Blog de Cheikh Yerim Seck

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Drame à Diourbel: la famille du professeur Henry Ndiaye, tué par son élève, parle

YERIMPOST.COM Le drame qui s’est joué dimanche dernier à Diourbel, plus précisément dans la commune de Ngohé, entre un professeur et une élève, continue avec son lot de réactions. La famille de la victime a tenu à laver l’honneur d’Henry Ndiaye après l’information selon laquelle il est mort en tentant de faire des attouchements à son élève.

La famille a été doublement peinée d’entendre qu’Henry Ndiaye voulait abuser d’Henriette Diatta. C’est le grand-frère du défunt, David Ndiaye, qui s’ouvre à L’Observateur. « Certaines personnes disent qu’il tentait de violer Henriette, ce n’est pas vrai ! Les deux familles sont voisines et aucune d’elles n’a souhaité que les choses se déroulent ainsi. Henry avait l’habitude de fréquenter la maison des Diatta… Il avait de bons rapports avec Henriette. Ils avaient tous deux l’habitude de plaisanter à chaque fois que l’occasion se présentait et il arrivait qu’Henry soutienne financièrement cette famille… Je ne suis pas témoin des faits, mais ceux qui étaient présents m’ont dit qu’ils jouaient ensemble comme d’habitude », a confié David Ndiaye au journal.

Malgré son chagrin, le frère de la victime convoque le destin car, selon lui, au vu du récit des témoins, rien ne présageait  une telle fin. Convaincu que l’élève Henriette Diatta n’avait pas l’intention de donner la mort, David Ndiaye confie au journal sa thèse:  » Quand on poignarde quelqu’un à la cuisse, c’est qu’on n’a pas l’intention de le tuer. Henry a reçu le couteau à la cuisse gauche, certainement que l’arme lui a coupé une veine… »

Idrissa Seck parle pour la première fois depuis sa défaite

 

 Cheikhe Hadjibou Soumaré parle aux femmes

Mes chers  compatriotes,

C’est avec une joie immense que je me conforme à cette décision contemporaine, de vous honorer en ce jour particulier du 8 mars journée mondiale de la femme. Heureusement que nos devanciers ont été visionnaires; car pour moi la femme doit être honorée tous les jours.

Les femmes n’ont pas attendu 1975 pour prendre conscience de leurs problèmes et 1975 ne suffira pas à résoudre ceux-ci. Mais l’idée même d’une année internationale de la femme est la preuve de la formidable transformation à laquelle nous participons et que nous voulons accomplir. En moins d’une génération les femmes ont fait irruption sur la scène du monde, pour réclamer l’égalité avec les hommes, puis pour affirmer l’autonomie de leur personnalité. Je profite de cette occasion pour rendre un vibrant hommage aux femmes de ma formation politique (Démocratie et République) mais aussi aux braves dames de notre coalition.

Bonne fête à toutes les femmes du monde.

 

 Cheikhe Hadjibou Soumaré

Président du mouvement Démocratie et République

Vidéo- Moustapha Cissé Lo parle des transhumants

Vidéo- Christophe Bigot parle de Coumba Gawlo









Audio- Karim Wade parle des échecs de Macky Sall et de ses ambitions pour le Sénégal









Dans ces extraits de son livre, Macky Sall parle d’Idrissa Seck, de Wade, de Marième Faye Sall…

« Je ne peux passer sous silence, mes lecteurs et mes amis ne le comprendraient pas, un point relatif à des propos nauséabonds qui en surprirent plus d’un. Des propos que l’on n’attendait pas de celui qui les a tenus, quand on sait qu’il a eu la chance, l’honneur et le privilège d’avoir occupé les plus hautes fonctions dans un pays de mesure, qui a toujours donné une belle image de lui au reste du monde. La politique politicienne est ce qu’elle est et se prête à tous les coups bas, hélas. Lorsqu’en 2015, la justice a traduit Karim Wade devant un tribunal, son père – mon prédécesseur – a perdu toute mesure. Celui qui fut mon mentor, mon guide, cet Abdoulaye Wade qui a tant marqué mon pays, a déclaré : « Macky Sall est un descendant d’esclaves. (…) Ses parents étaient anthropophages (…) Ils mangeaient des bébés et on les a chassés du village (…) Jamais mon fils Karim n’acceptera que Macky Sall soit au-dessus de lui. Dans d’autres situations, je l’aurais vendu en tant qu’esclave ! »

Cette déclaration abjecte et révoltante est difficilement saisissable par quelqu’un qui n’est pas sénégalais ou africain. Or, j’écris aussi ce livre pour un public qui va bien au-delà de mon pays. J’ouvre donc une parenthèse : au Sénégal, notre société oscille entre la modernité et le poids de l’ancien temps. Autrefois, le groupe des esclaves était la caste la plus basse sur l’échelle sociale, dans la société traditionnelle. Etre descendant d’esclaves est encore considéré comme une tare. L’insulte était donc grave, particulièrement dans le Fouta, la région d’origine de mes parents, où les Maccubés (esclaves) restèrent longtemps objets de mépris.

