Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Vidéo- Inauguration de la Sphère ministérielle à Diamniadio: discours de Macky Sall









Vidéo- Inauguration de la Sphère ministérielle: l’hommage de Macky Sall à Abdou Karim Fofana, Dg de l’AGPBE









Vidéo- Cérémonie de réception du « TER »: Discours du président Macky Sall









Vidéo- Cérémonie de réception du « TER »: L’arrivée du président Macky Sall à la gare de Dakar









Présidentielle 2019: Comment Macky Sall va démarrer et clore sa campagne électorale

YERIMPOST.COM Macky Sall a déjà fini de concocter son programme de campagne. Selon L’As, c’est à Mbacké que le président Macky Sall débute sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 février. Ensuite, il se rendra à Tivaouane, à Saint-Louis, avant d’atterrir dans le sud du pays, en Casamance.
Il va clôturer ses 21 jours de campagne électorale à Dakar, à deux jours du scrutin.
Rappelons que la campagne électorale pour la présidentielle s’ouvre le 3 février et se termine le 22 février du même mois à minuit.







Serigne Mbacké Ndiaye explique le sens de son engagement aux côtés de Macky Sall











Cheikh Yerim Seck: « Je suis d’accord avec Macky Sall sur l’idée du parrainage… »

Vidéo- Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque









Lettre à Macky Sall: La charrue avant les boeufs de fin d’année

Objet : LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS DE FIN D’ANNEE.

Monsieur le président
Nous avons suivi avec attention votre dernière adresse à la nation sénégalaise de votre quinquennat / septennat.
Vous vous êtes adressé à la nation sénégalaise pendant exactement 30 minutes d’horloge et nous avons constaté que les 25 minutes ont été une énumération des réalisations de votre septennat et donc un bilan qui avait l’allure d’un discours de campagne électorale à la place de vœux pour une année nouvelle.
Deux concepts ont attiré mon attention de cette ce discours d’adieu ou d’aurevoir ???
Vous avez commencé par vous adresser aux « sénégalais qui sont dans le besoin » preuve que vous prenez conscience de l’ampleur du haut de votre palais.
De vos propres mots ou maux et il est triste de constater que c’est une part très importante de la population sénégalaise et aujourd’hui il est tristement de constatable que les nouveaux indicateurs de pauvreté que sont la mendicité , la corruption la violence des agressions au quotidien … ont pris des dimensions incontrôlables et jusqu’ici une explosion sociale est en latence grâce aux mécanismes de solidarité que notre culture et nos religions réussissent à faire maintenir .
Monsieur le président malheureusement il est difficilement concevable après 7 années à la tête du Sénégal et à quelques semaines du choix électoral de faire des promesses pour trouver des solutions pour ces pauvres gorgorlous .
Vous avez abordé le sujet phare d’« Équité territoriale et de justice sociale » qui reste le problème majeure et une condition sinequanun pour un pays qui veut émerger avec une populations grandissante par son fort taux de fécondité et l’immigration voisine grandissante .
Il aurait fallu juste une étude sur les revenus moyens par région par département et par arrondissement pour vous rendre compte de cette injustice qui continue à se creuser malgré le Pudc et le Puma.
Monsieur le président je tiens à vous rappeler que ce problème d’équité territoriale ne date pas d’aujourd’hui mais elle a commencé depuis que le colon avait pris la décision de favoriser les 4 communes sénégalaises en cette discrimination entre « citoyens français et sujets français » et les gouvernements qui se sont succédés ont creusé ce fossé et malheureusement votre projet de vouloir créer cette nouvelle ville de diamniadio ou pratiquement des milliers de milliards ont été investis sur un petit espace et à l’entrée de Dakar vile à désengorger avec ses 5 millions d’habitants pour 0.3 % de la superficie du Sénégal . La majorité des sénégalais malheureusement ne bénéficiera jamais de l’investissement er toute notion d’équité en général est écartée
La jeunesse de la population (45% qui ont moins de15 ans ) nécessite une politique de jeunesse et une planification d’une priorité absolue et les problèmes dans l’éducation nationale et l’enseignement supérieure seront davantage plus compliqués
Monsieur le président pour les raisons suivantes et évidentes diamniadio ne profitera jamais à ceux qui en ont réellement besoin.
Les logements dits sociaux ne sont pas accessibles aux honnêtes sénégalais avec des revenus aussi bas et pour vous illustrer ceci monsieur le président il faut vous rendre compte qu’il faut 20 ans à un honnête citoyen avec un revenu mensuel de 500.000 F CFA NET pour acquérir un logement de 20 millions de nos francs en passant évidemment par un prêt bancaire et continuer à avoir une qualité de vie qui baissera son espérance de vie au vu de la qualité de son quotidien . Combien sont-ils les sénégalais qui gagnent un salaire net de 500.000 F ? Faites un tour à la sphère ministérielle et vous verrez que ces pauvres fonctionnaires ne pourront jamais se payer ce « luxe » et les ouvriers qui y travaillent n’en parlons même pas.
L’autoroute très chère payée ajoute au carburant ( 8000 F/J – 200.000/ mois ) est le prix d’un loyer de confort des grandes villes qui entourent diamniadio et donc il n y a aucun avantage à y élire domicile pour le moment puisque qu’une base vie n’y existe et la aussi ce sont les charrues avant les …..
Cette année vous avez fait le choix où vos conseillers ont fait faire le choix d’enchaîner avec une conférence de presse qui a peut être été une bonne idée mais là où vos conseillers n’ont pas fait preuve d’intelligence communicative c’est d’avoir fait l’adresse à la nation avant car les vrais sujets dont ils fallait parler sont sortis justement de cette conférence de presse et j’avoue honnêtement que vous vous en êtes assez bien sortis même si sur certains points quelques reproches peuvent faire l’objet d’un débat contradictoire.
Un bon résumé aurait pu faire l’objet d’une excellente adresse à la nation et aurait pu lever beaucoup de doutes sur les sujets saillants de l’actualité.
Monsieur le président j’avoue en toute honnêteté que le PSE tel que conçu n’est pas si mal mais dans l’exécution des projets il y a un véritable problèmes D’harmonisations des priorités et de combinaisons des actes car l’heure des infrastructures n’est pas l’heure du quotidien du sénégalais lamda qui en ce moment où je vous parle souffre le martyre pour joindre les deux bouts et croyez moi cette situation ne saurait perdurer davantage et à ce sujet je vous renvoie à spencer dans sa « théorie de solidarité organique » qui pourrait expliquer notre véritable mal à l’heure actuelle.
Parler d’élections n’était vraiment pas le lieu approprié : l’état est une continuité , c’était l’occasion de laisser les sénégalais évaluer et choisir librement le 24 février le prochain citoyen qui dirigera notre cher Sénégal.
Mes vœux les meilleurs pour ce ce nouvel an et que vive notre cher Sénégal








Abdou Ndiaye
Citoyen sénégalais
Esprit libre.

Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko n’avait pas différé sa réplique à Aliou Sall qui soupçonne la main des agents de Impôts et domaines dans le financement de sa campagne électorale. A la place de l’Obelisque, où le leader de Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dani, avait appelé à un rassemblement, le leader du Pastef a répondu au frère du chef de l’Etat. « Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir », a-t-il asséné. Pour lui, le moment est venu de se débarrasser du régime de Macky Sall.  »Nous sommes au bout de 7 années de mandature de Macky Sall, des années marquées par des détournements de deniers publics, le bradage de notre économie au profit des étrangers, la gestion clanique et familiale du pouvoir», a proclamé Ousmane Sonko qui a aussi exhorté le peuple à avoir l’habitude de répondre à l’appel des hommes politiques. «Nous avons l’occasion historique de reprendre notre destin en main», a-t-il conclu.







L’imposture d’Assane Diop sur TV5 au service de Macky Sall

Il est coutumier des faits et n’en est pas à son premier coup. Assane DIOP est de cette armée de journalistes commis pour la propagande du régime Macky SALL.

Sur le plateau de TV5, il n’a pas honte d’affirmer que le parrainage existait depuis longtemps et qu’il a été élargi, simplement, aux partis politiques. C’est une malhonnêteté intellectuelle. Le système qui était imposé aux indépendants est différent de cette boîte noire que nous avons aujourd’hui. Que faire du nouveau caractère exclusif? Que faire du pourcentage et surtout de la marge d’erreurs? Que faire du manque de visibilité sur le fichier qui sert, pourtant, de base de vérification? Que faire de l’ordre de dépôt qui a réduit notre démocratie à une course de vitesse ?

Il justifie le parrainage par une volonté d’économies budgétaires en omettant le refus du régime d’aller vers le bulletin unique qui répondrait aux mêmes besoins d’économie.

Pour les cas de KHALIFA SALL et KARIM WADE, il soutient avec légèreté qu’ils vont se heurter à un mur judiciaire sans dire en quoi précisément. Il avait fait preuve de la même légèreté lors de la condamnation de KHALIFA SALL en première instance, en soutenant, cette fois-ci en présence de Alassane Samba DIOP sur le plateau, que Khalifa était condamné pour “Détournement de deniers publics”.

Parlant de SONKO, ce Grand journaliste, du haut de son expérience, dit que ce dernier “manie Le salafisme”. Qu’est-ce que cela veut dire? Où, alors, avait-il simplement pour objectif de lier le nom de ce candidat au Salafisme?

Si on ne peut affirmer qu’être le mari d’une militante de Macky SALL, ministre-conseiller par ailleurs, ouvre la voie à la coloration politique, il est manifeste que l’homme Assane pense comme Zahra.

Assane DIOP, on le sait très inséré dans le Macky avec le forum sur la paix et la sécurité. Se muer en agent de propagande est une vilénie qui n’honore ni sa carrière, ni l’exemple qu’il a dû être pour de nombreux jeunes journalistes.

Assane, quand arrêteras-tu ?








Mouhamadou Lamine Bara LO”

Macky Sall commet un pool d’avocats pour récuser les candidatures de Karim Wade et Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Macky Sall se prépare aussi à la bataille. Candidat à sa propre succession, le président de la République a commis un pool d’avocats pour récuser, éventuellement, les candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade si jamais elles sont validées par le Conseil constitutionnel. Une révélation faite par un des membres de ce pool, Me Moussa Bocar Thiam. « Il y a des candidatures qui ne peuvent pas prospérer. Le cas de Khalifa Sall est une évidence juridique. Quand à Karim Wade, il n’est même inscrit sur les listes électorales. S’il n’est pas électeur, il ne peut être candidat », a-t-il laissé entendre.







Thierno Alassane Sall répond à Macky Sall: «Ce n’est pas parce que la France nous donne des sucettes qu’on doit lui brader notre pétrole»

YERIMPOST.COM Lors de son « Grand Entretien » avec les journalistes, le 31 décembre dernier, le président de la République était revenu, suite à une question de Cheikh Yérim Seck, sur le différend qui l’opposait à son ancien ministre de l’Énergie. Macky Sall a révélé que Thierno Alassane Sall avait été limogé du Gouvernement. Aujourd’hui, devant le Conseil constitutionnel, où il s’était rendu pour les besoins de son parrainage, le leader de la République des Valeurs est revenu sur le sujet et a pris le contre-pied du chef de l’Etat. «Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné», a-t-il déclaré. Selon lui, dire au président de République et à son Premier ministre, les yeux dans les yeux, que je refuse de signer le contrat, parce que c’est contraire aux intérêts du Sénégal, est beaucoup plus fort qu’un acte de démission couché sur un bout de papier. «Qui peut le plus peu le moins», a-t-il commenté. Avant d’ajouter: «Cette question devrait être close, d’autant plus que le président de la République a révélé les raisons pour lesquelles il a une préférence pour Total. Il a bien dit que, de temps à temps, la France lui donne des sucettes. 65 milliards pour payer des salaires, 100 pour ceci ou cela. Pour cette seule raison, Total, qui état 5e sur la liste, loin derrière Bp et Cosmos, a été choisi».







Parrainage: C’est officiel, Macky Sall passe…

YERIMPOST.COM Le mandataire du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Aminata Touré, a reçu ce mercredi le procès-verbal du Conseil constitutionnel validant le dossier de parrainage de Macky Sall.

«Nous avons reçu le procès-verbal de vérification du parrainage. Il n’y a rien de nouveau en ce qui nous concerne. Notre dossier de parrainage est définitivement validé. Nous avons eu plus de 4000 signatures invalidées, mais nous avions un stock qui nous permettait de remplacer autant de doublons que possible», a déclaré Aminata Touré au sortir du Conseil constitutionnel.

Macky Sall à propos de son frère Aliou: « Je l’ai à l’oeil! »

YERIMPOST.COM « Je l’ai à l’oeil, s’il commet une faute, il sera sanctionné comme les autres! » Cette phrase a été prononcée par le chef de l’Etat, parlant de son frère. A l’occasion de son face-à-face avec la presse, dans la soirée du 31 décembre, le président a justifié la nomination d’Aliou Sall à la tête de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC), alors qu’il avait juré que jamais un décret présidentiel ne sera pris en faveur de celui-ci pour un quelconque poste au sein de l’Etat. Explication pour explication, le président Macky Sall est également revenu sur le nombre de fois où il a demandé à son frère de renoncer. « Quand je suis arrivé au pouvoir, il était fonctionnaire au ministère des Finances, je lui ai dit qu’il ne pouvait pas travailler pour l’Etat, je lui ai demandé de s’éloigner de moi du fait du traumatisme que le Sénégal avait connu. Il a démissionné et est allé dans le privé. Quand il y a eu du pétrole, on a dit que je lui ai donné une faveur alors que c’est l’ancien régime qui lui avait signé sa licence. Je lui ai encore demandé de démissionner. Quand il a voulu être député, les gens spéculaient, disant que je voulais faire de lui le président de l’Assemblée nationale. Je lui ai demandé de renoncer. Il y a eu de la grogne chez ses partisans, mais je lui ai dit que s’il veut m’aider, il faut qu’il fasse ce que je lui demande. Il a accepté ! Il est ensuite allé se battre dans sa base à Guédiawaye et a gagné. Devais-je continuer à le priver de tout parce que c’est mon frère, en dépit de sa légitimité populaire ? »







Macky Sall torpille le legs économique de Wade et étale ses propres performances

YERIMPOST.COM Le président de la République, Macky Sall, a salué, ce 31 décembre, dans son message de nouvel an, les progrès du Sénégal en matière économique.

