Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky passe au premier tour !!!

Le président Macky Sall, très sincèrement et en toute objectivité, dépassera largement au soir de la présidentielle de 2019 tous ses adversaires politiques avec un pourcentage de victoire jamais égalé depuis l’avénement de la première alternance à nos jours pour les raisons évidentes simples que voici:




– Le président Macky Sall sera candidat en 2019 avec un bilan visible et palpable et des perspectives claires que la majorité des Sénégalais voient et apprécient.
– Le Président Macky Sall de par la puissance de ses réalisations, l’efficacité de ses actions, son dynamisme interne et son degrés d’adaptation aux réalités du temps, aura inéluctablement un second mandat.
– Le président Macky Sall sait, de toute évidence, comment gagner une élection. Depuis la première Alternance à nos jours, Macky Sall n’a jamais enregistré une seule petite défaite électorale. Il a la baraka de la chose électorale.
– Le Président Macky et son régime en 07 ans de gestion du pouvoir ne faiblissent jamais en termes d’élections. Ils sont sur une pente ascendante. En atteste, la victoire sans bavure au soir du référendum constitutionnel de 2016 et la démonstration de force de 2017 pour la reconquête de l’Assemblée nationale.
– Le Président Macky Sall sera réélu car confronté à une opposition dispersée qui n’a que la calomnie à la bouche ni projet alternatif, ni propositions concrètes.
Nous avons un peuple intelligent mûr qui sait reconnaitre les efforts énormes que le président Macky Sall est entrain de consentir pour ce Sénégal en chantier.
Il s’agira, pour la nouvelle majorité présidentielle d’ici la présidentielle de faire bloc pour mieux faire comprendre le bilan et les perspectives qui sont deux choses qu’une opposition largement minoritaire essaiera de saper par des opérations occasionnelles de communication agressive et décalée dans le vide.
Chaque jour, les opposants rivaliseront dans le buzz et le vide. Chaque jour le Président Macky sera dans l’action, dans les réalisations et les perspectives pour hisser ce pays au rang des pays émergents avec son Programme Sénégal Émergent (PSE) horizon 2035.
En démocratie on compte les voix même si chacun peut élever trop la voix. L’opposition continuera à élever la voix au-delà de son poids réel. C’est son rôle.




La mission de la nouvelle majorité présidentielle est de porter le débat concret sur les réalisations palpables et les perspectives clairement en vue. Quelle que soit l’excitation des opposants chercheurs de buzz, la nouvelle majorité présidentielle mais plus particulièrement l’Alliance Pour la République (APR) qui est l’épine dorsale de cette nouvelle majorité doit imprimer la marque et rester sur le fil conducteur du débat concret, cet axe qui déconcerte les opposants frontaux.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Haut Commandant de la gendarmerie, le Gl Meïssa Niang passe le témoin

YERIMPOST.COM C’est ce vendredi 27 juillet qu’il va faire valoir ses droits à la retraite, comme nous l’écrivions dans ces colonnes. Le Général Meïssa Niang va faire ses adieux et, déjà, le nom de son remplaçant est connu. Au cours du Conseil des ministres qui s’est tenu ce matin du mercredi 25 juillet, le chef de l’Etat a nommé le Général Cheikh Sène au poste de Haut commandant de la gendarmerie et directeur de la justice militaire.



Enrichissement illicite de Karim Wade et cie: le parquet spécial passe à la vitesse supérieure

YERIMPOST.COM En voilà une information qui va davantage saper le moral des pros-Karim. Le procureur spécial près la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) a adressé à la Police de l’air et des frontières un ordre de conduite à la Maison d’arrêt la plus proche des sieurs Karim Wade, Papa Mamadou Pouye, Vieux Aïdara, Bibo Bourgi, Evelyne Delatre et Mballo Thiam. Autrement dit, une contrainte au maximum plane désormais sur ces condamnés à des sanctions financières. Le quotidien Libération, qui rapporte l’information, a rappelé que la Crei avait mandaté l’huissier Jean Baptiste Kamaté pour faire exécuter la décision de justice par les sus nommés. L’huissier avait informé les intéressés qu’ils disposaient d’un délai de huit (8) jours pour verser les sommes réclamées au Trésorier payeur régional de Dakar qui, jusque-là, n’a pas reçu un kopeck.



