Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky et son… dialogue: Du menu fretin comme TDR ?

Va-t-on vers des termes de référence dépouillés et dénudés ? Un dialogue vide et vierge donc ? Pour dialoguer il faut non seulement être 2 au moins mais aussi l’asseoir sur un contenu alléchant et attrayant. Ce sont des préalables (mot un peu fort ) même si pas sine qua non au moins des gages de préjugés favorables pour une sécrétion de qualité et des prédispositions de réussite. Le dialogue tant chanté et cheval de bataille et de…Troie du macky est sans cesse biaisé et balafré. Chanté et clamé, décliné et brandi partout comme un étendard devenu un gilet pare-cailloux et bouclier en toutes sortes, le dialogue se voit vidé, retiré de sa sève jusqu’à devenir squelettique et mourant. Le manque de réactivité et d’engouement à répondre trouve là une explication. Sur les matières à inscrire à la fameuse table, la chose politique doit occuper une place de choix car en réalité le politique en toute démocratie élabore et détermine la vie de la nation et le reste suit. Les conquêtes et autres acquis sociaux s’opèrent sur le dos des projets et programmes vendus par les hommes politiques devenus politiciens les obligeant à des réorientations et réajustements. Donc quoiqu’on dise, le diktat du politique demeurera car acté dans nos régimes dits démocratiques. Et c’est pourquoi on a beau maquiller dans le sens de dialogue dit…de forces vives avec toutes les branches, le dialogue attendu, celui-là à impacts de tout de suite est celui des politiques ou du moins de l’essentiel des forces politiques car le souci dans ces genres d’instances est d’aller vers l’apaisement de l’espace politico-civil et en la matière pour pimenter et poivrer , il n’y a rien de tel que les flèches des politiciens et surtout de certains politiciens. Depuis le Macky 1, le reproche a été l’absence de ponts et de liants entre et intra famille politique. Ce discours a survécu tout au long et l’impression s’est ferrée avec des managements en solo du prince frisant «  le ma tey ». Sur bien des choses devant alimenter et apaiser, la sentence a été ferme et nette et sans appel : NON ! NON et NON ! Le prince s’enfermant dans sa solitude constitutionnelle. Oui mais les salves pour des conquêtes ont été de plus belle pour d’éventuelles contorsions du régime avec des concessions fortement attendues mais que nenni ! Sur des aspects majeurs du processus de dévolution du pouvoir, le macky a légiféré en solo et en aparté, le consensus relégué. Trop de tension… en l’air (que cela reste à ce niveau !) mais la pollution a atteint un tel pic que le bourdonnement rendait tout inaudible. Un tel contexte a prévalu, le pire craint jusqu’à l’Edit du conseil constitutionnel consacrant Macky 2. Et conscient de ce fait , le 1er mot sorti par le prince… « Appel au dialogue » car la matière, il y en a, avec le passif des législatives de 2017 sans compter les désaccords qui ont organisé les présidentielles de 2019. Mais la nature (en
solo) revient au galop avec amputations de la constitution d’un organe vital en dépit des… sans préavis ni avis. Il se murmure aussi et venant de la famille fayçal (faysal), c’est déjà tout comme : des mandats prolongés, des modes de scrutins reliftés, des couplages et accouplages envisagés …tout cela …du sérieux quoi et n’étant pas l’apanage de la famille princière : A…discuter ! A cette allure ne restera que du menu fretin le jour du festin -dialogue-confusion de fin mai avec des TDR humiliannissimes, le griotisme va damer le pion et maquiller, les souvenirs sont encore là de la 1ère édition, rien n’étant sorti de la montagne que dis-je du banquet sauf les enveloppes –remboursement de transport. Ce macky 2 sera très court quelle que soit la cravache ou le fouet et cela obsède déjà avec des fausses sorties et des fausses routes !
IBOU SENE KAOLACK

Suppression du poste de PM: Kagamé «dicte» Macky

Le Sénégal vient de voter la loi portant suppression du poste du Premier Ministre, comme proposé par le Président réélu. MackySall devient ainsi un hyper président du genre de Paul Gkagamé du Rwanda. Très impressionnés par la réussite rwandaise, Kagamé dicte sa recette à ses homologues africains et à notre Macky national. Déjà réélu le 24 février 2019, le président MackySall invite ses paires africains et dans le parterre de président, le puissant Paul Kagamé, qui vient juste de revoir sa constitution pour devenir un hyper président et pourquoi pas un président à vie.
Pour commencer, dans son discours d’investiture, le président Sall note sa leçon dictée par Kagamé et répète devant le monde entier que DAKAR est salle et il faut la rendre propre. Sous-entendu, « à l’image de Kigali pour terminer la phrase de la dictée ». Puis le mot « Fast-Track » vient dans le discours du président. Le « WaassaWassa », comme
le dirait notre talentueux Mamadou MouhamethNdiaye dans ses revues de presse. Un mot anglais, langue devenue officielle au Rwanda à la place du français. Comme il serait difficile voire même impossible, pour le président Sall, de faire de la république de Senghor un pays anglophone. Ensuite c’est le système Kagamé qui prend le dessus. En d’autres termes, préférer une économie qui marche à la place d’une démocratie qui évolue. Si nous savons que pour le « prof » du Rwanda, la démocratie c’est de la théorie française qui ne mènent pas les pays vers le développement tant rêvé des africains. Et pour mettre un pays africain sur les rails du développement et/ou sur les rampes de l’émergence, pour être dans le contexte du PSE, la leçon du Rwandais est très simple, il faut devenir un hyper président pour pouvoir faire les choses d’une manière rapide et dans les délais. Conséquence, toujours dans la dictée de Kagamé, le poste de premier ministre saute au Sénégal et Macky devient un hyper président comme son « idole » de Kigali. Antoine Glaser, auteur de « ARROGANT COMME UN FRANÇAIS EN AFRIQUE », fin connaisseur de l’Afrique et de ses leaders politiques dira que beaucoup de présidents africains sont aujourd’hui très impressionnés par le système de Paul Kagamé, que bon nombre d’entre eux n’excluent pas de devenir hyper président, même si la
démocratie doit en pâtir, pour assurer l’émergence dans leur pays respectifs. Entre une démocratie chantée par le monde entier et une économie de développement, le prof Kagamé dicte à ses homologues : « PRENEZ L’ECONOMIE QUI AVANCE et DEVENEZ DES HYPERS PRESIDENT »

BAMBY

Suppression du poste de Premier ministre: les députés vont écouter Macky

YERIMPOST.COM Près de deux semaines après en avoir exprimé la volonté, le chef de l’Etat va démarrer les consultations avec sa base. Ce mardi 16 avril, figure dans le programme du président Macky Sall une réunion avec les députés de la coalition Benno Bokk Yaakaar. A l’ordre du jour, il est prévu qu’il explique sa décision de faire supprimer le poste de Premier ministre. Cet amendement constitutionnel qui devrait, sauf par extraordinaire, passer comme lettre à la poste à l’Assemblée nationale, ne sera pas sans conséquence pour le président de la République qui pourrait perdre son pouvoir de dissoudre l’Assemblée qui lui est conféré par l’article 87.

Macky, le vainqueur solitaire

À cause de toutes les contradictions, qui agitent le landerneau politique national et du risque que court notre pays de devenir une autocratie électorale, la classe politique sénégalaise doit trouver les voies et moyens de restaurer, consolider et approfondir notre système démocratique. Cela passe par la rupture radicale avec le présidentialisme obsolète instauré, au lendemain de la crise politique de 1962 et qui continue de perdurer, malgré deux alternances politiques.

MARKETING POST-ÉLECTORAL

Depuis la proclamation des résultats de la dernière élection présidentielle par le conseil constitutionnel, nous assistons à une gigantesque opération de marketing, destinée à assurer le service après-vente d’une victoire usurpée, entachée par de multiples entorses aux normes démocratiques élémentaires.

Car, contrairement aux allégations du président auto-reconduit, un scrutin calme avec un taux de participation élevé n’est pas forcément gage de sincérité. De même, la validation par les observateurs nationaux et étrangers de la bonne organisation des opérations électorales, le jour du scrutin, n’exclut nullement d’éventuelles manipulations en amont du vote. Il est de plus en plus établi, qu’aussi bien le fichier électoral, qui, à ce jour demeure une arlésienne pour l’Opposition, que l’état civil national ont fait l’objet de tripatouillages, dont le maire de Mermoz-Sacré-Cœur et d’autres hommes politiques se sont largement fait l’écho.

Par ailleurs, la présence à la cérémonie d’investiture de plusieurs chefs d’état africains, dont certains ne sont pas des modèles de vertu, loin de constituer une caution morale à la politique mise en œuvre dans notre pays, relève simplement de bons usages diplomatiques entre pays frères et/ou amis.

Malgré tout, le redoutable appareil de propagande de l’État cherche à travestir le sens d’un vote truqué, en tentant de nous faire croire que plus de 58% citoyens sénégalais auraient totalement adhéré à la démarche politique du président sortant et de sa Coalition.

LA RUSE DU DIALOGUE

Au cœur du dispositif communicationnel post-électoral se trouve cet appel au dialogue, qui peine à être entendu car sortant du néant et n’étant ni précédé ni suivi d’actes forts pour le crédibiliser.

