Blog de Cheikh Yerim Seck

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Horoya de Guinée offre un nouveau contrat et un poste dans son staff à Khadim Ndiaye

YERIMPOST.COM Geste remarquable des Guinéens après la blessure spectaculaire de Khadim Ndiaye: Horaya club propose à Khadim Ndiaye, 33 ans, en fin de contrat, une prolongation de 3 ans et l’engagement de financer sa formation en vue d’une reconversion future dans le staff du club, selon notre confrère Aboubacry Ba.

Amadou Bâ offre la synthèse de philo à la jeunesse parcelloise et un coup politique à Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce matin du 17 juin, le Monument de la Renaissance africaine a refusé du monde. Tous les élèves des lycées des Parcelles assainies en particulier, et de Dakar en général, ont pris part à la Synthèse de philosophie du Pr Songué Diouf qui leur a été, cette année, gracieusement offerte par Amadou Bâ, responsable de l’APR et ministre des Finances. Contrairement aux autres années, où il fallait payer pour y assister à Sorano, le cours du Pr Diouf a cette fois-ci bénéficié au plus grand nombre.

Amadou Bâ a fait un gros cadeau à la jeunesse de son fief politique, les Parcelles Assainies, mais aussi réalisé un gros politique au profit de Macky Sall, son candidat à la présidentielle de février 2019. Furtivement de passage à la cérémonie, le responsable apériste n’a pas manqué de mettre en exergue l’action du président de la République en faveur de l’éducation…

Prémices d’une offre politique de rupture

Nous voulons passer d’un présidentialisme omnipotent à l’approfondissement de notre système démocratique – De la soumission de notre économie aux intérêts étrangers à un véritable patriotisme économique –

L’APPEL DE L’INITIATIVE POLITIQUE CITOYENNE

« Le Sénégal va mal et les Sénégalais sont fatigués. Cette situation, qui ne peut perdurer au risque de sacrifier notre existence et l’avenir de nos enfants, appelle une mobilisation de tous les patriotes contre les maux dont il souffre, en particulier :

une vision du développement basée sur de mauvais choix économiques ;

l’assujettissement des  choix de politiques nationales aux intérêts étrangers ;

l’absence d’une véritable politique sociale, la paupérisation croissante de nos populations, urbaines et rurales et le pillage de nos ressources ;

la persistance, voire l’aggravation d’un chômage endémique, surtout au niveau des jeunes et des femmes ;

les attaques contre les droits et libertés des citoyens, notamment de manifestation et de vote ;




la déliquescence de nos services publics, gangrenés par la corruption, ainsi que des secteurs de l’éducation et de la santé, en constante ébullition ;

la perte des valeurs fondamentales de notre société et des principes républicains ;

le sectarisme, le clanisme et l’absence d’éthique et de reconnaissance du mérite, à l’origine du discrédit de la politique.

Le président sortant est aujourd’hui disqualifié pour continuer à mériter notre confiance et à présider au destin de notre pays. Il n’a, ni suivi les orientations de la Charte de gouvernance démocratique des Assises nationales qu’il avait signée, ni respecté son engagement à réduire le mandat présidentiel de sept à cinq ans et à se l’appliquer, ni tenu sa promesse de mettre en œuvre une gouvernance « sobre et vertueuse ».

Tirant les leçons du non-respect de l’esprit des Assises nationales et de la CNRI, ainsi que des incuries de gestion du pouvoir actuel, nous, citoyennes et citoyens Sénégalais soucieux du devenir de notre pays, avons décidé de mettre sur pied une Initiative politique citoyenne pour promouvoir une alternative véritable tournant le dos aux pratiques politiciennes en cours.

QUI SOMMES-NOUS ET QUE VOULONS-NOUS ?

Nous sommes un groupe de patriotes Sénégalais intègres, de toutes générations et de toutes professions, vivant à l’intérieur du pays comme dans la diaspora, conscients que le Sénégal nous appartient à tous et que son sort nous lie.