Idrissa Seck

« Idrissa Seck est un homme à tendance autoritaire. Il y a des Premiers ministres plus « ronds », plus consensuels. Idrissa Seck est tranchant, il ne demande pas, il ordonne. Le premier dossier touchant mon domaine, dont il se saisit, concerne les carrières de Thiès. En 2003, alors que je suis en déplacement à Fatick, ville dont je suis le maire depuis 2002, le Premier ministre provoque une réunion autour de l’avenir des carrières de Thiès. (…) Ce vendredi-là, une réunion est donc organisée sur ce sujet. Mon directeur de cabinet me représente. La rencontre est terminée, il me téléphone immédiatement. « Le Premier ministre nous donne jusqu’à ce soir 18 h, pour présenter un projet de décret ordonnant la fermeture des carrières de Thiès ! ». Je suis abasourdi. Thiès est le fief d’Idrissa Seck, mais on ne prend pas une telle décision en un tour de main. Je demande ordre écrit, je veux avoir un document officiel. Vers 18 h, mon collaborateur reçoit le papier et m’en informe. Dès lors, mes instructions à mon directeur de cabinet sont claires : « Rangez le document et stoppez la procédure jusqu’à lundi. » Je compte mettre à profit cette fin de semaine pour passer à Thiès et voir le Premier ministre qui s’y trouve. Son accueil est très cordial. Nous déjeunons ensemble, mais nos points de vue sur la question sont diamétralement opposés ! Je rentre à Dakar et je vais passer le reste de ce week-end à bâtir un solide dossier technique sur cette affaire. Je suis fermement opposé à la fermeture des carrières et j’entends bien me battre.








« Le Conseil des ministres suivant se révèle assez agité. Le Premier ministre a fait de la question de Thiès un élément central de l’ordre du jour. Il développe son point de vue : « Il faut fermer ces carrières, notamment pour des raisons environnementales. » Je prends la parole à mon tour et affirme mon opposition au projet. Les implications en termes de pertes d’emplois seraient catastrophiques. De plus, il faudrait dénoncer tous les contrats qui lient l’État aux sociétés qui exploitent le site. Ce serait un imbroglio juridique et l’assurance de devoir payer des dédommagements importants. Le président Wade écoute les divers arguments, en toute logique, décide de différer la décision, en attendant une étude plus poussée, faite par une commission d’experts qui donnera ses recommandations. Je regarde le visage du Premier ministre, il peine à contenir sa colère. J’estime avoir eu gain de cause, car je n’ai pas de doute sur les conclusions de la future commission. Au pire, j’aurais tracé la voie d’une décision plus réfléchie et mûrement pensée.
Au cours des premiers mois à son poste, Idrissa Seck laisse percer des traits de caractère qui rendent le travail avec lui extrêmement difficile : arrogance, certitude d’avoir raison, autoritarisme… Je crois que, pour gouverner, il ne suffit pas de taper du poing sur la table et dire d’une voix cassante : « C’est comme ça et c’est tout, j’ai décidé ! » dans un pays comme le mien, c’est important.

Les « tueurs » autour du président
« Les hommes d’État sont entourés de collaborateurs plus ou moins brillants. Parmi eux, certains endossent le costume de « tueurs ». Devançant les supposés désirs de leur patron, interprétant à leur guise les fameux « silences » du grand manitou, ils décrochent le téléphone, donnent des ordres, exécutent : « Il faut virer untel, le président ne l’apprécie pas. » Il suffit très souvent de dire « non » pour se rendre compte que ces exécutants n’ont que le pouvoir qu’on leur prête. Combien de fois m’a-t-on abordé en me demandant pourquoi j’avais pris telle ou telle décision ou comment se faisait-il que j’avais écarté telle personne ? Je n’étais même pas au courant ! C’est la politique des couloirs et des chuchotements, celle des petits meurtres entre amis, la petite soupe qui ne sent pas très bon.

