Blog de Cheikh Yerim Seck

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Ousmane Sonko

Détournement présumé de 94 milliards: La boucle est bouclée devant la commission parlementaire

YERIMPOST.COM Affaire du TF 1451/R ou affaire des 94 milliards, c’est selon. Toujours est-il que la commission d’enquête parlementaire, dirigée par l’honorable Cheikh Seck, a bouclé ses auditions. A l’exception d’un des principaux concernés, Ousmane Sonko, qui a refusé de répondre à la convocation, toutes les personnes citées dans ce dossier, notamment Mamour Diallo, l’ancien directeur des Domaines, accusé d’avoir commis le détournement, ont répondu à ladite commission. La lumière devrait donc jaillir sous peu et éclairer la lanterne des Sénégalais sur cette affaire…

Ousmane Sonko, le «boycotteur» boycotté

A l’assemblée national au moment de prendre la parole, les débutés de la majorité présidentielle ont préféré sortir de l’hémicycle au lieu d’écouter leur homologue parlementaire, leader du PASTEF. Ce qui, il faut le rappeler ne lui a pas empêché de tenir son discours au Ministre des finances. Un absentéiste des grands moments comme Sonko ne devrait certainement pas être « gêné » de cette action des députés du « Macky. »

Ousmane Sonko disait à qui veut l’entendre, vouloir déposer devant la justice pour apporter des preuves qui justifieraient que le régime de MackySall est mauvais pour le Sénégal, mais une fois que l’occasion lui a été donnée, le chef de file des « patriotes » se dérobe. Boycotte 1.

Sur l’affaire des 94 milliards, il dit détenir des éléments qui accablent certains fonctionnaires et ministres de notre république dans le cadre du TF 145/R, là aussi même attitude, le locataire de Keur Maodo, député de son état, refuse de répondre à la commission d’enquête parlementaire mise sur pied pour clarifier cette affaire. Il faut quand même le reconnaitre, il a réussi malheureusement à tenir en haleine les sénégalais durant toute la campagne électorale et bien avant, avec ses accusations. Boycotte 2.

Le président de la république appelle les forces vives de la nation pour discuter de l’avenir de Sunugaal. Tout le monde est présent même Ndaamal Kajoor avait son représentant dans la salle mythique Bruno Diatta, l’homme qui a incarné la république en chair et en os. A ce rendez-vous du Sénégal dans son ensemble, le grand Sonko qui se dit patriote est absent. Boycotte 3

Tout récemment, après la publication du reportage de la BBC sur l’affaire AliouSall-Pétrotim, tout le Sénégal attendait Sonko. Tellement il dit avoir détenir des infos jusqu’à écrire un livre. Le procureur est saisi par le gouvernement, une information judiciaire est ouverte, les experts de la DIC mis au courant. Abdoul Mbaye apporte des documents physiques et une clé USB. Des journalistes et grandes personnalités comme Pierre Atépa sont aussi devant les enquêteurs… Le « patriote », qui dit avoir la vérité, est absent cette fois encore. En lieu et place d’une présence physique, Sonko préfère envoyer un colis contenant son livre et une lettre pour décliner la convocation des policiers. Boycotte 4

La prochaine fois il dira certainement qu’il ne fait pas confiance à la justice. Une chose est sûre, les sénégalais vont juger…

 

Bamby

Rassemblement de Aar Li Nu Bokk: le bide de samedi

YERIMPOST.COM Pour le 4ème round, c’était l’échec de la mobilisation. Samedi dernier, la manifestation de la plateforme Aar li nu bokk a accueilli peu, très peu de monde. Contrairement aux semaines précédentes, la mobilisation n’était pas au rendez-vous, comme l’aurait souhaité l’organisation. Ousmane Sonko, qui était de la partie, a pris la parole pour scander:  » Ne nous décourageons pas ! Le combat doit être gagné. Nous voulons une mobilisation exceptionnelle la semaine prochaine et invitons tous les Sénégalais à venir répondre massivement au rendez-vous de Guédiawaye… Ce combat que mène l’opposition pour la vérité sur les contrats pétroliers et gaziers est à la portée du peuple. Seule la pression populaire pourra apporter un souffle nouveau à la gestion des ressources naturelles. »

Annoncé malade, Boun Dionne « étourdi » par un coup de Jarnac constitutionnel, selon Sonko

YERIMPOST.COM   « Prompt rétablissement à Mahammed Boun Abdallah Dionne! » Ce message émane du leader de Pastef/Les Patriotes. Sur un ton d’humour, Ousmane Sonko a prié pour l’ancien Premier ministre devenu ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République qui, selon lui, ne s’est toujours pas remis du « coup de Jarnac constitutionnel » de son président d’ami. Le quotidien Les Echos, qui rapporte ce message de l’ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien à Boun Dionne, souligne que cet acte de Sonko doit être perçu comme une preuve d’affection.

Fiscalité pétrolière: Les confusions entretenues par Ousmane Sonko

FISCALITE PETROLIERE : LES CONFUSIONS ENTRETENUES PAR OUSMANE SONKO

Le Ministre des Finances et du Budget, dans ses réponses à l’interpellation de OUSMANE SONKO sur la taxation des plus –values résultant de la cession de titres miniers, renvoie ce  dernier à ses cours de fiscalité en ce que dira le Ministre Abdoulaye Daouda Diallo, durant les phases d’exploration et de développement, les titulaires de conventions pétrolières ainsi que les entreprises qui leur sont associées sont exonérées de tout impôt et taxe au profit de l’Etat, conformément aux dispositions du code pétrolier de 1998.

 

Avec le rapatriement des dispositions fiscales contenues dans  ce code pétrolier à partir du 1er janvier 2013, le Code Général des Impôts (CGI) a mis fin à ce régime.

 

L’explication de  la non taxation est que ces entreprises bénéficient de la stabilisation fiscale confirmée en 2013 par le CGI. Nous rappelons aussi que cette taxe sur la plus-value n’est pas due par les entreprises qui sont soumises à l’impôt sur le revenu et l’Impôt sur les sociétés. La seule nouveauté apportée concerne la taxation des plus-values indirectes, c’est-à-dire les acquisitions qui se font à l’étranger que le Sénégal peut appréhender par le biais de la coopération internationale.

Affaire Petrotim: Le colis d’Ousmane Sonko à la DIC

YERIMPOST.COM Il est vraisemblablement un maillon-clé de cette affaire et, pourtant, Ousmane Sonko refuse de déférer à la convocation des enquêteurs. Après l’avoir reçue, le leader de Pastef/Les Patriotes a décidé d’envoyer des documents à la Division des investigations criminelles en charge du dossier. Pas vraiment de surprise face à cette décision d’Ousmane Sonko qui avait déjà fait savoir qu’il ne participerait pas à ce qu’il qualifie de farce, déplorant le manque de sérieux avec lequel le procureur de la République diligente cette affaire.

Ousmane Sonko, la haute trahison c’est vouloir détourner le choix du peuple sénégalais par la manipulation

Eh oui, Monsieur le Soi-disant patriote, bon client d’air France, je vous rappelle qu’un patriote, ça respecte le choix de son peuple, surtout si c’est un choix sorti des urnes.

Est-il besoin de vous rappeler que malgré toutes vos vaines tentatives de manipulation commencées depuis le référendum de 2016, le peuple sénégalais, très mature, a réélu à 58,26% le Président Macky SALL pour un second mandat de 5ans. Donc ce n’est pas par une haute trahison de votre part que ce Président de tous les sénégalais serait destitué. Et par qui d’ailleurs ? Aar lunu Bokk ? Je ne le pense pas !