«Au plan économique, nos performances sont à présent appréciables, avec un taux de croissance de 7,2% en fin 2017 et une moyenne annuelle de 6,6% depuis le lancement du PSE», a-t-il déclaré.
En outre, le taux d’endettement du Sénégal «se situe actuellement à 47,7% de notre PIB et reste largement en-dessous de la norme communautaire de l’UEMOA fixée à 70%».
Macky Sall a rappelé qu’en 2012, au moment de son accession à la magistrature suprême, «notre situation économique était marquée par une croissance faible et erratique de 1,7% et un déficit budgétaire de plus de 6,7% du PIB».
S’y ajoute que la fourniture d’électricité «s’était dégradée à un niveau sans précédent, affectant gravement les ménages et les entreprises, au point de provoquer des émeutes et de compromettre toute possibilité de croissance».
«Devant cette impasse, nous avons lancé, en février 2014, le Plan Sénégal émergent, pour la transformation structurelle de notre économie, la promotion du développement solidaire et inclusif, et le raffermissement de l’Etat de droit, dans la paix et la sécurité», a ajouté le chef de l’Etat.







Macky Sall donne le prix réel du TER…

YERIMPOST.COM Dans son face-à-face avec les journalistes, après son discours à la nation, le chef de l’Etat est largement revenu sur le prix du Train express régional (Ter) qui soulève de nombreuses controverses. D’après les chiffres que le président Sall a livrés, le TER a coûté, jusqu’ ici, la somme de 656 milliards de F CFA répartie comme suit : 568 milliards d’option ferme après l’appel d’offres international, 88 milliards de plus suite à un avenant dont 50 milliards qui ont servi d’indemnités aux impactés.
Cette somme est loin des 1200 milliards annoncés par le leader du Pastef, Ousmane Sonko.







Macky Sall justifie le partage à parts égales du gaz entre le Sénégal et la Mauritanie…

YERIMPOST.COM Le partage des ressources du gaz entre le Sénégal et la Mauritanie s’est fait sur la base de la cartographie géologique faite. Aucun des deux pays n’a été lésé, selon le président de la République, Macky Sall. Selon lui, le partage fifty fifty s’est fait sur la base des conclusions tirées de cette cartographie.
Toutefois, Macky Sall a appelé à un débat raisonnable sur ce contrat.  » Nous avons, le président Aziz et moi, le souci de la préservation de la paix et de la stabilité qui règnent entre nos peuples. Tous les 5 ans, une expertise du gisement sera fait pour adapter le partage en conséquence », a-t-il précisé.







Macky Sall répond sèchement à Cheikh Yérim Seck: « Je ne le ferai pas… »

YERIMPOST.COM Macky Sall reste intransigeant. À la question de Cheikh Yérim Seck, qui lui suggérait de dessaisir le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, de l’organisation de la présidentielle du 24 février 2019, le président a répondu, sèchement: « Je ne le ferai pas! ». Avant de poursuivre: « Je ne suis pas là pour satisfaire les désirs de personnes ». Pour lui, le système électoral du Sénégal est fiable et certifié. Donc, il ne souffre d’aucune ambiguïté qui puisse justifier que le ministère de l’Intérieur n’organise pas le scrutin. À ceux qui disent qu’il a peur de potentiels candidats comme Karim Wade et Khalifa Sall, raison de leurs démêlés judiciaires, Machky Sall a répondu: « Je n’ai peur de personne sur le plan politique ».







Macky Sall révèle que des milliers de ses parrains ont été rejetés par le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM On en sait un peu plus sur le dossier de parrainage déposé au niveau du Conseil constitutionnel (Cc) par la coalition Benno Bokk Yaakaar. Après avoir remercié Mimi Touré, mandataire de la coalition présidentielle, Macky Sall a fait savoir qu’il n’a pas échappé au rejet de ses parrains au niveau du Cc. Au total, 4 100 de ses signatures ont été rejetées par les « Sages ».







Macky Sall annonce la date de l’inauguration du pont entre le Sénégal et la Gambie

YERIMPOST.COM Il a fallu le départ de Yaya Jammeh pour que les choses s’accélèrent. Moins de trois ans après le départ de l’ex-président gambien pour que le pont entre le Sénégal et la Gambie devienne une réalité. Dans son discours à la nation, le président de la République, Macky Sall, a fixé la date d’inauguration au 21 janvier 2019. Une cérémonie qu’il va présider avec son homologue gambien, Adama Barrow.







Suivez en direct l’interview accordée par Macky Sall à des journalistes de la presse nationale

Macky Sall déjà élu à partir de Podor (Bocar Coulibaly)

Les populations du département de Podor, de Dieurba à Diaba,ont répondu massivement, à l’appel du Dr Cheichou Oumar Hanne. En fait ce 30 Décembre 2018,le leader de la nouvelle dynamique et d’autres responsables politiques ont convié les militants à une grande assemblée générale à Saldé,dans l’île amorphile. Malgré les difficultés d’accès dues à l’état défectueux de la route, ce village où les professeurs Abdoulaye Bathily et Iba Der Thiam ont servi comme enseignants, a refugé du monde. Ils sont venus également du Diéry et du Walo,pour témoigner leur fidélité au DG du COUD et renouveler leur engagement à élire le Président Macky, au premier tour au soir du 24fevrier 2019.
De mémoire des populations de Tébégoute ,actuel Saldé,jamais cette bourgade perdue dans le Walo ,n’a accueilli autant de monde. Les organisateurs et la sécurité ont eu tout le mal du monde pour canaliser les ardeurs de ces militants décidés à manifester leur satisfaction au travail abattu par son excellence, le Président Macky Sall.
Cette assemblée générale avait pour objectif de remercier les militants pour leur participation massive au parrainage. Et il faur rappeler que la nouvelle dynamique a collecté plus de 52000 parrains soit plus de 150% de l’objectif fixé par le parti.
Cette rencontre avait pour objectif de peaufiner une stratégie pour la campagne électorale à venir.Ainsi confirmant l’adage qui dit « qui voyage loin,ménage sa monture ».

Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum

Analyse des données électorales de Benno Bokk Yaakaar: Macky Sall au second tour

 

Je m’appelle Mamadou Yauck, doctorant finissant en Statistique à l’Université Lavalau Canada, où je travaille comme personne-ressource au Département de Mathématiques et de Statistique. Je suis diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Analyse Economique et major de ma promotion. Je suis lauréat du Concours Général et meilleur élève du Sénégal en 2010 après avoir obtenu deux distinctions (Philosophie et Histoire). J’ai été champion du Sénégal et vice-champion du monde de scrabble cadet et junior en 2006, 2007, 2008 et 2009.

En tant que statisticien, quelle analyse faites-vous de la performance de Macky Sall et de sa coalition aux élections législatives de 2017 ?

Je travaille actuellement sur les données des joutes électorales de 2012 (présidentielle et législatives) et de 2017 (législatives) avec mon ami Mamadou Yamar Thioub (Doctorant en Data Science à Montréal). Le constat est clair : sur l’axe Dakar-Thies-Diourbel, qui concentre près de 50% de l’électorat national, Macky Sall (BBY) est passé d’un score de 69.97% à la présidentielle de 2012 à un score de 40.88% aux législatives de 2017, soit une baisse de 29% sur 5 ans. Rien qu’à Dakar, son score a baissé de moitié, passant de 74% à la présidentielle de 2012 à 36% aux législatives de 2017 (voir Figures 1, 2 et 3).

Figure 1: Évolution du score de Macky Sall (BBY) dans la région de Dakar










Figure 2: Évolution du score de Macky Sall dans la région de Diourbel

Figure 3: Évolution du score de Macky Sall dans la région de Thiès

 

Vous voulez dire que Macky Sall perd beaucoup de soutien électoral ?

Absolument ! Voyez-vous, sa coalition a perdu du terrain dans 10 des 14 régions du Sénégal ; elle n’a fait des progrès que dans les régions de Matam, Kaffrine, Sédhiou et Kolda, qui ne représentent que 13% de l’électorat national (voir Figure 4).

Figure 4: Variation relative du score de Macky Sall entre les législatives de 2012 et de 2017

Je peux vous dire que sur une carte (voir Figure 5), cette nouvelle réalité n’est pas du tout belle à voir !

Figure 5: Sens (positif ou négatif) de l’évolution du score de Macky Sall entre 2012 et 2017

Ce score aurait pu s’aggraver : le taux de participation dans les régions perdues par Macky Sall (BBY) tourne autour de 50%, tandis que dans les régions que sa coalition a gagnées, 3 électeurs sur 5 ont voté (voir Figure 6).

Figure 6: Résultat de Macky Sall aux législatives de 2017 en fonction du taux de participation










D’aucuns disent que Macky SALL a de très grandes chances de remporter l’élection présidentielle de 2019 dès le premier tour. Que vous dit votre œil de statisticien ?

Il faut passer la barre des 50% pour gagner dès le premier tour, n’est-ce-pas ? Je trouve ce scénario improbable, et je vais vous dire pourquoi. La réalité des législatives de 2017 est froide : Macky Sall (BBY) a eu un score de 48.7% au niveau national. Pire, entre 2012 et 2017, son support électoral s’est déplacé de l’Ouest et du Sud du pays, qui concentre près de 60% de l’électorat national, au Centre et au Nord du pays. Si cette tendance, qui me semble malheureusement irréversible à tout point de vue, se maintient, Macky Sall va devoir faire face à la réalité d’un second tour. Dans cette éventualité, il est clair que la faveur des chiffres au Sénégal n’a jamais été du côté du Président sortant.

 

Pape Diop parle de Macky Sall et dérape…

YERIMPOST.COM Selon Pape Diop, la manière dont l’actuel chef de l’Etat traite ses opposants n’est pas du tout courtois. A entendre le leader de Bokk Gis Gis, candidat déclaré à la présidentielle de 2019, Macky Sall s’est mis en mode répondeur automatique face aux opposants. Une attitude qu’il dit propre aux homosexuels.
« Macky Sall doit arrêter de répondre automatiquement aux attaques des opposants. On dirait un homosexuel», a-t-il lâché.
Sur un autre registre, l’ancien président de l’Assemblée nationale a dénoncé le niveau d’endettement du Sénégal qui, selon lui, a été aggravé par les promesses d’investissement du Groupe consultatif de Paris. A l’en croire, le Sénégal est le pays le plus endetté de la zone Uemoa. «Notre niveau d’endettement est à 65% du PIB, là où des pays comme le Burkina sont à 32% et la Côte d’Ivoire à 32%. Plus grave, le ratio actuel de la dette est proche de celui qu’avait notre pays avant l’annulation substantielle de son ardoise au titre de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés», a-t-il affirmé.







Macky Sall et son ascendant meurtrier d’Abou Darda: Ahmed Khalifa se trompe

Je souhaite apporter des éclaircissements sur les propos tenus par Ahmed Khalifa Niass au sujet d’Abou Darda selon lesquels il affirme que ce dernier aurait été assassiné par l’ascendant de Macky Sall. Tout d’abord, il est important de savoir qu’il y’a eu trois Abou Darda qui ont marqué l’histoire.
Le premier est un Sahaba (compagnon du prophète) encore connu sous le nom d’Amir ibn zaïd. Ce dernier serait l’homonyme des autres Abou Darda, apparus par la suite. Le second Abou Darda était un chef de guerre Almoravide que l’on confond souvent avec le père de Ndiadiane Ndiaye, troisième Abou Darda. Il est important de noter qu’il y a un écart de deux siècles entres les deux derniers.
Il existe beaucoup de récits, parfois contradictoires, concernant la mort d’Abou Darda auxquels s’ajoute celui d’Ahmed Khalifa Niass. Cependant, je ne pense pas que celui qui aurait commis l’assassinat fasse partie de la tribu des « Lamtoro » (« lamd » désignant « Roi » et « toro » étant une province du Fouta).
D’ailleurs, c’est Abou Darda (chef de guerre Almoravide) qui est issu de la tribu de Lemtouna et non son tueur. La dynastie almoravide a été fondée par les Lemtuna et les Messoufa.
En l’occurrence, Abou Darda, père de Ndiadiane Ndiaye est mort après la bataille de Woundé contre le Malien Mamadou Diawara épaulé par Mansa Sakoura. Je pourrai revenir en détails sur les causes et conséquences de cette guerre. Il serait mort à Mboumba
(ville qui se situe à 10 km de Goléré et 40 km de Haéré Lao).
Il a mené cette bataille en scellant une alliance avec la communauté des « Sall-Salbé » ; c’est à partir de cette alliance que le Roi-Toro Ibrahima Sall a donné la main de sa fille Fatoumata Sall à Abdou Darda (père de Ndiadiane).
Par conséquent, si le Président Macky sall est descendant de la famille des « Sall-Salbè », il va de soi que ses aïeuls ont été des compagnons d’Abou darda (père de Ndiadiane) puisqu’ils avaient fait alliance.








