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Me Madické Niang répond à la diatribe de Wade contre sa candidature

Suite au communiqué fait à Dakar le 04 octobre 2018 et signé par le Frère Secrétaire Général National du PDS, relatif à ma candidature à l’élection présidentielle de 2019, je me dois de faire à l’opinion publique la genèse de cette candidature et de prendre les décisions que mon honneur m’impose face à cette situation regrettable à tout point de vue.

Je voudrais rappeler que c’est le Président Wade lui-même qui, la première fois, a suscité en moi cette ambition de me mettre en première ligne au service des Sénégalais, lors de la Oumra que nous avons effectuée en 2012, suite à la perte du pouvoir, en me disant en substance que, dans son entourage, j’étais la personne la mieux indiquée pour reconquérir le pouvoir.




Il s’y ajoute qu’à l’issue des dernières législatives, je me rappelle ces paroles poignantes qui m’ont été adressées par le Président WADE : « Madické, tu m’as démontré que tu es l’unique personne sur qui je peux compter totalement, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. Ton engagement sans limite dans ces élections législatives m’amène à dire que je t’expose trop alors que tu as une famille à préserver. »
J’avais alors répondu que : « il en sera toujours ainsi, je ne lésinerai jamais sur mes moyens physiques comme matériels pour combattre et faire partir Macky SALL. C’est le sens que je donne à mon combat à vos côtés en dehors de l’amitié qui nous lie»

Que me valent alors subitement ces accusations graves, gratuites et infondées contre ma personne alors que j’avais toujours été considéré comme l’ami, le frère et le militant le plus fidèle ? Qu’est ce qui a pu changer si subitement entre-temps ? Ai-je eu tort d’avoir posé la question de la candidature alternative alors que beaucoup de Sénégalais, surtout les frères de parti, ont considéré que ma proximité avec Wade devait me permettre de jouer ce rôle ? Je laisse aux Sénégalais le soin de répondre à ces questions.

Je rappelle que j’ai fait l’objet de toutes formes d’intimidation et d’humiliation de la part du pouvoir sans vaciller un seul instant.

Je tiens aussi à dire aux Sénégalais que je n’ai aucun dossier judiciaire en instance devant aucune juridiction.

Je prends à témoin les Sénégalais pour leur dire que : si Macky SALL pouvait faire pression sur moi, je ne serais pas resté avec le Président WADE alors que beaucoup de ses proches l’avaient quitté ; si Macky SALL avait les moyens de pression sur moi, je n’aurais jamais pu défendre Karim WADE avec autant de détermination et d’opiniâtreté durant ces six dernières années ; si Macky SALL avait des moyens de faire pression sur moi, je n’aurais pas pu me mettre en face de lui pour faire gagner largement le PDS à Touba. C’est important de relever que, lors de ces élections législatives de juin 2017, mon arrestation avait été ordonnée, car beaucoup de responsables du pouvoir avaient pensé, qu’en me neutralisant, ils auraient pu empêcher la victoire du PDS ; si Macky SALL avait des moyens de pression sur moi, je n’aurais pas pu exercer à l’Assemblée Nationale avec tant d’engagement, mes fonctions de Président du groupe parlementaire. Combien de Sénégalais ont apprécié ma détermination, mon sens des responsabilités et, surtout, le dur combat pour empêcher que des lois scélérates soient votées.

Cependant, la seule pression forte que j’ai subie depuis deux ans vient de mes frères de parti mais aussi de Sénégalais de tous bords, pour me pousser à poser la question de la candidature alternative alors que j’avais, par amitié, volontairement tu toute ambition pendant toutes ces années.

Au surplus, concernant les accusations de « collusion » avec Macky SALL dont je suis l’objet, je défie quiconque de pouvoir en apporter le moindre indice, encore moins la plus petite preuve. Je laisse aux Sénégalais le soin d’en juger sur la base de mes actions concrètes au profit du PDS et pour le bien de la nation pendant les sept années de calamité de ce régime.

Au regard des faits, pour moi, le véritable « suicide » politique serait, pour le PDS, de ne pas avoir de candidat à l’élection présidentielle de 2019.

