Blog de Cheikh Yerim Seck

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L’ONU

Présidentielle: l’Onu et la Cedeao à Dakar

YERIMPOST.COM Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la Cedeao, et Mouhamed Ibn Chambas, représentant spécial du secrétaire général des Nations-unies pour l’Afrique de l’Ouest, sont à Dakar depuis quelques jours pour baliser le terrain avant l’arrivée des observateurs pour la présidentielle. A cet effet, ils ont rencontré les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) afin de s’informer du déroulement du processus électoral. Avant cela, les services du ministère dirigé par Aly Ngouille Ndiaye avaient reçu les deux délégations.

Un nouveau succès diplomatique du Sénégal à l’ONU

YERIMPOST.COM L’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, va désormais seconder le Portugais Antonio Guterres, actuel secrétaire général des Nations-Unies. M. Ndiaye est devenu le nouveau secrétaire général adjoint de l’Onu.
Pour rappel, Mankeur Ndiaye, après l’accession de Macky Sall à la magistrature suprême, a été nommé ambassadeur du Sénégal en France. Un poste qu’il a occupé brièvement avant d’être porté à la tête de la diplomatie sénégalaise d’octobre 2012 à septembre 2017.
Ministre des Affaires étrangères, il a été le chef d’orchestre de plusieurs succès diplomatiques, notamment l’organisation du Sommet de la Francophonie en 2014 à Dakar.







L’Onu suit de très près le processus électoral au Sénégal

YERIMPOST.COM Le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, a souligné, ce mercredi, la nécessité pour les acteurs politiques sénégalais de maintenir le dialogue afin d’atténuer les tensions précédant la tenue en février prochain d’une élection présidentielle.

« Nous suivons avec intérêt les préparatifs pour l’élection présidentielle du 24 février 2019. Nous continuons d’encourager l’opposition et le gouvernement à maintenir le dialogue pour atténuer les tensions », a-t-il dit.

Dr Chambas a, à cet égard, rappelé la tenue lundi dernier à Dakar d’un dialogue sur la participation politique des femmes à ce scrutin.
« Nous prenons ces initiatives au Sénégal et dans la sous-région pour encourager l’inclusion dans les processus électoraux pour une démocratie saine », a fait valoir le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.
Il a également soutenu que les processus électoraux en Afrique de l’Ouest avaient connu beaucoup d’avancées matérialisées par l’organisation d’élections libres dans plusieurs pays.








L’ONU demande le réexamen de l’affaire Karim Wade: Ismaïla Madior Fall dément avec des arguments

Le Haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a transmis au Sénégal, le 14 novembre 2018, des constatations relatives à la communication n° 2783/2016 présentée au Comité des droits de l’homme ( à ne pas confondre avec le Conseil des droits de l’homme devant lequel le Sénégal vient de passer avec succès l’Examen périodique universel) en vertu du Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques au nom de M. Karim Meïssa Wade. Il résulte des constatations du Comité

« … que les faits dont il est saisi font apparaître des violations par l’Etat partie de l’article 14 para.5 à l’égard de Karim Wade.









En vertu du paragraphe 3 a) de l’article 2 du Pacte, l’Etat partie est tenu d’assurer à l’auteur un recours utile. Cela exige que les Etats parties accordent une réparation intégrale aux personnes dont les droits reconnus par le Pacte ont été violés.

En l’espèce, la déclaration de culpabilité et de condamnation contre l’auteur doit être réexaminée conformément aux dispositions du paragraphe 5 de l’article 14 du Pacte. L’Etat partie est tenu de veiller à ce que des violations analogues ne se reproduisent pas à l’avenir.

 

…Le Comité souhaite recevoir de l’Etat partie, dans un délai de cent quatre vingt jours c’est-à-dire au plus tard le 08 mai 2019, des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à ses constatations ».

Il résulte de ce qui précède que le Comité n’a pas le pouvoir d’annuler et n’a donc pas annulé la décision du 23 mars 2015 rendue par la CREI.

 

D’ailleurs, le Comité n’est pas une instance juridictionnelle mais plutôt un comité d’experts indépendants dont les décisions sont dénuées de toute force obligatoire. En conséquence, il ne rentre pas dans ses attributions de réformer les décisions rendues par les juridictions nationales.









Toutefois, le Sénégal qui vient d’être élu au Conseil des droits de l’homme dont il assurera la présidence à partir de janvier 2019, soucieux du respect de ses engagements internationaux, prend bonne note des recommandations formulées et du délai imparti.

Ismaïla Madior Fall

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