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Ousmane Sonko

Sit-in du FRN: Ousmane Sonko, le présent le plus absent

YERIMPOST.COM Le sit-in du Front de résistance nationale de ce vendredi 11 janvier a été sanctionné par les présences de presque tous les leaders du Collectif des 25. Egalement présent à la place de la Nation, le leader de Pastef/Les Patriotes a pourtant intrigué plus d’un. Et pour cause: « Ousmane Sonko est souffrant. Il faut l’excuser pour la prise de parole! » Ce message a été adressé par le speaker de la manifestation pour justifier le mutisme de l’ancien inspecteur des impôts, bien vissé sur sa chaise à écouter ses « compagnons de guerre ». Au centre des débats depuis les révélations de Madiambal Diagne et ses « connexions dangereuses » avec Tullow Oil, Ousmane Sonko serait-il en train d’accuser le coup ?

Scandale: Nouvelles révélations sur les connexions dangereuses entre Ousmane Sonko et Tullow Oil

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est dans l’oeil du cyclone. L’affaire Tullow Oil révélée ce jeudi 10 janvier par Les Echos a été disséquée par le quotidien l’Observateur qui soutient détenir des copies d’un rapport de la société pétrolière et gazière. Environ 100 millions de francs CFA que Tullow Oil mentionne avoir donnés au leader de Pastef/Les Patriotes dans ce fameux rapport. Dans le détail, Tullow Oil souligne que Ousmane Sonko lui a été recommandé par sa filiale au Ghana. Selon le journal, Tullow met cette « assistance » sous le compte de « la promotion de la démocratie et de la transparence en Afrique » qui figure en bonne place dans sa politique d’aide financière. Le rapport parcouru par l’Obs estampillé « Confidentiel » et signé par le directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, il est cité les intentions à peine voilées de Tullow pour le Sénégal. « La nécessité d’avoir une nouvelle approche politique au Sénégal a conclu à une collaboration étroite et de confiance avec un adversaire sérieux du Président actuel (Macky Sall) », lit-on dans le document. Affaire à suivre…







Vidéo- Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque









Quand Pastef enfonce Ousmane Sonko ! Prête-nom ou relations d’affaires?

J’ai suivi avec beaucoup de plaisir la conférence de presse d’un responsable du parti de Monsieur Ousmane Sonko même si c’est lui même qui était annoncé. Je retiens ce qui suit:
1. Un accent a été mis sur la personne de Madiambal DIAGNE et sur les 94 milliards déjà évoqués. Sauf que cette fois le modus operandi a été éventré. Si tel est le cas le Procureur doit diligenter la plainte de ousmane Sonko car il s’agirait d’un scandale imputable à un trio composé à Mamour Diallo, Meissa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr
2. Le porte-parole de Monsieur Ousmane Sonko fait savoir que ATLAS SARL est créée le 03 novembre 2017, donc bien après la radiation de Monsieur Sonko de la fonction publique. Nos recherches nous ont permis de voir une autre ATLAS SARL au Sénégal créée le 18.12.2009. Mais celle ci est dans le stockage, la commercialisation des produits alimentaires. Nos recherches nous ont enfin permis de trouver Un autre ATLAS ( Afrique Tax and Law Advisor Services sarl ) qui est « cabinet d’étude et de conseil juridique et fiscal basé à Dakar et spécialisée dans le conseil et le contentieux fiscal et domanial » dont « la Direction est assurée par Monsieur Ismaila Ba juriste-fiscaliste » avec comme siège Lot 47, Sud Foire, cité SOCABERG. Je rappelle que c’est ce même Ismaila Ba qui est cité par Monsieur Diomaye de Pastef qui est aussi gérant de MERCALEX SUARL à qui Sonko avait recommandé la famille Ndiaga Ndoye « propriétaire » du titre foncier 1451/R de 256 ha et qui avait eu raison sur l’Etat en 2012 au Tribunal.
3. Donc quelque soit les cas de figures il ya eu bel et bien relation d’affaires dans ce dossier entre Sonko et Ibrahima Ba.
Ce qui est clair dans cette affaire est le procureur doit donner suite à la plainte de Sonko pour les 94 milliards mais aussi pour le rôle de Sonko dans ce dossier.









Bassirou Kebe, Président de LIGGEY SUNU REEW

Ousmane Sonko: De l’art de la manipulation et de l’évitement en politique

Après avoir dénoncé une théorie du complot en plein délire paranoïaque, après les élucubrations délirantes et les forfanteries, après les accusations généralisantes ey les condamnations fatwatiques, après les affabulations et le mythe de la perfection achevée de l’archétype de l’homo senegalensis, viennent les premiers écorchures dans le vernis de pacotille de notre Tartarin national, par la grâce de son propre aveu.
La reine des preuves.
Quand l’on n’a rien à cacher, l’on se défend soi-même devant l’opinion auprès de qui l’on a eu le toupet de tenir le procès de ses concitoyens.en les dénonçant pour des faits qui vous rattrapent, malgré la précaution antérieure d’une plainte déposée à leur encontre, comme si cela decait suffir à vous laver de tout soupçon futur.
Vaine précaution !
Nous voulons des candidats propres comme des crocs de chien.
À la probité immaculée.
Si quiconque se sent calomnié ou attaqué sans preuves, qu’il lave son honneur comme il a appelé ceux sur qui il a jeté la première pierre à le faire.
Sinon qu’il continue d’adopter la stratégie de la dérobade et de l’évitement, et d’envoyer ses chairs à canons insulter l’intelligence des sénégalais.
Au moins, personne parmi ses fanatiques soutiens n’osera plus houspiller les cibles de ses attaques pour leur indifférence faces aux accisations de leur mentor, sans qu’on lui oppose la fuite en avant de leur shebab en chef, barbichette en avant !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Le préfabriqué Ousmane Sonko se meurt dans les méandres de l’Atlas

L’arrogance et la condescendance de sonko, alimentées par une fausse image de monsieur propre, finissent par se dégonfler comme un ballon de baudruche manipulé par des mains inexpertes.
Le mensonge prend l’ascenceur mais la vérité, même si elle emprunte les escaliers finit par triompher.
Sonko souffrant d’appétit gargantuesque de pouvoir, qu’il a cherché à dissimuler sous un pseudo manteau patriotique, a eu l »outrecuidance posture, de surfer sur une vague de contre vérités épileptiques, concernant le patrimoine gazier et pétrolier du Sénégal.
Alors que, celui-ci est encadré par un code aux clauses contractuelles précises, et que par ailleurs, l’ensemble des majors qui détiennent des licences sont consultables sur le site de l ITIE ;initiative de transparence pour l’industrie extractive.
Les investissements en amont de la phase explorative, nécessitant la mobilisation de ressources financières élevées, il s’avère bien plus senser , comme il est de rigueur, de sécuriser la partie partage de production, afin d’en faire bénéficier notre économie.
Donc, rien ne sert de manipuler le levier de préemption à tout va, dont dispose l’état, comme le stipulait sonko, ce qui inhiberait nos chances de bénéficier de nos réserves et s’avérerait contre productif.
Nul n’est censé ignoré l applicabilité de l’impôt sur les revenus perçus, les plus values, les dividendes….
Donc, conformément au code des impôts; les remittances des taxes ont été effectivement versées à l’état du Sénégal. Ce, conformément aux modalités ci après; Le crédit d’impôt est assis sur le montant des investissements productifs, y compris les frais de transport, d’installation et de mise en service amortissables, mais hors frais et taxes de toute nature.
Ousmane sonko, le compère de taïbou ndiaye dans la course au foncier, n’est pas le monsieur propre qu’il prétend être, en atteste la nervosité qui s’ empare de ce dernier, à l’ évocation de son délit d’ initié; portant sur la création de son groupe Atlas en mars 2017, spécialisé en conseil fiscal, ce, en total porta-faux avec son statut de fonctionnaire d’alors. Assoiffé de gains, ousmane sonko créé Mercalex, pour garder sous son giron l’affaire de l’indemnisation pour expropriation pour cause d’utilité publique, d’une partie du titre foncier numéro 1451/R, consacré par le décret numéro 97-1119 du 12 novembre 1997. Ainsi, Ousmane sonko comptant empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ qui officie comme gérant d’Atlas et Mercalex, s’est empêtré dans ses propres manigances et s’est dévoilé à la face des sénégalais.
Alors, ceux et celles qui par méconnaissance ont parrainé cet apprenti colporteur de faits mensongers, qui prend les sénégalais pour des faibles d’esprit et qui confond profession de foi et programme, à travers son livre amateur: « solutions » carent d’une offre programmatique, mises à part 2 pages consacrées à un tryptique ubuesque; « de mettre fin à l’ entreprenariat politique, établir un nouveau contrat social, et expérimenter de nouvelles voies de développement économiques », ne mérite pas notre confiance.
Sénégalais et Sénégalaises montrons à cet imposteur, ousmane sonko, que nous ne lui confierons jamais la destinée de notre grande nation, qui ne lui servira jamais de laboratoire d’ essais et qu’il risque de mener dans les méandres incertaines d’un repli autarcique et regressif.
« Meurt de ta belle mort politique » l’enfant tortueux ousmane sonko.
Nafi AMAR
Coordination
Sénégal falaat Macky

Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko n’avait pas différé sa réplique à Aliou Sall qui soupçonne la main des agents de Impôts et domaines dans le financement de sa campagne électorale. A la place de l’Obelisque, où le leader de Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dani, avait appelé à un rassemblement, le leader du Pastef a répondu au frère du chef de l’Etat. « Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir », a-t-il asséné. Pour lui, le moment est venu de se débarrasser du régime de Macky Sall.  »Nous sommes au bout de 7 années de mandature de Macky Sall, des années marquées par des détournements de deniers publics, le bradage de notre économie au profit des étrangers, la gestion clanique et familiale du pouvoir», a proclamé Ousmane Sonko qui a aussi exhorté le peuple à avoir l’habitude de répondre à l’appel des hommes politiques. «Nous avons l’occasion historique de reprendre notre destin en main», a-t-il conclu.







Ousmane Sonko, arrêtez vos insulteurs et répondez aux faits qui vous sont opposés

YERIMPOST.COM Face à l’article documenté de Madiambal Diagne, bourré d’imputations aussi précises que graves contre Ousmane Sonko, les insulteurs attitrés de celui-ci ont choisi la plus désastreuse des réponses: l’injure personnelle. Cela commence d’ailleurs à relever d’une tradition: les sbires du leader de Pastef, en exécution d’un projet de terrorisme intellectuel, versent dans l’invective, la calomnie et le lynchage contre quiconque s’autorise la moindre critique contre leur « vizir ».

J’ai moi-même fait l’expérience de cette forme de fascisme: d’une semaine à une autre, je suis passé du statut de héros adulé à celui de paria injurié par la sonkosphère pour avoir, la première fois, loué l’ascension fulgurante de Sonko sur le terrain politique, et, la seconde, publié un acte attribuant un terrain à ce même Sonko.

Le symbole est dévastateur: l’intolérance agressive de ses feddayins n’arrange pas les affaires de Sonko soupçonné par ses détracteurs d’appartenir à une idéologie religieuse totalitaire.

Dans le cas présent, Madiambal Diagne a soulevé des faits précis, circonstanciés et documentés. Il n’a fait ni dans la caractérisation ni dans la spéculation. Son article décrit Ousmane Sonko sous les traits d’un personnage cynique, cupide, englué dans de graves conflits d’intérêt, porté à donner des leçons de vertu en étant loin d’être un exemple de probité ! Pour moins que cela écrit par Le Canard Enchaîné, en France, François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2017, a été mis en examen en pleine campagne électorale !

Si rien de tel ne lui est arrivé sous nos cieux, Ousmane Sonko, si prompt à réclamer des débats et à accuser, alléguant toujours disposer de preuves, doit a minima répondre aux faits précis décrits par l’article et entrés dans le débat public par la grâce de l’effet amplificateur des insultes proférées par ses partisans.

Dans son propre intérêt, le leader de Pastef, qui fonde son engagement politique sur l’éthique et la lutte contre la corruption, au point de s’être spécialisé au départ dans la dénonciation et le déballage, doit éclairer la lanterne des Sénégalais à propos de ces accusations graves qui le visent. Il est attendu sur des réponses claires à propos d’Atlas Groupe, de Mercalex, du TF1451/R, des 12 milliards de commissions, de l’affaire des 94 milliards, des terrains à lui attribués, de ses rapports avec le sulfureux Tahibou Ndiaye…

Toutes les insultes périphériques à ces questions ne sont que pure diversion qui ne déroute que les esprits simples et ne réussira pas à détourner de l’impératif de passer au scanner un homme entré par effraction en politique à coups de « révélations ». Ousmane Sonko doit arrêter ses insulteurs et répondre aux faits précis qui lui sont opposés.








Cheikh Yérim Seck

Ousmane Sonko, dissipez le doute !

Cher Président,

J’ai cru bon de vous adresser cette lettre ouverte à la suite des propos de Monsieur Madiambal Diagne. Je suis enseignant de profession et j’avoue que je n’ai jamais pris de position dans le débat politique national. Cependant votre profile, de digne fils du pays qui crois en lui et qui a fait ses preuves m’ont amenés à croire en vous, en vos idées et en votre combat.

En effet, Président Sonko, je fais parti de ces nombreux sénégalais qui voient en vous l’espoir d’un Sénégal rehaussé, d’un Sénégal où les valeurs telles que le patriotisme, la justice, la probité, le mérite etc. seront les moteurs de toutes actions mais hélas le contenu de la déclaration de M. Diagne à la radio me font douter, mes espérances commencent à flancher telle une flamme qui veut s’évanouir.