S’agissant de ma candidature, le Président Wade a dû oublier que je lui ai écrit pour lui préciser qu’elle ne saurait entrer en compétition avec celle de Karim WADE. En effet, elle ne pourrait prospérer que si, et seulement si, le Conseil Constitutionnel rejette la candidature de Karim WADE.
Où est donc le mobile qui peut servir Macky SALL en affaiblissant le suffrage du candidat investi par le Parti alors qu’une fois de plus, ma candidature est une candidature alternative et non de substitution.




Concernant mes responsabilités à l’Assemblée Nationale, je dis d’ores et déjà, sans ambages, que jamais je n’engagerai un bras de fer avec le Président Wade sur quoi que ce soit. Ainsi, avant que le parti ne se saisisse de la question, j’ai décidé, pour le mettre à l’aise, de remettre en jeu immédiatement mes fonctions de Président du groupe parlementaire car mon honneur ne me permet pas de m’accrocher à des responsabilités que le Président WADE m’a confiées.

Je ne le remercierai jamais assez pour, d’abord, l’honneur qu’il me fait de me considérer comme frère et ami mais aussi, pour m’avoir confié d’importantes responsabilités. Toutefois, je souligne que j’ai la conscience tranquille pour avoir donné le meilleur de moi-même à Abdoulaye WADE, à sa famille et au PDS.

En tout état de cause, il restera toujours ma référence politique, mon ami et mon frère.
Contrairement aux accusations qui sont portées contre moi, j’ai voulu redonner espoir à tous les militants désemparés face à l’éventualité d’une élection présidentielle sans un candidat du PDS. Combien de membres de l’opposition radicale se sont ouverts à moi sur l’absence éventuelle d’un candidat du PDS en 2019, estimant qu’elle permettrait à Macky SALL de gagner facilement.

Ainsi, j’invite tous ceux qui, dans le Parti comme en dehors, sont convaincus de la nécessité d’une candidature alternative, à me rejoindre pour mener ce combat.

Enfin, je m’en remets au Tout Puissant tout en ayant la conviction forte que la vérité finit toujours par triompher.

Maître Madické NIANG

La task force pour convaincre Me Madické Niang sur le point de réussir

YERIMPOST.COM Eviter le désastre à tout prix, c’est convaincre Me Madické Niang de ne pas démissionner de ses mandats obtenus par le biais du Parti démocratique sénégalais (Pds). L’entreprise est risquée mais les « médiateurs » y sont presque. Ce lundi, les députés Mamadou Diop Decroix, Modou Bara Dolly, Abdou Bara Dolly et Mamadou Diop étaient au domicile du président du groupe parlementaire Liberté et démocratie. L’idée est de le convaincre à garder son poste de député simple et de se décharger du titre de président du groupe parlementaire.

Avant cette rencontre, ils se sont entretenus avec le Pape du Sopi qui, depuis sa dernière sortie demandant à son fidèle compagnon de rendre les postes qu’il occupe grâce au Pds, est revenu à de meilleurs sentiments, proposant que Me Madické Niang conserve son poste de député. Le candidat déclaré à la présidentielle du 24 février prochain, entre le marteau de se dévouer corps et âme à l’élection et l’enclume de ne pas rompre définitivement ses liens avec Wade, a donné rendez-vous aujourd’hui aux médiateurs pour donner sa position finale.







Et si Me Madické Niang était le plan B du PDS ? (Mamour Ba, écrivain)

Le doute, comme doute méthodique au sens de Descartes, est un instrument de découverte. Il consiste à tenir pour faux tout ce qui est simplement douteux afin de découvrir s’il n’y a pas de vérité. Il débouche toujours sur la certitude d’une vérité, ou alors sur l’impossibilité d’accéder à toute certitude.

« Le divorce est consommé entre les deux Maîtres : Wade et Madické Niang » pouvait on lire dans les colonnes d’un journal. Puis, quelques heures seulement après, Maître Madické Niang réagissait en ces termes : «  Je réaffirme mon appartenance au Pds et pour qu’il continue à jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier politique et dans la marche du pays, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle pour assumer une candidature alternative de notre parti. » Ce qui sema un état de panique général dans l’opinion.

