Blog de Cheikh Yerim Seck

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Ousmane Sonko

Ousmane Sonko et son goût prononcé pour Bob et les chiens

YERIMPOST.COM   Il faut bien l’admettre, Ousmane Sonko est un personnage atypique. Difficile de cerner l’homme du Pastef/Les patriotes. Rehaussant de sa présence la cérémonie de dédicace du livre qui lui est consacré par le journaliste Ababacar Sadikh Top, l’ancien inspecteur des impôts s’est confié à l’assistance sur ses « hobbies ». C’est ainsi que Ousmane Sonko révèle son goût prononcé pour le Jah du Reggae, Bob Marley, mais aussi… pour les chiens. Qu’on l’aime ou pas, Ousmane Sonko est atypique.

Séance de révision de la Constitution: Où étaient Issa Sall et Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Leur absence a été très remarquée ce samedi 4 mai, au moment du vote du projet de loi portant révision de la Constitution par l’Assemblée nationale. Ousmane Sonko et Pr Issa Sall, les deux candidats malheureux de la présidentielle dernière, ne voulaient certainement pas être témoins de la suppression du poste de Premier ministre. Si, pour le leader du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), rien n’a filtré sur les motifs de son absence, pour le patron de Pastef/Les Patriotes, le quotidien Les Echos soutient qu’il a préféré aller au Gamou annuel d’Ousmane Fansou Bodian à Bignona.

Magal de Darou Moukhty: Ousmane Sonko en visite chez Serigne Abdou Mbacké (images)

Détournement présumé de 94 milliards: le Parlement prend les choses en main

YERIMPOST.COM Afin que lumière jaillisse de ce dossier qui a tenu en haleine les Sénégalais pendant plusieurs semaines, la commission d’enquête parlementaire mise en place en février dernier va se réunir ce vendredi et autant dire que les députés ont adopté la méthode « fast track ».

Au sortir de cette rencontre, les parlementaires vont auditionner toutes les parties prenantes de cette affaire de détournement de 94 milliards. Le titre foncier 1451/R refait surface et les principaux concernés, à savoir le directeur des Domaines, Mamour Diallo, et le député Ousmane Sonko vont être entendus. Des auditions qui mettront la lumière sur cette affaire qui n’a pas fini de révéler tous ses contours.

Pour rappel, le leader de Pastef/Les Patriotes avait décliné l’invite de ses collègues députés et exigeat d’être entendu par le procureur de la République. Reviendra-t-il à de meilleurs sentiments ? Du côté de Mamour Diallo, qui était sorti de sa réserve pour apporter un démenti formel à de telles accusations, une plainte avait été avancée contre Ousmane Sonko.

Ousmane Sonko reprend le combat et s’adresse à ses partisans

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko demande à ses partisans de se remettre en ordre de bataille contre le système. «Convictions fortes que malgré tout, il ne tient qu’à nous de briser ce cycle d’échecs et de déceptions, car les solutions sont bien en nous. Mais il faut s’y atteler dès maintenant; nous avons perdu trop de temps et le monde ne nous attend pas», a-t-il lancé à ses militants…

4 avril: Ousmane Sonko s’adresse à la nation

En ce 4 Avril 2019, je renouvelle mes voeux à la Nation entière ainsi que mes prières pour un Sénégal de Progrès, de Justice et de Cohésion.

Honneurs et Considérations à l’endroit de nos forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux anciens combattants.

Bonne fête nationale!

Vive la Patrie !

Ousmane Sonko dit ses vérités dans cette interview accordée à Jeune Afrique

Arrivé troisième à la présidentielle du 24 février, il ne s’était pas exprimé depuis. Il a accepté, en exclusivité pour JA, de sortir de son silence pour livrer sa vision de l’avenir politique qui s’est soudain ouvert devant lui.

S’il se revendique d’une génération qui a grandi avec internet, il aura fait mentir ceux qui le résumaient à un «candidat Facebook». «Je suis l’un de ceux qui ont été les plus présents sur le terrain pendant la campagne», assure Ousmane Sonko, 44 ans, qui a traversé le ciel de la présidentielle du 24 février tel un objet politique non identifié. Pour sa première candidature, cet ancien inspecteur aux Impôts et Domaines est arrivé troisième du scrutin avec 15,67 % des suffrages et semble avoir démontré qu’il faudra compter avec lui lors des prochaines échéances électorales. N’a-t-il pas multiplié par vingt, en un an et demi, le nombre de voix qu’il avait obtenues lors des législatives ?

Au sein d’une opposition en profonde recomposition, cet électron libre au discours radical, qui passe souvent pour un provocateur un brin sulfureux, entend bien tirer parti au plus vite de cette défaite aux allures de victoire personnelle. Sur sa route, les obstacles ne manquent pas : s’il a su séduire un électorat jeune et urbain et une frange de la diaspora, une partie du pays voit en lui un Robespierre abrupt et imprévisible. Les scores engrangés en l’absence de Karim Wade et de Khalifa Sall sont-ils autant de mirages qui pourraient s’évanouir demain ? Pour sa première interview depuis l’élection, Ousmane Sonko s’en explique à JA.

Jeune Afrique : Les quatre candidats de l’opposition ont annoncé qu’ils rejetaient « fermement et sans aucune réserve » les résultats définitifs de la présidentielle, sans toutefois déposer de recours. Quelles fraudes prétendez-vous avoir constaté ?

Ousmane Sonko : Personnellement, je ne me suis jamais prononcé sur les chiffres. Il n’était pas question de donner des résultats qui seraient démentis par des PV signés par mes propres mandataires. Mes réserves portent sur l’appréciation du processus électoral dans sa globalité. Je considère en effet que Macky Sall ne mérite pas d’être reconnu vainqueur, car il a fait cavalier seul, définissant les règles du jeu sans aucune concertation avec l’opposition, en violation du consensus qui prévalait au Sénégal depuis 1998. Cela concerne l’élaboration du fichier électoral, la distribution des cartes d’électeur, l’absence de neutralité du ministre de l’Intérieur… La position commune que nous avons adoptée tous les quatre est donc de ne pas reconnaître la légitimité du président Macky Sall, dont la victoire est purement technique.

Indépendamment de ces réserves, quels enseignements tirez-vous des résultats officiels ?

Globalement, les quatre candidats de l’opposition ont obtenu des scores honorables. Cela montre qu’il y a une véritable opposition au Sénégal, contrairement à ce que certains ont voulu croire. D’un côté, Macky Sall a vu son score baisser par rapport à celui de 2012, où il atteignait 65 %. Inversement, les autres candidats ont progressé. Idrissa Seck est passé de 7,8 % en 2012 à 20,5 %. Quant à mon parti, le Pastef, il avait recueilli 1,1 % aux législatives de 2017, et nous avons aujourd’hui presque atteint 16 %. Ce n’est donc pas une progression mais un bond spectaculaire. S’il s’était agi de législatives, l’opposition aurait recueilli deux groupes parlementaires, au lieu d’un seul actuellement. Et s’il s’était agi d’élections locales, nous aurions pu remporter un nombre appréciable de municipalités. Car dans beaucoup de villes, comme à Dakar, le score cumulé de l’opposition dépasse celui du président sortant.

À condition toutefois de nouer des alliances. Car dans la grande majorité des départements, Macky Sall est arrivé en tête…

Effectivement, la question des alliances est importante. Dans la région de Ziguinchor, où nous sommes en position de force, le Pastef n’en aurait pas besoin. Dans d’autres communes ou départements, en revanche, c’est en nous alliant que nous pourrons espérer l’emporter.

Le candidat du Parti démocratique sénégalais [PDS], Karim Wade, et l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, n’ont pu se présenter. Dans quelle mesure Idrissa Seck et vous-même avez bénéficié des reports de voix de leur électorat ?

Avec ce taux de participation massif, tous les candidats ont manifestement bénéficié de ces reports. Est-ce à dire que ces voix nous sont acquises définitivement ? Je ne saurais le dire. Il faut aussi constater que les ralliements des uns et des autres n’ont pas toujours été suivis d’effet. À Dakar, je n’avais reçu aucun soutien de la part des élus locaux, et pourtant j’ai réuni 101 000 voix, alors qu’Idrissa Seck en a obtenu 115 000 avec le soutien de Khalifa Sall. Mais personne ne sait si cet électorat lui restera fidèle.

Vous n’aviez recueilli que 37 000 suffrages en juillet 2017, aux législatives. En février dernier, vous en avez engrangé près de 700 000. Comment expliquez-vous cette percée ?

Je pense que nous sommes venus combler un vide sur un certain nombre de problématiques fondamentales liées au devenir des pays africains, les responsables politiques ne les ayant jamais abordées de front. C’est le cas de la protection de nos économies, du franc CFA, des accords de partenariat économique… Autant de « questions qui fâchent », comme on dit. Il y a eu aussi notre combat pour la bonne gouvernance, qui nous a propulsés sur le devant de la scène : la gestion des ressources budgétaires et fiscales, celle du pétrole et du gaz… Depuis 2017, notre rôle à l’Assemblée a été déterminant. Nous y avons été très actifs, abordant nombre de sujets techniques. Les Sénégalais ont sans doute perçu une autre façon de faire de la politique, qui les a sortis d’une certaine torpeur.

On vous prête une posture de provocateur. Est-ce une image que vous entretenez à dessein ?

On m’a effectivement présenté comme quelqu’un d’arrogant, de suffisant, de sulfureux… Il y a quelques jours, un ministre de Macky Sall a même prétendu que j’avais « l’insulte à la bouche ». Pourtant, ce n’est pas dans mon éducation. Mais j’assume mes convictions. Il y a un terme wolof, le « maslaha », qui décrit une certaine forme de pudeur, voire de duplicité : il ne faut pas dire les choses de manière trop directe, il vaut mieux tourner autour. Est-ce dû au fait que j’ai grandi en Casamance ? En tout cas, je préfère dire les choses telles qu’elles sont, dans le respect des personnes, ce qui peut être perçu par certains comme de la provocation. Ce qui me préoccupe fondamentalement, c’est l’intérêt général. La corruption, le népotisme, le bradage des intérêts nationaux me sont insupportables. Et, quand je m’exprime sur ces sujets, il est vrai que je le fais avec des mots durs.

Vous prétendez incarner un renouveau de la classe politique sénégalaise. Pourtant, à quelques jours de l’élection, vous vous êtes affiché aux côtés d’Abdoulaye Wade, 92 ans, qui est entré en politique sous Senghor. N’est-ce pas paradoxal ?