Le président, qui a mis à mal les normes et principes républicains, lors de son premier mandat, prétend vouloir changer le fusil d’épaule et nous invite à revisiter le “contrat social qui fonde le vivre ensemble dans un État de droit”, à restaurer les valeurs citoyennes et à œuvrer pour le panafricanisme. Ce sont là autant de promesses faites au début de son précédent mandat et figurant en bonne place dans les recommandations de la CNRI, qu’il a dû ranger dans un tiroir, sans prendre le temps de les lire.

Mais il sera bientôt rattrapé par ses démons politiciens en procédant plutôt au lancement d’une nouvelle campagne à forts relents clientélistes, en direction, probablement, des prochaines échéances électorales. Il s’agit essentiellement d’opérations de séduction ciblant plus spécifiquement les électorats féminin et jeune. Il y a aussi, des questions cristallisant les préoccupations des citoyens de notre pays comme la facilitation de l’accès au logement (construction de cent mille logements en 5 ans), les problématiques foncière et écologique (PSE vert), et d’autres où l’État risque d’empiéter sur les plates-bandes des collectivités territoriales, surtout celles de Dakar (occupation anarchique de la voie publique, problèmes aigus d’encombrement et d’insalubrité).

UN PRÉSIDENT ISOLÉ ET PARANOÏAQUE

La réélection du président Macky Sall, a paradoxalement contribué à faire resurgir les ambitions politiques contenues de ses alliés les plus représentatifs. La question légitime qu’on peut se poser est celle de savoir s’ils se préoccupent, un tant soit peu, de l’application du programme, pour lequel, ils ont appelé à voter. De fait, ils font face à un choix cornélien : reprendre leur liberté pour se positionner assez tôt en vue des prochaines compétitions électorales, surtout les présidentielles de 2024 ou se fondre dans un large front organique, sous l’égide du de l’Alliance pour la République. En attendant leur décision finale, qui sera loin d’être unanime, ils cherchent à rafistoler leurs appareils politiques affaiblis par des rebellions face aux velléités hégémoniques du parti présidentiel. L’impression, qui se dégage, au vu des premiers jalons posés par le président réélu, dans de cette période électorale, est  son isolement progressif et inéluctable. La laborieuse gestation de même que la composition du premier gouvernement de Macky II renseignent sur cette volonté du président de la république de disposer d’une équipe gouvernementale, à son entière dévotion, qui n’aura pas réussi à s’ouvrir à de nouvelles forces politiques. De plus, de fortes personnalités à envergure nationale et aux profils pointus en ont été évincées au profit de jeunes politiciens novices de l’APR.

RÉTABLIR LA CONFIANCE ENTRE ACTEURS POLITIQUES

Le score électoral prétendument flatteur obtenu par le président Sall n’a pas réussi à dissiper le lourd contentieux entre lui et son opposition, portant sur les questions électorales mais aussi sur la gestion controversée des nouvelles ressources pétrolières et gazières.

Au lieu de cela, on assiste plutôt à des tentatives de la part du président réélu d’enfumer la classe politique, y compris ses alliés, en essayant de confiner de sérieuses problématiques politiques à des opérations de “set-setal” relevant du mouvement associatif et des collectivités territoriales.

Le dialogue devient d’autant plus une nécessité dans notre pays, que des signes inquiétants, annonciateurs de la mise en place d’une autocratie se dévoilent progressivement. Sous les fallacieux prétextes de centralisation de l’information et d’efficacité organisationnelle, de stabilité politique face aux menaces sécuritaires, on accentue le caractère présidentialiste de notre système politique, en supprimant le poste de premier ministre.

Ces manœuvres de bas étage n’ont aucune chance de prospérer au niveau de notre pays, car ne servant que les intérêts étroits de l’Alliance pour la République, confrontée au défi de la succession du président actuel.

Instaurer un véritable dialogue politique exige des partis de se projeter au-delà de leurs intérêts électoraux à court terme, pour établir un consensus sur des questions d’importance nationale. Cela présuppose également l’équité́ entre les partis, pour rompre définitivement avec les prises de décisions impliquant clairement une relation gagnant-perdant.

Cela passe par la reconnaissance des droits de l’Opposition et la mise en place d’une Haute Autorité pour la Démocratie, en vue de la modernisation et la rationalisation des partis politiques, y compris la problématique de leur financement.

La mise en place d’une plateforme de dialogue politique ne pourra pas occulter le large consensus obtenu lors des Assises Nationales du Sénégal et approfondi par la CNRI, en vue d’obtenir un seuil minimal de confiance réciproque.

NIOXOR TINE

Alioune Tine: «Macky doit tenir parole…»

YERIMPOST.COM Alioune Tine alerte sur le péril d’un pays désenchanté, malgré la réélection au premier tour du chef de l’Etat. Il faudrait absolument que les différents acteurs trouvent un consensus sur les institutions et le gaz, insiste-t-il.
Le Sénégal est à un tournant important de son histoire où la réforme des institutions s’impose. ‘’Il faut savoir négocier la réforme des institutions parce qu’aujourd’hui, nos institutions ont atteint leurs limites de fonctionnement’’, fait constater Alioune Tine.

Invité comme panéliste au déjeuner-débat organisé par la Fondation Konrad Adenauer et le Think Thank Wathi, l’ancien représentant d’Amnesty International au Sénégal estime que les différents acteurs doivent dialoguer. ‘’Il faudrait absolument que les différents acteurs s’asseyent, discutent et trouvent un consensus sur les institutions et la gestion du pétrole’’, a t-il déclaré, ajoutant que le Sénégal vit un moment de désenchantement, de doute, malgré la réélection incontestable du président Macky Sall. Alioune Tine invite, par ailleurs, le chef de l’Etat à s’ouvrir aux intellectuels.

Retour de Karim Wade: à quitte ou double

YERIMPOST.COM Exit la présidentielle à laquelle il devait être le challenger de Macky Sall, mais toujours pas l’ombre de Karim Wade. L’espoir de ses partisans est ranimé par cette énième annonce de son retour au bercail. Après la prestation de serment du président réélu, le 2 avril prochain, l’ancien pensionnaire de Rebeuss, terré à Doha depuis son élargissement, fera son come back au risque de se voir interpellé à sa descente d’avion au nom d’une contrainte par corps s’il ne débourse pas l’amende de 138 milliards. A moins d’une loi d’amnistie votée par l’Assemblée nationale avant son retour et qui effacera totalement le délit pour lequel il est toujours poursuivi. L’espoir est d’autant plus permis que lors de son adresse à la Nation suite à sa réélection, le chef de l’Etat avait tendu la main à toutes les forces vives pour un dialogue avec l’implication de ses prédécesseurs dont Wade-père. Dans ce climat d’apaisement, Karim peut-il prendre le risque de fouler le sol sénégalais ? Time will tell…

Vidéo- QG de Macky: Réactions aux résultats provisoires

Macky: « Je veillerai au maintien de l’équilibre entre les religions »

Dans le cadre de sa caravane dans la capitale, Macky Sall, candidat de la majorité présidentielle, a rendu visite, ce jeudi matin, à monseigneur Benjamin Ndiaye, Archevêque de Dakar. L’occasion faisant le larron, le président sortant a promis que l’État garantira l’équilibre entre les religions.

« Comme je l’avais dit à Tivaouane, je veillerai au maintien de l’équilibre entre les différentes religions. Je reste à la disposition de toutes les religions et de toutes les confréries. En tant que président de la République, cet équilibre sera garanti », a assuré Macky Sall au sortir de son audience avec le chef de l’Eglise sénégalaise.

« Nous ferons tout pour que chacun puisse exercer librement ses croyances, en toute autonomie, en toute liberté, comme le prévoit la Constitution », a-t-il dit, assurant que l’État doit jouer sa partition dans l’exercice du culte. « Cette visite montre l’équilibre qu’il doit y avoir entre ces religions, mais aussi entre les confréries pour la stabilité du pays », a poursuivi le candidat de Benno Bokk Yaakaar qui dit rendre hommage à l’Eglise sénégalaise pour le rôle qu’elle a joué depuis très longtemps dans la formation, la santé surtout en milieu rural.

« L’église a toujours été, au-delà de la religion, un acteur de premier plan dans ce domaine », a salué Macky Sall.

A Thiès, Macky a défié Idy sur ses terres !

YERIMPOST.COM C’est une déferlante humaine ! Macky détrône-t-il Idy à Thiès ? Thiès est-il en train de basculer aux couleurs de la coalition Benno Bokk Yaakaar ? C’est le cas de se le demander, au vu de la marée humaine qui a envahi la Promenade des Thiessois à la venue du président sortant. Le pari de la mobilisation a été remporté ! Thiès remporte la palme en cette fin de campagne pour le candidat Macky Sall. Aucune statistique ne le prouve mais, du Rond-point Nguente jusqu’à l’emblématique place où avait lieu le meeting, les Thiessois ont jalonné les rues. Des projets, une ambition pour redonner à Thiès son lustre d’antan, le président Sall en a et il a profité de son temps d’antenne pour lancer un appel aux populations à faire le bon choix en l’élisant le 24 février prochain afin que ces projets plein la tête, qu’il a pour cette région et dont le financement est déjà bouclé, se concrétisent.

Objectivement, Macky est plus apte à nous diriger !!!