Non, ce n’est pas une bande de rancuniers battus légalement et légitimement par le Président Macky SALL qui entraveront l’exécution sereine d’un mandat du peuple, par le peuple et pour le peuple sénégalais. Donc détrompez-vous ! Si haute trahison il y a, c’est vous Sonko et votre association de malfaiteurs rancuniers financés par tullow oil et consorts qui seraient traduits devant le tribunal du peuple.

SEM Macky SALL a, quant à lui, été bien élu avec 2 555 426 voix là où son suivant immédiat clopinait avec moins de 900 000 voix. Donc c’est tout naturellement avec sa majorité absolue qu’il gouvernera ce Sénégal sans aucune entrave jusqu’en 2024.

Wassalam !

 

Fait à Kaolack, le 20 juin 2019,

 

Doudou Diop MBOUP

Responsable APR/Kaolack

Coordonnateur du mouvement JRK

Le serment de Sonko devant le peuple

YERIMPOST.COM   Prenant la parole devant les manifestants aux allées du Centenaire, Ousmane Sonko a porté un message. Un message de pardon, c’est ce que le leader de Pastef/Les Patriotes a adressé au président Macky Sall. Mais un pardon non sans conditions. Ousmane Sonko exige du chef de l’Etat de revoir tous les contrats concernant les ressources naturelles du Sénégal. Mais aussi que le président Sall répare ces inégalités économiques et sociales que vivent certains Sénégalais.

Sans quoi l’ancien inspecteur des impôts jure devant le peuple que les tenants du régime actuel seront traduits tôt ou tard devant la justice.

« Et la justice politique entra dans la danse! »: Ousmane Sonko dézingue Serigne Bassirou Guéye

J’ai suivi pour une fois, avec beaucoup d’amusement, le procureur de Macky Sall jouer sa participation dans la tentative désespérée de diversion d’un pouvoir rattrapé par ses mensonges d’Etat.

Le bras judiciaire de Macky Sall semblait plus être dans son meeting politique que dans une conférence de presse d’un procureur. Au service de son 《maître》 il s’est lancé de manière péremptoire dans du 《garawalé》 invitant: 《les experts pétroliers, à quitter les médias et les réseaux sociaux et à aller aider les enquêteurs》.

Ainsi ne parle pas un procureur !

Mais qu’à cela ne tienne, je le prends au mot et me mets à la disposition totale de ses 《enquêteurs》 pour réitérer et fournir les preuves de mes accusations de trafic d’influence, conflit d’intérêt, faux, prise illicite d’intérêt, fraude fiscale, concussion et trahison contre les personnes de Macky Sall, Aliou Sall, Aly Ngouille Ndiaye, Amadou Ba et Cheikh Ahmed Tidiane Bâ, Mohamed Abdallah Boun Dionne…
Ces griefs sont largement développés dans mon livre publié en 2017.

Je lui rappelle par ailleurs ma plainte portant sur le détournement foncier des 94 milliards. Depuis plus de 20 mois, il feint de l’ignorer en se réfugiant derrière une commission d’enquête parlementaire BBY.

Ousmane Sonko

Affaire Petrotim: Ousmane Sonko entendu par la justice américaine

YERIMPOST.COM C’est suite à une plainte du Collectif pour le recouvrement des avoirs miniers et pétroliers du Sénégal devant le Département de la justice américaine que Ousmane Sonko a été entendu par le FBI, en 2017. La justice américaine va ainsi publier le contenu de ses investigations une fois le travail terminé, nous apprend l’expert-comptable Alioune Guèye.

Après Sonko, le journaliste Baba Aidara ainsi que l’ancienne présidente de l’Ofnac, Nafi Ngom Keita, ont été auditionnés par les agents du FBI.

« Je suis sidéré par la déclaration faite ce jour par Macky Sall à l’issue de la prière de l’Eid-el-fitr sur l’affaire BBC »

Cet homme ne respecte pas son peuple et est arrivé à un niveau de mépris et de dédain inimaginable. Voilà un homme qui, après avoir sacrifié Khalifa sall pour des accusations mille fois moins graves, vient nous jeter à la figure que lui et sa famille passent avant les 15 millions de Sénégalais. Depuis le début de cette polémique, ses différentes sorties ainsi que celles de membres de son gouvernement sont truffées de contre-vérités dans le but d’embrouiller l’opinion. A chaque fois, la stratégie a consisté à tenter d’allumer un contre-feu en se cachant lâchement derrière l’argument d’une prétendue « manipulation d’opposants » ou d’une « tentative de déstabilisation de notre pays par des forces obscures ». Même pas le courage, devant des faits irréfutables, de faire profil bas à défaut d’un simple
mea culpa. Moi, Ousmane Sonko, je l’accuse d’être le seul responsable de cette corruption qui en cache
des dizaines d’autres. Il est le responsable de faits caractéristiques de haute trahison comme je l’avais déjà
développé dans mon ouvrage « Petrole et gaz du Sénégal: chronique d’une spoliation ». Cet homme a perdu toute crédibilité à diriger le Sénégal et les Sénégalais. J’appelle les Sénégalaises et les Sénégalais, particulièrement cette jeunesse sacrifiée et oubliée, à se mobiliser massivement et constamment les jours à venir pour protester contre
tous les scandales qui jalonnent sa gouvernance jusqu’à ce que les mesures idoines soient prises. Ce n’est le combat ni d’un homme, ni d’un groupe. Le peuple Sénégalais doit pour une fois s’assumer et s’exprimer face à un tel niveau de trahison de sa souveraineté par une bande d’aventuriers étatiques.

Dakar, le 05 Juin 2019
Ousmane SONKO

Non-respect de sa parole: Voici ce que Sonko reproche réellement à Macky

Ousmane Sonko a été en conférence de presse ce mercredi au siège de son parti. Occasion saisie par le leader du Pastef pour expliquer les raisons de son absence au dialogue politique mais aussi pour dire réellement ce qu’il reproche au président Macky Sall

 

Cheikh Abdou Mbacké: « Ousmane Sonko est très impoli! »

YERIMPOST.COM  « Ousmane Sonko est libre de ne point dialoguer, mais, en aucun cas, il n’a le droit de traiter les membres de l’opposition présente à l’ouverture des concertations, le 28 mai dernier au palais, de traîtres, encore moins de comploteurs. » Telle est la lecture faite par son collègue député, Cheikh Abdou Mbacké Dolly, de la sortie du leader de Pastef. Face au comportement épidermique du leader de Pastef, le coordonnateur de Bokk Guis Guis à Mbacké a ajouté: « Ousmane Sonko est très impoli ! Qu’il nous présente ses excuses publiques. »

Situation économique du Sénégal: la nouvelle révélation de Sonko

YERIMPOST.COM En conférence de presse, ce matin du 29 mai, Ousmane Sonko a dépeint un tableau sombre de la situation financière et économique du Sénégal. Pour faire tilt, il a cité comme illustration l’impossibilité pour l’Etat de financer les élections locales de décembre 2019. D’où les manoeuvres de Macky Sall pour les faire reporter. Si même le calendrier républicain ne peut être respecté, faute de moyens financiers, c’est dire l’état de crise de notre économie.

