Et le premier acte citoyen, la clef qui ouvre les portes de la réussite, c’est l’amour et le respect des parents. Les parents méritent affection et respect, parce qu’ils sont les héros de tous les temps.
Ce sont eux qui offrent le toit, qui nourrissent, éduquent et soignent. Ils se privent de tout pour votre réussite.

L’Etat, pour sa part, continuera de vous soutenir. C’est tout le sens de nos investissements dans l’éducation, la formation et l’emploi.
C’est aussi le sens des mesures que j’ai annoncées hier, lors de ma prestation de serment, en faisant de la jeunesse une priorité essentielle de mon mandat.

Demain, nos forces de défense et de sécurité, fidèles à une tradition bien établie, seront aussi à l’honneur.

A vous, officiers, sous-officiers et militaires du rang, je renouvelle ma confiance.
Je vous redis ma fierté et celle de la Nation. Vous pouvez toujours compter sur mon soutien dans la conduite de vos missions au service de la Nation et du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Ainsi, les mesures déjà engagées, afin de renforcer les moyens opérationnels des forces de défense et de sécurité, et revaloriser la condition militaire, seront poursuivies.
En tout temps et en tout lieu, je vous engage à vous inspirer des règles de conduite du Jambaar. Vous connaissez ces règles : c’est le respect strict des lois et règlements en vigueur, l’obéissance au commandement, l’obligation de réserve, le courage et la disponibilité à l’appel du devoir. Les valeurs que voilà renvoient au thème retenu cette année pour la fête de l’indépendance : Forces de défense et de sécurité : un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale.

Garant de l’unité nationale, je renouvelle, dans cet esprit, mon engagement pour la consolidation de la paix en région naturelle de Casamance, y compris par la poursuite des mesures d’accompagnement déjà en cours.

Le thème du 4 avril 2019 nous rappelle que notre Armée illustre l’unité nationale dans sa diversité.
Il signifie que les Forces de défense et de sécurité font corps et âme avec la Nation et la République ; ce qui donne sens au concept Armée-Nation et aux vertus républicaines qui font la force et la stabilité de nos Institutions.

Mes chers compatriotes, En tant que citoyens, le thème de la fête de l’indépendance nous interpelle dans nos consciences et nos attitudes à l’égard des valeurs civiques qui soutiennent l’Etat et la Nation.

Dans une société démocratique comme la nôtre, les droits et libertés individuels et collectifs, consacrés par la Constitution, sont partie intégrante de la citoyenneté. Il est juste et légitime qu’ils soient exercés sans entrave indue. Mais la citoyenneté n’est pas que droits et libertés.
Elle est aussi devoirs et responsabilités.

Une citoyenneté intégrale et assumée veut que le citoyen soit à la fois libre et responsable de ses actes. Il n’y a pas de liberté sans responsabilité.
C’est l’essence même du contrat social qui fonde le vivre ensemble dans un Etat de droit.

Or, aujourd’hui, la citoyenneté est mise à mal à bien des égards.
Elle est mise à mal :
– quand l’honneur et la dignité de personnes innocentes sont mis à rude épreuve par la désinformation érigée en instrument de manipulation des consciences et de discorde sociale ;
– quand l’espace public est occupé sans titre ni droit, au risque de poser de graves problèmes d’encombrement, d’insalubrité et de sécurité publique ;
– quand, enfin, le bien commun n’est pas respecté et que les symboles de l’Etat, de la Nation et de la République sont ignorés.

Nous ne pouvons, mes chers compatriotes, nous résigner face à cette situation.
C’est dans cet esprit que j’ai institué, dès ma prise de fonction en 2012, la cérémonie de levée des couleurs nationales au Palais de la République le premier lundi de chaque mois.

Je me réjouis de constater que ce cérémonial citoyen est observé sur l’ensemble du territoire national. De même, depuis 2012, en collaboration avec l’Etat-major général des armées, l’Ecole nationale d’Administration, qui forme une bonne partie de notre élite administrative, dispense à ses élèves l’instruction militaire dite « formation initiale commune de base » ; afin de mieux les préparer à l’exercice de leurs futures missions de service public.

Ensemble, dans un effort national nous devons pousuivre la promotion des valeurs citoyennes; car l’esprit citoyen ne peut se construire par la seule action publique. Il s’acquiert surtout dans une démarche d’auto régulation, où chaque citoyen se soumet volontiers aux exigences de l’intérêt général.

C’est ainsi que la conscience citoyenne s’élève en discipline nationale qui conforte le vivre ensemble et accélère le processus de développement.
L’expérience montre en effet que la discipline individuelle et collective est un facteur de compétitivité et de croissance économique.

Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi saluer la publication prochaine des cinq premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal, des origines à nos jours. Cette œuvre monumentale de 25 volumes, sur laquelle travaille depuis plusieurs années une équipe pluridisciplinaire d’éminents historiens et chercheurs sénégalais, est la première du genre pour notre pays. Elle vient à son heure, parce que l’âme des peuples, ce qui fait leur force et leur grandeur, s’incarne dans leur histoire.
N’oublions jamais que l’asservissement des peuples par l’esclavage et la colonisation, a toujours reposé sur la négation absolue de leur histoire, de leur culture et de leur civilisation.
Ainsi, en faisant le récit authentique de notre passé, nous restaurons à la fois notre histoire et notre patrimoine culturel et civilisationnel. Ce faisant, nous confortons notre vocation naturelle de rester un peuple libre et souverain.

Tel est le sens premier de la fête de l’indépendance.
Vive la République ! Vive le Sénégal !

Bonsoir et bonne fête de l’indépendance.

Une vidéo circule actuellement montrant le Président Macky Sall rentrant à l’Elysée en se débarrassant du drapeau national, il s’agit d’une fakenews.

Une vidéo circule actuellement montrant le Président Macky Sall rentrant à l’Elysée en se débarrassant du drapeau national, il s’agit d’une fakenews.
1 – Ce n’est pas à l’Elysée mais au CICAD, les aide de camp du Président français ne porte une tenue blanche que lorsqu’il sont dans des pays « chaud ».
2 – Avant de rejoindre le CICAD, ils sont à l’Ecole de Hann, le Président Macron a coupé le ruban d’inauguration et offert au Président un morceau de ruban.
3 – Le président le porte lors de sa visite de l’Ecole.
4 – En arrivant au CICAD, Il retire le drapeau de sa pochette pour présider la Conférence Internationale sur l’Education.
5 – L’évènement était le 2 février 2018
#StopFakeNews #Kebetu


Au nom de l’unité nationale, Monsieur le président ! (Bassirou Dieng, Le Témoin)

« Je ne peux écarter, dans une circonstance nouvelle de réélection, d’engager une phase pour la reconstruction nationale dans un esprit de renouveau national, de consensus national. Parce que je pense qu’il faut savoir tourner des pages aussi ». Tel était votre engagement lors d’une interview avec une chaîne de télévision française en novembre 2018.
Monsieur le Président de la République, comme vous le savez, l’unité nationale consiste à rassembler les partis qui s’opposent dans l’arène politique pour affronter ensemble un péril majeur. C’est une réaction de salut public dictée par la conviction que le bien commun impose de réunir les adversaires d’hier et de demain afin de surmonter une situation de crise. Quoiqu’on pense de son adversaire, il n’est donc pas possible de prétendre réaliser l’unité nationale et de continuer à chasser comme des malpropres des militants et responsables de l’Opposition. Surtout s’il s’agit des militants et responsables dont leur parti s’est terminé deuxième derrière vous, Monsieur le Président de la République, lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.
Monsieur le Président de la République, après avoir été plébiscités par 58.27% de sénégalais, vous devez mettre votre gouvernance sous le signe de la reconstruction nationale. Pardonnez à tout le monde et ayez un esprit de dépassement sur certains détails. Libérez ou faites libérez vos opposants mais et surtout demandez à ce que s’arrête la chasse aux sorcières. Si réellement, vous croyez au renouveau national, comme vous l’avez tant chanté au cours de ses derniers mois, vous devez bien recoller les morceaux et rassembler tous les fils du pays autour de l’essentiel. Et notre démocratie en sortira victorieuse…

