Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le Sénégal

Can Égypte 2019 : Le Sénégal bat le Kenya et se qualifie

Après une défaite (1-0) face à l’Algérie, les Lions de la Teranga doivent réagir! Cela passe donc par une victoire lors de cette dernière journée de la phase de poules, conte le Kenya. Les joueurs de Sébastien Migné restent sur un joli succès au bout du suspense contre la Tanzanie (3-2) grâce notamment à un doublé de Michael Olunga. Mais cette fois-ci cela s’annonce beaucoup trop compliqué pour eux. Le Sénégal peut en effet s’appuyer sur un effectif de qualité avec M’Baye Niang, Keita Baldé, Kalidou Koulibaly ou encore Sadio Mané. L’attaquant de Liverpool, co-meilleur buteur de Premier League cette saison, pourrait bien être décisif ce lundi soir. C’est pourquoi je vous conseille de miser sur la victoire du Sénégal contre le Kenya avec un but de Sadio Mané!

 

En réalité, ils rêvent de voir le Sénégal s’embraser avant le 1er baril (Marvel)

C’est incroyable la quantité d’inepties que l’on entend au Sénégal depuis quelques années au sujet du pétrole et du gaz. Les principaux auteurs sont entre autres, des opposants perdants et aigris, la partie pourrie de la société civile, des maîtres chanteurs, des activistes en quête de buzz, des cancres dont le Qi équivaut à celui d’une sandale, de pseudo journalistes et chroniqueurs en mal d’audience.

Déjà qu’ils ne pigeaient rien avant, ou avaient fini de démontrer leur mauvaise foi, le reportage de BBC est venu abrutir davantage bon nombre d’entre eux.  Pourtant ce reportage est une telle insulte à l’intelligence que l’on ne saurait par quoi commencer pour le démontrer. Le reportage dit tout et n’importe quoi sur ce que Frank Timis aurait fait de ses droits à lui sur la Licence d’Exploration. Mais pas le moindre mot sur les parts prédéfinies du Sénégal qui restent intactes à 100 %, de la Phase de RECHERCHE jusqu’à la fin de la PRODUCTION / COMMERCIALISATION du Pétrole et du Gaz découverts.

En réalité la journaliste voulait un reportage à sensations, destinés aux plus cancres des sénégalais, aux plus malhonnêtes des politiciens. Le reportage nous dit que si le Sénégal était pauvre hier, et l’est encore aujourd’hui, c’est ………. tenez-vous bien …….. à cause du pétrole dont le 1er baril sortira de terre en 2022 qui a été volé. Essayez de comprendre. Il n’en faut pas plus pour que les plus écervelés hurlent partout  « rendez-moi mes 400 000 f »

On peut le dire sans se tromper, les véritables ennemis du Sénégal, ce sont ces cancres qui abrutissent l’image du sénégalais, cette partie pourrie de la société civile qui en rajoute, ces opposants pour qui la fin justifie amplement les moyens, ces journalistes alimentaires et mercenaires. Tous prient tous les jours pour que le Sénégal brule, espérant tirer profit dans sa reconstruction.

Faut-il rappeler que le Sénégal a choisi l’option de « Contrat de Recherche et de Partage de Production d’Hydrocarbures ».

Qui dit PARTAGE, dit 2 parties concernées ou plus, avec des droits et des obligations pour chacune des parties.

Le Sénégal sait qu’il a droit à 20 % du Pétrole ou du Gaz si l’on en trouve. Il sait aussi que dans quelques années, après remboursement des investissements assurés par l’autre partie, ce pourcentage ira jusqu’à 80 % des revenus. Ces pourcentages sont prédéfinis clairement dans des contrats qui ont été publiés. Mais les cancres et charlatans qui espéraient qu’ils ne soient pas publiés n’y font plus aucune référence.

Le Sénégal a la chance de ne pas investir un Centime dans les phases de recherche qui nécessitent pourtant des coûts monstrueux, avec 90% de risques de ne rien découvrir au bout du compte.

En cas de DECOUVERTE miraculeuse, le Sénégal n’aura non plus aucun centime à débourser dans les Phases de DEVELOPPEMENT – PRODUCTION – qui nécessitent des investissements 4 ou 5 fois plus monstrueux que durant la phase de RECHERCHE, à savoir des milliers de Milliards sur la durée.

Il faut donc vraiment être un cancre ou être d’une tragique mauvaise foi pour :

1° Ne pas comprendre que le Sénégal avait tout intérêt à trouver des entrepreneurs ou courtiers prêts à prendre des risques d’investir des centaines de milliards dans la RECHERCHE, avec 1 chance sur 10 de succès.

2° Ne pas comprendre que le Sénégal n’a aucun intérêt à faire valoir un quelconque « Droit de Préemption » puisqu’il n’a pas ces centaines de milliards à jeter par la fenêtre quand l’entrepreneur veut faire appel à d’autres preneurs de risques

3° Ne pas comprendre qu’il est tout à fait normal que l’entrepreneur qui a investi ces milliers de milliards étalés dans le temps les récupère sur les futurs revenus du pétrole.

4° Ne pas comprendre que la plus grosse part des premiers revenus du pétrole sert d’abord à rembourser à l’entrepreneur ses investissements, et c’est le reliquat qui est partagé en guise de « Profit Oil » entre l’entrepreneur et le Sénégal qui n’a rien investi

Le pourcentage de l’entrepreneur, qui intègre le remboursement de ses investissements et son profit, sont prédéfinis dans le contrat et ses avenants, bien avant toute découverte. Le pourcentage qui reviendra au Sénégal est également prédéfini au même moment.

En quoi cela impacte le pourcentage du Sénégal si l’entrepreneur spécule bien ou mal avec les majors sur ses obligations d’investissement dans la RECHERCHE, et sur ses revenus potentiels en cas de DECOUVERTE ? L’essentiel pour le Sénégal n’est-il pas de conserver ses parts intactes et d’en faire tout l’usage qu’il décide ?

Quel est l’intérêt aujourd’hui du rapport de l’IGE qui fait tant de bruit, qui décrit Petro-Tim Ltd comme une société sans compétence technique, ni moyens financiers permettant de remplir les obligations d’EXPLORATION ? Ce constat ou les recommandations éventuelles de l’IGE n’ont-ils pas déjà été démentis par les faits au moment où certains hurlent ? Petro-Tim Ltd a non seulement levé les fonds nécessaires à la RECHERCHE, mais a aussi réussi le miracle de trouver du pétrole et du gaz 5 ans après la signature du contrat par les Wade.

On va faire quoi ? On retourne en 2012, et tous faire comme si rien n’a été découvert parce que l’IGE a dit que Petro-Tim n’en est pas capable ?

On constate simplement que les ennemis du Sénégal, qui prient tous les jours pour qu’il brule, auraient préféré que le Pétrole et le Gaz découverts restent encore enfouis des dizaines ou centaines d’années, privant le Sénégal de centaines de milliards de revenus supplémentaires par année, plutôt que Aliou Sall reçoive d’une société privée un salaire de 15 millions de CFA. C’est tout simplement répugnant.

Ils disent que BP va payer 10 Milliards de dollars à Frank Timis. Un chiffre complètement farfelu. Mais admettons que BP a effectivement décidé de se mettre en faillite pour faire plaisir à Frank Timis, en quoi les 10 Milliards de dollars qu’il offre à Frank Timis impacte le pourcentage et les revenus futurs du Sénégal ?

Ils disent que le Sénégal aurait dû percevoir des taxes dans les cessions de Petro-Tim Ltd ou de Timis Corporation à Kosmos ou à BP ou à je ne sais qui ?

Admettons qu’on soit aveugle, et ne voyons pas écrit noir sur blanc la loi qui exonère de taxes toutes les opérations effectuées durant les phases de RECHERCHE et de DEVELOPPEMENT de pétrole. Depuis quand une transaction commerciale effectuée hors du territoire sénégalais, entre 2 sociétés établies à l’étranger, est-elle quand même imposable au Sénégal ? Qu’en est-il de la règle élémentaire de territorialité ?

Admettons que finalement comme ils disent, Macky Sall aurait signé en 2012 le décret donnant effet à ce contrat signé par les Wade en 2011, simplement pour que Aliou Sall gagne 15 Millions Cfa de salaire (180 Millions Cfa par an), et 120 millions Cfa de commissions supposées versées via Agritrans.

Pourquoi Macky Sall ne s’est pas simplifié la vie en puisant ce montant de 300 Millions Cfa de ses 8 milliards de fonds politiques annuels pour donner à son frère adoré Aliou Sall ?

Par quelle magie Macky avait-il fait signer les Wade en 2011, et savait aussi que du Pétrole et du Gaz seraient découverts 5 ans après la signature du décret de Petro-Tim Ltd introduit par les Wade au Sénégal ?

Pourquoi tous ces charlatans ne publient pas une fois pour toute ces preuves qu’ils disent détenir afin que nul n’en ignore ?

Ma religion est faite. Ces politiciens pyromanes, ces écervelés de Y’en-a-marre, ces ignares (du type Birahim Seck / Baba Aidara / Pape Alé Niang / Clédor Sène / Charles Faye / ….), ces rappeurs sans cervelle, ces journalistes des milles collines, ces cancres qui répondent aux appels du Vendredi à la place de l’Obélisque,  sont en réalité les véritables ennemis du Sénégal. Ils n’aiment pas le Sénégal. Ils ne se réjouissent absolument pas que le Sénégal ait trouvé du Pétrole et du Gaz sans bourse délier. Ils ne se réjouissent pas que le Sénégal gagne au bout du compte plus de 13 Mille Milliards de CFA. Non pas du tout. Pour eux, que le Sénégal perde 13 Mille Milliards vaux mille fois mieux que le frère de Macky Sall gagne 13 Millions Cfa de salaire avec un Privé.

Que Dieu le Tout Puissant préserve le Sénégal de tels pyromanes, haineux, méchants et aigris. Les contrats ont été publiés (finalement ils s’en foutent), Aliou Sall a démissionné de Petro-Tim Sénégal (finalement ils s’en foutent), le COS Pétro6gaz a été créé (finalement ils s’en foutent), le Procureur les invite à apporter leurs preuves (finalement ils n’ont que des théories farfelues pour lui),  Aliou Sall a démissionné de la CDC (ils vont s’en foutre aussi). Ils ne veulent pas de ce pétrole tant que cela risque de rehausser le magistère de celui qu’ils haïssent tant, celui qui ne les a pas encore invités au Palais, ou qui les en a chassés.

MARVEL

E-mail : marvel@hotmail.fr

Le Sénégal malade d’une certaine manière de faire de la politique! (Mamadou Bamba Ndiaye)

L’élection présidentielle sénégalaise de 1988 a eu lieu, un certain 28 février, le même jour que les élections législatives. Elle a été remportée par le président sortant, M. Abdou Diouf du Parti socialiste, avec un peu plus de 73 % des voix. Il est suivi de Me Abdoulaye Wade du PDS (25, 80 %), Me Babacar Mbaye Niang du PLP (0,73%) et en dernière position, Landing Savané d’AJ/MRDN (0, 25%) !                                                                                                                        Le taux de participation était de 58,8 %, soit un peu supérieur à celui des élections législatives du même jour (57,9 %). L’annonce des résultats avait déclenché des violences, car l’opposition soupçonnait des fraudes massives. Plusieurs leaders, dont Me Abdoulaye Wade, sont arrêtés et incarcérés. L’état d’urgence décrété ; l’Armée, la Gendarmerie et la Police occupaient nuit et jour les rues de Dakar, où régnait un couvre-feu de 21h à 6h du matin. C’est dans ce climat tendu, aggravé par les douloureux évènements entre le Sénégal et la Mauritanie, que la classe politique a fini par comprendre que le pays courait droit vers le risque d’embrasement du front socio-politique. Le président Abdou Diouf appelle l’opposition au dialogue, avec un grand « D ». L’opposition accepta la main tendue de Diouf, qui a procédé à la mise en place d’une commission cellulaire, dirigée par le magistrat émérite, M. Kéba Mbaye (père d’Abdoul Mbaye- ACT), président du Conseil constitutionnel d’alors.                                                        Pour mieux apaiser le climat politique, le Président Diouf s’engagea à ne changer aucune virgule des conclusions et recommandations de la commission cellulaire.                                                                                                              Le 20 novembre 1991, le Sénégal se dote d’un nouveau code électoral, résultant des travaux de ladite commission cellulaire. C’est le fameux « Code consensuel« , tant galvaudé de nos jours !                                                                                    Il s’en était suivi l’élargissement du gouvernement à une partie de l’opposition : Le Pds obtient quatre portefeuilles ministériels, dont celui de Ministre d’Etat, occupé par son secrétaire général national, Me Abdoulaye Wade.                       Le PIT d’Amath Dansokho, s’était contenté d’un seul portefeuille ministériel (Ministère de l’Urbanisme), occupé par Amath Dansokho, him self.                                                             Les élections qui ont suivi l’adoption et la promulgation de ce code notamment la présidentielle de 1993 (le 21 février) et les législatives (du 09 mai 1993) ont fait l’objet de vives contestations.

Mme Andrésia Vaz, présidente de la Cour d’Appel de Dakar n’a pas voulu ou pu publier les résultats provisoires d’une élection plus que jamais contestée. Se débinant de ce que chacun considérait comme l’une des missions essentielles de sa juridiction, Mme Vaz a préféré filer la patate chaude à M. Kéba Mbaye, président du Conseil constitutionnel, qui finit par rendre sa démission-surprise, le 03 mars 1993, à la tête du Conseil constitutionnel.                                           Le 15 mai de la même année, Me Babacar Sèye, Vice-Président du Conseil constitutionnel, que l’on disait prêt à publier les résultats des législatives du 9 mai 1993, est abattu par balles, en plein jour. L’assassinat est sans doute politique, même si la machine judiciaire a hésité à en désigner-publiquement-les commanditaires !                                                                                                  Le pays venait de frôler le second blocage institutionnel de son histoire, après la rocambolesque mise en scène du faux coup d’Etat de 1962-63.                             Ironie du sort, la classe politique de 1993, avait déjà concocté un code électoral, dit« consensuel ».

Pour mieux comprendre l’ambivalence des hommes politiques, je vous invite à partager avec moi, cet extrait d’un entretien, accordé au journal « Sud au Quotidien » dans son édition N° 21 du 03 mars 1993 par M. Kéba Mbaye, qui évoquait le contexte et les motifs de sa démission de la présidence du Conseil constitutionnel :

« Sud au quotidien :

Qu’est-ce que vous considérez comme échec dans votre mission au point d’en tirer la conséquence qui est la démission présentée ce matin (hier matin, 2 mars 1993) au chef de l’Etat (Abdou Diouf) ?

Kéba Mbaye : Compte tenu du rôle que j’ai joué dans l’élaboration du code électoral, en tant que président de la Commission cellulaire de réforme, de tout ce que j’en attendais et de ce que je vois actuellement, je considère que je suis arrivé à un échec. Il faut appeler un chat un chat. Je devais donc en tirer les conséquences et surtout profiter de l’occasion de cette ultime chance, pour sortir de cette situation qui est produite par la décision du Conseil constitutionnel.

 –Etes-vous parti à cause des pressions à la fois politique et populaire ?

La seule chose déterminante dans ma décision c’est le fait que je me suis aperçu que j’étais dans l’erreur. Je m’étais trompé. Mais depuis qu’on a adopté ce code je me suis dit que le Sénégal a passé le barre mais je me rends compte qu’il se trouve maintenant de l’autre côté.

 –Vous semblez, vous reprocher beaucoup de choses. Vous n’avez de cesse de répéter : je me suis trompé, je n’avais pas compris, j’étais dans un nuage. Pourquoi cette sorte de d’auto culpabilisation ?

Je suis quand même un juriste de carrière. J’ai un certain âge. J’ai présidé la commission de réforme du code électoral. C’est un hasard, c’est parce que je suis juriste … Si je sais que le travail que j’ai effectué me semble être à des endroits un échec, je ne pense pas en tenir compte dans ma façon d’analyser les choses.

 –Si vous étiez en face des hommes politiques qu’est-ce que vous leur auriez dit ou suggéré de faire aujourd’hui ?