A quelques jours du scrutin, tous les candidats à la présidentielle clament haut et forts qu’ils sont aptes à diriger ce pays en pleine mutation. Cependant il serait bien à pareil moment que nous nous penchions sur les critères qui font qu’un candidat soit bon donc apte à présider aux destinées de notre cher pays. Cela évidement permettra aux populations de pouvoir approximativement avoir une idée sur les critères de choix du bon président pour pouvoir éliminer les candidats fantoches et se faire une idée exacte sur celui qui est apte à diriger ce pays.
Un bon candidat à la présidentielle est une personnalité charismatique capable de réunir autour de ses idées ou des positions de sa formation politique, des potentiels électeurs issus de toutes les franges de la population. Bien entendu cela suppose un certain talent dans le domaine de la communication au sens positif. En effet ce talent oratoire ne doit pas être utilisé pour maquiller ses tares, son manque de vision ou calomnier ses adversaires politiques. Celui ci doit aussi créer ce fameux lien entre un homme et la nation en se montrant tout en gardant de la hauteur, prés à donner de l’épaisseur à sa personnalité.
Un bon présidentiable doit maitriser ses dossiers, avoir de l’expérience dans plusieurs domaines et cela suppose avoir exercer des mandats électifs. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre. Pour faire sérieux le bon candidat doit avoir un programme clair, un projet politique consistant, cohérent, sans contradiction qu’il doit bien vendre, mais de façon crédible, mais aussi il doit annoncer des mesures concrètes. Donc il est indispensable qu’il ait une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
Un bon candidat doit être honnête c’est à dire avoir le courage de dire la vérité, cesser de faire des promesses intenables, en sachant en âme et conscience qu’elles sont irréalistes.
En réalité quand on n’est pas charismatique, honnête, compétent, crédible, ou un homme de raison , disposant d’une vision d’avenir du Sénégal et de sa place dans le monde, on se doit d’éviter soigneusement la présidence car en ces lieux, seuls ceux qui sont forts, courageux et pugnaces tiennent debout.
N’oublions pas que nous sommes au sud du Sahara dans une géopolitique très instable et en même temps futur pays pétrolier avec toutes les insécurités qui lui sont liées, alors choisir l’expérience la continuité dans la stabilité et la gestion dans la sécurité sont les enjeux du choix du premier des sénégalais en charge de notre destiné.
Maintenant, après avoir minutieusement soumis tous les candidats à la présidentielle à ces critères de sélection objectifs, difficile sera de trouver un prétexte ou motif pour ne pas réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle parce que beaucoup plus apte que tous les autres candidats pour nous diriger.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Vidéo- Présidentielle: Macky parle de Sonko pour la première fois… et présente ses condoléances

Images: Une foule immense pour accueillir Macky à Ziguinchor

Campagne électorale: le Cap Skiring honore Macky

YERIMPOST.COM Le département d’Oussouye, une étape de plus pour le président sortant qui bat campagne dans la verte Casamance. A Cap Skiring, Macky Sall a fait une caravane pour convaincre. Les habitants de la localité sont sortis en masse pour écouter ce qu’il a à leur proposer. L’on peut dire que le candidat de la grande coalition Benno Bokk Yaakaar a séduit son monde. Basant son propos sur le retour définitif de la paix en Casamance, Macky Sall a rappelé l’exonération du secteur touristique depuis son arrivée au pouvoir, l’effectivité de la mise en place du Pudc dans la zone, entre autres.

Aline Sitoë Diatta, la Jeanne d’arc d’Afrique, a également eu droit à un hommage du président Macky Sall qui a promis au cours de son second mandat d’ériger un musée à la mémoire de l’héroïne.

Le cortège a fait demi-tour en direction de la grande place qui jouxte le camp militaire d’Oussouye.

Que de routes Macky a construites !

Vidéo- Youssou Ndour met le feu au meeting de Saint-Louis, Macky ne tient plus…

Revivez en images l’accueil à grande pompe de Macky à Darou Mousty

Dircab d’Atépa 2019, Baye Niass justifie son choix de soutenir Macky

YERIMPOST.COM Reçu en audience par le Premier ministre quelques heures après avoir représenté Pierre Goudiaby Atépa à la remise des clés du siège offert par ce dernier à Ousmane Sonko, Ibrahima Niass donne sa version des choses. Déjà, le désormais ex-directeur de cabinet de la coalition Atépa 2019 dit avoir appris le soutien de l’architecte à Sonko dans la presse. Un manque de considération que celui que l’on surnomme Baye Niass n’a pas digéré. Il a préféré migrer vers l’APR. Ce choix de soutenir le président Macky, Ibrahima Niass dit l’assumer totalement.

Campagne électorale: Macky dégaine plus de 3 milliards pour le moment…

YERIMPOST.COM Faire de la politique et espérer remporter une élection requièrent de l’argent. Et ça, le candidat de la grande coalition Benno Bokk Yaakaar l’a bien compris. Plus de trois (3) milliards ont été décaissés par l’apériste en chef. Dans 557 communes où des comités électoraux sont installés, Macky Sall a dégainé 6 millions par commune. L’As, qui a mené l’enquête, révèle que ce n’est pas tout, puisque le président à sa propre succession a décidé d’allouer aux sous-coalitions une enveloppe financière qui leur permettra de battre campagne.



Que demander de plus quand on a Macky ?⁩

A quelques jours de la présidentielle force est de constater que le bilan du président Macky Sall est plus que positif et a fait dans presque toutes les localités du pays des heureux dans tous les domaines en seulement 07 ans de magistère. Cela va s’en dire que le bilan du président Macky Sall est en rien comparable au dernier de 12 ans et au premier de 40 ans de gestion libérale et socialiste.
Effectivement le bilan est plus que positif avec une vaste politique de développement des infrastructures routières, le Pont Transgambien, le pont à péage de Foundiougne, la boucle du Boundou, les routes dans tous le Sénégal, le PUDC, l’Arène Nationale, le Parc Industriel, le Train Express Régional, le Palais de Sports, l’Autoroute Ila Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence, le Prolongement de la VDN et ce jusqu’à Saint- Louis, la Ville neuve de Diamniadio, la compagnie Air Sénégal S.A avec ses 4 Avions, le PUMA, le PROMOVILLES, le PRACAS, le PACASEN, le PPDC, le PRODAC, le DER/JF…etc.
Dans le domaine de la santé, les performances du Sénégal ont été solides dans ce secteur, les inégalités économiques, ou encore les disparités de genre. La lutte contre les inégalités et les injustices sociales est aussi au cœur de la vision révolutionnaire du Président Macky sall. La preuve, les réformes lancées dans le domaine social dès le lendemain de son accession à la magistrature suprême : allocation de bourses de sécurité familiale aux ménages les plus démunis, carte d’égalité des chances en faveur des handicapés, couverture maladie universelle, revalorisation des pensions de retraite, gratuité de la césarienne, amélioration des niveaux de revenu des travailleurs, entre autres.
Ce bilan reluisant du président Macky Sall est tellement tactile et visuel qu’il indispose les opposants au point qu’ils sont désemparés voire désorientés. Une opposition qui au lieu de nous parler du Sénégal, d’un programme de société crédible alternatif à celui du PSE, nous sert au quotidien un discours sur la personne du président Macky Sall basé sur la malhonnêteté, le nihilisme, la calomnies, l’affabulation. Pendant ce temps le président Macky sall en bon Chef d’Etat préoccupé par le quotidien de son peuple, travaille sans tambour ni trompette pour alléger les souffrances des sénégalaises et sénégalais. Toutes ses réalisations dans tous les secteurs d’activité en 07 ans de magistère sont là visibles à l’oeil nu pour ceux qui veulent voir ou qui ne sont pas obnubilés voire aveuglés par seulement leurs ambitions présidentielles. Cette opposition aura beau fomenter des contrevérités, essayer de discréditer le bilan reluisant du président macky sall en divulguant de faux rapports dans les réseaux sociaux ou les médias, rien n’y fera, les sénégalais dans leur majorité savent discerner le vrai de l’ivraie. Le jour du choix ils se souviendront des situations catastrophiques, alarmantes qu’ils vivaient avant à ce qu’il vivent aujourd’hui. Cette opposition, consciente que les sénégalais dans leur majorité sont satisfaits du bilan du président Macky Sall commence pour certains à rallier sa cause laissant les autres tenter de créer vainement une situation de tension électorale qui débouchera sur un prétendu report de la présidentielle. Les populations de bonne foi approuvent le choix du président Macky Sall, et ne demandent rien de plus que de lui renouveler leur confiance en le confirmant comme Président de la République au premier tour de la présidentielle du 24 février 2019.





Mame Ousmane diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Macky et les 22 mille milliards

Si nous faisons la moyenne du budget du Sénégal depuis 2012, c’est- à dire depuis l’accession au pouvoir du président Macky Sall, nous aurons, tenez-vous bien, quelques 22mille milliards de FCFA.

Oui, 22 mille milliards ! De ce fait, la question que nous devons maintenant nous poser est la suivante : qu’est-ce que l’État a fait de cette somme aussi faramineuse et qui sonnerocambolesque à l’oreille.

Certes, la masse salariale et les budgets de fonctionnement (présidence, ministères, institutions, etc.) constitue une priorité pour l’Etat. Il s’y ajoute le paiement des dettes extérieures et intérieures mais également les investissements. Tout de même, arrêtons-nous un peu sur ce dernier point durant les 7 dernières années sous le magistère du président Sall.

