Blog de Cheikh Yerim Seck

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Parrainage

Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Parrainage du Mrds à Sonko: Mame Mbaye Niang démenti par son père

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Niang rétorquait au secrétaire général du Mouvement de la réforme pour le développement social (Mrds) que c’était archi-faux de dire que Imam Mbaye Niang, leader dudit parti, avait décidé de parrainer Ousmane Sonko. Il n’est pourtant pas membre de cette formation politique, mais estimait avoir son mot à dire puisque Imam Mbaye Niang est son père.

Dans un communiqué rendu public, le Mrds explique que ce choix du candidat Sonko n’a souffert d’aucune contestation au sein du parti. C’était le week-end dernier, le Comité directeur présidé par Imam Mbaye Niang a, dans sa majorité absolue, porté son choix sur l’ancien inspecteur des impôts. Telle est la position officielle du Mouvement de la réforme pour le développement social. A souligner également que ledit parti avait quitté la coalition Benno Bokk Yakaar au lendemain du renoncement du président Macky Sall à sa promesse de réduire son mandat de 7 à 5 ans.



Parrainage à Louga: Mamour Diallo conteste les chiffres de Moustapha Diop

YERIMPOST.COM La guerre de positionnement fait rage entre Moustapha Diop, ministre-maire de Louga, et Mamour Diallo, directeur des Domaines. Dans un communiqué, le mouvement « Dolly Macky » s’inscrit en faux contre cette information selon laquelle Moustapha Diop était la vedette lors du passage de la chargée du pôle parrainage du candidat de Benno Bokk Yaakaar. « Moustapha Diop est venu malgré lui assister à la réunion de la majorité présidentielle du 1er octobre à Louga où il a été largement dominé par les responsables politiques, notamment le mouvement Dolly Macky », lit-on dans le communiqué.

Mamour Diallo soutient également que sur les 50 000 signatures collectées pour le candidat Macky Sall, 27 000 contrôlées et validées lui reviennent de droit, contrairement à ce que tente de faire croire Moustapha Diop qui prétend en avoir obtenu 46 000. « Une déclaration humiliante car la région de Louga compte environ 350 000 électeurs inscrits et, malgré tout le travail abattu, la mouvance présidentielle n’aurait obtenu que 50 000 signatures. De tels propos sont dénués de sens et totalement en contradiction avec les chiffres annoncés par Aminata Touré. » Le communiqué précise que Moustapha Diop a réussi à collecter 6 000 signatures dans la commune qu’il dirige. Avant d’ajouter: « Tout le monde sait que le maire ne contrôle plus la ville. Moustapha Diop est en train de se tromper et de tromper le président Macky Sall. »







Parrainage pour Khalifa Sall: les précisions d’Idrissa Diallo sur la coordination

Suite à un communiqué signé par un responsable de Taxawu Senegaal Italia et désignant Monsieur Alioune BERGANE, coordinateur régional de l’Italie pour le parrainage, Monsieur Idrissa DIALLO, Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL apporte les précisions suivantes : Taxawu Senegaal n’a pas de responsable désigné en Italie. Le processus de désignation des responsables de la coalition n’est pas encore à l’ordre du jour. Par conséquent, nul ne peut se prévaloir de ce titre. Il informe les militants, sympathisants, partis et mouvements alliés et tous nos compatriotes vivant en Italie que Madame Aby DIAGNE a été nommée Déléguée du parrainage en Italie. Il invite, par ailleurs, tous les militants et soutiens de Monsieur Khalifa Ababacar SALL à poursuivre le travail de collecte des signatures en rapport avec Madame Aby DIAGNE. Monsieur Idrissa DIALLO lance un appel à tous les responsables et militants de continuer le travail de collecte dans l’unité et la cohésion pour atteindre, dans les meilleurs délais, les objectifs fixés.




Fait à Dakar, le 20 septembre 2018 Idrissa DIALLO Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL

Parrainage: Le Sénégal parmi les meilleures démocraties au monde

CONSCIENCE NATIONALE POUR LE NOUVEL ORDRE C.N.N.O /BSS/BBY
82 CITE SOTIBA PIKINE DAKAR

77 720 79 78 / 77 659 32 62

DIGNITE- ORDRE-TRAVAIL-SOLIDARITE RECEPISSE N° 18619 / MINT/DAGAT/DLP « AU DE-LA DU POSSIBLE, RIEN N’EMPECHE »

« Entre les cupidités pécuniaires, égoïstes, les injustices et la divine mission de défense de l’intérêt national, nous choisissons DIEU envers et contre tout. »

DAKAR LE 17 SEPTEMBRE 2018

DECLARATION DU NOUVEL ORDRE : LE PARRAINAGE PLACE LE SENEGAL parmi les meilleures démocraties au

MONDE

Le lancement de la campagne de parrainage en vue des prochaines élections constitue à notre avis une avancée particulière pour assainir la pratique politique au SENEGAL. Le débat de la rationalisation des partis politiques se pose très souvent et à notre avis de façon incompréhensible.




La création et le fonctionnement d’un parti politique obéissent à un processus légale qui s’il est bien appliqué permettrait de rationaliser la vie politique. De plus certains politiciens qui parlent de rationalisation nous paraissent être d’une hypocrisie sans nom parce que devant donner l’exemple en les leurs ou en intégrant d’autres partis par exemple.

Le parrainage vient en plus contribuer à cette rationalisation en permettant au peuple d’adouber les candidatures à la présidence de la République. Il est vrai que toute révolution entraîne des résistances surtout lorsque comme nous le vivons, certains de nos politiciens sont avides de pouvoir et voient dans toute initiative ou avancée pour mieux organiser les pratiques politiques, des tentatives de les priver de la présidentielle. Comment peut vouloir participer à la présidentielle croire pouvoir être élu et avoir peur de ne pouvoir réunir entre 0,8 et 1% de électeurs inscrits. Le nombre de candidats à la candidature démontre l’urgence de rationaliser les candidatures . En démocratie il n’y a pas meilleur arbitre que le peuple pour désigner qui selon lui, mérite d’avoir une chance d’être élu. L’Occasion est pourtant donnée aux prétendants de mieux se faire connaître des sénégalais par la présentation et l’explication aux sénégalais des programmes et projets de sociétés.

Malheureusement à 05 mois des élections aucun programme ou vision n’est présenté au peuple par les soit disant opposants qui n’ont de programme que l’agenda du président de la république qui leur donne l’occasion d’étaler toute leur haine et leurs contradictions oubliant dans leur quotidien que les sénégalais les ont pratiqué par le passé et les observe au jour le jour . Par presse interposée on déplore le ralliement de certains à la majorité présidentielle et on veut faire croire que ceux qui ont quitté le gouvernement ou la BBY comme des personnes de vertus, alors qu’en fait ils ne sont rien de moins que des adeptes de trahison et de la perfidie, ayant caché leur jeu jusqu’au moment ou ils ont cru pouvoir disposer de suffisamment de moyens, pour pouvoir abandonner la majorité présidentielle, ou parce qu’à un moment donné on les a remplacés à leurs stations . Ceux qui ont trahi la REPUBLIQUE pour leurs ambitions personnelles ne pourront que trahir demain la république.




Voilà pourquoi en terme de programme, la majorité peut présenter un bilan et un projet, alors qu’en face le seul programme de l’opposition c’est de proposer des devinettes sur les supposées arrières pensées de telle ou telle action du président en refusant de regarder les faits en face. Le slogan du genre les « sénégalais sont fatigués ou réciter les problèmes d’accès à l’eau à l’électricité à l’école à la santé sont faciles à proclamer à tort et à travers mais proposer des solutions innovantes réalistes courageuses progressistes est une autre paire de manche. LA PREUVE EN EST QU’AUCUN DES PROBABLES CANDIDATS NE NOUS PROPOSE DE SOLUTIONS .

Les sénégalais ne sauraient accepter que des personnes aussi limitées en terme de vision pour le SENEGAL, avec si peu de valeurs républicaines veuillent présider à notre destinée, car comment comprendre que l’on veuille absolument présenter à la présidentielle, qui est quand même une chose extrêmement sérieuse des personnalités dont la justice par des faits irréfutables à prouvé leur culpabilité dans des dysfonctionnements par rapport aux deniers publics. Il est moralement inconcevable que des gens pareils puissent nous diriger demain et ceux qui les supportent surtout parmi la société civile composée de beaucoup d’opposants professionnels ne sont pas moins que des exemples de contre valeur pour notre peuple car ouvertement s’affichant contre la reddition des comptes oubliant exprès les faits reprochés aux mis en cause pour ne s’appesantir que sur les soit disant aspects politiques de ces affaires qui effectivement ont un cachet politique du fait de la qualité des intéressés.

LE NOUVEL ORDRE voit chez la plupart de ces opposants OUSMANE SONKO mis à part des suppôts de la puissance colonisatrice chez laquelle l’ on s’empresse d’aller se plaindre. CEUX là n’oseront pas remettre en cause le franc CFA par exemple pour changer véritablement le cap sur le plan économique et rompre notre dépendance à la France, et pour autant osent dire que le PRESIDENT a vendu le Pays aux français qui eux à juste raison ne font que défendre leurs intérêts partout dans le monde ou c’est nécessaire.

Les véritables dangers pour le pays et le patriotisme dont ce pays a besoin sont parmi ces opposants et ceux d’une certaine société dite civile financées pour toujours, quelque soit le régime qui sera en place, tout faire pour répandre la confusion et ajouter une cacophonie permanente promeuvent le vol et le détournement de deniers publics e, prenant parti pour de politiciens en déphasage avec une gestion vertueuses des deniers publics qui veulent que les ruptures engagées dans ce domaines échouent pour continuer à presser et à exploiter le peuple sans devoir rendre compte.




Ce qui est désormais sûr pour ceux que la démocratie intéressent de façon objective, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A FAIT HISSER LE SENEGAL PARMI LES PREMIERES DEMOCRATIES AU MONDE. CAR RARES SONT S’IL EN EXISTE, des PRESIDENTS en fonction qui osent se remettre en question, en se mettant sur la même ligne de départ que leurs adversaires candidats à la présidence, puisque le parrainage est comme on dirait ailleurs, une forme de primaire populaire, qui donne au peuple l’occasion de se prononcer sur les candidats à la présidence.

Le SECRETAIRE GENERAL

JEAN LEOPOLD GUEYE

Parrainage: 0,8 à 1%. Ou si Macky voulait être candidat unique (Ahmed Khalifa Niasse)

Le jeu de la politique dont je m’éloigne de jour en jour, âge avancé et pragmatisme politique obligent, consiste à tendre des pièges qui n’attirent pas l’attention. Si l’on retourne à la loi électorale, notamment en ce qui concerne le parrainage celui-ci a, à la fois, un plancher et un plafond. Ne pas atteindre le plancher c’est être exclu. Mais qu’en sera-t-il réellement du franchissement de ce plafond la ?

Car franchir le plafond de 1% c’est aussi être hors norme.




Et pour raisonner par l’absurde il y a lieu de poser la question suivante : Et si un candidat obtenait 65% au parrainage ?

Cette situation invite à une réflexion.

Mais à côté de cette hypothèse de l’extrême il y a une autre plausible celle-là. Elle consiste à ce que les Mackystes s’auto plafonnent à 1% et déclarent le sur plafonnage hors la loi. Résultat : les impopulaires s’auto excluent. Ceux qui sur plafonnent se font exclure par le Conseil Constitutionnel de l’APR.

En définitive, par ce marathon d’auto exclusion, ou exclusion par CREI ou révocation, il reste à parfaire ce palmarés du Macky conquérant. Par la comptabilité électoralement macabre pour les démunis de 65000 voix.

