Blog de Cheikh Yerim Seck

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Scandale: Me Djibril War accuse Moustapha Diakhaté d’un détournement de 600 millions de FCFA

Scandale: Me Djibril War accuse Moustapha Diakhaté d’un détournement de 600 millions de FCFA

Dans un élan de dissident qui tire sur tout ce qui bouge, l’ancien ministre-conseiller Moustapha Diakhaté n’en est pas moins un homme qui se laisse faire. Mais, pour cette fois-ci, il semblerait que Me Djibril War a rompu les amarres avec lui car décidé à le faire taire en puisant dans son passé récent de président de groupe parlementaire. Depuis la capitale du Kenya où il se trouve, Me War s’apitoie sur le sort de son ancien collègue, Seydina Fall Bouganzelli, avant de s’en prendre cruellement à Moustapha Diakhaté qu’il qualifie de lâche. Ainsi, dans un jargon burlesque qu’il manie avec dextérité, il laisse les mots s’entrechoquer dans un chaos indescriptible:  « Ce funeste personnage, félon devant l’éternel, qui a ramassé les marrons du feu de 2012, feint-il d’oublier qu’il a été député, président de groupe parlementaire, ministre-conseiller à la sueur de monsieur Seydina Fall et d’autres qui ont été les acteurs et artisans de l’avènement de la deuxième Alternance avec président Macky Sall ? »

Mais cette entrée en matière de Me War annonce les premiers salves d’un déluge de feu qui risque de s’abattre sur l’ancien président du groupe parlementaire Bby. S’offusquant ainsi de la dénonciation faite par Moustapha Diakhaté de l’attitude de la police chargée de l’enquête, Me compare les charges reprochées à Bougazelli à celles de son ancien collègue pour ouvrir une brèche:  « Moustapha Diakhaté en sus de son salaire mensuel de 3 millions de député et de président de groupe avait fait main basse sur des fonds du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakar d’un montant mensuel de dix millions de francs. Pendant cinq ans, ce type a encaissé six cent millions pour satisfaire les besoins propres de son ventre et de son bas ventre, en bon jouisseur insatiable, accordant quelques miettes à ses copains, coquins et coquines».

Et la question qui fera tilt dans la tête de Me Djibril War, au final, c’est de se demander si ces fonds détournés par son ex-collègue député ne devraient pas faire l’objet de reddition des comptes ? Et il sonna l’alerte pour tous les députés de prier Monsieur le Président de la République d’exiger une transparence et l’équité dans l’utilisation des fonds des groupes. Suffisant pour comprendre qu’une action judiciaire pourrait bien jaillir de cette accusation venant de Nairobi !

5 milliards remis à une autorité dans l’opacité: Ce qu’en dit Moustapha Diakhaté

YERIMPOST.COM Birahim Seck a révélé, ce mercredi, que la rondelette somme de 5 milliards francs de Cfa, destinée au programme de défense des intérêts économiques et sécuritaires, a été déposée dans le compte d’un haut fonctionnaire de l’Etat. Une information grave, selon Moustapha Diakhaté, qui interpelle le gouvernement.
«La gravité de cette information appelle une réaction diligente du gouvernement du Sénégal et des autorités judiciaires pour édifier le peuple sénégalais quant aux tenants et aboutissants de cette affaire», indique-t-il dans une tribune publiée sur sa page Facebook.
Et pour protéger les lanceurs d’alertes, il propose: «Dans le cadre de la politique de bonne gouvernance et de moralisation de la vie publique, il serait pertinent de doter les lanceurs d’alerte d’un statut leur permettant de saisir directement le doyen des juges pour l’ouverture de poursuites judiciaires.»

Moustapha Diakhaté: « Bougazelli doit être recherché, débusqué et puni »

Le refus de Seydina Fall de se présenter à la gendarmerie constitue un pied de nez à la République et à l’exemplarité des responsables politiques, estime l’ancien ministre-conseiller, Moustapha Diakhaté.