Il y a dans notre culture un profond respect envers les aînés. La base du Pastef est jeune, mais nous comptons aussi des doyens parmi nous et un comité des sages. Après les législatives de 2017, j’ai eu à échanger pour la première fois avec Abdoulaye Wade. Ce n’était pas vraiment politique – nous n’avons pas évoqué de perspective de coalition entre nos deux partis –, mais c’est un monument de l’échiquier sénégalais. Je suis moi-même né en 1974, l’année où il a créé le PDS. Depuis notre première rencontre, je sais qu’il suit notre travail, même de loin, et l’apprécie. De mon côté, je reçois ses conseils. Quoi qu’on ait pu lui reprocher, et bien que j’aie fait partie de ceux qui avaient manifesté à l’époque contre son troisième mandat, je crois que, sur la question de la souveraineté et du patriotisme, il est celui qui s’est le mieux illustré parmi les quatre présidents du Sénégal.

Lorsque vous l’avez rencontré à l’hôtel Terrou-Bi, le 9 février, espériez-vous qu’il donnerait une consigne de vote en votre faveur ?

Non. En rentrant au Sénégal, la posture d’Abdoulaye Wade était très claire : il considérait que son parti avait été irrégulièrement privé de candidat – un point de vue que je partage. Il avait clairement dit qu’il venait pour empêcher la tenue de l’élection et qu’il ne soutiendrait aucun candidat. Il m’a exposé sa position, et j’ai fait de même : nous étions déjà trop engagés dans la campagne pour envisager de la suspendre.

Quelles relations entretenez-vous avec les autres leaders de l’opposition ?

Nous nous retrouvons régulièrement dans le cadre du Front pour la démocratie et la résistance nationale (FNR), qui n’est pas une coalition mais plutôt une structure informelle luttant pour obtenir la transparence du processus électoral. Mais il n’y a pas de proximité politique particulière entre nous.

Si elle ne parvient pas à constituer des alliances en vue des élections locales de décembre, l’opposition risque de buter sur la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Quelle est votre stratégie ?

Il est encore trop tôt pour aborder la question des alliances. Nous allons d’abord approfondir le travail de terrain afin de consolider notre base là où nous étions en tête et de l’élargir là où nous sommes arrivés en deuxième position. Nous nous donnons jusqu’en septembre pour procéder à un état des lieux.

Macky Sall a appelé l’opposition à un dialogue dont il détaillera les modalités ultérieurement. Comptez-vous profiter de l’occasion pour parvenir à un consensus autour du processus électoral ?

Dans une démocratie, le dialogue national doit se tenir à l’Assemblée, là où les questions sont débattues entre la majorité et l’opposition. Pour ce qui est du processus électoral, le Sénégal a une expérience et une expertise avérées. Si Macky Sall veut parvenir à un consensus, il lui suffit de reproduire les schémas du passé – c’est un travail purement technique. Chaque parti a déjà identifié les vrais problèmes et pourrait alors envoyer son responsable chargé des élections. Tant que nous n’avons pas été saisis officiellement d’un projet de dialogue et de son ordre du jour, mon parti ne peut pas donner de position officielle. En mon nom personnel, je peux seulement dire qu’il n’y a ni pertinence ni urgence à dialoguer, d’autant que cela reviendrait à reconnaître la légitimité du président Macky Sall.

Candidat anti-système et de rupture, Ousmane Sonko est la solution

Le 24 Février 2019 sera le jour du scrutin de la onzième présidentielle de l’histoire de notre pays depuis son accession à l’ « indépendance ». Ce sera à moins de deux mois de la commémoration du 59e anniversaire de cette « Indépendance ».

Le Sénégal a aujourd’hui une population de plus de 15 millions d’habitants repartie en 49% d’hommes et 51% de femmes avec une majorité rurale de 55% contre 45% de citadins. Cette population est regroupée en 1.500.000 ménages dont 755.532 agricoles.

La population en âge de travailler – celle âgée de 15 ans et plus – est évaluée à 7.728.868 représentant 58,2% de la population totale.

Cinquante neuf ans d’« indépendance», quatre présidents de la République – Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade er aujourd’hui Macky Sall – quarante ans d’exercice du pouvoir par les socialistes, et dix neuf par les libéraux. Le Sénégal fait partie des vingt cinq pays les plus pauvres de la planète, est membre du groupe des pays les moins avancés (pma), des pays pauvres très endettés (ppte) et des bénéficiaires de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) avec un classement IDH 2018 de 31/53 en Afrique et 164/189 dans le monde. Le taux d’analphabétisme donne 54,6% de sénégalais qui ne savent ni lire, ni écrire la langue officielle de travail et d’éducation. Et parmi ceux qui sont alphabétisés seulement 29% parlent et comprennent le français qui est la langue officielle.

Le chômage est endémique. Il frappe essentiellement les jeunes. Il est de 18% en zone urbaine. Pour les personnes âgées de 15ans ou plus – celles en âge de travail – le taux est de 15,7%. Pour les jeunes âgées de 15 à 35 ans qui représentent 62,4% de la population active les 12% sont au chômage. Ce sont là des chiffres officiels qui sont loin de traduire la réalité. Chaque année 296.000 jeunes, dont 57% proviennent du monde rural, arrivent sur le marché du travail sénégalais, alors que l’offre ne dépasse pas 30.000 emplois.

Quant à la pauvreté, une analyse du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan datant de 2015 donnent les chiffres suivants : « 25,8% des sénégalais sont très pauvres ; 30,7% sont pauvres ; 41,5% sont moyens ; 1,8% sont riches et 0,2% très riches. ». En faisant la somme des deux premiers taux (25,8 + 30,7) on a 56,5% de sénégalais qui se déclarent pauvres.

Ces réalités sont les bases réelles du désarroi de notre jeunesse qui le pousse à l’aventure de l’émigration clandestine malgré les catastrophes qui l’accompagnent. Une étude du département des sciences humaines de l’IFAN a révélé que 75% des jeunes sénégalais âgés de 15 à 35 ans veulent quitter le pays.

Voilà le Sénégal cinquante neuf ans après son accession à l’ « indépendance », cinquante neuf ans de gouvernance socialiste et libérale. L’image qu’offre notre pays est loin d’être reluisante. Qu’est ce qui peut bien expliquer cela ? Le candidat anti système Ousmane Sonko donne la réponse juste dés le premier chapitre de son livre « SOLUTIONS » intitulé : « A l’origine du mal, un système. » Oui, c’est bien le système néocolonial laborieusement mis en place par l’ancienne puissance coloniale et ses suppôts locaux, à la suite des accords signés en avril 1960 sous le double plan de l’octroi de l’indépendance et de l’adoption d’accords de coopération tenus secrets.

Les phénomènes désastreux relevant de la superstructure partiellement évoquées ci-dessus ne sont que le résultat de l’activité économique reposant sur la base structurelle de l’économie produit du système qui fonctionne depuis cinquante neuf ans.

Le dernier recensement des entreprises par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a donné 407.882 entreprises, 99,8% sont des Petites et Moyennes Entreprises (PME), ayant un chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA. 97% sont dans l’informel.

Ce qui traduit la répartition de ces entreprises en deux catégories distinctes : le secteur formel ou moderne dont le chiffre d’affaires est supérieur à deux milliards de francs CFA représentant 0,2% des unités recensées et le secteur des PME au chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA représentait 99,8% des entreprises recensées. Le paradoxe est que les entreprises du secteur moderne (0,2%) contribuent à hauteur de 92,5% à la création de richesse (2016). Les PME, elles, n’accèdent que difficilement à la commande publique, et ont toujours un taux de mortalité très élevé surtout pendant les premières années d’existence.

Le recensement a également révélé un nombre total de 844.268 personnes employées reparties entre 611.543 emplois permanents et 233.725 emplois saisonniers. Une enquête nationale sur l’emploi dans le secteur formel (ENESF) a conclu à un marché du travail pas très dynamique dans le secteur : seulement 26% des entreprises du secteur souhaitent augmenter leur effectif contre 71,5% qui optent pour le maintien de leur personnel. C’est dire qu’avec le système en place la création d’emplois attendra encore longtemps la mainmise de l’étranger sur notre économie continuera perdurera, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, l’obscurantisme, les inégalités économiques et sociales subsisteront.

Le système c’est la continuité. L’anti système c’est la rupture. Le système c’est la poursuite du régime néocolonial qui nous régit depuis bientôt cinquante neuf ans, l’anti système c’est l’alternative souveraine et populaire. Le système c’est l’œuvre de ceux qui ont fait voter oui au referendum du 28 septembre 1958, sont à la base de l’éclatement de la fédération du Mali et du coup d’Etat contre Mamadou Dia qui incarnait les nationalismes sénégalais.

C’est ce système qu’il faut définitivement raser. C’est ce à quoi s’attèle la coalition SONKO PRESIDENT. Ousmane SONKO est ainsi le candidat de l’anti système. Ce faisant il est la cible privilégiée de tous ceux qui à l’intérieur comme en dehors de nos frontières, ont des intérêts intimement liés à la permanence du système. Tous les moyens sont aujourd’hui mis en branle pour le diaboliser et le présenter comme un monstre.

Les enjeux du maintien du système en place sont tellement immenses que rien n’est exclu pour faire échouer le candidat anti système, Ousmane SONKO, candidat de la coalition SONKO PRESIDENT.

Heureusement que le candidat anti système en soit très conscient et fait face avec courage et détermination aux adversaires identifiés de la souveraineté nationale et populaire. Ces différents propos le démontrent clairement quand il dit :

  • «Nous sommes des patriotes et nous n’avons le complexe d’aucune puissance étrangère. »
  • «Le Sénégal n’a plus besoin de messie ni de héros, mais d’une masse critique de citoyens conscients et qui ont le courage d’agir ».

Oui agir pour abattre le système et réaliser enfin la vraie indépendance nationale pour un Sénégal nouveau en étant prêt à tous les sacrifices qu’il entrevoit propos tenant ces propos dés son engagement dans l’action politique.

  • «J’ai toujours dit en réunion de bureau politique quand on démarrait notre action politique, que nous avons choisi la voie la plus difficile : celle de s’attaquer au système lui-même. Et tous ceux qui ont eu à s’attaquer à des systèmes de prédation, de criminalité financière, de domination des peuples ont pu perdre leur travail ou être exclus. Ca va de la radiation à la liquidation physique même. »

Dakar le 12 Février 2019

 

 

 

Alla KANE, Membre du SP de Yoonu Askan wi/Mouvement pour l’autonomie populaire.

Ousmane Sonko lance un message de paix aux patriotes

Cher(e)s patriotes,

Si les PV de notre coalition confirment les tendances, nous devrons adopter la posture républicaine qui est d’accepter l’expression des millions de Sénégalaises et de Sénégalais.