Parler d’investissements revient à parler de programmes structurés qui doit en être le socle. Il n’en manque pas, il est vrai. En guise d’exemples, nous pouvons citer le PUDC(programme d’urgence pour le développement communautaire) qui, nous le reconnaissons, est un très bon programme, la CMU (couverture maladie universelle) avec ces problèmes, le PUMA (programme d’urgence pour la modernisation des axes frontaliers), BSF (bourse de Sécurité familiale), entre autres. Au chapitre des infrastructures, onpeut mentionner le TER, les autoroutes, les universités, les hôpitaux, les écoles, les aménagements hydro-agricoles etc.Tout cela nous paraît être une bonne chose.
Et ce qui précède est la conséquence logique de ma secondequestion :qu’est-ce qu’il y a d’extraordinaire et quelle touche de génie y a-t-il dans tout cela ? Car on entend souvent dire duprésident qu’il a travaillé, qu’ il doit continuer à travailler.Rappelons-nous les 22 mille milliards, fruit de nos impôts, des dettes et des aides octroyées au nom du peuple sénégalais, qu’on lui avait octroyé. Quoi de plus normal ? C’est comme si tu donnes 5000 frcs à ta femme de ménage lui demandant à 13 heures de te présenter de quoi manger. Celle-te présente un bol de riz assez bien fourni. Et que tout le monde dira que c’est normal. Mais nous devons dire la vérité que ce geste estvraiment banal. Il s’inscrit dans l’ordre normal des choses.

Par conséquent, il nous faut dépasser ce niveau d’analyse qui est assez bas quand même et refusons la distraction consistantà rester pendant des heures à disserter oiseusement sur le fait que le président ait travaillé ou non. Soyons plus exigent envers nos dirigeants, élevons le niveau. Laissons les politiciens discuter du fichier électoral. Ce qui me paraît bizarre d’ailleurs c’est qu’à chaque veille d’élection, le même problème se pose. La situation ne semble pas évoluer. Cela veut dire que notre absence de maturité est manifeste sur ce point.

En effet, les vrais défis aujourd’hui et demain pour nos gouvernants devraient être la BONNE GOUVERNANCE, LETAT DE DROIT, la guerre contre la CORRUPTION, la SECURITE et la lutte contre leNEPOTISME. Peut- être il yen a d’autres mais reconnaissons tout de même qu’une VRAIE REPUBLIQUE ne peut se construire sans ces 5 paramètres qui nous paraissent trèsimportants. Le reste peut venir en second lieu car quelque soit celui qui sera élu en 2019 pour conduire la destinée des sénégalais, le budget continuera d’augmenter sil suit la logique depuis 1960 et ce qui est normal en temps de paix.Donc Celui-ci fera plus d’autoroutes, plus d’écoles, plus de ponts, plus de politiques sociales que son prédécesseur. Ne nous voilons pas la face, c’est cela la réalité. Les recettes de l’État se verrons augmenter chaque année. Quoi de plus normal !

En conclusion, si nous devrions juger nos gouvernants, il serait pertinent de le faire sur ces 5 critères cités plus haut qui résument une démarche novatrice et porteuse de progrès.

Car sans la bonne gouvernance, tous ces investissements vont être détournés à d’autres fins. Et c’est ce qui fait que là où nous devrions avoir 10 écoles, on aura que 5, à la place de 10 hôpitaux on, on se contente de 6. Et au finish, on nous tympanisera à propos dinaugurations qui mobiliseront toute la République, et qui nous prendront toute une journée sans que personne ne travaille. Quel manque à gagner !

Sans la sécurité pas d’investissements, et la corruption plombe le développement. Sans une justice indépendante, gage d’un État de droit, les théories sur le développement resterons à l’état utopique. Enfin travaillons ensemble à éradiquer le népotisme car il gangrène une société et repend la frustrationcomme une traînée de foudre. Il faut mettre l’homme qu’ilfaut à la place qui faut.

 

Lamine Sène

Laminesene2000@gmail.com

 

Macky, la crème de la crème !!!

A quelques jours de la fin du mandat du Président Macky Sall, la grande vérité qui ressort de ce septennat est inéluctablement les incontestables avancées significatives que ce pays a enregistré dans le domaine économique depuis la mise en place du Plan senegal émergent (PSE). Le Président Macky sall a hérité d’une situation économique catastrophique marquée par une croissance économique de 1,7% en 2012 adossée à un niveau de déficit budgétaire de 6,7% qui présageait selon Wade de fins du mois sans salaire pour les fonctionnaires. Osons le dire haut et fort le président Macky Sall a réussi des exploits considérables inespérés.
En effet grâce à sa vision révolutionnaire articulée autour du PSE, le Président Macky Sall a réussi la prouesse économique de hisser le taux de croissance à 7,2% en fin 2017 avec un niveau de déficit budgétaire projeté à 0,5% en 2019 et une dette publique de 61,5%. Indépendamment de la croissance et de la bonne tenue des finances publiques, le PSE a eu un impact positif incontestable sur le vécu quotidien des sénégalais dans tous les secteurs d’activité.
Le Président Macky Sall, déjà Premier Ministre avait une parfaite maitrise des plus grands dossiers économiques de ce pays ce qui lui a permis une fois élu Président de la République de savoir sur quels leviers il fallait s’appuyer pour enjamber le lourd passif économique laissé par son prédécesseur.
Les performances économique enregistrées durant le magistère du Président Macky Sall sont tellement visibles et palpables qu’elles indisposent l’opposition au point que celle ci sent sa défaite avant la présidentielle. Dés lors la seule alternative qui s’offre à l’opposition est de chercher vaille que vaille à étouffer le bilan reluisant du président Macky Sall caractérisé par les réels et incontestables prouesses économiques enregistrés dans tous les secteurs d’activité au grand bonheur des populations.
Se sentant affaiblie, désorientée, anéantie l’opposition opte pour la calomnie, le nihilisme, le discrédit, l’affabulation pour essayer d’exister politiquement. Elle commença à diaboliser Macky Sall en le présentant comme un président voulant crédibiliser l’homosexualité dans ce pays, ou un président par défaut qui est exclusivement à la solde de la France à qui dit elle il a gracieusement donné avant son exploitation toutes nos ressources pétrolières, gazières et marchés d’envergures. Pendant ce temps, le président Macky Sall, porteur d’un ambitieux projet politique articulé autour du Plan Senegal Emergent (PSE) est dans le temps de l’action.
C’est en cela qu’il est différent de ses adversaires politiques.
Cette vision révolutionnaire du PSE a complètement changé les conditions de vie des populations à travers des programmes sociaux de base mais a aussi doté ce pays d’infrastructures de dernière génération en atteste les innombrables inaugurations que le président Macky sall est actuellement entrain de procéder.
Le président Macky Sall au vu de son parcours politique mais aussi de son bilan reluisant qui prend en compte l’aspiration des populations surtout les plus démunies apparait comme l’un des hommes politiques et d’Etat les plus valeureux et les plus compétents de sa génération.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

PDS: Me Moustapha Dieng claque la porte pour rejoindre Macky

YERIMPOST.COM « Après analyse de la situation politique nationale en général et celle de mon parti, le Pds, en particulier, j’entends résolument soutenir et faire voter massivement en faveur du président Macky Sall le 24 février. » Voici le message on ne peut plus précis de Me Moustapha Dieng, avocat au barreau de Dakar et responsable politique à Guédiawaye. Ce membre du comité directeur du Parti démocratique sénégalais vient ainsi de claquer la porte de cette formation pour rejoindre le président sortant. Une décision motivée par le fait qu’il refuse, selon ses dires, d’être un mouton de Panurge.

Macky, Sonko: urgent !

Les fruits de la politique suivie, depuis 1960, par le Système, nous les voyons, nous les touchons, leur amertume emplit notre bouche. Chaque année, chaque mois, chaque semaine accroît au Sénégal le « pourrissement » de la situation, au point de le rendre bientôt sans remède.
Les élections présidentielles du 24 février 2019 seront décisives. Nous devons surmonter, les uns les autres, notre inclination politique, ce qui dans nos convictions est d’ordre passionnel et presque viscéral, et mesurer, vraiment, l’enjeu de la partie que va jouer notre pays dans les prochains jours.
Un électeur est, par vocation, appelé à faire un choix important. Si sa sensibilité se trouve accordée aux passions d’un parti ou d’un individu, la grandeur du Sénégal lui importe plus que tout. Or il ne peut pas ignorer les deux termes de l’alternative qui nous tient : ou la perpétuation d’un système, et ses suites inévitables, et ses conséquences sur le Sénégal ; ou le changement qui appelle une gouvernance plus responsable, plus ambitieuse et plus attachée à notre épanouissement commun.
Douze années de détournements de deniers publics et de tentative de dévolution monarchique du pouvoir avec Abdoulaye Wade, c’est regrettable. Sept années suivantes de spoliation de nos biens et de gestion qui se confond à la vie familiale et clanique avec Macky Sall, c’est inacceptable.
Non ça suffit ! Il faut se mobiliser en masse en faveur d’une figure politique qui incarne le changement. En soutenant Sonko, nous ferons de nos cartes d’électeur, comme d’une pierre, deux coups. D’une part nous mettrons hors d’état de nuire Macky Sall, Moustapha Niasse, Tanor Dieng et tous ceux qui leur ressemblent et s’assemblent avec eux, cette clique qui tourne inlassablement les rouages du Système, ridiculise la justice et corrompt l’Etat de droit. D’autre part en freinant Macky à un seul mandat, nous affirmerons, comme un lion dans la jungle, la suprématie du peuple sur les élites qui prendront conscience définitivement que le respect des principes de l’Etat de droit et la gouvernance économique aux standards des grandes démocraties assureront, désormais, leur survie à une élection.
Le changement du Système apparaît, non comme une chance à courir entre plusieurs autres, mais comme notre dernière chance.








