Blog de Cheikh Yerim Seck

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Docteur Fatou Diané accueille la ministre de la Femme qui passe pour financer les femmes de Diourbel

YERIMPOST.COM Elle est native de Diourbel où elle a financé des milliers de femmes. Docteur Fatou Diané a battu le rappel des troupes pour réserver à la ministre de la Femme un accueil chaleureux dans sa ville natale où celle-ci  passe ce 30 avril pour financer les projets des organisations féminines dans le cadre de sa tournée nationale.

Présidente nationale de l’association Émergence au Féminin, titulaire d’un doctorat en Économie, Fatou Diané est la directrice de la réglementation et de la supervision des systèmes financiers au ministère des Finances.




Education: De fortes mesures attendues du ministre !

YERIMPOST.COM Comment l’Etat compte faire pour accompagner les élèves à terminer l’année scolaire face à l’entêtement des enseignants ? Le gouvernement via le ministre de l’Education nationale va apporter des réponses. Serigne Mbaye Thiam fera face aux journalistes cet après-midi. L’on attend de fortes mesures pour permettre aux élèves de finir l’année en beauté.




(Vidéo) La réaction du ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, après le vote





TAS et les 9 millions de la Direction de la solde: les faits selon l’ancien ministre

YERIMPOST.COM Dans sa livraison du lundi 16 avril, Libération informait que la Direction de la solde avait sommé l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, de lui reverser la coquette somme de plus de 9 millions. Un montant qui, selon le journal, avait été versé au président de la République des valeurs durant sept mois sans que ce dernier ne daigne signaler l’anomalie. Il aura fallu que la Direction de la solde intime à Thierno Alassane Sall de retourner l’argent pour qu’il s’exécute. FAUX ! En fin de soirée, l’ancien ministre a tenu à apporter une réplique à cette accusation. Preuves à l’appui, Thierno Alassane Sall a rendu publiques les correspondances échangées entre lui et la direction (voir images). TAS a publié un communiqué détaillé que nous vous reproduisons in extenso.




Dans son édition de ce lundi 16 avril 2018, un quotidien de la place a fait cas d’un ordre de recette émis à mon endroit par la Direction de la Solde pour des sommes indument perçues. Pour l’opinion et pour la postérité, voici les faits. 

Selon les usages, les ministres ayant quitté le gouvernement conservent leur salaire pendant six (6) mois. À la suite d’une consultation inopinée en ligne de mon compte le mois dernier, j’ai constaté que le salaire de ministre était toujours viré. J’ai informé mon gestionnaire de compte, puis saisi Monsieur le Directeur de la Solde pour demander l’arrêt immédiat des virements.

Ce qui fut fait et un ordre de recette a été établi pour rembourser les sommes indument versées tel que je l’ai moi-même caractérisé dans l’objet du mail envoyé au Directeur de la Solde, le 13 mars 2018. Et par chèque BICIS N02079483 et reçu par le Trésor Public le 30 mars 2018, j’ai reversé l’intégralité des sommes malicieusement versées dans mon compte.




Pour moi, l’« affaire » était définitivement close. Mais malheureusement, elle venait de commencer pour des esprits malveillants, qui cherchent et continuent de chercher à ternir mon image et ma réputation. En effet, depuis mon départ du gouvernement, des insinuations, des ragots sont régulièrement répandus un peu partout, y compris auprès de certains journalistes, pour porter atteinte à ma réputation.

Je voudrais en conséquence faire ces quelques observations et commentaires :

1 – C’est moi qui ai relevé et signalé à l’Administration les versements indus. Comme noté plus haut, le terme « versement indû » vient de moi parce que cette somme ne m’étant pas due.
2 – Cette affaire n’aurait jamais existé si la Direction de la Solde avait correctement fait son travail; en arrêtant à temps les versements (à moins que cela ait été fait à dessein) ;
3 – J’ai insisté auprès du Directeur de la Solde pour qu’il y ait une traçabilité de notre conversation par échanges de mails. L’objectif était de prouver, si de besoin, que l’initiative d’arrêt des versements venait de moi-même, sachant que des individus malintentionnés pourraient demain se saisir de cette affaire pour me présenter sous de mauvais jours.

Ce qui, malgré tout, est arrivé à travers l’article largement relayé par la presse en ligne et les réseaux sociaux. Je relève au passage qu’il y a des officines qui travaillent à faire amplifier tout ce qui est dit contre moi, par un battage médiatique effroyable et à atténuer mes prises de position comme ma réponse à Monsieur Boun Abdallah Dionne sur l’affaire TOTAL.

4 – Dans le cercle restreint des fonctionnaires ayant traité cette affaire, une ou des personnes dans la chaîne ont manifestement failli à leur obligation de réserve (j’exclus toutefois qu’il puisse s’agir du Directeur de la Solde). Ces derniers ayant oublié leur statut de serviteurs de l’État pour devenir les mercenaires d’un parti politique dont ils défendent les intérêts. On peut à juste titre douter de la neutralité des certains hauts responsables triés sur le volet, quand il s’agira d’enjeux plus importants que seront les élections) ;

5 – Pour avoir quitté de mon propre chef mon poste de ministre en charge de l’Énergie, j’ai renoncé à plus que 2 (deux) mois de salaire. Je rappelle aussi qu’étant Directeur Général de l’Autorité des Régulations des Télécommunications et des Postes (ARTP), j’avais fait réduire les émoluments du DG car les jugeant indument élevés ;

6 – Il y a également à s’interroger sur la déontologie de l’auteur de cet article, qui n’a pas pris le soin de se rapprocher de moi afin d’avoir la vérité sur cette affaire. Son intention n’était manifestement pas la recherche de la vérité ;

7 – Cette tentative de calomnie n’ayant pas prospéré, je m’attends à ce que la campagne de dénigrement se poursuive à travers d’autres épisodes, comme m’en avait averti l’ancien Premier ministre et Président de Rewmi, Idrissa SECK. Au passage Abdoul MBAYE, ancien Premier ministre et président de l’ACT, a déjà fait les frais de cette culture de caniveaux. En conséquence, je traiterai par le mépris les épisodes futurs déjà programmés.

Cette « affaire » montre aux Sénégalais combien les tenants du pouvoir ne reculent devant aucune forme de reniement. C’est pourquoi, c’est un devoir impératif de s’opposer par tous les moyens légaux avant qu’il ne soit trop tard.
J’invite dans ce sens tous nos compatriotes à se mobiliser massivement le 19 avril contre le projet de parrainage, premier jalon du plan de liquidation de notre démocratie.