Je vous en supplie, Monsieur le Président dissipez ce doute car j’ai le pressentiment que ces machinations viennent du pouvoir qui veut tout balayer sur son passage, je vous demande de répondre, mieux d’éclairer vos militantes, militants et sympathisants de la fausseté du discours de ce monsieur. Vous êtes le seul à pouvoir nous libérés de ce doute persistant car les faits dont parle ce monsieur sont d’une gravité extrême à mes yeux.

Président Ousmane Sonko, dissipez le doute afin que nous puissions avoir la force de croire en vous et en ce que vous représentez pour nous!








Babacar Dionne, Enseignant

Décision de la Cour suprême sur l’affaire Khalifa Sall: Ousmane Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répétons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique, signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En PASTEF-les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.








Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Ousmane Sonko: « Des manoeuvres sont en cours pour invalider ma candidature »

YERIMPOST.COM Son dossier déposé au niveau du Conseil constitutionnel, Ousmane Sonko n’est pas pour autant emballé et reste sur le qui-vive. Selon lui, des informations qui lui sont parvenues font état de manoeuvres qui sont en train d’être pensées afin d’invalider la candidature de certains, dont lui. Le leader du Pastef/Les Patriotes, qui était en meeting aux Parcelles Assainies, a tenu à mettre en garde le régime: « La volonté populaire l’emporte toujours et si Macky Sall pense qu’il va faire sortir les forces de l’ordre pour tirer sur les populations, il se trompe! »







Félicitations au professeur Gabriel Ngom et à son équipe (Ousmane Sonko)

Toutes nos félicitations au Professeur Gabriel NGOM et à son équipe qui viennent de réussir avec brio une opération chirurgicale pour séparer les sœurs siamoises Sophie et Adja à qui nous souhaitons une longue vie.

Ce succès atteste du génie et de l’expertise sénégalaise.

Au Sénégal comme partout dans le monde, et dans les domaines les plus pointus, des compatriotes étalent leur compétence et leur savoir-faire après avoir fréquenté les mêmes écoles que leurs homologues des pays dits développés.

Nos compatriotes ne demandent qu’à être placés dans de bonnes conditions de recherche, de travail et de vie pour offrir au peuple Sénégalais les mêmes services qu’ailleurs.








Ousmane SONKO

Ousmane Sonko, le mauvais patriote (Babacar Lo Ndiaye)

J’ai été surpris lorsque j’ai entendu que sonko le mauvais patriote à invité le Président Macky_sall à un débat public. Quel paradoxe pour quelqu’un qui n’a jamais était directeur, où même chef de centre comme on le dit dans le jargon de la DGID. Comment il peut prétendre diriger le Sénégal qui regorge de cadres beaucoup plus méritants que lui, de femmes et d’hommes de valeurs. Comment tu oses fusiller tous les Présidents du système. Or, tu sais bien que si ce n’était pas la politique définie par le système tu ne serais jamais inspecteur des impôts.
La priorité, c’est de nous édifier sur l’origine licite de vos biens: tes maisons, l’Agence immobilière au moment où tu étais dans l’exercice de tes fonctions d’inspecteur des impôts. Et pourtant, tu savais pertinemment que les lois et règlements de la fonction publique l’interdisent.
Sonko le mauvais patriote, édifie nous sur tes financements occultes venant des lobbies étrangers qui veulent déstabiliser le Sénégal.
Au lieu de faire des propositions de programmes, viables, pertinents, efficients et efficaces, il se focalise dans le populisme, dans la calomnie et dans le faux et usage de faux.
Observez bien les principaux agitateurs de l’opposition qui parlent, écoutez-les attentivement et vous verrez que leur discours est d’une faiblesse déconcertante. Et au soir du 24 février 2019, ils seront réduits à néant, car
Leur discours est cousu de faux et de la contre vérité,
instable et finalement sans enjeux.
C’est des sophistes qui disqualifient le concept de la vérité.
Babacar lo Ndiaye Ingénieur planificateur , Président de la Convergence des Forces Républicaines(CFR), chargé de Mission du Président Macky_sall.

 

Babacar lo Ndiaye

Ousmane Sonko est-il populiste ?

Réponse à mon très cher oncle

Il est tentant de recourir à des concepts contemporains pour décrire un phénomène d’envergure nationale qui semble se caractériser par ses similitudes avec des faits qui, ailleurs, marquent le fossé énorme existant aujourd’hui entre l’establishment et les masses populaires. Le populisme, notion peu définie, est ainsi souvent mobilisé pour donner un visage à la montée des extrêmes partout dans le monde, qu’il s’agisse de l’accès de M. Donald Trump à la présidence américaine, du divorce du Royaume-Uni avec l’Union européenne (Brexit), ou encore de l’importance grandissante des mouvements d’extrême droite dans les démocraties européennes.

A défaut de pouvoir définir clairement le populisme, on pourrait au moins essayer d’en saisir les caractéristiques : le discours populiste cherche le plus souvent à réveiller le sentiment d’appartenance nationale, en présentant l’Autre (l’étranger) comme dangereux et en simplifiant à l’extrême des questions publiques complexes (qu’elles soient d’ordre politique, économique et social) pour des visées purement électoralistes. On retrouve ici les traits de beaucoup de ceux qui sont aujourd’hui appelés « populistes ». Mais l’élasticité de cette notion tient au fait qu’elle manipule assez légèrement le rapport subtil et complexe entre amour de la patrie, gestion de l’altérité, action politique.








Nul ne peut disconvenir du grand danger qu’il y a à fonder son action politique sur la haine de l’Autre et sur une volonté de contribution techniquement simpliste, en nourrissant le rêve d’un retour vers un hypothétique âge d’or national et en cultivant l’idée d’un souverainisme suicidaire dans une époque de grande interpénétration des économies et de compénétration des sociétés. Sous cet angle, ne peut-on pas reprocher à Ousmane Sonko, leader du parti PASTEEF, d’entretenir un discours populiste, avec sa volonté affichée de retrouver une certaine souveraineté économique (renégociation des contrats pétroliers, position sur le franc CFA etc.) et de dénoncer des pratiques de l’establishment sénégalais ?

Il convient d’abord de faire un rappel général très évident : la notion de populisme (comme la plupart de nos “ismes“ contemporains) ne sert pas qu’à qualifier un phénomène, elle vise aussi à disqualifier les auteurs qui le portent. Cette lapalissade devrait pourtant susciter une peur : quand un scientifique ou un intellectuel mobilise cette notion, ne devient-il pas militant de la cause de l’establishment, alors que son rôle devrait consister seulement à expliquer le phénomène et non de condamner ses auteurs ? Il est vrai que la neutralité axiologique est un idéal et qu’il n’existe pas de travail scientifique “neutre“ au sens vrai du terme. Mais la prudence devrait être de mise dès lors que l’on a conscience de sa position partisane et de son penchant subjectif.

Cette remarque devrait suffire pour ne pas traiter Ousmane Sonko de populiste. Mais comme l’establishment en a l’habitude partout, avec ses intellectuels parfois naïfs, parfois complices, au lieu de se remettre en question, d’interroger l’échec des partis traditionnels à porter de grands projets de société, la classe politico-intellectualiste qui le constitue se met souvent, avec une facilité incroyable, à jeter le discrédit sur des mouvements dont la popularité les menace. Pis, il n’y a pas plus condescendants que des concepts comme le populisme quand l’establishment l’utilise, en oubliant combien il a contribué à détruire la démocratie et la défense de l’intérêt général. Mais malheur à ceux qui osent dénoncer ses dérives “normalisées“ !

Au Sénégal, il ne fait l’ombre d’un doute que Ousmane Sonko n’est pas populiste pour deux raisons : son discours a des visées électoralistes (qui ne l’a pas d’ailleurs en ligne de mire ?) mais il propose des chantiers socialement désirables et politiquement réalisables ; Sonko dénonce beaucoup mais sa pensée est féconde et clairement articulée. En témoigne son dernier livre “Solutions“. On peut bien sûr ne pas être d’accord avec ses propositions, mais c’est trop simpliste de se réfugier derrière le concept vague de populisme pour disqualifier son programme d’un coup. De toute façon, l’usage de ce concept dans la vie politique sénégalaise actuelle est peu pertinent. Sa plasticité en fait cependant une arme intellectuelle légère de petit calibre mais de résonance lourde, à la disposition des intellectuels de tous les pays, compte non tenu de la spécificité des contextes nationaux.

C’est d’ailleurs dans notre contexte national que se terre la réponse à la question de savoir si Sonko est populiste. Le Sénégal d’aujourd’hui comme celui hérité du colon en 1960 suscitent les mêmes questions : qui peut nier la conception néo-patrimoniale que nous avons de l’Etat et du bien public ? Qui ose dire que le clientélisme politique n’est pas l’un de nos maux les plus profonds ? Qui ne serait pas triste de voir combien la vie est difficile dans nos contrées quand des richesses naturelles extraordinaires et des niches fiscales énormes existent et sont mal utilisées (au sens éthique et pratique du terme) ? Qui ne serait pas enfin prêt à (re)disposer de sa souveraineté économique pour alléger les souffrances sociales peu dignes du Sénégal du 21ème siècle ?








Quand on regarde assez froidement ce que nos dirigeants politiques font du pouvoir que nous leur avons confié, on est peu fier de se réclamer d’eux et de ce qu’ils représentent. Il n’est pas sûr qu’il nous faudra une révolution pour sortir de nos traumatismes sociopolitiques, mais il très certain que seule une réforme radicale corrigera la situation actuelle. Evidemment, le fossé est toujours énorme entre l’establishment et ceux qui portent un projet de réforme radicale, comme le gap est vraiment grand entre les partis traditionnels des démocraties occidentales et les populistes qui apparaissent aujourd’hui sur leurs scènes politiques. Mais retrouver un fossé pareil au Sénégal, aussi profond soit-il, ne fait pas de ceux qui veulent réformer radicalement le pays, comme Ousmane Sonko, des populistes. Le raccourci serait peu rigoureux !

Barro et Diop

 

Ousmane Sonko et la sortie du FCFA

Le candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 Ousmane Sonko a apporté un souffle nouveau à la démocratie sénégalaise par la publication de son livre vision ‘ Solutions’.
Ousmane décline sa vision d’un projet de renouveau adossé sur les valeurs millénaires de notre cher Sénégal avec comme maitre mot : la souveraineté nationale.
Dans cette veine, Ousmane Sonko, à la page 141 de son livre, propose une affirmation de notre souveraineté monétaire : ‘dans le cadre de l’UEMOA, de la CEDEAO ou isolément, nous travaillerons la reconquête de la souveraineté monétaire avec tous ses attributs’. En termes triviaux, Ousmane Sonko propose la sortie du CFA.
Sortir du CFA n’est plus une question tabou, tant la littérature économique africaine depuis les années soixante révèle le CFA est un obstacle au développement des pays de la zone franc.
En outre la question de la monnaie n’est pas l’apanage de spécialistes, ni la chasse gardée de super puissance occidentale, elle est par excellence une question politique Il faut se rappeler que les mots « monnaie » et « loi » ont la même racine en grec ancien.
La sortie du CFA prônée par Ousmane Sonko ne se fera pas de façon précipitée, ni abrupte ni solitaire. Au contraire dans ‘Solutions’ page 145-146, Ousmane esquisse le processus de sortie du CFA : ‘ nous préconisons une sortie du système franc CFA sous sa forme actuelle, mais de manière graduelle avec une transition méritée :
• Le schéma idéal, auquel nous accordons la priorité par la mobilisation de tous nos efforts diplomatiques, c’est de lancer une monnaie sous régionale dans le cadre de la CEDEAO. Cela suppose une Banque centrale forte sous contrôle démocratique exclusif des Etats, capable de maitriser l’émission monétaire……








• …….. nous considérons que, tout en continuant à travailler sans relâche à l’atteinte de ce premier objectif, les pays de la zone UEMOA doivent dès à présent maintenir et faire évoluer leur unité monétaire. Il s’agit d’apporter les correctifs au système sans par ailleurs déstabiliser la zone et compromettre les acquis en termes d’harmonisation et de coordination des politiques sectorielles. Les mesures à prendre sont les suivantes :
– Se départir de la tutelle monétaire de la France en lui retirant ses sièges au Conseil d’administration de la BCEAO
– Conserver la centralisation des réserves de la zone auprès de de la banque centrale et cesser puis rapatrier les dépôts de 50% de ses réserves auprès du trésor français
– Exploiter les marges qu’offrent, notamment les stocks de réserves de change n à mettre à disposition de nos Etats, propriétaires de la Banque, dans la limite d’un plancher prudentiel à définir ‘
L’option de sortie du CFA en plus de l’argument de la souveraineté, nous permettra de retrouver le contrôle de notre monnaie une des principales sources de mobilisation de ressources pour financer notre développement.
Il est donc clair que la proposition de sortie du CFA n’est une posture populiste pour Ousmane Sonko, ni une naïveté des enjeux de la monnaie.
Pour construire ce Sénégal nouveau, aucune solution n’est envisageable sans le recouvrement de notre souveraineté monétaire.








BARA DIOUF
SECRETAIRE NATIONALE DES JEUNES DU MRDS

Ousmane Sonko fait une étape chargée à Paris !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de Pastef…

 

Le bureau du parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF)/ Section France reçoit la visite du Président dudit parti Ousmane SONKO du 23 au 25 Novembre 2018 à Paris.