Bassirou DIENG journaliste au quotidien Le Témoin

Présidentielle 2019: Personne n’a le droit de brûler le Sénégal (le président des Lanceurs d’alertes du Sénégal)

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontation dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

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Amadou Moustapha GAYE
Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal
Email : leslanceursdalertes1@gmail.com
EMAIL :leslanceursdalertes@yahoo.com (supprimé)
Twitter : @alertesenegal

Le président Macky Sall est prêt à abroger la loi sur le parrainage (Ansoumana Dione)

Que les sénégalais se le tiennent pour dit : le Président Macky SALL est prêt à abroger la loi sur le parrainage. Egalement, penser qu’il n’est pas favorable au dialogue pour l’apaisement du climat politique dans notre pays, serait une grosse erreur. Ces propos sont du leader de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, Ansoumana DIONE, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019. Ce jeudi 17 janvier 2019, il a reçu une réponse à l’ampliation d’une correspondance qu’il avait adressée au Conseil Constitutionnel, pour l’abrogation de la loi sur le parrainage qui constitue une menace réelle pour la stabilité du Sénégal. Et, c’est au moment où la population demande notamment aux chefs religieux d’intervenir avant qu’il se soit trop tard, que le chef suprême de la Magistrature indique à Ansoumana DIONE, via une lettre signée le 08 janvier 2019 par son Ministre Directeur de Cabinet, Monsieur El Hadji Omar YOUM, sa volonté de faire traiter les informations qu’il lui avait transmises concernant cette loi. Voici le contenu : « Cher Compatriote, la lettre par laquelle vous proposer l’abrogation de la loi sur le parrainage est bien parvenue à Son Excellence Monsieur le Président de la République. Le Chef de l’Etat a pris bonne note de ces importantes informations qui feront l’objet d’un traitement approprié. Je vous prie d’agréer, Cher Compatriote, mes salutations distinguées. » Maintenant que l’unanimité sur l’inconstitutionnalité de cette loi est acquise, que nul ne soit surpris de voir le Président Macky SALL l’abroger, en bon démocrate, pour préserver la paix au Sénégal. A noter que cette correspondance de la Présidence de la République, a été adressée à Monsieur Ansoumana DIONE, candidat pour l’élection présidentielle de 2019.







Rufisque, le 17 janvier 2019,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Présentation de voeux: le président de la République a reçu les institutions

YERIMPOST.COM La salle des banquets du palais présidentiel a accueilli les représentants des différentes institutions de la République. La traditionnelle présentation des voeux du nouvel an au chef de l’Etat a ainsi eu lieu ce lundi 7 janvier. Etaient présents les présidents de l’Assemblée nationale, du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) et du Conseil économique, social et environnemental (CESE), le Premier ministre, le chef d’état-major général des armées, le Haut commandant de la gendarmerie et directeur de la justice militaire ainsi que le médiateur de la République.








Adresse à la nation: le président innove

YERIMPOST.COM Lundi 31 décembre 2018, dernier jour de l’an. Comme à l’accoutumée, le chef de l’Etat va présenter ses voeux au peuple. L’adresse à la nation tant attendue aura, cette année, un cachet particulier. Coïncidant avec la fin de son mandat, le président Macky Sall a décidé d’innover. Après son discours, le président de la République va se prêter au jeu de questions/réponses avec des journalistes triés sur le volet.







Le président du Conseil constitutionnel se lave à grande eau

YERIMPOST.COM L’opposition ne rate jamais l’occasion de tirer à boulets rouges sur les « 7 Sages ». Leur président se défend. « Jamais il n’a été question d’influencer ou d’orienter qui que ce soit. Nous ne pouvons pas, en tant que membres du Conseil constitutionnel, exercer une influence sur ce que vous (les journalistes) faites. Je suis habitué aux critiques. Cela fait 42 ans que je rends des décisions et qu’on me critique. J’acquiesce. J’accepte. Les critiques ? Ça fait mal, mais je me dis que ce sont les vicissitudes de la profession que j’ai choisie. C’est comme ça. À chaque fois que je tranche, il y a des gens qui sont contents. D’autres m’en veulent. Mais, c’est la vie. C’est dans cette situation où nous vivons depuis 42 ans », a déclaré Pape Oumar Sakho, lors d’un atelier de formation.







Moussa Taye interpelle le président du CNRA, Babacar Diagne

Dakar, le 07 novembre 2018

Lettre à Monsieur le président du CNRA rendue publique après dépôt

Monsieur le président,
La présidence d’une Institution comme le CNRA exige de la neutralité, de l’impartialité et de l’indépendance. J’aurai préféré vous juger par rapport à vos actes, mais je suis dans l’obligation de vous faire part de certaines préoccupations puisque vous êtes au début de votre mandat.

Institué par la loi n°2006-04 du 4 janvier 2006, le CNRA est une autorité administrative indépendante, chargée d’assurer le contrôle de l’application de la législation et de la réglementation dans le secteur de l’audiovisuel.

« Le CNRA veille en particulier, au respect de l’accès équitable des partis politiques, des syndicats et des organisations de la société civile aux médias audiovisuels dans les conditions prévues par la loi ».

I° LA RELANCE DES EMISSIONS POLITIQUES CONTRADICTOIRES.
La RTS est par essence un media public. Elle assure, pour ainsi dire, une mission de service public. Mais, cette télévision publique s’est mise exclusivement au service d’un homme (Macky SALL), de son parti (l’APR), et de la coalition politique qu’il dirige (BBY).
A titre de rappel, et en vertu de l’article 6 de la loi précitée, « le CNRA veille au respect des dispositions légales sur le pluralisme à la radiotélévision (articles 17 à 18 sur la propagande des partis politiques, la retransmission des débats parlementaires et le pluralisme de l’information) ».
En violation de l’article précité, la RTS a complètement rayé l’opposition du service public en censurant ses activités et en supprimant tous les espaces d’expression de positions contraires à la propagande officielle.
Cette situation contraire aux règles démocratiques et au pluralisme politique interpelle le CNRA à moins que vous trouvez normal que la RTS n’ait pas consacré, ne serait-ce qu’une seule seconde, à la présentation du livre de Monsieur Ousmane Sonko, leader de PASTEF LES PATRIOTES, parti politique légalement constitué. Cette situation vous interpelle sauf si vous trouvez normal que des activités importantes de partis politiques de l’opposition ne soient pas couvertes par la télévision nationale.

« Pluriel », émission politique hebdomadaire qui permettait aux différentes formations politiques du pouvoir et de l’opposition de débattre de questions d’actualités, a disparu des programmes de la RTS sans aucune explication.

Votre devoir, qui est de veiller en tant qu’institution de régulation à l’exercice de la liberté d’expression et au respect du pluralisme politique, vous engage à prendre sans délai les dispositions nécessaires pour la couverture des activités de l’opposition par la RTS, pour la relance immédiate de l’émission « Pluriel » et des émissions réservées à l’expression des courants d’opinion (Tribune des partis politiques).
Le CNRA est dans l’obligation de faire respecter les règles d’égalité, d’équilibre et d’équité dans l’espace audiovisuel. Or, sur ce terrain, les carences de votre institution sont manifestes et laissent libre champ à la RTS pour diffuser des émissions qui sont des prétextes à propagande pour le candidat Macky Sall et sa coalition.

II° LA SITUATION DE LA RTS
La RTS est dirigée actuellement par un homme politique, membre du Secrétariat politique du parti au pouvoir et maire d’une commune, Monsieur Racine TALLA. Depuis sa nomination, ce directeur procède à une instrumentalisation de la RTS à des fins de propagande pour Macky SALL, son parti et ses alliés. Tout aussi important, le directeur en question a atteint l’âge de la retraite et devrait normalement faire valoir ses droits à une pension. Le CNRA est interpellé sur cette question et devrait exiger le départ de Monsieur Racine TALLA de la RTS. La question du départ de Monsieur Racine TALLA et de son remplacement soulève également la question du mode de nomination du directeur général de la RTS. En effet, dans un système démocratique, la nomination du directeur d’une télévision publique devrait se faire par un appel à candidatures pour éviter la politisation de ce service public et son instrumentalisation par le parti au pouvoir.
Le départ de Monsieur Racine TALLA ne règle pas pour autant les problèmes de la RTS. C’est pourquoi, il serait aussi utile d’ordonner un audit pour situer les responsabilités de la gestion administrative et financière que les syndicats et les travailleurs ne cessent de dénoncer.

