Blog de Cheikh Yerim Seck

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Dialogue avec l’opposition: TAS dit niet à Macky

YERIMPOST.COM La « République des valeurs » veut rester libre de constater, de dénoncer les dérives du pouvoir et d’apporter des propositions. Pour ces différentes raisons, la formation portée par l’ancien ministre de l’Energie refuse la main tendue du chef de l’Etat. Thierno Alassane Sall ne répondra pas à l’appel au dialogue aussi parce qu’il continue à dénoncer l’élimination injuste des candidats à la présidentielle de février dernier par la grâce de « cette loi antidémocratique qu’est le parrainage. Macky Sall veut, aujourd’hui, nous parler d’un soit-disant appel au dialogue. »

Palais de justice: Jugés aujourd’hui, les jeunes de l’opposition mobilisent

YERIMPOST.COM Trouble à l’ordre public et rassemblement non autorisé, les jeunes de l’opposition sont à la barre du tribunal des flagrants délits ce matin du mardi 5 mars. Pour la plupart membres de la coalition Idy 2019, ils avaient été interpellés au lendemain du scrutin alors qu’ils protestaient contre les résultats qui suintaient, annonçant une victoire au premier tour du président sortant, Macky Sall. Rendez-vous est pris par tous les leaders de l’opposition qui ont décidé d’assaillir le palais de justice.

Opposition pseudo-patriotique: Décryptage

Sur les réseaux sociaux, en parcourant les profils des enragés qui crient s’époumonent de colère éructent leur haine et injurient tous ceux qui disent ce qu’ils pensent des écrits et positions de leur shebab en chef, l’on remarque rapidement trois choses.
Les plus radicaux d’entre eux ne doivent leur témérité momentanée qu’au fait qu’ils vivent loin du pays.
Et se défoulent comme le singe suspendu à la liane au dessus du lac qui frappe effrontément la tête du caïman, ou jette espiéglement de la cime de l’arbre touffu des fruits verts sur la tête du lion en bas.
Quand aux seconds, il s’agit comme je le dis tout le temps de fanatisés conditionnés pour tomber en transes quand leur mentor sort et parle, et fondre de colère et de haine sur tous ceux qui ont le toupet de porter un avis sur la position de leur gourou.
Ils me font rigoler.
Et bientôt ils auront matière à moudre au moulin de leur vent de haine. Je suis en train en effet de finir le petit livre rouge sénégalisé de leur khalif, leur manifeste d’allégence au salafisme qui décline clairement leur vision, c’est à dire qui explicite entre les lignes comment ils comptent faire de notre pays un bastion de l’obscurantisme.
Les troisièmes composants de ces défenseurs sans lucidité ni limites ni mesures ne revendiquent leur conversion à la cause de leur leader que par une appartenance d’origine qui met à nu un repli identitaire nourissant un engagement irrédentiste dont le but est connu de tous.
Peut être rêvent-ils à une tripartition future de notre pays pour réaliser leur désir inassouvi d’une indépendance totale, ou d’une large autonomie au détriment de l’unité nationale.
Heureusement qu’ils sont une portion congrue.
Et, jusqu’à preuve du contraire il n’y a aucun kilomètre du territoire national considéré comme un fief qui en ferait une zone de non droit interdit aux leaders politiques qui ne pensent pas comme eux, ou mieux, les combattent et réduiront leurs actes à néant.
Et c’est là que l’on voit que les forces obscures qui tirent les ficelles de ces marionettes sont puissantes.
Quelle plus belle subversion en effet que d’enrober de sentiments patriotiques leur engagement prétendument citoyen, alors que l’objectif inavoué est de liquider notre modèle social, et de mettre fin à l’unité nationale !








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement
Tel : 00221 77504 9298

Opposition: les leaders au gnouf jusqu’à 6 h du mat

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition, interpellés dans la journée du mardi 4 septembre, ont été libérés au petit matin de ce mercredi. C’est à 6 heures du matin que Thierno Bocoum, Mamadou Diop Decroix, Déthié Fall, Thierno Alassane Sall, Oumar Sarr entre autres ont recouvré la liberté. Les autorités policières ont retenu ces opposants, disent-elles, par mesure de sécurité. A rappeler que le sit-in interdit de l’opposition a été violemment réprimé.


