Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Décès d’Ousmane Tanor Dieng: Communiqué du président Macky Sall

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a le regret et la profonde douleur d’annoncer à la Nation toute entière, le rappel à Dieu ce  lundi 15 juillet 2019, de Monsieur Ousmane Tanor Dieng, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Secrétaire général du Parti Socialiste.

En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’État présente, au nom de la Nation, ses condoléances émues à sa famille éplorée, à tous les militants et responsables du Parti socialiste, aux membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, à l’ensemble des membres des Institutions de la République.

Le Sénégal vient ainsi de perdre un Homme d’État d’une dimension exceptionnelle, un digne Fils de la République dont le parcours constitue un exemple d’abnégation et un modèle d’engagement patriotique.

Avec la disparition du Président Ousmane Tanor Dieng, le Président Macky SALL, la Coalition Benno Bokk Yaakaar, le Parti Socialiste et la République viennent de perdre un allié éminent et loyal, un Grand militant du Sénégal et la République un de ses plus grand serviteurs.

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL renouvelle ses condoléances et formule ses prières les plus ferventes pour qu’ALLAH l’accueille au Paradis.

APR: 2024, ce n’est pas maintenant !

Depuis quelques temps, nous lisons ça et là des discours avec des relents de rébellion au sein du parti au pouvoir, l’APR. Certains donnent l’impression de se dire que c’est le moment ou jamais. Des menaces de scission à peine voilées sont portées par d’autres et les attaques fusent de partout. Chacun y va de son petit point de presse pour décliner des ambitions. Que se passe t’il ? Pourquoi aujourd’hui ? Cela aurait-il été possible lors du premier mandat du Président Macky Sall ? Personne ne le pense. Aujourd’hui que le Président a informé qu’il ne briguera pas un troisième mandat, certains commencent à rêver en se disant que 2024 c’est maintenant et cela passe par les locales. Ils sont bien nombreux à vouloir déposer une liste parallèle s’ils ne sont pas investis par la coalition au pouvoir lors des locales. Il y’a certes des frustrés au sein du parti, mais il faudra les sérier en deux catégories : ceux et celles qui le sont parce qu’ils se sentent lésés de n’avoir jamais bénéficié d’un retour de l’ascenseur proportionnellement à leur engagement ; et un second groupe composé de gens qui pensent que tout doit leur revenir. Ces derniers ont été, un temps, nommés à des postes de responsabilité mais depuis qu’ils ont été remplacés, ils ne cessent de ruminer leur colère. Il y’a aussi ces personnes qui ne semblent pas être contentes de la station qu’elles occupent car leur rêve était beaucoup plus grand. Sinon, comment comprendre le mutisme et le désengagement total de certains responsables qui ont perdu leur poste au profit d’autres ? Faites le monitoring et vous verrez qu’ils sont très nombreux. On ne les entend plus. Tout porte à croire qu’ils n’étaient là que pour des strapontins. Hélas ! Ils sont nombreux ceux là qui oublient royalement que la devise de l’APR c’est Travail – Solidarité – Dignité. Qui est réellement chevillé à cette triptyque ? Travailler pour l’émergence du Sénégal, être solidaire à tous les membres du parti et garder sa dignité devant l’épreuve, telle est la voie tracée par le Président Macky Sall en mettant en place son parti. Qui est aujourd’hui sur cette voie là ? Qui ?
Nombreux sont les militants anonymes qui forment la grande famille du président Macky Sall et qui sont laissés à eux mêmes. Ils ne peuvent plus accéder facilement aux différents responsables. Dans chaque localité, chacun a fini de former son petit groupe de soutien comme s’il y’avait un parti dans le parti. On s’identifie maintenant par proche d’untel au lieu de frère ou sœur d’un même parti. Chacun se retrouve avec ses proches pour comploter sur un autre frère ou sœur de parti. Quel manque de solidarité ! S’agissant des structures du parti, l’on fonctionne comme si tous les membres étaient à Dakar. Et l’intérieur du pays, qui s’en occupe ? A Saraya, Fongolembi, Dagana… n’y a t-on pas des élèves, des femmes, des jeunes, des cadres…membres de l’APR ? C’est à ceux-là et celles-là responsables de ces structures (MEER, COJER, Mouvement des Femmes, des cadres…) d’organiser l’animation et la mobilisation partout au Sénégal et à l’extérieur. Attendre que le Président le fasse à votre place serait un début d’échec. Lui, il a un agenda assez chargé et des responsabilités énormes au niveau national et international. C’est pour le suppléer auprès des militants et membres de l’APR qu’il vous a choisis. Le comprendre ainsi est un début de réussite dans la mission à vous confiée. Ceux qui pensent qu’il est temps d’engager le combat de la succession de Macky Sall à la tête du pays n’ont rien compris. Si vous pensez un seul instant que vous bénéficiez du même aura que le Président de la République ou du quart
de la moitié de son talent politique alors déclarez votre candidature et vous verrez combien les sénégalais sont lucides. Ce n’est pas parce que vous avez été dans un gouvernement ou à une station quelconque que les sénégalais vous feront confiance pour diriger le pays. Allez demander à ces anciens premiers ministres ou présidents de l’Assemblée nationale qui ont eu à briguer le suffrage des sénégalais. Le réveil a toujours été brutal. Aujourd’hui, la seule chose à faire c’est de remobiliser l’APR à travers ses structures et de consolider les acquis afin de prétendre survivre dans le landerneau politique après 2024. Il est temps pour vous de faire l’introspection nécessaire afin de découvrir la
seule réalité qui vaille : les sénégalais ont élu le Président Macky Sall et que vous n’existez qu’à travers lui. Aidez-le à rassembler sa famille politique et à réussir le pari de l’émergence du Sénégal au grand bonheur de tous nos compatriotes. 2024, ce n’est pas maintenant. Commencez par prier Allah d’être là à cette date et en bonne santé.
« Fekke ak Tal ».

Souleymane Ly
julesly@yahoo.fr
77 651 65 05

Abdoul Mbaye, Macky Sall et moi (Par Madiambal Diagne)

Dans un entretien accordé au journal Dakar Times et publié le 12 juillet 2019, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a déclaré in extenso : « Madiambal Diagne ne m’intéresse vraiment pas. Il oublie que j’ai été Premier ministre de Macky Sall et je l’ai entendu parler de lui en des termes peu amènes. Tout le monde connait ses relations et pratiques avec les gens au pouvoir. Il n’a qu’à raconter des bêtises. Par contre, il est allé un peu loin. Il a parlé de milliards de Hissein Habré que j’aurais blanchis. Je veux quand même lui dire que ça suffit ! S’il continue, on s’expliquera devant la justice. »

Franchement, j’ai rigolé après avoir lu cette déclaration. Les mots m’ont amusé car ils semblent traduire le sentiment d’un enfant qui dit : « Si tu me touches encore, je le dirais à mon père. » Pour aller en justice, on n’a vraiment pas besoin de fanfaronner. Mais l’amusement passé, j’ai relu la déclaration dans le texte. On notera au passage que Abdoul Mbaye fait dans l’ambiguïté car on peut se demander encore, qui de Madiambal Diagne ou de Macky Sall a eu à tenir sur l’autre « des propos peu amènes ». Il a cherché à dessein à provoquer un amalgame. Pour ce qui me concerne, je voudrais retenir que Abdoul Mbaye voudrait dire « qu’il (Macky Sall) a tenu sur lui (Madiambal Diagne) des propos peu amènes ». En effet, je ne saurais envisager l’idée que je puisse avoir tenu auprès de Abdoul Mbaye des propos « peu amènes » sur Macky Sall car on verra que depuis l’élection de Macky Sall, Abdoul Mbaye n’a pas été mon intime. Par contre, si Abdoul Mbaye parlait effectivement de Macky Sall et je le crois, comme sans doute de nombreux lecteurs, je laisse à Abdoul Mbaye la responsabilité de sa déclaration. Je me suffis des rapports, de tous les jours, que j’entretiens avec le Président Macky Sall ; des rapports connus de tous les Sénégalais et qui sont empreints de respect, d’amitié et d’estime réciproque. Si Abdoul Mbaye verse dans la fumisterie ou s’il fait du « seytane », comme on le dirait trivialement dans nos chaumières, il peut considérer que c’est peine perdue. Seulement, le propos de Abdoul Mbaye révèle à quel point le Président Macky Sall avait raison de se convaincre finalement que « Abdoul ne connait pas l’État et n’a pas le sens de l’homme d’État ». Il est étrange Abdoul Mbaye ! Ce Premier ministre qui se plairait à « balancer » son ancien patron. Mais l’homme se révèle être un vulgaire bonimenteur. Nous allons étayer notre affirmation.

Pour ma part, bien que n’ayant jamais occupé des fonctions d’État, je n’ai pas pour habitude de parler de mes échanges avec un chef d’État. Mais dans le cas présent, je suis contraint de le faire pour dénoncer l’imposture, la mauvaise foi et la lâcheté. Je dois reconnaître que Macky Sall avait beaucoup d’affection pour Abdoul Mbaye et il doit maintenant être meurtri par l’attitude de son ancien Premier ministre à son égard.

« Madiambal, peux-tu laisser mon Premier ministre tranquille ! »

Abdoul Mbaye avait été nommé Premier ministre du Sénégal, le 3 avril 2012. Je lui avais immédiatement envoyé un message de félicitations en lui souhaitant notamment « bonne chance ». Il m’appela le 5 avril 2012, juste au sortir de sa séance de passation de services avec son prédécesseur Souleymane Ndéné Ndiaye. Il voulait me recevoir le lendemain 6 avril 2012 à 11 heures. Je lui indiquais que j’avais déjà un autre rendez-vous, à la même heure. C’est ainsi qu’il me demanda de passer le voir le 6 avril 2012 à 17 heures.

J’avais été au rendez-vous. Abdoul Mbaye était chaleureux mais aussi assez préoccupé par l’accueil que de nombreux médias avaient réservé à sa nomination au poste de Premier ministre. Ce jour du 6 avril 2012, plusieurs journaux avaient fait leur « Une » sur ses déboires judiciaires. Chacun y était allé de sa révélation, allant de ses liens troubles avec Hissein Habré dont il était le banquier attitré, à son inculpation alors pendante encore devant le cabinet du Doyen des juges d’instruction de Dakar, pour une affaire d’escroquerie, de faux et usage de faux en écritures privées l’opposant à Abdoulaye Baba Diakité, ou ses démêlés judiciaires avec Ass Malick Sall ou Bocar Samba Dièye, comme de son différend avec l’homme d’affaires Pape Ndiamé Sène.

Abdoul Mbaye tenait à me remercier du fait que Le Quotidien, « son » journal, ne s’était pas mêlé à ce qu’il appelait une campagne incompréhensible. Le Premier ministre Mbaye me demanda ce qu’il devrait faire devant une telle situation. Je lui faisais remarquer, en ma qualité de président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps), qu’il devait s’y faire car, tant qu’il était un banquier ou homme d’affaires dans le privé, ses affaires n’intéressaient pas grand monde. Par contre, dès l’instant qu’il est devenu Premier ministre, les médias vont s’intéresser à sa vie et à ses activités de tout temps. Je lui disais de faire le dos rond et de laisser la bourrasque passer et de ne pas s’engager dans une polémique avec les medias, mais surtout de chercher à développer des relations personnelles avec les journalistes. Le soir même, j’informais ma rédaction de mon audience avec le Premier ministre Abdoul Mbaye et la ligne de conduite était de ne nous intéresser qu’aux faits, rien que les faits. J’estimais que la précision était nécessaire car tous les membres de la rédaction de notre journal connaissaient les relations que Abdoul Mbaye entretenait avec Le Quotidien, avant qu’il ne fût nommé Premier ministre du Sénégal. Le journal Le Quotidien était son média favori et c’est à travers Le Quotidien qu’il choisissait de publier tous ses textes de contribution sur des questions économiques ou de religion. Aussi, Le Quotidien avait eu la primeur de la publication de la « Lettre de Kéba Mbaye à son fils ». De notre côté, je faisais publier gratuitement les avis et communiqués de la Fondation Kéba Mbaye. Cela fâchait certains de mes collaborateurs qui disaient que « ces gens avaient bien les moyens pour payer de la pub ».

C’est dans ce contexte que le Président Sall, visiblement tout content de son choix porté sur Abdoul Mbaye pour le poste de Premier ministre, m’apostropha : « Mais Madiambal tu n’as rien dit de mon Premier ministre, qu’est-ce que tu en penses ? Les gens devraient être surpris… » Il m’expliqua qu’il voulait comme Premier ministre, un technocrate, un cadre sans accointances politiques et nanti d’un pedigree pour diriger un gouvernement de coalition. Je lui répondis que le choix répondait à ses critères mais que de mon point de vue, il risquait de réveiller chez Abdoul Mbaye des ambitions refoulées. Prémonitoire, je mettais le Président Sall en garde qu’il le retrouverait fatalement sur son chemin à la prochaine élection présidentielle. Macky Sall était contrarié par ma réponse. La Première dame, Marième Faye Sall, qui avait assisté à la discussion, débrida l’ambiance en changeant de sujet.