Arrêt sur image: Ousmane Sonko lance sa « marque » de sucre

YERIMPOST.COM Qui dit Ramadan dit partage. Le leader du Pastef/Les Patriotes ne déroge pas à la règle. Sauf que, pour Ousmane Sonko, même le Ramadan ne fait pas oublier les ambitions politiques. Dans sa distribution de kits ndogou, l’ex-candidat à la présidentielle dernière fait un clin d’oeil aux Sénégalais. 100 commentaires…

Ousmane Sonko et son goût prononcé pour Bob et les chiens

YERIMPOST.COM   Il faut bien l’admettre, Ousmane Sonko est un personnage atypique. Difficile de cerner l’homme du Pastef/Les patriotes. Rehaussant de sa présence la cérémonie de dédicace du livre qui lui est consacré par le journaliste Ababacar Sadikh Top, l’ancien inspecteur des impôts s’est confié à l’assistance sur ses « hobbies ». C’est ainsi que Ousmane Sonko révèle son goût prononcé pour le Jah du Reggae, Bob Marley, mais aussi… pour les chiens. Qu’on l’aime ou pas, Ousmane Sonko est atypique.

Séance de révision de la Constitution: Où étaient Issa Sall et Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Leur absence a été très remarquée ce samedi 4 mai, au moment du vote du projet de loi portant révision de la Constitution par l’Assemblée nationale. Ousmane Sonko et Pr Issa Sall, les deux candidats malheureux de la présidentielle dernière, ne voulaient certainement pas être témoins de la suppression du poste de Premier ministre. Si, pour le leader du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), rien n’a filtré sur les motifs de son absence, pour le patron de Pastef/Les Patriotes, le quotidien Les Echos soutient qu’il a préféré aller au Gamou annuel d’Ousmane Fansou Bodian à Bignona.

Magal de Darou Moukhty: Ousmane Sonko en visite chez Serigne Abdou Mbacké (images)

Détournement présumé de 94 milliards: le Parlement prend les choses en main

YERIMPOST.COM Afin que lumière jaillisse de ce dossier qui a tenu en haleine les Sénégalais pendant plusieurs semaines, la commission d’enquête parlementaire mise en place en février dernier va se réunir ce vendredi et autant dire que les députés ont adopté la méthode « fast track ».

Au sortir de cette rencontre, les parlementaires vont auditionner toutes les parties prenantes de cette affaire de détournement de 94 milliards. Le titre foncier 1451/R refait surface et les principaux concernés, à savoir le directeur des Domaines, Mamour Diallo, et le député Ousmane Sonko vont être entendus. Des auditions qui mettront la lumière sur cette affaire qui n’a pas fini de révéler tous ses contours.

Pour rappel, le leader de Pastef/Les Patriotes avait décliné l’invite de ses collègues députés et exigeat d’être entendu par le procureur de la République. Reviendra-t-il à de meilleurs sentiments ? Du côté de Mamour Diallo, qui était sorti de sa réserve pour apporter un démenti formel à de telles accusations, une plainte avait été avancée contre Ousmane Sonko.

Ousmane Sonko reprend le combat et s’adresse à ses partisans

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko demande à ses partisans de se remettre en ordre de bataille contre le système. «Convictions fortes que malgré tout, il ne tient qu’à nous de briser ce cycle d’échecs et de déceptions, car les solutions sont bien en nous. Mais il faut s’y atteler dès maintenant; nous avons perdu trop de temps et le monde ne nous attend pas», a-t-il lancé à ses militants…

4 avril: Ousmane Sonko s’adresse à la nation

En ce 4 Avril 2019, je renouvelle mes voeux à la Nation entière ainsi que mes prières pour un Sénégal de Progrès, de Justice et de Cohésion.

Honneurs et Considérations à l’endroit de nos forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux anciens combattants.

Bonne fête nationale!

Vive la Patrie !

Ousmane Sonko dit ses vérités dans cette interview accordée à Jeune Afrique

Arrivé troisième à la présidentielle du 24 février, il ne s’était pas exprimé depuis. Il a accepté, en exclusivité pour JA, de sortir de son silence pour livrer sa vision de l’avenir politique qui s’est soudain ouvert devant lui.

S’il se revendique d’une génération qui a grandi avec internet, il aura fait mentir ceux qui le résumaient à un «candidat Facebook». «Je suis l’un de ceux qui ont été les plus présents sur le terrain pendant la campagne», assure Ousmane Sonko, 44 ans, qui a traversé le ciel de la présidentielle du 24 février tel un objet politique non identifié. Pour sa première candidature, cet ancien inspecteur aux Impôts et Domaines est arrivé troisième du scrutin avec 15,67 % des suffrages et semble avoir démontré qu’il faudra compter avec lui lors des prochaines échéances électorales. N’a-t-il pas multiplié par vingt, en un an et demi, le nombre de voix qu’il avait obtenues lors des législatives ?

Au sein d’une opposition en profonde recomposition, cet électron libre au discours radical, qui passe souvent pour un provocateur un brin sulfureux, entend bien tirer parti au plus vite de cette défaite aux allures de victoire personnelle. Sur sa route, les obstacles ne manquent pas : s’il a su séduire un électorat jeune et urbain et une frange de la diaspora, une partie du pays voit en lui un Robespierre abrupt et imprévisible. Les scores engrangés en l’absence de Karim Wade et de Khalifa Sall sont-ils autant de mirages qui pourraient s’évanouir demain ? Pour sa première interview depuis l’élection, Ousmane Sonko s’en explique à JA.

Jeune Afrique : Les quatre candidats de l’opposition ont annoncé qu’ils rejetaient « fermement et sans aucune réserve » les résultats définitifs de la présidentielle, sans toutefois déposer de recours. Quelles fraudes prétendez-vous avoir constaté ?

Ousmane Sonko : Personnellement, je ne me suis jamais prononcé sur les chiffres. Il n’était pas question de donner des résultats qui seraient démentis par des PV signés par mes propres mandataires. Mes réserves portent sur l’appréciation du processus électoral dans sa globalité. Je considère en effet que Macky Sall ne mérite pas d’être reconnu vainqueur, car il a fait cavalier seul, définissant les règles du jeu sans aucune concertation avec l’opposition, en violation du consensus qui prévalait au Sénégal depuis 1998. Cela concerne l’élaboration du fichier électoral, la distribution des cartes d’électeur, l’absence de neutralité du ministre de l’Intérieur… La position commune que nous avons adoptée tous les quatre est donc de ne pas reconnaître la légitimité du président Macky Sall, dont la victoire est purement technique.

Indépendamment de ces réserves, quels enseignements tirez-vous des résultats officiels ?

Globalement, les quatre candidats de l’opposition ont obtenu des scores honorables. Cela montre qu’il y a une véritable opposition au Sénégal, contrairement à ce que certains ont voulu croire. D’un côté, Macky Sall a vu son score baisser par rapport à celui de 2012, où il atteignait 65 %. Inversement, les autres candidats ont progressé. Idrissa Seck est passé de 7,8 % en 2012 à 20,5 %. Quant à mon parti, le Pastef, il avait recueilli 1,1 % aux législatives de 2017, et nous avons aujourd’hui presque atteint 16 %. Ce n’est donc pas une progression mais un bond spectaculaire. S’il s’était agi de législatives, l’opposition aurait recueilli deux groupes parlementaires, au lieu d’un seul actuellement. Et s’il s’était agi d’élections locales, nous aurions pu remporter un nombre appréciable de municipalités. Car dans beaucoup de villes, comme à Dakar, le score cumulé de l’opposition dépasse celui du président sortant.