Opposition: pour le pays ou contre Macky

A force d’inaugurer à tour de bras ouvrages et infrastructures, routes, ponts, gares, stades ou musées, Macky Sall l’ingénieur visionnaire, s’il ne nous donnait pas le tournis, finirait presque par nous faire adhérer à son ambition d’émerger. Je dis « nous », le peuple candide et discipliné, non pas l’opposition politique bien sûr, qui elle ne voit dans ce progressisme que tromperies et arrières pensées. Franchement, où ailleurs qu’au Sénégal, reprocherait-on à un chef d’état d’inaugurer des infrastructures ou d’améliorer les conditions de vie des populations de son pays ?




Tout n’est pas réglé loin de là et les chantiers sont encore nombreux avant de voir notre qualité de vie réellement transformée. Cependant, la croissance est au rendez-vous et les années meilleures devant nous selon le ministre des finances. Pas de triomphalisme pour autant ni d’autosatisfaction de la part de nos dirigeants, des réformes, des actions, des interventions que le président peut légitimement mettre à son actif, mais « prudence est mère de sureté » semble illustrer le tempérament d’un chef d’état dont l’obstination et l’énergie parviennent à vaincre toutes les réticences.
Alors pourquoi l’opposition dans notre pays se borne-t-elle à un bashing systématique anti Macky ? C’est à se demander si ce n’est pas parce qu’il réussit. Le rôle de l’opposition est essentiel en démocratie, elle doit exprimer ses divergences et ses points de vue critiques par rapport à l’action du gouvernement et incarner la possibilité d’une alternance politique. Mais pourquoi donc, chez nous, est-elle incapable de proposer un nouveau cours à la politique nationale, ni d’émettre la moindre idée alternative ? On est en droit de se le demander devant de tels préjugés archaïques et aussi peu d’idées nouvelles, si vraiment nos politiques sont au niveau ou s’ils sont dépassés au point qu’ils ne s’en rendent même plus compte!

Mahammed Dionne lui-même, dont on ne peut pas dire qu’il perde son temps en invectives a pris position sur cette question en déclarant : « Le Président de la république parle au peuple, tandis que l’opposition parle au Président ».

Même pendant la célébration de la Tabaski, traditionnellement synonyme de fête et d’union, Macky Sall est resté la cible favorite de l’opposition. C’est Karim Wade, cette fois, qui charge le chef de l’état, en déclarant : « L’incompétent Macky Sall conduisant inexorablement le Sénégal vers un chaos économique, un chaos social et un chaos politique ».
Au-delà du fait que les Sénégalais en ont assez de s’entendre répéter à longueur de journée qu’ils sont les citoyens d’un pays en déclin et surendetté, n’est-il pas une façon plus constructive de s’opposer à Macky Sall tout en le respectant ?
Lui-même, notre Président, n’a-t-il pas toujours su honorer ses adversaires en leur montrant son estime et sa considération, se posant en réconciliateur d’un pays déchiré par des clivages politiques violents ?
Ces jours derniers encore, rapporte Libération, Macky Sall affirmait : «On ne m’a jamais entendu, ni en public ni en privé, dire du mal de Wade », et d’ajouter : «Nous avons cheminé ensemble (avec Wade), yalla moko yémalé fimou warona yeme (Dieu a mis fin au compagnonnage, en wolof). Mais je suis sûr que nous nous retrouverons tous un jour car nous sommes issus de la même famille politique». Paroles à saluer après le désastre des sorties contreproductives de Jules Ndéné et consorts qui ont fini de dégouter les sénégalais.
Décidément, nos compatriotes n’ayant de mots assez durs pour leur classe politique, les responsables de l’opposition seraient bien inspirés aujourd’hui de dérouler leurs programmes, d’autant que le parrainage citoyen est devenu l’une des conditions de recevabilité des candidatures à la tête du pays et que c’est au peuple de cautionner ou pas, ceux qui prétendent présider à ses destinées.
Je dirai même, qu’à moins de 6 mois de l’élection présidentielle de 2019, il devient plus qu’urgent que l’opposition applique des règles extrêmement claires et se fixe un cap, car elle peut être sûre que du côté de la majorité la machine est lancée.