Fait à Dakar, le 16 avril 2018
Thierno Alassane SALL

Incriminé, le ministre du Pétrole réagit face à la situation qui prévaut à la Sar

YERIMPOST.COM Depuis les Etats-Unis où il se trouve, le ministre du Pétrole, Mansour Elimane Kane, a donné son point de vue sur la situation qui prévaut à la Sar. Selon lui, s’il y a des gens qui ont pris de « mauvaises décisions », ce sera « rectifié ». Mansour Elimane Kane a rappelé que ce sont le Pca et le Dg de la Sar qui s’occupent des contrats et non l’Etat. « Le ministère ne gère pas le fonctionnement de la Sar », a-t-il indiqué dans Libération. Avant d’ajouter : « Ce qui nous préoccupe, c’est l’image de l’Etat ».




Monsieur le ministre de la Justice du Sénégal, je vous accuse et demande que vous soyez récusé !

Au lendemain des nominations du Ministère de la Justice et de l’Union des Magistrats du Sénégal le Jeudi 7 Septembre 2017, un journaliste se précipitait de s’interroger ainsi «est-ce que l’arrivée de ces deux personnalités dans ce secteur de la Justice, sujet à nombreuses controverses, l’indépendance du pouvoir judiciaire va-t-elle être une réalité ?». S’agissait – t – elle, à l’époque, de la pure prémonition ou, aujourd’hui, d’une simple coïncidence? Difficile à dire, car les faits sont têtus et les preuves accablantes. Cependant, il suffit d’un regard furtif sur cette kyrielle d’évènements et d’incidents survenus pour se rendre compte de l’énormité de votre responsabilité dans cette tension politique qui prend actuellement tout le pays en otage.




Le tripatouillage à outrance et l’instrumentalisation ad libitum de notre Constitution sont résultants des prémices d’un rapport de force. La date fixée au Jeudi 19 Avril pour le vote à l’Assemblée Nationale de la Loi portant modification de la constitution et du code électoral  en plus des sorties incessantes, fracassantes et musclées des personnes très responsables de l’opposition  comme celles du pouvoir conduisent inéluctablement le pays au bord du précipice imminent: un 23 Juin Bis. En plus, vos nombreuses sorties médiatiques soutenant mordicus cette forfaiture de loi anticonstitutionnelle n’ont fait qu’accélérer les minuteries de cette « bombe à retardement ». Vous seriez la tête pensante et la main agissante de cette insidieuse loi que les préceptes même du Droit Constitutionnel n’acceptent ni ne défendent.

L’idée ingénieuse de la levée de l’immunité parlementaire d’un Honorable Député déjà prisonnier fut une tentative inélégante et vaine pour laver l’affront que votre prédécesseur avait au préalable affligé à notre Constitution. Refuser d’abord, reconnaitre ensuite et lever en fin l’immunité parlementaire de Khalifa Ababacar SALL dans des circonstances et péripéties tortueuses bafouant ainsi les libertés fondamentales d’un honnête citoyen et de surcroit homme d’état irréprochable et exemplaire est une des plus subtiles façons d’insulter l’intelligence et le caractère sacré des textes constitutionnels de notre chère République. Sauriez-vous dire aux Sénégalais, droit aux yeux et sans sourciller, que vous ne vous êtes pas mêlé ni de près ni de loin à cette tragédie politico – judiciaire de l’affaire dite procès de la Caisse d’Avance de la Mairie de Dakar ?




Et enfin, s’il est vrai que la tenue du référendum du 20 Mars 2016 précède à votre avènement à la tête du Pouvoir Judiciaire, personne ne saurait affirmer que l’ombre de votre prétention démesurée de la maitrise des questions constitutionnelles n’a pas plané par là-bas. Votre position favorable à l’organisation de cette consultation citoyenne a été d’un apport de taille permettant ainsi au Présidence de la République d’écorner l’image de la Constitution par son reniement spectaculaire sur la réduction de son mandat présidentiel. Ce fut tout simplement une exigence ETHIQUE qui transcende une disposition constitutionnelle. Malgré tout, il fut tenu et la victoire du OUI fut triomphale avec 63 % des suffrages.

Mais hélas, quand votre mémoire est prompte à vite oublier, je vous rappelle que parmi les 15 points qui ont été votés lors de ce référendum y figure en très bonne position cette clause de «l’intangibilité des dispositions relatives au mode d’élection, à la durée et au nombre de mandats consécutifs du Président de la République ». Alors, aujourd’hui encore, en soutenant à tort le vote de cette loi sur le système de parrainage modifiant ainsi le mode d’élection du Président de la République, vous considérez une nouvelle fois notre Constitution comme un brouillon que vous pouvez éditer et rééditer à votre convenance sans contrainte aucune. A la lumière de tous ces faits exposés ici, je me permets, Monsieur le Ministre de la Justice, de vous accuser et de demander que vous soyez récusé.

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Lettre ouverte des Sénégalais de Toronto à la CENA et au ministère de l’Intérieur

Lettre Ouverte à  la CENA et au Ministère de l’Intérieur
« Exclusion des Sénégalais de Toronto  du processus d’inscription sur les listes électorales »

CC : Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Presse Nationale, Ambassade du Sénégal

 

C’est en dernier ressort que nous venons par ce canal vous informer de la décision prise (on ne sait comment ?), d’exclure les citoyens Sénégalais basés dans la ville de Toronto (Canada) du processus d’inscription sur les listes électorales.
Nous venons en effet d’apprendre de la part des autorités consulaires de l’ambassade du Sénégal à Ottawa, que Toronto n’est pas retenu pour recevoir la commission nationale d’inscription, et que seules les villes d’Ottawa, Montréal et Québec sont programmées.  Ceci est une première. En effet, depuis 1998, Toronto a toujours reçu les commissions, pour permettre aux citoyens basés dans cette ville (avec une population estimée a plus de 700 compatriotes selon les chiffres de l‘ASO – Association des Sénégalais de l’Ontario).
Jusqu’à présent, aucune justification n’a été fournie,  quand aux critères et motifs exacts ayant motivé une telle décision de ne pas faire venir la commission à Toronto, ce qui risque de priver nos compatriotes de la possibilité de s’inscrire sur le fichier électoral, et/ou faire une demande de carte d’identité nationale biométrique.





De façon subsidiaire, nous déplorons fortement le manque de courtoisie et de professionnalisme notoire, de certains diplomates de l’ambassade à Ottawa, en charge de cette question. Pourtant leur raison d’être devrait être de se mettre au service de la communauté.

Nous interpellons donc, directement, et ouvertement,  l’opinion publique nationale et internationale en général, mais plus important encore, la CENA (Commission Electorale Nationale Autonome), le MINT (Ministère de l’Intérieur) et le MAESE (Ministère des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur), sur ce dénis flagrant d’un droit constitutionnel,  en voulant priver nos compatriotes de toute possibilité de s’inscrire sur les listes.

