Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Me Doudou Ndoye: « Ce n’est pas dans les rues qu’il faut crier au dialogue! »

YERIMPOST.COM L’appel au dialogue lancé par le chef de l’Etat, au lendemain de sa réélection, a été apprécié mais c’est la méthode qui irrite. Interpellé sur le sujet, Me Doudou Ndoye a estimé que le président Macky Sall s’est montré inélégant en faisant cet appel. « On n’appelle pas en public quelqu’un que l’on considère important ou avec qui on veut faire des choses importantes. On fait le nécessaire pour l’approcher ! », a déclaré le secrétaire général de l’Union pour la République (UPR) sur les ondes de la RFM. Le non moins avocat au barreau de Dakar a ajouté que le président de la République dispose de tous les moyens possibles pour parler aux personnes auxquelles il souhaite parler et de manière discrète. « Ce n’est pas dans les radios ou dans les rues qu’il faut crier venez à moi ! », a fulminé l’invité du Grand Jury de ce dimanche 24 mars.

Apocryphe du président Macky Sall

 LETTRE  OUVERTE  AUX SENEGALAIS 

 

Sénégalaises, Sénégalais, mes chers compatriotes…

J’ai l’habitude d’être le destinataire privilégié de nombre « lettres ouvertes » de votre part, ce que j’apprécie énormément. N’en doutez pas une seule seconde et je vous exhorte à continuer de m’écrire autant qu’il vous plaira.

Mais une fois n’étant pas coutume, je me permets à mon tour, de vous adresser aussi Ma lettre ouverte à moi.

Tout d’abord, je tiens à remercier du fond du cœur Tous les citoyens sénégalais de quelque bord qu’ils se situent, ceux qui ont voté pour moi tout comme ceux qui ont voté contre moi lors des élections présidentielles du 24 février dernier. Je vous remercie Toutes et tous pour avoir voté en masse, démontrant un esprit civique bien ancré dans nos meurs. Je vous remercie aussi toutes et tous d’avoir voté dans le calme et la discipline malgré quelques échauffourées notées çà et là. Ce faisant, vous avez apporté un démenti cinglant à tous les cassandres et autre oiseaux de très mauvais augure qui – à travers des devineresses de pacotille et autres démiurges de salon- nous prédisaient une apocalypse irréfragable. Ils en ont eu pour leur grade de nous avoir promis la géhenne avant l’heure.

Je vous remercie encore de m’avoir donné la victoire dès le premier tour de façon nette et sans bavure que même nos contempteurs ont été obligés de reconnaître  malgré quelques bougonnements de dépit bien compréhensibles.

Cela dit, Mes chers compatriotes… A présent, les élections sont désormais derrière nous. Il s’agit maintenant de s’atteler à travailler et même beaucoup travailler pour reprendre Père Wade, pour faire avancer notre pays vers l’Emergence déjà entamée.

Pour ma part, je voudrais ici et maintenant vous réaffirmer avec force, ma volonté sans faille à mener avec constance, rigueur, détermination  et à une cadence plus accélérée, la poursuite des programmes et projets structurants du PSE déjà entamés.

A cet effet, je voudrais, fort de votre confiance renouvelée, manifestée à mon endroit  par votre vote massif en ma faveur, je voudrais dire, faire comprendre, avertir et assurer .

Je voudrais donc dire à tous ceux qui ont battu campagne pour moi que je les ai tous vus à l’oeuvre. Je connais très bien ceux qui ont vraiment mouillé le maillot, ceux qui ont tiré sur les flancs, ceux qui ont trahi et ceux qui ont failli. Qu’ils n’en doutent pas. Je suis d’autant plus à l’aise pour le dire qu’eux tous, m’ont vu et bien vu me battre, courir, discourir, batailler, marcher, danser, chanter, suer, éructer, inhaler poussière et vents pour porter mon message au peuple sénégalais, seul digne d’intérêt à me yeux pour cela. Aussi, le moment des sanctions positives comme négatives venu, chacun aura son lot pour ne pas dire sa part méritée. Qu’on se le dise.

Je voudrais aussi faire comprendre à tous ceux qui me suivent, me supportent dans l’APR comme dans BENNO BOKK YAKAR que contrairement au mandat précédent qui vient de s’achever et durant lequel  je devais comme des sortes de dettes de reconnaissance, de récompense ou de consolation à certains d’entre eux pour m’avoir soutenu, aidé et permis de renverser le pouvoir PDS. Sur ce chapitre, je crois avoir remboursé jusqu’au dernier centime et avec force bonus, les sacrifices «bien calculés» des uns, la disponibilité très souvent «intéressée » des autres, les alliances «stratégique» des ceux- là tout comme le soutien «coûteux» et la transhumance «monnayée» d’autres encore. Cela m’a obligé à perdre beaucoup de mon temps précieux à élaborer des « combinaziones » diverses pour satisfaire les uns et les autres pour «avoir la paix».

Au total, je crois avoir réussi à calmer tant bien que mal, les ardeurs belliqueuses des uns, la boulimie financière des autres, la cupidité à peine voilée et aussi  l’impertinence de certains,   Tous tant qu’ils sont, ont eu sept ans pour se rembourser leurs « prêts et autres dettes» qu’ils se gargarisaient souvent de « m’avoir avancés » et se faire ou se refaire une santé financière certaine pour maintenir leur train de vie et leur rang social tant et si bien qu’aujourd’hui, je peux dire haut et fort que «je suis libre»  à présent.

C’est le lieu de dire que Je vois avec amusement les commentaires dithyrambiques et autres éloges poétiques sur ma victoire aux élections présidentielles du 24 février qui foisonnent partout (journaux, radios ; Télé, Net etc..) et qui ne sont pour la plupart que des appels du pied et du ventre très intéressés de certains dans la perspective de la nouvelle donne. Je ne suis pas dupe…

Mais c’est peine perdue car pour cette fois, je  ne dois plus rien à personne. Et sous ce rapport, beaucoup de choses vont changer et bien changer. Soyez en certains.

Je voudrais aussi avertir tous ceux et toutes celles qui, sous quelque prétexte que ce soit ou au nom de quelque accointance réelle ou supposée que je serai inflexible, inébranlable et impitoyable pour tout manquement à l’éthique, à la déontologie, au travail mal fait, à l’indiscipline, au désordre organisé et surtout à la violence sous toutes ses formes : physique, orale, écrite, filmée, à réseaux sociaux « whattsappée, facebookée, instagrammée » et tout et  tout. Il n’y aura aucune rémission, la loi sera appliquée dans toute sa rigueur. Tous les services, organes et corps de contrôle seront outillés, mis en ordre et libérés pour faire leur travail et tout leur travail dans ce sens. Faites-moi confiance pour cela.

Je voudrais enfin vous rassurer et vous assurer sur ma volonté de mettre en place un gouvernement de développement avec des personnes nouvelles, compétentes, patriotiques et travailleuses. Je peux vous assurer que les postes, tous les postes de haute responsabilité au sein des grandes entreprises, des directions et autres structures nationales seront confiées aux profils les plus affinés alliant compétences avérées, patriotisme viscéral et amour du travail bien fait pour des résultats probants attendus. Certes, les profils politiques ne seront pas et ne pourront pas être totalement écartés mais ils ne seront  plus déterminants. Les cumuls de postes électifs, administratifs, politiques  et autres seront supprimés pour faire de la place au plus grand nombre. C’est pour cela que je me suis isolé à Marrakech pour mieux m’éloigner des contingences et puiser l’inspiration nécessaire auprès des Saints qui reposent en ce lieu.  A ma sortie de mon « khalwa » marocain,  vous serez tous surpris par les résultats. Je puis vous l’assurer.

Pour l’heure, je vous exhorte à la patience, à la prière et à la retenue.

Que DIEU vous gardes Tous et gardes le SENEGAL …

 

 

 

Votre Président réélu qui vous aime Tous…

Dakar le 19/03/2019

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Choix du lieu de la prestation de serment

YERIMPOST.COM Dakar Expo Center de Diamniadio est le lieu choisi par le président nouvellement réélu pour sa prestation de serment. Le mardi 2 avril, le chef de l’Etat boucle son septennat et entamera son second mandat. L’occasion pour lui de s’engager à nouveau à bâtir un Sénégal du mieux-vivre. Les invités sont triés sur le volet pour une cérémonie solennelle. Le président Macky Sall semble avoir opté pour ce lieu, pour plus de commodité et moins de clinquant.

Vacances: le président Macky Sall « retranché » à Marrakech

YERIMPOST.COM  Enfin, il peut souffler quelques jours, loin de Dakar et de ses tracas. Le chef de l’Etat a quitté ce vendredi 15 mars Abu Dhabi pour le Maroc. Un séjour au royaume chérifien durant lequel le président tient à être seul. Résidence privée, sécurité réduite au stricte minimum, le président Macky Sall s’encombre finalement de peu. D’ailleurs, renseigne le quotidien l’Observateur, les membres de son cabinet qui l’ont accompagné dans son bref séjour dans la capitale des Emirats sont rentrés à Dakar avec l’avion présidentiel. Désormais « retranché » à Marrakech avec son épouse, le président de la République a la latitude de mieux réfléchir sur ces hommes et femmes qui vont l’accompagner durant son quinquennat.