C’est aussi l’autorité de la République qu’il vient de bafouer. Cette situation a trop duré et doit cesser sans délai. Cela doit être l’engagement du ministère de la Justice ainsi que de celui des Forces armées de mettre un terme à cette honteuse cavale d’un élu de la République, déclare Moustapha Diakhaté.

D’après lui, où qu’il puisse se trouver, le député Seydina Fall doit être recherché, débusqué et puni à la hauteur de l’affront qu’il a fait subir à toute la gendarmerie nationale et à la République.

Le député de la mouvance présidentielle, Seydina Fall dit Bougazelli, a été interpellé mercredi 14 novembre par la gendarmerie pour une affaire dite de faux billets, dont le montant est évalué à 50 millions d’euros, soit 32 milliards de FCfa.

Moustapha Diakhaté: « L’homosexualité et le clair-obscur du gouvernement »

YERIMPOST.COM Selon l’ex-ministre-conseiller, Moustapha Diakhaté, face à ces déclarations d’une extrême gravité, le ministère de l’Intérieur doit édifier les Sénégalais sur les tenants et aboutissants des accusations de Jamra.

Pour l’ancien président du groupe parlementaire de Bby, en tout état de cause, un État de droit digne de ce nom ne peut pas, en même temps, légaliser les associations d’homosexualité et pénaliser les orientations sexuelles contre-nature.

Pour rappel, lors de la cérémonie officielle du gamou, le khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour avait interpellé l’Etat sur l’homosexualité. Et Mame Makhtar Gueye avait pris la balle au bond pour pointer du doigt l’Etat du Sénégal.

Huées contre le couple présidentiel aux USA: Moustapha Diakhaté réagit

Il n’est pas digne d’un sénégalais de tenir un tels comportement surtout hors du pays, c’est tout le sens qu’il faut donner à la réaction de Moustapha Diakhaté après les huées contre le couple présidentiel aux USA.

« Huées contre Marième Faye Sall: une inconduite malsaine des manifestants de New York

Ma réaction aux ignobles attaques contre la Première Dame du Sénégal aux USA c’est qu’on n’a pas bes

oin de chercher à humilier l’épouse du Président de la République lorsqu’on se bat pour le Sénégal.

Marème Sall n’est pas une élue de la République et elle n’exerce aucune fonction publique. Ce n’est pas de sa faute si elle a rencontré, il y plusieurs décennies, celui qui devra le Président de la République du Sénégal.

Je veux partager avec tous mes compatriotes de la diaspora cette conviction : la politique ce n’est pas un concours de haine et de médisance.

Vive les République !
Vive le Sénégal ! »

Contrat sur le fer de la Falémé: Moustapha Diakhaté dit pire que Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Voici in extenso sa publication sur Facebook

« État du Sénégal / Tosyali Holding : mieux vaut communiquer que réagir pour un gouvernement

Il a fallu des accusations sur d’éventuels risques de prévarications minières  pour que la ministre des Mines et le directeur de l’Apix décidèrent de présenter à l’opinion nationale l’état d’avancement des négociations entre l’État sénégalais et l’entreprise turque Tosyali Holding.

C’est ce qu’il ne faut surtout pas faire, dans une démocratie d’opinion comme celle du Sénégal où, désormais, l’accusation équivaut à la culpabilité.

Par ailleurs, il urge de tirer toutes les conséquences de la dernière révision constitutionnelle proclamant les ressources naturelles comme patrimoine du peuple sénégalais et érigeant la transparence comme leur mode de gouvernance.

La Constitution en son article 25-1 dispose, en effet, que : « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie.

L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croyance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables.

L’État et les collectivités territoriales ont l’obligation de veiller à la préservation du patrimoine foncier. »

Dans la droite ligne de cette réforme majeure, l’Assemblée nationale où siègent les représentants constitutionnels du peuple doit être mieux impliquée dans le processus de validation et d’approbation des accords relatifs aux ressources naturelles du Sénégal.