Cheikh Ahmadou Kara Mbacké passe un Ramadan humanitaire, économique et politique à Touba

YERIMPOST.COM Cheikh Ahmadou Kara Mbacke Noreyni est, depuis le début du jeun, dans la capitale du mourisdisme. Le responsable moral du mouvement mondial pour l’unicité de Dieu est l’hôte du khalife général des mourides qui lui a attribué une résidence pour son séjour dans la ville sainte. L’initiateur du mouvement « Bamba Feep » a entamé ce Ramadan par la distribution de denrées alimentaires dans la ville sainte et ses villages environnants. Plus de 600 maisons ont bénéficié de produits alimentaires, geste bien accueilli par les populations. Le guide a aussi été l’invité d’honneur, jeudi 17 mai, de Serigne Abdou Samat (Hamal) lors de l’inauguration d’une mosquée, occasion choisie par le Général de Bamba pour lui offrir une voiture américaine en guise de hadiya.




Ce samedi 19 mai, dans l’après midi, le leader du mouvement Bamba Feep, Cheikh Ahmadou Kara M’backé, a bord d’un taxi Mbacké-Touba, a rendu visite au khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacke. Visite au cours de laquelle le Général de Bamba a exposé au khalife son projet agricole dénommé « Al Mountakha » qui, pour une première phase, couvrira l’ensemble du territoire national avec 66 champs pour une superficie de 1000 hectares. Le khalife général des mourides a salué et béni cette révolution agricole, en attribuant des terres en guise de contribution à ce projet inédit dans l’histoire du Sénégal voire du mouridisme. A la sortie de sa rencontre avec le khalife, le guide a rendu visite au porte-parole de la communauté mouride, Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre. Ensuite, il est allé à la rencontre d’une icône de la communauté baye fall, Cheikh Ndigeul Fall, pour terminer sa visite chez Sokhna Baly Mountakha.




 

Docteur Fatou Diané accueille la ministre de la Femme qui passe pour financer les femmes de Diourbel

YERIMPOST.COM Elle est native de Diourbel où elle a financé des milliers de femmes. Docteur Fatou Diané a battu le rappel des troupes pour réserver à la ministre de la Femme un accueil chaleureux dans sa ville natale où celle-ci  passe ce 30 avril pour financer les projets des organisations féminines dans le cadre de sa tournée nationale.

Présidente nationale de l’association Émergence au Féminin, titulaire d’un doctorat en Économie, Fatou Diané est la directrice de la réglementation et de la supervision des systèmes financiers au ministère des Finances.




La loi sur le parrainage passe sans débat

YERIMPOST.COM C’est fait ! Le parrainage est passé. Le projet de loi instituant cette mesure vient de passer sans débat à l’Assemblée nationale. Mouspatapha Lô Cissé, député de la majorité, a proposé l’adoption de cette loi sans débat. Il a motivé sa proposition par le fait que plus d’une centaine de députés avaient été inscrits sur la liste de la discussion générale.

Les députés de l’opposition, qui n’étaient pas d’accord sur la proposition, ont opposé un niet catégorique. Mais, étant minoritaires dans l’hémicycle, ils ne pouvaient pas imposer le débat à leurs collègues. Finalement, ils ont boudé le reste des travaux.




Permis à points: Abdoulaye Daouda Diallo passe à l’action

YERIMPOST.COM La route fait des dégâts et le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement veut limiter les catastrophes. C’est ainsi qu’il a annoncé la mise en application du permis à points. La mesure sera effective dès le mois de juillet prochain, assure Abdoulaye Daouda Diallo. Une manière efficace de consolider la politique préventive de la sécurité routière.