Selon cette étude, Macky Sall aurait gagné au 1er tour si Karim et Khalifa étaient candidats

Macky Sall se recueille dans l’une des plus grandes mosquées du monde

En visite aux Emirats arabes unis, le président de la République, Macky Sall, s’est rendu, ce jeudi, à la célèbre mosquée Sheikh Zayed, où il s’est recueilli. D’une superficie totale de 22 412 mètres carrés et pouvant accueillir jusqu’à 40 000 visiteurs, la grande mosquée d’Abu Dhabi est la plus grande structure en marbre construite à ce jour, mais également l’une des plus grandes mosquées au monde, celle qui a le plus grand lustre et le plus long tapis. artisanal

Présidentielle 2019: Macky Sall, seul artisan de sa propre victoire

Depuis la proclamation définitive des résultats de l’élection présidentielle du 24 février dernier, des responsables politiques de la mouvance se relaie dans la presse chacun pour tirer la couverture de son côté et ainsi réclamer la paternité de la victoire de Macky SALL au premier tour. Certains poussent le bouchon plus loin en déclarant que si ce n’était eux le candidat de Benno serait au second tour.
Que nenni !
Le candidat marron beige a réussi à se faire réélire à travers une stratégie qu’il a lui-même tracé et mis en œuvre tout seul. C’est au sortir du référendum de 2016 qu’il a compris que la tâche risque d’être ardue en 2019 si lui-même ne prend pas les choses en main. Il a fait une analyse froide de la situation et une lecture fine de la cartographie de toute sa force politique à travers le pays. Lors de la révision portant sur les listes électorales qui ont suivi le référendum il a
enjoint à travers un communiqué ses partisans à inscrire le maximum de militants au moment où l’opposition était occupée ailleurs. A la fin de cette étape il a lui-même fait l’évaluation avant de convoquer les responsables par département pour faire lecture des conclusions de l’analyse par lui faite. Cap sur les législatives ! Deuxième coup d’essai afin de savoir où en était sa force politique. Rebelote ! Il refait les mêmes analyses avant de se rendre compte que le saut est presque réussi mais dépasse pas les 50%. Les responsables sont convoqués à nouveau au palais. Cette fois le candidat à sa propre succession hausse le ton et donne ses dernières directives en direction de la révision qui suit. Les responsables s’y mettent et le fichier enregistre cette fois une hausse assez remarquable avec l’inscription de militants marron beiges. Le candidat ne lâche rien sur ce que la loi lui offre. Il maintient le Ministre de l’intérieur comme responsable et organisateur des élections : ce n’est pas un crime et c’est légal ! L’opposition vocifère et perd des forces dans sa lutte pour le départ de Aly Ngouye Ndiaye.  Arrive le moment du parrainage qui est devenu légal, la loi étant votée à l’Assemblée. Le candidat affine sa stratégie et va au-delà des 1,8% requis. Sur le terrain l’opposition n’arrive plus à trouver de parrains. Benno Bokk Yakaar a fini de rafler la mise. A part quelques candidats bien organisés, 4 au total, tout le reste se casse les dents avant de retourner se ranger derrière un de ces quatre. Le jeu est devenu clair. Les candidats en face sont bien identifiés et il est dès lors plus facile de les contrôler et au demeurant étouffer leur envol. Le candidat Macky Sall sait maintenant que Thiès est perdu d’avance surtout avec le vote des 18-24 ans et des 30-40 ans. Dans cette ville il sait bien que parmi ses responsables personne n’a l’étoffe pour concurrencer Idrissa Seck. Le seul qui pouvait le faire, en l’occurrence Augustin Tine, n’est pas très politique, est trop
correct pour un politicien et est constamment dans son village à Fandène laissant la ville aux jeunes loups aux dents longues. Pour réduire les écarts Monsieur SALL sort une note à l’endroit de ses responsables pour leur intimer l’ordre de privilégier le porte à porte. Il coupe ainsi l’herbe sous les pieds à tous ceux qui sont adeptes du saupoudrage en période de campagne: la clef de la victoire est ainsi trouvée. A Dakar, il confie la mise en œuvre de sa stratégie à sa dame Madame Marieme Faye SALL dont il est sûr de la loyauté et de l’engagement. Il est aussi sûr qu’avec elle il peut à tout moment apporter les correctifs nécessaires. Madame la Première Dame avait aussi l’atout de pouvoir fédérer toutes les forces sans qu’une seule tête ne déborde.  Plus de querelle de « borom Dakar ». Tout ceci réglé comme sur un papier de musique, le candidat Macky est allé à la rencontre du peuple dans un marathon digne d’un lutteur soif de victoire. Là où certains candidats ont peiné à respecter leur calendrier, lui l’a maîtrisé avec
des meetings qui se sont succédés dans des endroits des fois éloignés de plus de 100 kilomètres. A Fatick où à mon sens il a fait sa meilleure sortie il a très tôt compris que les populations en veulent aux responsables mais pas à lui. Il a eu l’information que sa base naturelle s’est fissurée derrière lui. Certains jeunes mêmes refaisaient l’accès de leur quartier à des responsables politiques. Le candidat Macky descend à Fatick en fils du terroir. Il descend de sa voiture pour se fondre dans la foule avant d’entamer une course qui a séduit plus d’un en direction du stade. Arrivé sur place, son discours a touché le cœur des populations du Sine qui ont voté en masse pour lui. Autre coup de maître qui mérite attention s’est passé lors de son meeting à Koumpentoum dans le département de Tamba. Le candidat arrive dans une localité où les querelles entre le Maire et le Président du conseil départemental ont fini d’exacerber plus d’un. Au moment de son discours Macky se rend compte que l’imam ratib de la ville est retenu à l’entrée par les préposés à la sécurité. Il suspend son speech pour lancer à leur endroit :  « laissez le passer ! Comment pouvez vous
retenir un Imam qui me fait l’honneur d’être là ! » Cette interpellation est restée dans la mémoire des Koumpentoumois qui sont allés aux urnes pour rendre hommage à son auteur. Le candidat Macky SALL a réussi à maintenir le redoutable Abdoulaye Wade loin de ces joutes de 2019 et c’est là où l’élève a fini de dépasser le maître.
Il a aussi réussi à maintenir à ses côtés sans rien faire transparaître tous ces responsables qui ont joué sur deux tableaux. Je parle de ceux-là qui battaient campagne pour lui et qui en même temps soutenaient un candidat de l’opposition.

Macky SALL a su seul réussir sa propre réélection et aujourd’hui ne doit rien à
personne !
S’il y’a des remerciements à faire, le Président les doit à Allah !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication

3ème mandat: Seydou Guèye coupe court au débat

YERIMPOST.COM Au moment où le débat fait rage dans les coins et recoins de la capitale, le porte-parole du gouvernement et de l’Alliance pour la République vient siffler la fin de la récréation. Sur la question d’un troisième mandat pour le président Macky Sall, Seydou Guèye tranche que la Constitution est on ne peut plus précise. Seydou Guèye invite les pamphlétaires à se référer au texte de la Constitution qui, selon lui, ne laisse aucune marge à l’interprétation. « Le problème qu’on avait connu par le passé, le président Macky Sall y a apporté une réponse en limitant le nombre de mandats, en fixant la durée du mandat du président de la République et en verrouillant un peu la Constitution pour que ces dispositions relatives à l’élection du président de la République soient pratiquement intangibles », a-t-il soutenu. Avant de trancher: « Macky Sall entame son dernier mandat. »

Prochain gouvernement: le président Macky laisse ses hommes dans le doute

YERIMPOST.COM  Macky II acté, mais mystère et boule de gomme sur le premier gouvernement de ce second mandat. Son installation prévue le 2 avril prochain, le chef de l’Etat prend les airs ce mardi 12 mars pour des vacances bien méritées. La date de son retour n’a pas été communiqué, mais l’on peut déjà tabler sur une réapparition du président de la République au plus tard le 27 mars prochain, puisque ce sera la dernière réunion du Conseil des ministres avant la démission de tout le gouvernement de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Le mystère est tout aussi entier sur les hommes et les femmes qui composeront la prochaine équipe gouvernementale. Le chef de l’Etat s’est envolé hier soir, laissant ses ministres dans le flou total. Qui partira, qui restera, qui fera son entrée ? Le président Macky Sall ne s’en est ouvert à personne.

3ème mandat: Jules Ndéné et Hélène Tine sur la même longueur d’onde

YERIMPOST.COM  Ismaïla Madior Fall a créé la polémique sur un possible 3ème mandat du président Macky Sall. Des acteurs politiques n’ont pas manqué de réagir. L’ancien Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, estime qu’il n’y a pas d’interprétation autre à faire sur un texte qui est déjà très clair. A l’en croire, le président de la République ne peut pas briguer un troisième mandat. De toute façon, Souleymane Ndéné Ndiaye trouve ce débat insensé et, pour lui, il est hors de question qu’il encourage son « frère » dans ce projet le cas échéant.

Pour Hélène Tine, depuis que Macky Sall a été proclamé vainqueur du scrutin du 24 février dernier, c’est la troisième fois, dans ses observations, qu’elle remarque le camp du pouvoir supputer sur un possible troisième mandat. Seule certitude pour Hélène Tine, le pouvoir est en train de jouer à un jeu dangereux aux conséquences néfastes. Elle demande au camp de la majorité de respecter les Sénégalais à qui il avait fait croire qu’avec le référendum, la Constitution était définitivement verrouillée.

3ème mandat de Macky Sall: le clair-obscur d’Ismaïla Madior Fall qui scandalise

YERIMPOST.COM  Est-ce que le président Macky Sall en est à son dernier mandat ? La question est on ne peut plus claire. Pourtant, le ministre de la Justice a servi une réponse qui a créé un tollé sur la toile. « Bon… Pour moi, la Constitution est claire. Mais j’ai entendu des professeurs de droit dire que, tel que les dispositions ont été rédigées, le président peut faire un autre mandat. Moi, je pense que la question la Constitution est claire. En principe, c’est le deuxième et dernier mandat du chef de l’Etat », a expliqué Ismaïla Madior Fall. Ce « oui mais » du ministre, gros comme le monde, a suscité une vague de réactions. Déjà qu’il est taxé de « tailleur de la Constitution », Ismaïla Madior Fall est sous les feux de la rampe avec cette réponse qui laisse penser que l’idée d’un troisième mandat est supputée au sommet. Le garde des sceaux, qui n’a pas voulu aller plus loin dans ses explications, a préféré renvoyer la balle au président de la République qui, selon lui, a la latitude d’apprécier.

Ordre national de la Légion d’honneur: Macron suspend Me Robert Bourgi pour 5 ans

YERIMPOST.COM Robert Bourgi suspendu pour cinq (5) ans de l’Ordre de la Légion d’honneur ! C’est le fruit d’un décret présidentiel signé de Macron et publié dans le journal officiel français. Si l’on s’intéresse à cette affaire, c’est parce que « l’ami-frère » du président Macky Sall, Monsieur Françafrique, en plus d’être français,  se revendique sénégalais. Me Robert Bourgi a même assisté à la campagne électorale du candidat Macky Sall et a joué un rôle dans les retrouvailles Macky-Baldé. Pour revernir à sa suspension, il est interdit à Me Bourgi d’exercer des droits et prérogatives attachés à ce titre et de porter les insignes de toute décoration française ou étrangère. A noter qu’en 2018, Me Robert Bourgi avait été interdit d’exercer son métier d’avocat après une condamnation à 1 an dont 6 mois avec sursis.

Dialogue avec l’opposition: TAS dit niet à Macky

YERIMPOST.COM La « République des valeurs » veut rester libre de constater, de dénoncer les dérives du pouvoir et d’apporter des propositions. Pour ces différentes raisons, la formation portée par l’ancien ministre de l’Energie refuse la main tendue du chef de l’Etat. Thierno Alassane Sall ne répondra pas à l’appel au dialogue aussi parce qu’il continue à dénoncer l’élimination injuste des candidats à la présidentielle de février dernier par la grâce de « cette loi antidémocratique qu’est le parrainage. Macky Sall veut, aujourd’hui, nous parler d’un soit-disant appel au dialogue. »

Appel du président Macky Sall: Messieurs les politiques, dialoguez !

