Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall a persisté à violer la loi depuis 2012 dans le scandale du gaz de 6000 milliards de FCFA (MLD, Tekki)

Le scandale du gaz au Sénégal devenu mondial depuis la vidéo de la BBC  est ainsi  un passage obligé pour imposer la bonne gouvernance des ressources naturelles et nous éviter la malédiction des matières premières. On nous signale déjà l’acquisition par la Mauritanie pour surveiller la production gazière d’un navire de 35 milliards auprès de la Chine. La paix que nous voulons passe par le respect de la loi et de la constitution par Macky Sall himself d’abord, ensuite par la justice pour le peuple. Or Macky Sall a persisté dans la violation de la loi dans cette affaire.

Dans la lettre de Mankoo Wattu Sénégal d’octobre 2016 signée par l’ancien ministre de Macky Sall, Malick Gakou de Guediawaye, les questions posées au Président de la République sont restées sans réponse. Par exemple, pourquoi le Cos Petrogaz apte à donner des leçons au peuple a caché au Comité National ITIE les 250 millions de dollars payés à Timis Corporation par BP en 2017 alors que le transfert des parts de Timis Corporation à BP a été approuvé par le gouvernement par arrêté ministériel numéro 14912 en date du 17 août 2017 ?

Dossier nouveau : Selon la BBC, 6000 milliards pour Franck Timis et ses amis  provenant du gaz du peuple alors que le peuple doit rembourser 7000 milliards de dettes contactées par Macky Sall

Ce scandale du gaz à y regarder de près est franchement inacceptable. El Hadj Kassé de BBY ne va pas me contredire, on a toujours raison de se révolter. En effet, selon les chiffres du gouvernement, la dette publique s’élève à près de 7000 milliards de francs et le service annuel à 863 milliards de nos francs.

Tout le monde  sait que cette dette est lourde puisqu’elle ne génère pas la croissance nécessaire pour créer des emplois et augmenter les recettes fiscales. Alors pourquoi devons nous  accepter, au nom d’un principe imaginaire de défense des investisseurs étrangers, (Franck Timis n’en est pas un), que cet aventurier irrespectueux de notre peuple se partage à partir de notre gaz naturel plus de 6150 milliards avec ses amis sans doute. Pourquoi il a fallu le reportage de la BBC pour que le gouvernement admette le paiement déjà de 150 milliards à Timis en 2017 ?

6000 milliards pour Franck Timis et ses amis  provenant du gaz du peuple alors que le peuple doit rembourser 7000 milliards de dettes contactées par Macky Sall

Pourquoi des membres de Mankoo Wattu de 2016 qui ont dénoncé et marché contre ce scandale ferment les yeux sur les 150 milliards et vont dialoguer avec Macky Sall sans même le préalable du respect des libertés? Guy Marius Sagna en prison ainsi que Khalifa Sall.

On le sait, Famara Ibrahima Sagna, a l’expérience ministérielle des mines et de l’énergie, de l’intérieur et des finances et des tractations pour former des majorités élargies. La répétition de l’histoire est soit une tragédie ou une comédie. A son âge, il ne mérite ni l’une, ni l’autre. Lui qui connaît la loi et son importance pour la paix et la sécurité ne devrait pas accepter d’aider un Président qui viole son serment constitutionnel.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Mamadou Lamine Diallo et Thierno Alassane Sall répondent à Bamba Ndiaye

CONGRES DE LA RENAISSANCE DEMOCRATIQUE
Mouvement Tekki, Parti de l’Émergence Citoyenne ;

Mouvement pour la République des Valeurs ; Alliance pour la Citoyenneté et le Travail ; LD Debout ; Taxaw Temm ; Ensemble

MISE AU POINT
SUITE A LA PUBLICATION

PAR M BAMBA NDIAYE D’UNE TRIBUNE A CHARGE CITANT LE CRD

Même s’il le termine par des regrets, un communiqué récent de Bamba Ndiaye, semblant écrire
pour le compte des structures ayant accepté de participer au dialogue national de Macky Sall
oblige à procéder à une mise au point et un rappel de nuances qu’il est sans nul doute le seul à
ne pas avoir assimilées :
1. Le Congrès de la Renaissance Démocratique (CRD) a dès le départ rejeté le « dialogue
national » de Macky Sall en le considérant comme un moyen pour ce dernier de faire avaliser
par l’ensemble de la classe politique ses propres agressions contre la démocratie sénégalaise et
notamment un nouveau report de la date des élections locales qu’il avait déjà reculées sans
concertation aucune.
2. Le CRD a accepté de participer aux seules concertations politiques de revue habituelle,
organisées à la veille de chaque élection au Sénégal, conformément aux dispositions
pertinentes du code électoral.
3. Le CRD ne saurait donc être lié par des décisions présentées comme consensuelles sous le
prétexte qu’il est représenté à ces concertations alors qu’il a très tôt déclaré être opposé à
toute modification du calendrier républicain.
4. La correction des innombrables manquements à la légalité relevés lors des dernières
élections organisées au Sénégal constituent un ordre du jour suffisamment fourni pour ne pas
donner la priorité aux objectifs essentiels de Macky Sall.
5. En tout état de cause, le CRD considère, et les sénégalais, comme d’ailleurs tout observateur
averti, le constatent aisément, que sur cette question précise, il n’existe pas de consensus pour
justifier un report des élections municipales et départementales qui doivent se tenir le 1 er
décembre 2019. En conséquence de ce défaut de consensus, toute modification de la loi
électorale par une partie et ses soutiens ou complices à moins de six mois des élections, sus –
visées, serait une violation flagrante du protocole additionnel de la CEDEAO. Le cas échéant, le
CRD se réserve le droit d’examiner la suite à donner tant au plan politique que judiciaire.
Fait à Dakar, le 17 juillet 2019

LE PRESIDENT
DE A COMMISION CHARGEE DE LA COMMUNICATION

Elections locales: TAS, Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo et Cie refusent un second report

Le Congrès de la Renaissance Démocratique vient de prendre connaissance d’une idée largement propagée dans les réseaux sociaux relative à un report des élections municipales et départementales prévues en décembre 2019 après un premier report unilatéral.

Acceptez un deuxième report et rien ne s’opposera plus en principe au report des élections législatives de 2022 et même à la présidentielle de 2024 ! Le Congrès de la Renaissance Démocratique rejette catégoriquement et sans concession une telle proposition et exige la tenue des élections municipales et départementales à la date du premier décembre 2019.

Le Congrès de la Renaissance Démocratique en appelle à l’intensification et à l’amplification de la mobilisation et à la lutte pour le respect du calendrier républicain, et plus généralement, pour respect des lois et de l’Etat de droit, qui doivent se situer au dessus des agendas des uns et des autres et des ambitions personnelles y compris même du Président de la République qui a juré de les respecter et de les faire respecter.

Dans cette perspective, le Congrès de la Renaissance Démocratique considère qu’il n’y a rien qui s’oppose objectivement à la tenue des élections municipales et départementales à date échue qui ne soit l’œuvre unilatérale de Macky Sall qui a violé et tripatouillé la loi électorale. S’il le veut bien, et en mode fast track, il n’a qu’à revenir à la version du code électoral qui a permis son élection, lui – l’opposant contre Maitre Abdoulaye Wade – Président de la République d’alors. Et d’adopter le bulletin unique comme bulletin de vote !

Reporter encore les élections municipales et départementales n’est ni juste, ni légale et ne peut de toute façon faire l’objet d’aucun consensus. Un second report des élections municipales et départementales n’est pas non plus l’intérêt des populations trop fatiguées de supporter des maires dont la plupart n’arrivent pas à prendre en charge leurs préoccupations élémentaires.

En vérité, un second report des élections municipales et départementales n’a d’intérêt que pour Macky Sall, son frère Aliou Sall et son ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye éclaboussés par le scandale de l’Affaire PetroTim, très affaiblis pour aller à des élections, d’une part. D’autre part, il permettra à Macky Sall de se donner le temps d’introduire dans la loi électorale des réformes qui lui permettront de nommer lui-même les maires du Sénégal.

Déjà, par le parrainage et par la caution, il écartera tous les candidats gênants ; par une nouvelle réforme portant élection des maires au suffrage universel, il établira, lui seul, la liste des têtes de listes, au scrutin majoritaire, et dans tout le pays : ils deviendront maires. De la sorte, les populations auront l’impression d’avoir élu leurs propres maires alors qu’il n’en sera rien : leur maire aura été nommé par Macky Sall, de la même manière qu’il a nommé, par une fameuse carte blanche, tous les députés de la Coalition Benno Bokk Yaakar.

Bien évidemment, dernière cette sale ingénierie politique injuste, illégitime et illégale, et à laquelle sont associés des « dialogueurs », cache un désir pathologique d’opérer une mainmise sur les terres et les autres ressources naturelles du pays. Qui contrôle les maires, contrôle les terres ! Et Macky Sall, après le pétrole et le gaz, cherche à avoir une mainmise sur les terres et les ressources naturelles.

Pour le Congrès de la Renaissance Démocratique, il est de l’intérêt supérieur de protéger et de conserver les ressources du pays qui appartiennent au peuple contre les multinationales, mais d’abord et avant tout, contre les prédateurs domiciliés qui infestent le champ politique pour se faire des milliards sur le dos et au détriment du pays et du peuple comme cela s’est déjà produit dans le cas du scandale Sall – Timis.