La proposition de l’ambassade consistant à demander aux citoyens de Toronto de venir s’inscrire à Ottawa, (distant 
 de 450 km, soit presque mille kilomètres pour un aller/retour), est non seulement complètement inacceptable, mais aussi pas du tout pratique, vue la taille de la communauté Sénégalaise de Toronto, et la distance qui sépare les deux villes.

Nous osons espérer que les autorités ici interpellées, prendront toutes les mesures idoines pour corriger dans les plus brefs délais, c’est-à-dire avant la date officielle de clôture des inscriptions, afin que la commission se rende à Toronto, pour permettre à nos compatriotes de l’Ontario (Toronto et villes environnantes) de s’acquitter de leur devoir citoyen.

Toute démarche contraire, ne ferait que réconforter d’avantage les convictions de bon nombre de nos compatriotes qui  pensent déjà    tort ou à raison), que tout un mécanisme est mis en place, pour empêcher certaines catégories de citoyens de pouvoir voter aux prochaines élections présidentielles de 2019.  




La victoire d’une coalition de partis issue de l’opposition au Canada lors des dernières élections législatives (comme ce fut le cas d’ailleurs aux deux tours des élections de 2012), ne peut constituer une raison suffisante de rendre difficile, voir impossible, la possibilité pour les citoyens basés au Canada en général et à  Toronto en particulier, de jouir  d’un droit, garanti par la constitution de notre pays.

Dans l’attente d’une suite favorable à notre demande, veuillez agréer, l’expression de nos sentiments patriotiques.

Toronto, Le 13 Avril, 2018
Un groupe de citoyen-nes Sénégalais-e-s  établis à Toronto (Canada)

Le ministre de la Justice est un homme dangereux comme le parrainage. Il doit démissionner. (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Macky Sall lui a confié l’ITIE en même temps que le poste de ministre conseiller chargé des questions juridiques en quittant la CNRI de Amadou Makhtar Mbow. Cette situation lui a permis de s’imprégner des dossiers concernant l’avenir des ressources minérales du pays et sans doute conseiller le DSK du pétrole sur les contrats de partage de production signés par le Président Macky Sall. Il est resté muet sur l’affaire Petro tim. Jouant dans la finesse et la ruse, avec sa théorie des réformes « consolidantes » qui soutiennent un présidentialisme obscur, on peut noter trois formules dont l’objectif est d’asseoir la monarchie de la dynastie Faye Sall :
1. L’article 92 de la constitution de mars 2016 modifiée, le Président de la République peut saisir le Conseil constitutionnel sur toute matière et les décisions du Conseil constitutionnel sont sans voie recours et s’imposent à tous. Cette disposition a été utilisée pour imposer le vote sans les cartes nationales d’identité lors des législatives de 2017.




2. L’élimination des dispositions transitoires de la constitution votée en 2016 permet au Président Macky Sall de briguer plus de deux mandats à la tête de la République.
3. L’introduction du parrainage dont l’objectif est la liquidation des partis politiques et l’instauration de la « république » des faux indépendants pour asseoir l’hégémonie de l’Alliance des Prédateurs de la République » : Macky Sall choisit désormais les candidats à la présidentielle. Or, en toute rigueur, la modification du régime électoral de l’institution « Président de la République » est du ressort du référendum (article 67 de la constitution).
4. Il lui restera à faire passer à une assemblée nationale aux ordres les lois sur le code pétrolier dont le sens sera caché aux citoyens dans les prochains mois et le tour est joué. C’est pourquoi, je soutiens que les manipulations constitutionnelles sont dues aux découvertes du pétrole et du gaz.
Insidieusement comme de si de rien n’était, le Professeur réputé de droit devenu tailleur constitutionnel, spécialiste du bruxal « broukhal »est en train d’installer un régime d’exception où le président, son Conseil constitutionnel et ses députés vont décider de tout et accaparer la rente minérale comme Mobutu Sésé Séko du Zaïre, empêtré dans la malédiction des matières premières après l’assassinat de Lumumba. Symboliquement Lumumba, c’est notre démocratie.
Dossier nouveau Qui protège l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar alors qu’il faut environ 30 milliards pour renflouer les caisses.
Amadou Ba a dit aux députés qu’il disposait de 65 milliards pour payer les arriérés intérieurs, sans douta après avoir défalqué les avances de 150 milliards des banques étrangères. Au fond, la finance internationale qui a octroyé 1200 milliards à Macky Sall l’a autorisé à ne dépenser que 75 milliards pour les arriérés, le restant servant à rembourser la dette et à l’investissement des grands projets des entreprises étrangères, en particulier les achats d’avions français pour Air Sénégal S A, si elle respecte le vote de l’Assemblée Nationale. Or, les besoins de financement intérieurs, sans oublier les 500 milliards d’arriérés intérieurs, 100 milliards pour la Poste, 30 milliards le PAD, dépassent largement ce montant. C’est donc le règne du compal « thiompal » au Trésor national et les responsables de ce carnage narguent le peuple.




S’agissant du PAD, c’est de notoriété publique, qu’il traverse une crise financière aigüe. Si Amadou Ba n’avait pas transféré« comptablement » les 24 milliards de Dubai Port dans les états financiers et si ce n’était pas une société nationale, le PAD aurait été en faillite.
Le responsable est bien l’ancien DG promu ministre dans le gouvernement de Boun Dionne II, dominé par les transhumants prédateurs anti- démocrates. Le sieur s’est illustré dans l’affaire Necotrans traitant les députés de tous les noms d’oiseaux. J’ai demandé après la faillite de Necotrans une commission d’enquête parlementaire depuis le six décembre 2017. Le groupe BBY refuse de faire avancer le dossier. Les corps de contrôle sont sans réaction.

Mamadou Lamine Diallo

Ce « Battrer » de la ministre de la Femme qui frise l’indécence

YERIMPOST.COM Alors que Macky Sall prône une gestion sobre et vertueuse, ses lieutenants se distinguent par leurs excès. C’est le cas de la ministre de la Femme qui s’est tristement distinguée ce 7 avril à Kaolack, lors de la soirée du griot Alassane Mbaye en hommage à Baye Ciss. Le journal Libération renseigne que Ndèye Saly Dieng Diop, qui avait réquisitionné l’hôtel Le Relais au passage, est montée sur le podium pour un long « battrer ». Une scène scandaleuse venue de celle qui doit donner l’exemple aux femmes.




Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Décès de Lamine Mbengue: message fort du ministre de la Culture

YERIMPOST.COM Ci-dessous…

 

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de notre compatriote Lamine Mbengue, à la fois  figure éminente de la créativité artistique  nationale et analyste lucide et pertinent de la situation et des enjeux de notre production audiovisuelle.