Mais, la nuance s’accentua de plus belle, quand Me Madické Niang s’est rétracté en demandant pardon à Gorgui. « Je jure devant Dieu et devant notre Guide éclairé Khadimou Rassoul, que je ne l’ai jamais trahi »

Une lettre-réponse prêtée à Wade fut publiée par la suite et dans laquelle il écrivait : « Enterrons ce qui ne doit plus être dans nos relations qu’un regrettable incident qui se situe maintenant derrière nous. »




Mais le ouf se dura que le temps d’une rose. Pendant qu’on se posait des questions sur la valeur de ces sources, un autre média nous confirme la candidature alternative de Madické Niang suivie aussitôt de menaces venant de Gorgui. Ce fut alors la confusion totale : La tension supposée entre les deux hommes complices monta. Pour corser les choses, ce sera au tour de Madické Niang d’annoncer  sa démission de l’ensemble de ses mandats obtenus grâce ou sous la bannière du Pds. Une lettre aurait même déjà été écrite la veille et gardée secrète. Des lettres et des déclarations qui semblèrent savamment préparés pour encore garder le suspens sur le maintien de la candidature impossible de Karim, qui, autrement dit, n’entrevoit aucune alternative…

Jusqu’au moment où je postais cette contribution, je me demandais encore pourquoi les sénégalais n’ont pas encore découvert le pot aux roses ? Karim Wade le centre d’intérêt du PDS devenu tour à tour la pomme de discorde dans les rangs du PDS, la cause des frondes, des querelles partisanes, des départs et des divisions reste par ce jeu sournois, malgré son exil forcé au Qatar lointain, le brûlant sujet d’actualité par le biais de ses principaux parrains que sont Madické Niang et Abdoulaye WADE.  Les deux hommes de pouvoir, grands défenseurs et souteneurs de Karim, en déroulant leur plan alternatif, lui donnent les apparences de batailles titanesques. Ne recommande-t-on pas au prince d’être rusé comme un renard et féroce comme un lion dans l’exercice du pouvoir ? Dissimuler, tromper, voire tuer si les circonstances l’exigent : En tout cas, telle est la leçon que l’on retient communément de Machiavel.

J’aimerai bien recueillir l’avis des éminents journalistes-analystes politiques sur la question. Ce qui leur aurait donné enfin l’occasion de nous  décortiquer les subterfuges, tours de passe-passe sorties de la magie noire de Wade qui n’a pas perdu de temps pour réaliser ce chef d’ouvre unique dans son genre.

Nous savions pourtant dès les débuts de ce combat, tout comme Maître Wade et son comité directeur, que la candidature de Karim pouvait servir de moyen de pression sur le régime au pouvoir, mais ne serait en aucun cas validée. Malgré tout, l’opinion sénégalaise acceptera pendant longtemps d’y croire dans sa grande majorité, parce que manipulée par des déclarations savamment distillées à travers les médias et réseaux sociaux. Un jeu de divertissement auquel participaient tous les cadres libéraux qui étaient d’accord avec Wade sur le principe de ne jamais varier sur la candidature de son fils et qu’il y’aura pas de plan « B »

Mais c’était sans compter avec Laye « Diombor » qui prend toujours soin de réunir toutes les cartes utiles pour faire reculer le Président Sall.

Mais rien ni personne ne semble déceler le pot aux rose que le PDS a méticuleusement cultivé et entretenu depuis que son comité directeur a publié son communiqué faisant de Karim Wade l’unique et  le seul candidat du PDS aux élections présidentielles de 2019.

Comment se fait-il qu’au Sénégal les éminents analystes soient restés muets depuis le début sur le deal du siècle passé entre les cadres du PDS pour endormir l’opinion sur la candidature de Karim Wade aux prochaines échéances électorales ?

Me Madické NIANG, toujours en parfaite complicité avec WADE, a traduit en actes ce que les autres compagnons de Gorgui n’avaient pas réussi. Fidèle parmi ses plus fidèles, Madické NIANG est l’homme du moment pour concrétiser le rêve plan de WADE, qu’il soit appelé « A » ou « B ». N’oublions pas le grand rêve de WADE  Si l’ancien président a finit de faire de Madické NIANG ce qu’il est devenu aujourd’hui dans sa famille et dans son parti, il le doit à sa fidélité  et son ancrage dans sa vision. Il est le seul sur qui Wade peut compter pour renverser la situation.

Alors, ne comptez pas sur ce duo d’avocats mourides pour voir un « divorce ». Il n’en sera rien. Madické NIANG partage avec le père de Karim les mêmes convictions politiques, mais aussi un espace sacré, celui du Mouridisme dans toute sa dimension. Wade n’a jamais cessé de travailler pour son parti et son successeur. Doha, avec son influence diplomatique, aura beaucoup joué sur le destin de Karim et interféré sur bon nombre des décisions de son père. Oui, Abdoulaye Wade  a bien évidemment préparé cette grande mutation dans son parti dès le lendemain de sa défaite.