En rangs serrés, faisant taire les clans et les courants, la majorité est déjà prête au combat. J’en veux pour preuve le travail d’orfèvre du conseiller spécial du chef de l’Etat, en la personne d’Harouna Dia, qui entreprend en sous terrain de grandes manœuvres de démantèlement des bases de l’opposition, pour en attirer les leaders à l’Alliance pour la République. Il avait déjà œuvré en sous-marin pour la victoire du « oui » au référendum de 2016, il reprend donc du service à l’approche de la présidentielle de 2019.

Macky Sall nous l’a démontré depuis 2012, il n’est jamais aussi fort que dans le combat politique. Cependant, comme en 2012, sera t’il capable en 2019 de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population ? Saura-t-il, comme à la précédente élection présidentielle séduire les jeunes, comprendre leur langage et le monde d’aujourd’hui ? Notre jeunesse veut un président qui comprend ses aspirations et qui accompagne ses rêves d’avenir !
Quoi qu’il en soit, s’il part à l’assaut d’un second mandat, il mettra toutes ses forces dans la bataille et ne baissera jamais les bras, car lui aussi a une œuvre à parachever et comme l’a dit De Gaulle, « Tôt ou tard, il ne reste de soi que les enfants qu’on laisse et le champ de l’effort qu’on aura semé ».





Oumou Wane

APR: Notre vraie opposition est en notre sein

En 2019, les sénégalais seront appelés aux urnes pour choisir leur président. A quelques mois de la présidentielle force est de reconnaitre que le président Macky Sall mérite d’être soutenu et accompagné pour un deuxième mandat au vu de ses réalisations grandioses. Pendant que les opposants déambulent dans les médias et réseaux sociaux pour tenter d’exister politiquement, le Président Macky SALL travaille sans relâche pour faire émerger ce pays à travers le PSE horizon 2035.



La réélection du président Macky Sall au premier tour passera inévitablement par la cohésion et l’unité de l’APR qui est l’épine dorsale de la mouvance présidentielle. Malheureusement au moment où tous devraient s’unir derrière la candidature du président Macky sall, certains responsables du parti présidentiel se projettent déjà dans l’après Macky. Derrière donc la présidentielle qui se profile à l’horizon, il y a une bataille qui se projette déjà sur 2024. Et c’est ce qui explique ces sorties médiatiques ou guéguerres malheureuses et inopportunes de certains responsables du parti présidentiel. Tout cela montre à suffisance qu’il y a un double combat qui se joue pour certains à l’APR. Même s’ils travaillent à réélire le président Macky Sall ils le font en jouant à être très visible dans cette réélection afin de pouvoir se projeter pour l’après Macky.
Mais, il serait bien de préciser que ces regrettables batailles de positionnement pour l’après Macky militent pas en faveur d’un second mandat présidentiel parce qu’en réalité, l’image que cette situation projette de l’APR au sein de l’opinion n’est pas très bonne. Certains responsables ou militants de l’APR devraient parfois essayer de se mettre dans la peau du président Macky Sall pour percevoir son degré de mépris vis à vis de ceux qui s’adonnent à ces pratiques malsaines qui ne peuvent que nous fragiliser. Vous devez savoir que le Président Macky Sall en cherchant à vous honorer pour travailler à ses côtés ne fait pas de vous les plus méritants mais juste qu’il pensait que vous pourriez servir ce pays avec humilité à ces stations. Donc c’est pas dans ces moments précis où le seul combat qui vaille est sa réélection que vous devriez le remercier en l’indisposant surtout qu’il en a beaucoup fait pour vous. Nous de la majorité avons tendance à parler d’une certaine opposition alors que celle ci n’a en fait pas une existence réelle.