Bassirou Guèye Ngala

Vidéo- Cheikh Bakhoum, conseil en informatique de Macky, vient de dire que mathématiquement Macky ne passera pas en 2019









« Alors que Macky construit, ses adversaires cherchent à casser »

YERIMPOST.COM « Alors que Le président Macky Sall construit pour le bien-être des Sénégalais et du continent, l’opposition réfléchit à comment casser », raille cet apériste…







Vidéo- Abdou Mbow, député, a confirmé que Macky ne passera pas en 2019 (Seydou Bocoum)

Hadjibou rejoint-il Macky ? Il répond…

Communiqué de la coalition Hadjibou 2019
Nous avons appris au même titre que tout le monde à travers les réseaux sociaux, que notre leader Cheikhe Hadjibou Soumaré aurait rejoint le camp présidentiel.
Ceci n’est qu’une campagne de désinformation. Elle est l’œuvre de gens tapis dans l’ombre qui cherchent à persévérer dans leurs tentatives vaines de nuisance à la personnalité du Président Cheikhe Hadjibou Soumaré, qui a choisi de rester au côté du peuple que de s’allier à un régime finissant qui vit ses derniers jours avant l’ère d’une troisième alternance, inéluctable.
C’est donc une pure intox (fake news) pré-fabriquée, qui vise à ternir l’image de marque d’un homme, qui sans cesse gagne en notoriété depuis qu’il a mise en branle sa machine de destitution du pouvoir de Macky Sall. M. Soumaré ne saurait alors faire pacte avec un ennemi du peuple qu’il a décidé de combattre jusqu’à la dernière énergie.
Fait a Dakar le 16 janvier 2018
Dr Mohamed Diallo
Directeur de campagne de la coalition Hadjibou 2019

Arrêt sur image: Macky jongle

Quand Macky crée une nouvelle ville futuriste à Diamnadio !!!

La capitale Dakaroise étouffe du fait qu’elle occupe à elle seule 0,3% du territoire national, concentre 25% de la population du pays. Un Sénégalais sur quatre vit à Dakar, soit une population de 2.500.000 âmes. Le président Macky sall savait que seule la création d’une nouvelle ville pourrait décongestionner Dakar, la capitale administrative et économique du Sénégal. C’est pourquoi le président Macky sall a choisi d’abriter cette nouvelle ville à Diamnadio qui est établie à 30 km au sud-ouest de la capitale, à 15 km au nord de l’aéroport international Blaise-Diagne et au carrefour des grands axes routiers menant vers l’intérieur du pays (RN1 et RN2).
La commune de Diamnadio a été complètement transformée par diverses infrastructures de dernières générations qui sont sorties de terre confortant ainsi sa renommée de nouvelle ville futuriste du Sénégal. Parmi celles ci on peut citer en exemple :
– Le Centre international de Conférences Abdou Diouf, un fleuron de classe mondial, avec une surface fermée de 14 700 m2, une salle principale d’une capacité d’accueil de 1500 personnes, de 6 salles VIP de 100 m2 chacune, 8 boites de traduction simultanée, un centre d’exposition, un équipement de dernière technologie audio/ vidéo/média, un restaurant VIP de 210 places, un restaurant public de 260 places, un centre média de 120 places, un parking de 200 places, etc ;
– 40 000 maisons et appartements économique pour accueillir 300 000 habitants et répondre à l’un des objectifs prioritaires du PSE : pallier au plus vite l’énorme déficit en logements de Dakar
– Une première sphère ministérielle qui est composée de 04 immeubles R+8, comprenant une infrastructure administrative de 42 000 m², de 44 salles de réunion équipées en audiovisuel, 4 salles de formation, 4 salles d’archive, un auditorium de 200 places. Ces sphères délocaliseront 20 ministères hors de Dakar avec 120 000 m2 de bureaux et de ce fait permettre à l’Etat d’alléger sa facture locative de 8 milliards de FCFA par an.
– Les deux plateformes industrielles intégrées qui feront de Diamniadio une ville industrielle avec une dizaine de bâtiments d’affaires, un parc numérique de 26 ha. La première plateforme, déjà terminée, est dotée d’un hangar de 7000 m2 et pourra recevoir 60 entreprises sur une superficie de 52 ha.
L’Arène Nationale est une infrastructure sportive construite sur une superficie de sept hectares. Elle a coûté 32 milliards de francs CFA. Cette édifice est la deuxième infrastructure du Sénégal, par sa taille, après le stade Léopold-Sédar-Senghor de Dakar. L’arène nationale sera une plateforme multifonctionnelle et polyvalente répondant aux normes en vigueur en matière de construction sportive.
– Un complexe sportif multifonctionnel Dakar Arena de 15 000 places avec des aires de basket-ball, volleyball, handball, boxe et patinage.
Le président Macky sall veut faire de Diamniadio une ville intelligente qui a pour vocation de devenir une smart city innovante et attrayante capable d’anticiper des besoins à moyen et long terme dans un esprit de développement durable.
Cette nouvelle ville de Diamnadio pensée et réalisée par le président Macky SallL montre à suffisance qu’il est le meilleur choix à la présidentielle de février 2019. C’est pourquoi nous devons tous nous mobiliser pour le réélire au premier tour afin de lui permettre de parachever son ambitieux projet de faire du Sénégal un pays émergent avec son PSE à l’horizon 2035 au grand bénéfice des populations.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Présidentielle: Macky choisit 15 ténors du barreau de Dakar pour l’accompagner

YERIMPOST.COM Quinze (15) avocats du barreau de Dakar ont été constitués pour les besoins de la présidentielle par le candidat Macky Sall. Ce pool dirigé par Me Ousmane Sèye est chargé de gérer les aspects judiciaires liés à l’élection de février prochain. Une task force triée sur le volet dont la mission, selon Me Sèye, sera « d’accompagner notre candidat Macky Sall. Nous allons nous charger d’introduire des demandes, de l’accompagner durant toute la campagne électorale. »







Macky, Idy, Sonko… Cheikh Oumar Anne tranche le débat

Abdou Khafor Touré: « Macky va incontestablement passer au premier tour avec 58 à 60% »

Abdou Khafor Touré donne Macky Sall vainqueur de l’élection présidentielle de 2019 avec au moins 58% des suffrages. L’ancien libéral, aujourd’hui responsable à l’Apr, nommé récemment Directeur général de la Compagnie Générale Immobilière du Sahel, est convaincu qu’il n’existe pas de forces capables de mettre en danger la candidature de Macky Sall. Il a fait la déclaration dans un entretien que avec Seneweb.

Seneweb : Vous attendiez-vous à ces désistements de candidats déclarés à l’élection présidentielle 2019 ?

Abdou Khafor Touré : Cette cascade de désistements de candidats déclarés à l’élection présidentielle n’est pas une surprise. C’est la preuve que le système du parrainage citoyen introduit dans la législation sénégalaise est une excellente chose. Parce que la démocratie n’est pas l’anarchie, et la liberté d’expression n’est pas celle de calomnier, ni celle de l’affabulation.

Il faut assainir et rationaliser le jeu politique sénégalais. Il y’a beaucoup de personnes qui s’investissent en politique et qui sont des entrepreneurs, sans aucun projet présidentiel, encore moins de programme. Les partis politiques n’existent que de nom. Ces gens qui se sont retirés de la course n’étaient pas sérieux en réalité.

Ne craignez-vous qu’une coalition de l’opposition ne fragilise Macky Sall en 2019 ?

La politique c’est l’appréciation de la réalité du terrain. Sur cette base et sur la perception des Sénégalais, les chances de l’opposition sénégalaise pour la prochaine élection présidentielle sont nulles. Parce que le Président Macky Sall a deux longueurs d’avance sur ces opposants. Ils sont incapables de rattraper ce qu’ils ont perdu comme retard ces deux prochains mois. Le cap, l’espérance et la perspective de Macky Sall sont très clairs.

Les Sénégalais ne sont pas dupes. Nous avons une cohorte d’opposants sans programme, sans vision, ni cap. Ces opposants n’arrivent à s’entendre sur rien. C’est des égos hypertrophiés, la désunion, l’absence de cadre unique de combat. Il n’existe pas une force capable de mettre en danger la candidature du Président Macky Sall en 2019.

« Les chances de l’opposition sénégalaise pour la prochaine élection présidentielle sont nulles »
Aujourd’hui avec l’apport du Parti Socialiste, la Ld, l’Afp, des segments extrêmement importants de la famille libérale, avec cette candidature consensuelle qui transcende les idéaux, les frontières partisanes, avoir la capacité, le génie politique de construire cette majorité plurielle a démontré à suffisance que le Président Macky Sall est intéressé par les Sénégalais. Il est aussi intéressé à rassembler toutes les compétences et toutes les énergies positives au service du Sénégal.