En définitive, cette tentative d’un second report des élections municipales et départementales ainsi que le reste des conclusions attendues de la mise en scène « dialogue national »  n’ont pour vocation et pour objectif que de renforcer davantage les pouvoirs de Macky Sall et de sa famille, et plus précisément sur les ressources du pays, et de valider une voie qui conduira inéluctablement à un cet autre gigantesque scandale à venir sur les terres et les ressources naturelles au Sénégal.

Enfin, le Congrès de la Renaissance Démocratique condamne vigoureusement l’arrestation arbitraire et ridicule de Guy Marius Sagna et exige sa libération immédiate et sans condition. Par ces temps qui courent, Guy Marius n’est pas la personne à arrêter. La justice sénégalaise est plutôt attendue vers ceux qui sont impliqués dans les différents scandales qui font l’actualité.

Le CRD

Audition à la DIC: TAS et MLD en guests

YERIMPOST.COM A qui le tour devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles ? Après avoir auditionné le principal intéressé la semaine dernière, la Brigade des affaires générales (BAG) compte bien entendre les versions de deux « témoins-clé » de l’affaire Petrotim: Mamadou Lamine Diallo, leader de Tekki, et Thierno Alassane Sall, ancien ministre de l’Energie. Au courant de cette semaine en principe, ils feront face aux enquêteurs pour dévoiler ce qu’ils se tuent à expliquer aux médias. Mamadou Lamine Diallo qui, à visage découvert, avait participé à la réalisation du reportage de la chaîne britannique BBC par lequel le scandale dit des 10 milliards de dollars, a éclaté, impliquant Aliou Sall, se fera certainement le plaisir de se décharger face aux enquêteurs. Ce n’est pas si sûr pour le président de la République des Valeurs qui, au lendemain de l’appel à témoin du procureur, assimilait ce procédé à de la farce.

Dossier ressources naturelles et loi de finances rectificative (Mamadou Lamine Diallo)

Dossier Ressources naturelles : Bizarre!  Kosmos reçoit de BP pour ses 30 %  97,2 milliards en cash bien moins que Timis.

C’est un jeune patriote sénégalais de la finance qui a attiré mon attention. Ainsi,  pour 30% des parts de Kosmos dans les blocs gaziers de St-Louis et de Cayar, BP a payé cash 162 millions de dollars en octobre 2017, 97,2 milliards environ.

Or, pour l’acquisition des 30% de Timis Corporation, BBC a annoncé  un paiement cash de 250 millions de dollars en 2017 de la part de BP, soit 150 milliards environ.  Ce que ne veut pas reconnaître clairement le Gouvernement. Alors pourquoi cette différence de 88 millions de dollars, 52,8 milliards? Environ 30% ? A qui cela profite ?

 

En attendant, cet argent reçu par Timis Corporation doit être taxé, il dégage une plus- value nette et le ministère des finances ne peut plus arguer de la phase exploration pour ne plus agir. Timis sort de l’affaire et laisse BP à 60%, Kosmos 30% et Petrosen 10%.

En attendant, il devient clair que Macky Sall défend Franck Timis. On ne peut pas mettre le Sénégal sur les rails de l’émergence en défendant les intérêts de Franck Timis. M le Président, on ne vous demande pas d’être « spécialiste » du pétrole, mais de défendre les intérêts du Sénégal face à Franck Timis conformément à votre serment inscrit dans la constitution.

Dossier nouveau : Macky Sall s’attaque aux travailleurs avec la loi des finances rectificative et laisse Franck Timis empocher 150 milliards

C’est parti. L’Assemblée de BBY a donné le feu vert pour les mesures d’ajustement structurel des finances publiques. Ce que Macky ne dira jamais en public, c’est qu’il est à la recherche de plus de 1000 milliards d’arriérés intérieurs. Le paiement de la dette extérieure est menacé, c’est la raison pour laquelle en échange de 245 milliards d’aides budgétaires de la part de la Banque mondiale,  l’AFD et la BAD, Macky Sall augmente les taxes et coupe les dépenses.

Résultat des courses :ce sera le chômage et la hausse du coût de la vie.  Les prix vont augmenter. Le peuple travailleur ne doit pas l’accepter. Il n’est pas responsable des errements du PSE et des mauvais choix économiques de Macky Sall. Il est temps que les syndicats souvent signataires des Assises Nationales reprennent l’initiative face à l’Association des Prédateurs de la République, Aakimo Petrolu Rewmi (APR)..

Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki.

Le CRD à Touba: Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo emboîtent le pas au PR

YERIMPOST.COM C’est ce qu’on appelle emboîter le pas à quelqu’un. Ce vendredi, les leaders du Congrès de la renaissance démocratique (CRD) étaient à Touba pour une audience avec le khalife général des mourides. 24 heures après la visite du président Macky Sall, Abdoul Mbaye et Mamadou Lamine Diallo étaient flanqués d’une forte délégation auprès de Serigne Mountakha Mbacké. Objectif ? Vilipender le chef de l’Etat dans sa gestion des ressources, notamment le pétrole, qui suscite actuellement polémique avec l’affaire Petro Tim. Après leur exposé, le khalife a invité ses hôtes à la prière du vendredi à la grande mosquée de la ville.

Enquête BBC contre Aliou Sall: Le réquisitoire de Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo, Thierno Alassane Sall…

YERIMPOST.COM Thierno Alassane Sall, Mamadou Lamine Diallo et Abdoul Mbaye ont fait face à la presse pour apporter plus d’éclairages sur le dossier Petro Tim. A travers une déclaration liminaire lue par Thierno Alsane Sall, les responsables du nouveau cadre dénommé Congrès pour la renaissance démocratique (CRD) ont fait un réquisitoire sévère contre le frère du président.

Dans son exposé, le CRD a démontré, depuis la signature des contrats pétroliers, comment la responsabilité de Aliou Sall est largement engagée dans ce dossier. Au-delà de Aliou Sall, le CRD engage la responsabilité de président Macky Sall et de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Ainsi, Thierno Alsane Sall et compagnie demandent l’ouverture d’une enquête pour haute trahison.

 

 

 

Mamadou Lamine Diallo, Antéchrist ou Léviathan ? Réponse aux délires du leader de Tekki

Il est de notoriété publique que le député M. L. Diallo est un Lucky Luck à rebours, dans son genre. Si le célèbre héro de bande dessinée « tirait plus vite que son ombre » au service du bien et de la justice, il a trouvé son pendant- antéchrist plutôt- au Sénégal. Voilà un homme du mal, issu d’un mal, et qui vit par le mal. Voilà un homme qui ne
fait apparemment pas la distinction entre « adversité » et « haine ». Mamadou Lamine Diallo est parvenu à l’hémicycle par un wagon, le même qu’il a toujours emprunté à défaut de construire sa propre locomotive. Ce qui est en soi louable parce qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être leader. Le mouvement qu’il a créé depuis lors s’appelle « tékki ». En wolof, le terme est une projection d’une position de « non-signifiant » (ku tekki woul) vers une position de notoriété (tékki). Apparemment, les trajectoires suivis ne l’ont pas encore satisfait puisqu’il doit sentir un manque, une insuffisance en lui-même qui l’empêche d’être accompli (autre définition de « tekki »). Tékké goul. Alors, pour compenser, il trempe sa plume dans le fiel et ajuste sa cible. Ce qu’il ignorait et ignore toujours, c’est qu’un éléphant est hors de portée d’une fourmi « bou tékké goul ». Un Présidant de la République, deux fois choisi par son peuple et dont tous les projets proposés à ce même peuple ont été adoubés, n’est pas une cible ordinaire pour quelqu’un qui cherche sa voie vers le tékki. Ses questions orales, aussi ineptes les unes que les autres, sont un magma de contradictions répétées et finalement oublié dès le dépôt à l’Assemblée. Sa dernière sortie n’est rien d’autre que l’étalage de ses limites et contradictions. L’histoire d’un peuple, de tous les peuples, est jalonnée d’événements douloureux parfois. Les tsunamis du Japon et d’Indonésie, les trempblements de terre de Pompéi ou d’Agadir, ou même le crash de Dahran (qui nous a couté 90 diambars) et le naufrage du Diola n’ont vu un représentant du peuple à un si haut niveau pointer du doigt un régime politique. En chercher systématiquement les responsables est un
aveuglement volontaire et coupable. C’est surtout ignorer Dieu ou pire, l’accuser comme le faisait le Léviathan.
C’est cette attitude qui sert de carburant à ces jeunes agresseurs qui roulent en motocyclettes les veilles de fête et volent à la tire avec des « tisers » et des armes blanches.
VOILA LE NIVEAU DE RESPONSABILITE DE DIALLO ET DES GENS QUI PENSENT COMME LUI.
Selon M L Diallo, notre regrettée Fatoumata Matar Ndiaye était une jeune femme ! Cette respectable dame, militante de la première heure du parti du Président Sall pourrait être sa mère. La regretté Binta Camara passait tout son temps à capitaliser les réalisations du Président Macky Sall. Elle a été assassinée, non pas par un chômeur et un révolté comme le prétend le député, mais par quelqu’un qui avait son travail et qui l’exerçait. Dans leur Paradis, elles se garderont pourtant de maudire ce député. Parce que tékké goul. Pour Mr Diallo, ce serait donc Macky qui tuerait ses militants ? N’en rions pas. Les chavirements catastrophiques de pirogues dans les Iles du Saloum et de la Casamance ? Ce n’est ni la surcharge, ni le mouvement des flots, encore moins le manque de ports de gilets de sauvetage ! Ces pêcheurs qui disparaissent en mer ? Ne chercher pas loin les coupables. Tendez-lui le micro ou prêtez-lui la plume, il vous dira que c’est le régime de Bénnoo Bok Yaakaar. Cette scène de ménage qui a viré au drame à Thiès, c’est toujours le même coupable. Ce que le Président Macky Sall a déjà fait pour ce pays et qui lui vaut d’avoir été reconduit est patent, manifeste et palpable (excusez ces redondances). Il a équipé nos forces de défense et de sécurité, construit des ports et des aéroports, allongé et bitumé des centaines de kilomètres de routes, construit des ponts et des passerelles, creusé des puits et des forages, élargi l’accès à l’énergie et diminué le coût de la vie pour ses concitoyens. Il ne s’en fatiguera pas, parce que ce n’est pas son genre que de renoncer à faire le bien et à traquer les prévaricateurs. Ce que le Président ne réussira jamais –parce qu’il ne le peut pas et ne le veut pas, c’est entrer dans toutes les chaumières en inquisiteur, ni entrer dans les petites cervelles de comploteurs et des assassins à la manière du Big Brother d’Orwell. M. L. Diallo, vous êtes parmi les principaux responsables de cette situation
d’insécurité. Parce que, comme tes semblables qui embouchent la même trompette aux effluves nauséabondes, tékki wo ! Et la route est encore longue vers ton tékki !