Les discussions ouvertes à la presse nationale sur les projets de convention entre la République et tout promoteur-développeur en commissions et en plénières à l’Assemblée nationale, dans des débats libres et sans concession, sont les meilleures garanties de la transparence, de l’information des populations et la préservation des intérêts nationaux.

L’implication de l’Assemblée nationale et des collectivités territoriales impactées par l’exploitation minières dans le processus de validation des conventions n’est plus un choix mais une obligation pour le gouvernement depuis la révision constitutionnelle de 2016.

C’est aussi cela le Sénégal de TOUS, le Sénégal pour TOUS et surtout le Sénégal par TOUS.

Vive la République !

Vive le Sénégal ! »

Interdiction de prier au sein de l’IEA Dakar: L’Institut européen des affaires franchit le rubicon (Moustapha Diakhaté)

Le gouvernement du Sénégal doit annuler, sans délai, cette décision illégale, inopportune et dangereuse pour éviter à notre pays de sombrer dans des conflits confessionnels.

Contrairement à la France, il n’existe pas au Sénégal une loi qui permet à un quelconque établissement d’enseignement public comme privé d’interdire la prière musulmane ou le port de signes religieux en son sein.

Au regard des événements survenus à l’institution Sainte Jean d’arc et plus récemment à la pharmacie Guigon, il est temps d’introduire, dans le code du travail et la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, des dispositions relatives à l’autorisation des cinq prières obligatoires musulmanes et le port du voile islamique dans tous les établissements recevant du public.

Vive la République !

RSF exige la libération d’Adama Gaye, Moustapha Diakhaté s’emporte contre elle

YERIMPOST.COM A l’annonce de l’arrestation du journaliste Adama Gaye, Reporters sans frontières a réagi sur son compte Twitter. Taguant le président de la République Macky Sall dans son post, RSF exige la libération du sieur Gaye placé en garde-à-vue pour écrits contraires aux bonne moeurs et offense au chef de l’Etat.

Dans la même foulée, la réaction de Moustapha Diakhaté, ancien directeur de cabinet du président Sall, ne s’est pas faite attendre. L’ancien président du groupe parlementaire de la coalition Benno Bokk Yakaar à la 12ème législature qualifie de farce l’exigence de Reporters sans frontières.

Dans son coup de gueule, il écrit:

« 1. Monsieur Adama GAYE est, certes, journaliste de formation mais les propos insultants postés sur sa page Facebook ne relèvent pas d’un travail de journaliste.

2. Il n’est pas, par conséquent, poursuivi d’un délit d’opinion, d’un délit de presse encore moins d’un délit par voie de presse.

3. L’arrestation de Monsieur Adama Gaye n’est pas attentatoire à la liberté de presse encore moins une menace du droit d’informer et d’être informé, conformément à l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

4. Cette arrestation ne contrevient pas non plus aux dispositions pertinentes du Titre II de la Constitution du Sénégal relatives aux droits et libertés fondamentaux des citoyens et à la Loi portant Code de la presse de la République du Sénégal.

5. En soutenant l’insulteur public Adama GAYE, RSF s’éloigne de sa profession de foi officielle : « la défense de la liberté de la presse ».

Comme il ‘s’y est engagé depuis l’indépendance et rappelé récemment par le président de la République Macky Sall, le Sénégal a fait le choix irréversible du respect de la démocratie et de l’Etat de droit.

Vive la République !
vive le Sénégal ! »

Pour la libération de Monsieur Guy Marius Sagna, et du respect de l’Etat de droit (Moustapha Diakhaté)

Lutte contre le terrorisme et respect de l’Etat de droit : un couple inséparable en démocratie !

C’est ce que rappelle le Président de la République Macky Sall lorsqu’il dit : « Le respect de la démocratie et de l’Etat de droit est un choix irréversible. Le régime ne faiblira jamais dans cette option.»

Tout le monde se souvient du célèbre article publié dans la Revue l’Aurore où Zola prenait La Défense du capitaine Dreyfus.
L’idée centrale de ce son texte était que la Justice était supérieure à tout et que rien ne pouvait justifier qu’un homme soit déshonoré, avili, et maintenu en prison alors qu’il était innocent.

