Blog de Cheikh Yerim Seck

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Lettre à

Pratiques nébuleuses à Tivaouane: Lettre à Birahime Seck, coordonnateur du Forum Civil

la pratique du mensonge de l’équipe municipale de Tivaouane se traduit plutôt par des absences de mémoire , d’omissions ou rectificatifs de pratiques nébuleuses ! Le mensonge politique, presque devenu une institution pour cette équipe municipale , est l’énoncé délibéré d’un fait contraire à la vérité ou encore la dissimulation de la vérité allant jusqu’à l’imposture. À ce titre, le mensonge devient un vice . Monsieur Ibrahim Seck, Nous attirons votre attention sur l’audit citoyen du forum civil à la municipalité de Tivaouane faussé au départ ! Un audit citoyen est basé sur des critères objectifs et des indicateurs pour apprécier la gouvernance locale. Certes les audits de la certification citoyenne initiés par le Forum Civil sont une étape primordiale dans le processus de labélisation de la bonne gouvernance .Mais vous devrez vous appuyer sur la société civile locale pour obtenir les bonnes informations ; vous aviez l’habitude de procéder ainsi dans les autres collectivités locales. Cependant Pour obtenir de bonnes notes au niveau de la transparence, de l’état civil, des courriers et de leur classification, des arrêtés et du foncier , la municipalité de Tivaouane zappe les membres de la société civile locale et fait bénéficier de cette formation que des proches du maire et des gens qui ont des intérêts stratégiques dans la municipalité. Monsieur Birahim Seck veuillez exploiter la vidéo du reportage de leral tv sur l’Etat Civil de Tivaouane .L’adjoint au Maire Mass Diagne y avoue sur le racket que la mairie fait sur les déclarations de naissances ,de décès et de mariages qui devraient être gratuites . Ce qui montre la manière scandaleuse que notre municipalité est gérée .Nous le prenons aux mots « Nous ne demandons plus d’argent depuis que le tribunal nous a sommé d’arrêter,nous le faisions pour trouver une solution palliative aux registres paraphés qui nous coûtaient 10000f ». Qui encaissait cet argent ? Dans quelle caisse était il destiné ? Le fait est d’autant plus scandaleux que la Loi n° 2013-10 du 28 décembres 2013 et ses décrets d’application ainsi que les guides sur la mobilisation des ressources des Collectivités locales réglementent les ressources des collectivités locales. Les Collectivités locales tirent leurs ressources financières de diverses sources: Les recettes ordinaires des collectivités locales qui proviennent du produit des recettes fiscales, de l’exploitation du domaine et des services locaux, des ristournes accordées par l’Etat ou d’autres collectivités publiques sur le montant des impôts et taxes recouvrés à leur profit, et de la répartition annuelle du Fonds de dotation de la décentralisation. Les recettes d’investissement comprennent :les recettes temporaires ou accidentelles ; les crédits alloués par le budget de l’Etat ou par tout autre organisme public sous forme de fonds de concours délibérés par le conseil de la collectivité locale ; les prélèvements effectués au profit de la section d’investissement à partir de la section de fonctionnement. Pour une meilleur exploitation des niches de recettes de la collectivité locale ,l’exécutif local doit se concerter avec les services déconcentrés chargés des finances (trésor, douane, impôts et domaines). L’aveu est la reine des preuves !Les déclarations de l’adjoint au maire montrent des manquements graves et une violation du code des collectivités locales et du code de la famille . En dehors de son aveu de racket de la population ,il déclare que Tivaouane n’a pas besoin d’un maire qui est toujours là et que le poste de DG de l’IPRESS qu’occupe Diagne Sy Mbengue lui permet
d’aider la municipalité !C’est absolument faux ! Tivaouane est lésée par ce cumule de poste. La réalité est que nous avons un Maire par procuration. Il a fait preuve de démission sur tous les plans. En plus d’être un maire absentéiste, M. Diagne Sy Mbengue n’entreprend rien de grand en faveur des populations qui l’ont pourtant élu. Nous sommes confrontés à un problème d’éclairage public, d’assainissement, d’insalubrité. En outre, aucun effort n’est consenti pour soutenir l’éducation de nos enfants, soulager les femmes à travers des financements. Concernant l’état civil il ose défendre devant les caméras que Tivaouane n’a plus ce problème mais comme un crime n’est jamais parfait il déclare que après l’établissement d’un acte détérioré il faut rester 10 jours pour obtenir un extrait d’État civil ? Quelle incohérence ! Monsieur Birahim Seck ces photos avec les bornes arrachées et déposées devant la mairie proviennent d’un lotissement illégale dont ni la commission domaniale encore moins les autres services habilités n’étaient impliqués . Et enfin dans la vidéo vous verrez qu’ il demande au journaliste d’où elle a glané toutes ses questions en nous taxant de groupuscule qui s’active ! Même en étant seuls ,les honnêtes gens veulent qu’on sente leur droiture, ils aiment mieux de l’estime et de la confiance que de profiter de l’ignorance des citoyens !

À travers notre engagement citoyen ,recevez notre plus haute considération

Plateforme Pour la Défense de Tivaouane

Lettre à Mme la procureure: Il n’y a pas une justice pour les anonymes et une justice pour les gens célèbres !

Madame la procureure,

Lors de votre réquisitoire dans l’affaire du prévenu O.MB., vous avez déclaré publiquement ceci : «Personnellement, je lui pardonne mais j’agis au nom du peuple sénégalais troublé».

Effectivement ! Vous agissez au nom du peuple, comme d’ailleurs la justice est rendue au nom du peuple sénégalais ; mais laissez-moi vous rappeler qui nous sommes…

Nous sommes ce peuple clément, madame ! Ce peuple qui pardonne et qui accepte le repentir. Ce peuple qui, malgré l’esclavage, la traite négrière subie, a su pardonner aux blancs ; et ce, malgré tout ce qui a été fait d’abominations contre nos ancêtres.

Ce peuple qui accorde la seconde chance et qui l’a accordée à des gens célèbres dans ce pays, est donc bien un peuple nourri de la sève de la compassion et de l’amour.

Il est en même temps, ce peuple, celui de l’hospitalité légendaire, un peuple qui n’est pas rancunier… Et comme le disais-je tantôt supra, il a pardonné bien des malappris aux cas des plus gravissimes.

Bien-sûr ! Loin de moi la volonté de minimiser les faits qui lui  sont reprochés à O.MB., mais madame, je reste persuadé que la place du prévenu n’est pas en milieu carcéral.

Et d’ailleurs, nos prisons n’ont de correctionnelle que de nom : elles sont pour la plupart un lieu de torture physique ou morale et n’aident pas à la réinsertion sociale.

Et puis, la prison ne change ni ne réforme notre façon de vivre. Vous êtes bien placée pour en témoigner : combien sont-ils les multirécidivistes ?

