Blog de Cheikh Yerim Seck

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Mahammed Boun Abdallah Dionne

Mahammed Boun Abdallah Dionne: « ma wakhone, wakhett »

YERIMPOST.COM Un peu d’humour dans ce monde de brutes ! Derrière les traits tirés de son visage qui lui donnent un air sévère, le Premier ministre sait « enjailler ». Au séminaire des cadres du parti de Modou Diagne Fada, Ldr/Yessal, auquel il prenait part, Mahammed Boun Abdallah Dionne a régalé l’assistance de cette facette de sa personnalité. « L’autre jour, j’avais dit que le président Macky Sall a multiplié tout ce qu’il a trouvé, en commençant par le taux de croissance, les routes, la production agricole… J’avais aussi dit que même les hommes devraient pouvoir multiplier leur nombre d’épouses, mais ma wakhone waxkhett! Damadone togne rek ndakh dama beug réér bou bakh tay! » Ambiance…







Mahammed Boun Abdallah Dionne: « Je fais des prophéties! Je ne porte pas mon nom par hasard! »

YERIMPOST.COM « Je ne m’appelle pas Mohamed Boun Abdallah Dionne par hasard ! Au Sénégal, avez-vous déjà vu des personnes comme moi ? NON ! Donc, je fais des prophéties ! ». Vous l’aurez compris, ces mots sont ceux du Premier ministre qui expliquait sa conviction que le président Macky Sall allait rempiler au soir du 24 février prochain. Une évidence qui saute aux yeux car, selon lui, basée sur du concret qui est le bilan de son premier mandat. Une petite griffure aux opposants de la part du Premier ministre: « Rira bien qui rira le dernier ! Aujourd’hui, ils (Ndlr, les opposants) se marrent sur Facebook, ils sont dans le virtuel… »

Les rapports historiques entre Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERIMPOST.COM Serigne Moussa Nawel et Mahammed Boun Abdallah Dionne sont unis par des liens qui remontent à plus d’un siècle. Le grand-père du Premier ministre fut le premier disciple de celui du marabout, Serigne Bassirou Mbacké ibn Khadimou Rassoul. Leurs deux familles ont des rapports qui se poursuivent jusqu’à ce jour. Serigne Moussa Nawel est ce guide qui prie régulièrement et prodigue des conseils à Dionne. Leurs relations, historiques, transcendent les positions et la politique…








 









La réplique de Thierno Alassane Sall à Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERMPOST.COM Invité de l’émission « Place de France » sur Sud fm Thiès, le président du mouvement politique « République des Valeurs (RV) » campe sur sa position. Thierno Alassane Sall refuse toute idée de limogeage du gouvernement. « Le 2 mars 2017, en allant rencontrer le président Macky Sall, je savais que je ne signerai pas ce dossier. Au lieu de faire comme d’autres qui, devant de pareilles circonstances, annoncent leur démission à l’autorité par sms avant d’éteindre leur téléphone portable, je suis allé rencontrer directement le président de la République et c’est là que je lui ai signifié ma démission. D’ailleurs, à midi et demi, ils m’ont trouvé un remplaçant alors que j’ai quitté le Palais aux environs de 9 heures 30 minutes. Et, dès l’après-midi, ils ont signé le contrat. Si j’étais démis, cela ne se passerait pas ainsi », réplique-t-il.



Contribution: Non, Monsieur le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne !

Dites, nous monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, à quoi vous nous appeler ? A se taire, ne rien faire voire assister stoïquement à la violation de nos droits et libertés publiques, garantis par la Constitution de la République du Sénégal ? Ou à assister à notre propre mise à mort politique en cautionnant de fait la légitimation de l’injustice ou la banalisation de la violence policière ?

Dites nous, monsieur le premier ministre B. Abdallah Dionne,  pourquoi cette énième provocation de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’égard des forces vives de l’opposition sénégalaise qui ne font que exercer leurs droits constitutionnels ? Le droit même de marcher dans la sérénité en vue de porter un combat citoyen devant le peuple pour une meilleure prise en compte de leurs légitimes revendications politiques afin de contribuer  à apaiser dans une certaine mesure une tension sociale latente et qui à terme peut embrasser le climat social délétère, n’est plus accepté par le régime de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. Et vous osez, ainsi nous sermonner sur le respect de la loi ?