Abdourahmane Ndiaye,
Secrétaire Administratif National de l’APR
abdunjaay@hotmail.com

A quand le démarrage de l’université Amadou Makhtar Mbow à Diamniadio ? (MLD, Tekki)

Perdus dans des offres spontanées ridicules dans lesquelles on peut croiser Bictogo et autres prédateurs, les travaux peinent  à progresser. Quand on sait que la société Ecotra, créée en novembre 2016, toute puissante depuis l’ère Macky Sall, doit s’occuper des VRD à Diamnadio, on ne voit pas le bout du tunnel. Qui se cache derrière Ecotra bien présente dans le TER ?

  1. En tout cas,  le peuple des Assises Nationales ne devrait pas accepter une telle humiliation. Notre projet de gouvernance démocratique du Sénégal est à l’ordre du jour face à la dictature FayeSall. Je vous demande de resserrer les rangs. Il fera bientôt jour car BBY partira en vrille bientôt.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Après le gaz, l’accaparement du foncier, nouvel agenda de Macky Sall

J’avais interrogé le ministre Seck de l’agriculture sur les 10 000 ha de terres octroyées à une société marocaine dans des communes du Fouta,  Il m’avait répondu qu’il n’y pouvait rien, car c’était la décision du Maire et du Conseil Municipal. Le lamtoro Macky Sall serait intervenu dans ce dossier pour tempérer le conseil municipal. A suivre.

En vérité, on le sait,  les grandes firmes des pays industrialisés et émergents  s’intéressent aux terres sénégalaises et, sous prétexte de faire de la place à l’agrobusiness, BBY est prêt à donner nos terres à ces entreprises étrangères.

La réponse du ministre Seck indique la stratégie adoptée. Grâce à l’acte III de la décentralisation, les communautés rurales sont devenues des communes de plein exercice. Sans doute,  les maires pourront bientôt délivrer des titres, sans doute des baux de 99 ans ou autres titres acceptés par la finance à ces firmes étrangères et le tour est joué ; les grands responsables de BBY n’y seront pour rien. Ce qui constitue l’enjeu des élections locales.

Pour Macky Sall, il faudra s’assurer dans les communes à fort potentiel foncier, la désignation de maires totalement affiliés à la dynastie FayeSall qui pourront exécuter sans hésitation ni murmure les ordres du Lamtoro.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Macky Sall dispose-t-il d’une cinquième colonne dans l’Opposition ? (MLD)

La communauté internationale venue superviser le scrutin du 24 février 2019 avait prévenu l’Opposition qu’il fallait accepter les résultats du premier tour. En retour, Macky Sall engagerait des réformes sans doute dans la mise en œuvre du parrainage.

Il faut savoir que le parrainage du tailleur IMF est considéré comme un test devant être généralisé en Afrique Francophone. C’est pourquoi Macky Sall a eu le soutien de tous les réseaux qui pullulent en Afrique et qui organisent les flux financiers illicites de 30 000 milliards de FCFA quittant l’Afrique chaque année.

Macky Sall dispose-t-il  d’une cinquième colonne dans l’Opposition ?

Macky Sall coaché par Abdou Diouf cherchera après son coup de force du 24 février 2019 à expérimenter ce que Diouf avait fait le 2 juin 1993, un gouvernement de majorité élargie. En tout cas, l’opposition dont Tekki a réussi à démontrer à la face du peuple et du monde que Macky Sall a perpétré un coup d’état électoral, depuis la modification de la constitution, de la loi électorale, et l’introduction du parrainage corrompu.
Voilà un soi-disant vainqueur, un grand  lutteur parait-il,  qui se cache derrière les gendarmes après le combat. Si Macky Sall a réussi momentanément à sauver son régime de prédateurs, c’est dans doute qu’il dispose d’une forte cinquième colonne dans l’Opposition

Mamadou Lamine Diallo

Questekki: Le Code pétrolier de Macky Sall, un instrument pour piller nos ressources

Il suffit de lire les observations de l’Association sénégalaise pour le Développement et l’Energie en Afrique qui regroupe  des experts patriotes    pour s’en rendre compte. Le code est transmis sans la convention type. Les trois types de régime d’exploitation (concession, partage de production, services à risque)  ne sont pas clairement précisés ainsi que les mécanismes de partage des revenus tranches de production ou facteur R. Un travail d’amateur du DSK du pétrole (Dionne Sall Kane) pour permettre des interprétations favorables à la nuée de prédateurs qui s’est abattue dans notre pays.

Le code reconnait enfin que les ressources appartiennent au peuple. Tant mieux.  Alors quelle est la place de l’Assemblée nationale dans la gouvernance de  ces ressources ? Le code est muet et ce ne  sont pas les députés de Macky Sall qui feront des amendements.

De toute façon, Macky Sall a déjà distribué les blocs à ses parrains étrangers sous le régime du code pétrolier de 1998. A quoi va servir ce nouveau code pétrolier ?

En tout état de cause, son parrainage corrompu n’empêchera pas le peuple d’assurer sa souveraineté sur ses ressources naturelles, pétrole, gaz, foncier, etc.  Le candidat MLD est toujours là.

Macky Sall, un homme d’actions spécialisées dans les offres spontanées

Chez BBY, les idéologues sont les journalistes chargés de justifier les errements de Macky Sall. Ils ont décidé de le présenter comme un homme d’actions sans doute par opposition à Abdou Diouf (Abdoulaye Wade l’ayant créé selon ses dires) qui, revendique dans ses mémoires pourtant une continuité spirituelle. Macky Sall est né dans le Sine Saloum le jour de sa nomination comme gouverneur de cette région.

A dire vrai ayant peur du débat avec MLD validé par le peuple qui rejette le parrainage corrompu, ils veulent décrire Macky Sall comme le chef d’une génération de l’action.

Il est impossible d’agir sans penser. Même chez les robots, un programme informatique guide leurs actions. Alors qui guide l’action de Macky Sall ? Regardez les offres spontanées. Je me suis opposé au vote de la loi à l’Assemblée nationale en disant que c’est la porte ouverte à une corruption massive, des travaux mal exécutés et hors délai. Ils ont promis de mettre en place un comité de surveillance avec le secteur privé. Rien n’a été fait. L’exemple scandaleux est l’Université Amadou Mahtar Mbow de Diamnadio confiée à BIctogo et consorts.

C’est bien que Mahatir le patriote malaisien soit venu au Sénégal, il a le mérite d’avoir industrialisé son pays. Malheureusement, le patriotisme n’est pas contagieux. C’est une culture qu’on acquiert dès l’enfance, aimer son peuple et son pays. Tel n’est pas hélas le cas de Macky Sall.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

La malédiction du pétrole a commencé avec le parrainage corrompu de Macky Sall

Comme annoncé par les affidés de Macky Sall, Boun Dionne et IMF, le Conseil Constitutionnel retient cinq candidats pour briguer la présidentielle de 2019. Cette annonce, faite à l’avance, vise à prouver à Macky Sall une loyauté sans faille et que les désirs du chef sont bien exécutés.
Le Conseil constitutionnel a mis en place une boîte noire (un logiciel, une liste électorale, une procédure de vérification), pour sélectionner ses candidats en toute illégalité. Il se disqualifie de jour en jour et devient le complice du coup de force que tente BBY.
En vérité, l’enjeu est de s’assurer la mainmise totale sur nos ressources pétrolières et gazières par la dynastie Fayesall et la mise en place d’une gouvernance du compal (thiompal) dans laquelle les prédateurs distribuent à leur guise, à qui ils veulent, une petite portion des ressources, tout en gardant l’essentiel pour eux-mêmes. A cet effet, il faut contrôler la démocratie et le parrainage corrompu est le moyen trouvé pour cela.
Le Mouvement Tekki s’est toujours opposé à cette politique inique (injuste) de Macky Sall et continuera le combat. Il considère que le peuple a validé la candidature de son Président MLD pour défendre le projet d’une nouvelle république citoyenne et lancer l’industrialisation du pays. Il a demandé à MLD de déposer encore un recours auprès du Conseil constitutionnel ce mardi 15 Janvier 2019.
Macky Sall, coaché par Franck Timis et ses parrains, rêve d’un pays à sa botte avec trois à cinq partis. Il se trompe comme Senghor qui voulait une démocratie à quatre courants.
Mamadou Lamine Diallo, Tekki