III° L’INTERDICTION DE LA PUBLICITE POLITIQUE
On constate de plus en plus des publi-reportages politiques sur les chaines de télévision notamment RTS, TFM, 2 STV…Ces reportages, même s’ils sont payants, selon les responsables des télévisions, ne participent pas à l’équilibre des organes de presse et créent une rupture d’égalité entre les citoyens avec un système censitaire d’accès aux médias. Généralement, ce sont les partisans du président de la république qui s’adonnent à cette pratique.
Sous un autre registre, des journalistes, animateurs et communicateurs traditionnels qui ont pris faits et causes pour le parti au pouvoir et qui sont libres d’avoir des positions politiques, utilisent les médias publics pour faire passer leurs messages de propagande déguisée. Il en est de même des animateurs et/ou journalistes qui ont décidé de créer des mouvements de soutien politique et qui continuent à y officier.
Ces situations sont de nature à fausser le jeu démocratique dans l’espace audiovisuel. A cet égard, l’émission JAKARLOO de la TFM n’obéit pas aux exigences légales de pluralisme et d’expression des différents courants d’opinion avec la présence d’un homme politique engagé, membre de la coalition présidentielle qui critique ouvertement les opposants sans droit de réponse. Paradoxalement, vous mettez en garde la SEN TV alors que la RTS fait pire en matière de propagande politique.

Il en est de même du combat de lutte Balla Gaye vs Modou Lô organisé par un promoteur qui menace d’écarter les chaines de télévision qui, selon ses propres termes, sont contre la politique du président Macky Sall. Le battage médiatique autour de ce combat dans la période préélectorale et dont le candidat Macky Sall est le parrain, serait une entorse aux dispositions du code électoral relatives à l’utilisation des médias pendant la période pré électorale.
Le CNRA doit se prononcer sur cette question de façon non équivoque, en rappelant la réglementation en la matière.
Il vous est ainsi demandé d’interdire les temps d’antenne réservés aux publi-reportages et de mettre en demeure les journalistes et communicateurs qui passent leur temps à faire de la propagande pour le régime.

Monsieur le président,
Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre ou le discrédit sur votre personne mais je dois à la vérité de dire que votre nomination ne participe pas à rassurer les acteurs politiques surtout ceux de l’opposition au regard de vos états de service et de vos antécédents sous les régimes précédents. Il s’y ajoute que votre proximité avec l’actuel président de la république, qui vous a fait bénéficier d’importants décrets de nomination en si peu de temps, laisse penser que vous lui êtes redevable. Votre position vous oblige à veiller au respect des lois et du pluralisme. Nous attendons donc, des réponses précises à nos interpellations et espérons que les millions mis à la disposition du CNRA vont désormais servir à renforcer le pluralisme et la démocratie dans le secteur de l’audiovisuel.
En tout état de cause, nous ne manquerons pas à notre devoir de vous saisir chaque fois que nous constaterons des manquements à vos obligations légales. Sans répit ! Sans concession.
En vous souhaitant bonne réception, je vous prie de croire Monsieur le président, à l’expression de ma distinguée considération.








Moussa TAYE
Taxawu Senegaal
Sacré Cœur II n° 8635D

Exploitation du fer de la Falémé: Le président du Conseil départemental de Tambacounda propose

En février dernier, les acteurs non étatiques ont, au cours d’un forum régional tenu à  Tambacounda, mis en relief à travers la synthèse d’un rapport participatif qu’ils avaient produit à cet effet, le fait que les engagements pris lors du conseil des ministres décentralisé ont été réalisés à hauteur de 51% dans la région de Tambacounda, contre 22% en cours de réalisation et 27% non encore exécutés.

 

Ces arguments, ajoutés aux faits que nous vivons quotidiennement, en termes d’infrastructures structurantes de base dans tous les domaines d’activités, d’actions sociales, de politiques de santé, d’éducation, dans le domaines agricole, militent grandement en faveur du président Macky Sall qui, non seulement a fait montre de notre part d’une marque incommensurable de sympathie en séjournant plusieurs fois dans notre région, mais, a également promis d’ériger  la région de Tambacounda en un pôle important de développement économique et social du  Sénégal. Qu’il en soit vivement remercié, lui et l’ensemble des membres du gouvernement qui n’ont ménagé aucun effort pour corriger les injustices dont les populations de cette région ont été victimes depuis l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.

 

L’université du Sénégal Oriental est en gestation, tout comme un lycée professionnel, un marché sous régional des femmes est en construction ainsi qu’un marché moderne au poisson, le projet de port sec avance sûrement, plusieurs centaines de kilomètres de piste sont réalisées facilitant du coup la mobilité et les transactions commerciales et autres activités agro-pastorales, le nombre de forages a été pratiquement triplé par rapport à ce que la région a connu depuis les indépendances, des projets et programmes sont installés (PDESOC, PADAER, PAPIL puis P2RS pour ne citer que cela), l’ANPEJ est présente, un programme d’autosuffisance de la banane est lancé avec l’extension des terres de plantation, le centre de formation aux métiers agricoles de Missirah subit une cure de jouvence, la première pierre de la Cour d’Appel est posée, des tribunaux d’instance créés à Koumpentoum et Goudiry, des routes bitumées dans la capitale régionale où un vaste chantier d’assainissement est en cours d’exécution, les cartes d’égalité des chances et les bourses familiales font afficher le sourire, les bourses territoriales s’annoncent avec l’Agence de Développement Local, la plupart des projets soumis à la DER sont en phase d’être financés, le corridor  Tambacounda-Goudiry-Kidira-Bakel a vu ses travaux lancés en attendant la réhabilitation promise du chemin de fer, plusieurs dizaines de villages sont raccordés à l’eau et à l’électricité, la ligne haute tension va traverser la région qui est aussi une vaste étendue, faiblement peuplée, une région qui présente la particularité de partager cinq (5) frontières nationales (Kédougou, Kolda, Kaffrine, Louga et Matam), quatre(4) frontières internationales (Mali, Guinée, Mauritanie et Gambie), où la pauvreté sévit encore malheureusement, à des proportions alarmantes par endroits.

C’est pourquoi, dans le cadre de la signature en vue d’un contrat d’exploitation du gisement de fer de la Falémé par le Chef de l’Etat, nous voudrons solennellement inviter les filles et fils de Tambacounda, les anciens parlementaires de la région, particulièrement l’ancien président de l’assemblée nationale, les anciens ministres de la région, les anciens présidents de conseil régional, le ministre, les maires, les présidents de départements, les hauts conseillers des collectivités territoriales, les conseillers économiques sociaux et environnementaux, les directeurs généraux, les PCA, les ambassadeurs, les conseillers spéciaux et techniques, la diaspora, les mouvements de jeunesse comme de femmes, les communautés d’artisans, les opérateurs économiques, de quelque bord qu’ils puissent appartenir, à une sorte d’union sacrée autour de ce projet, et que Tambacounda soit choisie pour abriter l’usine de fabrication de billettes d’acier et autres matériaux pouvant entrer dans la production du pétrole et du gaz.








Notre intime conviction est et demeure que les études techniques devant être lancées à cet effet, confirmeront les nombreux atouts de Tambacounda que nous avons relevés plus haut.

