Blog de Cheikh Yerim Seck

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Parrainage

Cheikh Yerim Seck: « Je suis d’accord avec Macky Sall sur l’idée du parrainage… »

Parrainage: Samuel Sarr, Hadjibou et Atépa saisissent la Cour suprême

YERIMPOST.COM Samuel Sarr, Cheikh Hadjibou Soumaré et Perre Goudiaby Atépa, trois candidats à la candidature à la présidentielle, ont été freinés à l’étape du parrainage. Ne s’avouant pas pour autant vaincus, ils ont décidé de saisir la Cour suprême d’une requête en contestation visant la décision numéro 1/2018 du Conseil constitutionnel portant sur la mise en place d’un dispositif de vérification des parrainages et fixant les modalités de son fonctionnement. A en croire Libération, qui rapporte l’information, la juridiction a déjà débuté son instruction.







Parrainage: Jour de vérité pour Idy, Gackou et Madické

YERIMPOST.COM Me Madické Niang, Idrissa Seck et Malick Gackou encore à l’étape du parrainage ! C’est ce mardi 8 janvier qu’ils sauront si oui ou non le Conseil constitutionnel va valider leurs parrains. Une sorte de seconde chance pour ces trois candidats potentiels qui avaient été recalés au motif de doublons dans les fiches fournies au greffe du Conseil constitutionnel. S’ils sont admis, ils viendront s’ajouter à la liste restreinte des cinq (5) candidats qui ont passé le filtre sans anicroche.







Parrainage: les observateurs de la société civile sortent de leur mutisme

YERIMPOST.COM Les membres de la société civile, observateurs du processus de contrôle du parrainage au Conseil constitutionnel, sortent de leur mutisme. Face à la presse, ils ont dénoncé des limites objectives de ce contrôle. D’après leurs dires, le logiciel conçu dans ce sens connaît bien des dysfonctionnements. Ce qui fait que le contrôle du fichier électronique et non des fiches-papiers ne s’est pas fait dans les règles de l’art.







Parrainage: Abdoulaye Baldé contre l’élimination de toutes les femmes

Il a renoncé à ses ambitions de président pour soutenir la candidature de Macky Sall mais cela n’empêche pas Abdoulaye Baldé de décrier certains aspects du parrainage. L’élimination de toutes les candidates à la candidature pour la présidentielle à l’étape du parrainage n’est pas du goût du maire de Ziguinchor. « Une voix féminine aurait apporté beaucoup plus dans cette élection… » dira Abdoulaye Baldé devant ses militants de l’Union centriste sénégalaise dans la capitale du rail.







Parrainage noyé !

La loi instituant le parrainage a été votée sans débat par la chambre d’applaudissements le 19 avril 2018 dans une ville en état de siège qui avait vu les leaders politiques arrêtés manu militari et conduits dans les commissariats de police de la ville. Elle sera promulguée plus tard par le Président de la République.
Son début de mise en oeuvre, commencée le 27 août 2018 par la remise des fiches de collecte aux candidats à la candidature, laissait déjà présager qu’on allait tout droit vers une élection parrainée de couacs avec la foultitude de candidats à la candidature qui s’étaient présentés dès le premier jour pour retirer les fiches de collecte de parrains.
La vérification des parrainages par le Conseil constitutionnel a fini de confirmer tout le flou qui entoure cette opération et qui a fait naître une vague de contestations après le passage à la trappe de dix-neuf (19) candidats à la candidature recalés pour n’avoir pas obtenu le 0,8 %, minimum requis pour passer l’étape ô combien périlleuse du parrainage avec la foison de rejets pour autres motifs non régularisables et de rejets pour doublons régularisables.

L’élection présidentielle de 2019 est bien partie pour être celle qui aura soulevé le plus de tollé dans l’histoire politique du Sénégal.

Elle risque d’être âprement disputée avec des candidats qui seront triés sur le volet après plusieurs épisodes assimilables aux aventures d’Ulysse.

En effet, pour cette élection, ne sera pas candidat qui veut parce que le potentiel candidat devra être, comme Ulysse, un véritable héros qui aura déjà traversé plusieurs épisodes allant de celle des sirènes jusqu’à la descente aux enfers avant d’être élu à la candidature.

Le premier épisode est le parrainage qui est cette sorte de tempête dans laquelle se débat le candidat à la candidature pour récolter 0,8 à 1% des électeurs inscrits dans le fichier électoral avec au moins deux mille ( 2000) dans sept (7) régions différentes. Une sorte de présentation du candidat par des parrains, ce qui pourrait être considéré déjà comme une caution populaire.
Le Président du Grand Parti, El Hadji Malick Gakou, a brillamment réussi cette épisode.
En effet, le candidat de la Grande Coalition de l’Espoir /Suxxali Senegaal ne s’est pas simplement contenté de valider sur sept (7) régions.
Il a fait mieux lors du dépôt en présentant plus de deux mille(2000) parrains sur les douze (12) des quatorze (14)régions du Sénégal, hormis Matam et Kédougou.
Les rejets pour doublons ou autres motifs ont invalidé les régions de Kaolack et Kaffrine.
Ce qui nous ramène à valider pour dix (10) régions.
Ce score nous vaut, après seulement deux (2) ans de présence sur la scène politique, la troisième place après Benno Bokk Yakkaar, coalition du parti au pouvoir et le PDS, parti quadragénaire.
Tout cela atteste d’une bonne présence du Grand Parti sur l’échiquier politique national grâce à l’excellent travail de massification entrepris de main de maitre par son Président.








Les régularisations de 8882 parrains faites et déposées au Conseil constitutionnel devront permettre de valider la région de Kaolack et de nous amener à onze (11) régions, donc au même niveau que le PDS.
Même Kaffrine est à cinq parrains pour atteindre le cap des 2000.
Tout ce travail fait et bien fait par les membres et sympathisants de la Grande Coalition de l’Espoir, nous espérons que El Hadji Malick Gakou
comme Ulysse, appelé à regagner son royaume, sa femme Pénélope et son fils Télémaque, après 20 ans d’errance, sera autorisé, après « revérification » du Conseil constitutionnel le 08 janvier, à entrer dans la cour des grands et se prévaloir d’être un candidat à l’élection présidentielle.

Il aura alors le droit de parcourir tout le territoire national pour aller à la quête d’électeurs en vue de maximiser, durant la campagne électorale, ses chances pour devenir le futur Président de la République.

En politique, Président Malick, tout est possible avec le potentiel dont vous disposez et la coalition qui vous soutient !
L’actuel Président de la République ne nous dementira pas.
Yes we can !








Thiès, le 04 hanvier 2019

El Hadji Abdou Wade dit Mara, Pôle de communication du Grand Parti.

Parrainage: Prié de remplacer 8888 doublons, Gackou livre un stock de 40 000 signatures

YERIMPOST.COM Recalé pour 8888 doublons, le candidat de la coalition de l’Espoir/Suxali Senegaal a été prié de remplacer ces parrains pour passer le barrage du parrainage. El hadj Malick Gackou, qui a voulu mettre toutes les chances de son côté lors de la collecte, en avait gardé en stock. 40.000 signatures ont ainsi été déposées devant le greffier du Conseil constitutionnel.







Parrainage: Idy bloqué par un déficit de 8 parrains à Ziguinchor

YERIMPOST.COM Idrissa Seck fait partie de la liste des rejets susceptibles de régularisation pour le parrainage. Tout comme d’autres, le président du parti Rewmi a été prié d’apporter un complément de parrains dans la région de Ziguinchor pour voir son dossier validé. Conformément aux textes, il est exigé aux candidats d’obtenir au minimum 2000 parrains dans au moins 7 régions. Dans la capitale de la Verte Casamance, 8 parrains d’Idrissa Seck avaient déjà signé pour d’autres candidats. C’est ainsi que dans cette région, le patron de Rewmi s’est retrouvé avec 1992 signatures valides. Il devrait être difficile pour Idy de combler ce gap.







Parrainage: C’est officiel, Macky Sall passe…

YERIMPOST.COM Le mandataire du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Aminata Touré, a reçu ce mercredi le procès-verbal du Conseil constitutionnel validant le dossier de parrainage de Macky Sall.

«Nous avons reçu le procès-verbal de vérification du parrainage. Il n’y a rien de nouveau en ce qui nous concerne. Notre dossier de parrainage est définitivement validé. Nous avons eu plus de 4000 signatures invalidées, mais nous avions un stock qui nous permettait de remplacer autant de doublons que possible», a déclaré Aminata Touré au sortir du Conseil constitutionnel.

Parrainage: Jour de vérité pour les candidats

YERIMPOST.COM C’est aujourd’hui que le Conseil constitutionnel va rendre les Pv de vérification du parrainage aux mandataires des candidats déclarés. Et, à en croire Les Échos, il y aura énormément de surprises. Beaucoup de candidats sont éliminés d’office. Et, indique le journal, pas moins de 19 listes ont été déchirées suite au contrôle du logiciel. Seuls les candidats Macky Sall, Ousmane Sonko, Issa Sall, Khalifa Sall et Karim Wade sont assurés de passer le cap des parrainages. Trois autres candidats peuvent également valider leur ticket. Il s’agit de Me Madické Niang, Malick Gakou et Idrissa Seck. À noter que le Conseil constitutionnel va publier sa liste définitive le 13 janvier prochain.