La Société civile doit aider à vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle, comme l’exige la Constitution

Je répète que l’enjeu de la présidentielle du 24 février 2019 est la gestion future du gaz naturel sénégalais. Macky Sall veut gérer avec ses affidés, notamment les binationaux tardifs, nos ressources naturelles.
BP a donné un ultimatum à fin décembre 2018 pour que le Sénégal et la Mauritanie paient leurs parts dans les investissements qu’elle a décidé de fixer à 5 milliards de dollars. Le Sénégal, malgré les dénégations des petits prétentieux de l’APR, n’a pas les moyens de vérifier ce chiffre.
Mais Macky Sall est plus pressé que Aziz de Mauritanie pour signer avec BP, Kosmos et Petrotim de Franck Timis ; c’est la raison de sa visite dans ce pays.
La Société civile sénégalaise s’intéresse au gaz naturel de St louis, c’est une bonne chose. Mais elle doit faire le lien avec le parrainage corrompu de Macky Sall qui vise uniquement à sélectionner les candidats choisis par le Lamtoro.
Au lieu de cautionner la corruption du parrainage (Macky Sall a débloqué deux milliards pour le parrainage de BBY), la Société civile doit rencontrer les ambassadeurs de France, Belgique, Luxembourg, Italie, Espagne, Canada, Etats-Unis pour vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle 2019.
Mamadou Lamine Diallo







Après le Xaware du Groupe consultatif, l’ajustement structurel commence en 2019

Macky Sall annonce en grande pompe avoir obtenu 7356 milliards alors qu’il demandait 2850 milliards aux partenaires de l’aide bilatérale et multilatérale pour son programme de soutien aux entreprises étrangères, PSE. Il est bon de savoir que l’Afrique piégée dans la pauvreté est divisée en deux : les pays à table ronde du PNUD et les pays à groupe consultatif de la Banque mondiale. Le Sénégal fait partie du second, Macky Sall en est fier hélas.
Les annonces du Groupe consultatif ne sont pas des engagements de financements. C’est un défaut de coordination qui a conduit à ces annonces sans fondement qui multiplient par trois le gap de financement. Les ajustements entre bailleurs se feront lors des engagements qui donnent lieu à des conventions juridiques de financements. Pour l’instant, Macky Sall cherchait un coup de pouce politique, les partenaires ont envoyé un signal flou : gonfler les annonces de contribution et ne pas envoyer leurs entreprises au forum du secteur privé dans lequel la vedette était Cheikh Amar. De toute façon, ces annonces, c’est l’équivalent de 300 francs CFA par habitant par jour. Or, les décaissements qui en résultent et qui profitent au pays reviennent à 5% des annonces, au finish 15 francs par sénégalais. Le jour où les occidentaux croiront à l‘économie sénégalaise, ils enverront leurs entreprises participer à l’industrialisation du pays.
Tous les participants le savent, la mobilisation des recettes budgétaires est le véritable problème macroéconomique du Sénégal. C’est pourquoi la Banque mondiale annonce un appui budgétaire de 104 milliards au Trésor sénégalais, c’est cela le début de l’ajustement structurel que j’avais annoncé, du cash contre des réformes imposées au peuple !
En attendant, Joyeux noël à toute la communauté chrétienne.
Mamadou Lamine Diallo







«Il y a un déficit budgétaire de plus de 1000 milliards» (Mamadou Lamine Diallo)

YERIMPOST.COM Selon Mamadou Lamine Diallo, le Trésor du Sénégal a besoin de 1000 milliards cash, à court terme. Dans sa question économique de la semaine, le député a révélé qu’il y a un réel déficit budgétaire. «Certains affidés du nouveau guerrier lamtoro affirment que, pour apprécier le redressement des comptes publics, la première mesure permettant de vérifier l’impact d’une politique économique est le taux de croissance. Ceci serait ironique si la situation du peuple n’était pas tragique», indique le leader de Tekki. Il ajoute que, s’il s’agit des comptes publics, l’indicateur pertinent est le déficit budgétaire et son financement surtout. Donc, pour MLD, la vérité toute simple est que ce déficit est de plus de 1200 milliards à fin décembre 2018. «Pour l’instant, Macky Sall, le noble guerrier et ses esclaves soldats ne disposent que de 220 milliards environ bloqués à la BCEAO à la demande du FMI pour 2019», révèle-t-il.







Ce que Macky Sall doit faire de Mamadou Lamine Diallo

YERIMPOST.COM Je n’ai jamais rencontré Mamadou Lamine Diallo en tête-à-tête. Il nous est arrivé de nous croiser à des cérémonies et, à l’occasion, d’échanger les civilités d’usage. Il est l’un des rares leaders de l’opposition sénégalaise que je n’ai pas pratiqués et que je ne connais donc pas à titre personnel.

Mais, sur la scène publique, il est l’une des figures de la vie politique que je suis le plus. Aucune de ses interviews ni la moindre de ses déclarations publiques ne m’échappent. Je regarde et écoute avec intérêt toutes ses sorties dans les médias. Pour une raison simple, le leader de Tekki est à tous égards une identité remarquable dans le microcosme politique sénégalais. Doté d’un niveau intellectuel conséquent, l’homme est tranchant à l’oral comme à l’écrit, élégant dans le propos et consistant dans le contenu…

J’ai pu pénétrer ses idées à travers ses analyses hebdomadaires sous le titre « Questekki ». Hormis quelques raccourcis inspirés par l’adversité politique qui anime l’opposant vis-à-vis du tenant du pouvoir, les analyses de Mamadou Lamine Diallo sont structurées et gorgées de sens. En dépit des dénégations, ses prévisions sur l’économie sénégalaise se révèlent souvent être justes. Et ses informations, tirées de sources proches des institutions de financement, finissent la plupart du temps par se confirmer.

Un homme de ce talent a sa place dans la galaxie de Macky Sall qui, n’en déplaise à ses détracteurs, y compris au président de Tekki, est soucieux de bonne gouvernance. Le leadership incontestablement sobre et moderne du locataire du Palais a besoin d’hommes et de femmes de cette pointure.

Mamadou Lamine Diallo ferait un bon ministre de l’Economie, cette attribution devant être détachée des Finances avec lesquelles elle se dissocie nettement. Tous les Etats avancés font d’ailleurs deux départements autonomes de ces deux domaines.

A défaut, Mamadou Lamine Diallo a tout pour être nommé conseiller économique du président de la République.

Si une adversité politique insensée empêche une collaboration entre les deux hommes, Macky Sall doit prendre cet intellectuel comme opposant-référent à l’effet de prêter attention à ce qu’il dit et d’en tenir compte dans l’élaboration de ses décisions. Dans ce cadre, le chef de l’Etat pourrait le consulter en cas de besoin, comme il est de coutume dans les démocraties avancées où le tenant du pouvoir se concerte avec ses opposants lorsque l’intérêt du pays le commande.

Si nous voulons bâtir une société de l’intelligence, les talents s’utilisent, ils ne se brident ni se tuent, quel que soit leur bord politique. Macky Sall l’a compris, qui avait promis, au cours de sa campagne électorale victorieuse de 2012, d’aller chercher les doués partout où ils puissent se trouver pour les mettre au service du Sénégal.

S’il a pu composer avec des personnes qui le combattaient, le président Sall peut a fortiori transcender leurs malentendus pour travailler avec Mamadou Lamine Diallo qui fut l’un de ses fervents souteneurs à l’occasion du deuxième tour de la présidentielle de 2012 qu’il a remporté contre Abdoulaye Wade. Le sieur Diallo doit toutefois être réaliste, pour ne pas ne pas priver le Sénégal de son expertise au nom d’une ambition présidentielle dont il n’a pas le poids électoral.

Cheikh Yérim Seck







Mamadou Lamine Diallo: « Macky Sall est un géologue inexpérimenté »

Je ne vais pas polémiquer avec la ministre en charge des mines. C’est une dame respectable bien formée. Ce n’est pas elle qui a rédigé ce communiqué. Elle sait que je ne suis pas un courtier et je n’ai pas jamais dit que j’étais un saint. Je soutiens par contre que je suis plus patriote que Macky Sall et Boun Dionne. Avant d’être un intellectuel qui produit de la pensée, je suis un ingénieur des mines confirmé, n’en déplaise aux petits haineux de la classe des prédateurs du Sénégal, intellectuellement malhonnêtes pour qui nous sommes des  » nullards » version Macky Sall.
Sur les chiffres, je maintiens que le business du fer de Kédougou dépasse 50 milliards de dollars et que le Sénégal n’a aucun intérêt à signer un memorandum of understanding avec Tosyali d’une part ; ce mémorandum mal rédigé peut avoir une valeur juridique. D’autre part, le code minier est en contradiction avec la constitution, qui je le répète depuis des années, dit que les ressources naturelles, donc minières appartiennent au peuple. Macky Sall n’a pas le droit de décider tout seul dans cette affaire.
S’agissant du gaz de St Louis, il est établi que le rapport de présentation du décret qui octroie le bloc à Petro Tim de Franck Timis en juin 2012 est faux. Aly Ngouille Ndiaye a violé la loi sur le code pétrolier. C’est cela le débat et le peuple doit en tirer toutes les conséquences. Il n’y a aucune transparence dans la gouvernance des ressources minérales de ce pays. Macky Sall décide seul avec son DSK. J’ai soutenu que le Gouvernement de Macky Sall avait fait perdre plus de 600 milliards de FCFA au Sénégal dans cette affaire du gaz de St Louis. Franck Timis avait menacé de porter plainte, j’attends toujours.

