Blog de Cheikh Yerim Seck

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Papa Makhtar DIALLO

Hommage à Serigne Sidy Lamine Niasse (Papa Makhtar Diallo)

Serigne Sidy lamine Niass repose en paix !
Par Papa Makhtar Diallo

Il est des hommes qui sortent de l’ordinaire.
Certains qui sont très différents de leurs pairs.
Partir de zéro pour devenir un héros, il a su le faire.
Il est des réussites qui captent notre attention.

Des réussites qui prouvent que la complexité du chemin ne doit jamais être pour nous une raison d’abandonner, mais bien une source de motivation.

J’ai pas les mots pour qualifier un parcours aussi méritant.
J’ai lu au fond de son brillant parcours ce que signifiait le mot combattant.
Il a su rester debout,
Malgré les contraintes.
Il est allé jusqu’au bout,
La tête haute, sans complainte.
Il a traversé tout seul l’orage
Et nous l’admirons pour son courage.
Alors, Comment présenter un homme aussi valeureux ?
Impossible de ne pas user de superlatif pompeux.
En plus d’être un guide religieux,
Il était un homme véridique et très généreux.








Il s’agit de lui Serigne Sidy Lamine Niass.
Né le 15 août 1950 à Kaolack et mort le 4 décembre 2018 à Dakar, il est un homme public sénégalais. Juriste, enseignant, journaliste, auteur, il est également le fondateur et le Président-Directeur Général du groupe de presse Wal fadjri.
68ans au service de sa communauté, Sidy est tout simplement un homme hors pair.
Tous les témoignages sont unanimes, il est au-dessus de l’ordinaire.

Malheureusement Il est parti sans même nous dire au revoir. Alors rendons lui un dernier hommage par devoir.

Même si notre l’hommage ne sera pas suffisant.
Car sa perte est extrêmement lourde. Suffisamment, pour nous rendre tous mélancolique.
Ça aurait été brillant si nous pourrions faire quelque chose pour empêcher l’inévitable de se produire, très certainement.
Mais la vie est ainsi faite, tous les pas mènent à la mort, le dernier y arrive assurément!

Et les meilleurs partent toujours les premiers nous le savons déjà .

Alors prions !
parce que nous l’aimons,
Prions parce que nous l’avons aimé,
prions au nom de cet amour,
prions par amour,
prions son Amour.

Que Dieu accueille Serigne Sidy Lamine Niass dans Son infinie Miséricorde.
Qu’ Il protège et donne la force à sa famille de vivre et de continuer son oeuvre.
Que Dieu nous aide, tous, chacun dans notre solitude et la douleur, à être digne dans son absence.
Nos invocations l’accompagnent et notre amour.

Et n’oublions pas, chacun dans la solitude de son coeur et de sa tristesse, méditons sur l’enseignement de ce départ.
Tout peut arriver, un malaise , une maladie, un accident et le vide.
La vie est fragile. La vie est très fragile !

Sidy lamine Niass, que Dieu t’accueille dans Son infinie Bonté, comme nos coeurs t’accueillent dans l’amour.
Nous présentons, à toute la communauté musulmane, et plus particulièrement à la communauté religieuse de Médina Baye , nos profondes condoléances.








Sache uniquement que nous regrettons ton départ anticipé , encore une fois Serigne sidy Lamine Niass.
Et nous avons raison certainement de te pleurer autant car tu étais un exemple pour une jeunesse perdue en manque de repères.

Conscients que nos condoléances n’effaceront pas la solitude et la tristesse de toute une famille mais reçois-les en gage de notre sincérité.
Repose en paix Serigne Sidy lamine Niass.
La vie démarre par nos larmes et
se termine par celles de nos proches !

Papa Makhtar DIALLO, activiste et auteur.
Président du mouvement citoyen les « indignés » du Sénégal et
Président du mouvement Politique Sénégal R.E.C 77420-34-89 78267-94-39

Monsieur le président de Pastef, arrêtez vos chiens de garde hyper-excités sur les réseaux sociaux

Monsieur le président du Parti Pastef « Les Patriotes » !

Depuis quand est – ce un tort dans ce pays d’avoir l’audace et la volonté sous jacente d’afficher sa foi en ses propres capacités pour affirmer de saines ambitions politiques avec un bon programme de gouvernement comme panel de solutions pour prétendre à la haute fonction de 1er magistrat de la République en voulant diriger ce pays avec une main de maître comme vous et votre allié naturel qu’aurait pu être Monsieur Bougane Guèye Dany?

À présent, par la faute de vos spin-doctors de salon et courtisans affidés acolytes, fieffés Pitt bull – que dis-je, vos « chiens de garde » hyper excités sur les réseaux sociaux – la sainte alliance dessinée entre vous et lui s’arrête là parce qu’ils le veulent et nous réclament de mettre fin à une alliance qui n’en sera jamais une. Répondant ainsi au vœu des adversaires objectifs qui n’auraient qu’intérêt à casser cette sainte alliance de Khar Yalla (de circonstance ?) que vous ne faites rien non plus pour sauver, chaque jour qui passe avec son lot de vaines disputailleries étalées dans la presse.

Vous n’êtes pas sans savoir qui ils attaquent, entre autres, quand ils déversent leur bile et parfois même insultent gratuitement d’honorables citoyens en se permettant de s’ériger en donneur de leçons. Vous les nommez «partenaires», mais en réalité ils sont une épine à vos pieds qui ne s’empêcheront pas de vous mordre quand il le faudra en bons « chiens de garde » qu’ils sont.








Monsieur Sonko ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’en politique, toute l’affaire est d’abord question d’un bon gentleman agreement entre gens bien pensants et soucieux du devenir de cette République et du sort des populations de ce pays. Or que constate-t-on ? Des coups bas à n’en plus finir, des crocs en jambe persistants, des maillots tirés dans le dos, des culottes saisies : une affaire de gros lâches. Et c’est à leur sujet que je m’entretiens avec vous comme ça, ne supportant pas les entorses aux accords de gentleman agreement par-dessus tout.

Vous avez annoncé la couleur, dans votre discours lors de votre « one man show » à la place Nation (ex Obélisque), en affirmant que vous voulez combattre le système et que vous vous positionnez comme étant le candidat de la rupture réelle. Vraiment ? Alors agissez comme tel, en bon gentleman et je vous applaudirai.

Mais avant, laissez moi vous dire, M. le président de Pastef « Les Patriotes », que votre parti part en couille puisque vous-même vous laissez libre cours à vos zélés militants ou followers passionnés et le soin de perpétrer des attaques crypto personnelles qui volent bas et tirent en dessous de la ceinture, notamment quand il s’agit d’un potentiel allié à l’image de Monsieur Bougane Guèye Dany, qu’on s’empresserait vite de transformer un redoutable concurrent pour mieux l’écarter de ceux qui peuvent menacer votre suprématie dans l’opinion publique auprès de qui vous croyez être si bien aimé par le peuple et de façon récurrente à chaque sortie, à chaque démarche de dénonciation systématique ou de révélation polémique. Je signale, pas à l’encontre de M. Bougane Guèye Dany seulement… Mais tous les autres candidats à la candidature semblent être effacés du tableau de la présidentielle qui vient par vos acolytes qui ne respirent que par vous et refusent à d’autres leur part d’oxygène pour respirer au nom de leur icône portée effigie.

En effet, il est facile de constater qu’il ne se passe pas un jour sans qu’un de vos spin doctors et autres « chiens de garde » ne noircissent le tableau d’autres candidats à travers la presse en ligne et ne s’adonnent à des attaques personnelles et des insultes de bas étages qui n’en racontent mais à des gens, lecteurs internautes qui exècrent raisonnablement tout mensonge venant de ce lot et sur le compte de Bougane ou d’un autre.