Nous voudrons inviter toutes les composantes de la population de Tambacounda à exhorter Son Excellence Monsieur Le président de la République à militer dans ce sens, lui pour qui Tambacounda a déjà opté, pour tous les actes posés en faveur des populations

Syna Cissokho

Président du Conseil départemental de Tambacounda

Haut conseiller des collectivités territoriales

Détournement de deniers publics: le président du Conseil départemental de Fatick opte pour la médiation pénale

YERIMPOST.COM Oumar Sène, président du Conseil départemental de Fatick, a fait face au juge ce vendredi, comme nous l’écrivions la veille (jeudi). De ce tête-à-tête, il est ressorti libre par la grâce d’une médiation pénale, nous rapporte l’AS. Oumar Sène, à qui l’équipe municipale de Ngayokhème dirigée par le ministre Mbagnick Ndiaye, reproche d’avoir encaissé 19 millions de francs pour la construction de 4 salles de classe sans que celles-ci ne soient jamais livrées, a été auditionné pendant de longues heures. Une source proche du dossier révèle au journal que le Pcd de Fatick a bénéficié d’une médiation pénale.







Macky Sall, le président qu’il nous faut

La logique n’accepterait pas qu’on combatte un système en s’alliant avec les hommes de ce système. Je me demande comment peut on ,aujourd’hui condamner une personne au peloton d’exécution (à être fusillé )et le lendemain ériger cette même personne au rang de héros national ?Il faut convenir avec moi qu’un homme aussi versatile,ne saurait être un bon capitaine d’un navire au milieu d’une mer aussi houleuse que la globalisation .
Pour être un bon présidentiable,il faut de la vision ,certes ,mais du caractère et du courage à toute épreuve.
Ces qualités que je viens d’énumérer,le Président de la république,Macky Sall en a à revendre.J’en veux pour preuve,lorsque Wade a voulu l’humilier. Il a pris son courage à deux mains et démissionner de tous les postes électifs. Et tout le monde connaît la détermination et le machiavélisme de Maître Wade pour détruire les personnes qui osent défier son autorité. L’imam de Bakka ou Makka en sait quelque chose. Mais en vrai descendant des tieddos du Fouta et imbu des qualités des bour du sine- Saloum,des teignes du Baol ,des Damels du Cayor ,des Bracks du Walo et des rois de la vertes Casamance,Macky Sall a eu le courage et le caractère de ramer à contre courant des volontés de « sama mam bour sine « pour paraphraser le Pape Alé authentique,le vrai.L’actuel Pape est un mouton de panurge aux mains des forces obscurantistes et manipulatrices.







Mais hélas un candidat à la candidature de la présidentielle de 2019 ,qui est champion de la roublardise ,de la manipulation,est à des années lumières de la personnalité du Président Macky Sall. Cet homme nous a habitué à des voltes faces dont lui seul a le secret. Le dernier en date cette sortie sous forme de fatwa contre des hommes politiques qui ont hissé cette nation au rang des pays souverains et tourné vers le développement économique ,social durable et inclusif . Mais dans le concert des indignations qui ont suivi cette fatwa,Monsieur Lucky Luck a fait un virage à 180° pour tisser des lauriers à Maître Wade. Vous en conviendrez avec moi qu’un homme qui prend un décret à 20 heures et le déchirer le lendemain,8 heures, ne peut en aucun présider aux destinées de 15 millions de sénégalais.
Cet homme qui prétend être un modèle achevé de sénégalais,nous a montré qu’il est également un couard .Ironie du sort n’est ce pas lui qui taxait le Président Macky Sall de poltron?C’est aussi lui qui disait craindre pour sa sécurité et sollicite une sécurité spéciale pour lui.J’ai l’impression que monsieur oublie qu’il est un citoyen lambda comme moi.Et par conséquent il ne peut avoir un traitement de faveur.
Le peuple avait choisi et choisira ,ce 29 février 2019 ,l’homme qui s’est où il va et comment y aller en occurrence le Président Macky Sall. Un homme ,dont les réalisations s’étendent d’Est en Ouest ,du Nord au Sud ,dans les villes ,les villages et les hamonts du pays pour mettre les populations dans de meilleures conditions de vie. L’homme,Macky n’a pas le temps au verbiage,à la calomnie,la démagogie et à la violence verbale qui caractérise un homme bon pour s’opposer et non pour gouverner. En effet un bon opposant ne fait pas toujours un bon président. Aujourd’hui les sénégalais ont compris qu’on peut tromper une partie du temps tout le peuple,tout le peuple une partie du temps ,mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps .Aujourd’hui Wade propose à monsieur le protocole de Doha qui n’est pas sans rappeler celui de Rebeuss .Car pour « sama mam bour sine « seule l’avenir politique de son fils Karim Meïssa Wade ,le plus intelligent des sénégalais,compte à ses yeux .Maître Madické Niang entre autres ne me dementira pas .
Mais heureusement,mon peuple est mature et sait faire le bon choix :la constance ,la cohérence et le courage de ses idées ,toutes ces qualités incarnées par le Président Macky Sall.








Vive le Sénégal
Vive le Président Macky Sall
Vive la nouvelle dynamique avec à sa tête le DG du COUD Cheichou Oumar Hanne.
En avant vers l’émergence
Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum.

Basket: le président de la fédé réagit aux révélations de Baba Tandian

YERIMPOST.COM Me Babacar Ndiaye refuse de polémiquer avec son prédécesseur, Baba Tadian. « Je ne veux pas polémiquer avec Tandian. Je ne l’ai jamais attaqué. Ce n’est pas aujourd’hui donc que je vais polémiquer avec lui », a-t-il déclaré dans les colonnes du journal Enquête.
L’ancien président de la Fédération de Basket avait fait de graves révélations, après la défaite des Lions face aux Supers Eagles, au Tournoi de Lagos. Tadian mettait sur la place publique des difficultés internes de la tanière. À l’en croire, Gorgui Sy Dieng a payé l’hôtel des Lions à Lagos, au Nigeria, la Lionne Bineta Diémé a pris en charge, avec sa carte bleue, l’hébergement de ses coéquipières en France, deux joueuses se sont battues, entre autres…



Autoroute Ila Touba: le président l’a testée

YERIMPOST.COM L’autoroute Ila Touba sera inaugurée en décembre 2018. En attendant, le chef de l’Etat l’a empruntée ce dimanche pour regagner la capitale du mouridisme où il a rendu visite au khalife général Serigne Mountakha Bassirou. Une visite privée qui a donné l’occasion au président de la République d’échanger avec le marabout sur la date retenue pour l’inauguration.



CNRA: Babacar Touré part, le président opte pour Babacar Diagne

YERIMPOST.COM Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) va avoir un nouveau patron. Babacar  Touré, qui voit son mandat s’achever au bout de six années, va céder la place à Babacar Diagne. L’ancien directeur général de la Rts est le choix du président de la République qui va officialiser sa nomination très prochainement, nous dit le quotidien L’As. Le directeur du groupe de presse Sud Communication va quitter définitivement son poste le 1er septembre prochain.



Le président du mouvement Sénégal Bou Bess scandalisé par la situation à Saint-Louis.





Application de la Loi sur le parrainage: le président du Conseil constitutionnel face à l’Histoire

« En Afrique, la loi sert d’alibi à des dirigeants politiques qui ont bâti leur pouvoir sur la terreur et la barbarie pour satisfaire des intérêts sordides » Pape Oumar Sakho, Président du Conseil Constitutionnel

Quelle que soit l’époque, l’histoire nous rattrape. Si on se fie aux écrits du Président du Conseil Constitutionnel exposés ci-haut, la requête de l’opposition tendant à l’annulation de la loi portant modification du code électoral votée le 18 juin 2018 sera accueillie favorablement par les 7 Sages. Dans une contribution intitulée « Quelle Justice pour la démocratie en Afrique ?», publiée en avril 2009, dans la Revue française d’études constitutionnelles et politiques (N°129), Pape Oumar Sakho, Président du Conseil Constitutionnel, dressait un réquisitoire sans appel des systèmes juridiques africains. Il écrivait en substance « Presque toutes les Constitutions des pays africains recèlent un dispositif impressionnant sur l’indépendance de la magistrature. Mais cette proclamation statutaire est contredite par d’autres dispositions qui rendent aléatoire la protection des libertés, en violant le principe sacrosaint de la séparation des pouvoirs, sauvegarde de l’indépendance de la magistrature, et son corollaire, l’impartialité du juge ». Avec la matérialisation de la loi sur le parrainage Intégral dans le dispositif électoral, les propos du Président du Conseil Constitutionnel prennent une résonnance particulière. La loi instituant le parrainage est une forfaiture unique dans l’histoire du Sénégal, car elle viole littéralement le Préambule de la Constitution qui sacralise le principe de loyauté du jeu démocratique entre le pouvoir et l’opposition. C’est le fondement de notre Constitution qui est souillé suite à une perversion inédite réalisée par le pouvoir exécutif. En faisant preuve d’indécision, lors d’une première saisine tendant à l’annulation de la loi N°14-2018 instituant le parrainage Intégral, le Conseil Constitutionnel a commis une faute lourde de conséquences.