Notre Initiative politique citoyenne (IPC) est lancée par des personnalités individuelles, ainsi que par des membres de mouvements citoyens, d’organisations de la société civile et de formations politiques, qui ont engagé des concertations en vue de créer une vaste plateforme politique pour une alternative véritabled’élaborer un plan d’actions et de formuler un programme alternatif pour la bonne gouvernance du pays.

L’IPC a comme objectif de mobiliser tous les citoyens conscients des dérives et méfaits de deux « alternances » ratées et désireux de mettre fin à la pauvreté des populations, à l’affaissement de la vie démocratique, à la persistance de la politique politicienne et à la perte des valeurs qu’illustrent, de manière scandaleuse, la transhumance et la corruption.

Notre indignation est grande et à la mesure de notre détermination à ne pas continuer à subir le cours de ce cercle vicieux. Nous voulons un changement profond. Nous voulons redonner à la politique ses lettres de noblesse, en lui faisant assumer sa mission de transformation sociale pour le mieux-être des populations, à travers une offre alternative inclusive permettant une requalification de la classe et du personnel politiques, ainsi qu’un changement de la culture et des pratiques politiciennes. Cette offre sera traduite dans un projet porté par un collectif et destiné à :

  1. mettre en place des institutions crédibles, équilibrées et dignes d’un authentique Etat de droit ;
  2. restaurer les valeurs républicaines et approfondir la démocratie, pour plus de libertés, de droits et de responsabilités reconnus aux citoyens ;
  3. impulser des politiques de développement économique et social propres à assurer notre souveraineté, éliminer la pauvreté et améliorer notablement les conditions de vie des  populations ;
  4. relancer les secteurs de production, favoriser le développement du secteur privé grâce à un véritable patriotisme économique et promouvoir l’emploi, notamment des jeunes et des femmes, ainsi que l’auto-emploi et l’entreprenariat ;
  5. assurer des modes de gestion plus transparents et plus efficaces de nos ressources financières et naturelles, notamment minières, énergétiques et foncières ;
  6. sensibiliser les  populations aux  enjeux et exigences d’une société digne et respectable qui élève l’éthique, la discipline et la rigueur au rang de valeurs fondamentales.

Nous voulons passer :

  • d’un présidentialisme omnipotent à l’approfondissement de notre système  démocratique ;
  • de la  vassalisation de l’institution parlementaire et de l’appareil  judiciaire à un réel équilibre des pouvoirs et à l’Etat de droit ;
  • de la soumission de notre économie aux intérêts  étrangers à un véritable patriotisme économique ;
  • d’une concentration administrative excessive et bureaucratique à une territorialisation effective des politiques publiques et à une décentralisation réelle, par le transfert aux collectivités locales des ressources financières et fiscales devant leur permettre d’assumer les compétences dévolues.

L’IPC se veut un creuset patriotique de femmes et d’hommes compétents et vertueux, engagés solidairement dans la tâche citoyenne de construction  d’une véritable offre politique de rupture qui transcende  les intérêts partisans et/ou individuels.

A travers une démarche collective qui s’oppose aux luttes de positionnement personnel et aux approches basées sur des candidatures individuelles autoproclamées, lesquelles perpétuent la personnalisation du pouvoir politique, nous créerons une dynamique fédérant des sensibilités différentes pour travailler sur un programme alternatif de gouvernement permettant, par la conjugaison des intelligences, d’offrir au pays les capacités et les perspectives de transformation dont il a besoin.




C’est pourquoi, dans l’immédiat, il nous paraît indispensable de commencer par nous engager dans les combats en cours pour des élections fiables et transparentes, ainsi que dans un soutien indéfectible aux secteurs sociaux en lutte et aux forces vives du pays en général.

AVEC QUI CHEMINERONS-NOUS ?

L’IPC est ouverte à toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais qui comptent œuvrer pour le développement du pays, en plaçant l’intérêt général au-dessus de toute autre considération.

