Blog de Cheikh Yerim Seck

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Guy Marius Sagna à un pas de la liberté

YERIMPOST.COM Guy Marius Sagna pourrait retrouver les siens ce vendredi 16 août. Au doyen des juges de donner son feu vert pour la libération de l’activiste. En effet, le procureur, qui s’était opposé une première fois à la mise en liberté d’office qui avait été demandée par les conseils du membre de la plateforme Frapp/France Dégage, a, depuis son face-à-face de mercredi dernier, lâché du lest. Emprisonné depuis le 19 juillet dernier, Guy Marius pourrait recouvrer la liberté d’un moment à l’autre.

Démenti: « Aucun membre du personnel de la BBC n’a été interrogé par la BAG et la DIC »

YERMPOST.COM    L’organe de presse britannique n’est pas resté insensible à l’information du quotidien Libération de ce vendredi 9 août. Le journal soutenait que deux responsables locaux de la BBC avaient été auditionnés par la Division de investigations criminelles dans le cadre de l’enquête sur le scandale dit des 10 milliards de dollars. Tard dans la soirée de ce vendredi, la BBC a publié un article pour démonter les allégations du quotidien sénégalais. Lisez…

« De fausses informations relayées dans certains médias sénégalais ce vendredi 09 août 2019 indiquent que des employés de la BBC ont été interrogés par des agents de la Brigade des affaires générales (BAG) et de la Division des investigations criminelles (DIC) au sujet de l’enquête sur certaines transactions pétrolières dans le pays.

La BBC dément ces informations et précise :

« Aucun membre du personnel de la BBC n’a été interrogé par la BAG et la DIC. Nous nous en tenons pleinement à notre enquête. Elle a été menée selon les normes éditoriales les plus élevées. »

Soham El Wardini confiante sur une libération prochaine de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM C’est assurément en sourdine que Soham El Wardini lutte pour faire libérer Khalifa Ababacar Sall de prison. Devant les militants et sympathisants de l’ex-édile de la capitale sénégalaise, elle a déclaré espérer un dénouement heureux pour bientôt. Cette déclaration de Soham El Wardini intervient quelques heures après une audience avec le chef de l’Etat, Macky Sall. Est-ce une confession du chef ?

Les poursuites contre Guy Marius Sagna et Adama Gaye doivent cesser (Front de résistance national)

Le Front de Résistance Nationale FRN dénonce l’emprisonnement de Guy Marius Sagna et Adama Gaye poursuivis tous les deux  pour des propos diffusés sur le réseau social Facebook.
En effet l’emprisonnement d’opposants et de journalistes, ainsi que les menaces publiques du ministre de la Justice, ne sont pas acceptables, surtout quand ils s’appuient sur les articles 80  (Securité publique , troubles politiques graves, discrédit sur les institutions politiques, incitation des citoyens à enfreindre les lois du pays) et 254 (offense au chef d’état) du Code pénal, survivances liberticides du code colonial qui  auraient dû être abrogées depuis longtemps.

Le Sénégal doit cesser de faire la une de la presse internationale du fait de l’emprisonnement d’opposants et de journalistes.

C’est pourquoi le FRN invite le Président Macky Sall à faire cesser les poursuites engagées contre Guy Marius Sagna et Adama Gaye.
Fait à Dakar le 31 Juillet 2019
Le FRN

RSF exige la libération d’Adama Gaye, Moustapha Diakhaté s’emporte contre elle

YERIMPOST.COM A l’annonce de l’arrestation du journaliste Adama Gaye, Reporters sans frontières a réagi sur son compte Twitter. Taguant le président de la République Macky Sall dans son post, RSF exige la libération du sieur Gaye placé en garde-à-vue pour écrits contraires aux bonne moeurs et offense au chef de l’Etat.

Dans la même foulée, la réaction de Moustapha Diakhaté, ancien directeur de cabinet du président Sall, ne s’est pas faite attendre. L’ancien président du groupe parlementaire de la coalition Benno Bokk Yakaar à la 12ème législature qualifie de farce l’exigence de Reporters sans frontières.