À condition toutefois de nouer des alliances. Car dans la grande majorité des départements, Macky Sall est arrivé en tête…

Effectivement, la question des alliances est importante. Dans la région de Ziguinchor, où nous sommes en position de force, le Pastef n’en aurait pas besoin. Dans d’autres communes ou départements, en revanche, c’est en nous alliant que nous pourrons espérer l’emporter.

Le candidat du Parti démocratique sénégalais [PDS], Karim Wade, et l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, n’ont pu se présenter. Dans quelle mesure Idrissa Seck et vous-même avez bénéficié des reports de voix de leur électorat ?

Avec ce taux de participation massif, tous les candidats ont manifestement bénéficié de ces reports. Est-ce à dire que ces voix nous sont acquises définitivement ? Je ne saurais le dire. Il faut aussi constater que les ralliements des uns et des autres n’ont pas toujours été suivis d’effet. À Dakar, je n’avais reçu aucun soutien de la part des élus locaux, et pourtant j’ai réuni 101 000 voix, alors qu’Idrissa Seck en a obtenu 115 000 avec le soutien de Khalifa Sall. Mais personne ne sait si cet électorat lui restera fidèle.

Vous n’aviez recueilli que 37 000 suffrages en juillet 2017, aux législatives. En février dernier, vous en avez engrangé près de 700 000. Comment expliquez-vous cette percée ?

Je pense que nous sommes venus combler un vide sur un certain nombre de problématiques fondamentales liées au devenir des pays africains, les responsables politiques ne les ayant jamais abordées de front. C’est le cas de la protection de nos économies, du franc CFA, des accords de partenariat économique… Autant de « questions qui fâchent », comme on dit. Il y a eu aussi notre combat pour la bonne gouvernance, qui nous a propulsés sur le devant de la scène : la gestion des ressources budgétaires et fiscales, celle du pétrole et du gaz… Depuis 2017, notre rôle à l’Assemblée a été déterminant. Nous y avons été très actifs, abordant nombre de sujets techniques. Les Sénégalais ont sans doute perçu une autre façon de faire de la politique, qui les a sortis d’une certaine torpeur.

On vous prête une posture de provocateur. Est-ce une image que vous entretenez à dessein ?

On m’a effectivement présenté comme quelqu’un d’arrogant, de suffisant, de sulfureux… Il y a quelques jours, un ministre de Macky Sall a même prétendu que j’avais « l’insulte à la bouche ». Pourtant, ce n’est pas dans mon éducation. Mais j’assume mes convictions. Il y a un terme wolof, le « maslaha », qui décrit une certaine forme de pudeur, voire de duplicité : il ne faut pas dire les choses de manière trop directe, il vaut mieux tourner autour. Est-ce dû au fait que j’ai grandi en Casamance ? En tout cas, je préfère dire les choses telles qu’elles sont, dans le respect des personnes, ce qui peut être perçu par certains comme de la provocation. Ce qui me préoccupe fondamentalement, c’est l’intérêt général. La corruption, le népotisme, le bradage des intérêts nationaux me sont insupportables. Et, quand je m’exprime sur ces sujets, il est vrai que je le fais avec des mots durs.

Vous prétendez incarner un renouveau de la classe politique sénégalaise. Pourtant, à quelques jours de l’élection, vous vous êtes affiché aux côtés d’Abdoulaye Wade, 92 ans, qui est entré en politique sous Senghor. N’est-ce pas paradoxal ?

Il y a dans notre culture un profond respect envers les aînés. La base du Pastef est jeune, mais nous comptons aussi des doyens parmi nous et un comité des sages. Après les législatives de 2017, j’ai eu à échanger pour la première fois avec Abdoulaye Wade. Ce n’était pas vraiment politique – nous n’avons pas évoqué de perspective de coalition entre nos deux partis –, mais c’est un monument de l’échiquier sénégalais. Je suis moi-même né en 1974, l’année où il a créé le PDS. Depuis notre première rencontre, je sais qu’il suit notre travail, même de loin, et l’apprécie. De mon côté, je reçois ses conseils. Quoi qu’on ait pu lui reprocher, et bien que j’aie fait partie de ceux qui avaient manifesté à l’époque contre son troisième mandat, je crois que, sur la question de la souveraineté et du patriotisme, il est celui qui s’est le mieux illustré parmi les quatre présidents du Sénégal.

Lorsque vous l’avez rencontré à l’hôtel Terrou-Bi, le 9 février, espériez-vous qu’il donnerait une consigne de vote en votre faveur ?

Non. En rentrant au Sénégal, la posture d’Abdoulaye Wade était très claire : il considérait que son parti avait été irrégulièrement privé de candidat – un point de vue que je partage. Il avait clairement dit qu’il venait pour empêcher la tenue de l’élection et qu’il ne soutiendrait aucun candidat. Il m’a exposé sa position, et j’ai fait de même : nous étions déjà trop engagés dans la campagne pour envisager de la suspendre.

Quelles relations entretenez-vous avec les autres leaders de l’opposition ?

Nous nous retrouvons régulièrement dans le cadre du Front pour la démocratie et la résistance nationale (FNR), qui n’est pas une coalition mais plutôt une structure informelle luttant pour obtenir la transparence du processus électoral. Mais il n’y a pas de proximité politique particulière entre nous.

Si elle ne parvient pas à constituer des alliances en vue des élections locales de décembre, l’opposition risque de buter sur la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Quelle est votre stratégie ?

Il est encore trop tôt pour aborder la question des alliances. Nous allons d’abord approfondir le travail de terrain afin de consolider notre base là où nous étions en tête et de l’élargir là où nous sommes arrivés en deuxième position. Nous nous donnons jusqu’en septembre pour procéder à un état des lieux.

Macky Sall a appelé l’opposition à un dialogue dont il détaillera les modalités ultérieurement. Comptez-vous profiter de l’occasion pour parvenir à un consensus autour du processus électoral ?

Dans une démocratie, le dialogue national doit se tenir à l’Assemblée, là où les questions sont débattues entre la majorité et l’opposition. Pour ce qui est du processus électoral, le Sénégal a une expérience et une expertise avérées. Si Macky Sall veut parvenir à un consensus, il lui suffit de reproduire les schémas du passé – c’est un travail purement technique. Chaque parti a déjà identifié les vrais problèmes et pourrait alors envoyer son responsable chargé des élections. Tant que nous n’avons pas été saisis officiellement d’un projet de dialogue et de son ordre du jour, mon parti ne peut pas donner de position officielle. En mon nom personnel, je peux seulement dire qu’il n’y a ni pertinence ni urgence à dialoguer, d’autant que cela reviendrait à reconnaître la légitimité du président Macky Sall.

Candidat anti-système et de rupture, Ousmane Sonko est la solution

Le 24 Février 2019 sera le jour du scrutin de la onzième présidentielle de l’histoire de notre pays depuis son accession à l’ « indépendance ». Ce sera à moins de deux mois de la commémoration du 59e anniversaire de cette « Indépendance ».

Le Sénégal a aujourd’hui une population de plus de 15 millions d’habitants repartie en 49% d’hommes et 51% de femmes avec une majorité rurale de 55% contre 45% de citadins. Cette population est regroupée en 1.500.000 ménages dont 755.532 agricoles.

La population en âge de travailler – celle âgée de 15 ans et plus – est évaluée à 7.728.868 représentant 58,2% de la population totale.