Après la publication des résultats des présidentielles par le conseil constitutionnel confirmant la réélection du candidat Macky SALL au 1er tour, ce dernier a fait une adresse à la nation afin de saluer la maturité du peuple. Ce qu’on retient le plus dans son discours c’est l’appel à un dialogue politique inclusif. Il va même plus loin en invitant ses prédécesseurs DIOUF et WADE à s’impliquer pour la réussite de ce dialogue.

Cet appel a été diversement accueilli par les différents leaders politiques mais a été salué par tous. On y sent un élan de dépassement des clivages mais aussi une envie d’apaiser le climat politique et social. Ces dernières années, notre pays a vécu des moments d’incertitudes faits d’invectives, de déclarations incendiaires, d’insultes… à tous les niveaux.

La vérité est que tout le monde a eu peur et personne n’est prête à revivre ce stress une seconde fois. Personne ne pensait un seul instant qu’on irait à ses élections et nous en sortir sans enterrer des centaines de morts et panser des milliers de blessures. La communauté internationale était aussi très inquiète quant à l’issu de ces élections.

Le peuple est allé massivement voté dans le calme et à la proclamation des résultats celui ci est passé à autres choses refusant de jouer les prolongations pour qui que ce soit. Ce peuple qu’on disait mature est devenu RÉPUBLICAIN. Qu’il en soit infiniment remercié !

C’est ce peuple magnifique qui mérite que les politiques se mettent autour de la table. Les egos surdimensionnés doivent être mis de côté au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. On ne peut plus continuer à l’approche de chaque élection vivre l’enfer du stress de lendemains troubles. Nous ne pouvons plus nous permettre de jouer avec le feu comme on le fait surtout quand on a du pétrole sous les pieds : ça peut exploser à tout moment !

Pour réussir ce dialogue il faut que la confiance entre l’opposition dite représentative et le pouvoir s’installe. Sans cela on continuera à avoir des discussions boycottées par cette opposition qui rejettera inéluctablement toutes les conclusions qui y seront issues. Ainsi on retombera dans un éternel recommencement avec un rejet de tout le processus électoral.

Messieurs de l’opposition !

Vous dites que le fichier électoral est piégé et que le système de parrainage doit être revu alors vous avez l’occasion rêvée de mettre tout ceci sur la tables des discussions. La politique de la chaise vide n’a jamais prospéré. Il faut accepter la main tendue du Président de la République afin d’éviter demain que ce peuple républicain ne se détourne de vous.

Quand on a des choses à dire et qu’on vous en donne l’occasion il ne faut pas s’en priver. L’opposition ne peut aujourd’hui plus se permettre de boycotter toutes les tables de dialogue et vouloir continuer à dénoncer. C’est contre productif !

Maintenant si l’on veut que la confiance s’installe il ne serait pas superflu de confier l’organisation de ce dialogue à une structure ou une personne indépendante. Cette dernière aura la charge de tracer les lignes directrices des discussions en restant équidistante entre les différentes parties prenantes. Les termes de références et la feuille de route pourront aussi faire l’objet d’une élaboration participative et inclusive avant de chercher une large validation.

C’est avec cette démarche que notre pays a eu le code électoral consensuel dit « code Keba Mbaye » de 1992 ainsi que la création de l’Observatoire Nationale des Élections (ONEL) devenue CENA.

Les hommes politiques ne peuvent pas continuer à s’ignorer et à dialoguer par presse interposée. Ce que vous faites tous les jours à travers les médias, c’est cela même que l’on vous demande autour d’une table.

On ne vous demande pas d’être d’accord mais de donner votre avis et d’écouter ceux des autres. Ensuite en adultes et responsables du devenir de ce pays, vous chercherez à trouver des consensus forts afin de préserver notre pays du diable de la division et de la violence inutile. Ce n’est pas trop vous demander si réellement l’amour que vous déclarez pour le pays est sincère.

Permettez au Sénégal de continuer à donner la plus belle image d’une démocratie achevée au monde entier. Ce mandat ci qui sera le second et le dernier pour le Président en exercice vous donne à tous l’occasion rêvée d’aider ce dernier à écrire l’une des plus belles pages de notre histoire.

Les élections locales approchent à grands pas et vous n’avez plus le temps des petites bouderies. Il faut que chacun accepte Le Bras tendu de l’autre et de faire des concessions.

Nous le méritons vraiment !

Dialoguez Messieurs !

Merci au PEUPLE !

Vacances: le président Macky Sall en retraite

YERIMPOST.COM Un repos bien mérité après une rude campagne et une élection dont il est sorti vainqueur. Le président de la République s’envolera la semaine prochaine et sa première destination sera La Mecque dans le cadre d’un petit pèlerinage pour rendre grâce à Dieu. Ensuite, nous dit Les Echos, le chef de l’Etat passera le reste de ses « congés » au Maroc.

Ce 8 mars, Macky Sall reçoit une Prix Nobel et préside une cérémonie

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 07 mars 2019

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Madame Rigoberta MENCHU, Prix Nobel de la Paix,  est en visite à Dakar dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Femme. Elle sera reçue en audience par le Président Macky Sall au Palais de la République, le vendredi 08 mars 2019, à 13h.

 

L’entretien avec le Chef de l’Etat sera suivi d’une déclaration conjointe.

Dans l’après-midi, à 16H, le Chef de l’Etat présidera l’ouverture de la cérémonie consacrée à la Journée Internationale de la Femme, à l’hôtel King Fahd Palace, en compagnie de madame Rigoberta MENCHU.

 

Ces hommes et ces femmes qui ont fait gagner Macky Sall

YERIMPOST.COM Seule la victoire est belle. Seul le succès se partage. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui revendiquent une forte contribution à la victoire dès le premier tour, avec 58,26% des suffrages exprimés, de Macky Sall. Dans un souci de clarification, Yerimpost a tenté de situer qui a vraiment fait quoi. Votre blog préféré vous invite à une plongée parmi ces hommes et ces femmes qui ont été décisifs dans l’épique combat politique du 24 février dernier…

Figure influente du directoire de campagne de Macky Sall, Mimi Touré a été présente tout au long du processus, du dépôt des listes de parrains à la proclamation des résultats définitifs, en passant par la campagne électorale et la sécurisation des votes en faveur du candidat à sa propre succession.

Une autre femme, honneur aux dames!, a été omniprésente dans les semaines précédant l’élection. Il s’agit de Marième Faye Sall. L’épouse du candidat a donné de son temps et de sa personne. Elle a multiplié meetings, caravanes, propagandes et débauchages pour assurer la victoire, notamment à Dakar.

Dans la capitale, Amadou Ba, patron politique local du parti présidentiel, a mis en place une stratégie gagnante qui a permis au candidat-président de gagner plus de 13 points de pourcentage par rapport aux dernières législatives de juillet 2017 et de s’emparer, avec 48,92% des suffrages exprimés, de la majorité relative.

Dans la banlieue de Dakar, à Guédiawaye, le maire, Alioune Sall, a amplifié la tendance victorieuse en dépit de la présence sur ses terres d’un ténor de l’opposition, Malick Gakou.

Ce résultat exceptionnel dans une capitale réputée frondeuse a été un pas décisif vers la victoire dès le premier tour. Il a creusé une avance que d’autres responsables ont rendue irréversible par de gros scores dans leurs fiefs respectifs.

A Saint-Louis, Mansour Faye a aggravé l’écart en réalisant un score supérieur à 57% face à des ténors de l’opposition comme Cheikh Bamba Dièye.

A Podor, le pari de Cheikh Oumar Anne s’est révélé payant. Fin 2017, le maire de Ndioum avait entrepris de mettre fin à la léthargie dans laquelle était plongé le département, créé un courant baptisé La Nouvelle Dynamique et repris en main ce grenier électoral de Macky Sall par une animation politique de qualité. Au bout de ce processus, Podor est le département le mieux gagné par le candidat-président avec 93,40 % des suffrages exprimés.

En s’enfonçant davantage dans le Foutah, Farba Ngom a été déterminant dans la réalisation d’un score-fleuve à Matam (93,16%), comme en témoignent les quasi 100% obtenus à Agnam, la commune dont il est maire.

Au bout de ce demi-cercle qui ceinture le Sénégal, à Tambacounda, Mamadou Kassé a réussi à mobiliser la jeunesse pour amplifier le plébiscite de Macky Sall porté par 72,30% des votants.

Quand on remonte, on arrive à Kaolack où une femme, Mariama Sarr, a maintenu la dynamique avec une victoire nette qui se chiffre à 67,70% des suffrages exprimés.

En remontant un peu plus, pour atteindre Fatick, Matar Ba a réussi, avec 80,77%, à faire fort dans cette localité qui vit éclore Macky Sall.

Tout comme Oumar Youm, directeur du cabinet présidentiel, a versé une majorité confortable de suffrages de Mbour et de son hinterland dans la besace de Macky Sall.

A Louga, où les candidats Idrissa Seck et Ousmane Sonko avaient fait des percées à la veille du scrutin, la hiérarchie a failli être bouleversée, de l’avis de nombreux observateurs. Elle n’a pu être rétablie – avec 60,82% en faveur de Macky – que grâce à la très efficace campagne de proximité menée par Mamadou Mamour Diallo. Le clou de l’élection a été le geste posé par le leader du mouvement Dolly Macky lorsque les maisons de dix familles ont été décimées par un violent incendie.

Last but not least, au Foutah comme dans la banlieue dakaroise et bien d’autres contrées, l’ombre d’un homme discret et efficace a plané sur toute la campagne électorale. Cet homme, c’est Harouna Dia, qui, de par son entregent et ses moyens financiers, a eu une contribution décisive à la victoire de Macky Sall. Son impact s’est, par exemple, ressenti à Kanel remporté à 93,69% et où l’écart creusé par Macky Sall suffit pour combler son retard à Touba par rapport à Idrissa Seck.