Alors, comment n’aurait-il pas planifié, organisé, et piloté tous ces remous au sein du PDS en pleine crise ?

Aujourd’hui, nous savons tous que le travail d’anticipation politique est le jeu favori de Laye. Considérant que les changements politiques font partie intégrante de la vie quotidienne des décideurs, Wade est contraint de les accompagner, et non de tenter d’y résister. Ses capacités d’anticipation ont toujours marqué sa démarche pour la conquête du pouvoir. Ce qui constitue une de ses habiletés les plus admirables, indispensables même pour gérer les multiples variations dans ses choix et sur ses hommes.




Wade avait-il conçu dès le début un plan « B » alternatif ? Ou alors, aurait-il commis l’irréparable en misant imprudemment sur une seule et unique chance d’aller aux élections ? Je me permet d’en douter. Cependant, ce qui me semble une certitude pour l’instant, c’est que, manifestement, aucun groupe de pression n’est encore suffisamment fort, pour  empêcher la tenue des élections présidentielles de  2019-sans Karim Wade. L’avenir n’est que le présent qui s’ignore.

Là, il n’y a l’ombre d’aucun doute.

Mamour BA, écrivain- E/mail :  niorodurip123@yahoo.fr

 

Une médiation entamée, Me Madické Niang sursoit à sa démission

YERIMPOST.COM L’information selon laquelle Me Madické Niang a rendu tous les mandats obtenus grâce au Parti démocratique sénégalais (Pds) est en suspens. A en croire le quotidien Les Echos, une médiation a été entamée par les députés du groupe parlementaire Libéraux et démocrates. Me Madické Niang qui, pour l’heure, sursoit à une démission, a voulu s’éviter une humiliation. Cependant, le candidat déclaré à la présidentielle prochaine va publier dans les heures qui viennent un communiqué en réponse à la dernière sortie de Me Abdoulaye Wade qui l’accuse d’être un candidat de collusion avec le régime.







Me Madické Niang décide de rendre ce que le Pds lui a donné

YERIMPOST.COM Me Madické Niang va démissionner de l’ensemble de ses mandats obtenus grâce ou sous la bannière du Pds. Une lettre a déjà été écrite ce matin, mais elle était jusque-là gardée secrète. L’information a été révélée par nos confrères de Dakaractu qui soulignent que la publication de ladite lettre d’information n’attendait que certaines formalités comme le fait d’en parler avec le khalife général des mourides. Ce qui est déjà fait.







Présidentielle 2019: Me Madické Niang officialise sa candidature dans ce texte

Le lundi 24 septembre 2018, j’ai rencontré le Président Abdoulaye WADE à Doha afin de discuter avec lui de questions relatives à l’avenir de notre formation politique, le Pds, et au sort d’une grande partie des Sénégalais qui lui font confiance.
C’est le lieu de rappeler que la démarche que j’ai entreprise n’a aucun rapport avec l’initiative de Thierno Birahim THIOMBANE qui a créé l’incident regrettable du 06 septembre 2018.
Personnellement, j’ai toujours pensé que face à l’éventualité d’une invalidation de la candidature de Karim Wade, il était nécessaire d’envisager une solution alternative comme l’ont déjà fait de grandes formations politiques dans d’autres pays.