Parrainage: Recalé, Bokk Guis-Guis ne s’avoue pas vaincu

YERIMPOST.COM Recalé à l’étape du parrainage, Pape Diop ne désespère pas pour autant de participer à la présidentielle. Des 66.800 signatures déposées au Conseil constitutionnel, 15.000 ont été rejetées pour motif de doublons. Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly, membre du parti, a avoué: « Là où on a commis une erreur, c’est d’avoir déposé notre dossier en 13e position. Nous sommes un grand parti politique, on devait au moins être en 2ème ou 3ème position… » Avant de souligner que Bokk Guis-Guis a un stock de 20.000 signatures qui permettront de boucher le trou.







Parrainage: Boubacar Camara recalé pour des motifs sérieux…

YERIMPOST.COM Le candidat déclaré de Fippu,  Boubacar Camara, a été recalé à la suite de la vérification des signatures pour le parrainage. Sur les 59.493 parrains déposés au Conseil constitutionnel, seuls 23.357 ont été validés. Les 36.136 ont été rejetés,  dont 10.559 doublons avec d’autres listes et 25.577 pour absence sur les listes électorales ou des cas d’électeurs non inscrits sur la région.








Parrainage : Bougane obtient plus de 700 000 signatures et fait appel à un huissier

YERIMPOST.COM Bougane Gueye Dani ne veut pas être surpris. Le président du mouvement Gueum Sa Bopp, candidat déclaré à la prochaine présidentielle de 2019, veut assurer ses arrières. Pour le parrainage, qui constitue un passage crucial pour le dépôt de la candidature, il déclare avoir obtenu 794 881 signatures. Pour vérifier la véracité de ce nombre de parrains, le patron de Gueum Sa Bopp a commis un huissier. « Puisque nos adversaires sont des bandits, il faudrait tout sécuriser », s’est-il justifié.

Parrainage: le minimum syndical pour Agir de Thierno Bocoum, mais…

YERIMPOST.COM A la date d’hier, dimanche 25 novembre, l’Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) a dépassé la barre du minimum requis de signatures pour assurer à son candidat sa participation à la présidentielle. L’assurance est donnée par les camarades de Thierno Bocoum qui se réunissaient en conclave. Ce n’est pas pour autant qu’ils lâchent prise. Les responsables du mouvement Agir comptent poursuivre la collecte afin de mettre toutes les chances de leur côté et ainsi permettre à leur leader de se positionner et d’avoir les coudées franches.







Parrainage: Gakou dépasse largement le quota exigé

YERIMPOST.COM A ce rythme, le Grand parti de Malick Gakou n’aura aucun problème avec le parrainage. En fin octobre, ce parti a collecté officiellement 124 342 parrains. Un chiffre qui dépasse largement le nombre exigé par la loi. Il a été rendu public par le coordonnateur, Pape Medoune Sow, au cours d’une conférence de presse aux allures d’un meeting politique tenu en cet après-midi du 14 novembre.








Election présidentielle 2019/Parrainage: l’opposition sérieuse à la croisée des chemins

Base de référence du titre : «Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité ». Extrait du Saint Coran Sourate 2(La vache) Verset 42.

 

Le processus électoral de la présidentielle de 2019 restera un cas unique dans les annales politiques du Sénégal. Ce constat d’expert  n’est pas dû au  nombre exorbitant tel qu’il en ressort de la liste des candidats. Encore moins dans l’analyse de leur profil individuel. Non plus à l’examen du degré de motivation  respectif des uns et des autres.

 

Les vices juridiques qui entourent la nature légale des associations  ayant retiré les supports de parrainage et leurs candidatures sur  la liste des candidats à la présidentielle de 2019 est l’objet d’interrogation quant à leur validité juridique, à  quelques égards.

 

La question de leur légitimité doit être posée sous l’angle juridique. Il en est de même que les desseins inavoués des uns. Les raisons de cet alignement politique ont aussi un poids jurididique non négligeable dans  l’analyse des dites annales.

 

La majorité de ces candidats  sont inscrits sous la bannière de leur association et/ou coalition associative et non à titre personnel ou encore moins, à titre de candidat indépendant.   Ainsi, engagent-ils délibérément leur association respective comme candidat politique. Cette démarche politique est juridiquement invalide. Voici ce que dit la loi à ce sujet d’importance capitale : « Conformément aux dispositions statutaires du décret nº76040 du 16 janvier 1976, une association peut être crée au Sénégal .Article  3 des statuts juridiques se référant à l’association: « l’association  est ouverte à tous dans le respect des convictions individuelles, dans l’indépendance à l’égard des partis politiques et des groupements confessionnels. Toute discussion politique ou religieuse est interdite au sein de l’association ».                 Voilà que le Ministère de l’intérieur qui délivre tout récépissé juridique d’association  se permet d’  accueillir certaines dans ses locaux et leur délivre le titre de participation politique au nom de leur association dûment nommée. C’est la première entorse juridique et faute grave devant rendre invalide leur statut de prétendants à l’exercice politique de 2019. Quid du respect des statuts réglant les associations ?

Ces personnes retenues sur la liste des candidats à la présidentielle de 2019 ont-elles le droit de prétendre engager politiquement le nom de leur  association en dépit des règles juridiques et règlement intérieur régissant de droit leur association ?

 

Qu’en est-il de la responsabilité du Ministére de l’intérieur qui leur a permis de poser tel acte politique aux antipodes de la loi sénégalaise portant sur le statut d’association? Le bouillant Médiateur de la république peut il être interpelé à ce sujet d’importance capitale ? Maître Babou avocat hors pair pour la restauration des équilibres juridiques rompus, Maître El hadji Diouf défenseur du droit et tant d’autres juristes  au long cours et parmi  leurs pairs compétents doivent éclairer la lanterne du peuple, surtout l’opposition politique sérieuse sur cette dérive de justice.

 

Dans les faits, ces personnes recensées et  désignées bafouent le droit car les élections sont par essence  de nature politique. Pour des intérêts crypto personnels et sous l’œil non vigilant mais approbateur de leur tutelle, ces individus en quête de toutes prébendes politiques, portent un grand préjudice à l’association engagée. Ils peuvent entrainer certes, le retrait du récépissé ou même écarter l’association dans ses buts énoncés. Ces personnes irresponsables rament à contre courant du règlement de leur association apolitique au point de vue juridique. Ces nommées doivent,  de droit être extirpées de la liste des candidats. Partant rendre invalide leur position de candidats. Source: https://www.dakarmidi.net/actualite/presidentielle-2019-liste-des-coordonnateurs-ayant-retires-les-supports-de-parrainage-et-leurs-candidats.

 

Que l’on ne nous réponde pas que c’est en dépouillant leur fiche qu’on réglera la balourdise et la stupidité juridique ou après leur passage, à l’examen de contrôle que doit faire l’Etat. Sont-ils des candidats fantaisistes mandatés ? Leur exercice téléguidé a permis en tout cas aux autorités au plus haut niveau  de déclarer sans ambages en se positionnant ainsi : « Sans le parrainage, on assisterait à un nombre plus grand de candidats… ». Madame Aminata Touré, une haute personnalité de l’ETA, juriste de surcroit, n’a pas manqué cet angle de tir politique et de  souligner ce fait : la presse aidant. D’autres, dans le même sillage d’approbation, de déclarer que c’est la démocratie, la bonne gouvernance sobre et vertueuse.

 

Par ailleurs, un cabinet de consultant doté d’une expertise  multidimensionnelle et expérience avérée en Sciences politiques, manage scrupuleusement dans le contexte politique du Sénégal, un projet dénommé : « Election Présidentielle du Sénégal 2019/ Enjeux-lueurs et leurres politiques ».                            Leur étude d’impact, sur bien des aspects de la  liste des candidats prétendants à la présidentielle de 2019 est plus qu’édifiante. Ainsi, mentionnent ces consultants dans un rapport et en référence à la fameuse liste  que : «  Tout le contenu de ce schéma de la ladite liste pléthorique rentre dans un scénario politique posé savamment, en dépit du droit ou de la bonne gouvernance publique.                                             La partie prenante à qui on réclame un processus électoral non entaché d’irrégularité aucune et transparent est mise en relief comme responsable. Est-elle commanditaire de telle liste ou seulement le destinataire à des fins d’identification, de sélection et enfin de cooptation au rang de candidats à retenir pour la compétition politique » ?

 

L’opposition sérieuse dans son analyse de la liste des candidats de 2019 s’est fortement bien rendue compte que, la majorité des candidats sont parrainés par ailleurs. Ils jouent le jeu de leur parrain tapis sous les coulisses. Il  leur est seulement prescrit à priori et comme courtier politique, de semer la zizanie dans les rangs de l’opposition sérieuse. Leur intention non avouée est d’aggraver leur recherche ardue de parrainage, partant ouvrir des voies de rejet. Ils sont rémunérés dans cette étape du processus électoral en tant que figurant en nombre sur la liste. Ils défendent sciemment un ordre non rectiligne et maladroit mais aussi à tort. Comment justifier qu’un tel candidat, sachant les droits qui couvrent son association, ose se présenter sans crier gare, au nom de l’association et retirer une candidature politique aux yeux des employés de sa tutelle ? Pire, ils donnent un mandat à des coordinateurs pour accomplir tel forfaiture juridique et infidélité politique, à l’opposé du droit associatif.