Notre vraie opposition est est en notre sein
Certains responsables ignorent totalement les consignes du Président Macky Sall qui nous a demandé d’être humbles, unis et moins arrogants. Malheureusement, presque dans toutes les localités, ces responsables ont opté pour le clanisme en plus de s’adonner tout le temps à des discours irréfléchis au lieu d’échanger avec les populations sur les réalisations du Président Macky Sall et préparer ainsi sereinement les prochaines échéances pour lui offrir un deuxième mandat bien mérité

Mame Ousmane Diop
Responsable APR

Vidéo- Qui est Macky Sall? Quelle opposition au Sénégal? L’importance des cartes électeur?

Saisine du Conseil constitutionnel: les députés de l’opposition croisent les doigts

YERIMPOST.COM Ils l’avaient annoncé, ils l’ont fait. Ce mercredi 25 avril, pas moins de 20 députés ont déposé un recours au Conseil constitutionnel. Me Madické Niang, qui était le porte-parole du jour, s’est voulu on ne peut plus clair. « Nous n’avons pas saisi le Conseil constitutionnel en inconstitutionnalité. Certains qui se disent experts vont se presser pour dire qu’une loi inconstitutionnelle ne peut pas être constitutionnelle. C’est une saisine pour annulation ! D’abord, pour violation de la Constitution, ensuite pour violation du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. » Et le député d’ajouter que leur demande est très fondée et qu’il espère que les sages vont répondre favorablement à la requête. Toutefois, ces élus ont pris les devants au cas où le Conseil constitutionnel venait à valider la loi sur le parrainage. Me Madické Niang et ses collègues entendent internationaliser le combat devant les juridictions sous-régionales comme annoncé précédemment.



Crise pouvoir-opposition: Alioune Tine reprend son bâton de pèlerin

YERIMPOST.COM Le système de parrainage divise la classe politique sénégalaise. Pouvoir et opposition se regardent en chiens de faïence. Pour parer à toute éventualité, le directeur régional d’Amnesty International, Alioune Tine, essaie de mener une médiation pour rapprocher les deux parties. L’on renseigne qu’il a été reçu par le chef de l’Etat, Macky Sall. Tine devra rencontrer en ce début de semaine les leaders de l’opposition pour arrondir les angles. L’ancien secrétaire général de la Raddho ne souhaiterait, en aucun cas, un 23 juin bis.




Dernière minute: l’opposition boycotte la venue de Dionne à l’Assemblée

YERIMPOST.COM En conférence de presse, les députés membres de l’opposition ont annoncé qu’ils boycottent la venue du Premier ministre à l’Assemblée nationale. Mahammed Boun Abdallah Dionne  fera face aux élus ce jeudi 29 pour répondre des questions d’actualité. Plusieurs raisons sont évoquées pour justifier ce boycott notamment le refus d’être des faire-valoir à une propagande en faveur du régime en place.




Peine de mort, pétrole, type d’opposition… ce style Sonko qui fait peur (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est sans nul doute l’un des rares leaders politiques africains à oser aujourd’hui commettre un plaidoyer en faveur de la restauration de la peine de mort. Dans l’air du temps, il n’est plus admis de revenir à ce que les droits-de-l’hommistes, appuyés par les lobbys notamment maçonnique, ont réussi à présenter comme une barbarie. La civilisation du 21ème, dit une certaine bien-pensance, est incompatible avec la sanction capitale.

Ousmane Sonko, lui, va à contre-courant de cette pensée dominante pour militer en faveur du retour de la peine de mort au Sénégal. Il argumente cette thèse, en dépit des soupçons qui le dépeignent sous les traits d’un musulman orthodoxe, pour ne pas dire intégriste. Mais le leader de Pastef semble n’en avoir cure, visiblement trop peu soucieux d’inquiéter. Ceci ajoute au brouillage de l’image que les chancelleries occidentales se font de cet objet politique non encore clairement identifié.




Ce ne sont pas les seules que cet ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien trouble. Le pouvoir de Macky Sall, et surtout ceux qui y gèrent des deniers publics, sont poly-traumatisés par cet ex-fonctionnaire des régies financières au fait des circuits de magouille qui agit comme un journaliste d’investigation pour prendre la main dans le sac les voleurs de la République.