Madame la procureure, comme vous le savez nous avons des prisons infectes et surpeuplées. Face à une population carcérale qui ne cesse de s’accroître, il vaut alors mieux de n’en rajouter. Le prévenu s’est amendé et sincèrement cela suffit largement.

Ne donnons pas l’impression, dans ce pays, qu’il y aurait une justice à deux vitesses : une pour les gens célèbres et une autre pour les anonymes, car je fais partie de ce peuple des illustres anonymes.

Madame ! C’est au nom du peuple que je vous interpelle et vous demande d’annuler votre réquisitoire de 6 mois ferme. C’est trop pour un commentaire qui n’a duré que 11 secondes.

Très sincèrement, quelqu’un qui n’a jamais eu de plainte pour agression, ou des faits de violence, qui a fait une belle connerie et qui l’assume en ayant pris soin sans orgueil de présenter de bien plates mais officielles et publiques excuses, s’il est condamné pour ça, alors je ne comprendrais plus le sens du pardon dans ce mois sacré.

Malheureusement, beaucoup vont se taire : les mêmes, il y a deux jours, plaidaient, à raison pour la libération de la présentatrice Adja Astou Diouf. Ils n’auront certainement pas le même courage pour réclamer clémence en faveur d’O.MB. Certainement, ils ne souhaitent pas être lynchés par ces vaillantes féministes des réseaux sociaux avec leur morale à deux balles.

Papa Makhtar DIALLO

 

Papa Makhtar DIALLO, activiste et auteur.
Président du mouvement citoyen les « indignés » du Sénégal et
Président du mouvement Politique Sénégal R.E.C 77420-34-89 78267-94-39

Lettre à la jeunesse africaine (Babacar Diop, leader de FDS)

La bonne nouvelle nous vient d’Alger. La mobilisation des jeunes et des femmes qui a contraint le président Bouteflika à renoncer à briguer un cinquième mandat, et par la suite à démissionner, constitue une grande victoire pour le peuple algérien et tous les démocrates du monde, même s’il faut rester vigilant pour éviter que les forces réactionnaires détournent la volonté populaire. Nous venons de vivre un évènement majeur et historique qui confirme la marche irréversible des peuples africains vers la liberté et la démocratie. Ce comportement de la jeunesse algérienne force le respect et l’admiration du monde entier. Elle  a fait honneur à la mémoire de Frantz Fanon, d’Ahmed Ben Bella et d’autres héros de la guerre d’indépendance. Les jeunes des autres pays doivent suivre ce bel exemple de résistance et de refus, en faisant barrage aux tyrans sur le continent africain. La lumière qui nous vient d’Alger devra  éclairer, guider et inspirer toute la jeunesse africaine.

Le nouveau mot d’ordre  est  donc clair. La jeunesse ne doit attendre son salut que d’elle-même. Elle doit marcher de manière résolue vers le changement et garder un esprit profondément révolutionnaire pour développer la rupture radicale qui transformera les conditions économiques, sociales, culturelles et environnementales de l’Afrique. La jeunesse ne peut plus se limiter à la contestation. Elle doit aussi avoir une nouvelle option historique : prendre le pouvoir et gérer. Notre jeunesse doit étendre sa force et son dynamisme dans tous les segments de la société africaine. Pour ce faire, elle doit prendre le pouvoir dans les ateliers, les usines, les entreprises, les syndicats, les partis politiques, bref dans la vie économique, sociale et politique. Pour nos jeunes, prendre le pouvoir voudrait dire que c’est eux qui doivent être le moteur des changements et des transformations attendus en Afrique depuis plusieurs décennies.

Pour accentuer ce nouveau processus révolutionnaire, elle doit sortir définitivement de l’indifférence, du scepticisme et de la fatalité afin de construire son avenir.  Elle doit agir et oser inventer des voies du renouveau. Comme dit Gramsci : « Un sceptique n’a pas le courage nécessaire pour l’action ». Alors que, c’est l’action seule qui libère les peuples opprimés. Il est donc temps que les jeunes trouvent leur propre motif d’indignation pour agir et refuser de rester de simples spectateurs.

Les jeunes ont les moyens et le pouvoir de transformer le continent. Nous devons leur donner le sens de la chose politique pour leur permettre d’être de grands acteurs de la révolution citoyenne et démocratique en marche. Franz Fanon écrivait dans Les damnés de la terre : « [P]olitiser c’est ouvrir l’esprit, c’est éveiller l’esprit, mettre au monde l’esprit. C’est comme le disait Césaire : « Inventer des âmes. » Politiser les masses ce n’est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C’est s’acharner avec rage à faire  comprendre aux masses que tout dépend d’elles, que si nous stagnons c’est de leur faute et que si nous avançons, c’est aussi de leur faute, qu’il n’y pas de démiurge, qu’il n’y a pas d’homme illustre et responsable de tout, mais que le démiurge c’est le peuple et que les mains magiciennes ne sont en définitive que les mains du peuple ».

Nous voulons une jeunesse qui brise toutes les chaînes de servitude afin de revendiquer la pleine liberté, une jeunesse libre et complètement décomplexée qui exprime avec force ses aspirations de changement, une jeunesse solidaire, progressiste et panafricaniste résolument engagée dans la construction d’un futur africain commun, une jeunesse qui refuse la désertion, parce que convaincue que son avenir est à construire sur cette terre africaine, une jeunesse qui refuse la division entre une Afrique blanche et une Afrique noire, une Afrique francophone et une Afrique anglophone. Il n’y a qu’une seule Afrique, celle que tous les Africains habitent. Seul l’engagement citoyen de tous les jeunes et femmes nous permettra de bâtir une Afrique nouvelle à la hauteur de nos rêves et ambitions. Nous pouvons arriver, à travers les organisations de jeunesse, les mouvements sociaux et les opportunités que présentent les réseaux sociaux, à fonder un véritable pouvoir jeune qui ouvrira les portes de l’impossible. Nous pouvons construire un futur radieux et un environnement viable. La jeunesse doit comprendre les défis écologiques pour contribuer à la protection de l’écosystème.

Aujourd’hui, il est nécessaire de créer une solidarité interafricaine, une solidarité de fait, matérielle et idéologique pour renforcer les grandes dynamiques de changement sur le confinent. Nous pouvons envisager la création d’une nouvelle internationale africaine des forces du changement pour soutenir les luttes d’émancipation qui se déroulent en Afrique. Pour les pays francophones, le franc CFA reste et demeure encore une honte. Il constitue les derniers vestiges du pacte colonial. Il n’appartient pas à un ministre de l’économie et des finances de la France de nous présenter les bienfaits de cette monnaie en désignant le Sénégal et la Cote d’Ivoire comme des modèles de la réussite. L’impérialisme ne recule jamais, il se présente toujours sous de nouvelles formes, plus douces, mais plus nocives. Ses intermédiaires sont encore plus présents dans les appareils étatiques.