La blanchisserie de Abdoul Mbaye

C’est par la suite que l’homme d’affaires Abdoulaye Diakité rendra une visite à la rédaction du journal Le Quotidien et nous accorda un entretien. Le 21 mai 2012, Pape Ndiamé Sène rendit publique une lettre adressée à Abdoul Mbaye et transmise par voie de huissier. Le Quotidien s’en était aussi fait l’écho, comme la plupart des autres médias.

Des organisations humanitaires avaient soulevé l’affaire des meurtres et crimes économiques commis par Hissein Habré au Tchad. Le Quotidien en avait parlé. Moi qui avais été visité Amral Goz, le sinistre cimetière où étaient enterrées les milliers de victimes du régime de Hissein Habré, j’avais pris ma plume. C’est à cette occasion que nous avions posé le débat sur la responsabilité du Premier ministre en fonction, Abdoul Mbaye, qui avait « blanchi » l’argent que Hissein Habré avait emporté lors de sa fuite du Tchad. Abdoul Mbaye avait été le banquier de la famille Habré à Dakar, tour à tour à la Biao-Sénégal devenue Compagnie bancaire pour l’Afrique de l’Ouest (Cbao) et à la Banque sénégalo-tunisienne (Bst) qu’il avait dirigées. Nous révélions que les relations entre Abdoul Mbaye et la famille Habré étaient si particulières que quand Abdoul Mbaye quittait la Cbao pour la Bst, il avait emporté dans ses cartons son client Hissein Habré. Nous révélions les numéros de comptes bancaires et les relevés de comptes et l’existence de bons au porteur à son nom. Jamais Abdoul Mbaye n’avait osé nous démentir car il sait que quand Le Quotidien le dit, c’est parce qu’il en a la preuve. Mais quand l’ancienne Premier ministre, Aminata Touré, avait évoqué dernièrement la responsabilité de Abdoul Mbaye dans le blanchiment de l’argent volé au Tchad par Hissein Habré, Abdoul Mbaye s’était fendu d’un tweet, en date du 27 juin 2019, pour chercher à minimiser les montants en cause, les limitant à la somme de 250 millions de francs Cfa pour un compte ouvert en 1994. Une grossière manoeuvre et un gros mensonge de Abdoul Mbaye ! Hissein Habré a ouvert à la Biao-Sénégal, dirigée par Abdoul Mbaye, le compte numéro 33200585/B sous l’intitulé « Mr Habre Hissein First » le 22 mars 1991. Ce compte a été transformé en compte joint le 20 novembre 1991 sous l’intitulé « Mr et/ou Mme Habré Hissein-Fatime Djallabie Kerim ». En dépit de l’adresse postale déposée par les clients, à l’ouverture du compte, à savoir BP 10364 Dakar Sénégal, tous les extraits et autres documents concernant ledit compte étaient dirigés à l’adresse « S/C Direction générale Biao-Sénégal ».

Les mouvements enregistrés sur ce compte entre 1992 et 1999 se chiffrent à plus de 1 milliard 100 millions. Ce compte a enregistré, comme il ressort des relevés bancaires en notre possession, des perceptions d’intérêts sur des « bons de caisse anonymes » à partir de février 1996. En 1999, M. Habré a ouvert un compte à la Bst et l’a mouvementé en 2002 à 2007. Dans la même période, son épouse Raymonde Adolphe Habré a ouvert un compte à la Bst qui a été mouvementé à hauteur de 380 millions de francs. Un autre compte joint a également été ouvert à la Bst au nom de M. et Mme Habré en 2005.

Les mouvements dans les comptes ont été caractérisés par de multiples opérations de souscription de Bons de caisse. Pour les profanes, « le Bon de caisse est un dépôt rémunéré qui permet à son souscripteur de bloquer un montant donné pendant un durée de placement connue à l’avance, en contrepartie du versement d’intérêts préalablement négociés. Le dépôt est effectué par versement espèces ». On est donc bien, vraiment bien loin, des pauvres 250 millions de francs que Abdoul Mbaye a voulu brandir pour sa défense ! D’ailleurs dans sa livraison du 4 juillet 2019, le journal Libération a publié quelques documents qui révèlent des opérations portant sur plus de 875 millions de francs Cfa sur les comptes de Hissein Habré. En plus de ceux révélés par Libération, Le Quotidien détient d’autres documents bancaires. Que Abdoul Mbaye saisisse donc la justice pour « s’expliquer » avec Le Quotidien, et nous établirons ainsi indubitablement qu’il a menti sur les montants des avoirs du couple Habré et sur son rôle dans le blanchiment des milliards emportés par Hissein Habré. Abdoul Mbaye semble oublier qu’acculé sur cette affaire Habré, il avait déjà répondu aux médias, le mercredi 7 novembre 2012, pour dire qu’au moment où il recevait les dépôts de Hissein Habré, le délit de blanchiment d’argent n’existait pas encore dans le droit positif sénégalais. Il disait ceci : « C’est un peu triste car le blanchiment est un délit. C’est un délit défini par une loi. La loi contre le blanchiment au Sénégal date de 2004 alors que les faits incriminés se sont déroulés en 1990. Il y a une double diffamation sur ma personne. En 1990, les autorités officielles ont accueilli l’ancien président de la République tchadienne, il avait de l’argent et il avait cherché à déposer de l’argent dans les banques sénégalaises. Je suis Premier ministre, c’est pourquoi les gens cherchent à savoir l’argent qui avait été déposé dans la banque, mais il y a plusieurs banques qui ont accueilli l’argent. »

Au moins un compte à la Hsbc en France

Il faut dire que Abdoul Mbaye a un rapport assez étrange avec la vérité ! C’est ainsi qu’il se permet, dans un tweet du 2 juillet 2019, de dire : « Je ne possède pas de compte bancaire en France et pas un mètre carré d’appartement hors du Sénégal. » Abdoul Mbaye ne dit pas la vérité car nous détenons les preuves de l’existence d’un compte à son nom, à la banque Hsbc en France jusqu’au moins la date du 3 mars 2018. Abdoul Mbaye a encore menti dans les documents d’ouverture de ce compte bancaire en France, car il a indiqué être employé depuis le 3 avril 2012 comme « Senior Advisor » par la Société Helix international et son employeur précédent était Attijaribank. Est-il besoin de rappeler que Abdoul Mbaye a été Premier ministre du Sénégal du 3 avril 2012 au 1er septembre 2013 ? Abdoul Mbaye ne fait nulle mention de son passage au poste de Premier minister, encore moins à la Bst. Peut-être qu’il voudrait cacher quelque chose…

Des Dalton-Mbaye aux Dalton-bidon

Le Président Macky Sall avait envisagé de nommer Pape Dieng au poste de Directeur général de la Senelec. Le Premier ministre Abdoul Mbaye ne l’entendait pas de cette oreille. Les objections du Premier ministre auraient été recevables s’il ne cherchait pas le poste pour son jeune frère Cheikh Tidiane Mbaye. J’avais interrogé le président de la République Macky Sall sur cette situation que je trouvais surréaliste. Je lui disais qu’avec cette affaire, on verrait qui de lui et de Abdoul Mbaye décidait de la nomination aux emplois publics. Le mercredi 18 juillet 2012, Cheikh Tidiane Mbaye claqua la porte de la réunion du Conseil d’administration de la Senelec, Cheikh Tidiane Mbaye qui était aussi Directeur général de la Sonatel, Pca de la Senelec, était annoncé comme candidat à la Direction générale de la Senelec. Il exprima son désaccord sur la proposition de nommer Pape Alé Dieng au poste de Directeur général de l’entreprise. Le Conseil sera convoqué à nouveau la semaine suivante pour entériner la nomination de Pape Dieng.

Dans son édition du 31 juillet 2012, Le Quotidien titra : « Les Mbaye veulent plus de pouvoirs. » Je signais cet article qui fustigeait la volonté du Premier ministre Abdoul Mbaye d’empêcher la nomination de Pape Dieng à la tête de la Senelec pour faire place à Cheikh Tidiane Mbaye, déjà Président du Conseil d’administration de la boîte. Pour accompagner mon article, un de mes collaborateurs signa un billet intitulé « les frères Dalton ». Ce commentaire aurait beaucoup fait mal à la famille Mbaye, m’avait-on rapporté. Aussi, il leur avait été dit que le billet était écrit par Madiambal Diagne qui l’avait fait signer du nom de ce journaliste. Une pratique qui est totalement étrangère au journal Le Quotidien. Je prends à témoin toutes les personnes qui ont eu à passer dans mes différentes rédactions, jamais je n’ai eu à demander à un journaliste d’attaquer ou de défendre quelqu’un. S’il a quelque chose à dire, Madiambal Diagne écrit lui-même ses articles et les signe de son nom.

C’était durant les péripéties de la nomination de Pape Dieng à la Senelec que le Président Sall m’interpella. « Madiambal tu tourmentes mon Premier ministre, peux- tu le laisser tranquille. » Je lui répondis : « Votre gars-là dou dara. » Je précisais au Président Sall qu’il n’y a aucune animosité personnelle mais que mon journal a un rapport avec l’information, avec les faits. Abdoul Mbaye ne pourra nullement contester les faits que nous relatons. La Sonatel décidait de venger les Mbaye. Le Quotidien se trouvait ainsi privé de publicité de la part du plus gros annonceur du Sénégal. Nous publiions des protestations et autres dénonciations de cette attitude injuste de la part de la société de téléphonie. L’opinion publique a été interpellée. Mais rien n’y fit. Nous nous résignions à supporter stoïquement notre sort.

L’opération Tabaski d’octobre 2012

Un ami commun avait estimé devoir s’investir pour arranger mes relations avec Abdoul Mbaye. Il me proposa de nous inviter à diner tous les deux, en « terrain neutre », disait-il. Je lui rétorquai « qu’il n’y avait pas besoin de nous voir en terrain neutre. Nous n’étions pas en guerre et je considérais que Abdoul Mbaye était le Premier ministre du Sénégal et que par égard pour cette fonction, il me revenait de me déplacer pour le trouver à l’endroit qu’il m’indiquerait ». Ma réaction semble avoir surpris Abdoul Mbaye et il me proposa de nous voir à sa résidence à la Rue Galliéni à Dakar. Je m’étais évertué à lui faire comprendre qu’il n’y avait aucune animosité et que nous pouvions continuer à entretenir les relations les plus cordiales. Je peux dire que l’entretien s’était bien passé et je sortais de chez lui avec le sentiment d’avoir pu l’édifier sur le fait que Le Quotidien n’était manipulé par personne. On ne sait pas trop si l’homme est maladroit, gonflé ou méprisant mais, quelques jours plus tard, il prit prétexte de la fête de la Tabaski pour m’envoyer une enveloppe contenant la somme de 150 mille francs par le truchement d’un chauffeur d’un autre ami qui avait assisté à notre rencontre. Dès que je reçus le colis, j’appelai cet ami pour lui demander de passer illico presto à mon domicile car j’avais une information urgente pour Abdoul Mbaye. Une fois qu’il était arrivé à mon domicile, je lui tendis l’enveloppe pour qu’il la retourne à Abdoul Mbaye en lui signifiant que j’étais choqué et outré par son manque de respect et ce que je considérais comme du mépris. Je lui demandai de préciser à Abdoul Mbaye que « tout Premier ministre qu’il est, je suis mieux logé et je vis mieux que lui ». Je pense que cet épisode a définitivement enterré nos relations. Je contai l’anecdote au Président Macky Sall qui en fut effaré. J’ai déjà eu à relater cette histoire au cours d’un entretien sur la Sen Tv avec Ahmed Aïdara.

Le Premier ministre Mbaye invita l’auteur du fameux billet « les frères Dalton », à l’accompagner à son premier voyage à l’étranger en qualité Premier ministre. C’était les 28 et 29 novembre 2012 en Turquie. Des responsables de la rédaction du Quotidien me demandèrent d’interdire le voyage du journaliste. Je passai outre leur suggestion. Ainsi, des reportages sur cette visite en Turquie avaient été publiés dans notre journal. Abdou Mbaye étaient si « ami » avec les Turcs que seuls les projets réalisés par les Turcs au Sénégal trouvent grâce à ses yeux. Tous les autres chantiers de Macky Sall seraient suspects sauf ceux des Turcs. Au courant du mois de mars 2013, j’avais été abordé par des proches de Mme Amy Diack, l’ex-épouse de Abdoul Mbaye, qui était en contentieux avec lui devant le Tribunal civil. Je refusai de traiter les informations qui étaient mises à ma disposition, indiquant que Le Quotidien n’était preneur que d’une interview à visage découvert de Mme Amy Diack. Finalement, mon exigence a été satisfaite le 8 juillet 2019, Mme Amy Diack ayant finalement accordé un entretien à notre journal.