Comédien ou acteur, Lamine Mbengue a toujours été crédité de prestations que d’aucuns n’ont pas hésité à qualifier d’époustouflantes, dans les pièces ou téléfilms où, grâce à son envergure, il a toujours tenu les rôles les plus déterminants. 

Cette capacité à incarner l’excellence a fait de lui un militant convaincu de la production de séries télévisées, reflétant nos réalités culturelles et mettant en lumière le génie  et le talent de nos acteurs.

En cela, il nous laisse en viatique  un message dont nous mesurons la profondeur et la  portée.

En cette douloureuse circonstance, j’exprime, au nom de Son Excellence Monsieur le Président de la République, du chef du gouvernement  et en celui de toute la communauté artistique, mes vives condoléances à la famille éplorée et prie pour le repos éternel de l’âme du défunt. 

Abdou Latif COULIBALY

Ministre de la Culture

Lettre au ministre de l’Intérieur à propos des meurtres d’enfants

Objet : les sénégalais vivent dans l’angoisse fasse aux meurtres des enfants.

Monsieur le ministre

Six enfants ont été tués  depuis le début de l’année , un crime tous les 15 jours en moyenne et le dernier en date a eu lieu il y a deux jours à Rufisque : le petit Fallou a été tue et jeté dans un tas d’ordure .

Les sénégalais ont peur et les parents sont angoissés en permanence de l’idée que leurs  enfants peuvent subir le même sort à tout moment.

Jamais au Sénégal un pareil phénomène ne s’est produit et l’inquiétude grandissante a fini par être une psychose d’un genre très particulier.

Depuis l’avènement de ce phénomène jusque là méconnu des sénégalais vous n’avez pas fait une sortie ne serait ce que pour rassurer les sénégalais , les tenir au courant de la situation et des stratégies mises en place contre ces assassinats barbares.

Monsieur le ministre , douleur ne peut dépasser celui d’un parent qui apprend la disparition de son enfant et que le cadavre soit découvert ensuite dans des conditions insupportables et donc il urge que l’ampleur des mesures prises soit au même niveau que l’angoisse que vivent les sénégalais en ce moment.

Certes vous avez dépêché  le directeur de la sûreté publique pour une conférence de presse mais nos inquiétudes sont constantes  face aux mesures annoncées .

Monsieur le ministre pour un début de solution il faudrait déjà partir du fait que le Sénégal est géographiquement très mal réparti et cette très forte densité dans certains lieux et la très faible densité en d’autres est très favorable à ces malfaiteurs et je m’explique.

Une zone a très forte densité favorise systématiquement l’errance des populations à cause de l’étroitesse des habitations Et donc les enfants deviennent des proies très faciles et par la présence d’endroits inhabités ces malfaiteurs agissent malheureusement en toute quiétude .

Monsieur le ministre je ne suis pas d’accord avec votre directeur de la sûreté publique quand il essaie de nous rassurer par la présence de policiers en civiles parmi nous en permanence . Une  proximité visible de la police justement devrait être un motif de dissuasion pour les  malfaiteurs et en même temps utilisez les ASP dans ces opérations de proximité qui sont leur véritable rôle au lieu d’être des sous fifres  des agents de la circulation.

Je ne vous apprendrais sûrement pas que devant de fortes concentrations des caméras de surveillance reliées aux commissariats police ou brigades de gendarmerie sont plus efficaces que des patrouilles de vérification d’identité et donc l’urgence est absolue

Monsieur le ministre , votre domaine de compétences a lui  seul risque d’être inefficace face à ce problème très grave.

Il urge de mettre une stratégie entre vos prérogatives , le ministère des forces armées , le ministère ( fantôme )de la bonne gouvernance et de la protection de l’enfance et des experts très chevronnés en psychologie et criminologie ( rare ou dépassés au Sénégal) pour des  enquêtes et investigations plus efficaces et trouver des solutions pour éradiquer définitivement ce phénomène qui nous a fait perdre le sommeil.

Monsieur le ministre vous ne devez pas laisser un ancien fonctionnaire de police à la retraite cultiver dans la mémoire collective des sénégalais , et surtout en de pareilles circonstances ,que ces crimes sont d’origines rituelles et que les prochaines joutes électorales en justifient l’intensification.

Aujourd’hui qui nous dit que ces crimes ne sont pas l’œuvre de terroristes qui veulent déstabiliser le Sénégal d’autant plus que de nouvelles méthodes naissent au quotidien pour terroriser les  populations ???

Pourquoi les talibes qui sont les plus exposés n’ont jusque là jamais été la proie des ces criminels ???

Et si le but était la médiatisation ???

Les enquêtes ne doivent éliminer aucune piste à l’heure actuelle et en même temps dites au ministre de l’éducation nationale que l’information-sensibilisation à l’école est d’une urgence absolue et au ministre de la communication que des spots de sensibilisation ne sont toujours pas dans les médias alors que c’est  d’une logique prioritaire  absolues devant un pareil  phénomène .

Monsieur le ministre communiquez communiquez et communiquez car l’heure est gravissime et les parents en plus d’être angoissés par le quotidien ô si difficile ont très peur pour leur progéniture.

Bon courage monsieur le ministre !!!

Abdou Ndiaye

Esprit Libre.

Contribution: Non, Monsieur le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne !

Dites, nous monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, à quoi vous nous appeler ? A se taire, ne rien faire voire assister stoïquement à la violation de nos droits et libertés publiques, garantis par la Constitution de la République du Sénégal ? Ou à assister à notre propre mise à mort politique en cautionnant de fait la légitimation de l’injustice ou la banalisation de la violence policière ?

Dites nous, monsieur le premier ministre B. Abdallah Dionne,  pourquoi cette énième provocation de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’égard des forces vives de l’opposition sénégalaise qui ne font que exercer leurs droits constitutionnels ? Le droit même de marcher dans la sérénité en vue de porter un combat citoyen devant le peuple pour une meilleure prise en compte de leurs légitimes revendications politiques afin de contribuer  à apaiser dans une certaine mesure une tension sociale latente et qui à terme peut embrasser le climat social délétère, n’est plus accepté par le régime de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. Et vous osez, ainsi nous sermonner sur le respect de la loi ?

Certes, les lois et règlements en vigueur doivent être respectés par l’ensemble du corps social sénégalais sans exception. Cependant, les autorités publiques chargées de faire appliquer la loi sur toute l’étendue du territoire national, doivent d’abord commencer par montrer la voie ? Et qu’est ce qu’on voit sous nos tropiques de République bananière? Des politiciens professionnels impressionnés par les fastes du pouvoir, se donnent toute la latitude de faire de ce qu’ils veulent de la loi.