MLD








Pourquoi Macky Sall devrait décider seul de notre avenir minéralier en 2018, quand bien même il aurait été élu à 65% en 2012?

Telle est la vraie question que soulève l’Affaire Tosyali pour le fer de Kédougou. Il y a dans ce pays une société civile, des universitaires spécialisés dans les ressources minérales, des syndicats de travailleurs et des entrepreneurs, tout ce monde devrait avoir son mot à dire.
Me concernant, toute modestie mise de côté, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur des mines à l’Ecole des Mines de Paris en 1982, c’est prouvé et vérifiable. Les ministres de Abdoulaye Wade qui ont confié notre fer à Kumba puis à Mitttal ne sont pas plus qualifiés que moi dans les affaires minières.
Je soutiens que Macky Sall n’est pas aussi plus qualifié que moi pour traiter ce dossier, n’en déplaisent à ces nouveaux convertis au maquillage, embusqués à la Primature de Boun Dionne, et qui nous demandent de prier pour que cette nouvelle forfaiture aboutisse ! C’est triste pour la République !
En tout état de cause, on ne peut pas maintenir dans la constitution votée en 2016 que les ressources naturelles appartiennent au peuple, et puis écrire dans le code minier que les ressources minières appartiennent à l’Etat, pour poursuivre une gestion autocratique par le Président de la République et ses affidés. Je suis surpris et indigné par le silence coupable et complice de notre constitutionnaliste en chef chargé de garder les sceaux de la République.








On ne peut plus faire confiance au jugement de Macky Sall après les échecs des ICS bradées aux indiens et de Necotrans au Port de Dakar. Nous disons Halte et Non à Tosyali.
Notre pays a besoin d’une charte de gouvernance des ressources minérales, sinon il va sombrer dans la malédiction des matières premières.
Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Questekki 118: Le Magal de Touba, victoire du patriotisme économique

En écoutant l’incompétent ministre chargé de l’hydraulique sur la question de l’eau à Touba, on perçoit le désarroi de ces mal- occidentalisés à la tête de la République. Ils sont obligés de faire semblant de célébrer avec le peuple une victoire de Serigne Touba contre leurs parrains européens.
Depuis quelque temps des économistes cherchent à évaluer l’impact économique du Magal de Touba au Sénégal au regard des flux financiers constatés. Il ne faut surtout pas se limiter à la seule consommation, mais aussi évaluer hors variations saisonnières, la hausse de la production nationale des importations et des transferts venant de l’extérieur.
Il est bon de rappeler en plus des moments de festivités, et de partage « berndé » les valeurs prônées par Khadim Rassoul, la croyance (Ngëm), la vertu ( Jub) et le travail et l’altruisme ( Liggey).
Les mal-occidentalisés ne savent pas que ce sont ces valeurs qui devraient fonder notre société de confiance sur lesquelles doivent reposer les institutions dont la finance. En Europe, ce sont d’autres valeurs celles là romaines ; hélas, elles ne marchent pas tout à fait chez nous en Afrique ; ici nos économies sont partitionnées en deux, avec les secteurs dits formels et informels.








Au vu des flux financiers à Touba, je propose de soutenir un fonds d’investissement adossé aussi à des bons de la diaspora, pour accompagner les politiques publiques visant à faire de Touba Mbacké, Diourbel, Kaffrine un pôle régional de développement.

Par Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Mamadou Lamine Diallo, tu ne peux pas contester la bonne santé de l’économie sénégalaise sous Macky Sall

Un président déchu avait clairement affirmé que notre économie serait incapable de payer correctement les salaires parce qu’elle était en des mains inexpertes et incompétentes. Mais de 2012 à 2018 , tous les salaires sont régulièrement payés à date échue (633 milliards / an pour 2017). Mieux encore et peu après cette irresponsable posture, une augmentation des salaires de 15 000 à plus de 90 000 FCFA par mois, selon la catégorie salariales est intervenue suite à une diminution de l’impôt sur les revenus de 25 % soit 25 milliards d’efforts de l’Etat . Non contents d’entretenir le flou, des économistes persistent et évoquent des problèmes de trésorerie et de dette intérieure aigus. Là aussi, 60 milliards au titre de la dette intérieure étaient payés sur un total de 84 milliards. Mieux encore à quatre jours du.magal 2018 au moment où les mêmes alarmistes et cafards libérés présageaient du chaos économique , que cette économie comme pour les démentir encore une fois, se distingua par le paiement par anticipation des salaires et pensions de retraite et le paiement de15.000 F aux enseignants de l’élémentaire et du moyen secondaire au titre de l’indemnité de logement. Au même moment,le PSE entre dans sa phase de croisiere ainsi que le Pudc , Promovilles et la Cmu. S’y ajoute aussi la DER ( 40 milliards) financée sur fonds propres récemment lancée et dont les premiers financements sont disponibles. Quant aux agrégats macroéconomiques, il est incontestable que tous les.clignotants sont au vert et ce, depuis l’avènement du Président Sall au pouvoir.
La croissance économique a grimpé à 6,8 % en 2017 et 7 % en 2018, sous l’effet principal de la croissance des secteurs secondaire et tertiaire respectivement projetée à 7,4 % et 7 %. Le déficit budgétaire est projeté à 3 % en 2018 contre 3,7 % en 2017, et la balance courante à 5,2 % en 2018, en nette amélioration par rapport à 2015–2016 grâce à la bonne tenue des exportations, notamment du phosphate, de l’arachide et du zircon.
La politique budgétaire s’est appuyée sur l’amélioration de la collecte des recettes et la maitrise des dépenses courantes. Le taux d’inflation reste faible (1,7 % à la mi-2017) pour un plafond communautaire fixé à 3 %. La dette publique devrait atteindre 62 % du PIB en 2017 contre 59,5 % en 2016, reste inférieur au plafond de 70% fixé par l’UEMOA. Cette augmentation est imputable aux grands programmes d’infrastructure à fort impact à long terme mis en œuvre au cours des dernières années dans l’agriculture, le transport et les zones économiques spéciales.
Mieux, les projections d’emprunts nouveaux s’inscrivent dans une dynamique décroissante, allant de 749,7 milliards dans la Loi des Finances Rectificative de 2018, pour tomber à 371,66 milliards en 2019, et à 200,5 milliards en 2020. C’est ainsi que la répartition des Ressources de l’Etat dans la période 2019 -2021, prévoit 70% en ressources internes, et 30% en ressources externes. Et donc le débat sur la dette, ne tient ni dans son volume, ni dans son utilisation puisqu’elle est.génératrice de croissance, de progrès et de développement.








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Au Lamtoro Macky Sall et ses affidés: je persiste et signe, le PUDC est bel et bien en faillite

De l’aveu du Gouvernement, 9 milliards d’arriérés sont dus sur 129 milliards aux entreprises sénégalaises, soit 7% et c’est rien pour eux. Je rappelle à Macky Sall que dans l’UEMOA, le déficit public permis est de 3% du PIB. Il doit être financé sans accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs. Le PUDC est au-delà.
Cette affaire me rappelle Necotrans qui m’a valu des injures du DG du PAD promu ministre sans doute pour cela. Les faits m’ont donné raison. Necotrans est en faillite.
Pour le PUDC, les entreprises ont été rassurées par la signature de contrats avec le PNUD en 2015. Les travaux exécutés sont payés dans un délai de 15 à 30 jours avec deux bizarreries administratives. Les entreprises ne reçoivent pas d’avances de démarrage pour des fonds du BCI et le PNUD s’est engagé à leur faire obtenir des exonérations des droits de porte.
Le résultat est sans appel. Aucun paiement depuis juin 2018 et Mme Fatou Bintou Djibo , responsable du PNUD dans cette affaire, est partie sur la pointe des pieds. Sa remplaçante ne veut pas entendre parler du PUDC.
Le gouvernement prétend que le programme est passé de 113 milliards à 129 milliards et qu’il est à la recherche de 26 milliards que Macky Sall aurait affectés aux étudiants et autres catégories sociales
Le Gouvernement a toujours soutenu à l’AN que le budget du PUDC est mobilisé et a été confié au PNUD pour des raisons d’efficacité. Alors c’est 16 milliards qui seraient à rechercher.
Conclusion : Il y a bel et bien des arriérés de 26 milliards dus aux entreprises depuis mars ou juin 2018. Or, c’est 16 milliards qui étaient à rechercher. Il manque alors dix milliards à l’appel. Ces fonds ont été, soit détournés de leurs objectifs ou soit le Gouvernement a donné de faux chiffres sur la mobilisation des fond propres de l’Etat au profit du PUDC, ce qui serait une violation grave du code de transparence des finances publiques.
Pour en avoir le cœur net, sachant que l’AN n’enverra pas de commission d’enquête parlementaire, l’inspection Générale d’Erat n’ira pas fouiner dans le PUDC, je vais écrire à l’Administrateur du PNUD à New York avec copie au FMI, BAD, BID, et Fonds saoudien.
Pour Tekki enfin, il est bon de dire au peuple que pour nous la construction de pistes rurales ou la fourniture de moulins à mil relève du travail des collectivités locales. Ce seront les pôles régionaux de développement qui seront en charge des équipements de base des communes rurales.
Quant au DG du PUDC, il a le choix entre s’excuser publiquement ou partir.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Macky Sall piégé par un désir de Lamtoro du gaz au Sénégal (Mamadou Lamine Diallo)

Le 12 mai 2002, Macky Sall, Ministre des Mines, de l’hydraulique et de l’énergie, a violenté le Président de son bureau de vote pour voter sans sa carte d’identité aux élections locales, régionales, municipales et rurales. Ce fait extrêmement grave, qui aurait dû amener la justice à le condamner et lui enlever ses droits civiques et politiques a été passé en pertes et profits par Maître Wade qui a pourtant bien lu Emile Rousseau. Il a accoutumé Macky Sall à satisfaire facilement ses désirs croissants.