Ce n’est pas bien grave qu’ils le traitent de tous les noms d’oiseaux, pour lui, à ses yeux, lui qui en a vu pire, entendu d’autres et d’autres encore… Mais dire qu’«il est un vendu» ou qu’«il roule pour Macky» c’est comme le gendarme-voleur (ou l’Inspecteur des impôts) qui crie lui-même au voleur, si vous suivez bien ma pensée. Qui plus que vous, serait plus prêt d’être cofinancé par Macky si cela tenait lieu de vérité ? En tout cas pas lui qui a, au vu et au su de tous, créer toute chose à lui brique après brique, petit à petit jusqu’à arriver à se lancer dans la quête du suffrage universel de l’électeur sénégalais à travers le Mouvement Gueum sa bopp qu’il a créé et ne finance pas. Qu’avons-nous à entendre toutes ces insanités débités par vos spin doctors et Pitt bull qui n’ont plus qu’une cervelle à la place du cerveau, étant béatement assurés de votre élection prophétique à la magistrature suprême lors même que le scrutin n’est pas encore tenu ?

Oui, on l’affabule de beaucoup de nos propres travers, en bons Sénégalais que nous sommes, mais le bonhomme est loin de se prêter à ce nouveau jeu de la nouvelle arnaque en politique pour se laisser intimider et ne plus avoir pour grand dessein d’être justement cet homme de la rupture qu’il se veut, qu’il se dit, qu’il peut être en incarnant nos valeurs les plus enfouies dans la société sénégalaise d’hier et d’aujourd’hui. Et ce n’est pas par défaut de ne pas posséder les moyens destinés à cela, ni la trempe et le tempérament suffisants à cela ; et d’ailleurs qu’il devienne ce 5ème président de la République ou pas, cela ne changerait rien à l’affaire. Pour l’heure il est temps de sonner le tocsin pour la fin de la récréation et la dénonciation de toute alliance entre le candidat du Pastef et celui du Gueum sa bopp si cela ne tenait qu’à moi. Mais j’imagine mon cher Bougane, en bon domu Ndar, ne jamais prendre l’initiative de la rupture d’alliance ou de la trahison de promesse. Cela ne nous ne lui sied pas non plus. Et pourtant il faudra bien y arriver si vos spin doctors et autres Pitt bull continuaient leurs attaques personnelles contre sa personne, ses acquis, ses ambitions, sa famille, sa boîte et ses affaires, au nom de je ne sais quel puritanisme dont ils seraient les hérauts dans cette nation qui foisonnent de bons et mauvais exemples dans tous les domaines d’activité.

Basta ! Stop ! Ça suffat comme ci ! Ça suffit comme ça !

Monsieur le président de Pastef les patriotes ! Dites leur qu’ils n’ont pas le monopole du patriotisme. Dites à spin doctors et autres chiens de garde qu’ils ne sont des patriotes qu’en obéissant à vos ordres, précisément ceux-là qui résultent et qui sont manifestes sur les réseaux sociaux à l’encontre d’estimables personnages. Dites leur encore, qu’il est indigne de leur part de vous prendre en otage et de téléguider toute votre démarche de néophyte en politique comme M. Guèye lui-même. Dites encore à ces chiens de garde qu’ils peuvent s’exprimer librement, avec des mots tordus et des insultes, mais pas de façon imprécise à l’aveuglette ne respectant aucune forme ni aucuns atours à des potentiels alliés ou bons concurrents en face d’autres « mauvais » concurrents que vous-même ne cessez de juger du nombre des incompétents.

Ou alors qu’ils la ferment et cessent de débiter des sornettes sans être vos serpents à sonnettes bien que prenant – la plupart – leurs directives auprès de vous, si on en juge leur dose de subjectivité qui en dit long sur leurs incapacités à vous ressembler, à moins de vous jalouser. Du coup, on ne serait pas étonné de vous voir trahir les principes fondateurs de la bienséance en politique, de l’éthique en somme, que vous prétendez défendre d’âme et de corps. On ne vous en veut non plus pour cela, mais sachez sérier les consignes et les directives que vous leur prescrivez en bon docteur à des têtes fêlées qui pensent avec le ventre plus qu’avec le cœur, laissant leur esprit en jachère comme une coquille vide et vidée de tous son sens pratique qui est praxis et élaboration sur le terrain de la rencontre avec les électeurs, non en aboyeurs chiens de garde pour ameuter foule et masse qui réagiraient ainsi en se pointant dare-dare à la Place Nation sans savoir pourquoi ils sont là pour simplement applaudir le one man show d’un Loup solitaire, puisque en définitive c’est ce qu’ils semblent peindre de vous comme portrait. Ne soyez pas étonnés qu’ils vous trahissent un jour ou l’autre comme ils appellent à se désolidariser de M. Guèye, trahissant votre confiance en celui-ci qui réciproquement vous conserve la même confiance. Parce que tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché, dit-on

Effectivement, pour quelqu’un qui se veut vertueux comme vous et lui, on se doit de se démarquer de certains écarts de langage, comportements déviants, appréciation subjective, jugements de valeur etc.

Monsieur Sonko ! S’il vous plaît, de par ma modeste personne, n’accusez pas mon attitude de partisane. Ce que je reproche ici à vous et votre camp c’est de manquer de poigne pour mieux encadrer vos éléments, sinon jamais vous ne serez à la hauteur de vos prétention pour tenir en laisse des chiens de garde qui finiront bien par vous mordre et vous mettre en mal avec le voisinage politique dans une certaine identité oppositionnelle sans couleur dès lors que le gentleman agreement est dévoyé par ces soi-disant partenaires, alliés, aficionados, spin doctors, affidés partisans et Pitt bull chiens méchants.

L’histoire a toujours montré qu’on peut parfois réussir d’un coup de maître ce qui n’était au départ qu’un coup d’essai. Et ils sont nombreux nos candidats à la candidature comme vous qui sont à ce stade de l’engagement en politique, de surcroît une prime participation à une élection présidentielle. Peut-on reprocher à Bougane d’avoir ce profil de présidentiable et cette baraka de futur président pour se lancer dans la pêche aux voix des électeurs et électrices sénégalais ? Un militant sincère de Pastef dirait bon on n’a pas ce droit. Un acolyte soutien illettré chien de garde dirait oui, car trop de sérieux candidat pour faire partir Macky Sall n’est pas bien vu par eux. Alors question : obéir ou trahir, lequel de vos fanatiques suivrez vos conseils pour vous conserver votre place en pole position de la course vers l’élection présidentielle sans graves incidences négatives ? Allez savoir ! Ce ne sera sûrement pas M. Guèye à qui, les engagés volontaires dans son mouvement Gueum sa bopp, n’ont rien à lui demander, ni à lui imposer, travaillant main dans la main avec chacun, chacune, pour toutes choses sur lesquelles il sait leur demander leur avis et apprendre à ne jamais décider seul comme vous semblez le faire ; à moins que ce ne soient vos spin doctors qui ont la haute main sur votre parcours politique.

Monsieur le futur candidat autoproclamé à la candidature pour l’élection présidentielle de février 2019 !

En dénonçant un certain nombre de choses dans votre livre, vous avez l’attitude d’un médecin qui accuse son malade de s’être fait contaminer au lieu de chercher avec honnêteté à le guérir et le remettre d’aplomb, sur pied en somme. Mais non, vous refugiez derrière une campagne diabolique de dépersonnalisation à l’encontre de Bougane pour assister à l’échec, en un plan savamment organisé, de sa candidature portée par un regroupement politique dénommé Gueum sa bopp. Et je me fais ici le devoir de prendre le peuple sénégalais à témoin, car l’Histoire sera juge entre vous et lui au cas où les choses tourneraient au vinaigre avec leurs lots de frustrations et de regrets d’avoir eu à se connaître et à animer sur une même estrade une même conférence d’initialisation à la politique politicienne que vos contempteurs dénient à tout homme sauf à vous, qui serait le candidat le plus remplis de ces belles valeurs de notre nation que nous voulons tous restaurer et pouvoir être en mesure de défendre programme politique une fois au pouvoir pour former un gouvernement et diriger avec une majorité parlementaire issue des urnes une fois la treizième législature dissoute.