La candidature au Cio

Les organisations internationales humanitaires comme Human rights watch avaient fait de l’affaire Hissein Habré leur cause première. Une campagne internationale avait été engagée. Ben Rhodes, Conseiller adjoint à la Sécurité nationale des États Unis d’Amérique, disait que le Président Barak Obama devait évoquer le cas Habré avec son homologue sénégalais durant sa visite à Dakar du 26 au 28 juin 2013. Une telle perpective semblait mettre mal à l’aise le Premier ministre. Il quitta alors Dakar pour aller à Paris pour « raison de santé ». Curieusement, Abdoul Mbaye trouva le moyen de se rendre à Lausanne pour déposer une candidature au Comité international olympique, en concurrence à celle de son compatriote, Mamadou Diagna Ndiaye. Cette bagarre sénégalo-sénégalaise au Cio avait fait grand bruit. Le Président Sall, qui avait déjà adoubé auprès des membres du Cio la candidature de son Conseiller spécial, nommé le 31 mai 2013, était assez embarrassé de voir son Premier ministre déposer lui aussi une candidature. Il interpella Abdoul Mbaye sur sa démarche et ce dernier lui dit, dans le blanc des yeux, que « c’étaient des mensonges des journalistes », qu’il n’avait pas déposé de candidature. Il finira par avouer le fait.

Abdoul Mbaye semble avoir un différend profond avec Mamadou Diagna Ndiaye. Peut-être que le fin mot de l’histoire sera connu un jour. Mais la nomination de Mamadou Diagna Ndiaye, comme Conseiller spécial par le Président Macky Sall, était apparue inacceptable aux yeux du Premier ministre Mbaye, au point qu’il aurait envisagé de démissionner. Il considérait que la nomination de Diagna Ndiaye était dirigée contre lui. Quand j’avais eu vent de la volonté de Abdoul Mbaye de démissionner, j’en avais alerté le Président Sall. Ce dernier, qui commençait à être agacé par les humeurs de son Premier ministre, se braqua: « Tant pis, qu’il parte si ça lui chante. » Une décision fracassante du Premier ministre, pouvait faire des dégâts. Il faut cependant dire que des membres de la famille de Abdoul Mbaye avaient pesé de tout leur poids pour infléchir sa position, qu’ils auraient trouvée « trop prétentieuse ». « Pourquoi celui qui t’a nommé n’aurait-il pas le droit de nommer quelqu’un d’autre », lui aurait rétorqué un membre de sa famille.

Les derniers jours de Abdoul Mbaye à la Primature

En partant en vacances en août 2013 pour quelques jours en Namibie, le Président Macky Sall était parti avec l’idée de mettre au point les derniers réglages pour remanier son gouvernement à la rentrée. Il refusait l’idée de changer de Premier ministre. Entretemps, Abdoul Mbaye avait fait une émission sur la Tfm, qui ne laissait plus le choix au Président Sall. Dès son retour de Namibie le jeudi 29 août 2013, le Président Sall me « convoqua ». « As-tu suivi l’émission de Abdoul Mbaye », m’a-t-il apostrophé. Je lui répondis : « Vraiment je ne l’ai pas regardé car je ne voudrais plus vous parler de votre Premier ministre. J’ai juste entendu des commentaires. » Macky Sall dit alors sa sentence : « Il méconnait la fonction et la place de Premier ministre, sinon il ne parlerait pas comme il l’a fait. » Ainsi me confia-t-il qu’il allait finalement le remplacer par Mme Aminata Touré. Dans la soirée, Aminata Touré m’appela pour échanger avec moi sur la situation politique. J’abrégeai la discussion de crainte de trahir une confidence. C’est le samedi 31 août 2013 qu’elle m’appela pour dire que le Président venait de lui signifier qu’elle sera nommée au poste de Premier ministre en remplacement de Abdoul Mbaye. Le dimanche 1er septembre 2013 au matin, le Premier ministre Mbaye est appelé à la Présidence. Le Président Macky Sall commence à lui dire qu’il avait mis à profit ses vacances pour réfléchir sur le remaniement du gouvernement. Le Premier ministre l’interrompit : « Ah ouais Monsieur le Président, il y a certains de nos ministres qu’il faudrait nécessairement changer. » « Sans doute, poursuivit le Président, j’ai décidé d’un remaniement en profondeur et c’est pour moi l’occasion de changer de Premier ministre. Je pense que c’est le moment de le faire pendant que nous sommes encore en de bons termes. Il y a beaucoup trop de bruits et ce serait regrettable que cela arrive à dégrader nos relations personnelles. » Abdoul Mbaye était un peu sonné. Il se ressaisit et remercia le Président Sall d’avoir eu à le choisir parmi 13 millions de Sénégalais et lui redit sa fidélité et sa reconnaissance. Le Président Sall le remercia chaleureusement et lui dit qu’il lui laissera le temps pour informer ses proches pour éviter qu’ils n’apprennent brutalement la nouvelle par les médias. Moins une demi-heure plus tard, la Radio Futurs Médias annonça que le Premier ministre Abdoul Mbaye avait rendu sa démission. La mauvaise foi était sidérante. La présidence de la République se verra ainsi obligé de faire un communiqué pour rétablir la vérité des faits.

Mordre la main qui vous a nourri

J’ai souri quand j’ai vu un tweet du 30 juin 2019, de Abdoul Mbaye traitant les Sall de « Dalton-Bidon ». Quel manque d’urbanité que de s’en prendre à un adversaire politique sur son « physique » ! Comment peut-on manquer autant de respect à une personne de surcroît, qui vous a fait l’honneur de vous élever à un rang aussi élevé. C’est en quelque sorte mordre la main qui vous a nourri. L’homme en est-il à son premier coup du genre ? Bien sûr que non. Qu’étaient devenues ses relations avec Aliou Sow avec qui il avait été partenaire à la Bst ? Qu’en est-il de ses relations avec Jean-Claude Mimran ? Qu’en est-il de ses relations avec ses amis avec lesquels il a été en relations d’affaires ?

Il est difficile de comprendre l’animosité manifeste, la haine viscérale que Abdoul Mbaye nourrit à l’endroit du Président Sall. L’homme n’a plus aucune retenue. Il accuse Macky Sall de tout jusqu’à être à l’origine de ses déboires conjugaux. Macky Sall et son régime chercheraient à tuer Abdoul Mbaye qui le crie partout mais sans jamais déposer une plainte pour faire ouvrir une enquête ou montrer la moindre menace de mort ou une preuve quelconque. Il en veut tellement à Macky Sall qu’il a préconisé le renversement de son régime par la violence. Le Quotidien a révélé, dans son édition du 11 février 2019, disposer d’un enregistrement audio qui l’atteste indubitablement. Il s’agit d’une discussion avec le Président Abdoulaye Wade, à l’hôtel Terrou bi de Dakar, le 10 février 2019. Aussi, avons-nous connaissance du verbatim d’un entretien explosif que Abdoul Mbaye a eu avec le truculent Capitaine Mamadou Dièye, qui a quitté brutalement les rangs de l’Armée sénégalaise. Ce fameux entretien a eu lieu le 25 mars 2018 à 12 heures à l’hôtel Lancaster, 7 rue de Berri à Paris. Ce n’est pas seulement de l’outrecuidance. La trahison a toujours été le revers de tout pouvoir du fait de la convoitise des hommes. César se verra évincer par Brutus, l’arrière-garde de Charlemagne tomba à Ronceveaux d’un piège fomenté par Ganelons. On ne peut nier à une personne d’avoir de l’ambition d’être au pouvoir, de vouloir s’émanciper politiquement et se faire roi, mais quand toute la stratégie est basée sur du mensonge, une falsification des faits, on ne peut que les rétablir dans leur vérité vraie. La posture de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye se rapproche bien de l’idée émise dans « La République des traitres » de Jean Garrigues, selon laquelle : « Celui qui aspire à devenir Président est presque condamné à trahir un jour pour accéder à ce trône, tant convoité. »

Can 2019: Macky Sall annoncé en Egypte

YERIMPOST.COM « Il faut continuer sur cette lancée pour qu’il puisse venir suivre la finale« , a dit le ministre des Sports aux lions de Aliou Cissé suite à leur qualification en demie-finale, hier contre le Bénin. Matar Ba portait le message de Macky Sall: « Le président Macky Sall suit pas à pas les performances des Lions. Il a adressé un message de félicitation et d’encouragement à l’équipe, aux dirigeants et au peuple d’une manière générale. » Il a ajouté que le président de la République fera le déplacement au Caire en Egypte en cas de qualification en finale. Mais, pour voir ce jour arriver, « on doit mettre plus de rigueur, de sérieux et de concentration sur le prochain match pour aller au bout de cette mission« , selon le ministre.

 

Le président Sall attendu à Abidjan… Pour quoi y faire ?

YERIMPOST.COM  Le sommet des chefs d’Etat de l’UEMOA se tiendra ce vendredi 12 juillet dans la capitale économique ivoirienne. A cet occasion, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, fera le déplacement d’Abidjan. L’organe suprême, dont la présidence est assurée par Alassane Dramane Ouattara, verra également les participations des autres pays membres. A noter également qu’il est fort probable que le chef de l’Etat, Macky Sall, quitte Dakar ce mercredi 10 juillet à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres.

Suppression du Premier ministre: Macky Sall regrette-t-il déjà ?

On peut légitimement se poser la question au vu des embouteillages sur la table du président depuis l’énorme charcutage constitutionnel. Toutes les raisons invoquées et évoquées d’alors peinent à convaincre. L’exposé de motifs énoncé pour faire avaler la pilule de la reconfiguration de la charte majeure avec l’amputation de l’essentiel de ses membres n’éclaire toujours pas : le brandi était le slogan « fast track », accélérer mais surtout précipiter (différence e taille), casser toutes les intermédiations et positionner le prince en 1ère ligne et au devant de la scène. Avouez que ce n’est pas très béton pour un régime déjà présidentialiste à outrance et pour lequel les juristes éprouvent difficilement  et beaucoup à qualifier. Que de débats de puristes et de facs sur la nature juridique de notre système au point d’installer un doute…celui-là…décourageant et renversant  chez nos potaches d’étudiant qui se cherchent toujours en dépit des protocoles d’interprétation appliqués en droit international  comparé(rires !). Pendant toute la phase (très fast track ) d’enrôlement  du projet d’amputation constitutionnelle , les langues et officines du prince se sont pliées en 4 pour donner corps et âme (pour paraphraser l’autre P.M.) à la volonté du prince. Tout le monde s’y est mis, à qui mieux mieux , néophyte et profane, érudit et initié très souvent pour les beaux yeux de celui qui nomme à tous les postes et partage tous les fromages : Ne pas prendre  position et défendre le diable …équivaudrait à un délit de non assistance et de « payer à ne rien faire », un véritable crime de lèse –macky au moment il a besoin d’un chorus fort autour. Et on aura tout entendu et surtout venant de non initiés et il fallait tendre l’oreille pour les inepties racontées. Ça c’est le folklore voulu par le président-politicien (dixit doyen Mody) et le F.track tant chanté et attendu demeure toujours slogan et depuis l’Edit du Conseil c. de la mackystrature (dixit Barth), c’est le slow track avec un pays scotché et « barilisé et derrickisé » avec les off-shore du frère du prince. L’ordre du jour c’est la demande sociale …pour un partage euclidien des royalties de Franksal …autour de 400 000dit on /gorgolu.Mais comme il est gourmand en voulant tout pour lui, la rose a aussi ses épines et cela pique ces temps -ci et le prince n’a que se yeux pour contempler …ne pouvant être partout et répliquer à tout (aucun don d’ubiquité). Il découvre au jour et très vite que la bourde a été grosse avec cette amputation qui refoule et refuse toute cicatrisation. Seul, le prince l’est ,peut-être accompagné par son livre (il en détient même certains prophètes n’en ont pas ) pour sa gouverne qui perd ces temps –ci le nord. Les chamboulements sont-là avec des calendriers institutionnels bousculés (Conseil des ministres, conseils présidentiels ,inter…doit-on dire ministériels ? ) : une véritable bousculade avec un agenda international très chargé et chargeux où le prince via Air Macron aujourd’hui (populisme !) ou via « Pointe de … ! » bouge beaucoup et sûrement soigne son image très écornée en interne. Et comme aussi c’est le F.track pour un 5ans déjà largement entamé, il faut être dans les airs et sur les mers, le pays vogue et certains postes demeurent vacants. Il faut entendre le président lors des conseils de ministres (ministres vous avez dit !) avec ses instructions destinées à qui ? Et pour le monitoring et la coordination… ? Oh PM ! Tu sembles loin et ce n’est que le début nonobstant le gouvernement parallèle logé au palais pour les corrections des bourdes du gouvernement des sphères. Et à ce rythme de nominations hébergées à l’avenue ROUME, c’est où réellement le gouvernement ?

IBOU SENE KAOLACK                                                      

 

Images: Le président Macky Sall et le roi Mswati III en privé !