« En prenant la succession d’Idrissa Seck, j’hérite de dossiers qui sont au point mort. La lutte entre le président Wade et son Premier ministre a fait une victime de taille : l’action publique. Le président avait été élu sur la base de promesses concrètes, notamment la réalisation de grands chantiers devant la somme de travail nécessaire pour cela. Mais ceux qui payent le plus lourd tribut, ce sont mes proches. Ma femme, qui est spirituelle autant qu’elle est dévouée, téléphonait souvent à mes collaborateurs pour leur demander : « As-tu des nouvelles de mon mari ? » Je n’ai pas beaucoup vu ma femme et mes enfants durant ces trois ans, c’est le revers de la médaille quand on occupe cette fonction.

La disgrâce
« Tout semble aller pour le mieux, alors que se profile l’élection présidentielle de 2007. Je suis nommé directeur de campagne de Wade. Je me suis fixé un objectif : faire réélire le président dès le premier tour. Pour ce faire, une équipe d’étude et de sondage d’opinion est constituée. Avec les enquêtes, nous pouvons affiner notre stratégie en temps réel. Au soir du premier tour, les jeux sont faits : Wade est réélu avec 55,90 % des voix. Quelques signes auraient dû m’alerter sur ma disgrâce à venir. Le contenu de réunions stratégiques qui filtre dans la presse, où je suis dépeint comme une sorte de Machiavel, l’interventionnisme forcené du fils du président, Karim, un soi-disant rapport de police qui affirmait que j’étais incapable d’assurer la victoire au premier tour… Je n’ai pas voulu lire ces augures, persuadé que les faits démonteraient tout cela. Lorsque la réélection fut actée, je pensais avoir échappé au pire, puisque j’avais gagné mon pari.

La fouille de la colère
« Un autre événement aurait dû faire plus fortement résonner en moi la sonnette d’alarme : le 19 juillet 2007, je me rends à une réunion de la direction du Pds au Palais présidentiel. Je viens de démissionner, comme prévu, de mon poste de Premier ministre, mais je suis toujours le numéro deux du parti. À l’entrée, le gendarme demande à me contrôler, je le laisse faire son travail. Mais voilà, c’est long, inutilement long, et insistant. Ma patience légendaire est mise à mal, puis s’émousse lorsque le gendarme me lance :

– « Monsieur, vous devez vous soumettre à la fouille corporelle ! »

– Pardon ?

– « Désolé, nous avons reçu des ordres. »

Je fais aussitôt demi-tour. À peine arrivé chez moi, le téléphone sonne, c’est le président Wade.

– « Je viens d’être informé de l’incident avec la sécurité. C’est réglé, tu peux revenir, nous t’attendons. »

– Désolé, Monsieur le Président, je ne reviens pas. Ce qui s’est passé est scandaleux.

On me rapporte que Wade aurait alors dit : « Macky Sall ne devrait pas bouder pour si peu ! Son comportement est une erreur. »

« Ce qui m’a révolté en 2008, c’était le sentiment d’une profonde injustice. Mon engagement avait été total à l’égard de Wade, et ma fidélité absolue. J’ai travaillé sous les ordres du président comme conseiller, puis ministre, chef du gouvernement, jusqu’à présider l’Assemblée nationale. Je rappelle les faits tels que je les ai vécus. Plusieurs enquêtes de presse évoquent des malversations financières dans la tenue du Sommet de l’Organisation de la conférence islamique à Dakar. La préparation de ce sommet était placée sous la responsabilité de Karim Wade, fils du président. De grosses sommes d’argent avaient été investies dans les travaux et les aménagements nécessaires pour accueillir la réunion. La Commission de l’économie générale du Parlement, présidée par un membre de la majorité présidentielle, veut entendre Karim Wade et Abdoulaye Baldé, respectivement président et directeur exécutif de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). En demandant cette audition, elle est parfaitement dans son rôle. On parle du fils du président, certes, mais nous sommes dans une démocratie où chacun a sa partition à jouer et où nul n’est censé ignorer la loi, ni se mettre au-dessus d’elle. Je suis le président de l’Assemblée nationale, donc je contresigne la lettre officielle qui convoque Wade junior, c’est mon rôle. Si j’avais refusé de signer cette lettre, je me serais mis hors-la-loi, ce qui était impensable. Le président de l’Assemblée ne participe pas à cette commission, c’est celle-ci, comme toutes les autres, qui organise son programme de sessions comme elle l’entend. Lorsque la conférence des présidents se réunit, on examine le calendrier parlementaire. C’est là où chaque membre de la commission peut demander d’entendre qui il veut, à propos de tel ou tel sujet. Or, personne n’avait émis d’objection, bien au contraire, à l’audition des dirigeants de l’Anoci. Les députés membres de la commission l’ont dit et répété avant, pendant et après cette affaire : leur démarche n’avait rien d’hostile. Imagine-t-on, aux États-Unis ou en France, un président de la République exigeant la démission du président du Sénat ou de l’Assemblée nationale parce que celui-ci ou celle-ci auditionne un de ses proches ? Au moment où Wade m’avait demandé de prendre la présidence de l’Assemblée, il m’avait dit : « Il faut une Assemblée de rupture. Je compte sur toi ! » On a vu de quelle rupture il parlait. Un matin, on vous réveille et on vous accuse d’avoir osé convoquer le fils du président. Et pour ça, je dois passer à la guillotine. Je dois démissionner. J’ai encore dans l’oreille les mots de Wade au téléphone :