Certes, les lois et règlements en vigueur doivent être respectés par l’ensemble du corps social sénégalais sans exception. Cependant, les autorités publiques chargées de faire appliquer la loi sur toute l’étendue du territoire national, doivent d’abord commencer par montrer la voie ? Et qu’est ce qu’on voit sous nos tropiques de République bananière? Des politiciens professionnels impressionnés par les fastes du pouvoir, se donnent toute la latitude de faire de ce qu’ils veulent de la loi.

Au fait, monsieur le premier ministre, la loi n’est – elle pas impersonnelle ? Ou est – elle applicable dans toute sa rigueur seulement qu’aux plus faibles d’entre nous et aux adversaires du roi sans couronne de la coalition hétéroclite Benno Bokk Yakaar  où on retrouve du tout socialistes, communistes, libéraux, écologistes  ou d’autres encore qui n’ont aucune conviction politique ?

Pourquoi le préfet de Dakar se permet d’interdire à chaque fois les manifestations de protestation de l’opposition en évoquant des raisons fallacieuses de trouble à l’ordre public ? Qui assure l’ordre public et la protection des personnes ? N’est – ce pas nos forces de l’ordre, plus particulièrement la police nationale ? Toutefois, cette dernière a cessé d’être une force républicaine depuis plusieurs années. En effet, elle est souvent utilisée par nos autorités publiques en vue de terroriser les opposants et pour faire peur à la population à force de matraques à son encontre.

Nos forces ne l’ordre ne sont- elles pas en mesure d’encadrer dans la sérénité et le respect les manifestations pacifiques sans  devoir brutaliser les participants en semant un chaos indescriptible sur les lieux et aux alentours ?  Ne savent- elles faire que ça ? Lancer des lacrymogènes à l’aveuglette jusqu’à provoquer les pleurs des élèves de l’école Mame Yacine Diagne de Thiong, en évoquant toute honte bue la météo afin de justifier leur bévue.  Pire encore, avant de se raviser en niant leur responsabilité devant cette scène inouïe de violence gratuite. Et l’honneur de nos troupes dans toute cette tragédie ?

Le directeur de l’établissement scolaire a confirmé la déflagration de lacrymogènes au sein de l’école. En plus, la déclaration du directeur est corroborée par la diffusion d’images d’écoliers en colère. Tout de même,  vous n’allez pas nous dire qu’il s’agit d’une mise en scène grotesque orchestrée par l’opposition afin de jeter l’opprobre sur votre gouvernement et sur nos forces de police. Qui a intérêt à mentir de manière éhontée entre les deux parties en vue de se donner le bon rôle dans cette situation déplorable ?  Tout porte à croire que la faute est imputable aux autorités de la police.

Dites nous, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, pourquoi vous cautionnez la brutalité policière en imputant la faute aux manifestants de l’opposition, victimes  de l’intransigeance injustifiée d’un préfet aux ordres et toujours prêt à violer les droits constitutionnels des citoyens sénégalais afin de répondre à la volonté sournoise du chef de fil de la coalition Benno Bokk Yakaar,  monsieur Macky Sall qui est en conflit permanent avec le respect de nos  principes républicains ? A force de refuser les manifestations des partis de l’opposition,  la responsabilité de l’Etat du Sénégal est directement engagée dans les scènes de violence policière survenue le vendredi 9 mars 2018 à Dakar.

Non, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  vous avez fait preuve de mauvaise foi en bottant en touche les dérives autoritaires de votre gouvernement. Vous aurez dû analyser sereinement la situation en situant la responsabilité des uns et des autres dans cet escalade de suspicion voire de provocation, au lieu de verser dans une surenchère politicienne qui ne vous honore point. Personne ne peut vous reprocher de défendre la politique du président Macky Sall en dépit même de ses manquements au respect des règles  de la bonne gouvernance,  mais vous devez faire preuve de plus de retenue voire de plus de conciliation dans votre communication. L’excès de zèle ne produit pas de meilleurs résultats. Tout au plus, il crée un sentiment de malaise et de réprobation de l’action  du gouvernement auprès du peuple.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  il est primordial de faire respecter les lois et règlements de la République afin de créer un climat serein et apaisé. Sinon, c’est le début du rejet de toute forme de justice qui entraîne de facto une révolte populaire avec son lot de destruction des biens communs et un bain de sang.