Le combat de notre Parti ne s’arrête pas à cette élection présidentielle; nous aurons l’occasion, sous peu, de gagner aux élections locales et d’imposer une cohabitation à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, nous devons réussir la bataille de la transparence du fichier électoral.

Cultivons la paix et la démocratie.

Vive le Sénégal!

Ousmane Sonko

Vidéo- Ousmane Sonko répond à Macky Sall au stade Alassane Djigo de Pikine

Campagne Jour 17- Ousmane Sonko

Vidéo- Ousmane Sonko réagit au décès du militant Harouna Diedhiou

Déclaration de Ousmane Sonko après son entretien avec Abdoulaye Wade

Revivez en images le meeting du candidat Ousmane Sonko à Kébémer

Amadou Bâ contredit Ousmane Sonko à propos de l’affaire dite des 94 milliards

YERIMPOST.COM Le ministre des Finances s’invite dans l’affaire dite des 94 milliards qui continue de défrayer la chronique. Face aux députés hier, Amadou Bâ s’est prononcé, pour la première fois, sur cette affaire soulevée par Ousmane Sonko. Faisant la genèse, il dira: « Ce n’est pas quelque chose qu’on a inventé. Ce titre s’étend sur 258 hectares et a fait l’objet de beaucoup de procédures, notamment des contestations au sein de la famille qui ont atterri au tribunal. Sans parler de l’entrée en action de la Sofico ».
Et Amadou Bâ d’ajouter: « Quand le tribunal a désigné un expert pour l’évaluation, le montant tournait autour de 250 milliards. Le rapport est disponible. Donc, s’il y a une commission de conciliation qui peut donner un montant inférieur, ce sera au bénéfice de l’État. C’est sur ces entrefaites que le paiement, qui est géré par un agent des Impôts et Domaines, a démarré. Ceci pour dire que la procédure est tout à fait claire. Maintenant, quand on est dans la politique, il nous arrive de fantasmer, de chercher à nuire, à détruire… »







Entre Ousmane Sonko, Idrissa Seck et El hadji Issa Sall: les options victorieuses de l’opposition

Sous la dictée du pouvoir exécutif, le Conseil constitutionnel a mis en œuvre la loi inique et monstrueuse du parrainage. La légitimité d’une Loi se fonde sur trois critères entrelacés: le critère Ethique qui fonde la motivation de la Loi; le critère Politique qui sous-tend son opportunité et le critère Technique qui détermine sa modalité d’application. La Loi sur le parrainage ne respecte que le premier. C’est pourquoi elle a enfanté un monstre.
Mais qu’à cela ne tienne. En dépit des manœuvres du pouvoir et son Conseil constitutionnel pour caler, recaler, couper et même « décaler » les candidats, quatre lui feront face le 24 février prochain. L’élection aura bien lieu. L’opposition peut bien poursuivre ses manifestations, dans les limites fixées par la Loi, pour revendiquer ses droits. Mais nul ne devrait chercher à empêcher la tenue de l’élection ou à créer un climat insurrectionnel dans le pays. Le peuple ne suivrait. A juste titre. Car on ne peut pas remporter en 2019, une bataille que l’on n’a pas voulu livrer en 2017 et 2018. C’est trop tard.
Le seul combat qui vaille, c’est d’une part celui de la mobilisation et la mutualisation des ressources autour des candidats de l’opposition en lice. Et d’autre part celui de la sécurisation du processus électoral d’amont en aval. Il s’agit concrètement de: (1) vérifier le fichier électoral et s’assurer de la conformité entre les données sur les cartes d’électeurs et celles sur le fichier, (2) encourager et aider les électeurs, surtout les primo-votants, en communiquant massivement par tous les moyens, pour qu’ils aillent chercher les cartes retenues; (3) mener des observations et enquêtes sur le terrain, partout dans le pays, pour identifier tous les centres de vote officiels ou « officieux », documenter toutes les fraudes et contrecarrer toutes les tentatives de votes multiples, de transferts d’électeurs ou de sabotage.
Sur les quatre candidats de l’opposition, trois ont un réel ancrage dans l’opposition et peuvent, s’ils prennent les bonnes décisions, sortir victorieux de la prochaine élection et mettre un terme à 7 ans recul démocratique, de prédation, de corruption et de gaspillage: il s’agit d’Idrissa Seck, Ousmane Sonko et El hadji Issa Sall. Je n’ai pas intégré Monsieur Madické Niang dans mon analyse car je maitrise pas ses motivations et son offre politique.
Bien avant les résultats du parrainage, j’avais lancé un appel pour la constitution de pôles de candidatures forts autour de quelques candidats. Nous tenons aujourd’hui ces Pôles. Il y aura deux pôles, que j’appelle Pôle-Piliers, qui peuvent chacun passer le premier tour, et un Pôle d’équilibre ou de « basculement » qui peut les faire gagner au second tour.
Les Pôle-Piliers sont Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Ils donnent de la lisibilité, de la visibilité et de la clarté au jeu politique.
Idrissa Seck doit agréger autour de lui tous les Partis, mouvements politiques et citoyens animés du même esprit, anciens membres de Taxawu Sénégal et tous ceux qui se sentent plus ou moins à l’aise et en cohérence dans sa coalition. Dans le contexte actuel, la force de cette coalition serait celle de son leader: stabilité, autorité, vision et expérience. Il aura de bonnes chances d’aller au second tour.
Le second Pole-Pilier sera celui d’Ousmane Sonko. Il devrait réunir tous les Partis, mouvements et formations se classant dans la catégorie des « nouveaux acteurs politiques », des acteurs plus anciens en rupture avec le « système » ou prônant un changement de système. Cette coalition serait forte et innovante. Sa force se trouve dans la capacité de son Leader à produire et porter de nouvelles idées, à rafraîchir le jeu démocratique et à « récupérer des milliers, voire des millions, de sénégalais, de l’intérieur et de la diaspora, qui se redécouvrent une citoyenneté et un patriotisme nouveaux, et souhaitent s’engager. Ses propositions sont aussi claires et documentées. S’il ajuste son discours et rassure plus d’électeurs, il aura aussi de réelles chances d’aller au second tour.
Le Pole d’équilibre est celui du PUR. Le Professeur Issa Sall aura son électorat naturel. C’est son public primordial. Il ira ensuite en chercher chez de nombreux sénégalais qui verront en lui un leader stable et mesuré. S’il n’est pas au second tour, il serait un tremplin inestimable pouvant faire basculer la balance du coté du candidat de l’opposition. De même, le PDS qui semble être une variable déterminante de l’équation actuelle, pourrait facilement faire du candidat qu’il soutiendra le prochain Président du Sénégal.
Le moment est donc venu, pour chaque leader du C25, chaque leader de parti, mouvement ou plateforme politique de se mettre dans l’un de ces trois groupes qui sont tous valables.
Il ne suffira pas cependant d’en être un simple membre. Si les candidats du C25 qui avaient l’ambition de briguer les suffrages sont sincères sur leur volonté de changement, ils devraient s’investir humainement et financièrement dans la campagne. Le budget et les moyens qu’ils avaient prévu pour leur propre campagne devraient être versés dans le coalition qu’ils auront choisi.
Il ne faut jamais oublier que la grande majorité silencieuse souhaite s’exprimer le 24 février prochain. Il faut leur en donnant la force, l’énergie et l’envie en montrant un réel engagement et une générosité totale. Seul le changement compte. Dans les démocraties en construction, l’alternance est forcément une vertu. Elle facilite la sélection de la semence politique, distingue la bonne graine de l’ivraie et permet d’ensemencer l’Avenir.








Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National
Plateforme AVENIR « Senegaal Bi Nu Begg »

Ousmane Sonko reçu en audience par le khalife général des mourides (Images)

Au lendemain de validation de sa candidature par le Conseil Constitutionnel, le Président SONKO a été reçu en audience par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Un déplacement que le candidat de la coalition Sonko-Président a tenu à faire pour s’entretenir avec l’autorité suprême du mouridisme et recueillir ses prières.
« Le Khalife nous a fait l’insigne honneur de nous accorder cette audience, de nous prêter une oreille attentive et de formuler des prières à notre endroit », déclare-t-il sur son compte Twitter.
Une occasion également pour la délégation de rendre visite aux petits-fils de Serigne Touba, notamment Serigne Mame Mor Mbacké.








Ousmane Sonko mouille Amadou Ba & cie et suscite mille questions! (CYS)

YERIMPOST.COM Devenu maître dans l’art de répondre aux non-questions pour éluder les vraies questions, Ousmane Sonko, qui était attendu sur Atlas Groupe, sur Mercalex, sur Tullow, sur ses titres fonciers et immeubles, sur sa très contestée déclaration de patrimoine, sur l’interdiction d’exercer le métier d’expert fiscal dans les 5 ans suivant le départ de l’administration publique, sur le financement de Pastef par le foncier de l’Etat…, a meublé son discours du 18 janvier 2019, devant ses militants rassemblés à la Place de l’Obélisque, par des dénégations de toute appartenance à Daesch et par une présentation (du reste fort romantique!) de son épouse à l’assistance. Une façon pour lui de faire acte de transparence pour contester les allégations de ceux qui disaient sa femme enferrée derrière une burka noire! C’est ce qu’on appelle noyer le poisson. Le port vestimentaire de Mme Sonko est, en effet, fort dérisoire devant les faits documentés par la presse qui incriminent M. Sonko et brouillent sa crédibilité d’homme tout court.

Tout au plus le leader de Pastef a-t-il évoqué le scandale dit des 94 milliards, en déclarant que 46 milliards de francs cfa ont été payés par l’Etat du Sénégal par le biais d’une lettre de confort. A ce niveau, il y a une précision à demander à M. Sonko. Est-ce 94 milliards qui ont été détournés ou les 46, à l’entendre, déjà couverts ? Ousmane Sonko précise qu’il connaît la banque qui a adossé la lettre de confort et le compte dans lequel elle a versé les fonds. Pourquoi, en militant déclaré de la transparence, ne donne-t-il pas ces informations capitales pour la découverte de la vérité ? Ou compte-t-il les utiliser pour tenir les personnes impliquées ? Dans quel but ? A des fins de menace, de chantage… ?

Sonko a donné une « information » importante: les 46 milliards ont été partagés entre des personnes qu’il connaît. Pourquoi n’en a-t-il cité que Mamour Diallo ? Qui sont les autres ? Pourquoi les protège-t-il ? En échange de quoi ? Pourquoi garde-t-il les preuves qu’il dit détenir et qui pourraient permettre, le cas échéant, d’établir les actes allégués de grave délinquance financière ?