Selon vous Khalifa Sall et Karim Wade ont-ils des chances de participer comme candidats à l’élection présidentielle prochaine ?

Nous sommes dans un État de droit régi par des lois et règlements. Le cas de Karim Wade est différent de celui de Khalifa Sall. Mais il s’agit de deux cas réglés par la justice. Il n’y a pas à transposer ces cas judiciaires dans la politique. De toute façon, Khalifa Sall sera fixé le 3 janvier prochain. Quant à Karim Wade, il faut savoir que le code électoral est très clair. L’article L57 dit qu’il faut être électeur pour être candidat à l’élection présidentielle. En vérité, Khalifa et Karim ne croient pas eux-mêmes à leurs candidatures.

Compte tenu de la situation politique et sociale actuelle, êtes-vous toujours certain que votre candidat Macky Sall puisse gagner la présidentielle au premier tour ?
Macky Sall a travaillé depuis longtemps pour avoir une majorité forte, pour avoir un ancrage social et sociologique large. Le Président va passer incontestablement au premier tour à l’élection présidentielle du 24 février prochain. Si on analyse des législatives dernières à aujourd’hui, la coalition majoritaire, encore que ce n’était pas une élection présidentielle, avait presque 50% des suffrages.

Aujourd’hui, il y’a cette désagrégation de l’opposition alors que se renforce la candidature du Président Macky Sall. Et sur les quarante-sept listes des dernières élections, vingt à vingt-sept ont rejoint le Président Macky Sall. Avec la force politique bâti autour de lui, Macky Sall va incontestablement passer au premier tour, avec 58 à 60%.







Quand le réalisme commande de choisir Macky !!!

Le Président Macky Sall a très tôt pris l’option d’être plus ambitieux que ses prédécesseurs en mettant sur pied le Plan Sénégal Emergent (PSE) horizon 2035. La pertinence du PSE, est justifiée par sa facilité à trouver son financement mais aussi au taux de croissance jamais égalé dans notre pays.
Le modèle de développement pensé par le Président Macky Sall et décliné à travers des projets et programmes innovants, ouvre de nouvelles perspectives à tous les échelons de la société sénégalaise. Qu’il s’agisse du PUDC qui a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques ; des Bourses de Sécurité Familiale qui ont permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages étendu à 400 000 vulnérables ; ou encore de la Couverture Maladie Universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations.
Au regard des grands projets du septennat, le bilan est largement positif. Les réformes majeures ont abouti à des performances inédites et permis de mettre en œuvre des politiques sociales efficaces
L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine
C’est pourquoi envisager un autre choix autre que le Président Macky Sall équivaut à mettre a néant ce projet économique révolutionnaire. Mais aussi ce serait engager ce pays dans une nouvelle aventure, avec un autre président qui, devra d’abord trouver ses repères, comprendre le fonctionnement de certaines institutions et trouver des partenaires économiques.
L’avantage de continuer avec le Président Macky Sall, c’est donc éviter d’accuser du retard dans le processus de mutation économique enclenché par ce dernier
Force est de reconnaitre en toute objectivité qu’il n’existe aucune alternative crédible dans l’opposition. Nous avons dans ce lot de prétendants au fauteuil présidentiel un nain politique qui est entré dans une hibernation totale pour masquer son aura qui s’effrite de jour en jour, un diffamateur hautain viré pour faute professionnelle, un candidat virtuel qui entretient un flou total sur son retour au pays, un prétentieux qui n’a jamais gagner sa base affective et deux haineux ayant été démis de leurs fonctions ministérielles. Tous leurs agissements sont synonymes de cacophonie sautant sur toute occasion pour survivre politiquement. Pas un seul de ses prétentieux n’est capable de présenter aux Sénégalais un projet politique plus crédible que le PSE sinon que d’essayer de semer le doute dans l’esprit des potentiels électeurs.
Le président Macky Sall a un bilan élogieux qui augure des lendemains meilleurs pour ce pays.
Dés lors il apparaît clair que le meilleur choix pour cette présidentielle à venir c’est le Président Macky Sall si bien qu’Il sera réélu pour les avancées significatives que le pays a connues ces sept dernières années. il va passer au premier tour parce que ce peuple mûr sait faire la distinction, entre celui qui travaille pour lui et ceux qui ne sont préoccupés que par leurs propres interêts ou carrières politiques.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Pour 2019, Macky est le meilleur choix pour le Sénégal… (Fallou Ndiaye, MCR/Guindi Askanwi)

En prélude á l’inauguration, ce jeudi, de l’Autoroute « Ila Touba »,les animateurs du Mouvement Citoyen Républicain (MCR/Guindi Askanwi) ont fait face á la presse. Fallou Ndiaye et ses camarades qui invitent les responsables de la mouvance présidentielle de Touba de mouiller, davantage, le maillot en perspectives de la prochaine Présidentielle, est d’avis que le Président Macky reste et demeure le meilleur choix pour poursuivre cette dynamique d’émergence enclenchée ce, depuis son accession au pouvoir : »Nous pensons qu’á l’état où nous sommes, le Président de la République, candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar est le bon choix, le meilleur candidat pour le Sénégal. Pour l’intérêt majeur de notre pays, Macky doit rester. Son bilan est vraiment élogieux, reluisant. Le MCR le félicite, l’encourage et entend se donner tous les moyens pour participer á sa réélection au premier tour en 2019. Nous allons renouveler le même engagement que lors de la campagne de collecte de signatures pour le parrainage. Que les sénégalais ne se trompe de choix, donc. Des politiciens á la petite semaine et autres aventuriers n’ont pas de place dans notre République « , s’est expliqué le coordonnateur de la dite structure. Fallou Ndiaye d’inviter : »A Touba, le Président Macky a fait beaucoup d’efforts. L’Autoroute » Ila Touba « , l’assainissement de la ville sainte, l’agrandissement de l’hôpital Matlaboul Fawzeyni et la construction du nouvel hôpital moderne de Touba sont autant de réalisations qui font que Macky mérite de gagner Touba. Notre seul problème, c’est que certains ne mouillent pas assez le maillot. Ils travaillent seulement pour leur propre compte. Ils ne se préoccupent pas comme il se doit des populations alors qu’ils devraient être des répondants de Macky á la base »,se désole – t-il.








(Fallou Ndiaye (MCR/Guindi Askanwi

Malgré la hausse du baril du pétrole, Macky préserve majestueusement la paix sociale !!!

L’environnement économique international a tellement changé, entrainant ainsi l’évolution de certains facteurs socio – économique ,qu’il s’imposait le vote à l’assemblée nationale de la loi n°22/2018 portant Loi de finances rectificative pour l’année 2018.. Ainsi, le déficit budgétaire va passer de 367 milliards de francs CFA, comme prévu dans la loi de finances initiale 2018, à 475,7 milliards, soit une hausse de 108,7 milliards en valeur absolue.
Cependant, pour faire face au renchérissement des factures d’électricité supportées par les populations, l’Etat a été obligé de verser, pour cette année 2018, la somme de 52 milliards de francs CFA à la Senelec au titre de la compensation tarifaire. Ceci, en plus de 14 milliards aux distributeurs de produits pétroliers au titre des pertes commerciales.
En définitive, le coût résultant directement de la hausse du prix du baril et devant être supporté par l’Etat en 2018 a été estimé à 166,2 milliards de francs CFA.
Sur le plan interne, faut noter que des décisions de haute portée sociale ont été prises en direction des travailleurs des secteurs de l’éducation et de la santé, ainsi que des étudiants, en vue de préserver la paix sociale sans laquelle aucun développement n’est possible. Ces décisions auront un impact sur la structure du budget 2018.
A titre des revendications syndicales du secteur de la santé, la Loi de Finance Rectificative les a prises en charge principalement, la révision à la hausse des heures de nuit, la régulation des heures supplémentaires, la sécurisation des salaires des contractuels et l’organisation du Comité régional de l’OMS. Ce qui correspond à un total de 4,1 milliards de francs CFA.
Ainsi, 23 milliards de francs par an, pendant une durée de 3 ans, seront déboursés en guise d’allocation supplémentaire au secteur de l’éducation. Ceci afin de régler définitivement la question des rappels dus aux enseignants. Sur ce, il a été prévu une augmentation, à partir de fin octobre 2018, de leur indemnité de logement qui va passer de 60 000 à 75 000 F CFA par mois. Ces dépenses, ajoutées à l’augmentation des bourses des étudiants et aides sociales des étudiants qui passent de 18 000 F CFA (demi-bourse), à 36 000 FCFA (bourse entière) et 60 000 F CFA (3e cycle) à respectivement 20 000 F CFA, 40 000 F CFA, 65 000 FCFA, auront un impact de 6,5 milliards de francs CFA sur la Loi de Finance Rectificative.
En définitive malgré le changement de l’environnement économique international, le président Macky Sall a travers cette Loi de finance rectificative est venu en aide aux revendications des étudiants, des acteurs de la santé, de la sécurité, des militaires, des travailleurs sociaux sans compter les subventions pour éviter aux sénégalais de subir la flambée du prix des denrées de première nécessité.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

De l’inauguration de Ila Touba au lancement de travaux à Saint-Louis: Macky multiplie les actions

YERIMPOST.COM Ouverte à la circulation au dernier Magal, l’autoroute Ila Touba sera inaugurée le 20 décembre prochain. Le président de la République va personnellement couper le ruban pour officialiser le démarrage officiel de la circulation sur cette infrastructure. Une autre cérémonie est prévue à Saint-Louis, c’est le lancement des travaux de réhabilitation de l’aéroport par le chef de l’Etat. Ce 21 décembre, le président Macky Sall sonnera aussi le début des travaux de requalification de la Place Faidherbe. Le coup d’envoi de la réhabilitation du réseau d’assainissement de l’île sera également donné par le chef de l’Etat.