Ainsi, à la suite de la lettre que je lui ai adressée en toute confidentialité le 3 septembre 2018 pour le convaincre du bien fondé de cette candidature alternative, je n’ai pas hésité à me rendre à Doha pour être en phase avec lui sur la question et, surtout, préserver l’avenir du PDS qui ne doit absolument pas courir le risque de ne pas présenter de candidat à la prochaine présidentielle.
Nos discussions ont été franches, cordiales et fraternelles.
Tout en reconnaissant que Karim WADE est le candidat investi démocratiquement par les instances du Parti, j’ai cependant réaffirmé l’impérieuse nécessité, après la décision de la Cour suprême, de prévoir une candidature alternative. Toutefois, il ne s’agit pas de la substituer à celle de Karim WADE que, personnellement, je n’ai jamais remise en cause.
Après avoir soutenu activement à l’intérieur du Parti le choix de Karim Wade comme candidat et assuré au mieux sa défense pour lever les obstacles juridiques à sa candidature, je suis très peiné par la position consistant à ne pas envisager une option alternative, d’autant plus que le moment est plus que jamais favorable pour le PDS et ses alliés de reconquérir la confiance des Sénégalais et d’abréger leurs souffrances.
Pour ma part, je m’investirai pleinement pour la sauvegarde du PDS qui est un patrimoine national et qui ne doit, en aucune manière, être absent des prochaines joutes électorales, encore moins disparaître de l’échiquier politique.
Nous le devons au Président Abdoulaye WADE lui-même ainsi qu’à tous nos compagnons, vivants ou disparus, qui ont contribué à bâtir ce grand parti.
Je réaffirme mon appartenance au PDS et pour qu’il continue à jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier politique et dans la marche du pays, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle pour assumer une candidature alternative de notre Parti. Avant de la rendre publique, j’ai tenu à informer le Président WADE par courriel en date du 02 octobre 2018.



Dans les prochains jours, je déclarerai solennellement ma candidature après avoir consulté mes frères de Parti ainsi que toutes les personnes et organisations qui voudront bien m’apporter leur soutien.

MAITRE MADICKE NIANG

Touba: Me Madické Niang déclare sa candidature au Khalife

YERIMPOST.COM Me Madické Niang est à fond dans la course à la présidentielle. Ce lundi 1er octobre, le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie a été reçu en audience par le khalife général des mourides. Une occasion pour Me Madické Niang de dévoiler à Serigne Mountakha Bassirou Mbacké son intention de briguer les suffrages des Sénégalais. Le saint homme a prié pour lui, de quoi requinquer Me Madické Niang pour passer à l’attaque.







Doha: la montagne a accouché d’une souris, plus rien n’arrêtera Me Madické Niang

YERIMPOST.COM Un choix irréversible, telle est la décision de Me Madické Niang quant à sa candidature à la présidentielle de février prochain. La rencontre de Doha a fait l’effet papillon. 48 heures de tête-à-tête avec Me Abdoulaye Wade qui n’a pas su convaincre son ancien ministre des Affaires Etrangères de surseoir à son ambition au profit de son fils Karim Wade. Source A a, dans sa livraison du jour, publié des preuves de la campagne de collecte de parrains pour Me Madické Niang. Une candidature indépendante n’est pas exclue par le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie qui comptait certainement détenir les armes pour convaincre le Pape du Sopi de se rallier à sa cause en bénissant sa candidature pour le compte du Parti démocratique sénégalais (Pds). Ce n’est plus qu’une question d’heure, l’attente a été longue mais votre blog préféré tient de bonnes sources que Me Madické Niang va incessamment faire une déclaration.






Visite à Doha: Me Madické Niang face à Me Wade

YERIMPOST.COM L’invitation a finalement été acceptée. Me Madické Niang est depuis la nuit du dimanche à lundi à Doha où il a été accueilli par Me Abdoulaye Wade. Au retour du président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, le Parti démocratique sénégalais (Pds) sera définitivement fixé sur le sort à donner à la présidentielle. Me Madické Niang, qui avait exprimé dans une lettre au Pape du Sopi la nécessité pour le Pds d’un plan B vu l’hypothèque sur la candidature de Karim Wade, s’était attiré les foudres de me Wade. L’ancien chef de l’Etat, qui n’a d’yeux que pour son rejeton Karim pour faire face à Macky Sall, avait traité Me Madické Niang de traître avant de revenir à de meilleurs sentiments et de lui présenter ses excuses. D’où cette invitation au Qatar. Le retour de Me Madické Niang à Dakar est prévu au courant de la semaine.







Guerre en gestation au Pds: Me Madické Niang n’abdiquera point

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais (Pds) au bord de l’implosion ? La question mérite d’être posée, d’autant que la rumeur sur la candidature de Me Madické Niang persiste. Les jours à venir nous édifieront, mais, en attendant, intéressons-nous à ces faits qui trahissent la pensée de certains caciques du parti qui, face aux médias, prônent le « Karim ou rien ». Dans sa livraison du jour, le quotidien Libération révèle que le président du groupe parlementaire des libéraux a démarré sa campagne de parrainage dans la cité religieuse de Touba. Un autre fait qui a attiré l’attention de votre blog, c’est ce démenti paru dans la presse suite à l’annonce du voyage de Me Madické Nang à Doha sur invitation du Pape du Sopi. Des témoignages anonymes révèlent qu’il n’y a eu aucun contact entre Me Abdoulaye Wade et Me Madické Niang excepté ces correspondances qu’ils se sont adressés par presse interposée. Courant de cette semaine, l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise va faire bouger les lignes. Ses souteneurs, qui n’attendent plus que son top départ, se mobilisent discrètement mais efficacement. Madické Niang n’abdiquera point. Nous y reviendrons…