En cela, je crois à l’heure qui viendrait inéluctablement pour des vraies et réelles recompositions politiques macro au sens large du terme. Pourquoi donc se presser ? Et où courent-ils tous comme ça croyant vous rendre service, or desservant votre cause, qui est l’observance des valeurs éthiques en politiques ?

À l’heure où je couche ces mots, faibles expressions d’une désopilante constatation, notre candidat Bougane Guèye Dany est à des centaines de kilomètres de Dakar, sur le terrain –toujours- parcourant villes et en campagnes des localités du pays pour l’écoute des populations et l’enregistrement de leurs doléances en vue de leur satisfaction une fois la présidentielle dans la poche. Il n’est pas là avec ses boys & girls à s’en prendre constamment à tel ou tel autre candidat, légitime Sénégalais, compté du nombre des candidats à la candidature. Notre bon homme continue son petit bonhomme de chemin dans le Sénégal profond.

Et même si les sondages le placerait en pôle position en vous supplantant, pour la victoire finale, ce n’est pas faute d’avoir mis en place une task force pour être en fin de compte celui qui passerait haut la main dès le premier tour, ou tout au plus au second tour avec des reports de voix automatiques. Ce que semblent omettre vos artisans et c’est ce qui me dérange au fond : ce calcul à courte vue qui ignore tout des lendemains qui chanteraient ou qui feront déchanter certains –nombreux- parmi eux.

Bougane Guèye Dany serait aujourd’hui l’homme à abattre, on ne serait pas étonner que les snippers recrutés à cet effet ne proviennent du lot des partisans d’Ousmane Sonko pour bien cacher le fait coupable de la trahison publique. Bougane a de l’expérience dans les affaires et renforcent quotidiennement ses compétences pour la fonction suprême visée. En cela, il n’est pas un théoricien de m’estime de soi seulement, mais un penseur de l’économie solidaire comme modèle économétrique pur qui irait bien avec nos réalités sociologiques vécues au présent. En témoigne son building capacity à travers le holding groupe Boygues corporation.

Évidemment, cette surréalité dérange vos spin doctors à l’analyse des choix comparatifs. À un tel point qu’ils en viennent à en perdre la raison, ne sachant la garder, si ce n’est pour ne rien avoir ni pouvoir à dire désormais : bec fermé, bouche bée, on dirait.

Aussi, nous n’accepterons plus ces attaques d’où qu’elles viennent et où elles se manifestent avec rudesse pendant que vous n’agissez pas en sens contraire pour les désavouer ou les retenir. S’il vous plaît, encore un peu d’effort, et vous réussirez à leur mettre une muselière en sachant bien les tenir en laisse. Ou bien ne vous étonnez pas de notre réaction chaque fois de besoin, car nous saurons riposter toujours de manière efficace, plus ou moins virulente, c’est selon, et ne lésinerons devant aucun moyen intellectuel à notre disposition. Ne nous minimisez pas comme ils tendent à tourner en dérision notre « incapacité » (relative) à nuire à une mouche, n’étant pas méchants nous-mêmes.

À présent, tout est clair : nous savons désormais qui se cache derrière chaque personnage dans ce pays, qui est qui et qui peut être contre qui. Il est admis qu’on peut tromper une partie du peuple une partie du temps, mais pas tout le peuple tout le temps. Les gens au Sénégal, s’en laissent beaucoup conter, mais ne sont jamais dupes quand on croit les tromper, les berner, les rouler dans la farine. Un moment ou un autre ils réagiront en fonction des circonstances, c’est leur sens du Kersa, du Jom et duMuñ.

Alors mon frère et ami président des « patriotes », rattrapez-les, retenez-les, ressaisissez-vous, vous aussi, avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde. Ouvrez les yeux et dessillez-les, et vous ne vous en porterez que bien mieux devant l’électeur sénégalais. Constatez par vous-même : ne guidez-vous pas vos fidèles tel un prophète barbu, sous un regard dédain du mur dans lequel vous foncez tout droit comme si c’était par là que se trouve l’issue, la porte de sortie de crise, le bout du tunnel ? Laissez donc aussi le soin à Bougane de foncer tête baissée tel un buffle et de faire sauter le système tout entier, au cas où vos compétences seraient limitées à cette fin.








À vous votre voie sur laquelle vous cheminez, à lui cette voie sur laquelle il se trouve. Sans rancune, poursuivez votre chemin et laissez lui et les autres poursuivre leur destin en politique. Le vôtre, malheureusement, n’est pas d’être assassiné comme une militante de votre camp, malgré son indéniable engagement à vos côtés. Mais lui, par la beauté de ses réalisations, et les mots splendides des autres qu’il aime tant (dont les vôtres), saura où mener la barque senegalensis à bon port, car sachant où il va. Malcolm X disait ainsi vrai : celui qui ne sait pas où il va risque de ne jamais arriver à bon port, quel que soit la superbe bagnole qu’il possède appelée Pastef « Les Patriotes ». Gueum sa bopp a ainsi su montrer quand on veut on peut, car «vouloir c’est pouvoir, et nous luttons pour notre idéal : la renaissance politique au Sénégal dans la quête de soi, la confiance en soi, l’amour de soi, l’estime de soi : Gueum sa bopp. Oui, et alors ? Parce qu’on le veut, qu’on l’exige, qu’on l’ordonne et qu’on doit faire en sorte que notre volonté tienne lieu de loi. Pour ne plus avoir à nous reprocher notre sous-développement ou à l’imputer aux autres nations à qui notre marché est ouvert comme notre diplomatie doit être encore plus inclusive sur le plan africain. Un bon leader sait commander, un mauvais héros manque d’autorité sur ses troupes. Là est la fermeté et l’honnêteté qui caractérisent M. Bougane Guèye Dany, un homme respectable qui n’a pas besoin qu’une opinion soit émise par l’autorité d’un nom respectable pour se mettre à le suivre comme tous ces affidés à vous devenus partisans spin doctors et chiens de garde. Mais encore, faut-il que cette opinion soit conforme à la vérité ? Si on ne peut s’exprimer en toute véracité dans ce pays, il ne faut plus discourir sur des programmes et des livres solutions aux électeurs sénégalais.

À bon entendeur salut !

Fraternellement

Papa Makhtar Diallo auteur du livre « je m’indigne donc je suis » et co-auteur de l’ouvrage collectif  » Sen Njaxas « 

Je parraine et vote Bougane Guéye Dany (Papa Makhtar Diallo)

Cela vous surprendra peut-être, mais je commencerai par un aveu : qu’on vous aime ou qu’on vous déteste, vous faites, incontestablement, partie des meilleurs profils pour l’élection présidentielle de 2019.

Vous êtes l’un des derniers héritiers de notre histoire commune et d’une grande et belle tradition, une tradition qui m’a fait tomber fou amoureux de mon pays, notre pays le Sénégal, la tradition des jambars, ces braves gens qui se sont battu pour ce pays, pour nous et pour que le drapeau du Sénégal flotte un peu partout à travers le monde.




Avec une éloquence sans pareille et une détermination certaine, vous faites rêver plus d’un.
Transformant ainsi votre campagne électorale en cours d’éducation populaire et vos prises de parole en concours d’éloquence. Je ne parle pas là de com’ évidemment, mais de cette capacité unique à attirer l’attention et à esquisser un horizon collectif, à emporter une foule vers un destin commun qui fait tant défaut aux autres.