Depuis la nuit des temps, le terrorisme a toujours été utilisé aux fins d’assouvir appétits de pouvoir ou instincts meurtriers.

Au cours des premières années du XXIème siècle, des terroristes ont semé la haine et la mort dans tous les continents.

Pour protéger le Sénégal et ses populations de ce monstre hideux, le Président de la République a fait adopter par l’Assemblée nationale une puissante loi anti terroriste.

Toutefois, les premières arrestations et leurs suites judiciaires, dans le cadre de cette loi, plaident pour une plus grande prudence dans la mise en œuvre de celle-ci.

Pour ce qui le concerne, il se trouve que les propos qui lui valent sa détention seraient tenus, en l’absence de Monsieur SAGNA, par d’autres membres de l’Association « Frapp-France dégage » dont il n’est pas, du reste, le responsable moral.

En outre, les relaxes, non lieux ou peines légères en faveur des anciens prévenus que sont Imam Moussa Ndao, Ousseynou Diop et Saër Kébé doivent inciter les autorités judiciaires à faire preuve de plus de prudence pour éviter des inculpations entachées de délit d’opinion, de volonté de vengeance et de règlement de compte politique.

Au nom du statut d’Etat de droit que revendique le Sénégal et de ses engagements internationaux en matière de protection des droits politiques et civils , il est urgent d’arrêter les poursuites initiées à l’encontre de Monsieur Guy Marius SAGNA.

L’arrestation de notre compatriote, pour « fausse alerte au terrorisme » qui n’émane pas de lui, risque de connaître le même flop judiciaire que les arrestations d’Imam Moussa Ndao, Ousseynou Diop et Saër Kébé incarcérés dans le cadre de la même loi anti terroriste.

En tout état de cause, la lutte contre le terrorisme et respect de l’Etat de droit doivent être un couple inséparable au Sénégal .

Une démocratie est saine lorsqu’elle est capable de partager ses contradictions.

Vive la République !
Vive le Sénégal !

Moustapha Diakhaté, parler de 60 ans d’échec du système éducatif pour expliquer le faible taux de réussite au bac relève d’une ignorance totale

Parler de 60 ans d’échecs du système éducatif sénégalais pour expliquer le faible taux de réussite des candidats au baccalauréat 2019 relève d’une ignorance totale de ce qu’est un système éducatif. Son évaluation est globale et multidimensionnelle mais quand c’est un néophyte, pour ne pas dire un profane comme Moustapha Diakhaté qui parle de l’école sénégalaise de cette façon aussi légère, audacieuse et irresponsable, l’on peut que se désoler profondément d’avoir cette race de politiciens, qui n’ont aucun métier et qui poussent leur outrecuidance et.carence au point de s’exprimer sur des sujets et domaines qu’il ignorent totalement, et pour plusieurs raisons,  ils.font plus de mal que de bien. Je lui rappelle que, c’est ce système éducatif qu’il voue aux gémonies sans respect pour les pères fondateurs et acteurs d’aujourd’hui qui produit les ressources internes qui n’ont de cesse de trouver des voies et moyens pour une éducation pour tous , inclusive et de qualité.
C est ce système éducatif qui a produit ceux qui ont dirigé ce pays d’hier à aujourd’hui,  qui a produit et qui continue de produire les cadres qui assurent le fonctionnement de l’Etat et dans tous les.domaines de l’activité économique , sociale et culturelle. C’est ce système éducatif sénégalais qui continue de former des cadres qui participent à la.gouvernance mondiale et parmi les meilleurs de ce monde. Il n’est peut-être pas parfait comme tout système, mais il est loin de la.caricature  et du jugement excessif tenu par un homme Moustapha Diakhaté, qui n’est expert en rien. Les résultats faibles enregistrés néanmoins au  BAC depuis quelque temps , posent de sérieuses questions sur lesquelles , la communauté éducative travaille a côté des pouvoirs publics pour améliorer la gouvernance du système afin d’aboutir à un systeme stable et de qualité  ( sans perturbations), ce qui suppose une prise en compte des besoins du personnel enseignant, des apprenants et le tout adossé à des programmes plus adaptés et des conditions d’apprentissage encore meilleures. Cest d’ailleurs pourquoi SEM Macky SALL accorde une importance stratégique au capital humain et la qualité du système éducatif.  D’importantes initiatives comme les assises nationales de l’éducation nationale ainsi que les concertations sur l’enseignement supérieur et des ressources considérables, 22 % du budget national , 6% du PIB ( ce qui place le Sénégal comme l’un des rares pays qui investit autant dans l’éducation ), ont été prises pour ne citer que ces actions que ce Monsieur connait , puisquil a été président du groupe parlementaire BBY. Après le pétrole, le voilà qui analyse les résultats du BAC, demain, ce sera sûrement la demi finale que le Sénégal va livrer contre la Tunisie. Qu’arrive t’il à Moustapha Diakhaté ?Cheikh NDIAYE
Enseignant Specialiste Éducation
Responsable politique Apr Grand Yoff