Macky Sall est passé à côté de la plaque, selon Abdoulaye Ndoye du Cusems 

YERIMPOST.COM Lors de son message à la nation, à la veille de la fête nationale, le président de la République a parlé de la « revalorisation de l’indemnité de logement » des enseignants. Après cette annonce, on s’attendait à ce que les syndicalistes d’enseignants applaudissent des deux mains. Eh bien, ce n’est pas le cas au Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Les camarades d’Abdoulaye Ndoye s’attendaient à plus que ça. « Le président de la République parle de revalorisation alors que nous parlons d’alignement de l’indemnité de logement qui est un principe de justice sociale et d’équité », a déclaré le Sg du Cusems dans le journal L’As. Et Ndoye d’ajouter, face aux 85 000 proposés par le président: « Nous avons fait des propositions dans tous les corps où il y a des indemnités. Le Cusems a proposé pour ceux qui ont le niveau bac d’avoir 100 000. Ceux qui ont bac+2 : 125 000, bac +4 : 150 000 et bac+6 : 200 000 ».




Vidéo- Yerimpost: « le pouvoir passe par Abdoulaye Sylla pour frapper Pape Alé Niang »





Ousmane Sonko tacle encore Macky Sall: « Le lion passe du sommeil au coma ! »

Pendant que l’enseignement public est par terre, conséquence de son incapacité à respecter ses « accords réalisables »; que l’Université est en grève et qu’il doit 16 milliards aux instituts privés d’enseignement;
Pendant que la santé publique agonise et que nos hôpitaux sont des mouroirs avec un plateau médical inexistant;
Pendant que 16% des populations rurales sont dans la zone d’insécurité alimentaire, conséquence du flop dans la commercialisation de leur dur labeur et de son échec dans son objectif d’autosuffisance en riz annoncée pour 2017;
Pendant que la pauvreté devient chronique, culminant au taux de 77,5% dans des régions périphériques comme Kolda, classant le Sénégal dans le top 25 des pays les plus pauvres;
Pendant que la sécurité publique laisse les enfants à la merci des pédophiles et autres adeptes de pratiques mystiques conséquence de son échec dans l’opération retrait des enfants de la rue;
Pendant que nos jeunes meurent dans le désert ou sont emprisonnés et vendus en Libye, conséquence de l’absence de politique d’emploi et de financement pour les jeunes;
Son excellence, le Président Macky Sall ne trouve d’autre priorité qu’un projet de construction d’un palais Royal à Diamniadio juste pour son confort personnel. Si l’on sait que le simple centre de conférence Abdou Diouf a coûté 57 milliards, il faut compter encore des dizaines de milliards à débourser pour ce caprice personnel du Roi-lion.
Faut-il en rire ou en pleurer?
Le pire, c’est l’indigence de l’argumentaire avancé: « le palais de l’avenue Roume est un symbole de l’héritage colonial ».




Le Président Macky Sall se découvre donc un subit sentiment anticolonialiste et, pour lui, cela doit s’exprimer par un « nationalisme immobilier ».
Non monsieur le Président, nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que vous êtes le serviteur zélé des intérêts néocoloniaux et étrangers.
Le refus patriotique de cette exploitation se joue plus sur les enjeux présents que sur une fixation sur un passé (immobilier).
Sur ce registre, vous avez délibérément vendangé et bradé nos intérêts nationaux, sur la dette, les ressources
naturelles, les marchés publics. Vous êtes prompts à vous dépêcher manifester en France pour Charlie Hebdo alors que les tueries, en Casamance (Bofa), vous laissent de marbre.
Monsieur le Président nous ne désespérions pas que vous vous réveilliez de votre profond sommeil, mais nous sommes au regret de constater que vous avez sombré dans un coma profond, dont les rares réminiscences narcissiques coûtent, hélas, trop au pauvre peuple Sénégalais.