Dans le cadre de cette visite, une conférence sur la thématique de la souveraineté africaine sera organisée le 23 novembre 2018 à 19H à Sciences Po. D’imminents intellectuels tels que Felwin SARR, Fatou DIOM, Mireille FANON, Rokhaya DIALLO, Claudy SIAR… y interviendront.

Une conférence de presse le matin, un meeting au Docs Pullman dans l’après-midi et un dîner de gala seront organisés le samedi 24.

Et pour finir, le dimanche, M. Ousmane SONKO sera invité par TV5 et Africa24.

A 44 ans, le député a tout pour être différent. Un parcours scolaire et universitaire entièrement sénégalais et un goût tardif pour la politique. Porté par le PASTEF dont il est devenu le leader, la tournée internationale qu’il a entamée en ce mois de novembre est avant tout une rencontre entre une diaspora fiévreuse et son destin. Souveraine, antisystème et anti-impérialiste, ce fin et pointilleux énarque est la jonction charnière entre une classe politique mise en débandade par Macky SALL et un appel d’air venu de la jeunesse.

Pour plus d’informations et accréditations veuillez contacter :

+33 6 41 93 26 37

+33 6 26 99 30 31

pastef.polecommunication.fr@gmail.com







Ousmane Sonko risque l’arrestation au Canada (Ahmed Khalifa Niasse)

COMMUNIQUE DU BUREAU DE PRESSE DU PALAIS AHMADYANA

 

OUSMANE SONKO RISQUE L’ARRESTATION AU CANADA

 

Après qu’il a commandité une vidéo d’insultes à l’encontre du Docteur Ahmed Khalifa Niasse à son complice Ousmane Ba une plainte vient d’être déposée  auprès du Procureur de Montréal. Car, en réalité les propos qu’il a fait tenir à Ousmane Sonko relèvent, à la fois, de la diffamation et de l’apologie du terrorisme Daeshien.

L’avocat du Docteur Niasse au Canada, Me Zvulony( du Cabinet Zvulony and Co) a demandé à la police des frontières du Canada de l’arrêter dés son entrée dans ce pays. Pour que lui et son complice d’insulteur soient jugés par le Tribunal de Montréal.

Par ailleurs aux USA les choses sont en train de bouger aussi.

Moustapha Niasse, fils du Docteur Niasse, de nationalité américaine habitant Cincinnati, et Ousmane Niasse, grand footballeur Américain et fils de l’ainé du Docteur Niasse sont en train de se concerter avec les membres américains de la famille. Pour porter plainte contre Ousmane Sonko qui pourra être arrêté dans ce pays où il est attendu.

En effet, le délit n’a plus de frontières. Partout où il aura été commis on aura à répondre des faits et gestes à l’encontre des tiers.







Plaidoyer pour que le leader du Pastef, Ousmane Sonko, renonce à son projet de voyage au Qatar

L’axe diplomatique Dakar-Doha jadis étant l’un des plus dynamiques de la coopération Afro-Arabe connait, dans ses derniers développements, un froid. En effet, malgré un réchauffement né du choix de Dakar pour marquer la première étape de la tournée ouest africaine de l’Emir, il y’a moins d’un an, et qui a débouché sur la signature d’importants accords entre les deux pays dans les domaines de la Jeunesse, de la Culture et des Sports, la coopération Sénégalo-Qatarie subit les vicissitudes de la vie politique endogène après avoir survécu heureusement à celle exogène. Cette tension récente serait due au fait que Mr Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle de 2019, ait annoncé publiquement sa prochaine visite à Doha pour rencontrer l’ancien Président Abdoulaye Wade.








Ce qui aurait irrité Dakar qui, semble-t-il, menace de rompre ses relations diplomatiques avec Doha, si le Qatar continue de paraître le site d’hébergement de l’opposition. A défaut de pouvoir influer sur cette décision annoncée du pouvoir et sachant pertinemment que Mr Ousmane Sonko que je connais que de loin, uniquement à travers la presse, a le droit le plus absolu d’aller où bon lui semble en tant que citoyen libre de tous ses mouvements, je me résous à faire appel à son sens de la citoyenneté et surtout à son sens du patriotisme, slogan de son parti politique, pour lui demander de préférer sauvegarder la coopération Sénégalo-Qatarie, choix meilleur. D’autant plus qu’à l’ère de la mondialisation, il n’est pas nécessaire de se déplacer d’un point A à un point B pour communiquer. Le téléphone, le fax, le mail, la video conférence, whattsap etc sont autant d’outils, connus de tous, qui facilitent la correspondance. Partant du fait que la délivrance de visa est du seul ressort de l’autorité diplomatique, il est évident que si Mr Ousmane Sonko en fait la demande, l’ambassadeur du Qatar pourrait bien lui délivrer le sésame, non pas à cause de la lourdeur ou de la légèreté de son poids électoral mais pour ne pas donner au régime l’impression qu’il peut empiéter sur son domaine réservé. Ce qui est légitime en tant que représentant d’un pays souverain. Face à cela, le Chef de l’Etat Macky Sall pourrait tout bonnement rompre les relations diplomatiques avec le Qatar pour que la République, qu’il aurait engagé par sa parole, ne perde pas la face. Le Qatar, avec un PIB par habitant le plus élevé au monde, devant même le Luxembourg, sous commandement d’un officier supérieur de l’armée formé à la prestigieuse académie royale militaire de Sandhurst au Royaume-Uni, est un Etat résilient qui peut se passer de la coopération avec le Sénégal, si l’on s’en tient uniquement au boycott des pays les plus puissants du monde arabo-islamique à son encontre et qui, loin de l’avoir tué, l’a rendu plus fort. Le Sénégal qui est très digne peut aussi se passer du partenariat avec le Qatar. Cependant, les faits que: le Qatar détienne le plus grand gisement de gaz naturel au monde  (North Dome), accueille sur son sol le siège du Gas Exporting Countries Forum (GECF) dont il assure aussi le secrétariat permanent et que deux de ses ressortissants Dr Mohammed Bin Saleh Al Saada et Ali Mohamed Jaidah aient été, pour le premier, Président de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole, organisation surnommée « le cartel » par les altermondialistes, et le Secrétaire Général pour le second, doivent faire réfléchir à deux reprises un homme politique, de surcroit candidat à la présidentielle d’un pays, sous peu exportateur d’hydrocarbures, quant à l’opportunité d’un voyage susceptible d’entrainer une rupture des relations diplomatiques entre l’Etat qu’il aspire présider aux destinées dans quatre mois et un émirat aussi stratégique que le Qatar.








Je sais que le Sénégal, basculant prochainement dans l’exportation d’hydrocarbures dont l’environnement est qualifié conflictogéne par les experts, aura besoin de soutiens pour ne pas être lésé lors des variations du prix du baril de pétrole. Aussi, pour mieux défendre ses intérêts au sein du « cartel » lors des négociations débouchant sur la fixation du prix des produits dérivés, notre cher pays, débutant dans ce milieu, aura besoin d’alliés expérimentés comme le Qatar, membre de l’OPEP depuis 1961 soit un an après la création de cette organisation. Donc par réalisme face à tous ces enjeux géostratégiques qui auront des liens directs avec la gestion vertueuse des ressources naturelles dont certains membres de l’opposition ont fait leurs principaux axes de communications et compte tenu que le pétrole et le gaz découverts réorienteront forcement la politique étrangère du Sénégal définie par Président de la République, poste qu’ils briguent, je demande solennellement à Mr Ousmane Sonko que je n’ai jamais rencontré ainsi qu’aux autres candidats à la présidentielle qui projettent de se rendre à Doha, de renoncer à leur voyage au Qatar. Etat qui est au cœur de la géopolitique du pétrole et du gaz. Au-delà des considérations précitées, je fais ce plaidoyer au nom de l’amitié pure et sincère entre deux peuples frères, membre de la Oummah Islamique et de la Francophonie, ceci pour encourager la préservation du bien commun qu’est la coopération Sénégalo-Qatarie. Je saisis cette occasion pour demander à tous les acteurs de la société civile diplomatique principalement à Mr Benoit Ngom fondateur de l’Académie Diplomatique Africaine (ADA) et à Mr Babacar Socrate Diallo DG du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), Président de l’Institut Africain de Géopolitique (IAGEO), de bien vouloir porter ce plaidoyer, au bénéfice des générations futures. Ainsi, par cette sensibilisation des hommes politiques, je me suis acquitté, devant l’histoire, du rôle qui, parmi quinze millions de sénégalais, m’incombe en premier, puisque dépositaire de la charge de Président de l’association « Cercle d’Amitié Sénégalo-Qatari », fonction que j’essaie d’assumer dans sa plénitude.

Par Djily Mbaye FALL, Active Global Citizen.

Directeur du Think Tank « Observatoire de la Coopération Sénégalo-Qatarie » djilymbayefall@gmail.com

Ma rencontre avec Ousmane Sonko (Dr Amadou Sow)

Après une étude minutieuse des textes, complétée par l’audition et le visionnage d’émissions audiovisuelles relatives au PASTEF, j’ai eu l’insigne honneur de rencontrer le Président Ousmane Sonko, en compagnie d’une dizaine de cadres venus de différents secteurs professionnels publics et privés de Dakar. Pendant environ deux tours d’horloge, nous avons échangé avec lui sur l’historique, les orientations et les principes du PASTEF. Lors de cette rencontre, tout a été passé au peigne fin, jusqu’au financement et l’emblème du parti dont le choix, d’après le Président Sonko, a fait l’objet d’une sérieuse discussion entre les membres fondateurs du PASTEF et des experts en la matière.

Personnellement, ce qui a attiré mon attention, c’est surtout que les Patriotes se veulent des citoyens modèles, imbus de valeurs morales, psychologiques, professionnelles et intellectuelles indiscutables. Tout cela se trouve exprimer par l’esprit et la lettre du sigle dont l’ensemble forme le mot wolof « pastef » qui signifie la volonté, l’entrain, la détermination et surtout le fameux « don de soi » qui constitue le slogan ou la devise du parti que dirige Ousmane Sonko.








Tout parti étant essentiellement le reflet de la personne qui préside à ses destinées, le leader Ousmane Sonko est par conséquent au premier plan. De ce point de vue, je dis toujours et je me répète ici, que je ne nourris aucune inquiétude à l’endroit du Président Ousmane Sonko en qui j’ai entièrement confiance. Rassurez-vous, il ne s’agit nullement d’une confiance aveugle ou naïve. Que nenni ! C’est loin d’être mon genre ! C’est en effet après avoir échangé avec lui, écouté ses interventions et surtout l’avoir reçu, avec mes camarades, dans notre commune, Méri, pendant plusieurs heures, que j’ai abouti à cette conclusion. Je connais aussi assez bien l’histoire des grandes trahisons ou des voltefaces spectaculaires dans ce pays et même au-delà ! Ce qui n’est pas à confondre avec un changement, une évolution de point de vue ou le fait de quitter un groupe qui ne répond plus à nos aspirations.

Ousmane Sonko est un homme indéniablement humble, courageux, compétent, travailleur, engagé, discipliné et surtout patriote.

Seulement, comme n’importe quelle personne, aussi compétente soit elle, cet homme très ambitieux et déterminé, ne peut à lui seul changer le Sénégal. D’ailleurs, il ne se présente pas comme un personnage providentiel, une sorte de messie ou de mahdi, encore moins comme un « meun leup, ham leup », venu pour éradiquer d’un coup de baguette magique les maux dont souffrent les populations. Ce n’est même pas son genre.

Ce sont les Sénégalais eux-mêmes qui sont les « Solutions » des problèmes qui se posent au Sénégal.

Pour qu’Ousmane Sonko réussisse sa noble mission, il lui faut impérativement une équipe de patriotes de tous les âges-pas seulement les jeunes-, de toutes les couches de la société et de tous les quatre coins du Sénégal.

Il lui faut surtout des citoyens modèles, irréprochables à tout point de vue, même dans leur vie professionnelle et privée, si possible.

Pour que cela puisse se faire, le parti doit s’ouvrir à toutes les compétences et mettre en place des structures occupées par des femmes et des hommes choisis uniquement en fonction de ce qu’ils peuvent apporter comme contribution à la réalisation du « don de soi pour la patrie ».

Enfin, il urge de donner à l’école du parti la plénitude de ses prérogatives, afin de prendre en charge l’accueil et la formation des militants qui sont appelés à appréhender toutes les situations, suivant les principes et normes du PASTEF.

Les militants du PASTEF doivent se forger une solide identité commune, basée effectivement sur le Patriotisme, la Discipline, le Travail, la Solidarité et l’Ethique ; en définitive sur toutes les valeurs cardinales du parti que tout pastéfien doit appliquer, même à l’endroit des détracteurs les plus maléfiques.








La tolérance-à ne pas confondre avec la couardise- rassure. Elle est la marque des grands hommes tels que Mamadou Dia, Thomas Sankara et Cheikh Anta Diop, les références du PASTEF.

Dr. Amadou SOW

Enseignant chercheur

Université Cheikh Anta Diop

(FASTEF) Faculté des Sciences et Technologies

de l’Education et de la Formation

 

Pétrole et gaz: Ousmane Sonko répond à la réponse de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du leader de Pastef réagissant à la réponse que lui a servie le président Macky Sall suite à ses critiques récurrentes sur la gestion du pétrole et du gaz…

 

Président Ousmane SONKO au Président Macky SALL

À chaque sortie du Président Macky Sall, nous mesurons davantage à quel point le choix de 2012 a été une erreur, tant le discours et l’argumentaire de l’homme sont superficiels et manquent de sérieux.