Il reste maintenant à savoir s’il y aura des exclus par trop plein de parrains. Si c’est le cas nous aurons devant nous un Macky Conquérant sans concurrent en dehors des candidats cancourangs.

Ce qui ferait des prochaines élections un véritable Festival du Rire. Mais un rire jaune tout de même, parce qu’il s’agit de l’avenir de notre pays et de nos enfants.




                                                                      DR  AHMED KHALIFA NIASSE

 

Parrainage: une responsable apériste de Mbour prise en flagrant délit de vol de CNI

YERIMPOST.COM C’est à l’intérieur même du Commissariat central de Mbour que Aby Ndiaye, une responsable apériste de la localité, a choisi de commettre son larcin. Elle s’est rendue au Commissariat dans le but de subtiliser des pièces d’identité afin de collecter le maximum de parrains pour son candidat. Aby Ndiaye, qui n’en était pas à son coup d’essai, avait déjà réussi à voler une centaine de cartes d’identité. Elle a été déférée au parquet, nous dit l’As. Très connue dans Mbour, la fervente partisane de Macky Sall a essayé de faire jouer son carnet d’adresses en vain, les hommes du Commissaire Lèye n’ont rien voulu comprendre.



Vidéo- Parrainage: Le maire de Touba pris en flagrant délit d’achat de consciences









Parrainage: Ansoumana Dione présente son manifeste

Election présidentielle du 24 février 2019

 

Démarrage de la collecte des signatures

pour la candidature d’Ansoumana DIONE

lundi 10 septembre 2018

Discours programme

 

Chers concitoyens,

Notre pays se prépare à une présidentielle, prévue le dimanche 24 février 2019. Pour y participer, les candidats doivent présenter des signatures au Conseil constitutionnel, de 0,8 à 1% des électeurs, conformément à la loi sur le parrainage. En vérité, cette élection est celle du peuple sénégalais qui devra choisir un Président de la République, en dehors de la classe politique. C’est pourquoi, après avoir sacrifié près de vingt ans de ma vie pour la défense des droits des malades mentaux, je me suis assigné une autre mission, cette fois-ci, de libération du peuple. Pour ce faire, je compte prendre part à ce rendez-vous électoral, sous la bannière de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple. D’abord, je dois réussir cette étape du parrainage dont je démarre la collecte des signatures, ce lundi 10 septembre 2018. En prélude à cette opération, je vous présente, ici, les grandes lignes de mon programme avec lequel je gouvernerai le Sénégal.




Ce programme consiste à bâtir le citoyen, le moteur du développement. Ainsi, l’accent sera mis sur les secteurs de la santé et de l’éducation. La santé avant tout, devra être enfin une réalité, avec une accessibilité aux médicaments ainsi qu’aux différentes spécialités, sur toute l’étendue du territoire. Mieux, la lutte contre la maladie se fera surtout à travers la prévention, notamment, par le biais d’un environnement propre et d’une alimentation saine. Concernant l’éducation, des enseignants bien formés, seront recrutés, non sans mettre les apprenants dans de bonnes conditions d’études, aussi bien dans les villes que dans les campagnes. Là également, l’Education pour tous, ne devra plus être un simple slogan. D’ailleurs, pour lutter contre la mendicité des enfants talibés, des écoles coraniques publiques, seront créées. Et, pour plus de résultats, les droits du personnel œuvrant dans ces deux secteurs de développement, seront respectés pour le bonheur des populations.

Ensuite, le pays sera mis au travail, en réorganisant les secteurs que sont : l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat, le tourisme, l’artisanat, le commerce, le transport, le sport, l’industrie, entre autres. Aussi, les métiers de tailleur, la menuiserie, la maçonnerie, la cordonnerie, la plomberie, la mécanique automobile, pour ne citer que cela, devront être valorisés, pour inciter les jeunes à les exercer. Puis, les consommateurs seront sensibilisés pour que nos produits locaux puissent être utilisés en priorité. S’agissant du secteur privé et informel, des petites et moyennes entreprises, des mesures seront prises pour permettre au patronat de pouvoir fournir le maximum d’emplois. Ainsi, en boostant ces différents secteurs, notre économie se portera mieux, avec un taux de croissance favorisant un recrutement massif dans la fonction publique, respectant les droits des personnes à mobilité réduite dont leur présence sera même visible au sein du gouvernement. Mon objectif est de faire restaurer la dignité humaine par le travail et ceci permettra de freiner l’émigration clandestine, grâce à une redistribution équitable de l’ensemble de nos ressources.

Pour réaliser tout cela, nous mettrons en place une justice indépendante et impartiale, qui servira pour lutter contre la corruption, la violence sous toutes ses formes et la criminalité dans notre pays. Elle sera également mise à profit pour combattre le trafic de la drogue et des faux médicaments. La fabrique et la vente d’alcool et du tabac, seront règlementées pour la sécurité des populations. Et, pour mettre fin à certaines inégalités sociales, les malades mentaux errants, les toxicomanes, les enfants de la rue, les personnes handicapées, les accidentés de la circulation, les hommes de tenue, mutilés de guerre, entre autres, seront totalement pris en charge. Car, un pays qui aspire au développement, doit impérativement s’occuper de toutes ses couches vulnérables, la créature humaine étant sacrée, d’où la pertinence de cet esprit d’entre-aide et de solidarité, à cultiver au sein de la communauté. Pour bâtir le citoyen, des efforts considérables devront être déployés, notamment pour le renforcement de la démocratie et l’état de droit. Pour cela, l’on aura besoin d’une presse forte, libre et indépendante, avec des contenus visant à informer et éduquer surtout les populations, à travers des débats et des émissions thématiques, portant sur le développement du pays.

Le retour à nos valeurs culturelles sera promu, en incluant dans notre système éducatif, l’enseignement de la vie et l’œuvre de nos grandes figures religieuses. Car, ces dernières doivent nous servir de modèles pour instaurer le culte du travail, le respect de soi et de son prochain, surtout chez les jeunes. Une société sans repère, est vouée à l’échec. Aujourd’hui, nombreux sont les sénégalais qui ne croient plus en leur pays, à cause des mauvaises pratiques de vol, de détournement de deniers publics, de trahison, de transhumance, de mal gouvernance, d’esprit de vengeance, entre autres, dans lesquels excelle la plupart de nos hommes politiques, de 1960 à nos jours. Malgré leur honnêteté, leur franchise, leur manque de moyens, à tous les niveaux, les réalisations de nos illustres personnalités religieuses et culturelles, sont chantées à travers le monde, grâce à leur sens élevé de patriotisme.

Aujourd’hui, le peuple sénégalais a soif d’avoir des dirigeants nouveaux, capables de le servir exclusivement et avec désintéressement. C’est la raison pour laquelle, j’appelle, ici, tous les patriotes du pays, d’ici et d’ailleurs, à parrainer ma candidature et apporter leurs soutiens matériels et financiers, pour une victoire du peuple, à travers ma modeste personne, Ansoumana  DIONE, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019.

Merci de votre aimable attention !




Fait à Rufisque, le 09 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Parrainage: Ansoumana Dione exige la démission du ministre de la Justice

Au Sénégal, les standards, garantie des droits humains , élevés,Ismaïla Madior Fall

Monsieur Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi,

le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature                    Rufisque, le 06 septembre 2018

pour l’élection présidentielle de 2019

Adresse : Citée Filaos – Villa 14 – Bis – Rufisque

Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

                                                                                                            

 

A

Monsieur le Ministre de la Justice,

Garde des Sceaux

 

Objet : démission du Ministre de la Justice

 

Monsieur le Ministre,

 

A cause de la loi sur le parrainage, le Sénégal est plongé dans une situation inédite, avec un Président de la République, en exercice, son Excellence Monsieur Macky SALL, à qui il est injustement demandé de trouver soixante-cinq mille signatures, au maximum, pour pouvoir être candidat à l’élection présidentielle de 2019.

 

En vérité, cette loi est très mal rédigée. Car, en tant chef suprême de la Magistrature et Gardien de la Constitution, notre première institution qui se trouve être déjà candidat à sa propre succession, ne devait aucunement être concerné par cette disposition, visant à filtrer les candidatures.

 

En clair, cette loi sur le parrainage devait seulement imposer aux candidats à la candidature, des signatures pour être éligible à cette élection dont le Président de la République est l’organisateur. Mais, en demandant à tout candidat de remplir au préalable cette condition, l’on enrôle illégalement le chef de l’Etat Macky SALL qui a l’obligation de gouverner uniquement le pays, de 2012 à 2019.

 

Conséquence, votre manque total de vision a induit tout un peuple en erreur, puisque vous conviendrez avec nous qu’un candidat sortant ne doit pas être candidat à la candidature, avec tous les risques de non éligibilité que cela comporte. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir démissionner de votre fonction de Ministre de la Justice.

 

Vous souhaitant bonne compréhension, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, à l’expression de notre parfaite considération.

 

 

L’Intéressé

 

 

Parrainage pour Khalifa Sall: le défi lancé aux Dakarois

YERIMPOST.COM Rien qu’à Dakar, les souteneurs de Khalifa Sall promettent 100 000 signatures pour parrainer leur candidat. Le lancement de la campagne de collecte a eu lieu ce mercredi à la Médina. Idrissa Diallo, désigné président de la commission du parrainage de Khalifa Sall, s’est adressé aux militants en ces termes: « J’invite les populations de Dakar à prendre leurs responsabilités pour répondre de la plus belle des manières à la gifle que Macky Sall leur a infligée. Aux Dakarois de prouver qu’ils sont et resteront avec Khalifa Sall ». L’occasion pour Bamba Fall de rassurer les partisans du prisonnier le plus célèbre de Rebeuss. « Khalifa Sall est un homme serein, compétent, loyal et crédible. Il sera candidat, il sera élu et, le 4 avril prochain, il présidera le défilé », dira-t-il. Avant d’ajouter: « Les Macky Sall et autres seront invités si cette date ne les trouve pas en prison. »



Parrainage: Lancement de la collecte du candidat Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Lancement de la campagne de parrainage de Khalifa Ababacar Sall ce mercredi 05 Septembre 2018 à partir de 17 heures à la place de l’Obélisque.

 

Parrainage: Karim Wade lance sa collecte le 8 septembre

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du PDS

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) informe l’opinion ainsi que les militantes et les militants du parti, des mouvements de soutien et des partis alliés que la campagne de collecte des parrainages de Karim Meissa WADE démarre le 8 Septembre 2018. Le Comité Directeur du Parti tiendra une Conférence de Presse à cette occasion et une délégation effectuera une tournée nationale à partir du 9 septembre dans l’ensemble des 45 départements. Le calendrier détaillé de ladite tournée sera disponible avant le lancement de la campagne.

Le PDS demande à tous ses responsables de se tenir prêt à mener une campagne de collecte victorieuse et à imposer la candidature de Karim WADE et de toutes les victimes de la justice aux ordres de Macky SALL.

Fait à Dakar, le 03 septembre 2018.




Pour le comité directeur
Oumar Sarr Sgna/CG.

Présidentielle de 2019: Parrainage ou premier tour ?

Ansoumana DIONE, Président du mouvement Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la présidentielle de 2019, révèle que le parrainage, lancé le lundi 27 août dernier, constitue, en vérité, le premier tour de cette élection qui devra ouvrir une nouvelle ère politique au Sénégal. Pour celui qui se considère déjà comment étant le successeur du Président Macky SALL, d’ici seulement quelques mois, s’il plait à Dieu, le second tour se jouera le dimanche 24 février 2019. Autrement dit, le peuple sénégalais devra choisir parmi les candidats qui réussiront cette étape cruciale et extrêmement du parrainage, le cinquième Président de la République du Sénégal. En clair, il ne s’agira point de désigner celui qui aura le plus de moyens, entre autres, mais celui qui aime le plus les populations et qui a su se sacrifier, au préalable, pour l’intérêt exclusif de la nation. Tout ça, pour expliquer, encore, une fois de plus, que l’élection présidentielle de 2019, se fera en un seul tour, avec une défaite certaine du Président sortant, Macky SALL qui n’aura qu’un seul mandat comme l’indique son année de naissance : 1961.