Car vous êtes au fond, le plus politique des candidats de 2019. Je donne ici à « politique » son sens le plus noble. Servir et non se servir

Et vous êtes aussi parmi les plus méritants au regard de votre parcours…
En effet, vous avez effectué une carrière, sans anicroches et sans histoires au Sénégal, en moins de 10 ans, vous avez su tirer votre épingle du jeu, passant alors d’un simple journaliste à un patron de presse et pas que, vous êtes aussi à la tête d’un holding qui pèse des dizaines de milliards.

Enfin, vous avez eu raison avant les autres. Raison sur la nécessité d’une alternative crédible et radicale.
Car 58 ans après notre indépendance formelle, 18 ans après la première alternance survenue en 2000 et plus de 6 ans après la seconde alternance, notre pays peine à décoller et a besoin de changer de Cap, de prendre de l’altitude.
Il a besoin d’être changer pas seulement en parole mais en acte. Passer ainsi de la période des détournements de deniers publics au sacrifice pour le pays et à la gestion vertueuse.
Sur ce, votre parcours suffit à faire de votre candidature une candidature de rupture, une candidature sérieuse et pleine d’espoir.

Car, vous n’êtes pas comme eux, ces carriéristes, qui ont fait de la politique un métier.
Vous vous êtes engagé par devoir et surtout par responsabilité. Notre pays a en effet un besoin impérieux de reprise en mains et de remise en ordre. Je crois que vous êtes capable de relever ce challenge, avec l’aide des hommes et des femmes qui vous entourent et ceux et celles qui vous rejoindront éventuellement.

Les défis sont nombreux et multiformes. Et les attentes sont nombreuses. Ils vont exiger des efforts conséquents de la part de nous tous.

En effet, pour assurer un avenir meilleur à nos enfants, le choix de 2019 sera décisif pour tous ceux qui considèrent que le temps des politiques est terminé, ceux qui pensent et croient à l’alternative citoyenne.

Marchons avec lui et relevons le défi ensemble !

Changeons de cap!
Misons sur le travail, la sérénité, l’intégrité et la combativité du président BOUGANE GUEYE Dany dont la personnalité et l’intelligence correspondent aux défis des temps actuels: courage, rigueur, sens de l’organisation et de la méthode, confiance en soi.

Pour ma part j’irai partout avec vous et pour nous, pour contribuer, à vos côtés, à l’avènement d’un Sénégal nouveau, prospère par le sacrifice de ses enfants. Un Sénégal développé qui offrira les meilleures conditions de bien-être, de confort et d’épanouissement à toute sa population.




En marche, pour une alternative citoyenne de rupture radicale avec BOUGANE GUEYE Dany. Je parraine et vote pour moi car voter et parrainer pour BOUGANE c’est le faire pour moi et les générations futures.

Papa Makhtar Diallo auteur du livre: « je m’indigne donc je suis », co-auteur de livre « Sen Njaxas » président du mouvement citoyen les indignés de Sénégal et président du mouvement politique Sénégaal R. E. C

14 septembre 1997-14 septembre 2018: Il était une fois Dabakh…

RAPPELER ET SE SOUVENIR : 14 SEPTEMBRE 1997-14 SEPTEMBRE 2018
Mame Dabakh, yaga bakh
Par Papa Makhtar Diallo
J’ai encore en tête le souvenir de sa présence, de ses paroles. Des précieuses paroles qu’il débitait pour toujours rappeler aux gens qu’il y a l’essentiel : la foi en Dieu. Des paroles de véridique avec leur pertinence de sorte que c’est tout le monde qui l’écoutait et aime, aujourd’hui encore, toujours l’écouter. Il avait ce ton persuasif et son franc-parler sous un visage toujours assez expressif pour faire comprendre son message à son interlocuteur. Tantôt il portait le masque, tantôt il laissait la joie transpirer sur son visage.
Que de fois il me fut difficile de le fixer des yeux devant ma télé ! Car ses yeux grands ouverts et interpellateurs du monde accompagnaient toujours ses mots jusqu’ici soutenus dans mon cœur, et qui continuent d’éveiller mes sens, de troubler mon âme et d’ébranler mes certitudes : il avait appris l’essentiel, et il appelait à l’essentiel, avec cœur, toujours ; et tellement d’intelligence et de pédagogie
Il craignait tant le mal que sa vie durant il a toujours appelé à l’union des cœurs. À son écoute, très tôt, j’ai appris combien il était important de se mettre sur la bonne voie et d’éviter de tomber dans la perdition des mœurs et des valeurs, comme certains hommes qui s’égarent si souvent qu’ils perdent de vue l’essentiel et continuent de s’accrocher à des choses vaines,  éphémères et insignifiantes.
Résonnent encore dans mes souvenirs ses paroles qui témoignent de son exigence de vérité et de son amour pour la justice. C’est sans doute ce qui me sert d’autorégulation et qui me maintient sur la bonne voie, le bon chemin tracé par son maître et père et qui se distingue des chemins de l’égarement.
Oui, il avait tout appris d’un saint homme, qui lui a tant donné, tant offert et qui, très tôt, l’avait choyé, formé et protégé. C’était son père, feu Seydi Maodo El Hadji Malick SY (RTA). Il rappelait combien, à ses côtés, il avait appris la spiritualité, l’amour du divin, la fraternité et l’humilité. Des heures durant, il faisait naître de sa mémoire les événements et les instants qui l’avaient marqué alors qu’il était encore tout jeune.




La foi profonde de son maître et père, sa dévotion complète à ALLAH, son intelligence, sa science, son ouverture d’esprit, sa bonté et sa douceur étaient ces qualités qui reviennent de façon permanente comme témoignage lorsqu’on le décrit sous ses nombreuses facettes.
Combien l’ont connu et apprécié durant ces années pleines ? Multipliant les conférences publiques qu’il donnait, il ne manquait jamais de s’exprimer sur toutes les questions de la vie, créant des liens indéfectibles dans la communauté de pensée et de vue, diffusant une pensée profondément pieuse et toujours nourrie de sa sève spirituelle avec l’amour du divin en bandoulière. Il a ainsi su préserver l’essentiel : une foi profonde et une fraternité fidèle.
Il donnait tellement de conseils aux autres. À chacun, il a offert de quoi investir dans la foi en Dieu, en lui prodiguant de promouvoir ses propres qualités essentielles. À chacun, il a donc rappelé qu’il y a un essentiel en lui.
Une existence de plus de 93ans passée sur terre, toute une vie entièrement consacrée à Dieu, à la foi et à la justice sociale : il savait le dernier souffle crépusculaire parvenir à terme. Aux heures les plus profondes, il parlait encore, il en parlait tellement, de l’amour, de la fraternité, de l’affection…Quelques mois avant de répondre à son Seigneur, sur le chemin du retour à Dieu, il nous dit : « »tape » lenn xol yi». Ainsi, il a tenu à nous rappeler de ne jamais oublier l’essentiel : c’est de vivre avec Dieu pour savoir vivre chez et avec les hommes.
Cette force spirituelle fut son énergie vitale jusqu’à son dernier souffle. Il est resté fidèle au message basique de l’Islam divin. Profondément attaché au livre coranique et à la sunna du prophète Mohamed (Paix, salut et bénédiction sur lui). Je lui dois beaucoup… Je lui dois d’avoir appris que la solitude avec Dieu vaut mieux que la perdition parmi les hommes. Je lui dois d’avoir découvert que la tristesse profonde ne peut jamais venir à bout de la foi en Dieu. Sa générosité extrême, son intelligence parfaite, sa douceur légendaire et son pur savoir furent autant de cadeaux célestes qu’il m’a tendus.
Je remercie mon Dieu de m’avoir accepté Talibé Cheikh. C’est tout cela qui m’a permis de découvrir combien la foi est amour… du divin et des hommes (amour fraternel) dans toutes épreuves et face à toutes les adversités. Car le sage est celui qui endure les coups de l’adversité d’une âme égale.
 Observateur du monde contemporain, pas seulement, acteur aussi, même si éloigné des foules, dans la solitude de sa demeure certes, après des années d’un combat sans répit mené pour Dieu, contre la traîtrise et la corruption, ses mots avaient une résonance sans pareille dans l’ouïe du fidèle musulman : il ne cessait de nous entretenir de Dieu, des penchants du cœur et du sentiment de pardon. Il nous avait appris l’essentiel, il nous appelait à l’essentiel : sans détour.
Il repose désormais auprès de celui qui  lui a enseigné les préceptes qui mènent au droit chemin (siratalmustakim), son adoré père, El Hadji Malick SY (RTA). Que le TOUT-PUISSANT ALLAH NOUS LES AGRÉE TOUS DEUX DANS SON PARADIS.
Avec cette inscription sur leurs tombes : « Nous sommes à Dieu et c’est vers Lui qu’est notre retour». Parole de vérité qu’il faudra pourtant bien accepter, fut-elle amère. Ainsi nous l’a commandé le Prophète (BPSL). Mame Abdou Aziz SY ! Ya bax, yaga bax!
*Mame Dabakh, yaga bakh (le constant en bonté, Grand père Dabakh Abdou Aziz SY, Khalife général de la communauté tidiania)