– Lorsqu’un citoyen produit un ouvrage de 255 pages pour révéler tous les manquements et magouilles dans la gestion de nos ressources pétrolières et gazières;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité du Président de la république qui a sciemment violé la Constitution et trahi son serment pour les beaux yeux de son frère et des aventuriers Frank Timis et Ovidui Tender;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité de ses ministres de l’énergie et des finances,

Il faut beaucoup plus que des feintes présidentielles pour se dédouaner d’un débat inévitable.

Oui monsieur le Président il s’agit d’une question très sérieuse, mais votre gestion ne l’a pas été. Vous avez délibérément compromis les intérêts du Sénégal et c’est inacceptable.

1- si vous vous estimez diffamé portez plainte ;

2- si vous avez des arguments à faire valoir acceptez un débat direct et contradictoire,

3- si vous n’osez rien de celà faites profil bas comme tout transgresseur pris la main dans le sac.

 

Ousmane Sonko: La meute

« Il faut tirer les leçons du mensonge d’ETAT, dans l’affaire Imam N’DAO »

Le retentissant procès de l’Imam NDAO est encore frais dans toutes les mémoires : une armada de policiers encagoulés, une cascade de perquisitions, des dizaines d’auditions, des  centaines de procès-verbaux de police, une avalanche de « preuves fabriquées », versées au dossier, un Ministre de l’Intérieur qui s’épanche dans les médias dans une affaire supposée être la plus grande opération de démantèlement d’un réseau terroriste au Sénégal, un journal du palais (le quotidien Libération de Yakham MBAYE), qui exhibe des PV de police, relayant un gigantesque mensonge d’ETAT, une enquête menée à charge et un parquet qui requiert 30 ans de condamnation ferme à l’encontre du principal prévenu. A l’arrivée, l’acquittement spectaculaire d’Alioune NDAO et des accusations de financement et d’apologie du terrorisme qui s’effondrent comme un château de cartes. L’affaire Imam NDAO qui s’est dégonflée comme un ballon de baudruche (un des plus grands mensonges d’ETAT sous le magistère de Macky SALL) démontre l’extraordinaire capacité du régime à manipuler l’opinion. Ce fiasco digne d’un film de science-fiction prouve à quel point, la lutte contre le terrorisme peut être dévoyée par un régime déviant.








De fait, la levée de boucliers contre Ousmane SONKO sonne comme un air de déjà vu et fait penser à une meute en action. Un à un, dans une répétition savamment organisée, les soutiens du régime atteints d’un délire paranoïaque (maladie psychiatrique qui fait perdre au patient le sens des réalités) inondent les médias de communiqués, et attribuent aux propos de SONKO une connotation « terroriste ». Nous en convenons tous : toute forme de violence verbale ou physique doit être bannie du vocabulaire politique. De ce point de vue, les propos tenus par Ousmane SONKO appelant à « fusiller les politiciens » sont inconvenants, voire excessifs. Pour autant, les cris d’orfraie des membres du régime et de ses affidés s’apparentent à un véritable bal des hypocrites. Aucun parmi les nouveaux enragés n’a levé le moindre doigt lorsqu’un ancien Premier Ministre, Souleymane NDENE NDIAYE a affirmé dans une vidéo qu’il fallait, je cite  » fusiller tous les transhumants ». L’ancien Premier Ministre est allé plus loin, en utilisant le vocable de « traîtres », une expression qui rappelle le sort réservé aux collabos lors la seconde guerre mondiale. Dans quelle planète vivaient ces indignés qui s’émeuvent soudainement à la veille des élections des propos tenus par SONKO, mais s’emmurent dans le silence complet, s’agissant de leur allié Souleymane NDENE NDIAYE ? Comment pourront-ils justifier que l’auteur de l’expression « fusiller tous les transhumants » ait été reçu en grandes pompes au palais, par Macky SALL, qui l’a promu PCA D’Air Sénégal ?

Si l’expression « fusiller » relève du terrorisme, alors faut-il en conclure que le Président Macky SALL finance un « terroriste » qu’il a nommé PCA d’une compagnie aérienne et qui perçoit un salaire de l’Etat du Sénégal ? Reconnaitre que Ousmane SONKO est un « terroriste », c’est admettre que Macky SALL soutient un « terroriste ». Des propos identiques, appellent des conclusions identiques. Evidemment, personne ne croit une seule seconde qu’Ousmane SONKO, ou Souleymane NDENE NDIAYE soient affilées à la mouvance « radicale djihadiste ». Mais, la démonstration prouve jusqu’où un tel raisonnement peut mener. En vérité, nul (surtout le régime) n’a intérêt à laisser ce débat de caniveau prospérer. En exhumant les poubelles de l’histoire, on découvre plusieurs déclarations incendiaires du candidat Macky SALL, dont 1 discours en 2011, dans lequel il appelait ouvertement les sénégalais à un soulèvement populaire, pour « déloger le Président Abdoulaye WADE du palais ». Cette déclaration tombe sous le coup des infractions suivantes : appel à la sédition, atteinte à la sûreté de l’Etat, incitation à la violence contre un pouvoir légalement constitué. A force de jouer avec le feu, les partisans du régime risquent de s’enfermer dans leur propre piège et d’éclabousser Macky SALL. Le terrorisme est une affaire sérieuse qui porte sur la sécurité des citoyens. Vouloir vaille que vaille assurer à Macky SALL un second mandat ne justifie pas tous les écarts. La sortie de Moustapha Cissé LO vient s’ajouter à la longue liste des « fanatiques enragés » du régime, fantassins de la médisance et colporteurs de ragots. Ses propos appelant ouvertement au meurtre d’Ousmane SONKO (cité nommément), diffusés par de nombreux médias sont inacceptables, injustifiables, abominables et doivent être condamnés avec vigueur, par tous les démocrates, la société civile et la presse républicaine. Cissé LO étant Président du Parlement de la CEDEAO, c’est à la CEDEAO de se saisir de cette affaire qui entache la crédibilité d’une organisation dont un des buts est de promouvoir la stabilité dans la sous-région. Un parlementaire de la CEDEAO peut-il appeler ouvertement au meurtre et continuer à exercer ses fonctions ? De tels propos relèvent ils du salafisme ou du terrorisme ? Cissé LO, Souleymane NDENE NDIAYE, Macky SALL, et d’autres ont eu, à des moments différents, de la vie politique sénégalaise usé d’une rhétorique extrêmement violente qui n’a pas sa place dans le débat démocratique. Faire croire que SONKO est l’incarnation du mal absolu, c’est insulter l’intelligence et la mémoire des sénégalais. Dans une démocratie, la confrontation des idées et des programmes est la seule arme autorisée.








Aucune réélection fut-elle celle de Macky SALL ne justifie que le sang d’un seul sénégalais soit versé. On peut être Pour ou Contre Ousmane SONKO ; Pour ou Contre ses solutions ; Pour ou Contre son projet de société. Le débat doit être tranché par les électeurs sénégalais, dans le cadre d’un débat libre, contradictoire et démocratique. Il n’y a pas un seul sénégalais « rationnel » qui accorde la moindre crédibilité aux accusations grotesques de « salafiste » proférées contre Ousmane SONKO. Les menaces qui pèsent sur Ousmane SONKO doivent être prises très au sérieux. Il appartient aux services dédiés de garantir sa sécurité physique. Tout projet malveillant de nature à porter atteinte à sa sécurité physique constitue un attentat intolérable contre la Démocratie. Ousmane SONKO est un citoyen qui a décidé de briguer la magistrature suprême. C’est son choix et son droit le plus absolu. Au Sénégal, il n’existe pas une police de la pensée qui puisse dicter aux citoyens leur choix. Le KONPROMAT (méthode russe pour salir un adversaire) est abject. Pour obtenir un second mandat, Macky SALL devra convaincre les sénégalais que son bilan, d’une médiocrité sans nom, est « élogieux ». En matière de transparence, les sénégalais sont en droit de s’interroger sur le financement de la campagne de Macky SALL en 2011, au vu de sa déclaration de patrimoine parue dans le Journal officiel n°6660 du 24 avril 2012. Comment un homme qui n’est pas héritier d’une fortune, encore moins Chef d’entreprise a-t-il pu amasser autant de biens financiers, et immobiliers et disposer d’un parc de 35 véhicules ? Cette manne provient -elle de l’étranger ? Quels sont les liens entre le milliardaire Harouna DIA, soutien de Macky SALL et l’ex Président déchu Blaise CAMPAORE ? Ce n’est pas par une diabolisation excessive et ridicule des opposants (Idrissa SECK, SONKO…) que le régime apportera des réponses à ces questions. Parce que le péril islamiste constitue une menace pour les pays du Sahel, la lutte contre le terrorisme, et les Imams prêcheurs de haine doit être implacable et menée sans concession. Les partisans du régime doivent faire preuve de dignité : la Fin (2éme mandat) ne justifie pas tous les Moyens.

 Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Ousmane Sonko, un « doomu araam » qu’il faut exécuter ! (Mody Niang)

Depuis le 16 septembre 2018, des injures grossières et des accusations parfois des plus graves accablent de toutes parts le pauvre Ousmane Sonko, candidat à la candidature à l‘élection présidentielle du 24 février 2019. On a commencé par pointer sa barbe et ses deux épouses qui seraient voilées, pour le classer  parmi les ibaadou rahmaanes, comme si c’était un crime. On est allé plus loin, depuis la présentation, ce 16 septembre, de son livre-vision ‘’SOLUTIONS pour un Sénégal nouveau’’. Un énergumène de la majorité présidentielle l’a même traité de ‘’doomu araam qu’il faut exécuter’’. Il serait ainsi un salafiste, un dangereux terroriste porté à bout de bras par Daesh. Ces derniers jours, on est allé chercher jusque dans ses archives sonores, pour trouver une vidéo où il a notamment déclaré que « ce ne serait pas un péché de fusiller tous les présidents qui se sont succédé au Sénégal ». Occasion ne pouvait être plus belle pour les tenants du pouvoir et tous leurs suppôts pour se jeter sur lui, comme une meute d’hyènes affamées sur le cadavre d’un gros hippopotame. Ainsi, depuis plusieurs jours, ils n’en ont que pour lui, ou contre lui. On s’en rend compte en lisant la ‘’Une’’ de pratiquement tous les journaux.








A entendre ou à lire les uns et les autres, on a le sentiment qu’on fait dire à Ousmane Sonko ce qui n’était sûrement pas son intention de départ : une fois élu, il fusillera tous les criminels qui pillent le pays depuis 1960 y compris, en particulier, les trois chefs d’Etat qui s’y sont succédé. En d’autres termes, Ousmane Sonko devenu Président de la République, rétablira la peine de mort, condition sine qua non pour fusiller ou pendre qui que ce soit. A ma connaissance, la Chine exceptée, il n’existe aucun autre pays au monde où on fusille ou pend des gens convaincus de mal gouvernance flagrante (de corruption, de détournements de deniers publics, etc.). Je n’en connais pas, même pas en Afrique, où la vie humaine ne compte pas parfois pour un kopeck. Comment alors Ousmane Sonko, lucide quand même jusqu’à preuve du contraire, peut-il envisager un seul instant une telle folie ? On a donc saisi l’opportunité de sa déclaration certainement maladroite, pour lui prêter toutes les intentions, y compris des plus horribles.

A la place du pauvre Ousmane Sonko, je ne ferais peut-être pas exactement la même déclaration, mais je condamnerais avec lui et de façon vigoureuse, la manière dont notre pays est géré depuis 1960. Je m’engagerais à punir aussi sévèrement que le permet la loi, toutes les forfaitures, tous les crimes qui ont été commis pendant les gouvernances que nous avons connues. Il ne faut pas que la déclaration de Sonko cache ces crimes. J’ai entendu un membre de la majorité présidentielle reprocher vivement au pauvre Sonko d’avoir traité de criminels les anciens Présidents de la République. Je n’ai pas personnellement entendu une telle déclaration. Á supposer qu’il l’ait faite, il n’aurait pas tout à fait tort car Diouf et Wade ont effectivement commis des crimes. Le président-politicien Macky Sall en a commis et continue d’en commettre impunément.

Le Petit Larousse illustré définit le crime comme ‘’un homicide volontaire, un meurtre’’, mais aussi comme ‘’un acte répréhensible, lourd de conséquences’’. Si on considère la seconde définition, les hommes et les femmes politiques qui se sont succédé au pouvoir ont commis beaucoup de crimes économiques dont nous traînons encore les lourdes conséquences. Ces conséquences comptent pour beaucoup dans notre place peu enviable parmi les 25 pays les plus pauvres et les plus endettés du monde.

Le Président Abdou Diouf, alors Premier Ministre, en a commis en couvrant le fameux Compte K2, mis en place dans les années 70 pour ‘’promouvoir une bourgeoisie nationale’’. Á l’arrivée, ce Compte a plutôt enrichi des hommes et des femmes politiques, des chefs dits religieux, de grands notables, etc. Pour donner un exemple parmi de nombreux autres, M. X est du pouvoir ou en est proche. On lui attribue une parcelle de terrain bien placée. Le très généreux Compte K2 lui accorde un prêt de huit à dix millions. Il construit une villa luxueuse conventionnée immédiatement par l’Etat à 300000 francs /mois, alors qu’il rembourse mensuellement – si toutefois il rembourse  – 90 à 100000 francs. S’il est réaliste, il se fait construire, quelque temps après, une autre villa dans les mêmes conditions. De nombreux compatriotes, dont certains ne remboursaient même pas, se sont ainsi facilement et, peut-être illicitement enrichis. La Région qui a le plus bénéficié de ce Compte est celle de Kaolack, feu Babacar Ba étant à l’époque, Ministre de l’Economie et des Finances, et responsable politique dans la Région.