Rufisque, le 29 août 2018,

Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Parrainage, la guerre des chiffres et l’enjeu des données

Depuis, le Lundi 27 Août 2018, dans les locaux de la Délégation Générale des élections, un usage manipulateur des chiffres s’opère, çà et là, d’entre les différentes parties de la scène politique sénégalaise.

Pour rappel, le parrainage est une opération de collecte de signatures comprises entre 0,8% et 1% du fichier électoral, soit 53 457 et 66 820 électeurs.

Quatre (4) chiffres, qui en produisent d’autres, et des interprétations multiples et distinctes.

1-      Le nombre de coordonnateurs :

Au total 87 coordonnateurs (soit 25 indépendants et 61 partis ou coalitions et 1 mouvement) sont délégués par les candidatures afin de retirer les fiches de collecte physique et électronique du parrainage.

Ce chiffre en dit beaucoup sur les prochains jours de collecte.

Le pouvoir n’ayant qu’un (1) seul candidat déclaré alors l’on suppose que les 86 restantes appartiennent à l’opposition :




– L’opposition raisonne en disant que les 86 sont de son camp, alors en supposant que tous les 86 ont atteint leurs 53 457 parrains alors, il totalise 4 597 302 électeurs susceptibles, soit 68,80% de l’électorat sénégalais. Ce qui est aberrant car le taux de participation aux élections législatives passées était de 53% (alors qu’on s’attend environs à plus ou moins 3 541 499 votants pour les prochaines échéances). Une supposition pas du tout rigoureuse, car d’un autre côté certains opposants estiment que ce nombre de 87 candidatures est une fable du pouvoir pour justifier l’importance du parrainage. Quoiqu’il en soit, la plupart des 87 candidats supposés, ne feront pas partie de la course vers le palais.

– Le pouvoir quant à elle, par la voix de Madame Mimi Touré, utilise ce chiffre pour étayer la thèse selon laquelle le parrainage permet d’avoir des élections réalistes, car avec le nombre de 87 candidats, l’on en arriverait à voter pendant une (1) semaine, alors que la durée du vote au Sénégal n’est que de 10 heures.

Deux raisonnements biaisés par un certain parti-pris. Quand même un raisonnement par absurde légitime dans le champ politique, mais chacune des deux parties est consciente de son caractère surréaliste.

Pour rappel, on avait 47 listes lors des législatives passées, soit 40 listes de moins, on pourrait facilement supposer que ces dernières sont fantaisistes et spectaculaires, utilisées par le pouvoir ou justes des opportunistes parieurs, qui s’affichent pour bien se positionner plus tard autour de la table de partage du gâteau.

2-      Le nombre d’entrées dans le fichier de collecte

Prénoms (32 caractères), Nom (32 caractères), Numéro carte électeur (9 caractères chiffres), Numéro de la carte d’identité CEDEAO (17 caractères chiffres).

En collecte de données le fait de fixer le nombre de caractères d’une entrée donnée est pour limiter les erreurs de saisie. Le plus souvent cela se fait pour les chiffres, codes et caractères pré-codés. Dans le dossier physique il n’y a aucune pertinence de fixer le nombre de caractères pour des entrées en toutes lettres n’étant pas des codes (prénom et nom). Il doit surement y avoir une raison à expliquer à l’opinion publique. Pour ce qui est du fichier électronique, il est bien nécessaire de fixer le nombre d’entrées pour tous les types de données. Mais il est le plus souvent dans une base de données SQL par défaut 255 caractères, pour les champs VARCHAR. Il ne serait d’aucun inconvénient de le fixer par défaut à 255 caractères.

C’est pourquoi il est bien légitime de se poser la question à savoir s’il y’avait une certaine tentative de filtre de certains électeurs, à partir d’une analyse poussée des données du fichier électoral, jusqu’à présent détenu que par le pouvoir. Informatiquement, aucune raison valable n’est acceptable.

3-      Le nombre de parrains (53 457 minimum et 66 820 maximum) sur 120 jours

Si un candidat devrait faire la collecte pendant tous les 120 jours, alors il se doit d’avoir 445 au minimum et 556 parrains collectés maximum par jour dans toute l’étendue du territoire national. En raison d’entre 32 et 40 parrains à collecter par jour et par région. Concrètement cela est facilement faisable.

En réalité on se rend compte qu’il y’a plus  de 9 candidatures vraiment sérieuses dans ces présidentielles. Mais quand même en suivant le raisonnement du journal le «DakarTimes» qui prétend que seuls 8 prétendants au pouvoir sont sérieux à savoir : Idrissa Seck, Malick Gackou, Ousmane Sonko, Pape Diop, Hadjibou Soumaré, Abdoulaye Baldé, Samuel Sarr, Khalifa Sall.

Si chaque candidat doit avoir 7000 parrains dans au moins 7 régions parmi les quatorze. Alors pour augmenter toutes ses chances, supposons qu’il doit avoir 7000 parrains dans toutes les 14 régions du Sénégal. Ainsi l’on aura un calcul de 9 (candidats) multiplié par 7000(parrains), ce qui fait 63 000 parrains dans chaque région.

Donc pratiquement, dans toutes les régions du Sénégal, tous les 9 candidats pourront tous avoir le nombre minimum de parrains, sauf à Kédougou où minimum seul 6 candidats pourront se départager les 43 360 susceptibles électeurs de cette région.

Alors il serait judicieux pour les candidats bien organisés d’éviter de trop s’attarder prioritairement dans cette zone.

En plus, en supposant que certaines candidatures fantaisistes sont là pour trop charger le processus, alors certains candidats auront des difficultés pour atteindre le nombre de parrains requis.

Quoiqu’il en soit, seule l’image que le candidat s’est fait dans les cœurs des sénégalais, pourra l’aider à atteindre le quota exigé.

4-      Le nombre de filtres de validité d’un parrainage

La collecte de signatures sur le terrain présente moins de risques pour un candidat sérieux avec une bonne organisation. Cependant pratiquement, le plus important du processus de validation des signatures se fera au sein de l’administration électorale. Il s’agit principalement :

  • Du nombre de caractères valides du « prénom » et « nom »

Comme souligné précédemment, si ce critère en est un, parmi ceux de validation, cela traduit une impertinence très injuste. Mais s’il s’agit évidemment, de la conformité du prénom avec ce qui est inscrit dans la carte d’identité, alors cela est bien acceptable.

Comprenons que dans la sociologie sénégalaise, la terminologie nominative de la personne est importante. Même si cela est une exception sur les noms communément sénégalais, cela ne serait point une excuse pour ne pas en tenir compte. En termes de traitement et d’analyse de données, il est plus facile de manipuler « les extrêmes » (exceptions), sans une incidence facilement flagrante sur les tendances. D’où, pour plus de sérieux en terme de suffrages, il faut tenir en compte de toutes les caractéristiques des données à collecter.




  • De la véracité de la signature

Pour ce qui est de la signature, il n’y a pratiquement qu’une seule méthode de vérification de sa véracité qui est de la comparer avec celle « dessinée » par le signataire lors de l’opération de conception de sa carte d’identité biométrique. Cette technologie, ne devrait pas manquer au Sénégal. Supposons que l’on devrait le faire à mainlevée, cela prendrait beaucoup plus de temps et il y’aurait beaucoup plus de risques car l’œil nu peut facilement faire des erreurs de vue, qu’un programme développé pour cela. S’il existait un programme, il serait judicieux qu’une institution d’observation des élections puisse vérifier la qualité du code informatique, pour déceler d’éventuelles fraudes.

Il serait plus juste, lorsqu’une signature est invalidée, qu’il y’ait suffisamment d’explications de son invalidation et de temps pour faire un recours. Au préalable les critères d’annulation d’une signature devraient être bien notifiés dans les plus amples détails.

  • Du doublon de la signature

Il s’agit d’invalider la dernière signature mise à jour en cas de doublon.

Le problème se situe sur le fait qu’aucun mécanisme sérieux, n’est mis en place pour vérifier la date de collecte de telle signature. C’est le collecteur lui-même qui remplit la date de collecte, mise en bas de la page du formulaire.  Alors il serait libre et d’inscrire à la place de la date de collecte une date plus antérieure que la vraie.

Même si l’administration territoriale (le préfet, sous-préfet…) était chargée de remplir et signer la date de collecte, quelle stratégie de vérifier aurait-il pour croire que telle signature est collectée à telle date ?

La meilleure manière de vérifier la signature était que ce processus de collecte se fasse avec une technologie plus avancée : des applications de collecte de données par appareils mobiles (PDA, smartphones) avec une date bien réglée, une possibilité tactile de signature et d’enregistrement d’empreinte digitale. Ainsi la vérification se ferait avec la base de données de conception des cartes d’identité biométriques.




Comme bien dit par certains analystes, le parrainage est en soi un bon outil démocratique, mais l’Etat n’a pas pris les dispositions nécessaires pour qu’il puisse se faire dans les meilleures conditions de transparence.  A l’air du digital, il fallait un usage rigoureux de l’expertise technologique sénégalaise pour arriver à cette fin. D’où ce parrainage-ci tel organisé, est un couteau à double tranchant, pouvant déchirer le tissu démocratique tant raffiné par notre pays, ou pour « couper la tête » à des candidatures bien ciblées.

pafndio@gmail.com

par Papa FALL (Statisticien-Informaticien)

 

Parrainage: Le candidat Macky Sall lance le début de la collecte au Cicad

YERIMPOST.COM Les formulaires de parrainage fournis lundi dernier, l’Alliance pour la République et la coalition Benno Bokk Yaakaar sont déjà sur le terrain afin d’obtenir les signatures nécessaires à leur candidat pour faire valider sa candidature à la présidentielle. Le Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad) a accueilli le  lancement de la collecte. Le président Macky Sall, qui a présidé la rencontre, a déclaré ouverte l’opération, il y a de cela quelques minutes.


Parrainage: Khalifa Sall désigne son coordonnateur national

YERIMPOST.COM Idrissa Diallo a été désigné comme coordonnateur du parrainage pour Khalifa Sall. Le leader du mouvement «Khalifa Président» a été choisi par le maire de Dakar, en prison dans le cadre de l’affaire dite de la Caisse d’avance, pour le représenter auprès du ministère de l’Intérieur pour les besoin du parrainage.

Le processus de collecte de parrains pour les candidats à la présidentielle de 2019 sera lancé ce lundi 27 août, avec une réunion d’information. À cet effet, les coordonnateurs nationaux désignés recevront les supports de collecte.


Parrainage: voici les trois modèles de fiches de signature

Ansoumana DIONE, Président du mouvement politique, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019 qu’il compte remporter, sans surprise, au premier tour, apporte, ici, au Ministre de l’Intérieur, les trois midèles de fiches de signatures qui devront être utilisés pour l’application de la loi sur le parrainage pour tous. Il s’agit de la Fiche A, destinée aux candidatures indépendantes. Elle portera le nom du candidat, par exemple, Ansoumana DIONE, et dans laquelle figureront les filiations des parrains et éventuellement, leurs signatures. Ensuite, viendra la Fiche B, pour les partis politiques qui iront seuls, sous leur propre bannière. Celle -ci prendra le nom du parti, par exemple, PUR, avec comme contenu, les signatures de ses militants qui le parrainent. Enfin, la Fiche C, désignant les coalitions de partis politiques. Ici, non seulement que cette dernière s’appellera par le nom de la coalition comme Benno bokk yakhaar, par exemple, mais, aussi et surtout, les noms des differents partis qui la composent, devront y être mentionnés. Il s’agira de l’APR, du PS, de l’AFP, entre autres, avec les signatures des militants de chacun de ces formations, au nombre de soixante cinq (65), il parrait. Attention, les groupement de femmes, les associations, les GIE, les dahiras, syndicats, ASC, entre autres, ne sont pas concernés.