Aujourd’hui, il faut bien une alternative démocratique en Afrique. Nous avons besoin d’un nouveau projet politique porté par des jeunes et des femmes engagés pour une société nouvelle. Nous devons mener des transformations audacieuses des structures économiques, sociales, culturelles et politiques. Bref, il faut une révolution des consciences. Cela commence par la mobilisation des intellectuels, des femmes et des jeunes qui doivent être les piliers de cette nouvelle révolution. Il est plus que temps de mettre fin aux politiques meurtrières d’un capitalisme international sauvage qui ne travaille que pour une accumulation des richesses entre les mains des multinationales qui pillent les ressources des pays africains avec la complicité d’une classe dirigeante corrompue et à la solde des intérêts impérialistes.  Le fleuve de la justice qui prend sa source dans le cœur de la jeunesse africaine étendra ses eaux pures et douces jusque dans les profondeurs de  la société afin de balayer toutes les iniquités et inégalités.

Nous soutenons  que la jeunesse est toute l’Afrique de demain. C’est à travers elle que vit, respire et pense l’Afrique. C’est à travers elle que l’on lit et scrute l’avenir. Jean Jaurès soutenait que : « Les nations qui ont de grandes réserves vitales ne meurent pas en un jour ni en un siècle ». Les forteresses  tomberont et les peuples reprendront les luttes en Amérique latine, en Asie et en Afrique. Ce sera le réveil des peuples humiliés du monde. Les évènements se bousculent et nous sommes persuadés que le monde actuel va basculer vers un nouvel ordre plus juste, parce que plus égalitaire.

La jeunesse africaine est en mouvement et l’espoir renaît dans ce continent. Elle  marche vers la conquête des changements radicaux et des transformations profondes des structures sociales, économiques, politiques de l’Afrique. Elle se mobilise en occupant les places publiques dans les grandes villes africaines pour faire entendre la voix de la démocratie ! Elle est devenue la voix audible du peuple garrotté depuis plusieurs décennies par des oligarchies arrogantes et insolentes. Fanon nous invitait à l’espoir  en ces termes: « Heureusement, dans chaque coin, des bras nous font signe, des voix nous répondent, des mains nous empoignent ». La Place de l’Obélisque à Dakar, la Place Tahrir au Caire, la Place Bardo à Tunis, la Place de la Nation à Ouagadougou, la Place de la Victoire à Kinshasa, les rues d’Alger occupées par les jeunes algériens sont devenues les symboles légendaires de cette  nouvelle révolution démocratique. Rendre possible l’impossible ! Voilà l’éternelle tâche de la jeunesse.

Jeunes africains, plus qu’une indignation, vous devez-vous engager résolument pour la révolution  citoyenne et démocratique afin de construire l’Afrique nouvelle. Les attentes sont immenses et vous appellent à porter une nouvelle utopie africaine. Prenez ces propos de Gramsci comme un viatique : « Formez-vous parce que nous aurons besoin de toute votre intelligence, mettez-vous en mouvement parce que nous aurons besoin de tout votre enthousiasme, organisez-vous parce que nous aurons besoin de toute votre force ». Suivez l’enseignement de Cheikh Anta Diop qui vous parle depuis des décennies : « Formez-vous, armez-vous de sciences jusqu’aux dents […] et arrachez votre patrimoine culturel ». Il n’y pas de révolution sans culture révolutionnaire ! L’Afrique impatiente tend ses bras à ses fils. Vous êtes la matière première des changements qu’inspire votre enthousiasme. Jeunes africains, la roue de l’histoire tourne en Algérie. Votre destin est lié à celui des jeunes algériens. Maintenant, il  vous faut une nouvelle grande solidarité africaine. Écoutez encore la parole de Franz Fanon qui disait : « Il faut que vous sachiez que l’avenir de votre existence nationale, la cause de votre liberté et de votre indépendance se trouve en jeu actuellement en Algérie ». Jeunes africains de la diaspora, votre contribution dans cette lutte sera précieuse, vous devez soutenir intellectuellement, matériellement et financièrement toutes les dynamiques de changement sur le continent. Réveillez-vous pour allumer une révolution continentale. Vous êtes les bâtisseurs de l’Afrique nouvelle. Pour conclure, souvenez-vous des propos très actuels de Mamadou Dia, prononcés une semaine avant le très célèbre faux coup d’État de décembre 1962 : « Oui, […] dans sa propre voie, et de son propre pas, l’Afrique est partie et ne s’arrêtera plus ».

Dr Babacar DIOP, Leader de FDS

Dakar, le 04 avril 2019

Contact : babacar.diop1@gmail.com

 

 

 

 

 

Lettre à Macky Sall: La charrue avant les boeufs de fin d’année

Objet : LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS DE FIN D’ANNEE.