« Tu dois me rendre ce que je t’ai donné ! Je ne te fais plus confiance. »

Je n’ai pas hésité une seconde :

« Non ! »

Il y eut un silence. Je crois que Wade ne s’attendait pas à ce que son fidèle Macky lui résiste. Il a sous-estimé mon sens de l’honneur et de la justice. Le président avait écarté tous ceux qui lui faisaient de l’ombre, il avait viré Idrissa Seck, il sombrait dans la paranoïa du pouvoir solitaire. Je suis sûr qu’il était persuadé que j’étais à la manœuvre et qu’en visant son fils, je voulais l’attaquer, lui ! Son entourage a certainement joué un rôle dans cette affaire, on l’a influencé. L’occasion était belle pour écarter un rival potentiel. Je venais de perdre ma mère, le 23 septembre 2008. Le 4 octobre, j’ai signé la convocation de Karim Wade. La presse s’en est mêlée. Courtisans et intrigants ont monté le président contre moi.








« La rupture avec Wade fut très dure »
« La rupture avec Abdoulaye Wade fut très dure à vivre. Cela faisait presque vingt ans que je combattais à ses côtés. Du jour au lendemain, j’étais devenu, pour le président et son entourage, le paria, l’ennemi à abattre, un effronté à détruire. Les gens vous évitent. Dans ces moments, on se retrouve face à une certaine solitude (…) On dit que c’est dans ces moments que l’on compte ses véritables amis. C’est exact, mais il faut nuancer le propos. Certains n’avaient d’autre choix que de m’éviter, je n’allais pas leur demander de mettre en péril leur carrière à cause de moi, je ne voulais pas les entraîner dans ma chute. Je n’avais pas envie non plus qu’ils subissent les effets de ma disgrâce. Je leur ai donc demandé de rester dans le parti, d’obéir aux ordres. Quelques-uns s’engagent ouvertement à mes côtés, me soutiennent et en payent le prix : mise en sommeil de leur carrière, menaces, exclusion… En ce qui me concerne, je vais me battre, mais ne désire absolument pas que d’autres paient le prix de ma résistance. Deux députés en font les frais : Mbaye Ndiaye et Moustapha Cissé Lô sont exclus de l’Assemblée nationale.

La dernière audience avec Wade
« Cette affaire commence à ressembler à un thriller politique, mais je ne sombre pas dans la paranoïa, je sais que tous les coups sont permis pour ceux qui veulent m’abattre. On fouille mon passé, on cherche la faute, avérée ou supposée. Un jour, on affirme que je ne serais qu’un « ingénieur de conception » et non un « ingénieur des travaux », j’aurais donc usurpé mon emploi ! Hélas, pour eux, le directeur de l’IST précise devant les médias que l’ingénieur de conception est plus qualifié que celui des travaux ! Raté ! Ensuite, on cherche le magot ! J’ai forcément dû magouiller, planquer de l’argent détourné… Les services de police sont mis sur le coup, mais en pure perte. Le palais ira même jusqu’à faire pression sur ma femme. Ils connaissaient bien mal cette dernière. Le président Wade change de tactique, il finit par me convoquer pour un entretien. Je me rends donc au palais, je n’ai aucune raison de refuser cette entrevue. Je suis président de l’Assemblée nationale, il est président de la République. Après quelques courtoisies de façade, le dialogue va vite tourner court :

« Comment ça va à l’Assemblée ? »

– Ça va, Monsieur le Président.