Macky Sall, l’homme de la France au Sénégal et en Afrique (Par Guy Marius Sagna)

 On raconte que Jomo Kenyatta était si soumis à l’Angleterre dont il appliquait à la lettre les exigences que The Economist, journal britannique, lui consacra en 1965 un article sous le titre « Our man in Kenya ». Après avoir :

– interdit la marche, la conférence (à l’université Cheikh Anta Diop dont le parrain éponyme doit se retourner dans sa tombe) et le panel (dans le cadre privé de la Fondation Rosa Luxembourg) lors du contre-sommet de la francophonie de 2014 à Dakar,

-déporté en septembre 2017 Kémi Seba au point que le bâtonnier de l’ordre des avocats du Sénégal épingla dans cette cérémonie solennelle qu’est la rentrée des cours et tribunaux l’illégalité de l’administration sénégalaise,

-fait arrêter le vendredi 02 février 2018 des dizaines de membres de la plateforme FRANCE DEGAGE ! lors de la visite de Macron dont certains pendant 5 jours

            Il peut être consacré un article au président Macky Sall sous le titre : l’homme des intérêts français au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.

            Le coût du train express régional (TER) estimé à 568 milliards pour 57 km, gagné par la française Alstrom, là où le coût du TGV du Nigéria pour 187 Km coûtera 532 milliards confirme la persistance plus d’un demi-siècle après des relations néocoloniales entre la France et le Sénégal résumées dans les propos de De Gaulle et de Debré pour lesquelles les actes de Macky Sall constituent une fontaine de jouvence.

            « L’indépendance, quiconque la voudra, pourra la prendre aussitôt […]. Cela signifie qu’il veut poursuivre son chemin isolément, à ses risques et périls » c’est par ces mots sous forme de chantage que De Gaulle lance, le 24 août 1958, depuis Brazzaville, la capitale de l’Afrique équatoriale française (AEF), la campagne pour le référendum.

            Pour éviter les « périls » auxquels le Général faisait allusion, et que le peuple de Guinée Conakry a vécus dramatiquement dans sa chair, il fallait écouter Michel Debré premier ministre de France. « On donne l’indépendance à condition que l’Etat s’engage une fois indépendant à respecter les accords de coopération signés antérieurement : il y a deux systèmes qui entrent en vigueur en même temps : l’indépendance et les accords de coopération. L’un ne va pas sans l’autre ».

            Il faut se donner l’ambition de réécrire l’histoire et être un collabo décomplexé pour tenir les propos qui suivent. « La France il faut la féliciter et sans état d’âme et sans complexe aussi. La France, il faut saluer ce qu’elle a fait. C’est pas évident. S’il n’y avait l’intervention, l’opération serval, le Mali peut-être ne serait pas aujourd’hui présent à ce sommet. Aujourd’hui en Centrafrique les nations unies sont entrain de réagir mais c’est toujours lent par rapport au développement des forces qui peuvent semer la mort, la désolation. Donc si nous avons un pays, une puissance qui est en Afrique depuis plusieurs dizaines d’années, voire depuis plusieurs siècles, et qui peut intervenir dans le concert des nations, je crois qu’on doit positiver plutôt cela. » (Macky Sall sur BBC Afrique)

            L’intersyndicale des travailleurs du chemin de fer a demandé à l’Etat du Sénégal d’octroyer un budget de 10 milliards de francs CFA pour relancer définitivement les activités de Dakar Bamako Ferroviaire. Comment comprendre le choix par Macky Sall de ce TER de 57km contre celui du Dakar-Bamako qui impacterait des régions entières et stimulerait les échanges dans un contexte où le Sénégal achète le double de ce qu’il vend (balance commerciale déficitaire) et où le commerce interafricain est inférieur à 15%.

            Ce choix s’explique par le fait que l’option de la France et de l’UE c’est de favoriser un détournement de commerce au profit des importations en provenance de l’UE plutôt que d’augmenter le commerce intra-africain. C’est à cela que sert l’APE  que Macky Sall a signé. APE qui rend actuelle la question posée par Mehdi Ben Barka en décembre 1963 : « L’Afrique serait-elle l’Amérique latine de l’Europe ? ». APE qui va augmenter les 90 milliards et les 65 milliards qui constituent la facture que le Sénégal paie chaque année pour du blé et des produits laitiers dont la majorité provient de la France. Dès la première année d’application de l’APE, blé et poudre de lait ne paieront plus de droit de douane au pays du mil, du maïs et du sorgho.

            Ce choix s’explique par la nécessité de maintenir les privilèges des entreprises françaises que visent les accords de coopération dont faisait allusion plus haut le premier ministre français Debré. Dans le cas d’espèce il s’agit des entreprises Alstrom et SNCF. Il s’agit aussi de Necotrans dans notre port, de Total qui fait son entrée dans notre pétrole, d’Eramet qui a 50% de la mine de Zircon, de GDS dans l’horticulture, de la Soboa filiale du groupe Castel France, de la cimenterie Sococim reprise par VICAT…

            Dans ces accords de coopération il y a aussi le maintien de la présence de l’armée française que Macky Sall a ramenée. Les 400 marins français en permanence sur le territoire sénégalais ne sont pas là pour les intérêts du peuple sénégalais. Le cas Gbagbo nous a édifié sur son rôle.

            Les accords de coopération c’est aussi les garanties contre les nationalisations. Il est préférable pour nos compatriotes de croire au père Noël plutôt que de penser que Macky Sall accédera à la demande de notre compatriote Babacar Touré parlant de la Sonatel contrôlée par Orange. « Une entreprise qui fournit 12% des recettes fiscales de l’Etat et représente plus de 6% du PIB ne devrait-elle pas être nationale ? Le président Macky Sall est interpellé. Son cheval de bataille devrait être la renationalisation de la Sonatel et de toutes ses semblables. ».

            Les 250 entreprises et micro entreprises françaises assuraient en 2015 le ¼ du PIB du Sénégal qui est le 4e excédent de la France en Afrique. C’est normal alors que les sénégalais ne mangent pas de la croissance avec laquelle on les bassine en permanence.

            Et ils ont raison, les chefs d’entreprises qui comme Mansour Kama de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) disent que « Les réformes doivent promouvoir le secteur privé national et les Pme (…) Il ne sert à rien de faire partie des dix premiers réformateurs du classement de Doing Business si cela ne sert qu’à dérouler un tapis rouge aux investisseurs étrangers ». L’homme d’affaires Serigne Mboup dira : « L’Etat ne peut pas encadrer le secteur privé vers la recherche d’autres espaces et le priver du marché domestique. ». Baïdy Agne du Cnp ajoutera : « si l’assurance est le principal acteur pour la mobilisation de l’épargne interne, la banque est le distributeur de cette épargne à travers le crédit (…) qui contrôle ces deux secteurs contrôle l’économie nationale (…) notre pays est le 3e marché pour les primes d’assurance collectées dans la zone Cima. Il est ouvert aux compagnies d’assurance de diverses nationalités (ivoirienne, camerounaise, et marocaine…) Elles sont là au Sénégal, alors qu’aucune compagnie d’assurance sénégalaise n’est installée dans ces pays ».

            Durant l’année 2015, Axa-Assurance (France) a renforcé sa place de leader du secteur des assurances avec un chiffre d’affaire de 12 milliards soit 10% de celui de l’ensemble du secteur. Cela va se renforcer pour deux raisons. La première c’est que « Entre 2000 et 2011, la part de marché de la France au Sud du Sahara a décliné de 10,1% à 4,7% », notait déjà en 2013 le rapport remis par le quintette Hubert Védrine, Hakim El Karoui, Jean-Michel Severino, Tidjane Thiam et Lionel Zinsou. La deuxième raison tient au fait que, en visite en France en 2016, Macky Sall a dit au privé français : « il faut être agressif, l’amitié ne suffit plus ». Cela nous permet de dire une chose. Tout le discours sur l’émergence cache une réalité. Il y a un « marché émergent » au Sénégal. Mais parce que ce marché émergent bénéficie à l’impérialisme collectif la société sénégalaise ne peut être émergente.

            Au Sénégal, les PME constituent 90% des entreprises sénégalaises. Seules 5,3% d’entre elles exportent selon le rapport de l’enquête nationale sur les petites et moyennes entreprises, paru en octobre 2014 et réalisé par l’Agence de la statistique et de la démographie. Ces PME ont un taux de mortalité de 64%. Une des raisons de ces réalités se trouvent dans le franc CFA néocolonial qui exerce une répression financière avec un crédit très faible – surtout pour l’agriculture et l’industrie – et qui fait que nos produits d’exportation ne sont pas compétitifs sur le marché international et qui favorise l’importation. Quoi de plus normal alors que sur les 269.000 nouveaux demandeurs d’emplois qui arrivent sur le marché du travail chaque année au Sénégal moins de 30.000 arrivent à trouver un emploi ?

            Le président Macky Sall attend encore qu’on lui explique que le franc CFA est une monnaie néocoloniale. Il feint de ne pas savoir la vérité. En vérité, il a juré fidélité à la France et au Cac 40. Et les accords de coopération c’est aussi laisser intact le franc CFA.

            Le seul patriotisme dont le président Macky Sall et ses souteneurs sont capables est un patriotisme de pacotille. Il consiste à dénoncer la posture « néocoloniale », par exemple, d’une Anne Hidalgo, maire de Paris, quand celle-ci soutient le maire de Dakar emprisonné et jugé pas pour promouvoir une « gestion sobre et vertueuse » mais pour écarter un adversaire à l’élection présidentielle de 2019. Le parti du président a qualifié cela de « (…) posture aux allures nostalgiques d’un néocolonialisme révolu ne saurait prospérer. Le Sénégal, pays indépendant et souveraine ne saurait l’accepter. (…) ». Pour la coalition présidentielle il faut que « Mme Hidalgo sache que la « Françafrique » est révolue ».

            Mais les mêmes ne disent rien quand le 30 mars 2016, André Vallini, secrétaire d’Etat chargé du développement et de la francophonie déclare lors d’un entretien avec le président Macky Sall que « la France est satisfaite des résultats du référendum du 20 mars ».

            Voilà pourquoi il est aussi curieux de voir une partie de la classe politique sénégalaise toujours prompte à aller faire de la délation auprès des chancellerie impérialistes sur des questions comme celles liées au processus électoral. Ils devraient méditer ce proverbe bamanan. « Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène». Où encore lorsque cette partie de la classe politique sénégalaise accorde un soupçon de crédit au FMI et à la Banque mondiale. Curieux ? Peut-être pas forcément. Et cela signifie que Macky Sall n’est pas le seul homme de la France et de l’impérialisme collectif au Sénégal. L’impérialisme, c’est un secret de polichinelle, ne met jamais tous ses œufs dans le même panier.

            La partie conservatrice de la classe politique française est en accord avec François Mitterrand qui, alors qu’il était ministre des colonies en 1957, a dit : « Sans l’Afrique, il n’y aura pas d’histoire de France au XXIe siècle ». C’est ce que le sénat français réaffirme en 2014 en disant : l’Afrique, l’avenir de la France. Et en incitant les entreprises françaises à y chasser en meute.