En affirmant que l’homme d’affaires Tahirou Sarr a été couvert à hauteur de 46 milliards par une lettre de confort, Sonko a mouillé au moins trois personnalités de l’Etat: le ministre des Finances, premier gardien de nos deniers, Amadou Bâ; le ministre du Budget, argentier en second, Birima Mangara; le directeur du Trésor, exécutant des décaissements, Cheikh Tidiane Diop. Cette accusation soulève des questions: Pourquoi Amadou Ba et ses services n’y ont-ils pas répondu jusqu’au moment où ces lignes sont écrites ? Pourquoi les attaques virulentes de Sonko contre la gestion économique et financière de l’Etat, y compris les diatribes dans son livre-programme « Solutions », ne suscitent la moindre réplique au sein de la haute hiérarchie du ministère de l’Economie et des Finances ? Sentiment de culpabilité ? Peur de faire face ? Faiblesse tout court ?

Si ce que dit Sonko est vrai, pourquoi, lorsqu’il éventait ce dont il a voulu faire un scandale, a-t-il épargné Amadou Bâ, Birima Mangara et Cheikh Tidiane Diop pour ne cibler qu’un fonctionnaire éloigné dans la hiérarchie ? Dans le même ordre d’idée, pourquoi n’a-t-il pas indexé Cheikh Bâ, directeur général des impôts et domaines ? Comment expliquer son silence à propos du gouverneur de Dakar, celui-là même qui a conduit la réunion de conciliation et en a dressé un procès-verbal qui porte la dette de l’Etat à 94 milliards ? Si l’étendue du montant est le problème, n’est-ce pas la responsabilité première du gouverneur qui l’a fixé ?

En clair, Sonko aurait-il, au sein du régime de Macky Sall, des adversaires qu’il dénonce et des alliés qu’il protège ? Quelle spécificité ont ces derniers ? Celle de cotiser pour faire fonctionner la machine Pastef ou son chef, comme cela se suppute dans les milieux feutrés de Dakar ? Ou tout cela n’est-il que pure coïncidence dont l’interprétation malveillante relèverait d’une « manoeuvre » d’un « journaliste mercenaire », pour reprendre l’expression usuelle des insulteurs de Sonko ?

La meilleure façon de se défendre, c’est d’attaquer, dit-on en sport. Mais aussi en communication de crise où l’on conseille d’être dans une posture toujours offensive et jamais défensive. Le leader de Pastef a tenté d’appliquer cette technique. Froidement. En politicien. Pour un supplément d’âme, il gagnerait à relire Montesquieu. Comme l’enseigne l’auteur de L’esprit des lois, la République, comme la démocratie, n’a pas pour moteur une technique. Mais une éthique…







Cheikh Yérim Seck

Vidéo- Ousmane Sonko présente sa femme aux Sénégalais

YERIMPOST.COM Une folle rumeur présentant Ousmane Sonko et sa femme, en tenue bourka, affolait la toile. Pour déjouer ce qu’il qualifie de campagne de diabolisation, le leader de Pastef, qui tenait un meeting à la place de la nation, a présenté son épouse au grand public. Une manière pour lui de faire taire cette fausse information qui le présentait comme un membre de Daesh.








(Vidéo) Ousmane Sonko sur l’enregistrement audio qui l’accable









Sit-in du FRN: Ousmane Sonko, le présent le plus absent

YERIMPOST.COM Le sit-in du Front de résistance nationale de ce vendredi 11 janvier a été sanctionné par les présences de presque tous les leaders du Collectif des 25. Egalement présent à la place de la Nation, le leader de Pastef/Les Patriotes a pourtant intrigué plus d’un. Et pour cause: « Ousmane Sonko est souffrant. Il faut l’excuser pour la prise de parole! » Ce message a été adressé par le speaker de la manifestation pour justifier le mutisme de l’ancien inspecteur des impôts, bien vissé sur sa chaise à écouter ses « compagnons de guerre ». Au centre des débats depuis les révélations de Madiambal Diagne et ses « connexions dangereuses » avec Tullow Oil, Ousmane Sonko serait-il en train d’accuser le coup ?

Scandale: Nouvelles révélations sur les connexions dangereuses entre Ousmane Sonko et Tullow Oil

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est dans l’oeil du cyclone. L’affaire Tullow Oil révélée ce jeudi 10 janvier par Les Echos a été disséquée par le quotidien l’Observateur qui soutient détenir des copies d’un rapport de la société pétrolière et gazière. Environ 100 millions de francs CFA que Tullow Oil mentionne avoir donnés au leader de Pastef/Les Patriotes dans ce fameux rapport. Dans le détail, Tullow Oil souligne que Ousmane Sonko lui a été recommandé par sa filiale au Ghana. Selon le journal, Tullow met cette « assistance » sous le compte de « la promotion de la démocratie et de la transparence en Afrique » qui figure en bonne place dans sa politique d’aide financière. Le rapport parcouru par l’Obs estampillé « Confidentiel » et signé par le directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, il est cité les intentions à peine voilées de Tullow pour le Sénégal. « La nécessité d’avoir une nouvelle approche politique au Sénégal a conclu à une collaboration étroite et de confiance avec un adversaire sérieux du Président actuel (Macky Sall) », lit-on dans le document. Affaire à suivre…







Vidéo- Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque









Quand Pastef enfonce Ousmane Sonko ! Prête-nom ou relations d’affaires?

J’ai suivi avec beaucoup de plaisir la conférence de presse d’un responsable du parti de Monsieur Ousmane Sonko même si c’est lui même qui était annoncé. Je retiens ce qui suit:
1. Un accent a été mis sur la personne de Madiambal DIAGNE et sur les 94 milliards déjà évoqués. Sauf que cette fois le modus operandi a été éventré. Si tel est le cas le Procureur doit diligenter la plainte de ousmane Sonko car il s’agirait d’un scandale imputable à un trio composé à Mamour Diallo, Meissa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr
2. Le porte-parole de Monsieur Ousmane Sonko fait savoir que ATLAS SARL est créée le 03 novembre 2017, donc bien après la radiation de Monsieur Sonko de la fonction publique. Nos recherches nous ont permis de voir une autre ATLAS SARL au Sénégal créée le 18.12.2009. Mais celle ci est dans le stockage, la commercialisation des produits alimentaires. Nos recherches nous ont enfin permis de trouver Un autre ATLAS ( Afrique Tax and Law Advisor Services sarl ) qui est « cabinet d’étude et de conseil juridique et fiscal basé à Dakar et spécialisée dans le conseil et le contentieux fiscal et domanial » dont « la Direction est assurée par Monsieur Ismaila Ba juriste-fiscaliste » avec comme siège Lot 47, Sud Foire, cité SOCABERG. Je rappelle que c’est ce même Ismaila Ba qui est cité par Monsieur Diomaye de Pastef qui est aussi gérant de MERCALEX SUARL à qui Sonko avait recommandé la famille Ndiaga Ndoye « propriétaire » du titre foncier 1451/R de 256 ha et qui avait eu raison sur l’Etat en 2012 au Tribunal.
3. Donc quelque soit les cas de figures il ya eu bel et bien relation d’affaires dans ce dossier entre Sonko et Ibrahima Ba.
Ce qui est clair dans cette affaire est le procureur doit donner suite à la plainte de Sonko pour les 94 milliards mais aussi pour le rôle de Sonko dans ce dossier.









Bassirou Kebe, Président de LIGGEY SUNU REEW

Ousmane Sonko: De l’art de la manipulation et de l’évitement en politique

Après avoir dénoncé une théorie du complot en plein délire paranoïaque, après les élucubrations délirantes et les forfanteries, après les accusations généralisantes ey les condamnations fatwatiques, après les affabulations et le mythe de la perfection achevée de l’archétype de l’homo senegalensis, viennent les premiers écorchures dans le vernis de pacotille de notre Tartarin national, par la grâce de son propre aveu.
La reine des preuves.
Quand l’on n’a rien à cacher, l’on se défend soi-même devant l’opinion auprès de qui l’on a eu le toupet de tenir le procès de ses concitoyens.en les dénonçant pour des faits qui vous rattrapent, malgré la précaution antérieure d’une plainte déposée à leur encontre, comme si cela decait suffir à vous laver de tout soupçon futur.
Vaine précaution !
Nous voulons des candidats propres comme des crocs de chien.
À la probité immaculée.
Si quiconque se sent calomnié ou attaqué sans preuves, qu’il lave son honneur comme il a appelé ceux sur qui il a jeté la première pierre à le faire.
Sinon qu’il continue d’adopter la stratégie de la dérobade et de l’évitement, et d’envoyer ses chairs à canons insulter l’intelligence des sénégalais.
Au moins, personne parmi ses fanatiques soutiens n’osera plus houspiller les cibles de ses attaques pour leur indifférence faces aux accisations de leur mentor, sans qu’on lui oppose la fuite en avant de leur shebab en chef, barbichette en avant !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Le préfabriqué Ousmane Sonko se meurt dans les méandres de l’Atlas