 

Tel candidat  mandant et son mandataire sans scrupule, doivent être punis par la loi. Ils sont aiguillonnés et agissent par appétit de gain facile. Ils sont de véritables fauteurs de désordre. Ils demeurent les plus dangereux parmi les parties prenantes à l’élection présidentielle 2019. Ils agissent et trompent le peuple et portent des ennuis et préjudices l’opposition sérieuse.

 

D’autres énergumènes politiques de la même espèce et race sans éthique, côtoient cette horde politique sans moralité ou pire encore, sont  l’objet de recrutement en qualité de candidats devant servir de trouble et de semeur de désordre politique dans les rangs de l’opposition sérieuse.                             De concert, ils perturbent le peuple. Ils ont négocié leur ticket d’entrée pour la présidentielle de 2019. Il leur sera donné des parrains ou simplement retenus comme candidat partant.                                      Ces derniers jouent sous la dictée du maître. Il leur sera permis de parler du mal du parrainage mais dans le superflu. Jamais en profondeur. De véritables taupes tapis sous le couvert de l’opposition.                              Une impressionnante partie de ce marché politique est très éloigné de la concurrence pure et parfaite et de la démocratie électorale. Ils ne sont point imbus de valeur républicaine comme le souhaiterait Thierno  Alassane Sall Président de la République des Valeurs.

 

Sachant consciencieusement qu’il ne leur sera point donné l’envergure de satisfaire le pré requis du parrainage, ils côtoient discrètement le pouvoir pour être doublement alimentés. Dans cette démarche aux pas éhontés et cyniques, ils bénéficieront peut être, de parrains fictifs laissés à la discrétion des arbitres du dépouillement des fiches de parrainage. Ils sont susceptibles d’être aussi parrainés sur le plan financier et concourir au succès de leur patron tapis dans les coulisses. Ils seront  les ténors du brouhaha électoral avec des attaques sur mesure en l’encontre de leur bailleur de fonds. A présent, ils ne s’annonceront pas comme accompagnateur du candidat de l’opposition le mieux placé au second tour. Ils sont dociles dans leur position politique mi figue mi raisin.

 

A toute cette catégorie de prétendants non sérieux, il leur est instruit de s’activer sur la presse en dénonçant le mal du régime en place sous ses facettes les plus simples. Ils sont ainsi rétribués pour ce vague contestataire de second rang. Certains parmi eux gagneront par cette activité d’hypocrite des prébendes politiques. D’autres types sans vergogne, seront récompensés par une prise en charge de leur parrainage. On leur fournira le nombre de parrains nécessaires.  On leur cédera de quoi se mener une campagne présidentielle sans contenu attractif. Ils rejoindront  les rangs des maîtres dés le 24 février 2019. On leur dira que vous êtes des opposants préfabriqués et façonnés.                                     Dans cette catégorie, ci gît un nombre impressionnant qui interviennent sur le landerneau politique sachant qu’ils trichent en eux-mêmes  et trompent le pays. La plupart sont des complices. ILS trainent des dossiers lourds pour bien mal acquis.Ainsi pensent-ils sous le couvert de candidats le peuple oubliera leur passé peu glorieux. Dans cette course présidentielle ils sont de véritables pions. D’ailleurs, cette catégorie sans dignité politique ne m’intéresse pas dans cette contribution.

 

 

 

Par contre, la catégorie qui m’intéresse représente à peine 01%  des Prétendants aux dires de la presse écrite. A peine, huit dans le lot renchérit l’information allant jusqu’à les nommer individuellement. Ils sont à la croisée des chemins menant vers le premier test de sélection autrement. Le pré requis pour être prétendant à la course présidentielle de 2019 ne leur sera point favorable. Opposition sérieuse, ayez en tête que;

  • Vous n’êtes nullement certains d’être admis ou cooptés par les employés de Macky Sall, dès lors qu’en votre profil politique, se dégagent un charisme avéré et leadership confirmé avec une probabilité de détenir des voix appréciable en grand nombre. Vous n’êtes nullement certains d’être sélectionnés quelque soit votre liste concernant le nombre de parrains requis. Pour la simple raison que vous serez éliminé au premier tirage sur la base de calculs politiques et de critères sans teneur objective.                                                        Les sélectionneurs détiennent par devers eux et en secret, les déterminants de rejet de votre liste. Ils ont la latitude de manipuler à leur guise les variables en jeu.
  • Le recours sera très tard et nous connaissons à l’avance le sort réservé à vos doléances politico-judiciaires. Vous ne serez pas présents pour défendre votre liste de parrainage.
  • Les employés à la tâche de prospecter les candidats susceptibles de sortir gagnant  peuvent vous coller tous les motifs imaginaires et imaginables. Lesquels, tendant à rendre invalide votre brillant travail de recherche de parrains. Vous risquez d’être la risée de votre environnement immédiat dans cette aventure du parrainage. Vos parrains seront frustrés.
  • Aucun observatoire de veille pour le bon dépouillement de la liste des parrainages n’est mis en place par l’opposition sérieuse.
  • Maître Babou, brillamment, a donné une vision globale et nette s’agissant de la non faisabilité technique du parrainage. Ayons recours à ses compétences. Il sait de quoi il parle. Il est franc dans ses opinions juridiques. Il a la nette mesure des questions et réponses juridiques auxquelles s’adresse la fiche d’électeur, véhicule et support du parrainage.
  • A date, la seule bataille politique qui vaille d’être menée est celle-ci : Management de concert du projet intitulé : Présidentielle 2019 /Parrainage/ Coalition Offensive et de Riposte Politico- judiciaire contre les entorses et dérives de la liste d’électeurs, véhicule du parrainage. Laquelle fiche, file conducteur du parrainage est aux antipodes des règlements et lois internationales régissant le respect et la sauvegarde de la protection des données à caractère personnel. Source : https://rm.coe.int/convention-108-convention-pour-la-protection-des-personnes-a-l-egard-d/16808b3726.
  • C’est dans ce combat démocratique et de juridiction internationale que se mesurera l’élan de Me Mame Adama Gueye. Toute autre manifestation ne peut prospérer.

Serigne Saliou Fall

Consultant international en Management de projet -Expert en Finance.

Candidat  indépendant à la Présidentielle de 2O19.

Président du mouvement sociopolitique dénommé :

Convergence Citoyenne pour la Démocratie -le Développement Durable et la Paix au Sénégal »2C3DPS »

Email : ssfallconsultant@gmail.com

 

Parrainage: Me Madické Niang accuse le régime de Macky Sall

YERIMPOST.COM Le parrainage suscite encore des commentaires. Ce vendredi 9 novembre, c’est Me Madické Niang, candidat à la candidature qui, recevant Me Mame Adama Guèye dans le cadre de la mise en place d’une plateforme pour la sécurisation du processus électoral, dénonce les pratiques du régime en place. A l’en croire, le pouvoir a fait chanter beaucoup de Sénégalais pour extorquer leurs signatures. L’accusation est grave, mais Me Madické Niang persiste en révélant que des responsables du camp de la majorité ont acheté le parrainage, moyennant des sommes d’argent qui varient entre 20 et 50 000 par signature. De son côté, le leader de Sénégal Bu Bess a du mal à comprendre la distribution sélective des cartes d’identité. Me Mame Adama Guèye flaire une volonté manifeste du pouvoir de faire un forcing électoral et ce, quel qu’en soit le prix.







Parrainage: Me Mame Adama Guèye interpelle le Conseil constitutionnel et réplique à Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Hier, Mame Adama Guéye a été reçu par Pierre Goudiaby Atépa. Occasion saisie par le leader du mouvement Sénégal Bou Bess pour interpeller les sages du Conseil constitutionnel (Cc) sur le contrôle du parrainage. «Jusqu’au moment où on vous parle, nous n’avons aucune information que les moyens techniques et technologiques pour le contrôle des signatures existent au sein du Cc. Et il ne serait pas acceptable que faute de disposer de ces moyens, le Cc se décharge sur l’administration qui est sous l’autorité d’un ministre qui a publiquement déclaré son intention de réélire son candidat au premier tour de l’élection.»

Aussi, maintient-il sa déclaration, rejetée par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, selon laquelle des Sénégalais détiennent des cartes d’électeur qui ne leur permettent pas de voter. Me Mame Adama Guèye a cité l’exemple de son chargé de Com à qui on a demandé, dans une commission d’inscription, pour obtenir une carte, s’il voudrait ou non voter à l’élection présidentielle. À l’en croire, nombreux sont les Sénégalais qui ont vécu cette situation.

Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Parrainage du Mrds à Sonko: Mame Mbaye Niang démenti par son père

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Niang rétorquait au secrétaire général du Mouvement de la réforme pour le développement social (Mrds) que c’était archi-faux de dire que Imam Mbaye Niang, leader dudit parti, avait décidé de parrainer Ousmane Sonko. Il n’est pourtant pas membre de cette formation politique, mais estimait avoir son mot à dire puisque Imam Mbaye Niang est son père.

Dans un communiqué rendu public, le Mrds explique que ce choix du candidat Sonko n’a souffert d’aucune contestation au sein du parti. C’était le week-end dernier, le Comité directeur présidé par Imam Mbaye Niang a, dans sa majorité absolue, porté son choix sur l’ancien inspecteur des impôts. Telle est la position officielle du Mouvement de la réforme pour le développement social. A souligner également que ledit parti avait quitté la coalition Benno Bokk Yakaar au lendemain du renoncement du président Macky Sall à sa promesse de réduire son mandat de 7 à 5 ans.