Je leur aurai dit, asseyez-vous ensemble et discutez largement et successivement des problèmes de notre pays. Sortez nous les solutions de nos maux. Qu’ils se concertent et qu’ils discutent ensemble dans la fraternité et la sincérité. Ça c’est mon rêve. Certainement moi je suis un utopiste ».

Comme on le voit, nos textes de loi ne sont pas, certes, parfaits, mais ils seraient au mois, acceptables, si on avait des hommes politiques un peu plus responsables et un peu moins politiciens.                                                                                                   La politisation à outrance du dossier sur le pétrole et le gaz, révèle une démarche politicienne et machiavélique qui ramène l’enjeu du pouvoir politique, au centre des préoccupations de ces hommes qui, au nom de la défense des intérêts du peuple, s’occupent plutôt de l’exécution de leurs propres agendas politiques.

Mamadou Bamba NDIAYE

Ancien ministre chargé des Affaires religieuses

Contact : ndiabamba1949@gmail.com

Bohn est parti, Kane s’est installé: Le Sénégal face à la communauté aéronautique internationale. Faites vos jeux !

Tous les experts du Monde savent que le Plan Sénégal Émergent peut mener à l’émergence du Sénégal ; émergence qui repose sur une croissance forte, durable et inclusive de son économie.

Au moment annoncé sa création, en avril 2016, j’avais souhaité que les erreurs et les échecs cumulés de Sénégal airlines et d’Air Sénégal international ne se reproduisent plus. Elles devraient servir de bonnes  leçons sur les choix à opérer quant à la flotte, aux montages financiers et au recrutement des Personnels de la nouvelle compagnie.

Les incompétences aux commandes d’une Entreprise sont synonymes de mal gestion commerciale, financière, technique, administrative; de gabegie. Il faudrait donc éviter les erreurs et doter notre Pavillon national et nos Aéroports d’une expertise nationale encore beaucoup plus patriotique (…).

La dimension internationale que l’on souhaite donner à l’aéroport Blaise Diagne, parallèlement à l’existence d’une Compagnie aérienne de grande envergure, très élevée, un pavillon fort qui dès sa première année d’activités dessert l’Europe, l’Amérique, et toutes les grandes capitales africaines, ne se ferait qu’avec plus d’intelligence et des coût assez élevés.

L’heure est à une union sacrée, à une fierté et à un patriotisme réaffirmés qui devraient animer tous les acteurs économiques, tous les personnels et tous les usagers nationaux de nos outils de développement.

À l’instar des pays d’Asie, d’Europe ou des Amériques, le Sénégal gagnerait à  contourner certaines Réglementations «contraires» à son Emergence, tout en respectant les Conventions ratifiées. Subventionner donc, sans état d’âme, les activités de notre Pavillon national.

En contrepartie d’une imposante flotte aérienne, quelques barils de pétrole ou bien quelques mètres cubes de gaz pourraient être hypothèqués dans les Marchés financiers, aux fins de lever des fonds, en vue de relever tous les défis qu’imposent la création et l’exploitation d’un transport aérien moderne et durable.

Mettre Air Sénégal Sa à l’abri de tout problème financier et de trésorerie, tel devrait être maintenant l’objectif majeur des Dirigeants ou Décideurs.

Le Sénégal a bien les moyens de sa politique de Transport aérien. Il n’a de portefeuille que ses droits de trafic, immense richesse qu’il faut partager, souverainement, grâce à des Accords commerciaux à nouer intelligemment avec tous les Transporteurs qui le désirent. Des parts de marchés sont à prendre ou à récupérer en fonction de ces droits réels.

À l’image du Président feu Cheikh Fal, leader charismatique, compétent, fort et indépendant, le nouveau DG pourrait acquérir rapidement les compétences et connaissances nécessaires mais non suffisantes dans le domaine du transport aérien. IL devra s’entourer d’une équipe, véritables patriotes qui :

• ont à cœur de mener à bien toutes les diligences opérationnelles, marketing et ventes nécessaires pour ouvrir les Représentations en fonction des plans commerciaux stratégiques

• comprennent le transport aérien et la réalité concurrentielle à laquelle Air Sénégal est confrontée

• croient et savent que le capital humain est primordial pour construire une vision cohérente ou un plan d’avenir, mais savent comment diriger et travailler avec les différentes catégories d’employés.

L’expertise avérée des jeunes vétérans, combinée aux talents et dynamisme de la jeunesse, serait un atout pour asseoir définitivement une excellente politique économique et commerciale de la Compagnie. Le redressement est à portée de l’équipe dirigeante. Faire confiance au patriotisme économique des jeunes à qui il faudrait donner de réelles ouvertures.

Je souhaite donc une union sacrée, de toutes les bonnes volontés, autour de notre Pavillon national.

Aussi j’en appelle à la Responsabilité des Populations sénégalaises, de l’Assemblée nationale, du Conseil économique et Social, du Patronat, du Gouvernement qui devrait être engagée pour qu’enfin, à l’image de l’Aéroport International Blaise Diagne, la Nation sénégalaise dispose, une fois pour toute, d’une très grande Compagnie aérienne, pérenne, viable et enviable.

C’est un choix, c’est possible, c’est faisable.

Meissa Ndiack Seck, Consultant Senior, Expert en Transport aérien, Formateur commercial certifié Amadeus central system

Officiel- CAN 2019 : Le Sénégal loge dans la poule C avec l’Algérie, le Kenya et la Tanzanie

Le Sénégal à l’honneur au Microsoft Education-Exchange

Créé il y a plus de dix ans avec le soutien de Microsoft, Education-Exchange (E2) est un événement mondial centré autour de l’innovation dans le secteur éducatif ; il réunit chaque année plus de 400 enseignants venus de tous les continents pour leur permettre, outre le partage d’expériences, de présenter un projet novateur mettant en exergue l’intégration du numérique en classe afin d’enrichir les pratiques pédagogiques.
A cette occasion sont organisés des ateliers, des conférences et des sessions d‘échange autour de thèmes majeurs comme l’intelligence artificielle, la formation des enseignants, les pratiques des systèmes éducatifs.
E2 organise également un concours, le Global Educator Challenge, au cours duquel les participants sont invités à trouver une solution innovante à un problème éducatif précis, ainsi qu’un examen de certification, le Microsoft Certified Educator, qui atteste de la maitrise des outils de collaboration digitale en classe.
L’édition 2019, qui a vu la participation de 5 enseignants du ministère de l’Education nationale, s’est déroulée à Paris (France), du 2 au 4 avril 2019, et a permis de présenter, lors du panel des Education Leaders, le Système d’Information et de Management de l’Education nationale (SIMEN), lancé en décembre 2016, qui met le numérique au cœur du système éducatif et qui ambitionne de le moderniser grâce aux outils technologiques ; à ce titre, il regroupe une suite d’applications Web et mobiles destinées à permettre aux enseignants et aux élèves d’avoir accès à la technologie pour faciliter l’apprentissage et la gestion du système.
A Paris, le Sénégal s’est distingué en remportant deux prix au Global Educator Challenge : celui de la catégorie Créativité obtenu par Mme Aminata Lo Badiane (institutrice en service au CRFPE de Rufisque) et celui de la catégorie Innovation obtenu par M. Amadou Yacine Diatta (Professeur de Sciences Physiques au Lycée scientifique d’Excellence de Diourbel).
M. Ibrahima Diagne (Professeur d’anglais au Lycée de Medina Yoro Foulah/Kolda) a, quant à, lui réussi à l’examen de certification, le Microsoft Certified Educator.
Le ministère de l’Education nationale progresse donc assurément dans la mise en œuvre des recommandations des Assises de l’Education et de la Formation et des décisions présidentielles qui en sont issues, qui visent à mettre les technologies de l’information et de la communication au cœur de notre système éducatif.

Fait à Dakar, le 5 avril 2019

M. Seyni Ndiaye FALL
Coordonnateur du Projet SIMEN

La loi de distribution 100-10: Pourquoi le Sénégal ne sortira pas du sous-développement malgré des «pétards mouillés» comme le PSE ?

Les Sénégalais viennent de renouveler le contrat du Président Macky Sall à la tête de la magistrature suprême pour guider et mettre en œuvre les actions de développement et d’émergence économique du pays les cinq années à venir (Avril 2019- Avril 2024). Je ne reviendrai pas sur les péripéties qui ont marqué les élections présidentielles qui s’inscrivent dans les pages les plus sombres de l’histoire politico-démocratique du Sénégal. Le sort en est jeté quels qu’eurent été l’organisation tendancieuse et l’achat massif des consciences pour des votes à la « mouton de panurge » dans certaines contrées les plus pauvres et démunies du pays (Matam, Podor, Kolda, Fatick, Kaolack, etc.). J’en avais déjà parlé dans un article précèdent (https://www.ferloo.com/achat-de-consciences-et-democratie-au-senegal-quelle-voie-prendre/).

Maintenant que la page de l’élection est tournée, je voulais aborder ici les aspects liés au programme du candidat gagnant (le PSE) et sa capacité à améliorer le développement du pays et le bien-être des sénégalais comme promis dans les années à venir, face à la réalité du terrain et au système immuable déjà en place. L’hypothèse de développement du PSE se lit comme suit : Si « une transformation structurelle de l’économie à travers la consolidation des moteurs de la croissance et le développement de nouveaux secteurs créateurs de richesses, d’emplois, d’inclusion sociale et à forte capacité d’exportation et d’attraction d’investissements » est assurée, et qu’ « une amélioration significative des conditions de vie des populations, une lutte plus soutenue contre les inégalités sociales tout en préservant la base de ressources et en favorisant l’émergence de territoires viables » sont promues, ainsi que « le renforcement de la sécurité, de la stabilité et de la gouvernance, de la protection des droits et libertés et de la consolidation de l’État de droit afin de créer les meilleures conditions d’une paix sociale et de favoriser le plein épanouissement des potentialités » est garantie, alors, le Sénégal va s’inscrire définitivement dans une phase de croissance forte à moyen- et long- termes, atteindre les objectifs de développement durables (ODD) et assurer son émergence économique pleine.

Nous comprenons bien ainsi que l’hypothèse de développement du PSE s’inscrit en droite ligne sur l’atteinte de l’émergence économique et la réalisation des ODD. C’est beau, c’est parfait et cela respecte effectivement les conditions de développement telles que définies par A. Sen (Prix Nobel en Economie) : « Le développement exige la suppression des principales sources de non-liberté : la pauvreté et la tyrannie, des perspectives économiques médiocres ainsi que le dénuement social systématique, la négligence des équipements publics ainsi que l’intolérance ou la suractivité des États répressifs ». La principale question est de savoir si les conditions d’application de l’hypothèse de développement du PSE sont en place si les actions planifiées seront mises en œuvre (il paraît que le financement serait déjà bouclé – GC à Paris) et la croissance forte et durable serait atteinte à partir de 2019-2020 ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord regarder quelles actions le gouvernement a prises pour régler les facteurs de risques identifiés dans le PSE qui sont :

« Les principaux facteurs de risques pour la réussite du PSE concernent l’instabilité institutionnelle, les résistances aux changements, la faible appropriation, la faible mobilisation des ressources budgétaires, l’absence des ressources humaines requises pour conduire les réformes et les projets, les retards dans la mise en œuvre des réformes sur l’environnement des affaires et la modernisation de l’Administration publique, les dépenses sociales imprévues, les aléas climatiques (inondations, sécheresse), la capacité d’absorption limitée des ressources ainsi qu’un suivi-évaluation insuffisant. »

Je ne dispose pas pour le moment de rapports du Gouvernement sur ces aspects ou de données pour en débattre. Nous attendons toujours un rapport technique et financier clair de mise en œuvre de la phase-1 du PSE que le Premier Ministre est encore incapable de produire préférant jouer avec sa batterie de conseillers technico-politiciens sur les rythmes africains de musique à deux cordes (pertes et profits) et d’oralités joviales (publicités non fondées).

Ici, je discuterai plutôt d’un aspect extrêmement important, historico-contextuel et systémique qui n’a pas été abordé dans le PSE de manière sérieuse et objective : Où va la croissance du Sénégal, faible ou forte ? Est-ce qu’une croissance forte à très-forte (2 chiffres) au Sénégal dans les années à venir permettra automatiquement et forcement d’atteindre l’émergence et les ODD selon la clef actuelle de distribution des retombées de progrès et de la croissance ? Je dirais simplement que la clef de répartition de la croissance au Sénégal, qu’elle soit faible ou forte, suit une loi de distribution100-10 ainsi éclatée [D(50+24+9+7+6+4)%=100%]. A cause de cela, les conditions d’application et de succès de l’hypothèse de développement du PSE ne sont pas réunies, et l’émergence économique même dans le cas optimiste où elle adviendrait ne pourrait jamais être pour le service des populations, ainsi les ODD ne seront jamais atteints au Sénégal si c’est ce PSE qu’on applique aveuglement.

Dans notre pays, 50% des retombées de la croissance et du progrès vont à l’étranger à travers les firmes étrangères qui dominent les secteurs les plus productifs de l’économie (télécommunication, bâtiments et infrastructures, industries et transformation, extraction, énergie et eau, etc.), et les institutions financières internationales qui assurent le financement de l’économie nationale et prennent les intérêts et services sur la dette (BM, FMI, BAD, etc.). Donc quelle que soit la croissance et le progrès, 50% des retombées vont droit à l’étranger et ne sont pas réinvestis au service de l’emploi et des conditions de vie des populations y compris l’éducation et la santé. On comprend parfaitement là, la complaisance de certaines puissances étrangères et institutions internationales face au non-respect de la démocratie, des droits humains les plus élémentaires, de l’équité genre et de l’inclusion des jeunes, etc. Tant que les 50% de part sont assurés par les gouvernements en place, alors les autres aspects sont purement factuels, dérisoires et n’ont pas d’importance majeure au niveau « macro-économique » qui les concerne, sous réserve que la paix et la sécurité ne soient pas menacées.

Les gouvernements et institutions en place engloutissent au moins 24% des retombées de la croissance et du progrès dans notre pays. Cela se fait à travers la mal-gouvernance, la corruption, la gestion népotique et clientéliste des ressources publiques, les postes ministériels pléthoriques, l’existence d’agences inutiles et budgétivores, la nomination pléthorique de conseillers politiciens, l’entretien du train de vie énorme d’un Président-Roi et de toute sa cour, le financement des partis politiques au pouvoir via les ressources publiques, etc. Toutes dépenses, la plupart exécutées dans l’absence des règles préétablies les plus élémentaires, qui engloutissent 24% des retombées de la croissance et du progrès. Les gouvernements successifs sont de plus en plus chers à entretenir et la corruption ainsi que la mal-gouvernance se sont définitivement installées dans nos mœurs institutionnelles.

Il faut le dire, la clientèle confrérico-maraboutique et religieuse en général absorbe au moins 9% des retombées de la croissance et du progrès. Au lieu de promouvoir la vulgarisation, la recherche, l’éducation et la formation sur les connaissances énormes produites par les guides religieux exceptionnels que nous avons et ainsi créer de véritables institutions confrériques piliers de la société, ce qui aurait pu aider à mieux nous préparer à l’émergence, nous avons opté pour le financement direct, sans leur demande, de personnes, de familles, leur construisant même des villas à la charge de l’Etat (ce qui devrait être le rôle des talibés que nous sommes), le financement de milliers de cérémonies religieuses dans toutes les régions du pays a travers toute l’année presque chaque jour, avec les ressources publiques et la mobilisation de l’Etat pour leur entretien et politisation. Ces 9% des retombées de la croissance et du progrès, cette substitution de l’Etat aux talibés que nous sommes, par l’utilisation directe des ressources publiques pour entretenir les confréries et les leaders religieux, vise à les utiliser comme des boucliers pour garantir que la tension sociale n’explosera pas même si on appauvrit les populations en envoyant 50% des retombées à l’étranger et 24% dans la mal-gouvernance. C’est comme qui dirait « le salaire » pour maintenir la population aux ordres avec des messages comme : « la vie n’est rien, pensez plutôt au paradis », « croyez en Dieu, c’est lui qui donne à qui Il veut et quand Il veut, et Il l’a même déjà fait depuis longtemps », « restez calmes, Dieu n’aime pas le bruit », etc.