L’arrogance et la condescendance de sonko, alimentées par une fausse image de monsieur propre, finissent par se dégonfler comme un ballon de baudruche manipulé par des mains inexpertes.
Le mensonge prend l’ascenceur mais la vérité, même si elle emprunte les escaliers finit par triompher.
Sonko souffrant d’appétit gargantuesque de pouvoir, qu’il a cherché à dissimuler sous un pseudo manteau patriotique, a eu l »outrecuidance posture, de surfer sur une vague de contre vérités épileptiques, concernant le patrimoine gazier et pétrolier du Sénégal.
Alors que, celui-ci est encadré par un code aux clauses contractuelles précises, et que par ailleurs, l’ensemble des majors qui détiennent des licences sont consultables sur le site de l ITIE ;initiative de transparence pour l’industrie extractive.
Les investissements en amont de la phase explorative, nécessitant la mobilisation de ressources financières élevées, il s’avère bien plus senser , comme il est de rigueur, de sécuriser la partie partage de production, afin d’en faire bénéficier notre économie.
Donc, rien ne sert de manipuler le levier de préemption à tout va, dont dispose l’état, comme le stipulait sonko, ce qui inhiberait nos chances de bénéficier de nos réserves et s’avérerait contre productif.
Nul n’est censé ignoré l applicabilité de l’impôt sur les revenus perçus, les plus values, les dividendes….
Donc, conformément au code des impôts; les remittances des taxes ont été effectivement versées à l’état du Sénégal. Ce, conformément aux modalités ci après; Le crédit d’impôt est assis sur le montant des investissements productifs, y compris les frais de transport, d’installation et de mise en service amortissables, mais hors frais et taxes de toute nature.
Ousmane sonko, le compère de taïbou ndiaye dans la course au foncier, n’est pas le monsieur propre qu’il prétend être, en atteste la nervosité qui s’ empare de ce dernier, à l’ évocation de son délit d’ initié; portant sur la création de son groupe Atlas en mars 2017, spécialisé en conseil fiscal, ce, en total porta-faux avec son statut de fonctionnaire d’alors. Assoiffé de gains, ousmane sonko créé Mercalex, pour garder sous son giron l’affaire de l’indemnisation pour expropriation pour cause d’utilité publique, d’une partie du titre foncier numéro 1451/R, consacré par le décret numéro 97-1119 du 12 novembre 1997. Ainsi, Ousmane sonko comptant empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ qui officie comme gérant d’Atlas et Mercalex, s’est empêtré dans ses propres manigances et s’est dévoilé à la face des sénégalais.
Alors, ceux et celles qui par méconnaissance ont parrainé cet apprenti colporteur de faits mensongers, qui prend les sénégalais pour des faibles d’esprit et qui confond profession de foi et programme, à travers son livre amateur: « solutions » carent d’une offre programmatique, mises à part 2 pages consacrées à un tryptique ubuesque; « de mettre fin à l’ entreprenariat politique, établir un nouveau contrat social, et expérimenter de nouvelles voies de développement économiques », ne mérite pas notre confiance.
Sénégalais et Sénégalaises montrons à cet imposteur, ousmane sonko, que nous ne lui confierons jamais la destinée de notre grande nation, qui ne lui servira jamais de laboratoire d’ essais et qu’il risque de mener dans les méandres incertaines d’un repli autarcique et regressif.
« Meurt de ta belle mort politique » l’enfant tortueux ousmane sonko.
Nafi AMAR
Coordination
Sénégal falaat Macky

Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko n’avait pas différé sa réplique à Aliou Sall qui soupçonne la main des agents de Impôts et domaines dans le financement de sa campagne électorale. A la place de l’Obelisque, où le leader de Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dani, avait appelé à un rassemblement, le leader du Pastef a répondu au frère du chef de l’Etat. « Moi je n’ai pas volé l’argent du pétrole pour m’enrichir », a-t-il asséné. Pour lui, le moment est venu de se débarrasser du régime de Macky Sall.  »Nous sommes au bout de 7 années de mandature de Macky Sall, des années marquées par des détournements de deniers publics, le bradage de notre économie au profit des étrangers, la gestion clanique et familiale du pouvoir», a proclamé Ousmane Sonko qui a aussi exhorté le peuple à avoir l’habitude de répondre à l’appel des hommes politiques. «Nous avons l’occasion historique de reprendre notre destin en main», a-t-il conclu.







Ousmane Sonko, arrêtez vos insulteurs et répondez aux faits qui vous sont opposés

YERIMPOST.COM Face à l’article documenté de Madiambal Diagne, bourré d’imputations aussi précises que graves contre Ousmane Sonko, les insulteurs attitrés de celui-ci ont choisi la plus désastreuse des réponses: l’injure personnelle. Cela commence d’ailleurs à relever d’une tradition: les sbires du leader de Pastef, en exécution d’un projet de terrorisme intellectuel, versent dans l’invective, la calomnie et le lynchage contre quiconque s’autorise la moindre critique contre leur « vizir ».

J’ai moi-même fait l’expérience de cette forme de fascisme: d’une semaine à une autre, je suis passé du statut de héros adulé à celui de paria injurié par la sonkosphère pour avoir, la première fois, loué l’ascension fulgurante de Sonko sur le terrain politique, et, la seconde, publié un acte attribuant un terrain à ce même Sonko.

Le symbole est dévastateur: l’intolérance agressive de ses feddayins n’arrange pas les affaires de Sonko soupçonné par ses détracteurs d’appartenir à une idéologie religieuse totalitaire.

Dans le cas présent, Madiambal Diagne a soulevé des faits précis, circonstanciés et documentés. Il n’a fait ni dans la caractérisation ni dans la spéculation. Son article décrit Ousmane Sonko sous les traits d’un personnage cynique, cupide, englué dans de graves conflits d’intérêt, porté à donner des leçons de vertu en étant loin d’être un exemple de probité ! Pour moins que cela écrit par Le Canard Enchaîné, en France, François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2017, a été mis en examen en pleine campagne électorale !

Si rien de tel ne lui est arrivé sous nos cieux, Ousmane Sonko, si prompt à réclamer des débats et à accuser, alléguant toujours disposer de preuves, doit a minima répondre aux faits précis décrits par l’article et entrés dans le débat public par la grâce de l’effet amplificateur des insultes proférées par ses partisans.

Dans son propre intérêt, le leader de Pastef, qui fonde son engagement politique sur l’éthique et la lutte contre la corruption, au point de s’être spécialisé au départ dans la dénonciation et le déballage, doit éclairer la lanterne des Sénégalais à propos de ces accusations graves qui le visent. Il est attendu sur des réponses claires à propos d’Atlas Groupe, de Mercalex, du TF1451/R, des 12 milliards de commissions, de l’affaire des 94 milliards, des terrains à lui attribués, de ses rapports avec le sulfureux Tahibou Ndiaye…

Toutes les insultes périphériques à ces questions ne sont que pure diversion qui ne déroute que les esprits simples et ne réussira pas à détourner de l’impératif de passer au scanner un homme entré par effraction en politique à coups de « révélations ». Ousmane Sonko doit arrêter ses insulteurs et répondre aux faits précis qui lui sont opposés.








Cheikh Yérim Seck

Ousmane Sonko, dissipez le doute !

Cher Président,

J’ai cru bon de vous adresser cette lettre ouverte à la suite des propos de Monsieur Madiambal Diagne. Je suis enseignant de profession et j’avoue que je n’ai jamais pris de position dans le débat politique national. Cependant votre profile, de digne fils du pays qui crois en lui et qui a fait ses preuves m’ont amenés à croire en vous, en vos idées et en votre combat.

En effet, Président Sonko, je fais parti de ces nombreux sénégalais qui voient en vous l’espoir d’un Sénégal rehaussé, d’un Sénégal où les valeurs telles que le patriotisme, la justice, la probité, le mérite etc. seront les moteurs de toutes actions mais hélas le contenu de la déclaration de M. Diagne à la radio me font douter, mes espérances commencent à flancher telle une flamme qui veut s’évanouir.

Je vous en supplie, Monsieur le Président dissipez ce doute car j’ai le pressentiment que ces machinations viennent du pouvoir qui veut tout balayer sur son passage, je vous demande de répondre, mieux d’éclairer vos militantes, militants et sympathisants de la fausseté du discours de ce monsieur. Vous êtes le seul à pouvoir nous libérés de ce doute persistant car les faits dont parle ce monsieur sont d’une gravité extrême à mes yeux.

Président Ousmane Sonko, dissipez le doute afin que nous puissions avoir la force de croire en vous et en ce que vous représentez pour nous!








Babacar Dionne, Enseignant

Décision de la Cour suprême sur l’affaire Khalifa Sall: Ousmane Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répétons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique, signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En PASTEF-les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.








Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Ousmane Sonko: « Des manoeuvres sont en cours pour invalider ma candidature »

YERIMPOST.COM Son dossier déposé au niveau du Conseil constitutionnel, Ousmane Sonko n’est pas pour autant emballé et reste sur le qui-vive. Selon lui, des informations qui lui sont parvenues font état de manoeuvres qui sont en train d’être pensées afin d’invalider la candidature de certains, dont lui. Le leader du Pastef/Les Patriotes, qui était en meeting aux Parcelles Assainies, a tenu à mettre en garde le régime: « La volonté populaire l’emporte toujours et si Macky Sall pense qu’il va faire sortir les forces de l’ordre pour tirer sur les populations, il se trompe! »







Félicitations au professeur Gabriel Ngom et à son équipe (Ousmane Sonko)

Toutes nos félicitations au Professeur Gabriel NGOM et à son équipe qui viennent de réussir avec brio une opération chirurgicale pour séparer les sœurs siamoises Sophie et Adja à qui nous souhaitons une longue vie.

Ce succès atteste du génie et de l’expertise sénégalaise.

Au Sénégal comme partout dans le monde, et dans les domaines les plus pointus, des compatriotes étalent leur compétence et leur savoir-faire après avoir fréquenté les mêmes écoles que leurs homologues des pays dits développés.

Nos compatriotes ne demandent qu’à être placés dans de bonnes conditions de recherche, de travail et de vie pour offrir au peuple Sénégalais les mêmes services qu’ailleurs.








Ousmane SONKO

Ousmane Sonko, le mauvais patriote (Babacar Lo Ndiaye)

J’ai été surpris lorsque j’ai entendu que sonko le mauvais patriote à invité le Président Macky_sall à un débat public. Quel paradoxe pour quelqu’un qui n’a jamais était directeur, où même chef de centre comme on le dit dans le jargon de la DGID. Comment il peut prétendre diriger le Sénégal qui regorge de cadres beaucoup plus méritants que lui, de femmes et d’hommes de valeurs. Comment tu oses fusiller tous les Présidents du système. Or, tu sais bien que si ce n’était pas la politique définie par le système tu ne serais jamais inspecteur des impôts.
La priorité, c’est de nous édifier sur l’origine licite de vos biens: tes maisons, l’Agence immobilière au moment où tu étais dans l’exercice de tes fonctions d’inspecteur des impôts. Et pourtant, tu savais pertinemment que les lois et règlements de la fonction publique l’interdisent.
Sonko le mauvais patriote, édifie nous sur tes financements occultes venant des lobbies étrangers qui veulent déstabiliser le Sénégal.
Au lieu de faire des propositions de programmes, viables, pertinents, efficients et efficaces, il se focalise dans le populisme, dans la calomnie et dans le faux et usage de faux.
Observez bien les principaux agitateurs de l’opposition qui parlent, écoutez-les attentivement et vous verrez que leur discours est d’une faiblesse déconcertante. Et au soir du 24 février 2019, ils seront réduits à néant, car
Leur discours est cousu de faux et de la contre vérité,
instable et finalement sans enjeux.
C’est des sophistes qui disqualifient le concept de la vérité.
Babacar lo Ndiaye Ingénieur planificateur , Président de la Convergence des Forces Républicaines(CFR), chargé de Mission du Président Macky_sall.

 

Babacar lo Ndiaye

Ousmane Sonko est-il populiste ?