Le point culminant de cette démarche a été atteint avec le pamphlet de plus de 200 pages qu’il a écrit pour démontrer comment le Sénégal a été spolié de son pétrole par le régime de Macky Sall. Sonko ne fait pas que peur, il terrorise les tenants actuels du pouvoir. Il ne se passe un jour sans qu’il avance un peu plus dans la découverte des cafards de Macky Sall et de ses affidés.

Et c’est cette façon de mener le combat politique qui fait de celui qui est devenu député aux législatives du 30 juillet 2017 une identité remarquable au sein de l’opposition. Opposant de type nouveau, tenant d’un discours plus journalistique que politicien, le leader de Pastef suscite envie et adversité y compris au sein de l’opposition.

Si Dieu Seul sait jusqu’où ira Ousmane Sonko, son ascension fulgurante et sa manière de faire la politique font peur dans tous les compartiments de l’échiquier.

Cheikh Yérim Seck



Sit-in de l’opposition annulé: Aly Ngouille Ndiaye n’y croit pas

YERIMPOST.COM Le ministre de l’Intérieur ne veut aucune mauvaise surprise venant de l’opposition. Des forces de l’ordre ont envahi les rues du centre-ville pour barrer la route à l’Initiative pour des élections démocratiques (IED). L’annulation du sit-in prévu ce jour devant le ministère de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye n’y croit pas vraiment. Craignant d’être dupés par l’opposition, des dizaines de policiers jonchent les artères du Plateau et toutes les voies qui mènent vers le ministère.



Dionne se prononce sur la répression de la marche de l’opposition

YERIMPOST.COM Le Premier ministre est en phase avec la répression policière qui a touché, ce vendredi 9 mars, les manifestants réunis autour de l’Initiative pour des élections démocratiques. Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui prenait part à la cérémonie de dédicace du livre de l’ancien ministre des Affaires étrangères, s’est prononcé sur cette marche avortée. « Je suis pour le droit, le président de la République aussi. Une marche autorisée n’est pas réprimée. Quand on défie la loi, on peut s’attendre à des conséquences. Il faut que le dialogue auquel le chef de l’Etat convie l’opposition permette de réunir tous les fils du pays. Je voudrais dire aux partis de l’opposition que l’époque où on pouvait modifier le cours des élections est révolue… On a connu deux alternances démocratiques, il n’y a donc pas raison de douter de la pertinence de notre système démocratique», a lancé le PM.

Sit-in devant le ministère de l’Intérieur: l’opposition passe à l’offensive

YERIMPOST.COM L’opposition réunie autour de l’Initiative pour des élections démocratiques récuse la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui, selon elle, a montré ses limites aux dernières législatives. Après avoir demandé le départ d’Aly Ngouille Ndiaye, Oumar Sarr, porte-parole du jour à la conférence de presse qui se tenait au siège de Bokk Guiss Guiss, a contesté la fiabilité du fichier électoral. Ainsi, l’Initiative pour des élections démocratiques invite les populations au grand rassemblement prévu devant le ministère de l’Intérieur, ce vendredi 9 mars, à 11 heures.

Exclusif! Ces personnalités de l’opposition proches de rejoindre Macky Sall

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure d’écrire que d’éminentes personnalités de l’opposition, travaillées au corps par le Palais, ne sont pas loin de rejoindre le camp présidentiel. Le trait commun de ces personnalités: elles ont toutes  travaillé avec Macky Sall et développé de bons rapports avec lui lorsqu’elles étaient avec lui sous l’ombre de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.

Aujourd’hui, elles ont de réelles chances de s’allier avec le président de la République à l’occasion de l’élection présidentielle de février 2019. En tous cas, elles sont très fortement aiguillonnées dans ce sens à travers les nombreuses offensives du pouvoir pour les conquérir.

ll s’agit d’Aïda Mbodji, ministre et membre du Parti démocratique sénégalais (PDS) sous Abdoulaye Wade, d’Abdoulaye Baldé, ministre et directeur adjoint de l’Anoci sous Wade, de Modou Diagne Fada, dernier ministre de la Santé de Wade, et de Moustapha Guirassy, ministre de la Communication reconverti en promoteur de l’une des plus grandes écoles de formation du pays.