Ousmane Sonko

Sit-in devant le ministère de l’Intérieur: l’opposition passe à l’offensive

YERIMPOST.COM L’opposition réunie autour de l’Initiative pour des élections démocratiques récuse la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui, selon elle, a montré ses limites aux dernières législatives. Après avoir demandé le départ d’Aly Ngouille Ndiaye, Oumar Sarr, porte-parole du jour à la conférence de presse qui se tenait au siège de Bokk Guiss Guiss, a contesté la fiabilité du fichier électoral. Ainsi, l’Initiative pour des élections démocratiques invite les populations au grand rassemblement prévu devant le ministère de l’Intérieur, ce vendredi 9 mars, à 11 heures.

Yakham Mbaye s’approprie le texte de Souleymane Ly

YERIMPOST.COM Sacré Yakham ! Plus de 24h pour reconnaître la non-paternité d’un texte qui lui a été attribué sans qu’il en soit l’auteur. « ALERTE ROUGE « : cette contribution est en fait le fruit de l’imagination de Souleymane Ly, ce chargé de communication à la Direction de l’Alphabétisation et des Langues Nationales. Il aura fallu au directeur de la SSPP « Le Soleil » la publication sur la plateforme Facebook de l’auteur réel du texte pour qu’il avoue ne pas en être le rédacteur. Le patron du journal public du Sénégal, Yakham Mbaye, s’est tout bonnement contenté de répondre dans un commentaire Facebook à une interpellation de la page « je vote Macky »: « Je me dois d’être honnête en relevant une chose: ce texte n’est pas le fruit de mon imagination. » Rien que ça…

Contribution: Présidentielle 2019, ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger !

Présidentielle 2019  : ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger  !  