Karim Wade manifeste sa colère contre Me Madické Niang

YERIMPOST.COM Karim Wade a réagi à la lettre de Me Madické Niang. C’est Libération qui l’apprend. Le fils de l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, se serait exprimé de manière très amère. L’ancien ministre d’État est entré dans une colère noire lorsqu’il a pris connaissance de la teneur de la lettre de Madické Niang. Le journal rapporte que Karim « a hurlé à la trahison, traitant Madické Niang de tous les noms d’oiseaux». «Il est même allé jusqu’à mettre en cause la longue relation amicale qui existe entre Me Madické Niang et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye», lit-on dans le journal.



Correspondance de libéraux pour un Plan B: la réaction de Wade, Me Madické Niang cité comme instigateur

YERIMPOST.COM Nous restons au Parti démocratique sénégalais (Pds) avec cette correspondance envoyée à Me Wade pour lui demander de désigner un plan B pour la présidentielle. Selon le quotidien Les Echos, après l’avoir lu, Me Abdoulaye Wade l’a fait parvenir à ses proches collaborateurs. Des sources du journal d’aller plus loin en affirmant que le fait que Wade ait envoyé cette lettre à ses proches pour demander leurs avis signifie que sa position sur le « Karim ou rien » pourrait évoluer. D’autre part, certains responsables du parti sont convaincus que la lettre n’est pas le produit de l’imagination de ses signataires. Un homme tapi dans l’ombre, en l’occurrence Me Madické Niang, en serait l’instigateur. On lui prête l’ambition de briguer les suffrages des Sénégalais, mais le concerné entretient toujours le mystère.



Vidéo- Affaire Karim Wade: Me Madické Niang: «Ce qui me fend le cœur.»





Me Madické Niang et Pape Mamadou Pouye dans le viseur de la Gendarmerie royale canadienne

YERIMPOST.COM Me Madické Niang et Pape Mamadou Pouye sont dans le viseur des enquêteurs de la Gendarmerie royale canadienne (GRC). En cause, nous dit Libération, la plainte de Sherpa dans l’affaire dite des « condos », visant des dignitaires africains soupçonnés d’avoir effectué des transactions immobilières d’un montant avoisinant les 30 millions d’euros. Selon le journal, malgré son insistance à dire qu’il a commencé à gagner de l’argent bien avant de faire de la politique, l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux sous Wade, a acquis deux condos alors qu’il était dans l’appareil d’Etat. Et, d’après le quotidien, il a procédé à la revente de ces acquisitions au moment où, au Sénégal, la Cour de répression contre l’enrichissement illicite (Crei) traquait les « malfaiteurs à col blanc ». Pour le cas Pape Mamadou Pouye, le journal croit savoir que l’homme n’est en réalité que le prête-nom pour le compte d’un certain… Karim Wade. Afin d’attirer moins l’attention, Pape Mamadou Pouye serait passé par une avocate canadienne du nom de Hélène Mathieu pour cette acquisition d’un montant de 470 000 dollars et c’est celle-là même qui a été citée à l’éclatement des Panama papers comme étant celle qui a monté les sociétés Seabory et Latvae Group sur demande de Pouye.



Ce qu’a caché Me Madické Niang au Canada

YERIMPOST.COM Suite à une plainte de l’ONG Sherpa contre plusieurs dignitaires africains suspectés d’opérations immobilières nébuleuses au Canada, Me Madické Niang avait réagi pour soutenir qu’il n’a pas attendu d’occuper des fonctions étatiques pour acquérir des biens immobiliers. Mais, selon Libération, l’ancien ministre des Affaires étrangères a aussi oublié de dire à cette ONG que ses deux biens visés ont été obtenus alors qu’il était dans l’appareil d’Etat. Le journal dit avoir obtenu les actes relatifs à toutes les transactions.




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