Le CRD à Touba: Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo emboîtent le pas au PR

YERIMPOST.COM C’est ce qu’on appelle emboîter le pas à quelqu’un. Ce vendredi, les leaders du Congrès de la renaissance démocratique (CRD) étaient à Touba pour une audience avec le khalife général des mourides. 24 heures après la visite du président Macky Sall, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo étaient flanqués d’une forte délégation auprès de Serigne Mountakha Mbacké. Objectif ? Vilipender le chef de l’Etat dans sa gestion des ressources, notamment le pétrole, qui suscite actuellement polémique avec l’affaire Petro Tim. Après leur exposé, le khalife a invité ses hôtes à la prière du vendredi à la grande mosquée de la ville.

Touba: Macky Sall en tête-à-tête avec Serigne Mountakha… L’objet ?

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall sera ce mercredi 3 juillet l’invité du khalife général des mourides. Le chef de l’Etat sera l’hôte de la ville sainte de Touba. Un tête-à-tête avec Serigne Mountakha Bassirou est prévu après la prière de 17 heures (Takussane) à la résidence Khadimou Rassoul. Le président Sall a sollicité cette rencontre, pour, signalent certaines sources, sensibiliser les dignitaires religieux sur la sensible question des ressources naturelles.

Pétrole et Gaz: Macky Sall et l’axe du mal politique au Sénégal (Par Nasire Ndome)

Depuis la diffusion du reportage du BBC le 02 juin 2019 portant de graves et fausses allégations sur la gouvernance des ressources pétrolières du Sénégal , notamment les blocs saint louis offshore profond et cayar offshore profond qui avaient été attribués à la société PETRO TIM, en association avec la société des pétroles du Sénégal PETROSEN conformément au code pétrolier de 1998 , et, également, accusant le maire Aliou sall de corrompu et l’Etat du Sénégal de faible par rapport à la défense des intérêts du Sénégal, on constate des sorties médiatiques et des rassemblements sortant et venant de partout visant à amplifier les allégations de BBC et manipuler l’opinion pour des raisons politiciennes sans fondement , dirigés par une société civile encagoulée à la solde des politiciens et des forces obscures.

En effet, cette cabale médiatique et politique contre la personne d’ALIOU n’est qu’une suite logique de l’opposition pour atteindre le président Macky Sall ; une sorte de deuxième tour de l’élection présidentielle du 24 février, remportée largement, au premier tour,  par la coalition BBY avec la majorité absolue de 58‰.

Ce reportage de BBC tendancieux mérite une analyse géopolitique, géostratégique et sécuritaire  très profonde pour dénicher les raisons inavouées de cette bombe médiatique internationale qui s’abat, tout d’un coup, dans notre pays au moment où le dialogue national est lancé.

Le reportage de BBC est venu dans un  contexte politique marqué par une offensive politico – médiatique d’une clique hétéroclite regroupant les vaincus du 24 février 2019, des revanchards nihilistes, de vieilles et pâles figures tristounettes expertes en vociférations, mais incapables de mobiliser le voisin du couloir, et de Néo – politiciens, nouvelles figures de la Trahison en politique.

 

La plateforme «Aar Linu Bok» regroupant des mouvements de la société civile et des partis politiques n’est, en réalité, qu’une « Association » de roublards et de manipulateurs constituant l’un des piliers de l’axe du mal politique au Sénégal.

L’ex coordonnatrice de la COJER définissait cette « Association » de «l’Axe du Mal Politique au Sénégal».  Selon elle «Elle l’est parce que la Cause et les Intérêts du peuple sénégalais, ne sont pas ses moteurs. 

 Elle l’est car c’est par l’usage du mensonge éhonté et les attaques de caniveaux qu’elle tente d’abuser et de corrompre les consciences citoyennes.  

Elle l’est, surtout, car son but est le pouvoir pour le pouvoir, nuire pour détruire, salir pour vaincre !! 

Elle l’est, enfin, pour le déni de démocratie qu’elle assume par le biais d’actes posés témoignant de sa volonté de passer outre les choix souverains du peuple, pour s’imposer à tout prix et quelqu’en soit le prix !! 

 Les promoteurs de la  déstabilisation

L’opposition sénégalaise inconsciente des enjeux du pétrole se laissent berner par des forces obscures dans l’optique de renverser le pouvoir et installer le chaos dans notre cher Sénégal, réputé de pays de paix et de stabilité. En regardant ces tirs groupés et concertés de la plate forme sur le régime, sans preuves, basés sur des supputations, nous  montre gravement leur mauvaise foi. Face à cette situation, le peuple doit faire face contre la manipulation du soi disant société civile,  faire face aux forces obscures, faire face à l’opposition malhonnête. Egalement dire NON à l’ingratitude d’Abdoul Mbaye, NON à l’arrogance d’Ousmane SONKO, et NON à la malhonnête de TAS. Un trio à la recherche d’une virginité politique.

Sous ce rapport, En écoutant le discours et sorties médiatiques  des membres de la plate forme, on a l’impression qu’ils cachent un agenda politique visant à déstabiliser le pays. Ils n’ont pas besoin de la manifestation de la verité par la justice. En revanche, ils cherchent à noyer le poisson. Sur instruction du ministre de la justice, le procureur de la république a ouvert un appel à témoin pour rassembler tous les documents possible pour tirer l’affaire au clair. Cela n’empêche pas les chômeurs sponsorisés par les forces obscures de multiplier les plateaux de télé et les medias en vue de mener une bataille d’opinion.

Nasire NDOME

Militant de l’APR

Instances de l’APR: Macky Sall éjecte Ndéye Marième Badiane et Thérèse Faye Diouf

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 24 juin 2019

Le Président Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR) vient de procéder
à des changements à la tête du Mouvement National des Femmes de l’APR et de la
Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer).
1 Madame Ndèye Sally Diop DIENG, Ministre de la Femme et de la Famille, est
nommée Présidente du Mouvement National des Femmes de l’APR en remplacement de
Madame Ndèye Marième Badiane, qui a présidé aux destinées dudit Mouvement depuis
2009.
2 Monsieur Moussa SOW, Responsable Jeune du département de Linguère, remplace
Madame Thérèse Faye DIOUF qui dirigeait la Convergence de Jeunesses Républicaines
(COJER) depuis 2015.
Ainsi, le Président Macky SALL leur adresse ses vifs remerciements pour les bons et loyaux
services rendus à leurs différentes structures ainsi qu’à l’Alliance Pour la République. Il salue
également, leur engagement dans notre cause commune, le développement et l’émergence
du Sénégal.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Macky Sall au Japon jusqu’au 1er juillet: Pour quoi y faire ?

Communiqué

                                                              RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 24 juin 2019   

Sur invitation de Son Excellence Monsieur Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall, Président du Comité d’Orientation du NEPAD, quitte Dakar ce mardi 25 juin 2019 pour participer au Sommet du G20 à Osaka les 28 et 29 juin 2019.

 

Ce Sommet portera, entre autres sujets, sur d’importantes questions relatives au commerce, à l’économie numérique, l’investissement, l’environnement, l’agriculture, l’énergie, l’emploi, l’autonomisation des femmes et à la santé.

 

En marge du Sommet, le Président Sall aura un entretien bilatéral avec le Premier Ministre Abe et prendra part à une rencontre avec ses homologues chinois, égyptien et sud-africain.

 

Le retour du Chef de l’Etat est prévu le 1e juillet 2019.

 

 

 

 

 

Cellule communication du Palais: Elhadji Kassé « chassé », Seydou Guèye recasé ?

YERIMPOST.COM  Les choses vont, semble t-il, bouger du côté de l’Avenue Léopold Sédar Senghor. Depuis sa sortie rocambolesque détruisant toute la ligne de défense d’Aliou Sall, tout le monde s’attendait à ce que le « monsieur com » du palais soit démis de ses fonctions illico presto. Que nenni ! Elhadj Hamidou Kassé a conservé son « job » et, selon certaines indiscrétions, il aurait été aperçu à Abidjan où le président Macky Sall séjournait depuis quelques jours. C’est ce lundi 24 juin que le chef de l’Etat va tout chambouler. A en croire l’Observateur, Elhadj Kassé signera son départ définitif et sera remplacé par… Seydou Guèye.

Le journal annonce également le retour de Latif Coulibaly qui est pressenti comme porte-parole du président de la République, poste supprimé en 2014 après le départ d’Abou Abel Thiam.

Ousmane Sonko, la haute trahison c’est vouloir détourner le choix du peuple sénégalais par la manipulation

Eh oui, Monsieur le Soi-disant patriote, bon client d’air France, je vous rappelle qu’un patriote, ça respecte le choix de son peuple, surtout si c’est un choix sorti des urnes.

Est-il besoin de vous rappeler que malgré toutes vos vaines tentatives de manipulation commencées depuis le référendum de 2016, le peuple sénégalais, très mature, a réélu à 58,26% le Président Macky SALL pour un second mandat de 5ans. Donc ce n’est pas par une haute trahison de votre part que ce Président de tous les sénégalais serait destitué. Et par qui d’ailleurs ? Aar lunu Bokk ? Je ne le pense pas !

Non, ce n’est pas une bande de rancuniers battus légalement et légitimement par le Président Macky SALL qui entraveront l’exécution sereine d’un mandat du peuple, par le peuple et pour le peuple sénégalais. Donc détrompez-vous ! Si haute trahison il y a, c’est vous Sonko et votre association de malfaiteurs rancuniers financés par tullow oil et consorts qui seraient traduits devant le tribunal du peuple.

SEM Macky SALL a, quant à lui, été bien élu avec 2 555 426 voix là où son suivant immédiat clopinait avec moins de 900 000 voix. Donc c’est tout naturellement avec sa majorité absolue qu’il gouvernera ce Sénégal sans aucune entrave jusqu’en 2024.

Wassalam !

 

Fait à Kaolack, le 20 juin 2019,

 

Doudou Diop MBOUP

Responsable APR/Kaolack

Coordonnateur du mouvement JRK

Sénégalais à la place de la Nation: Attention, M. le président de la République (Par Aliou Sow)

Une grande partie du peuple mécontent se mobilise de manière exceptionnelle avec détermination contre des pratiques du pouvoir et les tenants du régime se crêpent le chignon par presse interposée avec une virulence sans précédent.
C’est quelle stratégie de gestion de crise ça ?

Cette partie du peuple mobilisée ne peut pas être assimilée à des ennemis du Sénégal encore moins à des marionnettes de forces étrangères. Ce sont des Sénégalais authentiques qui aiment leur pays aussi et qui réclament leurs droits de manière pacifique.
Les traiter en ennemis ou en marionnettes sera une grave faute politique très lourde de dangers.

Que le Président de la République écoute son peuple et refuse d’être l’otage d’un camp ou d’une coalition politique au pouvoir encore moins des thuriféraires zélés dont certains ont été les premiers théoriciens de la dénonciation de ce qu’ils appelaient « la dynastie FayeSall ». Les archives sont encore là et les témoins en vie.

Que le Président de la République se souvienne de la débandade des coalitions au pouvoir avec Diouf et Wade qui promettaient monts et merveilles à leurs champions de l’époque. Que sont-elles devenues? They are all disbanded in a blink of an eye !

Monsieur le Président de la République, votre allié le plus sûr tout comme votre adversaire le plus redoutable est le peuple sénégalais. Les chiffres issus de l’élection présidentielle peuvent fondre comme des boules de neige et peuvent aussi se renforcer à une vitesse supersonique.

Les charlatans qui vous parlent déjà de troisième mandat sans le moindre éternuement d’un enrhumé mal en point ne sont pas forcément vos meilleurs conseillers.
Les faux loyaux qui s’illustrent par un activisme débordant pour un positionnement malsain en pensant pouvoir réaliser leurs ambitions funestes sur les cadavres de leurs cibles qu’ils vous poussent à liquider politiquement sont peu utiles pour la mobilisation politique et très incompétents pour les missions étatiques et leur caractère d’idiots en font de pitoyables concepteurs de viles stratégies sans lendemain.

Autour de vous, vous ne pouvez même pas imaginer l’impressionnant nombre de mécontents désespérés qui agissent et parlent en hypocrites désorientés comptant jouer aux plus malins pour obtenir leurs justes parts du quinquennat pour lequel ils se sont battus honnêtement pour certains et en manœuvriers de multiples allégeances pour d’autres.

Monsieur le Président de la République, écoutez votre peuple en grand chef d’État digne de la confiance de 58 % des votants et respectueux du choix des autres qui ont voulu votre départ de la direction du pays et non en chef de l’APR et de BENNO.

Excellence, vos moyens financiers, matériels et votre arsenal répressif, de surveillance et de neutralisation d’adversaires ou d’esprits libres et votre pouvoir de nomination et de limogeage ne sont ni éternels ni plus puissants que la détermination d’un peuple, disons un pan du peuple, qui se croit méprisé avec le sentiment de prêcher dans le désert.

Monsieur le Président de la République, le vrai dialogue politique, le pertinent dialogue national ne se fera pas sans cette foule de la Place de la Nation. Écoutez ces illustres compatriotes quoiqu’ils puissent penser de vous ou dire sur vous.