S’agissant de la seconde requête qui porte cette fois-ci, sur l’annulation de la loi modifiant le code électoral, Il serait périlleux pour la Démocratie sénégalaise, que les 7 Sages aboutissent aux mêmes conclusions. En 2009, l’actuel Président du Conseil Constitutionnel, Pape Oumar Sakho, n’y allait pas de mains mortes, lorsqu’il alertait sur les risques d’une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, assimilable à un « attentat contre la Démocratie ». Les termes utilisés sont sans équivoque « la Justice, Institution à vocation républicaine, si elle est instrumentalisée à des fins politiques, peut conduire à la commission d’actes attentatoires aux droits humains et aux libertés, périls majeurs pour la démocratie ». Pour marquer durablement les esprits, et appeler les juges africains au sens des responsabilités et à une « insurrection démocratique » le Président du Conseil Constitutionnel est allé plus loin en précisant que « même du temps de l’apartheid, les tribunaux sud-africains, en s’inspirant des affaires similaires traitées dans d’autres pays, avaient réussi à modérer les effets des lois incompatibles avec les normes constitutionnelles démocratiques, et à restreindre les effets pernicieux de l’application de certaines règles nationales ». En prenant plusieurs exemples tirés de l’application des normes internationales, et en faisant référence à la période de l’apartheid (un exemple poignant), pour démontrer que le juge africain, peut dans des situations extrêmes, assurer la protection de la liberté individuelle, assumer sa fonction de gardien de légalité et censurer les excès de pouvoir des autorités administratives, le Président du Conseil Constitutionnel, invitait clairement  « les magistrats à agir en tenant en compte de la mondialisation du droit, la connaissance du droit comparé et des normes internationales afin d’éviter une manipulation de la Constitution visant à assouvir des passions politiques ou servir des intérêts égoïstes ».

La saisine des 7 Sages, aux fins d’une annulation de la loi modification du Code électoral, offre justement une excellente opportunité au Président du Conseil Constitutionnel d’invoquer les normes internationales pour « restreindre les effets pernicieux de la loi sur le parrainage ».

A cet effet, Il pourrait s’inspirer de la Cour constitutionnelle du Bénin qui s’est érigée en rempart contre les dérives d’une majorité mécanique, par une Décision (DCC 06-07 du 08 juillet 2006) d’une portée exceptionnelle, en termes de jurisprudence constitutionnelle, qui a invoqué 2 principes majeurs : « Le Préambule de la Constitution qui réaffirme l’opposition fondamentale du peuple béninois à la confiscation du pouvoir et le consensus national, principe à valeur constitutionnelle ». De fait, les éléments qui militent en faveur de l’annulation de la loi modifiant le code électoral sont quasi-infinis :

  1. L’impréparation totale du régime (la loi sur le parrainage est une loi de circonstance électorale initiée par l’exécutif, et votée dans la précipitation, sans aucune démarche consensuelle),
  2. L’incapacité du pouvoir en place d’assurer les modalités techniques de mise en œuvre (le fiasco du scrutin du 30 juillet 2017 révèle de nombreuses carences organisationnelles du régime),
  3. L’impossibilité pour des centaines de milliers de parrains potentiels de parrainer un candidat (la distribution des cartes d’électeurs est loin d’être achevée, malgré les dénégations officielles),
  4. Le risque d’achat de conscience, sans aucun moyen de contrôle (le parrainage est un acte personnel et volontaire qui ne peut donner lieu ni à marchandage, ni à rémunération),
  5. La non prise en compte du principe du secret des parrainages (anonymat), afin d’éviter toute possibilité de pression ou de représailles sur des parrains potentiels,
  6. Le fait que le Conseil Constitutionnel, en charge de la validation des candidatures aux présidentielles soit sous dimensionné (humainement, techniquement et matériellement) pour réaliser les opérations de contrôle portant sur des centaines de milliers de signature,
  7. Le risque de manipulation du fichier électoral lors de la collecte, et la vérification des signatures,
  8. La rupture du principe d’égalité entre les candidats (l’équipe du Président Macky Sall, futur candidat bénéficiera des moyens de l’Etat pour collecter le maximum de signatures),
  9. L’obligation d’envoyer à tous les parrains potentiels (+ de 6 millions d’électeurs), le formulaire original ; une question non résolue à ce jour par l’administration,
  10. L’incertitude liée à la gestion des délais (l’envoi du formulaire aux parrains doit être effectué, après la publication du Décret portant convocation des électeurs), etc…

Compte tenu des éléments précités, l’inapplicabilité de la loi sur le parrainage Intégral relève d’une évidence. Les mesures d’accompagnement (envoi des formulaires à l’adresse postale de tous les électeurs, dispositif de recueil et de contrôle de la validité des signatures, garantie du principe d’anonymat et dépouillement public, sous le contrôle d’un magistrat, etc…) sont à ce jour, hors de portée d’un pays comme le Sénégal. Aucune étude sur sa faisabilité technique n’a été réalisée par le régime. En France, le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, créé en 2007, avait soulevé les blocages liés à la mise en place du parrainage citoyen, insistant sur les difficultés de collecte et de contrôle des signatures. De nombreux spécialistes ont mis en exergue les limites du parrainage citoyen. Philippe BLACHER, Professeur de Droit Constitutionnel (Lyon III) précisait que l’un des dangers du parrainage citoyen réside dans le fait « qu’il transforme la campagne de collecte des signatures en une véritable précampagne électorale, pose des problèmes d’organisation, de contrôle et de réglementation de la procédure et n’apporte aucune valeur ajoutée au processus de sélection des postulants ». Schématiquement, le parrainage citoyen est assimilable à un scrutin à 3 tours : une précampagne pour le recueil et la collecte des signatures ; une campagne électorale à l’issue de laquelle sera désignée les 2 candidats qualifiés pour le second tour ; et in fine, une campagne permettant d’élire le Président. En France, le suffrage des électeurs revêt un caractère sacré. Toute réforme affectant le corps électoral est précédée d’une étude approfondie qui en évalue la faisabilité et l’impact pour les citoyens. Le parrainage citoyen est un processus extrêmement complexe qui exige une maîtrise complète de la chaîne allant de la collecte des signatures à leur authentification, du dépouillement à la gestion du Contentieux et des délais. A 8 mois des présidentielles de 2019, le Sénégal n’est pas outillé techniquement et matériellement pour la gestion d’un tel dispositif.

Vouloir obtenir un second mandat à tout prix est compréhensible (humainement), mais engager tout un pays dans une aventure incertaine témoigne du manque de sérieux du régime, qui peine depuis 2 ans, à délivrer à des centaines de milliers de citoyens, leur pièce d’identité. Dans sa brillante contribution de 2009, qui a suscité à l’époque, l’adhésion de tous les professionnels du Droit et de tous les hommes et femmes épris de justice et de liberté en Afrique, le Président du Conseil Constitutionnel évoquait « le soutien apporté par la communauté internationale aux régimes africains offrant la stabilité, alors même qu’y sont perpétrés des violations flagrantes des droits fondamentaux ». Aujourd’hui, Pape Oumar Sakho est à la tête de la plus haute institution judiciaire du Sénégal : le Conseil Constitutionnel. Ni la communauté internationale, ni un quelconque Etat n’interdisent au Président du Conseil Constitutionnel de dire le Droit, et de faire respecter les Droits fondamentaux des citoyens sénégalais. Le parrainage citoyen, c’est un saut vers l’Inconnu, un test pour un scrutin majeur qui engage la vie d’une Nation. Sauf à renier les principes qui fondent son existence, le Conseil Constitutionnel ne peut cautionner une démarche aléatoire, lourde de conséquence pour la Démocratie sénégalaise, et compromettant gravement le libre choix des citoyens.