            Nous aspirons à une histoire du Sénégal libre comme chapitre dans une histoire d’une Afrique libre où nos peuples ne sont pas considérer comme du gibier. Mais pas de la liberté d’opprimer d’autres peuples. Mais de la liberté de contribuer à l’émancipation des peuples et des travailleurs, à leur bien-être…en mettant en avant solidarité et complémentarité et non concurrence et compétitivité.

            En 1904, le géographe français Onésime Reclus suggérait à l’impérialisme français un changement de stratégie dans un livre prémonitoire : Lâchons l’Asie, prenons l’Afrique : où renaître ? Et comment durer ?

Jooy fajul naqar ! Il est temps que le Sénégal soit lâché dans une Afrique lâchée. C’est à cette révolution anti impérialiste que tous les patriotes doivent s’employer.

Dakar, le 12 février 2018

Proclamé réélu, Macky Sall a prononcé un discours de très haute facture

YERIMPOST.COM Ce discours de haute facture, que nous publions ci-dessous, est celui d’un homme d’Etat. Il correspond à ce qu’on pouvait attendre du « père de la nation ». Et se passe de commentaires…
Message de Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall à l’issue de la publication par le Conseil constitutionnel des résultats définitifs du scrutin présidentiel du 24 février 2019
Mes chers compatriotes,
Le Conseil constitutionnel vient de publier les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 24 février 2019.
Avec une mobilisation exceptionnelle, marquée par un taux de participation de 66,23%, nous avons encore honoré de belle manière notre héritage démocratique, en nous rendant massivement aux urnes, dans le calme et la sérénité.
Ainsi, les observateurs nationaux et internationaux ont été unanimes à saluer la bonne organisation des opérations électorales et à attester que le scrutin a été libre et transparent. C’est là une identité remarquable des démocraties majeures et apaisées comme la nôtre. Le mérite vous revient, mes chers compatriotes.
Je remercie tous les services du Ministère de l’Intérieur, la CENA et l’ensemble des acteurs du processus électoral qui ont permis le bon déroulement des opérations électorales.
Je salue et félicite tous les citoyens d’ici et de la diaspora qui ont participé au scrutin, contribuant ainsi à la consolidation de notre expérience démocratique.
L’issue du vote montre que vous m’avez renouvelé votre confiance, en m’accordant une forte majorité de 58,26%, des voix qui se sont exprimées. Vous avez ainsi fait le choix  de la continuité pour la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent, dans la paix et la stabilité.
Je m’en réjouis et rends grâce à Dieu.
Je suis reconnaissant aux leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar, à ceux de la grande coalition de la majorité présidentielle, au Directoire et à mon Cabinet de campagne, ainsi qu’à toutes les équipes qui ont soutenu et accompagné ma candidature.
Je remercie chaleureusement les électeurs qui m’ont renouvelé leur confiance.
Ce nouveau contrat de confiance, dont j’apprécie le sens et la portée, me motive à redoubler d’efforts, à faire encore plus et mieux.
Au demeurant, chaque voix qui s’est exprimée le 24 février, qu’elle soit de la majorité présidentielle ou de l’opposition, mérite d’être entendue et respectée, parce qu’elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie.
Je salue tous les autres candidats à l’élection présidentielle.
Mes chers compatriotes,
Le scrutin du 24 février a consacré le triomphe du peuple sénégalais.
A mes yeux, il n’y a eu ni vainqueur ni vaincu. Et à présent que la campagne électorale est définitivement terminée, je considère qu’il n’y a plus d’électeurs ou de camps marqués par des couleurs et démarquées par des lignes partisanes.
Je vois un seul camp : celui du Sénégal. Je vois des sénégalaises et des sénégalais qui, ayant librement exercé leur devoir citoyen, nourrissent le désir ardent de rester unis par un destin commun, au sein d’une seule nation.
Je vois un seul peuple, animé par un seul but et une seule foi.
Je serai, par conséquent, le Président de toutes les sénégalaises et de tous les sénégalais ; parce que c’est la charge qui m’incombe en vertu de la Constitution.
Je sais que la flamme patriotique brûle en chacun de nous. Et je sais que ce qui nous rassemble, notre commun vouloir de vie commune, est assurément plus fort que ce qui nous sépare. La nation sénégalaise est forte parce que des liens indéfectibles, de parenté, d’amitié et de bon voisinage nous unissent les uns aux autres pour former une Nation indivisible.
Nous avons, tous et toutes, le même amour, la même fierté et le même engagement patriotique pour notre pays.
Voilà l’esprit dans lequel je continuerai d’être à votre écoute et à votre service, afin de poursuivre et de renforcer l’œuvre entamée.
Comme toujours, je resterai donc dans le temps de l’action, car comme toujours, je demeure convaincu que seul le travail produit des résultats. Seul le travail nous fera avancer ; surtout que la tâche est grandiose, passionnante et ardue. Elle nous engage toutes et tous. Nul ne peut y arriver tout seul. C’est ensemble que nous réussirons. C’est ensemble que nous pourrons labourer le champ de tous les possibles, conquérir de nouveaux horizons, consolider nos acquis et relever les défis devant nous.
A cette fin, mon rôle, c’est de nous rassembler autour des idéaux que nous partageons.
C’est pourquoi je tends la main à toutes et à tous, pour engager un dialogue ouvert et constructif, dans l’intérêt supérieur de la Nation. Je ferai des propositions dans ce sens, après ma prestation de serment le 2 avril 2019.
Je convie à ce dialogue républicain toutes les forces vives de la Nation, sans exclusive ; dialogue auquel mes prédécesseurs, les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade pourraient apporter leur contribution.
Ainsi, mes chers compatriotes, nous continuerons à bâtir ensemble le Sénégal de nos rêves : un pays paisible et stable ; un pays uni et convivial pour tous ses enfants ; un pays prospère et solidaire : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous !
Je vous remercie.

Macky Sall dispose-t-il d’une cinquième colonne dans l’Opposition ? (MLD)

La communauté internationale venue superviser le scrutin du 24 février 2019 avait prévenu l’Opposition qu’il fallait accepter les résultats du premier tour. En retour, Macky Sall engagerait des réformes sans doute dans la mise en œuvre du parrainage.

Il faut savoir que le parrainage du tailleur IMF est considéré comme un test devant être généralisé en Afrique Francophone. C’est pourquoi Macky Sall a eu le soutien de tous les réseaux qui pullulent en Afrique et qui organisent les flux financiers illicites de 30 000 milliards de FCFA quittant l’Afrique chaque année.

Macky Sall dispose-t-il  d’une cinquième colonne dans l’Opposition ?

Macky Sall coaché par Abdou Diouf cherchera après son coup de force du 24 février 2019 à expérimenter ce que Diouf avait fait le 2 juin 1993, un gouvernement de majorité élargie. En tout cas, l’opposition dont Tekki a réussi à démontrer à la face du peuple et du monde que Macky Sall a perpétré un coup d’état électoral, depuis la modification de la constitution, de la loi électorale, et l’introduction du parrainage corrompu.
Voilà un soi-disant vainqueur, un grand  lutteur parait-il,  qui se cache derrière les gendarmes après le combat. Si Macky Sall a réussi momentanément à sauver son régime de prédateurs, c’est dans doute qu’il dispose d’une forte cinquième colonne dans l’Opposition

Mamadou Lamine Diallo

Vidéo- Réélu, Macky Sall salue la maturité de l’administration

Vidéo- Macky Sall appelle au dialogue: Abdoulaye Wade et Abdou Diouf invités d’honneur

Merci Monsieur le président Macky Sall ! (Serigne Mbacké Ndiaye)

Quand en Mars 2013, de retour de Versailles, je vous disais que vous seriez mon candidat à la prochaine présidentielle, tout été incertitude.

Quand je théorisais les retrouvailles de la grande famille libérale, beaucoup de mes frères et sœurs libéraux (aujourd’hui avec vous) criaient au scandale et me taxaient de traitre.

A plusieurs reprises j’ai évoqué avec vous, en public comme en privé, vos rapports avec le Président WADE.

Pendant cette campagne électorale, j’ai invité beaucoup de responsables du PDS et des Karimistes à voter Macky pour favoriser ces retrouvailles. Durant cette période et dans une interview accordée à la Rfm depuis le Maroc, je souhaitais que les présidents Abdoulaye WADE et Abdou DIOUF soient vos invités à la prochaine fête de l’indépendance.

J’ai été donc satisfait et honoré de vous entendre citer nommément vos prédécesseurs à qui vous demandez de vous accompagner dans l’œuvre de construction nationale. Donc merci Monsieur le Président !

URGENT: le Conseil constitutionnel proclame Macky Sall président de la République

YERIMPOST.COM   Comme l’on s’y attendait, le président sortant a été réélu au premier tour à l’issue de la présidentielle du 24 février dernier. Le Conseil constitutionnel vient de rendre officiels les résultats du scrutin. Ainsi, Macky Sall présidera aux destinées des Sénégalais pour les cinq (5) prochaines années.

Arrestation de pro-Idy à Touba: le récit glaçant d’un plan de guerre

YERIMPOST.COM A l’issue de la présidentielle, beaucoup de sont interrogés sur les multiples arrestations de partisans d’Idrissa Seck. Si, pour certains de ces cas d’interpellation, le motif reste discutable, pour d’autres,  la situation est bien plus complexe. Les quatre (4) partisans de la coalition Idy 2019 interpellés à Touba la semaine dernière et conduits à Dakar par la Division des investigations criminelles (Dic) sont dans de beaux draps. Dans sa livraison du jour, Libération soutient détenir copie d’un enregistrement audio de plus de 3 minutes dans lequel ces individus déroulent un « plan de guerre » pour déstabiliser le pays. La voix de l’un d’eux, répondant au nom de Khadim Fall, est formellement identifiée dans l’enregistrement détaillant le mode opératoire. Le journal a transcrit le récit de cette audio glaçante. « Il faut qu’on frappe ensemble… Goor day am fiit ! Tu vides l’essence de ta voiture et tu mets ça dans une bouteille. Quand tu passes devant une station, tu mets le feu à la bouteille et tu la jettes. A tous les coups, ça explose. Il faut qu’on brûle les stations Total avant d’attaquer les magasins Auchan, les boutiques Orange et les agences de la Senelec… A Touba, nous commencerons par brûler la station Total de Ndam, le temps que les pompiers arrivent, nous fonçons sur celle qui est au rond-point. Ensuite, nous attaquons l’agence de la Sonatel. Nos camarades de Dakar prendront le relais en brûlant les stations Total . De cette manière, Macky Sall saura que ce pays ne lui appartient pas et les Français aussi. »

Vidéo- Jeunes de l’opposition: « Nous ferons face… Macky Sall, si jamais… »

Présidentielle: le tonitruant Robert Bourgi livre son avis

YERIMPOST.COM Rejeter les résultats provisoires divulgués par la Commission nationale de recensement des votes sans pour autant déposer un recours devant le Conseil constitutionnel: un comportement antidémocratique des opposants de Macky Sall, selon Robert Bourgi. Monsieur FrancAfrique, qui s’est trempé de bout en bout dans cette présidentielle pour la réélection du candidat à sa propre succession, est d’avis que ces challengers de Macky Sall n’ont aucune preuve d’une quelconque triche. Me Robert Bourgi, qui s’entretenait avec nos confrères de l’Observateur, leur a confié que le score réalisé par le président sortant était très prévisible. D’ailleurs, il s’en était ouvert au concerné plusieurs mois auparavant en lui prédisant une réélection avec au moins 55% des suffrages.

