Blog de Cheikh Yerim Seck

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Saint-Louis: Pastef accuse les « marrons du feu » d’avoir molesté ses militants

 Ce télescopage craint en Casamance s’est malheureusement produit à Saint-Louis où des « marrons du feu » (éléments de sécurité de la coalition Benno Bokk Yakaar) sont accusés d’avoir molesté des partisans de Pastef/Les Patriotes. Ils sont quatre (4), ces éléments d’Ousmane Sonko à avoir été admis au centre de santé Ousmane Ngom pour des soins. Les faits se sont déroulés dans la soirée du 4 février au moment où le candidat de la grande coalition de la majorité battait campagne dans la vieille ville. 

COMMUNIQUE

La Coalition Sonko Président condamne fermement l’attaque de la Caravane des partisans d’Ousmane Sonko à Saint-Louis.

La caravane de la Coalition départementale Sonko Président qui sillonnait les artères de la ville Saint Louis ce lundi 04 février 2019 a été victime d’une attaque de nervis armés d’armes blanches  appartenant à la coalition Benno Bokk Yakaar, à hauteur du quartier de Pikine. Cette agression a fait plusieurs blessés dont certains dans un état grave.

La Coalition condamne  fermement cet acte lâche et invite les autorités à prendre, sans délais, les mesures idoines pour mettre un terme, par tous les moyens, à de tels actes qui sont de nature à installer la violence dans la campagne.

La Coalition Sonko Président réaffirme son profond attachement à la paix et rejette toute forme de violence physique ou verbale durant la campagne. Elle tient cependant à rappeler qu’elle ne se laissera pas divertir et perturber dans sa mission consistant à aller à la rencontre des sénégalais pour leur présenter et leur expliquer son programme de rupture qui seul peut permettre de sortir le Sénégal de l’impasse.

Notre candidat, faut-il le rappeler est déjà largement dans les cœurs et les esprits des sénégalais. Ni la violence ni l’intimidation ne pourront retenir la vague déferlante de ces milliers de sénégalaises et de sénégalais qui ont pris la ferme décision de suivre le Président Ousmane Sonko et de le porter à la tête du Sénégal au soir du 24 février 2019.

Tout en invitant l’Etat à agir avec diligence avant qu’il en soit trop tard, la Coalition informe, afin que nul n’en ignore, qu’elle a les moyens de se défendre et ne ménagera aucun effort pour préserver l’intégrité physique de ses membres.

La coalition avertit l’Etat qu’en cas de défaillance répétée à sa mission de protection de nos partisans et sympathisants qui demeurent avant tout des citoyens de la République, nous nous verrons contraints de les défendre en toute légitimité et avec des moyens en rapport avec le niveau de violence perçu.

Fait à Dakar le 04 février 2019

LE DIRECTOIRE

Et si, comme le suggère dakaractu, Pastef avait saccagé ses propres locaux…

YERIMPOST.COM L’article ci-dessous de dakaractu démontre jusqu’où peut pousser le cynisme en politique…

 

« Le très curieux timing du « saccage » du siège de Pastef-Yoff

Des zones d’ombres entourent le « saccage » du siège de Pastef à Yoff. Pour ne pas dire qu’ils sont nombreux à penser que ce sont les…responsables de Pastef eux-mêmes qui ont fait le coup pour détourner l’attention au moment où le directeur national des Domaines, Mamour Diallo, a fait une interview dévastatrice pour révéler le vrai visage de Ousmane Sonko et démontrer que les chiffres qu’il a avancés dans l’affaire du TF1451 (94 puis 46 milliards de Fcfa) n’existaient que dans sa tête. Avant de le défier à sortir les « documents » qu’il aurait en sa possession notamment la banque et le compte où « les 46 milliards de Fcfa sont passés ».
En effet, dans la nuit du mercredi à jeudi, vers 1 heure du matin, les responsables de Pastef ont été informés de la sortie de Mamour Diallo par divers canaux. D’ailleurs, ils ont essayé même de recouper l’information ou d’avoir le contenu de l’interview en appelant des journalistes tard dans la soirée. Curieusement, une heure après avoir obtenu confirmation de l’information, le siège de Pastef Yoff était « saccagé ».
Un bien curieux saccage d’autant que les seuls témoins sont les gardiens et, malgré le fait que « l’attaque » se serait produite dans un populeux quartier, personne n’a rien entendu. La logique voudrait d’ailleurs que si attaque il devait y avoir ce serait au siège central de Pastef mais pas dans une permanence inaugurée le même jour par Ousmane Sonko sous les hués des partisans de Abdoulaye Diouf Sarr. »

