Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Santé: Macky Sall stoppe la rupture de médicaments

Macky Sall ne veut plus de rupture de médicaments. En conseil des ministres, le chef de l’Etat a donné des directives pour mettre fin aux ruptures de médicaments dans le pays. Il a demandé « au ministre de la Santé d’engager la réflexion sur la mise en place d’un système sécurisé de production locale de médicaments et d’un mécanisme renforcé de régulation de l’approvisionnement du Sénégal en produits pharmaceutiques.»

3e mandat: Abdou Diouf avertit Macky Sall

YERIMPOST.COM Cela ne date pas d’aujourd’hui mais de 2014. L’ancien president Abdou Diouf, dans l’émission « En sol majeur » de Rfi, disait: « Pour parler franchement, moi qui étais président pendant 19 ans, je vous le dis les yeux dans les yeux, je pense qu’à notre époque deux mandats suffisent largement à la tête d’un pays. »

Avec l’actualité en cours au Sénégal, on peut considérer cette prise de position du successeur de Senghor à la tête du Sénégal comme une mise en garde « anticipée » adressée à Macky Sall, mais aussi à Alpha Condé, entre autres dirigeants africains soupçonnés de vouloir briguer un troisième mandat.

Loi sur la baisse du loyer: Macky Sall reconnait la difficile application et suggère

YERIMPOST.COM Macky Sall reconnait les difficultés d’application de la loi sur la baisse du loyer. En conseil des ministres, hier, «le chef de l’Etat est revenu sur sa politique de baisse des loyers initiée en 2013. Il a demandé au ministre du Commerce, en rapport avec les ministres chargés des Finances et de l’Habitat, d’intensifier les actions de régulation des loyers par la mise en place d’un dispositif consensuel et opérationnel réglementant les activités immobilières sur l’ensemble du territoire national», souligne le communiqué du conseil

« Macky Sall va briguer un 3e mandat », indique un proche du pouvoir

YERIMPOST.COM Seydina Fall Bougazelli n’a pas retenu la leçon suite aux limogeages de Sory Kaba et de Moustapha Diakhaté. L’ex-député a évoqué le sujet qui fâche du coté du palais, le troisième mandat. « Juridiquement, le président de la République a droit à trois mandats. Raison pour laquelle, affirme-t-il, Macky Sall va briguer un troisième mandat, parce que c’est une demande sociale. L’Apr et la grande coalition Bby, qui n’auront pas de candidat en 2024, vont mettre la main à la pâte pour épauler le Président Sall dans ce nouveau défi. Macky Sal sera notre candidat et on va battre à plate couture l’opposition. Que l’on soit clair, juridiquement, il a le droit de demander un troisième mandat et il le fera. L’opposition est dans son rôle de pérorer, laissons-la avec son jeu favori. Macky Sall lui surfe sur le réel ».

Seydina Fall, qui s’est réconcilié avec le frère du président, hier, lors du lancement des travaux du BRT, se permet ainsi de défier la consigne de Macky Sall qui détermine une ligne de conduite de communication à respecter par ses partisans.

Macky Sall ne doit pas parler de mandat

Le débat autour d un autre mandat du Président Macky Sall fait rage. Certains demandent à Macky de clarifier sa position, ce qu il ne doit en aucun cas faire. En effet un « non » je ne briguerai pas un autre mandat déchirerait la majorité présidentielle avec une multitude de candidatures alors que l essentiel est de se consacrer aux tâches nationales.
Un « oui » je briguerai un autre mandat installerait dans ce pays un désordre indescriptible alors que le rôle du President est de bien conduire les destinés du Sénégal dans l ordre et la discipline.
Et en définitive je me demande si ce ne sont pas ceux qui posent le débat qui veulent que Macky sollicite à nouveau le suffrage des Sénégalais. Si tel n est pas leur souhait ils sont très maladroits .
Ministre Serigne Mbacke NDIAYE

Macky Sall quitte Dakar

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL
Un Peuple – Un But – Une Foi
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE
PÔLE COMMUNICATION
Dakar, le 20 octobre 2019

COMMUNIQUE DE PRESSE

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall quitte Dakar ce lundi 21 octobre 2019 pour prendre part, à la Conférence d’Oslo (Norvège) sur la protection des océans, le 23 octobre, au Sommet Russie-Afrique à Sotchi le 24 et à la cérémonie officielle commémorative du 70e anniversaire de la création de la Maison d’édition Présence Africaine à Paris le 25 octobre.

La Maison d’édition Présence Africaine et la Revue du même nom ont été fondées par notre compatriote feu Alioune Diop. Elles ont grandement contribué au Mouvement pour l’affirmation de l’identité culturelle négro africaine et pour la revendication de l’indépendance du continent africain.

En prenant part à cet exercice de mémoire, le Président Sall tient à rendre hommage à la mémoire de feu Alioune Diop et aux générations d’intellectuels et écrivains d’Afrique et de la diaspora pour leur apport inestimable à la défense des idéaux de liberté et de respect des valeurs de culture et de civilisation du monde noir.

Le retour du Chef de l’Etat est prévu le 25 octobre 2019.

En prélude au Magal, Macky Sall à la prière de la Grande Mosquée de Touba

YERIMPOST.COM Le président de la République est en visite à Touba, en prélude du Grand Magal. Macky Sall est ainsi annoncé à la prière du vendredi à la Grande Mosquée. La visute du chef de l’Etat entre dans le cadre de la traditionnelle ziarra qui précède le Magal prévu le 17 octobre prochain.

Dans son calendrier, Macky Sall va aussi visiter le chantier de l’université de la ville sante. Le chef de l’Etat effectuera une série de rencontres avec des dignitaires religieux de la cité religieuse.

Le Grand Magal de Touba est la manifestation religieuse commémorant le retour d’exil du fondateur de la confrérie mouride, Cheikh Ahmadou Bamba (1853-1927).

Vidéo- 5 ans sans élection: Barthélémy Dias avertit et menace

Rationalisation des dépenses publiques: Macky Sall « coupe » les lignes téléphoniques

En attendant d’étendre la mesure au fixe, à l’internet, à l’eau, à l’électricité, aux véhicules et au carburant, les lignes de téléphone mobile de l’Etat ont été restreintes, comme prévu par le président de la République. Une décision qui entre dans le cadre de la rationalisation des dépenses publiques. Justement, le 5 août dernier, au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio, Macky Sall s’était plaint de la cherté de la facture téléphonique de l’administration évaluée entre 25 et 30 milliards de Fcfa par an. Les lignes de téléphonie mobile sont désormais coupées, les opérateurs ont été saisis de la mesure.

Cependant, les allocations forfaitaires ont été versées dans les salaires du mois d’août 2019.

Pétrole & Gaz : Macky Sall persiste à « Blanchir  » son frère

Le président Macky Sall en entretien avec Rfi, ce jour à Biarritz – FRANCE

Rfi – En ce qui concerne la corruption au Sénégal, quelles sont les leçons à tirer du PétroGaz Gate, le reportage qui a mis en cause votre frère ?

Macky Sall – Alors ce que vous avez appelé le PétroGaz Gate, je ne le dirais pas ainsi. Mais cet article en tout cas, ce reportage de la BBC, a créé de l’émoi.
Et sur cette base, j’ai moi-même saisi la justice pour qu’elle fasse les investigations, que ceux qui ont des évidences de corruption puissent le montrer. Donc la justice va certainement finaliser ce dossier.

Mais une chose est claire, c’est que parler de 10 milliards, un scandale de 10 milliards, déjà c’est une aberration. Je dirais que c’est à la justice, à la justice seule d’enquêter s’il y a eu tentative de corruption ou pas.

Afrobasket: Macky Sall dégaine une somme importante

YERIMPOST.COM 10 millions de francs cfa sont offerts à chaque membre de la délégation de l’équipe nationale du Sénégal par le chef de l’Etat. C’est ce que qu’a annoncé le ministre des Sports, Matar Ba, après la finale qui a opposé les lionnes au Nigeria. « Le Président de la République m’a chargé de vous dire qu’il a décidé d’octroyer à chaque membre de la délégation 10 millions de Fcfa », a annoncé Matar Ba.

Malgré la défaite d’hier, Macky Sall honore ainsi des patriotes qui, avec les lionnes, ont donné le meilleur d’eux-mêmes durant toute la compétition de l’Afrobasket féminin édition 2019.

Vacances: Macky Sall absent du Sénégal jusqu’au 02 septembre

YERIMPOST.COM Le président de la république a quitté le sol sénégalais depuis hier, en partance pour la France. Le chef de l’État passe ses vacances d’abord à Paris jusqu’au 21 août, avant de s’envoler pour le Japon avec son épouse, la Première dame Marième Faye Sall.

Macky Sall devrait rentrer au Sénégal vers le 2 septembre prochain.

Macky Sall: De l’incompétence à l’indignité (par Seybani Sougou)

On savait que Macky Sall était incompétent : Au terme de 7 ans d’une gouvernance médiocre, le Président de l’APR a abîmé les institutions, fragilisé considérablement la République et transformé l’espace démocratique sénégalais en un gigantesque champ de ruines. L’incompétence est couplée à l’indignité lorsque les arrestations arbitraires pour des motifs fallacieux d’offense au chef de l’état, et d’atteinte à la sûreté de l’état se multiplient à un rythme effréné (Guy Marius Sagna, Adama Gaye et j’en passe…)

L’indignité atteint son point culminant lorsque le Président de l’APR verse dans un grossier et scandaleux chantage « à la grâce présidentielle », s’agissant de Khalifa Sall. En soulignant, que le décret de grâce de Khalifa Sall est signé, mais assorti de conditions avant sa publication au journal officiel (demande de Khalifa Sall), les tenants du régime se sont comportés comme « de vulgaires malfrats exigeant une rançon » : la signature de Khalifa en échange sa libération. Ignoble procédé! Jamais, dans l’histoire du Sénégal, la fonction présidentielle n’a été abaissée à ce niveau. Dans cette affaire, la sortie publique de 2 proches de Khalifa Sall, Babacar Thioye Ba (Directeur de cabinet adjoint de Khalifa), et Moussa Taye (porte-parole), précisant qu’aucune grâce ne sera demandée par Ababacar Khalifa Sall constitue une humiliation pour Macky Sall. Celui qui a signé le décret, tout en exigeant la demande de l’intéressé pour finaliser sa démarche se trouve désormais dans une situation de demandeur : contraint d’attendre une lettre écrite de Khalifa SALL qu’il ne recevra jamais. Les rôles sont inversés : A l’indignité de Macky Sall (qui n’honore pas la fonction), Khalifa Sall oppose, du fond de sa cellule, une dignité, dans l’épreuve. Par sa posture, Khalifa Sall vient de donner une formidable leçon de dignité à celui qui est arrivé par effraction à la tête de la magistrature suprême.

Lorsque l’horloge des citoyens libres du Sénégal sonnera, Khalifa Sall, la tête haute, recouvrera sa liberté : pleine et entière.

Cordialement

Seybani SOUGOU

Tabaski 2019: Macky Sall s’adresse aux Sénégalais

« À tous mes frères et sœurs musulmans au Sénégal et dans le monde, je souhaite une bonne  fête de l’Aid El Kebir. Puisse cette fête être pour nous l’occasion de réaffirmer nos valeurs de solidarité et de célébrer notre volonté de vivre ensemble dans la paix » (MS)

Ces audiences de Me Abdoulaye Wade qui déstabilisent le Macky

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade reçoit tous azimuts. Ousmane Sonko, Mamadou Lamine Diallo, Adama Gaye (à la veille de son arrestation), Thierno Bocoum, Awa Guèye Kébé… disons une bonne frange de l’opposition. Ces audiences de l’ancien chef de l’Etat intriguent au point que le journal Enquête, dans sa livraison du jour, est allé interrogé des spécialistes pour tenter de décrypter le message.

Selon le professeur Ibou Sané, enseignant-chercheur à l’UGB, Me Wade veut coûte que coûte rassembler les opposants. De son côté, Maurice Soudieck Dione estime que de, par ces audiences, le Pape du Sopi est en train d’envoyer des signaux forts au président Macky Sall. Comme quoi Me Abdoulaye Wade veut reprendre la main. Le constat de Yerimpost est que rien ne filtre au sortir de ces entrevues entre le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais et ces « insoumis » du régime de Macky Sall. Les invités de Wade se contentent d’apprécier la dimension de l’homme sans jamais en dire plus sur le contenu des échanges.