Le résultat est là. Celui qui aurait dû quitter la classe politique et exercer un métier de géologue de base est devenu Président de la République. Il rêve de devenir Lamtoro du Sénégal à la tête de la dynastie Faye Sall issue de l’alliance politique Fatick Fuuta France avec comme base économique nos ressources pétrolières et gazières.
Les Grands de ce monde de la frontière technologique qui lui rendent visite le confortent dans cette idée : le Sénégal est un futur géant des hydrocarbures de l’Afrique de l’Ouest. Le Professeur Moustapha Sourang de Touba en sait quelque chose.



Pour cela, il faut assurer la fermeture démocratique du Sénégal en préservant la façade ou la vitrine. Un plan bien pensé est mis en œuvre : renonciation aux engagements pris devant les Assises Nationales et le M23, référendum pour créer les bases légales de la confiscation du pouvoir, instrumentalisation de la justice pour neutraliser les opposants, domestication de la presse, infiltration de l’Opposition, division des partis politiques, corruption de la société civile et enfin pour couronner le tout, parrainage anarchique dit citoyen.
Macky Sall est soutenu par les binationaux tardifs qui ont profité de leur position dans l’appareil d’Etat pour chercher des nationalités étrangères. Ces derniers sont heureux lorsque la police réprime et humilie les leaders de l’Opposition. Dans ce combat, il faut isoler les binationaux tardifs, et repérer les candidats à la présidentielle sponsorisés par Macky Sall. Je me propose de mettre fin au présidentialisme autocratique. Et alors, rira bien qui rira le dernier.

Mamadou Lamine Diallo évalue le coût de la réfection du Building administratif

YERIMPOST.COM Selon le député Mamadou Lamine Diallo, la réfection du Building administratif, qui devait initialement coûter à l’État du Sénégal 17 milliards de francs CFA, revient à 40 milliards.

Pendant ce temps, souligne Diallo, l’État a fait construire une cité ministérielle à Diamniadio pour 65 milliards, ce qui fait 105 milliards au total pour abriter les bureaux des fonctionnaires.

Pour le leader du mouvement Tekki, pour rentabiliser ces dépenses, il faudra en moyenne faire travailler dans les bâtiments 1600 fonctionnaires pendant 50 ans.


Mamadou Lamine Diallo: « Augmenter les prix à la pompe et le tarif de l’électricité ou augmenter le déficit public, le dilemme de l’APR/BBY »

Le retournement de conjoncture se précise au Sénégal : baisse drastique de la pluviométrie et hausse du prix du baril. Cette nouvelle donne met à nu la politique politicienne et irrationnelle de construction des infrastructures de Macky Sall, basée sur un endettement irréfléchi et une hausse du déficit budgétaire, bien au-delà de 5% du PIB. Se pose le problème suivant qui sera porté par le FMI : augmenter les prix à la pompe et les tarifs de l’électricité.
Le candidat Macky Sall, en perte de vitesse depuis son wax waxeet de 2016, va refuser et préférer le creusement du déficit. Pour financer le déficit, Macky Sall va chercher à utiliser les quelques 200 milliards bloqués par le FMI et bien entendu accumuler les arriérés intérieurs auprès des entreprises locales. Ce n’est pas faute d’avoir mis en garde le ministre des finances sur le retournement de conjoncture. La politique économique, ce n’est pas de l’improvisation.
L’exemple le plus édifiant est le building administratif Mamadou Dia. Sa rénovation va coûter plus de 40 milliards pour un marché initial de 17 milliards dixit Abdou Latif Coulibaly. Pendant ce temps, il fait construire une cité ministérielle à Diamnadio à 65 milliards. Soit 105 milliards au total pour abriter les bureaux des fonctionnaires. Quelle est la rentabilité pour l’Etat de cette affaire ? J’indique à Macky Sall qu’il lui faut en moyenne y faire travailler 1600 fonctionnaires pendant 50 ans pour rentabiliser cet investissement. Le ridicule ne tue pas l’Association des Prédateurs de la République.
Quand Macky Sall sera face au mur, il aura derrière lui le verdict populaire de l’alternative patriotique. On ne lui laissera pas le choix, il devra partir.




Qui doit «manger» la rente pétrolière et gazière au Sénégal ?

Cette question est au cœur de la présidentielle de 2019 précédée par le wax waxett de Macky Sall et la réforme de la constitution de 2016.
D’un côté, Macky Sall anticipe les revenus futurs de l’Etat pour s’endetter auprès de la Chine, de la France, de la Turquie et des banques commerciales et financer ses projets politiques. A ce rythme, à l’horizon 2020, le service annuel de la dette de l’Etat tournera autour de 1000 milliards par an.
De l’autre côté et c’est plus sournois, il faut confisquer la démocratie pour sélectionner les invités au festin de la rente pétrolière.
A titre d’illustration, les discussions sur le processus électoral de Ali Ngouille Ndiaye avaient recommandé que le Conseil Constitutionnel dispose de 30 jours pour vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle. Macky Sall a réagi violemment pour introduire le parrainage et remplacer les 30 jours de vérification de la nationalité par celle des parrainages. Notons que Macky Sall refuse de vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise du Président de l’Assemblée nationale comme l’exige la constitution.
Ma conclusion est la suivante : le parrainage anarchique de Macky Sall permet de s’assurer que les candidats à la présidentielle retenus ne remettront pas en cause l’omerta sur la duplicité d’une certaine classe politique, sénégalaise le jour et française, américaine, canadienne, belge, italienne, espagnole, etc,la nuit. Ceux- là sont admis à partager le festin de la rente du pétrole qui appartient pourtant au peuple.




Mamadou Lamine Diallo

Pourquoi le déficit en eau dans la région de Dakar ?

Le régime du Président Macky Sall a du mal à estimer le déficit en eau de la Région de Dakar et à engager les investissements nécessaires à sa résorption. Le PSE, le document de référence de BBY dit-on, est très léger sur la question de l’eau potable. Après avoir analysé l’évolution démographique du Sénégal, il ne tire pas les conséquences sur l’approvisionnement en eau potable. Le milieu rural est marginalisé et les tarifs y sont plus élevés qu’en ville. Macky Sall dira que c’est un héritage. Certes, il lui appartient néanmoins de corriger les inégalités.
La demande en eau potable de la Région de Dakar dépend de la démographie, de la hausse du niveau de consommation par habitant et du tarif. Il est clair que le gouvernement de Macky Sall a échoué à prévoir l’évolution de la demande et voilà ce qui explique les coupures intempestives d’eau à Dakar. Le déficit dépasse en 2018 50 000 m3 jour et il va augmenter.
La démission de Mansour Faye, ministre en charge du secteur, un incompétent notoire, prétendant au trône de la famille Faye Sall, va de soi. Comme il ne partira de lui-même, par défaut de dignité républicaine, le peuple devra l’obliger.



Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Macky Sall défie la Cedeao: une faute politique (Par Mamadou Lamine Diallo)

En économie, les institutions comptent dans la construction du capital social des Etats. La CEDEAO fixe une partie du cadre institutionnel de nos Etats. Elle a décidé d’instaurer des cartes d’identité biométriques pour les populations. Dans une impréparation totale, Macky0 Sall a décidé d’engager 52 milliards de FCFA pour faire confectionner ces cartes par une société Malaisienne. Je me suis toujours opposé à cette fantaisie.
Mais lorsque la Cour de Justice de la CEDEAO décide que la procédure ayant conduit à l’arrestation et la condamnation de Khalifa Ababacar Sall, Député, Maire de Dakar est illégale, Macky Sall et son gouvernement refusent d’obtempérer.
Pourtant, c’est la CEDEAO qui aide le Sénégal à stabiliser son flanc sud, la Gambie et la Guinée Bissau. La seule bonne infrastructure de Macky Sall est l’accord obtenu des autorités gambiennes pour construire le pont sur la Gambie, qui va faciliter la vie aux casamançais. S’il l’a obtenu, c’est grâce au soutien de la CEDEAO.
Voilà pourquoi Macky Sall ne devrait pas défier la CEDEAO ; tout le monde sait que le Sénégal est dans une ceinture de feu. En politique, les fautes se paient toujours tôt ou tard. Il a intérêt à libérer Khalifa Sall selon les indications de la CEDEAO sur l’illégalité de la procédure au départ.


Qui a intérêt à retarder l’exploitation du champ de Teranga équivalent à celui de GTA dans le bloc de St- Louis Offshore ?