Agissez enfin dans le sens de dire à cette partie du peuple que vous les avez entendu et compris. Ceux qui vous disent qu’ils exigeront encore et encore des choses qui ne vous laisseront aucune parcelle de pouvoir ont tort. Il y’a les dirigeants politiques qui veulent vous faire sortir par la petite porte et rien que ça. Beaucoup de nos compatriotes dans les rues d’ici et d’ailleurs réclament pour le moment autre chose, mais à force d’être négligés en étant assimilés à des ennemis au service de vos adversaires les plus coriaces de la dernière élection présidentielle, cette partie du peuple se radicalisera comme les ténors et se renforcera comme une tempête venue tout ravager. Attention. Ce n’est pas « une brise de mer ».

Qu’Allah veille sur le Sénégal.

Aliou SOW, un jeune frère qui vous aime bien mais qui ne partage pas votre nouvelle approche politique depuis la suppression du poste de PM et la privation de l’Assemblée nationale du pouvoir de la motion de censure, entre autres, et qui le dit publiquement.

Le serment de Sonko devant le peuple

YERIMPOST.COM   Prenant la parole devant les manifestants aux allées du Centenaire, Ousmane Sonko a porté un message. Un message de pardon, c’est ce que le leader de Pastef/Les Patriotes a adressé au président Macky Sall. Mais un pardon non sans conditions. Ousmane Sonko exige du chef de l’Etat de revoir tous les contrats concernant les ressources naturelles du Sénégal. Mais aussi que le président Sall répare ces inégalités économiques et sociales que vivent certains Sénégalais.

Sans quoi l’ancien inspecteur des impôts jure devant le peuple que les tenants du régime actuel seront traduits tôt ou tard devant la justice.

Macky Sall fait citoyen d’honneur du district d’Abidjan

Vidéo- Macky Sall se prononce sur les accusations de la BBC contre son frère

« ‘J’ai pris connaissance des accusations (de la BBC : ndlr). Ils ont aussi cité mon frère dans cette affaire. Je veux être clair, la transparence est de mise et chaque personne a le droit de se défendre. Ces contrats auxquels ils ont fait allusion sont un des nombreux contrats qui existent déjà et qui sont bien encadrés par le code pétrolier du Sénégal. Rien ni personne ne peut entacher mon travail à la tête du pays. Nous avons mis en place des lois qui encadrent le pétrole sénégalais… »

Macky Sall a ainsi réagi aux lourdes accusations de la chaîne de télévision BBC contre son frère. C’était aujourd’hui en marge de la célébration de la Korité à la Grande mosquée de Dakar.

Macky Sall réagit aux accusations de la BBC contre Aliou Sall

YERIMPOST.COM Son allocution en wolof, après avoir honoré la prière de l’Aid-El-Fitr, à la Grande mosquée de Dakar, a été l’occasion pour le président Macky Sall de se prononcer sur la très forte polémique née de la diffusion du documentaire de la BBC sur le pétrole sénégalais.

La mâchoire serrée, la mine ferme, le chef de l’Etat a fustigé les accusations de la BBC sans la nommer, dénoncé une manoeuvre de déstabilisation du pays et martelé sa détermination à protéger l’image et la souveraineté du pays. Il a indiqué que la justice s’est saisie de l’affaire et a promis que son frère Aliou Sall, sans le nommer, sera sanctionné s’il est fautif. Nous y reviendrons…

Criminalisation du viol et de la pédophilie: Le président Macky Sall donne son feu vert

YERIMPOST.COM Le ministre de la Justice, garde des sceaux, est actuellement chargé de présenter un projet de loi criminalisant le viol et la pédophilie. L’annonce a été faite par le chef de l’Etat à l’occasion de la cérémonie de levée des couleurs, ce matin du lundi 3 juin. Il a abordé la question des violences ciblant les enfants et les femmes. Le président de la République appelle ainsi à la mobilisation nationale parce que, selon lui, « ces viols se passent dans les familles ». Il invite les victimes à dénoncer leurs bourreaux. Et assure que l’Etat jouera pleinement son rôle afin que pareils actes soient définitivement bannis sous nos cieux.

Appel au dialogue: le président Macky Sall reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La traditionnelle cérémonie de levée des couleurs de ce lundi 3 juin a été l’occasion pour le chef de l’Etat de repréciser sa pensée à propos de cet appel au dialogue ouvert le 28 mai dernier et auquel il invite toutes les forces vives de la nation. « Je viens d’être réélu, je dispose d’une majorité parlementaire… », a rappelé le chef de l’Etat qui se dit convaincu qu’en politique, le rapport de force ne peut et ne doit pas être le seul paramètre d’appréciation. « Le dialogue est une conviction chez moi! », a martelé le président Macky Sall, avant de poursuive: « Nous avons la chance de nous parler pour faire évoluer et moderniser notre système démocratique… On ne peut aller vers l’émergence si nous sommes freinés par des goulots d’étranglement… ». Le président de la République a également souligné que cette main tendue a pour unique objectif d’arriver à un consensus national sur des questions essentielles telles que l’hygiène et le cadre de vie des populations sénégalaises.

Non-respect de sa parole: Voici ce que Sonko reproche réellement à Macky

Ousmane Sonko a été en conférence de presse ce mercredi au siège de son parti. Occasion saisie par le leader du Pastef pour expliquer les raisons de son absence au dialogue politique mais aussi pour dire réellement ce qu’il reproche au président Macky Sall

 

L’ex-Pm Dionne, l’autre grand absent du dialogue national

YERIMPOST.COM Le dialogue national appelé par le président Sall a débuté hier, 28 mai, à la salle des banquets de la présidence de la République. Sur le présidium occupé par président de la République, Macky Sall, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pas l’ombre de l’ex-Premier ministre Mahammed Boun Abdallâh Dionne.

Une absence presque passée inaperçue, contrairement à celle de Khalifa Sall et de Karim Wade plusieurs fois évoquée par les différents intervenants.

En effet, au lendemain de sa réélection, le président Sall avait décidé de supprimer le poste de Premier ministre dans attelage gouvernemental du Sénégal et Dionne devenait ainsi, secrétaire général de la présidence de la République.

Son absence à la table du dialogue national a été vivement remarquée mais nullement évoquée.

« Khalifa Sall est mon frère », dixit le président Macky Sall

YERIMPOST.COM  Comme l’on pouvait s’y attendre, l’ancien maire de Dakar est au centre des préoccupations de ses proches venus répondre au dialogue initié par le chef de l’Etat. Soham Wardini, dont la présence au palais de la République a été diversement interprétée, a axé son temps de parole sur le cas Khalifa Sall. Madame le maire de Dakar a directement interpellé le président Macky Sall pour lui demander la libération de l’ex-édile de la capitale. Aussitôt exprimée, cette requête a trouvé réponse chez le chef de l’Etat. « Khalifa Sall est mon frère. Je ne lui souhaite que du bien », a déclaré le président de la République. Macky Sall qui, visiblement, n’est pas insensible à ce dossier, a tenu à souligner qu’il ne pouvait intervenir qu’une fois que les procédures seront terminées. « Tant que la justice est dans son rôle, je ne peux intervenir. On est dans un pays démocratique et donc l’Exécutif ne contrôle pas la Justice », a-t-il tenu à préciser.

Le président Macky Sall quitte Dakar ce soir

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat quitte Dakar ce soir, à destination de la Mecque. Le président Macky Sall va effectuer son uumra entre mercredi et jeudi. Ensuite, il prendra part au 14e sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui s’ouvre ce vendredi 31 mai.

Journée de l’Afrique: Message du président Macky Sall

À l’occasion de la célébration de la Journée de l’Afrique, marquant la naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine le 25 mars 1963, j’adresse mes chaleureuses félicitations à tous les peuples africains.  Je rends hommage aux pionniers du panafricanisme et aux pères fondateurs de l’Organisation continentale. Ensemble, continuons notre
marche résolue vers le parachèvement du processus d’intégration africaine !

Macky Sall

Conseil présidentiel en août, l’espoir est permis

YERIMPOST.COM  Un Conseil présidentiel sur la sécurité des personnes et des biens est fixé au mois d’août prochain. C’est l’annonce faite par le chef de l’Etat en réunion du Conseil des ministres, dans ce contexte où incendies, accidents, agressions, crimes… sont le quotidien des Sénégalais.

Libération de Khalifa Sall: Soham Wardini oeuvre en coulisses

YERIMPOST.COM Ce lundi 13 mai, le chef de l’Etat a reçu en audience Soham El Wardini, maire de Dakar. Les portes du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ont été ouvertes à la mairesse, il a beaucoup été question de Khalifa Ababacar Sall. C’est du moins ce qu’affirme le journal Le Quotidien qui souligne que la rencontre entre le président Macky Sall et Soham Wardini a été coordonnée par le nouveau ministre de l’Urbanisme, A.K.Fofana. Et si les « visiteurs nocturnes de prison » étaient du propre camp de l’ex-édile de la capitale sénégalaise ? Suivez notre regard…

Où va le chef de l’Etat ? Pour quoi faire ?

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat, Macky Sall, quitte Dakar ce mardi 14 mai à destination de Paris. Le président Sall répond à une invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, et du chef du gouvernement néo-zélandais, Jacinda Ardern. Une réunion est conjointement organisée par la France et la Nouvelle-Zélande ce 15 mai à l’Elysée pour parler des questions liées aux contenus en ligne à caractère terroriste. Une rencontre internationale qui verra les participations de pays comme l’Allemagne, le Canada, la Norvège, le Japon, l’Indonésie… Cette réunion de haut niveau sera également l’affaire des médias sociaux tels que Whatsapp, Facebook, Twitter, Youtube, Google… Le président Macky Sall sera de retour au Sénégal le 18 mai.

Ci-dessous le communiqué de la présidence

Sur invitation conjointe de Son Excellence Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française et de Son Excellence Madame Jacinda Ardern, Premier Ministre de la Nouvelle-Zélande, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall quitte Dakar ce 14 mai 2019 pour prendre part, le 15 mai à L’Elysée, à une réunion internationale de haut niveau consacrée à la lutte contre les contenus en ligne à caractère terroriste ou relevant de l’extrémise violent.
Outre le Sénégal, l’Union Européenne et les pays suivants sont également invités à cette rencontre : Allemagne, Australie, Canada, Grande Bretagne, Indonésie, Irlande, Japon, Jordanie et Norvège ; de même que de grands groupes comme Amazon, Apple, Dailymotion, Facebook, Google, Microsoft, Mozilla Foundation, Snap, Twitter et You Tube. Initiée par la Nouvelle-Zélande et la France, cette réunion de haut niveau fait suite aux
attaques terroristes mortelles de Christchurch du 15 mars 2019 contre la communauté musulmane néo-zélandaise. Elle vise à sensibiliser le grand public et à mobiliser les pouvoirs publics et les grandes compagnies du secteur privé actives dans les réseaux sociaux, contre toutes les formes d’idéologies extrémistes et violentes. La rencontre sera clôturée par l’adoption d’un Appel à l’action de Christchurch pour éradiquer le contenu terroriste et extrémiste en ligne. Au cours de son séjour, le Chef de l’Etat prendra également part au Sommet Tech for Good, au Salon Vivatech et à la biennale d’architecture de Versailles.
Le retour du Chef de l’Etat est prévu le 18 mai 2019.

Conseil des ministres: un ministre raconte les haussements de ton du président

YERIMPOST.COM Vous vous attendiez à quoi ? Une partie de Damier entre copains ? Non, Messieurs, la réunion du Conseil des ministres n’est pas une partie de récréation, c’est du très sérieux ! Des ministres sont à la limite choqués par la fermeté du chef de l’Etat lors de certaines réunions. L’un d’eux, qui s’en est ouvert à Source A, révèle le caractère intransigeant du président Macky Sall lorsqu’il y a une fuite avant un communiqué officiel ou encore lorsqu’on lui attribue des propos. Le ministre, qui s’est confessé au journal, souligne que, quelques fois, c’est très violent voire chirurgical. Au cours d’une de ces réunions, le président de la République avait vidé son chargeur sur le gouvernement en ces termes: « Bougez vous ! N’oubliez pas que c’est une chance mais aussi un devoir d’être ici… Personne n’a le droit à l’erreur autour de cette table… », rapporte la source du journal.

Après s’être débarrassé de Boun Dionne et Amadou Ba, Macky Sall seul désormais face à l’ajustement des finances publiques

Les syndicats ont été à dire vrai accommodants sous le règne de Macky Sall sauf les enseignants et les médecins dans une certaine mesure. C’est logique qu’ils demandent de bénéficier des fruits de la croissance tant vantée par le gouvernement de BBY.

La réponse de Macky Sall confirme ce que j’ai toujours défendu, le gouvernement a perdu ses marges de manœuvre. L’accumulation d’arriérés intérieurs oblige le gouvernement à un ajustement des finances publiques. Les mécanismes sont bien connus, couper les dépenses et ajuster les prix pour augmenter les recettes.