Cinquante neuf ans d’« indépendance», quatre présidents de la République – Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade er aujourd’hui Macky Sall – quarante ans d’exercice du pouvoir par les socialistes, et dix neuf par les libéraux. Le Sénégal fait partie des vingt cinq pays les plus pauvres de la planète, est membre du groupe des pays les moins avancés (pma), des pays pauvres très endettés (ppte) et des bénéficiaires de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) avec un classement IDH 2018 de 31/53 en Afrique et 164/189 dans le monde. Le taux d’analphabétisme donne 54,6% de sénégalais qui ne savent ni lire, ni écrire la langue officielle de travail et d’éducation. Et parmi ceux qui sont alphabétisés seulement 29% parlent et comprennent le français qui est la langue officielle.

Le chômage est endémique. Il frappe essentiellement les jeunes. Il est de 18% en zone urbaine. Pour les personnes âgées de 15ans ou plus – celles en âge de travail – le taux est de 15,7%. Pour les jeunes âgées de 15 à 35 ans qui représentent 62,4% de la population active les 12% sont au chômage. Ce sont là des chiffres officiels qui sont loin de traduire la réalité. Chaque année 296.000 jeunes, dont 57% proviennent du monde rural, arrivent sur le marché du travail sénégalais, alors que l’offre ne dépasse pas 30.000 emplois.

Quant à la pauvreté, une analyse du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan datant de 2015 donnent les chiffres suivants : « 25,8% des sénégalais sont très pauvres ; 30,7% sont pauvres ; 41,5% sont moyens ; 1,8% sont riches et 0,2% très riches. ». En faisant la somme des deux premiers taux (25,8 + 30,7) on a 56,5% de sénégalais qui se déclarent pauvres.

Ces réalités sont les bases réelles du désarroi de notre jeunesse qui le pousse à l’aventure de l’émigration clandestine malgré les catastrophes qui l’accompagnent. Une étude du département des sciences humaines de l’IFAN a révélé que 75% des jeunes sénégalais âgés de 15 à 35 ans veulent quitter le pays.

Voilà le Sénégal cinquante neuf ans après son accession à l’ « indépendance », cinquante neuf ans de gouvernance socialiste et libérale. L’image qu’offre notre pays est loin d’être reluisante. Qu’est ce qui peut bien expliquer cela ? Le candidat anti système Ousmane Sonko donne la réponse juste dés le premier chapitre de son livre « SOLUTIONS » intitulé : « A l’origine du mal, un système. » Oui, c’est bien le système néocolonial laborieusement mis en place par l’ancienne puissance coloniale et ses suppôts locaux, à la suite des accords signés en avril 1960 sous le double plan de l’octroi de l’indépendance et de l’adoption d’accords de coopération tenus secrets.

Les phénomènes désastreux relevant de la superstructure partiellement évoquées ci-dessus ne sont que le résultat de l’activité économique reposant sur la base structurelle de l’économie produit du système qui fonctionne depuis cinquante neuf ans.

Le dernier recensement des entreprises par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a donné 407.882 entreprises, 99,8% sont des Petites et Moyennes Entreprises (PME), ayant un chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA. 97% sont dans l’informel.

Ce qui traduit la répartition de ces entreprises en deux catégories distinctes : le secteur formel ou moderne dont le chiffre d’affaires est supérieur à deux milliards de francs CFA représentant 0,2% des unités recensées et le secteur des PME au chiffre d’affaires inferieur à deux milliards de francs CFA représentait 99,8% des entreprises recensées. Le paradoxe est que les entreprises du secteur moderne (0,2%) contribuent à hauteur de 92,5% à la création de richesse (2016). Les PME, elles, n’accèdent que difficilement à la commande publique, et ont toujours un taux de mortalité très élevé surtout pendant les premières années d’existence.

Le recensement a également révélé un nombre total de 844.268 personnes employées reparties entre 611.543 emplois permanents et 233.725 emplois saisonniers. Une enquête nationale sur l’emploi dans le secteur formel (ENESF) a conclu à un marché du travail pas très dynamique dans le secteur : seulement 26% des entreprises du secteur souhaitent augmenter leur effectif contre 71,5% qui optent pour le maintien de leur personnel. C’est dire qu’avec le système en place la création d’emplois attendra encore longtemps la mainmise de l’étranger sur notre économie continuera perdurera, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, l’obscurantisme, les inégalités économiques et sociales subsisteront.

Le système c’est la continuité. L’anti système c’est la rupture. Le système c’est la poursuite du régime néocolonial qui nous régit depuis bientôt cinquante neuf ans, l’anti système c’est l’alternative souveraine et populaire. Le système c’est l’œuvre de ceux qui ont fait voter oui au referendum du 28 septembre 1958, sont à la base de l’éclatement de la fédération du Mali et du coup d’Etat contre Mamadou Dia qui incarnait les nationalismes sénégalais.

C’est ce système qu’il faut définitivement raser. C’est ce à quoi s’attèle la coalition SONKO PRESIDENT. Ousmane SONKO est ainsi le candidat de l’anti système. Ce faisant il est la cible privilégiée de tous ceux qui à l’intérieur comme en dehors de nos frontières, ont des intérêts intimement liés à la permanence du système. Tous les moyens sont aujourd’hui mis en branle pour le diaboliser et le présenter comme un monstre.

Les enjeux du maintien du système en place sont tellement immenses que rien n’est exclu pour faire échouer le candidat anti système, Ousmane SONKO, candidat de la coalition SONKO PRESIDENT.

Heureusement que le candidat anti système en soit très conscient et fait face avec courage et détermination aux adversaires identifiés de la souveraineté nationale et populaire. Ces différents propos le démontrent clairement quand il dit :

  • «Nous sommes des patriotes et nous n’avons le complexe d’aucune puissance étrangère. »
  • «Le Sénégal n’a plus besoin de messie ni de héros, mais d’une masse critique de citoyens conscients et qui ont le courage d’agir ».

Oui agir pour abattre le système et réaliser enfin la vraie indépendance nationale pour un Sénégal nouveau en étant prêt à tous les sacrifices qu’il entrevoit propos tenant ces propos dés son engagement dans l’action politique.

  • «J’ai toujours dit en réunion de bureau politique quand on démarrait notre action politique, que nous avons choisi la voie la plus difficile : celle de s’attaquer au système lui-même. Et tous ceux qui ont eu à s’attaquer à des systèmes de prédation, de criminalité financière, de domination des peuples ont pu perdre leur travail ou être exclus. Ca va de la radiation à la liquidation physique même. »

Dakar le 12 Février 2019

 

 

 

Alla KANE, Membre du SP de Yoonu Askan wi/Mouvement pour l’autonomie populaire.

Ousmane Sonko lance un message de paix aux patriotes

Cher(e)s patriotes,

Si les PV de notre coalition confirment les tendances, nous devrons adopter la posture républicaine qui est d’accepter l’expression des millions de Sénégalaises et de Sénégalais.

Le combat de notre Parti ne s’arrête pas à cette élection présidentielle; nous aurons l’occasion, sous peu, de gagner aux élections locales et d’imposer une cohabitation à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, nous devons réussir la bataille de la transparence du fichier électoral.

Cultivons la paix et la démocratie.

Vive le Sénégal!