Il y a une classe inqualifiable au Sénégal qui s’est créée d’elle-même, et cela est l’expression simple et claire de notre capacité « entrepreneuriale » sénégalaise à créer de la richesse à partir de rien. Cela me rappelle l’histoire du sénégalais qui avait vendu des lunettes sans verres à un africain du centre en lui disant que c’est des verres de type nouveau qui sont « intouchables et incassables ». Cette classe est composée de politiciens professionnels, experts dans la transhumance, de groupes de media ou autres acteurs de la communication (traditionnelle et moderne) experts dans les tromperies et l’envoûtement du roi au palais présidentiel et sa cour par des discours de soutiens des fois qui frisent le « griotisme » négatif par opposition à notre tradition de griots responsables, dignes et patriotes. Cette classe immonde, par des stratagèmes multiples et des tactiques politiciennes inqualifiables, maintiennent le pouvoir en otage et soutire 7% des retombées de la croissance et du progrès sans aucun effort à la construction nationale, rien que par des discours et des textes vides. Les messages les plus favoris qu’ils distillent incluent : « les nouveaux ne feront pas mieux que le gouvernement en place qui travaille comme le veut le Président », « laissez le Président travailler tranquillement », « le Président est le plus noble et intelligent des sénégalais, laissez-le tranquille », « la Première Dame s’habille très bien et aide beaucoup les Sénégalais, elle est même plus adorable que le Président », etc.

Alors c’est en ce moment seulement à la fin du partage du gâteau (90% sont déjà partis) que le secteur privé national accède à 6% seulement des retombées de la croissance et du progrès au Sénégal. Un secteur privé national qui peine à trouver sa place dans le PSE, et qui est abandonné par le Gouvernement qui le traite même d’incapable et d’incompétent, alors qu’il devrait l’appuyer comme le font tous les Etats qui se respectent. Avec seulement 6% des bénéfices de croissance et de progrès économiques, le secteur privé national ne pourra jamais jouer son rôle de fer de lance de notre économie et d’acteur principal de l’émergence tant souhaitée. Avec cette part, le secteur privé national ne pourra jamais créer des champions nationaux dans les secteurs les plus productifs (télécommunication, bâtiments et infrastructures, industries et transformation, extraction, énergie et eau, etc.).

Enfin, seulement 4% des retombées de la croissance et du progrès vont vers les populations et ménages à travers de meilleures politiques de santé, d’éducation et formation, le bien-être, etc. Seulement 10% (6-4) vont effectivement dans l’économie domestique (secteur privé national, population et ménage). C’est la loi tragique de distribution 100-10 évoquée plus haut. Comment le PSE pourrait-il permettre l’atteinte des ODD dans ces conditions ? La population sénégalaise est le parent pauvre de ce système 100-10 préétabli, dont le PSE ne permet pas d’inverser, en tout cas dans son état actuel. Ainsi, le PSE est piégé d’avance et est voué à l’échec sauf exception en prenant des mesures draconiennes et de réformes politiques, économiques et institutionnelles majeures. Je ne crois pas que le régime actuel en a le courage et la capacité. Voilà pourquoi je pense à juste titre que le PSE est un « pétard mouillé » de plus qui est voué à l’échec face à ? la loi 100-10. J’aimerai bien recevoir des avis opposés qui me convaincraient du contraire.

Dr, Abdourahmane BA

Expert international en Evaluation de politiques

Citoyen Sénégalais, Libre observateur

rahurahan@gmail.com

Macky Sall: « Il faut avoir les yeux bandés pour ne pas voir que le Sénégal a changé »

Teungeith fait honneur à sa réputation. On croyait que Thiès avait remporté la palme. Oh que non ! Rufisque n’est pas loin. La cité historique, bastion du Président Macky Sall depuis 2012, n’a pas dérogé à sa réputation. Elle a encore démontré, à la face du monde, sa fidélité aux couleurs beige et marron et sa confiance au Président Sall.
Il n’y a pas que le terrain vague de Rufisque-Ouest qui était bondé de monde. Tous les axes qui mènent au meeting ont été inondés par une marée humaine brandissant avec fierté, des pancartes, drapelets et affiches à l’effigie de Benno Bokk Yakaar. Elle saute, elle danse, elle chante, trépigne et manifeste sa joie au Président Macky Sall. La ville coloniale est en osmose avec son hôte. Une communion perceptible à travers les cris de joie et les acclamations qui ponctuent la prise de parole du candidat Sall.
D’ailleurs, comme le rappelle Macky Sall, «les jalons de l’émergence économique ont été posés dans le département de Rufisque, avec le pôle urbain de Diamniadio. Ne parlons pas du DAC de Sangalkam et de nos innombrables réalisations à travers le périmètre départemental. Ceux qui disent que je n’ai rien fait durant mon mandat refusent de voir la réalité. Partout où je suis passé, les Sénégalais sont debout. Ils m’expriment leur soutien, leur reconnaissance et leur ferme volonté de me donner un second mandat».
Une brèche toute trouvée par M. Sall pour envoyer dans les cordes le régime qui l’a précédé. A l’en croire, ses prédécesseurs «sont nihilistes mais ils savent dans leur for intérieur que le Sénégal de 2019 est de loin meilleur que celui de 2012. Les fruits de notre politique ont fait le tour du pays. Tout le monde sait que Jaxaay ce n’est pas moi. Mais j’ai été obligé de prendre un décret, la semaine dernière, pour permettre aux occupants d’avoir des titres fonciers».
Comme pour dire que ces gens, incapables de bien conduire des projets de l’Etat quand ils étaient aux affaires, devraient avoir honte de le critiquer aujourd’hui. «On est sensible aux bien-être de nos concitoyens et au devenir du pays».
C’est pourquoi, le Président Sall, sûr de triompher au soir du scrutin présidentiel déclare : «la victoire au 1er tour est inéluctable. Personne ne pourra l’empêcher. Car Rufisque, comme le reste du pays, a choisi la continuité dans le progrès. Elle a choisi l’émergence, le PUDC, les bourses familiales et toutes les autres politiques que nous avons mises en œuvre durant notre septennat».
Ce lundi, le Président Macky Sall a effectué un long périple qui l’a d’abord mené dans la zone des Niayes où, comme à l’accoutumée, les populations l’ont accueilli avec ferveur et enthousiasme. Thialé, Darou Khoudoss, Mboro, Notto, Taiba Ndiaye, Bayakh et Cayar ont déroulé le tapis rouge au chef de l’Etat. Avant de lui promettre une victoire sans bavure.
La caravane de Benno a, ensuite, poursuivi sa marche triomphale sur la route nationale en direction de Bargny, Diamniadio, Sébikotane Kilomètre 50 et Pout. Avec toujours autant de succès et de foules déchainées, déterminées à faire rempiler leur candidat.

Equipe com Macky

Présidentielle 2019: Personne n’a le droit de brûler le Sénégal (le président des Lanceurs d’alertes du Sénégal)

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontation dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

..

Amadou Moustapha GAYE
Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal
Email : leslanceursdalertes1@gmail.com
EMAIL :leslanceursdalertes@yahoo.com (supprimé)
Twitter : @alertesenegal

Le Sénégal de nos cœurs

Nous sommes proches des échéances électorales au Sénégal, pour ÉLIRE le prochain
président de la République. En vue de cet événement, je souhaiterai partager une
«analyse», ce serait prétentieux de ma part, je dirais une opinion, une observation.
Elle commence par la question suivante : De quel Sénégal voulons-nous ? Un Sénégal
développé au sens économique où l’on pourra se nourrir, se vêtir, se soigner et subvenir
aisément à ses besoins? Si tel est le cas pourquoi n’avons-nous pas réussi jusqu’à présent
sachant que toutes nos politiques sont calquées sur celles des pays dits « développés »?
Qu’on ne me dise pas à chaque pays ses réalités, la courbe évolutive de l’économie est
partout pareille, on investit, on travaille et on récolte le fruit de notre labeur, est-ce nos
dirigeants qui n’ont pas su insuffler et inspirer notre peuple? Des pays «émergents» ont
connu dictateurs, oppresseurs et corrompus comme dirigeants et sont néanmoins devenus
autonomes voire indépendants économiquement.
Alors je me suis demandé en quoi consiste ce « développement » qu’on nous a «imposé»
jusqu’à nous en fixer des objectifs? En quoi consiste la croissance, mère de l’émergence,
jusqu’à ce que certains pensent qu’elle est comestible? Honnêtement, je n’en ai aucune
idée.
Cependant, je sais que tous les candidats devenus président se sont basés sur la
restauration des valeurs pour en faire un moteur de développement ou de campagne (les
actes ne valent que par les intentions dixit le Prophète Muhammad saws). A-t-elle
fonctionné? J’entends toujours le même discours sur ces soi-disant valeurs, wolof néna « lô
nampoul doko gualleu ». Le vrai développement ne saurait jamais advenir sans que nous ne
nous remettions en question, nous sommes devenus une nation dénuée de valeurs, infestée
de criminels, de corrupteurs, de corrompus, de menteurs, de marchands de sommeil et de
vendeurs de rêve le tout validé par certains marabouts et chefs coutumiers.
Le vrai développement est le DÉVELOPPEMENT HUMAIN, miser tout sur l’humain,
l’éducation par les valeurs, le savoir, la formation et ensuite nous pourrons espérer émerger.
Un pays resté longtemps indifférent à l’importance de la formation ne peut franchir le seuil du
développement, les jeunes, principaux moteurs du développement espèrent, une fois sortis
de l’université, décrocher un travail alors qu’ils ne sont même pas qualifiés et préparés pour
le monde du travail et ne savent même pas voler de leurs propres ailes en trouvant
l’inspiration pour créer, innover! C’est ainsi que nous voulons nous développer ?!
Attendons alors le « sauveur » qui viendra développer le pays, qui nous mettra tous au pas
et nous montrera le chemin de la prospérité. Si un peuple n’a pas été préparé à utiliser à bon
escient les retombées économiques de sa politique, ne saurait en profiter et déciderait de
changer de gouvernants car pensant que le développement est une coopérative dans lequel
tout le monde profite équitablement sans que cela ne soit au prorata des efforts fournis.

N’oublions pas que nous qui nous réclamons croyants, devrions savoir que nous n’avons
que les dirigeants que nous méritons. Si nous sommes indifférents au « door » jusqu’à en
faire un moyen pour réussir nous ne devrions pas alors rechigner quand on « door » le
peuple.
De loin, nous assistons actuellement à un jeu d’alliance politique par les différents candidats
mais si les « anges » s’allient avec les « démons » pour gouverner les humains, je me
demande ce que nous allons devenir, sans doute un peuple perdu.
Une nation telle que la nôtre n’a nul besoin de Messie, elle se bâtit sur des valeurs, des
idéologies directrices et un peuple fervent croyant et exécuteur des décrets de ses
gouvernants bien élus.
Je ne voterai pas pour sanctionner qui que ce soit, je ne voterai pas pour élire non plus mais
je voterai pour le programme qui ne me montrera pas des chiffres ni des statistiques mais
pour celui qui met le Sénégalais « lambda » au cœur de sa politique et qui croit en son
potentiel. L’ordonnanceur de ce programme doit lui-même se considérer comme le premier
Sénégalais « lambda », ainsi nous serons comme les maillons d’une chaîne faisant
fonctionner le pays où chacun connaît déjà son rôle et s’y attèle pour servir un plus grand
dessein.
Je conseille à nos dirigeants de s’inspirer de Seydina Umar Ibn Al Khattab ra ou de Aruna
Rachid ou de Umar ibn Al Abd Al Aziz qui sont de vrais modèles et qui ont conduit le monde
en général et la civilisation musulmane à son âge d’or et de puiser dans les valeurs «
musulmano-africaines » théorisées et inculquées aux populations par de grands hommes
comme Sheikh Umar Fûtiyu ou Sheikh Al Hadji Abdullahi Niasse ou Sheikh Ahmadu Bamba
ou Seydi Al Hadji Malick Sy ou encore Sheikh Al Islam Al Hadji Ibrahima Niasse ra,
parallèlement, je conseille au peuple sénégalais d’être comme les compagnons du Prophète
saws en obéissance et en droiture.
Que la paix soit sur notre Nation, et puissions-nous sortir des ténèbres de l’ignorance, de la
misère et de la perte de valeurs.








Contribution d’un humble citoyen.

Me Wade: «Pour libérer le Sénégal, j’ai déjà apprêté ma tombe à Touba…»

YERIMPOST.COM L’ancien chef de l’État, Abdoulaye Wade, est annoncé à Dakar mercredi prochain, après un séjour à Doha, informe Le Témoin.
Arrivé hier à Paris, Me Wade a regagné son domicile de Versailles où il va réunir, dès aujourd’hui, lundi 28 janvier, son conseil de guerre.
À un responsable du Pds, le pape du Sopi aurait confié: «J’ai déjà apprêté ma tombe à Touba pour libérer le Sénégal».

Doing Business 2019: le Sénégal recule…

Classement Doing Business 2019

Graphique

Fiba-Afrique: la Côte d’Ivoire remplace le Sénégal pour abriter les éliminatoires

La Côte d’Ivoire va abriter la sixième et dernière fenêtre du tournoi de basket-ball qualificatif au Mondial en Chine. Désigné en premier, le Sénégal, via la Fédération sénégalaise de basket-ball (FSBB), s’était désisté en raison de la tenue de la présidentielle du 24 février 2019. Ces éliminatoires zone Afrique de l’édition 2019 de la Coupe du monde chez les hommes se joueront, finalement, du 22 au 24 février 2019 dans la capitale ivoirienne.
Rappelons que le Sénégal a besoin d’une seule victoire pour se qualifier au Mondial qui aura lieu du 31 août au 15 septembre 2019.







Le Sénégal bascule dans l’anarchie judiciaire

Il ne faut point s’y tromper : le Sénégal a basculé dans l’anarchie judiciaire depuis le lundi 14 janvier 2019, date à laquelle le Conseil Constitutionnel a arrêté la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Le principe de sécurité juridique qui constitue un des fondements de l’Etat de Droit, et qui repose sur « l’existence de normes claires et intelligibles, sur la protection des droits acquis et des délais de recours, sur le principe de la confiance légitime, la stabilité et la prévisibilité des situations juridiques » n’existe plus au Sénégal. Le Considérant N°66 de la décision N°2/E/2019 a fini de jeter l’opprobre et le discrédit sur le Conseil Constitutionnel, et la justice, créant un chaos judiciaire sans précédent. En effet, la lecture du Considérant N°66 suscite l’effroi : « Considérant que Khalifa Ababacar SALL ne peut plus se prévaloir de la qualité d’électeur au sens des articles L.27 et L.31 du code électoral ; que par suite ne remplissant pas la condition prévue par l’alinéa 1er de l’article L.57 du Code électoral, il ne peut faire acte de candidature à l’élection présidentielle ». Analysons maintenant la portée juridique des articles du code électoral (L.27, L.31 et L.57, alinéa 1) visés par le Considérant N°66 de la décision N°2/E/2019 du Conseil Constitutionnel :

 

Article L.27 « Sont électeurs, les sénégalais des deux sexes, âgés de dix-huit ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, et n’étant dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi ».

 

Observations N°1 : A ce jour, Khalifa SALL jouit de tous ses droits civils et politiques. Ni le jugement du Tribunal de Grande Instance de Dakar du 30 mars 2018, ni l’arrêt N°454 de la Cour d’appel de Dakar du 30 aout 2018, ni l’arrêt N°001 de la Cour suprême du 03 janvier 2019 n’ont prononcé une privation des droits civils et politiques à l’encontre de Khalifa SALL. Le terme « prononcé » a une signification juridique précise. Il signifie que la Justice doit prononcer la privation des droits civils et politiques formellement (le prononcé doit figurer dans le jugement ou l’arrêt). A ce jour, le Conseil Constitutionnel ne peut fournir aucune décision de justice dans laquelle figure la privation des droits civils et politiques de Khalifa SALL. Par conséquent, le fait de viser l’article L.27 du code électoral relève d’une farce grotesque, de la part des 7 « Sages ».

Article L.31 « Ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale : 2) les individus condamnés à une peine d’emprisonnement pour l’un des délits suivants : vol, escroquerie, abus de confiance, et en général pour l’un des délits passibles d’une peine supérieure à cinq (05) ans d’emprisonnement…».