Rufisque, le 17 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Parrainage: après le vote, la recherche du modèle

YERIMPOST.COM Après avoir plongé le pays dans une effervescence pour faire passer la loi, le comité ad-hoc mis en place pour la matérialisation du système de parrainage se cherche. Et c’est vers la Pologne que Seydou Nourou Bâ et les membres du comité se dirigent pour tenter de trouver la bonne formule. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, nous informe que le comité veut s’inspirer du modèle polonais afin de l’insérer dans le code électoral qui sera l’objet d’un examen à l’Assemblée nationale avant la fin du mois de juillet. Auparavant, nous dit le journal, le comité s’était rendu au Cap-Vert où le parrainage citoyen s’applique. Les membres étaient revenus bredouilles pour n’avoir pas trouvé un système exportable. Le journal nous renseigne que la tournée ne s’arrêtera pas en Pologne puisque d’autres pays qui pratiquent ce système sont sur la liste des membres du comité ad-hoc.



16 milliards dans le compte d’une notaire pour fabriquer 100 candidats… Le vrai motif de la loi sur le parrainage

YERIMPOST.COM Votre blog fut intrigué de voir le risque colossal pris par le président de la République, Macky Sall, pour faire adopter la loi sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle. Contre vents et marées, il a foncé, au risque de casser le pays, pour faire adopter une mesure qui n’est pas a priori d’une utilité décisive pour sa réélection.

Après des semaines d’investigation, Yerimpost a pu découvrir ce qui se cachait derrière cette opération fort risquée. Et est en mesure de révéler que Macky Sall était placé devant une alternative cruelle: imposer le parrainage à ses risques et périls ou aller vers une présidentielle chaotique avec au moins 100 candidats qui déstabiliserait le pays.

Le chef de l’Etat a choisi de tout braver pour pouvoir, avec le parrainage, créer une nouvelle condition d’éligibilité de nature à faire échec au sabotage orchestré pour conduire le Sénégal droit au chaos.




De quoi s’agit-il, au fait ? Il s’agit du plus grand complot contre la démocratie depuis l’indépendance de notre pays. Un homme politique d’envergure a organisé un système pour faire migrer 16 milliards de francs cfa de l’étranger au Sénégal. Possédant quatre terrains au centre-ville de Dakar, il les a mis en vente. Un acheteur hors du territoire les a achetés à 16 milliards de francs cfa et a versé cette somme dans le compte d’une notaire établie à Dakar. Vu la célérité de la vente et l’ampleur du prix payé, il est quasi-certain que c’est le vendeur qui a acheté pour pouvoir faire entrer légalement une importante somme d’argent à travers une notaire qui lui est proche.

A quoi était destiné tout cet argent ? A payer les cautions d’au moins cent candidats en perspective de la présidentielle de février 2019. Le cas échéant, on assisterait à un scrutin chaotique qui plongerait le pays dans l’incertitude voire le désordre.




Lorsque Macky Sall a découvert cette manoeuvre, sûrement alerté par les services secrets sénégalais, il a imaginé une formule pour entraver l’entrée dans la course des candidatures fantaisistes ou déstabilisatrices. D’où l’idée du parrainage qu’il a défendue et fait entrer dans l’arsenal juridique contre vents et marées.

Résultat des courses, ceux qui seront cautionnés à partir des 16 milliards seront recalés au niveau du filtre du parrainage. Le président de la République, l’homme le plus informé de ce pays, a pris une décision dont il ne pouvait pas expliquer le motif, mais qui était indispensable pour sauver la prochaine présidentielle.

 

Le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour faire annuler le vote du parrainage






Communiqué de la CDP sur le traitement des données personnelles à des fins de parrainage





Le préambule de la Constitution invalide la loi sur le parrainage « intégral »

De nombreux chercheurs, spécialistes du Droit et Constitutionnalistes se sont prononcés sur l’Inconstitutionnalité de la loi sur le parrainage « intégral », invoquant l’article 103, alinéa 7 de la Constitution révisée qui précise que : « la forme républicaine de l’État, le mode d’élection (qui inclut les modalités de recevabilité des déclarations de candidature), la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision ». A ce jour, aucun avis juridique étayé n’a réussi à prouver le contraire. L’objet de la présente réflexion est d’étendre le champ de l’Inconstitutionnalité de la loi sur le parrainage « intégral », au regard de 2 principes majeurs, sacralisés par le Préambule de la Constitution :

  1. La loi sur le parrainage intégral viole le principe de loyauté du jeu démocratique

Le Préambule de la Constitution énonce clairement « la volonté du Sénégal d’être un Etat moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition qui représente un pilier fondamental de la démocratie et un rouage indispensable au bon fonctionnement du mécanisme démocratique ». En énonçant le principe de loyauté, comme base de la vie démocratique, le Pouvoir Constituant a voulu écarter toute manœuvre de la majorité, visant à changer les règles du jeu, en sa faveur. Dans le cas d’espèce, la loi sur le parrainage intégral est le fruit d’une décision unilatérale de l’exécutif (Président), matérialisée par un projet de loi soumis à l’assemblée nationale et voté par les députés godillots de la majorité. La modification des règles du jeu électoral ne relève pas des prérogatives présidentielles. Parce qu’elle n’est pas le fruit d’un consensus entre la majorité et l’opposition, la loi sur le parrainage intégral est contraire à l’équité et revêt un caractère totalement déloyal. Par conséquent, elle est frappée du sceau manifeste d’Inconstitutionnalité.

  1. Plus grave, ladite loi crée une discrimination entre les citoyens sénégalais

Le Préambule de la Constitution sacralise le « principe d’égalité, et de non-discrimination entre tous les citoyens sénégalais ». Ce principe explicite, socle de notre corpus constitutionnel est un principe absolu, et signifie que «la loi doit être la même pour tous ». Or, la loi sur le parrainage intégral crée une discrimination de fait entre les citoyens sénégalais, répartis entre 2 types de citoyens : les citoyens électeurs et les citoyens non électeurs. En effet, une des particularités de la loi est de réserver exclusivement le parrainage aux citoyens électeurs (la loi impose à tout candidat à la présidentielle de recueillir, au moins 0,8% du corps électoral). Il convient de souligner que le vote n’est pas obligatoire au Sénégal. L’article 3 de la Charte suprême ne souffre d’aucune ambiguïté « Tous les nationaux sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi…». En clair, chaque citoyen sénégalais majeur dispose du Droit de Vote et de la faculté d’user ou de ne pas user de ce Droit fondamental (un choix personnel). A partir du moment où la loi sur le parrainage « intégral » est censée, établir une égalité entre les candidats indépendants et les partis politiques (une thèse qui ne convainc personne), le Droit de parrainer doit être élargi à tous les citoyens sénégalais (électeurs ou non électeurs). La loi ne doit en aucun cas, créer une discrimination entre les citoyens sénégalais (non-votants, et votants) qui sont tous d’égale dignité.

Parce que le vote n’est pas obligatoire au Sénégal, un citoyen non électeur peut parfaitement estimer qu’un candidat X remplit les critères (moralité, charisme…) pour postuler à la magistrature suprême, et se contenter de le parrainer. Nul besoin d’être électeur. Il suffit d’être un sénégalais majeur et de jouir de ses droits civils et politiques. Le parrainage citoyen n’est pas assorti d’une obligation de Vote. Rappelons que l’article L.57 du code électoral (non modifié), dispose que « tout Sénégalais peut faire acte de candidature et être élu, sous certaines conditions ». La notion d’éligibilité est à ce jour, dissociée du statut d’électeur (aucune obligation de s’inscrire sur les listes électorales).

Il y a donc lieu de faire une distinction fondamentale entre le parrainage citoyen qui doit concerner tous les citoyens sénégalais, et le statut d’électeur qui octroie le Droit de vote aux citoyens qui peuvent décider d’exercer ou pas, ce Droit, en toute Liberté. Parce qu’elle porte sur l’élection du Président de la République (clé de voûte des institutions), la loi sur le parrainage intégral ne peut réserver exclusivement le Droit de parrainer aux seuls électeurs. En effet, la fonction présidentielle n’est pas une fonction comme les autres (le Président ne représente pas uniquement les électeurs, mais tous les sénégalais, sans exception aucune). La philosophie d’égalité qui sous-tend la loi sur le Parrainage Intégral (égalité entre candidats indépendants et partis politiques) implique l’élargissement du Droit de parrainer (égalité entre citoyens électeurs et citoyens non électeurs). Il ne saurait y avoir 2 poids, 2 mesures : pseudo égalité d’un côté pour les postulants à la magistrature suprême, et inégalité de l’autre, entre citoyens sénégalais. Si on pousse le raisonnement plus loin, rien ne garantit qu’un électeur ayant parrainé un candidat, accomplira son Droit de vote, le jour J (le vote n’étant pas obligatoire). Il y a une rupture manifeste d’égalité entre le citoyen électeur (qui peut parrainer sans voter) et le citoyen non électeur (qui ne peut pas parrainer).

L’élargissement du Droit de parrainer aux présidentielles, garantit l’égalité entre les citoyens électeurs et les citoyens non électeurs (les non-inscrits dépassent 1,5 million). L’intérêt de la généralisation du Droit de parrainer est qu’il prive le régime de toute capacité d’exercer une influence sur des électeurs identifiés. Par exemple, dans l’hypothèse où un candidat serait parrainé par 52 000 citoyens sénégalais non-inscrits sur les listes électorales, le pouvoir serait dans le brouillard complet quant aux intentions des électeurs dudit candidat. En instituant la loi sur le parrainage intégral, le régime a créé une usine à gaz, dont il ne maitrise ni les tenants, ni les aboutissants. Il convient de signaler qu’à ce jour, environ 2 millions de sénégalais, inscrits sur les listes électorales et potentiels parrains ne disposent pas de leur pièce d’identité. L’identification de chaque parrain nécessitant une pièce d’identité et le N° de la carte d’électeur, la loi sur le parrainage intégral sera techniquement inopérante (une loi mort-né), dès lors que des millions de parrains potentiels sont privés de la carte d’identité CEDEAO, faisant office de carte d’électeur. Tout candidat recalé aux présidentielles de 2019, pour défaut de parrainage pourra, à bon droit, contester ce dispositif au motif que 2 millions de parrains potentiels ont été empêchés, du fait de la rétention des cartes d’électeurs. Avant même sa mise en œuvre, la loi sur le parrainage intégral s’avère un désastre juridique, technique et financier. Le drame du régime actuel est son empressement à élaborer des projets de lois sans en évaluer les conséquences techniques, juridiques, ainsi que les modalités d’application. Ils agissent d’abord et réfléchissent après (à titre d’exemple, l’Acte 3 de la Décentralisation n’a pas été précédée d’une étude d’impact).