– « Arrête de me raconter des histoires, cela ne va pas du tout là-bas. L’Assemblée est bloquée, rien ne marche et tu t’obstines à vouloir rester ! »

Un silence s’installe, le président Wade reprend, son ton de voix est ferme, cassant :

« Allez, cette affaire a assez duré, cela suffit, tu démissionnes. »

« Je laisse passer encore un silence, puis je réponds – ma voix contraste avec la sienne, je reste calme et mesuré, je soutiens son regard :

« Désolé, Monsieur le Président, je confirme qu’il n’y a aucun problème à l’Assemblée et qu’il n’y a rien qui puisse être assimilé à un blocage. Je n’ai aucune raison de démissionner et je ne le ferai pas ! Vous avez manifestement des raisons de vouloir mon départ, c’est donc à vous de me faire partir. Mais je ne vous offrirai pas ma démission ! »

Il ne s’attendait pas à une telle réaction, il est surpris, mais verse vite dans la menace :

« Tu cherches des histoires ? Tu seras servi ! »

Puis il se lève, l’entretien est terminé. Il n’y a pas de poignée de main, il ne me raccompagne pas. Je me dirige vers la sortie et je l’entends me dire, dans un murmure :

« Tu l’auras voulu ! »

La porte de son bureau claque derrière moi. Je sens qu’il était furieux. Je sais combien mon adversaire est redoutable. Depuis son entrée dans l’arène politique en 1974, chaque fois qu’il a voulu abattre quelqu’un, il a réussi, et nul ne s’est relevé. J’entends bien être l’exception qui confirme la règle ! Le 9 novembre 2008, la Chambre vote ma destitution par 111 voix contre 22. Le Sénat ratifie la loi, manquant l’unanimité d’une voix, celle du sénateur de Fatick, Woula Ndiaye, l’ancien président de la Commission de l’économie générale, qui refuse de se plier aux ordres du président Wade. Mamadou Seck devient président de l’Assemblée nationale. Une partie de ma vie est par terre.








« Le jour où j’ai fait irruption à l’amphi avec notre bébé »
« Notre premier enfant naquit alors qu’elle était étudiante. Un jour, afin de pouvoir aller en cours, elle avait confié notre fils à l’épouse de notre ami, le regretté Ousmane Masseck Ndiaye. C’est d’ailleurs le nom de cette dame que nous avons donné à notre fille. Installé chez nos amis, notre petit garçon n’arrêtait pas de pleurer. La dame, inquiète, et ne sachant quoi faire, finit par m’appeler. J’étais à mon bureau : elle m’explique qu’il refuse de s’alimenter et de prendre le biberon. Très inquiet, je me rends chez elle. Effectivement, il continuait de pleurer, je l’ai pris avec moi et nous nous sommes rendus à la Fac où étudiait ma femme. Nous avons fait irruption en plein cours. Je lui explique ce qui se passe. Elle a pris le bébé et elle lui a donné le sein : il s’est calmé aussitôt. Je lui ai dit :

« On rentre à la maison. »

Ce fut son dernier cours :

« Maintenant, je vais m’occuper de mon fils », avait-elle dit.

Son mérite est d’autant plus grand qu’elle avait choisi de mettre un terme à une formation au bout de laquelle elle serait devenue ingénieure, comme son mari, et aurait exercé un métier dans lequel elle aurait sûrement brillé.

 

Khalifa Sall parle depuis Rebeuss: «Ma candidature est irréversible…»

YERIMPOST.COM Khalifa Sall est sûr de lui. Du fond de sa cellule, l’ex maire de Dakar rassure ses partisans sur sa participation aux prochaines élections présidentielles. «Ma candidature est irréversible! Malgré toutes les manœuvres mises en œuvre, la loi de notre pays me permet d’être candidat à cette élection présidentielle de 2019. Je suis candidat. Je compte sur vous»: tels sont ses propos rapportés par Moussa Tine qui était allé lui rendre visite.

Selon l’ancien directeur de l’Entente Cadak-Car, Khalifa Sall attend sereinement son procès à la Cour suprême prévu au plus tôt dans six mois au vu de la pratique et des usages. Un procès au cours duquel il pourra soulever l’exception d’inconstitutionnalité.

« Dans ce cas, selon Moussa Tine, la Cour suspend le procès pour saisir le Conseil constitutionnel. Le procès ne reprend qu’après la décision du Conseil constitutionnel. Et, même si la Cour suprême ne lui donne pas raison, il a encore trois mois pour faire un rabat d’arrêt. »
«Ce n’est qu’après tout ce temps que l’on peut parler de décision définitive qui peut éventuellement invalider sa candidature. Je ne vois pas comment, avec toute cette procédure, ils peuvent bloquer sa candidature», a conclu Tine.