Parrainage à Louga: Mamour Diallo conteste les chiffres de Moustapha Diop

YERIMPOST.COM La guerre de positionnement fait rage entre Moustapha Diop, ministre-maire de Louga, et Mamour Diallo, directeur des Domaines. Dans un communiqué, le mouvement « Dolly Macky » s’inscrit en faux contre cette information selon laquelle Moustapha Diop était la vedette lors du passage de la chargée du pôle parrainage du candidat de Benno Bokk Yaakaar. « Moustapha Diop est venu malgré lui assister à la réunion de la majorité présidentielle du 1er octobre à Louga où il a été largement dominé par les responsables politiques, notamment le mouvement Dolly Macky », lit-on dans le communiqué.

Mamour Diallo soutient également que sur les 50 000 signatures collectées pour le candidat Macky Sall, 27 000 contrôlées et validées lui reviennent de droit, contrairement à ce que tente de faire croire Moustapha Diop qui prétend en avoir obtenu 46 000. « Une déclaration humiliante car la région de Louga compte environ 350 000 électeurs inscrits et, malgré tout le travail abattu, la mouvance présidentielle n’aurait obtenu que 50 000 signatures. De tels propos sont dénués de sens et totalement en contradiction avec les chiffres annoncés par Aminata Touré. » Le communiqué précise que Moustapha Diop a réussi à collecter 6 000 signatures dans la commune qu’il dirige. Avant d’ajouter: « Tout le monde sait que le maire ne contrôle plus la ville. Moustapha Diop est en train de se tromper et de tromper le président Macky Sall. »







Parrainage pour Khalifa Sall: les précisions d’Idrissa Diallo sur la coordination

Suite à un communiqué signé par un responsable de Taxawu Senegaal Italia et désignant Monsieur Alioune BERGANE, coordinateur régional de l’Italie pour le parrainage, Monsieur Idrissa DIALLO, Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL apporte les précisions suivantes : Taxawu Senegaal n’a pas de responsable désigné en Italie. Le processus de désignation des responsables de la coalition n’est pas encore à l’ordre du jour. Par conséquent, nul ne peut se prévaloir de ce titre. Il informe les militants, sympathisants, partis et mouvements alliés et tous nos compatriotes vivant en Italie que Madame Aby DIAGNE a été nommée Déléguée du parrainage en Italie. Il invite, par ailleurs, tous les militants et soutiens de Monsieur Khalifa Ababacar SALL à poursuivre le travail de collecte des signatures en rapport avec Madame Aby DIAGNE. Monsieur Idrissa DIALLO lance un appel à tous les responsables et militants de continuer le travail de collecte dans l’unité et la cohésion pour atteindre, dans les meilleurs délais, les objectifs fixés.




Fait à Dakar, le 20 septembre 2018 Idrissa DIALLO Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL

Parrainage: Le Sénégal parmi les meilleures démocraties au monde

CONSCIENCE NATIONALE POUR LE NOUVEL ORDRE C.N.N.O /BSS/BBY
82 CITE SOTIBA PIKINE DAKAR

77 720 79 78 / 77 659 32 62

DIGNITE- ORDRE-TRAVAIL-SOLIDARITE RECEPISSE N° 18619 / MINT/DAGAT/DLP « AU DE-LA DU POSSIBLE, RIEN N’EMPECHE »

« Entre les cupidités pécuniaires, égoïstes, les injustices et la divine mission de défense de l’intérêt national, nous choisissons DIEU envers et contre tout. »

DAKAR LE 17 SEPTEMBRE 2018

DECLARATION DU NOUVEL ORDRE : LE PARRAINAGE PLACE LE SENEGAL parmi les meilleures démocraties au

MONDE

Le lancement de la campagne de parrainage en vue des prochaines élections constitue à notre avis une avancée particulière pour assainir la pratique politique au SENEGAL. Le débat de la rationalisation des partis politiques se pose très souvent et à notre avis de façon incompréhensible.




La création et le fonctionnement d’un parti politique obéissent à un processus légale qui s’il est bien appliqué permettrait de rationaliser la vie politique. De plus certains politiciens qui parlent de rationalisation nous paraissent être d’une hypocrisie sans nom parce que devant donner l’exemple en les leurs ou en intégrant d’autres partis par exemple.

Le parrainage vient en plus contribuer à cette rationalisation en permettant au peuple d’adouber les candidatures à la présidence de la République. Il est vrai que toute révolution entraîne des résistances surtout lorsque comme nous le vivons, certains de nos politiciens sont avides de pouvoir et voient dans toute initiative ou avancée pour mieux organiser les pratiques politiques, des tentatives de les priver de la présidentielle. Comment peut vouloir participer à la présidentielle croire pouvoir être élu et avoir peur de ne pouvoir réunir entre 0,8 et 1% de électeurs inscrits. Le nombre de candidats à la candidature démontre l’urgence de rationaliser les candidatures . En démocratie il n’y a pas meilleur arbitre que le peuple pour désigner qui selon lui, mérite d’avoir une chance d’être élu. L’Occasion est pourtant donnée aux prétendants de mieux se faire connaître des sénégalais par la présentation et l’explication aux sénégalais des programmes et projets de sociétés.

Malheureusement à 05 mois des élections aucun programme ou vision n’est présenté au peuple par les soit disant opposants qui n’ont de programme que l’agenda du président de la république qui leur donne l’occasion d’étaler toute leur haine et leurs contradictions oubliant dans leur quotidien que les sénégalais les ont pratiqué par le passé et les observe au jour le jour . Par presse interposée on déplore le ralliement de certains à la majorité présidentielle et on veut faire croire que ceux qui ont quitté le gouvernement ou la BBY comme des personnes de vertus, alors qu’en fait ils ne sont rien de moins que des adeptes de trahison et de la perfidie, ayant caché leur jeu jusqu’au moment ou ils ont cru pouvoir disposer de suffisamment de moyens, pour pouvoir abandonner la majorité présidentielle, ou parce qu’à un moment donné on les a remplacés à leurs stations . Ceux qui ont trahi la REPUBLIQUE pour leurs ambitions personnelles ne pourront que trahir demain la république.




Voilà pourquoi en terme de programme, la majorité peut présenter un bilan et un projet, alors qu’en face le seul programme de l’opposition c’est de proposer des devinettes sur les supposées arrières pensées de telle ou telle action du président en refusant de regarder les faits en face. Le slogan du genre les « sénégalais sont fatigués ou réciter les problèmes d’accès à l’eau à l’électricité à l’école à la santé sont faciles à proclamer à tort et à travers mais proposer des solutions innovantes réalistes courageuses progressistes est une autre paire de manche. LA PREUVE EN EST QU’AUCUN DES PROBABLES CANDIDATS NE NOUS PROPOSE DE SOLUTIONS .

Les sénégalais ne sauraient accepter que des personnes aussi limitées en terme de vision pour le SENEGAL, avec si peu de valeurs républicaines veuillent présider à notre destinée, car comment comprendre que l’on veuille absolument présenter à la présidentielle, qui est quand même une chose extrêmement sérieuse des personnalités dont la justice par des faits irréfutables à prouvé leur culpabilité dans des dysfonctionnements par rapport aux deniers publics. Il est moralement inconcevable que des gens pareils puissent nous diriger demain et ceux qui les supportent surtout parmi la société civile composée de beaucoup d’opposants professionnels ne sont pas moins que des exemples de contre valeur pour notre peuple car ouvertement s’affichant contre la reddition des comptes oubliant exprès les faits reprochés aux mis en cause pour ne s’appesantir que sur les soit disant aspects politiques de ces affaires qui effectivement ont un cachet politique du fait de la qualité des intéressés.

LE NOUVEL ORDRE voit chez la plupart de ces opposants OUSMANE SONKO mis à part des suppôts de la puissance colonisatrice chez laquelle l’ on s’empresse d’aller se plaindre. CEUX là n’oseront pas remettre en cause le franc CFA par exemple pour changer véritablement le cap sur le plan économique et rompre notre dépendance à la France, et pour autant osent dire que le PRESIDENT a vendu le Pays aux français qui eux à juste raison ne font que défendre leurs intérêts partout dans le monde ou c’est nécessaire.

Les véritables dangers pour le pays et le patriotisme dont ce pays a besoin sont parmi ces opposants et ceux d’une certaine société dite civile financées pour toujours, quelque soit le régime qui sera en place, tout faire pour répandre la confusion et ajouter une cacophonie permanente promeuvent le vol et le détournement de deniers publics e, prenant parti pour de politiciens en déphasage avec une gestion vertueuses des deniers publics qui veulent que les ruptures engagées dans ce domaines échouent pour continuer à presser et à exploiter le peuple sans devoir rendre compte.




Ce qui est désormais sûr pour ceux que la démocratie intéressent de façon objective, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A FAIT HISSER LE SENEGAL PARMI LES PREMIERES DEMOCRATIES AU MONDE. CAR RARES SONT S’IL EN EXISTE, des PRESIDENTS en fonction qui osent se remettre en question, en se mettant sur la même ligne de départ que leurs adversaires candidats à la présidence, puisque le parrainage est comme on dirait ailleurs, une forme de primaire populaire, qui donne au peuple l’occasion de se prononcer sur les candidats à la présidence.