Source: dakaractu.com







Thérèse Faye Diouf dément être l’auteur de l’audio brandi par Pastef

COMMUNIQUE DE PRESSE
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Un enregistrement audio d’une voix féminine, tenant des propos sur une supposée élimination programmée du candidat Ousmane Sonko, est présentement en train de circuler sur les réseaux sociaux. Les commanditaires de cet élément m’ont désignée, à tort, comme étant l’auteur de cet enregistrement.
Je tiens à démentir, avec la dernière énergie, que je ne suis ni de près, ni de loin, l’auteur de tels propos.  Cette tentative de calomnie à l’encontre de ma personne révèle, s’il en était besoin, la stratégie douteuse mise en œuvre par le camp de Sonko, pour tenter de décrédibiliser ses adversaires.
Une telle démarche, aussi maladroite que fourbe, ne constitue qu’une énième manœuvre pour tenter de détourner l’attention de l’opinion sur les graves accusations dont le candidat Sonko fait présentement l’objet. Ousmane Sonko et ses souteneurs devraient plutôt concentrer leur énergie à répondre sur les faits de financement occulte, à coup de dizaines de milliards, qui ont été révélés ainsi que sur « l’affaire des 94 milliards ». Pour un soi-disant défenseur de la patrie qui prétend à la magistrature suprême, il est plus que temps d’édifier l’opinion et les Sénégalais dont il sollicite les voix, sur ces affaires nébuleuses.
Thérèse Faye Diouf
DG ANPECTP
Coordonnatrice de la COJER NATIONALE

(Vidéo) Pastef corrige Madiambal Diagne sur l’affaire des 94 milliards









Quand Pastef enfonce Ousmane Sonko ! Prête-nom ou relations d’affaires?

J’ai suivi avec beaucoup de plaisir la conférence de presse d’un responsable du parti de Monsieur Ousmane Sonko même si c’est lui même qui était annoncé. Je retiens ce qui suit:
1. Un accent a été mis sur la personne de Madiambal DIAGNE et sur les 94 milliards déjà évoqués. Sauf que cette fois le modus operandi a été éventré. Si tel est le cas le Procureur doit diligenter la plainte de ousmane Sonko car il s’agirait d’un scandale imputable à un trio composé à Mamour Diallo, Meissa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr
2. Le porte-parole de Monsieur Ousmane Sonko fait savoir que ATLAS SARL est créée le 03 novembre 2017, donc bien après la radiation de Monsieur Sonko de la fonction publique. Nos recherches nous ont permis de voir une autre ATLAS SARL au Sénégal créée le 18.12.2009. Mais celle ci est dans le stockage, la commercialisation des produits alimentaires. Nos recherches nous ont enfin permis de trouver Un autre ATLAS ( Afrique Tax and Law Advisor Services sarl ) qui est « cabinet d’étude et de conseil juridique et fiscal basé à Dakar et spécialisée dans le conseil et le contentieux fiscal et domanial » dont « la Direction est assurée par Monsieur Ismaila Ba juriste-fiscaliste » avec comme siège Lot 47, Sud Foire, cité SOCABERG. Je rappelle que c’est ce même Ismaila Ba qui est cité par Monsieur Diomaye de Pastef qui est aussi gérant de MERCALEX SUARL à qui Sonko avait recommandé la famille Ndiaga Ndoye « propriétaire » du titre foncier 1451/R de 256 ha et qui avait eu raison sur l’Etat en 2012 au Tribunal.
3. Donc quelque soit les cas de figures il ya eu bel et bien relation d’affaires dans ce dossier entre Sonko et Ibrahima Ba.
Ce qui est clair dans cette affaire est le procureur doit donner suite à la plainte de Sonko pour les 94 milliards mais aussi pour le rôle de Sonko dans ce dossier.