Au fait, monsieur le premier ministre, la loi n’est – elle pas impersonnelle ? Ou est – elle applicable dans toute sa rigueur seulement qu’aux plus faibles d’entre nous et aux adversaires du roi sans couronne de la coalition hétéroclite Benno Bokk Yakaar  où on retrouve du tout socialistes, communistes, libéraux, écologistes  ou d’autres encore qui n’ont aucune conviction politique ?

Pourquoi le préfet de Dakar se permet d’interdire à chaque fois les manifestations de protestation de l’opposition en évoquant des raisons fallacieuses de trouble à l’ordre public ? Qui assure l’ordre public et la protection des personnes ? N’est – ce pas nos forces de l’ordre, plus particulièrement la police nationale ? Toutefois, cette dernière a cessé d’être une force républicaine depuis plusieurs années. En effet, elle est souvent utilisée par nos autorités publiques en vue de terroriser les opposants et pour faire peur à la population à force de matraques à son encontre.

Nos forces ne l’ordre ne sont- elles pas en mesure d’encadrer dans la sérénité et le respect les manifestations pacifiques sans  devoir brutaliser les participants en semant un chaos indescriptible sur les lieux et aux alentours ?  Ne savent- elles faire que ça ? Lancer des lacrymogènes à l’aveuglette jusqu’à provoquer les pleurs des élèves de l’école Mame Yacine Diagne de Thiong, en évoquant toute honte bue la météo afin de justifier leur bévue.  Pire encore, avant de se raviser en niant leur responsabilité devant cette scène inouïe de violence gratuite. Et l’honneur de nos troupes dans toute cette tragédie ?

Le directeur de l’établissement scolaire a confirmé la déflagration de lacrymogènes au sein de l’école. En plus, la déclaration du directeur est corroborée par la diffusion d’images d’écoliers en colère. Tout de même,  vous n’allez pas nous dire qu’il s’agit d’une mise en scène grotesque orchestrée par l’opposition afin de jeter l’opprobre sur votre gouvernement et sur nos forces de police. Qui a intérêt à mentir de manière éhontée entre les deux parties en vue de se donner le bon rôle dans cette situation déplorable ?  Tout porte à croire que la faute est imputable aux autorités de la police.

Dites nous, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, pourquoi vous cautionnez la brutalité policière en imputant la faute aux manifestants de l’opposition, victimes  de l’intransigeance injustifiée d’un préfet aux ordres et toujours prêt à violer les droits constitutionnels des citoyens sénégalais afin de répondre à la volonté sournoise du chef de fil de la coalition Benno Bokk Yakaar,  monsieur Macky Sall qui est en conflit permanent avec le respect de nos  principes républicains ? A force de refuser les manifestations des partis de l’opposition,  la responsabilité de l’Etat du Sénégal est directement engagée dans les scènes de violence policière survenue le vendredi 9 mars 2018 à Dakar.

Non, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  vous avez fait preuve de mauvaise foi en bottant en touche les dérives autoritaires de votre gouvernement. Vous aurez dû analyser sereinement la situation en situant la responsabilité des uns et des autres dans cet escalade de suspicion voire de provocation, au lieu de verser dans une surenchère politicienne qui ne vous honore point. Personne ne peut vous reprocher de défendre la politique du président Macky Sall en dépit même de ses manquements au respect des règles  de la bonne gouvernance,  mais vous devez faire preuve de plus de retenue voire de plus de conciliation dans votre communication. L’excès de zèle ne produit pas de meilleurs résultats. Tout au plus, il crée un sentiment de malaise et de réprobation de l’action  du gouvernement auprès du peuple.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  il est primordial de faire respecter les lois et règlements de la République afin de créer un climat serein et apaisé. Sinon, c’est le début du rejet de toute forme de justice qui entraîne de facto une révolte populaire avec son lot de destruction des biens communs et un bain de sang.

Et puis, que faut-il vraiment penser de ce désordre au niveau de nos institutions républicaines voire quelle attitude les citoyens sénégalais doivent réserver à votre sortie médiatique lorsqu’on constate au quotidien l’inertie, l’impuissance voire la lâcheté de nos autorités publiques à sanctionner les directeurs de sociétés nationales, les ministres qui violent de manière récurrente le code des marchés publics ? De la méfiance à votre égard ou un mépris certain à cause de votre attitude frivole devant l’injustice voire la violence de votre gouvernement contre le peuple sénégalais.

Les citoyens sénégalais ne peuvent plus se terrer ou garder le silence des momies en attendant que l’irréparable se produise pour alerter voire sensibiliser nos compatriotes sur les nombreuses exactions de votre régime de terreur.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  la fidélité au président de la République,  monsieur Macky Sall ne doit en aucune façon vous pousser à vous compromettre de la sorte en adoptant fièrement devant le peuple une posture inqualifiable  ou à prendre une distance avec la morale.

Vous devez d’abord commencer par balayer devant la porte de la coalition Benno Bokk Yakaar où squattent beaucoup de pilleurs de nos deniers publics, très sûrs de bénéficier d’une impunité totale en torpillant de manière flagrante les lois et règlements de la République,  avant de nous sermonner sur les conséquences désastreuses d’une telle violation pour nous autres citoyens tout en vous maintenant dans le déni.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Serigne Modou décline une audience avec Macky, esquive une visite du PM et éconduit un ministre

YERIMPOST.COM Serigne Modou Kara Mbacké ibn Serigne Abdou Khoudoss ibn Mame Thierno Birahim Mbacké alias Ndamal Darou, maître de Darou Mouhty, est décidément un homme droit dans ses bottes. Le branle-bas de combat suscité au plus haut sommet de l’Etat par sa décision d’accueillir Idrissa Seck ce dimanche 11 mars l’a laissé de marbre.

Le vendredi 9 mars, à 18h, un ministre de souveraineté très introduit auprès de la haute hiérarchie de la confrérie mouride l’a appelé et a insisté au téléphone pendant une bonne demie-heure. Il l’a prié d’accepter de faire le déplacement de Dakar pour rencontrer le président de la République, Macky Sall, au palais. Serigne Modou Kara lui a opposé un refus poli, confie à Yerimpost une source proche.

Après quoi, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a pris la relève. Il a joint le marabout et lui a demandé son accord pour prendre la route et le trouver à Darou Mouhty afin qu’ils puissent tous les deux avoir une discussion approfondie. Serigne Modou Kara Mbacké a remercié le chef du gouvernement pour ses bonnes dispositions à son égard. Mais non sans ajouter qu’il s’était déjà retiré dans sa chambre privée et qu’il ne pouvait plus en ressortir de la nuit.