Macky Sall a les cartes en main

Depuis que le Président Macky Sall a annoncé qu’il ne briguera pas un nouveau
mandat, des responsables politiques se positionnent afin d’en être le successeur.
Certains ne s’en cachent pas, d’autres le font en sourdine. C’est sous cet angle
qu’il faut comprendre certaines sorties de militants du parti présidentiel criant
leur « désarroi ».
Qui tire les ficelles ? A quelle fin ?
Plus on s’approchera de 2024, plus les cris d’orfraie se feront plus audibles.
Des responsables rongent présentement le frein sur lequel ils ont dû en
catastrophe appuyer avec le brusque report des locales. Si ces joutes étaient
maintenues, on aurait assisté aujourd’hui à des défiances et des menaces de
dépôt de « listes parallèles » dans presque toutes les localités du pays. Certains
l’avaient même déclaré.
Il est opposé au second mandat du Président Macky Sall deux stratégies
politiques : celle dite du chaos et celle par déplacement.
La stratégie du chaos fonctionne sur l'entretien mensonger de la terreur ; elle
gère et attise le désordre, l'effroi, la crainte, la panique sociale, la haine… C’est
ce qui est opposé, aujourd’hui, au Président Macky en dehors de sa coalition
par l’opposition et à l’interne par des responsables qui regardent faire, espérant
voir ce chaos s’installer.
Cette stratégie s’organise selon un plan logique et structuré : développer un
dispositif chaotique fonctionnant sur l'ignorance, la désinformation, les
violences verbale et physique, afin de rendre invisible les efforts d’un régime et
invulnérable le centre réel du pouvoir.
Une fois l’objectif atteint, il suffira de se présenter comme un messie incarnant
tout l’espoir de ces populations qui auront la perception de ne plus savoir où
donner de la tête. C’est cela l’objectif de tout partisan de la stratégie du chaos.

Donald Trump l’a mise en œuvre pour doubler Hillary Clinton lors des
présidentielles américaines de 2016. Il avait fini de faire croire aux américaines
et américains que la grande puissance mondiale courrait d’énormes risques et
qu’il était le seul à pouvoir y faire face. Même après son élection, le Président
américain continue de diriger les Etats Unis avec cette même stratégie politique.
La seconde stratégie est celle dite par déplacement.
En politique, il y’a trois stratégies qui peuvent alterner, coïncider ou se
chevaucher selon les situations. Ce sont les stratégies directes, indirectes ou par
déplacement. Celle par déplacement qui nous intéresse dans notre propos, est un
classique du combat politique. On n’a pas attaqué Bill Clinton sur sa gestion,
mais sur sa vie privée et Chirac l’a été sur ses voyages familiaux aux frais du
contribuable. C’est en cela que la stratégie par déplacement s’apparente à la
stratégie indirecte. Elle transfert l’affrontement ailleurs surtout quand la
confrontation directe n’a rien donné.
Si vous débattez avec un économiste, déplacez le débat sur la politique
étrangère. Si vous affrontez un médecin, faites-le parler d’économie. Aidez un
juriste à s’empêtrer dans des problèmes de santé.
La stratégie directe employée par les opposants au Président Macky Sall n’a rien
donné jusqu’ici avec le Président Macky Sall. Ce dernier continue de gagner
tous ses duels d’homme à homme. Chaque fois qu’un opposant s’est essayé à
cette confrontation directe, le Président Macky s’en est sorti victorieux.
C’est ce qui pourrait expliquer, même si ce n’est pas totalement, les attaques que
subissent son frère Aliou Sall. Au nom de la stratégie par déplacement, le débat
est orienté vers son frère, son entourage et sa vie privée.
C’est là où les jokers qui sont ceux là qui l’accompagnent dans sa politique
auraient dû pleinement jouer leur rôle. Rappelons qu’il n’est pas de bonne
stratégie politique sans recours à des jokers. Positifs ou négatifs ils apporteront
la démonstration, sinon la preuve, que le dirigeant est du côté du bien ; le joker
positif étant un porte-drapeau et celui négatif un intégrateur répulsif.

Ceci dit, ceux qui pensent que le Président Macky Sall n’a pas les cartes en main
pour organiser sa succession se trompent lourdement de lecture politique. Il tient
bien les rênes de la coalition présidentielle et de son parti. Autour de lui, il n’y a
pas réellement une personne avec une envergure nationale capable de se déclarer
comme son potentiel successeur ; En tout cas pour le moment.
Aujourd’hui, le Président Moustapha Niasse est atteint par la limite d’âge ; le
Parti Socialiste (PS) est devenu comme un poisson dans l’océan Benno Bokk
Yakaar et ne peut plus espérer vivre en dehors.
L’élargissement annoncé de Khalifa Sall ne pourra rien y changer même si ce
dernier accepte de rejoindre ses anciens camarades tant qu’il n’aura pas recouvré
ses droits civils et politiques qu’une simple grâce ne pourrait lui offrir.
Par contre, s’il continue de rester en dehors, ce sera encore pire car il ne sera pas
à la tête d’une formation politique à moins qu’il en crée une et ce sera pour
travailler pour une autre personne. Il ne sera pas dans ce cas à l’abri de ce qui
arrive au PDS avec un Karim Wade sans droits civils et politiques.
En ce qui concerne les partisans du Président de la République, qu’ils soient de
son parti ou de la mouvance, l’heure doit être au resserrement des lignes et à la
démonstration d’une certaine loyauté vis à vis de celui qui détient les cartes.
Personne ne peut et ne pourra y arriver sans son consentement.
Des fois, certains militants peuvent vous faire croire que votre heure a sonné et
que vous devez entrer en rébellion pour espérer diriger le Sénégal en 2024. Ils
ne vous disent aucunement la vérité.
Tout au contraire, ils vous entrainent vers votre perte politique. Nul ne peut
avoir aujourd’hui, la prétention de voler de ses propres ailes hors de Benno.
Pour vous en rendre compte posez vous sérieusement ces questions : avez vous
une envergure nationale ? Avez vous un appareil politique (parti ou mouvement)
bien implanté sur tout le territoire national ? Pensez vous qu’une foule immense
de sénégalais vous soutiendra ?

Certains vous diront que l’urgence est dans la réorganisation ou l’organisation
tout court de l’APR. Que nenni !
Le faire équivaudrait à mettre des responsables les uns devant les autres et ainsi
faire croire à celui qui viendrait après le Président qu’il est de fait son dauphin.
L’intelligence politique réside dans cette non structuration et c’est là tout le
génie politique du Président Macky Sall depuis le début.
La meilleure attitude aujourd’hui, est de rentrer dans les rangs et d’y rester en
attendant que celui qui a les cartes les distribue.

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr
77 651 65 05

Conseil des ministres: Pourquoi ce report exceptionnel

YERIMPOST.COM Ces lignes sont écrites à 10 heures 30, l’heure à laquelle le Conseil des ministres se réunit habituellement. Aujourd’hui, mercredi 7 août, cette réunion hebdomadaire a été reportée par le chef de l’Etat. Le quotidien Les Echos qui rapporte l’information rappelle que la rencontre entre le président Macky Sall et son gouvernement était d’autant plus attendue qu’elle marquait les vacances gouvernementales. La rédaction de Yerimpost prend cette information avec des pincettes et continue de croire qu’un compte-rendu signé Ndeye Tické Ndiaye Diop sera rendu public à 20 heures. Question d’heure…

Macky Sall et ses leçons de vie: la compilation

A la demande de beaucoup de lecteurs jeunes, nous faisons la compilation des
leçons de vie inspirées du parcours du Président Macky Sall.
Au moment où la jeunesse sénégalaise se retrouve pour des vacances citoyennes
nous partageons avec elle ces dix (10) leçons qui peut être pourront l’inspirer et
lui montrer la voie.
1-    Soyez toujours fiers de vos origines :
Lorsqu’on est issu d’un milieu social modeste, ce n’est pas forcément de ses
origines sociales qu’on a honte mais, à cause du mépris émanant des classes
supérieures on peut ressentir de la honte parce qu’on n’a pas les bonnes
manières ou les bonnes références culturelles. La honte est provoquée par le
mépris des autres. On peut d’ailleurs être fier de ses origines populaires tout en
ressentant un sentiment de honte lorsqu’on entre dans certains cercles
« supérieurs », parce qu’on s’y sent mal à l’aise, trahi par des manières, un
langage, un accent qui détonnent et sont considérés comme vulgaires par ceux
qui édictent les bonnes manières.
On peut même ressentir un malaise lorsqu’on a réalisé une ascension sociale
importante parce qu’on ne fait plus partie du monde de ses parents et que, d’une
certaine façon, on considère qu’on les a trahis. C’est le même sentiment
qu’éprouvent certains émigrés qui ont renoncés à leur pays et à leur culture
d’origine mais qui ne se sentent pas vraiment partie prenante de leur nouveau
pays.
Macky Sall, issu d’une famille modeste et originaire du Fouta, n’a jamais
raté l’occasion de rappeler toute sa fierté émanant de ses origines. Il n’a jamais
caché les origines modestes de ses parents comme sont tentés à le faire certains
qui réussissent socialement.
Combien sont-ils à ne jamais parler de leurs origines parce qu’ils en ressentent
une certaine honte ?

Ce sentiment de fierté est important chez un individu car il devient une force
apaisante qui permet de se propulser vers l’avant et éviter la peur paralysante du
regard de l’autre.
2-    Aidez vos parents quel que soit votre niveau de revenu :
Il n’est pas rare de nos jours de voir un marchand ambulant, un laveur de
voiture…un étudiant partager ses maigres ressources avec ses parents restés au
village. Macky a été de ceux-là. Etant étudiant à l’Université de Dakar, Il a
partagé sa bourse avec ses parents restés à Fatick.
Là où certains seraient enclins à prendre tout pour eux et se lamenter de ne pas
en avoir assez pour faire face aux frais liés à la vie estudiantine, lui a montré le
chemin à suivre. Quelle que soit la modicité de la somme, partager avec
les parents ouvre grandes les portes de la réussite et ceci est une belle leçon pour
tout jeune.
3-    N’ayez jamais peur de faire des études poussées :
Quand on est d’origine modeste on a souvent tendance à arrêter très tôt ses
études pour trouver un travail et voler au secours de ses parents. C’est ce qui a
poussé beaucoup de sénégalais à arrêter leurs études dès la fin du cycle moyen
pour entrer à l’école normale et devenir enseignant.
Aujourd’hui après le BAC ils sont nombreux les jeunes qui s’inscrivent à des
concours afin de trouver tout de suite du travail et cela pour plusieurs cas avec la
pression des parents.
Macky Sall lui a su malgré cette pression sociale à continuer son rêve de devenir
un jour ingénieur et il y est arrivé. Une façon de dire à tous les jeunes :
Poursuivez vos rêves !
4-    Poursuivez l’amour de votre vie :
Pour un haal pulaar conservateur il est facile de comprendre combien il est
difficile de réussir un mariage inter-ethnique. Dans la communauté pulaar,
comme dans d’autres d’ailleurs, il est des fois, inconcevable de prendre femme
en dehors de l’ethnie. Pour y arriver il faut faire preuve de perspicacité et de

persuasion pour arriver à convaincre parents proches et lointains. Ces derniers
mettent souvent en avant la peur qu’ils ont des autres ethnies, la différence de
culture, la disparition de la langue…
Macky Sall a réussi à épouser une sérère et ainsi montrer que l’amour ne doit
souffrir d’aucun obstacle que ce soit ethnique, racial, du point de vue de la caste
de l’autre…L’essentiel est de mettre en avant l’humanité de l’autre.
5- Ne cédez pas quand vous êtes sûr d’avoir la vérité de votre coté :
En 2008 quand Macky Sall est entré en disgrâce, il a dû faire face à tous les
coups sans céder. On fouille son passé, on cherche la faute, avérée ou
supposée. On l’accuse de blanchiment d’argent. On intimide ses amis et ses
proches parents. Le Monsieur reste droit dans ses bottes et ne cède aucune
parcelle. Il raconte lui même sa dernière audience avec le tout puissant Président
d’alors Me Abdoulaye Wade. Ce dernier lui lance tout de go « Allez, cette
affaire a assez duré, cela suffit, tu démissionnes.» A cette interpellation Macky
Sall répondra « Je n’ai aucune raison de démissionner et je ne le ferai pas ! …je
ne vous offrirai pas ma démission !»
Dans cette réponse on peut sentir toute la détermination d’un homme qui est sûr
d’avoir la vérité de son côté et qui est prêt à se battre pour la faire triompher.
Une belle leçon de courage venait d’être donnée par l’homme qui deviendra plus
tard le successeur de celui qui lui a fait presque vivre l’enfer entre fin 2008 et
2012.
Souffrez d’être seul dans la vérité, elle finira toujours par triompher !