Le SECRETAIRE GENERAL

JEAN LEOPOLD GUEYE

Parrainage: 0,8 à 1%. Ou si Macky voulait être candidat unique (Ahmed Khalifa Niasse)

Le jeu de la politique dont je m’éloigne de jour en jour, âge avancé et pragmatisme politique obligent, consiste à tendre des pièges qui n’attirent pas l’attention. Si l’on retourne à la loi électorale, notamment en ce qui concerne le parrainage celui-ci a, à la fois, un plancher et un plafond. Ne pas atteindre le plancher c’est être exclu. Mais qu’en sera-t-il réellement du franchissement de ce plafond la ?

Car franchir le plafond de 1% c’est aussi être hors norme.




Et pour raisonner par l’absurde il y a lieu de poser la question suivante : Et si un candidat obtenait 65% au parrainage ?

Cette situation invite à une réflexion.

Mais à côté de cette hypothèse de l’extrême il y a une autre plausible celle-là. Elle consiste à ce que les Mackystes s’auto plafonnent à 1% et déclarent le sur plafonnage hors la loi. Résultat : les impopulaires s’auto excluent. Ceux qui sur plafonnent se font exclure par le Conseil Constitutionnel de l’APR.

En définitive, par ce marathon d’auto exclusion, ou exclusion par CREI ou révocation, il reste à parfaire ce palmarés du Macky conquérant. Par la comptabilité électoralement macabre pour les démunis de 65000 voix.

Il reste maintenant à savoir s’il y aura des exclus par trop plein de parrains. Si c’est le cas nous aurons devant nous un Macky Conquérant sans concurrent en dehors des candidats cancourangs.

Ce qui ferait des prochaines élections un véritable Festival du Rire. Mais un rire jaune tout de même, parce qu’il s’agit de l’avenir de notre pays et de nos enfants.




                                                                      DR  AHMED KHALIFA NIASSE

 

Parrainage: une responsable apériste de Mbour prise en flagrant délit de vol de CNI

YERIMPOST.COM C’est à l’intérieur même du Commissariat central de Mbour que Aby Ndiaye, une responsable apériste de la localité, a choisi de commettre son larcin. Elle s’est rendue au Commissariat dans le but de subtiliser des pièces d’identité afin de collecter le maximum de parrains pour son candidat. Aby Ndiaye, qui n’en était pas à son coup d’essai, avait déjà réussi à voler une centaine de cartes d’identité. Elle a été déférée au parquet, nous dit l’As. Très connue dans Mbour, la fervente partisane de Macky Sall a essayé de faire jouer son carnet d’adresses en vain, les hommes du Commissaire Lèye n’ont rien voulu comprendre.



Vidéo- Parrainage: Le maire de Touba pris en flagrant délit d’achat de consciences









Parrainage: Ansoumana Dione présente son manifeste

Election présidentielle du 24 février 2019

 

Démarrage de la collecte des signatures

pour la candidature d’Ansoumana DIONE

lundi 10 septembre 2018

Discours programme

 

Chers concitoyens,

Notre pays se prépare à une présidentielle, prévue le dimanche 24 février 2019. Pour y participer, les candidats doivent présenter des signatures au Conseil constitutionnel, de 0,8 à 1% des électeurs, conformément à la loi sur le parrainage. En vérité, cette élection est celle du peuple sénégalais qui devra choisir un Président de la République, en dehors de la classe politique. C’est pourquoi, après avoir sacrifié près de vingt ans de ma vie pour la défense des droits des malades mentaux, je me suis assigné une autre mission, cette fois-ci, de libération du peuple. Pour ce faire, je compte prendre part à ce rendez-vous électoral, sous la bannière de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple. D’abord, je dois réussir cette étape du parrainage dont je démarre la collecte des signatures, ce lundi 10 septembre 2018. En prélude à cette opération, je vous présente, ici, les grandes lignes de mon programme avec lequel je gouvernerai le Sénégal.




Ce programme consiste à bâtir le citoyen, le moteur du développement. Ainsi, l’accent sera mis sur les secteurs de la santé et de l’éducation. La santé avant tout, devra être enfin une réalité, avec une accessibilité aux médicaments ainsi qu’aux différentes spécialités, sur toute l’étendue du territoire. Mieux, la lutte contre la maladie se fera surtout à travers la prévention, notamment, par le biais d’un environnement propre et d’une alimentation saine. Concernant l’éducation, des enseignants bien formés, seront recrutés, non sans mettre les apprenants dans de bonnes conditions d’études, aussi bien dans les villes que dans les campagnes. Là également, l’Education pour tous, ne devra plus être un simple slogan. D’ailleurs, pour lutter contre la mendicité des enfants talibés, des écoles coraniques publiques, seront créées. Et, pour plus de résultats, les droits du personnel œuvrant dans ces deux secteurs de développement, seront respectés pour le bonheur des populations.

Ensuite, le pays sera mis au travail, en réorganisant les secteurs que sont : l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat, le tourisme, l’artisanat, le commerce, le transport, le sport, l’industrie, entre autres. Aussi, les métiers de tailleur, la menuiserie, la maçonnerie, la cordonnerie, la plomberie, la mécanique automobile, pour ne citer que cela, devront être valorisés, pour inciter les jeunes à les exercer. Puis, les consommateurs seront sensibilisés pour que nos produits locaux puissent être utilisés en priorité. S’agissant du secteur privé et informel, des petites et moyennes entreprises, des mesures seront prises pour permettre au patronat de pouvoir fournir le maximum d’emplois. Ainsi, en boostant ces différents secteurs, notre économie se portera mieux, avec un taux de croissance favorisant un recrutement massif dans la fonction publique, respectant les droits des personnes à mobilité réduite dont leur présence sera même visible au sein du gouvernement. Mon objectif est de faire restaurer la dignité humaine par le travail et ceci permettra de freiner l’émigration clandestine, grâce à une redistribution équitable de l’ensemble de nos ressources.

Pour réaliser tout cela, nous mettrons en place une justice indépendante et impartiale, qui servira pour lutter contre la corruption, la violence sous toutes ses formes et la criminalité dans notre pays. Elle sera également mise à profit pour combattre le trafic de la drogue et des faux médicaments. La fabrique et la vente d’alcool et du tabac, seront règlementées pour la sécurité des populations. Et, pour mettre fin à certaines inégalités sociales, les malades mentaux errants, les toxicomanes, les enfants de la rue, les personnes handicapées, les accidentés de la circulation, les hommes de tenue, mutilés de guerre, entre autres, seront totalement pris en charge. Car, un pays qui aspire au développement, doit impérativement s’occuper de toutes ses couches vulnérables, la créature humaine étant sacrée, d’où la pertinence de cet esprit d’entre-aide et de solidarité, à cultiver au sein de la communauté. Pour bâtir le citoyen, des efforts considérables devront être déployés, notamment pour le renforcement de la démocratie et l’état de droit. Pour cela, l’on aura besoin d’une presse forte, libre et indépendante, avec des contenus visant à informer et éduquer surtout les populations, à travers des débats et des émissions thématiques, portant sur le développement du pays.

Le retour à nos valeurs culturelles sera promu, en incluant dans notre système éducatif, l’enseignement de la vie et l’œuvre de nos grandes figures religieuses. Car, ces dernières doivent nous servir de modèles pour instaurer le culte du travail, le respect de soi et de son prochain, surtout chez les jeunes. Une société sans repère, est vouée à l’échec. Aujourd’hui, nombreux sont les sénégalais qui ne croient plus en leur pays, à cause des mauvaises pratiques de vol, de détournement de deniers publics, de trahison, de transhumance, de mal gouvernance, d’esprit de vengeance, entre autres, dans lesquels excelle la plupart de nos hommes politiques, de 1960 à nos jours. Malgré leur honnêteté, leur franchise, leur manque de moyens, à tous les niveaux, les réalisations de nos illustres personnalités religieuses et culturelles, sont chantées à travers le monde, grâce à leur sens élevé de patriotisme.

Aujourd’hui, le peuple sénégalais a soif d’avoir des dirigeants nouveaux, capables de le servir exclusivement et avec désintéressement. C’est la raison pour laquelle, j’appelle, ici, tous les patriotes du pays, d’ici et d’ailleurs, à parrainer ma candidature et apporter leurs soutiens matériels et financiers, pour une victoire du peuple, à travers ma modeste personne, Ansoumana  DIONE, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019.

Merci de votre aimable attention !




Fait à Rufisque, le 09 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Parrainage: Ansoumana Dione exige la démission du ministre de la Justice

Au Sénégal, les standards, garantie des droits humains , élevés,Ismaïla Madior Fall

Monsieur Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi,

le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature                    Rufisque, le 06 septembre 2018

pour l’élection présidentielle de 2019

Adresse : Citée Filaos – Villa 14 – Bis – Rufisque

Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

                                                                                                            

 

A

Monsieur le Ministre de la Justice,

Garde des Sceaux

 

Objet : démission du Ministre de la Justice

 

Monsieur le Ministre,

 

A cause de la loi sur le parrainage, le Sénégal est plongé dans une situation inédite, avec un Président de la République, en exercice, son Excellence Monsieur Macky SALL, à qui il est injustement demandé de trouver soixante-cinq mille signatures, au maximum, pour pouvoir être candidat à l’élection présidentielle de 2019.