Monsieur le président
Nous avons suivi avec attention votre dernière adresse à la nation sénégalaise de votre quinquennat / septennat.
Vous vous êtes adressé à la nation sénégalaise pendant exactement 30 minutes d’horloge et nous avons constaté que les 25 minutes ont été une énumération des réalisations de votre septennat et donc un bilan qui avait l’allure d’un discours de campagne électorale à la place de vœux pour une année nouvelle.
Deux concepts ont attiré mon attention de cette ce discours d’adieu ou d’aurevoir ???
Vous avez commencé par vous adresser aux « sénégalais qui sont dans le besoin » preuve que vous prenez conscience de l’ampleur du haut de votre palais.
De vos propres mots ou maux et il est triste de constater que c’est une part très importante de la population sénégalaise et aujourd’hui il est tristement de constatable que les nouveaux indicateurs de pauvreté que sont la mendicité , la corruption la violence des agressions au quotidien … ont pris des dimensions incontrôlables et jusqu’ici une explosion sociale est en latence grâce aux mécanismes de solidarité que notre culture et nos religions réussissent à faire maintenir .
Monsieur le président malheureusement il est difficilement concevable après 7 années à la tête du Sénégal et à quelques semaines du choix électoral de faire des promesses pour trouver des solutions pour ces pauvres gorgorlous .
Vous avez abordé le sujet phare d’« Équité territoriale et de justice sociale » qui reste le problème majeure et une condition sinequanun pour un pays qui veut émerger avec une populations grandissante par son fort taux de fécondité et l’immigration voisine grandissante .
Il aurait fallu juste une étude sur les revenus moyens par région par département et par arrondissement pour vous rendre compte de cette injustice qui continue à se creuser malgré le Pudc et le Puma.
Monsieur le président je tiens à vous rappeler que ce problème d’équité territoriale ne date pas d’aujourd’hui mais elle a commencé depuis que le colon avait pris la décision de favoriser les 4 communes sénégalaises en cette discrimination entre « citoyens français et sujets français » et les gouvernements qui se sont succédés ont creusé ce fossé et malheureusement votre projet de vouloir créer cette nouvelle ville de diamniadio ou pratiquement des milliers de milliards ont été investis sur un petit espace et à l’entrée de Dakar vile à désengorger avec ses 5 millions d’habitants pour 0.3 % de la superficie du Sénégal . La majorité des sénégalais malheureusement ne bénéficiera jamais de l’investissement er toute notion d’équité en général est écartée
La jeunesse de la population (45% qui ont moins de15 ans ) nécessite une politique de jeunesse et une planification d’une priorité absolue et les problèmes dans l’éducation nationale et l’enseignement supérieure seront davantage plus compliqués
Monsieur le président pour les raisons suivantes et évidentes diamniadio ne profitera jamais à ceux qui en ont réellement besoin.
Les logements dits sociaux ne sont pas accessibles aux honnêtes sénégalais avec des revenus aussi bas et pour vous illustrer ceci monsieur le président il faut vous rendre compte qu’il faut 20 ans à un honnête citoyen avec un revenu mensuel de 500.000 F CFA NET pour acquérir un logement de 20 millions de nos francs en passant évidemment par un prêt bancaire et continuer à avoir une qualité de vie qui baissera son espérance de vie au vu de la qualité de son quotidien . Combien sont-ils les sénégalais qui gagnent un salaire net de 500.000 F ? Faites un tour à la sphère ministérielle et vous verrez que ces pauvres fonctionnaires ne pourront jamais se payer ce « luxe » et les ouvriers qui y travaillent n’en parlons même pas.
L’autoroute très chère payée ajoute au carburant ( 8000 F/J – 200.000/ mois ) est le prix d’un loyer de confort des grandes villes qui entourent diamniadio et donc il n y a aucun avantage à y élire domicile pour le moment puisque qu’une base vie n’y existe et la aussi ce sont les charrues avant les …..
Cette année vous avez fait le choix où vos conseillers ont fait faire le choix d’enchaîner avec une conférence de presse qui a peut être été une bonne idée mais là où vos conseillers n’ont pas fait preuve d’intelligence communicative c’est d’avoir fait l’adresse à la nation avant car les vrais sujets dont ils fallait parler sont sortis justement de cette conférence de presse et j’avoue honnêtement que vous vous en êtes assez bien sortis même si sur certains points quelques reproches peuvent faire l’objet d’un débat contradictoire.
Un bon résumé aurait pu faire l’objet d’une excellente adresse à la nation et aurait pu lever beaucoup de doutes sur les sujets saillants de l’actualité.
Monsieur le président j’avoue en toute honnêteté que le PSE tel que conçu n’est pas si mal mais dans l’exécution des projets il y a un véritable problèmes D’harmonisations des priorités et de combinaisons des actes car l’heure des infrastructures n’est pas l’heure du quotidien du sénégalais lamda qui en ce moment où je vous parle souffre le martyre pour joindre les deux bouts et croyez moi cette situation ne saurait perdurer davantage et à ce sujet je vous renvoie à spencer dans sa « théorie de solidarité organique » qui pourrait expliquer notre véritable mal à l’heure actuelle.
Parler d’élections n’était vraiment pas le lieu approprié : l’état est une continuité , c’était l’occasion de laisser les sénégalais évaluer et choisir librement le 24 février le prochain citoyen qui dirigera notre cher Sénégal.
Mes vœux les meilleurs pour ce ce nouvel an et que vive notre cher Sénégal








Abdou Ndiaye
Citoyen sénégalais
Esprit libre.

Lettre à Mody Niang (Par le conseiller technique Cheikh Ndiaye)

Lettre a Mody Niang, vous êtes devenu le symbole d’une plume malade.

Cher compatriote
Ce n’est pas.de.coutume pour moi de répondre aux serviteurs de la plume parce que je sais << qu’écrire est un talent et une vertu, et c’est beau >>.Pendant longtemps, vous vous acharnez sur le Président Macky Sall et son régime en critiquant de façon acerbe sa gouvernance. Quoi de plus normal et vous connaissant , rien de surprenant ! Nombre d’entre nous ou la plupart, par respect, ont préféré avaler sèchement les couleuvres et les boulets rouges lancés de vos longues et passionnantes contributions.
J’ai fait partie de ceux qui se sont tus tout ce temps, préférant puiser dans vos écrits ce qui pourrait nous m’être utile , ce qui pourrait améliorer notre gouvernance. Cette posture ne pouvait rimer donc avec des ripostes comme nous savons bien le faire, jusqu’à ce 08 Janvier 2019, vous dépassiez les bornes et que vous transformiez la beauté et la vertu de la plume en un sentiment mesquin, en un instrument de destruction . Comment est-ce que vous pouvez reconnaître le bilan d’or du président Macky Sall comme d’ailleurs tous les sénégalais et leur demander par la même occasion de ne pas le réélire. Quelle posture !Le peu de sénégalais qui vous suivent et vous lisent encore, seront déçus de voir une plume aussi passionnante, tomber aussi basse..Si vous avez une haine manifeste contre le President Macky Sall, souffrez-en en silence, c’est votre droit mais laissez le peuple en dehors.
Desolé, cher ainé mais vous êtes devenu le symbole d’une plume malade emportée par la haine au point de plus voir l’incohérence de vos écrits. Les sénégalais ne seront pas comme vous , ne feront pas comme vous, ils seront cohérents, ils seront justes et choisiront de réélire le President Macky Sall non pour des considérations subjectives mais pour son bilan d’or pour reprendre votre expression à la tête du pays depuis 2012. En sept ans, tout sénégalais honnête et objectif reconnaît les bonds extraordinaires réalisés dans tous les domaines et chaque sénégalais voudrait voir son pays continuer à avancer , a émerger et a se développer au même titre que les autres nations. La haine n’écrit pas, le coeur ne juge pas , utilise ta raison et tu gueriras et ta plume redeviendra qu’elle fut.








Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique à la Présidence
Responsable politique Apr Grand Yoff
Conseiller Municipal

Jeunesse de mon pays, dis non au nationaliste-xénophobe

Je n’ai pas la prétention d’être un éveilleur de consciences ,un donneur de leçons. Mais comme on dit souvent :un homme averti en vaut deux..Aujourd’hui d’Est en Ouest ,du Nord au Sud ,les pays se barricadent et tombent entre les mains des régimes populistes et d’extrême droite .En effet l’Europe est le continent le plus touché avec la Pologne,l’Italie,l’Autriche,la Finlande,la Slovaquie sans oublier le Luxembourg, l’Irlande et la France avec les performances électorales du Front national de Marine Le Pen. Le nationalisme-populiste a envahi également l’Amérique latine dans des pays comme le Pérou d’Ivo Morales ,le Cuba nationaliste de Fidel Castro etc.Les États unis d’Amérique a leur tour ont basculé dans ces idéologies réfractaires à la « culture de l’universelle » et à une économie mondiale plus solidaire ,depuis l’élection de Donald Trump.Ce dimanche quand on célèbrait le retour de Bamba,au Sénégal ,le pays cariocas,multiracilales et très coloré, le Brazil de l’ancien mineur ,Lula Dasilva tombait dans l’escarcelle de ces mythomanes des temps modernes,avec un avenir incertain, avec l’élection de Jaïr Bolsonaro ,candidat xénophobe,raciste et nationaliste d’extrême droite.