La généralisation du Droit de parrainer à tous les citoyens majeurs met le régime face à ses contradictions (le principe d’égalité valable pour les candidats, l’est tout autant pour les citoyens). Le seul argument brandi par les tenants du régime pour justifier la loi sur le parrainage intégral est la « rationalisation des candidatures ». Dépourvu d’arguments juridiques, le pouvoir développe une stratégie d’enfumage et de diversion. Quel que soit l’angle abordé (clause d’intangibilité « article 103, alinéa 7 de la Constitution », ou Préambule de la Constitution), la loi sur le parrainage intégral est frappée du sceau d’Inconstitutionnalité. Au Brésil, le Président Macky Sall serait traduit en justice. Aux Etats-Unis, la procédure d’impeachment serait enclenchée. En France, un tel projet de loi ne pourrait jamais voir le jour.

Face aux désordres institutionnels et aux menaces graves qui pèsent sur la démocratie sénégalaise et l’équilibre des pouvoirs, le Conseil Constitutionnel (ou ce qu’il en reste) doit freiner les ardeurs de Macky Sall, dont les dérives sont hors limites. A défaut de veiller au respect de la Constitution, les 7 Sages sont invités à rendre le tablier (démission collective).

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Vote de la loi sur le parrainage : une malhonnêteté d’État !

Macky Sall a battu campagne en 2012 sur deux notions fondamentalement : « yoonou yokouté » et ruptures. Nous savons tous ce qu’il est advenu du yoonou yokouté qui pourtant était son cheval de  bataille. Ce programme démagogique sera très vite abandonné au profit d’un PSE acheté à prix fort à l’étranger en piétinant notre fierté nationale ainsi que notre souveraineté. Pour ce qui est du deuxième slogan de la campagne de Macky Sall, Ruptures, transparence et  gouvernance sobre, patrie avant parti …. Les Sénégalais ont fini de comprendre que toutes ces promesses n’étaient que chimères et démagogie. Bien que ne l’ayant jamais assumé, Macky Sall est le véritable praticien de la théorie de Jacques Chirac : Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient. « La vérité doit s’inspirer de la pratique. C’est par la pratique que l’on conçoit la vérité. Il faut corriger la verite par la pratique », disait le timonier Mao Tsé-Toung. La pratique a montré la véritable face de Macky Sall, celle d’un démagogue autoritaire qui utilise les slogans pour adapter sa pratique à la vérité, sa vérité. Sa dernière trouvaille mensongère est « le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous » alors que la pratique confirme au quotidien que c’est en réalité le Sénégal d’un clan et d’une famille.

Ruptures disais-je. Le processus du vote de la loi 12 /2018 a  révélé la véritable face de Macky Sall. Le vote de cette loi, dans le mépris total de tout ce que le Sénégal compte comme forces vives, illustre à lui seul les ruptures dévastatrices de Macky qui remettent en cause les principes de notre démocratie et la stabilité de notre pays.

Rupture du rôle de régulateur social des chefs religieux et de la société civile : Le Président Senghor est un chrétien qui a pu gérer ce pays grâce à sa proximité et sa capacité d’écoute des chefs religieux Serigne Fallou Mbacké et Khalifa Ababacar Sy. La relation entre le président Abdou Diouf et Serigne Abdoul Ahad Mbacké est connue. Que dire du président Abdoulaye Wade dont l’ancrage dans les différentes familles religieuses et traditionnelles est sans commune mesure. Le Président Macky Sall et son gouvernement viennent de rompre cette relation entre le spirituel et le temporel, gage de confiance et de stabilité du pays. Il en est de même avec la société civile qui a activement pris part à tous les consensus politiques depuis 1992.

L’avènement de Macky à la magistrature suprême se résume en la démagogie et l’usage abusif de la force. Il utilise la force publique et sa majorité parlementaire pour faire passer au forceps cette loi controversée en refusant toute tentative de médiation entre acteurs et revenir appeler au dialogue une fois sa forfaiture établie. Nous avons connu à travers différents âges le mensonge d’État, Macky vient d’inaugurer l’ère de la malhonnêteté d’État.

Je peux en citer beaucoup d’autres mais je préfère tirer les leçons de cet acte autoritariste et dangereux pour la stabilité du Sénégal.  Ce tripatouillage de la Constitution et du code électoral à des fins exclusives de satisfaction d’un désir obsessionnel d’obtenir un deuxième mandat,  vient s’ajouter à une longue liste d’actes ne laissant plus  place au  fait que le président est prêt à Tout pour rester au pouvoir. Le candidat du PDS Karim Wade est un exilé politique, Khalifa Sall et Barthélémy Dias sont des détenus politiques et j’en passe. Le peuple sénégalais doit être conscient de la légitimité de ce combat  pour la préservation de notre identité sénégalaise, la conservation et le respect de notre culture de dialogue et l’inviolabilité des textes qui régissent notre commun vouloir de vivre en communauté paisible et stable. Il ne peut y avoir une élection présidentielle au Sénégal avec des exilés politiques et des détenus politiques ! Le Sénégal n’a jamais organisé d’élections excluant de potentiels candidats. Tous les conflits en Afrique résultent de contentieux pré-électoraux non vidés. Conscient de la démarche de forcing du Président Sall et de tous les dangers qui planent sur notre démocratie, notre stabilité et notre existence en tant que nation, j’appelle toutes les composantes du peuple sénégalais, particulièrement sa jeunesse, fer de lance de toutes les victoires, et ses femmes à se mobiliser pour juguler les dangers qui nous guettent. Macky Sall veut imposer aux Sénégalais un combat présidentiel sans combattants, et ramener notre pays aux heures sombres des partis uniques où les électeurs n’avaient qu’un choix : réélire le président. Il s’agit d’imposer au président Sall, censé être le gardien de la Constitution, le respect de la Constitution et du code électoral et le dialogue politique pour un Sénégal démocratique et stable, seul gage d’un épanouissement économique et social.

 

 

Dr. Cheikh Tidiane Seck, Président des Cadres Libéraux.

 

 

Saisine du Conseil constitutionnel: les députés de l’opposition croisent les doigts

YERIMPOST.COM Ils l’avaient annoncé, ils l’ont fait. Ce mercredi 25 avril, pas moins de 20 députés ont déposé un recours au Conseil constitutionnel. Me Madické Niang, qui était le porte-parole du jour, s’est voulu on ne peut plus clair. « Nous n’avons pas saisi le Conseil constitutionnel en inconstitutionnalité. Certains qui se disent experts vont se presser pour dire qu’une loi inconstitutionnelle ne peut pas être constitutionnelle. C’est une saisine pour annulation ! D’abord, pour violation de la Constitution, ensuite pour violation du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. » Et le député d’ajouter que leur demande est très fondée et qu’il espère que les sages vont répondre favorablement à la requête. Toutefois, ces élus ont pris les devants au cas où le Conseil constitutionnel venait à valider la loi sur le parrainage. Me Madické Niang et ses collègues entendent internationaliser le combat devant les juridictions sous-régionales comme annoncé précédemment.



Recours devant le Conseil constitutionnel: L’opposition lance l’offensive





YERIMPOST.COM La loi sur le parrainage votée mercredi 19 avril par l’Assemblée nationale fait encore parler.  Le Front démocratique et social de résistance nationale va déposer un recours devant le Conseil constitutionnel. Les leaders de l’opposition et membres de la société civile qui composent le Front comptent user de toutes les voies légales pour faire annuler cette loi.

Le Parrainage des Renoncements & la République des Outrances (Me Mame Adama Gueye)




Urgent: Khalifa Sall se prononce sur le parrainage

DECLARATION

C’est avec consternation que nous avons appris le vote par l’Assemblée nationale du projet de loi portant révision de la constitution et introduisant le parrainage pour  les candidats des partis politiques à l’élection présidentielle. Ce texte, outre son caractère grotesque de  manipulation de la Constitution, cache des desseins inavoués d’écarter des candidats à l’élection présidentielle par le traitement et la validation des signatures laissés à l’appréciation d’institutions entièrement aux ordres du président de la république.

Par ailleurs, le comportement anti républicain des députés de la majorité lors de la séance plénière de même que le vote du texte sans débat renseignent sur les motivations du pouvoir à transgresser les règles du jeu afin d’obtenir sans coup férir un hypothétique second mandat.




Aussi, la répression sauvage et aveugle des citoyens venus manifester pacifiquement leur désaccord par des forces de l’ordre armées jusqu’aux dents est à dénoncer et à condamner farouchement. Cette situation intolérable doit surtout amener l’opposition, la société civile et tous les citoyens épris de justice à s’organiser davantage pour faire face aux exactions du régime. C’est l’occasion de remercier mes collègues Députés de l’opposition parlementaire pour leur constance, le sens élevé des responsabilités et le patriotisme dont ils ont fait montre.

C’est aussi le lieu de manifester notre soutien et notre solidarité aux forces de l’opposition regroupées au sein du Front de Résistance Nationale ainsi que notre ancrage indéfectible à ce cadre de lutte et d’actions.

Il convient également de rendre hommage à tous ces citoyens qui, au prix de leur liberté et de leur vie, se sont levés pour exprimer la colère du peuple.

Ensemble pour de nouvelles victoires. La lutte continue.

Khalifa Ababacar SALL

Vidéo- Le parrainage est impossible (un youtubeur)





Parrainage: leçons apprises d’une occasion (nationale) presque perdue

Par les circonstances dans lesquelles elle a été soumise à l’Assemblée Nationale, par la façon dont elle a été combattue et par la manière dont la loi y relative a été adoptée, l’initiative gouvernementale d’introduire le parrainage comme proposition de solution a un réel problème, n’aura pas été une opportunité pour la démocratie sénégalaise le moment de plusieurs avancées à la fois.

– D’abord et avant tout, l’initiative du parrainage aurait pu constituer l’occasion de trouver une solution satisfaisante a un problème qu’une bonne partie des sénégalais considère comme une faiblesse de notre démocratie ;

– Ensuite cette initiative aurait pu constituer une opportunité pour les partis politiques, majorité et opposition, de nouer un dialogue de très grande qualité dont seules sont capables les grandes démocraties, aussi ben au niveau de leurs représentations nationales qu’au niveau de leurs bases respectives, étant entendu qu’une vraie démocratie repose essentiellement sur les deux pieds que sont la collaboration et l’opposition.

– Enfin, l’initiative du parrainage, avec la forte implication de la société civile et des leaders d’opinions qu’elle a suscitée, aurait pu constituer également, l’occasion de vivre une interaction dynamique et médiatrice, pas simplement préventive, entre les leaders de l’espace politique et ceux de l’espace citoyen.




S’il n’en a pas été ainsi, c’est bien parce qu’aucun des acteurs n’a joué le rôle que les citoyens étaient en droit d’attendre de chacun d’eux. Mon propos n’est ni de designer un ou des coupables moins encore de défendre l’un quelconque de ces acteurs que sont la majorité, l’opposition, les citoyens organisés et les leaders d’opinion.

Pour avoir pendant ces 15 dernières années observé dans plusieurs pays africains les interactions et les conflits entre partis politiques et entre ceux-ci et des gouvernements, et pour avoir également pendant toute cette période, avec pas plus d’échecs que de succès, essayé d’appuyer ou proposé et conduit des initiatives aussi bien opérationnelles que structurelles de prévention de conflits politiques, mon objectif par cette prise de « plume » est plus modestement, de proposer que nous saisissions l’occasion de ce que j’ai déjà nommé « une occasion ratée », pour nous engager tous, dans un processus connu comme celui de l’apprentissage par l’action, et dont le cycle itératif est le suivant: agir, réfléchir, apprendre, planifier, puis…agir de nouveau.

Sans nier, d’un point de vue axiologique, la nécessité d’une préoccupation éthique dans l’action politique, je voudrais préciser dès a présent que le nexus éthique/politique a rarement offert une illustration factuelle satisfaisante, aussi bien au Sénégal, en Afrique que dans le monde en général, tant dans les politiques domestiques (internes) que dans les relations internationales où l’humiliation de l’autre (pays) est devenue un mode opératoire courant.