Lors de sa prestation de serment en 2015, le Président du Conseil Constitutionnel avait placé « l’éthique de la responsabilité au cœur de son action », et mis en exergue les 6 principes suivants : la défense de l’intérêt général, la rigueur, la vérité, l’équité, l’impartialité, et l’intégrité. Si le Droit est dit, et si le Président du Conseil Constitutionnel demeure fidèle à son serment, et aux idéaux de la Justice, tels qu’il les a exposés en 2009, il n’y a aucune raison de douter de l’annulation de la loi portant modification du Code électoral.

Seybani Sougou : E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Collectif des usagers de l’autoroute à péage félicite le président et campe sur ses exigences

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat a récolté un satisfecit du Collectif des usagers de l’autoroute à péage qui le félicite de sa diligence pour faire réduire les prix appliqués au péage. Ceci étant, le collectif rappelle au président de la République la publication du contrat de concession entre l’Etat et la société Eiffage qui demeure essentielle pour l’appréciation de la réduction des tarifs. Dans cette même dynamique, le collectif propose que le prix de l’axe Dakar-AIBD soit réduit de moitié, soit 1 500 francs au lieu des 3 000 francs actuels.



Russie: le président Macky Sall va rencontrer Poutine

YERIMPOST.COM En même temps qu’il sera en Russie pour les besoins de la Coupe du monde, le chef de l’Etat sera reçu par son homologue russe. Le président Macky Sall en a fait l’annonce au cours de la réunion du Conseil des ministres. Une rencontre au sommet entre Vladimir Poutine et Macky Sall qui s’annonce bénéfique pour les deux pays.


Monsieur le Président, l’incident du Meer devant le Palais est grave

Monsieur le Président,
L’incident d’hier devant le palais est suffisamment grave pour être condamné. Il mérite aussi réflexion
Quel héritage laissera l’APR en 2019 ?

Quand un parti au pouvoir ne forme pas ses jeunes militants, ils deviennent une horde incontrôlable de sauvages, aux comportements de voyous incompatibles avec les vraies valeurs civilisées et citoyennes d’une République en émergence.
Rien n’émergera de cette jeunesse contre exemple, si mal éduquée, si mal instruite et pourtant si prétentieuse !




Depuis Ablaye Wade, l’institution Palais de la République, monument et patrimoine national, siège du pouvoir exécutif, a été transformée en siège du parti au pouvoir, lieu de meeting et rassemblement politique, de réception de militants et de leurs doléances. En voilà les conséquences ! Lorsque Ablaye Wade l’a transformé en QG, annexe du PDS, toute l’opposition s’en était offusquée, l’avait dénoncé, à juste titre d’ailleurs ! Nous le lui avons toléré pour le ménager, certainement à cause de son âge avancé. Nous avions tord !

Vous, Président Macky Sall, son successeur bien élu, dont nous attendions des ruptures, vous en avez non seulement accentué la banalisation, par vos différents usages inappropriés, mais vous venez d’en aggraver la situation, y ajoutant l’insécurité !

Nos jeunes militants des structures pompeuses et vides de l’APR : COJER, MEL, MEER…, auxquelles vous ne croyez même pas d’ailleurs, sont si arrogants, si ignorants, si indisciplinés, si inconscients et irresponsables, qu’ils sont de véritables boulets à une quelconque émergence !

Exigeant être reçu de force ce jours ces militants vous ont obligé à sorter de nuit du palais, sinon ils seraient entrés par la force disaient ils ! Quel toupet et quelle ignorance ! Mettant leurs menaces à exécution, Ils tentent d’escalader les murs et les grilles du palais..! Quel culot et quelle insolence, ces gosses ! Du jamais vu dans notre République ! Et vous êtes finalement sorti ! N’eut été l’intervention ferme, professionnelle et efficace de la garde présidentielle, cela aurait pu encore se terminer en drame, avec mort d’homme, alors que l’affaire Fallou Sene est toute chaude, pendante et suscite encore émotion et indignation.




En ce mois saint et béni du ramadan les musulmans du Sénégal aspirent seulement à la paix et à la tranquillité.
Président Macky Sall, si vous acceptez d’être l’otage de cette frange de la jeunesse aperiste malsaine, vous n’avez pas le droit de prendre les sénégalais en otage, ni de fragiliser nos institutions ! Garant de notre constitution, vous êtes le garant des institutions de notre République. Président, vous Imaginez vous des morts devant les grilles du palais à 8 mois de la présidentielle?!
Nous ne voulons pas que l’APR, par défaut de contrôle de ses militants, mette ce pays dans le trouble et l’incertitude, surtout à un tel moment de son histoire

President Macky Sall, si vous voulez vraiment l’émergence pour le Sénégal, alors libérez vous de vos chaînes politiques, libérez ce pays de ces médiocres pratiques politiciennes œuvres de maîtres chanteurs politique, libérez le génie sénégalais et les vraies valeurs et forces positives, qui construirons ce pays. Osez les ruptures et réformes en profondeur que les Sénégalais attendaient de vous en vous élisant Président de la République en 2012 !
Cette rupture n’a aucun prix ni coût, sinon le courage !

Madyou TOURÉ
Citoyen du Point E

Mister le président, un vrai nègre du 21ème siècle

Pendant les 400 ans que durèrent la traite nègrière, nos rois se contentaient de peu pour vendre leurs freres.Miroirs, fusils ou alcool étaient de ces pacotilles qui encensaient nos souverains negriers qui se débarrassaient alors de leurs sujets. Ils exhibaient ainsi cette marchandise telle la matérialisation d’une vie remplie et achevée.  C’était depuis des temps immémoriaux, diraient des historiens pour camoufler cette pratique et cet état esprit qui avilissent.



Cependant, si c’est au 21eme siècle qu’un homme d’état s’émeut de ces supposés succulents desserts qu’on offrait aux tirailleurs senegalais,il y a alors lieu de s’interroger sur notre état d’esprit ou sur celui du gamin qui se souvient avec fierté et nostalgie de ces mets de la servitude. Nos parents sont allés mourir dans une guerre qui n’était pas la leur : ni de leur foyer, ni de leur quartier, ni de leur village, ni de leur ethnie et encore moins de leur patrie. Il est vrai que les desserts ont un prix, mais comparer à l’effort de guerre consentie , la blessure ne pourrait être que plus profonde pour un héritier digne. En effet, après ces succulents desserts que l’homme regretterait manquer, ces tirailleurs connurent une triste fin à Thiaroye.



Par ailleurs, le choix des desserts pour illustrer l’amitié de la France révèlerait un état d’esprit d’un homme peu soucieux des principes. Il illustrerait mieux ce nègre avide et enfantin que peu suffit. Cette pensée résonne comme un anachronisme intellectuel pour nous contemporains du pauvre auteur.

A son opposé, Thomas Sankara pensait que les africains devraient s’asseoir et réécrire leur histoire. Une idée qui ne traverserait guère l’esprit de celui qui bave pour ces lointains desserts ensanglantes et empoisonnés.

Monsieur le président s’inscrit dans l’actualité par  ce blasphème culturel.

Ousmane SY

Enseignant à MBoumba

 

Le rapport de l’Ige sur sa table, le président Macky Sall face aux étudiants

YERIMPOST.COM Après une première audience qui a suscité un gros malaise, le chef de l’Etat va recevoir de nouveau les dirigeants du mouvement étudiant. Cette fois, ce sera avec la participation de tous les représentants des étudiants du Sénégal, nous dit le quotidien l’AS. A en croire le journal, la rencontre aura lieu lundi prochain. Mais, avant cela, le président de la République recevra le rapport de l’Inspection générale d’Etat qu’il avait fait diligenter au lendemain des manifestations sanctionnées par la mort de Mouhamadou Fallou Sène. Les enquêteurs de l’Ige ont fait leurs conclusions qu’ils remettront au président Macky Sall, demain dimanche.