Tous ces régimes n’ont pas obtenu les résultats à la hauteur des espoirs qu’ils ont suscité dans leurs discours de campagne; les plus déçus et les plus désabusés ce sont les jeunes. Cette frange de la population, souvent rebelle ,anti conformiste et rêveuse d’un avenir meilleur ,est la victime expiatoire de ces vendeurs de rêves.
Cette déception née de ces changements de régimes portés par la jeunesse de ces pays cités plus haut ,doit interpeller également la jeunesse de mon pays ,le Sénégal. En fait ,aujourd’hui le landerneau politique nationale est infesté de candidats de tout acabit, qui nous promettent monts et merveilles; sur la base d’une idéologie qui s’apparente étrangement à du nationalisme-populiste. Le Sénégal est un pays où la « culture de l’universel « ,le « rendez du donner et du recevoir »ont été théorisés et portés par notre Président-poète, le fils de Diogoye et de Gnilane ,Léopold Sédar Senghor.Les présidents qui se sont succédé à la tête du pays de la « téranga »,depuis notre l’indépendance ,ont toujours eu une idéologie claire ,concise et pertinente de la gestion du pouvoir. Ainsi, il urge ,aujourd’hui de ne pas céder au chantage, à la violence verbale et aux idées obscurantistes qui veulent mettre la main sur notre pays ,pour en faire le fer de lance ,un terreau fertile de leur barbarie en Afrique du Sud du Sahara.
Chers frères et soeurs, chers compatriotes, ce pays est un modèle dans la cohabitation des réligions et également un modèle de société cimentée par le voisinage à plaisanterie. Ce pays est aussi rayonnant par son islam confrérique et soufi. Par conséquent rien ne vaut cette paix ,cette cohésion nationale et sociale que le monde entier cite en exemple.
Pour conserver ces acquis ,un seul choix est possible et obligatoire: son excellence le Président Macky Sall. Un homme qui est imbu de valeurs de notre société, un homme qui incarne la synthèse de nos cultures respectives .Un homme qui adore et respecte nos différentes confréries. Chère jeunesse consciente et ambitieuse ,le 24 février 2019 ,nous avons rendez-vous avec l’histoire. Et nous dirons NON au nationaliste-xénophobe,au populisme béat et crédule de cette opposition. Cette opposition aux abois qui veut remettre en cause nos acquis,nos progrès,nos projets d’avenir et finalement notre inexorable marche vers l’émergence.








Alors ,jeunesse de mon pays ,le réveil est nécessaire pour que vive notre démocratie, notre modèle de société, notre islam confrérique,notre Sénégal tout court.

Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum.

Recadrage: Lettre à notre cher Oncle Alioune Badara Cissé (Cojer)

Dans d’autres circonstances, nous nous serions adressés à Vous, par le tutoiement et à travers le mot « Camarade ». Mais, dans l’entrelacs de vos déclarations et de vos comportements durant toute cette dernière période, il nous semble que vous avez choisi « l’ailleurs »  plutôt que le « chez Nous» que cristallise notre Parti, l’Alliance Pour la République, que nous avons créé, bâti, consolidé et porté au pouvoir, en parfaite intelligence politique avec d’autres Patriotes Républicains regroupés dans la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar.




Très cher oncle,

Nous faisons partie des tout premiers jeunes ayant compris et accepté le message du Président Macky SALL, le 1er Décembre 2008. Dix années se sont donc écoulées depuis lors. Nous avons mené de grandes luttes contre l’ancien pouvoir. Nous avons bravé le froid, la chaleur, la violence multiforme et de nombreuses autres contraintes, dont certaines ont affecté nos familles et menacé notre avenir de Jeunes Etudiants. Dans cette très belle aventure qu’a été notre marche vers la victoire, nous avons côtoyé des aînés de grande qualité, dévoués à notre idéal républicain, préoccupés par le destin de notre pays et soudés autour du Président Macky Sall. Vous figuriez parmi eux. Et même si c’est  rarement que nous vous rencontrions au Siège, c’était un régal que de vous écouter. De nombreux jeunes comme nous, guettaient votre venue, essentiellement pour replonger dans les profondeurs de la belle langue de Molière.

Mais,  Très cher oncle, votre trajectoire devint problématique, voire énigmatique dès le lendemain des Elections du 22 mars 2009. Nous sommes restés longtemps, trop longtemps même, sans vous voir et sans une quelconque nouvelle de vous. Cela nous inquiétait  profondément, car cette période a forgé la résilience de notre Parti, validé ses capacités de combat, affiné ses stratégies politiques et défini ses grandes lignes d’orientation politique. C’était à l’époque du débat sur « la Candidature Unique », des modalités de notre présence dans « Bennoo Siggil Senegaal », de parachèvement des Institutions du Parti, de l’extension de nos Bases à travers des montages de Comités sur l’ensemble du Territoire national et dans la diaspora. C’était, surtout, la période d’affrontements directs et de forte intensité avec l’ancien pouvoir presque partout au Sénégal, notamment à Pikine, Macacoulibantang…, de diffusion et de défense de nos lignes politiques… Ce ne fut qu’exceptionnellement, durant les grands événements propices aux parades et offrant l’occasion de plastronner, que vous vous manifestiez. Votre mutisme et votre comportement, avaient alimenté une rumeur, rapidement transformée en accusation : vous preniez langue avec l’ennemi ; que seuls des détails de dernière minute, auraient empêché votre entrée dans le Gouvernement de Wade. C’est vrai que jusqu’à ce jour, vous n’avez pas encore levé le voile du mystère qui entoure cette très grave accusation, à laquelle, du reste, il nous est difficile de croire.  Mais, ce qui est vrai, par contre, c’est que vous n’avez jamais assumé pleinement vos fonctions de « Coordonnateur de l’APR » ; que vous avez raté des épisodes majeurs de l’histoire de notre Parti, comme le 23 juin 2011, le 23 juillet 2011, l’encadrement politique des jeunes lors des « émeutes de l’électricité»…

Pour toutes ces raisons, votre présence au Congrès d’Investiture du Candidat Macky Sall, le 10 Décembre 2011 à l’esplanade de Diamalaye, avait surpris tout le Parti qui semblait acquis à l’idée que vous étiez de l’autre bord. Toutefois, vous n’aviez pas tardé à donner raison à ceux qui, dans le Parti, soutenaient fortement cette thèse : votre absence au rassemblement politique de mise en place de l’Equipe de Campagne du Candidat Macky Sall, semblait en être une parfaite illustration.

Comme pour traduire une rupture avec nous, vous avez été, politiquement,  complètement absent de la Campagne Electorale du Candidat Macky Sall. Certains d’entre – nous soutenaient que vous ne croyiez pas du tout, à notre possible victoire ; d’autres distillaient la thèse que vous travailliez contre nous, pour Wade.