Dans son coup de gueule, il écrit:

« 1. Monsieur Adama GAYE est, certes, journaliste de formation mais les propos insultants postés sur sa page Facebook ne relèvent pas d’un travail de journaliste.

2. Il n’est pas, par conséquent, poursuivi d’un délit d’opinion, d’un délit de presse encore moins d’un délit par voie de presse.

3. L’arrestation de Monsieur Adama Gaye n’est pas attentatoire à la liberté de presse encore moins une menace du droit d’informer et d’être informé, conformément à l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

4. Cette arrestation ne contrevient pas non plus aux dispositions pertinentes du Titre II de la Constitution du Sénégal relatives aux droits et libertés fondamentaux des citoyens et à la Loi portant Code de la presse de la République du Sénégal.

5. En soutenant l’insulteur public Adama GAYE, RSF s’éloigne de sa profession de foi officielle : « la défense de la liberté de la presse ».

Comme il ‘s’y est engagé depuis l’indépendance et rappelé récemment par le président de la République Macky Sall, le Sénégal a fait le choix irréversible du respect de la démocratie et de l’Etat de droit.

Vive la République !
vive le Sénégal ! »

Libération de Adama Gaye: Deux organisations de défense des droits de l’homme portent le combat

YERIMPOST.COM Seydi Gassama regrette qu’au Sénégal, en 2019, «une personne puisse encore être arrêtée et jetée en prison pour diffusion d’écrits contraires aux bonnes mœurs. En réalité, tout prétexte est bon pour réduire au silence ceux qui critiquent le régime de Macky Sall…»

Alioune Tine enfonce le clou: «Son style et son écriture radicalement polémique, contestataire, est radicalement situé dans l’opposition. Seulement, ce n’est pas une raison pour l’arrêter et le détenir.»

Ces deux leaders des organisations de défense des droits de l’homme, Alioune Tine de Afrika Jom et Seydi Gassama de Amnesty International, réclament la libération sans délai du journaliste-consultant.

Pétition pour la libération de Khalifa: Idy signe

YERIMPOST.COM Aphone depuis la présidentielle dernière, Idrissa Seck n’est pas pour autant déconnecté de la vie politique. Ce lundi 29 juillet, des jeunes à l’initiative de faire signer une pétition pour la libération de Khalifa Sall ont été reçus par le président de Rewmi. Idrissa Seck a volontiers rejoint cette liste de personnalités qui font de l’élargissement de l’ex-maire de Dakar une exigence.

Pour la libération de Monsieur Guy Marius Sagna, et du respect de l’Etat de droit (Moustapha Diakhaté)

Lutte contre le terrorisme et respect de l’Etat de droit : un couple inséparable en démocratie !

C’est ce que rappelle le Président de la République Macky Sall lorsqu’il dit : « Le respect de la démocratie et de l’Etat de droit est un choix irréversible. Le régime ne faiblira jamais dans cette option.»

Tout le monde se souvient du célèbre article publié dans la Revue l’Aurore où Zola prenait La Défense du capitaine Dreyfus.
L’idée centrale de ce son texte était que la Justice était supérieure à tout et que rien ne pouvait justifier qu’un homme soit déshonoré, avili, et maintenu en prison alors qu’il était innocent.

Depuis la nuit des temps, le terrorisme a toujours été utilisé aux fins d’assouvir appétits de pouvoir ou instincts meurtriers.

Au cours des premières années du XXIème siècle, des terroristes ont semé la haine et la mort dans tous les continents.

Pour protéger le Sénégal et ses populations de ce monstre hideux, le Président de la République a fait adopter par l’Assemblée nationale une puissante loi anti terroriste.

Toutefois, les premières arrestations et leurs suites judiciaires, dans le cadre de cette loi, plaident pour une plus grande prudence dans la mise en œuvre de celle-ci.