Si ces quatre franchissent le Rubicon et soutiennent le candidat Macky Sall à la présidentielle, ils trouveront beaucoup de leurs anciens camarades autour du candidat du pouvoir. Nombre de barons du PDS approchés ont en effet donné leur accord pour rejoindre Macky Sall. Ils n’attendent qu’un moment favorable pour officialiser leur ralliement. La politique politicienne est décidément riche en rebondissements sous nos cieux.



Macky Sall égratigne l’opposition depuis Nouakchott

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition
Le président de la République, Macky Sall a souligné, vendredi à Nouakchott (Mauritanie), être « exclusivement » au service de l’intérêt des Sénégalais, affirmant que sa force se trouve dans l’action plutôt que dans la parole.

« Nous sommes au service des populations. Dieu ne retient pas les paroles mais les actions. Nous sommes plus forts dans les actions que dans les paroles », a dit, en wolof, Macky Sall qui rencontrait les ressortissants sénégalais au Palais des congrès, à Nouakchott.

Le chef de l’Etat dit se focaliser sur « la mise en place d’actions concrètes pour les populations plutôt que de tenir des paroles inutiles ».

« Laissons la parole aux autres et continuons dans la mise en œuvre d’actions pour les populations », a souligné Macky Sall.
Le président de la République, qui a relevé que les Sénégalais sont des « gens conscients », a appelé les militants de la coalition majoritaire Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) « à se rassembler et à vulgariser les réalisations du gouvernement ».
Parlant des relations entre la Mauritanie et le Sénégal, le chef de l’Etat a fait part de sa volonté et celle de son homologue de « raffermir nos liens historiques, géographiques, religieux, etc. ».
Macky Sall a annoncé que la Mauritanie avait décidé d’augmenter « les possibilités » pour les pêcheurs sénégalais d’opérer dans ses eaux territoriales, invitant ces derniers à respecter la législation de ce pays voisin.
Une importante délégation ministérielle accompagne le président Macky Sall qui effectue depuis jeudi une visite de travail en Mauritanie. Cette délégation comprend les ministres Sidiki Kaba (Affaires étrangères), Mansour Elimane Kane (Pétrole et Energies), Oumar Guèye (Pêche), Aminata Mbengue Ndiaye (Elevage).
Le chef de l’Etat est également accompagné par Ousmane Ndiaye, en charge du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Petrogaz), Mamadou Faye (Petrosen), sans compter le gouverneur de Saint-Louis, Alioune Aïdara Niang, et plusieurs techniciens.
Le président Sall est arrivé à Nouakchott, jeudi peu avant 18 heures, pour une visite de travail de deux jours en Mauritanie, à l’invitation de son homologue Mohamed Ould Abdel Aziz.

Source: Aps

Les marcheurs sonnent la mobilisation !

TERIMPOST.COM Hier, vendredi 9 février, l’opposition sénégalaise a investi les rues de Dakar. Une marche pacifique puisqu’aucun débordement n’a été observé. Les populations acquises à leur cause sont sorties même si des chiffres de la Police font état de 1500 marcheurs. Du côté des organisateurs, l’on parle d’une mobilisation plus que satisfaisante. L’occasion était également donnée aux différents partis présents à la marche de se signaler avec des pancartes à l’effigie de leurs leaders respectifs. La mobilisation ! 2019 est à nos portes !

Idrissa Seck se voit à la tête d’une grande coalition de l’opposition

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est déjà dans ses habits de candidat à la quête de suffrages des Sénégalais. Le leader du parti Rewmi est en tournée politique à l’intérieur du pays depuis quelques semaines. En l’absence du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont l’avenir politique est incertain, Idy compte se positionner comme leader de la grande coalition de l’opposition devant faire face à Macky Sall, en 2019.

L’As nous apprend qu’au Sénégal oriental où l’ancien Pm est passé, les populations lui ont exposé leurs doléances relatives, entre autres, aux routes défectueuses, et au manque d’eau et d’électricité.

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La réponse ferme de l’Initiative pour des élections démocratiques à Macky Sall.