En dépit de cette troublante trajectoire, le Président Macky Sall n’a pas hésité de faire de vous, le numéro 2 du Gouvernement, en vous nommant Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (Titre que vous venez d’exhiber, fièrement, en signant votre texte d’hommage à feu Bruno DIATTA).  Vous n’avez pas duré dans le Gouvernement et dans cette prestigieuse fonction.

Pourquoi, Cher Oncle, n’avez – vous jamais abordé, publiquement, ce chapitre de votre trajectoire, afin d’en apporter lumière et explication, pour écarter, définitivement, les trop graves supputations qui entourent votre départ du Gouvernement ?

Ce départ, apparemment, aura été pour vous, plus qu’une grande surprise : un véritable choc traumatique tellement brutal, que la posture que vous aviez adoptée par la suite, se traduisit par de violentes sorties contre nous. Vos propos ont été tellement discourtois et tellement méchants, que le Secrétariat Exécutif National du Parti, fut dans l’obligation de vous démettre de vos fonctions de « Coordonnateur National » de l’APR. Malgré, semble – t – il, l’appui et le soutien de certains secteurs du Parti pour vous permettre de confectionner une Liste indépendante de celle de Bennoo, lors des Locales de 2014, vous aviez persisté dans cette attitude d’attaques systématiques de notre Parti et de son Président. Vous aviez même déclaré « être le géniteur de l’APR ». Terrible déclaration si l’on se fie à ce que nos Aînés qui ont été à l’origine de la création de notre Parti, soutiennent. Ils informent que durant la rencontre au cours delaquelle, le nom du Parti, ses couleurs et sa Devise ont été discutés et agréés, au prix  de débats d’une exceptionnelle intensité, vous aviez proposé « CREDIT », avant de bouder, suite au rejet de votre proposition. Seriez – vous entrain de commettre l’une des plus grandes escroqueries politiques de l’Histoire du Sénégal ?




Très cher Oncle,

Il nous est très difficile de croire que votre agitation frénétique se nourrit d’une double motivation : vouloir, comme tous ceux qui ont cheminé avec le Président Macky Sall dans le Gouvernement avant d’en être chassés, tout faire pour qu’il perde ; affaiblir de l’intérieur le bassin électif de Macky Sall pour acheminer les conquêtes vers des Blocs adverses, notamment vers celui dont vous aviez fêté l’anniversaire, avec un éclat singulier.

ONCLE, revenez au bercail. La famille est toujours là. Prête à vous accueillir, à nouveau.

LA COORDINATION DES JEUNESSES REPUBLICAINES (COJER)

 

Lettre à trois ministres: Nouvelles mesures pour une sécurité routière

-A Mr le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement
-À Mr le ministre de l’intérieur
-A Mr le ministre des forces armées

Objet : nouvelles mesures pour une sécurité routière

Messieurs les ministres , au moment où des changements et innovations vont voir le jour pour l’amélioration de la sécurité routière avec l’érection de la nouvelle Direction des transports terrestres , quelques interrogations en esprit libre et objectif suscitent des craintes quand à l’applications des nouvelles mesures et méritent d’être soulevées .



Le nouveau permis numérisé à points va inéluctablement se heurter aux difficultés d’application au vu d’une quasi absence de panneaux de signalisation sur le territoire sénégalais et je ne vois pas dans ces conditions une mise en œuvre objective même si tout le monde reconnaît son éventuelle efficacité dans un contexte de quasi absence de respect du code de la route au Sénégal. Un exemple banal c’est l’excès de vitesse qui est verbalisée à tout bout de champs en l’absence de radars dans tout le territoire sénégalais : un abus qui pourrait être contesté tous les jours mais tant qu’il s’agissait de verbalisation c’était moins compliqué.
Une application de permis à points nécessite dans son application des citoyens modèles d’une probité morale irréprochable, d’une honnêteté sans faille , d’une éthique et morale à la hauteur et d’une maîtrise parfaite du code de la route et messieurs les ministres aujourd’hui la seule attestation d’une telle maîtrise est sanctionnée par un permis de conduire qui n’est pas obligatoire pour les agents de la circulation routière et de surcroît les neo asp s’aventurent même à ce jeux très sensible.
La conséquence logique revient toujours à ce traditionnel conflit entre conducteurs et fonctionnaires de la police ou de la gendarmerie nationale.
Le retrait de points étant impossible sur les permis étrangers valables au Sénégal , ne serait ce pas une porte ouverte à la prolifération de permis des pays limitrophes qui causent déjà assez de problèmes ??? Ne vous étonnez pas de voir beaucoup de conducteurs se faire octroyer ces permis étrangers qui leur permettront de passer entre les mailles du filet vu qu’avec les accords Cedeao les permis des pays membres sont valables dans toute la communauté.
Le changement des cartes grises et des plaques d’immatriculation devrait théoriquement être une très bonne solution aux fraudes massives sur les véhicules mais en six mois à mon avis ce serait une prouesse de re-immatriculer tous les véhicules roulants au Sénégal au vu du parcours du combattant que le circuit administratif nécessiterait et messieurs les ministres profitez en pour exiger un certificat de résidence et un numéro de téléphone à tous les propriétaires pour l’identification et repérage en cas de nécessité.
Messieurs les ministres il est grand temps de faire un grand nettoyage après la prolifération d’auto écoles gérés par des non professionnels depuis quelques années au Sénégal.
Aussi profitez en pour organiser le fameux secteur des taxi « clando »qui , malgré tout sont un appoint quant aux difficultés de mobilité d’une frange de la population sénégalaise.
De tels changements nécessitent une communication de grande envergure et à l’heure actuelle beaucoup ignorent les modalités de tous ces changements et dans ce cas précis et au vu du taux élevé d’analphabétisme routier  » le bouche à oreille » ne devrait pas être le vecteur de communication privilégié.
Des mesures ont elles été prises dans les tribunaux sénégalais pour les contentieux quant aux retraits de points vu les droits de contestations des citoyens ??? Les tribunaux sénégalais sont bondés et à mon avis ces contentieux ne seront pas une priorité pour nos valeureux juges déjà débordés par des dossiers plus urgents.
Messieurs les ministres à l’heure actuelle la sécurité routière nécessite une symbiose de pratiques combinées et complémentaires de vos trois ministères appuyée par la justice qui devront travailler avec une volonté comune de changement radical dans une solidarité organique sans failles.
A vos marques messieurs les ministres , les vacances gouvernementales portent conseils.




Esprit libre.

Lettre à la jeunesse de mon pays

« Tout homme ou institution qui essaiera de me voler ma dignité perdra, » disait Nelson Mandela.
Il avait raison. L’Histoire l’a confirmé. De la trempe des grands hommes de Dieu à la foi inébranlable, il a combattu toute sa vie durant la discrimination, et toute forme d’avilissement de l’homme.
Il faut en effet en toutes circonstances refuser que sa dignité soit bafouée. Elle est le socle de toutes valeurs qui doivent être chez nous comme les principes intangibles des frontières de nos pays.
Elle doit valoir tous les sacrifices.