Papa Makhtar DIALLO, écrivain, activiste, Président du mouvement citoyen les « indignés » du Sénégal
Président du mouvement Politique Sénégal R.E.C

Hommage au président Wade

C’est peut être la toute dernière étape d’une vie, Hélas la fin n’est plus très loin…
Je choisis ce moment pour rendre un hommage vivant à un HOMME méritant.
Il s’agit de vous Me WADE Secrétaire Général du Parti Démocratique Sénégalais , Ancien Chef d’Etat et Président du Front Patriotique pour la Défense de la République, Avocat, Professeur bref …
Mais je ne ferai pas votre bilan, je ne chanterai pas vos louanges.
Je veux juste profiter de cette occasion pour rappeler ce qui a servi de socle à votre engagement politique.
Vous avez consacré des années de votre vie à lutter contre l’oppression, à résister à la dictature.
Vous avez élaboré un programme sur un ensemble de principes et de valeurs sur lesquelles reposerait la démocratie moderne de notre pays.



De ces principes et des ces valeurs nous avons aujourd’hui plus que jamais besoin. Il nous appartient, nous la jeunesse et héritiers de votre combat patriotique, de veiller à ce que notre pays reste un Pays dont nous soyons fiers : Et non pas un pays de suspicions, de liberticides, des expulsions, de dictature, oú l’on remet en cause les acquis démocratiques. Toutes choses que nous aurions refusé de cautionner si nous avions été les véritables héritiers du sens de votre combat.
En 2000, après des années de carence, de mal gouvernance de pillage, c’est une ambitieuse résurrection à laquelle vous vous êtes livré, ainsi une nouvelle constitution fut adoptée, garantissant les libertés individuelles et collectives. Et un programme complet fut établi visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existences.
Conscient qu’une véritable démocratie à besoin d’une presse libre, vous avez défendu la liberté de presse et libéraliser le secteur.
Me WADE, vous en appelez à la possibilité effective pour tous les sénégalais de bénéficier de l’instruction, la meilleure sans discrimination, or les reformes proposées en 2013 vont à l’encontre de ce projet.
On ose nous dire que l’État ne peut plus supporter les charges pour mettre les étudiants dans de meilleures conditions. Sinon parce que l’élitisme tellement combattu par vous n’a jamais été aussi présent.
L’écart entre pauvres et riches n’a jamais été aussi important, et élitisme et l’oligarchie et la monarchie autant encouragés. Maitre votre Motif de base était la résistance, oui nous jeunes résistants nous appelons nos pairs à faire vivre l’héritage de la résistance face à l’oppresseur nous leur disons, prenons le relais,
FIPPOU LEEN INDIGNEZ VOUS !!!



Les responsables politiques, les intellectuels, les étudiants, les élèves, les ouvriers, les femmes ne doivent pas démissionner ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature qui menace la paix et remet en cause nos acquis. Nous nous battrons contre l’oppression, contre l’oppresseur comme vous l’avez fait contre la restriction des libertés et pour la démocratie, nous nous battrons OUI FIPPOU DAFFA DIOT !!

Papa Makhtar Diallo

De Golbert à Macky… Les oublieux de l’Histoire !

Ces derniers jours ont été assez révélateurs du mal profond qui traverse la société sénégalaise. Ce mal qui nous habite, c’est le complexe d’infériorité de la part de nos autorités et certaines célébrités. De Golbert Diagne à Macky, en passant par Me Augustin Senghor, nous avons tout lu, tout vu et tout entendu : l’heure est venue pour nous de se faire entendre. Mais aussi et surtout, de condamner avec la dernière énergie, les propos et actions de ces trois messieurs susnommés.




Commençons par le plus récent. Dans une interview accordée à BBC Afrique sur la question des symboles de la colonisation, Monsieur Golbert Diagne asorti des propos suffisamment gravespour susciter notre vive indignation. Il dit, en parlant de Faidherbe, «c’est quelqu’un qui a beaucoup fait pour le Sénégal et particulièrement pour la ville de Saint Louis…». Il ajoute à cela, qu’«…en hommage à sa personne et à ses œuvres, je trouve que c’est très normal que cette statue soit implantée ici …». Et à ceux qui s’offusqueraientd’une telle déclaration il leur répond ceci : «Ce sont les opinions d’hommes dela dernière heure qui viennent de naître ; ils n’ont pas vécu l’histoire réelle… On ne tronque pas les œuvrespositives d’un homme… Faidherbe, c’est lui qui a réalisé le Pont Faidherbe et à construit des écoles et lycées…».Effectivement, ceux qui s’opposent à ce discours peuvent être de la dernière heure, mais ici, force est de constater qu’on peut être de la « première heure » et être lâche, ou de la « dernière heure » et rester intègre.

Sur ses propos proprement dit, en plus d’être réducteurs ils sont mensongers.Réduire la colonisation à une affaire de nationalité française et d’infrastructures est justesymptomatique d’un homme qui a perdu son dignité et son courage.

Il nous parle d’infrastructure : même le dernier des cons sait que la première raison d’une colonisation est économique. Les colonisateurs ont emporté les richesses sénégalaises, et c’est avec l’argent des Sénégalais que les infrastructures ont été réalisées ; de même, au début, la plupart des infrastructures servaient les colons et non pas les Sénégalais. Ceci étant dit,nous ne devons rien aux colonisateurs,c’est eux qui nous doivent encore beaucoup de choses.

De même, ce Faidherbe qu’il célèbre du haut de sa « grandeur de témoin de l’histoire » oui l’homme de la « première heure « , a, selon des historiens, « brûlé des villages, au Waalo et au Cayor (royaumes précoloniaux au Sénégal) ».

Effectivement, les historiens s’accordent à dire ceci : Faidherbe et les Français ont massacrés des Sénégalais, ont réduit en cendre des villages et ont savamment entretenue la famine dans les «zones rebelles», pour affamer ceux qui refusaient de collaborer avec eux. Et tout cela, bien sûr, est vite tombé aux oubliettes dans ce qu’il en a voulu retenir…




Il est assez regrettable de constater que sa promenade mémorielle est sélective partielle et partiale, il a sciemment omis de nous parler des pages sombres de la colonisation et a essayé de nous faire le coup du bon colon en minorant les dégâts. Alors, en tant que petit fils d’un tirailleur, né de la dernière heure, je réfute les arguments mensongers selonlesquels Faidherbe a beaucoup fait pour le Sénégal. Il est ni plus ni moins qu’un esclavagiste, un colonisateur, avec des mains tachées de sang.