Macky Sall élu par la majorité des Sénégalais, y compris par ses parents Foutanké et sine sine

Durant les dernières élections présidentielles de 2019, beaucoup d’observateurs ont  douté de la rationalité et de l’objectivité du vote au Sénégal  et accusé, la majeure partie des citoyens  d’avoir effectué leur devoir électoral sur des bases régionales voire identitaires.

Pour eux dans  leur analyse sommaire, le candidat sortant le Président Macky Sall  a eu à bénéficier  d’un vote ethnique avec des scores soviétiques  au niveau du Fouta (Région de Matam de  93,24 % et département de Podor 93.40%) et régionale  et au Sine (Région de  Fatick 80.75%)

Dans la même lancée pour eux, Idrissa   Seck  a eu à bénéficier du vote ethnique wolof et surtout du bonus de son « changement » de confrérie avec le vote confrérique mouride.

Enfin dans la même logique , Ousmane  Sonko le nouvel arrivé dans l’arène politique à eu à bénéficier du vote ethnique diola et régionale de la basse Casamance avec un score obtenu de 57,25%dans la région de Ziguinchor.

 

Toutes ces assertions ne sont pas totalement fausses ,mais il faudra les relativiser et mettre ces votes sous le registre affectif. En France le candidat Chirac a toujours obtenu des scores soviétiques dans son terroir de Corrèze comme l’ancien President Giscard D’estaing était plébiscité en Auvergne

Le Président Macky Sall en  dehors de ses bassins électoraux affectifs du Fouta et du Sine, a  eu a recueillir le plus de suffrages exprimés dans la capitale Dakar et quelques grandes villes ou se trouvait  l’adversité la plus rude , du fait de l’impossibilité à tout gouvernant de satisfaire toute la demande sociale urbaine.

Dans ces agglomérations urbaines comme Dakar , ou les populations se sont détachées de leurs origine ethnique ou religieuse , ces sénégalais ont voté en majorité pour le candidat Macky Sall ,de façon rationnelle  ,pour leur espoir (yaakar ) dans  sa capacité  de répondre à leurs multiples attentes ..

Ces populations urbaines  ont voté avec leur raison et  leur cœur, de même que les populations vivant dans leurs terroirs wolofs du Cayor, du Baol , du Ndiambour, du Walo et du Saloum ou le candidat Macky Sall a obtenu plus de la moitié des suffrages obtenus. Ce qui dément les propos ethnocentriques de certains wolofs comme Modou Bousso Dieng qui parlait de se débarrasser du « peul » Macky Sall.

 

 

 

Dans tous ces terroirs wolofs ou dans les années 50 ,on a plébiscité le chrétien sérère Senghor au détriment de Lamine Coura Gueye , on ne vote que selon les attentes qu’on a du candidat .Ainsi ces populations du Walo du Saloum et du Diolof ont accordé plus de 60% de leurs suffrages à celui qu’il croit etre le meilleur des candidats à svoir Macky Sall. Et des fois après le « foutanké ‘ Macky Sall, les populations de l’extrême nord-ouest ont accordé leurs suffrages au « diola » Oumane Sonko .

Pour les ethnocentristes wolof qui veulent voir le candidat Macky Sall  comme un président élu du Fouta et du Sine , nous vous livrons ces deux hypothèses :

Première  hypothèse – Si on soustrayait tous les suffrages obtenus par le candidat Macky Sall au Fouta (Département de Podor 127.639 voix, Département de Matam 92650 voix, Département de Kanel  65.679 voix ,Département de Ranérou 14827 voix,) soit un total de 300 795 voix pour les donner  l’opposition ; ca n’empêcherait au candidat Macky  de gagner les élections avec  un suffrage de  55,47%.Ceci montre que le Président Macky Sall serait élu President de la republique du Sénégal ,même en ayant zéro voix au Fouta

Deuxième hypothèse – Si on enlevait toutes les voix du candidat  Macky obtenues dans tout le Sine ( la région de Fatick ) pour les ajouter aux 4 départements précités du Fouta,pour les ajouter à ceux de l’opposition  le Président Macky serait élu au premier tour avec le score de 53,54% des suffrages exprimés

En conclusion nous disons que le candidat Macky Sall a été élu par la majorité des sénégalais y compris par ses parents des fountanké et  sine sine et que des sénégalais dans toute leur diversité ont lancé ce message aux irrendistes du MFDC leur indiquant par leur vote  que leur compatriote  d’origine diola Ousmane Sonko  peut etre élu President de la Republique.

Avec ce scrutin le  vivre ensemble de notre pays ne se trouve renforcé  malgré les cris d’orfraie de certains oiseaux de mauvaise augure

Amadou Bakhaw DIAW Responsable Politique APR au Walo

 

 

 

 

 

SUFFRAGES OBTENUS PAR LE PRESIDENT ELU MACKY SALL AU NIVEAU DES TERROIRS WOLOFS

 

 

  DEPART Suff Ex Macky

 

% Idy

 

% Sonko % Issa Sall % Madické %
CAYOR

 

Tivaouane 161.711 voix 79.757 voix

 

49.32% 55.966 voix

 

34.61% 9.836 voix 6.08% 14.098 voix

 

8.72% 2.054 voix

 

1.27%
Kebemer 81.225 voix 42.214 voix (52,9%), 26.719 voix (33,27%) 5.121 Voix (6,37%). 4168 Voix 5.19% 2076 voix 2.59%
NDIAMBOUR  
  Louga 120875 73.514voix 60%, 19.788 voix (37%) 1.207 voix (7,95%) 15617

 

12.92% 2344

 

1.94%
DIOLOF  
(7,39 %). Linguère 80179 voix 64291 voix, 81.10% 5857 voix 5666 voix (7,15 %) 1603 voix

 

(2,02 %) 1859 voix (2,34 %).
WALO  
Saint-Louis 109455 voix 62.788 voix 57, 36% 17404 voix 15, 09 % 18632 voix 17, 02% 7471 voix, 6, 83 % 3160 voix

 

2, 89.%
  Dagana 92308 62 091 voix 67.27% 11.033 voix, 11.95% 11.847 voix 12.83%  6357 voix, 6.91% 947 voix 1.04%
SALOUM  
  Kaolack 146794. voix 99376 voix 67,7% 18649 voix 12,7%. 22 677 voix, 15,45%. 4334 voix (2,95%) 1758 voix (1, 2%).
  Nioro du Rip  92 238 72 463 voix 78.56%  7180 voix 7.78%  9825 voix 10.65%  1506 voix 1.63%  1264 voix 1.37%
  Guinguinéo 33673 voix, 21723 voix, 64,51% 5786 voix 17,18% 2964 voix 08,08% 2645 voix 08,09% 555 voix  1,64%
  Kaffrine 54818 voix, 38874 voix, 70.91%  6513 voix, 11.88% 5294 voix, 9.66% 3406 voix, 6.21% 731 voix 1.33%
  Birkilane 31191 voix,. 22854 voix 73.27% 3309 voix. 10.61% 3392 voix. 10.87% 1053 voix,

 

3.38%

 

583 voix. 1.87%
  Malem H 24536 voix, 18926 voix, 77.34% 2518 voix 10.29%  1285 voix 5.25% 1398 voix 5.71% 345 voix. 1.41%
BAOL  
Mbacké 222.552 voix 67.745 voix 30,9% 129724voix, 57,62%

 

12.686 voix

 

(5,63%), 9.963 voix, 4,42 % 2.434 voix 1,08%
Diourbel 71393 voix 40501 voix 56.73% 22026 voix 30.85% 6300 voix 8 ,82% 884 voix 1.24% 1682 voix 2.36%

 

 

Motion de félicitations au camarade Macky Sall

MOTION DE FÉLICITATIONS AU CAMARADE MACKY SALL , PRÉSIDENT DE L’ALLIANCE POUR LA RÉPUBLIQUE , CANDIDAT DE LA GRANDE COALITION BENNO BOKK YAKKAR A L’ELECTION PRÉSIDENTIELLE DU 24 FÉVRIER 2019

Considérant que le camarade MACKY SALL désigné candidat de la grande coalition BBY , a été investi le samedi 01 décembre 2018 par la grande coalition Benno Bokk Yakaar (BBY, mouvance présidentielle) à Dakar Aréna devant le peuple sénégalais et des chefs d’Etat africains….

Considérant le contexte électoral,le parrainage a participé pleinement à la consolidation des acquis de la démocratie;

Considérant les graves irrégularités et les intimidations de toutes sortes, orchestrées par l’opposition , lors du scrutin ;

Considérant le taux de participation et les scores des différents candidats, selon les régions,qui prouvent la véracité des résultats provisoires donnés par la CENA ;

Considérant le bon déroulement des élections présidentielles 2019 dans la plus grande quiétude ;

Vu que la participation de la grande coalition BBY à l’élection présidentielle à travers la candidature du président MACKY SALL a été saluée aussi bien dans l’opinion nationale comme dans l’opinion internationale ;

KHADY ALY LoBÉ NDIAYE LA LINGUÈRE RÉPUBLICAINE

Adresse ses félicitations au camarade MACKY SALL , candidat de la grande coalition BBY , pour avoir dignement représenté la grande coalition BBY à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 ;

Salue le leadership du président MACKY SALL et son sens élevé des responsabilités.

Enfin, adresse ses encouragements au Président MACKY SALL pour toutes les initiatives nécessaires à la poursuite de la marche vers l’émergence et l’assure de son soutien total pour ce 2nd mandat.