Réponse à mon très cher oncle

Il est tentant de recourir à des concepts contemporains pour décrire un phénomène d’envergure nationale qui semble se caractériser par ses similitudes avec des faits qui, ailleurs, marquent le fossé énorme existant aujourd’hui entre l’establishment et les masses populaires. Le populisme, notion peu définie, est ainsi souvent mobilisé pour donner un visage à la montée des extrêmes partout dans le monde, qu’il s’agisse de l’accès de M. Donald Trump à la présidence américaine, du divorce du Royaume-Uni avec l’Union européenne (Brexit), ou encore de l’importance grandissante des mouvements d’extrême droite dans les démocraties européennes.

A défaut de pouvoir définir clairement le populisme, on pourrait au moins essayer d’en saisir les caractéristiques : le discours populiste cherche le plus souvent à réveiller le sentiment d’appartenance nationale, en présentant l’Autre (l’étranger) comme dangereux et en simplifiant à l’extrême des questions publiques complexes (qu’elles soient d’ordre politique, économique et social) pour des visées purement électoralistes. On retrouve ici les traits de beaucoup de ceux qui sont aujourd’hui appelés « populistes ». Mais l’élasticité de cette notion tient au fait qu’elle manipule assez légèrement le rapport subtil et complexe entre amour de la patrie, gestion de l’altérité, action politique.








Nul ne peut disconvenir du grand danger qu’il y a à fonder son action politique sur la haine de l’Autre et sur une volonté de contribution techniquement simpliste, en nourrissant le rêve d’un retour vers un hypothétique âge d’or national et en cultivant l’idée d’un souverainisme suicidaire dans une époque de grande interpénétration des économies et de compénétration des sociétés. Sous cet angle, ne peut-on pas reprocher à Ousmane Sonko, leader du parti PASTEEF, d’entretenir un discours populiste, avec sa volonté affichée de retrouver une certaine souveraineté économique (renégociation des contrats pétroliers, position sur le franc CFA etc.) et de dénoncer des pratiques de l’establishment sénégalais ?

Il convient d’abord de faire un rappel général très évident : la notion de populisme (comme la plupart de nos “ismes“ contemporains) ne sert pas qu’à qualifier un phénomène, elle vise aussi à disqualifier les auteurs qui le portent. Cette lapalissade devrait pourtant susciter une peur : quand un scientifique ou un intellectuel mobilise cette notion, ne devient-il pas militant de la cause de l’establishment, alors que son rôle devrait consister seulement à expliquer le phénomène et non de condamner ses auteurs ? Il est vrai que la neutralité axiologique est un idéal et qu’il n’existe pas de travail scientifique “neutre“ au sens vrai du terme. Mais la prudence devrait être de mise dès lors que l’on a conscience de sa position partisane et de son penchant subjectif.

Cette remarque devrait suffire pour ne pas traiter Ousmane Sonko de populiste. Mais comme l’establishment en a l’habitude partout, avec ses intellectuels parfois naïfs, parfois complices, au lieu de se remettre en question, d’interroger l’échec des partis traditionnels à porter de grands projets de société, la classe politico-intellectualiste qui le constitue se met souvent, avec une facilité incroyable, à jeter le discrédit sur des mouvements dont la popularité les menace. Pis, il n’y a pas plus condescendants que des concepts comme le populisme quand l’establishment l’utilise, en oubliant combien il a contribué à détruire la démocratie et la défense de l’intérêt général. Mais malheur à ceux qui osent dénoncer ses dérives “normalisées“ !

Au Sénégal, il ne fait l’ombre d’un doute que Ousmane Sonko n’est pas populiste pour deux raisons : son discours a des visées électoralistes (qui ne l’a pas d’ailleurs en ligne de mire ?) mais il propose des chantiers socialement désirables et politiquement réalisables ; Sonko dénonce beaucoup mais sa pensée est féconde et clairement articulée. En témoigne son dernier livre “Solutions“. On peut bien sûr ne pas être d’accord avec ses propositions, mais c’est trop simpliste de se réfugier derrière le concept vague de populisme pour disqualifier son programme d’un coup. De toute façon, l’usage de ce concept dans la vie politique sénégalaise actuelle est peu pertinent. Sa plasticité en fait cependant une arme intellectuelle légère de petit calibre mais de résonance lourde, à la disposition des intellectuels de tous les pays, compte non tenu de la spécificité des contextes nationaux.

C’est d’ailleurs dans notre contexte national que se terre la réponse à la question de savoir si Sonko est populiste. Le Sénégal d’aujourd’hui comme celui hérité du colon en 1960 suscitent les mêmes questions : qui peut nier la conception néo-patrimoniale que nous avons de l’Etat et du bien public ? Qui ose dire que le clientélisme politique n’est pas l’un de nos maux les plus profonds ? Qui ne serait pas triste de voir combien la vie est difficile dans nos contrées quand des richesses naturelles extraordinaires et des niches fiscales énormes existent et sont mal utilisées (au sens éthique et pratique du terme) ? Qui ne serait pas enfin prêt à (re)disposer de sa souveraineté économique pour alléger les souffrances sociales peu dignes du Sénégal du 21ème siècle ?








Quand on regarde assez froidement ce que nos dirigeants politiques font du pouvoir que nous leur avons confié, on est peu fier de se réclamer d’eux et de ce qu’ils représentent. Il n’est pas sûr qu’il nous faudra une révolution pour sortir de nos traumatismes sociopolitiques, mais il très certain que seule une réforme radicale corrigera la situation actuelle. Evidemment, le fossé est toujours énorme entre l’establishment et ceux qui portent un projet de réforme radicale, comme le gap est vraiment grand entre les partis traditionnels des démocraties occidentales et les populistes qui apparaissent aujourd’hui sur leurs scènes politiques. Mais retrouver un fossé pareil au Sénégal, aussi profond soit-il, ne fait pas de ceux qui veulent réformer radicalement le pays, comme Ousmane Sonko, des populistes. Le raccourci serait peu rigoureux !

Barro et Diop

 

Ousmane Sonko et la sortie du FCFA

Le candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 Ousmane Sonko a apporté un souffle nouveau à la démocratie sénégalaise par la publication de son livre vision ‘ Solutions’.
Ousmane décline sa vision d’un projet de renouveau adossé sur les valeurs millénaires de notre cher Sénégal avec comme maitre mot : la souveraineté nationale.
Dans cette veine, Ousmane Sonko, à la page 141 de son livre, propose une affirmation de notre souveraineté monétaire : ‘dans le cadre de l’UEMOA, de la CEDEAO ou isolément, nous travaillerons la reconquête de la souveraineté monétaire avec tous ses attributs’. En termes triviaux, Ousmane Sonko propose la sortie du CFA.
Sortir du CFA n’est plus une question tabou, tant la littérature économique africaine depuis les années soixante révèle le CFA est un obstacle au développement des pays de la zone franc.
En outre la question de la monnaie n’est pas l’apanage de spécialistes, ni la chasse gardée de super puissance occidentale, elle est par excellence une question politique Il faut se rappeler que les mots « monnaie » et « loi » ont la même racine en grec ancien.
La sortie du CFA prônée par Ousmane Sonko ne se fera pas de façon précipitée, ni abrupte ni solitaire. Au contraire dans ‘Solutions’ page 145-146, Ousmane esquisse le processus de sortie du CFA : ‘ nous préconisons une sortie du système franc CFA sous sa forme actuelle, mais de manière graduelle avec une transition méritée :
• Le schéma idéal, auquel nous accordons la priorité par la mobilisation de tous nos efforts diplomatiques, c’est de lancer une monnaie sous régionale dans le cadre de la CEDEAO. Cela suppose une Banque centrale forte sous contrôle démocratique exclusif des Etats, capable de maitriser l’émission monétaire……








• …….. nous considérons que, tout en continuant à travailler sans relâche à l’atteinte de ce premier objectif, les pays de la zone UEMOA doivent dès à présent maintenir et faire évoluer leur unité monétaire. Il s’agit d’apporter les correctifs au système sans par ailleurs déstabiliser la zone et compromettre les acquis en termes d’harmonisation et de coordination des politiques sectorielles. Les mesures à prendre sont les suivantes :
– Se départir de la tutelle monétaire de la France en lui retirant ses sièges au Conseil d’administration de la BCEAO
– Conserver la centralisation des réserves de la zone auprès de de la banque centrale et cesser puis rapatrier les dépôts de 50% de ses réserves auprès du trésor français
– Exploiter les marges qu’offrent, notamment les stocks de réserves de change n à mettre à disposition de nos Etats, propriétaires de la Banque, dans la limite d’un plancher prudentiel à définir ‘
L’option de sortie du CFA en plus de l’argument de la souveraineté, nous permettra de retrouver le contrôle de notre monnaie une des principales sources de mobilisation de ressources pour financer notre développement.
Il est donc clair que la proposition de sortie du CFA n’est une posture populiste pour Ousmane Sonko, ni une naïveté des enjeux de la monnaie.
Pour construire ce Sénégal nouveau, aucune solution n’est envisageable sans le recouvrement de notre souveraineté monétaire.








BARA DIOUF
SECRETAIRE NATIONALE DES JEUNES DU MRDS

Ousmane Sonko fait une étape chargée à Paris !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de Pastef…

 

Le bureau du parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF)/ Section France reçoit la visite du Président dudit parti Ousmane SONKO du 23 au 25 Novembre 2018 à Paris.

Dans le cadre de cette visite, une conférence sur la thématique de la souveraineté africaine sera organisée le 23 novembre 2018 à 19H à Sciences Po. D’imminents intellectuels tels que Felwin SARR, Fatou DIOM, Mireille FANON, Rokhaya DIALLO, Claudy SIAR… y interviendront.

Une conférence de presse le matin, un meeting au Docs Pullman dans l’après-midi et un dîner de gala seront organisés le samedi 24.

Et pour finir, le dimanche, M. Ousmane SONKO sera invité par TV5 et Africa24.

A 44 ans, le député a tout pour être différent. Un parcours scolaire et universitaire entièrement sénégalais et un goût tardif pour la politique. Porté par le PASTEF dont il est devenu le leader, la tournée internationale qu’il a entamée en ce mois de novembre est avant tout une rencontre entre une diaspora fiévreuse et son destin. Souveraine, antisystème et anti-impérialiste, ce fin et pointilleux énarque est la jonction charnière entre une classe politique mise en débandade par Macky SALL et un appel d’air venu de la jeunesse.