Pour ce qui le concerne, il se trouve que les propos qui lui valent sa détention seraient tenus, en l’absence de Monsieur SAGNA, par d’autres membres de l’Association « Frapp-France dégage » dont il n’est pas, du reste, le responsable moral.

En outre, les relaxes, non lieux ou peines légères en faveur des anciens prévenus que sont Imam Moussa Ndao, Ousseynou Diop et Saër Kébé doivent inciter les autorités judiciaires à faire preuve de plus de prudence pour éviter des inculpations entachées de délit d’opinion, de volonté de vengeance et de règlement de compte politique.

Au nom du statut d’Etat de droit que revendique le Sénégal et de ses engagements internationaux en matière de protection des droits politiques et civils , il est urgent d’arrêter les poursuites initiées à l’encontre de Monsieur Guy Marius SAGNA.

L’arrestation de notre compatriote, pour « fausse alerte au terrorisme » qui n’émane pas de lui, risque de connaître le même flop judiciaire que les arrestations d’Imam Moussa Ndao, Ousseynou Diop et Saër Kébé incarcérés dans le cadre de la même loi anti terroriste.

En tout état de cause, la lutte contre le terrorisme et respect de l’Etat de droit doivent être un couple inséparable au Sénégal .

Une démocratie est saine lorsqu’elle est capable de partager ses contradictions.

Vive la République !
Vive le Sénégal !

Cocaïne saisie au Port: Fabrice Ture de Dakar Terminal et 4 agents libérés en douce

YERIMPOST.COM  C’est ce mercredi 10 juillet qu’ils feront face au magistrat instructeur chargé de leur dossier. Mais l’affaire de la drogue saisie au Môle 1 du Port de Dakar n’a pas fini de révéler tous ses secrets. En effet, le journal Libération révèle, dans sa livraison du jour, l’intrigante libération du directeur de Dakar Terminal et de quatre de ses agents (placés sous contrôle judiciaire) qui ont été élargis juste après leur déferrement au parquet. Sans tambour ni trompette, ces travailleurs de la filiale du groupe Bolloré ont recouvré la liberté.

« Khalifa Sall est mon frère », dixit le président Macky Sall

YERIMPOST.COM  Comme l’on pouvait s’y attendre, l’ancien maire de Dakar est au centre des préoccupations de ses proches venus répondre au dialogue initié par le chef de l’Etat. Soham Wardini, dont la présence au palais de la République a été diversement interprétée, a axé son temps de parole sur le cas Khalifa Sall. Madame le maire de Dakar a directement interpellé le président Macky Sall pour lui demander la libération de l’ex-édile de la capitale. Aussitôt exprimée, cette requête a trouvé réponse chez le chef de l’Etat. « Khalifa Sall est mon frère. Je ne lui souhaite que du bien », a déclaré le président de la République. Macky Sall qui, visiblement, n’est pas insensible à ce dossier, a tenu à souligner qu’il ne pouvait intervenir qu’une fois que les procédures seront terminées. « Tant que la justice est dans son rôle, je ne peux intervenir. On est dans un pays démocratique et donc l’Exécutif ne contrôle pas la Justice », a-t-il tenu à préciser.

La peine requise contre Ousmane Mbengue qui appela à l’extermination des femmes

YERIMPOST.COM Dans un post sur Facebook, le jeune homme appelait à l’extermination des femmes sénégalaises. En garde-à-vue depuis la semaine dernière, Ousmane Mbengue a fait face au juge des flagrants délits ce lundi 27 mai. L’accusé, qui a reconnu les faits qui lui sont reprochés, a demandé la clémence du tribunal. Ce que conteste fortement le procureur qui, dans son réquisitoire, a demandé qu’Ousmane Mbengue soit condamné à 2 ans de prison dont 6 mois ferme. Reste à voir si le tribunal va suivre le maître des poursuites.