Il y a trois champs de gaz naturel, GTA de 560 milliards de m3 situé près de la frontière de la Mauritanie. A deux cent kilomètres au sud en territoire sénégalais, il y a le champ Teranga dont les estimations provisoires tournent autour de 500 milliards de m3. Au sud plus près de la côte sénégalaise, se trouve le champ Kayar avec un réservoir de 150 milliards de m3.
L’évaluation des champs revient à la partie technique souvent dominée par les firmes étrangères.
La question se pose de savoir pourquoi n’a-t-on pas choisi d’installer la plateforme d’exploitation du gaz naturel à Teranga plutôt qu’à GTA, obligeant Macky Sall à négocier en position de faiblesse devant le Président Aziz de Mauritanie. Cette décision est évidemment à l’avantage de Kosmos qui a engagé des dépenses infructueuses en Mauritanie et du Président Aziz de Mauritanie.
Voilà donc une question patriotique pour Macky Sall et BBY. Dans ce registre, Moustapha Niasse nous avait servi dans Bennoo Siggil Senegaal, après avoir signé la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales, qu’il était contre le patriotisme économique, car il s’opposait à l’investissement direct étranger. On comprend mieux pourquoi Macky Sall estime, en violation de la constitution, qu’il peut s’accommoder d’un président de l’Assemblée nationale non exclusivement de nationalité sénégalaise. Les voilà unis contre le patriotisme !




Mamadou Lamine Diallo

Macky Sall et Amadou Ba ont 200 milliards de FCFA à la BCEAO qu’ils ne peuvent pas dépenser en 2018

Lors du vote de la loi des finances rectificative 2018, le vendredi 29 juin 2018, le ministre de la coopération internationale, bousculé, a avoué que le Sénégal dispose de 200 milliards à la BCEAO qu’il ne peut pas dépenser alors que des centaines de chantiers du BCI sont à l’arrêt et des arriérés intérieurs s’accumulent auprès des PME sénégalaises, des structures de santé, etc.. C’est un aveu de la faillite de la gestion macroéconomique de Macky Sall. Si Amadou Ba avait reconnu cette situation depuis un an que j’en parle, je n’aurais pas pris l’initiative d’écrire au Directeur Général du FMI. Je n’ai pas de leçons de patriotisme à recevoir de la part de l’équipe de Macky Sall truffée de binationaux tardifs.



Voilà ce qui s’est passé. Amadou Ba a surestimé sa croissance économique et donc ses recettes fiscales. Sur cette base, il augmente ses dépenses notamment les investissements irrationnels de Macky Sall. Le déficit est financé par l’endettement encouragé par une conjoncture favorable pour les prix du baril de pétrole et des produits pétroliers. Quand il y a eu retournement de conjoncture, le prix du baril a augmenté, le déficit s’est tout bonnement creusé et le Sénégal est mis sous ajustement par le FMI qui lui impose de réduire ses dépenses et d’ajuster les prix à la pompe et les tarifs de l’électricité. Pour cela, il fait bloquer à la BCEAO une partie des ressources de l’eurobond 2018, entre 160 et 200 milliards. Voilà la vérité.
La stratégie de Amadou BA pour l’instant est de bloquer les dépenses en tenant compte des promesses faites aux étudiants et aux enseignants et de proposer de nouvelles taxes pour augmenter les recettes. C’est le sens de la LFR. Evidemment, les arriérés intérieurs seront payés au compte-goutte par la méthode du « compal » de Macky Sall (Thiompal), en privilégiant ses amis.




Mamadou Lamine Diallo

Les enseignants doivent-ils faire confiance à Macky Sall pour leur payer 140 milliards de FCFA ? (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Selon les enseignants, après de multiples accords signés et non respectés, le gouvernement leur doit plus d’une centaine de milliards de FCFA provenant des reclassements, des avancements et de l’intégration des corps émergents. Ces montants ne figurent dans aucun document remis aux députés à l’Assemblée nationale.
En plus de ce montant, les enseignants demandent une hausse de 40 000 francs sur les indemnités de logements, soit près de 40 milliards par an pour 96 000 fonctionnaires concernés.




Macky Sall avait annoncé un nouvel ordre de priorités en politique économique. Je pense qu’il ne sait pas ce que cela signifie. En économie, il faut savoir choisir une priorité et l’objectif qui la définit, et ne pas oublier qu’il faut un instrument par objectif. Macky Sall, en fait, navigue au gré des indications des cauris de la « Fondation se Servir du Sénégal ». Comment peut-on à la fois dire que l’éducation est une surpriorité et allouer 40 milliards à des bourses familiales non contrôlées et 30 milliards à des soi-disant jeunes entrepreneurs non identifiés.
Je rappelle aux enseignants que l’un des pays les plus riches au monde, c’est le Danemark. Dans ce pays, les enseignants sont les mieux considérés, et les enfants laissés seuls dans la rue ne sont pas volés. Ce pays est basé sur la confiance. Il a un capital social élevé.
Dans notre pays, le Président Macky Sall, et ses wax waxeett successifs, est entrain de détruire la confiance au sein de notre nation et notre capital social avec.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Silence, on parraine ! (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Le début de la fermeture démocratique du Sénégal par Macky Sall a commencé
En faisant voter par la force de la police et de la gendarmerie, sa loi scélérate de manipulation de la constitution pour lui permettre avec le Conseil Constitutionnel de choisir les candidats à la présidentielle, Macky Sall a entamé la fermeture démocratique du Sénégal.
Il y a des dizaines d’années, sous la poussée des forces démocratiques et sociales après mai 68, le Président Senghor a accepté l’ouverture démocratique, élargie par la suite par le Président Diouf dans les années 80.
Macky Sall prétend qu’il ya une pléthore de partis politiques et de candidats fantoches à la présidentielle, et pour cela il va choisir et les partis politiques et les candidats à la présidentielle.
Comme je le soutiens, c’est à cause de l’arrivée du pétrole et du gaz, qu’il veut mettre fin à la démocratie sénégalaise et créer un régime de gouvernance prédatrice comme on a connu au Congo de Mobutu ou en Gambie de Yaya Jammeh.

L’autre acte pris en même temps que le vote illégal sans débat de cette loi, c’est la récupération de la Société Africaine de Raffinage par le DSK du pétrole après en avoir chassé le DG.
Tout se tient. L’Etat est désormais capturé par la Famille Fayesall.



La macroéconomie de Macky Sall ne marche pas. C’est du mauvais suul bukki, sulli bukki.

Voilà plus de cinq années, que Macky Sall engage des investissements mal orientés comme le Centre Abdou Diouf de Diamnadio qui ne sert à rien. Beaucoup de travaux trainent comme le building administratif, les entreprises du PUDC ne sont pas payées. Les arriérés intérieurs s’accumulent. Amadou Ba a décidé d’éviter de s’endetter auprès des banques de la zone UEMOA en francs CFA. A la place, il préfère un endettement en devises sur le marché européen pour sortir du trou économique dans lequel Macky Sall a mis le Sénégal pour plus de 1200 milliards. Macky Sall en voulait 1500 milliards, les fameux eurobonds.




Il est bon de rappeler ce que dit le banquier ivoirien Tidiane Thiam sur les eurobonds, non moins cousin du Premier Ministre légal Mouhammed Boun Abdallah Dionne. Lui au moins, Amadou Ba ne pourra pas dire que c’est un mauvais polytechnicien de Paris. Il a alerté les décideurs africains sur les risques liés aux eurobonds, comme en écho de ce que nous disons depuis des années sur le mauvais endettement du Sénégal.
Madiambal Diagne qui considère que Macky Sall a fait mieux que Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire, économiste réputé, devrait lui aussi écouter Tidiane Thiam, à moins qu’il ne soit piégé dans le parrainage anticonstitutionnel, impraticable et voté en violation flagrante du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.
Je rappelle que le capital social de Côte d’Ivoire a été sérieusement entamé à la fin des années 90 à la suite d’une manipulation constitutionnelle visant à éliminer des candidats à la présidentielle. Ce fut la guerre civile. Macky Sall fait la même chose. Madiambal, réveillez-vous !

Mamadou Lamine Diallo

(Vidéo): La réaction du député Mamadou Lamine Diallo après le vote





Le ministre de la Justice est un homme dangereux comme le parrainage. Il doit démissionner. (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Macky Sall lui a confié l’ITIE en même temps que le poste de ministre conseiller chargé des questions juridiques en quittant la CNRI de Amadou Makhtar Mbow. Cette situation lui a permis de s’imprégner des dossiers concernant l’avenir des ressources minérales du pays et sans doute conseiller le DSK du pétrole sur les contrats de partage de production signés par le Président Macky Sall. Il est resté muet sur l’affaire Petro tim. Jouant dans la finesse et la ruse, avec sa théorie des réformes « consolidantes » qui soutiennent un présidentialisme obscur, on peut noter trois formules dont l’objectif est d’asseoir la monarchie de la dynastie Faye Sall :
1. L’article 92 de la constitution de mars 2016 modifiée, le Président de la République peut saisir le Conseil constitutionnel sur toute matière et les décisions du Conseil constitutionnel sont sans voie recours et s’imposent à tous. Cette disposition a été utilisée pour imposer le vote sans les cartes nationales d’identité lors des législatives de 2017.