Crise dans les universités: le président Macky Sall convoque les chiffres

YERIMPOST.COM On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Cette citation, le président Macky Sall semble se l’être approprié. Au cours de sa présentation du livre « Conviction républicaine », il a évoqué la crise qui secoue actuellement les universités. « Nous sommes l’un des rares pays qui mettent autant de budget dans ce secteur, a-t-il déclaré. 51 milliards rien que pour les bourses d’études. Il est paradoxale et triste que, pendant que tous ces efforts sont en cours, nous assistons à des événements douloureux et inacceptable dans nos universités. Dans le secteur de l’éducation, de la formation et de l’enseignement supérieur, la somme des investissements dépasse 2 fois la somme des investissements antérieurs de ces 52 dernières années. »



Monsieur le président, votre politique éditoriale, s’il vous plait ?

Demain 24Mai ; M, Macky Sall entrera (paraît-il) pour la deuxième fois dans l’histoire, la première étant son accession à la magistrature suprême de ce pays en 2012.

Cette fois c’est peut-être par la porte de l’écriture. L’écriture d’un livre en trois tomes, intitulés « Conviction républicaines ».

En grande pompe on nous a annoncé sur les ondes qu’un symposium sera organisé à cette occasion. Un symposium  où les participants auront une lecture « sans concession, neutre » sur le travail de Macky Sall assure le Président du comité scientifique le Pr Mame Moussé Diagne.

Et à notre doyen – cinéaste Cheikh Ngaido Ba, vice-président de ce même comité de renchérir en déclamant avec la verve qu’on lui connaît « pour la première fois un Président décide d’écrire un livre pendant qu’il est au pouvoir, alors que les autres nous ont habitué aux mémoires après l’exercice du pouvoir ».




Sékou Touré (syndicaliste, presque autodidacte), mort au pouvoir en 1984 ; (qui n’a donc pas eu l’occasion d’écrire ses mémoires) est auteur d’au moins vingt-huit livres. Abdoulaye Wade a publié trois livres dont deux en étant Président du Sénégal,

Pourtant l’Histoire ne retient pas le nom de ces deux grandes figures de l’Afrique contemporaine comme des Ecrivains, mais plutôt pour leur parcours syndical et politique.

La porte de l’Histoire par l’écriture n’est donc pas automatiquement ouverte pour Macky Sall. Il ne suffit pas seulement de publier un livre où même plusieurs livres pour être Ecrivain. Sartre dira ; « je ne suis pas romancier, je suis Ecrivain ».

Il ne suffit pas seulement de remplir des feuilles blanches par des phrases fussent-elles sensées pour être un Ecrivain; faudrait-il encore que sa production intellectuelle soit de nature à apporter de la plus-value à la pensée universelle ; même si c’est de manière romancée.

El Hadj Malick SY dira « bu nu waxee ni diw boroom xam xam la ; na nu laaj ndax boroom xam xam ya noo ko wax – si nous entendons qu’un tel est un érudit ; posons la question est ce que ce sont les érudits qui l’ont accrédité ?».  A l’issue de ce symposium les 60 universitaires et autres érudits conviés à cette occasion  nous diront….. , surtout que Mame Moussé Diagne nous assure que «le Président a pris le risque de consigner dans un texte écrit un ensemble de propositions sur son action».  Et puis « les regards que nous allons porter nous-mêmes sur ce faisceau de propos et de contre propos seront de manière à pouvoir sortir des points de vue qui ne cèderont rien à une démarche consensuelle à priori. ».

Espérons que (Macky écrivain ou pas) ; le symposium en vaudra son pesant d’or massif (présentation au terrou bi avec l’argent du contribuable).

Je veux dire même si les ouvrages de Macky Sall ne s’avèrent pas être de la production intellectuelle de haute facture littéraire et ou scientifique; qu’ils constituent au moins de la bonne matière digne d’être débattue par cette parterre de personnalités du monde universitaire pour l’intérêt du Sénégal. Autrement ça serait un dommage de plus.

Le premier (grand) dommage que le président Macky Sall a fait subir au Sénégal (son économie, son image, son histoire) par le biais de cette publication, est de se faire publier par les éditions Lafont ; une entreprise française. L’ouvrage se vend (après subvention du Président) à 7500 F CFA. Nous pouvons déjà présent jurer que tous les Ministres, les Conseillers, le Directeurs généraux, les responsables de l’APR, et autres laudateurs de la république (même si peu parmi ce beau monde liront le livre) achèteront plusieurs exemplaires du livre (avec l’argent du contribuable) pour eux même et pour les militants. C’est d’autant plus regrettable qu’en ce moment précis les sénégalais se plaignent et déplorent l’omniprésence des entreprises Françaises qu’ils considèrent comme une nouvelle colonisation.

Voire leur Président payer de leurs deniers une entreprise française pour publier un livre dont le contenu les concerne exclusivement, n’est certainement pas la meilleure manière de les consoler, et surtout de les guider vers le chemin de l’émergence.

Lorsque l’idée de publier ce livre chez Lafont a germé, où se trouvaient ses conseillers, El Hadj Amidou Kasse surtout, lui qui est ‘’écrivain’’. Le Président et ses conseillers n’ont –ils pas trouvé dans ce pays un éditeur a la hauteur de sa ‘’pensée’’. Si oui, sur quels critères s’est-il donc basé pour porter son choix sur les éditions Lafont. Si non, quel sentiment doit l’animer de savoir qu’aucun parmi les 15 millions d’hommes et de femmes qu’il dirige n’est capable de donner corps à ses idées sous la formes d’un livre ? Où compte-t-il alors mener ce peuple ‘’d’ idiots’’ qu’il dirige ?




L’activité intellectuelle qui est l’apanage des gens qui constituent la crème de toute nation civilisée et qui a le livre comme véhicule par excellence a-t-elle une place dans la politique (qu’il a consignée dans son livre) de Macky Sall ?

 

J’ose simplement espérer que les députés même Aperistes, vont interpeller le gouvernement sur le fait que le Président ait associé des étrangers (travail éditorial) à sa production intellectuelle qui puissé-je concerne les sénégalais au premier chef, avant de le soumettre à l’appréciation de l’intelligentsia sénégalaise.

 

Macky Sall qui publie. Ça devient une question de souveraineté nationale.

 

Mustafaa Saitque

Poète – Ecrivain – Réalisateur

saitque@yahoo.fr

En attendant le président…

En attendant le président dont le premier souci sera de ne pas trahir la confiance immense qu’un peuple aura placé en sa modeste personne. Ce président qui fera de ce souci une question existentielle. Une question de servir avec dignité et loyauté qui hantera son sommeil et sa quiétude au point de le voir vieillir malgré le luxe apparent qu’offrirait le pouvoir. Un président reconnaissant et fier de son peuple qu’il associera à toutes ses réalisations fouettant ainsi la fierté et le besoin d’appartenance.
Un président qui parlera à la première personne pour assumer les erreurs et les échecs car la recherche de la voie idoine sera un combat quotidien.
En attendant le président, passeront tout de même des présidents.
Passera ce président bâtisseur d’une nation sous la bannière d’un parti et de militants.
Passera aussi ce président qui se complait dans son château et limitant son quotidien à parapher les documents qu’on lui présente.



Passera encore ce président qui vit dans l’illusion de la compétence héréditaire dont le seul souci est celui là d’instaurer une monarchie.
Passera encore cet énième président qui passera de la monarchie à une « gorocratie » oú les seuls compétents sont de la dynastie. Ainsi, femme, frères et beaux frères auront la légitimité sur tout. Le pouvoir discrétionnaire de nomination sera toujours prédictible dans ce pré carré .
En commun, ces présidents exaspèreront par leurs arrogances : arrogance de leurs ministres, de leurs familles et de leurs affidés……Tous ne seront en réalité que des fanfarons.