Observations N°2 : Il convient de porter une attention particulière à l’article L.31. Khalifa SALL est régulièrement inscrit sur les listes électorales. Sa qualité d’électeur est définitivement acquise le 17 juillet 2018, après la clôture de la révision exceptionnelle des listes électorales, conformément au décret n°2018-476 du 20 février 2018. Khalifa SALL figure sur la liste électorale issue de cette révision établie de manière définitive par les services du Ministère de l’Intérieur, le 17 juillet 2018. Depuis cette date, Khalifa SALL ne relève plus de l’article L.31, puisqu’il est définitivement inscrit sur les listes électorales. L’article L.31 est extrêmement clair, puisqu’il dispose « Ne doivent pas être inscrits sur les listes électorales… ». Or, Khalifa SALL étant déjà inscrit sur les listes électorales, l’article L.31 du code électoral ne lui est nullement applicable. Pour une raison simple : toutes les dispositions de l’article L.31 concernent les condamnés qui ne sont pas encore inscrits sur les listes électorales.  Ce qui n’est pas le cas de Khalifa SALL, dont l’inscription est définitive depuis le 17 juillet 2017. La qualité d’électeur de Khalifa SALL est incontestable dans la mesure où il a été élu Député à l’issue du scrutin du 30 juillet 2017.

Pour priver Khalifa SALL, de la qualité d’électeur, la seule voie juridique possible est la radiation sur les listes électorales. Or, les 7 « Sages » savent parfaitement qu’une radiation des listes électorales obéit à un formalisme strict, et induit le respect de délais, ce qui aboutit inéluctablement à la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL pour l’élection présidentielle du 24 février 2019.

  • Le formalisme exigé par la loi pour la radiation d’un électeur sur les listes électorales

L’article L.42 du code électoral dispose « qu’un électeur inscrit sur la liste électorale ne peut être radié sans une décision motivée et dûment notifiée ». C’est clair, net et précis. Pour radier Khalifa SALL des listes électorales, il faut obligatoirement lui notifier la décision. Cette notification est une formalité substantielle, sans laquelle sa radiation des listes électorales est dénuée de toute valeur juridique. Dans tous les cas, lorsqu’il s’agit d’une radiation, y compris d’une radiation d’office, la loi exige qu’une notification soit faite à l’intéressé (cf article L.43 du code électoral). En vérité, la radiation de Khalifa SALL sur la liste électorale était impossible au lendemain de la décision de la Cour suprême du 03 janvier 2019, pour les 2 raisons suivantes :

  • L’article L.43 du code électoral dispose « que l’électeur qui a fait l’objet d’une radiation d’office, pour d’autres causes que le décès, reçoit de la part de l’autorité administrative compétente, notification écrite de la décision de la commission administrative à sa dernière résidence connue. L’électeur radié peut dans les 5 jours qui suivent, intenter un recours devant le Président du Tribunal d’instance »,

 

  • L’article L.46 du code électoral dispose « que la décision du Président du Tribunal d’instance est rendue en dernier ressort et qu’elle peut être déférée en cassation devant la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi organique sur ladite Cour ».

Les délais de recours liés à une radiation de Khalifa SALL sur la liste électorale sont incompatibles avec la date du 20 janvier 2019, fixée par le Conseil Constitutionnel pour la publication de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Enclencher une procédure de radiation entraînait ipso facto la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL. Pour conclure à l’irrecevabilité de la candidature de Khalifa SALL, le Conseil Constitutionnel s’est arrogé une nouvelle compétence qui n’existe nulle part dans la loi organique n°2016-23 du 14 juillet 2016 qui définit ses compétences : priver un citoyen de la qualité d’électeur (le CC n’a aucune compétence pour radier un citoyen des listes électorales). En conséquence, le Considérant N° 66 de la décision N°2/E/2019 précisant que « Khalifa Ababacar SALL ne peut plus se prévaloir de la qualité d’électeur au sens des articles des articles L.27 et L.31 du code électoral ; que par suite ne remplissant pas la condition prévue par l’alinéa 1er de l’article L.57 du Code électoral, il ne peut faire acte de candidature à l’élection présidentielle » est totalement illégal, nul et non avenu. Pour clore l’analyse sur le Considérant N°66, précisons enfin que l’alinéa 1 de l’article L.57 du code électoral ne comporte aucune disposition de nature à entraver la candidature de Khalifa SALL puisqu’il dispose que « Tout sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi ». Or, il a été prouvé d’une part que Khalifa SALL est électeur et éligible, et d’autre part que l’article L.31 du code électoral ne lui est pas applicable (concerne les condamnés qui ne sont pas encore inscrits, et non les condamnés déjà inscrits, et pour qui, seule une procédure de radiation est de nature à les priver de la qualité d’électeur).

  • Le Sénégal bascule dans l’anarchie judiciaire

La justice sénégalaise qui faisait il y a quelques années encore, la fierté du continent africain, est devenue méconnaissable sous le magistère de Macky SALL. Son image est considérablement entachée à l’échelle régionale (CEDEAO), et internationale (ONU). Le Conseil Constitutionnel et la Cour suprême devenus de simples « marionnettes » entre les mains du pouvoir exécutif sont désacralisés et totalement décrédibilisés. Le principe de sécurité juridique a volé en éclats, créant une rupture de confiance entre la justice et le peuple. L’insécurité juridique a atteint son paroxysme, touchant de plein fouet l’organisation judiciaire : la Cour suprême peut dire que le rabat d’arrêt est suspensif, et le Conseil Constitutionnel prétendre le contraire. Avec le chaos judiciaire qui se profile, restaurer l’Etat de Droit est un impératif. Le Sénégal traverse un moment critique de son histoire où les institutions judiciaires sont à terre. La démocratie sénégalaise est en DANGER. L’alerte lancée par l’ambassade des USA à Dakar prouve que le risque de basculement est désormais possible.








Seybani SOUGOU –      E-mail : sougouparis@yahoo.fr     

Quand la réélection de Macky sécurise pour de bon le Sénégal !!!

Notre cher pays le Sénégal gagnerait plus si nous plaçons au coeur de nos préoccupations les défis qui nous interpellent à savoir l’emploi des jeunes, les contraintes de l’économie mondiales, la lutte contre la pauvreté, la protection sociale. Il est plus essentiel de se concentrer sur ces questions de développement que de s’attarder sur des sujets qui ne feront que nous retarder.
Depuis son accession à la magistrature suprême le président Macky Sall ne cesse de travailler à améliorer les conditions de vie des populations sénégalaises dans ses différents segments à travers ses ambitieux programmes articulés autour du Plan Senegal Emergent (PSE). Parmi ceux ci on peut citer entre autres le PUDC, CMU, PUMA, PRACAS, PRODAC ou les bourses de sécurité familiale qui sont des réponses pertinentes contre la pauvreté et les inégalités sociales
En 2013, le taux de croissance du PIB était de 3.5%, 4.3% en 2014 ; 6.5% en 2015 ; 6.6% en 2016; 6.8% en 2017 et 7,2% en 2018, une première dans l’histoire économique du Sénégal, qui n’a jamais affiché un taux de 6% sur quatre années consécutives. Le président Macky Sall a très tôt pris conscience que seul le temps de l’action peut assurer un avenir radieux à la génération future. Il est l’initiateur de cette nouvelle stratégie de croissance qu’est le Plan Sénégal émergent 2035. Les 1.225,2 milliards de FCFA injectés en 2017 dans les dépenses d’investissement pour accélérer la transformation structurelle de l’économie auront bientôt un impact positif sur les conditions de vie des populations surtout rurales. A cela s’ajoutent les investissements sur la santé, l’éducation, l’environnement, l’agriculture, la recherche, la formation professionnelle et la protection sociale.
Le Sénégal est sécurisé pour de bon donc promu a un bel avenir si le président Macky Sall est réélu en 2019. Il faut une mobilisation générale pour accompagner les orientations du président de la République et de patienter pour voir venir les résultats. C’est pourquoi c’est un impératif voire une nécessité pour toutes les forces vives de la nation mais plus particulièrement celles de la majorité présidentielle de se focaliser sur comment renforcer la deuxième alternance incarnée par le président Macky Sall. Et cela passe inévitablement par l’éveil des consciences sur la pertinence de continuer à accompagner le président Macky Sall avec son PSE qui a finit de faire tâche d’huile puisque prenant en compte l’ensemble des préoccupations et aspirations des populations sans exclusive
Mais comme toujours une certaine opposition nihiliste doutera de la maturité du peuple Sénégalais qui à chaque consultation électorale atteste par les urnes que le Président Macky Sall est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Dés lors il est primordial de réélire le président Macky sall en 2019 pour sécuriser le Sénégal et assurer un bel avenir aux générations futures








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Où va le Sénégal, mon pays

 

« On peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps. »

C’est avec consternation et le cœur meurtri que j’ai écouté la chanson de groupe de Rap Keur-Gui jadis, il s’appelait Keur-Gui de Kaolack, aujourd’hui me semble-t-il qu’on les appelle Keur-gui ou Y’en a Marre.

Bref peu d’importance pour son appellation actuelle, ce qui m’intrigue et qui ne laissera aucun citoyen épris de justice, de liberté et des valeurs républicaines c’est le nouveau clip « 10 cours de la nation », qu’ils ont mis sur le marché.

Il faut qu’on arrêter ces pyromanes à la solde de lobbies tapis sous l’ombre avant qu’ils ne mettent notre pays à feu et à sang.

Au-delà de la fonction de Président de la République occupée et incarnée par son Excellence Monsieur Macky SALL, il s’agit d’un père de famille au sens le plus large que possible. Il a des parents à l’image de nous tous. Et pour ça, il mérite le respect !

Chaque sénégalais mérite le respect dû à tout individu y égards au droit de l’homme et de la dignité.

Certes il est de tradition musicale des rappeurs de se positionner en contre système. Ce qui n’est pas forcément être contre le système politique en place. Ce qui est gravissime c’est de vouloir utiliser sa musique au nom de la liberté pour faire la politique à visage encagoulé.

Le groupe Keur-Gui commence à nous habituer à ce fait. A la veille de chaque élection, ils sortent une chanson pour tirer sur le régime en place.

Nous interpellons les corporations d’artistes et de musiciens pour que ces dérives ne persistent pas. Il y va de la crédibilité et de la survie de leur secteur d’activités.

Autrement dit ces jeunes gens à basse éducation vont jeter discret dans toute la musicale sénégalaise. Si l’objectif est de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’ils auraient longtemps muri leur plan. A se demander s’ils ne sont pas en train de provoquer pour qu’on oublie la question de leur financement occulte ou bien s’ils ont été contraints d’insulter le Président de la République par ceux-là qui le téléguident ?

Aucunement ce groupe de jeunes rappeurs ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’une jeunesse responsable et républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. On ne saurait convaincre par l’insulte à la bouche. C’est parce qu’ils n’ont pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.

Nous attendons toujours des éclaircissements concertant leurs financements. Bientôt quinze longue années que ces jeunes s’activent sur le terrain politico-société civil. Et voilà 15 ans que le mystère se referme sur les moyens qu’ils utilisent en louant des maisons, des voitures de luxes, des activités de terrain etc.

Ce qui est sûr et certains est que l’argent dépensé ne provient pas de la vente d’albums.

La jeunesse sénégalaise consciente de ses responsabilités devant Dieu et devant le Peuple tout entier est assez éduquer pour ne pas proférer des insulter à l’endroit de nos dirigeants. Cette jeunesse-là s’inspire des actes posés par les ainés et les pères fondateurs pour que le Sénégal de demain soit encore meilleur.








Amadou THIAM

Juriste spécialisé en Contentieux des Affaires

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Seigneur! Pitié pour nos opposants qui souffrent en silence, quand le Sénégal réalise des performances économiques

Malgré les 8000 milliards d’engagements mobilisés au club de Paris pour la phase 2 du Pse, malgré les déclarations élogieuses sur la bonne santé de l’économie sénégalaise de la bouche même des représentants des institutions de Bretton Woods( qu’on n’a pas payer comme Alexis Segura…) pour reprendre le mot de Cheikh .A Diop, malgré les succès tangibles de la phase 1 du Pse et qui pouvaient modifier de façon patriotique le nihilismedes opposants , malgré toutes ces évidences heureuses pour notre pays , nos opposants se noient dans le ridicule en refusant de reconnaître l’évidence du travail entamé depuis 2012. Quand le pays change avec des infrastructures sportives de dernière génération comme l’arène nationale et Dakar Arena, ils nous parlent d’opportunité, quand le pays rentre dans l’ère des grands travaux avec le TER entre autres, ils nous parlent de coût élevé, quand le Président Macky Sall réalise Ila Touba avec tous ses bienfaits dans le cadre de la compétitivité et de l’attractivité des territoires , ils nous parlent de politique politicienne. Pire, ils contaminent l’atmosphère et vampirisent le débat afin que la sagesse populaire navigue entre le doute et l’optimisme. Quand le Senegal réalisé un taux de croissance de +6% quatre années consécutives et un taux d’inflation de _2% depuis 2012, une réduction constante du déficit budgétaire et un endettement maîtrisé, réfléchi et porteur de progrès, quand le trésor public anticipe le paiement des salaires, quand l’ Etat soutient ceux qui n’ont pas directement participé à l’effort de production à travers les bourses familiales, la carte d’égalité de chances, l’on se doit de l’apprécier pour mériter l’estime des sénégalais qui constatent et apprécient tout aussi bien que les politiciens. Cette jalousie maladive au point de ne rien souhaiter de bon pour son pays de peur que le Président Macky Sall n’en tire lui seul les fruits politiques, est tout simplement catastrophique , laid et antipatriotique. Au delà de son propre travail depuis 2012 à la tete du pays, qui est aussi son mérite, il a tout de même ses chances à lui , qu’aucun humain d’ailleurs ne peut lui ôter ( pétrole , gaz, pluies abondantes, harmonie entre le temporel et le spirituel, l’amour des sénégalais…) , il suffira de s’en plaindre au Bon Dieu seulement pour l’arrêter mais ce nihilisme et cette méchanceté de nos opposants, n’y feront rien changer. Les sénégalais ont déjà choisi SEM Macky Sall.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Audio- Karim Wade parle des échecs de Macky Sall et de ses ambitions pour le Sénégal









Le président Macky Sall, une chance pour le Sénégal

Au sortir du groupe consultatif de Paris, le président de la République Macky SALL s’est à nouveau illustré au niveau international. En effet, étant à la quête de financements pour la réalisation des projets de la phase II du PSE, le Sénégal a obtenu 7.356 milliards de francs CFA, soit plus de 258 % en valeur relative puisqu’un montant de 2.850 milliards de nos francs était prévu.

Paradoxalement, cette prouesse du président SALL a été décriée par une opposition divisée et alarmiste dont certains membres objectent contre une dette supposée insoutenable par le Sénégal, tandis que d’autres, de manière épistolaire, invitent les bailleurs à mener un audit de gestion des finances publiques sénégalaises.

A travers ce texte, nous voudrions apporter quelques précisions.

Il est important de rappeler qu’en Economie, deux variables sont analysées en ce qui concerne la soutenabilité d’une dette. L’une est dite statique et l’autre dynamique.

La variable statique désigne le montant de la dette à un instant donné t.

A l’heure qu’il est, le rapport de la dette publique au PIB oscille entre 45 et 50%. Or la limite du ratio fixé par le pacte de stabilité et de croissance dans la zone UEMOA est de 70%.

La variable dynamique quant à elle permet de suivre l’évolution de la dette dans le temps. Au regard des nombreux projets bancables élaborés par le président SALL, nous pouvons affirmer que la dette est bien maîtrisée car restant encore dans des proportions soutenables.








C’est ainsi que le vice-président de la Banque Africaine de Développement (BAD), après avoir loué la fiabilité des projets du président SALL, a pris la ferme volonté de lever des fonds dès janvier 2019.

Pour rappel, deux indicateurs clés sont observés pour vérifier la fiabilité de la soutenabilité de la dette d’un pays : le taux de croissance de la dette et le taux de croissance économique.

Pour le Sénégal, il est admis que le taux de croissance économique avoisine 6,9% pour l’année 2018 et pourra atteindre 7% en 2019 selon les prévisions des spécialistes. Le taux de croissance de la dette se situe entre 3 et 3,5% en 2018.