Nous lançons le présent Appel à toutes les forces vives du pays, soucieuses du devenir du Sénégal et mues  par l’espérance de profonds changements dans la gestion du pays, pour venir participer activement à la définition et à la mise en œuvre de cette nouvelle offre politique, afin de :

  • réaliser une « alternative de rupture » productrice d’un nouveau système politique, à la place de deux alternances trahies qui se sont inscrites dans la continuité de la mauvaise gestion et de la patrimonialisation de l’Etat ;
  • permettre à tous les adhérents à cette initiative, sans exclusive, de participer à l’identification et à  la désignation d’une équipe intergénérationnelle de femmes et d’hommes dont les profils et capacités sont les mieux adaptés à la mise en œuvre du programme de rupture ;
  • sélectionner sur cette base collégiale le candidat présidentiel, qui s’engagera, avec les membres de l’équipe, à se consacrer à la réalisation des réformes attendues dans le cadre d’un mandat unique de transition, ce qu’aucun politicien professionnel du fait de ses alliances et de ses calculs pour l’avenir ne pourrait mettre en œuvre.

C’est à partir du nouvel environnement politique ainsi créé, avec des institutions et des pratiques politiques assainies pendant cette période de transition, que le nouveau système politique promu permettra d’assurer un saut  qualitatif au jeu démocratique, incluant une responsabilisation accrue des jeunes leaders politiques devant incarner la relève générationnelle.

Cette dynamique de rupture sera maintenue après l’élection présidentielle, dans le cadre des équipes constituées sur le terrain, pour :

  • d’une part, se mobiliser autour des enjeux des élections locales suivantes, pour l’investiture, au-delà des référentiels partisans et clivages politiciens,  de citoyens crédibles et ancrés dans leurs communautés comme gage d’approfondissement de la démocratie participative et de satisfaction des besoins essentiels et sociaux des populations à la base ;
  • et, d’autre part, soutenir fortement, durant toute la période de transition, les conditions et facteurs de réussite des réformes constitutives de la rupture.

Sénégalaises, Sénégalais, le temps du sursaut national est venu. Levons-nous et disons « Assez » ! Assez de la patrimonialisation de l’Etat ! Assez du bradage de nos richesses nationales et du détournement de nos deniers publics ! Assez des entorses aux libertés publiques ! Assez du dévoiement de l’idéal démocratique sénégalais ! Assez de la prise en otage de notre pays par des politiciens professionnels ! Assez de toutes les dérives qui compromettent  notre avenir et surtout celui de nos enfants et petits-enfants !

Ensemble, mobilisons-nous pour une alternative véritable, afin de bâtir une nouvelle République reposant sur une bonne gouvernance pour la satisfaction des besoins essentiels des populations, dans un Sénégal débarrassé de la corruption, de la concussion, des inégalités sociales et de l’injustice et placé sous le signe d’un développement endogène, solidaire et durable, dans une Afrique unie !

Pour participer à cette initiative, nous vous invitons à prendre contact avec le Comité ou à vous inscrire directement au niveau des sites ci-dessous indiqués.

Vive le Sénégal ! Vive l’Afrique ! »

SIGNATAIRES DE L’APPEL :