Le PM poliment éconduit, ajoute la source de Yerimpost, un des cadres de la primature, apparenté à la famille de Serigne Touba, a joint l’homme de Dieu pour tenter de le convaincre de trouver un compromis avec le pouvoir. Réponse de Serigne Modou: « Dis-leur à tous que j’ai une seule priorité: bien accueillir mon invité, Idrissa Seck. Et que je leur serais reconnaissant s’ils m’aidaient à réussir cet accueil. »

Le fils vivant le plus âgé de Serigne Abdou Khoudoss Mbacké s’est senti blessé par le comportement de Macky Sall qui l’a abandonné dès qu’il a été élu. Il compte rendre au chef de l’Etat la monnaie de sa pièce. Il a la revanche tenace. Cette visite d’Idrissa Seck à Darou Mouhty est l’acte 1 d’une guerre féroce qu’il compte mener ouvertement contre le locataire du Palais…



Le ministre gambien du Tourisme tance la classe politique sénégalaise

YERIMPOST.COM Sans langue de bois ! C’est ainsi que l’on peut qualifier les propos du ministre du Tourisme gambien, Hamat Bah. Son réquisitoire contre la classe politique sénégalaise est sans appel. «Vous ne travaillez pas», a sèchement dit le sieur Bah aux hommes et femmes politiques de chez nous. Co-présidant la journée de d’intégration organisée entre le Sénégal et la Gambie à Karang, avec son homologue sénégalais, Mbagnick Ndiaye, ministre de l’Intégration, du Nepad et de la Francophonie, en présence de plusieurs autorités des deux pays, Hamat Bah n’est pas allé par quatre chemins pour dire ses vérités aux politiciens sénégalais. «Au Sénégal, vous parlez trop. Après chaque élection, au lieu de vous mettre au travail, vous passez tout votre temps à faire de la politique», a-t-il asséné sous une salve d’applaudissements.

Contribution: Pas vous ! Monsieur le Premier Ministre…

Ainsi donc nous serions en pleine campagne électorale! C’est la UNE du quotidien National le Soleil de ce jour, 26 février 2018, qui le laisse entendre en faisant dire à Monsieur le Premier Ministre : « Mon candidat a le meilleur profil. » On aurait tant aimé l’entendre énoncer le nombre d’emplois créés, révéler le nombre de ménages sortis de la pauvreté, s’enorgueillir des performances de notre système éducatif, donner en exemple la qualité de notre système de santé… Monsieur le Premier Ministre aurait pu, au moins, nous faire le point sur la campagne de commercialisation du fruit du labeur de nos vaillants paysans: cette arachide en quantité qui ne trouve pas preneur… Au lieu de cela, il nous parle de… profil ! Comme si un Président sortant en avait besoin, en lieu et place d’un bilan suffisamment éloquent pour plaider sa cause! Le doute s’installerait t-il?
Si des profils sont à rechercher, il le seraient pour offrir une vraie alternative aux sénégalais. Ceux-ci semblent en effet, et pour le moins, désabusés par un chapelet de promesses non tenues dont les vidéos-témoins circulent abondamment sur les… réseaux sociaux ! C’est peut-être cela d’ailleurs qui pourrait expliquer l’ire de Monsieur le Premier Ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne. Homme charmant, d’une exquise urbanité par ailleurs!




Car justement , et parlant de profil et de réseaux sociaux , Monsieur le Premier Ministre est agacé par celui des « opposants qui passent leur temps sur Instagram, Facebook et Twitter » à la Une du journal Le Quotidien de ce 26 février.
Monsieur le Premier Ministre voudrait-il ignorer que ces nouveaux médias sont devenus des espaces de déconstruction de la parole officielle? Les nouveaux médias sont, en effet, des lieux de résistance à la pensée unique qui, en usant de la corruption, met au pas des organes de presse qui en oublient le sens de leur mission et deviennent les porte-voix des interêt du Pouvoir. Monsieur le Premier Ministre veut-il oublier que les milliers de sujets débattus sur tous ces supports, incontrôlables par l’État, contribuent à forger l’opinion d’autant d’électeurs ? Et qu’il ferait mieux de prendre comme indicateur les tweets de Donald Trump pour savoir que le monde est en pleine mutation et que l’arbre à palabre a pris racine sur le web! Le temps des bravades et des menaces est révolu. Rien ne peut plus empêcher l’expression libre des idées ni la diffusion des outrances…policières ou autres . Suivez mon regard! Je saisis l’occasion pour saluer le bon réflexe de Monsieur le Ministre de l’intérieur Ali Ngouille NDIAYE qui est allé jusqu’à publier sur sa page…Facebook(!) le communiqué désavouant le geste irresponsable de l’un de ses agents. Cette attitude du Ministre a été saluée par tous les commentateurs. C’est dire qu’il n’y a pas que des tarés sur les réseaux sociaux!
Le sens de la responsabilité devrait donc commander à nos dirigeants de s’attacher à écouter, à comprendre et à résoudre les complaintes de ceux qui assument de dire, d’écrire ou de filmer leurs opinions à visage découvert. Au lieu de se lancer dans une campagne périlleuse de diabolisation d’honnêtes citoyens.
À n’y prendre garde, le silence pesant des autres, comme celui qui précède toujours une éruption volcanique, pourrait prêter à croire que tout va bien…jusqu’à…
Au fait, il serait légitime que le quotidien National donne la même opportunité, à tous les candidats déclarés, de défendre leur « profil » à la Une! Tous les candidats ont, en principe, les mêmes droits sur les médias publics. Le cas échéant la CNRA devrait sévir.
Just saying…
Amadou Tidiane WONE




Contribution: Lettre ouverte à M. le ministre de l’Intérieur (Abdou Ndiaye, Esprit Libre)

OBJET : Rapports tendus entre citoyens et fonctionnaires de la police nationale.

MONSIEUR LE MINISTRE ,

L’incident à la gare routière de ziguinchor qui a fait le tour de la toile vendredi passé nous interpelle au premier degré et me pousse à reprendre ma plume de pèlerin en esprit libre pour une contribution sur les rapports entre les forces de la police nationale qui sont sous votre coupole et les citoyens vivant  au Sénégal.

Monsieur le ministre de l’intérieur, les citoyens sénégalais ont approuvé à l’unanimité votre décision de relever  l’agent de la police nationale pour son acte indigne que rien ne justifiait au moment des faits

Il a simplement usé et abusé des prérogatives que lui donnent l’institution que vous dirigez en violant son devoir sacro saint de protection du citoyen.