Moustapha Diakhaté: « Education nationale, 60 ans d’échecs! »

YERIMPOST.COM  Les résultats controversés du Baccalauréat 2019 ont mis Moustapha Diakhaté dans tous ses états. Comme il a l’habitude de le faire à chaque fois qu’une affaire occupe l’actualité du pays, l’ancien chef de cabinet du président Macky Sall a exprimé sa pensée sur les résultats. « Éducation nationale: 60 ans d’échecs. Une école coûteuse et inefficace. Premier budget de la nation. Premier employeur du pays pour des résultats aussi médiocres de 14% de réussite au bac », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Oxfam Dégage: Le plaidoyer de Moustapha Diakhaté pour Elimane Kane

L’Etat du Sénégal doit, sans délai, retirer à OXFAM son agrément, expulser du territoire national son personnel non africain pour agression des valeurs islamiques et chrétiennes qui habitent notre peuple.
Il urge aussi de sortir du clair-obscur juridique «d’acte contre nature» et doter notre pays de puissante loi réprimant pénalement l’homosexualité et toutes ses manifestations.

Soutien à notre compatriote Elimane Kane.

Gëm liñu dòon !

Réduction du train de vie de l’Etat: Le sérieux budgétaire va dans le bon sens ! (Moustapha Diakhaté)

En dépit de demandes plusieurs répétées par le mouvement syndical sénégalais, les partenaires techniques et financiers aucun effort sérieux de réduction du train de vie l’Etat n’a été entrepris depuis plusieurs années.

Depuis très longtemps, tout l’argent des contribuables a été mis au service du financement des dépenses du fonctionnement des pouvoirs publics et de traitement salarial de moins de 130 000 agents de l’Etat dans le cadre d’un système extrêmement dispendieux sans véritable culture d’efficacité.

Ce faisant, le Sénégal est sans nul doute un des champions du monde des dépenses de fonctionnement et d’émoluments de ses fonctionnaires.

Toutefois au-delà de la diminution de ces dépenses, le sérieux budgétaire du Président Macky SALL doit être l’occasion de revisiter toutes les dépenses de l’Etat pour les rendre moins onéreuses mais surtout plus efficaces.

Sans cette potion de baisse du train de vie de l’Etat, le Sénégal risque de compromettre dangereusement la confiance de ses partenaires au développement et se priverait en même temps et pour longtemps encore, de moyens nécessaires au financement sur fonds propres une bonne partie du programme Ligeeyal ëllëk dédié notamment à l’équité territoriale et sociale pour lequel les Sénégalais ont réélu le Président Macky SALL.

Enfin, c’est en acceptant de voir la réalité en face que le Président Macky SALL a pris les bonnes décisions. Il libère ainsi des marges budgétaires pour donner corps à la colonne vertébrale de sa gouvernance pour un Sénégal de tous et un Sénégal pour tous.