Et c’est par des gens comme vous que la France est passé pour coloniser le Sénégal ; et c’est par des gens comme vous que la France repasse actuellement pour dominer l’économie nationale. Dans cette même dynamique de montrer ô combien ils sont serviteurs des toubabs, un « je » autres’est encore illustré de fort belle manière en baptisant une place à Gorée: la place de l’Europe. Il s’agit de MeAugustin SENGHOR l’actuel maire de Gorée ! Vous imaginez un instant en France on baptise une place la place des nazis ?

Nous avons réellement un problème avec nos hommes célèbres. Ils ont tous un complexe d’infériorité et des comportements déviants qui les rendent très complexés vis à vis de l’homme blanc. Ainsi, notre rapport à la France devient de plus en plus un rapport de subalterne, entre un patron et son sujet. Et sur ce plan, ladéclaration du Président Mackyconfirme cette hypothèse. Et donc, jeterminerai mon propos sur cette déclaration relayée par la presse lors de la présentation du tome I de son livre, «Conviction républicaine» selon laquelle l’amitié qui liait les Français aux tirailleurs sénégalais se voyait dans les «distingués» desserts qui leur étaient offerts.

Arrêtons-nous une minute sur son livre ou en tout cas ce qu’il nous en aprésenté comme étant un livre. En réalité le président qui passe son temps à nous rabâcher à l’oreille que nous devons consommer local, c’est à dire favoriser les entreprises nationales et locales, trouve le moyen de publier son « livre » en France. Pourquoi le choix de la France ? Et quel est l’intérêt de publier une compilation de discours déjà lus par lui et écrits par des expertscommunicants ? Le président s’est-il rendu compte que les Sénégalais ne l’écoutaient plus ? Que son discours était ambiguë, sa voix audible ?

Ainsi donc, lors de la cérémonie de lancement de son « livre », il s’est encore livré à une envolée de déclarations aussi discourtoises qu’injurieuses dontlui seul détient le secret. Sinon comment pouvait-il affirmer à la face du monde que «les Français sont nos amis, car les tirailleurs sénégalais avaient droit à des desserts contrairement aux autres Africains» ? Ce référencement à l’alimentationillustre encore, comme dirait l’autre, les clichés du « ventre plein nègre content… »

En plus d’une volonté de minimiser la cruauté des Français, qui, après avoir été libérés de l’occupation allemande par des tirailleurs sénégalais, n’ont rienpu trouver de mieux à faire que debombarder le camp des tirailleurs qui étaient cantonnés à Thiaroye, pour avoir osé réclamer leur solde de soldat. Qu’ont-ils reçu en échange des «amis» français après la guerre ? Rien, sinon des desserts de cartouches et obus. Ils ont été froidement et lâchement assassinés. Nuitamment !

Même le président français actuel,Emmanuel Macron, a lui-même assuméle fait colonial et l’a même qualifié de «crime contre l’humanité». C’était lors d’un déplacement en Algérie. Alors que notre président préfère ne retenir queles desserts qui auraient fait des jaloux chez les autres Africains. Un homme sensé ne saurait cautionner ce genre de propos.




Je ne pense pas que les Français aient eu à considérer les nazis à Paris comme des amis, même si on peut supposer que ces derniers aient pu offrir des desserts ou des choses de ce genre à certains d’entre eux, collabos ou non. Le président veut-il revenir au «mal nécessaire» lui aussi ? Le président s’est-il demandé si les tirailleurs sénégalais étaient des hommes libres de leur choix pour participer à tout ce à quoi ils ont participé aux côtés des colons français pour se satisfaire de «desserts» ?

En définitive, nous rappelons à ceux qui sont aveuglés par le complexe d’infériorité, que le Sénégal des lâches et hypocrites peut être reconnaissant aux colonisateurs, mais le Sénégal des hommes intègres n’a ni pardonné ni oublié les exaltations commises ici par la France esclavagiste, colonisatrice. Et par devoir de mémoire et de vérité,nous devons tous dénoncer les discours révisionnistes tendant à minorer ou à banaliser cette cruauté du passé dit colonial.

Papa Makhtar DIALLO, écrivain, activiste, Président du mouvement citoyen les « indignés » du Sénégal
Président du mouvement Politique Sénégal R.E.C 77420-34-89

Contribution: J’espère un jour… 

J’espère un jour des magistrats intègres
J’espère un jour des magistrats incorruptibles
J’espère un jour des magistrats qui refusent l’instrumentalisation.
J’espère un jour des magistrats courageux, des  magistrats capables de dire le droit avec détermination sans être dogmatique, des magistrats fiers sans être arrogant, des magistrats déterminés sans être suffisant.
J’espère un jour des magistrats respectables et respectés.
J’espère un jour une justice indépendante,
J’espère un jour une justice impartiale,
J’espère un jour une justice  équitable.
J’espère un jour que la justice se libère du pouvoir exécutif, politique, qu’elle renoue avec ses principes et se réapproprie ses valeurs , sa liberté et son indépendance.
 J’espère un jour…
 Il est un urgent besoin, au Sénégal, d’une justice indépendante .
Une justice indépendante car enfin réconciliée avec ses principes
 J’espère bien un jour que ,pour son bien, et le bien de tous que la justice sera enfin libre…
Papa Makhtar DIALLO




Contribution: Lettre à Macky Sall à propos des crimes et barbaries

Monsieur le Président de la République, le peuple Sénégalais vous a élu pour diriger sa destinée, non seulement pour veiller à son bien-être, mais aussi pour assurer la sécurité des personnes et des biens.
Après votre avènement  vous vous êtes solennellement engagé devant Dieu et la Nation toute entière à défendre les Droits de vos citoyens et à respecter scrupuleusement la Constitution selon les termes constitutionnels de votre prestation de serment.  Malheureusement, c’est ce serment solennel et constitutionnel que vous avez du mal à respecter.
En effet il est dit dans l’article 7 de la constitution sénégalaise que: « La personne humaine est sacrée. Elle est inviolable. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger.
Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité, au libre développement de sa personnalité, à l’intégrité corporelle notamment à la protection contre toutes mutilations physiques. »
Or nous vivons ces temps-ci des situations terribles d’insécurité et d’inquiétude avec la récurrence des meurtres, des vols, des viols, des agressions.
Et pire encore les enfants, l’avenir de notre nation, sont enlevés puis tués, un peu partout dans le pays, dans des conditions atroces, pour des raisons que l’on ignore mais tout porte à croire qu’il s’agirait des sacrifices de la part des hommes politiques en quête de pouvoir.
Monsieur le président ces enfants qui sont enlevés et tués sont des innocents, et doivent être protégés de ces énergumènes, qui pour le pouvoir,  pour de l’argent sont prêts à faire toute sorte de sacrifice.
Monsieur le président, non seulement vous n’avez pas communiqué  ne serait-ce que pour  rassurer vos concitoyens mais vous ne faites rien pour empêcher la perpétuation de ces barbaries.
Nous vous rappelons que c’est votre rôle de protéger la population par les services compétents alors faites quelques choses et là encore ce n’est pas un privilège que nous vous demandons, mais un droit, puisqu’un citoyen doit être protégé par son État.
De plus vous vous êtes indigné des morts de Paris et vous étiez même à  la marche soi-disant  pour  la dignité humaine après l’attaque de Charlie Hebdo, alors qu’avant hier  un corps sans vie d’un enfant de deux ans  à été retrouvé Rufisque  et jusqu’à l’heure ou je vous écris, aucun commentaire aucune condamnation de votre part.
Est ce  à dire que cette barbarie ne vous  indigne pas puisque  que les victimes ne sont que des fils « de pauvres sénégalais »?
Les enfants sénégalais sont moins humains que les victimes des attentats de Paris?
Doit on comprendre et accepter que‪, la vie d’un sénégalais lambda à moins de valeur que la vie des autres.
Monsieur le président, vous êtes, dit on le père de la nation sénégalaise alors agissez comme tel.
Monsieur le Président, commencez par,  résoudre  le problème des enfants de la rue.
Ces enfants sont des centaines dans les rues et sont exposés à toute sorte de traitements cruels.
Sachez Monsieur, que vous avez plusieurs moyens d’action à votre disposition pour remédier à ce problème.
Monsieur le président, comme vous le savez sans doute,  vous avez une part de responsabilité dans l’état actuel du pays , car vous êtes le garant du contrat social.
Monsieur, de ces règles et de ces droits qui régissent la sécurité et la bonne entente entre les citoyens.
Ce sont ces meurtres, ces violations, cette rupture avec les intérêts du peuple et ce piétinement des valeurs fondamentales qui créent un véritable chaos dans la société.
Une violence, Monsieur, qui peut nous mener aux pires atrocités, et mettre en danger notre
République.
Enfin si je vous écris cette lettre Monsieur, c’est pour vous adresser mon inquiétude quant à l’état actuel de notre pays qui est de plus en plus effrayant, et dont l’avenir semble
trouble. Je sais pertinemment que cette lettre ne va strictement rien changer à votre politique, mais cela peut être au moins un moyen de vous ramener à quelques unes de
vos valeurs énoncées lors de votre campagne électorale.
Par Papa Makhtar Diallo, auteur,
Président du Mouvement Politique Sénégal R.E.C