6- Peu importe le nombre de diplômes que tu auras obtenu, ne sois pas
gêner de commencer au bas de l’échelle :

Pourtant auréolé d’un diplôme d’ingénieur géologue au sein du prestigieux
Institut des Sciences de la Terre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et
d’une solide formation en France à l’Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et

des Moteurs (ENSPM) de l’Institut Français du Pétrole (IFP), Monsieur Macky
Sall est entré à PETROSEN comme agent et chef de Division banque des
données avant d’en être le Directeur Général entre 2000 et 2001. C’est à cette
date (2001) qu’il a commencé son ascension : Ministre, Premier Ministre,
Président de l’Assemblée nationale, Président de la République. Une belle leçon
aux jeunes qui refusent de commencer à un poste arguant qu’ils ont des
diplômes prestigieux. Apprenons à commencer petit pour devenir grand !
7- Mieux vaut avoir raison que d’être d’accord :
En 2008, Macky Sall, comme le veut le Règlement intérieur de l’Assemblée
nationale, autorise la convocation de Karim Wade, du fils du président de la
République d’alors, pour une audition sur les travaux de l’Agence nationale de
l’organisation de la conférence islamique (ANOCI). Ainsi commença
le mortal combat avec Me Abdoulaye Wade tout puissant Président de la
République.
Macky dit niet à toutes les négociations l’appelant à rendre le poste à Wade : Il
avait raison et n’a pas voulu être d’accord. Des amis libéraux à lui sont allés le
voir, lui ont parlé, l’ont même supplié de ne pas engager le bras de fer avec
Wade et il est solidement resté sur ses positions : il avait raison.
Même quand Wade l’a convoqué dans son bureau pour un tête à tête Macky est
resté de marbre car se disant toujours qu’il avait raison.
C’est ensuite que déchu du poste de numéro 2 du PDS, son mandat de président
de l’hémicycle réduit à un an, Macky rendit le tablier.
Une démission à l’origine de son accession, quatre ans plus tard, au palais de la
république. « Je n’avais pas, en tant que jeune, l’ambition d’être président de la
République. Elle ne m’a animé qu’à l’Assemblée nationale lorsqu’on m’a
imposé un combat », confiera-t-il plus tard.

8- Ecoutez votre intuition  :
L’intuition c’est cette petite voix intérieure, cette ampoule d’Eureka qui
s’allume comme une réponse évidente à une question qui nous tourmente. C’est
cette boussole interne qui nous dirige vers le bon chemin. Certains parleront de
feeling, d’un ressenti très fort. Les artistes voient cela comme une inspiration
venue d’ailleurs. Les scientifiques parlent d’un 6 ème  sens, d’intelligence de notre
subconscient. C’est un peu tout cela !
Cette intuition, Macky Sall en a eu. Il l’a senti en quittant la tête de l’Assemblée
nationale. Au lieu de mener un combat inutile, il a suivi cette voix intérieure qui
lui disait qu’il pouvait bien devenir Président de la République. C’est en la
suivant qu’il a créé l’Alliance Pour la République (APR) et est allé à l’assaut du
suffrage des sénégalais.
Apprenez à écouter cette voix et à la suivre.
9- Entourez-vous de personnes optimistes . Fuyez les pessimistes :
« Etre optimiste consiste à entreprendre un voyage de nulle part à destination
du bonheur. »
Quels que soient les événements, certains ont l’habitude de voir le bon côté des
choses, alors que d’autres voient que le négatif. Chacune de ces perspectives
reflète une réalité. Par exemple, objectivement il est vrai de dire qu’un verre est
à moitié plein ; il est également vrai de dire que ce même verre est à moitié
vide.
L’optimisme est un choix dont nous avons le contrôle, c’est-à-dire que nous
pouvons tous décider de développer des compétences pour améliorer notre
optimisme.
En 2008, Macky Sall pouvait être bien pessimistes et écouter ces gens qui lui
disaient que c’était impossible et que ç’en était fini pour lui et sa carrière. Il a au
contraire appris à ne pas les écouter et à s’entourer de gens qui, comme lui,
étaient bien optimistes en ne voyant que le côté positif de son éviction au
perchoir de l’Assemblée : « xaaci bo giss wërsë gu waay la ».

Par exemple, un Moustapha Cissé Lo qui, aux questions de la
journaliste Aissatou Diop Fall dans l’émission « Sortie » qu’elle animait en cette
période sur Walfadjri et qui s’étonnait de voir l’APR prétendre porter son
candidat à la magistrature suprême après 3 ans d’existence, répondit très
clairement ceci « même si nous devons nous casser les dents qu’on nous laisse
au moins essayer. Nous savons que nous pouvons y arriver et que ce rêve est
bien possible ». Voilà la philosophie d’un éternel optimiste !
Il faut toujours apprendre à voir le bon côté des choses !
10- Apprenez à garder le silence :
Le silence est une arme redoutable pour celui qui sait l’utiliser et un très bon
accompagnateur dans les conflits aussi bien professionnels qu’affectifs. Ne
soyez pas victime du silence, soyez-en maître !
Nous avons tendance à trop parler, trop nous dire. Vite répondre. La bonne
réponse. Les bons chiffres. Les bons mots.  Persuadé que la clef se trouve dans
ce qui est dit. Or, parfois le silence à un bien plus grand pouvoir que toute
parole. Il permet d’avoir la main dans certaines situations de conflit ou de
négociation. Il permet à l’autre de projeter et à vous de l’observer et de
comprendre ce qui l’habite. Enfin il permet de ne pas constamment livrer à
autrui votre mode d’emploi.
C’est ce que le Président Macky Sall a compris très tôt. Il parle peu. A des
moments où il a été attaqué de toutes parts, il a su se taire. L’on se rappelle
même, quand l’ancien Président Wade allait jusqu’à se prononcer sur ses
origines, l’actuel a su garder le silence et ainsi s’attirer la sympathie des
sénégalais.
L’on a l’habitude de dire que Macky Sall est poli (« dafa yaaru ») et ce
compliment il le tire en grande partie de sa capacité à ne pas répondre à tout
va.
Souleymane Ly
Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr
77 651 65 05

Soham El Wardini confiante sur une libération prochaine de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM C’est assurément en sourdine que Soham El Wardini lutte pour faire libérer Khalifa Ababacar Sall de prison. Devant les militants et sympathisants de l’ex-édile de la capitale sénégalaise, elle a déclaré espérer un dénouement heureux pour bientôt. Cette déclaration de Soham El Wardini intervient quelques heures après une audience avec le chef de l’Etat, Macky Sall. Est-ce une confession du chef ?

Les marrons du feu étalent leur frustration: Arrestation d’une vingtaine d’entre eux

YERIMPOST.COM Les marrons du feu exigent du président Macky Sall leur insertion dans la Fonction publique. Depuis la réélection du chef de l’Etat, ces gros bras, qui étaient chargés de la sécurité du candidat Macky Sall lors de la campagne électorale de février 2019, demandent à être reçus en vain. Ce mercredi 31 juillet, ils ont assailli le domicile du président de la République sis à Mermoz pour manifester leur colère. Sur place, ils se sont confrontés à un imposant dispositif de la gendarmerie et les nerfs se sont vite chauffés. Une vingtaine de ces « bodyguards » ont été interpellés et conduit au poste.

Décisions prises en Conseil des ministres du mercredi 31 juillet 2019

 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 31 Juillet 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a évoqué la question du renforcement de la sécurisation globale et durable du territoire national. A ce titre, il s’est incliné devant la mémoire de l’Adjudant Major Tamsir SANE, Commandant de la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Koumpentoum, lâchement assassiné par des malfaiteurs dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juillet 2019, lors d’une intervention de sa brigade pour repousser les assaillants du bureau de poste de la localité.

Dans ce contexte, le Chef de l’Etat a présenté ses condoléances les plus attristées aux forces de défense et de sécurité, à la gendarmerie nationale, son armée d’origine, à sa famille et à ses proches. Il a souhaité prompt rétablissement aux gendarmes blessés et a demandé au Ministre des Forces armées d’assurer leur prise en charge médicale et sociale intégrale.
Le Chef de l’Etat a, particulièrement, condamné cet acte ignoble et demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre des Forces Armées de prendre des dispositions afin de retrouver, dans les meilleurs délais, les malfaiteurs et criminels qui seront punis conformément à la loi.
Le Président de la République a, en outre, indiqué l’urgence de renforcer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.
A cet effet, il a invité le Gouvernement à développer une stratégie spécifique de lutte contre le grand banditisme dans les centres urbains et périurbains et a demandé aux forces de défense et de sécurité d’œuvrer en synergie avec les populations pour une maitrise du renseignement territorial et une efficacité soutenue des actions de sécurisation.
Le Chef de l’Etat a aussi demandé au Gouvernement en rapport avec l’administration territoriale de tenir une réunion de concertation sur le pilotage, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des actions de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national.
Le Président de la République a également invité le Gouvernement à réfléchir sur l’encadrement de l’exercice et de la modernisation de la sécurité privée au Sénégal.
Au titre de la gestion des eaux pluviales et du suivi des actions préventives de lutte contre les inondations, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de veiller au renforcement du dispositif préventif de gestion des inondations. Il a également invité le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement à accentuer la supervision pragmatique des dispositifs de suivi des actions et opérations de lutte contre les inondations, en impliquant notamment les maires des communes.
Abordant le suivi des préparatifs de la fête de Tabaski, le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement d’intensifier l’exécution des mesures prises en vue d’assurer l’approvisionnement optimal des points de vente officiels en moutons, et de communiquer sur les efforts consentis par l’Etat pour l’approvisionnement correct des marchés nationaux en moutons et en produits et denrées de première nécessité durant la période de Tabaski.
Revenant sur la stratégie nationale d’exportation des produits agricoles, le Président de la République a demandé au Gouvernement de renégocier, dans les meilleures conditions, les accords conclus avec les partenaires pour l’exportation de l’arachide. Il a, sur ce point, requis la préparation d’un document d’orientation portant « stratégie nationale d’exportation des produits agricoles ».
Au titre du pilotage des urgences nationales durant la saison des pluies, il a rappelé au Gouvernement la nécessité de finaliser les documents permettant au Sénégal de basculer intégralement dans les budgets programmes en 2020.
En ce qui concerne le suivi de la coopération et des partenariats, le Président de la République est revenu sur sa participation au Forum annuel sur l’entrepreneuriat organisé par la Fondation Tony Elumelu qui s’est tenu le 27 juillet 2019 à Abuja. Il s’est félicité du projet d’accord de partenariat que la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes va signer avec la Fondation Tony Elumelu, en soutien à l’entreprenariat des femmes et des jeunes.
Clôturant sa communication, le Chef de l’Etat a informé le Conseil de sa participation, le jeudi 1er août 2019, à Nouakchott, à la cérémonie d’investiture de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh GHAZOUANI, Président nouvellement élu de la République Islamique de Mauritanie.
Au titre des communications :
Le Ministre des Forces armées a fait une communication sur la sécurisation du territoire nationale, les circonstances de l’assassinat et de la mort de l’Adjudant Major Tamsir SANE.
Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur les réformes budgétaires, l’exécution des dépenses publiques.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur la pluviométrie et la campagne agricole.
Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE) a fait une communication sur le financement des projets de réformes phares du PSE.