Diouf est aussi responsable, en tant que Premier Ministre de Senghor, de la gestion catastrophique, pendant plusieurs années, de l’Office national de Coopération et d’Assistance pour le Développement (ONCAD). L’Office sera d’ailleurs dissous à la fin des années 70, avec un passif de 100 milliards de francs CFA. Pour de plus amples informations sur les raisons de cette dissolution, je renvoie le lecteur aux pages 163-164-165 du livre de l’historien Mamadou Diouf, ‘’Le Sénégal sous Abdou Diouf’’.

On se rappelle aussi les gros détournements comme ceux intervenus impunément à la Croix rouge sénégalaise, à la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), à la Caisse de Péréquation et de Stabilisation des Prix, à la Société nationale de la Poste, à la Société nationale des Chemins de fer du Sénégal, etc. Il convient de signaler également ce décret 97-932 du 18 juin 1997, qui organisait la passation des marchés publics au niveau du scandaleux Projet de Construction d’Immeubles administratifs et de Réhabilitation du Patrimoine bâti de l’Etat (PCRPE). Décret ‘’corruptogène’’ qui suscitait et couvrait tous les forfaits, tous les crimes, et DIEU sait qu’il y en a eu.

Le Président Diouf a permis et couvert une autre forfaiture en autorisant, en 1992, ses proches collaborateurs, à recourir aux fameux accords secrets de pêche pour financer – c’était le prétexte – la réalisation de certaines infrastructures dans le cadre de la préparation de Sénégal 92 (le Sénégal devait organiser, cette année-là, la Coupe d’Afrique des Nations de football). Ces accords secrets de pêche, qui sont restés en vigueur plusieurs années après la Can 92, ont été pour beaucoup dans le pillage de nos maigres ressources halieutiques. Ils ont aussi enrichi trop facilement de nombreux Socialistes et proches du président Diouf.








La gouvernance de Diouf était jalonnée par de nombreux autres scandales, de nombreux crimes restés impunis. Le lecteur peut en avoir le cœur net en parcourant les pages 171-178 de mon livre « Abdou Diouf, 40 ans au cœur de l’Etat socialiste au Sénégal », Paris, L’Harmattan, 2009. Aux pages 165 et 166, il se rendra compte que, dans certaines circonstances, les hommes et les femmes politiques peuvent perdre leur contrôle et se laisser carrément aller. On se rappelle que le Président Diouf était un homme de mesure, un homme qui encaissait stoïquement les critiques les plus acerbes. Il lui arrivait cependant de sortir de ses gonds et de faire des déclarations qui ne ressemblaient pas au tempérament de l’homme. Il en était ainsi le 27 octobre 1998, à son retour de Paris où il s’était rendu pour répondre à une invitation du Président de l’Assemblée nationale, Laurent Fabius. L’opposition parlementaire l’y avait précédé pour manifester contre lui devant le Palais Bourbon. Initiative qu’il avait très mal prise et pour laquelle il avait fait cette grave déclaration, à sa descente d’avion au pays : « Je n’avais jamais pensé que je suscitais autant de haine de la part des ces leaders politiques. J’ai l’impression qu’ils ont à mon égard une haine forte. » Ce soir-là, les Sénégalaises et les Sénégalais ont découvert un Abdou Diouf hors de lui et s’étant départi de sa sérénité habituelle. Ils ont eu à découvrir le même Abdou Diouf les 25 et 26 février 1988, lors de la campagne pour l’élection présidentielle de cette année-là. Malmené par les jeunes manifestants de la ville de Thiès, il les qualifia, à la mythique Place de France, de « Jeunesse malsaine ». Le lendemain, il régla son compte à l’opposition en lançant à son encontre la sévère mise en garde suivante : « Je croyais, j’espérais et je souhaitais avoir en face de nous, travaillant en direction de l’intérêt général du Sénégal, des patriotes sincères, démocrates, vertueux, des hommes de parole, de dignité et de respect. Mais j’ai en face de moi des bandits de grand chemin. Ce ne sont pas des Sénégalais dignes de ce nom, ils ont perverti la démocratie, bafoué et terni l’image de marque du Sénégal. Le peuple sénégalais ne le leur pardonnera jamais ; le 28 février donnez leur votre sanction pour cette mauvaise action. »  On pouvait aussi rappeler ses vives félicitations aux Forces de l’Ordre d’avoir réprimé violemment, en 1985, la manifestation de l’opposition contre l’apartheid et, par ricochet, la visite du dictateur Mobutu au Sénégal. Pourtant, elles avaient même fracassé un bras à Abdoulaye Faye du Pds.

Nous n’oublions pas, non plus, les nombreuses gaffes du candidat puis du Président Abdoulaye Wade, dont certaines mettaient même parfois en danger nos compatriotes à l’étranger. C’est ainsi que, lors de la Conférence africaine sur le racisme tenue à Dakar à partir du lundi 22 janvier 2001, le Président Wade, euphorique comme c’était souvent le cas déclarait : « Un Burkinabe subit en Côte d’Ivoire ce qu’un noir ne subit pas en Europe. » Cette déclaration mit les Ivoiriens dans tous leurs états et il a fallu un déplacement à Abidjan de Moustapha Niasse alors Premier Ministre, pour prévenir l’incendie. Et que dire de ses incessants appels à l’Armée à prendre le pouvoir, chaque fois qu’il ratait l’occasion d’y accéder ? Et de sa déclaration à Paris qu’il venait acheter des armes pour contenir nos voisins ? Face à ces déclarations, celle de Sonko est une peccadille puisque tous nos compatriotes de bonne foi savent qu’il ne fusillerait personne.

Pour revenir aux scandales, aux crimes économiques, nous en avons connu de toutes sortes avec la longue et nébuleuse gouvernance du vieux président. Nous en retiendrons quelques-uns : la rocambolesque rénovation de l’avion de commandement, le Flèche des Almadies, qui nous aura coûté à l’arrivée près de 30 milliards, pour une opération dont il nous assurait qu’il ne coûterait pas un franc au contribuable ; la gestion peu orthodoxe de ses fonds spéciaux illimités, notamment alimentés par des chèques destinés normalement au Trésor public ; le détournement sans état d’âme de quinze millions de dollars de ‘’fonds taïwanais’’, normalement destinés à la réalisation de projets sociaux ; les 40 véhicules de luxe du FESMAN détournés, avec la complicité de son ‘’conseiller spécial’’ d’alors ; le pillage systématique de nos maigres réserves foncières, distribuées à des hommes et à des femmes déjà nantis, au détriment de millions de Sénégalaises et de Sénégalais qui couraient derrière la plus petite parcelle pour se construire une maison ; les mystérieuses dizaines de milliards qui ont fait l’objet du fameux ‘’Protocole de Reubeuss’’, et qui ne seront jamais élucidés, etc. Il y en a bien d’autres, dont le moins grave pourrait le conduire en prison dans toute grande démocratie.

Son successeur a emprunté le même chemin et point n’est besoin d’insister sur le scandales-crimes qui jalonnent sa gouvernance : nous les vivons dans notre chair depuis bientôt sept ans. Ce sont tous ces crimes jusqu’ici restés impunis qui ont certainement fait sortir Ousmane Sonko de ses gonds. Son intention n’est sûrement pas de fusiller – ce qui n’est pas possible dans notre pays –  mais d’élucider ces crimes et de punir sévèrement leurs auteurs. De ce point de vue, il bénéficie de tous mes encouragements et a tout mon soutien. Je suis très réservé, par contre, par rapport à son intention annoncée de se rapprocher du vieux président-politicien. Je ne partage surtout pas son affirmation qu’il est le meilleur président du Sénégal. Il en est très loin. S’il a à son actif des réalisations – et quelles réalisations –, il a, à son passif, beaucoup de destructions. Placés sur les deux plateaux d’une balance, les destructions feront pencher lourdement celle-ci de leurs côtés. Il n’est surtout pas question que Sonko cherche refuge auprès de lui, comme l’annonce la presse. Qu’a-t-il fait de répréhensible pour chercher refuge auprès d‘un tel homme ? Quand on a pour cheval de bataille la bonne gouvernance, on ne peut pas s’acoquiner avec ce vieux politicien prédateur, qui serait bien indiqué pour symboliser la mal gouvernance.

Malgré sa déclaration malheureuse, qui peut arriver à tous les hommes, à toutes les femmes politiques, Ousmane Sonko doit garder le cap qu’il s’est fixé dès le départ, et refuser d’écouter les oiseaux de mauvais augure qui veulent le convaincre que, quand on sollicite les suffrages des Sénégalais, il ne faut pas leur tenir un langage de vérité crue. Ces gens-là sont les gardiens jaloux du statu quo, de l’odieux système vieux de 58 ans, dont les tares sont responsables du grand retard que nous accusons par rapport à des pays comme le Maroc et la Corée du Sud, qui avaient le même PIB que nous en 1960.








Dakar, le 18 octobre 2019

Mody Niang

 

 

 

 

Audio- Serigne Modou Kara soutient gravement Ousmane Sonko









Ousmane Sonko et son système démystifiés !

Le Sénégal grâce à ses éminents hommes politiques a su bâtir une nation, une et indivisible dans une diversité culturelle, religieuse, ethnique et politique. Ainsi, du Président Léopold Sédar Senghor au Président Macky Sall en passant par les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade la paix, la cohésion sociale et la concorde nationale ont été les éléments les mieux préservés dans leurs discours comme dans leurs actes. Cependant, avec l’apparition dans la scène politique nationale d’individus aux idées particulièrement malsaines et violentes comme Ousmane Sonko met considérablement en danger les acquis sociétaux qui ont cimentés nos relations dans cette nation vitrine de la paix et de la démocratie en Afrique et dans le monde. Ousmane Sonko de par ses méthodes d’endoctrinement et de manipulation très sophistiquées est parvenu, il faut le reconnaître, en bon imposteur d’avoir des victimes qui sont sous son emprise et à leur insu. C’est pour cela, qu’il nous paraît important d’abord de le démasquer et ensuite de libérer cette horde de jeunes qui sont victimes de ses manipulations et de ses mensonges car en réalité Ousmane Sonko n’a aucun militant, il n’a autour de lui que des victimes, des endoctrinés.

Identification de Ousmane Sonko :








Ousmane Sonko est un trompeur, qui abuse des autres par des mensonges, des faussetés, de la supercherie, dans le but exclusif d’en tirer un profit politique pour vérifier lisez prudemment ses solutions, vous serez tout simplement exaspéré par sa vanité illimitée et son arrogance démesuré. Sous un autre registre, c’est aussi quelqu’un qui répand sur les autres des accusations mensongères, sous ce prisme Ousmane Sonko est un calomniateur pour s’en rendre compte, il faut lire intelligemment son livre de calomnie sur le pétrole. Là, il ne parle même pas de l’état de la ressource pétrolière car il n’en sait absolument rien mais il parle de personnes. Et enfin, quand il cherche à abuser des autres sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l’intégrité et du savoir sous cet angle, il est un véritable manipulateur, « un empriseur ». Là aussi scruter un peu ses sorties médiatiques vous verrez sans effort ses deux avatars : le psychopathe et l’égo-maniaque. Le système de cet homme est une mécanique bien huilée et son allié numéro 1 c’est certains médias puisqu’il sait que nous sommes dans une société hyper-médiatisée. Ainsi, pour rencontrer ses victimes qu’il désire séduire et convaincre en comptant ses exploits, l’inspecteur pardon l’imposteur Ousmane Sonko doit aller au-devant de la scène (souvenez-vous la place de l’obélisque) et c’est là que sa relation avec certains médias qu’il a infiltré et parasité devient intéressante. L’imposteur Ousmane Sonko sait très bien que ces médias sont avides de révélations et de faux secrets, c’est par ce bout qu’il les tient intelligemment car chacune de ses sorties contient une pseudo-révélation. En outre, il use savamment des stratégies du diable, grand séducteur et manipulateur, qui inverse les valeurs et multiplie les faux-semblants pour prendre possession de ses victimes et en faire ses adeptes, ses militants. Il jouit de répandre le mal c’est pour cela qu’il a un discours très violent, qui insinue l’établissement d’un régime de terreur puisque selon lui, il n’y a pas de pêchés à fusiller ceux qui ont dirigé le Sénégal des indépendances à nos jours. Et c’est ici que le psychopathe Ousmane Sonko se dévoile au grand jour pour comprendre cette dimension de l’homme, il faut jeter un regard sur le brillant article de Sylvia BRÉGER, Psychopathe en costume et cravate et là vous commencerez à saisir, ce sociopathe qui manipule à la fois ses victimes et l’interprétation des faits.

Ousmane Sonko et ses victimes : diagnostic de la dualité bourreau/victime

Pour ses victimes, l’imposteur Ousmane Sonko représente quelqu’un qui comprend tous leurs besoins et ceux du Sénégal, qu’il peut exprimer leurs désirs les plus profonds et qu’il se souciera d’eux. Cependant, pour qu’une imposture se réalise, il faut un public crédule, car selon  Paul VALERY « le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion ». C’est là, que Ousmane Sonko a réussi à berner ses militants pardon ses victimes, il a instauré sa marque le patriotisme exclusif, en appelant ses militants pardon encore ses victimes  »les patriotes ».