Contribution: Propos Songué Diouf: Non, un enseignant ne doit jamais dire ça ! 

L’actualité de ces derniers jours se résume à  un homme, un enseignant , suite à ses propos sur le viol .
Il a fait une déclaration suffisamment grave pour susciter une vive  indignation.
La question était relative au viol et il déclara : « Sur ce sujet, je me dois de couper la poire en deux, car, lorsque vous portez plainte contre nous (les hommes), nous aussi on doit porter plainte contre vous à notre tour, car vous faites tout pour que nous vous violons »
Tout d’abord nous commençons par le commencement en condamnant avec la dernière énergie ces propos intolérables.
Comment peut-on tenir de tel propos devant des milliers de sénégalais avec une arrogance rationnelle?
Ensuite revoyons la définition du viol par le législateur sénégalais.
Codifié dans le droit sénégalais par l’article 320 du code pénal. Ce dernier considère, dans son alinéa premier, comme un viol «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature que ce soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise.»
En d’autres termes, on parle de viol que quand il n’y a pas de consentement.
Cette définition rend donc encore plus incompréhensible les propos de l’enseignant considérant que les femmes font tout pour se faire violer faisant ainsi allusion à la tenue vestimentaire de certaines femmes.
N’oublions pas que nous sommes dans une société ou les gens sont libres de porter ce qu’ils veulent et par conséquent il ne nous appartient pas de décider de la façon de vêtir des autres. Et ce n’est pas parce que certaines personnes  portent des tenues  légères  que l’on doit sauter sur elles.
Je ne défends pas le droit des femmes à porter des tenues légères ou à ne pas les porter, mais j’estime que ce n’est pas notre rôle de donner un sens aux vêtements que porte une femme. C’est justement une habitude typiquement sexiste que de donner du sens à tout vêtement féminin. Ce sont nos regards sur tel vêtement qui ont du sens, pas le vêtement. On ne jugera pas un homme au regard de ce qu’il porte. Les hommes sont en général jugés sur leurs actes et leurs paroles.
Commençons à être moins sexiste et plus  juste avec nous même au lieu de dire des bêtises comme quoi que les femmes font tout pour se faire violer.
En réalité, tenir même ces propos dangereux et discourtois devant des milliers de sénégalais est indigne d’un chroniqueur de télé de surcroit enseignant.
Car un enseignant doit être avant tout une personne d’une certaine probité morale et ne devrait pas essayer de défendre l’indéfendable sur la place publique.
En effet l’enseignant est celui  qui doit inculquer à chaque apprenant, les bases d’un substrat moral, civique et intellectuel qui lui serviront pour une vie citoyenne accomplie au service de la nation, il doit être une personne d’une moralité irréprochable.
Ainsi l’enseignant doit être le plus rigoureux possible et sa dose de bonne moralité, d’honnêteté, de conscience, d’équité, de justice, de tolérance sans être complaisant, de responsabilité, et de respect des principes, des règles et de la loi pour ne citer que ces quelques-unes cette dose dis-je conditionnera la réussite de ses activités.  Plus ces valeurs seront grandes mieux sera.
Mais on n’attend pas d’un enseignant qu’il fasse l’apologie du viol à la télévision devant des milliers de sénégalais.
Enfin, généralement dans la vie, et particulièrement en philosophie  on nous dit souvent ceci :
« Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler »
En d’autres termes Il faut être prudent et réfléchir avant de prendre parole, et ça un enseignant doit le savoir pour de pas dire des bêtises sur la place publique.
Non un enseignant ne doit pas faire l’apologie du viol il ne doit jamais dire ça!

 

Papa Makhtar DIALLO

Contribution: IDY le Schizophrène ? 

 
Une parole théorique extrêmement séduisante et une élégance sans pareille au service d’une pensée toute proche du dogmatisme.
 
Derrière son visage aux expressions parfois froides, et une attitude égocentrique se cache un HOMME plein de Mystère.
 
Un Homme qui  déchaîne les passions et qui « impressionne » par sa ruse politique, sa capacité à  attirer l’attention sur lui.
Un homme qui fait peur au pouvoir en place, sa voix fait trembler le «Maquis» et réveille le lion qui dormait sur ses lauriers depuis belle lurette.
 
Un homme qui contrôle une presse sensationnelle avec un verbe creux, une parole peu crédible et un discours, double.
Un homme, un fin stratège,  qui se perd souvent  à force de ruser.
 
Un homme qui a toujours entretenu la confusion sur l’origine de sa fortune et est  souvent présenté comme une personne sulfureuse par ses détracteurs.
 
 
Oui !  il s’agit de Monsieur  Idrissa  Seck, ancien premier ministre sous  Wade, ancien collaborateur de MACKY et ancien  maire « fantôme » de Thies.
 
Aujourd’hui Il se présente comme le messie, l’homme de la situation, le candidat idéal pour 2019. En tournée à l’intérieur du pays il ne cesse de faire des déclarations virulentes à l’encontre du régime en place.
 
Mais, il s’est illustré encore et de fort belle manière lors de sa visite à Porokhane.
 
Cette fois-ci, il a surpris son monde, le fameux président de Rewmi, le chantre de la vertu a  fait une déclaration étonnante sur l’ancien chef de l’État le président Wade qu’il considère comme victime d’un mauvais traitement de la part de l’actuel président Macky SALL, il affirme :
«… Si vous prenez le cas d’Abdoulaye Wade, aujourd’hui l’Afrique et le Sénégal sont privés de son talent diplomatique, de son envergure et de toute sa flamboyance. Ni l’Union africaine ni la Cedeao ni l’Uemoa ni l’Onu ne font appel à lui, du seul fait du traitement que lui réserve Macky Sall.»
 
Mais de qui se moque -t-on ?
C’est  Idy qui chante les louanges de Me Abdoulaye Wade, celui-là même qu’il qualifiait d’ancien spermatozoïde et de futur cadavre?
 
 
Dès lors, la question qui s’impose c’est de savoir si le sieur susnommé n’a  pas une double personnalité et/ou un double discours?
 