 Fait à Dakar, le 31 juillet 2019

Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

 Mme Ndèye Tické NDIAYE DIOP

OID

Les insultes personnelles de Adama Gaye contre Macky Sall qui lui ont valu son arrestation

YERIMPOST.COM Interpellé tôt ce matin du lundi 29 juillet, le journaliste et homme d’affaires Adama Gaye a été conduit dans les locaux de la Division des investigations criminelles (Dic). Il lui est reproché une atteinte aux bonnes moeurs, comme en témoignent ces captures d’écran. Sur sa page Facebook, l’ancien de Jeune Afrique avait posté ces phrases ci-dessous à l’endroit du chef de l’Etat, Macky Sall. C’était début juin et, d’après les informateurs de votre blog préféré, Adama Gaye était hors du territoire national au moment des faits. Ce qui avait empêché aux autorités d’agir. Il a débarqué à Dakar le 26 juillet dernier et a été cueilli ce matin à 7h…

 

 

Ressources naturelles: De nouvelles licences pétrolières et gazières

YERIMPOST.COM Pour cette année 2019, le président Macky Sall a été élu Homme africain de l’année par African Oil & Power. La distinction lui sera remise en octobre prochain au Cap (Afrique du Sud), à l’occasion de la conférence-exposition édition 2019 de AOP. A cette même occasion, le Sénégal lancera une série d’octroi de licences pétrolières et gazières aux fins d’entamer la seconde phase d’investissement. C’est dans ce sens d’ailleurs que les représentants d’AOP ont signé ce vendredi 26 juillet un accord avec Cos-Petrogaz et  Petrosen.

Les décisions prises en Conseil des ministres ce 24 juillet 2019

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé ce mercredi 24 juillet 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a adressé ses chaleureuses félicitations et encouragements aux Lions, Vice-champions d’Afrique de football, à leur encadrement technique et administratif, aux supporters et au « 12ème Gaïndé » pour leur participation remarquable et honorable à la 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte.

Le Président de la République a en outre invité les acteurs du football à faire l’évaluation exhaustive de la participation du Sénégal à cette compétition africaine majeure.
Il a également demandé au Ministre des sports d’engager la mise en œuvre consensuelle d’un Plan stratégique de Développement du Football à l’échelle nationale dans le cadre du repositionnement de la discipline dans notre politique sportive.
Abordant la vulgarisation des publications sur l’Histoire générale du Sénégal, le Président de la République a informé le Conseil, de la réception, le 16 juillet 2019, des cinq (5) premiers volumes publiés par le Comité de pilotage du projet « Histoire générale du Sénégal ».
Il a ainsi adressé ses chaleureuses félicitations aux membres dudit comité présidé par le Professeur Iba Der Thiam.
Le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de rendre accessibles et de vulgariser les publications disponibles auprès des enseignants, chercheurs, étudiants et élèves tout en veillant à l’adaptation des programmes scolaires et universitaires aux réalités historiques et culturelles de notre pays.
Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé la nécessité de promouvoir « Un Sénégal Propre » à travers la mise en œuvre rapide des programmes présidentiels « zéro déchet » et « zéro bidonville ».
Il a invité le Gouvernement à assurer le financement urgent et adéquat de ces programmes majeurs en veillant à l’implication notable des collectivités territoriales, des autorités administratives déconcentrées, des organisations communautaires de base et des populations.
Par ailleurs, le Président de la République est, revenu sur l’importance primordiale qu’il accorde à la protection et à l’épanouissement socio-économique des personnes vivant avec un handicap. A ce sujet, il a insisté sur l’urgence d’accélérer l’entrée en vigueur intégrale des dispositifs d’application de la loi d’orientation sociale.
Evoquant la problématique de l’accompagnement des personnes du troisième âge et la modernisation du système de retraite, le Président de la République a demandé au Gouvernement d’organiser des concertations nationales sur le rôle et la place des personnes du 3ème âge dans le développement national.
Il a notamment requis l’accélération du processus de modernisation du système de sécurité sociale des retraités et de réforme des institutions de prévoyance sociale.
Clôturant sa communication, le Président de la République a informé le conseil du suivi de la coopération et des partenariats, ainsi que de sa participation, le 27 juillet 2019 à Abuja, au Forum annuel de la Fondation Tony Elumelu sur l’entreprenariat.
Au titre des communications :
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale, les préparatifs du pèlerinage à la Mecque et rendu compte de la mission qu’il a effectuée en Mauritanie.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur l’évolution de la pluviométrie et de la campagne agricole.
Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur le financement de la campagne agricole et rendu compte des résultats de la mission de la mission gambienne venue s’enquérir de l’expérience du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC).
Le Ministre en charge du Suivi du PSE a fait le point sur l’état d’avancement des projets phares.
Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur les requêtes de financements.
Le Ministre de la Jeunesse a fait une communication sur le programme des vacances citoyennes, édition 2019.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
– le projet de décret, portant création et fonctionnement de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande Muraille verte.
– le projet de décret portant fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM).

L’APR félicite Macky Sall

La belle performance des Lions du football et l’accueil patriotique réservé aux Lions
du Football constituent les symboles d’une renaissance sportive portée par une vision
et une volonté politique qui, nous en sommes sûrs, permettront, régulièrement, de
hisser le drapeau sénégalais sur les plus hautes cimes de l’Afrique et du monde.
A cet égard, l’Alliance pour la République (APR) félicite très chaleureusement les
Lions du football pour leur brillant parcours jusqu’en finale de la Coupe d’Afrique des
Nations (CAN) organisée du 21 juin au 19 juillet 2019 en Egypte. Match après match,
les Lions nous ont fait vibrer en traduisant sur les pelouses égyptiennes nos valeurs
de « Ngor, Fit et Jom ».
Dès lors, l’accueil populaire, épaules contre épaules, de toutes les forces de la Nation,
avec la jeunesse en pointe, de l’aéroport Léopold Sédar SENGHOR au Palais de la
République, n’a d’égal que la joie et la fierté qu’ils nous ont procurées.
Nous restons convaincus que la chasse aux trophées sur les prairies africaines portera
ses fruits dans un futur proche, après cette belle médaille d’argent autour du cou.
Par ailleurs, l’Alliance pour la République adresse ses vives félicitations au peuple
sénégalais et à sa jeunesse pour cet accueil patriotique, à l'ensemble des joueurs, au
sélectionneur national, aux membres de la Fédération Sénégalaise de football, au
ministre des Sports Monsieur Matar Ba et à l’ensemble de ses collaborateurs.
En outre l’Alliance Pour la République félicite chaleureusement Son Excellence
Monsieur Macky SALL qui n’a ménagé aucun effort pour mettre la délégation
sénégalaise dans des conditions optimales lors de la CAN.
Enfin l’Alliance Pour la République condamne avec la plus grande fermeté le crime
odieux qui a coûté la vie à Mamadou Barry et présente ses condoléances émues au
peuple frère de Guinée et au Président Alpha Condé.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Frais hospitaliers de Tanor: Macky Sall va payer la facture

YERIMPOST.COM Le président de la République n’a pas payé les frais médicaux du défunt Ousmane Tanor Dieng hospitalisé en France comme annoncé par la presse. Le ci-devant président du Haut conseil des collectivités territoriales, avec sa famille, s’est entièrement pris en charge.

« Je sais qu’il n’est pas quelqu’un qui demande, mais il pouvait m’en parler afin que je lui apporte mon aide et mon soutien », a dit Macky Sall lors de la présentation de ses condoléances au domicile de Tanor, à Fann.

Le sachant ainsi, Macky Sall a instruit le gouvernement de recueillir l’ensemble des factures et de rembourser à la famille.

Décès d’Ousmane Tanor Dieng: Communiqué du président Macky Sall

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a le regret et la profonde douleur d’annoncer à la Nation toute entière, le rappel à Dieu ce  lundi 15 juillet 2019, de Monsieur Ousmane Tanor Dieng, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Secrétaire général du Parti Socialiste.

En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’État présente, au nom de la Nation, ses condoléances émues à sa famille éplorée, à tous les militants et responsables du Parti socialiste, aux membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, à l’ensemble des membres des Institutions de la République.

Le Sénégal vient ainsi de perdre un Homme d’État d’une dimension exceptionnelle, un digne Fils de la République dont le parcours constitue un exemple d’abnégation et un modèle d’engagement patriotique.

Avec la disparition du Président Ousmane Tanor Dieng, le Président Macky SALL, la Coalition Benno Bokk Yaakaar, le Parti Socialiste et la République viennent de perdre un allié éminent et loyal, un Grand militant du Sénégal et la République un de ses plus grand serviteurs.

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL renouvelle ses condoléances et formule ses prières les plus ferventes pour qu’ALLAH l’accueille au Paradis.

APR: 2024, ce n’est pas maintenant !

Depuis quelques temps, nous lisons ça et là des discours avec des relents de rébellion au sein du parti au pouvoir, l’APR. Certains donnent l’impression de se dire que c’est le moment ou jamais. Des menaces de scission à peine voilées sont portées par d’autres et les attaques fusent de partout. Chacun y va de son petit point de presse pour décliner des ambitions. Que se passe t’il ? Pourquoi aujourd’hui ? Cela aurait-il été possible lors du premier mandat du Président Macky Sall ? Personne ne le pense. Aujourd’hui que le Président a informé qu’il ne briguera pas un troisième mandat, certains commencent à rêver en se disant que 2024 c’est maintenant et cela passe par les locales. Ils sont bien nombreux à vouloir déposer une liste parallèle s’ils ne sont pas investis par la coalition au pouvoir lors des locales. Il y’a certes des frustrés au sein du parti, mais il faudra les sérier en deux catégories : ceux et celles qui le sont parce qu’ils se sentent lésés de n’avoir jamais bénéficié d’un retour de l’ascenseur proportionnellement à leur engagement ; et un second groupe composé de gens qui pensent que tout doit leur revenir. Ces derniers ont été, un temps, nommés à des postes de responsabilité mais depuis qu’ils ont été remplacés, ils ne cessent de ruminer leur colère. Il y’a aussi ces personnes qui ne semblent pas être contentes de la station qu’elles occupent car leur rêve était beaucoup plus grand. Sinon, comment comprendre le mutisme et le désengagement total de certains responsables qui ont perdu leur poste au profit d’autres ? Faites le monitoring et vous verrez qu’ils sont très nombreux. On ne les entend plus. Tout porte à croire qu’ils n’étaient là que pour des strapontins. Hélas ! Ils sont nombreux ceux là qui oublient royalement que la devise de l’APR c’est Travail – Solidarité – Dignité. Qui est réellement chevillé à cette triptyque ? Travailler pour l’émergence du Sénégal, être solidaire à tous les membres du parti et garder sa dignité devant l’épreuve, telle est la voie tracée par le Président Macky Sall en mettant en place son parti. Qui est aujourd’hui sur cette voie là ? Qui ?
Nombreux sont les militants anonymes qui forment la grande famille du président Macky Sall et qui sont laissés à eux mêmes. Ils ne peuvent plus accéder facilement aux différents responsables. Dans chaque localité, chacun a fini de former son petit groupe de soutien comme s’il y’avait un parti dans le parti. On s’identifie maintenant par proche d’untel au lieu de frère ou sœur d’un même parti. Chacun se retrouve avec ses proches pour comploter sur un autre frère ou sœur de parti. Quel manque de solidarité ! S’agissant des structures du parti, l’on fonctionne comme si tous les membres étaient à Dakar. Et l’intérieur du pays, qui s’en occupe ? A Saraya, Fongolembi, Dagana… n’y a t-on pas des élèves, des femmes, des jeunes, des cadres…membres de l’APR ? C’est à ceux-là et celles-là responsables de ces structures (MEER, COJER, Mouvement des Femmes, des cadres…) d’organiser l’animation et la mobilisation partout au Sénégal et à l’extérieur. Attendre que le Président le fasse à votre place serait un début d’échec. Lui, il a un agenda assez chargé et des responsabilités énormes au niveau national et international. C’est pour le suppléer auprès des militants et membres de l’APR qu’il vous a choisis. Le comprendre ainsi est un début de réussite dans la mission à vous confiée. Ceux qui pensent qu’il est temps d’engager le combat de la succession de Macky Sall à la tête du pays n’ont rien compris. Si vous pensez un seul instant que vous bénéficiez du même aura que le Président de la République ou du quart
de la moitié de son talent politique alors déclarez votre candidature et vous verrez combien les sénégalais sont lucides. Ce n’est pas parce que vous avez été dans un gouvernement ou à une station quelconque que les sénégalais vous feront confiance pour diriger le pays. Allez demander à ces anciens premiers ministres ou présidents de l’Assemblée nationale qui ont eu à briguer le suffrage des sénégalais. Le réveil a toujours été brutal. Aujourd’hui, la seule chose à faire c’est de remobiliser l’APR à travers ses structures et de consolider les acquis afin de prétendre survivre dans le landerneau politique après 2024. Il est temps pour vous de faire l’introspection nécessaire afin de découvrir la
seule réalité qui vaille : les sénégalais ont élu le Président Macky Sall et que vous n’existez qu’à travers lui. Aidez-le à rassembler sa famille politique et à réussir le pari de l’émergence du Sénégal au grand bonheur de tous nos compatriotes. 2024, ce n’est pas maintenant. Commencez par prier Allah d’être là à cette date et en bonne santé.
« Fekke ak Tal ».