Monsieur le ministre ce fait n’est que la face visible de l’iceberg que constitue les rapports entre les forces police et les citoyens lamda car n’eut été la vigilance de l’ami de la victime cet acte serait passé comme les autres : « Outrage à un agent dans l’exercice de ses fonctions » et la suite nous la connaissons tous, le ticket pour le tribunal et finalement le juge qui se prononce sur la base d’ un pv d’un agent assermenté sans prestation de serment d’ailleurs




Beaucoup de sénégalais ont été victimes  et continuent encore à être victimes de ces abus.

Mais monsieur le ministre votre courage de relever l’agent nous donne un espoir de redéfinir enfin les rapports tendus de la police avec les citoyens qui cause beaucoup de dégâts dans le quotidien des sénégalais.

Mais pour comprendre ces actes je pense qu’une réflexion pluridisciplinaire s’impose à vous afin de reposer des jalons qui pourraient être un début de solution pour des rapports seins et dans le plus grand respect et considération humains.

La réflexion devrait débuter monsieur le ministre sur la formation même car nous avons l’impression que beaucoup de concepts manquent à l’appel et la première c’est de convoquer Gustave le bon avec sa fameuse théorie de la psychologie des foules pour l’étendre à la psychologie sociale en générale .

Ceci pourrait permettre aux futurs agents de comprendre que leur rôle premier étant la protection et que le comportement en foule est de loin différent du comportement individuel et c’est cette confusion qui les pousse souvent  aux pires folies devant ces situations.

Certains concepts devraient disparaître du vocabulaire même de la police comme celui « d’agent de force de l’ordre »qui renvoie au rapport de force qui doit être substitué au « fonctionnaire de la police nationale » comme cela s’est fait dans beaucoup de pays et j’en passe ….

Le port de la tenue de la police nationale ne doit pas être synonyme d’ exercice en toute liberté  de tous les pouvoirs en possession mais plutôt que la tenue lui donne un pouvoir et devoir de protection du citoyen qui contribue financièrement au quotidien pour que ses revenus lui soient versés régulièrement

Aussi pour comprendre les rapports souvent tendus il est malheureusement fait constat que beaucoup d’agents de la police y rentrent non pas par vocation mais par nécessité et manque d’opportunités et donc nombreux sont ceux parmi eux qui exercent la fonction avec un regard différent pour ne pas dire un manque d’amour du métier embrassé et ce manque d’amour du métier conjugué aux dures conditions de travail parfois peut pousser malheureusement à certains comportements qui ont fini par être notre quotidien.

Monsieur le ministre vous conviendrez avec moi que les ASP sont entrain d’outrepasser leurs prérogatives et vous savez mieux que moi qu’ils n’ont pas le droit de participer  à des opérations de sécurisation comme le prévoit les textes et le constat est malheureusement qu’ils se substituent même aux agents de la police alors qu’ils ne sont pas formés pour ce type d’activités. Pour preuve le scandale de ziguinchor est parti de l’agent de sécurité de proximité et je pense qu’il aussi une  responsabilité dans ce scandale et qu’il devrait subir le même sort que l’agent superviseur.

Monsieur le ministre je pense que devant cette situation de tension permanente il urge d’organiser des assises de la police nationale uniquement pour redéfinir les rapports entre fonctionnaires de la police et citoyens  d’autant plus que nous allons vers une année électorale qui ne manquera sûrement pas d’être théâtre de violences.

BON COURAGE MONSIEUR LE MINISTRE

ABDOU NDIAYE

ESPRIT LIBRE.



Le ministre de l’Intérieur réagit à la gifle infligée par un policier à un motocycliste




Réponse au Garde des Sceaux, ministre de la Justice (Moussa Taye) 

Ce procès n’est ni juste ni équitable Un procès ne peut pas être juste et équitable si la politique plane sur le tribunal. Nous sommes dans un procès injuste et inéquitable à toutes les étapes. Avant le procès : Cette phase a été marquée par la violation systématique des droits de Khalifa Sall et de ses collaborateurs.

  • Le non-respect du principe de la libre administration des collectivités locales en envoyant une mission de l’IGE dans les mairies
  • L’enquête préliminaire a été bâclée et le dossier transmis au procureur de la république en moins d’une semaine
  • Le procureur de la république en un temps record, a transmis le dossier à l’instruction sans enquête sérieuse. Il s’est même permis dans une conférence de presse d’attaquer frontalement et de condamner le maire de Dakar avant le procès
  • Le juge d’instruction a eu un comportement qui se révélera par la suite rocambolesque. Il a décerné un mandat de dépôt au maire et à ses collaborateurs en épargnant les deux percepteurs pourtant accusés des mêmes délits.
  • La restriction des droits de visite confinant le prévenu Khalifa Sall dans un quasi isolement
  • Toutes les requêtes déposées par la défense ont été rejetées sans être étudiées
  • Le candidat aux élections législatives s’est vu refusé la liberté provisoire pour battre campagne alors que la jurisprudence récente autorisait le juge à lui accorder cette liberté provisoire
  • Elu député et par conséquent bénéficiant de l’immunité parlementaire, Khalifa Sall a été encore maintenu dans les liens de la détention
  • Le rejet de la caution en violation de la loi
  • La levée de son immunité parlementaire dans des conditions qui frisent le ridicule et qui continuent d’alimenter le débat dans les facultés de droit
  • L’ordonnance de renvoi alors que la procédure d’instruction n’était pas épuisée

La phase de procès :

  • Le changement inattendu de la composition du tribunal pour des raisons inexpliquées
  • La présence futile et excessive de l’Etat dans le procès à travers le parquet, l’Agent judiciaire et des avocats
  • Le rejet sans motif valable des exceptions soulevées par la défense et qui devraient entraîner la nullité de la procédure notamment la non présence de l’avocat à l’enquête préliminaire en violation de l’article 5 du réglement 5 de l’UEMOA
  • Le refus de convoquer certains témoins clefs et la diminution drastique du nombre de témoins
  • La violation des droits de la défense par l’irruption intempestive du tribunal dans le travail des avocats
  • La violation des droits de la défense par la limitation du temps de plaidoirie obligeant les avocats à résumer leur plaidoirie ou à refuser simplement de plaider
  • Les déclarations de membres du gouvernement en plein procès condamnant déjà Khalifa Sall en faisant fi de la présomption d’innocence, principe sacré en droit
  • L’instrumentalisation d’organes de presse proches du pouvoir et du quotidien national Le Soleil et de la RTS dans la couverture du procès dans le but d’enfoncer les prévenus par un traitement aux antipodes de la vérité