Libération de Khalifa Sall: Soham Wardini oeuvre en coulisses

YERIMPOST.COM Ce lundi 13 mai, le chef de l’Etat a reçu en audience Soham El Wardini, maire de Dakar. Les portes du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ont été ouvertes à la mairesse, il a beaucoup été question de Khalifa Ababacar Sall. C’est du moins ce qu’affirme le journal Le Quotidien qui souligne que la rencontre entre le président Macky Sall et Soham Wardini a été coordonnée par le nouveau ministre de l’Urbanisme, A.K.Fofana. Et si les « visiteurs nocturnes de prison » étaient du propre camp de l’ex-édile de la capitale sénégalaise ? Suivez notre regard…

Libération de Dr Babacar Diop, Guy Marius Sagna et cie

YERIMPOST.COM   Les activistes interpellés samedi dernier, au moment du vote du projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre, viennent d’être libérés. Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop et cie, déférés au parquet en milieu de journée de ce lundi 6 mai, sont ressortis libres de ce face-à-face avec le procureur. Ils avaient bravé l’interdiction de tout rassemblement en centre-ville notifiée par le préfet de Dakar.

Dernière minute: Les jeunes d’Idy 2019 libérés

YERIMPOST.COM  Ils étaient neuf (9) à comparaître devant la barre du tribunal de Dakar ce mardi 5 mars. Ces partisans de la coalition Idy 2019, interpellés au lendemain de la présidentielle pour trouble à l’ordre public, sont désormais libres. Le tribunal a ordonné leur libération immédiate pour vice de procédure. A noter que le palais de justice a été pris d’assaut très tôt ce matin par des leaders de l’opposition et leurs militants.

Désinformations visant la Sar: Libération accuse Momar Nguer d’en être le cerveau

YERIMPOST.COM Libération a donné une explication à cette information distillée ce vendredi, faisant état du secours apporté par Total pour sauver une Société africaine de raffinage (Sar) qui croule sous le poids de la dette. Le journal cite nommément Momar Nguer, directeur général de la branche Marketing et Services de Total, d’être derrière cette déformation fantaisiste des faits.

En réalité, croit savoir le journal, puisque l’Etat doit de l’argent à Total, Momar Nguer, allié à d’autres pétroliers, a monté cette farce pour mettre une pression sur le gouvernement. De la même manière, le représentant du « supermajor » s’emploie à chaque occasion à discréditer la Société africaine de raffinage (Sar), affirme le quotidien, tout en donnant rendez-vous à ses lecteurs pour des détails croustillants impliquant Nguer.







Libération du peuple sénégalais: la nouvelle mission d’Ansoumana Dione

Ansoumana DIONE est un homme de défi. Après son combat pour les malades mentaux, il s’engage dans une nouvelle mission de libération du peuple sénégalais. Et, contrairement à son premier combat de près d’une vingtaine d’années, durant lesquelles ses protégés, ne jouissant pas de toutes leurs facultés mentales, vivant jusqu’ici, abandonnés dans les rues, n’étaient même pas au courant de ses multiples actions en leur faveur, celle à laquelle il s’est lancé depuis le 14 janvier 2018, avec la création du mouvement politique, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, ne connaîtra pas les mêmes difficultés. En clair, il ne sera pas seul, cette fois-ci. Si l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), qu’il dirige depuis l’an 2000, n’a pas encore connu les résultats escomptés, c’est parce que tout simplement, les malades mentaux errants qu’il défend, ne pouvaient pas participer, malheureusement, dans son combat. Mais, pour la libération du peuple, il a déjà à ses côtés ce même peuple, totalement décidé à en découdre véritablement avec toute la classe politique sénégalaise, pouvoir et opposition, confondus, en 2019. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui participent présentement à son Opération « Ma caution, d’abord » pour laquelle il invite, au moins, trente (30) mille volontaires à verser une contribution de 1000 francs CFA, au minimum, pour le paiement de sa caution, fixée à trente (30) millions de fracs CFA. D’ailleurs, la cérémonie de lancement est prévue le samedi 14 juillet 2018 à partir de 09 heures, au Centre National de Formation et d’Action (CNFA) de Rufisque.