Souleymane Ly
julesly@yahoo.fr
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Abdoul Mbaye, Macky Sall et moi (Par Madiambal Diagne)

Dans un entretien accordé au journal Dakar Times et publié le 12 juillet 2019, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a déclaré in extenso : « Madiambal Diagne ne m’intéresse vraiment pas. Il oublie que j’ai été Premier ministre de Macky Sall et je l’ai entendu parler de lui en des termes peu amènes. Tout le monde connait ses relations et pratiques avec les gens au pouvoir. Il n’a qu’à raconter des bêtises. Par contre, il est allé un peu loin. Il a parlé de milliards de Hissein Habré que j’aurais blanchis. Je veux quand même lui dire que ça suffit ! S’il continue, on s’expliquera devant la justice. »

Franchement, j’ai rigolé après avoir lu cette déclaration. Les mots m’ont amusé car ils semblent traduire le sentiment d’un enfant qui dit : « Si tu me touches encore, je le dirais à mon père. » Pour aller en justice, on n’a vraiment pas besoin de fanfaronner. Mais l’amusement passé, j’ai relu la déclaration dans le texte. On notera au passage que Abdoul Mbaye fait dans l’ambiguïté car on peut se demander encore, qui de Madiambal Diagne ou de Macky Sall a eu à tenir sur l’autre « des propos peu amènes ». Il a cherché à dessein à provoquer un amalgame. Pour ce qui me concerne, je voudrais retenir que Abdoul Mbaye voudrait dire « qu’il (Macky Sall) a tenu sur lui (Madiambal Diagne) des propos peu amènes ». En effet, je ne saurais envisager l’idée que je puisse avoir tenu auprès de Abdoul Mbaye des propos « peu amènes » sur Macky Sall car on verra que depuis l’élection de Macky Sall, Abdoul Mbaye n’a pas été mon intime. Par contre, si Abdoul Mbaye parlait effectivement de Macky Sall et je le crois, comme sans doute de nombreux lecteurs, je laisse à Abdoul Mbaye la responsabilité de sa déclaration. Je me suffis des rapports, de tous les jours, que j’entretiens avec le Président Macky Sall ; des rapports connus de tous les Sénégalais et qui sont empreints de respect, d’amitié et d’estime réciproque. Si Abdoul Mbaye verse dans la fumisterie ou s’il fait du « seytane », comme on le dirait trivialement dans nos chaumières, il peut considérer que c’est peine perdue. Seulement, le propos de Abdoul Mbaye révèle à quel point le Président Macky Sall avait raison de se convaincre finalement que « Abdoul ne connait pas l’État et n’a pas le sens de l’homme d’État ». Il est étrange Abdoul Mbaye ! Ce Premier ministre qui se plairait à « balancer » son ancien patron. Mais l’homme se révèle être un vulgaire bonimenteur. Nous allons étayer notre affirmation.

Pour ma part, bien que n’ayant jamais occupé des fonctions d’État, je n’ai pas pour habitude de parler de mes échanges avec un chef d’État. Mais dans le cas présent, je suis contraint de le faire pour dénoncer l’imposture, la mauvaise foi et la lâcheté. Je dois reconnaître que Macky Sall avait beaucoup d’affection pour Abdoul Mbaye et il doit maintenant être meurtri par l’attitude de son ancien Premier ministre à son égard.

« Madiambal, peux-tu laisser mon Premier ministre tranquille ! »

Abdoul Mbaye avait été nommé Premier ministre du Sénégal, le 3 avril 2012. Je lui avais immédiatement envoyé un message de félicitations en lui souhaitant notamment « bonne chance ». Il m’appela le 5 avril 2012, juste au sortir de sa séance de passation de services avec son prédécesseur Souleymane Ndéné Ndiaye. Il voulait me recevoir le lendemain 6 avril 2012 à 11 heures. Je lui indiquais que j’avais déjà un autre rendez-vous, à la même heure. C’est ainsi qu’il me demanda de passer le voir le 6 avril 2012 à 17 heures.

J’avais été au rendez-vous. Abdoul Mbaye était chaleureux mais aussi assez préoccupé par l’accueil que de nombreux médias avaient réservé à sa nomination au poste de Premier ministre. Ce jour du 6 avril 2012, plusieurs journaux avaient fait leur « Une » sur ses déboires judiciaires. Chacun y était allé de sa révélation, allant de ses liens troubles avec Hissein Habré dont il était le banquier attitré, à son inculpation alors pendante encore devant le cabinet du Doyen des juges d’instruction de Dakar, pour une affaire d’escroquerie, de faux et usage de faux en écritures privées l’opposant à Abdoulaye Baba Diakité, ou ses démêlés judiciaires avec Ass Malick Sall ou Bocar Samba Dièye, comme de son différend avec l’homme d’affaires Pape Ndiamé Sène.

Abdoul Mbaye tenait à me remercier du fait que Le Quotidien, « son » journal, ne s’était pas mêlé à ce qu’il appelait une campagne incompréhensible. Le Premier ministre Mbaye me demanda ce qu’il devrait faire devant une telle situation. Je lui faisais remarquer, en ma qualité de président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps), qu’il devait s’y faire car, tant qu’il était un banquier ou homme d’affaires dans le privé, ses affaires n’intéressaient pas grand monde. Par contre, dès l’instant qu’il est devenu Premier ministre, les médias vont s’intéresser à sa vie et à ses activités de tout temps. Je lui disais de faire le dos rond et de laisser la bourrasque passer et de ne pas s’engager dans une polémique avec les medias, mais surtout de chercher à développer des relations personnelles avec les journalistes. Le soir même, j’informais ma rédaction de mon audience avec le Premier ministre Abdoul Mbaye et la ligne de conduite était de ne nous intéresser qu’aux faits, rien que les faits. J’estimais que la précision était nécessaire car tous les membres de la rédaction de notre journal connaissaient les relations que Abdoul Mbaye entretenait avec Le Quotidien, avant qu’il ne fût nommé Premier ministre du Sénégal. Le journal Le Quotidien était son média favori et c’est à travers Le Quotidien qu’il choisissait de publier tous ses textes de contribution sur des questions économiques ou de religion. Aussi, Le Quotidien avait eu la primeur de la publication de la « Lettre de Kéba Mbaye à son fils ». De notre côté, je faisais publier gratuitement les avis et communiqués de la Fondation Kéba Mbaye. Cela fâchait certains de mes collaborateurs qui disaient que « ces gens avaient bien les moyens pour payer de la pub ».

C’est dans ce contexte que le Président Sall, visiblement tout content de son choix porté sur Abdoul Mbaye pour le poste de Premier ministre, m’apostropha : « Mais Madiambal tu n’as rien dit de mon Premier ministre, qu’est-ce que tu en penses ? Les gens devraient être surpris… » Il m’expliqua qu’il voulait comme Premier ministre, un technocrate, un cadre sans accointances politiques et nanti d’un pedigree pour diriger un gouvernement de coalition. Je lui répondis que le choix répondait à ses critères mais que de mon point de vue, il risquait de réveiller chez Abdoul Mbaye des ambitions refoulées. Prémonitoire, je mettais le Président Sall en garde qu’il le retrouverait fatalement sur son chemin à la prochaine élection présidentielle. Macky Sall était contrarié par ma réponse. La Première dame, Marième Faye Sall, qui avait assisté à la discussion, débrida l’ambiance en changeant de sujet.

La blanchisserie de Abdoul Mbaye

C’est par la suite que l’homme d’affaires Abdoulaye Diakité rendra une visite à la rédaction du journal Le Quotidien et nous accorda un entretien. Le 21 mai 2012, Pape Ndiamé Sène rendit publique une lettre adressée à Abdoul Mbaye et transmise par voie de huissier. Le Quotidien s’en était aussi fait l’écho, comme la plupart des autres médias.

Des organisations humanitaires avaient soulevé l’affaire des meurtres et crimes économiques commis par Hissein Habré au Tchad. Le Quotidien en avait parlé. Moi qui avais été visité Amral Goz, le sinistre cimetière où étaient enterrées les milliers de victimes du régime de Hissein Habré, j’avais pris ma plume. C’est à cette occasion que nous avions posé le débat sur la responsabilité du Premier ministre en fonction, Abdoul Mbaye, qui avait « blanchi » l’argent que Hissein Habré avait emporté lors de sa fuite du Tchad. Abdoul Mbaye avait été le banquier de la famille Habré à Dakar, tour à tour à la Biao-Sénégal devenue Compagnie bancaire pour l’Afrique de l’Ouest (Cbao) et à la Banque sénégalo-tunisienne (Bst) qu’il avait dirigées. Nous révélions que les relations entre Abdoul Mbaye et la famille Habré étaient si particulières que quand Abdoul Mbaye quittait la Cbao pour la Bst, il avait emporté dans ses cartons son client Hissein Habré. Nous révélions les numéros de comptes bancaires et les relevés de comptes et l’existence de bons au porteur à son nom. Jamais Abdoul Mbaye n’avait osé nous démentir car il sait que quand Le Quotidien le dit, c’est parce qu’il en a la preuve. Mais quand l’ancienne Premier ministre, Aminata Touré, avait évoqué dernièrement la responsabilité de Abdoul Mbaye dans le blanchiment de l’argent volé au Tchad par Hissein Habré, Abdoul Mbaye s’était fendu d’un tweet, en date du 27 juin 2019, pour chercher à minimiser les montants en cause, les limitant à la somme de 250 millions de francs Cfa pour un compte ouvert en 1994. Une grossière manoeuvre et un gros mensonge de Abdoul Mbaye ! Hissein Habré a ouvert à la Biao-Sénégal, dirigée par Abdoul Mbaye, le compte numéro 33200585/B sous l’intitulé « Mr Habre Hissein First » le 22 mars 1991. Ce compte a été transformé en compte joint le 20 novembre 1991 sous l’intitulé « Mr et/ou Mme Habré Hissein-Fatime Djallabie Kerim ». En dépit de l’adresse postale déposée par les clients, à l’ouverture du compte, à savoir BP 10364 Dakar Sénégal, tous les extraits et autres documents concernant ledit compte étaient dirigés à l’adresse « S/C Direction générale Biao-Sénégal ».

Les mouvements enregistrés sur ce compte entre 1992 et 1999 se chiffrent à plus de 1 milliard 100 millions. Ce compte a enregistré, comme il ressort des relevés bancaires en notre possession, des perceptions d’intérêts sur des « bons de caisse anonymes » à partir de février 1996. En 1999, M. Habré a ouvert un compte à la Bst et l’a mouvementé en 2002 à 2007. Dans la même période, son épouse Raymonde Adolphe Habré a ouvert un compte à la Bst qui a été mouvementé à hauteur de 380 millions de francs. Un autre compte joint a également été ouvert à la Bst au nom de M. et Mme Habré en 2005.