On peut donc voir que le taux de croissance économique est largement supérieur au taux de la dette publique. Cela est suffisant pour comprendre la confiance renouvelée des bailleurs à l’endroit de Sénégal.

De plus, beaucoup d’agences de notation financière dont MOOD’Y STANDARD & POOR’S et FITCHRATING confirment que le Sénégal dispose d’une bonne signature. Ce qui justifie qu’à l’international, notre pays dispose de taux d’intérêt faibles, comparativement à des pays comme la Guinée Bissau, le Mali, la Grèce ou le Portugal qui sont en situation de surendettement.

Au-delà de la confiance de la communauté internationale, le président SALL, après avoir créé les conditions propices à l’entreprenariat, a très bien mise en œuvre le concept d’« investissement productif » développé par le célèbre économiste américain  Albert Otto HIRSCHMAN.

Les réalisations du plan d’action prioritaire 2014-2018 sont suffisantes pour montrer la fiabilité et la bonne vision qui caractérisent les projets du président de la République :

  • Les infrastructures et services de transports ont été renouvelés ;
  • Beaucoup de villages ont été électrifiés avec le développement du mix-énergétique ;
  • L’agriculture a été révolutionnée ;
  • Les conditions pour une éducation pour tous sont de mise.

Aujourd’hui, tous les indicateurs sont au vert et pouvons donc penser, sans exagération aucune, que le président SALL mérite que nous lui renouvelions notre confiance. Il est clair qu’avec un deuxième mandat, la promesse de hisser le Sénégal au rang des pays émergents sera tenue.

ALY NGOUILLE SARR

BANQUIER DE FORMATION

Mail : sarralyngouille@gmail.com

 

 

Pour 2019, Macky est le meilleur choix pour le Sénégal… (Fallou Ndiaye, MCR/Guindi Askanwi)

En prélude á l’inauguration, ce jeudi, de l’Autoroute « Ila Touba »,les animateurs du Mouvement Citoyen Républicain (MCR/Guindi Askanwi) ont fait face á la presse. Fallou Ndiaye et ses camarades qui invitent les responsables de la mouvance présidentielle de Touba de mouiller, davantage, le maillot en perspectives de la prochaine Présidentielle, est d’avis que le Président Macky reste et demeure le meilleur choix pour poursuivre cette dynamique d’émergence enclenchée ce, depuis son accession au pouvoir : »Nous pensons qu’á l’état où nous sommes, le Président de la République, candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar est le bon choix, le meilleur candidat pour le Sénégal. Pour l’intérêt majeur de notre pays, Macky doit rester. Son bilan est vraiment élogieux, reluisant. Le MCR le félicite, l’encourage et entend se donner tous les moyens pour participer á sa réélection au premier tour en 2019. Nous allons renouveler le même engagement que lors de la campagne de collecte de signatures pour le parrainage. Que les sénégalais ne se trompe de choix, donc. Des politiciens á la petite semaine et autres aventuriers n’ont pas de place dans notre République « , s’est expliqué le coordonnateur de la dite structure. Fallou Ndiaye d’inviter : »A Touba, le Président Macky a fait beaucoup d’efforts. L’Autoroute » Ila Touba « , l’assainissement de la ville sainte, l’agrandissement de l’hôpital Matlaboul Fawzeyni et la construction du nouvel hôpital moderne de Touba sont autant de réalisations qui font que Macky mérite de gagner Touba. Notre seul problème, c’est que certains ne mouillent pas assez le maillot. Ils travaillent seulement pour leur propre compte. Ils ne se préoccupent pas comme il se doit des populations alors qu’ils devraient être des répondants de Macky á la base »,se désole – t-il.








(Fallou Ndiaye (MCR/Guindi Askanwi

Groupe consultatif: Le Sénégal obtient plus de 2,5 fois ce qu’il recherchait

Le Sénégal ramasse un pactole au Groupe consultatif de Paris

YERIMPOST.COM 14 milliards de dollars, c’est le total de toutes les contributions amassés par l’Etat du Sénégal ! Un pactole !







Le Sénégal au coeur… de la tourmente électorale ?

À un peu plus de 2 mois du scrutin fatidique du 24 février prochain,  le tohu-bohu lors du dépôt des candidatures au siège du Conseil constitutionnel, en vue des prochaines présidentielles, semble être annonciateur de troubles pré-électoraux de plus grande ampleur.

Comment ne pas être inquiet, en effet, quand pour un simple dépôt de candidatures aux prochaines présidentielles,  on assiste à d’épiques séances de pugilat entre d’importantes autorités du pouvoir et de l’Opposition (ministres, députés…), qui n’ont aucun scrupule à se livrer à des querelles de chiffonniers, à de violentes bagarres nécessitant l’intervention de la Gendarmerie Nationale.

Mais ce ne sont là que les premiers effets de la loi scélérate sur le parrainage. Cette situation regrettable et inédite dans notre pays est révélatrice du degré de déliquescence de nos mœurs politiques, entamée sous l’ère Wade et accentuée depuis l’accession de son successeur au pouvoir.

Depuis la survenue de la première alternance démocratique de 2000, la classe politique sénégalaise pensait en avoir fini avec les fraudes électorales.  Mais depuis lors, on a  surtout assisté à une aggravation de la perversion des mœurs politiques avec le phénomène honni de la transhumance, la poursuite du clientélisme politicien et la prise en otage des Institutions.








Le régime de Benno Bokk Yakaar, quant à lui, fait preuve, depuis le début, d’une obsession quasi-maladive de conservation du pouvoir, en faisant fi de traditions républicaines bien assises, à l’origine de dérives liberticides, qui menacent la stabilité de notre pays. Pour arriver à ses fins, le pouvoir use aussi de recettes propagandistes dignes des régimes totalitaires, d’où cette propension à travestir la réalité socio-économique, à procéder à des inaugurations tous azimuts, à organiser de grand-messes politico-folkloriques, à flirter avec le culte de la personnalité, en mettant le clan présidentiel au centre d’une permanente et gigantesque opération de marketing (sponsorings tous azimuts, photos géantes du “guide suprême” sur toutes sortes d’affiches publicitaires…).

Comment comprendre, dans ces conditions, qu’un président relativement jeune ne trouve rien de mieux à faire, que de publier ce qu’on peut considérer comme ses mémoires ? Est-ce là  un signe prémonitoire de la fin prématurée  d’une fulgurante carrière politique ?

Il faut simplement rappeler que la publication de livres à connotation biographique ne réussit pas toujours à nos Chefs d’État. C’est ainsi, que la carrière politique d’un président malien, finalement renversé par un coup d’État, avait été retracée dans un livre, par un de nos compatriotes, un distingué philosophe–journaliste, très proche de l’actuel président sénégalais. Plus sérieusement, le président en question, à la tête d’une immense Coalition aussi unanimiste et grégaire que Benno Bokk Yakaar, avait été réélu au premier tour, en avril 2007, avec 71,20 % des suffrages, tandis que son principal concurrent,  n’avait récolté que 19,15 % des voix. Comme quoi, une victoire électorale éclatante n’avait pas réussi à occulter la gouvernance laxiste et désastreuse d’une Coalition géante aux pieds d’argile, qui avait fini par précipiter le Mali dans une crise politique majeure parachevée par un putsch.

S’il est loisible à tout homme public de publier autant d’ouvrages que ses ressources le lui permettent, il faut reconnaître que le plus important demeure ce que les livres d’histoire – et surtout les futures générations – retiendront de lui et de son action.

Pour le cas du président Macky Sall, il est fort à parier que les historiens retiendront surtout le non-respect des engagements auxquels, il avait librement souscrits. En effet, au-delà du reniement retentissant sur la réduction de la durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans, il y a, plus globalement, cette absence de rupture par rapport aux pratiques du précédent régime libéral que traduit son rejet des conclusions essentielles des Assises Nationales.

À quelques semaines de la tenue des élections présidentielles, le climat politique est loin d’être serein, à cause de la volonté du président de l’APR de confisquer les élections prochaines, en usant de combines, de tripatouillages de la Constitution, d’entorses multiples au niveau du processus électoral. Il n’hésite même pas à instrumentaliser le pouvoir judiciaire et les fonctionnaires en charge des élections, pour empêcher certains de ses rivaux politiques de l’Opposition de participer aux prochaines joutes électorales.









C’est le moment choisi par le ministre de l’Intérieur, contesté par la quasi-totalité des candidats de l’Opposition, pour organiser l’acheminement précoce du matériel électoral, comme pour se convaincre, que les prochaines élections se passeront le plus normalement du monde.

N’aurait-il pas mieux valu, régler en amont et de manière consensuelle, tous ces différends, car il est évident qu’une gestion unilatérale et discrétionnaire du processus électoral risque de conduire à une crise politique aux conséquences imprévisibles.

NIOXOR TINE

 

Du DSRP 1 (P. Idrissa Seck) au PSE (P. Macky Sall), quelle alternative pour le Sénégal

Le président Idrissa Seck est le premier chef d’exécutif sénégalais à aller défendre le programme économique du Sénégal devant le groupe consultatif, au siège de la Banque Mondiale à Paris, ce fut les 11 et 12 juin 2003. Après le président Idrissa Seck, M. Adjibou Soumaré est parti en octobre 2007 et après M. Adjibou Soumaré, le ministre de l’économie Amadou Ba est parti en février 2014 et se prépare aujourd’hui pour la phase 2 du PSE qui sera présenté en mi-décembre 2018 à Paris. La document du président Idrissa Seck ( DSRP 1) est le père de tous les documents économiques qui ont été exposées devant le groupe consultatif de Paris dont le dernier est le PSE.

Le président Idrissa Seck avait travaillé sur le DSRP 1. La force de ce document reposait sur le travail inclusif et participatif que le président Idrissa Seck avait réalisé. À l’époque le taux de pauvreté était énorme au Sénégal et dépassaient les 50% de la population. Le président Idrissa Seck avait fait faire des enquêtes ménages afin de déterminer réellement les profils de pauvreté. Ces enquêtes finis, le président Idrissa Seck avaient déterminé trois principaux axes comme base de travail pour éradiquer la pauvreté. Ces trois axes de travail étaient : la mise en valeur des activités créatrices de richesse (axe 1), l’accès à l’emploi et aux services de base : santé, eau et éducation (axe 2) et l’amélioration des conditions de vie des groupes les plus vulnérables (axe 3).

Une fois le document stratégique mis en place et les trois axes déterminés, le président Idrissa Seck était parti à Paris exposé aux bailleurs de fonds les stratégies à mettre en œuvre en vue de la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté, des objectifs de développement de l’agriculture et du monde rural et des objectives de développement des infrastructures de base. Ces objectifs n’avaient qu’un seul but : améliorer les conditions de vies des sénégalais.

Le président Idrissa Seck n’a pas besoin d’écrire un livre-vision car il a déjà un acquis, une base de travail, un document de base qui avait permis de réduire la pauvreté partout au Sénégal, surtout dans le monde rural. Aujourd’hui la démarche stratégique de son document de 2004 peut être actualisé, les trois axes vont revenir mais le contenu sera changé pour l’adapter aux nouvelles réalités sociaux économiques sénégalaises.

Les trois axes du PSE posent problème pour assurer une bonne gouvernance institutionnelle dans ce pays, ils posent problèmes pour transformer structurellement l’économie afin ils posent problème pour sécuriser le Sénégalais sur tous les plans. Nous allons le démontrer bientôt.

Le président Idrissa Seck n’écrira pas de livre-vision, le livre-vision c’est pour celui qui n’a pas encore été maitre de la conduite des politiques publiques, celui qui n’a pas été chef d’orchestre de l’activité gouvernementale. Le livre-vision vise à montrer là où on va, là où on veut amener le Sénégal. Le président Idrissa Seck n’a pas besoin d’écrire dans un livre là où il veut amener le Sénégal car il l’a déjà fait sur le terrain, car il connait matériellement le chemin. Il connait déjà le chemin, il le maitrise et il l’a déjà pratiqué avec succès, un grand succès d’ailleurs. Il a été dans ce chemin et il avait amené le Sénégal loin. Il avait fait des enquêtes, avait élaboré une stratégie qui avait permis au Sénégal d’atteindre des résultats jamais obtenus jusqu’à présent (en 2003, taux de croissance : 6,7%, taux d’inflation : 1,3% et déficit budgétaire de moins de 3% et plus de 16.000 recrutements dans la fonction publique).

La document du président Idrissa Seck ( DSRP 1) est le père de tous les documents économiques qui ont été exposées devant le groupe consultatif de Paris dont la dernière est le PSE. Cette stratégie du président Idrissa Seck (DSRP 1) a donné naissance au DSRP 2 du premier ministre Adjibou Soumaré, à la SNDES (DSRP 3) du premier ministre Abdoul Mbaye et aujourd’hui au PSE du président Macky Sall.

La SNDES (DSRP 3) du premier ministre Abdoul Mbaye devait être présenté à Paris les 21 et 22 octobre 2013 au groupe consultatif. Le financement du programme était estimé à 7.525 milliards avec un apport de 3.716 milliards de l’État du Sénégal. Nous devons savoir que ce troisième DSRP (SNDES) et le PSE sont pareils dans la formulation. Ils ont les même trois axes stratégiques. Pour le premier axe quand la SNDES dit : croissance, productivité et création de richesse, le PSE dit : transformation structurelle de l’économie et croissance. Et pour les axes 2 et 3 ce sont les mêmes termes qui sont utilisés : capital humain, protection social et développement durable pour l’axe 2 et pour l’axe 3 : gouvernance, institution, paix et sécurité. La seule différence se trouve dans la mise en place des 27 projets d’infrastructure dans le PSE. Donc le document du président Idrissa Seck (DSRP 1) a donné naissance à la SNDES donc au PSE qui à cause d’une mauvaise orientation est en train d’appauvrir les Sénégalais.

Donc en 2014 le président Macky Sall a voulu changer de stratégie en mettant en place le PSE. Pour expliquer la différence entre son PSE et les DSRP 1, 2 et 3 (SNDES), le président Macky Sall disait (quotidien « Le Soleil » du vendredi 09 novembre 2018) durant l’Africa Investment Forum organisé par la BAD à Johannesburg : « Dès mon arrivée à la tête de ce pays, il fallait engager une stratégie de croissance qui était différente des politiques, je ne vais pas dire imposées mais qui étaient des politiques de réduction de la pauvreté (DSRP). J’ai trouvé que ce n’était pas ambitieux, il fallait plutôt avoir l’audace et le courage d’avoir une stratégie d’émergence ». Donc pour le président Macky Sall, l’atteinte de l’émergence devra passer par la création de richesse avec comme indicateur le PIB.

C’est pourquoi depuis 2014, nous assistons à une course à la croissance du PIB. Le président Macky Sall ne sait pas que la croissance du PIB n’a rien à voir avec la réduction de la pauvreté qui doit être l’ultime objectif de nos gouvernants. L’économie est la science qui étudie la création de richesse et sa répartition malheureusement au Sénégal nos autorités se limitent à la première partie de la définition c’est-à-dire à la fonction création de richesse. C’est pourquoi depuis 2014 l’État gère la croissance et fait monter le PIB par sa dépense publique. Malheureusement cette croissance, accompagnée d’un endettement lourd et d’une pression fiscale élevée sur les entreprises, ne crée pas une croissance inclusive c’est-à-dire qui agit sur la pauvreté. La politique de croissance du PIB n’est pas la politique de développement, le développement est un tout et la mise en place d’une stratégie de lutte contre la pauvreté en est la base.

Aujourd’hui nous devons revenir à l’esprit des DSRP (Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté) dont l’initiateur n’est autre que le président Idrissa Seck. Ces documents avaient permis dans les années 2000 de réduire la pauvreté et d’agir sur l’IDH (indice de développement humain). Comme le PSE, le premier DSRP, celui du président Idrissa Seck (DSRP 1), tournait autour de trois axes stratégiques : la mise en valeur des activités créatrices de richesse (axe 1), l’accès à l’emploi et aux services de base : santé, eau et éducation (axe 2) et l’amélioration des conditions de vie des groupes les plus vulnérables (axe 3). Le document du président Idrissa Seck (DSRP 1), celui du président Abdoul Mbaye (SNDES ou DSRP 3) et celui du président Macky Sall (PSE) sont composés de trois axes stratégiques. Le président Idrissa Seck est le père de ces documents faits autour de trois axes stratégiques. Il les maitrise et peut aujourd’hui réadapter son document de 2004 au contexte socio-économique actuel du Sénégal.