KHADY ALY LOBE NDIAYE LA LINGUÈRE RÉPUBLICAINE
Membre de la COJER NOUVELLE DYNAMIQUE

Une vidéo circule actuellement montrant le Président Macky Sall rentrant à l’Elysée en se débarrassant du drapeau national, il s’agit d’une fakenews.

Une vidéo circule actuellement montrant le Président Macky Sall rentrant à l’Elysée en se débarrassant du drapeau national, il s’agit d’une fakenews.
1 – Ce n’est pas à l’Elysée mais au CICAD, les aide de camp du Président français ne porte une tenue blanche que lorsqu’il sont dans des pays « chaud ».
2 – Avant de rejoindre le CICAD, ils sont à l’Ecole de Hann, le Président Macron a coupé le ruban d’inauguration et offert au Président un morceau de ruban.
3 – Le président le porte lors de sa visite de l’Ecole.
4 – En arrivant au CICAD, Il retire le drapeau de sa pochette pour présider la Conférence Internationale sur l’Education.
5 – L’évènement était le 2 février 2018
#StopFakeNews #Kebetu


Les cadres de Adiana tirent les leçons de la victoire de Macky Sall

Communique de presse

Au nom de la Convention des cadres ,celui des jeunes,des femmes et des sages de la coalition ADIANA, nous tenons à féliciter notre Président ,le ministre THIERNO LÔ qui nous a transmis sa force de conviction et qui a partagé, en toute humilité avec nous, ses valeurs, son courage, son expérience et son savoir-faire. C’est pourquoi, cette victoire du President Macky Sall au 1er tour est aussi la sienne. En savourant cette belle victoire de MACKY SALL, nous avons un devoir de profonde reconnaissance envers THIERNO LÔ. Nous continuons d’apprendre beaucoup à ses côtés. Quelque soient nos parcours universitaires ou professionnels , nous sommes fiers et honorés d’être ses étudiants attentifs en stratégies et sciences politiques. THIERNO LÔ a abattu un travail considérable sur tous les terrains et nous a incité à agir comme lui, chacun dans sa ville, avec dignité et en empathie avec les populations. Lapport de la coalition a ete determinant dans Dakar et sa banlieue,en effet toutes les cellules installees ,ont beneficiees des calebasses de solidarite ou de nos formations,ce qui nous a permis de les fideliser et de traduire cela en voix pour le President Macky Sall.Dans des zones comme Touba et Thies ou Bby a perdu,notre coalition a permis damoindrir les ecarts et de tenir la dragee haute a lopposition.En effet 30 secteurs de la coalition ADIANA sont deja installes a Touba. Le combat de Darou Mousty a ete tout aussi epique ,car malgre les votes sanctions a lencontre de la mairie,la coalition Adiana a permis de faire basculer Darou en faveur du President Macky Sall a cause du travail de terrain remarquable et des realisations du President Thierno lo.Notre coalition est de ce fait une réalité dans le microsome politique sénégalais.  Nous devons remercier sincèrement le President Thierno lo.
Nous pouvons l’assurer de notre indéfectible attachement et lui disons que nous resterons plus déterminés que jamais pour poursuivre tous les combats auxquels il voudra nous associer. D’autres challenges sont devant nous, d’autres victoires aussi belles nous attendent avec cet esprit d’équipe, INCHALLAH RABBI.
Cet esprit d’équipe, nous l’avons partagé aussi avec nos homologues de la grande Coalition de la majorité présidentielle : BBY que nous tenons à féliciter également. Monsieur MACKY SALL, Président de la République, vient de traverser une étape historique et cruciale de sa vie politique. Nous sommes comblés pour l’avoir accompagné sans hésitation et n’avons cessé de clamer qu’il était le meilleur choix. Notre coalition a tenu a laccueillir partout ou il est passe ,Les faits nous donnent raison aujourd’hui.
Nous demandons à notre Président THIERNO LÔ de bien vouloir lui transmettre nos très sincères félicitations et nos vœux de réussite pour ce second mandat.
Le Bureau executif de la Coalition ADIANA

Macky Sall réélu au premier tour

YERIMPOST.COM   Les résultats provisoires de la présidentielle viennent d’être publiés. Le juge Demba Kandji, président de la commission de recensement des votes, annonce que le candidat à sa propre succession remporte la présidentielle au premier tour, avec 58, 27% des suffrages.

Video- En conférence de presse, Idrissa Seck et Ousmane Sonko mettent en garde Macky Sall

YERIMPOST.COM En conférence de presse ce dimanche à 22h 30, au siège de Bokk Gis Gis, Idrissa Seck et Ousmane Sonko ont martelé qu’un 2e tour est inévitable. Ils mettent en garde Macky Sall, candidat à sa propre succession, contre toute tentation de se proclamer vainqueur dès le premier tour.

Les deux candidats, arrivés en tête de l’opposition, ont rappelé aux médias ayant fourni des chiffres provisoires qu’il n’est pas de leur ressort de le faire. Avant d’appeler les autorités religieuses et coutumières à intervenir pour éviter au pays de basculer dans l’incertitude.

 

 

Vidéo- Fatick: Ambiance au centre Thierno Mamadou Sall où Macky Sall a voté

Vidéo- Fatick: la déclaration de Macky Sall après son vote

Pourquoi Macky Sall va gagner l’élection du 24 février 2019 au 1er tour

Le Candidat Macky SALL ne peut pas perdre les élections du 24 Février 2019 et mieux encore il va les remporter au 1er Tour avec un score compris dans un intervalle de 56.8% à 62.6% du suffrage National.
Pour s’en convaincre, interrogeons un peu les statistiques sorties des urnes à l’issue des élections Législatives du 30 juillet 2017, qui sont un référentiel incontournable.
Ceci n’est pas un sondage, mais une analyse des résultats de ces dernières élections, il y a juste un an, et des échanges avec les populations dans plusieurs parties du pays, sur leur perception des différentes réalisations du Président Macky Sall (PUDC, PUMA, Promoville, CMU, bourses de sécurité familiale, Ila Touba, Pôle urbain de Diamniadio, programme de modernisation des cités religieuses, prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, plan césarienne, programme matériel agricole, pensions de retraite, DER, 491 000 emploi dans la jeunesse sans compter les emplois du secteur agricole et du secteurs informel, Pont Séné-Gambie ,Compagnie Air Sénégal , etc….. )
Sur 6 293 600 inscrits dans le fichier électoral à l’entame de ces élections, dont 267 356 Sénégalais de l’extérieur (4,29 %) et 5 951 825 à l’intérieur du pays, 3 221 064 s’étaient déplacés pour s’acquitter de leur devoir citoyen, soit une participation de 54, 11 %1. Les suffrages valablement exprimés étaient de 2 918 300. Respectivement, Benno Bokk Yakaar (avec APR) avait obtenu 1 544 740 voix, soit 52,93 % des suffrages exprimés ; venaient ensuite la Coalition Gagnante / Wattu Senegaal (avec PDS) avec 517 242 voix, soit 17, 72 % ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) avec 365 681 voix, soit 12,53 % ; PUR avec 148 934 voix, soit 5, 10 % ; la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) 33 706 voix, soit 1,15% et enfin la Coalition Yessal Senegaal avec 31 396 voix, soit 1,08 %.
Pour ce qui est du poids électoral de chaque région, naturellement, Dakar avec son poids
démographique (1/4 de la population du pays), arrivait en tête avec 27,23% des électeurs inscrits.
Ensuite venaient respectivement Thiès (14,21 %) ; Diourbel (9,24 %) ; Saint-Louis (7,94 %) ; Kaolack (6,71 %) ; Louga (6,34 %) ; Fatick (5,03%) ; Ziguinchor (4,44 %) ; Matam (4,18 %) ; Tambacounda (3,78 %) ; Kaffrine (3,78 %) ; Kolda (3,47 %) ; Sédhiou (2,92 %) et Kédougou arrivait au bas de l’échelle avec seulement 0,95 % de l’électorat (Figure 1 et carte 1). En gros, les mêmes tendances semblent se maintenir (Figure 2), même s’il y a eu une augmentation de 388 475 nouveaux électeurs dans le fichier, soit une variation de +5,81 % entre 2017 et 2018.