« Il y a des hommes qui s’étudient à découvrir les défauts de leurs amis. Il n’en résulte aucun avantage. Pour moi, j’ai toujours fait attention au mérite de mes adversaires, et j’en ai profité. » Goethe       En politique, certains pensent qu’en face d’un adversaire redoutable, l’argument de la raison doit être de mise alors que d’autres estiment que celui du coeur est plus direct car nécessitant moins d’effort, si ce n’est qu’une simple pulsion. Or, pour obtenir plus facilement l’adhésion réfléchie de son vis à vis ou d’un observateur donné, faire appel à la raison, aux facultés d’analyse et de raisonnement de ce dernier est, plus convaincant voire le seul gage de réussite. Ainsi, dans un pays comme le notre, qui manque quasiment de tout et est actuellement en phase de construction avec des moyens très limités, une meilleure appropriation  de ce qu’est l’Intérêt Général, devrait être plus que fondamentale, sinon même la règle pour faire face plus sereinement aux enjeux sociaux, économiques, environnementaux et sociétaux que doit relever notre société. Cela requiert plus un recentrage du débat en masse non seulement des politiques mais aussi des médias, des intellectuels, des éducateurs et des autres forgeurs d’opinion, y compris des religieux, autour de ces différents enjeux d’intérêt national que toute autre chose. Ceci étant qu’en perpective de tout type d’élection, la population concernée, appelée à transférer par le vote de sa majorité à des représentants ou mandants choisis, la légitimité requise pour exercer le pouvoir attribué constitue la cible principale  ; ne devrait – elle pas compter sur les programmes politiques pour une bonne orientation de ses électeurs dans leur choix d’avenir plutôt que de laisser ce privilège  aux affabulateurs et insulteurs publics ? Oh que si, néanmoins, nous avons comme l’impression que le peuple ne se gêne pas non plus du primat de la médiocrité sur l’excellence. En illustration, depuis que l’ancien Premier Ministre et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2019, M. Idrissa SECK, en bon stratège a commencé à titiller la sensibilité du régime en place, nous assistons quotidiennement à une clochardisation du débat démocratique, sans indignation, aucune. Et pourtant, communicationnellement parlant, en  vue d’un enjeu aussi capital pour lui que pour le reste de la génération de « soixante-huitards »1 avec qui il a partagé des responsabilités étatiques, compte non tenu de celle du “sang neuf” qui guette au coin, l’opportunisme politique voudrait qu’il se repositionne en Leader incontesté afin de ne pas tomber aux oubliettes comme d’aucuns l’auraient souhaité. En lieu et place de repliques, à la hauteur de ses attaques, à la fois, provocatrices et pertinentes – il faut le dire – la plupart de ses adversaires, tels des « polishing ball »2 catapultées, se ruent dans les brancards avec des arguments souvent plus bas que terre, tout en espérant qu’ils parviendront à l’ensevelir pour de bon sous les décombres de sa « tombe politique » d’où il vient tout fraîchement d’être ressuscité. Tombe, que lui aurait “creusée’ son ancien mentor Me Abdoulaye WADE, un lundi 12 janvier 2009 au sortir d’une audience très critiquée au palais présidentiel, à la suite de laquelle il  s’etait réclamé, contre toute attente d’être toujours « membre de la famille libérale » ; au détriment du soutien compassionel que lui avait accordé une grande partie de la population, qui voyez, à l’époque en lui une victime d’un complot politique  de haut niveau. Erreur qui s’est payée cash après, car, comme nous le savons, l’homosenegalensis a certes horreur de l’oppression mais, sait se situer dès qu’il se rende compte d’être pris pour ce qu’il n’est point. La réponse ne s’est pas fait attendre !  On connaît la suite.. .   Comprenant après coup qu’une élection ne se gagne que sur le terrain et non autour uniquement d’un quelconque establishment, il décide de changer son fusil d’épaule. Comme qui dirait « un homme averti en vaut deux », à son réveil cauchemardesque mais lucide, il prend très tôt, depuis octobre 2017, en pleine période de cascade de démissions au sein de sa propre formation politique, son bâton de maréchal, contrairement en septembre 2011 avant leur reclusion à la place de l’obélisque et ;  sillonne les contrées les plus reculées du pays en quête de « soldats » au premier rang pour les préparatifs de  l’assaut final. Pour un effet électrochoc-médiatique assuré, une région, pas des moindres et aussi stratégique que symbolique a été choisie en signe de départ à savoir Fatick, chez celui qu’il a toujours considéré comme son seul et unique interlocuteur (Il ne répond jamais aux autres), en l’occurence le Président de la République. Voyant qu’il ne lui restait maintenant qu’à imposer son langage et sa vision, il s’attele au contrôle et à la maîtrise du temps, clefs de toute bonne campagne de communication politique et relance l’attention sur sa personne en interpellant ce dernier sur la publication de l’accord senegalo-mauritanien de coopération signé le vendredi 9 février 2018 à Nouakchott, pour l’exploitation conjointe du champ gazier offshore de « Grand Tortue-Ahmeyim » (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021, sis à la frontière commune. Et hop  ! Les plus acerbes sortent de leurs gonds et chacun essaie d’y mettre du sien. Histoire de montrer certainement sa « bravitude » et de tenter de s’attirer les bonnes grâces du Chef ! Tout en ignorant qu’ils sont eux-mêmes entrain de transformer cette inimitié  visée à travers la maladresse de leur désir de distinction, en un nouvel élan de curiosité autour de sa personne.   Dès lors qu’il est établi que de la curiosité naissant la relation d’attachement, l’électeur(e) curieux(se), cherchera, on ne peut plus clair et par A ou par B à découvrir ce qui se trame derrière ces rumeurs. À y voir de près, ces dernières trouvent sans aucun doute leur origine dans la peur qui anime ses détracteurs et qui est démontrée par l’état  intentionnel et émotionnel de leurs actes à son encontre. En acceptant sans broncher,  ce qui lui arrive, tout en laissant faire parler de lui,  il se donne  le pouvoir de se sentir légitime et de changer les choses à son avantage.   