Maintenant qu’il va disposer des pleins pouvoirs par une procédure illégale et anti constitutionnelle,  Macky Sall sera face au peuple et sans doute avec Madiambal Diagne un de ses idéologues. Ce dernier  avait inventé une relation transitive amusante : Macky Sall fait  mieux que Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire,  Patron de MLD à la Banque Centrale donc MLD  doit  se taire. Hélas les faits sont têtus. Une croissance qui se termine par un ajustement structurel après une réduction drastique du stock de la dette en 2006 et un prix du baril relativement bas durant la période, il faut le faire. Telle est la prouesse de Macky Sall avec le soutien de BBY !

Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.

Présidence: Macky Sall distribue « des bonbons »

YERIMPOST.COM C’est au compte goutte que le président Macky Sall met en place l’équipe de son cabinet. Depuis plusieurs semaines maintenant, le chef de l’Etat procède à des nominations ou plutôt des reconductions de ministres d’Etat à la présidence. Les derniers décrets signés dans ce sens ont été rendus publics ce lundi 6 mai, avec les nominations de Marième Badiane comme ministre d’Etat auprès du président de la République et de Mame Mbaye Niang au poste de chef de cabinet du président, en remplacement de Moustapha Diakhaté.

Saourou Sène du SAEMS révèle ce qui s’est vraiment passé avec Macky Sall

YERIMPOST.COM Nous publions in extenso son texte…
Je ne souhaitais pas me prononcer dans le brouhaha créé par la déclaration du Président Macky Sall devant les centrales syndicales à l’occasion de la célébration du 1er Mai,fête du travail.
Je crois fermement que le Président s’adresse aux responsables des centrales et non aux travailleurs sénégalais en général si l’on sait que des organisations comme les nôtres n’appartenant à aucune centrale malgré notre nombre non négligeable qui dépasse largement même les effectifs de certaines centrales.
C’est un devoir de le rappeler pour la vérité et pour la postérité.La dernière rencontre que nous avons eue avec le Chef de l’Etat nous l’avons eue chez lui à Mermoz sous la présence du Premier Ministre,de son épouse Mm Marieme Faye Sall qui était d’ailleurs à l’origine de cette rencontre avec les Secrétaires Généraux du G6.A l’issue de la rencontre voici ce que le Président Macky Sall a dit » chers Secrétaires Généraux,j’accéde à votre demande.Non seulement je relève l’indemnité de logement des enseignants à cent mille francs (avec l’échéancier retenu d’un commun accord avec le Gouvernement) mais je ne vais pas m’y arrêter, je demande au Premier Ministre de conduire et de parachever la révision sur le système de rémunération des agents de l’Etat.Ce n’est pas acceptable que nous ayons une fonction publique où les agents se regardent en chiens de faillance les uns accusant les autres d’etre mieux payés.Il nous faut une fonction publique collégiale où le système de rémunération récompense la compétence et le mérite. Et si on revise le systeme,beaucoup d’agents qui avaient quitter le secteur de l’éducation vont revenir » J’ai cité textuellement Monsieur le Président de la République.
Qu’il se le tienne pour dit: absolument rien ne pourra empêcher la révision du système de rémunération des agents de l’Etat au regard de l’iniquité et de l’injustice qui caractérise un tel système .Cette iniquité a toujours été décriée par les enseignants en général,ceux du Moyen Secondaire en particulier .L’étude faite par le cabinet MGP Afrique l’a confirmé.Mieux, le chef de l’Etat a affirmé avoir instruit  l’inspection générale de l’Etat à mener la même étude pour plus d’informations et de propositions. Et même qu’il avait décidé de déclassifier le rapport produit par l’IGE.
Donc nous n’avons pas le choix il nous faut une révision du système de rémunération.
En tant que organisation de l’enseignement nous interpellons le Chef de l’Etat.
Je rappelle que tous les travaux ont été faits, les ateliers tenus avec tous les secteurs de la fonction publique .
SAOUROU SENE SGN DU SAEMSS

La démocratie sénégalaise à l’épreuve de Macky Sall (Moussa Taye)

Sénégalaises, Sénégalais
L’heure est grave. Mais, plus grave encore est le silence pesant qui plane sur notre pays. En effet, depuis la fin de l’élection présidentielle, le Sénégal est plongé dans une situation politique et sociale assez inédite. Le président de la république adopte une posture inquiétante. Jadis d’une gênante arrogance, il continue dans cette voie en dégageant morgue et suffisance au moment où l’on pensait (naïvement peut-être) qu’il se comporterait en gentleman. Mais, autant l’avouer de suite, la grandeur d’esprit est la marque des grands seigneurs mais n’est pas grand seigneur qui veut. En réalité, Macky Sall ne respecte rien ni personne. Il n’a pas de code d’honneur. Il n’a pas de repères signifiants. C’est à croire que les contestations qui ont jalonné le processus électoral et qui ont abouti à sa « non reconnaissance » par l’opposition plombent son élan et le poussent dans ses derniers retranchements. Il a entrepris, seul, contre toute attente, des réformes qui s’avèrent dangereuses pour la stabilité politique et sociale du pays. Ces
réformes portées par le très féal premier ministre prouvent que le président Sall est dans une logique autoritariste sans commune mesure. Comment, en effet, un président sortant peut-il concevoir une réforme qui « hypertrophie » son pouvoir ? L’ultra présidentialisme qui découle de cette réforme ne sied pas à une démocratie qui naturellement, devrait connaitre une alternance en 2024. La concentration des pouvoirs entre les mains du Chef de l’Etat au sens jacobin entraine à coup sûr une confusion pire que sous Vichy. Les partisans du chef sont déboussolés, désabusés. Ils sont devenus moins bavards parce que se sentant exclus du champ de la gouvernance. Les alliés « historiques »
confondus dans la logique du « gagner ensemble, gouverner ensemble » sont dans leurs étroites semelles. Quoi de plus frustrant que de voir le mépris affiché par le chef d’une coalition à laquelle on tient comme à la prunelle de ses yeux. Moustapha Niasse, dans un ultime baroud d’honneur, a essayé de faire croire, maladroitement, à une concertation sur le projet de réforme. Mais, ce n’est pas vrai. Il cherche tout simplement à se donner bonne conscience et à rendre la pilule moins amère. Pendant ce temps, les honorables Députés du chef déshonorent encore leur position sur fond de billets de Mecque et d’espèces sonnantes. Cette majorité robotique d’une docilité déconcertante vote tout avec en prime des salves d’applaudissements. A coup sûr, elle voterait même pour sa propre destitution comme ce burlesque Pm pressé d’en finir avec cette réforme qui va l’humilier, lui le Pm qu’il faut « guillotiner » pour…incompétence ou incommodité. Toute cette horde de laudateurs adopte la posture des mendiants des faveurs : têtes baissées, yeux fermés, motus et bouche cousue. Il faut aussi se désoler et déplorer cette sorte de démission collective de l’opposition et d’une partie de la société civile. Faut-il rappeler que le temps électoral est dans le temps politique. Parce que l’élection est une parenthèse dans la vie politique. Nous avons choisi de faire de la politique. L’activité doit être continue et pérenne quels que soient les soubresauts et les vicissitudes. Nous n’avons pas le droit de baisser les bras Au contraire, nous devons nous relever rapidement pour faire face à cette
situation. Nous devons continuer le combat pour la libération de Khalifa Sall, le retour de Karim Wade, la réforme du processus électoral, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, l’amélioration des conditions d’études des étudiants, l’accès aux services sociaux, le soutien au monde rural …Oui, il y a de la matière. Il faut enfin s’adresser au Peuple. Penser que les hommes politiques s’adonnent à « une bataille de singes » ou qu’il s’agit de « querelles entre politiciens » est la pire des analyses. La stabilité voire la survie de notre jeune Nation dépend pour beaucoup de la posture de Macky Sall. Il faut une conjugaison des forces sociales et citoyennes pour barrer la route à cet empereur des temps modernes qui gouverne par la terreur en tenant entre ses mains périssables tous les pouvoirs. Macky Sall ne mérite pas notre confiance. Il doit être combattu. Au nom de l’idéal démocratique.
Moussa TAYE

Macky Sall: 5 autres leçons de vie !

A la demande de plusieurs lecteurs, je partage ma réflexion sur 5 autres leçons de vie tirées du parcours du Président Macky Sall.
1- Peu importe le nombre de diplômes que tu auras obtenu, ne sois pas gêner de commencer au bas de l’échelle :
Pourtant auréolé d’un diplôme d’ingénieur géologue au sein du prestigieux Institut des Sciences de la Terre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et d’une solide formation en France à l’Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs (ENSPM) de l’Institut Français du Pétrole (IFP), Monsieur Macky Sall est entré à PETROSEN comme agent et chef de Division banque des données avant d’en être le Directeur Général entre 2000 et 2001. C’est à cette date (2001) qu’il a commencé son ascension : Ministre, Premier Ministre, Président de l’Assemblée nationale, Président de la République. Une belle leçon aux jeunes qui refusent de commencer à un poste arguant qu’ils ont des
diplômes prestigieux. Apprenons à commencer petit pour devenir grand !
2- Mieux vaut avoir raison que d’être d’accord :
En 2008, Macky Sall, comme le veut le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, autorise la convocation de Karim Wade, du fils du président de la République d’alors, pour une audition sur les travaux de l’Agence nationale de
l’organisation de la conférence islamique (ANOCI). Ainsi commença le mortal combat avec Me Abdoulaye Wade tout puissant Président de la République. Macky dit niet à toutes les négociations l’appelant à rendre le poste à Wade : Il
avait raison et n’a pas voulu être d’accord. Des amis libéraux à lui sont allés le voir, lui ont parlé, l’ont même supplié de ne pas engager le bras de fer avec Wade et il est solidement resté sur ses positions : il avait raison. Même quand Wade l’a convoqué dans son bureau pour un tête à tête Macky est resté de marbre car se disant toujours qu’il avait raison. C’est ensuite que déchu du poste de numéro 2 du PDS, son mandat de président de l’hémicycle réduit à un an, Macky rendit le tablier. Une démission à l’origine de son accession, quatre ans plus tard, au palais de la république. « Je n’avais pas, en tant que jeune, l’ambition d’être président de la République. Elle ne m’a animé qu’à l’Assemblée nationale lorsqu’on m’a imposé un combat », confiera-t-il plus tard.
3- Ecoutez votre intuition :
L’intuition c’est cette petite voix intérieure, cette ampoule d’Eureka qui s’allume comme une réponse évidente à une question qui nous tourmente. C’est cette boussole interne qui nous dirige vers le bon chemin. Certains parleront de
feeling, d’un ressenti très fort. Les artistes voient cela comme une inspiration venue d’ailleurs. Les scientifiques parlent d’un 6 ème  sens, d’intelligence de notre subconscient. C’est un peu tout cela ! Cette intuition, Macky Sall en a eu. Il l’a senti en quittant la tête de l’Assemblée nationale. Au lieu de mener un combat inutile, il a suivi cette voix intérieure qui lui disait qu’il pouvait bien devenir Président de la République. C’est en la suivant qu’il a créé l’Alliance Pour la République (APR) et est allé à l’assaut du suffrage des sénégalais. Apprenez à écouter cette voix et à la suivre.
4- Entourez-vous de personnes optimistes. Fuyez les pessimistes :
« Etre optimiste consiste à entreprendre un voyage de nulle part à destination du bonheur. » Quels que soient les événements, certains ont l’habitude de voir le bon côté des choses, alors que d’autres voient que le négatif. Chacune de ces perspectives reflète une réalité. Par exemple, objectivement il est vrai de dire qu’un verre est à moitié plein ; il est également vrai de dire que ce même verre est à moitié vide. L’optimisme est un choix dont nous avons le contrôle, c’est-à-dire que nous pouvons tous décider de développer des compétences pour améliorer notre optimisme. En 2008, Macky Sall pouvait être bien pessimistes et écouter ces gens qui lui disaient que c’était impossible et que ç’en était fini pour lui et sa carrière. Il a au contraire appris à ne pas les écouter et à s’entourer de gens qui, comme lui,
étaient bien optimistes en ne voyant que le côté positif de son éviction au perchoir de l’Assemblée : « xaaci bo giss wërsë gu waay la ». Par exemple un Moustapha Cissé Lo qui, aux questions de la journaliste Aissatou Diop Fall dans l’émission « Sortie » qu’elle animait en cette période sur Walfadjri et qui s’étonnait de voir l’APR prétendre porter son candidat à la magistrature suprême après 3 ans d’existence, répondit très clairement ceci « même si nous devons nous casser les dents qu’on nous laisse au moins essayer. Nous savons que nous pouvons y arriver et que ce rêve est bien possible ». Voilà la philosophie d’un éternel optimiste ! Il faut toujours apprendre à voir le bon côté des choses !
5- Apprenez à garder le silence :
Le silence est une arme redoutable pour celui qui sait l’utiliser et un très bon accompagnateur dans les conflits aussi bien professionnels qu’affectifs. Ne soyez pas victime du silence, soyez-en maître ! Nous avons tendance à trop parler, trop nous dire. Vite répondre. La bonne réponse. Les bons chiffres. Les bons mots.  Persuadé que la clef se trouve dans ce qui est dit. Or, parfois le silence à un bien plus grand pouvoir que toute parole. Il permet d’avoir la main dans certaines situations de conflit ou de négociation. Il permet à l’autre de projeter et à vous de l’observer et de comprendre ce qui l’habite. Enfin il permet de ne pas constamment livrer à autrui votre mode d’emploi. C’est ce que le Président Macky Sall a compris très tôt. Il parle peu. A des moments où il a été attaqué de toutes parts, il a su se taire. L’on se rappelle même, quand l’ancien Président Wade allait jusqu’à se prononcer sur ses origines, l’actuel a su garder le silence et ainsi s’attirer la sympathie des sénégalais. L’on a l’habitude de dire que Macky Sall est poli (« dafa yaaru ») et ce compliment il le tire en grande partie de sa capacité à ne pas répondre à tout va.