Rufisque, le 11 juillet 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Libération de Khalifa Sall: Bamba Fall monte d’un cran

YERIMPOST.COM Ils avaient annoncé la couleur et le moins que l’on puisse dire est que la promesse était à la hauteur de l’attente. Les pro-Khalifa ont tenu leur sit-in ce vendredi devant les grilles de la Rts. Bamba Fall, maire de la Médina qui était de la partie, croit savoir que l’actuel locataire du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor veut à tout prix éviter un face-à-face avec Khalifa Sall et Karim Wade. C’est pourquoi, dit Bamba Fall, il cherche à les liquider. Mais, selon lui, c’est peine perdue, car le maire de Dakar sera candidat à la présidentielle. « Le moment venu, des combattants exigeront sa libération! », menace le maire de la Médina qui promet une grande mobilisation des partisans de l’édile de la capitale sénégalaise ce lundi.



Les précisions de l’OMVS sur un article de Libération relayé par Yerimpost

Sélection d’un constructeur pour la conception, la fourniture, la construction et la mise en service du Projet d’aménagement hydro-électrique de Koukoutamba

DROIT DE RÉPONSE

Nous avons pris connaissance, par voie de presse il y a quelques jours, d’informations tendancieuses et malveillantes sur le compte de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Le point de départ de telles allégations serait la sélection de l’entreprise chinoise Sinohydro pour le marché de construction du futur barrage hydroélectrique de Koukoutamba sur le Bafing (affluent du fleuve Sénégal), en République de Guinée.





La construction et la mise en service de ce barrage est un dossier majeur pour les Etats membres de l’OMVS (la République de Guinée, la République du Mali, la République Islamique de Mauritanie et la République du Sénégal). C’est ainsi que le 25 mars 2013 les Chefs d’Etat des pays de l’OMVS ont donné des instructions pour accélérer la mise en œuvre des projets structurants dont notamment l’aménagement hydroélectrique de Koukoutamba. En exécution de cette instruction, le Conseil des Ministres de l’Organisation ordonnait en 2015 la mise en œuvre du projet en mode EPC avec apport de financement. En d’autres termes, l’option de réalisation du projet est celle de la construction clés en main avec apport de financement : l’entreprise en charge des travaux apportera également les financements nécessaires. Ceci explique qu’aucun accord de financement n’est signé à date.

Cette formule inédite a été choisie par les Etats membres en raison de l’ampleur du financement à mobiliser, mais également de l’envergure de l’ouvrage à construire qui sera le plus grand dans l’espace OMVS en termes de dimensions et de productible d’énergie hydroélectrique.

La sélection de l’entreprise pour le projet Koukoutamba, comme tous les marchés de l’OMVS, a été effectuée selon les plus hauts standards de rigueur et de transparence en la matière. La procédure a duré deux ans, avec l’appui d’un Ingénieur conseil de notoriété internationale (Tractebel), un suivi de proximité par les Etats membres de l’OMVS et le tout couronné par des délibérations d’une Commission régionale des marchés regroupant pas moins de 27 experts de ces Etats.

Il y a lieu d’ailleurs de dire que la procédure n’a pas dérogé aux règles de passation de marché dont l’OMVS est coutumière pour avoir réalisé, sur plus de 40 ans d’existence, un programme d’infrastructures relativement étoffé. Nous n’en voulons pour preuve que la construction des barrages de Diama à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, qui fournit, entre autres, 100% de l’eau municipale de Nouakchott et plus de 60% de l’eau potable consommée à Dakar, les barrages hydroélectriques de Manantali, Félou ainsi que Gouina en cours d’achèvement au Mali, sans compter les voies routières, les lignes haute tension de transport électrique…, qui ont valu à l’OMVS le satisfecit de ses partenaires.