Trois (3) régions (Dakar, Diourbel et Thiès) concentraient à elles seules 50,68 % de l’électorat, soit 3 017 005 électeurs, contre 49,32% pour les onze (11) autres régions du pays, soit 2 180 155 électeurs (Carte 1). Cette tendance se maintient aussi en 2018 avec 50,67%, alors que le poids de Dakar est passé de 27,23% à 30,34%, soit un gain de +3,11 points, en même temps Diourbel et Thiès régressent respectivement de -0,67 point et de -0,32 point en valeur relative au niveau national (Figures 1 et 2 et Tableau 1).
Et l’électorat des partis politiques les plus représentatifs sur l’échiquier national, hormis BBY, (PDS, MTS, PUR, REWMI, Pastef…) est essentiellement concentré dans ce périmètre. Or, 49,33% des électeurs se trouvent hors de ce dernier. Autrement dit, en dehors de ce périmètre, aucun des leaders qui prétendent contester le leadership au Président Macky Sall n’est réellement consistant. Avec un taux de participation de 54,11 %, la région qui avait le plus voté lors de ces Législatives est celle de Thiès. En effet, 77,33%des électeurs se sont rendus aux urnes le 30 juillet 2017. En revanche,  celle qui avait le moins voté est celle de Ziguinchor, car seulement 49,82% des électeurs se sont acquittés de leur devoir citoyen. La coalition Benon Bokk Yakar avait gagné dans neuf (9) régions sur les 14 que compte le pays avec des scores allant de 52,40 % à Kolda à 81,35 % à Sédhiou et dans 27 départements sur 45 avec des scores allant de 50,46 % à Ranérou à 84,17 % à Kanel. Par ailleurs, la coalition Benon Bokk Yakar était en ballotage favorable dans neuf (9) autres départements avec +40%, dont Koumpentoum (Tambacounda) avec 49,74% ; Tivaoune (Thiès) avec 47,88% et Salémata (Kédougou) avec 45,27 %. Sédhiou arrivait en tête des régions qui avaient le plus votées pour la coalition Benno Bokk Yakar, avec 81,35%. Ensuite, suivaient respectivement les régions de Matam (77,57 %) ; Saint-Louis (72,22 %) ; Louga (68,40%) ; Fatick (67,93%) ; Tambacounda (64,27%) ; Kaffrine (61,01%) ; Kaolack (60,68 %) et Kolda (52,40 %). En revanche, les régions qui avaient le moins voté pour la coalition BBY étaient : Dakar (36,13%) ; Kédougou (25,28%) et Ziguinchor (39,38%). Une mobilisation accrue des électeurs des bassins électoraux potentiels pour BBY, comme Fatick (55,06% de participation) ; Matam (61,76% de participation) ; Kaffrine (57,35% de participation) et Kaolack (62,55% de participation), pourrait renforcer nettement ces résultats en faveur du candidat Macky Sall. Car les marges à exploiter restent encore importantes.
Les partis ou coalitions de partis qui suivaient, à savoir la Coalition Gagnante / Wattu Senegaal (avec PDS) ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall); PUR, la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) et la Coalition Yessal Senegaal n’ont obtenu respectivement que : 17, 72 % ; 12,53 % ; 5% , 10 % ; 1,15 % et 1,08 % des voix, soit un total de 1 096 959 voix (37,58 %), très loin derrière la coalition Benno Bokk Yakar avec 52,93%.
Dakar concentrait 27,23 % de l’électorat, soit 1 620 858 inscrits, 818 806 avaient voté lors des dernières Législatives avec 814 242 suffrages valablement exprimés. La coalition Benno Bokk Yakar était arrivée en tête avec 294 180 voix, soit 36,13 %. Ensuite venaient Manko Taxawu Senegaal avec 186 318 voix, soit 22,88 % ; la Coalition Gagnante/Wattu Senegaal avec 159 588, soit 19,59% ; PUR avec 61 777 voix, soit 7,58 % et la Coalition Ndawi Askan Wi (1,69%). Cette dernière avait fait son plus gros score sur toute l’étendue du territoire à Dakar (40,95 % de ses voix obtenues), soit 13 803 voix sur un total de 33 706 au niveau national. Ainsi, même si le fichier électoral a enregistré de nouveaux inscrits suite à la révision des listes électorales (Tableau 2), ce qui porta le nombre d’électeurs à 6 682 0752 (soit +388 475 nouveaux électeurs) 3, toute proportion gardée et toute chose étant égale par ailleurs, le candidat Macky Sall ne peut pas perdre la prochaine élection Présidentielle du 24 février 2019. Car les partis ou coalitions de partis pouvant prétendre l’inquiéter sont très loin derrière pour espérer inverser la situation à moins de 4 du jour J, malgré les gesticulations et les discours.
Cette hypothèse semble d’autant plus plausible que plusieurs partis et coalitions de parties, qui avaient pris part aux Législatives du 30 juillet 2017 avec des listes concurrentes à celle de Benno Bokk Yakar, ont rejoint aujourd’hui la mouvance présidentielle ; donc plus un gain qu’une soustraction pour le candidat Macky Sall.
Cette analyse froide des résultats et des scores obtenus avec les avancées communicationnelles en termes de programmes ,de résultats , de bilans et d’actifs versus les passifs nous permettent d’affirmer que le candidat de la mouvance présidentielle et de la coalition la plus longue de l’histoire politique du Sénégal BBY, Macky SALL va fleureter avec un score au 1er Tour variant entre 56.8% à 62.6% du suffrage National .

Avec une bonne gestion de la communication sur le terrain et une maîtrise des stratégies politiques internes entre responsables APR, « le coup KO » est certain sans aucune contestation .En effet, le véritable adversaire à la réélection du Président Macky Sall, au 1er tour le 24 février, est le temps entre la fermeture des bureaux de vote et la proclamation des résultats pour acclamer sa victoire certaine sur tous ses adversaires.

La jeunesse de la population du pays qui se traduit aussi à travers l’électorat ne perturbe pas cette donne. En effet, 56,27% des électeurs sénégalais ont moins de 40 ans et 21,04% entre 40 et 50 ans (Tableau 2) 5.
Pour certains de nos compatriotes qui crient Sonko sans rien comprendre de l’électorat. Il (candidat Ousmane sonko) a eu 33.700 voix en coalition lors des dernières législatives de l’année dernière, score qui lui a permis d’être député au plus fort dernier. Sachant que le parti qui l’avait porté à rejoint la mouvance présidentielle. Ainsi, on ne voit pas comment il puisse multiplier par 10 son score en 1 an. Et on connaît le profil des gens qui peuvent éventuellement voter pour lui. Ils ne sont pas assez représentatifs de l’électorat sénégalais. Il va certainement grappiller par-ci et par là, mais on doute fort de cette capacité d’inverser la situation en sa faveur, même pour espérer un deuxième tour.
Regardons la dynamique Sonko chez nos compatriotes de l’extérieur et dans les réseaux sociaux. Si on prend la simple hypothèse qu’il arrivera à multiplier par 10 son score de 2017, soit 33.700×10=337.000 et que toute la diaspora vote pour lui, ce qui est impensable car la France et les USA sont Macky Sall , soit 300.000 électeurs environ, il aura un total de 637.000 voix. Très faibles pour espérer inverser la situation en sa faveur au soir du 24 février 2019. En effet, le meilleur prévisionniste du monde ne verrait pas comment il peut trouver assez de réserves de voix dans l’électorat dans son ensemble pour
réunir au moins entre 850.000 à 900.000 voix nécessaires pour imposer un second tour (si l’on tient compte d’un taux de participation entre 54 et 60% pour une élection présidentielle). Dans toute cette analyse statistique essentiellement basée sur les données des dernières élections nous n’avons même pas encore pris en compte le suffrage du Candidat de la coalition Idy2019 , du PUR et de Madické2019, qui avec l’appui de ses amis de la coalition Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) Idy2019 va ratisser encore sur les suffrages de l’opposition en grands nombre du côté de Sonko que de la Mouvance
Présidentielle. Or, les 4 coalitions qui suivaient BBY en 2017, dont Wattu Senegaal (avec PDS) 17, 72 % ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) 12,53 % ; PUR 5, 10 % ; la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) 1,15% et enfin la Coalition Yessal Senegaal 1,08 % avaient réuni au total 37,58% contre 52,93% pour BBY, soit + de 1,5 millions de voix. Il faut premièrement que toute l’opposition soit réunie en un seul candidat, ce qui est impossible actuellement car nous avons 5 candidats en lice pour le 1er Tour , et deuxièmement entre 195.000 et 200.000 voix supplémentaires au candidat « Unique«  de
l’opposition par rapport à 2017 pour prétendre amener le candidat de la mouvance Présidentielle Macky SALL au second tour, si les tendances de 2017 se maintiennent bien sûr et actuellement ce qui est loin d’être évident. Toujours si l’on regarde la carte électorale du pays et des zones potentiellement susceptibles de basculer de l’opposition vers le président Macky Sall on se rend compte que la farce n’est pas encore terminée pour nos amis Facebookeurs de la Diaspora surtout qui pensent que les vidéos qu’ils diffusent
sur les réseaux sociaux font déjà l’élection. En effet, l’essentiel de l’électorat des candidats potentiels, hormis le candidat Macky, est concentré dans 3 régions (Dakar, Thies et Diourbel) qui représentent certes près de 52% des électeurs. Autrement dit, tous vont se battre dans ce périmètre pour tirer leur épingle du jeu le 24 février 2019. Mais, le Sénégal c’est aussi les 48% des autres provinces. Encore même, dans ces 52% Macky Sall aura aussi sa part. On ne peut pas dire qu’il va avoir zéro voix dans ce périmètre. Et alors…? Même s’il engrange par exemple juste 30% de ces 52%, il s’impose au 1er tour,
car ailleurs il est le gagnant à coup sûr au vue des dernières tendances électorales même si ses opposants ne se seront pas en reste et loin de le minimiser , mais je pense qu’il ne faut pas se laisser impressionner par les images et vidéos sur les réseaux sociaux et la critique facile qui est un nouveau facteur de recrutement électorale en 2019 , mais Celles-ci ne correspondent en rien avec la réalité électorale du Sénégal , car, outre la diaspora dans certains pays occidentaux, l’électorat de l’opposition est essentiellement localisées sur un périmètre bien connu (DTD).
Bon vote.
1 Sources : Rapport final Mission Audit du Fichier Electoral 2018 et
https://www.dakaractu.com/EXCLUSIVITE-DAKARACTU-Legislatives-2017-Resultats-provisoires-Bby1-544-740-5293–Wattu-Senegaal517-242-1772–Mts_a136359.html
2. Chiffre donné par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouye Ndiaye en aout 2018 lors du lancement du parrainage.
3. Pour une population totale du pays estimée à 15 726 037 en 2018 par l’ANSD.
4. Ces chiffres, en date du 26 janvier 2018, dérivent du Rapport final de la Mission Audit du Fichier
Electoral 2018. Le taux d’erreurs sur ce fichier est estimé entre 1,241% et 1,989%, soit -2%.
5. 69,07% de la population ont entre 0 et 34 ans, dont 27,24% entre 15 et 34 ans, selon l’ANSD, janvier
2018.
Youssou Youbi Baldé
Directeur Communication
Chargé de la communication de la DSE APR CANADA.

Macky Sall perd un allié de taille au profit de Idrissa Seck.

Vidéo- Ports et Traits- Invité: Macky Sall

Vidéo- Solennel dernier discours de campagne de Macky Sall à Dakar

(Vidéo) Ambiance exceptionnelle du meeting de clôture de Macky Sall à Dakar

Meeting de clôture: la gorge nouée d’émotion, Macky Sall s’engage à nouveau pour un avenir meilleur

L’apothéose au stade Léopold Sédar Senghor ! Tel un match de l’équipe nationale de football, le stade était plein à craquer en cette dernière journée de campagne électorale. A 48 heures de la présidentielle, le meeting de clôture du candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar était au complet. 65 mille places du stade Léopold Sédar Senghor, la pelouse, toute l’espace était envahie. Difficile de ne pas admettre à Macky Sall sa capacité à mobiliser. En ce dernier jour d’avant présidentielle, le président sortant s’est rappelé des trois (3) semaines passées à l’intérieur du pays. L’accueil des populations partout où il est passé, reste gravé dans la mémoire de Macky Sall qui a profité de l’occasion pour saluer la mobilisation des jeunes, femmes, personnes du 3e âge bref, le Sénégal dans sa globalité. Espérant que cette sympathie que les populations lui ont témoigné va se traduire dans les urnes ce 24 février dès midi. Il a un bilan, une vision pour le Sénégal, contrairement aux autres comme il le soutient non sans souligner que le temps est à l’action et non aux détails. Ce Sénégal qu’il porte au coeur, Macky Sall promet de redoubler d’efforts ces cinq (5) prochaines années et que le meilleur reste à venir.

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