ET SI LA PROPOSITION ETAIT INTRODUITE AUTREMENT ET A UN AUTRE MOMENT ?

S’il est vrai que selon notre constitution l’initiative des projets de lois est du ressort exclusif du gouvernement, et que par ailleurs celui-ci en décide quand il veut et en fonction des avantages que ceux-ci peuvent induire pour lui-même et/ou pour la République, il n’en est pas moins vrai que jamais un gouvernement n’a proposé une loi qui lui puisse être défavorable, aussi bien dans son fonctionnement comme appareil que dans les objectifs politiques que sa majorité poursuit.

Pour cette raison et pour celle de ne pas vouloir adopter une position de juge, je ne m’engagerai pas dans l’évaluation de l’opportunité de l’initiative de la loi sur le parrainage, mais m’en tiendrai plutôt à examiner quels auraient pu être l’accueil et les modalités d’élaboration et de vote d’une telle proposition si elle avait été initiée en un autre moment et selon des modalités différentes.

L’initiative de proposer une telle loi avait-elle été discutée suffisamment et honnêtement entre majorité et opposition ? La divergence des réponses à cette question renseigne au moins sur un désaccord à propos de l’évaluation d’une éventuelle discussion si jamais elle a eu lieu.

Le fort désaccord au tour de cette loi nous enseigne, et c’est bien ce que nous devons retenir me semble-t-il -il, que pour qu’une proposition de solution a un problème (aussi réel que celui que nous pose la multiplicité des partis politiques pouvant induire une multiplicité de candidatures) puisse faire l’objet d’un consensus le plus large, sans nécessairement et a priori mettre en danger les intérêts de la majorité ou de l’opposition tout en satisfaisant les intérêts des citoyens , il apparait souhaitable qu’elle soit au paravent soumise à discussion, fasse l’objet d’un dialogue, dans des espaces les plus adéquats.

D’un tel dialogue aurait pu naitre un consensus ou un désaccord, aussi bien sur son opportunité que sur sa pertinence. En tout état de cause, l’essentiel reste que chaque camp politique en de telles circonstance aurait pu bien comprendre quels sont les intérêts et arguments de l’autre, et les citoyens, les accords et/ou désaccords, pour pouvoir éventuellement influencer dans le sens qui leur semble le plus satisfaisant, si les politiques ne s’entendaient pas.

Que faut-il comprendre de l’incapacité de la mobilisation et des manifestations de la journée du 19 à empêcher le vote de la loi comme ce fut le cas le 23 Juin 2011 ?

Cet échec à faire au moins reporter le vote témoigne -il du manque d’intérêt des citoyens au sujet, de leur degré d’engagement pour le report ou au contraire de leur accord pour une telle loi ?




Peu m’importent les réponses à ces deux questions ! J’observe simplement que nous avons tous échoué à la fois à nouer un consensus fort entre les politiques et à offrir aux citoyens organisés l’opportunité d’ouvrer à l’aboutissement d’un tel résultat.

ET SI L’OPPOSITION AVAIT ADOPTE UNE AUTRE POSTURE ?

Au risque de me tromper, et sollicitant a priori votre indulgence si tel était le cas, l’opposition politique a, me semble-t-il, fermement exprimée son indisponibilité à négocier même si elle a été présente aux travaux de la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Sans avoir le détail des discussions et des positions en commission des lois, l’exigence la plus généralement connue de celle-ci a été sinon le rejet, du moins la suspension de la soumission du projet de loi à l’Assemblée.

Sans pouvoir donc dire si une telle position est de principe ou plutôt l’aboutissement de procédures antérieures de recherche d’entente, je voudrais observer simplement qu’il est extrêmement important de tenir compte, dans ce genre de conflits politiques, de la différence entre les 3 catégories suivantes, différence qu’observent très attentivement tout bon médiateur et tout bon négociateur : la position, l’intérêt et le besoin.

Ce papier ne permettant pas un développement sur ce point, je voudrais simplement dire que s’arc-bouter sur sa position sans se focaliser davantage sur son intérêt conduit le plus souvent, dans une négociation, à choisir de s’adonner à un jeu dit « à somme nulle » plutôt qu’à un win-win, pour la simple raison qu’on ne donne ainsi à son protagoniste aucune opportunité de « sauver la face ».

Dans une telle configuration, le rapport des forces devient le seul déterminant, et le résultat ne peut être que gagnant/perdant.

En tenant compte de plusieurs facteurs, et malgré le désir d’unité de l’opposition (partis politiques, mouvements et opposants-individus), une autre attitude, le choix de la négociation eût été certainement plus productif. Cependant un tel choix ne se pouvait faire que suite à une acceptation de la diversité des intérêts au sein de cette « large opposition », et par le traitement de cette question en son sein. Il a été d’ailleurs dit plusieurs fois par certains partis en son sein, que réunir le nombre de signatures ne pouvait pas être un problème, et l’honnêteté voudrait bien qu’on le leur concède.

Si tel est le cas donc, l’intelligence stratégique ne dictait-elle pas de rassurer les « petits partis », les mouvements et autres opposants-individus quant à des procédures de soutien et, aller négocier des modifications importantes et avantageuses du projet de loi.

Etait-ce stratégiquement réaliste pour les « grands partis » de persévérer dans un bras de fer a l’issue incertaine tout en sachant que s’ils perdaient dans une telle épreuve de force, la majorité se ferait bien plaisir d’utiliser son avantage numérique pour faire passer la loi sous la forme qui lui convient le mieux ?

Sachant que si la loi était promulguée telle qu’elle a été adoptée, beaucoup de candidats individuels et de ces « petits partis » et mouvements de l’opposition ne parviendraient pas à réunir le nombre de signatures exigé, les grands partis n’auraient-ils pas, de façon machiavélique, maintenu la ligne dure, avec l’idée que si le projet de loi ne changeait pas, alors ils pourraient aussitôt voir les autres membres du groupes contraints à accepter des propositions de coalitions ou… d’absorption ?

Peu m’importent, une fois encore, les réponses à ces deux questions ? J’observe simplement qu’un changement de position de l’opposition aurait rendu possible une amélioration considérable de la loi, sans nécessairement sacrifier totalement les intérêts des petits partis et mouvements auxquels les « grands partis » auraient pu apporter un soutien essentiel dans leur collecte de signatures, si la réponse à ma seconde question ci-dessus était positive.

QU’EST -CE QUE LES MEDIATEURS ET LEADERS RELIGIEUX AURAIENT PU FAIRE DIFFEREMMENT ?

Pour ce que j’en sais, les leaders religieux dont l’objectif étaient d’obtenir une suspension de la soumission du projet de loi à l’Assemblée Nationale comme condition d’une paix sociale, étaient bien dans leur rôle. N’étant pas tant imprégnés de la réalité des rapports de forces politiques et négligeant certainement le risque d’affaiblissement de l’autorité de l’Etat que constituerait un recul au dernier moment et sous la menace, ceux-ci ont juste choisi, de façon absolument rationnelle d’adopter une position de prudence en appelant le Président de la République à sursoir à sa décision. Même si leur demande n’a pas été satisfaite, ils ne devraient pas, me semble-t-il, en vouloir outre mesure au Président, étant donné le résultat final (provisoire ?) de cette épreuve nationale. Comme autorités et comme preneurs de décisions pas toujours faciles, les chefs religieux doivent comprendre que les informations à la disposition de tout décideur sur un sujet particulier, ne sont pas en général à la portée de ceux aux mains de qui le destin d’un groupe ne repose pas au moment fatidique de prendre une décision.

En l’occurrence, je présume que ces derniers reconnaitront de bonne foi que le Président de la République ayant à sa disposition les services de renseignement de l’Etat, et ayant vécu (du « bon côté”) les évènements du 23 Juin 20011, pouvait bien avoir une évaluation différente. S’il en était ainsi, le refus d’obtempérer ne devrait point être considéré comme une bravade ou un manque de de considération pour ce que ces chefs religieux représentent dans ce pays. Tant mieux !

Concernant les initiatives de certains leaders de la société civile, pour n’avoir pas la prétention d’en connaitre les tenants et aboutissants, je voudrais me garder, conformément a ma ligne de conduite dans cette contribution, de les juger. Cependant, si l’appel à la suspension de la présentation du projet de loi devant était une conséquence d’une délibération sur le risque de danger, sans qu’ils aient au paravent fait tout pour que l’opposition accepte de s’assoir à la table de négociation, alors ils auraient choisi l’option la moins difficile mais la moins féconde, ce que je ne pense pas.

Sont-ils intervenus au bon moment ? En tout état de cause, les trois conditions minimales constitutives du succès de toute initiative de médiation sont les suivantes : l’intervention à temps, la confiance des protagonistes et…les capacités du médiateur ; son professionnalisme devrais-je dire, car la médiation est aujourd’hui à la fois une science, une technologie et un art, et ne fait aucune place à l’improvisation, aux bonnes intentions ou aux incantations.

Si les trois conditions ci-dessus énumérées étaient réunies, il eût été possible d’évider au le Sénégal de rater une si belle occasion de faire des pas décisifs vers l’idéal asymptotique de démocratie, car en réalité, les intérêts du pouvoir et de l’opposition sur cette question de rationalisation du processus de candidature aux élections, et même par une forme de parrainage, ne sont pas si divergents que cela parait de prime abord. Bien sûr, leurs positions de départ, comme dans tout désaccord sur un sujet politique essentiel, paraissaient a priori inconciliables. N’est-ce pas en cela que le rôle de médiateur est à la fois fascinant et intimidant ?

QU’AURIONS-NOUS (TOUS) PU GAGNER DANS UNE NEGOCIATION ?

Parce que tenter de dire en quoi nous avons raté une occasion a constitué jusqu’ici la substance de mon propos, vous m’accorderez juste de dire succinctement que bien que le projet de loi apparaisse satisfaisant pour ses promoteurs et défenseurs, il peut encore (?) ou pourrait être amélioré au moins sur deux points.

-D’abord, l’impossibilité pour un citoyen électeur de parrainer plus d’un candidat comporte le défaut majeur de l’antidémocratisme dont l’opposition l’accuse, et de constituer une sorte de vote avant le vote, pour le simple fait que seuls des militants du PDS, de l’APR, de REWMI, du PS et de l’AFP (dans l’hypothèse ou ces 2 derniers décideraient de présenter des candidats) pourraient se permettre le luxe de parrainer un candidat autre que le leur, sauf à courir le risque de voir son candidat incapable de réunir les 52.000 signatures.

– Ensuite, compte tenu des possibilités réelles pour l’Etat de disposer d’informations précieuses, utilisables de façon décisive dans une stratégie de campagne électorale si elles étaient mises à la disposition d’un candidat, ce qui romprait ainsi le principe essentiel d’égalité entre candidats qu’il revient a l’Etat d’observer et de faire observer, le principe de l’impossibilité pour un citoyen de parrainer plus d’un candidat installe un soupçon à certains égards, bien fondé.

Pour ces 2 raisons, cette loi devrait être amendée dans le sens de permettre à chaque citoyen électeur de parrainer au moins 2 candidats, ce qui du point de vue de la gestion des « parrains » ne pose pas beaucoup plus de défis informatiques et de vérification des signatures que le « parrainage unique.  Ceci donnerait lieu à un double parrainage, système déjà proposé il y a quelques années par un acteur politique français, sous les vocables de « parrainage de conviction » et « parrainage républicain ». L’Etat a l’obligation de tenir compte de ce besoin du citoyen.