2. L’élimination des dispositions transitoires de la constitution votée en 2016 permet au Président Macky Sall de briguer plus de deux mandats à la tête de la République.
3. L’introduction du parrainage dont l’objectif est la liquidation des partis politiques et l’instauration de la « république » des faux indépendants pour asseoir l’hégémonie de l’Alliance des Prédateurs de la République » : Macky Sall choisit désormais les candidats à la présidentielle. Or, en toute rigueur, la modification du régime électoral de l’institution « Président de la République » est du ressort du référendum (article 67 de la constitution).
4. Il lui restera à faire passer à une assemblée nationale aux ordres les lois sur le code pétrolier dont le sens sera caché aux citoyens dans les prochains mois et le tour est joué. C’est pourquoi, je soutiens que les manipulations constitutionnelles sont dues aux découvertes du pétrole et du gaz.
Insidieusement comme de si de rien n’était, le Professeur réputé de droit devenu tailleur constitutionnel, spécialiste du bruxal « broukhal »est en train d’installer un régime d’exception où le président, son Conseil constitutionnel et ses députés vont décider de tout et accaparer la rente minérale comme Mobutu Sésé Séko du Zaïre, empêtré dans la malédiction des matières premières après l’assassinat de Lumumba. Symboliquement Lumumba, c’est notre démocratie.
Dossier nouveau Qui protège l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar alors qu’il faut environ 30 milliards pour renflouer les caisses.
Amadou Ba a dit aux députés qu’il disposait de 65 milliards pour payer les arriérés intérieurs, sans douta après avoir défalqué les avances de 150 milliards des banques étrangères. Au fond, la finance internationale qui a octroyé 1200 milliards à Macky Sall l’a autorisé à ne dépenser que 75 milliards pour les arriérés, le restant servant à rembourser la dette et à l’investissement des grands projets des entreprises étrangères, en particulier les achats d’avions français pour Air Sénégal S A, si elle respecte le vote de l’Assemblée Nationale. Or, les besoins de financement intérieurs, sans oublier les 500 milliards d’arriérés intérieurs, 100 milliards pour la Poste, 30 milliards le PAD, dépassent largement ce montant. C’est donc le règne du compal « thiompal » au Trésor national et les responsables de ce carnage narguent le peuple.




S’agissant du PAD, c’est de notoriété publique, qu’il traverse une crise financière aigüe. Si Amadou Ba n’avait pas transféré« comptablement » les 24 milliards de Dubai Port dans les états financiers et si ce n’était pas une société nationale, le PAD aurait été en faillite.
Le responsable est bien l’ancien DG promu ministre dans le gouvernement de Boun Dionne II, dominé par les transhumants prédateurs anti- démocrates. Le sieur s’est illustré dans l’affaire Necotrans traitant les députés de tous les noms d’oiseaux. J’ai demandé après la faillite de Necotrans une commission d’enquête parlementaire depuis le six décembre 2017. Le groupe BBY refuse de faire avancer le dossier. Les corps de contrôle sont sans réaction.

Mamadou Lamine Diallo

Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Condamnation de Khalifa Sall: Réaction indignée de Mamadou Lamine Diallo





Pourquoi Mamadou Lamine Diallo a écrit à Christine Lagarde, directrice du FMI

YERIMPOST.COM Le député Mamadou Lamine Diallo a adressé une lettre à la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, afin qu’elle diligente une enquête sur les arriérés du Sénégal, nous informe L’As. Le président de la commission culture et communication à l’Assemblée estime que le gouvernement du Sénégal a accumulé des arriérés intérieurs dépassant 15% des recettes fiscales et non fiscales. Et il est sûr que le FMI ne pouvait pas ignorer l’accumulation d’arriérés intérieurs par le Sénégal. Donc, tout porte à croire, selon le parlementaire, que le FMI a fermé les yeux sur l’accumulation des arriérés intérieurs du gouvernement du Sénégal lors de sa mission au pays. Raison pour la laquelle Mamadou Lamine Diallo demande une enquête interne pour situer les responsabilités.




Les questions pointues de Mamadou Lamine Diallo à Amadou Bâ et Moustapha Niasse

Dossier Ressources naturelles : Selon la Constitution en vigueur, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise comme le Président Macky Sall

Le débat sur l’exclusivité de la nationalité est un débat politique sérieux pour plusieurs raisons C’est la constitution qui demande en son article 28. que tout candidat à la présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il s’en suit, si le Conseil constitutionnel a fait son travail de vérification des déclarations sur l’honneur, que le Président de la République en exercice doit être exclusivement de nationalité sénégalaise d’une part. Et d’autre part, il doit en être de même pour celui qui assure la vacance du pouvoir en cas d’empêchement aussi (article 39 de la constitution). Par conséquent, je pense que le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal doit aussi être de nationalité exclusivement sénégalaise.
En outre, ce qui me paraît grave, c’est le cas des binationaux tardifs. Ces soi-disant cadres sénégalais, ministres, directeurs nationaux, directeurs généraux, etc. qui attentent d’avoir des responsabilités publiques pour aller chercher d’autres nationalités. Il est de mon devoir dans le respect de l’esprit patriotique qui figure dans le préambule de la constitution de traquer les binationaux tardifs. Ceux-là vont conduire le pays dans la malédiction des matières premières puis que le Sénégal ne les intéresse pas. C’est la raison pour laquelle j’ai posé la question simple au Premier Ministre légal Boun Dionne et à Amadou Ba, le soi-disant meilleur ministre de l’économie de l’Afrique : Êtes- vous exclusivement de nationalité sénégalaise ? Leurs réponses d’hommes paniqués prouvent que j’avais raison de poser la question.
Cette question n’est ni personnelle, ni subjective, ni à relent ethnique ou régionaliste. Elle relève de la question du capital social à construire au Sénégal. Je répète, l’Afrique est pauvre à cause de la faiblesse du capital social. Sans capital social fort, l’exploitation des ressources minérales conduit à la malédiction des matières premières.

Dossier nouveau Enfin Amadou Ba avoue des difficultés économiques
Lors du débat sur le projet de loi relatif à la fiscalité locale, le mardi 20 mars 2018 à partir de dix heures, acculé par l’Opposition, le soi-disant meilleur de l’économie d’Afrique et du Sénégal de tous les temps a lâché que la fin de l’année 2017 a été difficile du point de vue des recettes à cause dit-il de la remontée des cours du brut. Ils avaient le choix d’augmenter les prix à la pompe et les prix de l’électricité ou réguler les dépenses. Le Président Macky Sall a choisi de réguler les dépenses, une manière élégante de décrire l’accumulation d’arriérés intérieurs. Mieux, il choisit sans doute ceux que l’Etat doit payer ; la gestion de trésorerie au quotidien. M le Ministre, je vous demande de payer les trois cent millions de francs dus au Centre de santé Gaspard Camara à Dakar.
Depuis trois ans, je critique la politique économique de Macky Sall, les investissements tous azimuts mal orientés, à rationalité politicienne, les offres spontanées anarchiques, une action inappropriée sur certains prix , le projet bourses familiales qui ne respecte pas une démarche rationnelle, etc., et en lui rappelant que la conjoncture est favorable, baisse des cours du brut, bonne pluviométrie et intervention massive de la Chine. En vain, Amadou Ba lève à chaque fois le drapeau du FMI en guise de défense. Voilà donc la lettre que j’ai envoyée à la directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde.

Dakar, le 13 Mars 2018




REPUBLIQUE DU SENEGAL
Un Peuple – Un But – Une Foi
——–
ASSEMBLEE NATIONALE
XIIIème Législature

Commission de la Culture et
De la Communication

Le Président

/-)
Madame Christine LAGARDE
Directrice Générale du FMI

Objet : Demande d’enquête au sujet des finances publiques du Sénégal

Madame la Directrice Générale,
Comme vous le savez, dans les pays de l’UEMOA dont le taux de change est fixe et le financement monétaire des déficits publics strictement contrôlé, l’accumulation des arriérés intérieurs par l’Etat et ses démembrements est un indicateur économique critique. C’est la raison pour laquelle la non accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs est l’un des quatre principaux critères de convergence des pays de l’UEMOA.
Lors du vote du budget 2018, contre toute attente, le gouvernement du Sénégal a demandé à l’Assemblée Nationale d’autoriser le Président de la République à contracter des emprunts, à recevoir des dons au nom de l’Etat du Sénégal et à lever des ressources de trésorerie pour un montant global de 1686, 8milliards de FCFA. J’ai demandé au ministre en charge des finances publiques d’expliquer ce montant et notamment un écart de 480 milliards, en vain.
Il est désormais clair que le gouvernement du Sénégal a accumulé des arriérés intérieurs dépassant 15% des recettes fiscales et non fiscales.
Je considère que le FMI ne pouvait pas ignorer l’accumulation d’arriérés intérieurs par le Sénégal. En effet, c’est le FMI qui par exemple a attiré l’attention des Sénégalais sur le déficit de la SN la Poste.
Donc, tout porte à croire que le FMI a fermé les yeux sur l’accumulation des arriérés intérieurs par le gouvernement du Sénégal. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir diligenter une enquête interne pour situer les responsabilités. Les chefs de mission et représentant du FMI dans la période récente ne pouvaient pas ignorer l’existence de ces arriérés intérieurs.
Dans l’espoir d’une suite diligente à ma demande, je vous demande de croire, Madame la Directrice Générale, à l’expression de ma parfaite considération.

Mamadou Lamine DIALLO
Membre de la Commission de l’Economie Générale, des Finances,
Du Plan et de la Coopération économique



L’opposition remet un memorandum au médiateur de la République

YERIMPOST.COM L’opposition, qui n’a pu tenir son sit-in devant le ministère de l’Intérieur, a tout de même remis un  mémorandum au médiateur de la République. Alioune Badara Cissé a reçu Mamadou Lamine Diallo de l’Initiative pour des élections démocratiques et non moins patron du mouvement Tekki.




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