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Dérives théo-monarchiques: Qui va arrêter le prince ?

Comme dopé par les résultats et les scores obtenus et surtout par la haute tenue et la mesure responsable des sénégalais dans un contexte où tous les ingrédients d’une implosion étaient réunis, le prince Macky 1er, roi des …continue sur sa lancée en s’adjugeant encore et encore des pouvoirs au nom de (je ne sais quoi ? ) et à quelles fins ( la question reste posée). Depuis la proclamation de l’édit de du conseil constitutionnel pour un 2ème et …dernier mandat (hum !), les actes posés relèvent de Bokassa 1er roi (que dis je empereur) des centrafricains. Pour un pays comme le Sénégal à la forte tradition démocratique et républicaine et où l’on vote depuis …(Der nous le rappellera ), se comporter ainsi en s’arrogeant des pouvoirs XXL au détriment des contre-pouvoirs est un recul et une reculade et pose de pierres (pas la 1ère ) d’une démocratie déconsolidante (dixit CT. I.M.Fall) dans ses trouvailles juridico amalgamistes et à volonté pour ne pas dire avec préméditation. Le Sénégal, c’est du organisé avec des couloirs bien tracés et chacun dans ses bottes mais depuis le glas du conseil constitutionnel, le prince se comporte en solo et redessine comme à Nuremberg et personne ne dit rien sinon …un mais mou, synonyme de béni-béni. Ne clame t-on pas partout que la référence c’est la constitution et cette charte fondamentale lie tout le monde avec une bonne distribution des charges et responsabilités, une véritable diastole–systole, une loi aux clauses verrouillées dans certaines démocraties où les amendements se comptent et où leur seule évocation à une résonnance biblique , cette loi-là n fois modifiée dans nos pays et ici au pays de macky 1er , elle a fait l’objet de révision tout, tout dernièrement par voir référendaire. Au vu des engagements à tous points de vue et du serment qui soutient et libelle surtout quand c’est le peuple qui a adoubé , revenir 2 à 3 ans après pour une modification…non une ablation et une amputation de l’essentiel de ses organes n’est pas loin d’un parjure et surtout que pour cela au lieu du peuple souverain…c’est l’assemblée qui paraphera. Non ! C’est une usurpation et les amputations projetées dénaturent complètement avec in fine une constitution génétiquement modifiée, vidée de toute sa substance. Dans un régime présidentiel rationnalisé, le P.M. constitue la courroie de distribution et un régulateur institutionnel incontournable et le supprimer a des effets entraînants et transforme toute la charpente juridico-institutionnelle du régime. Déjà l’exposé des motifs (avoués) ne convainc pas et en attendant le saupoudrage avec la publication du projet de loi modifiant dans son entièreté, imaginer le gommage du P.M. rend orpheline la charte majeure. Et ce faisant, c’est le dialogue tant chanté qui s’efface car l’instance de dialogue naturelle et par essence c’est l’assemblée nationale et le P.M. enterré, ce link pour des interpellations saute avec ou du moins s’affaiblit et se précarise. Par ailleurs, au lieu de désagréger comme voulu dans les différentes options stratégiques avec un délestage pour surcharge, une congestion cérébro-vasculaire est attendue au niveau de la présidence avec des dossiers s’amoncelant pour un prince déjà à l’agenda saturé. On a
beau décentrer avec un P.M. ravalé au rang de M.d’Etat, Secrétaire général de la présidence avec même …n adjoints, la pertinence du de cette ablation peinera encore. Et donc le fast-track inventé n’aura jamais sa vitesse de croisière nonobstant…sûrement le gouvernement bis qui sera logé au palais. Que de gâchis ! Ce Macky 2 cache difficilement d’autres intentions politico-politiciennes alors que l’horloge est déclenchée pour un mandat quinquennal qui
sera court , très court . wait and see !
IBOU SENE KAOLACK

Fast track: Vrais problèmes, fausses solutions…

« Fast track… » des voix, plus autorisées que la mienne, ont démontré la vanité d’un slogan de plus dans la panoplie des mots saisonniers qui ne correspondent, au final, à aucun changement qualitatif dans la vie de la majorité des citoyens sénégalais. Tout au plus quelques mesures cosmétiques, tape à l’œil, pour masquer une incapacité réelle à transformer structurellement le Sénégal. Car, c’est bien d’une transformation en profondeur dont notre pays et notre Continent ont besoin pour, enfin, entrer dans le concert des nations capables de concevoir et de conduire leurs destinées. Au lieu de cela, notre élite gouvernante, mis à part quelques rares instants de lucidité, sombre dans le mimétisme dévalorisant du modèle occidental, ses atours, ses allures, ses discours. En fait, tout ce qui donne l’air et le paraître sans l’être. Car, en termes de bonne gouvernance par exemple, nous vidons les meilleures règles et pratiques occidentales de leur substance lorsqu’il s’agit de les mettre en œuvre pour nos peuples. Résultat : une démocratie réduite à des mécanismes électoraux piégés de manière si grossière que le cœur de la majorité des électeurs n’y est plus. Le peuple se détourne alors des simulacres et consacre ses énergies à élaborer des stratégies de survie au quotidien. Avec, pour conséquence un Président élu, certes, mais si mal que sa légalité souffre terriblement de légitimité. Pour faire oublier l’épisode peu glorieux des élections présidentielles de 2019 , le Président élu développe donc une hyperactivité réformatrice (sic) qui tourne essentiellement autour du renforcement de ses pouvoirs déjà exorbitants. Comme pour se rassurer. Il commence par vouloir supprimer le poste de Premier Ministre dont l’inutilité n’est démontrée ni par une étude sérieuse, ni par un argumentaire, autre qu’il constituerait un goulot d’étranglement dans la transmission et l’exécution des directives présidentielles. Ce constat est en réalité celui de l’échec personnel du Premier Ministre sortant et, éventuellement, une pierre dans le jardin de ses prédécesseurs. Mais le Président Macky SALL oublie qu’il fut Premier Ministre… La tare serait-elle si lointaine ? En tout état de cause, on ne modifie pas une Constitution et l’architecture institutionnelle d’un pays, qui a mis des dizaines d’années pour les consolider, pour si peu. Le tout sans débats ! Au rouleau compresseur. Avec un horizon de cinq ans de mandat seulement… Que les députés qui doivent voter cette loi méditent la gravité des propos de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabaakh, à cet égard, avant d’engager notre pays dans une aventure périlleuse pour la vanité d’un seul homme…

Pour cacher tous les non-dits dans un nuage de poussière, on en soulève ! En se lançant dans une opération dite de «  désencombrement » des artères de la capitale. Une opération coup de poing comme on en a tellement vu… sans
suite. Là on confond les causes et les conséquences. Car à la vérité, il faudrait résoudre les problèmes d’emplois, d’urbanisation et d’aménagement du territoire national avant de prétendre dégager la voie publique…pour les dakarois ! Ceux qui s’y installent sont la conséquence de l’échec des politiques publiques. Ils n’en sont pas les causes. A contrario, plusieurs activités dites informelles occupent et font survivre plus de 4.000.000 de sénégalais et leurs
familles ! A défaut de les organiser, et de les soutenir par des appuis institutionnels et financiers conséquents, les livrer en pâture pour le confort esthétique d’une minorité de nantis est, pour le moins, hors sujet. A côté de cela le secteur dit formel, public et privé confondus, compte moins de 500.000 emplois. La fonction publique sénégalaise qui nous coûte si cher en « goulots d’étranglement » et en dépenses somptuaires compte 130.000 emplois ! Cent trente mille emplois…(Source : www.fonctionpublique.gouv.sn ) Les paramètres de la République et de la Nation doivent être, nécessairement, reconfigurés afin que le Peuple réel du Sénégal s’incarne et se reconnaisse dans les institutions qui le gouverne… Voilà une des nombreuses questions de fond que l’on esquive en se donnant des airs, important et inspiré, lorsque l’on s’adresse à la Nation en oubliant l’essentiel. Au fait où trouve t-on les 500.000
emplois par an sensés avoir été créés depuis 2012 ? Au demeurant, et pour mieux enfumer le Peuple, le quotidien national Le Soleil nous « apprend » que 500 milliards de francs CFA ont servi pendant 20 ans à acheter des véhicules administratifs… Quels sont les ayants-droits à ce privilège ? Pour quels services rendus à la Nation ? Pour quelles missions régaliennes ? S’il faut mettre de l’ordre on voit donc tous par quoi et où commencer. Combien d’hôpitaux, combien d’écoles, combien de fermes aurait-on pu financer avec 500 milliards ? Sans compter tous les milliards détournés ou distraits de leur assignation première… sans compter ? Oui on dépense sans compter pour satisfaire les lubies de quelques privilégiés. Nous savons tous comment faire pour mettre de l’ordre. Il ne manque que la volonté politique pour ce faire. Et c’est, semble t-il, encore une fois mal parti. Pour cinq ans. Gouverner, pour un pays où tout relève de l’urgence, c’est faire la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Arbitrer entre le nécessaire et le futile. Mettre l’accent sur l’indispensable. Sous ce prisme, à quoi répond le TER, sitôt inauguré, sitôt garé ? A quoi répond Dakar-Aréna ? Et cette Arène Nationale inutilisable parce que mal adaptée à la réalité de la lutte sénégalaise avec frappe ? Par ailleurs, quel sera le taux d’occupation des sphères ministérielles en sus du building administratif réhabilité ? Et voilà l’autoroute à péage qui semble déjà obsolète au vu des goulots d’étranglement au heures de pointe. Que faire ? Que deviendront les villes et villages, jadis traversés par le trafic des routes nationales, brusquement sevrés des retombées financières qui en découlaient  ? Alors ôter le pain de la bouche de tous les jeunes qui viennent trimer en ville, chassés des campagnes par la pauvreté, est-ce la meilleure
définition de l’ordre des priorités ? Tout cela, et bien d’autres questions auraient pu être abordées au cours d’un dialogue social et politique, sincère et refondateur. Mais, hélas. Le choix semble être la gouvernance solitaire à coup de bâtons et de carottes…des centaines de « pupilles » de la République attendent ainsi, chaque mercredi,
anxieusement, le communiqué du Conseil des Ministres pour être promus, réhabilités ou récompensés pour avoir pris une part dans la « victoire »… Et le chef, pour mieux tenir son monde, a commencé par se séparer de ses 300 plus proches collaborateurs. Juste pour faire monter la tension et titiller Damoclès. Juste pour tempérer les ardeurs des uns et des autres. Puis il a tancé ses compagnons de Parti en laissant entendre qu’il y’en aura pour ceux qui sauront se taire et se tenir tranquilles. Il a, dans la foulée, reçu ses députés pour leur laisser entendre que si certains d’entre eux étaient appelés à d’autres fonctions, la nouvelle loi qu’il leur demande de voter ouvrirait la possibilité de
retrouver leur siège de députés en cas de… Tout cela fait manœuvres et stratagèmes. Pilotage à courte vue. Combines d’épicerie de quartier. Nous rêvions d’une VISION ambitieuse et mobilisatrice qui se projette au-delà de nos vies singulières. Nous voulions voir grand, faire mieux que le Rwanda et même les pays nordiques ! Si. Si. Au fond, chacun fait ce qu’il peut. Mais si l’on peut si peu, cela finira par se savoir !
Amadou Tidiane WONE
woneamadoutidiane@gmail.com

Pour porter la réplique, Abdou Mbow trouve les opposants incohérents

YERIMPOST.COM  « Quand Macky Sall a été élu, il a fait une déclaration pour appeler au dialogue et l’opposition n’a pas répondu à cet appel. Aujourd’hui que le président de la République introduit un projet de réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale, cette même opposition revient pour dire que le président doit la consulter. Je voudrais demander à nos amis de l’opposition de revenir à la raison et d’être cohérents. Ce qu’ils sont en train de faire, c’est un yoyo qui n’a pas sa raison d’être! ». Telle est la réponse servie par le porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République au communiqué des quatre candidats malheureux de la présidentielle dernière. Abdou Mbow, qui s’entretenait avec nos confrères de la Rfm, juge irresponsable le comportement de ces opposants au chef de l’Etat.