Ousmane Sonko

Vidéo- Ousmane Sonko répond à Macky Sall au stade Alassane Djigo de Pikine

Campagne Jour 17- Ousmane Sonko

Vidéo- Ousmane Sonko réagit au décès du militant Harouna Diedhiou

Déclaration de Ousmane Sonko après son entretien avec Abdoulaye Wade

Revivez en images le meeting du candidat Ousmane Sonko à Kébémer

Amadou Bâ contredit Ousmane Sonko à propos de l’affaire dite des 94 milliards

YERIMPOST.COM Le ministre des Finances s’invite dans l’affaire dite des 94 milliards qui continue de défrayer la chronique. Face aux députés hier, Amadou Bâ s’est prononcé, pour la première fois, sur cette affaire soulevée par Ousmane Sonko. Faisant la genèse, il dira: « Ce n’est pas quelque chose qu’on a inventé. Ce titre s’étend sur 258 hectares et a fait l’objet de beaucoup de procédures, notamment des contestations au sein de la famille qui ont atterri au tribunal. Sans parler de l’entrée en action de la Sofico ».
Et Amadou Bâ d’ajouter: « Quand le tribunal a désigné un expert pour l’évaluation, le montant tournait autour de 250 milliards. Le rapport est disponible. Donc, s’il y a une commission de conciliation qui peut donner un montant inférieur, ce sera au bénéfice de l’État. C’est sur ces entrefaites que le paiement, qui est géré par un agent des Impôts et Domaines, a démarré. Ceci pour dire que la procédure est tout à fait claire. Maintenant, quand on est dans la politique, il nous arrive de fantasmer, de chercher à nuire, à détruire… »







Entre Ousmane Sonko, Idrissa Seck et El hadji Issa Sall: les options victorieuses de l’opposition

Sous la dictée du pouvoir exécutif, le Conseil constitutionnel a mis en œuvre la loi inique et monstrueuse du parrainage. La légitimité d’une Loi se fonde sur trois critères entrelacés: le critère Ethique qui fonde la motivation de la Loi; le critère Politique qui sous-tend son opportunité et le critère Technique qui détermine sa modalité d’application. La Loi sur le parrainage ne respecte que le premier. C’est pourquoi elle a enfanté un monstre.
Mais qu’à cela ne tienne. En dépit des manœuvres du pouvoir et son Conseil constitutionnel pour caler, recaler, couper et même « décaler » les candidats, quatre lui feront face le 24 février prochain. L’élection aura bien lieu. L’opposition peut bien poursuivre ses manifestations, dans les limites fixées par la Loi, pour revendiquer ses droits. Mais nul ne devrait chercher à empêcher la tenue de l’élection ou à créer un climat insurrectionnel dans le pays. Le peuple ne suivrait. A juste titre. Car on ne peut pas remporter en 2019, une bataille que l’on n’a pas voulu livrer en 2017 et 2018. C’est trop tard.
Le seul combat qui vaille, c’est d’une part celui de la mobilisation et la mutualisation des ressources autour des candidats de l’opposition en lice. Et d’autre part celui de la sécurisation du processus électoral d’amont en aval. Il s’agit concrètement de: (1) vérifier le fichier électoral et s’assurer de la conformité entre les données sur les cartes d’électeurs et celles sur le fichier, (2) encourager et aider les électeurs, surtout les primo-votants, en communiquant massivement par tous les moyens, pour qu’ils aillent chercher les cartes retenues; (3) mener des observations et enquêtes sur le terrain, partout dans le pays, pour identifier tous les centres de vote officiels ou « officieux », documenter toutes les fraudes et contrecarrer toutes les tentatives de votes multiples, de transferts d’électeurs ou de sabotage.
Sur les quatre candidats de l’opposition, trois ont un réel ancrage dans l’opposition et peuvent, s’ils prennent les bonnes décisions, sortir victorieux de la prochaine élection et mettre un terme à 7 ans recul démocratique, de prédation, de corruption et de gaspillage: il s’agit d’Idrissa Seck, Ousmane Sonko et El hadji Issa Sall. Je n’ai pas intégré Monsieur Madické Niang dans mon analyse car je maitrise pas ses motivations et son offre politique.
Bien avant les résultats du parrainage, j’avais lancé un appel pour la constitution de pôles de candidatures forts autour de quelques candidats. Nous tenons aujourd’hui ces Pôles. Il y aura deux pôles, que j’appelle Pôle-Piliers, qui peuvent chacun passer le premier tour, et un Pôle d’équilibre ou de « basculement » qui peut les faire gagner au second tour.
Les Pôle-Piliers sont Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Ils donnent de la lisibilité, de la visibilité et de la clarté au jeu politique.
Idrissa Seck doit agréger autour de lui tous les Partis, mouvements politiques et citoyens animés du même esprit, anciens membres de Taxawu Sénégal et tous ceux qui se sentent plus ou moins à l’aise et en cohérence dans sa coalition. Dans le contexte actuel, la force de cette coalition serait celle de son leader: stabilité, autorité, vision et expérience. Il aura de bonnes chances d’aller au second tour.
Le second Pole-Pilier sera celui d’Ousmane Sonko. Il devrait réunir tous les Partis, mouvements et formations se classant dans la catégorie des « nouveaux acteurs politiques », des acteurs plus anciens en rupture avec le « système » ou prônant un changement de système. Cette coalition serait forte et innovante. Sa force se trouve dans la capacité de son Leader à produire et porter de nouvelles idées, à rafraîchir le jeu démocratique et à « récupérer des milliers, voire des millions, de sénégalais, de l’intérieur et de la diaspora, qui se redécouvrent une citoyenneté et un patriotisme nouveaux, et souhaitent s’engager. Ses propositions sont aussi claires et documentées. S’il ajuste son discours et rassure plus d’électeurs, il aura aussi de réelles chances d’aller au second tour.
Le Pole d’équilibre est celui du PUR. Le Professeur Issa Sall aura son électorat naturel. C’est son public primordial. Il ira ensuite en chercher chez de nombreux sénégalais qui verront en lui un leader stable et mesuré. S’il n’est pas au second tour, il serait un tremplin inestimable pouvant faire basculer la balance du coté du candidat de l’opposition. De même, le PDS qui semble être une variable déterminante de l’équation actuelle, pourrait facilement faire du candidat qu’il soutiendra le prochain Président du Sénégal.
Le moment est donc venu, pour chaque leader du C25, chaque leader de parti, mouvement ou plateforme politique de se mettre dans l’un de ces trois groupes qui sont tous valables.
Il ne suffira pas cependant d’en être un simple membre. Si les candidats du C25 qui avaient l’ambition de briguer les suffrages sont sincères sur leur volonté de changement, ils devraient s’investir humainement et financièrement dans la campagne. Le budget et les moyens qu’ils avaient prévu pour leur propre campagne devraient être versés dans le coalition qu’ils auront choisi.
Il ne faut jamais oublier que la grande majorité silencieuse souhaite s’exprimer le 24 février prochain. Il faut leur en donnant la force, l’énergie et l’envie en montrant un réel engagement et une générosité totale. Seul le changement compte. Dans les démocraties en construction, l’alternance est forcément une vertu. Elle facilite la sélection de la semence politique, distingue la bonne graine de l’ivraie et permet d’ensemencer l’Avenir.








Dr Cheikh Tidiane DIEYE
Coordonnateur National
Plateforme AVENIR « Senegaal Bi Nu Begg »

Ousmane Sonko reçu en audience par le khalife général des mourides (Images)

Au lendemain de validation de sa candidature par le Conseil Constitutionnel, le Président SONKO a été reçu en audience par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Un déplacement que le candidat de la coalition Sonko-Président a tenu à faire pour s’entretenir avec l’autorité suprême du mouridisme et recueillir ses prières.
« Le Khalife nous a fait l’insigne honneur de nous accorder cette audience, de nous prêter une oreille attentive et de formuler des prières à notre endroit », déclare-t-il sur son compte Twitter.
Une occasion également pour la délégation de rendre visite aux petits-fils de Serigne Touba, notamment Serigne Mame Mor Mbacké.