YERIMPOST.COM Un militaire au ministère de l’Intérieur, cela n’a jamais été une demande de l’opposition. Cette exigence n’a jamais été celle de l’Initiative pour des élections démocratiques qui regroupe en son sein 23 partis. En revanche, Mamadou Lamine Diallo et alliés ont fait remarquer au cours d’une conférence de presse qu’ils demandent quelqu’un qui soit neutre et consensuel pour organiser la présidentielle prochaine. Cette déclaration vient en réponse à la sortie du chef de l’Etat qui, en marge d’un sommet en Ethiopie, avait dit qu’il ne nommerait jamais un militaire au ministère de l’Intérieur.

Contribution: Parrainage par des élus pour 2019, un risque pour l’opposition de se ranger derrière le PDS.

YERIMPOST.COM Nous publions in extenso cette réflexion…

Le parrainage est au coeur du débat politique au Sénégal. C’est tout à fait normal. Nous avons tous tiré les leçons des élections législatives de juillet 2017. Et ce n’est pas tout. L’enjeu c’est aussi empêcher l’installation d’une « pensée unique », en faveur du pouvoir. La démocratie et la transparence électorale  impliquent des mesures à l’aune des exigences de l’heure. Cela passe par un large consensus. Car en fin de compte, il y va de la crédibilité de la présidentielle de février 2019.
1- parrainage citoyen:
C’est un système, consistant à valider une candidature sur la base d’un certain nombre de signatures collectées, (une façon de donner la possibilité à des citoyens de promouvoir une candidature).10 000 signatures, c’est ce que l’on demande à un candidat indépendant à la présidentielle, depuis 1992. Ce point mérite toute notre. 10 000 signatures, équivalent à moins de 0,14% de l’électorat. Un taux relativement faible. Donc hausser la barre ne serait pas insensé.  À 70 000 signatures, nous serions approximativement à 1% de 5 millions d’électeurs. Cela pourrait nous épargner des candidatures de « farce »…
2- Parrainage par des élus
Par là, nous entendons les grands électeurs: députés, conseillers municipaux entre autres. C’est une option  très risquée pour la démocratie. Elle peut ouvrir une brèche à la corruption, et à la transhumance. Pis, ça peut réduire les chances d’une alternance politique. Il y a 55 ans, le Président Léopold Sédar Senghor a utilisé ce P.E comme une arme politique pour réduire la force de l’opposition lors de la présidentielle du 1e décembre 1963.
Il a profité de la crise de 62 pour non seulement régler écarter le Président Dia, mais aussi l’ensemble de ses potentiels adversaires politiques. En effet, quelques mois après l’adoption de la constitution du 7 mars, par référendum. Le code électoral d’alors disposa que tout candidat à la présidentielle doit bénéficier du soutien de 10 députés. C’est à dire, 10% des représentants du peuple. Une condition que ses adversaires ont peiné à remplir. Aucun député n’accepta de cautionner le bulletin de… malgré le bloc de l’opposition autour de « Démocratie et Unité Sénégalaise »
Bref, l’élection de 63 se déroula avec un seul candidat: le Président sortant. Naturellement, le Président Senghor l’emporte à 100%.
Une élection non sans conséquences. Des manifestations de contestations ont causé des dizaines de morts, des centaines d’individus furent arrêtés.
Tirer les leçons de l’histoire, nous impose et l’opposition avec à participer activement au dialogue politique. Car, une fois inscrit dans le code électoral, seuls le PDS et ses alliés seront aptes à avoir un candidat, grâce à leurs 19 députés, 20% de l’électorat. Avec l’arrivée des experts et observateurs européens, ce point sera au coeur des négociations, même si la plupart des pays occidentaux n’ont pas encore adopté le P.E. Contrairement à la France qui l’applique depuis 1962. Mais cela ne signifie pas pour autant que le Sénégal doit forcément s’inspirer de la France et ou de Allemagne…Bien au contraire, la France a attendu 7 ans après que notre pays adopta la limitation du mandat présidentiel à 5 ans renouvelable une fois, par la constitution de 2001, pour faire pareil !

Mouhamadou Abib Seye

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