Pour plus d’informations et accréditations veuillez contacter :

+33 6 41 93 26 37

+33 6 26 99 30 31

pastef.polecommunication.fr@gmail.com







Ousmane Sonko risque l’arrestation au Canada (Ahmed Khalifa Niasse)

COMMUNIQUE DU BUREAU DE PRESSE DU PALAIS AHMADYANA

 

OUSMANE SONKO RISQUE L’ARRESTATION AU CANADA

 

Après qu’il a commandité une vidéo d’insultes à l’encontre du Docteur Ahmed Khalifa Niasse à son complice Ousmane Ba une plainte vient d’être déposée  auprès du Procureur de Montréal. Car, en réalité les propos qu’il a fait tenir à Ousmane Sonko relèvent, à la fois, de la diffamation et de l’apologie du terrorisme Daeshien.

L’avocat du Docteur Niasse au Canada, Me Zvulony( du Cabinet Zvulony and Co) a demandé à la police des frontières du Canada de l’arrêter dés son entrée dans ce pays. Pour que lui et son complice d’insulteur soient jugés par le Tribunal de Montréal.

Par ailleurs aux USA les choses sont en train de bouger aussi.

Moustapha Niasse, fils du Docteur Niasse, de nationalité américaine habitant Cincinnati, et Ousmane Niasse, grand footballeur Américain et fils de l’ainé du Docteur Niasse sont en train de se concerter avec les membres américains de la famille. Pour porter plainte contre Ousmane Sonko qui pourra être arrêté dans ce pays où il est attendu.

En effet, le délit n’a plus de frontières. Partout où il aura été commis on aura à répondre des faits et gestes à l’encontre des tiers.







Plaidoyer pour que le leader du Pastef, Ousmane Sonko, renonce à son projet de voyage au Qatar

L’axe diplomatique Dakar-Doha jadis étant l’un des plus dynamiques de la coopération Afro-Arabe connait, dans ses derniers développements, un froid. En effet, malgré un réchauffement né du choix de Dakar pour marquer la première étape de la tournée ouest africaine de l’Emir, il y’a moins d’un an, et qui a débouché sur la signature d’importants accords entre les deux pays dans les domaines de la Jeunesse, de la Culture et des Sports, la coopération Sénégalo-Qatarie subit les vicissitudes de la vie politique endogène après avoir survécu heureusement à celle exogène. Cette tension récente serait due au fait que Mr Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle de 2019, ait annoncé publiquement sa prochaine visite à Doha pour rencontrer l’ancien Président Abdoulaye Wade.








Ce qui aurait irrité Dakar qui, semble-t-il, menace de rompre ses relations diplomatiques avec Doha, si le Qatar continue de paraître le site d’hébergement de l’opposition. A défaut de pouvoir influer sur cette décision annoncée du pouvoir et sachant pertinemment que Mr Ousmane Sonko que je connais que de loin, uniquement à travers la presse, a le droit le plus absolu d’aller où bon lui semble en tant que citoyen libre de tous ses mouvements, je me résous à faire appel à son sens de la citoyenneté et surtout à son sens du patriotisme, slogan de son parti politique, pour lui demander de préférer sauvegarder la coopération Sénégalo-Qatarie, choix meilleur. D’autant plus qu’à l’ère de la mondialisation, il n’est pas nécessaire de se déplacer d’un point A à un point B pour communiquer. Le téléphone, le fax, le mail, la video conférence, whattsap etc sont autant d’outils, connus de tous, qui facilitent la correspondance. Partant du fait que la délivrance de visa est du seul ressort de l’autorité diplomatique, il est évident que si Mr Ousmane Sonko en fait la demande, l’ambassadeur du Qatar pourrait bien lui délivrer le sésame, non pas à cause de la lourdeur ou de la légèreté de son poids électoral mais pour ne pas donner au régime l’impression qu’il peut empiéter sur son domaine réservé. Ce qui est légitime en tant que représentant d’un pays souverain. Face à cela, le Chef de l’Etat Macky Sall pourrait tout bonnement rompre les relations diplomatiques avec le Qatar pour que la République, qu’il aurait engagé par sa parole, ne perde pas la face. Le Qatar, avec un PIB par habitant le plus élevé au monde, devant même le Luxembourg, sous commandement d’un officier supérieur de l’armée formé à la prestigieuse académie royale militaire de Sandhurst au Royaume-Uni, est un Etat résilient qui peut se passer de la coopération avec le Sénégal, si l’on s’en tient uniquement au boycott des pays les plus puissants du monde arabo-islamique à son encontre et qui, loin de l’avoir tué, l’a rendu plus fort. Le Sénégal qui est très digne peut aussi se passer du partenariat avec le Qatar. Cependant, les faits que: le Qatar détienne le plus grand gisement de gaz naturel au monde  (North Dome), accueille sur son sol le siège du Gas Exporting Countries Forum (GECF) dont il assure aussi le secrétariat permanent et que deux de ses ressortissants Dr Mohammed Bin Saleh Al Saada et Ali Mohamed Jaidah aient été, pour le premier, Président de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole, organisation surnommée « le cartel » par les altermondialistes, et le Secrétaire Général pour le second, doivent faire réfléchir à deux reprises un homme politique, de surcroit candidat à la présidentielle d’un pays, sous peu exportateur d’hydrocarbures, quant à l’opportunité d’un voyage susceptible d’entrainer une rupture des relations diplomatiques entre l’Etat qu’il aspire présider aux destinées dans quatre mois et un émirat aussi stratégique que le Qatar.








Je sais que le Sénégal, basculant prochainement dans l’exportation d’hydrocarbures dont l’environnement est qualifié conflictogéne par les experts, aura besoin de soutiens pour ne pas être lésé lors des variations du prix du baril de pétrole. Aussi, pour mieux défendre ses intérêts au sein du « cartel » lors des négociations débouchant sur la fixation du prix des produits dérivés, notre cher pays, débutant dans ce milieu, aura besoin d’alliés expérimentés comme le Qatar, membre de l’OPEP depuis 1961 soit un an après la création de cette organisation. Donc par réalisme face à tous ces enjeux géostratégiques qui auront des liens directs avec la gestion vertueuse des ressources naturelles dont certains membres de l’opposition ont fait leurs principaux axes de communications et compte tenu que le pétrole et le gaz découverts réorienteront forcement la politique étrangère du Sénégal définie par Président de la République, poste qu’ils briguent, je demande solennellement à Mr Ousmane Sonko que je n’ai jamais rencontré ainsi qu’aux autres candidats à la présidentielle qui projettent de se rendre à Doha, de renoncer à leur voyage au Qatar. Etat qui est au cœur de la géopolitique du pétrole et du gaz. Au-delà des considérations précitées, je fais ce plaidoyer au nom de l’amitié pure et sincère entre deux peuples frères, membre de la Oummah Islamique et de la Francophonie, ceci pour encourager la préservation du bien commun qu’est la coopération Sénégalo-Qatarie. Je saisis cette occasion pour demander à tous les acteurs de la société civile diplomatique principalement à Mr Benoit Ngom fondateur de l’Académie Diplomatique Africaine (ADA) et à Mr Babacar Socrate Diallo DG du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), Président de l’Institut Africain de Géopolitique (IAGEO), de bien vouloir porter ce plaidoyer, au bénéfice des générations futures. Ainsi, par cette sensibilisation des hommes politiques, je me suis acquitté, devant l’histoire, du rôle qui, parmi quinze millions de sénégalais, m’incombe en premier, puisque dépositaire de la charge de Président de l’association « Cercle d’Amitié Sénégalo-Qatari », fonction que j’essaie d’assumer dans sa plénitude.

Par Djily Mbaye FALL, Active Global Citizen.

Directeur du Think Tank « Observatoire de la Coopération Sénégalo-Qatarie » djilymbayefall@gmail.com

Ma rencontre avec Ousmane Sonko (Dr Amadou Sow)

Après une étude minutieuse des textes, complétée par l’audition et le visionnage d’émissions audiovisuelles relatives au PASTEF, j’ai eu l’insigne honneur de rencontrer le Président Ousmane Sonko, en compagnie d’une dizaine de cadres venus de différents secteurs professionnels publics et privés de Dakar. Pendant environ deux tours d’horloge, nous avons échangé avec lui sur l’historique, les orientations et les principes du PASTEF. Lors de cette rencontre, tout a été passé au peigne fin, jusqu’au financement et l’emblème du parti dont le choix, d’après le Président Sonko, a fait l’objet d’une sérieuse discussion entre les membres fondateurs du PASTEF et des experts en la matière.

Personnellement, ce qui a attiré mon attention, c’est surtout que les Patriotes se veulent des citoyens modèles, imbus de valeurs morales, psychologiques, professionnelles et intellectuelles indiscutables. Tout cela se trouve exprimer par l’esprit et la lettre du sigle dont l’ensemble forme le mot wolof « pastef » qui signifie la volonté, l’entrain, la détermination et surtout le fameux « don de soi » qui constitue le slogan ou la devise du parti que dirige Ousmane Sonko.








Tout parti étant essentiellement le reflet de la personne qui préside à ses destinées, le leader Ousmane Sonko est par conséquent au premier plan. De ce point de vue, je dis toujours et je me répète ici, que je ne nourris aucune inquiétude à l’endroit du Président Ousmane Sonko en qui j’ai entièrement confiance. Rassurez-vous, il ne s’agit nullement d’une confiance aveugle ou naïve. Que nenni ! C’est loin d’être mon genre ! C’est en effet après avoir échangé avec lui, écouté ses interventions et surtout l’avoir reçu, avec mes camarades, dans notre commune, Méri, pendant plusieurs heures, que j’ai abouti à cette conclusion. Je connais aussi assez bien l’histoire des grandes trahisons ou des voltefaces spectaculaires dans ce pays et même au-delà ! Ce qui n’est pas à confondre avec un changement, une évolution de point de vue ou le fait de quitter un groupe qui ne répond plus à nos aspirations.

Ousmane Sonko est un homme indéniablement humble, courageux, compétent, travailleur, engagé, discipliné et surtout patriote.

Seulement, comme n’importe quelle personne, aussi compétente soit elle, cet homme très ambitieux et déterminé, ne peut à lui seul changer le Sénégal. D’ailleurs, il ne se présente pas comme un personnage providentiel, une sorte de messie ou de mahdi, encore moins comme un « meun leup, ham leup », venu pour éradiquer d’un coup de baguette magique les maux dont souffrent les populations. Ce n’est même pas son genre.

Ce sont les Sénégalais eux-mêmes qui sont les « Solutions » des problèmes qui se posent au Sénégal.

Pour qu’Ousmane Sonko réussisse sa noble mission, il lui faut impérativement une équipe de patriotes de tous les âges-pas seulement les jeunes-, de toutes les couches de la société et de tous les quatre coins du Sénégal.

Il lui faut surtout des citoyens modèles, irréprochables à tout point de vue, même dans leur vie professionnelle et privée, si possible.