Cheikh Sadio BARRO, cadre administratif ; Aly F. BA, professeur d’anglais ; Abdoulaye BATHILY Jr, gérant de société ; Souleymane Guèye CISSE,  ; Mariama CISSOKHO, agent de recettes ; Abdoul Aziz DIAGNE, enseignant à la retraite ; Moustapha DIAGNE, électricien auto ; Djibril DIALLO, animateur culturel ; Mamadou Woury DIALLO, inspecteur du Trésor ; Cheikh Bamba DIEYE, député ; Elhadj Ibrahima DIOP, professeur de médecine ; Ndèye DIOP, enseignante ; Ndèye Rosalie DIOP, spécialiste microfinance ; Sira DIOP, institutrice ; Boucar DIOUF ; Bougar DIOUF, informaticien ; Mamadou DJIGO, dirigeant d’entreprise de communication ; Bou DOUKOURE, consultant aéronautique ; Bruno d’ERNEVILLE, chef d’entreprise ; Kalidou FALL, professeur d’anglais ; Issa FALL, étudiant ; Marième FALL, assistante administrative ; Moctar FALL, chef d’entreprise ; Rokhaya Daba FALL, ingénieure agronome ; Alphonse FAYE, enseignant ; Assane FAYE, étudiant ; Christine Sophie FAYE, professeure de lettres ; Daouda FAYE, enseignant ; Malick FAYE, professeur d’histoire ; Wagane FAYE, avocat ; Magatte GAYE, enseignant ; Abdoulaye GUEYE, syndicaliste ; Abdourahmane GUEYE, syndicaliste ; Falilou KANE, financier ; Mimesane KANE, professeure de lettres ; Khady KANE, cadre de banque ; Alassane KITANE, professeur de philosophie ; Ibrahim Brice KOUE, professeur d’université ; Serge KOUE, consultant ; Ibrahima  MANE, syndicaliste ; Mandaw MBAYE, professeur ; Adama MBENGUE, commerçante ; Ibrahima NDIAYE, professeur de SVT ; Maimouna NDIAYE, économiste ; Mamadou Lamine NDIAYE, gérant de société ; Pape Mbaye NDIAYE, ouvrier ; Yaye Fatou NDIAYE, enseignante ; Rokhaya NDIOUR, syndicaliste ; Hamet NDOUR, chef d’entreprise ;  Djibril NGOM, économiste ; Souleymane Nasser NIANE, expert international ; Amadou Sène NIANG, consultant ; Mamadou NDOYE, consultant international ; Aby PAYE, pharmacienne ; Abdoul Aziz PAYE, juriste ; Ndèye Khady SALL, consultante marketing et communication ; Mohamed SALL SAO, expert international ; Ousmane SANE, économiste ; Mohamed Sidy SANOKHO, ingénieur ; Famara SARR, ancien député ; Yaya SARRE, professeur de mathématiques ; Alphonse Djilène SENGHOR, professeur d’anglais ; Famara SEYDI, électricien ; Bintou SIDIBE, enseignante ; Ibrahima SILLA, professeur de science politique ;  Lika Scott SOW, ingénieure des mines ; Jean-Charles TALL, architecte ; Saliou THIOUB, mécanicien ; El Hadj Mohamadou Mansour THIOYE, commerçant ; Balla TIMERA, électrotechnicien ; Maro Kâ TIRERA, comptable ; Oussouby TOURE, sociologue ; Racky WANE, élue locale.

 

ORGANISATIONS PARTIES PRENANTES :

A.D.S. GARAP ; AVENIR, SENEGAAL BI ÑU BËGG ; FSDBJ ; LABEL SENEGAL ;  L.D. DEBOUT ; LENEEN AK ÑENEEN ; MPR ; MRDP ; MRS.

Pour adhérer à l’initiative, il suffit de nous contacter directement au téléphone ci-dessous ou de s’inscrire en ligne.

Tél. : 77 645 84 23; 70 630 16 68

Facebook: @Alternativecitoyennefippu

Site Internet : www.fippu.org; courriel: info@fippu.org ou contact@fippu.org

Tweeter: @b_fippu

Exclusif! Ces très ridicules bonus de signature et offre financière de Total que l’on nous cache !!!

YERIMPOST.COM Ce que l’on nous cache va finir par se savoir. Yerimpost a insisté à maintes reprises auprès de Mansour Elimane Kane, ministre du Pétrole et des Energies, pour entrer en possession des clauses qui lient l’Etat du Sénégal à Total dans le cadre de l’exploitation pétrolière. Le ministre nous a opposé un silence méprisant. Fidèle à son slogan, « le blog qui enquête pour mieux vous informer », Yerimpost a enquêté pour percer ces clauses de lui-même. Il y est arrivé en partie.