 

En vérité, cette loi est très mal rédigée. Car, en tant chef suprême de la Magistrature et Gardien de la Constitution, notre première institution qui se trouve être déjà candidat à sa propre succession, ne devait aucunement être concerné par cette disposition, visant à filtrer les candidatures.

 

En clair, cette loi sur le parrainage devait seulement imposer aux candidats à la candidature, des signatures pour être éligible à cette élection dont le Président de la République est l’organisateur. Mais, en demandant à tout candidat de remplir au préalable cette condition, l’on enrôle illégalement le chef de l’Etat Macky SALL qui a l’obligation de gouverner uniquement le pays, de 2012 à 2019.

 

Conséquence, votre manque total de vision a induit tout un peuple en erreur, puisque vous conviendrez avec nous qu’un candidat sortant ne doit pas être candidat à la candidature, avec tous les risques de non éligibilité que cela comporte. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir démissionner de votre fonction de Ministre de la Justice.

 

Vous souhaitant bonne compréhension, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, à l’expression de notre parfaite considération.

 

 

L’Intéressé

 

 

Parrainage pour Khalifa Sall: le défi lancé aux Dakarois

YERIMPOST.COM Rien qu’à Dakar, les souteneurs de Khalifa Sall promettent 100 000 signatures pour parrainer leur candidat. Le lancement de la campagne de collecte a eu lieu ce mercredi à la Médina. Idrissa Diallo, désigné président de la commission du parrainage de Khalifa Sall, s’est adressé aux militants en ces termes: « J’invite les populations de Dakar à prendre leurs responsabilités pour répondre de la plus belle des manières à la gifle que Macky Sall leur a infligée. Aux Dakarois de prouver qu’ils sont et resteront avec Khalifa Sall ». L’occasion pour Bamba Fall de rassurer les partisans du prisonnier le plus célèbre de Rebeuss. « Khalifa Sall est un homme serein, compétent, loyal et crédible. Il sera candidat, il sera élu et, le 4 avril prochain, il présidera le défilé », dira-t-il. Avant d’ajouter: « Les Macky Sall et autres seront invités si cette date ne les trouve pas en prison. »



Parrainage: Lancement de la collecte du candidat Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Lancement de la campagne de parrainage de Khalifa Ababacar Sall ce mercredi 05 Septembre 2018 à partir de 17 heures à la place de l’Obélisque.

 

Parrainage: Karim Wade lance sa collecte le 8 septembre

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du PDS

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) informe l’opinion ainsi que les militantes et les militants du parti, des mouvements de soutien et des partis alliés que la campagne de collecte des parrainages de Karim Meissa WADE démarre le 8 Septembre 2018. Le Comité Directeur du Parti tiendra une Conférence de Presse à cette occasion et une délégation effectuera une tournée nationale à partir du 9 septembre dans l’ensemble des 45 départements. Le calendrier détaillé de ladite tournée sera disponible avant le lancement de la campagne.

Le PDS demande à tous ses responsables de se tenir prêt à mener une campagne de collecte victorieuse et à imposer la candidature de Karim WADE et de toutes les victimes de la justice aux ordres de Macky SALL.

Fait à Dakar, le 03 septembre 2018.




Pour le comité directeur
Oumar Sarr Sgna/CG.

Présidentielle de 2019: Parrainage ou premier tour ?

Ansoumana DIONE, Président du mouvement Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la présidentielle de 2019, révèle que le parrainage, lancé le lundi 27 août dernier, constitue, en vérité, le premier tour de cette élection qui devra ouvrir une nouvelle ère politique au Sénégal. Pour celui qui se considère déjà comment étant le successeur du Président Macky SALL, d’ici seulement quelques mois, s’il plait à Dieu, le second tour se jouera le dimanche 24 février 2019. Autrement dit, le peuple sénégalais devra choisir parmi les candidats qui réussiront cette étape cruciale et extrêmement du parrainage, le cinquième Président de la République du Sénégal. En clair, il ne s’agira point de désigner celui qui aura le plus de moyens, entre autres, mais celui qui aime le plus les populations et qui a su se sacrifier, au préalable, pour l’intérêt exclusif de la nation. Tout ça, pour expliquer, encore, une fois de plus, que l’élection présidentielle de 2019, se fera en un seul tour, avec une défaite certaine du Président sortant, Macky SALL qui n’aura qu’un seul mandat comme l’indique son année de naissance : 1961.




Rufisque, le 29 août 2018,

Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Parrainage, la guerre des chiffres et l’enjeu des données

Depuis, le Lundi 27 Août 2018, dans les locaux de la Délégation Générale des élections, un usage manipulateur des chiffres s’opère, çà et là, d’entre les différentes parties de la scène politique sénégalaise.

Pour rappel, le parrainage est une opération de collecte de signatures comprises entre 0,8% et 1% du fichier électoral, soit 53 457 et 66 820 électeurs.

Quatre (4) chiffres, qui en produisent d’autres, et des interprétations multiples et distinctes.

1-      Le nombre de coordonnateurs :

Au total 87 coordonnateurs (soit 25 indépendants et 61 partis ou coalitions et 1 mouvement) sont délégués par les candidatures afin de retirer les fiches de collecte physique et électronique du parrainage.

Ce chiffre en dit beaucoup sur les prochains jours de collecte.

Le pouvoir n’ayant qu’un (1) seul candidat déclaré alors l’on suppose que les 86 restantes appartiennent à l’opposition :




– L’opposition raisonne en disant que les 86 sont de son camp, alors en supposant que tous les 86 ont atteint leurs 53 457 parrains alors, il totalise 4 597 302 électeurs susceptibles, soit 68,80% de l’électorat sénégalais. Ce qui est aberrant car le taux de participation aux élections législatives passées était de 53% (alors qu’on s’attend environs à plus ou moins 3 541 499 votants pour les prochaines échéances). Une supposition pas du tout rigoureuse, car d’un autre côté certains opposants estiment que ce nombre de 87 candidatures est une fable du pouvoir pour justifier l’importance du parrainage. Quoiqu’il en soit, la plupart des 87 candidats supposés, ne feront pas partie de la course vers le palais.

– Le pouvoir quant à elle, par la voix de Madame Mimi Touré, utilise ce chiffre pour étayer la thèse selon laquelle le parrainage permet d’avoir des élections réalistes, car avec le nombre de 87 candidats, l’on en arriverait à voter pendant une (1) semaine, alors que la durée du vote au Sénégal n’est que de 10 heures.

Deux raisonnements biaisés par un certain parti-pris. Quand même un raisonnement par absurde légitime dans le champ politique, mais chacune des deux parties est consciente de son caractère surréaliste.

Pour rappel, on avait 47 listes lors des législatives passées, soit 40 listes de moins, on pourrait facilement supposer que ces dernières sont fantaisistes et spectaculaires, utilisées par le pouvoir ou justes des opportunistes parieurs, qui s’affichent pour bien se positionner plus tard autour de la table de partage du gâteau.

2-      Le nombre d’entrées dans le fichier de collecte

Prénoms (32 caractères), Nom (32 caractères), Numéro carte électeur (9 caractères chiffres), Numéro de la carte d’identité CEDEAO (17 caractères chiffres).

En collecte de données le fait de fixer le nombre de caractères d’une entrée donnée est pour limiter les erreurs de saisie. Le plus souvent cela se fait pour les chiffres, codes et caractères pré-codés. Dans le dossier physique il n’y a aucune pertinence de fixer le nombre de caractères pour des entrées en toutes lettres n’étant pas des codes (prénom et nom). Il doit surement y avoir une raison à expliquer à l’opinion publique. Pour ce qui est du fichier électronique, il est bien nécessaire de fixer le nombre d’entrées pour tous les types de données. Mais il est le plus souvent dans une base de données SQL par défaut 255 caractères, pour les champs VARCHAR. Il ne serait d’aucun inconvénient de le fixer par défaut à 255 caractères.

C’est pourquoi il est bien légitime de se poser la question à savoir s’il y’avait une certaine tentative de filtre de certains électeurs, à partir d’une analyse poussée des données du fichier électoral, jusqu’à présent détenu que par le pouvoir. Informatiquement, aucune raison valable n’est acceptable.

3-      Le nombre de parrains (53 457 minimum et 66 820 maximum) sur 120 jours

Si un candidat devrait faire la collecte pendant tous les 120 jours, alors il se doit d’avoir 445 au minimum et 556 parrains collectés maximum par jour dans toute l’étendue du territoire national. En raison d’entre 32 et 40 parrains à collecter par jour et par région. Concrètement cela est facilement faisable.

En réalité on se rend compte qu’il y’a plus  de 9 candidatures vraiment sérieuses dans ces présidentielles. Mais quand même en suivant le raisonnement du journal le «DakarTimes» qui prétend que seuls 8 prétendants au pouvoir sont sérieux à savoir : Idrissa Seck, Malick Gackou, Ousmane Sonko, Pape Diop, Hadjibou Soumaré, Abdoulaye Baldé, Samuel Sarr, Khalifa Sall.

Si chaque candidat doit avoir 7000 parrains dans au moins 7 régions parmi les quatorze. Alors pour augmenter toutes ses chances, supposons qu’il doit avoir 7000 parrains dans toutes les 14 régions du Sénégal. Ainsi l’on aura un calcul de 9 (candidats) multiplié par 7000(parrains), ce qui fait 63 000 parrains dans chaque région.