La réponse est assurément affirmative au regard de ses différentes déclarations.
 
En effet Idy, qui change de discours au gré de ses intérêts du moment et qui se  permet ensuite de juger les autres sans se regarder sur son rétroviseur pour se rappeler de son actif vraisemblablement souffre d’une schizophrénie, Il a non seulement un double discours, mais aussi une double personnalité.
 
Et malheureusement, au delà même de sa PETITE PERSONNE (au sens propre, comme ou au sens figuré du terme),  c’est presque tous les politiciens sénégalais qui sont atteints de schizophrénies, d’où la nécessité de créer une alternative citoyenne de rupture radicale dès 2019.
 
SENEGAAL REC MO ÑU ÑIOR.

 

Papa Makhtar DIALLO, président du mouvement Politique Sénégal R.e.c, candidat aux élections présidentielles de 2019

Contribution: Monsieur le président de la République du Sénégal, posez des actes…

 
Monsieur le président, comme vous le savez, sans doute,  notre République s’est édifiée au cours des générations sur un socle de valeurs et de principes.
Or, depuis un certain temps, notre République est fragilisée, voire menacée, par le faussé grandissant qui existe entre les citoyens et leurs représentants, locaux et nationaux, qui s’exprime par la montée de l’abstention lors des différentes élections.
 
Monsieur le président l’image des responsables politiques est particulièrement dégradée aux yeux des sénégalais à cause de  la transhumance politique . Si bien que certains considèrent  l’acteur politique, de nos jours, comme un menteur automatique.
De plus, ces vingt dernières années, le paysage politique est marqué par un nombre incalculable de transhumance.
De plus en plus des hommes politiques quittent l’opposition pour rallier le pouvoir au gré de leurs intérêts.
 
Cette situation a comme conséquence la perte de confiance des citoyens aux hommes politiques.
 
Monsieur le président,  pour le  rétablissement d’une relation de confiance entre les citoyens et leurs élus, condition indispensable à un bon fonctionnement de notre démocratie, nous vous invitons à faire un projet de  loi sur la moralisation de la vie politique.
Une loi, monsieur le président qui va pénaliser la transhumance.
Monsieur le président vous même alors candidat aux élections présidentielles de 2012 vous étiez un véritable pourfendeur de la transhumance politique, sur ce point vous étiez un véritable chantre de la vertu.
Mais quelques années plus tard, le pouvoir, et les intérêts personnels semblent devoir conduire à l’abandon de cette mesure.
 
Monsieur le président les sénégalais   attendent de leurs responsables publics qu’ils soient intègres et respectent leurs engagements.
Ils attendent aussi de leurs dirigeants qu’ils   se consacrent pleinement à leur mission, ils exigent en outre qu’ils ne bénéficient d’aucune protection indue et veulent enfin qu’ils soient
désintéressés et impartiaux et que l’intérêt général soit leur seul guide.
Mais avec le phénomène de la transhumance  tel ne sera jamais le cas.
 
Monsieur le président c’est vous qui prônez la gestion vertueuse et sombre,  c’est vous qui proclamâtes la rupture, par conséquent nous vous invitons à poser un acte politique fort qui va non seulement moraliser la vie politique au Sénégal mais va contribuer à assainir le milieu politique.
monsieur le président, pour que les citoyens retrouvent confiance dans leurs élus, il importe donc de créer un « choc » politique.
 
L’annonce, par vous , d’un projet  de loi de « moralisation de
la vie politique » représente l’opportunité de rétablir, sur des bases nouvelles, une relation de
confiance entre les élus et les citoyens.
Monsieur le président la balle est dans votre camp agissez pour une fois au moins dans le véritable sens de la rupture.
 
 
Par Papa Makhtar Diallo, candidat aux élections présidentielles de 2019, président du mouvement Politique SENEGAAL R.E.C

Contribution: Lettre ouverte au Président Macron

YERIMPOST.COM Ci-dessous la lettre que nous publions in extenso…
Cher Macron, si vous venez pour réécrire, ou  falsifier l’histoire, c’est peine perdue.
Car nous savons tous que vos ancêtres sont des criminels, des esclavagistes, des impérialistes. Nous savons que vos ancêtres ont lâchement assassiné, les héros qui ont sauvé votre patrie, nos ancêtres, les tirailleurs sénégalais, au camp de Thiaroye.
Nous savons que vos ancêtres sont ingrats et lâches, pour ne pas en dire plus.
De même, si vous venez pour nous parler de politique de natalité, surtout ne perdez pas votre temps, trouvez-vous une femme d’abord, capable de procréer et ensuite, si vous voulez  on en reparlera.
Également vos leçons de démocratie de liberté de justice, gardez les pour vous.
Un an, 11 mois et 18 jours d’État d’urgence dans votre pays la France    et vous continuez à donner une leçon de démocratie aux autres, cher président, un vieux dicton dit :« Avant de balayer devant chez les autres, balayez devant votre porte. »
Également si vous venez pour une quelconque aide humanitaire, ne prenez pas la peine de vous déplacer quand d’autres atrocités sont commises à l’heure actuelle dans votre pays, à Calais précisément.
En effet  vous laissez perpétrer à Calais des actes criminels envers les exilés, des jeunes et des femmes qui ont fui la guerre et l’horreur pour venir s’installer  dans votre pays, le pays  de la fraternité de l’égalité et de la justice.
Alors cher Macron, s’il  vous reste un peu d’humanisme, montrez le à l’égard de ses innocents ils en ont vraiment besoin.
Pareillement, si votre venue  c’est juste pour du social, ne venez pas!
En réalité, le Sénégal n’est pas un pays pauvre, même s’il est appauvri par vos  apprentis(les présidents) et vos entreprises, le Sénégal reste un pays riche.
Effectivement le Sénégal est un pays riche, qui est doté,  d’atouts naturels enviables et en plus du soleil en permanence, les ressources minérales aussi ne manquent pas. Ainsi, on trouve en grande quantité du charbon, du pétrole, de l’or , du fer, du zinc et aussi de l’argile, du soufre, du marbre, du gaz, du sel…
Il s’y ajoute  des ressources humaines valides, des techniciens bien formés en tout.
Ainsi  la vérité » que ferait du Sénégal , un pays  pauvre, n’est rien d’autre qu’un postulat malhonnête qui ne peut se prévaloir d’aucune preuve. C’est donc une opinion fallacieuse.
Notre pays  est riche, et son avenir ne  dépendrait pas d’une quelconque aide, c’est plutôt le contraire. Nous possédons, comme je viens de le relever, l’or et les ressources alternatives , donc la France, votre pays cher Macron dépend de nous pour tout les aspects possibles.
Dès lors, cher Macron si  vous voulez vous montrer sociable, faites un tour dans vos rues, vos compatriotes, les S.D.F, en cette période d’hivernage meurent de froid.
Charité bien ordonnée commence par soi-même, n’est ce pas?
Cependant, cher Macron, si votre venue est organisée uniquement dans le but d’en finir une fois pour toutes avec le franc Cfa  l’impérialisme, le néocolonialisme et de fermer votre base militaire, ainsi que vos entreprises , alors soyez les bienvenues,  vous et votre équipe. Et si tel ne devrait pas être le cas, soyez en certain cher président vous serez copieusement huée par des sénégalais, des petits fils des tirailleurs, sans violence mais avec des brassards et des habits rouges pour montrer notre total désaccord.
A bon entendeur salut.
Par Papa Makhtar Diallo activiste, auteur du livre je m’indigne donc je suis et petit fils d’un tirailleur, président du mouvement des indignés du Sénégal.

 

Papa Makhtar DIALLO, auteur, chroniqueur, activiste, président du mouvement Politique Sénégal R.E.C
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