Ousmane Sonko mouille Amadou Ba & cie et suscite mille questions! (CYS)

YERIMPOST.COM Devenu maître dans l’art de répondre aux non-questions pour éluder les vraies questions, Ousmane Sonko, qui était attendu sur Atlas Groupe, sur Mercalex, sur Tullow, sur ses titres fonciers et immeubles, sur sa très contestée déclaration de patrimoine, sur l’interdiction d’exercer le métier d’expert fiscal dans les 5 ans suivant le départ de l’administration publique, sur le financement de Pastef par le foncier de l’Etat…, a meublé son discours du 18 janvier 2019, devant ses militants rassemblés à la Place de l’Obélisque, par des dénégations de toute appartenance à Daesch et par une présentation (du reste fort romantique!) de son épouse à l’assistance. Une façon pour lui de faire acte de transparence pour contester les allégations de ceux qui disaient sa femme enferrée derrière une burka noire! C’est ce qu’on appelle noyer le poisson. Le port vestimentaire de Mme Sonko est, en effet, fort dérisoire devant les faits documentés par la presse qui incriminent M. Sonko et brouillent sa crédibilité d’homme tout court.

Tout au plus le leader de Pastef a-t-il évoqué le scandale dit des 94 milliards, en déclarant que 46 milliards de francs cfa ont été payés par l’Etat du Sénégal par le biais d’une lettre de confort. A ce niveau, il y a une précision à demander à M. Sonko. Est-ce 94 milliards qui ont été détournés ou les 46, à l’entendre, déjà couverts ? Ousmane Sonko précise qu’il connaît la banque qui a adossé la lettre de confort et le compte dans lequel elle a versé les fonds. Pourquoi, en militant déclaré de la transparence, ne donne-t-il pas ces informations capitales pour la découverte de la vérité ? Ou compte-t-il les utiliser pour tenir les personnes impliquées ? Dans quel but ? A des fins de menace, de chantage… ?

Sonko a donné une « information » importante: les 46 milliards ont été partagés entre des personnes qu’il connaît. Pourquoi n’en a-t-il cité que Mamour Diallo ? Qui sont les autres ? Pourquoi les protège-t-il ? En échange de quoi ? Pourquoi garde-t-il les preuves qu’il dit détenir et qui pourraient permettre, le cas échéant, d’établir les actes allégués de grave délinquance financière ?

En affirmant que l’homme d’affaires Tahirou Sarr a été couvert à hauteur de 46 milliards par une lettre de confort, Sonko a mouillé au moins trois personnalités de l’Etat: le ministre des Finances, premier gardien de nos deniers, Amadou Bâ; le ministre du Budget, argentier en second, Birima Mangara; le directeur du Trésor, exécutant des décaissements, Cheikh Tidiane Diop. Cette accusation soulève des questions: Pourquoi Amadou Ba et ses services n’y ont-ils pas répondu jusqu’au moment où ces lignes sont écrites ? Pourquoi les attaques virulentes de Sonko contre la gestion économique et financière de l’Etat, y compris les diatribes dans son livre-programme « Solutions », ne suscitent la moindre réplique au sein de la haute hiérarchie du ministère de l’Economie et des Finances ? Sentiment de culpabilité ? Peur de faire face ? Faiblesse tout court ?

Si ce que dit Sonko est vrai, pourquoi, lorsqu’il éventait ce dont il a voulu faire un scandale, a-t-il épargné Amadou Bâ, Birima Mangara et Cheikh Tidiane Diop pour ne cibler qu’un fonctionnaire éloigné dans la hiérarchie ? Dans le même ordre d’idée, pourquoi n’a-t-il pas indexé Cheikh Bâ, directeur général des impôts et domaines ? Comment expliquer son silence à propos du gouverneur de Dakar, celui-là même qui a conduit la réunion de conciliation et en a dressé un procès-verbal qui porte la dette de l’Etat à 94 milliards ? Si l’étendue du montant est le problème, n’est-ce pas la responsabilité première du gouverneur qui l’a fixé ?

En clair, Sonko aurait-il, au sein du régime de Macky Sall, des adversaires qu’il dénonce et des alliés qu’il protège ? Quelle spécificité ont ces derniers ? Celle de cotiser pour faire fonctionner la machine Pastef ou son chef, comme cela se suppute dans les milieux feutrés de Dakar ? Ou tout cela n’est-il que pure coïncidence dont l’interprétation malveillante relèverait d’une « manoeuvre » d’un « journaliste mercenaire », pour reprendre l’expression usuelle des insulteurs de Sonko ?

La meilleure façon de se défendre, c’est d’attaquer, dit-on en sport. Mais aussi en communication de crise où l’on conseille d’être dans une posture toujours offensive et jamais défensive. Le leader de Pastef a tenté d’appliquer cette technique. Froidement. En politicien. Pour un supplément d’âme, il gagnerait à relire Montesquieu. Comme l’enseigne l’auteur de L’esprit des lois, la République, comme la démocratie, n’a pas pour moteur une technique. Mais une éthique…







Cheikh Yérim Seck

Vidéo- Ousmane Sonko présente sa femme aux Sénégalais

YERIMPOST.COM Une folle rumeur présentant Ousmane Sonko et sa femme, en tenue bourka, affolait la toile. Pour déjouer ce qu’il qualifie de campagne de diabolisation, le leader de Pastef, qui tenait un meeting à la place de la nation, a présenté son épouse au grand public. Une manière pour lui de faire taire cette fausse information qui le présentait comme un membre de Daesh.








(Vidéo) Ousmane Sonko sur l’enregistrement audio qui l’accable









Sit-in du FRN: Ousmane Sonko, le présent le plus absent

YERIMPOST.COM Le sit-in du Front de résistance nationale de ce vendredi 11 janvier a été sanctionné par les présences de presque tous les leaders du Collectif des 25. Egalement présent à la place de la Nation, le leader de Pastef/Les Patriotes a pourtant intrigué plus d’un. Et pour cause: « Ousmane Sonko est souffrant. Il faut l’excuser pour la prise de parole! » Ce message a été adressé par le speaker de la manifestation pour justifier le mutisme de l’ancien inspecteur des impôts, bien vissé sur sa chaise à écouter ses « compagnons de guerre ». Au centre des débats depuis les révélations de Madiambal Diagne et ses « connexions dangereuses » avec Tullow Oil, Ousmane Sonko serait-il en train d’accuser le coup ?

Scandale: Nouvelles révélations sur les connexions dangereuses entre Ousmane Sonko et Tullow Oil

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est dans l’oeil du cyclone. L’affaire Tullow Oil révélée ce jeudi 10 janvier par Les Echos a été disséquée par le quotidien l’Observateur qui soutient détenir des copies d’un rapport de la société pétrolière et gazière. Environ 100 millions de francs CFA que Tullow Oil mentionne avoir donnés au leader de Pastef/Les Patriotes dans ce fameux rapport. Dans le détail, Tullow Oil souligne que Ousmane Sonko lui a été recommandé par sa filiale au Ghana. Selon le journal, Tullow met cette « assistance » sous le compte de « la promotion de la démocratie et de la transparence en Afrique » qui figure en bonne place dans sa politique d’aide financière. Le rapport parcouru par l’Obs estampillé « Confidentiel » et signé par le directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, il est cité les intentions à peine voilées de Tullow pour le Sénégal. « La nécessité d’avoir une nouvelle approche politique au Sénégal a conclu à une collaboration étroite et de confiance avec un adversaire sérieux du Président actuel (Macky Sall) », lit-on dans le document. Affaire à suivre…







Vidéo- Attendu à son siège, Ousmane Sonko fait faux bond et dézingue Macky Sall à l’Obelisque









Quand Pastef enfonce Ousmane Sonko ! Prête-nom ou relations d’affaires?