Le point de vue d’un citoyen sur les mesures annoncées par le président Sall face à l’anarchie générale dans notre pays

Monsieur le Président de la République, est-ce que vous aurez tout le courage nécessaire d’appliquer, dans la lettre et dans l’esprit, toutes ces mesures, sans faiblesse coupable ni cruauté inutile, pour mettre un terme à cette anarchie globale? En tout cas, votre prédécesseur avait tenté de supprimer l’occupation anarchique de la voie publique, mais il
avait abdiqué en moins de 72 heures et n’en avait plus fait cas. Osons espérer que l’élève que vous êtes ne suivra pas les traces du maître, comme il l’a fait dans les autres domaines. Mais, étant donné que ce mandat et votre dernier, vous avez là, une bonne opportunité d’appliquer des mesures fortes et salutaires que vos prédécesseurs craignaient, parce qu’ils pensaient à une réélection. En vérité, pour combattre objectivement, les inégalités dans le domaine social, l’injustice sous toutes ses formes et la violation des droits des citoyens, notre pays doit avoir des dirigeants intègres compétents et capitaines d’équipe, des meneurs d’hommes, imprégnés de droiture, d’humilité et d’équité qui épousent les qualités humaines intrinsèques. Oui, l’homme ou l’être humain en général, plus exactement, un dirigeant doit être juste, courageux et foncièrement opposé à toutes formes d’inégalités sociales. Ce sont de tels
dirigeants que le Sénégal doit, réellement avoir, à l’heure actuelle pour bien conduire son destin et pour mieux gérer le pays. Il faut donc, à notre pays, de véritables dirigeants courageux et équitables qui n’ont pas peur de dire la vérité à tous quand il faut.Oui, des dirigeants qui veillent scrupuleusement à l’application stricte et juste de la Constitution,
mettent au même pied tous les citoyens et exigent de tous également, son respect absolu sur l’ensemble du pays.
Donc, au Sénégal, le peuple ne devrait plus accepter l’existence de chefs d’écurie, de clans ou de partis autocrates à la tête du pays, c’est-à-dire ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes et aux siens, en ignorant l’écrasante majorité du peuple et l’intérêt général. Les dirigeants du pays doivent dorénavant, être des citoyens sobres, rationnels dans l’utilisation des ressources du pays qui leur sont confiées par la nation. Ils doivent être donc, des citoyens exemplaires et surtout désintéressés de la richesse personnelle. Il doivent se départir totalement des fastes de la mondanité et s’interdire la moindre folie des grandeurs pour leur prestige personnel comme pour celui de l’État. Ils doivent être,surtout et principalement, des patriotes incontestables et préoccupés, au plus haut point, par les problèmes essentiels du peuple sénégalais ainsi que par la recherche de leurs solutions justes. Ces derniers devraient donc, à l’arrivée au pouvoir s’atteler effectivement et de toutes leurs forces à la réduction des inégalités et de la pauvreté accrue et persistante de la grande majorité des Sénégalais. De tels dirigeants doivent être humbles et dévoués, comme le fut Nelson Mande, au service de leur pays pour la satisfaction des besoins vitaux de leur peuple. Ils doivent aussi avoir le courage et d’oser rompre, sans équivoque, avec toutes les pratiques corruptives et discriminatoires que les citoyens ont décriées dans le passé. Il faut au Sénégal, des dirigeants très courageux et républicains qui oseront mettre fin à tous les privilèges exorbitants et injustifiables en cours dans la République. Et, bien entendu, ils auront l’honnêteté de commencer par eux-mêmes pour donner l’exemple aux autres concitoyens,
donc, par la réduction de leurs nombreux privilèges et avantages personnels excessifs. Enfin, si le président de la République commençait par réduire lui-même ses privilèges actuels faramineux en raison du faible niveau de richesse de son pays, il donnerait là, un exemple de portée patriotique, sans précédent. Et, c’est sûr que si telles mesures étaient prises et appliquées effectivement par le Président, en commençant d’abord par lui-même,
sans nul doute, tous les citoyens, pour ne pas dire tous les Sénégalais, applaudiraient et n’hésiteraient pas aussi, à suivre son exemple. Ce serait, dans ce cas-là, une preuve matérielle qu’il tenait bien compte, du fait, que son pays est membre du club des P.P.T.E. Cela étant, il ne devrait pas, décemment, avoir une conduite d’opulence ou de pacha,
totalement en porte-à-faux avec le niveau de développement et le statut réel, d’un pays pauvre. Il n’y a point de doute, que son geste, dans ce cas-là, serait qualifié de grandeur et d’humilité et même celui-ci pourrait être suivi par beaucoup d’autres citoyens sans hésitation.
Oui, si le président agissait de la sorte, il serait, logiquement, dans de très bonnes dispositions et voire dans son droit d’obliger alors, les membres de son gouvernement, les députés, les conseillers économiques et sociaux et tous les hauts fonctionnaires de l’État, à observer la même attitude que lui ou à être démis. Une telle initiative patriotique de
solidarité nationale, serait un acte significatif de haute portée aux fins de corriger enfin les nombreuses injustices sociales ancrées, depuis fort longtemps dans le pays, à savoir les pratiques cupides et indécentes de nos gouvernants.
Il est indéniable que les retombées et les produits sécrétés par une telle opération de grande envergure, consistant à redresser voire à sanctionner les abus de pouvoir comme de biens sociaux, permettraient assurément à notre pays, de faire des économies substantielles considérables et non négligeables. Et, c’est, d’autant plus significatif encore, en raison de son caractère spécifique et patriotique, sans précédent. Et, en outre, par le fait de l’originalité de l’idée qui a émergé spontanément à partir de nos propres réflexions et initiatives personnelles, sans intervention ou injonction extérieure. Et, la matérialisation d’une telle initiative serait, aussi et encore, pour notre pays, une opportunité et une manière singulière d’être, à nouveau, à travers cet exemple-là, une exception qui divorce bien avec ce qui se fait jusque-là en Afrique. Un tel exemple de portée patriotique sous forme de solidarité avec son peuple, s’il était initié par le premier d’entre les Sénégalais, serait une première dans les annales et dans une large mesure un impact positif qui pourrait faire naître l’espoir sur d’autres Sénégalais. Et, ces derniers pourraient même, sur la base d’un tel exemple concrétisé, devenir plus sensibles et plus motivés demain, en acceptant de faire plus d’efforts et de sacrifices en guise de solidarité nationale pour résoudre les épineux problèmes auxquels notre pays est, actuellement, confronté, après les gestions calamiteuses et de pillage des ressources de notre pays par les régimes précédents. Précisément, à partir de l’avènement de l’alternance 2000 sous la férule de Me Wade avec sa méthode de gestion informelle intégrale, au cours de laquelle,ce dernier a mis notre pays à l’envers, avant de partir. Et, si cet état d’esprit, un signe évident de patriotisme et de solidarité, est concrétisé, il contribuerait, dans une large mesure à résoudre le dysfonctionnement actuel dans le système de rémunérations de la fonction publique, par son retour aux fondamentaux. En effet, dans système hétérogène actuel, l’on note de grandes disparités inacceptables et injustifiables au niveau des salaires. Des disparités qui sont dues essentiellement, au non- respect des textes réglementaires du statut général de la fonction publique. Pour dire vrai, il faut souligner que l’apparition de ces anomalies que l’on note dans ce domaine, c’est-à-dire le ratio entre les salaires du personnel au sommet de l’État et celui de la base est un scandale sciemment créé par Me Wade. Et, il a été malheureusement maintenu injustement jusque-là, par le président Macky Sall. Cette situation injuste, socialement et professionnellement, doit être absolument réparée, car elle a pénalisé déjà beaucoup de travailleurs. Le président Sall doit reconnaitre que cet état de fait injuste n’est plus simplement une question d’inégalité sociale, mais, c’est véritablement, de l’indécence et de
la discrimination caractérisée. Car, elle a été voulue et fomentée par le pouvoir libéral qui a tout chamboulé lors de son passage, dans la fonction publique, sans pouvoir le remettre en place. Donc, pendant que l’on y est, Monsieur le président, l’anarchie dans le pays est une situation générale donc, il faut aller en guerre sans réserve contre toutes les distorsions et tous les dysfonctionnements, notamment dans l’Administration générale et partout dans le Sénégal. Tout cela est de votre responsabilité.
Dakar, le 24/04/2019.

Mandiaye Gaye.
Mandiaye15@gmail.com

Importantes nominations en Conseil des ministres

Au titre des mesures, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
– Monsieur Bassirou Samba NIASSE, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 600.002/B, précédemment Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Secrétaire général du Ministère des finances et du Budget.
– Monsieur Pape Demba BITEYE, Ingénieur électromécanicien, est nommé Directeur général de la Société nationale d’Electricité du Sénégal (SENELEC), poste vacant.
– Monsieur Modou DIAGNE, titulaire d’une maîtrise en Sciences Naturelles, est nommé Directeur général de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS), en remplacement de Monsieur Pape Allé DIENG, appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Aboubacry SOW, ingénieur Agronome, précédemment Directeur général adjoint, est nommé Directeur général de la Société nationale d’Aménagement des Terres du Delta et de la Vallée du Fleuve Sénégal (SAED), poste vacant.
– Monsieur Papa Demba DIALLO, ingénieur télécom, précédemment Directeur exécutif du FONSIS, est nommé Directeur général du Fonds Souverain d’Investissement Stratégiques (FONSIS), poste vacant.
– Monsieur Ciré DIA, Administrateur des Postes est nommé Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Loterie nationale du Sénégal (LONASE), poste vacant.
– Monsieur Abdoulaye BIBI BALDE, Economiste, est nommé Directeur général de la Société Nationale « La Poste », en remplacement de Monsieur Ciré DIA, appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Alpha Bocar BALDE, Ingénieur agronome, est nommé DG de la Société de Développement Agricole et Industriel du Sénégal (SODAGRI), poste vacant.
– Monsieur Abdoulaye SOW, administrateur civil, est nommé Directeur du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD), poste vacant.
– Monsieur Birame FAYE, diplômé en Management, est nommé Directeur général de l’Agence Sénégalaise de Proximité (ASP), en remplacement de monsieur Papa Khaly NIANG, appelé à d’autres fonctions.
– Madame Aby SEYE, Urbaniste, Docteur en Démographie, est nommée Directeur du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT), poste vacant.
– Monsieur Yaya Abdoul KANE, titulaire d’un Doctorat en sociologie, est nommé Directeur général de l’Agence de gestion du patrimoine Bâti de l’Etat (AGPBE), poste vacant.
– Monsieur Elhadj Mamadou DIAO, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 602.571/I, précédemment Directeur des Services fiscaux à la Direction générale des Impôts et Domaines, est nommé Directeur des Domaines à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Mamadou Mamour DIALLO appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Mamoudou NIANG, administrateur civil principal, matricule de solde 506.705/A, précédemment Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère des finances et du Budget.
– Madame Demba DIENG, inspecteur topographe, matricule de solde 602.643/C, est nommée Directeur du Cadastre à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Mame Ouneta FALL appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Bassirou SOUMARE, inspecteur du travail et de la sécurité sociale principal de classe exceptionnelle, matricule de solde 510.597/A, précédemment Directeur des Ressources humaines du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Directeur des Ressources humaines du Ministère des Finances et du Budget.
– Monsieur Abdoulaye DIAGNE, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 606.884/H, précédemment Directeur du Recouvrement à la Direction générale des Impôts et Domaines, est nommé Directeur des Grandes Entreprises à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Adama Mamadou SALL appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Adama Mamadou SALL, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 600.003/C, précédemment Directeur des Grandes Entreprises à la Direction générale des Impôts et Domaines, est nommé Directeur du Recouvrement à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Abdoulaye DIAGNE appelé à d’autres fonctions.
– Madame Yama Kouyaté DIABY, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 606.885/G, est nommée Directeur des Systèmes d’information à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Madame Aïssatou NDAO appelée à d’autres fonctions.
– Madame Aïssatou NDAO, inspecteur principal des impôts et des domaines, matricule de solde 606.886/F, précédemment Directeur des Systèmes d’Information à la Direction générale des Impôts et Domaines, est nommée Directeur des Services fiscaux à la Direction générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Elhadj Mamadou DIAO appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Ousmane NGOM, Spécialiste en passation des marchés publics, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipment (DAGE) au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
 Fait à Dakar le 24 avril 2019, Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement Ndeye Tické Ndiaye Diop

Domaines: Mamour Diallo remplacé

YERIMPOST.COM   Le président de la République a procédé à un véritable chamboulement dans les directions nationales. Au sortir de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le chef de l’Etat a nommé Elhadj Mamadou Diao dit Mame Boye, directeur des Domaines en remplacement de Mamour Diallo, appelé à d’autres fonctions.

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