Aujourd’hui le Sénégal a besoin d’un nouveau souffle socio-économique et un programme est en train d’être mis en place par le parti REWMI pour améliorer sensiblement les conditions de vie des Sénégalais.

 

EL Hadji Mansour Samb

Economiste-Ecrivain

Responsable du Pôle Économie et Prospective

Cellule des Cadres du parti REWMI

 

 

 

Le Sénégal a soif

« Une goutte d’eau suffit pour créer un monde » disait le philosophe français Gaston Bachelard, pourtant, aujourd’hui au Sénégal, les populations ont droit à un monde où ils sont souvent privés d’eau. Combien de fois vous est-il déjà arrivé d’ouvrir votre robinet pour constater avec désespoir qu’aucune goutte n’en coulait ?

« Ndox kuppé na » (Le robinet ne coule plus). Cette phrase courte résume à elle seule la situation scandaleuse que vivent des milliers de Sénégalais. Aujourd’hui encore en 2018, le quotidien des foyers sénégalais est régulièrement ponctué par la fréquence des arrêts d’approvisionnement en eau potable. Pour beaucoup, la vie s’organise donc en fonction des quelques moments de répits que les autorités daignent leur accorder.

Les plus courageux d’entre nous, n’ont-ils pas déjà eu à se lever à l’aube pour constituer des réserves de seaux d’eau ? Surveiller nerveusement ce filet d’eau s’écouler paresseusement dans le récipient, goûte après goûte, comme pour s’assurer qu’il ne s’arrêtera pas à tout moment. D’autres n’ont-ils pas dû batailler âprement pour remplir quelques bouteilles auprès des camions citernes mises à disposition par la SDE ?








Une situation inacceptable et révoltante pour un pays dont les autorités se targuent d’être un pays « Émergent ». De qui se moque-t-on ? De ce fait, une première question s’impose : Comment en sommes-nous arriver là ?

Les plus naïfs vous répondront que  » c’est parce que les ressources en eau s’épuisent ». Faux. Cassons, une bonne fois pour toutes, ce cliché de pays africain desséché, où l’eau serait une denrée rare et les réserves insuffisantes pour couvrir les besoins des populations. Bien sûr, nous ne pouvons pas le nier, certains pays d’Afrique souffrent réellement d’un « stress hydrique », conséquence d’un climat franchement désertique et/ou d’une utilisation excessive et non maîtrisée des ressources. Néanmoins, le Sénégal est loin d’être dans ce cas.

En effet, nos ressources en eaux se résument à 2 catégories :

  • les eaux de surface : principalement grâce au fleuve Sénégal qui alimente notamment le Lac de Guiers et dont le volume est estimé à 600 millions de m3
  • les eaux souterraines : vastes systèmes d’aquifères (dont près de 200 km2 de réserves peu profondes).

Au total donc, nos ressources renouvelables en eau s’élevaient à près de 1900 m3/habitant en 2014. Pour donner un ordre de comparaison, ce même ratio est de seulement 1300 m3/habitant en Allemagne, un pays qui pourtant ne souffre d’aucune pénurie d’eau. Ainsi, paradoxalement, le Sénégal n’utiliserait que 5% de la totalité de ses ressources. Alors il semble évident que la question des ressources disponibles ne se pose plus mais bien leur bonne gestion.

Puisque nous avons donc suffisamment de ressources pour satisfaire l’ensemble des besoins de la population, la question se pose à nouveau : Comment en sommes-nous arrivés là ? Plusieurs éléments de réponses peuvent être apportés. Parmi les plus significatifs il y a la vétusté et la mauvaise maintenance des réseaux d’approvisionnement, certains datant encore de l’époque coloniale. Il faut également noter le sous-dimensionnement des réseaux face à l’explosion démographique. A cela, il faut ajouter un manque d’investissements et une mauvaise gestion du secteur et des organismes en charge de l’approvisionnement et la distribution d’eau au Sénégal.

En ce qui concerne la démographie comme facteur déterminant, de 1960 à aujourd’hui la population sénégalaise a été multipliée par 5 ! L’urbanisation accélérée de la région de Dakar, avec son important flux migratoire, engendre inévitablement une augmentation considérable de la demande en eau que les réseaux existants ne peuvent satisfaire.

Face à cette situation critique, les stations de traitement d’eau potable de Keur Momar Sarr et de Ngnith ont donc tourné en surrégime (augmentation des débits de pompages et des volumes prélevés) causant des dégâts irréversibles sur les installations. Les dakarois se souviennent encore de l’incident de 2013 sur la conduite d’alimentation principale de Keur Momar Sarr qui plongea le pays dans un chaos indescriptible et une pénurie d’eau totale.

Comment alimenter 6 millions d’habitants par des stations initialement prévues pour seulement la moitié ? Les nombreuses coupures d’eau trouvent en grande partie leur explication en cela (nombreux incidents sur un réseau vétuste qui tourne en surrégime).

Pour remédier à cette situation, le gouvernement a enfin décidé de se réveiller et prendre le problème au sérieux. Les prochaines élections présidentielles de février 2019, qui approchent à grand pas, nous interpellent sur la sincérité de cette démarche.  Toutefois, la construction d’une nouvelle usine « Keur Momar Sarr 3 » (KMS 3) a été lancée, ainsi que de nouveaux réseaux d’adduction d’eau pour un approvisionnement additionnel de 200 000 m3/jour. Grâce à ces futures installations, les besoins actuels et futurs de la population sénégalaise devraient (enfin c’est ce qu’on nous promet) donc être complètement recouverts à l’horizon 2025. Mais d’ici là le gouvernement de Macky Sall à comme seul message à adresser au peuple sénégalais : Nous ne pouvons rien pour vous, continuez d’avoir Soif !








Pour information, le nouveau chantier de Keur Momar Sarr a été confié au géant français SUEZ, pour une valeur de 262 milliards de FCFA (soit 400 Millions €) au détriment de la Sénégalaise Des Eaux. En comparaison, le groupe SUEZ est également en charge de la construction de l’une des plus grandes usines de production d’eau potable (300 000 m3/jour) en Afrique subsaharienne à Yaoundé pour une valeur de seulement 43 Millions € soit 10 fois moins que le coût de financement de KMS 3.

Quelles conclusions en tirer ? L’éveil des consciences patriotiques a commencé, le réveil populaire est en marche de façon inévitable. Cela donnera matière à réfléchir sur le sujet. En attendant, il est évident que tant que la problématique de l’eau au Sénégal ne sera pas résolue, et le droit des populations respecté, il sera inutile, voire même indécent, de parler de développement.

Aisstatou CISSE

Ingénieur d’études

Diplômée de l’ENSIL, Spécialité Eau & Environnement

PASTEF Limoges

 

 

 

Le Sénégal et la France: Le néocolonialisme dans toutes ses facettes

L’Afrique a longtemps été sous le contrôle de l’Europe; Et celle-ci nous a fait comprendre que la race blanche a toujours été supérieure à la race noire. Ce qui nous a donc valu l’esclavage, en passant par la colonisation et le néocolonialisme, aujourd’hui.

Au XXIème siècle, 60 ans après les indépendances, il est triste pour moi de constater que nous sommes encore sous l’emprise de la métropole. Dans un contexte très particulier, je cite le SENEGAL qui peut-être considérer comme étant ‘’le bébé, pire même, le joué de la France’’. Les historiens nous dirons que nous sommes victimes de faits historiques indépendants de notre volonté. OUI !!! Je suis d’accord. Néanmoins, je refuse de favoriser cette prise d’hottages parce que je rappel, même la plus grande puissance au monde, notamment les USA ont connus la colonisation. S’ils sont aujourd’hui maitre du monde, c’est parce qu’ils ont bien acceptés de prendre leur destin en mains; ce que nous Sénégalais refusons jusqu’à présent. Nous refusons de nous détacher de la France.

La classe politique, le gouvernement et/ou la magistrature suprême laisse entendre par ses faits et propos que notre destin est par essence lié à celui des blancs/Français. Ce qui est tout à fait illogique!








Le destin est peut-être prédéfini, mais nous devons reconnaitre qu’en tant qu’être humain doter de raison, Dieu nous donne la latitude de pouvoir agir sur nous même, pour changer le court des choses… Ce qui explique la pensée de J.P.SARTRE dans L’EXISTENCIALISME EST UN HUMANISTE. Pour lui, l’homme est artisan de son propre destin; ce qui n’est rien d’autre qu’un ensemble d’actions à menées pour atteindre le sommet; ‘’l’existence précède l’essence’’.

A l’image des Japonais après la seconde Guerre Mondiale, il faudrait donc que les Sénégalais se réveillent/acceptent de travailler; cela de façon à prendre en mains leur destin. Parce que l’avenir se prépare au présent. Ce réveil consiste tout simplement à changer nos comportements, notre style de vie, nos habitudes… Ce changement nécessite le courage et la technique pour faire preuve de d’intelligence, afin de gagner le respect qui s’impose et faire face à ce que SENGHOR appel: « le rendez-vous du donné et du recevoir ».

Partant de ce constat général, nous nous intéressons particulièrement au système économique sénégalais qui s’effondrer avec les entreprises françaises, imbibant ainsi, le commerce national: Auchan, Eiffage, Total…

La quasi-totalité des travaux publics sont confiés à Eiffage, les exploitations de gaz et de pétrole au Sénégal sont du domaine de Total; et l’arrivée brusque d’Auchan fait des ravages sur le marché, avec une monté fulgurante de la boite. Ces entreprises constituent un blocage pour l’émergence économique de notre pays. Pour la simple et bonne raison que plus de la moitié des recettes sont directement versées à la France. D’où l’intérêt d’une monnaie propre et unique à l’Afrique. Le fait de monopoliser le marché constitue un frein pour la croissance économique du Sénégal; parce que d’une manière ou d’une autre, l’Etat ferme la porte aux différents investisseurs et favorise une absence totale de concurrence. Or sans concurrence, le commerce ne tourne pas et sans celui-ci, l’économie est au ralentie. Ce qui explique les grandes crises des nations. C’est exactement ce qui est en train de se passer ici au Sénégal.

Pour remédier à ce problème, nous devons faire partir les français et récupérer qui nous revient de droit. «Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J’espère vivre assez pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.» disait NELSON MANDELA.

«Sa disparition est [donc] une bien triste nouvelle. Elle doit, cependant, nous poussé davantage à croire en l’Afrique, en son potentiel, en sa jeunesse mais surtout en son avenir(…) Il revient donc à la jeunesse africaine, qui a eu la chance de partager ce siècle avec ces illustres héros, de savoir saisir leur précieux héritage… Pour MANDELA et pour tous les fils et filles d’Afrique qui ont mené une résistance face à l’afro-pessimisme, levons-nous afin de vivre leur rêve: celui d’une Afrique unie, digne et prospère.» AMY SARR FALL, N°41 du Magazine INTELLIGENCES.







Bocoum Mbitsi Alassane Loïc, Philosophe-Manager

Affaire Karim Wade: le Sénégal a-t-il réellement été condamné par l’ONU ?

Alors que l’affaire Karim Wade  semblait avoir définitivement pris fin, le Haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a transmis au Sénégal, le 14 novembre 2018, des constatations relatives à la communication n° 2783/2016 du Comité des droits de l’homme.

 

Le Comité aux droits de l’homme a considéré que : « …  les faits dont il est saisi font apparaître des violations par l’Etat partie de l’article 14 para.5 à l’égard de Karim Wade. 
En vertu du paragraphe 3 a) de l’article 2 du Pacte, l’Etat partie est tenu d’assurer à l’auteur un recours utile. Cela exige que les Etats parties accordent une réparation intégrale aux personnes dont les droits reconnus par le Pacte ont été violés. 
En l’espèce, la déclaration de culpabilité et de condamnation contre l’auteur doit être réexaminée conformément aux dispositions du paragraphe 5 de l’article 14 du Pacte. L’Etat partie est tenu de veiller à ce que des violations analogues ne se reproduisent pas à l’avenir. …Le Comité souhaite recevoir de l’Etat partie, dans un délai de cent quatre vingt jours c’est-à-dire au plus tard le 08 mai 2019, des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à ses constatations ».

 

Un tel avis a été rapidement présenté par les avocats de Karim Wade comme une condamnation du Sénégal par l’ONU et annulation de l’arrêt de la Crei   du 23 mars 2015. Cependant une  telle présentation apparaît peu conforme à la portée juridique des avis du Comité des droits de l’homme.

 

C’est pourquoi il est important d’éclairer l’opinion sur les points suivants :

 

  1. I) Qu’est-ce que le Comité des droits de l’homme de l’ONU et quelles sont ses compétences ?

 

  1. Qu’est-ce que le Comité des droits de l’homme de l’ONU ?

 

Le Comité des droits de l’homme est un organe du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme qui surveille la mise en œuvre par les Etats parties du Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté le 16 décembre 1966 par l’Assemblée générale des Nations unies (article 28 du Pacte).








Il est composé de 18 membres, experts ressortissants des Etats parties qui sont élus et siègent à titre individuel. Ils se réunissent, en général trois fois par an, au Siège de l’Organisation des Nations Unies ou à l’Office des Nations Unies à Genève. Il s’agit donc d’un comité d’expert chargé d’une surveillance de l’application du Pacte, et non d’un organe juridictionnel.

Il ne doit pas être confondu avec le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, créé en 2006, qui est l’organe intergouvernemental principal des Nations unies sur toutes les questions relatives aux droits de l’homme.

 

  1. Les compétences du Comité des droits de l’homme de l’ONU

 

Le Comité des droits de l’homme est compétent dans quatre hypothèses : il a vocation à examiner (i) les rapports sur la mise en œuvre des droits consacrés par le Pacte que tous les Etats parties sont tenus de présenter au Comité à intervalles réguliers (article 40 du Pacte), (ii) les communications dans lesquelles un Etat partie prétend qu’un autre Etat partie ne s’acquitte pas de ses obligations au titre du Pacte (article 41 du Pacte), (iii) les communications émanant de particuliers qui se disent victimes d’une violation d’un des droits reconnus dans le Pacte (Premier protocole facultatif du Pacte), et (iv) les communications relatives aux manquements aux obligations prévues par le protocole visant à abolir la peine de mort pour les Etats qui y ont adhéré (Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte).

C’est ici en vertu du Premier Protocole facultatif que le Comité a été amené à se prononcer dans l’affaire Karim Wade. L’article 2 dudit Protocole offre en effet aux particuliers qui s’estiment victime d’une violation de l’un quelconque des droits énoncés dans le Pacte la possibilité de présenter une communication écrite au Comité lorsqu’ils ont épuisé tous les recours internes disponibles, ce qui était le cas ici à la suite du rejet de son pourvoi par la Cour suprême .

 

  1. II) Quelle est la portée juridique des constations du Comité des droits de l’homme de l’ONU ?

 

  1. Comité des droits de l’homme de l’ONU n’a pas de pouvoirs juridictionnels

 

Le Comité n’a pas été doté de pouvoirs comparables à ceux de la Cour européenne des droits de l’homme qui rend des décisions obligatoires et exécutoires et il n’avait, dès le début, pas l’ambition d’un organe juridictionnel.

L’article 5.4 prévoit que « le Comité fait part de ses constatations à l’Etat partie intéressé et au particulier ». Celles-ci sont ensuite rendues publiques. Lorsque le Comité « constate » une violation de l’un des droits protégés par le Pacte, la communication de ses constatations est accompagnée d’une « invitation » de l’Etat partie à accorder réparation à la victime. Il demeure que de telles constatations ne constituent qu’un simple avis du Comité qui ne dispose d’aucun pouvoir de contrainte à l’égard des Etats parties. Le Comité des droits de l’homme, qui n’est pas doté de pouvoirs juridictionnels, ne rend en effet pas de décisions obligatoires. Ses constatations ont seulement un effet incitatif : il recommande la mise en œuvre de remèdes sans pouvoir contraindre ni les juridictions internes à reconsidérer leur position dans l’affaire en cause, ni l’Etat à indemniser l’auteur de la communication ou à modifier son droit.