Le patriotisme est une vertu nationale mais pour Ousmane Sonko, il faut détacher cette vertu de la nation et la rattacher au PASTEF, voilà l’imposture ! Cette opération de décervelage réussi avec brio, nous entendons ses mêmes victimes criés en refrain : Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Donc, il a pernicieusement réussi à seriner cette vision manichéenne consistant à identifier les gens du PASTEF comme les patriotes et les autres de facto comme non patriotes bref les bons (eux) et les mauvais (les autres).  Pour comprendre, ce procédé abusif utilisé par l’imposteur Ousmane Sonko, il faut lire l’ouvrage de Joost Abraham Mauritz MEERLOO intitulé « Le viol de l’esprit : La psychologie du contrôle de la pensée, menticide et lavage de cerveau » paru en 1956 et réédité en 2009. Ainsi, les victimes de cet imposteur ignorent les conditions de leur mise sous emprise et ne perçoivent pas ses manœuvres ni ses véritables intentions. Aujourd’hui, ces victimes doivent être en mesure de comprendre que Ousmane Sonko ment et même qu’il ment froidement car il prétend combattre un système dont lui même ne parvient pas jusque là à définir et délimiter les contours. Lors de sa conférence de presse du mardi 16 octobre, il révèle avoir parlé à l’ancien Président Abdoulaye Wade et qu’il compte même aller lui rendre visite à Doha. Mais comment peut-on vouloir combattre un système, s’il y’en a, et envisager s’allier avec des hommes qui ont dirigé ce prétendu système ? En réalité, opportuniste, habile, très attentif aux réalités politiques, Ousmane Sonko veut juste le pouvoir et pour cela la fin justifie les moyens  et seul le résultat compte. C’est pourquoi qu’il utilise des procédés manipulatoires pour parvenir à ses fins, ce qui est inadmissible du point de vue morale et éthique. C’est pour cela que c’est un devoir pour nous de le démystifier pour libérer ses victimes.








Pour terminer, nous n’avons pas abordé ici, les questions ayant trait à la supposée appartenance de Ousmane Sonko à la branche islamiste radicale salafiste. Toutefois, nous attendons toujours de lui un démenti formel aux allégations de plusieurs de nos compatriotes qui ont bien précisé, ce en quoi les accusations portées à son encontre ne sont pas aussi infondées que ce que certains voudraient bien nous laisser croire. Et même ses méthodes d’endoctrinement et de manipulations de masse sont très similaires à celles utilisés par les salafistes qui ont une industrie de manipulation sur internet dédiée à l’endoctrinement et au lavage de cerveau et qui par la magie du web fait chaque jour des victimes en détournant des jeunes et les engagés dans les combats qu’ils appellent jihad, le Sénégal en a connu des exemples de jeunes qui ont quitté le pays pour aller se battre. Force est de constater aujourd’hui que le discours violent de Ousmane Sonko qui utilise des vocables comme :  »haram », fusillade ou  »bakhar » le rapproche inexorablement de la sphère salafiste.

Mamadou Niang

Coordinateur du MEER National

 

 

 

 

 

 

Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Vidéo- Ousmane Sonko s’adresse à la gendarmerie, à Aly Ngouille Ndiaye, à Macky Sall…









Vidéo- Ousmane Sonko répond à ses détracteurs: « Ce que Wade m’a dit ce matin… »









Vidéo controversée: Ousmane Sonko reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La vraie actualité pour Ousmane Sonko, ce n’est pas cette vidéo où on le voit très critique vis-à-vis des politiciens. L’actualité, selon le leader de Pastef/Les Patriotes, c’est cette persécution dont sont victimes ses militants et sympathisants.

Pour lui, cette vidéo, qui date de plusieurs mois, a été publiée sur la toile par le régime actuel qui tente par tous les moyens de le faire passer aux yeux de l’opinion pour un salafiste. Sur un ton railleur, l’ancien inspecteur des impôts dira: « Ils ont peur mais je m’engage devant les Sénégalais que si je suis élu président de la République, personne ne sera fusillé. » Interpellé sur les frustrations que son discours peut provoquer chez les opposants, en l’occurrence Me Abdoulaye Wade, il répondra: « J’ai beaucoup d’admiration pour Me Wade. En distillant ce genre de faits, le régime de Macky Sall cherche à diviser l’opposition que nous sommes. Mais cette opposition est suffisamment mature, et les Sénégalais aussi, pour comprendre le jeu du pouvoir. Et, dans cette tentative de me diaboliser, c’est l’effet contraire qui se produit, car nous avons de plus en plus de sympathisants. Et comprenez bien que si le régime actuel avait la moindre chose sur moi, il m’aurait mis en prison depuis longtemps. »







Audio- Quand Ousmane Sonko propose de fusiller Wade, Macky et Cie









Dans une vidéo, Ousmane Sonko utilise des mots ultra-violents

YERIMPOST.COM « Fusiller », « criminels », tels sont les mots prononcés par le leader de Pastef/Les Patriotes. Dans une vidéo publiée sur le net, l’on voit Ousmane Sonko s’en prendre violemment aux politiciens en ces termes: « Nos politiciens sont des criminels. Ceux qui ont dirigé le pays depuis 2000, si on les regroupe et qu’on les fusille, on ne commettrait aucun pêché… Il y a un énorme potentiel et de réelles capacités dans ce pays. C’est inadmissible de voir le niveau de souffrance des populations. » No comment…








Vidéo- Ousmane Sonko: « Il ne faut pas donner de prétexte à nos hommes politiques… »









Ousmane Sonko, une solution à mille problèmes

Le dimanche 16 septembre 2018 a été retenu par le PASTEF pour la présentation du livre de M. Ousmane Sonko, secrétaire général du parti politique éponyme.
Une lecture comparée de ce livre intitulé « SOLUTIONS » et de celui de M. BADJI, publié deux mois plus tôt (le 13 juillet 2018), permet de constater de frappantes similitudes qui donnent à penser que les prétendues vraies bonnes solutions de M. SONKO ne sont ni plus ni moins qu’un plagiat.
En effet, sans épargner le titre et la couverture, les nombreux éléments de ressemblance ci-après ne nous semblent pas relever du hasard ou, comme s’en défend M. SONKO, d’une simple heureuse coïncidence. Il y a eu là quelque chose comme une violation délibérée – et inexcusable d’un futur candidat à la présidence de la République – de la propriété intellectuelle d’autrui. Et, au cas où M. SONKO ne le saurait pas, une telle pratique est délictuelle.
Où est l’originalité dont M. SONKO aime tant se gargariser quand tout le monde sait que les propositions suivantes reprises dans son livre sont de M. BADJI que M. SONKO aurait quand même eu l’honnêteté de citer ?




– Les conséquences par rapport à l’exploitation des ressources naturelles ;
– La mainmise de l’économie africaine par les pays d’anciens colonisateurs ;
– Le problème du chômage des jeunes ;
– l’alphabétisation ;
– L’ouverture du pays vers le monde ;
– La mise en place d’une monnaie commune.
De plus, une lecture en profondeur de ce livre renseigne, à n’en pas douter, à la fois sur le caractère démagogique du propos d’un homme qui a plus le souci de son image de beau parleur et sur les faiblesses et limites manifestes de sa réflexion cantonnée à la dénonciation et à la critique acerbe sans aucune proposition authentique de solutions concrète. Ce n’est pas la première fois que nous relevons le narcissisme qui caractérise la personnalité de M. SONKO qui ne parle quasiment jamais des mérites des autres. Au cas où il l’aurait oublié, M. SONKO doit se rappeler que les Sénégalais ont déjà choisi les solutions du PSE et leur choix doit être respecté.
Le nationalisme étriqué qu’il prône dans un monde globalisé, où notre pays ne saurait constituer un isolat, est la preuve que M. SONKO est un parvenu en politique qui gagnerait à faire ses classes dans la gestion étatique avant de demander le suffrage des Sénégalais. Pour votre gouverne, cher M. SONKO, aucun pays, fut-il développé, ne saurait vivre en autarcie dans le grand village planétaire qu’est devenu le monde d’aujourd’hui. Le capitalisme ne survivra qu’en dehors de l’Occident et les pays supposés en voie de développement auront plus que jamais besoin de transfert de technologies. C’est un marché ouvert où pays « riches » et pays « pauvres » n’auront d’autres choix que de commercer en mettant sur l’autel du partenariat ce qu’ils ont de meilleurs comme ressources. L’ouverture de Cuba sur le monde et la concurrence entre Européens et Asiatiques sur le continent africain en est une parfaite illustration.
Le protectionnisme économique tient de la « diplomatie économie et financière » d’un « Etat stratège ». Il n’a rien à voir avec la politique de nationalisation dont se gausse M. SONKO.
L’Etat stratège se préoccupe d’ouvrir les marchés extérieurs aux entreprises locales ; d’attirer les Investissements Directes Etrangers (IED) et de s’adapter aux directives et normes internationales.
A travers le PSE, le président Macky SALL ne propose pas autre chose que cela. Vous vous en convaincrez en relisant les trois grands axes de ce programme inédit de développement économique et social. Les aspects suivants y sont bien explicités :



– la transformation structurelle de notre économie ;
– la consolidation des moteurs de la croissance ;
– la création de nouveaux secteurs générateurs de richesses et d’emplois ;
– la mise en œuvre d’une politique encourageant le développement de l’investissement national (public et privé) et étranger ;
– la lutte contre les inégalités sociales.
Que proposez-vous en lieu et place de cet ambitieux programme ?
Est-il besoin de vous rappeler que le président SALL a fait deux fois le tour du Sénégal et le tour de la Diaspora, et qu’il a occupé toutes les hautes fonctions étatiques de notre pays ?
Dois-je vous rappeler que le programme proposé par le président SALL a reçu l’adhésion de plus de 60% des Sénégalais en plus d’être le résultat d’une réflexion scientifique fondée sur les réalités endogènes et pilotée par des penseurs parmi les plus éminents dans ce domaine ?
Qu’en est-il de vos fameuses solutions, cher M. SONKO ?

Quand la victimisation devient pour SONKO une arme pour accéder au pouvoir
Tout a commencé lorsqu’il travaillait aux impôts et domaines. C’est à croire, au regard du déroulé des faits, qu’il avait tout prémédité.
Dès qu’il a songé faire de la politique, le sieur SONKO a pris les devants. Il a subitement refusé certaines indemnités jusque-là perçues et s’est débarrassé de ses terrains situés à la foire de Dakar et d’un immeuble dans un quartier résidentiel.
Le député DIOP SY avait ouvertement dit lors de l’émission « jakaarlo » à la TFM que des terres avaient été négociées entre lui et SONKO alors qu’il dirigeait le syndicat des agents des impôts et domaines.
Depuis lors, aucun démenti de la part de M. SONKO qui avait à l’époque confié à son collègue E.P., devenu cadre de PASTEF, qu’il comptait quitter les impôts et domaines et s’engager en politique.
Toujours dans ses confidences à E.P., M. SONKO soutenait que pour atteindre son objectif seul la victimisation était la voie possible.
M. SONKO dira plus tard : « Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je m’étais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. »
Pour mettre en œuvre son plan, M. SONKO commence par fouler aux pieds son obligation de réserve ; ce qui lui a valu la radiation.
Dans le dessein bien prémédité de se donner en victime, M. SONKO fait éditer son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation » en France alors que rien ne s’opposait à ce que ce soit le cas au Sénégal. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la publication de son livre, M. SONKO crée de toutes pièces cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.
Vous semblez adopter la culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation comme moyen de gagner l’estime des Sénégalais. Mais gare à vous ! Le peuple sénégalais est mature et averti.

Ousmane SONKO, nouvel adepte du « Wahhabisme »
« Je suis le seul homme politique sénégalais à qui on pose des questions sur sa foi religieuse » a répondu Ousmane SONKO au journaliste Cheikh Yerim SECK qui lui a demandé s’il était « Ibadou ».
Au lieu de répondre avec précision à la question du journaliste, M. SONKO a préféré y aller par quatre chemins en rétorquant « J’entretiens de bonnes relations avec toutes les familles religieuses. Je suis le prototype abouti et parfait du Sénégalais. Ma conviction personnelle est que je ne suis ni franc-maçon ni homosexuel. »
Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes :
Pourquoi M. SONKO ne dévoile-t-il pas son appartenance religieuse pour lever toutes équivoques ?
Pourquoi déclare-t-il sans humilité qu’il est le « prototype abouti et parfait du sénégalais » ?
Que je sache, au Sénégal, on est soit musulman, soit chrétien soit animiste. Les Sénégalais voudront bien, et à juste raison, connaître l’identité religieuse de la personne qui veut présider à leurs destinées. Alors, par respect pour l’intelligence des Sénégalais, merci de nous éclairer à ce sujet, car, contrairement à une idée reçue, l’appartenance religieuse a bien son importance en politique.
Du reste, comment une religion qui prétend se soucier des âmes peut-elle se désintéresser d’une situation sociale, politique et économique qui peut les affaiblir ?