Les mouvements dans les comptes ont été caractérisés par de multiples opérations de souscription de Bons de caisse. Pour les profanes, « le Bon de caisse est un dépôt rémunéré qui permet à son souscripteur de bloquer un montant donné pendant un durée de placement connue à l’avance, en contrepartie du versement d’intérêts préalablement négociés. Le dépôt est effectué par versement espèces ». On est donc bien, vraiment bien loin, des pauvres 250 millions de francs que Abdoul Mbaye a voulu brandir pour sa défense ! D’ailleurs dans sa livraison du 4 juillet 2019, le journal Libération a publié quelques documents qui révèlent des opérations portant sur plus de 875 millions de francs Cfa sur les comptes de Hissein Habré. En plus de ceux révélés par Libération, Le Quotidien détient d’autres documents bancaires. Que Abdoul Mbaye saisisse donc la justice pour « s’expliquer » avec Le Quotidien, et nous établirons ainsi indubitablement qu’il a menti sur les montants des avoirs du couple Habré et sur son rôle dans le blanchiment des milliards emportés par Hissein Habré. Abdoul Mbaye semble oublier qu’acculé sur cette affaire Habré, il avait déjà répondu aux médias, le mercredi 7 novembre 2012, pour dire qu’au moment où il recevait les dépôts de Hissein Habré, le délit de blanchiment d’argent n’existait pas encore dans le droit positif sénégalais. Il disait ceci : « C’est un peu triste car le blanchiment est un délit. C’est un délit défini par une loi. La loi contre le blanchiment au Sénégal date de 2004 alors que les faits incriminés se sont déroulés en 1990. Il y a une double diffamation sur ma personne. En 1990, les autorités officielles ont accueilli l’ancien président de la République tchadienne, il avait de l’argent et il avait cherché à déposer de l’argent dans les banques sénégalaises. Je suis Premier ministre, c’est pourquoi les gens cherchent à savoir l’argent qui avait été déposé dans la banque, mais il y a plusieurs banques qui ont accueilli l’argent. »

Au moins un compte à la Hsbc en France

Il faut dire que Abdoul Mbaye a un rapport assez étrange avec la vérité ! C’est ainsi qu’il se permet, dans un tweet du 2 juillet 2019, de dire : « Je ne possède pas de compte bancaire en France et pas un mètre carré d’appartement hors du Sénégal. » Abdoul Mbaye ne dit pas la vérité car nous détenons les preuves de l’existence d’un compte à son nom, à la banque Hsbc en France jusqu’au moins la date du 3 mars 2018. Abdoul Mbaye a encore menti dans les documents d’ouverture de ce compte bancaire en France, car il a indiqué être employé depuis le 3 avril 2012 comme « Senior Advisor » par la Société Helix international et son employeur précédent était Attijaribank. Est-il besoin de rappeler que Abdoul Mbaye a été Premier ministre du Sénégal du 3 avril 2012 au 1er septembre 2013 ? Abdoul Mbaye ne fait nulle mention de son passage au poste de Premier minister, encore moins à la Bst. Peut-être qu’il voudrait cacher quelque chose…

Des Dalton-Mbaye aux Dalton-bidon

Le Président Macky Sall avait envisagé de nommer Pape Dieng au poste de Directeur général de la Senelec. Le Premier ministre Abdoul Mbaye ne l’entendait pas de cette oreille. Les objections du Premier ministre auraient été recevables s’il ne cherchait pas le poste pour son jeune frère Cheikh Tidiane Mbaye. J’avais interrogé le président de la République Macky Sall sur cette situation que je trouvais surréaliste. Je lui disais qu’avec cette affaire, on verrait qui de lui et de Abdoul Mbaye décidait de la nomination aux emplois publics. Le mercredi 18 juillet 2012, Cheikh Tidiane Mbaye claqua la porte de la réunion du Conseil d’administration de la Senelec, Cheikh Tidiane Mbaye qui était aussi Directeur général de la Sonatel, Pca de la Senelec, était annoncé comme candidat à la Direction générale de la Senelec. Il exprima son désaccord sur la proposition de nommer Pape Alé Dieng au poste de Directeur général de l’entreprise. Le Conseil sera convoqué à nouveau la semaine suivante pour entériner la nomination de Pape Dieng.

Dans son édition du 31 juillet 2012, Le Quotidien titra : « Les Mbaye veulent plus de pouvoirs. » Je signais cet article qui fustigeait la volonté du Premier ministre Abdoul Mbaye d’empêcher la nomination de Pape Dieng à la tête de la Senelec pour faire place à Cheikh Tidiane Mbaye, déjà Président du Conseil d’administration de la boîte. Pour accompagner mon article, un de mes collaborateurs signa un billet intitulé « les frères Dalton ». Ce commentaire aurait beaucoup fait mal à la famille Mbaye, m’avait-on rapporté. Aussi, il leur avait été dit que le billet était écrit par Madiambal Diagne qui l’avait fait signer du nom de ce journaliste. Une pratique qui est totalement étrangère au journal Le Quotidien. Je prends à témoin toutes les personnes qui ont eu à passer dans mes différentes rédactions, jamais je n’ai eu à demander à un journaliste d’attaquer ou de défendre quelqu’un. S’il a quelque chose à dire, Madiambal Diagne écrit lui-même ses articles et les signe de son nom.

C’était durant les péripéties de la nomination de Pape Dieng à la Senelec que le Président Sall m’interpella. « Madiambal tu tourmentes mon Premier ministre, peux- tu le laisser tranquille. » Je lui répondis : « Votre gars-là dou dara. » Je précisais au Président Sall qu’il n’y a aucune animosité personnelle mais que mon journal a un rapport avec l’information, avec les faits. Abdoul Mbaye ne pourra nullement contester les faits que nous relatons. La Sonatel décidait de venger les Mbaye. Le Quotidien se trouvait ainsi privé de publicité de la part du plus gros annonceur du Sénégal. Nous publiions des protestations et autres dénonciations de cette attitude injuste de la part de la société de téléphonie. L’opinion publique a été interpellée. Mais rien n’y fit. Nous nous résignions à supporter stoïquement notre sort.

L’opération Tabaski d’octobre 2012

Un ami commun avait estimé devoir s’investir pour arranger mes relations avec Abdoul Mbaye. Il me proposa de nous inviter à diner tous les deux, en « terrain neutre », disait-il. Je lui rétorquai « qu’il n’y avait pas besoin de nous voir en terrain neutre. Nous n’étions pas en guerre et je considérais que Abdoul Mbaye était le Premier ministre du Sénégal et que par égard pour cette fonction, il me revenait de me déplacer pour le trouver à l’endroit qu’il m’indiquerait ». Ma réaction semble avoir surpris Abdoul Mbaye et il me proposa de nous voir à sa résidence à la Rue Galliéni à Dakar. Je m’étais évertué à lui faire comprendre qu’il n’y avait aucune animosité et que nous pouvions continuer à entretenir les relations les plus cordiales. Je peux dire que l’entretien s’était bien passé et je sortais de chez lui avec le sentiment d’avoir pu l’édifier sur le fait que Le Quotidien n’était manipulé par personne. On ne sait pas trop si l’homme est maladroit, gonflé ou méprisant mais, quelques jours plus tard, il prit prétexte de la fête de la Tabaski pour m’envoyer une enveloppe contenant la somme de 150 mille francs par le truchement d’un chauffeur d’un autre ami qui avait assisté à notre rencontre. Dès que je reçus le colis, j’appelai cet ami pour lui demander de passer illico presto à mon domicile car j’avais une information urgente pour Abdoul Mbaye. Une fois qu’il était arrivé à mon domicile, je lui tendis l’enveloppe pour qu’il la retourne à Abdoul Mbaye en lui signifiant que j’étais choqué et outré par son manque de respect et ce que je considérais comme du mépris. Je lui demandai de préciser à Abdoul Mbaye que « tout Premier ministre qu’il est, je suis mieux logé et je vis mieux que lui ». Je pense que cet épisode a définitivement enterré nos relations. Je contai l’anecdote au Président Macky Sall qui en fut effaré. J’ai déjà eu à relater cette histoire au cours d’un entretien sur la Sen Tv avec Ahmed Aïdara.

Le Premier ministre Mbaye invita l’auteur du fameux billet « les frères Dalton », à l’accompagner à son premier voyage à l’étranger en qualité Premier ministre. C’était les 28 et 29 novembre 2012 en Turquie. Des responsables de la rédaction du Quotidien me demandèrent d’interdire le voyage du journaliste. Je passai outre leur suggestion. Ainsi, des reportages sur cette visite en Turquie avaient été publiés dans notre journal. Abdou Mbaye étaient si « ami » avec les Turcs que seuls les projets réalisés par les Turcs au Sénégal trouvent grâce à ses yeux. Tous les autres chantiers de Macky Sall seraient suspects sauf ceux des Turcs. Au courant du mois de mars 2013, j’avais été abordé par des proches de Mme Amy Diack, l’ex-épouse de Abdoul Mbaye, qui était en contentieux avec lui devant le Tribunal civil. Je refusai de traiter les informations qui étaient mises à ma disposition, indiquant que Le Quotidien n’était preneur que d’une interview à visage découvert de Mme Amy Diack. Finalement, mon exigence a été satisfaite le 8 juillet 2019, Mme Amy Diack ayant finalement accordé un entretien à notre journal.

La candidature au Cio

Les organisations internationales humanitaires comme Human rights watch avaient fait de l’affaire Hissein Habré leur cause première. Une campagne internationale avait été engagée. Ben Rhodes, Conseiller adjoint à la Sécurité nationale des États Unis d’Amérique, disait que le Président Barak Obama devait évoquer le cas Habré avec son homologue sénégalais durant sa visite à Dakar du 26 au 28 juin 2013. Une telle perpective semblait mettre mal à l’aise le Premier ministre. Il quitta alors Dakar pour aller à Paris pour « raison de santé ». Curieusement, Abdoul Mbaye trouva le moyen de se rendre à Lausanne pour déposer une candidature au Comité international olympique, en concurrence à celle de son compatriote, Mamadou Diagna Ndiaye. Cette bagarre sénégalo-sénégalaise au Cio avait fait grand bruit. Le Président Sall, qui avait déjà adoubé auprès des membres du Cio la candidature de son Conseiller spécial, nommé le 31 mai 2013, était assez embarrassé de voir son Premier ministre déposer lui aussi une candidature. Il interpella Abdoul Mbaye sur sa démarche et ce dernier lui dit, dans le blanc des yeux, que « c’étaient des mensonges des journalistes », qu’il n’avait pas déposé de candidature. Il finira par avouer le fait.

Abdoul Mbaye semble avoir un différend profond avec Mamadou Diagna Ndiaye. Peut-être que le fin mot de l’histoire sera connu un jour. Mais la nomination de Mamadou Diagna Ndiaye, comme Conseiller spécial par le Président Macky Sall, était apparue inacceptable aux yeux du Premier ministre Mbaye, au point qu’il aurait envisagé de démissionner. Il considérait que la nomination de Diagna Ndiaye était dirigée contre lui. Quand j’avais eu vent de la volonté de Abdoul Mbaye de démissionner, j’en avais alerté le Président Sall. Ce dernier, qui commençait à être agacé par les humeurs de son Premier ministre, se braqua: « Tant pis, qu’il parte si ça lui chante. » Une décision fracassante du Premier ministre, pouvait faire des dégâts. Il faut cependant dire que des membres de la famille de Abdoul Mbaye avaient pesé de tout leur poids pour infléchir sa position, qu’ils auraient trouvée « trop prétentieuse ». « Pourquoi celui qui t’a nommé n’aurait-il pas le droit de nommer quelqu’un d’autre », lui aurait rétorqué un membre de sa famille.