Dussions-nous en payer la sauvegarde au prix de notre vie. Oui ! La devise même de l’armée de notre pays affirme qu’« on nous tue, et [qu’]on ne nous déshonore pas. » Il s’agit de regarder dans ce cas-là la mort en face, et la préférer à l’ignominie.
Nous ne devons pas la craindre, la mort. Epicure le grand philosophe disait qu’il ne craignait pas la mort ; et il justifiait sa position en demandant pourquoi il devait craindre quelque chose qui n’est pas tant qu’il était, et qui est si seulement il n’était plus. A sa suite, Senghor rappelait que « le suicide était la dernière exigence de l’honneur. »
Il faut que nous nous rebiffions. Que nous ayons un but dans notre vie, et que ce but vaille tous les combats, et tous les sacrifices. Comme ce fut le cas de Nelson Mandela.
C’est en cela que nous assumerons notre destin, avec lucidité, avec détermination, avec courage.
Qu’est-ce que le courage, dans ce cadre ?
« Le courage, (…) c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel », aurait répondu Jean Jaurès, à la suite de Jean Jacques Rousseau qui affirmait qu’« il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ».
Jeunesse de mon pays, sachons que notre avenir devra s’écrire avec nos propres mains. Le monde dans lequel nous désirons vivre sera construit de nos propres mains, la société que nous souhaitons pour nos enfants sera édifiée par notre propre génération.



Dès lors, engageons-nous.
Il est temps, quelque soient les contraintes que nous devrions surmonter : « tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas ».
La devise de notre pays est inscrite en lettres d’or au fronton de notre République : un peuple-un but et une foi !
Apprenons de notre passé, inspirons-nous de notre présent, et en tant qu’hommes du monde, « ouverts à tous les vents, poreux à tous les souffles », taillons-nous la place que nous voulons occuper.
Il n’y a pas de secrets pour y parvenir. Il faut apprendre, et entreprendre.
« L’ignorance mène à la peur », disait Averroès. Vainquons dès lors cette peur, allons à l’assaut du savoir !
C’est comme cela que nous en viendrons à n’« avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir. »
Il ne sert à rien de revendiquer un leadership que nous ne pourrions jamais assumer, et en être réduits à conduire notre pays vers un destin à la Tamango de Mérimée.
Changeons nos comportements. Soyons des hommes d’honneur, réhabilitons nos us et coutumes qui magnifiaient la sacralité de l’engagement chez nos anciens.
« Le bonheur, c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles » disait Indira Gandhi.
Soyons des hommes de valeur, et nous changerons notre vie, et transformerons le monde.
« Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler » enseignait Confucius. « Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même, » conseillait-il.
C’est comme cela que nous acquerrons l’exemplarité.
Et M. W.B. Briton de nous rappeler que « La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité ».
Pensons-y !
C’est comme cela que nous revendiquerons légitimement l’héritage des Kéba Mbaye, Lat Dior, et autres ténors de la jeunesse estudiantine des années de braise comme Blondin Diop.
Nous avons le devoir de faire plus et mieux que nos anciens. Car nous sommes dans un monde chaque jour plus compétitif aux enjeux vitaux qui commandent d’avoir le courage et le savoir et les qualités morales qui feront de nous des hommes d’Etat résolument ancrés dans leur terroir, mais ouverts aux apports fécondants de l’extérieur, en toute responsabilité et clairvoyance.
C’est en cela que nous pourrons revendiquer, sans avoir le sentiment de l’usurper, notre sénégalité !
Et c’est comme cela que nous mettrons fin à tous les comportements saugrenus que nous décrions, au premier rang desquels celui des politiciens de métier dont la seule compétence est d’abêtir les masses populaires, et de les transformer en bétail électoral.
« Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues » théorisait Adolf Hitler.


Cette époque est révolue. Elle est dépassée. Tout comme celle qu’évoquait Clémenceau, quand il constatait, amer, qu’« en politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables ! »
L’imposture politique est finie. Au moins, ayons-en la conviction, en décrétant sa fin.
« L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité, » affirmait Lamartine. Il ne croyait pas si bien dire, au vu de la tortuosité, de l’inconstance et de la versalité des politiciens.
Nous devons réhabiliter notre haute et historique conscience morale d’où germe la satisfaction du devoir accompli qui donne la paix du cœur, et une tranquillité d’esprit à nulle autre pareille. C’est comme cela que nous serons des patriotes, citoyens modèles engagés pour le développement de notre pays, dignes héritiers de nos ancêtres dont notre hymne implore qu’on nous rende l’honneur, leur honneur, « splendide comme ébène, et fort comme le muscle » !
Rien ne vaut une conscience tranquille aurait dit Victor Hugo, qui la préfère à « une destinée prospère. J’aime mieux un bon sommeil qu’un bon lit », lançait-il.
Vive le Sénégal !

Lettre à un grand-père ancien tirailleur

Grand-père j’espère vous reposez en paix et que là où vous êtes actuellement, Dieu le tout puissant vous fait porter les galons des élus, si différents des galons des répresseurs colons qui vous avaient mobilisé pour servir leur propre dessein. Aujourd’hui que vos petits-fils, encore ligotés par les chaines de la honte par leur propre volonté, torpillent l’histoire pour des considérations uniquement gastronomiques, je m’incline sur votre mémoire comme sur la mémoire des tirailleurs lâchement assassinés à Thiaroye le 02 Décembre 1944 parce qu’ils réclamaient ce qui leur était dû. Vous faites partie certainement des anonymes combattants enterrés sans cérémonial au « Tata sénégalais » de chasselay, cimetière de Tirailleurs hanté par les soupirs de vaillants guerriers morts pour une cause qui n’était pas la leur. De Verdun aux tranchées de l’Artois, de Bir Hakeim à Toulon, vous avez combattu sans rechigner, portant vos amulettes pour conjurer le sort de ces satanés canons qui vous broyez les entrailles. Mais grand père, comme le dit Karl Marx, l’histoire se répète toujours deux fois, la première fois comme tragédie et la seconde fois comme farce. La tragédie, vous l’avez vécu, et la farce, elle nous a été servie comme dessert sans notre consentement.




Aujourd’hui grand-père, on voit de plus en plus de personnes, soumis à un complexe anachronique défendre, d’une manière explicite, un héritage qui nous a écrasés. Je suis perplexe de constater que l’amour des chaines et de la soumission peut venir de citoyens qui n’ont pas directement vécu la réalité de ces chaines. Des propos qui témoignent d’une auto-flagellation absurde font légion, portés par d’illustres personnes représentant le peuple, censées insuffler aux jeunes générations la fierté d’appartenir à un peuple de résistants qui ont sacrifié leur chair et leur sang pour que cette nation puisse demeurer noble et respectable.