Donc pratiquement, dans toutes les régions du Sénégal, tous les 9 candidats pourront tous avoir le nombre minimum de parrains, sauf à Kédougou où minimum seul 6 candidats pourront se départager les 43 360 susceptibles électeurs de cette région.

Alors il serait judicieux pour les candidats bien organisés d’éviter de trop s’attarder prioritairement dans cette zone.

En plus, en supposant que certaines candidatures fantaisistes sont là pour trop charger le processus, alors certains candidats auront des difficultés pour atteindre le nombre de parrains requis.

Quoiqu’il en soit, seule l’image que le candidat s’est fait dans les cœurs des sénégalais, pourra l’aider à atteindre le quota exigé.

4-      Le nombre de filtres de validité d’un parrainage

La collecte de signatures sur le terrain présente moins de risques pour un candidat sérieux avec une bonne organisation. Cependant pratiquement, le plus important du processus de validation des signatures se fera au sein de l’administration électorale. Il s’agit principalement :

  • Du nombre de caractères valides du « prénom » et « nom »

Comme souligné précédemment, si ce critère en est un, parmi ceux de validation, cela traduit une impertinence très injuste. Mais s’il s’agit évidemment, de la conformité du prénom avec ce qui est inscrit dans la carte d’identité, alors cela est bien acceptable.

Comprenons que dans la sociologie sénégalaise, la terminologie nominative de la personne est importante. Même si cela est une exception sur les noms communément sénégalais, cela ne serait point une excuse pour ne pas en tenir compte. En termes de traitement et d’analyse de données, il est plus facile de manipuler « les extrêmes » (exceptions), sans une incidence facilement flagrante sur les tendances. D’où, pour plus de sérieux en terme de suffrages, il faut tenir en compte de toutes les caractéristiques des données à collecter.




  • De la véracité de la signature

Pour ce qui est de la signature, il n’y a pratiquement qu’une seule méthode de vérification de sa véracité qui est de la comparer avec celle « dessinée » par le signataire lors de l’opération de conception de sa carte d’identité biométrique. Cette technologie, ne devrait pas manquer au Sénégal. Supposons que l’on devrait le faire à mainlevée, cela prendrait beaucoup plus de temps et il y’aurait beaucoup plus de risques car l’œil nu peut facilement faire des erreurs de vue, qu’un programme développé pour cela. S’il existait un programme, il serait judicieux qu’une institution d’observation des élections puisse vérifier la qualité du code informatique, pour déceler d’éventuelles fraudes.

Il serait plus juste, lorsqu’une signature est invalidée, qu’il y’ait suffisamment d’explications de son invalidation et de temps pour faire un recours. Au préalable les critères d’annulation d’une signature devraient être bien notifiés dans les plus amples détails.

  • Du doublon de la signature

Il s’agit d’invalider la dernière signature mise à jour en cas de doublon.

Le problème se situe sur le fait qu’aucun mécanisme sérieux, n’est mis en place pour vérifier la date de collecte de telle signature. C’est le collecteur lui-même qui remplit la date de collecte, mise en bas de la page du formulaire.  Alors il serait libre et d’inscrire à la place de la date de collecte une date plus antérieure que la vraie.

Même si l’administration territoriale (le préfet, sous-préfet…) était chargée de remplir et signer la date de collecte, quelle stratégie de vérifier aurait-il pour croire que telle signature est collectée à telle date ?

La meilleure manière de vérifier la signature était que ce processus de collecte se fasse avec une technologie plus avancée : des applications de collecte de données par appareils mobiles (PDA, smartphones) avec une date bien réglée, une possibilité tactile de signature et d’enregistrement d’empreinte digitale. Ainsi la vérification se ferait avec la base de données de conception des cartes d’identité biométriques.




Comme bien dit par certains analystes, le parrainage est en soi un bon outil démocratique, mais l’Etat n’a pas pris les dispositions nécessaires pour qu’il puisse se faire dans les meilleures conditions de transparence.  A l’air du digital, il fallait un usage rigoureux de l’expertise technologique sénégalaise pour arriver à cette fin. D’où ce parrainage-ci tel organisé, est un couteau à double tranchant, pouvant déchirer le tissu démocratique tant raffiné par notre pays, ou pour « couper la tête » à des candidatures bien ciblées.

pafndio@gmail.com

par Papa FALL (Statisticien-Informaticien)

 

Parrainage: Le candidat Macky Sall lance le début de la collecte au Cicad

YERIMPOST.COM Les formulaires de parrainage fournis lundi dernier, l’Alliance pour la République et la coalition Benno Bokk Yaakaar sont déjà sur le terrain afin d’obtenir les signatures nécessaires à leur candidat pour faire valider sa candidature à la présidentielle. Le Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad) a accueilli le  lancement de la collecte. Le président Macky Sall, qui a présidé la rencontre, a déclaré ouverte l’opération, il y a de cela quelques minutes.


Parrainage: Khalifa Sall désigne son coordonnateur national

YERIMPOST.COM Idrissa Diallo a été désigné comme coordonnateur du parrainage pour Khalifa Sall. Le leader du mouvement «Khalifa Président» a été choisi par le maire de Dakar, en prison dans le cadre de l’affaire dite de la Caisse d’avance, pour le représenter auprès du ministère de l’Intérieur pour les besoin du parrainage.

Le processus de collecte de parrains pour les candidats à la présidentielle de 2019 sera lancé ce lundi 27 août, avec une réunion d’information. À cet effet, les coordonnateurs nationaux désignés recevront les supports de collecte.


Parrainage: voici les trois modèles de fiches de signature

Ansoumana DIONE, Président du mouvement politique, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019 qu’il compte remporter, sans surprise, au premier tour, apporte, ici, au Ministre de l’Intérieur, les trois midèles de fiches de signatures qui devront être utilisés pour l’application de la loi sur le parrainage pour tous. Il s’agit de la Fiche A, destinée aux candidatures indépendantes. Elle portera le nom du candidat, par exemple, Ansoumana DIONE, et dans laquelle figureront les filiations des parrains et éventuellement, leurs signatures. Ensuite, viendra la Fiche B, pour les partis politiques qui iront seuls, sous leur propre bannière. Celle -ci prendra le nom du parti, par exemple, PUR, avec comme contenu, les signatures de ses militants qui le parrainent. Enfin, la Fiche C, désignant les coalitions de partis politiques. Ici, non seulement que cette dernière s’appellera par le nom de la coalition comme Benno bokk yakhaar, par exemple, mais, aussi et surtout, les noms des differents partis qui la composent, devront y être mentionnés. Il s’agira de l’APR, du PS, de l’AFP, entre autres, avec les signatures des militants de chacun de ces formations, au nombre de soixante cinq (65), il parrait. Attention, les groupement de femmes, les associations, les GIE, les dahiras, syndicats, ASC, entre autres, ne sont pas concernés.




Rufisque, le 17 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Parrainage: après le vote, la recherche du modèle

YERIMPOST.COM Après avoir plongé le pays dans une effervescence pour faire passer la loi, le comité ad-hoc mis en place pour la matérialisation du système de parrainage se cherche. Et c’est vers la Pologne que Seydou Nourou Bâ et les membres du comité se dirigent pour tenter de trouver la bonne formule. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, nous informe que le comité veut s’inspirer du modèle polonais afin de l’insérer dans le code électoral qui sera l’objet d’un examen à l’Assemblée nationale avant la fin du mois de juillet. Auparavant, nous dit le journal, le comité s’était rendu au Cap-Vert où le parrainage citoyen s’applique. Les membres étaient revenus bredouilles pour n’avoir pas trouvé un système exportable. Le journal nous renseigne que la tournée ne s’arrêtera pas en Pologne puisque d’autres pays qui pratiquent ce système sont sur la liste des membres du comité ad-hoc.



16 milliards dans le compte d’une notaire pour fabriquer 100 candidats… Le vrai motif de la loi sur le parrainage

YERIMPOST.COM Votre blog fut intrigué de voir le risque colossal pris par le président de la République, Macky Sall, pour faire adopter la loi sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle. Contre vents et marées, il a foncé, au risque de casser le pays, pour faire adopter une mesure qui n’est pas a priori d’une utilité décisive pour sa réélection.

Après des semaines d’investigation, Yerimpost a pu découvrir ce qui se cachait derrière cette opération fort risquée. Et est en mesure de révéler que Macky Sall était placé devant une alternative cruelle: imposer le parrainage à ses risques et périls ou aller vers une présidentielle chaotique avec au moins 100 candidats qui déstabiliserait le pays.

Le chef de l’Etat a choisi de tout braver pour pouvoir, avec le parrainage, créer une nouvelle condition d’éligibilité de nature à faire échec au sabotage orchestré pour conduire le Sénégal droit au chaos.




De quoi s’agit-il, au fait ? Il s’agit du plus grand complot contre la démocratie depuis l’indépendance de notre pays. Un homme politique d’envergure a organisé un système pour faire migrer 16 milliards de francs cfa de l’étranger au Sénégal. Possédant quatre terrains au centre-ville de Dakar, il les a mis en vente. Un acheteur hors du territoire les a achetés à 16 milliards de francs cfa et a versé cette somme dans le compte d’une notaire établie à Dakar. Vu la célérité de la vente et l’ampleur du prix payé, il est quasi-certain que c’est le vendeur qui a acheté pour pouvoir faire entrer légalement une importante somme d’argent à travers une notaire qui lui est proche.