De quoi parle le nouveau livre du président Macky Sall ?

La Maison d’édition Le Cherche Midi vient de publier le livre du président Macky Sall intitulé « Le Sénégal au cœur ». L’auteur y retrace son parcours, parle de sa famille et restitue des événements récents.

Pour la première fois, Macky Sall se confie sur ses combats et fait vivre au lecteur sa passion pour le Sénégal, une passion qui l’a conduit dans les profondeurs de ce pays, son pays, qu’il porte au cœur.

A quelques mois de l’élection présidentielle de février 2019, ce livre offre une vitrine saisissante pour comprendre l’homme et son action, partager son ambition et son espoir pour le Sénégal et l’Afrique. Un récit de cœur dépouillé et précis au style épuré.







A New York, un vrai imam, diffèrent de Khadim Bousso, parle

Voilà des propos très responsables de la part d’un imam, des paroles qui honorent la place d’un imam à travers le monde entier. Il s’agit du discours tenu par l’imam Moustapha DIOP, lors de la visite du Président Ousmane SONKO, de la Mosquée Keur Serigne Touba de New York. Sa prise de parole est exemplaire. Elle est marquée par un esprit d’équité et un patriotisme sans faille. Lisez-le.








« Ce qui est essentiel pour nous, c’est de trouver celui qui peut faire avancer le Sénégal, quelles que soient ses origines religieuses. C’est sans importance qu’il soit mouride, Tidiane ou Ibadou Rahmane… Si je cite ces confréries, c’est parce que nous voyons des gens qui les utilisent de mauvaise foi. Les anciens étaient unis parce que l’essentiel pour eux était l’attestation qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que Mouhammad (PSL) est son Envoyé.
Serigne Touba notre espoir dit : « je suis avec quiconque se dirige vers le Clément, le Miséricordieux. Mais je me sépare de tout allié de Satan qui se dirige vers le Clément. Je me sépare aussi de quiconque se dirige vers Satan, le Maudit.
En résumé, il y a beaucoup de gens qui se disent talibés, mais qui sont très éloignés du Cheikh. Comme il y en a d’autres qui ne se considèrent pas comme des talibés, bien qu’ils soient très proche de lui. Car être « talibé » veut dire être à la recherche de l’agrément de Dieu. De même être « Mouride » signifie aimer son Seigneur.
En réalité ce dont on l’accuse (Ousmane SONKO) et qui engendre toute cette polémique, celui qui s’en distingue n’est pas un musulman. Car il ne fait que se conformer à la Sounnah, suivre les recommandations de Dieu et s’éloigner de Ses interdits.
Ce qui est utile pour le Sénégal, c’est de trouver celui qui peut le développer indépendamment de la domination française.








Personnellement, je reconnais que le message qu’il véhicule montre qu’il sait là où il va et qu’il peut faire émerger le Sénégal. C’est une personne qui croit en Dieu et qui a la détermination de réussir. Différent des autres qui manque de croyance en eux. »
Ainsi prend fin le discours de ce noble imam. Qu’Allah veille sur lui.
Assane bocar NIANE
Parcelles Assainies, Dakar
assaneocarbaydi@yahoo.fr

(Audio)- Al Maktoum parle de l’absence de pluie… Il faut…





Abdoulaye Wade parle et menace

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade est-il un jusqu’au boutiste dans l’âme ? C’est le cas de poser cette question parce que l’ancien chef de l’Etat, en farouche opposant, menace de mettre le pays sans dessus dessous lors de la présidentielle. Sans les participations de Karim Wade et de Khalifa Sall à cette course au fauteuil présidentiel, Me Wade promet qu’il n’y aura pas d’élection. Une déclaration que le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) a faite dans une interview qu’il a accordé à la radio Zik FM. « Si Macky Sall persiste à maintenir sa décision d’enlever les candidats Karim Wade et Khalifa Sall, nous allons instruire les jeunes à se rendre au ministère de l’Intérieur et dans les gouvernances pour prendre les listes électorales et les brûler. »



Chers compatriotes, Ousmane Sonko vous parle

Chers compatriotes

Après un mois d’abstinence, de solidarité et de pénitence, Je vous souhaite une excellente fête de Korité.
Que Dieu SWT accepte nôtre jeûne, agrée nos prières et nous couvre de sa miséricorde infinie.

Baal len ma akh baalnaleen!
Eid Mubaaraq!

Ousmane Sonko



Croissant lunaire: Mourchid Iyane Thiam parle !