Et puis, que faut-il vraiment penser de ce désordre au niveau de nos institutions républicaines voire quelle attitude les citoyens sénégalais doivent réserver à votre sortie médiatique lorsqu’on constate au quotidien l’inertie, l’impuissance voire la lâcheté de nos autorités publiques à sanctionner les directeurs de sociétés nationales, les ministres qui violent de manière récurrente le code des marchés publics ? De la méfiance à votre égard ou un mépris certain à cause de votre attitude frivole devant l’injustice voire la violence de votre gouvernement contre le peuple sénégalais.

Les citoyens sénégalais ne peuvent plus se terrer ou garder le silence des momies en attendant que l’irréparable se produise pour alerter voire sensibiliser nos compatriotes sur les nombreuses exactions de votre régime de terreur.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  la fidélité au président de la République,  monsieur Macky Sall ne doit en aucune façon vous pousser à vous compromettre de la sorte en adoptant fièrement devant le peuple une posture inqualifiable  ou à prendre une distance avec la morale.

Vous devez d’abord commencer par balayer devant la porte de la coalition Benno Bokk Yakaar où squattent beaucoup de pilleurs de nos deniers publics, très sûrs de bénéficier d’une impunité totale en torpillant de manière flagrante les lois et règlements de la République,  avant de nous sermonner sur les conséquences désastreuses d’une telle violation pour nous autres citoyens tout en vous maintenant dans le déni.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Serigne Modou décline une audience avec Macky, esquive une visite du PM et éconduit un ministre

YERIMPOST.COM Serigne Modou Kara Mbacké ibn Serigne Abdou Khoudoss ibn Mame Thierno Birahim Mbacké alias Ndamal Darou, maître de Darou Mouhty, est décidément un homme droit dans ses bottes. Le branle-bas de combat suscité au plus haut sommet de l’Etat par sa décision d’accueillir Idrissa Seck ce dimanche 11 mars l’a laissé de marbre.

Le vendredi 9 mars, à 18h, un ministre de souveraineté très introduit auprès de la haute hiérarchie de la confrérie mouride l’a appelé et a insisté au téléphone pendant une bonne demie-heure. Il l’a prié d’accepter de faire le déplacement de Dakar pour rencontrer le président de la République, Macky Sall, au palais. Serigne Modou Kara lui a opposé un refus poli, confie à Yerimpost une source proche.

Après quoi, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a pris la relève. Il a joint le marabout et lui a demandé son accord pour prendre la route et le trouver à Darou Mouhty afin qu’ils puissent tous les deux avoir une discussion approfondie. Serigne Modou Kara Mbacké a remercié le chef du gouvernement pour ses bonnes dispositions à son égard. Mais non sans ajouter qu’il s’était déjà retiré dans sa chambre privée et qu’il ne pouvait plus en ressortir de la nuit.

Le PM poliment éconduit, ajoute la source de Yerimpost, un des cadres de la primature, apparenté à la famille de Serigne Touba, a joint l’homme de Dieu pour tenter de le convaincre de trouver un compromis avec le pouvoir. Réponse de Serigne Modou: « Dis-leur à tous que j’ai une seule priorité: bien accueillir mon invité, Idrissa Seck. Et que je leur serais reconnaissant s’ils m’aidaient à réussir cet accueil. »

Le fils vivant le plus âgé de Serigne Abdou Khoudoss Mbacké s’est senti blessé par le comportement de Macky Sall qui l’a abandonné dès qu’il a été élu. Il compte rendre au chef de l’Etat la monnaie de sa pièce. Il a la revanche tenace. Cette visite d’Idrissa Seck à Darou Mouhty est l’acte 1 d’une guerre féroce qu’il compte mener ouvertement contre le locataire du Palais…



Mahammed Boun Abdallah Dione fusille Amnesty International

YERIMPOST.COM A Gossas, où il était en déplacement, le Premier ministre a réagi au rapport publié par Amnesty International. Un avis sans complaisance de Mahammed Boun Abdallah Dione l’organisme de défense des droits de l’homme ! A l’entendre, Amnesty International est animé par une seule ambition, celle de défendre les homosexuels et lesbiennes. « Aucune ONG ne peut nous imposer l’homosexualité. Dans notre Constitution, il est clairement stipulé que c’est au chef de l’Etat de définir la politique de la Nation. Quoi qu’ils en disent, nous ne sommes pas prêts à accepter cela. Mon gouvernement a régressé sur le droit de ces personnes. Amnesty international doit s’expliquer sur ce sujet. Qu’ils nous critiquent, mais nous resterons avec nos valeurs », a asséné le PM. La réplique salée du chef du gouvernement ne laissera certainement pas indifférente l’ONG.