Plus productive que jamais, cette nouvelle posture, en plus de lui permettre d’être plus proche des populations et d’échanger sans intermédiaire sur leur train-train quotidien, que tout aspirant est appelé à connaitre, le propulse également à se tailler le costume d’un challenger crédible. Ce qui le fait passer de facto, de simple potentiel candidat  comme tous les autres à unique conquérant d’en face à abattre pour s’assurer d’un second mandat ; ceci jusqu’à devenir une hantise perpétuelle. Sauf qu’en matière de duel, cela ne pouvait ne pas se dérouler ainsi, même si, le primitif qui sommeille en chacun de nous supporte mal l’idée que quelqu’un puisse surgir derrière lui sans qu’il ait vu « le danger » venir, l’existence avérée  d’un bilan à présenter devait au moins servir de pare-chocs contre ses tirs ciblés. De plus, nous savons que de la hantise survient l’obnubilation et quand cette dernière tient en haleine son auteur, l’opprimé devient son égo et est constamment dans son collimateur par crainte de le voir se faufiler en supérieur. Or, il (l’oppresseur) ne sait pas que cela peut prendre moins de temps qu’il l’appréhendait, car un simple aveuglement occasionnel dû à un empressement d’en découdre peut largement suffire – c’est selon les moyens déployés –  pour que son adversaire (l’opprimé) ne le destabilise et arrive plutôt que prévu à ses fins.   Si nous prenons, par exemple le premier traité de stratégie de combat de tous les temps et de tout genre dénommé “l’art de la guerre” écrit par le général chinois Sun Tzu (repris par les plus grands spécialistes au monde), comme une méthode d’interprétation de ces échanges sans précédent, nous nous rendrons compte que “Youxou meun na diogué founiou ko foguewoul”.3 Surtout que jamais dans l’histoire politique sénégalaise des invectives d’une telle violence et cadence groupées n’avaient été proférées, à l’endroit d’un seul potentiel candidat à une élection présidentielle.   Dans ce dit traité au chapitre 4 intitulé : “De la mesure dans les dispositions des moyens”, le général-penseur nous indique que : “Ceux qui sont zélés dans l’art de la guerre cultivent le Tao4 et préservent les régulations ; ils sont donc capables de formuler des politiques de victoire. Avant que d’en venir au combat, ils tâchaient d’humilier leurs ennemis, ils les mortifiaient, ils les fatiguaient de mille manières. Leurs propres camps étaient des lieux toujours à l’abri de toute insulte, des lieux toujours à couvert de toute surprise, des lieux toujours impénétrables. Ces généraux croyaient que, pour vaincre, il fallait que les troupes demandassent le combat avec ardeur ; et ils étaient persuadés que, lorsque ces mêmes troupes demandaient la victoire avec empressement, il arrivait ordinairement qu’elles étaient vaincues.”   Plus inquiétant encore pour les tenants du pouvoir, il y renchérit que : “L’invincibilite se trouve dans la Défense, la possibilité de victoire dans l’attaque.” En l’espèce, qu’on l’accepte ou pas, l’ancien Premier ministre, dans son rôle d’aspirant  est entrain d’attaquer et de cogner intelligemment, là où ça fait mal en touchant parfois même la cible et, pendant ce temps, la défense de ses adversaires s’articule majoritairement  autour d’insanités ; alors qu’en qualité de tenants, leur objectif couplé est de rester imbattable et de conserver le pouvoir autant que faire ce peut. Disons-le en passant, il n’y a, très franchement pas photo et c’est là que le bât blesse. A plus forte raison qu’en pareille période pré-électorale, un riche débat permettrait un diagnostic plus exaustif et pointu pouvant aider à  déceler parmi les potentiel(e)s conquérant(e)s, le/la meilleur(e)  porteur(se) de vision et de stratégie répondant au mieux aux aspirations du peuple ; avant que nos compatriotes ne se leurrent dans leurs espérances. A la lumière de cette froide analyse de la situation, l’emprunt d’une autre voie s’avère plus que nécessaire pour le régime en place et ses souteneurs avant que la stratégie de la victimisation ne renverse la donne et ne fasse fond sur l’émotion comme du reste,  plusieurs hommes politiques y compris le Leader en Chef actuel de la mouvance présidentielle avaient eu à en bénéficier à l’approche d’un rendez-vous similaire.   Loin de nous de vouloir nous prendre en donneurs de leçons mais, en tant qu’acteurs actifs dont l’un des attributs est d’alerter et non de laisser faire pour ensuite revenir dire qu’on le savait, nous nous devons d’apporter, comme à l’accoutumée et objectivement notre point de vue sur l’actualité ; d’autant plus qu’il nous a été enseigné par notre Kocc Barma National que : “Bo néké ci gaal mouy wadia diig, boul niaan mouthie yaw dong, niaanal laal gaal gui, ndakh bou mouthié nga mouthie.”5 Pour rappel, en guise de méditation, lors de son départ à la retraite politique en 1999, en mi-second mandat, Nelson MANDELA avait dit, en fin de tête à tête avec son successeur au rang de Chef d’État  de l’Afrique du SUD, M. Thabo MBEKI, qui lui demandait un dernier conseil ceci : « M. le Président, le seul conseil que je puisse vous prodiguer est de bien considérer, vos conseillés qui, après que vous ayez fini de donner votre propre point de vue, exécutent immédiatement  et vous disent « OUI, M. le Président ! » et s’en arrêtent là, parce qu’ils vous vouent du respect. Mais, considérez plus, ceux qui, une fois terminé, vous indiquent  directement « OUI M. le Président, mais je pense… », car dans cette objection, peuvent souvent survenir de nouveaux éléments que vous n’aviez certainement pas pris en compte et vous faire changer d’avis dans le bon sens. » Avec tout le Respect qui sied. À bon entendeur, Salut  ! Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen  