Grand père, je vois maintenant, d’une manière beaucoup plus nette que naitre après les indépendances ne procurent pas forcément une mentalité de décolonisé. La décolonisation est d’abord et avant tout mentale, c’est un état d’esprit d’une personne courageuse, fière et qui n’est pas soumis à la servitude volontaire. Aujourd’hui, je constate pour en pleurer que notre porte étendard, non seulement manque de tact et d’épaisseur historique, mais aussi et surtout d’honneur et de fierté. Beaucoup de nos ancêtres comme vous ont été enrôlés de force, arrachés à leurs terroirs comme de vulgaires objets pour les placer à la merci des chars de combat pour faire office de chair à canon. Beaucoup ont résisté au prix de leur vie. Je pense à la révolte des bambaras de juin à novembre 1915. Je pense à toutes les sortes de mutineries organisées partout au Sénégal pour ne pas voir une masse de forces vives alimentaient les champs de bataille au détriment des champs de mil.

Grand père, il parait que, Sénégalais parmi les tirailleurs et privilégiés parmi les enrôlés vous aviez droit au dessert. Il parait que c’était tellement appétissant que vous narguiez vos autres collègues tirailleurs, eux aussi sénégalais, mais venant d’autres pays. Alors c’était quoi le menu ? De la tarde normande aux abricots ou du far breton ? Des cannelais bordelais ou des clafoutis ? En fermant les yeux, j’imagine comment vous taquiniez les autres africains avec des bouts de gateau : « yaa do léne gname, mbeulé » vous disiez. Alors grand-père je me pose beaucoup de questions. N’est ce pas vous qui refusiez à la base de combattre pour le colon ? N’est ce pas vous qui aviez refusé la conquête ? N’est ce pas vous qui, même colonisés, aviez refusé les formes les plus barbares de soumission ? Comment pouvez-vous donc être amis avec l’ennemi parce que simplement, après vous avoir enrôlé avec force, ils vous installent dans un système de privilèges au dessert ?




Rassurez-vous grand-père, je comprends que c’est une grotesque erreur. Votre noblesse ne vous l’autorise pas, il ne doit pas aussi nous l’autoriser. Les français ne sont pas nos amis parce qu’ils vous servez du dessert et ils ne sont pas non plus nos ennemis parce qu’ils nous avaient réprimé. Nous devons être dans une lucide collaboration où chacun défend les intérêts de son peuple. Celui qui invoque une logique gastronomique et distinctive par rapport aux frères africains pour parler d’une amitié qui n’existe que dans leur tête, alors ça n’engage que lui. Peut être qu’il est dans son élément, celui du « jeune » négre et de la médaille, qui vend tous ses biens, ses terres et ses fils pour satisfaire le colon. Mais, à la différence de Neka dans un « Vieux négre et la médaille », il ne va pas se révolter.

Tous mes respects grand-père. Un petit fils, pour la bonne cause.

 

                                                      CHEIKH AHMADOU ABDUL GUEYE

Lettre à Idrissa Seck: Grand frère !! Tu n’aurais jamais dû (Malick Mbaye)

Notre pays, le Sénégal, a été durement  touché et fortement secoué le 15 Mai  dernier  par la mort de  l’étudiant  Mouhamadou Fallou Sene tué par arme à feu  selon les premières informations fournies par une voix autorisée de la justice sénégalaise. Condoléances attristées à sa jeune épouse , a ce môme qui ne verra pas le regard de son géniteur et à ses familles ( biologique et communautaire) . Paradis céleste pour le défunt. Amen

Grand frere !!!!

Je vous  voyais  venir sans pour autant soupçonner que vous franchirez aussi facilement le rubicond. Votre stratégie politique  ne me semble nullement    prometteuse  pour quelqu’un qui a assumé pleinement les plus hautes charges de la République.

Votre subconscient vous dit que tous les moyens sont à utiliser pourvu qu’ils vous permettent d’accéder au Palais en 2019. C’est ainsi qu’il faut comprendre votre promptitude à faire de tout bois par l’exploitation de tous les événements (magal, gamou et même tragedies nationales)  , à amplifier  la peur des Sénégalais et à jeter toujours  de l’huile sur le feu.
Dans l’exercice de ce  nouveau role , Grand frère, vous risquez le destin du marchand de sable condamné à la ruine au moindre coup de vent.




Vous appelez les  Sénégalais autour de valeurs mais vous passez le plus clair de votre temps à saper le moral de nos concitoyens ,  à dénigrer  des cibles bien choisies .

Vous avez fait le choix de vous attaquer à notre pays et à  ses plus grands symboles notamment l’armée , la gendarmerie et les forces de sécurité et de défense en général . Vous les avez qualifiées de  » peureuses par contamination » et pis encore vous avez osé ajouter que celui qui est constitutionnellement « leur chef suprême  est un assasin »

Apparemment votre soif insatiable de pouvoir a totalement altéré votre capacité de discernement et votre intelligence sociale pourtant reconnue de tous .

Grand frère !!!Nos  forces de sécurité ont écrit  les premières pages de notre histoire institutionnelle à travers leur création dès  les premières heures de la décolonisation.  Grâce à elles  notre fierté et notre dignité retrouvées  continuent de cimenter notre identité d’un peuple démocrate dans son ADN , raffiné dans son comportement, cultivant la retenue que la langue wolof  a eu le génie de  nommer Kersa.

Vous exposez terriblement votre personnalité à la vindicte populaire mon grand.
Et cela me chagrine car nous partageons une grande  Cour (Thies) dans cette grande maison qu’est le Senegal

En thiessois authentique je rêvais d’un meilleur destin pour vous car il  m’a été donné de connaître progressivement  ce pays singulièrement les forces qui l’inspirent  et les postures qu’il  rejette  . C’est pourquoi je suis en mesure de vous dire qu’avec une telle ‘attitude   vous n’y  gagnerez rien. Au contraire vous anèantissez  toutes vos chances d’accéder un jour à la magistrature suprême  de ce pays .

Il me parait donc inutile de vous en prendre à tout va au Président  Macky Sall qui, en 6 ans, a  fait de son mieux pour apaiser, tranquilliser, rassurer , soulager.
Contrairement à vos allégations , le Président Sall a refusé jusqu’au bout de porter le masque du monarque.  Il est resté droit dans ses  bottes sans jamais céder aux sirènes de l’autoritarisme.




Revenant sur la mort tragique de Fallou Sene il  va sans dire que sous réserve de l’aboutissement de l’enquête judiciaire que les parties concernées à savoir les forces de Sécurité,  le ministère de l’Enseignement Supérieur et le ministère des Finances engagent peu ou prou la responsabilité de l’Etat.

Mais,  grand frère , comme disait Mao Tsetoung  » Sans enquête on a pas droit à la parole »
Jumma et Ramadan Mubarak

Maodo Malick Mbaye 

Leader du Mouvement Gem Sa Bopp 

Conseiller départemental de  Thies 

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