A partir du présent article, nous vous déclinerons, au fur et à mesure, les termes d’un contrat scandaleux, excessivement déséquilibré en défaveur du Sénégal. Il faut se demander au nom de quels calculs vis-à-vis de la France nos autorités ont pu accepter des conditions pires que les clauses d’une amnistie signées le pistolet à la tempe.

Le scandale commence par le très ridicule bonus de signature versé par Total. La compagnie française était en compétition, autour de Rufisque offshore profond, avec des géants mondiaux comme les américains Kosmos, Anadarko, ExxonMobil, le britannique Shell, l’australien Woodside, et le chinois Citic qui, tous, ont proposé mieux qu’elle. Elle les a, contre toute attente, battus, à la faveur de l’intervention politique directe de l’Elysée auprès du Palais de l’Avenue-Léopold-Sédar-Senghor.

Total a promis 100 millions de dollars pour 90% du permis, une misère au regard des offres financières des majors ci-dessus cités (2,5 fois plus proposés par Citic, 2,3 fois plus par Woodside). Elle a versé un bonus de signature de… 5 millions de dollars. Pour démontrer à quel point ce chiffre est ridicule, Yerimpost s’est intéressé au bonus de signature déboursé par Exxon Mobil. Cette compagnie américaine a versé 70 millions de dollars à la Mauritanie voisine.

Pour pousser plus loin la comparaison, Exxon Mobil a payé le bonus pour 33 000 km², soit plus de 2 millions de dollars pour 1000 km². Tandis que Total a payé pour 10 000 km², soit 500 000 dollars pour 1000 km². En clair, sur ce coup, la Mauritanie tire de son pétrole quatre fois plus de profit que le Sénégal. Comment peut-on expliquer cela ? C’est parce que les contrats signés par nos autorités sont injustifiables qu’elles nous les cachent. Yerimpost assure ses lecteurs qu’il fera tout pour les avoir et les diffuser. Il y va de nos droits de citoyen d’être informés sur l’exploitation de nos ressources naturelles, comme le prévoit la Constitution du Sénégal.

Une enquête de www.yerimpost.com




Crise scolaire: La proposition du gouvernement est « une offre acceptable » (Oumar Youm)

L’offre du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne aux enseignants, relativement à leurs revendications, est ’’acceptable’’ compte tenu des possibilités budgétaires du Sénégal, affirme le ministre, directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm.
« Le budget du Sénégal n’est pas élastique, il est ce qu’il est, soutenu par des ressources limitées », a dit M. Youm, par ailleurs maire de Thiadiaye, samedi, en marge des journées de consultations médicales gratuites organisées dans sa commune.




Sur cette base, a-t-il ajouté, « tout le monde devrait s’inscrire dans une logique de trouver une solution pour apaiser le secteur éducatif et répondre aux nombreux actes qui ont été posés par le président Macky Sall, allant dans le sens de montrer sa détermination à rester un partenaire crédible, fiable dudit secteur ».
Selon lui, le Premier ministre « a tout fait » pour trouver un accord avec les syndicats d’enseignants.
« Le gouvernement a fourni une ofre sérieuse qu’il peut respecter car pouvant être supportée par le budget national », a dit Me Oumar Youm.
Le gouvernement a entamé des négociations avec les syndicats d’enseignants au sujet de leurs revendications, mais ces discussions ont achoppé vendredi sur la question de l’indemnité de logement.
Selon le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, le gouvernement a proposé 75 mille francs CFA mensuels par enseignant, un montant qu’il ne compte pas dépasser, au grand dam des enseignants qui en réclament plus.
Le Premier ministre a proposé, aux plateformes des organisations syndicales des enseignants, la mise en place d’un dispositif de monitoring stratégique en vue de « liquider toutes les questions en suspens ».
Mahammed Boun Abdallah Dionne a demandé une pause d’un mois pour apporter des réponses aux questions relevant des points de divergence avec les plateformes des syndicats.
« Nous avons dans le secteur éducatif des projets importants qui participent à l’amélioration des conditions de travail et d’éducation, des projets de résorption totale des abris provisoires qui tournent autour de 60 milliards de francs CFA », a de son côté signalé le directeur de cabinet du chef de l’Etat.
S’y ajoute que selon lui le gouvernement doit faire face à des constructions et de nouvelles implantations de lycées, de collèges et d’écoles primaires, compte non tenu d’autres besoins à prendre en charge dans l’enseignement supérieur, notamment la construction déjà entamée des universités Amadou Moctar Mbow de Diamniadio et El Hadj Ibrahima Niasse du Sine-Saloum.
Il y a aussi que des instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et des espaces numériques ouverts (ENO) sont en cours de construction.
« Un Etat, c’est un tout. C’est vrai que l’éducation est un secteur très important et les enseignants qui portent ce secteur sont aussi très importants, mais nous avons aussi des besoins de santé et des malades à soigner, une diplomatie à préserver, à sauvegarder et à accompagner », a fait valoir, Me Youm.