Cependant, en dépit de ces garanties de transparence et d’équité, l’entreprise China Gezhouba Group Co. Ltd (CGGC) nous a adressé un recours gracieux par lettre datée du 18 avril 2018. En réponse, nous avons confirmé les résultats de l’évaluation de la Commission régionale des marchés, qui ne classe pas l’entreprise CGGC en tête. Contrairement aux allégations de CGGC, ces résultats ne découlent nullement d’une erreur de calcul. Ils ont été obtenus en application des principes indiqués dans le Dossier d’Appel d’Offres (volume 0 « Instructions aux soumissionnaires ») qui intègrent l’application de la formule de calcul à l’évaluation des offres technique et financière. Ainsi, la proposition la moins disante a été déterminée sur la base de ce qui suit, nous citons : « L’Offre évaluée la moins disante sera celle qui aura proposé la meilleure note financière parmi les propositions techniques jugées acceptables … ».

Concernant le résultat de l’évaluation des offres :

L’évaluation des offres a été consciencieusement menée par des experts des 4 pays membres de l’OMVS. Les résultats ont été démontrés puis validés en séance de la Commission régionale des marchés. Il ressort de cet exercice que :

  • le marché a été attribué à l’entreprise Sinohydro pour un montant total de 812 798 559,01 USD (et non 999 000 000 USD) et un délai d’exécution de 49 mois ;
  • le montant évalué de l’offre de CGGC est de 805 888 898,14 USD pour un délai d’exécution de 58 mois ;
  • la différence de prix est de 6 909 660.87 USD. Toutefois, la société Sinohydro propose un délai de 49 mois soit 9 mois de moins que CGGC et, en application de la formule PVE (Prix de Vente de l’Energie), l’offre de Sinohydro est ressortie comme la plus avantageuse.

Concernant les recours de CGGC :




Après le recours gracieux auprès de l’OMVS, l’entreprise CGGC a saisi l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) du Sénégal par lettre datée du 25 avril 2018. Il s’en est suivi que :

  • L’ARMP par Décision n° 028/ARMP du 03/05/2018 a notifié à l’OMVS sa décision de suspendre la procédure. Cette décision a été notifiée à l’OMVS par la lettre n° 000985/ARMP du 7/05/2018.
  • L’OMVS a apporté des éléments de réponse à cette Décision de l’ARMP par courrier n° 001031/ER/HC du 11/05/2018. Nous avons fait valoir qu’en vertu de son statut d’organisation internationale, conféré par la convention ayant présidé à sa création et les textes subséquents, l’OMVS dispose de ses propres règles de fonctionnement et n’entre pas dans le champ d’application des Codes applicables aux dépenses publiques de ses Etats membres, pris chacun comme Etat individuel. En outre, les décisions de son instance suprême qu’est la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement et de son instance délibérante qu’est le Conseil des Ministres ont « force obligatoire pour les Etats membres ».
  • L’ARPM, par Décision n° 070/ARMP du 24/05/2018, s’est déclarée incompétente pour traiter la plainte de la société CGGC. Cette décision a été notifiée à l’OMVS par lettre n° 0011/ARMP du 30/05/2018 reçue à l’OMVS le 31/05/2018.

Concernant la réintégration de l’entreprise Sinohydro dans le processus d’évaluation :

Cette réintégration est légitimée par l’organisation institutionnelle spécifique de l’OMVS que nous avons fait valoir dans les éléments de réponse fournis à l’ARMP du Sénégal. En dernier recours, le Conseil des Ministres de l’OMVS – et non pas un Ministre comme inexactement avancé par CGGC – a décidé de la recevabilité de la caution de Sinohydro dans le souci de maintenir une concurrence ouverte et surtout de préserver les intérêts communs aux quatre Etats membres.

Tels sont les faits. D’ailleurs, l’autre concurrent malheureux, l’entreprise chinoise CWE, a pris acte sans difficultés aucunes de la notification de non sélection de son offre. 