Les derniers jours de Abdoul Mbaye à la Primature

En partant en vacances en août 2013 pour quelques jours en Namibie, le Président Macky Sall était parti avec l’idée de mettre au point les derniers réglages pour remanier son gouvernement à la rentrée. Il refusait l’idée de changer de Premier ministre. Entretemps, Abdoul Mbaye avait fait une émission sur la Tfm, qui ne laissait plus le choix au Président Sall. Dès son retour de Namibie le jeudi 29 août 2013, le Président Sall me « convoqua ». « As-tu suivi l’émission de Abdoul Mbaye », m’a-t-il apostrophé. Je lui répondis : « Vraiment je ne l’ai pas regardé car je ne voudrais plus vous parler de votre Premier ministre. J’ai juste entendu des commentaires. » Macky Sall dit alors sa sentence : « Il méconnait la fonction et la place de Premier ministre, sinon il ne parlerait pas comme il l’a fait. » Ainsi me confia-t-il qu’il allait finalement le remplacer par Mme Aminata Touré. Dans la soirée, Aminata Touré m’appela pour échanger avec moi sur la situation politique. J’abrégeai la discussion de crainte de trahir une confidence. C’est le samedi 31 août 2013 qu’elle m’appela pour dire que le Président venait de lui signifier qu’elle sera nommée au poste de Premier ministre en remplacement de Abdoul Mbaye. Le dimanche 1er septembre 2013 au matin, le Premier ministre Mbaye est appelé à la Présidence. Le Président Macky Sall commence à lui dire qu’il avait mis à profit ses vacances pour réfléchir sur le remaniement du gouvernement. Le Premier ministre l’interrompit : « Ah ouais Monsieur le Président, il y a certains de nos ministres qu’il faudrait nécessairement changer. » « Sans doute, poursuivit le Président, j’ai décidé d’un remaniement en profondeur et c’est pour moi l’occasion de changer de Premier ministre. Je pense que c’est le moment de le faire pendant que nous sommes encore en de bons termes. Il y a beaucoup trop de bruits et ce serait regrettable que cela arrive à dégrader nos relations personnelles. » Abdoul Mbaye était un peu sonné. Il se ressaisit et remercia le Président Sall d’avoir eu à le choisir parmi 13 millions de Sénégalais et lui redit sa fidélité et sa reconnaissance. Le Président Sall le remercia chaleureusement et lui dit qu’il lui laissera le temps pour informer ses proches pour éviter qu’ils n’apprennent brutalement la nouvelle par les médias. Moins une demi-heure plus tard, la Radio Futurs Médias annonça que le Premier ministre Abdoul Mbaye avait rendu sa démission. La mauvaise foi était sidérante. La présidence de la République se verra ainsi obligé de faire un communiqué pour rétablir la vérité des faits.

Mordre la main qui vous a nourri

J’ai souri quand j’ai vu un tweet du 30 juin 2019, de Abdoul Mbaye traitant les Sall de « Dalton-Bidon ». Quel manque d’urbanité que de s’en prendre à un adversaire politique sur son « physique » ! Comment peut-on manquer autant de respect à une personne de surcroît, qui vous a fait l’honneur de vous élever à un rang aussi élevé. C’est en quelque sorte mordre la main qui vous a nourri. L’homme en est-il à son premier coup du genre ? Bien sûr que non. Qu’étaient devenues ses relations avec Aliou Sow avec qui il avait été partenaire à la Bst ? Qu’en est-il de ses relations avec Jean-Claude Mimran ? Qu’en est-il de ses relations avec ses amis avec lesquels il a été en relations d’affaires ?

Il est difficile de comprendre l’animosité manifeste, la haine viscérale que Abdoul Mbaye nourrit à l’endroit du Président Sall. L’homme n’a plus aucune retenue. Il accuse Macky Sall de tout jusqu’à être à l’origine de ses déboires conjugaux. Macky Sall et son régime chercheraient à tuer Abdoul Mbaye qui le crie partout mais sans jamais déposer une plainte pour faire ouvrir une enquête ou montrer la moindre menace de mort ou une preuve quelconque. Il en veut tellement à Macky Sall qu’il a préconisé le renversement de son régime par la violence. Le Quotidien a révélé, dans son édition du 11 février 2019, disposer d’un enregistrement audio qui l’atteste indubitablement. Il s’agit d’une discussion avec le Président Abdoulaye Wade, à l’hôtel Terrou bi de Dakar, le 10 février 2019. Aussi, avons-nous connaissance du verbatim d’un entretien explosif que Abdoul Mbaye a eu avec le truculent Capitaine Mamadou Dièye, qui a quitté brutalement les rangs de l’Armée sénégalaise. Ce fameux entretien a eu lieu le 25 mars 2018 à 12 heures à l’hôtel Lancaster, 7 rue de Berri à Paris. Ce n’est pas seulement de l’outrecuidance. La trahison a toujours été le revers de tout pouvoir du fait de la convoitise des hommes. César se verra évincer par Brutus, l’arrière-garde de Charlemagne tomba à Ronceveaux d’un piège fomenté par Ganelons. On ne peut nier à une personne d’avoir de l’ambition d’être au pouvoir, de vouloir s’émanciper politiquement et se faire roi, mais quand toute la stratégie est basée sur du mensonge, une falsification des faits, on ne peut que les rétablir dans leur vérité vraie. La posture de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye se rapproche bien de l’idée émise dans « La République des traitres » de Jean Garrigues, selon laquelle : « Celui qui aspire à devenir Président est presque condamné à trahir un jour pour accéder à ce trône, tant convoité. »

Can 2019: Macky Sall annoncé en Egypte

YERIMPOST.COM « Il faut continuer sur cette lancée pour qu’il puisse venir suivre la finale« , a dit le ministre des Sports aux lions de Aliou Cissé suite à leur qualification en demie-finale, hier contre le Bénin. Matar Ba portait le message de Macky Sall: « Le président Macky Sall suit pas à pas les performances des Lions. Il a adressé un message de félicitation et d’encouragement à l’équipe, aux dirigeants et au peuple d’une manière générale. » Il a ajouté que le président de la République fera le déplacement au Caire en Egypte en cas de qualification en finale. Mais, pour voir ce jour arriver, « on doit mettre plus de rigueur, de sérieux et de concentration sur le prochain match pour aller au bout de cette mission« , selon le ministre.

 

Le président Sall attendu à Abidjan… Pour quoi y faire ?

YERIMPOST.COM  Le sommet des chefs d’Etat de l’UEMOA se tiendra ce vendredi 12 juillet dans la capitale économique ivoirienne. A cet occasion, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, fera le déplacement d’Abidjan. L’organe suprême, dont la présidence est assurée par Alassane Dramane Ouattara, verra également les participations des autres pays membres. A noter également qu’il est fort probable que le chef de l’Etat, Macky Sall, quitte Dakar ce mercredi 10 juillet à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres.

Suppression du Premier ministre: Macky Sall regrette-t-il déjà ?

On peut légitimement se poser la question au vu des embouteillages sur la table du président depuis l’énorme charcutage constitutionnel. Toutes les raisons invoquées et évoquées d’alors peinent à convaincre. L’exposé de motifs énoncé pour faire avaler la pilule de la reconfiguration de la charte majeure avec l’amputation de l’essentiel de ses membres n’éclaire toujours pas : le brandi était le slogan « fast track », accélérer mais surtout précipiter (différence e taille), casser toutes les intermédiations et positionner le prince en 1ère ligne et au devant de la scène. Avouez que ce n’est pas très béton pour un régime déjà présidentialiste à outrance et pour lequel les juristes éprouvent difficilement  et beaucoup à qualifier. Que de débats de puristes et de facs sur la nature juridique de notre système au point d’installer un doute…celui-là…décourageant et renversant  chez nos potaches d’étudiant qui se cherchent toujours en dépit des protocoles d’interprétation appliqués en droit international  comparé(rires !). Pendant toute la phase (très fast track ) d’enrôlement  du projet d’amputation constitutionnelle , les langues et officines du prince se sont pliées en 4 pour donner corps et âme (pour paraphraser l’autre P.M.) à la volonté du prince. Tout le monde s’y est mis, à qui mieux mieux , néophyte et profane, érudit et initié très souvent pour les beaux yeux de celui qui nomme à tous les postes et partage tous les fromages : Ne pas prendre  position et défendre le diable …équivaudrait à un délit de non assistance et de « payer à ne rien faire », un véritable crime de lèse –macky au moment il a besoin d’un chorus fort autour. Et on aura tout entendu et surtout venant de non initiés et il fallait tendre l’oreille pour les inepties racontées. Ça c’est le folklore voulu par le président-politicien (dixit doyen Mody) et le F.track tant chanté et attendu demeure toujours slogan et depuis l’Edit du Conseil c. de la mackystrature (dixit Barth), c’est le slow track avec un pays scotché et « barilisé et derrickisé » avec les off-shore du frère du prince. L’ordre du jour c’est la demande sociale …pour un partage euclidien des royalties de Franksal …autour de 400 000dit on /gorgolu.Mais comme il est gourmand en voulant tout pour lui, la rose a aussi ses épines et cela pique ces temps -ci et le prince n’a que se yeux pour contempler …ne pouvant être partout et répliquer à tout (aucun don d’ubiquité). Il découvre au jour et très vite que la bourde a été grosse avec cette amputation qui refoule et refuse toute cicatrisation. Seul, le prince l’est ,peut-être accompagné par son livre (il en détient même certains prophètes n’en ont pas ) pour sa gouverne qui perd ces temps –ci le nord. Les chamboulements sont-là avec des calendriers institutionnels bousculés (Conseil des ministres, conseils présidentiels ,inter…doit-on dire ministériels ? ) : une véritable bousculade avec un agenda international très chargé et chargeux où le prince via Air Macron aujourd’hui (populisme !) ou via « Pointe de … ! » bouge beaucoup et sûrement soigne son image très écornée en interne. Et comme aussi c’est le F.track pour un 5ans déjà largement entamé, il faut être dans les airs et sur les mers, le pays vogue et certains postes demeurent vacants. Il faut entendre le président lors des conseils de ministres (ministres vous avez dit !) avec ses instructions destinées à qui ? Et pour le monitoring et la coordination… ? Oh PM ! Tu sembles loin et ce n’est que le début nonobstant le gouvernement parallèle logé au palais pour les corrections des bourdes du gouvernement des sphères. Et à ce rythme de nominations hébergées à l’avenue ROUME, c’est où réellement le gouvernement ?

IBOU SENE KAOLACK                                                      

 

Images: Le président Macky Sall et le roi Mswati III en privé !

Le CRD à Touba: Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo emboîtent le pas au PR

YERIMPOST.COM C’est ce qu’on appelle emboîter le pas à quelqu’un. Ce vendredi, les leaders du Congrès de la renaissance démocratique (CRD) étaient à Touba pour une audience avec le khalife général des mourides. 24 heures après la visite du président Macky Sall, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo étaient flanqués d’une forte délégation auprès de Serigne Mountakha Mbacké. Objectif ? Vilipender le chef de l’Etat dans sa gestion des ressources, notamment le pétrole, qui suscite actuellement polémique avec l’affaire Petro Tim. Après leur exposé, le khalife a invité ses hôtes à la prière du vendredi à la grande mosquée de la ville.

Touba: Macky Sall en tête-à-tête avec Serigne Mountakha… L’objet ?

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall sera ce mercredi 3 juillet l’invité du khalife général des mourides. Le chef de l’Etat sera l’hôte de la ville sainte de Touba. Un tête-à-tête avec Serigne Mountakha Bassirou est prévu après la prière de 17 heures (Takussane) à la résidence Khadimou Rassoul. Le président Sall a sollicité cette rencontre, pour, signalent certaines sources, sensibiliser les dignitaires religieux sur la sensible question des ressources naturelles.

Pétrole et Gaz: Macky Sall et l’axe du mal politique au Sénégal (Par Nasire Ndome)

Depuis la diffusion du reportage du BBC le 02 juin 2019 portant de graves et fausses allégations sur la gouvernance des ressources pétrolières du Sénégal , notamment les blocs saint louis offshore profond et cayar offshore profond qui avaient été attribués à la société PETRO TIM, en association avec la société des pétroles du Sénégal PETROSEN conformément au code pétrolier de 1998 , et, également, accusant le maire Aliou sall de corrompu et l’Etat du Sénégal de faible par rapport à la défense des intérêts du Sénégal, on constate des sorties médiatiques et des rassemblements sortant et venant de partout visant à amplifier les allégations de BBC et manipuler l’opinion pour des raisons politiciennes sans fondement , dirigés par une société civile encagoulée à la solde des politiciens et des forces obscures.