Par ailleurs, l’amendement apporté aa la loi par la majorité, relative aussi bien au plancher (0,8%) qu’au plafond (1%) constituera une avancée, si et seulement si la loi prévoit des sanctions dans les cas où les « grands partis » s’évertueraient à collecter le maximum de signatures. Il y a sur ce point une difficulté à légiférer, je l’avoue, mais le faire est d’autant plus nécessaire qu’avec les cultures organisationnelles et les compétitions internes entre responsables des « grands partis » il faut s’attendre à ce que les scores dans la collecte soient de-facto des éléments de preuve de représentativité. Il me semble impératif, si la loi devait rester en l’état, que soit imposé un respect strict de ce plafond de 1%, pour que le parrainage n’apparaisse pas comme un vote avant le vote.

Ma proposition du double parrainage permettrait de combler quatre insuffisances de la loi actuelle :

  1. Elle permettrait au citoyen de choisir de façon plus sereine les 2 candidats à la candidature dont il souhaiterait suivre l’exposé des programmes pour pouvoir en choisir un comme Président ;
  2. Elle rendrait les résultats globaux du parrainage bien moins utilisables à des fins « illégales » de stratégies de campagne et lèverait d’une certaine manière le soupçon de fraude programmée ;
  3. Elle permettrait aux partis quand-même significatifs et cependant sans la certitude de pouvoir collecter 52.000 signatures dans au moins 7 régions selon l’actuelle loi, de disposer de plus de chance de voir leurs candidats qualifiés ;
  4. Elle éviterait aux partis politiques d’attiser les « guerres intestines » entre responsables surtout de l’échelon secondaire.

Autant d’aspects donc qu’un traitement négocié du problème aurait permis de considérer dans cette loi.

Est-ce encore possible à l’opposition de changer de posture et de retourner à la table de négociation, sans nécessairement renoncer à son choix de porter l’affaire devant la CEDEAO, l’UA et que sais-je encore ?

Est-ce encore possible à la majorité de changer de posture et d’envisager, au-delà des discutions sur les modalités strictes d’application de l’actuelle loi, une conversation franche et responsable sur ces préoccupations essentielles pour les citoyens et pour la démocratie ?

La loi n’étant pas promulguée, tout reste ouvert me semble-t-il.

N’est-ce pas le moment pour les citoyens organisés (la société civile) de se mettre dans le jeu comme acteur, afin d’infléchir les décisions et positions des uns et des autres dans le sens du progrès démocratique, et pour leurs leaders et ceux revendiquant des statuts d’analystes politiques publiques ou d’intellectuels publiques progressistes de déserter pour un moment les plateaux de télévisions et les studios de radios ou ils ont passé l’essentiel du temps à dénoncer plutôt qu’à proposer.

Déthié Djoli

Médiateur politique

Diopdethiedjoli@gmail.com

Contre la loi sur le parrainage, le FNR sur la ligne d’Idrissa Seck

YERIMPOST.COM La loi sur parrainage est passée comme lettre à poste à l’Assemblée nationale. Mais l’opposition ne compte pas lâcher du lest. Les partis réunis au sein du Front démocratique et social de résistance nationale (FRN) comptent attaquer la loi devant les juridictions nationales et sous-régionales. Dans un communiqué rendu public, le FNR demande à sa commission juridique « de prendre toutes dispositions utiles pour introduire un recours devant les juridictions compétentes au niveau national comme au niveau de la CEDEAO et l’Union Africaine pour faire barrage à cette forfaiture ».

Il faut signaler que le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, qui n’est pas encore membre dudit front, avait déjà annoncé les couleurs dès le lendemain du vote de cette loi, en annonçant qu’il allait saisir la Cour de Justice de la CEDEAO.




Contribution: C’est une hérésie de parler de doublons pour ce parrainage.

Après son adoption à l’Assemblée nationale et bientôt sa promulgation, pour une bonne application de la loi sur le parrainage une commission d’échanges entre acteurs politiques sera mise sur place. Ce sera une grave erreur, un suicide politique, pour tout potentiel candidat qui choisit de bouder cette commission.
 En effet, si ceux qui sont contre ce parrainage veulent poursuivre le combat, il faudrait qu’ils réfléchissent à la meilleure des applications sans parti pris ni lynchage politique encore moins un deal chez certains pour exclure les autres.




Maintenant la grande question que l’on se pose aujourd’hui, est comment éviter les doublons. Si pour être candidat il faut avoir au minimum 0,8 % et au maximum 1% cela veut dire qu’aucun candidat ne peut avoir moins de 52 000 signature et plus de 70 000 pourvu que le fichier soit à 7 millions d’inscrits. Donc ceux qui parlent d’un million de signature n’ont rien compris car, l’essentiel c’est-à-dire ce qui peut être accepté, ne peut dépasser 70 000 signatures. Autrement dit, ni benno Bokk Yaakar, ni Reewmi, ni Pastef…ne peuvent dépasser les 1%. Dès lors, comment faire pour qu’un seul signataire des 70 000 de BBY ne puisse se retrouver dans les 70 0000 de Pastef ou des autres ? Simple, cela ne demande ni mathématiques encore moins un coup de génie si, toutefois, le régime en place est animé de bonne foi.
Il faut juste mettre en place une plate-forme nationale contenant le fichier dans sa globalité qui permet à tout citoyen désireux de parrainer un candidat de s’y inscrire une seule fois avec un rejet automatique en cas de doublons. À titre illustratif, dans le site campus France il est impossible de s’y inscrire deux fois, une fois que vos identité et numéro de carte d’identité sont enregistrés il est plus possible de l’enregistrer.
Faisons de même avec le parrainage. Ainsi, chaque électeur, par souci de transparence et de stabilité politique, où qu’il se trouve dans le monde peut consulter à tout moment l’évolution d’un parrainage d’un candidat et le parrainer s’il le souhaite. Ceci ne demande pas un coup de génie mais juste une toute petite volonté. Mais encore, il faudrait que le régime soit animé de bonne foi. Il faudrait que le président Macky Sall lui-même soit animé de bonne foi, s’il l’est réellement, sa réalisation est un truisme. Au président de nous montrer, diantre, qu’il est de bonne avec cette loi !
Toute l’armada dégagée pour le passage de cette loi, si 0,5% de ladite armada est utilisée, la transparence contenue dans la constitution ne sera pas pour une fois depuis 2012 discutée.
Ababacar Sadikh Top, citoyen sénégalais.

 

Ababacar Sadikh Top
Journaliste présentateur
Boite Postale 14603 Dakar Plateau

Contribution: Le système du parrainage n’est-il pas antidémocratique ?

Les élections étant une respiration naturelle de la démocratie, il est bon pour que nous ayons une bonne santé démocratique de tenir des joutes électorales régulièrement en construisant les bases d’un élan unitaire dont le socle est la concertation et le dialogue. Seulement le dialogue politique bute sur l’aveuglement volontaire et l’autisme stratégique de la majorité présidentielle.

Néanmoins, le Sénégal, connu et aguerri à ce type d’exercice et s’appuyant sur des forces politiques structurées qui disposent au minimum d’un socle d’électeurs, n’a pas besoin d’une quelconque loi sur le parrainage sauf si l’intention demeure d’écarter des opposants politiques.

Quoi qu’il en soi, l’ambition politique n’est pas une mauvaise chose en soi, elle reflète la libération des énergies qu’il faudra cristalliser au profit d’un Sénégal développé, juste et prospère.




Si l’on veut réorganiser le champ politique, d’autres batteries d’instruments existent et demeurent les plus efficaces. Le bulletin unique et au préalable la mise en place d’un contrôle financier des partis politiques me paraissent plus pertinents dans le court terme.

Dans le long terme, je propose une organisation des primaires après avoir restructuré les partis politiques sur la base des idéologies. Exemple, l’idée est de constituer quatre (0)4 grandes idéologies et que les partis appartenant à chaque idéologie puissent compétir dans des primaires et puissent élire un candidat qui va aller à son tour solliciter le suffrage du peuple. Toute autre loi, mesure ou instrument, pourvu qu’il soit un quelconque parrainage, n’est que futile et subsidiaire.

 

Thierno THIOUNE 

Maître de Conférences Titulaire à l’UCAD

Directeur des Etudes du CREFDES

UCAD-FASEG-CREA-LARED

Ne pas promulguer la loi sur le parrainage (Forum du justiciable)

COMMUNIQUE DE PRESSE.

NE PAS PROMULGUER LA LOI SUR LE PARRAINAGE.

 

Suite à l’adoption du projet de loi relatif au parrainage intégral pour toutes les élections par l’assemblée nationale en sa séance plénière du 19 Avril 2018,  le Forum du Justiciable demande solennellement au Président de la République de ne pas procéder à la promulgation de la loi pour rendre possible le dialogue, et créer toutes les conditions de son succès.

 

Fait à Dakar, le 21 Avril  2018

Le Président



L’APR crie victoire après l’adoption de la réforme constitutionnelle

Le Porte-Parole national

 

COMMUNIQUE

 

L’Alliance Pour la République se félicite de la décision souveraine prise par l’Assemblée nationale de voter la loi portant révision de la Constitution et instituant le parrainage des candidatures à la présidentielle suivant une fourchette comprise entre 0,8 et 1% des électeurs inscrits sur les listes électorales.

A travers ce vote à l’unanimité des députés présents à l’hémicycle, la démocratie sénégalaise a franchi une étape supplémentaire dans la consolidation de l’état de droit, la rationalisation de la vie politique par l’affirmation de la double responsabilité citoyenne dans la qualification des candidats à l’élection présidentielle.

Malgré les tentatives de blocage orchestrées pour retarder l’échéance, l’Assemblée nationale a fait preuve de dépassement et de maturité, dans le respect des dispositions réglementaires internes à la représentation parlementaire.

Ainsi, l’Alliance Pour la République adresse ses vives félicitations aux députés, au Groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar pour cette décision dont la pertinence incontestable conforte notre démocratie et la sacralisation de la fonction présidentielle, clé de voute de nos institutions.




L’Alliance Pour la République confond dans ses félicitations le Président de l’Assemblée nationale qui a conduit les travaux avec un sens élevé de la responsabilité et du respect des règles de la démocratie.

Incontestablement, cette révision constitutionnelle votée ce 19 avril 2018, ouvre une nouvelle séquence qui consacre le pouvoir des citoyens à travers l’institution du parrainage intégral  à tous les niveaux de la compétition électorale.

Ce souci d’équité et de transparence participe d’une rationalisation des candidatures et d’une clarification du jeu politique. Et c’est tout le sens de la mise œuvre des recommandations de la Commission technique de revue du code électoral (CTRCE) mise en place dans le cadre de la concertation politique voulue par le Président Macky Sall à l’occasion des travaux de lancement du dialogue politique national le 28 mai 2016.




L’Alliance Pour la République réaffirme son soutien indéfectible, au Président Macky SALL, dans son œuvre de consolidation démocratique initiée depuis le référendum du 20 mars 2016 qui a installé notre pays dans le monde des démocraties modèles.

Enfin, l’Alliance Pour la République salue la maturité du peuple sénégalais, appelle tous les militants, responsables et membres des partis alliés et plus largement tous les démocrates et patriotes, épris de paix à partager avec le peuple sénégalais, les fondements et éléments essentiels de cette loi, qui honore notre pays.

 

Fait à Dakar, le 20 avril 2018

Seydou GUEYE

 

Contribution: Parrainage: la majorité parlementaire dit «avoir gagné», qu’en est-il du peuple?

Parrainage : la majorité parlementaire dit « avoir gagné », qu’en est-il du peuple?