Bakar Ndiaye Al-Jolofiyou
Descendant d’Abou Darda (père de Ndiadiane Ndiaye)

Présidentielle 2019: Macky Sall, l’élève qui dépasse le maître

A l’entame, je tiens à préciser que je ne serai pas dans ces histoires d’éthique, de morale, de règlements, de lois…et que sais-je encore. Je voudrai rester dans des constats, des actes posés et vécus par tous pour ensuite donner une opinion là-dessus.
Ceci étant dit, je rappelle que la politique est un jeu pratiqué par ceux qui nous gouvernent, par ceux qui ont cette prétention ou qui l’ont eue, par ceux aussi qui n’ont pas (ou n’ont plus) leurs chances mais continuent de s’accrocher. Faire de la politique, c’est entrer en compétition pour participer à la conduite des affaires publiques. C’est chercher coûte que coûte à exercer le pouvoir, pour décider, trancher, organiser, prévoir, pour être le chef. C’est nécessairement vouloir être sous la lumière, être connu et reconnu, estimé , du moins respecté et, à défaut, être craint. Or le jeu politique comporte un nombre remarquable de participants mais relativement peu de places disponibles. Imaginez jouer aux chaises musicales avec dix fois plus de joueurs que de sièges…
Dans ces conditions, il est nécessaire de jouer des coudes, de marquer les esprits, de réussir des coups d’éclat. La politique est un panier de crabes, un vase clos au sein duquel tout est bon pour arriver à ses fins. Faire un coup politique est donc une tentation permanente, mise à toutes les sauces, en tous points du globe, à toutes les époques.
Le coup politique est une action forte, positive ou négative, qui vise à produire un effet notable, voire spectaculaire dans le domaine politique. Idéalement, c’est un acte soudain, brillant et réussi, dont l’objectif n’est autre que d’« avoir » l’adversaire. C’est le « gotcha » anglais, littéralement « je t’ai eu », qui désigne familièrement un piège tendu, celui qui permettra de damer le pion aux rivaux. L’impact que le coup va produire sur l’opinion publique, l’empreinte qu’il va laisser, compensera en outre un précédent échec ou dégagera l’avenir. Dans la conscience collective en effet, le coup politique reste la marque du chef, qui met en évidence son envergure, mesure sa stature et suscite l’admiration secrète des foules comme des adversaires.
Le coup politique est l’action ou la manœuvre, généralement inventive et risquée, qui vise à obtenir, dans la compétition politique, un avantage significatif, voire décisif sur ses adversaires (gagner une élection, obtenir un poste, retourner l’opinion, reprendre le pouvoir).
Le Président Macky Sall, comme tous les hommes politiques d’ailleurs, en est adepte. Et c’est de bonne guerre !
Senghor a quitté le pouvoir le 30 Décembre 1980 et non plus tard grâce à un coup politique réussi par son entourage. Sa démission a été précipitée ! Le Président poète n’a jamais prévu cette date mais il n’a rien vu venir.
Le premier coup de génie du Président Sall a été de refuser de démissionner de son poste à l’Assemblée nationale et d’engager le combat contre Wade. Enervé, ce dernier a accumulé les erreurs dans sa stratégie de destitution du Président de l’Assemblée d’alors. Qui l’eut cru ? Tenir tête au tout puissant Abdoulaye Wade, Macky l’a fait. Il aurait présenté sa démission, le « sopiste » en chef l’aurait bouffé cru.








C’est ce même coup tactique qui a fait de Sonko l’homme politique qu’il est aujourd’hui : Se battre à l’interne, refuser de partir de son propre gré et attendre d’être démis pour avoir le statut de « victime d’une injustice » même si pour celui-là, le coup n’a pas été exploité à fond.
Après le vote de la loi Sada Ndiaye réduisant le mandat du Président de l’Assemblée Nationale à un (1) an, Macky claque la porte et se départis de tous ses postes électifs. Ce coup étant réussi et bien réussi, Macky Sall mit en place son parti politique, l’Alliance pour la République (APR), avant d’aller sillonner le pays au contact des populations outrées par ce que Wade lui a fait subir. Réfléchi, il laisse les autres partis perdre un précieux temps à la Place de l’Obélisque.
Durant la campagne, il suit Wade au pas. Chaque fois que ce dernier sort d’une ville, il y entre pour « démolir » tout son discours. L’on se rappelle de leur télescopage à Gossas où les forces de l’ordre ont été obligés de bloquer le cortège de Macky attendant que Wade termine son meeting. Il avait compris que la meilleure stratégie contre Wade était de déconstruire son discours avant qu’un autre jour ne se lève.
Pour éviter un hold-up électoral avec la sortie de Serigne Mbacké Ndiaye annonçant Wade vainqueur à 55%, le candidat de l’APR d’alors fait une sortie musclée pour couper l’herbe sous les pieds des libéraux. Il refait le même coup au second tour fermant toutes les portes de tripatouillage des résultats poussant Wade à l’appeler et le féliciter.
Dès les premiers mois de la seconde alternance, le camp présidentiel confine Wade dans un énervement sans borne avec des soupçons de tapis volés, de souvenirs dérobés…Wade n’a plus le temps de décocher ses dernières flèches contre son élève devenu Président ; Il s’occupe de faire des sorties pour se blanchir pendant que son successeur travaille à payer les salaires et continuer l’œuvre du maître. Rappelons que le Pape du Sopi avait déclaré que s’il quittait le pouvoir les salaires ne seraient pas payés et que ses chantiers allaient s’arrêter. Macky Sall s’est employé à lui prouver le contraire.
Karim en prison dans le cadre de la traque des biens mal acquis devient tout de suite une patate chaude. Wade s’énerve, fait des sorties maladroites allant même jusqu’à traiter le Président de tous les noms d’oiseaux. Celui-ci se tait et ne dit rien ! L’opinion est prompte à prendre la défense de celui qui garde le silence alors qu’il est attaqué.
Le Président Macky fait bénéficier Karim d’une grâce partielle : coup de maitre ! Il n’est pas amnistié et s’en va avec autour du cou la corde bien serrée de la condamnation financière : 138 milliards ; Une grosse somme ! Physiquement le fils de Wade est libre mais des charges financières pèsent toujours sur lui ; Ce qui continue de le maintenir loin du pays.
Le cas Khalifa Sall, on en parle. Loin des considérations judiciaires, nous resterons dans la lecture politique. Soit il sera candidat, soit il ne le sera pas. A supposé qu’il le soit, l’ancien Maire de Dakar ne battra pas campagne si sa condamnation est en même temps confirmée par la cour suprême. Cheikh Bamba Dièye et Barthélemy iront pour lui au contact des électeurs. L’un et l’autre ne pourront absolument pas permettre à Khalifa d’engranger un grand score. On ne fait pas une campagne par procuration, en tout cas ici au Sénégal dans le cadre d’élections présidentielles. Khalifa absent du terrain, les autres ne pourront rien faire d’autant plus que Cheikh Bamba Dièye n’a plus un parti bien structuré à l’intérieur du pays.
Aujourd’hui, sans tambour ni trompette, le candidat de Benno Bokk Yakaar, multiplie les coups politiques et les réussit pour la plupart avec brio. Il a su maintenir sa coalition électorale sachant que son parti seul a des limites objectives. Il a eu l’intelligence de pas le structurer, en tout cas dans sa verticalité même si dans son horizontalité certaines structures existes. Il sait qu’il a besoin de l’organisation du parti socialiste et de l’AFP pour maintenir la colonne vertébrale de sa grande structure politique qui va au-delà de l’APR.
Concernant l’organisation des élections de Février 2019, il m’arrive de rire sous cape quand j’entends certains leaders politiques demander à Macky Sall de nommer une personnalité neutre à la place de Aly Ngouye Ndiaye. Quel est le stratège politique qui lui aurait conseillé d’accéder à cette demande ?
Abdou Diouf a nommé une personnalité neutre pour les élections de 2000 en la personne du Général Lamine Cissé et le voilà qui perd les élections ; Wade l’a fait en 2012 avec Cheikh Gueye et on sait ce qui s’en est suivi.
Pourquoi penser que Macky va le faire ? Ne dit-on pas qu’il n’y a « jamais deux sans trois » ? Qui l’aurait fait à sa place dans ce contexte actuel ?
Le candidat à sa propre succession, Macky Sall, on peut l’aimer ou ne pas l’aimer, mais personne ne peut lui dénier son intelligence politique.
Aujourd’hui, force est de constater que l’élève est entrain de dépasser le maître. Wade a toujours été un fin tacticien politique, ce qui lui a valu le sobriquet de « Ndjomboor » (l’animal le plus intelligent) mais là il est en train d’être dérouté par son ancien élève. Ce dernier est même trop loin devant ses propres responsables politiques. Il fait à lui seul la vie de la coalition Benno Bokk Yakaar. S’il ne bouge pas, personne ne le fait !
Le Président Macky Sall a très tôt compris que les « coups » politiques sont autant utiles à la conquête qu’à l’exercice du pouvoir et qu’il faut avoir le fameux « coup d’œil », dont Max WEBER faisait la « qualité psychologique déterminante de l’homme politique ».








Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Audio- Karim Wade parle des échecs de Macky Sall et de ses ambitions pour le Sénégal









Énième appel de Karim Wade à une mobilisation contre Macky Sall…

Chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

L’élection présidentielle du 24 février 2019 sera pour le Sénégal un rendez-vous décisif.

L’avenir de notre démocratie, de notre économie, de notre société, en sera l’enjeu. Il ne s’agira

pas seulement de mettre fin à sept années de gouvernance clanique de Macky Sall, d’atteintes

aux libertés, de politisation de la justice, de dégradation de l’économie, de délabrement des

services publics, d’appauvrissement de la population. Nos objectifs tiendront en quelques

mots simples : rassembler, protéger, développer.

Pour réaliser cette ambition, je lance un appel fervent à toutes celles et à tous ceux qui veulent

rendre la fierté et l’espoir aux sénégalais, qui croient au succès par l’effort, le travail et le

mérite, qui vivent la passion de notre pays. Je les invite à se réunir avec les hommes et les

femmes qui disent non à l’égoïsme et à l’inertie, et qui ont décidé de se mobiliser au service

de notre pays. Je les invite à participer tous ensemble à la tâche magnifique que sera le

redressement du Sénégal. Je les invite à se rassembler dans la grande « COALITION KARIM

PRÉSIDENT 2019 ».

Mon appel intervient dans un contexte où le chef de l’État sortant veut choisir lui-même ses

adversaires parce qu’il n’a pas le courage d’affronter au grand jour les critiques et les remises

en cause. Il s’adresse aux militants et aux sympathisants des partis politiques constitués

légalement, à tous les citoyens auxquels on veut interdire de contribuer à l’expression de la

volonté nationale.

Mon appel s’adresse aussi à toutes les forces vives de notre pays, au-delà de tout clivage

politique, social ou confessionnel. Ceux qui sont les vecteurs naturels de la vie économique

sont impatients de redonner un grand élan à notre agriculture, à notre industrie, à notre

commerce et nos services, aujourd’hui en forte baisse. Les syndicats, les organisations

professionnelles, les associations, toute la société civile ont un rôle énorme à jouer dans la

construction du Sénégal d’aujourd’hui et de demain. Chacun, homme ou femme, ancien ou

jeune, a vocation à œuvrer, librement, en fonction de ses aptitudes, selon ses convictions,

pour le redressement de notre pays.

Je veux un Sénégal où l’État protège. Depuis sept ans, la protection sociale s’est affaiblie, les

inégalitésse sont creusées. Le nombre des laissés-pour-compte s’est massivement accru, dans

nos villes mais aussi dans nos campagnes. L’insécurité frappe partout, dans les villes comme

dans les campagnes, malgré le dévouement et le courage de notre police et de notre

gendarmerie. Les frontières ne garantissent plus la sécurité du pays. Chaque Sénégalais a le

droit d’exiger de l’État qu’il assure sa protection dans tous les moments de sa vie.

Je veux un Sénégal qui se développe. Les statistiques de croissance brandies de façon

tonitruante par le pouvoir ne correspondent pas à la réalité économique et sociale. Chacun

peut constater les effets douloureux du chômage, même pour les titulaires d’un diplôme. Les

paysans souffrent de l’absence de financements des campagnes agricoles qui aggrave une

situation déjà précaire, des conditions sévères auxquelles ils sont confrontés. Les artisans sont

constamment pénalisés et abandonnés. Trop d’entreprises sont en déclin. L’État ne soutient

pas les efforts de ceux qui créent, qui innovent, qui investissent. Macky Sall distribue

arbitrairement les faveurs à ses protégés, l’argent public est gaspillé, les équipements publics,

la santé et l’éducation sont à la traîne. Nous devons regrouper nos énergies pour construire

notre avenir commun.

Je veux un Etat qui rassemble. La situation désastreuse de notre pays exige un vaste

rassemblement de toutes les forces politiques et sociales qui adhèrent au combat pour

l’élimination de la mauvaise gouvernance et de la pauvreté, la restauration de la démocratie,

le respect de l’équilibre des institutions notamment le respect de l’indépendance des

magistrats.

Au combat pour la réduction des inégalités et la suppression des injustices !

Au combat pour recouvrer la grandeur du Sénégal perdue depuis sept longues années !