« Nous avons aussi d’autres fonctionnaires à accompagner, ce qui fait que si on veut faire le Sénégal de notre rêve, le Sénégal émergent, il faudrait que chacun essaie de s’oublier et qu’on essaie aussi d’accepter ce qui est acceptable, pour continuer de cheminer ensemble et construire en commun notre nation », a insisté Oumar Youm.
Il serait dommage, selon lui, qu’on en arrive à des situations où les élèves seront « les seules victimes innocentes, qui vont devoir payer les pots cassés d’une grève ».
Les revendications des syndicats d’enseignants « vont au-delà de l’indemnité de logement qui n’en est pas le point le plus important », si l’on en croit le coordonnateur de l’Inter-cadre des enseignants Gouna Niang.
Selon M. Niang, « le principal souci des enseignants est de voir un rééquilibrage du système de rémunération des fonctionnaires ».
« Il faut que ce système soit fait sur la base du niveau des concernés qui, la plupart du temps, à diplôme égal, sont moins traités que d’autres corps de fonctionnaires de l’Etat », a-t-il dit samedi à Louga, à l’issue d’une marche nationale organisée par l’Inter-cadre pour le respect par l’Etat des accords conclus en 2012 avec les enseignants.

Source: APS



Le gros cadeau de Macky Sall à Talibou Dabo et au Village d’enfants SOS

YERIMPOST.COM Le président de la République, Macky Sall, a offert jeudi au centre Talibou Dabo et au village d’enfants SOS, l’enveloppe de 50 millions de francs CFA accompagnant le prix de Leadership et de Bonne gouvernance qui lui a été remis par les responsables de la Fédération pour la paix universelle (FPU), a appris l’APS.

Ce prix a été remis au chef de l’Etat en marge de la cérémonie d’ouverture du premier Sommet africain sur la paix et la sécurité, initié par la FPU sur le thème : « Nouvelle Afrique : interdépendance, prospérité mutuelle et valeurs universelles ».

« J’accepte avec humilité cette distinction. Elle symbolise non seulement un couronnement mais un encouragement dans la quête quotidienne d’idéaux partagés de paix », a dit Macky Sall.

Le chef de l’Etat a aussitôt dédié les 50 millions FCFA à des établissements oeuvrant dans le bien-être des enfants souffrant d’handicap (Talibou Dabo) et des orphelins (SOS).

Les deux structures recevront chacune une enveloppe de 25 millions FCFA, a souligné Macky Sall qui a, dans son adresse aux nombreux participants au Sommet, mis en exergue la cohabitation interreligieuse au Sénégal et cité des références religieuses qui proscrivent le mal.

Le Sommet qui se termine vendredi est une occasion pour les responsables de la FPU d’encourager les dirigeants à reconnaître le rôle de la spiritualité dans la poursuite de la paix et du développement, mais aussi de rappeler la nécessité de consolider le dialogue interreligieux.

(APS)

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