  • Dichotomie pays pauvre/politiciens de métier riches

Après 58ans d’indépendance, des secteurs importants sont en souffrance. Tantôt la souffrance touche l’éducation ; tantôt elle atteint la Santé. Les élèves sont restés des mois sans cours convenables. Les hémodialysés ne cessent de lancer un cri de secours à l’Etat. Tous les patients d’insuffisance rénale n’ont pas les moyens d’aller au Maroc pour se faire soigner. Pourtant 58ans après les indépendances, on nous parle de fonds politiques importants. A la Primature, au Président de l’Assemblée Nationale, et au Haut Conseil des Collectivités territoriales sont consacrés des milliards du contribuable. Tous ces fonds politiques ont il eu un impact sur le quotidien du Sénégalais après 58 ans d’indépendance ? Il est clair que la réponse est négative ; d’ailleurs dans le contexte du procès d’un député maire, on apprenait que les fonds spéciaux ont bénéficié à des parents d’hommes politiques et d’hommes publics.

Pendant que les sénégalais devenus multimillionnaires, à force de persévérance dans le secteur privé, se comptent du bout des doigts ; les politiciens professionnels multimillionnaires sont en prolifération, avec des fortunes et patrimoines mobiliers et immobiliers au Sénégal et à l’étranger. Toute la jeunesse se tourne d’ailleurs vers la politique pour gagner le poste de Ministre de la Jeunesse, ou peut être celui de Ministre du Tourisme. Après ces constats, il apparait que ce n’est pas le Sénégal qui a gagné avec le parrainage. Pourquoi ?

  • Nous sommes habitués à ces politiciens professionnels et à leur politique politicienne : ils seront parrainés





Les différents régimes qui se sont succédé ne sont pas parvenus à l’émergence économique du pays. Beaucoup de responsables politiques sont dit milliardaires, ou bien s’ils ne le sont pas, on ne leur reconnait aucune activité, mise à part la politique. Toutefois, les exigences pour le parrainage requièrent pour tout candidat des signatures dans sept régions au minimum. D’abord, cela nécessitera une logistique et des moyens financiers pour aller vers certaines populations reculées. Ensuite, à défaut d’une campagne de sensibilisation, certains candidats risquent de ne pas être parrainés par les citoyens, non pas parce qu’ils ne seraient pas « présidentiables », mais parce qu’on ne les connaît pas en dehors de Dakar, de Thiès ou de leur région d’origine. Ceux qui sont connus à travers le Sénégal, ce sont ceux qui ont eu à bénéficier des privilèges du pouvoir politique – postes politiques, fonds politiques entre autres – au détriment du citoyen apolitique ou opposé au régime. Ceux qui sont connus à travers le Sénégal, ce sont ceux qui sont confortables avec l’indigence des populations ; ceux qui donnent des bourses à des militants ou à des couches vulnérables du Sénégal en contrepartie d’un crédit en sympathie. Le parrainage sera surtout favorable à ces politiciens depuis le temps de Senghor, à ces compagnons politiques d’Abdou DIOUF, aux souteneurs des dérives d’Abdoulaye WADE, et aux nouveaux politiciens multimillionnaires.

Qu’en est-il de cette nouvelle vague de frustrés de la situation du pays ? Ceux qui sont imbus de la rage de changer l’espace politique sénégalais. Ils ne sont pas très bien connus à l’intérieur du Sénégal, sauf par le biais d’une stratégie de maillage national, ils risquent de rester inconnus ; ou bien, même s’ils sont connus, la confiance est susceptible de manquer parce qu’ils sont des « étrangers à la scène politique », alors qu’en politique il est question de visibilité. A l’issue du vote du projet de loi, la majorité parlementaire disait qu’elle a fait son rôle de voter pour « son gouvernement ». Cette conception d’un club du pouvoir politique, à l’image d’une « écurie » de lutteurs et de son langage propre au « lamb », fait ressortir l’image de députés à l’opposé de leur rôle de contrôleur de l’action gouvernementale ; des députés semblant narguer la séparation des pouvoirs.

Ces « étrangers à la scène politique » trop honnêtes pour nous ?




En définitive, sans parti pris, il est important de préciser que le parrainage fait ancrer la politique politicienne au Sénégal. Dès lors ce n’est pas le peuple qui est gagnant. Après 58ans, le peuple doit changer de tradition politique ; le pari sur les écuries ou chevaux politiques qui ne font pas gagner le Sénégal doit cesser. Pour cela, donnons la chance à ces « étrangers à la scène politique ». Ils ne sont pas milliardaires, ils n’ont pas fait des dizaines d’années en politique, ils n’ont jamais géré des fonds politiques ; mais ils ont en commun cette rage de changer le système, ils sont sortis de leur zone de confort pour changer le Sénégal. Le problème de notre Sénégal ce n’est ni le parrainage, ni le Président de la République, le problème c’est notre immobilisme à ne pas faire changer le système, à ne pas faire confiance à ces personnalités paraissant trop honnêtes. Oui à un autre système de politiciens de conviction !

 

                                                                                 TRAORE Cheikh Tourad, Militant de la société civile.

 

 

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Réflexion: Comparaison sera-t-elle raison ?

La journée du 19 avril a vécu avec son lot de manifestations sur toute l’étendue du territoire national particulièrement dans la capitale.

Plusieurs manifestants  dont des leaders politiques et des responsables de la société civile ont été arrêtés et conduits manu militari dans les commissariats de police.

Malgré tout, comme on s’y attendait, le projet de loi sur le parrainage est passé comme lettre à la poste, et sans le débat auquel on a souvent renvoyé durant les questions préjudicielles, mais avec un amendement mineur de la majorité parlementaire portant sur un plancher de 0.8 % et un plafond de 1% des électeurs inscrits dans le fichier électoral, condition sine qua non pour la validation de toute candidature à l’élection présidentielle.




La mobilisation des partis politiques et de certaines organisations de la société civile n’a été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Quid du « 19 brumaire  » ?

Ses prémisses ne sont pas réalisées comme ce fut le cas le 23 juin 2011.

Les raisons ?

D’abord le 19 a été victime des effets d’annonce  qui ont fini de prendre le dessus sur lui.

En effet, une révolution  qui est par essence « un changement brusque et violent dans la structure sociale ou politique d’un  Etat » n’est donc pas quelque chose programmé à l’avance.

Ensuite le caractère populaire a été étouffé comme dans un oeuf par l’interdiction de la manifestation par le préfet de Dakar d’une part, contrairement au 23 juin où la marche avait été autorisée,  et la présence dissuasive d’impressionnantes forces de l’ordre qui avaient déjà donné le signal vingt-quatre heures avant la manifestation d’autre part.

L’un dans l’autre Dakar était assimilable à un état de siège qui ne laissait pratiquement pas de place à une manifestation populaire.

Beaucoup de  commerces ont baissé pavillon et les classes ont  vaqué dans tous les établissements scolaires de Dakar plateau au moment où le quantum horaire est sérieusement entamé  avec la grève des enseignants qui devient de plus en plus préoccupante.

Un vrai gâchis !




Personne n’a gagné dans cette situation.

En tout état de cause le fossé s’est davantage creusé dans la méfiance entre majorité et opposition, méfiance qui va cristalliser la défiance qui risque de radicaliser les positions et nous installer dans une guéguerre pré -électorale.

Il est devenu un impératif catégorique d’apaiser le climat social en renouant le fil du dialogue avec les différents acteurs et en donnant suffisamment de garanties sur la fiabilité du système électoral et la neutralité des institutions étatiques devant suivre le processus.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire et la préparation de la loi sur la révision du code électoral devra être mise à profit pour donner des assurances à la classe politique sur la mise en oeuvre des réformes découlant du vote de la loi sur le parrainage.

La question du parrainage multiple se pose avec acuité et toutes les mesures conservatoires doivent être prises pour éviter l’invalidation des candidatures.

Tout faire pour éviter  de tomber au travers de cette boutade de Coluche attribuée à  Staline : » Celui qui compte n’est pas celui qui parraine, c’est celui qui compte les parrains » vous comprendrez  que j’ai paraphrasé.

Quelle sera l’instance habilitée à valider les candidatures ? Conseil constitutionnel ou commission de recensement des parrains?

Quelles mesures pendre à l’encontre des personnes malintentionnées opérant des parrainages multiples pour invalider des listes de candidat?

Pourquoi ne pas accepter le parrainage multiple qui pourrait être la principale source de controverse?

Autant de questions qu’il urge de régler à notre avis pour la restauration de la confiance entre les différentes parties prenantes.

L’élection présidentielle n’est plus lointaine et la stabilité de notre pays en vaut  bien des sacrifices.

En attendant de savoir si la thèse du 19 brumaire, qui le 23 juin 2011 s’était confirmée le 19 mars 2012, va se réaliser le 24 février 2019.

En tout cas la révolution est en marche et comparaison ne sera-t-elle pas raison ?

Wait and see !

 

Fait à Dakar le 20 avril 2018

 

El Hadji Abdou WADE dit Mara

Idrissa Seck va assigner Macky Sall devant la Cour de justice de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Le combat continue pour Idrissa Seck. Hors de question pour le leader de Rewmi de lâcher le morceau. Le président du Conseil départemental de Thiès va internationaliser le combat et invite les autres leaders de l’opposition ainsi que la société civile sénégalaise à s’unir afin de déposer un recours. Pas au Sénégal, puisque, selon le candidat potentiel à la prochaine présidentielle, les deux pouvoirs législatif et judiciaire y ont accepté de courber l’échine devant l’Exécutif et, donc, ne sont plus dignes de sa confiance. C’est au niveau de la Cour de justice de la CEDEAO que l’action pour faire annuler la loi sur le parrainage va désormais être interjetée.



(Vidéo) Free fight: l’Assemblée nationale transformée en ring…





Idrissa Seck: Péripéties de son arrestation et de sa libération

YERIMPOST.COM Arrêté hier, 19 avril, tôt le matin, alors qu’il se rendait à la Place Soweto pour manifester contre le vote du projet de réforme constitutionnelle, Idrissa Seck a été gardé dans un premier temps dans les locaux de la police de la Médina. Vers 14h, sous la pression de ses partisans de plus en plus menaçants, appelés par Déthié Fall, le numéro deux de Rewmi, à le faire libérer, il a été transféré au commissariat du Plateau, dans le périmètre hier ultra-sécurisé du centre-ville.

Une fois sur place, le leader de Rewmi a été isolé. Seul un de ses avocats a pu avoir accès à lui, sûrement parce que le pouvoir entendait donner des gages qu’il se porte bien. N’empêche, Déthié Fall, certains de ses collègues députés et d’autres hauts responsables n’ont pu le voir jusqu’à 2h 30 du matin, alors qu’ils ont poireauté des heures aux alentours du commissariat.

C’est trop tôt ce matin du 20 avril, vers 6h 30, qu’Idy, comme on le surnomme, a été libéré et a pu regagner son domicile du Point E, un quartier huppé de Dakar. C’est d’ailleurs chez lui que, à 17h, il va animer une conférence de presse, certainement pour revenir sur son arrestation et sur la révision constitutionnelle à laquelle il a été empêché de s’opposer par sa longue garde-à-vue, si on peut appeler ainsi sa détention d’un peu moins de 24 heures.



Libération des prisonniers d’un jour

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition qui ont été interpellés ce jeudi 19 avril et autres manifestants contre la loi sur le parrainage ont été libérés. Idrissa Seck, Malick Gackou, Thierno Bocoum, Thierno Alassane Sall, Sheikh Alassane Sène, Kilifeu (Y en a marre), entre autres frondeurs, avaient été arrêtés par les forces de l’ordre pour avoir bravé l’interdiction préfectorale de rassemblement. Près d’une soixantaine de personnes, qui étaient depuis ce jeudi entre les commissariats du Plateau, de Police 4ème et Central, ont été élargies.



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