Transhumance de Bamba Fall: Les dessous d’une opération

YERIMPOST.COM L’orchestration de la présentation des condoléances du chef de l’Etat, Macky Sall, au maire de Médina, Bamba Fall, ne laisse plus aucun doute que ce dernier a fait ses valises pour rejoindre le camp présidentiel avec armes et bagages. La forte composition de la délégation conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le discours tenu par ce dernier et la réponse de Bamba Fall scellent la transhumance de l’un des opposants les plus virulents du pouvoir issu de l’alternance de mars 2012. Dionne a levé un coin du voile sur les dessous de l’opération politique en cours. Le chef du gouvernement a révélé avoir eu des rencontres avec l’édile, facilitées par la proximité entre leurs deux épouses. Ces pourparlers ont dû s’accélérer au lendemain des ennuis rencontrés par le futur transhumant dans son propre camp. Grognard de la tendance dissidente du Parti socialiste incarnée par Khalifa Sall, Bamba Fall s’est illustré, avant et après l’ouverture, le 23 janvier 2018, du procès du maire de Dakar pour détournement de deniers publics, par des déclarations fracassantes. Après avoir balancé bien des personnalités ayant profité des fonds de la caisse d’avance qui vaut à Khalifa Sall d’être poursuivi, il a proclamé Idrissa Seck candidat de ses camarades à la prochaine présidentielle de 2019. Ces sorties n’ont pas été du goût des proches du prévenu qui y ont vu une défense désastreuse pour Khalifa Sall mais aussi une manière de préjuger de sa condamnation alors que son procès commençait à peine. Critiqué dans son camp, mis en minorité voire marginalisé, Bamba Fall s’est brusquement tu. Pour ne reparler qu’à l’occasion de la réception des condoléances de Macky Sall suite au décès de son oncle. Et pour dire qu’il va rendre la monnaie de sa pièce au chef de l’Etat qui l’a plus soutenu dans l’épreuve que les membres de sa propre coalition. Entre-temps, il a dû faire une analyse qui l’a conduit à choisir de basculer vers le camp ennemi. Il s’est dit que Khalifa Sall, qui va être condamné, ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019. Et que son camp ne votera pas pour Idrissa Seck mais trouvera un candidat en son sein, fidèle à sa conviction selon laquelle le PS doit avoir son candidat propre et refuser de soutenir tout prétendant issu d’un autre parti. Politique jusqu’à la caricature, cynique au-delà du raisonnable, le maire de Médina a compris, ne pouvant avoir intérêt à rejoindre n’importe quel autre parti d’opposition, qu’il avait une carte à jouer en ralliant le camp présidentiel. Cela va lui permettre de desserrer l’étau du pouvoir autour de la gestion de sa mairie, de bénéficier de plus de moyens et de marges de manoeuvre pour satisfaire sa clientèle électorale alimentaire. Il pourra ainsi rempiler en 2019 à la tête de la commune de Médina, surtout s’il est adoubé par le camp présidentiel. Nul doute que Macky Sall renforcera Bamba Fall pour le mettre dans les conditions de détourner à son profit ceux qui entendaient voter pour Khalifa Sall. Le très politique chef de l’Etat aura aussi en ce nouveau transhumant une grosse prise de guerre. Prendre à Khalifa Sall l’une de ses plus grandes gueules est en effet une victoire d’étape symbolique dans cette lutte à mort qui l’oppose au maire de la capitale. En un mot comme en mille, cette transhumance orchestrée à la faveur d’une présentation de condoléances, un rituel inscrit dans les moeurs de chez nous, est une opération politique dans laquelle aussi bien Macky Sall que Bamba Fall peuvent trouver leur compte. Seuls en pâtissent l’éthique en politique et le sens de la fidélité dans les relations humaines. Cheikh Yérim Seck

Contribution: Mahammed Boun Abdallah Dionne, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut

Le Premier Ministre Boun Abdallah Dionne comme à son habitude, n’a pas attendu longtemps pour répondre aux attaques d’Idrissa Seck manifestement atteint par la furie de vaincre aux prochaines élections et qui a du mal à accepter de voir le Président Macky Sall aux commandes d’une République qui lui a fait confiance avec un score historique de 65%.