A quoi était destiné tout cet argent ? A payer les cautions d’au moins cent candidats en perspective de la présidentielle de février 2019. Le cas échéant, on assisterait à un scrutin chaotique qui plongerait le pays dans l’incertitude voire le désordre.




Lorsque Macky Sall a découvert cette manoeuvre, sûrement alerté par les services secrets sénégalais, il a imaginé une formule pour entraver l’entrée dans la course des candidatures fantaisistes ou déstabilisatrices. D’où l’idée du parrainage qu’il a défendue et fait entrer dans l’arsenal juridique contre vents et marées.

Résultat des courses, ceux qui seront cautionnés à partir des 16 milliards seront recalés au niveau du filtre du parrainage. Le président de la République, l’homme le plus informé de ce pays, a pris une décision dont il ne pouvait pas expliquer le motif, mais qui était indispensable pour sauver la prochaine présidentielle.

 

Le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour faire annuler le vote du parrainage






Communiqué de la CDP sur le traitement des données personnelles à des fins de parrainage





Le préambule de la Constitution invalide la loi sur le parrainage « intégral »

De nombreux chercheurs, spécialistes du Droit et Constitutionnalistes se sont prononcés sur l’Inconstitutionnalité de la loi sur le parrainage « intégral », invoquant l’article 103, alinéa 7 de la Constitution révisée qui précise que : « la forme républicaine de l’État, le mode d’élection (qui inclut les modalités de recevabilité des déclarations de candidature), la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision ». A ce jour, aucun avis juridique étayé n’a réussi à prouver le contraire. L’objet de la présente réflexion est d’étendre le champ de l’Inconstitutionnalité de la loi sur le parrainage « intégral », au regard de 2 principes majeurs, sacralisés par le Préambule de la Constitution :

  1. La loi sur le parrainage intégral viole le principe de loyauté du jeu démocratique

Le Préambule de la Constitution énonce clairement « la volonté du Sénégal d’être un Etat moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition qui représente un pilier fondamental de la démocratie et un rouage indispensable au bon fonctionnement du mécanisme démocratique ». En énonçant le principe de loyauté, comme base de la vie démocratique, le Pouvoir Constituant a voulu écarter toute manœuvre de la majorité, visant à changer les règles du jeu, en sa faveur. Dans le cas d’espèce, la loi sur le parrainage intégral est le fruit d’une décision unilatérale de l’exécutif (Président), matérialisée par un projet de loi soumis à l’assemblée nationale et voté par les députés godillots de la majorité. La modification des règles du jeu électoral ne relève pas des prérogatives présidentielles. Parce qu’elle n’est pas le fruit d’un consensus entre la majorité et l’opposition, la loi sur le parrainage intégral est contraire à l’équité et revêt un caractère totalement déloyal. Par conséquent, elle est frappée du sceau manifeste d’Inconstitutionnalité.

  1. Plus grave, ladite loi crée une discrimination entre les citoyens sénégalais

Le Préambule de la Constitution sacralise le « principe d’égalité, et de non-discrimination entre tous les citoyens sénégalais ». Ce principe explicite, socle de notre corpus constitutionnel est un principe absolu, et signifie que «la loi doit être la même pour tous ». Or, la loi sur le parrainage intégral crée une discrimination de fait entre les citoyens sénégalais, répartis entre 2 types de citoyens : les citoyens électeurs et les citoyens non électeurs. En effet, une des particularités de la loi est de réserver exclusivement le parrainage aux citoyens électeurs (la loi impose à tout candidat à la présidentielle de recueillir, au moins 0,8% du corps électoral). Il convient de souligner que le vote n’est pas obligatoire au Sénégal. L’article 3 de la Charte suprême ne souffre d’aucune ambiguïté « Tous les nationaux sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi…». En clair, chaque citoyen sénégalais majeur dispose du Droit de Vote et de la faculté d’user ou de ne pas user de ce Droit fondamental (un choix personnel). A partir du moment où la loi sur le parrainage « intégral » est censée, établir une égalité entre les candidats indépendants et les partis politiques (une thèse qui ne convainc personne), le Droit de parrainer doit être élargi à tous les citoyens sénégalais (électeurs ou non électeurs). La loi ne doit en aucun cas, créer une discrimination entre les citoyens sénégalais (non-votants, et votants) qui sont tous d’égale dignité.

Parce que le vote n’est pas obligatoire au Sénégal, un citoyen non électeur peut parfaitement estimer qu’un candidat X remplit les critères (moralité, charisme…) pour postuler à la magistrature suprême, et se contenter de le parrainer. Nul besoin d’être électeur. Il suffit d’être un sénégalais majeur et de jouir de ses droits civils et politiques. Le parrainage citoyen n’est pas assorti d’une obligation de Vote. Rappelons que l’article L.57 du code électoral (non modifié), dispose que « tout Sénégalais peut faire acte de candidature et être élu, sous certaines conditions ». La notion d’éligibilité est à ce jour, dissociée du statut d’électeur (aucune obligation de s’inscrire sur les listes électorales).

Il y a donc lieu de faire une distinction fondamentale entre le parrainage citoyen qui doit concerner tous les citoyens sénégalais, et le statut d’électeur qui octroie le Droit de vote aux citoyens qui peuvent décider d’exercer ou pas, ce Droit, en toute Liberté. Parce qu’elle porte sur l’élection du Président de la République (clé de voûte des institutions), la loi sur le parrainage intégral ne peut réserver exclusivement le Droit de parrainer aux seuls électeurs. En effet, la fonction présidentielle n’est pas une fonction comme les autres (le Président ne représente pas uniquement les électeurs, mais tous les sénégalais, sans exception aucune). La philosophie d’égalité qui sous-tend la loi sur le Parrainage Intégral (égalité entre candidats indépendants et partis politiques) implique l’élargissement du Droit de parrainer (égalité entre citoyens électeurs et citoyens non électeurs). Il ne saurait y avoir 2 poids, 2 mesures : pseudo égalité d’un côté pour les postulants à la magistrature suprême, et inégalité de l’autre, entre citoyens sénégalais. Si on pousse le raisonnement plus loin, rien ne garantit qu’un électeur ayant parrainé un candidat, accomplira son Droit de vote, le jour J (le vote n’étant pas obligatoire). Il y a une rupture manifeste d’égalité entre le citoyen électeur (qui peut parrainer sans voter) et le citoyen non électeur (qui ne peut pas parrainer).

L’élargissement du Droit de parrainer aux présidentielles, garantit l’égalité entre les citoyens électeurs et les citoyens non électeurs (les non-inscrits dépassent 1,5 million). L’intérêt de la généralisation du Droit de parrainer est qu’il prive le régime de toute capacité d’exercer une influence sur des électeurs identifiés. Par exemple, dans l’hypothèse où un candidat serait parrainé par 52 000 citoyens sénégalais non-inscrits sur les listes électorales, le pouvoir serait dans le brouillard complet quant aux intentions des électeurs dudit candidat. En instituant la loi sur le parrainage intégral, le régime a créé une usine à gaz, dont il ne maitrise ni les tenants, ni les aboutissants. Il convient de signaler qu’à ce jour, environ 2 millions de sénégalais, inscrits sur les listes électorales et potentiels parrains ne disposent pas de leur pièce d’identité. L’identification de chaque parrain nécessitant une pièce d’identité et le N° de la carte d’électeur, la loi sur le parrainage intégral sera techniquement inopérante (une loi mort-né), dès lors que des millions de parrains potentiels sont privés de la carte d’identité CEDEAO, faisant office de carte d’électeur. Tout candidat recalé aux présidentielles de 2019, pour défaut de parrainage pourra, à bon droit, contester ce dispositif au motif que 2 millions de parrains potentiels ont été empêchés, du fait de la rétention des cartes d’électeurs. Avant même sa mise en œuvre, la loi sur le parrainage intégral s’avère un désastre juridique, technique et financier. Le drame du régime actuel est son empressement à élaborer des projets de lois sans en évaluer les conséquences techniques, juridiques, ainsi que les modalités d’application. Ils agissent d’abord et réfléchissent après (à titre d’exemple, l’Acte 3 de la Décentralisation n’a pas été précédée d’une étude d’impact).

La généralisation du Droit de parrainer à tous les citoyens majeurs met le régime face à ses contradictions (le principe d’égalité valable pour les candidats, l’est tout autant pour les citoyens). Le seul argument brandi par les tenants du régime pour justifier la loi sur le parrainage intégral est la « rationalisation des candidatures ». Dépourvu d’arguments juridiques, le pouvoir développe une stratégie d’enfumage et de diversion. Quel que soit l’angle abordé (clause d’intangibilité « article 103, alinéa 7 de la Constitution », ou Préambule de la Constitution), la loi sur le parrainage intégral est frappée du sceau d’Inconstitutionnalité. Au Brésil, le Président Macky Sall serait traduit en justice. Aux Etats-Unis, la procédure d’impeachment serait enclenchée. En France, un tel projet de loi ne pourrait jamais voir le jour.

Face aux désordres institutionnels et aux menaces graves qui pèsent sur la démocratie sénégalaise et l’équilibre des pouvoirs, le Conseil Constitutionnel (ou ce qu’il en reste) doit freiner les ardeurs de Macky Sall, dont les dérives sont hors limites. A défaut de veiller au respect de la Constitution, les 7 Sages sont invités à rendre le tablier (démission collective).

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

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