Sans être trop philosophe et peut-être passéiste, je donne à méditer la proposition de Platon qui, dans « La République », invitait à ce que la gouvernance de la cité soit entre les mains des hommes de culte et des philosophes censés transmettre les valeurs et vertus qui forgent l’âme d’un peuple.
Plus prosaïquement, dois-je encore vous rappeler qu’aux Etats-Unis (sans en faire un exemple parfait), l’identité religieuse des candidats est déterminante dans la course à la présidence et que presque toutes les universités américaines les plus prestigieuses portent le nom d’un pasteur protestant ou catholique ?
C’est le cas de la très prestigieuse HARWARD qui n’est autre que le nom d’un pasteur protestant.
Pensez-vous que ce choix est fortuit ?
La réponse coule de source quand, comme vous devez l’être, on n’est pas censé ignorer le rôle et la place qu’occupent les universités dans le processus de socialisation de la jeunesse.
Pour qui sait que la religion est un appareil idéologique d’Etat, ce qui vient d’être soutenu en faveur de la religion en politique n’est nullement en porta faux avec la liberté de culte que nous encourageons en tant que facteur de stabilité sociale.
L’approche de M. SONKO est bien développé par Hamadi REDISSI dans son livre intitulé « le pacte de NADJD » qui prône l’islam sectaire ou l’islam wahhabite.
Pour les adeptes du « wahhabisme », la naissance hérétique moderne doit être développé et propagé partout dans le monde. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de présentation de son livre, un jeune avait par devers lui une pancarte annonçant : « HABEMUS PAPAM » (voir photo en infra).
Le HABEMUS PAPAM est un syntagme très ancien qui signifie « nous voulons un pape » ; ce qui laisse présager l’identité du nouvel élu qui incarne l’homme idéal, l’homme parfait, le sachant…
M. SONKO est assurément trop imbu de sa personne et ce n’est pas étonnant s’il n’apprécie jamais une bonne action du pouvoir ou de l’opposition.




MISSIONNAIRE SARR
sarraly@yahoo.fr

Ousmane Sonko est-il une menace pour Macky Sall ?

A la recherche de solutions, des sénégalais se sont rués ce dimanche sur la place de la nation pour la présentation du livre-vision : «Solution», pour un Sénégal nouveau de l’ancien inspecteur des impôts et domaines Ousmane Sonko.
Un livre qui résume un peu les démarches politiques pour le développement du Sénégal du candidat déclaré à la présidentielle de 2019.
Le leader du Pastef a réussi le pari de la mobilisation dans un contexte politique marqué par le démarrage de la campagne de parrainage.



Au moment où la plupart des candidats déclarés à la présidentielle sont partis à la quête de signatures dans les coins les plus reculés du Sénégal, Sonko choisit de partager sa vision pour un Sénégal du futur avec ses militants, sympathisants et d’autres curieux.
Une innovation avec une tribune à l’américaine qui reprend les ficelles de communication de Barack Obama.
Podium, Stand up en bras de chemises, humour et diatribes etc.
Répondant pendant plus de quatre tours d’horloge aux questions des journalistes Cheikh Yérim Seck, Pape Alé Niang et Maimouna Ndour Faye, de l’économiste Khadim Bamba Diagne et du sociologue Cheikh Tidiane Mbaye, le leader des patriotes du Sénégal s’est livré à un exercice périlleux d’explication de ses solutions pour le départ de l’actuel chef de l’Etat Macky Sall.
Une originalité politique que s’est imposée l’ex inspecteur des impôts en vue de soumettre ses orientations et stratégies aux critiques des Sénégalais et ceci à quelques encablures de la présidentielle.




Malgré son faible taux lors des élections législatives du 30 juillet, Ousmane Sonko continue de faire sa route avec une cote de popularité qui s’accroit de jour en jour.
L’ascension de ce jeune leader qui semble avoir une vision peut-elle empêcher Macky Sall de dormir ? En tout état de cause, Ousmane SONKO est une candidature à ne pas sous-estimer.

Ahmadou Demba Lô

Ansoumana Dione: «Ousmane Sonko est un danger pour le Sénégal.»

Que l’Honorable Député Ousmane SONKO se le tienne pour dit : moi, Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, je ne le laisserai pas détruire le Sénégal. Car, lorsqu’il accuse le Président Macky SALL de préparer le vol de cette élection, il oriente la population vers des conflits post-électoraux. En vérité, il joue au mauvais perdant. En 2019, si le peuple souverain, décide de se faire diriger à nouveau par le Président Macky SALL, qui pourra s’y opposer ? N’est-ce pas que ce sont les sénégalais qui ont fait partir Abdou DIOF et Abdoulaye WADE, sans aucun problème ? Alors, une telle chose n’est-elle pas possible en 2019 avec Macky SALL ? Soyons objectifs : l’actuel locataire du Palais de la République, n’a-t-il pas le droit de prétendre à un second mandat ? Bien sûr que oui. Mais, quoi qu’il en soit, il appartient au peuple de choisir qui il veut, pour présider à ses destinées et personne n’a le droit de douter de sa capacité en la matière. En clair, si Ousmane SONKO n’est pas sûr de pouvoir gagner cette présidentielle en vue, tel n’est point le cas pour moi, Ansoumana DIONE. Oui, je remporterai haut la main, au premier tour, ce rendez-vous qui est celui du peuple, où aucun homme politique ne sera élu. Et, à la place des prisons, annoncées par Ousmane SONKO qui a dévoilé ainsi son statut d’homme rancunier, un esprit malsain à bannir pour le développement du Sénégal, je mettrai en place des écoles de formations aux métiers, pour les jeunes sans aucune qualification.





Rufisque, le 18 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ousmane Sonko dresse de lui-même un faux portrait-robot

L’Honorable Député Ousmane SONKO n’est pas du tout un homme courageux. Aussi, il n’est pas véridique. Pire, il n’a pas dit la vérité aux sénégalais lors de la présentation de son livre, à la Place de la Nation. Ces remarques sont d’Ansoumana DIONE qui a bien vu le portrait-robot, présenté par l’auteur lui-même. Et, c’est le talentueux journaliste, Cheikh Yérim SECK qui a eu l’honneur de lui poser la question à savoir si Monsieur Ousmane SONKO est un « Ibadou Rahmane ». Attention, qu’il le soit ou pas, n’était point important. Seulement, lorsqu’il dit appartenir à toutes les familles religieuses, ce qui n’est pas possible, il raconte une chose qui n’est pas vraie. D’ailleurs, jusqu’ici, il n’a pas répondu à la question, ce qui prouve à suffisance que ce candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019, ne respecte pas le peuple sénégalais. N’est-ce pas que chaque citoyen est libre de pratiquer sa religion à sa manière ?




Rufisque, le 17 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle

Ousmane Sonko: un show à l’américaine parfait !

YERIMPOST.COM On y était presque ! Le « Dab », il ne manquait plus que ce geste pour que Ousmane Sonko accomplisse ce qu’on appelle « un véritable show à l’américaine ». Le président de Pastef Les patriotes a assuré ce dimanche à l’occasion de la présentation de son nouvel ouvrage. Un monde fou a répondu présent à la place de l’Obélisque. Le candidat à la candidature à la présidentielle a charmé son monde. Vêtu d’un ensemble costume qui lui allait comme un gant, l’ancien inspecteur des impôts, à un moment de la cérémonie, a ôté sa veste entraînant le public dans une liesse. Un plateau à la Barack Obama réhaussé des présences d’intervieweurs triés sur le volet tels que Cheikh Yérim Seck, Pape Alé Niang, Maïmouna Ndour Faye et l’économiste Khadim Ndongo Ndiaye. L’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème, le conseiller politique de Khalifa Sall, Moussa Taye, pour ne citer qu’eux, étaient de la partie.



Ansoumana Dione corrige Ousmane Sonko: un livre n’est pas la solution pour le Sénégal.

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, corrige le Député Ousmane SONKO, également en lice pour cette élection. Pour lui, un livre n’est pas la solution aux difficultés du Sénégal. Aujourd’hui, les populations sont à la recherche d’un citoyen capable de se mettre à leur service, pour une gestion saine de leurs ressources et la résolution des problèmes auxquels ils sont confrontés depuis 1960 à nos jours. En vérité, le patron du PASTEF essaye de tromper en vain la vigilance des sénégalais, l’élection présidentielle étant un rendez-vous entre un homme et un peuple. Et, c’est à ce niveau que l’auteur du livre en question, présente des lacunes qu’il veut combler. Mais, qu’il se le tienne pour dit : aucun livre ne peut développer un pays. Partout dans le monde, ce sont les noms de personnes qui sont cités en exemple, après avoir fait sortir les populations dans certaines situations. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je le répète à quiconque voudrait m’entendre : je suis le choix du Tout Puissant Seigneur à l’élection présidentielle de 2019, vu mon parcours de près de vingt ans, dans la défense des droits des couches les plus vulnérables de notre société. Contrairement aux autres candidats à la candidature, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais qui me sera reconnaissant des sacrifices dont je suis le seul à avoir consentis en sa faveur. Quand Dieu veut sauver une nation, Il lui envoie un dirigeant plein d’humanisme et de patriotisme, même si ce dernier ne dispose d’aucun moyen.




Rufisque, le 15 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ousmane Sonko sort un livre-programme: Solutions pour un Sénégal nouveau

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko sort un livre-programme qui va être présenté à l’occasion d’un show à l’américaine, le 16 septembre 2018…

Ousmane Sonko, le clone du messie ?

« Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure », dixit Ousmane Sonko.

A travers ces propos tenus à Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, au cours d’une rencontre politique organisée par ses partisans, le leader des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF), Ousmane Sonko, a voulu édifier l’opinion publique, et pour de bon, sur sa posture politique. Ce faisant, son message est on ne peut plus clair : il ne croit pas au messie et n’a aucunement la prétention de se présenter comme tel devant les sénégalais, encore moins comme un thaumaturge. Bien au contraire, pour faire triompher et mettre en application son projet de société, il table sur une masse critique de citoyens conscients des enjeux et engagés, qu’il cherche à faire émerger, au moyen d’un discours instructif et véridique, dont les points de mire sont le réveil de la fibre patriotique et l’insurrection des consciences contre l’injustice sociale et le fatalisme de la politique politicienne.




Ousmane Sonko n’est pas donc un messie. Nous en convenons ! Cependant, au regard de son positionnement doctrinal (à mettre en relation avec le contexte) et de ses atouts distinctifs dans le landerneau politique sénégalais, il y’a de quoi se demander finalement, s’il ne tient pas du messie politique que le Sénégal attendait.

Un positionnement doctrinal attrayant

Le patriotisme et l’antisystème, deux piliers majeurs de la doctrine Pastef, font, entre autres éléments, d’Ousmane Sonko, un homme politique porteur d’espoir. Pour cause, il est devenu, de par le positionnement doctrinal de son parti, le porte-étendard du patriotisme, un sentiment qui a été toujours perçu par les citoyens comme étant étranger à l’homme politique sénégalais. Ceci, à force de voir la conception du pouvoir politique comme un moyen d’assouvissement des intérêts personnels l’emporter sur le don de soi pour la patrie. Ousmane Sonko n’a pas pour autant la prétention d’avoir le monopole du patriotisme, loin sans faut ! Pour lui, le patriotisme reste, assurément, le sentiment le mieux partagé au Sénégal.

 

Le paradoxe sénégalais s’explique plutôt, par le fait que les citoyens patriotes, honnêtes et compétents, ont toujours été tenus, pour diverses raisons, à l’écart du pouvoir politique et des sphères de décisions, au profit, le plus souvent, des gens de petite vertu, très peu soucieux des aspirations profondes du peuple. Partant de ce postulat, le leader de Pastef se veut le fédérateur de tous les patriotes du Sénégal, de l’intérieur comme de la diaspora, pour rebâtir les fondations de notre société avec un matériau plus conforme à notre conscience collective, et engager, dans un vaste élan national, le redressement de notre pays. Selon lui, ce dont le peuple sénégalais a besoin c’est d’un pragmatisme guidé par le patriotisme et l’éthique et adossé sur les valeurs du travail et de la fraternité ; cela n’a, par conséquent, rien à chercher dans les idéologies importées (socialisme, libéralisme, communisme, etc.) et autres doctrines des écoles sans emprise sur les véritables problèmes. Ainsi, à l’instar d’Emmanuel Macron, en France, avec son mouvement « En Marche », Ousmane Sonko transcende les clivages politiques et devient, en un laps de temps, une alternative crédible, au grand dam de ses pourfendeurs qui, exaspérés par son style, largués par sa verve, et pris de court par ses marges de progression dans l’opinion, n’ont pas d’autres choix que d’alléguer son « insolence » et son « arrogance », histoire de le discréditer par une honteuse manipulation de nos traditions culturelles.

En s’appropriant les valeurs du patriotisme et en ralliant à son discours des pans de nos compatriotes, il endosse en même temps une lourde responsabilité politique et morale que lui confère l’attractivité de son positionnement doctrinal. Cette responsabilité à laquelle il ne peut aucunement se soustraire, ne laisse pas de place aux déceptions, aux renoncements, aux reniements, et aux compromissions politiques.

En effet, cette obligation pèse désormais sur lui, quels que soient le moment et la durée de sa carrière politique, d’autant plus qu’Ousmane Sonko s’est également positionné comme un homme politique antisystème. Une posture légitimée par une « virginité » politique qui le tient à l’écart de toute responsabilité dans la mal gouvernance endémique ayant enfoncé le Sénégal dans le précipice des 25 pays les plus pauvres au monde. Sa conscience n’est pas donc tenaillée par la quête angoissante d’absolution et de rédemption, ce qui le met à l’aise dans son rôle, lui donne la confiance nécessaire pour s’adresser à ses compatriotes, les entretenir de tous les sujets, notamment ceux relatifs à l’éthique dans la gestion des deniers publics.

N’ayant rien à se rapprocher dans le malaise économique, social et moral ambiant, il a, par conséquent, toutes les coudées franches pour dénoncer, combattre, et changer ce qu’il appelle « le système ». Ce système, qui trouve ses fondements dans l’hyper présidentialisme et ses dérives autoritaristes et patrimonialistes, est un monstre né au lendemain de l’indépendance du Sénégal, à la suite de la rupture brutale entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia (une de ses références en politique).