S’adressant à la jeunesse, le Premier Ministre lui demande de « se méfier des spécialistes du découragement national. Ces troubadours de droite comme de gauche, sont des spécialistes de l’incantation du verbe et du découragement ».

Le Premier Ministre n’est pas à sa première sortie pour prendre la défense de Macky Sall. A chaque fois que de besoin, il a monté au créneau pour ne pas dire au charbon pour porter la réplique et le plus souvent l’estocade à des opposants en mal de repères.

Quand Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko et bien d’autres se sont érigés en champions de la délation et de la diffamation face au Président de la République et ses proches, personne n’a oublié sa sortie qui a été assortie d’un discours magistral sur le pétrole et les mines et ses promesses tenues de mettre en place des instruments de contrôle.

Ce que nous voulons dire par là, c’est que ce vaillant fils de Gossas qui est Boun Abdallah Dionne est la fierté de son terroir et du Sénégal pour avoir réhabilité la fonction de Premier Ministre dont l’utilité avant lui, était sujette à caution.

Il était, si vous vous en rappelez, question de suppression de ce poste alors que d’autres l’avaient géré avant lui avec les résultats que l’on sait. D’ailleurs ce débat date de la gestion calamiteuse de Wade qui avait  eu beaucoup de maille à pâtir avec Idrissa Seck avant d’avoir beaucoup de satisfaction avec Macky Sall en tant que Premier Ministre.

Aujourd’hui, personne ne se pose plus la question de l’utilité du poste. Ce débat est oublié depuis le 06 juillet 2014 date à laquelle le Président Macky Sall a porté son dévolu sur son ami et ancien collaborateur Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Un choix mûrement réfléchi d’autant plus que c’est le premier Ministre qui est souvent le Directeur des campagnes électorales.

Il a, à ce propos, remporté haut la main les législatives de juillet 2017 à la tête de la coalition Benno Bokk Yakaar. Ceux qui disait d’une façon péremptoire qu’il « était un technocrate dépourvu d’expérience en matière politique » se sont vite rendu compte d’avoir trop vite parlé. Le Duo Boun Abdallah-Ahmadou Bâ a fait un travail remarquable pour ne pas dire spectaculaire.

Cet ingénieur qui a longtemps servi la communauté internationale dans des secteurs stratégiques est en train de démontrer que le président Macky Sall a fait le juste choix, celui de jeter son dévolu sur un homme compétent, intègre, patriote, discret et loyal.

C‘est cela Mahammad Boun Abdallah Dionne. Celui qui va certainement diriger la campagne à la prochaine présidentielle, le chantre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qu’il a aidé à faire connaître au niveau des populations. L’avocat du PSE parcours le pays, rencontre les diplomatiques, la société civile et les populations pour davantage matérialiser cette mission du Président de la république qu’il avait résumée en deux mots : ‘’Au travail’’.

C’est pourquoi, de notre côté, nous sommons nos compatriotes à davantage être au travail en évitant les discours creux de personnes égarées et en mal de popularité.

Les Sénégalais nous ont fait confiance et continueront à le faire tant que nous serons à la tâche et que nous continuerons à les satisfaire dans les multiples programmes du Président de la République que sont le PSE, le PUDC, les Bourses familiales, le CMU, la Carte d’égalité des chances, le PRODAC, etc.

Nous souhaitons également que l’APR resserre davantage ses rangs pour une unité du parti face aux échéances électorales à venir et que la coalition Benno Bokk Yakaar soit davantage élargi aux différents mouvements de soutien et de la société civile sans oubli les partis politiques qui lui tendent la main.

Si nous améliorons notre communication et peaufinons nos stratégies, le Président Macky n’aura pas besoin d’aller au second tour.

 

Ousmane Wade

Coordonnateur ‘’Une famille un toit’’

Directeur général de l’Habitat social

Responsable politique APR à Colobane (Gossas)

 

Grève des concessionnaires du nettoiement: comment le PM a évité le KO

YERIMPOST.COM Ouf de soulagement pour les populations de Dakar ! La capitale a montré une face hideuse ces trois derniers jours avec des tas d’ordures amassés à perte de vue un peu partout. Pour sauver la situation, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a secouru ses ministres du Budget et de la Gouvernance locale qui tardaient à trouver un accord avec les concessionnaires réclamant à l’Etat une dette de 7 milliards. Le chef du gouvernement a promis aux grévistes le versement de 3,5 milliards de FCFA, au plus tard demain mardi.

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