Macky et sa politique sociale gagnent la présidentielle !!!

Six ans après son accession au pouvoir, le président Macky Sall a fait tellement dans le domaine social que son bilan pouvait se limiter aux réalisations de ce secteur. Ces progressions dans le domaine social ont directement impacté la condition de vie des populations qui se sont vite appropriées le PSE, vision révolutionnaire du président Macky Sall. Parmi ses avancées significatives dans le social on peut noter à titre d’exemple :
– Couverture maladie universelle et bourses de sécurité familiale
Le développement des mutuelles de santé a permis de porter le taux de couverture maladie de 6,8 % en 2013, à près de 20%, en 2016. En 2017 plus de 300 000 familles au Sénégal bénéficient d’une allocation annuelle de 100.000 FCFA et d’une couverture médicale dans le cadre des bourses de sécurité familiale. Présentement, 671 mutuelles de santé sont opérationnelles avec 2,3 millions d’adhérents. Faut préciser que les 300 000 ménages bénéficiaires de la bourse de sécurité familiale sont pris en charge dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle. Avec les 10 milliards ajoutés au budget de la protection sociale, les bourses de sécurité familiale pour l’année 2018 passeront de 300 mille à 400 mille bénéficiaires de définitive, c’est plus de 58,5 milliards de FCFA au total entre 2012 et 2016 qui ont été mobilisés pour les différentes régions.
– Baisse de la facture l’électricité de 15% du tarif







La compagnie en charge de la fourniture électrique (SENELEC), applique une baisse de 15 % pour les clients qui consomment moins de 150 kilowatt-heures. Concernant l’éclairage public et les concessionnaires d’électrification rurale, la baisse est de 10 % sur les tarifs et les primes fixes. Cette baisse représente un gain de 30 milliards de FCFA en faveur des consommateurs. Et il est prévu d’autres baisses substantielles dans le futur.
– Gratuité de la transformation des titres précaires en titres fonciers
Le Président Macky sall a demande au Gouvernement de diligenter la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification des procédures et la sécurisation des transactions. A travers cette résolution concernant 122.206 titres fonciers recensés au Sénégal, le président Macky Sall indique la nécessité et l’urgence de corriger ces anomalies qui freinent la dynamique de croissance et de progrès social, afin de permettre à toutes les personnes concernées d’accéder facilement et de manière gratuite, à la pleine propriété foncière.
– Renonciation de recettes fiscales de plus de 40 Milliards impliquant une hausse des salaires
Le gouvernement du président Macky sall a procédé à une renonciation consistante de recettes fiscales avec l’entrée en vigueur de la loi 2012-31 portant Code général des impôts. Les prévisions initiales de baisses de recettes étaient de 29 milliards de FCFA. A l’arrivée, les renonciations de recettes fiscales ont dépassé 40 milliards de FCFA affirmant l’ampleur de l’effort consenti par le gouvernement.
– Lancement de la première phase des financements de la DER
Le président Macky Sall l’avait dit dans son message à la Nation du 31 décembre 2017. Huit mois après, il a procédé à la remise symbolique pour 15000 femmes et jeunes venant des 45 départements du Sénégal, des premiers financements de la Délégation à l’Entrepreunariat Rapide Femmes et Jeunes (DER/FJ) chiffrés à 10 milliards francs CFA . Faut souligner que les 20 milliards restants sur les 30 prévus, seront donnés d’ici la fin de l’année.En réalité, ces financements permettront de donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes, de libérer leurs énergies et leurs talents, tout en préservant la dignité de chaque famille, mais c’est aussi bien entendu investir dans l’entreprenariat, donc investir dans l’avenir.
– Nouveaux programmes comme le PUDC, PRACAS, pour améliorer les conditions de vie du monde rural
Le président Macky Sall, avant même son arrivée au pouvoir, avait déjà une vision très claire de la situation du monde rural. Il avait compris que 55% des Séné­galais vivent en zone rurale où la pauvreté atteint une proportion de 57%. Le Président Sall croit fermement à la sécurité nutritionnelle et alimentaire et motive à travers le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) à construire une agriculture compétitive, diversifiée et durable. Aujourd’hui, le riz, l’oignon, l’arachide, les fruits et légumes de contre-saison ont connu des rendements exponentiels exceptionnels.
Le Programme d’urgence pour le développement communautaire (PUDC) a réalisé à l’intérieur du Sénégal des infrastructures permettant l’accès aux services socioéconomiques de base où les femmes et les jeunes sont visiblement les plus affectés. Le PUDC devra à terme investir un coût global de 522 milliards entre juillet 2015 et 2019 pour construire et réhabiliter 3 048 km de pistes de production et 250 forages et châteaux d’eau, électrifier plus de 325 villages et installer au moins 5 000 équipements de transformation ( décortiqueuses, moulins, batteuses etc.).
Ces réalisations sur le plan social articulées autour du PSE ont un impact réel sur le vécu quotidien des sénégalais qui plébisciterons le président Macky sall au soir du 24 février 2019








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Quand Macky et son bilan demeurent invincibles !!!

A quelques mois de la présidentielle, reconnaissons que le bilan du président Macky sall est positif au vu des avancées significatives enregistrées dans tous les secteurs d’activité de ce pays en seulement 07 ans de gestion. Force est de reconnaitre que son bilan dépasse largement ceux des deux régimes précédents à savoir le dernier, en 12 ans et le premier en 40 ans.
Cependant, une opposition, composée pour la plupart de leaders qui n’ont que des problèmes de personnes avec celui que les sénégalais se sont librement choisis en 2012, tente vaille que vaille à masquer le bilan reluisant du président Macky Sall qui est là de visu, dans toutes les localités du Sénégal.
Effectivement, le bilan du président Macky Sall, reluisant de par la pertinence du PSE est très positif pour nous avoir permis de constater ce qui suit : autres la politique sociale dans les domaines de la santé (CMU, gratuité de certains soins), de l’éducation (construction de salles de classes, de blocs de laboratoires, de Campus …..), les bourses familiales, la formation des jeunes, l’électrification rurale, nous pouvons citer entre autres : le PUDC, CMU, PUMA, PROMOVILLES, PRACAS, PACASEN, PPDC, PRODAC, DER/FJ, TER, PNBSF, TER, la Nouvelle Ville de Diamnadio avec son Parc Industriel, l’Arène Nationale, l’Arena Dakar, Air Sénégal SA avec ses 04 avions, l’autoroute ILA Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence de Foundiougne et de la Transgambien, le prolongement de la VDN, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%.
Tous ces vastes projets et programmes mis en oeuvre par le président Macky Sall à travers le PSE améliorent de façon considérable le vécu quotidien des sénégalaiseS et sénégalais. Parmi les actions concrètes du président Macky Sall on peut aussi citer les baisses de la fiscalité sur les salaires, des loyers, de l’électricité, de l’internet et des denrées de première nécessité.
Les sénégalais, majoritairement préoccupés par leur vécu quotidien, approuvent la vision du président Macky Sall et le confirmeront le 24 Février 2019. La satisfaction que lui témoigne tous les chefs religieux à chaque occasion, prouve a suffisance que c’est le bon choix pour avoir le meilleur profil. En homme d’Etat calme, pondéré, serein, discipliné, poli, sage, le président Macky Sall a toujours montré à la face du monde qu’il sait prendre de la hauteur quand il le faut. Toutes les tentatives ou manoeuvres orchestrées par les leaders de l’opposition tendant à discréditer le président Macky sall aux yeux des sénégalais seront vaines parce que pendant qu’ils parlent tous du président Macky Sall, celui ci, sans tambour ni trompette, travaille pour alléger les souffrances de son peuple. Et c’est en cela que le président Macky Sall a été et restera toujours invincible avec son bilan plus que positif.
Les sénégalais ne sont pas amnésiques, ils savent bien discerner ce qu’ils vivent de ce qui fut avant l’avénement du président Macky sall à la magistrature suprême. A l’heure du choix ils s’auront sans aucune doute discerner le vrai de l’ivraie pour que ce pays en pleine mutation puisse se hisser au rang des pays émergent à l’horizon 2035








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

(Vidéo) Dakar Arena: Youssou Ndour fait danser Mariéme Faye et Macky….

















Macky, la com a ses limites !

Si le vol des élections était si aisé et qu’il n’y avait aucune forme de parade possible, ils attendraient le moment venu pour le faire sans tambour ni trompette.