 

  1. La portée des constatations du comité des droits de l’homme dans le droit interne des Etats membres

 

Le Comité des droits de l’homme, s’il bénéficie d’une grande autorité grâce au nombre d’Etats parties au Pacte et à son large pouvoir d’interprétation, doit faire face au non-respect par les Etats de ses recommandations car le  Comité relève un faible nombre de réponses totalement satisfaisantes de la part des Etats parties. Le comportement de la France est assez révélateur de l’attitude de certains pays européens vis-à-vis des décisions du Comité. Dans ses réponses aux constatations du Comité dans l’affaire J.O  (Communication n° 1620/2007J.O. c. France, 27 avril 2011) ; la France a déclaré que « la question du réexamen d’une condamnation pénale définitive suite à une décision du Comité constatant une violation du Pacte n’a pas été soulevée lors des débats parlementaires, et n’a pas fait non plus l’objet d’un quelconque amendement » alors que l’Etat était en train d’examiner un projet de loi visant à permettre le réexamen d’une condamnation suite à une décision de la CEDH. La France note que le Comité n’est pas un organe juridictionnel et donc qu’elle « n’entend pas proposer de modifications en ce sens ». De la même façon, dans ses réponses aux constatations pour l’affaire Mann Singh (Communication n° 1928/2010Mann Singh c. France, 26 septembre 2013), la France souligne le caractère non obligatoire des décisions du Comité et déclare qu’elle ne mettra pas en œuvre les recommandations du Comité : « Le régime administratif interne est conforme aux normes internationales et européennes […]. La France a pris note des constatations du Comité, mais ni le Conseil d’Etat français ni la Cour européenne des droits de l’homme n’ont considéré que la réglementation en question fût contraire à la liberté de religion ou au principe de non-discrimination. »








Nombre de pays membres  ratifient le Pacte mais ne prennent pas véritablement au sérieux le Comités des droit de l’homme qui est un organe non juridictionnel et préfèrent faire confiance à leurs juridictions nationales et aux juridictions supranationales.

                                                      Conclusion

 

Faute d’être une juridiction et d’en avoir la compétence, le comité des droits de l’homme de l’ONU ne saurait dès lors avoir « condamné » le Sénégal dans l’affaire Karim Wade , ni remettre  en cause les décisions de la Crei et de la Cour Suprême .

 

 

SADA DIALLO JURISTE PRESIDENT DU MOUVEMENT SICAP DEBOUT

 

diallojuriste@hotmail.com

 

 

Le Sénégal brille encore au CAMES

YERIMPOST.COM Les enseignants sénégalais ont encore démontré leur talent au Conseil Africain Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES). Pour cette édition du concours d’agréation, qui s’est tenue au Gabon, le Sénégal a remporté la Palme d’Or avec un taux de réussite de plus 90%. Sur les 62 candidats présentés par notre pays, 55 ont réussi à décrocher cette haute distinction de l’enseignement supérieur. Les universités qui ont eu de nouveaux professeurs agrégés sont l’Ucad, l’Ugb, ainsi que les universités de Thiès et de Bambey.







Rassurons le Sénégal (Serigne Mbacké Ndiaye)

« Boroom caq day moytu boroom baatu neen » a-t-on coutume de dire (celui qui porte un collier doit se méfier de celui qui en n’a pas). Notre pays est à quelques mois d’une élection présidentielle. Et pour cette compétition, j’ai, en toute liberté et en toute indépendance, choisi mon candidat qui s’appelle Macky SALL, ceci depuis 2012. Je me bats de toutes mes forces pour apporter ma contribution, aussi modeste soit-elle, à sa réélection qui, pour moi, ne fait pas l’ombre d’un doute. C’est pourquoi et en toute humilité, je me permets d’engager cette réflexion à haute voix et de dire à mes amis, frères, sœurs et camarades de la Mouvance Présidentielle ce que je pense, ce que je crois être bon pour le Sénégal et pour notre candidat.

Dans cette perspective, je dois avouer que cette réflexion repose sur des certitudes qui, bien sûr, n’engagent que moi.

La première certitude est que notre candidat est largement majoritaire. Son bilan position lui donne une avance certaine par rapport à ses adversaires. Certains me diront qu’un bilan ne suffit pas pour gagner sinon WADE n’aurait pas perdu en 2012. A ceux-là je réponds que comparaison n’est pas raison. Si WADE a perdu c’est parce que beaucoup de sénégalais croyaient qu’il allait transférer le pouvoir à son fils. Il a donc été battu par une « dévolution monarchique » du pouvoir supposée ou vraie. L’autre facteur qui a contribué à sa défaite dans le contexte actuel, ces deux arguments ne sauraient être opposés à Macky SALL d’autant plus qu’il propose aux sénégalais des perspectives rassurantes. Aussi, reconnaissons-le, il a le meilleur profil, il est calme, serein, travailleur, rigoureux, défend les intérêts du Sénégal, sécurise le pays, assure un leadership certain, s’occupe des Chefs religieux et des Cités religieuses.








Ma seconde conviction est que ces adversaires que je respecte beaucoup et qui sont pour certains des amis et des frères, ne font pas le poids devant lui.

En 2012 WADE avait en face de lui des candidats dont les quatres pouvaient en moyenne obtenir chacun 10% de l’électorat. C’était Macky qui a eu 26%, NIASS 14%, Tanor 11% et Idrissa 7%. Mais pour cette élection de 2019, si je vous demandais de me citer deux candidats adversaires de Macky qui franchiraient la barre des 5%, vous hésiterez avant de répondre.

Par ailleurs, analysant les résultats des dernières élections législatives et conscient qu’une opinion ne bascule jamais fondamentalement en une année, j’arrive à une conclusion rassurante. Jugez-en :

La coalition conduite par le Président WADE lui-même et comprenant les grosses pointures que sont Pape DIOP et Madické NIANG a obtenu 500.000 voix. Pour cette élection présidentielle, ces deux (Pape DIOP et Madické NIANG) sont tous candidats et vont grignoter sur ces 500.000 voix sans parler de l’autre candidat Samuel SARR qui prendra à coup sûr des militants du PDS.

Le PUR considéré comme la révélation de ces législatives a eu 170.000 voix et tous les autres n’ont été élus que sur la base du plus fort reste. C’est dire qu’aucun de ces candidats ne constitue une menace pour Macky SALL. Comment un candidat qui peine à trouver les 52.000 signatures nécessaires pour son parrainage peut-il gagner une élection ?

Alors une question se pose à moi, pourquoi subitement l’opposition se met à réclamer le fichier électoral ? Par respect j’ose croire que ce n’est pas pour remplir frauduleusement le parrainage, étant entendu que l’électeur n’est pas en mesure de vérifier si son nom figure sur une liste ou pas. En effet, pour le parrainage, on n’a pas besoin de disposer du fichier. Chaque électeur détient ses cartes d’électeur et d’identité, suffisant pour fournir toutes les informations. A ce stade, je suis en mesure d’affirmer qu’en dehors de Macky SALL, Karim WADE, Malick GAKOU, peut-être Idrissa SECK et le PUR, tous les autres peinent à trouver le nombre requis. Les plus futés d’entre eux ont trouvé une prétexte pour désister et les autres vont soutenir d’autres candidats. C’est parce qu’ils sont conscients de tout ce qui précède que les adversaires de Macky tentent d’asseoir une perception basée sur des arguments fallacieux du genre « il n’est pas généreux, il ne respecte pas sa parole, sa femme a de l’influence sur les affaires de l’Etat ». Mais est-ce qu’un président est élu pour distribuer de l’argent ? Je pense que non. Il est élu pour prendre en charge les préoccupations des sénégalais, ce que Macky fait merveilleusement bien même si tout n’est pas parfait. A titre d’exemples, nous ne connaissons plus les coupures d’électricité avec la SENELEC, l’électrification rurale est passée de 18 à 60%, l’adduction d’eau en milieu rural aussi, les bourses familiales touchent 400.000 ménages, Dakar Dem Dikk donne entière satisfaction, la plus belle réalisation qui est le pont de Farafégné va régler définitivement le problème du désenclavement de la Casamance sans parler de la fin du conflit dans cette partie du Sénégal. Les prix des denrées de première nécessité ont connus des baisses sensibles depuis 2012 et le pouvoir d’achat des sénégalais maintenu à ce niveau.

Aussi si on compare Macky à Senghor et Diouf, il est un homme généreux. Mais si on le compare à WADE, il ne l’est pas. Ces deux hommes n’ont pas la même philosophie encore moins les mêmes sources de revenu. Que dire du respect de la parole donnée ? L’être humain n’a que sa volonté mais ne maîtrise pas les facteurs permettant de respecter scrupuleusement ses engagements. L’essentiel c’est d’avoir le courage à tout moment et en toute circonstance de prendre ses responsabilités, de les assumer devant les sénégalais. Et son épouse dans tout cela ? Elle est le modèle des sénégalaises digne d’être l’épouse d’un Chef d’Etat. Cette dame n’a pas attendu l’accession de son époux à la magistrature suprême pour profiter des délices du pouvoir. Elle s’est battue dans les moments difficiles aux côtés de son mari et ceux qui la critiquent aujourd’hui en sont témoins. Une fois au pouvoir, elle s’est rangée aux côtés des faibles et des démunis sans compter les foyers religieux.








Pour toutes ces raisons qui confirment ma conviction selon laquelle notre candidat gagnera dès le premier tour, je demande au Ministre de l’Intérieur de rassurer, non pas les partis politiques qui ont tore sur toute la ligne mais les sénégalais qui veulent voter dans le calme et la sérénité. Les partis ont tort de boycotter les concertations sur le processus électoral et l’audit international du fichier. Nul ne peut se prévaloir de propre turpitude. Mais pour les sénégalais, je demande au Ministre de l’Intérieur :

De permettre aux partis de consulter le fichier à tout moment ;
De ne pas attendre les « 15 jours au moins » prévu par le code électoral mais de remettre le fichier aux candidats retenus par le Conseil Constitutionnel ;
Mettre le fichier sur l’internet.

Serigne Mbacké NDIAYE

Président de la CLP – Convergence Libérale et Patriotique –

Coordonnateur du RAPPEL – Rassemblement Pour la Pérennisation du Libéralisme

Le Sénégal réélu au Conseil de l’UIT pour 4 ans

La République du Sénégal conserve son siège comme membre du Conseil de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

Le Sénégal a été réélu, pour la période 2019-2022, au titre de Région D (Afrique), ce lundi 05 novembre 2018, par les 193 États membres de l’UIT, à l’issue d’un vote lors de la 20ème Conférence de Plénipotentiaires (PP-18), qui se tient en ce moment, à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.

Ce succès est le résultat de la contribution appréciée de ses experts au sein des instances de l’UIT et de l’efficacité de sa diplomatie, sous le leadership éclairé de son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République.

La délégation sénégalaise est conduite par Monsieur Abdoulaye BALDE, Ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, accompagné de l’Ambassadeur aux Emirats Arabes Unis Son Excellence Ibrahima Sory SYLLA, du Directeur général de l’ARTP Monsieur Abdou Karim SALL, du Président du FDSUT Monsieur Aly Coto NDIAYE et de leurs collaborateurs.







Eviter que le Sénégal ne se défasse

A l’occasion de la réception du prix Nobel de littérature en 1957, Albert Camus dans son discours a dit : ‘Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse’1.

La situation actuelle du débat public nous inspire à paraphraser Camus : la tache de la jeunesse est d’éviter que le Sénégal ne se défasse.

Aujourd’hui le Sénégal vit un bouillonnement politique causé par le lancement précoce de la campagne de l’élection présidentielle du 20 Février 2019 au travers du parrainage.




Malheureusement la classe politique traditionnelle renoue avec ses méthodes éculées d’un discours public basé sur l’invective, l’insulte au détriment du débat d’idées fécondes et novatrices.

En outre la recrudescence du discours d’exclusion basé sur la religion et l’ethnocentrisme menace le socle de paix sociale et de concorde de la nation sénégalaise.  A en croire le professeur Makhtar Diouf : « l’ethnocentrisme sénégalais, au lieu de déboucher sur des tensions et des conflits s’expriment pacifiquement et aussi, joyeusement dans des plaisanteries interethniques qui font même fi des barrières de statut social »2.

Le modèle sénégalais de paix et dialogue inter et intra religieux positionne notre pays comme un exemple de stabilité à l’heure des extrémismes violents.

La jeunesse du Sénégal, en particulier la jeunesse politique a l’obligation morale et historique de perpétuer cet héritage, véritable motif de fierté nationale, par un apaisement de l’espace politique.

Que cessent les quolibets, insultes, invectives et les accusations fallacieuses, place au débat d’idées fécondes, novatrices et porteuses de solutions pour que le Sénégal ne se défasse.

  1. Albert Camus : DISCOURS DE SUÈDE (1957)
  2. Pr Makhtar Diouf ; SENEGAL LES ETHNIES ET LA NATION P49









BARA DIOUF

RESPONSABLE DES JEUNES DU MRDS

 

 

Le Sénégal est un et indivisible…

Le Sénégal vit des moments critiques avec des soubresauts politiques à la veille de chaque joute électorale. Certains me diront que c’est tout à fait normal compte tenu des enjeux du moment , l’exercice du pouvoir au plus haut sommet!! Les appétits s’aiguisent, les armes se fourbissent et les langues se délient pour essayer de gagner la bataille de l’opinion qui jadis a une longueur d’avance sur sa classe politique!!
Je le dis et je le répète le Sénégal a une solide tradition électorale et constiue une vitrine démocratique au vu et au su de la communauté internationale. Nous devons obligatoirement et jalousement conservée ces acquis. Une élection constitue une étape transitoire dans une démocratie et nul ne doit par des velléités poivoristes annihiler ces multiples efforts consentis depuis belle lurette!



Le Sénégal est un et indivisible. Nous devons pas aussi casser cette unité et cette cohésion nationale obtenues de haute lutte et que tous autant que nous sommes doivent jouer leur partition pour préserver ce commun vouloir de vie commune cher a notre ancien et visionnaire Président Leopold Sedar Senghor ( catholique, une minorité religieuse et serere une minorité ethnique) qui a bénéficié à l’époque du soutien de toute la Ouma Islamique. Il a su diriger le Sénégal pendant vingt ans sans remettre en cause cette unité nationale. Nous devons suivre ses pas pour redonner corps et âme sa vision d’un Sénégal prospère et tourné résolument vers l’émergence.
Abdoul Diouf a su consolider ses acquis malgré son magistère bouillonnant. Il a été l’homme des consensus. Il a bâti un Sénégal uni et prospère. Il fut un homme d’État accompli.
Wade aussi a malgré tout laissé un pays fidèle à sa tradition démocratique. Les hommes passent et les institutions restent.. Il a compris qu’on ne peut pas éternellement manipulé les institutions et remettre en cause la cohésion et l’unité nationales.
Macky essaye tant bien que mal à restaurer l’état de droit pour un Sénégal de paix et de justice. Quelques soient les reproches, il tient bien la barque!!
Nous avons été toujours cités en exemple par les démocraties les plus réputées et les plus en vue. On ne le dira jamais assez il n’y’a aucune démocratie au monde qui a atteint le summum de la perfection. Le Sénégal essaye a chaque élection de parfaire son image démocratique et républicaine !!! Chose normale!! Ce qui est important c’est que les règles du jeu soient acceptés par les acteurs politiques et que les résultats ne puissent souffrir d’aucune contestation!!!



Nous ne devons pas accepter que notre pays soit confisqué par un aréopage de politiques qui n’ont aucun vécu historique dans le landerneau politique!! Aujourd’hui il est clair que 2019 va constituer un tournant très décisif dans la consolidation des acquis démocratiques. Il s’agit ostensiblement d’élire un nouveau président ou de donner une nouvelle chance au président actuel pour qu’il puisse poursuivre ses objectifs et atteindre les résultats escomptés!! À mon avis, le second scénario me paraît plus plausible et plus réaliste, en revanche ce sont les sénégalais qui auront le dernier mot au soir du 24 février 2019!!
Ce Sénégal de Souleymane baal, Cheikh Oumar foutiyou, Cheick Ahmadou Bamba, Maodo malick Sy, Ndiadiane Ndiaye, Lat Dior, Amary Ngone Sobel, Mbaba Ndiackou Ba, Alpha Molo Balde, Alioune Sitoe Diatta, Coumba ndoffene Diouf, Yacinte Thiandoum etccc, va toujours garder sa réputation d’un pays uni dans la paix et la cohésion nationale…….
La tension doit retomber et advienne que pourra le Sénégal survivra au SOIR DU 24 FÉVRIER 2019….