Adhésion à l’APR: Moustapha Diakhaté barre la route à Me Moussa Bocar Thiam

YERIMPOST.COM Au nom de l’unité et de sa consolidation, Moustapha Diakhaté demande à son parti, l’Alliance pour la République, de fermer ses portes à tout transfuge d’un parti de la coalition Benno Bokk Yaakaar. C’est en réponse à la démission de Me Moussa Bocar Thiam du Parti socialiste qui, dans la foulée, a manifesté toute sa disponibilité au président Macky Sall. Sans voile, l’ancien chef de cabinet du président de la République s’est opposé au ralliement de Me Thiam. « Depuis son élection, le président Macky Sall a fait l’option intelligente de la politique du grand rassemblement. Pendant 7 ans avec ses alliés historiques de BBY renforcés par des supports nouveaux, le président Sall s’est doté d’un solide socle politique que son parti doit jalousement protéger. Pour cette raison et par loyauté à l’égard de ses partenaires, l’APR ne peut pas servir de réceptacle aux frustrés des partis alliés du président de la République », a argumenté Diakhaté.

Moustapha Diakhaté: «Macky Sall ne doit pas tomber dans le piège du dauphinat…»

YERIMPOST.COM Moustapha Diakhaté à Aissatou Diop Fall: «Macky Sall ne doit pas penser à un dauphin, les Sénégalais ont banni le dauphinat depuis Abdou Diouf». L’ancien chef de cabinet du président Macky a confié à la journaliste que Macky Sall ne doit pas tomber dans le piège du dauphinat que les Sénégalais n’acceptent plus depuis Abdou Diouf.

Coup de gueule de Moustapha Diakhaté à propos de la modernisation des daaras

Colère pour Cheikh Ndiguel SENE

Tué, enterré nuitamment et en catimini par son bourreau, Cheikh Ndiguel SENE est une victime, non pas de son marabout meurtrier, mais de l’abdication de l’Etat devant les lobbies obscurantistes de l’Islam business.

Au lieu de la fuite en avant par la politique de modernisation des Daras, la République doit introduire l’enseignement du Coran et de la langue arabe dans les programmes de l’école publique depuis le cycle primaire jusqu’à la classe de terminale.

Cela permettra la prise en charge par l’école de la République des légitimes besoins éducatifs religieux fondamentaux des musulmans sénégalais.

Le Sénégal de Tous, le Sénégal pour Tous c’est aussi et surtout l’École publique de Tous, pour tous et partout.

La République ne perd que les combats qu’elle refuse d’engager.

LOO RAGAL MU MANLA

QU’ALLAH BÉNISSE LE SÉNÉGAL !

Moustapha Diakhaté

Dernière minute: le président de la République case Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM   Ministre, chef de cabinet politique du président de la République. Mame Mbaye Niang remplace ainsi Moustapha Diakhaté qui occupait jusque-là ce poste. L’information est de nos confrères de la Rfm. Nous y reviendrons…

Restriction des visites de Khalifa Sall: Moustapha Diakhaté hurle sa colère

YERIMPOST.COM Connu pour son franc parler, le chef de cabinet du président de la République ne fait pas dans la politique de l’autruche. Moustapha Diakhaté a mis son grain dans le débat sur la mesure prise par le juge d’application des peines à l’endroit de Khalifa Ababacar Sall.

Membre éminent de l’Alliance pour la République, Moustapha Diakhaté n’en fait pas moins preuve de bon sens. Il assimile les nouvelles exigences de la Justice aux visiteurs de l’ancien maire de Dakar à un abus du judiciaire. « Ce texte est fondamentalement anti-constitutionnel. C’est une grave violation du sacro-saint principe de l’égalité des citoyens devant la loi. Cette décision doit être appliquée à tous les prisonniers et à tous les visiteurs des prisons et maisons d’arrêt et de correction, sur l’ensemble du territoire », a écrit l’ancien président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar sur sa page Facebook.

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