Peu importe nos différences d’approche sur certaines questions dès lors que nous partageons

tous le même attachement aux valeurs de liberté qui sont le socle de notre société et que

nous avons tous la volonté de reprendre en main le destin de notre pays dans le seul intérêt

de nos compatriotes, dans une Afrique qui se réhabilite.

Il s’agit de rassembler au-delà des forces politiques dont l’action a permis l’alternance de l’an

2000 et un exercice du pouvoir marqué de nombreuses réalisations saluées par les sénégalais,

mais aussi des insuffisances qu’il s’agit de corriger.

Il s’agit de rassembler tous ceux et toutes celles qui sont décidés à agir ensemble pour réaliser,

dès février 2019, la troisième alternance voulue par les sénégalais, tous ceux et celles qui

n’acceptent pas que le Sénégal soit à nouveau confisqué pour cinq ans par des dirigeants

incompétents, malhonnêtes, qui violent les libertés et les principes démocratiques.

Conduire la « COALITION KARIM PRÉSIDENT 2019 » est pour moi un immense honneur. Au vu

de l’actuel contexte politique sans précédent dans l’histoire récente de notre pays, je mesure

toute la responsabilité qui pèse sur mes épaules et je compte l’assumer jusqu’au bout, à vos

côtés.

Je vous remercie.

Karim WADE







Vidéo- Macky Sall dévoile les chiffres du projet Ila Touba…









Paris: Rencontre à huis clos entre Macky Sall et Nicolas Sarkozy

YERIMPOST.COM À Paris où il était pour les besoins du Groupe consultatif qui s’est soldé par une réussite « totale », le chef de l’Etat n’a pas fait que celà… Loin des caméras et autres regards indiscrets, une rencontre et non des moindres a eu lieu entre le président Macky Sall et l’ancien chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy. C’est l’Observateur qui révèle ce tête-à-tête qui s’est déroulé dans la demeure du couple Sarkozy. C’était peu après la cérémonie de dédicace du livre « Le Sénégal au coeur » que le président Sall quitte l’hôtel Inter Continental, accompagné seulement de son aide de camp. Il s’est rendu à la résidence située dans le 16e arrondissement où l’attendaient Nicolas Sarkozy, Me Robert Bourgi (Monsieur Françafrique) et Pierre Barret, conseiller diplomatique de l’ancien président français. Sans que l’on ne sache vraiment les réelles motivations de cette rencontre, le journal souligne qu’il a été question de la situation politique au Sénégal mais aussi du Groupe consultatif qui s’est révélé florissant.







Souleymane Ndéné Ndiaye commente l’actualité du président Macky Sall

L’union nationale pour le peuple UNP/Bokk Jëmù de Me Souleymane Ndéné Ndiaye, à l’issue de son bureau politique du Mardi 18 Décembre 2018, se réjouit des résultats de notre pays, le Sénégal, au groupe consultatif de Paris.

Au sortir de cette rencontre, le président de la République Macky SALL s’est à nouveau illustré au niveau international. En effet, étant à la quête de financements pour la réalisation des projets de la phase II du PSE, le Sénégal a obtenu 7.356 milliards de francs CFA, soit plus de 258 % en valeur relative puisqu’un montant de 2.850 milliards de nos francs était prévu.

Ceci étant une grande prouesse pour notre pays, Me Souleymane Ndéné tient à féliciter le Chef de l’Etat, Son Excellence Macky Sall, pour son aura au niveau international.
Enfin, le Secrétaire Général national exhorte les militants et responsables du parti à continuer le travail extraordinaire qui est en train d’être fait sur le terrain afin d’assurer la réélection de Macky Sall au 1er tour en Février 2019.

Fait à Dakar ce 18 Décembre 2018
La Cellule de communication de l’UNP/Bokk Jëmù

De qui Macky Sall est-il le descendant ? (Ahmed Khalifa Niasse)

Macky Sall est le descendant direct de l’archer chef des armées Lemtouna (Lamtoro) qui a implanté une flèche empoisonnée dans la poitrine d e Aboubacar Ibn Omar (Abou Dardai) à Atar (actuelle RIM) en 1088.
Toutefois le Président Macky Sall est de souche Serere. Et, ce, avant la traversée du fleuve Sénégal vers le sud. Ce qui a causé la légère différenciation (séparation) linguistique entre le Pulaar et le Seereer Ol Ol (Baol). Tous deux étant des dialectes Fulbe.
Les Seereer et les Pulaar ou Toucouleurs ont en commun d’appartenir à la race des sebbe. C’est à dire des seedo seedo. Contrairement aux Fulbe. La définition du Peulh étant Bodedio (peau claire).
Son père, en s’installant au Sine n’a fait que marcher sur les pas des ancêtres de ses parents qui ont quitté leur Mauritanie ancestrale.
Dr. Ahmed Khalifa Niasse

Plan de sabotage de la visite de Macky Sall: L’Apr-France met en garde l’opposition

15 – Décembre – 2018
Nous avons appris de sources concordantes qu’une partie l’opposition sénégalaise en France, en perte de vitesse et de plus en plus violente, téléguidée et financée depuis Doha et Dakar, est en train de s’organiser en recrutant de « gros bras » à tour de bras pour perturber et saboter les travaux du Groupe Consultatif qui doivent se tenir à Paris les 17 et 18 décembre 2018.

Face à de tels agissements, la DSE – APR/France et toute la majorité présidentielle condamnent vigoureusement cette attitude irresponsable aux antipodes des valeurs républicaines et patriotiques.

Dès lors, elles tiendront pour responsables ces aventuriers et apprentis pyromanes de toute violence qui pourrait résulter de tels comportements et n’hésiteront pas à en tirer, au cas échéant, toutes les conséquences de droit.

Enfin, la DSE – APR de France invite l’ensemble des militants, sympathisants et responsables de la majorité présidentielle à venir participer massivement à la marche pacifique de soutien à l’action du Président Macky SALL qui se déroulera le lundi 17 décembre 2018 de 8 h à 15 h à l’avenue d’Iéna dans le 16e arrondissement.

Vive la République, vive le Sénégal : ensemble, pour réélire le Président MACKY SALL au premier tour en 2019.

Pour la DSE — APR/France
M. Moise SARR, Responsable du Secrétariat chargé de la communication, veille et riposte.







Xuman refuse de chanter les louanges de Macky Sall et donne ses raisons

YERIMPOST.COM En 2019, Macky Sall ne pourra pas compter sur Xuman pour l’animation de sa campagne électorale. La raison est toute simple. Le rappeur veut rester crédible. «J’ai une position de quelqu’un qui dit ce qu’il pense du régime. Si demain je fais une chanson pro-Macky, ça va être contre-productif pour le chef de l’État. Et ils vont dire que je ne le fais pas par conviction, mais parce que j’ai besoin d’argent», a-t-il confié dans un entretien accordé à Vox Populi.
À en croire le rappeur, un «Monsieur» du régime l’a saisi pour lui demander d’écrire une chanson pour Macky Sall en vue de la présidentielle. Mais sa réponse a été claire. «Qui me connaît sait que je ne suis pas du genre à accepter ces genres de proposition», lui a-t-il indiqué. Et l’ancien membre de Pee Froisse d’ajouter: «Vous savez bien que je ne pouvais pas le faire. Si j’écris une chanson et que je me mets du côté de Macky Sall, je me décrédibilise, et je ne vais pas apporter un plus à Macky Sall; c’est le contraire qui va se passer».