Il découle de l’histoire politique du Sénégal et du bilan économique et social de ses 58 années d’indépendance, que les géniteurs de ce système et certains de leurs héritiers, n’ont jamais eu réellement d’autres ambitions pour notre pays que d’accéder au pouvoir, y perdurer, profiter des honneurs, contrôler, user voire abuser à souhait des ressources publiques. Pour ce faire, leurs manœuvres politiciennes, devenues somme toute banals sous nos cieux à force de perpétuation dans le temps, s’appuient sur plusieurs leviers bien connus maintenant des sénégalais : vampirisation et vassalisation des institutions (Assemblée nationale, institutions judiciaires, administration publique et territoriale, etc.) afin de les mettre au service de leurs ambitions ; redistribution d’une partie des ressources publiques pour récompenser des dévouements et élargir les bases de la clientèle politique, notamment par le truchement de l’entrisme, de la transhumance, des flopées de mouvements de soutien, et des strapontins ; contrôle exercé sur une certaine presse ; manipulations constitutionnelles ; inféodation aux puissances étrangères et à leurs intérêts, etc. Les acteurs changent, le système et ses pratiques demeurent, plus tenaces que jamais.

C’est globalement dans ce sinistre contexte qu’Ousmane Sonko arrive sur la scène politique sénégalaise, avec l’engagement et les atouts distinctifs qui sont les siens (jeunesse, compétence et probité),  pour ressusciter l’espérance.

Des atouts distinctifs

Ousmane Sonko a 44 ans. C’est-à-dire la moyenne d’âge des hommes et des femmes qui incarnent aujourd’hui, et de plus en plus, le leadership politique dans bon nombre de pays dans le monde : Emmanuel Macron (France, 39 ans), Justin Trudeau (Canada, 44 ans), Charles Michel (Belgique, 42 ans), Alexis Tsipras (Grèce, 42 ans), Andrzej Duda (Pologne, 46 ans), Leo Varadkar (Irlande, 39 ans), Tamin Ben Hamad al Thani (Qatar, 38 ans), Sébastien Kurz (Autriche, 32 ans), etc. Il a également, à peu près, le même âge que John Fitzgerald Kennedy (43 ans) et Théodore Roosevelt (42 ans), lorsqu’ ils fussent élus présidents des Etats-Unis d’Amérique, la première puissance économique et militaire du monde.

 

Il est donc jeune. Et en politique, la jeunesse est une force. La jeunesse c’est avant tout une formidable envie, parce qu’on a la vie devant soi ; être jeune c’est avoir la passion du défi et de la révolution, l’ambition encore chevillée au corps, et l’énergie nécessaire pour se mettre au service de son pays. Etre jeune, c’est être réceptif aux innovations technologiques et aux changements ; c’est à la fois l’affirmation de son identité et l’ouverture à la modernité ; c’est être décomplexé et, surtout, affranchi de ce « machin » que l’on appelle la Françafrique.

Mais Ousmane Sonko n’est pas n’importe quel jeune, il n’est pas de cette jeunesse très tôt happée par le goût du lucre, l’argent facile, les avantages indus, les lambris dorés du pouvoir, la politique politicienne, et les intrigues florentines. Ousmane  Sonko, c’est plutôt une volonté. Volonté de vivre et de servir avec des valeurs, quoiqu’il lui en coûte. C’est la raison pour laquelle, il peut, à la fois, légitimement compter sur tous les patriotes, et s’imposer comme un modèle et un digne représentant des 65% de jeunes qui composent la population sénégalaise, dont le devenir est plus que jamais en jeu, et qui doivent impérativement être l’alpha et l’oméga de nos politiques publiques.

En effet, dans un pays où la jeunesse est largement majoritaire et où les gens sont censés être mis au banc du système productif par le biais de la retraite à l’âge de 60 ans, vouloir y perpétuer éternellement une certaine forme de gérontocratie relève, plus que d’une incongruité, d’un génocide juvénile, dont l’hécatombe charriée par l’émigration clandestine n’est qu’une des manifestations. La jeunesse compétente et vertueuse, surtout les femmes, doit, en effet, être fortement responsabilisée à tous les niveaux, si l’on veut tirer profit de notre dividende démographique. Cela suppose qu’à un certain âge, si l’on aspire encore à servir son pays, on doit plutôt se contenter, tout au plus, à accompagner les jeunes dirigeants par des recommandations et des conseils avisés, notamment dans le cadre de missions ou commissions ad hoc, et d’autres cercles de réflexions stratégiques créés à cet effet. Cette rupture avec ce qui ressemble fort à une dictature du droit d’aînesse est irréversible, au risque d’engluer le pays dans une impitoyable guéguerre intergénérationnelle.

Juriste de formation, diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), puis en finances publiques et en fiscalité, nourri dans le sérail de la haute administration sénégalaise où il a servi pendant une quinzaine d’années, notamment en tant qu’inspecteur principal des impôts et des domaines, Sonko, ex-dirigeant syndical (Syndicat Autonome des Agents des Impôts et des Domaines/SAID), dispose, sans conteste, des aptitudes que l’on a le droit d’attendre d’un homme ou d’une femme qui aspire à gouverner son pays.

 

Elu député du peuple, dans la foulée de sa radiation de la fonction publique le 29 août 2016 soit plus de deux ans et demi après son entrée en politique en janvier 2014, il a considérablement contribué à relever le niveau du débat à l’Assemblée nationale. Sa participation active au débat public et politique, ses prises de position intéressantes sur toutes les questions d’intérêt national (fiscalité, APE, gestion des ressources naturelles, particulièrement des ressources pétrolières, gazières et minières, gestion des finances publiques, relations internationales, politique économique et monétaire, commerce intérieur avec l’affaire Auchan, politique d’importation/d’exportation, agriculture, gestion forestière en Casamance, etc.) ainsi que la profondeur de ses propositions sur tous ces sujets, témoignent, à la fois, de sa compétence et de son engagement indéfectible et désintéressé pour le Sénégal. Toutes ces propositions sont des bribes de sa vision développée dans un livre à paraître, qui sera suivi d’une offre programmatique circonstanciée adressée aux sénégalais, dont une partie (le volet réforme institutionnelle principalement) sera certainement tirée des conclusions des Assises nationales – il en est un des protagonistes à travers le SAID – et de la CNRI.

 

Cette posture honorable plaide largement en sa faveur et dégonfle comme un ballon de baudruche, toutes les critiques tendant à mettre en exergue son prétendu manque d’expérience gouvernementale, pour tenter de le déclasser ou le disqualifier de la course vers la magistrature suprême. Face à ces critiques, l’intéressé lui-même a formulé une réponse implacable, en leur donnant les exemples bien choisis de Barack Obama, Lula Da Silva du Brésil et Paul Kagamé du Rwanda, qui n’ont jamais pris part à un gouvernement avant leur élection à la tête de leurs pays respectifs ; et Dieu sait que des exemples de ce genre pullulent dans le monde et à travers l’histoire.

C’est dire que, franchement, cette corrélation que certains tenteraient d’établir entre l’expérience gouvernementale et la compétence présidentielle n’est, en fin de compte, qu’une pure escroquerie. Si cette causalité était avérée, le continent africain, qui a toujours battu le record mondial de la longévité des chefs d’Etat et des personnalités politiques au pouvoir, n’abriterait pas les pays les plus pauvres du monde malgré les richesses et potentialités du continent.

En réalité, l’expérience gouvernementale ne permet d’acquérir, tout au plus, qu’une présomption favorable auprès d’une certaine opinion, du moment que certains pensent, faussement d’ailleurs, qu’elle est chez l’homme politique, la preuve de son imprégnation préalable des problèmes de développement de son pays et de sa capacité à formuler des solutions pour y répondre efficacement et dans les meilleurs délais. Or, il n’est point nécessaire de séjourner ou perdurer dans un gouvernement pour avoir de telles dispositions, comme on peut maintes fois exercer des responsabilités gouvernementales sans s’abreuver de la plénitude et de la profondeur des attentes de son peuple, encore moins avoir les compétences et la volonté politique nécessaires pour les satisfaire.

En outre, l’expérience gouvernementale comme critère d’appréciation de la compétence d’un homme politique, comporte une autre limite rédhibitoire. Elle ne rend pas compte des qualités intrinsèques qui, chez l’homme politique, constituent le ferment du leadership porteur de changement transformationnel : le patriotisme, la probité, l’engagement, le sens du devoir, de la justice sociale, et de l’honneur, la générosité et l’empathie envers ses compatriotes, etc. Ces critères, parfois insondables a priori, ayant trait à l’éthique et aux convictions, nous semblent, de loin, plus déterminants dans le choix d’un Président de la République.

Sous ce rapport, il faut reconnaître qu’il est très difficile, de nos jours, de jurer la main sur le Coran ou sur la Bible, sur la probité morale de l’homo senegalensis, tant il est vrai qu’il nous a habitués aux variations erratiques de sa nature, au gré des circonstances, des situations, et des positions. En outre, dans notre pays, rares sont les femmes et les hommes engagés en politique, qui mettent en avant l’éthique et les convictions dans la conduite de leur projet.

Pourtant, Ousmane Sonko semble être une de ces exceptions, surtout si l’on en juge par les nombreux témoignages élogieux formulés à son endroit par les gens, y compris parfois par ceux qui n’ont aucune sympathie pour lui. Témoignages émanant de personnes appartenant à des milieux aussi divers que variés : collègues de travail, collaborateurs professionnels, simples connaissances, promotionnaires de tous cycles confondus, parents, amis d’enfance, etc.




Il est à croire qu’il fait parti, vraisemblablement, de cette race humaine, de plus en plus en voie d’extinction sur notre planète, qui a toujours les valeurs, les convictions, et les principes figés dans le temps et dans l’espace. Etant généralement des produits d’une socialisation bien réussie, ces genres d’individus sont comme condamnés à la droiture, de sorte que même s’ils voulaient agir autrement, ils y parviendraient difficilement, dans la mesure où les valeurs de leur société et de leur culture sont parties intégrantes de la structure de leur personnalité psychique.

En tout état de cause, la modestie des avoirs contenus dans sa déclaration de patrimoine, pour quelqu’un qui a eu à occuper certains postes « sensibles » dans l’administration fiscale et domaniale, ainsi que les témoignages de ceux qui l’ont connu et pratiqué, suffisent largement pour que tous les sénégalais animés de bonne foi lui donnent quitus de sa probité, jusqu’à preuve (tangible et non fabriquée) du contraire.

Malick Diagne

Ousmane Sonko: « La méchanceté et la lâcheté ont un visage et un nom au Sénégal. »

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte du leader de Pastef…

Le 29 août 2016 il s’envolait pour le Kenya après avoir signé le même jour le décret de radiation de l’inspecteur des impôts Ousmane SONKO. Un mois plus tôt, le 25 juillet 2016, il prenait un décret pour mettre fin par anticipation aux fonctions de madame Nafi Ngom Keita présidente de l’OFNAC ;
– le 18 avril 2018 il s’envolait pour la France après avoir fait convoquer la plénière de l’Assemblée nationale pour une validation mécanique de son « parrainage ». Il s’y fera enfariner et humilier ;
– le 31 août 2018, il reprend les airs pour la Chine, après avoir signé son décret de tentative de confiscation de la volonté populaire qui a légitimé Khalifa SALL comme maire de Dakar : dernier acte d’une honteuse cabale pour la liquidation politico-judiciaire d’un adversaire craint.
Tout ou presque a été dit sur le caractère illégal, lâche et bêtement méchant de ces affaires qui ne sont qu’un échantillon non exhaustif dans le répertoire d’un homme obsédé par un second mandat et hanté par sa gouvernance nébuleuse. Plus lâche encore est cette propension à fuir le pays après y avoir instauré des tensions vives.
Un de ces jours, une de ces fuites sera sans retour.
Mais le plus inquiétant dans tout ça, c’est l’atonie et l’apathie des Sénégalais face au monstre hideux.


PASTEF riposte aux menaces de responsables de l’APR contre Ousmane Sonko

COMMUNIQUE PASTEF
COORDINATIONS DEPARTEMENTALES
DAKAR – PIKINE – GUEDIAWAYE – RUFISQUE

Depuis quelques jours, suite à la panique générale causée par les sorties du président Ousmane SONKO, dénonçant, entre autres, la souffrance des Sénégalais, la restriction des libertés démocratiques, les velléités de confiscation des suffrages en perspective de la Présidentielle 2019, de hauts responsables de l’Alliance Pour la République (APR) ont proféré des menaces claires ou voilées  contre le leader des PATRIOTES.

Les Coordonnateurs départementaux de PASTEF prennent le peuple sénégalais  à témoin et tiennent les auteurs de ces menaces pour responsables de tout ce qui pourrait arriver au Président Ousmane SONKO.

Les Coordonnateurs soussignés tiennent à redire à Macky Sall et à ses camarades de parti que les tentatives de bâillonnement ne passeront pas. Et que, plus jamais, les PATRIOTES restent déterminés à combattre l’injustice et la prévarication qui ont atteint les sommets depuis 2012.

Les coordonnateurs départementaux de PASTEF (région de Dakar) réitèrent leur engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko pour le triomphe des idéaux de PASTEF et le félicite pour son indéfectible attachement  à la défense des intérêts du Sénégal et et du peuple Sénégalais.



Fait à Dakar, le 20 Août 2018

 

 

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