Idrissa Seck: Péripéties de son arrestation et de sa libération

YERIMPOST.COM Arrêté hier, 19 avril, tôt le matin, alors qu’il se rendait à la Place Soweto pour manifester contre le vote du projet de réforme constitutionnelle, Idrissa Seck a été gardé dans un premier temps dans les locaux de la police de la Médina. Vers 14h, sous la pression de ses partisans de plus en plus menaçants, appelés par Déthié Fall, le numéro deux de Rewmi, à le faire libérer, il a été transféré au commissariat du Plateau, dans le périmètre hier ultra-sécurisé du centre-ville.

Une fois sur place, le leader de Rewmi a été isolé. Seul un de ses avocats a pu avoir accès à lui, sûrement parce que le pouvoir entendait donner des gages qu’il se porte bien. N’empêche, Déthié Fall, certains de ses collègues députés et d’autres hauts responsables n’ont pu le voir jusqu’à 2h 30 du matin, alors qu’ils ont poireauté des heures aux alentours du commissariat.

C’est trop tôt ce matin du 20 avril, vers 6h 30, qu’Idy, comme on le surnomme, a été libéré et a pu regagner son domicile du Point E, un quartier huppé de Dakar. C’est d’ailleurs chez lui que, à 17h, il va animer une conférence de presse, certainement pour revenir sur son arrestation et sur la révision constitutionnelle à laquelle il a été empêché de s’opposer par sa longue garde-à-vue, si on peut appeler ainsi sa détention d’un peu moins de 24 heures.



Libération des prisonniers d’un jour

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition qui ont été interpellés ce jeudi 19 avril et autres manifestants contre la loi sur le parrainage ont été libérés. Idrissa Seck, Malick Gackou, Thierno Bocoum, Thierno Alassane Sall, Sheikh Alassane Sène, Kilifeu (Y en a marre), entre autres frondeurs, avaient été arrêtés par les forces de l’ordre pour avoir bravé l’interdiction préfectorale de rassemblement. Près d’une soixantaine de personnes, qui étaient depuis ce jeudi entre les commissariats du Plateau, de Police 4ème et Central, ont été élargies.



Mobilisation pour la libération de Barthélémy Dias: 3 jours de marche

YERIMPOST.COM Venus devant la mairie de Mermoz/Sacré-Coeur pour manifester leur soutien à Barthélémy Dias, les sympathisants du maire emprisonné pour outrage à magistrat ont battu le rappel des troupes. A  la fin de la rencontre, des échauffourées ont été notées entre les partisans du maire socialiste et les forces de l’ordre. Au moment où nous nous mettons sous presse, le calme est revenu. Toutefois, les souteneurs de Barth appellent à trois jours de marche à compter de ce lundi 16 avril pour exiger la libération de leur édile. Avec ou sans autorisation, les proches de Barthélémy Dias promettent de battre le macadam.




Les maires du monde critiquent la justice sénégalaise et demandent la libération de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Dans ce communiqué…

Nous, dirigeant·e·s des gouvernements locaux et régionaux réunis au sein de l’Organisation mondiale, Cités et Gouvernements Locaux Unis, avons à cœur de rappeler la terrible situation dans laquelle se trouve le maire de Dakar, emprisonné depuis maintenant un an.

Conformément à la loi sénégalaise, M. Sall devrait être présumé innocent tant que les accusations dont il est l’objet devant la justice, avec ses coaccusés, ne sont pas avérées.

Malheureusement, il est toujours détenu. Nous croyons fermement que les représentants locaux et régionaux doivent être traités avec la dignité que leur confère leur mandat public de maire, président ou conseiller d’une assemblée territoriale.

Nous appelons à l’application d’une justice équitable et au respect de l’Etat de droit pour le maire, Khalifa Sall, et ses coaccusés.

Face à cette situation délicate, nous nous sentons le devoir d’apporter notre soutien et notre réconfort à notre collègue Khalifa Sall et à sa famille.

8 mars 2018

Au nom de la Présidence de CGLU

Mpho Parks Tau

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