Par Elhadji Daniel SO

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr  

  1. Personne qui a participé aux événements de mai 1968 ;
  2. Boule de polissage ;
  3. Des cris peuvent provenir de là où on s’y attend le moins ;
  4. la doctrine (la morale) : le « Tao » correspond à l’idée de la moralité et de la vertu d’une bataille ;
  5. Il ne faut jamais prier uniquement pour soi lorsqu’on est dans une barque sur le point de chavirer. Fais le plutôt pour cette dernière car si elle est sauvée, tu  seras de même.

 

Idrissa Seck rattrapé par son passé trouble avec l’argent public

YERIMPOST.COM Ses multiples attaques contre le régime actuel ne sauraient rester sans effet et Idrissa Seck s’est certainement préparé à la riposte. Des dossiers que le président du conseil départemental de Thiès aimerait certainement que l’on oublie sont dépoussiérés. C’est Libération qui, dans sa parution du jour, met les pieds dans le plat. L’achat d’un appartement parisien et le montage de pas moins de 6 sociétés en un temps record, un mois après son arrivée à la primature, le tout pour un coût t de 2 milliards de nos francs…
Le journal revient sur cette affaire qui, à l’époque, avait valu à l’expert fudiciaire Ibrahima Touré dit Ito un placement sous contrôle judiciaire pour blanchiment d’argent. A en croire le journal, de l’enquête, il en est ressorti que c’est l’ancien Premier ministre de Wade qui était derrière et que Touré n’était qu’un prête-nom.
De 2000 à 2007, Idrissa Seck a, semble dire le journal, eu recours à des pratiques peu orthodoxes qui lui avaient valu son incarcération à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss où le fameux protocole avait été signé.
 
 
 
 
 

Idrissa Seck rappelle au président Macky Sall son passé

YERIMPOST.COM Le président de Rewmi n’en a pas fini avec le président Macky Sall. Toutes les occasions sont bonnes pour Idrissa Seck pour lancer des piques au chef de l’Etat. C’est le cas ce vendredi 16 février où le président du Conseil départemental de Thiès est venu prendre part à une exposition à la Galerie nationale d’arts. Idrissa Seck a répondu aux propos du président de la République qui qualifiait de non-sujets les questions sur l’accord gazier signé avec la Mauritanie: «On lui permet de céder ses droits et titres à des milliards de francs Cfa qui échappent au peuple sénégalais et on se met devant la télévision pour dire à quelqu’un, qui a été son patron dans l’Etat et dans la politique, qu’il ne comprend pas comment ça marche… Ce n’est pas sérieux.»

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