Pour que cela puisse se faire, le parti doit s’ouvrir à toutes les compétences et mettre en place des structures occupées par des femmes et des hommes choisis uniquement en fonction de ce qu’ils peuvent apporter comme contribution à la réalisation du « don de soi pour la patrie ».

Enfin, il urge de donner à l’école du parti la plénitude de ses prérogatives, afin de prendre en charge l’accueil et la formation des militants qui sont appelés à appréhender toutes les situations, suivant les principes et normes du PASTEF.

Les militants du PASTEF doivent se forger une solide identité commune, basée effectivement sur le Patriotisme, la Discipline, le Travail, la Solidarité et l’Ethique ; en définitive sur toutes les valeurs cardinales du parti que tout pastéfien doit appliquer, même à l’endroit des détracteurs les plus maléfiques.








La tolérance-à ne pas confondre avec la couardise- rassure. Elle est la marque des grands hommes tels que Mamadou Dia, Thomas Sankara et Cheikh Anta Diop, les références du PASTEF.

Dr. Amadou SOW

Enseignant chercheur

Université Cheikh Anta Diop

(FASTEF) Faculté des Sciences et Technologies

de l’Education et de la Formation

 

Pétrole et gaz: Ousmane Sonko répond à la réponse de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du leader de Pastef réagissant à la réponse que lui a servie le président Macky Sall suite à ses critiques récurrentes sur la gestion du pétrole et du gaz…

 

Président Ousmane SONKO au Président Macky SALL

À chaque sortie du Président Macky Sall, nous mesurons davantage à quel point le choix de 2012 a été une erreur, tant le discours et l’argumentaire de l’homme sont superficiels et manquent de sérieux.

– Lorsqu’un citoyen produit un ouvrage de 255 pages pour révéler tous les manquements et magouilles dans la gestion de nos ressources pétrolières et gazières;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité du Président de la république qui a sciemment violé la Constitution et trahi son serment pour les beaux yeux de son frère et des aventuriers Frank Timis et Ovidui Tender;

– lorsqu’il situe et démontre la responsabilité de ses ministres de l’énergie et des finances,

Il faut beaucoup plus que des feintes présidentielles pour se dédouaner d’un débat inévitable.

Oui monsieur le Président il s’agit d’une question très sérieuse, mais votre gestion ne l’a pas été. Vous avez délibérément compromis les intérêts du Sénégal et c’est inacceptable.

1- si vous vous estimez diffamé portez plainte ;

2- si vous avez des arguments à faire valoir acceptez un débat direct et contradictoire,

3- si vous n’osez rien de celà faites profil bas comme tout transgresseur pris la main dans le sac.

 

Ousmane Sonko: La meute

« Il faut tirer les leçons du mensonge d’ETAT, dans l’affaire Imam N’DAO »

Le retentissant procès de l’Imam NDAO est encore frais dans toutes les mémoires : une armada de policiers encagoulés, une cascade de perquisitions, des dizaines d’auditions, des  centaines de procès-verbaux de police, une avalanche de « preuves fabriquées », versées au dossier, un Ministre de l’Intérieur qui s’épanche dans les médias dans une affaire supposée être la plus grande opération de démantèlement d’un réseau terroriste au Sénégal, un journal du palais (le quotidien Libération de Yakham MBAYE), qui exhibe des PV de police, relayant un gigantesque mensonge d’ETAT, une enquête menée à charge et un parquet qui requiert 30 ans de condamnation ferme à l’encontre du principal prévenu. A l’arrivée, l’acquittement spectaculaire d’Alioune NDAO et des accusations de financement et d’apologie du terrorisme qui s’effondrent comme un château de cartes. L’affaire Imam NDAO qui s’est dégonflée comme un ballon de baudruche (un des plus grands mensonges d’ETAT sous le magistère de Macky SALL) démontre l’extraordinaire capacité du régime à manipuler l’opinion. Ce fiasco digne d’un film de science-fiction prouve à quel point, la lutte contre le terrorisme peut être dévoyée par un régime déviant.








De fait, la levée de boucliers contre Ousmane SONKO sonne comme un air de déjà vu et fait penser à une meute en action. Un à un, dans une répétition savamment organisée, les soutiens du régime atteints d’un délire paranoïaque (maladie psychiatrique qui fait perdre au patient le sens des réalités) inondent les médias de communiqués, et attribuent aux propos de SONKO une connotation « terroriste ». Nous en convenons tous : toute forme de violence verbale ou physique doit être bannie du vocabulaire politique. De ce point de vue, les propos tenus par Ousmane SONKO appelant à « fusiller les politiciens » sont inconvenants, voire excessifs. Pour autant, les cris d’orfraie des membres du régime et de ses affidés s’apparentent à un véritable bal des hypocrites. Aucun parmi les nouveaux enragés n’a levé le moindre doigt lorsqu’un ancien Premier Ministre, Souleymane NDENE NDIAYE a affirmé dans une vidéo qu’il fallait, je cite  » fusiller tous les transhumants ». L’ancien Premier Ministre est allé plus loin, en utilisant le vocable de « traîtres », une expression qui rappelle le sort réservé aux collabos lors la seconde guerre mondiale. Dans quelle planète vivaient ces indignés qui s’émeuvent soudainement à la veille des élections des propos tenus par SONKO, mais s’emmurent dans le silence complet, s’agissant de leur allié Souleymane NDENE NDIAYE ? Comment pourront-ils justifier que l’auteur de l’expression « fusiller tous les transhumants » ait été reçu en grandes pompes au palais, par Macky SALL, qui l’a promu PCA D’Air Sénégal ?

Si l’expression « fusiller » relève du terrorisme, alors faut-il en conclure que le Président Macky SALL finance un « terroriste » qu’il a nommé PCA d’une compagnie aérienne et qui perçoit un salaire de l’Etat du Sénégal ? Reconnaitre que Ousmane SONKO est un « terroriste », c’est admettre que Macky SALL soutient un « terroriste ». Des propos identiques, appellent des conclusions identiques. Evidemment, personne ne croit une seule seconde qu’Ousmane SONKO, ou Souleymane NDENE NDIAYE soient affilées à la mouvance « radicale djihadiste ». Mais, la démonstration prouve jusqu’où un tel raisonnement peut mener. En vérité, nul (surtout le régime) n’a intérêt à laisser ce débat de caniveau prospérer. En exhumant les poubelles de l’histoire, on découvre plusieurs déclarations incendiaires du candidat Macky SALL, dont 1 discours en 2011, dans lequel il appelait ouvertement les sénégalais à un soulèvement populaire, pour « déloger le Président Abdoulaye WADE du palais ». Cette déclaration tombe sous le coup des infractions suivantes : appel à la sédition, atteinte à la sûreté de l’Etat, incitation à la violence contre un pouvoir légalement constitué. A force de jouer avec le feu, les partisans du régime risquent de s’enfermer dans leur propre piège et d’éclabousser Macky SALL. Le terrorisme est une affaire sérieuse qui porte sur la sécurité des citoyens. Vouloir vaille que vaille assurer à Macky SALL un second mandat ne justifie pas tous les écarts. La sortie de Moustapha Cissé LO vient s’ajouter à la longue liste des « fanatiques enragés » du régime, fantassins de la médisance et colporteurs de ragots. Ses propos appelant ouvertement au meurtre d’Ousmane SONKO (cité nommément), diffusés par de nombreux médias sont inacceptables, injustifiables, abominables et doivent être condamnés avec vigueur, par tous les démocrates, la société civile et la presse républicaine. Cissé LO étant Président du Parlement de la CEDEAO, c’est à la CEDEAO de se saisir de cette affaire qui entache la crédibilité d’une organisation dont un des buts est de promouvoir la stabilité dans la sous-région. Un parlementaire de la CEDEAO peut-il appeler ouvertement au meurtre et continuer à exercer ses fonctions ? De tels propos relèvent ils du salafisme ou du terrorisme ? Cissé LO, Souleymane NDENE NDIAYE, Macky SALL, et d’autres ont eu, à des moments différents, de la vie politique sénégalaise usé d’une rhétorique extrêmement violente qui n’a pas sa place dans le débat démocratique. Faire croire que SONKO est l’incarnation du mal absolu, c’est insulter l’intelligence et la mémoire des sénégalais. Dans une démocratie, la confrontation des idées et des programmes est la seule arme autorisée.








Aucune réélection fut-elle celle de Macky SALL ne justifie que le sang d’un seul sénégalais soit versé. On peut être Pour ou Contre Ousmane SONKO ; Pour ou Contre ses solutions ; Pour ou Contre son projet de société. Le débat doit être tranché par les électeurs sénégalais, dans le cadre d’un débat libre, contradictoire et démocratique. Il n’y a pas un seul sénégalais « rationnel » qui accorde la moindre crédibilité aux accusations grotesques de « salafiste » proférées contre Ousmane SONKO. Les menaces qui pèsent sur Ousmane SONKO doivent être prises très au sérieux. Il appartient aux services dédiés de garantir sa sécurité physique. Tout projet malveillant de nature à porter atteinte à sa sécurité physique constitue un attentat intolérable contre la Démocratie. Ousmane SONKO est un citoyen qui a décidé de briguer la magistrature suprême. C’est son choix et son droit le plus absolu. Au Sénégal, il n’existe pas une police de la pensée qui puisse dicter aux citoyens leur choix. Le KONPROMAT (méthode russe pour salir un adversaire) est abject. Pour obtenir un second mandat, Macky SALL devra convaincre les sénégalais que son bilan, d’une médiocrité sans nom, est « élogieux ». En matière de transparence, les sénégalais sont en droit de s’interroger sur le financement de la campagne de Macky SALL en 2011, au vu de sa déclaration de patrimoine parue dans le Journal officiel n°6660 du 24 avril 2012. Comment un homme qui n’est pas héritier d’une fortune, encore moins Chef d’entreprise a-t-il pu amasser autant de biens financiers, et immobiliers et disposer d’un parc de 35 véhicules ? Cette manne provient -elle de l’étranger ? Quels sont les liens entre le milliardaire Harouna DIA, soutien de Macky SALL et l’ex Président déchu Blaise CAMPAORE ? Ce n’est pas par une diabolisation excessive et ridicule des opposants (Idrissa SECK, SONKO…) que le régime apportera des réponses à ces questions. Parce que le péril islamiste constitue une menace pour les pays du Sahel, la lutte contre le terrorisme, et les Imams prêcheurs de haine doit être implacable et menée sans concession. Les partisans du régime doivent faire preuve de dignité : la Fin (2éme mandat) ne justifie pas tous les Moyens.

 Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

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