YERIMPOST.COM Mourchid Iyane Thiam est très attendu, ce soir. Des millions de Sénégalais seront à l’écoute de la Commission d’observation du croissant linéaire qu’il dirige. À quelques heures de la rencontre de cette commission, dans les locaux de la Rts, Mourchid Iyane Thiam a l’esprit tranquille. L’homme, que la Rfm a rencontré chez lui, dit savoir la lourde responsabilité qui pèse sur ses épaules. « À partir de 18 h, tous les membres de la commission seront à l’alerte », a-t-il laissé entendre. Avant d’ajouter: « Mais tout se fera dans les règles édictées par la charia. »



Idrissa Seck parle aux Lions

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

 

À la veille du coup d’envoi de la 21e édition de la coupe du monde, en Russie, je voudrais vous adresser mes prières et vous dire notre espoir à tous, de vous voir triompher.

En 2002, je me tenais à côté du Président Wade, dans sa voiture décapotable, quand nous célébrions dans les rues de Dakar, en communion avec tout le peuple, les belles victoires de la génération des Diouf/Cissé.

J’ai pu constater alors la joie pure, sans voile, la fierté pure, sans voile, qu’a procuré à la jeunesse de notre pays, de 5 à 109 ans, le triomphe de nos lions face à la France, championne du monde en titre.




Le Président Wade, jamais à court d’idées quand il s’agit de belles formules, m’avait alors confié quand je suis allé le chercher pour aller jubiler: «J’aurais pu demander aux gosses de rentrer. Nous avons battu les champions du monde. Nous sommes les champions du monde»

Très cher Aliou, comme joueur tu as fait ça en 2002. Comme Coach, avec des talents purs comme Sadio Mané et tous les autres lions, tu peux le rééditer et faire mieux (demi finale/finale/coupe)

Qu’il Plaise au Tout Puissant de Raffermir vos pas en Russie!!! Qu’il Lui Plaise de vous accorder des Victoires éclatantes qui mettraient du baume au cœur de ce peuple que vous aimez tant …




Sans vous mettre la pression connaissant seulement votre Diom, votre Fit, votre Ngor comme dirait Senghor, je vous demanderai ceci: Minimum quart de finale! Objectif: Demi finale/Finale/Coupe.

Que Dieu vous garde!

Vidéo- « Idy a-t-il parlé sous l’influence de Jacques Attali ? » (Cheikh Yérim Seck)





Poutine parle des migrants et accuse la France et les présidents africains francophones

YERIMPOST.COM VLADIMIR POUTINE déclare: « 90% des migrants qui partent pour l’Europe viennent des pays colonisés par la France: Senegal, Mali, Côte d’Ivoire… rarement des autres pays comme le Ghana, l’Ouganda, Namibie… C’est parce que la France, avec la complicité des présidents de ces pays, pille sans vergogne les ressources, appauvrissant ainsi les populations qui n’ont d’autre choix que fuir à la recherche d’un avenir meilleur… »




Poutine

Arrestation du Capitaine Dièye: Dakaratu parle «d’acharnement» contre ses invités de marque

Après Barthélémy Dias, il y a un peu plus d’un mois, un autre invité de Dakaractu a été interpellé devant les locaux du journal. Ce qui a fini de plonger les responsables de ce journal dans un émoi total. Ci-dessous leur texte d’indignation.




Ce vendredi, vers 20 heures, le capitaine Mamadou Dièye, démissionnaire de l’Armée sénégalaise et affectant de se présenter à la présidentielle de 2019, a été interpellé par des éléments de la Section de recherches de la gendarmerie nationale devant nos locaux, alors qu’il s’apprêtait à nous accorder une interview.

Cela intervient un mois et onze jours après l’arrestation musclée de Barthélémy Dias, presque dans les mêmes circonstances, puisque plus chanceux, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur avait réussi à terminer son entretien avec votre site préféré.

Loin de nous l’idée d’interférer dans le travail de la justice. Cependant, nous ne mettons pas de gants pour dénoncer ce qui est un véritable acharnement. La gendarmerie nationale connait très bien le domicile des personnalités interviewées par Dakaractu. Pourquoi, alors, n’attend-elle pas qu’elles rentrent chez elles pour les interpeller tranquillement ?

Ces pratiques et leur récurrence dans nos locaux portent un préjudice à Dakaractu. Nous tenons à garder notre ligne de conduite connue de tous basée sur un traitement professionnel et rigoureux des faits d’actualité.

Ainsi, Dakaractu, qui ne désertera jamais son rôle d’informer juste et vrai, se réserve le droit de saisir toutes les organisations nationales et internationales habilitées à faire condamner de telles pratiques, qui n’honorent pas la démocratie sénégalaise.