En effet, cette cabale médiatique et politique contre la personne d’ALIOU n’est qu’une suite logique de l’opposition pour atteindre le président Macky Sall ; une sorte de deuxième tour de l’élection présidentielle du 24 février, remportée largement, au premier tour,  par la coalition BBY avec la majorité absolue de 58‰.

Ce reportage de BBC tendancieux mérite une analyse géopolitique, géostratégique et sécuritaire  très profonde pour dénicher les raisons inavouées de cette bombe médiatique internationale qui s’abat, tout d’un coup, dans notre pays au moment où le dialogue national est lancé.

Le reportage de BBC est venu dans un  contexte politique marqué par une offensive politico – médiatique d’une clique hétéroclite regroupant les vaincus du 24 février 2019, des revanchards nihilistes, de vieilles et pâles figures tristounettes expertes en vociférations, mais incapables de mobiliser le voisin du couloir, et de Néo – politiciens, nouvelles figures de la Trahison en politique.

 

La plateforme «Aar Linu Bok» regroupant des mouvements de la société civile et des partis politiques n’est, en réalité, qu’une « Association » de roublards et de manipulateurs constituant l’un des piliers de l’axe du mal politique au Sénégal.

L’ex coordonnatrice de la COJER définissait cette « Association » de «l’Axe du Mal Politique au Sénégal».  Selon elle «Elle l’est parce que la Cause et les Intérêts du peuple sénégalais, ne sont pas ses moteurs. 

 Elle l’est car c’est par l’usage du mensonge éhonté et les attaques de caniveaux qu’elle tente d’abuser et de corrompre les consciences citoyennes.  

Elle l’est, surtout, car son but est le pouvoir pour le pouvoir, nuire pour détruire, salir pour vaincre !! 

Elle l’est, enfin, pour le déni de démocratie qu’elle assume par le biais d’actes posés témoignant de sa volonté de passer outre les choix souverains du peuple, pour s’imposer à tout prix et quelqu’en soit le prix !! 

 Les promoteurs de la  déstabilisation

L’opposition sénégalaise inconsciente des enjeux du pétrole se laissent berner par des forces obscures dans l’optique de renverser le pouvoir et installer le chaos dans notre cher Sénégal, réputé de pays de paix et de stabilité. En regardant ces tirs groupés et concertés de la plate forme sur le régime, sans preuves, basés sur des supputations, nous  montre gravement leur mauvaise foi. Face à cette situation, le peuple doit faire face contre la manipulation du soi disant société civile,  faire face aux forces obscures, faire face à l’opposition malhonnête. Egalement dire NON à l’ingratitude d’Abdoul Mbaye, NON à l’arrogance d’Ousmane SONKO, et NON à la malhonnête de TAS. Un trio à la recherche d’une virginité politique.

Sous ce rapport, En écoutant le discours et sorties médiatiques  des membres de la plate forme, on a l’impression qu’ils cachent un agenda politique visant à déstabiliser le pays. Ils n’ont pas besoin de la manifestation de la verité par la justice. En revanche, ils cherchent à noyer le poisson. Sur instruction du ministre de la justice, le procureur de la république a ouvert un appel à témoin pour rassembler tous les documents possible pour tirer l’affaire au clair. Cela n’empêche pas les chômeurs sponsorisés par les forces obscures de multiplier les plateaux de télé et les medias en vue de mener une bataille d’opinion.

Nasire NDOME

Militant de l’APR

Instances de l’APR: Macky Sall éjecte Ndéye Marième Badiane et Thérèse Faye Diouf

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 24 juin 2019

Le Président Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR) vient de procéder
à des changements à la tête du Mouvement National des Femmes de l’APR et de la
Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer).
1 Madame Ndèye Sally Diop DIENG, Ministre de la Femme et de la Famille, est
nommée Présidente du Mouvement National des Femmes de l’APR en remplacement de
Madame Ndèye Marième Badiane, qui a présidé aux destinées dudit Mouvement depuis
2009.
2 Monsieur Moussa SOW, Responsable Jeune du département de Linguère, remplace
Madame Thérèse Faye DIOUF qui dirigeait la Convergence de Jeunesses Républicaines
(COJER) depuis 2015.
Ainsi, le Président Macky SALL leur adresse ses vifs remerciements pour les bons et loyaux
services rendus à leurs différentes structures ainsi qu’à l’Alliance Pour la République. Il salue
également, leur engagement dans notre cause commune, le développement et l’émergence
du Sénégal.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Macky Sall au Japon jusqu’au 1er juillet: Pour quoi y faire ?

Communiqué

                                                              RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 24 juin 2019   

Sur invitation de Son Excellence Monsieur Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall, Président du Comité d’Orientation du NEPAD, quitte Dakar ce mardi 25 juin 2019 pour participer au Sommet du G20 à Osaka les 28 et 29 juin 2019.

 

Ce Sommet portera, entre autres sujets, sur d’importantes questions relatives au commerce, à l’économie numérique, l’investissement, l’environnement, l’agriculture, l’énergie, l’emploi, l’autonomisation des femmes et à la santé.

 

En marge du Sommet, le Président Sall aura un entretien bilatéral avec le Premier Ministre Abe et prendra part à une rencontre avec ses homologues chinois, égyptien et sud-africain.

 

Le retour du Chef de l’Etat est prévu le 1e juillet 2019.

 

 

 

 

 

Cellule communication du Palais: Elhadji Kassé « chassé », Seydou Guèye recasé ?

YERIMPOST.COM  Les choses vont, semble t-il, bouger du côté de l’Avenue Léopold Sédar Senghor. Depuis sa sortie rocambolesque détruisant toute la ligne de défense d’Aliou Sall, tout le monde s’attendait à ce que le « monsieur com » du palais soit démis de ses fonctions illico presto. Que nenni ! Elhadj Hamidou Kassé a conservé son « job » et, selon certaines indiscrétions, il aurait été aperçu à Abidjan où le président Macky Sall séjournait depuis quelques jours. C’est ce lundi 24 juin que le chef de l’Etat va tout chambouler. A en croire l’Observateur, Elhadj Kassé signera son départ définitif et sera remplacé par… Seydou Guèye.

Le journal annonce également le retour de Latif Coulibaly qui est pressenti comme porte-parole du président de la République, poste supprimé en 2014 après le départ d’Abou Abel Thiam.

Ousmane Sonko, la haute trahison c’est vouloir détourner le choix du peuple sénégalais par la manipulation

Eh oui, Monsieur le Soi-disant patriote, bon client d’air France, je vous rappelle qu’un patriote, ça respecte le choix de son peuple, surtout si c’est un choix sorti des urnes.

Est-il besoin de vous rappeler que malgré toutes vos vaines tentatives de manipulation commencées depuis le référendum de 2016, le peuple sénégalais, très mature, a réélu à 58,26% le Président Macky SALL pour un second mandat de 5ans. Donc ce n’est pas par une haute trahison de votre part que ce Président de tous les sénégalais serait destitué. Et par qui d’ailleurs ? Aar lunu Bokk ? Je ne le pense pas !

Non, ce n’est pas une bande de rancuniers battus légalement et légitimement par le Président Macky SALL qui entraveront l’exécution sereine d’un mandat du peuple, par le peuple et pour le peuple sénégalais. Donc détrompez-vous ! Si haute trahison il y a, c’est vous Sonko et votre association de malfaiteurs rancuniers financés par tullow oil et consorts qui seraient traduits devant le tribunal du peuple.

SEM Macky SALL a, quant à lui, été bien élu avec 2 555 426 voix là où son suivant immédiat clopinait avec moins de 900 000 voix. Donc c’est tout naturellement avec sa majorité absolue qu’il gouvernera ce Sénégal sans aucune entrave jusqu’en 2024.

Wassalam !

 

Fait à Kaolack, le 20 juin 2019,

 

Doudou Diop MBOUP

Responsable APR/Kaolack

Coordonnateur du mouvement JRK

Sénégalais à la place de la Nation: Attention, M. le président de la République (Par Aliou Sow)

Une grande partie du peuple mécontent se mobilise de manière exceptionnelle avec détermination contre des pratiques du pouvoir et les tenants du régime se crêpent le chignon par presse interposée avec une virulence sans précédent.
C’est quelle stratégie de gestion de crise ça ?

Cette partie du peuple mobilisée ne peut pas être assimilée à des ennemis du Sénégal encore moins à des marionnettes de forces étrangères. Ce sont des Sénégalais authentiques qui aiment leur pays aussi et qui réclament leurs droits de manière pacifique.
Les traiter en ennemis ou en marionnettes sera une grave faute politique très lourde de dangers.

Que le Président de la République écoute son peuple et refuse d’être l’otage d’un camp ou d’une coalition politique au pouvoir encore moins des thuriféraires zélés dont certains ont été les premiers théoriciens de la dénonciation de ce qu’ils appelaient « la dynastie FayeSall ». Les archives sont encore là et les témoins en vie.

Que le Président de la République se souvienne de la débandade des coalitions au pouvoir avec Diouf et Wade qui promettaient monts et merveilles à leurs champions de l’époque. Que sont-elles devenues? They are all disbanded in a blink of an eye !

Monsieur le Président de la République, votre allié le plus sûr tout comme votre adversaire le plus redoutable est le peuple sénégalais. Les chiffres issus de l’élection présidentielle peuvent fondre comme des boules de neige et peuvent aussi se renforcer à une vitesse supersonique.

Les charlatans qui vous parlent déjà de troisième mandat sans le moindre éternuement d’un enrhumé mal en point ne sont pas forcément vos meilleurs conseillers.
Les faux loyaux qui s’illustrent par un activisme débordant pour un positionnement malsain en pensant pouvoir réaliser leurs ambitions funestes sur les cadavres de leurs cibles qu’ils vous poussent à liquider politiquement sont peu utiles pour la mobilisation politique et très incompétents pour les missions étatiques et leur caractère d’idiots en font de pitoyables concepteurs de viles stratégies sans lendemain.

Autour de vous, vous ne pouvez même pas imaginer l’impressionnant nombre de mécontents désespérés qui agissent et parlent en hypocrites désorientés comptant jouer aux plus malins pour obtenir leurs justes parts du quinquennat pour lequel ils se sont battus honnêtement pour certains et en manœuvriers de multiples allégeances pour d’autres.

Monsieur le Président de la République, écoutez votre peuple en grand chef d’État digne de la confiance de 58 % des votants et respectueux du choix des autres qui ont voulu votre départ de la direction du pays et non en chef de l’APR et de BENNO.

Excellence, vos moyens financiers, matériels et votre arsenal répressif, de surveillance et de neutralisation d’adversaires ou d’esprits libres et votre pouvoir de nomination et de limogeage ne sont ni éternels ni plus puissants que la détermination d’un peuple, disons un pan du peuple, qui se croit méprisé avec le sentiment de prêcher dans le désert.

Monsieur le Président de la République, le vrai dialogue politique, le pertinent dialogue national ne se fera pas sans cette foule de la Place de la Nation. Écoutez ces illustres compatriotes quoiqu’ils puissent penser de vous ou dire sur vous.

Agissez enfin dans le sens de dire à cette partie du peuple que vous les avez entendu et compris. Ceux qui vous disent qu’ils exigeront encore et encore des choses qui ne vous laisseront aucune parcelle de pouvoir ont tort. Il y’a les dirigeants politiques qui veulent vous faire sortir par la petite porte et rien que ça. Beaucoup de nos compatriotes dans les rues d’ici et d’ailleurs réclament pour le moment autre chose, mais à force d’être négligés en étant assimilés à des ennemis au service de vos adversaires les plus coriaces de la dernière élection présidentielle, cette partie du peuple se radicalisera comme les ténors et se renforcera comme une tempête venue tout ravager. Attention. Ce n’est pas « une brise de mer ».

Qu’Allah veille sur le Sénégal.

Aliou SOW, un jeune frère qui vous aime bien mais qui ne partage pas votre nouvelle approche politique depuis la suppression du poste de PM et la privation de l’Assemblée nationale du pouvoir de la motion de censure, entre autres, et qui le dit publiquement.

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