En résumé, un procès juste et équitable passe d’abord et avant tout par le respect des droits de la défense. Or, dans ce procès, ces droits absolus n’ont pas été respectés. La défense a même été humiliée par le manque de respect à l’égard des avocats africains notamment malien et camerounais. Dans le même temps, le seul avocat européen commis par l’Etat a bénéficié de tous les égards. Ce procès n’est pas juste et équitable. Le verdict certainement aussi ne sera ni juste ni équitable. Le rapport d’Amnesty International ne fait malheureusement que décrire la réalité de la démocratie sénégalaise marquée par une nette régression loin de la démocratie cosmétique que vous décrivez. Moussa TAYE Conseiller politique et Porte-parole du maire de Dakar

Technopole: un bradage foncier scandaleux publiquement dénoncé par le ministre de l’Environnement

YERIMPOST.COM Une visite au Technopole du ministre de l’Environnement met à nu une vaste nébuleuse sur ces terres. Au banc des accusés, des businessmen qui, à coup de baux ou de titres fonciers, ont monté leur business dans cette zone non aedificandi pourtant protégée par la loi 96-36 du 31-12-1996. Un vol que le Colonel Mame Thierno Dieng dénonce avec la complicité de l’administration. «L’administration n’a pas été ce qu’elle devrait être», s’est désolé le Colonel Dieng. 8 hectares de terrain détenus illégalement par un homme d’affaires connu ! Le Gouverneur de la région, présent à la visite et visiblement mal à l’aise sur les questions du ministre, lui a soufflé à l’oreille: «Mais, M. le ministre, je pense qu’il n’est pas nécessaire de revenir sur cela, car on aura le temps d’en discuter en privé lors des séances de débriefing.» C’était sans compter avec la détermination du ministre qui, n’en revenant toujours pas, a continué d’interpeller ses interlocuteurs très mal à l’aise. «Comment une zone préservée contre l’habitation et où l’implantation est interdite par une loi très claire peut-elle faire l’objet de titres fonciers et de baux ?», a-t-il persisté. Ambiance…




Echange vif entre Oumar Thiam et Cheikh Yérim Seck autour de l’article sur Sidiki Kaba

YERIMPOST.COM Ce blog est un espace de dialogue et de discussion. C’est une plate-forme démocratique qui tolère toutes les opinions, à commencer par celles qui le dénigrent. Il nous a semblé intéressant de soumettre à nos lecteurs, dans la logique de notre culture-maison, cet échange entre un lecteur, Oumar Thiam, et Cheikh Yérim Seck qu’il a interpellé par un commentaire pour le moins vigoureux de l’article consacré par Yerimpost au ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba…




 

  1. Dans l’immense empire de l’absurdité, l’on arrive souvent à constater contre toute attente l’affaissement d’individu de son piédestal d’homme modèle à une platitude plus que lamentable. Si ce n’est le cas de cheikh Yerim, comment comprendre cet article bidon, édité apparemment dans un seul but de froisser une haute autorité de la république dont le seul tort est d’exercer une prérogative relevant de ses prérogatives. Quoi de plus normal pour un ministre de proposer à remplacer un collaborateur si la recherche de l’efficience et de l’efficacité le commande. Nul n’est inamovible. Les objectifs qui s’attachent au défi fixé transcendent les dimensions affectives.
    Décidément quand on concilie laborieusement la fonction prestigieuse de journaliste à la posture de politicien en quête de soi, il n’est pas rare de voir le sujet se muer en sbire à la solde d’un protagoniste qui cherche à atteindre un adversaire. Pour dire que votre article est purement et simplement commandité à dessein de servir barricade et bouclier pour son commanditaire. Qui qu’il puisse être. C’est clair que des personnes tapies dans ce ministère colportent à Monsieur Seck ses bagous rédigés sans recul ni retenue. Dans quelle république sommes nous pour que relever un DAGE soit attribué à une gaffe ?
    Quel journalisme est digne d’école si sa plume trempe dans des bobards du genre #on le voit toujours se faire photographier partout sur la planète. Chose que son prédécesseur ne faisait pas. » ?
    Monsieur Seck les sénégalais vous reconnaissent pertinence et dextérité dans votre métier, mais cette fois ci vous êtes tombé trop bas. Si vous accordez autant de prix à louer les mérites politiques du DAGE Monsieur Macodou, changer d’approche. C’est le moins qu’on puisse vous tenir.
    Il est à rappeler que l’intelligence des sénégalais dépasse le plus souvent des plumes d’éditeurs. Et c’est cette teneur de l’intellect de l’opinion sénégalaise qui avait permis de dominer les vilaines déboires de mœurs injustement orientées vers votre auguste personne et qu’une certaine presse fallacieuse voulait amplifier. Malheureusement pour elle cette cabale n’as pu prospérer. Vos compatriotes ont gardé intact la conscience claire de votre grandeur. Cette même opinion, très critique et analytique est toujours vive.
    Dans ses fameux trois passoires de l’information, Socrate aurait opposé à vos lignes au moins l’un d’eux : c’est pas utile pour les sénégalais.

  2. M. Oumar Thiam,
    Cette interpellation directe m’oblige à vous répondre. Je ne m’attarde pas sur la violence de certains mots dont votre propos aurait pu se passer pour gagner en sérénité, donc en crédibilité.
    D’emblée, en tant que responsable de Yerimpost, j’assume TOUT ce que le blog écrit.
    Mais il travaille ici cinq journalistes à qui je fais confiance. Je ne les censure point. Je présume qu’avant de rédiger chaque article, ils ont pris les précautions d’usage relatives à la vérification des informations, au recoupement, à l’interrogation des protagonistes…
    Au vu du style de cet article, il saute à l’oeil que je n’en suis pas l’auteur. Mais je ne censure personne. Pour votre information, je ne connais Macodou Sène ni d’Adam ni d’Eve. Je ne l’ai jamais rencontré pour développer une quelconque connivence avec lui.
    Si je devais être partisan dans cette affaire, je l’aurais été en faveur de Sidiki Kaba avec qui je partage un long vécu à Paris, lorsqu’il dirigeait la FIDH et que je travaillais comme journaliste à Jeune Afrique. Qui plus est, il m’a été fortement recommandé par un grand-frère de coeur, ministre au sein du gouvernement.
    Mais Yerimpost est ainsi fait que nos sentiments comptent pour peu dans notre approche de la réalité.
    Pour terminer, M. Thiam, je vous fais remarquer que je ne suis pas « un sbire à la solde d’un protagoniste » ni « un politicien en quête de soi ». J’ai trop d’orgueil pour être à la solde de qui que ce soit, et peut-être un peu de courage pour l’assumer si je choisissais de faire de la politique. J’ai décidé de faire dans la citoyenneté participative à travers C221. Et de la veille démocratique à travers yerimpost.com.
    Cheikh Yérim Seck




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