Macky Sall parle de sa relation avec Emmanuel Macron

YERIMPOST.COM Le président de la République du Sénégal, qui séjourne en France, s’est réjoui de l’audience que son homologue français lui a accordée. «Nous avons eu un entretien avec le président Emmanuel Macron que je remercie au passage puisque j’étais en visite privée, mais il a pris le temps de me recevoir et nous avons pu faire le tour d’horizon de notre coopération bilatérale très dynamique», a déclaré Macky Sall après l’audience. Et le président Sall d’ajouter: «Nous avons aussi parlé de sujets communs liés à notre co-parrainage, de notre partenariat mondial pour l’éducation ainsi que d’autres projets en cours, notamment le Train express régional (Ter) de Dakar, ainsi que d’autres projets économiques que nous avons passés en revue». Pour Macky Sall, les procédures de coopération sont en marche.  « Les engagements du président Macron ont été immédiatement mis en œuvre. Nous sommes dans les procédures de sélection des partenaires qui doivent intervenir à Saint-Louis pour aider la Langue de barbarie à ne pas disparaître », s’est-il félicité.




Le juge Ibrahima Dème parle enfin !

YERIMPOST.COM En lieu et place d’une conférence de presse initialement prévue jeudi dernier, le démissionnaire de la magistrature a choisi l’émission Ca me dit Mag, sur la 2STV. Ibrahima Hamidou Dème reviendra donc sur les raisons de sa démission avec le journaliste Pape Alé Niang. A suivre…




Le chef de l’Etat parle enfin des Sénégalais de la diaspora tués

YERIMPOST.COM A peine revenu du Rwanda, le chef de l’Etat a accordé un entretien à Babacar Fall dans son émission RFM Matin pour parler des questions d’actualité. Situation oblige, le président de la République s’est prononcé sur les décès de Sénégalais en Italie et en Espagne. Après avoir salué la réactivité des autorités du Royaume d’Espagne, le président Macky Sall dit attendre les résultats des autopsies et les conclusions des enquêtes. Toutefois, il a tenu à rassurer les Sénégalais de la diaspora en réaffirmant son soutien et celui de son gouvernement quel que le lieu soit où ils se trouvent dans le monde. Pour rappel, Idy Diène, qui vivait en Italie, a été froidement abattu par un homme d’origine italienne. La semaine d’après, deux  autres ressortissants sénégalais vivant en Espagne sont morts, l’un, après une course-poursuite avec la police espagnole a succombé d’une crise cardiaque, d’après les premières informations. Le second, qui participait à une manifestation réprimée, a reçu un coup à la tête. Là encore, les mêmes policiers sont indexés.




Contribution: L’Avenir vous parle, Rejoignez-nous (Dakar 2035)

Cher concitoyens,

La vision d’une ville peut être partagée par les populations seulement lorsqu’elle intègre, comme il se  doit, les points de vue des personnes qui y vivent et y travaillent.

Dakar 2035 milite pour une ville où les gens vivront confortablement sans se soucier des besoins élémentaires, des risques de catastrophes, des questions financières et sécuritaires et ce dans un environnement de détente avec beaucoup d’espaces verts et de parcs.

Dakar 2035 est ville qui offre des possibilités en matière d’activités culturelles et sportives. Une ville viable, où la mobilité sera améliorée. Les gens pourront se déplacer dans la ville et se rendre facilement dans les autres régions. Les étrangers pourront entrer tranquillement au Sénégal par Dakar et continuer leur voyage. Les marchandises seront transportées de manière efficace à l’intérieur comme à l’extérieur de la ville. La communication avec les autres régions et les autres pays sera facilitée par l’usage de technologies de télécommunication de pointe.

Dakar 2035 restera une ville de création innovante. Les populations pourront profiter de produits locaux  manufacturés et agro-alimentaires de qualité. Les sénégalais comme les étrangers bénéficieront d’une offre touristique unique dans la région et d’œuvres artisanales et artistiques originales.

Les gens de toutes classes sociales et de tous statuts pourront profiter de ces avantages (inclusifs). Les  générations à venir après 2035 vont continuer à profiter de ces avantages (durables). Fort de toute cette  richesse, la zone de Dakar et ses environs jouera un rôle de premier plan en Afrique de l’Ouest  (compétitif). Elle appuiera et impulsera le développement de toutes les populations du Sénégal et des  autres pays d’Afrique de l’Ouest (solidaire).

Dakar 2035
Taxaw ngir ëlëk

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