Mahi DEME

Vidéo- Le Forum civil alerte sur les dangers qui guettent le Sénégal









Qui parraine le Sénégal ?

Depuis quelques temps, certains candidats à la candidature pour la présidentielle de 2019, sillonnent le pays, à la recherche de signatures pour être éligibles à cette élection. En réalité, personne d’entre eux n’est présidentiable. Car, pour gouverner un pays, il faut être d’abord intelligent. Ces propos sont d’Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat déclaré à ce rendez-vous électoral. Il regrette le manque d’inconscience dont fait montre la plupart de ces personnalités qui aspire à accéder à la Magistrature suprême. Selon lui, la loi sur le parrainage est truffée d’irrégularités, pouvant faire basculer notre pays dans de graves conflits. Aujourd’hui, tout le monde sait que le Président Macky SALL est déjà candidat à cette présidentielle. Alors, pourquoi doit-il participer au parrainage ? D’ailleurs, qu’est-ce qui arriverait au cas où il serait retenu par cette disposition qui l’enrôle à cause seulement d’une loi mal écrite ? Devons-nous nous laisser entrainer par une erreur humaine, aux conséquences incalculables ? C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je pose la question à savoir qui parraine le Sénégal ? Si l’on y prend garde, nous risquons de bruler le pays, d’où l’urgence pour nous de choisir ente le parrainage et le Sénégal.

Rufisque, le 05 octobre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle








Mondial U21 de mini-foot: Le Sénégal s’impose largement

YERIMPOST.COM Les U21 du Sénégal ont inscrit 11 buts dans un seul match pour s’offrir la victoire face au Guatémala lors de leur premier match de la Coupe du monde de mini-foot. Les Lionceaux de Mansour Ayanda ont bien commencé la campagne qui peut les mener jusqu’au second tour. Ils ont débuté par une large victoire face à leur premier adversaire du groupe D (11-0). Les coéquipiers de Papa Mbaye Ndiaye, capitaine, affronteront ensuite l’Inde, battu 14-0 par l’Angleterre. Seules les deux sélections les mieux classées seront ensuite qualifiées pour les quarts de finale.







Aïda Mbodj: «Le Sénégal n’a jamais connu un président aussi impopulaire…»

YERIMPOST.COM Contrairement à ce que les gens du régime essaient de faire croire à l’opinion, le parrainage est loin d’être un jeu d’enfant pour eux. Ils ont d’énormes difficultés pour collecter des parrains. Le terrain leur est hostile. C’est Aida Mbodj qui voit ainsi les choses. Invitée à l’émission Yoon Wi, sur la Rfm, l’ancien ministre de Me Abdoulaye Wade a fustigé la méthode non orthodoxe du pouvoir pour collecter des parrainages. «Le pourvoir est à l’achat des consciences pour obtenir des parrains. Ils savent que le parrainage est une précampagne pour eux. Et le Sénégal n’a jamais connu un président aussi impopulaire quee Macky Sall», a-t-elle laissé martelé.







Le Sénégal parmi les pays les plus sales d’Afrique

Au Sénégal, la situation sanitaire est devenue catastrophique et inquiète Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019. Au-delà du manque de moyens et de personnels, noté dans les structures de santé, ajouté aux nombreuses difficultés liées aux médicaments, entre autres, des maladies graves apparaissent dans notre pays. A l’origine de ces problèmes qui risquent de causer d’énormes préjudices aux populations, figure l’absence d’une politique réelle de prévention des maladies, par rapport aux déterminants de la santé. Aujourd’hui, le Sénégal est l’un des pays les plus sales d’Afrique. De Dakar, la Capitale, à Ziguinchor, en passant par Kaolack, Diourbel, pour ne citer que cela, partout ce sont des tas d’immondices qui jonchent les rues et artères principales. Et, parmi les villes les plus sales, Saint-Louis est en bonne place, avec, particulièrement, le long du fleuve, rempli d’ordures, de cadavres d’animaux, mélangés aux eaux de pluie, dégageant des odeurs nauséabondes. Pire, les malades mentaux errants viennent aggraver ce triste spectacle désolent. Jusque devant le Palais de la République, c’est une vieille femme malade mentale qui étale ses baluchons en face de la première institution de notre pays. Pour Ansoumana DIONE, le développement ne rime pas avec le désordre. Combien de marchés ont été ravagés par des flammes, avec plusieurs millions emportés, à cause d’un manque d’organisation ? C’est pourquoi, il invite le chef de l’Etat Macky SALL à bien vouloir prendre ses responsabilités, pour le respect des droits des citoyens, de vivre dans un environnement sain.




Rufisque, le 24 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ansoumana Dione: «Ousmane Sonko est un danger pour le Sénégal.»

Que l’Honorable Député Ousmane SONKO se le tienne pour dit : moi, Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, je ne le laisserai pas détruire le Sénégal. Car, lorsqu’il accuse le Président Macky SALL de préparer le vol de cette élection, il oriente la population vers des conflits post-électoraux. En vérité, il joue au mauvais perdant. En 2019, si le peuple souverain, décide de se faire diriger à nouveau par le Président Macky SALL, qui pourra s’y opposer ? N’est-ce pas que ce sont les sénégalais qui ont fait partir Abdou DIOF et Abdoulaye WADE, sans aucun problème ? Alors, une telle chose n’est-elle pas possible en 2019 avec Macky SALL ? Soyons objectifs : l’actuel locataire du Palais de la République, n’a-t-il pas le droit de prétendre à un second mandat ? Bien sûr que oui. Mais, quoi qu’il en soit, il appartient au peuple de choisir qui il veut, pour présider à ses destinées et personne n’a le droit de douter de sa capacité en la matière. En clair, si Ousmane SONKO n’est pas sûr de pouvoir gagner cette présidentielle en vue, tel n’est point le cas pour moi, Ansoumana DIONE. Oui, je remporterai haut la main, au premier tour, ce rendez-vous qui est celui du peuple, où aucun homme politique ne sera élu. Et, à la place des prisons, annoncées par Ousmane SONKO qui a dévoilé ainsi son statut d’homme rancunier, un esprit malsain à bannir pour le développement du Sénégal, je mettrai en place des écoles de formations aux métiers, pour les jeunes sans aucune qualification.





Rufisque, le 18 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Parrainage: Le Sénégal parmi les meilleures démocraties au monde

CONSCIENCE NATIONALE POUR LE NOUVEL ORDRE C.N.N.O /BSS/BBY
82 CITE SOTIBA PIKINE DAKAR

77 720 79 78 / 77 659 32 62

DIGNITE- ORDRE-TRAVAIL-SOLIDARITE RECEPISSE N° 18619 / MINT/DAGAT/DLP « AU DE-LA DU POSSIBLE, RIEN N’EMPECHE »

« Entre les cupidités pécuniaires, égoïstes, les injustices et la divine mission de défense de l’intérêt national, nous choisissons DIEU envers et contre tout. »

DAKAR LE 17 SEPTEMBRE 2018

DECLARATION DU NOUVEL ORDRE : LE PARRAINAGE PLACE LE SENEGAL parmi les meilleures démocraties au

MONDE

Le lancement de la campagne de parrainage en vue des prochaines élections constitue à notre avis une avancée particulière pour assainir la pratique politique au SENEGAL. Le débat de la rationalisation des partis politiques se pose très souvent et à notre avis de façon incompréhensible.




La création et le fonctionnement d’un parti politique obéissent à un processus légale qui s’il est bien appliqué permettrait de rationaliser la vie politique. De plus certains politiciens qui parlent de rationalisation nous paraissent être d’une hypocrisie sans nom parce que devant donner l’exemple en les leurs ou en intégrant d’autres partis par exemple.

Le parrainage vient en plus contribuer à cette rationalisation en permettant au peuple d’adouber les candidatures à la présidence de la République. Il est vrai que toute révolution entraîne des résistances surtout lorsque comme nous le vivons, certains de nos politiciens sont avides de pouvoir et voient dans toute initiative ou avancée pour mieux organiser les pratiques politiques, des tentatives de les priver de la présidentielle. Comment peut vouloir participer à la présidentielle croire pouvoir être élu et avoir peur de ne pouvoir réunir entre 0,8 et 1% de électeurs inscrits. Le nombre de candidats à la candidature démontre l’urgence de rationaliser les candidatures . En démocratie il n’y a pas meilleur arbitre que le peuple pour désigner qui selon lui, mérite d’avoir une chance d’être élu. L’Occasion est pourtant donnée aux prétendants de mieux se faire connaître des sénégalais par la présentation et l’explication aux sénégalais des programmes et projets de sociétés.

Malheureusement à 05 mois des élections aucun programme ou vision n’est présenté au peuple par les soit disant opposants qui n’ont de programme que l’agenda du président de la république qui leur donne l’occasion d’étaler toute leur haine et leurs contradictions oubliant dans leur quotidien que les sénégalais les ont pratiqué par le passé et les observe au jour le jour . Par presse interposée on déplore le ralliement de certains à la majorité présidentielle et on veut faire croire que ceux qui ont quitté le gouvernement ou la BBY comme des personnes de vertus, alors qu’en fait ils ne sont rien de moins que des adeptes de trahison et de la perfidie, ayant caché leur jeu jusqu’au moment ou ils ont cru pouvoir disposer de suffisamment de moyens, pour pouvoir abandonner la majorité présidentielle, ou parce qu’à un moment donné on les a remplacés à leurs stations . Ceux qui ont trahi la REPUBLIQUE pour leurs ambitions personnelles ne pourront que trahir demain la république.




Voilà pourquoi en terme de programme, la majorité peut présenter un bilan et un projet, alors qu’en face le seul programme de l’opposition c’est de proposer des devinettes sur les supposées arrières pensées de telle ou telle action du président en refusant de regarder les faits en face. Le slogan du genre les « sénégalais sont fatigués ou réciter les problèmes d’accès à l’eau à l’électricité à l’école à la santé sont faciles à proclamer à tort et à travers mais proposer des solutions innovantes réalistes courageuses progressistes est une autre paire de manche. LA PREUVE EN EST QU’AUCUN DES PROBABLES CANDIDATS NE NOUS PROPOSE DE SOLUTIONS .

Les sénégalais ne sauraient accepter que des personnes aussi limitées en terme de vision pour le SENEGAL, avec si peu de valeurs républicaines veuillent présider à notre destinée, car comment comprendre que l’on veuille absolument présenter à la présidentielle, qui est quand même une chose extrêmement sérieuse des personnalités dont la justice par des faits irréfutables à prouvé leur culpabilité dans des dysfonctionnements par rapport aux deniers publics. Il est moralement inconcevable que des gens pareils puissent nous diriger demain et ceux qui les supportent surtout parmi la société civile composée de beaucoup d’opposants professionnels ne sont pas moins que des exemples de contre valeur pour notre peuple car ouvertement s’affichant contre la reddition des comptes oubliant exprès les faits reprochés aux mis en cause pour ne s’appesantir que sur les soit disant aspects politiques de ces affaires qui effectivement ont un cachet politique du fait de la qualité des intéressés.

LE NOUVEL ORDRE voit chez la plupart de ces opposants OUSMANE SONKO mis à part des suppôts de la puissance colonisatrice chez laquelle l’ on s’empresse d’aller se plaindre. CEUX là n’oseront pas remettre en cause le franc CFA par exemple pour changer véritablement le cap sur le plan économique et rompre notre dépendance à la France, et pour autant osent dire que le PRESIDENT a vendu le Pays aux français qui eux à juste raison ne font que défendre leurs intérêts partout dans le monde ou c’est nécessaire.

Les véritables dangers pour le pays et le patriotisme dont ce pays a besoin sont parmi ces opposants et ceux d’une certaine société dite civile financées pour toujours, quelque soit le régime qui sera en place, tout faire pour répandre la confusion et ajouter une cacophonie permanente promeuvent le vol et le détournement de deniers publics e, prenant parti pour de politiciens en déphasage avec une gestion vertueuses des deniers publics qui veulent que les ruptures engagées dans ce domaines échouent pour continuer à presser et à exploiter le peuple sans devoir rendre compte.




Ce qui est désormais sûr pour ceux que la démocratie intéressent de façon objective, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A FAIT HISSER LE SENEGAL PARMI LES PREMIERES DEMOCRATIES AU MONDE. CAR RARES SONT S’IL EN EXISTE, des PRESIDENTS en fonction qui osent se remettre en question, en se mettant sur la même ligne de départ que leurs adversaires candidats à la présidence, puisque le parrainage est comme on dirait ailleurs, une forme de primaire populaire, qui donne au peuple l’occasion de se prononcer sur les candidats à la présidence.

Le SECRETAIRE GENERAL

JEAN LEOPOLD GUEYE

Ansoumana Dione corrige Ousmane Sonko: un livre n’est pas la solution pour le Sénégal.

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, corrige le Député Ousmane SONKO, également en lice pour cette élection. Pour lui, un livre n’est pas la solution aux difficultés du Sénégal. Aujourd’hui, les populations sont à la recherche d’un citoyen capable de se mettre à leur service, pour une gestion saine de leurs ressources et la résolution des problèmes auxquels ils sont confrontés depuis 1960 à nos jours. En vérité, le patron du PASTEF essaye de tromper en vain la vigilance des sénégalais, l’élection présidentielle étant un rendez-vous entre un homme et un peuple. Et, c’est à ce niveau que l’auteur du livre en question, présente des lacunes qu’il veut combler. Mais, qu’il se le tienne pour dit : aucun livre ne peut développer un pays. Partout dans le monde, ce sont les noms de personnes qui sont cités en exemple, après avoir fait sortir les populations dans certaines situations. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je le répète à quiconque voudrait m’entendre : je suis le choix du Tout Puissant Seigneur à l’élection présidentielle de 2019, vu mon parcours de près de vingt ans, dans la défense des droits des couches les plus vulnérables de notre société. Contrairement aux autres candidats à la candidature, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais qui me sera reconnaissant des sacrifices dont je suis le seul à avoir consentis en sa faveur. Quand Dieu veut sauver une nation, Il lui envoie un dirigeant plein d’humanisme et de patriotisme, même si ce dernier ne dispose d’aucun moyen.




Rufisque, le 15 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Forum des chefs traditionnels d’Afrique: Le Sénégal porté à la tête du secrétariat exécutif pour 5 ans

Sous le Haut Patronage de son Excellence Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte-d’Ivoire, le «Forum des Chefs Traditionnels d’Afrique» a tenu ses assises, du 10 au 12 septembre 2018, à Abidjan, sur le thème : «Renforcement du rôle des autorités coutumières dans la préservation de la paix, de la stabilité sociale et de la sécurité de nos Etats».




Au terme des travaux, dirigés par Sa majesté Tchiffi Zié Jean-Gervais, Secrétaire permanent du Forum, le bureau a été renouvelé. Et l’honneur a été fait à la délégation sénégalaise de devoir présider aux destinées de la chefferie traditionnelle ouest-africaine, à travers la personne du Grand Saltigué de Rufisque, El Maodo Malick Ngom. Ce jeune chef coutumier du terroir de «Mame Coumba Lamb» assumera donc, pour un mandat de cinq ans, la fonction de «Secrétaire général du Conseil Panafricain des Autorité traditionnelles et Coutumières de l’Afrique de l’Ouest».

Aussitôt de retour au Sénégal, le Grand Saltigué de Rufisque, nouvellement élu à cette instance supérieure de la chefferie traditionnelle ouest-africaine, s’est attelé à la tâche, en veillant à préserver les acquis des assises de Benghazi (Libye), de 2008. Il déclinera bientôt sa feuille de route, en matière de prévention des conflits en Afrique, lors d’un face-à-face avec la presse.





Rufisque, le 14/09/2018

Le Chargé de la Communication

Mame Mactar Guéye

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