Vidéo- Ilaa Touba: le khalife général des mourides exprime sa satisfaction à Macky Sall









Présidentielle: Macky Sall démarre sa campagne à Mantes-la-Jolie

Mantes-la-Jolie, »fief » politique du président Macky Sall ouvre le bal de la campagne électoral. Ce 15 décembre, le candidat à sa propre succession pour la présidentielle de février 2019 sera face à 3000 Sénégalais. A quelques 2 mois de ces joutes électorales, le président Sall qui veut reconquérir le pouvoir a décidé de profiter de son séjour à Paris dans le cadre du Groupe consultatif, pour aller dans cette commune où vit une forte communauté sénégalaise, notamment Pulaar.







Macky Sall: « Nous sommes en phase avec les Dakarois »

YERIMPOST.COM Macky Sall demeure convaincu que Dakar lui est favorable. Le président de la République, qui faisait la dédicace de son livre Le Sénégal au Cœur, a évoqué sa notoriété dans la capitale. Ayant gagné toutes les élections à Dakar depuis 2012, sauf les locales de 2014, Macky Sall croit fermement en ses chances de l’emporter dans la capitale au soir du 24 février 2019. « C’est une fausseté de dire que Dakar ne nous est pas favorable. Nous sommes en phase avec les Dakarois « , a dit le chef de l’Etat. Et Macky Sall de rappeler : « En 2012, nous étions placés 1e à Dakar. Nous avons aussi gagné les élections législatives, même si c’est avec un faible score. » Pour lui, les Dakarois ont besoin d’un certain cadre de vie et sa coalition est prête à le leur donner.
Des propos qui sonne comme un avertissement pour Khalifa Sall et ses souteneurs.







Au summum de la tromperie életoraliste: Qui pour dire à Baye Ciss que le folklore ne fera pas gagner Macky Sall ?

AU SUMMUM DE LA TROMPERIE ÉLECTORALISTE

Qui pour dire à Baye Ciss que le folklore ne fera pas gagner Macky Sall ?
La tromperie a assez durée. Comment un businessman, réfugié dans le Saloum, à la reconversion ratée dans la politique, peut-il manquer de respect à l’intelligence d’un ingénieur aussi brillant que le Président de la République, Macky Sall, à qui il veut faire croire qu’une mobilisation folklorique au stade est synonyme d’une victoire assurée à Kaolack, lors de la prochaines présidentielle 2019 ?

Cette question mérite d’être soulevée, parce qu’aucun sénégalais n’est dupe pour ne pas comprendre qu’il est très facile de drainer du monde en mobilisant des artistes et autres célébrités, payés par cachet, pour des prestations qui n’auront aucun impact sur les résultats du scrutin de février 2019.

Qui pour dire à Baye Ciss que le folklore n’a jamais fait gagner une élection et ne fera pas gagner la présidentielle à Macky Sall ?

Qui pour dire à Baye Ciss que face à une opposition si malicieuse et nihiliste, le seul travail pouvant porter les fruits de la victoire est celui de l’occupation, de l’animation et de la mobilisation à la base ?

Qui pour dire à Baye Ciss d’arrêter le mensonge et la tromperie électoraliste ?

Nous lui demandons d’arrêter…

Parce que pour les responsables sérieux du camp présidentiel sur le terrain à Kaolack depuis toujours, l’objectif, ce n’est pas d’être premier…








Mais de faire du Président, Macky Sall le PREMIER.

Et la dernière contrevérité sur le nombre de parrain qu’il aurait collecté est renversante. Un manque de respect inexplicable et inacceptable. En ce qu’elle tente de contredire le Président, Moustapha Niasse, choisi par le Chef de l’Etat, comme délégué régional pour le parrainage à Kaolack. Ce dernier ayant déclaré que le Mouvement Rahma de l’investisseur, Modou Ndiaye avait battu tout record dans en la matière.

Où sont les 32 milliards qu’il avait promis à Kaolack ?

Où sont les infrastructures, les bus, les financements pour les femmes qu’il avait annoncé pour le Saloum ?

Que de farce de mauvais gout, parce qu’en définitive, en lieu et place des merveilles promises en grande pompe aux populations du Saloum, Bay Ciss nous sert un concert de musique.

Bay ! Le Président Macky Sall, n’a pas besoin de parrains d’un show musical pour gagner Kaolack, mais plutôt de vrais parrains électeurs capables d’assurer sa victoire au soir du 24 février 2019.

Allez travailler au lieu de tromper…

Abdoulaye KHOUMA

COJER Kaolack

(Vidéo) Macky Sall répond à Cheikh Yerim Seck à propos de la mystérieuse Sandrine









Qui est Sandrine dont parle Macky Sall dans son livre et qui suscite moult commentaires?

YERIMPOST.COM L’ancien député Doudou Wade l’a relevé dans Face2Face sur la TFM: « Dans son livre, Macky Sall a parlé d’une certaine Sandrine. Qui est cette femme ? Est-elle française, sénégalaise, diola, sérère… ? » Puis, s’adressant au journaliste qui l’interviewait, ce cacique du Parti démocratique sénégalais (PDS, l’ancienne formation au pouvoir), lui a lancé, non sans malice: « Si vous rencontrez le président de la République, demandez-lui de nous éclairer sur la véritable identité de cette femme. »

Doudou Wade donnait ainsi écho à ces rumeurs qui enflent dans le microcosme politico-médiatique depuis que le chef de l’Etat a laissé s’échapper de sa plume le nom de cette dame. Chacun y va de son commentaire…

Yerimpost a estimé nécessaire de vous faire lire ce que Macky Sall a dit lui-même. A la page 31 de son ouvrage récemment paru, Le Sénégal au coeur, le président de la République a écrit: « Et puis ces belles années universitaires ont aussi laissé leurs traces. J’ai été membre d’une fratrie inséparable, de celle que le temps n’efface pas. La mienne était drôle, sans malice, sans pacte secret, nul désir de conquérir le pouvoir, pas de « si j’étais président de la République… ». Non, juste « la bande à Sandrine ». Quatre copains du pavillon H du campus universitaire de Dakar, quatre jeunes garçons tombés sous le charme d’une jeune étudiante prénommée Sandrine. Ces quatre étudiants avaient décidé de ne pas briguer les faveurs de la belle, de ne pas entrer en compétition pour elle. Ils ont formé « la bande à Sandrine ».







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