J’ai suivi avec beaucoup de plaisir la conférence de presse d’un responsable du parti de Monsieur Ousmane Sonko même si c’est lui même qui était annoncé. Je retiens ce qui suit:
1. Un accent a été mis sur la personne de Madiambal DIAGNE et sur les 94 milliards déjà évoqués. Sauf que cette fois le modus operandi a été éventré. Si tel est le cas le Procureur doit diligenter la plainte de ousmane Sonko car il s’agirait d’un scandale imputable à un trio composé à Mamour Diallo, Meissa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr
2. Le porte-parole de Monsieur Ousmane Sonko fait savoir que ATLAS SARL est créée le 03 novembre 2017, donc bien après la radiation de Monsieur Sonko de la fonction publique. Nos recherches nous ont permis de voir une autre ATLAS SARL au Sénégal créée le 18.12.2009. Mais celle ci est dans le stockage, la commercialisation des produits alimentaires. Nos recherches nous ont enfin permis de trouver Un autre ATLAS ( Afrique Tax and Law Advisor Services sarl ) qui est « cabinet d’étude et de conseil juridique et fiscal basé à Dakar et spécialisée dans le conseil et le contentieux fiscal et domanial » dont « la Direction est assurée par Monsieur Ismaila Ba juriste-fiscaliste » avec comme siège Lot 47, Sud Foire, cité SOCABERG. Je rappelle que c’est ce même Ismaila Ba qui est cité par Monsieur Diomaye de Pastef qui est aussi gérant de MERCALEX SUARL à qui Sonko avait recommandé la famille Ndiaga Ndoye « propriétaire » du titre foncier 1451/R de 256 ha et qui avait eu raison sur l’Etat en 2012 au Tribunal.
3. Donc quelque soit les cas de figures il ya eu bel et bien relation d’affaires dans ce dossier entre Sonko et Ibrahima Ba.
Ce qui est clair dans cette affaire est le procureur doit donner suite à la plainte de Sonko pour les 94 milliards mais aussi pour le rôle de Sonko dans ce dossier.









Bassirou Kebe, Président de LIGGEY SUNU REEW

Ousmane Sonko: De l’art de la manipulation et de l’évitement en politique

Après avoir dénoncé une théorie du complot en plein délire paranoïaque, après les élucubrations délirantes et les forfanteries, après les accusations généralisantes ey les condamnations fatwatiques, après les affabulations et le mythe de la perfection achevée de l’archétype de l’homo senegalensis, viennent les premiers écorchures dans le vernis de pacotille de notre Tartarin national, par la grâce de son propre aveu.
La reine des preuves.
Quand l’on n’a rien à cacher, l’on se défend soi-même devant l’opinion auprès de qui l’on a eu le toupet de tenir le procès de ses concitoyens.en les dénonçant pour des faits qui vous rattrapent, malgré la précaution antérieure d’une plainte déposée à leur encontre, comme si cela decait suffir à vous laver de tout soupçon futur.
Vaine précaution !
Nous voulons des candidats propres comme des crocs de chien.
À la probité immaculée.
Si quiconque se sent calomnié ou attaqué sans preuves, qu’il lave son honneur comme il a appelé ceux sur qui il a jeté la première pierre à le faire.
Sinon qu’il continue d’adopter la stratégie de la dérobade et de l’évitement, et d’envoyer ses chairs à canons insulter l’intelligence des sénégalais.
Au moins, personne parmi ses fanatiques soutiens n’osera plus houspiller les cibles de ses attaques pour leur indifférence faces aux accisations de leur mentor, sans qu’on lui oppose la fuite en avant de leur shebab en chef, barbichette en avant !

Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Le préfabriqué Ousmane Sonko se meurt dans les méandres de l’Atlas

L’arrogance et la condescendance de sonko, alimentées par une fausse image de monsieur propre, finissent par se dégonfler comme un ballon de baudruche manipulé par des mains inexpertes.
Le mensonge prend l’ascenceur mais la vérité, même si elle emprunte les escaliers finit par triompher.
Sonko souffrant d’appétit gargantuesque de pouvoir, qu’il a cherché à dissimuler sous un pseudo manteau patriotique, a eu l »outrecuidance posture, de surfer sur une vague de contre vérités épileptiques, concernant le patrimoine gazier et pétrolier du Sénégal.
Alors que, celui-ci est encadré par un code aux clauses contractuelles précises, et que par ailleurs, l’ensemble des majors qui détiennent des licences sont consultables sur le site de l ITIE ;initiative de transparence pour l’industrie extractive.
Les investissements en amont de la phase explorative, nécessitant la mobilisation de ressources financières élevées, il s’avère bien plus senser , comme il est de rigueur, de sécuriser la partie partage de production, afin d’en faire bénéficier notre économie.
Donc, rien ne sert de manipuler le levier de préemption à tout va, dont dispose l’état, comme le stipulait sonko, ce qui inhiberait nos chances de bénéficier de nos réserves et s’avérerait contre productif.
Nul n’est censé ignoré l applicabilité de l’impôt sur les revenus perçus, les plus values, les dividendes….
Donc, conformément au code des impôts; les remittances des taxes ont été effectivement versées à l’état du Sénégal. Ce, conformément aux modalités ci après; Le crédit d’impôt est assis sur le montant des investissements productifs, y compris les frais de transport, d’installation et de mise en service amortissables, mais hors frais et taxes de toute nature.
Ousmane sonko, le compère de taïbou ndiaye dans la course au foncier, n’est pas le monsieur propre qu’il prétend être, en atteste la nervosité qui s’ empare de ce dernier, à l’ évocation de son délit d’ initié; portant sur la création de son groupe Atlas en mars 2017, spécialisé en conseil fiscal, ce, en total porta-faux avec son statut de fonctionnaire d’alors. Assoiffé de gains, ousmane sonko créé Mercalex, pour garder sous son giron l’affaire de l’indemnisation pour expropriation pour cause d’utilité publique, d’une partie du titre foncier numéro 1451/R, consacré par le décret numéro 97-1119 du 12 novembre 1997. Ainsi, Ousmane sonko comptant empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ qui officie comme gérant d’Atlas et Mercalex, s’est empêtré dans ses propres manigances et s’est dévoilé à la face des sénégalais.
Alors, ceux et celles qui par méconnaissance ont parrainé cet apprenti colporteur de faits mensongers, qui prend les sénégalais pour des faibles d’esprit et qui confond profession de foi et programme, à travers son livre amateur: « solutions » carent d’une offre programmatique, mises à part 2 pages consacrées à un tryptique ubuesque; « de mettre fin à l’ entreprenariat politique, établir un nouveau contrat social, et expérimenter de nouvelles voies de développement économiques », ne mérite pas notre confiance.
Sénégalais et Sénégalaises montrons à cet imposteur, ousmane sonko, que nous ne lui confierons jamais la destinée de notre grande nation, qui ne lui servira jamais de laboratoire d’ essais et qu’il risque de mener dans les méandres incertaines d’un repli autarcique et regressif.
« Meurt de ta belle mort politique » l’enfant tortueux ousmane sonko.
Nafi AMAR
Coordination
Sénégal falaat Macky

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