En attendant le président, le citoyen changera car lui seul pourra sonner l’heure d’arrivée de Monsieur le PRESIDENT. Il portera ce dernier en épousant ses idéaux et programmes. Il portera ce dernier car ils auront un dessein commun. Il soutiendra ce dernier car il sera conscient que l’adynamie d’un seul acteur, fut il simple citoyen, entravera la réalisation de leur projet pour ce pays. Ce citoyen n’attendra pas. Il sera alerte et dynamique aux cotes du PRESIDENT qu’il aura choisi. Un Président et un citoyen dont l’antagonisme garantira une émergence stable, équitable et inclusive.
Peu que pourra le président sans le citoyen.
Pas de CITOYEN, pas de PRESIDENT.

Ousmane SY
Enseignant au lycée de Mboumba

Le président, aurait il très mal placé son “je” ?

Sur un lien partagé par un site d’informations, nous avons pu lire le président : « je situerai moi-même les responsabilités ».

Nous nous interrogeons alors sur ce pronom ,renforcé par « moi-même », dans le but de connaître à qui il réfère.

Aux dernières nouvelles, nous avons une justice indépendante qui s’est d’ailleurs saisie de l’affaire de l’UGB . C’est tout le sens que nous donnons au propos du procureur de la république près du tribunal régional de Saint Louis. Alors ce « je » présidentiel, parle t il au nom de l’exécutif ou du judiciaire qui sont des pouvoirs ,connus et supposés, indépendants ? Ou alors, serions dans cette république ou Zorro ferait tout à la place de tous ? Le président se mettrait il en jeu dans une arène qui ne serait pas exclusivement la sienne ?




L’emploi d’une voix passive nous aurait rassuré sur la réponse à la question suivante. Qui doit situer et qui situera ces responsabilités ? Le procureur nous a garanti qu’elles seront situées et le président aussi. Pour nous, citoyens peu initiés, la confusion commence à s’installer .

Monsieur le président, votre «  je » aurait du sens dans le contrôle de l’exécution effective des directives que vous donnez à votre gouvernement. Il est inadmissible que des bourses prises en charges depuis le 05, selon le trésor, restent jusqu’au 15 du même mois sans arriver à destination. Il paraîtrait, aussi, irresponsable que ce laxisme soit ignoré de Monsieur le président, de ses ministres et autres conseillers jusqu’à occasionner mort d’homme. Pour rappel, Monsieur, vous aviez dit, à propos du TER, que vous feriez des visites surprises pour vérifier l’avancée des travaux. L’intérêt ne serait, peut être pas, le même.

Monsieur le président, nous aurions aimé cette formule « toute la lumière sera faite et j’en tirerai toutes les conséquences ». Ce « je », aura tout son sens car il présagerait  que chaque maillon ferait plein usage de des prérogatives pour élucider cette affaire. La supposition d’une possible dictée ne se poserait pas.

Ousmane SY

Enseignant au lycée de Mboumba

 

Journée sanglante en Palestine: le président Macky Sall intervient

YERIMPOST.COM Les scènes de violence dont les conséquences fâcheuses ont abouti à la mort de 55 Palestiniens ce lundi 14 mai ont ému le monde et les réactions ne se sont pas faites attendre. Le chef de l’Etat a condamné ces tueries commises sur le peuple palestinien. Le président de la République, qui présidait la 11ème session du Comité permanent pour l’information et les affaires culturelles de l’Oci, a exhorté l’Onu et toute la Oummah islamique à prendre leurs responsabilités pour faire cesser ces violences.



Décès de Papis Baba Diallo: le président Macky Sall revient sur l’obscurité et les bêtes sur l’autoroute

YERIMPOST.COM La cérémonie de levée des couleurs a été l’occasion pour le chef de l’Etat d’interpeller les éleveurs de la région de Dakar. Leur vigilance sur les troupeaux est requise, afin d’éviter que les bêtes traversent l’autoroute pour ensuite causer des accidents. Le président de la République a par ailleurs indiqué que le tronçon Dakar-AIBD sera éclairé dans les plus brefs délais. « Les autoroutes sont éclairées dans quelques rares pays du monde. Mais nous allons le faire », a ajouté le président



Contribution: Les raisons d’un deuxième mandat pour le président Macky Sall !

L’investiture par tous les membres de la coalition Benno Bokk Yaakaar du Président Macky SALL, leur candidat à l’élection présidentielle de 2019, est nécessaire.

En effet, il s’agit pour ceux qui ont gouverné ensemble pendant ses six ans de montrer que le choix de 2012 était plus que judicieux, que le Sénégal de 2035, comme un immeuble à vingt (20) étages, est en construction.

La construction de ce Sénégal des vingt (20) prochaines années nécessite plus d’efforts ! C’est comme la construction d’un immeuble à vingt (20) étages comparée à d’un immeuble à 7 étages. On déblaie plus de terrain, on creuse plus en profondeur, le temps de la construction est plus long parce que les fondations doivent être solides afin d’éviter les risques de défaillance même si « toute œuvre humaine est perfectible ».




Nous osons dire que l’ère du « un pas en avant et deux pas en arrière est finie ! N’en déplaise aux opposants partisans du « Khadiamal Thiéré Nji », jardiniers des rêves et adeptes des coups politiques qui participent à brouiller les perceptions des citoyens sur les résultats positifs obtenus par le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique présidentielle.

Un deuxième mandat ? Oui pour poursuivre les réformes économiques et sociales, lutter contre les inégalités, parachever les chantiers routiers, agricoles et industriels, installer les pôles-territoire…

Un deuxième mandat ? Oui pour installer dans les quarante cinq (45) départements une infrastructure dénommée village du PSE : un lieu d’Affaires alliant exposition sur les réalisations du PSE, centre d’échanges sur les perspectives économiques locales et nationales, centre de ventes des produits du terroir…..et tant d’autres raisons qui réconfortent davantage nos convictions et nos espoirs pour un Sénégal meilleur et pour tous.

 Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal

Les choses se corsent pour le président de l’Asred, défenseur des détenus

YERIMPOST.COM Les choses se corsent pour Ibrahima Sall, président de l’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred). Après 48 heures de garde-à-vue, il a été déféré au parquet ce vendredi 4 mai. Il a, dans la foulée, bénéficié d’un retour de parquet et devra patienter tout le week-end avant d’être présenté au maître des poursuites.



Comment Macky Sall a-t-il été reçu à Nouakchott

YERIMPOST.COM En séjour dans la capitale mauritanienne depuis ce jeudi 8 février, le chef de l’Etat a reçu un accueil chaleureux de nos voisins. Presque tout le gouvernement était à l’aéroport avec, au premier rang, le président de la République de Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz. Le président Macky Sall, qui devrait revenir au Sénégal au cours de cette journée du 9 février, est accompagné par une forte délégation gouvernementale.




Comment le Pds va accueillir le président Macron

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais (Pds) va accueillir le président Macron à sa façon. Les Libéraux ont établi leur plan d’action pour se faire entendre. Même s’ils ne comptent pas faire du sabotage, Me Elhadj Amadou Sall et ses frères vont exprimer leur colère devant le président de la République française qui effectuera une visite au Sénégal du 1 au 3 février 2018. Ils ont appelé leurs militants à arborer partout des brassards rouges pour manifester pacifiquement contre les dérives de Macky Sall.

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Le président libérien, George Weah, joue au football dans un camp à la veille de son investiture

Autorisation de coupe de bois en Casamance: le président Macky Sall stoppe tout

YERIMPOST.COM La réunion du Conseil des ministres de ce mercredi 17 janvier a été l’occasion pour le chef de l’Etat de faire observer une minute de silence à la mémoire des 14 bûcherons tués dans la forêt de Bofa. Le président de la République a également saisi ce moment pour ordonner la suspension de toutes les autorisations de coupe de bois et ce, jusqu’à nouvel ordre. Le chef de l’ Etat a aussi demandé  au gouvernement de procéder à la révision du code forestier. 

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