Une grande partie de leur stratégie repose sur la fiabilité de leur plan de communication… leur option se résume à: choquer et décourager tout un chacun par l’illusion d’un vol prémédité…
Qu’apprenez-vous de la sortie malheureuse de Aly Ngouille Ndiaye relative aux cartes et sa volonté de faire réélire Macky Sall alors qu’il a en charge l’organisation des élections?
Que vous inspire ces pourcentages lancés de gauche à droite par les partisans d’une coalition qui à coup de milliers d’ordre de mission, s’est faite laminée à Dakar malgré sa déclaration de victoire qui aussi, avec le temps a été démontée par l’élection de Mme Wardini comme remplaçant de M. Khalifa Sall. Que n’ont-ils pas fait pour corrompre les maires de Takhawou Dakar?

Est-ce qu’il est normal en 2018 face au monde que des personnalités politiques sénégalaises se disputent sur la qualité d’un fichier électoral à moins de trois mois des élections ?
Pourtant, ils prennent très au sérieux les avis de la CEDEAO (qui leur avait d’ailleurs autorisé à entrer en Gambie) sur le dossier Khalifa, de l’Union Européenne sur le fichier et le processus électoral, du Comité des Nations Unies sur les droits de l’homme relatifs à procédure Karim c/ Etat du Sénégal, du FMI par rapport au déficit budgétaire pourtant souligné par le Président SONKO depuis presque une année.








La communication est très efficace dans ses capacités dissuasives et ostentatoires mais aujourd’hui malgré tous les canaux utilisés l’overdose de la cible a montré les symptômes et prémices d’une réaction violente mais tout aussi efficace à venir… ils en sont conscients.
Pour preuve, ils ont radicalement changé de stratégie et se positionne en challenger en lieu et place des remorques improductives et inappropriées. Ne me parlez pas de leur livre ou le standing show aux allures de « Me Too » vous classe désormais au rang d’opposant.
Permettez-moi cependant de relever l’incompétence d’un groupe qui détient le pouvoir qui a cumulé une vingtaine de milliers de milliards durant son septennat qui n’a pas su planifier ses actions de sorte à s’inscrire sur une dynamique où personne ne pourra l’inquiéter malgré les grands espoirs fondés en lui au lendemain d’une transition bien que démocratique mais chèrement payée, qui a fini par se transformer en caution de grands voleurs et protecteur du clan des hommes aux mains puantes.

Axer votre communication sur vos réalisations est votre pire erreur parce que non seulement elles suivent le cours normal des choses vous avez un budget pour, mais ne respectent aucunes règles de transparence et ne bénéficient non plus aux entrepreneurs sénégalais… quelle erreur!
Je vais vous dire, votre sort a été scellé moins de trois mois après votre élection… comme pour dire qu’une victoire avec la manière vaut mieux qu’une stratégie sournoise qui a consisté à surfer sur la vague de la colère et hystérie collective. Oui vous-même avez scellé votre sort en préférant votre frère utérin aux quatorze millions de sénégalais au mois de juin 2012 par la remise en cause de votre somptueux slogan « la patrie avant le parti ».

Les dés sont jetés, votre communication souffre de relance favorable et de relais crédibles au travers desquels les sénégalais peuvent s’identifier…








Dans ce climat, j’avoue que le vol est tentant mais c’est vous même qui avez organisé l’opposition à travers votre parrainage, c’est vous qui avez attiré l’attention de la communauté internationale par votre gestion calamiteuse. Sans compter sur la pugnacité d’opposants beaucoup plus compétents et sérieux qui ont subi vos foudre et qui ont malgré tout conquis le cœur des sénégalais. Ceux-là ne danseraient jamais devant leur peuple tant qu’il y aura des hôpitaux, des personnes exposées à la famine, etc.

La communication ne peut pas tout faire, je ne peux non plus relever toutes les failles de votre communication « has been ».

Je suis prêt !

Patriotiquement

Fadilou KEITA

 

Moi, Macky, Senegaal maa ko moom* !

Oui je l’avoue, j’aime le pouvoir ! Maa taay !* Et je l’ai récemment fait montre sur la chaîne France24 devant ce coriace journaliste, en l’occurrence Marc Perelman, dont les interviews m’ont rendu irascible, à la limite hors de portée de mon intellect. Et je devenais fou et près de sortir de mon corps de politicien à la simple prononciation des prénoms Khalifa et Karim. Les deux K-K du Sénégal que je n’aime même pas voir en peinture. En effet, je pense à 2019 tous les soirs avant d’aller au pieu. Ah ce pouvoir, il me rend fou ! Cet illustre pouvoir que réclame cette opposition hybride et ressemblant à l’hydre dans la mythologie grecque. Cette opposition mexicaine entre en transe dès que je sonne l’hallali. Cette opposition à la voix nasillarde voire inaudible et ne sachant sur quel pied danser la rumba. Cette danse que j’affectionne quand je suis en tournée. Récemment j’ai valsé sur cette danse mythique et sous les vivats de mes militants. Je dis et soupèse mes mots. MES militants. Tout sénégalais de par son prix et toute parcelle de cette terre sacrée m’appartiennent. Je suis le fils béni et l’enfant prodigue de Fatick et du Fouta. Et cela se sait ! Je suis et je symbolise le brassage des cultures de ce pays. Mais un autre politicien de ma trempe est sur mes traces disant haut qu’il est l’homosenegalensis par excellence. Gare à lui et toujours dans les jupes de sa mère et m’opposant une farouche concurrence. En effet, je parle de Sonko. De ce bébé politicien faisant le buzz médiatique partout où il passe et laissant des traces indélébiles. En fait, il est un politicien d’une autre race et cela je l’affirme. Il faudra trouver voies et moyens pour l’écarter comme je l’ai fait avec Karim Wade et Khalifa Sall. Ces derniers, àmu ñu ay bàjjans* ! De Sonko, mes fouineurs et espions n’ont rien trouvé quand il fut aux affaires. Rire sous cape doublé d’un rire jaune. Les deux premiers, décidément, ont failli gâcher ma fête. Mon sacre de la soirée du 24 février 2019. Et je les ai envoyés paître très loin. Le premier à un exil très doré dans ce richissime royaume du Qatar et l’autre dans les geôles de la fameuse prison de Rebeuss. Il me revient des bribes de quelques conversations glanées ça et là que Khalifa est dans une forme époustouflante. En fait, il s’adonne à la lecture et aux sports de combat. Quant au petit rejeton Wade, lui, il se dit qu’il se prépare à refouler cette terre qui est la mienne et dont j’ai fait ma propriété. Ce Sénégal-là, encore une fois, m’appartient ! Per fas et nefas et je m’en fous des qu’en-dira-t-on ! Que Wade-fils revienne et je le mettrai dans le gnouf même si je passerai sur le cadavre de son pater familias, Abdoualaye Wade ! Mon désormais pseudo mentor Abdou Diouf, m’a appris cette sérénade quand il fut au faîte de sa petite gloire à la recherche d’une vaine gloriole. Il me disait, et je ne sais avec une honnêteté teintée d’une mesquinerie, « Macky, yaay bayu senegaalé yi*. » Encore une autre négrerie de nous, autres colonisés. Père de la nation, gardien de la constitution, chef des armées, Son excellence…Abdou Diouf, sans oser le regarder dans le blanc des yeux, fut un piètre chef d’Etat. Je l’ai justement pris à mes côtés pour combattre Me Wade, le maître des horloges de la politique sénégalaise. Wade le génie. Wade le farouche opposant jusqu’à ses dernières heures sur terre. Mais Wade n’est-il plus l’ombre que de lui-même ? Un sacré artiste, celui-là ! Mais il n’est réincarné que par Ousmane Sonko mais ce dernier est plus jeune, plus propre et plus probe. Exception faite à la probité intellectuelle parce que Me Wade nous dépasse tous ! Moi, personnellement, je suis un diplômé mais ai appris sur le tas et grâce à Wade. Ce dernier m’a tout appris et il ahanait à tout bout de champ que je fus le jardinier de ses réalisations mais il n’a jamais eu cette confiance en moi. Et à ses yeux, son fils incarnait la réussite et son projet de monarchie. Depuis 2012, l’an de mon sacre, à jamais gravé dans la mémoire collective, élu à plus de 65%, je peux dire, et étant témoin de mon temps, que je suis comme le roi de Kahel, personnage du roman épique de Tierno Monenembo. Mon Kahel est le Sénégal. Temple de ma gloire éternelle et de mon règne. L’on parlera de moi, ad vitam aeternam ! De mes réalisations à travers mon cheval de bataille, le Pse (Plan Sénégal Emergent), baptisé et festiné sous un février pluvieux à Paris. Eurêka ! Cette pluie a été porteuse d’espoir même si l’opposition claque la langue comme si verser du fiel sur mes entreprises est leur propre dessein et leur travail. Moi Macky, intuiti persona, ce pays, j’en fais ce que je veux ! Je suis sa politique. Je suis son économie, fourguée aux français, mes chers amis qui n’hésiteront pas à me fournir un toit et une soupe en cas de période trouble voire de chute de mon régime. Je suis la société sénégalaise dans son ensemble. M’en fous derechef des qu’en-dira-t-on et des appels du pied de l’opinion internationale. Je suis in fine le Sénégal et j’en suis le propriétaire absolu. Et quid des guides religieux des différentes confréries ? Ma foi, ils ne sont que des citoyens ordinaires…mais chut !








POUYE Ibra
Senegaal ma ko moom: le Sénégal m’appartient
Maa taay : je m’en fous
Amu ñu ay bajjàns : les parents pauvres du système
Macky, yaay bayu senegaalé yi : tu es le père de la nation

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