Bassirou Kebe, Président de LIGGEY SUNU REEW

(Vidéo) Les vérités de PASTEF sur l’affaire des 94 milliards de francs Cfa









Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a 5 ans

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PATRIOTES DU SENEGAL POUR LE TRAVAIL, L’ETHIQUE ET LA FRATERNITE
(PASTEF)
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L’APPEL AUX PATRIOTES
Janvier 2014
Pourquoi le Sénégal, qui avait le même niveau de développement que la Corée du Sud en 1960, est actuellement classé au 155e rang mondial de l’indice de développement humain, au moment où le « Pays du Matin calme » (dont les marques Samsung, LG et autres Hyundai font le bonheur des Sénégalais) occupe le 15e rang ?
Pourquoi le Sénégal, pays qui, malgré les ravages de la colonisation, est sorti de cette période avec davantage d’acquis (port, université, chemin de fer, cadastre urbain…) que les autres colonies françaises de l’ouest africain, se voit aujourd’hui supplanter dans bien des domaines par ses voisins ?
Pourquoi le Sénégal, malgré sa tradition intellectuelle aussi ancienne que forte, malgré qu’il n’ait jamais connu de coup d’Etat militaire, malgré qu’il ait longtemps été choyé par l’aide publique au développement, malgré qu’il se targue de cultiver une cohésion sociale solide et de posséder une administration publique correcte, pourquoi le Sénégal n’a pas su se hisser, au minimum, au même niveau que la Malaisie, un pays qui, il y’a 50 ans, ne partait pas sur de meilleures bases que nous alors qu’il nous fait aujourd’hui rêver ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom du pays de l’argent facile admis comme ascenseur social, du verbe facile au détriment de l’action concrète, du paraître au détriment de l’être, du népotisme au mépris de la compétence, de l’hypocrisie déguisée en pudeur et érigée en valeur sociale ?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-ce le nom d’une nation où l’argent-roi structure les rapports sociaux, où l’argent vaut mieux que l’intégrité, où la politique constitue un métier comme un autre, permettant de s’enrichir tout en s’achetant un brevet de bonne conduite sociale à coups de largesses?
De quoi SENEGAL est-il le nom ? Est-il synonyme d’occasions manquées, d’espérances gâchées, d’ambitions ravalées, de potentialités étouffées, de labeur sans cesse recommencé, de l’échec qui, inévitablement, couronne nos malheureuses tentatives de réussir quelque chose de bien, quelque chose de grand, quelque chose de durable ?
Il est temps que cela change.
Le monde d’aujourd’hui est impitoyable, plus que d’habitude devrait-on dire car le monde n’a jamais été un havre de bonheur tranquille…







La mondialisation de l’économie a fait de la planète un immense terrain de jeu où les règles peuvent se résumer en un mot : compétitivité. Seuls les meilleurs au jeu auront une chance d’acquérir et de conserver un niveau de vie élevé. Les autres ne disparaîtront pas mais ils seront condamnés à survivre à la périphérie, en sous produits du système capitaliste.
La mondialisation du droit a unifié les règles du jeu ; aucun Etat ne peut imposer les siennes propres qui lui seraient a priori favorables.
La mondialisation de la culture a harmonisé les habitudes de consommation de même que les modes de pensée, avec l’anglais comme signifiant universel, preuve ultime de l’asphyxie par la culture anglo-saxonne des autres cultures du monde. Et c’est dans ce monde nouveau, dans ce monde encore plus redoutable que le monde ancien, que le Sénégal doit trouver sa place. Mais cet environnement, s’il est assurément une contrainte, représente aussi une opportunité. Car un pays, à force de travail et d’ingéniosité, peut aujourd’hui réussir en quelques années des bonds considérables pour lesquels il fallait, dans les séquences historiques passées, une durée beaucoup plus longue.
La mondialisation est une chance si l’on sait en exploiter les immenses possibilités, car elle peut raccourcir le temps de l’émergence. Elle sera un tombeau si l’on n’est pas capable de s’adapter à ses immenses défis, car elle peut accélérer le temps du déclin.
Il faut donc mettre le Sénégal en position de remporter cette bataille. C’est à la fois facile et difficile. Facile, car le chemin est connu, difficile car emprunter le chemin et s’y maintenir nécessitent énormément d’efforts, de volonté et de patience. Ce chemin, on peut presque le décrire en deux mots :
1. Travail : ayons la lucidité de reconnaître que la valeur travail n’est pas suffisamment enracinée dans nos modes de vie, à de rares exceptions près.
Pour trop de Sénégalais, particulièrement au sein de cette frange censée représenter l’« élite », le travail est une souffrance à laquelle on cherche à échapper en louvoyant, en trichant, en faisant semblant (car, en même temps, on aime l’argent que procure le travail). Mais lorsque le travail est érigé au rang de valeur, lorsque cette valeur est incarnée par des dirigeants de qualité, le travail se révèle source d’épanouissement, au-delà de la rémunération matérielle qu’il procure.
2. Éthique : ayons le courage de reconnaître que l’intégrité constitue chez nous davantage une posture qu’une conviction.
Nous aimons parler des valeurs, de ce qui doit être, de la morale et de la religion, mais cela se limite à la rhétorique… Or, sans ces interdits que chacun doit se fixer pour éviter de nuire aux autres, jamais les comportements du plus grand nombre ne sécrèteront le bonheur collectif.
Les bases éthiques du comportement individuel, chacun peut les puiser dans la religion s’il en pratique, dans la tradition s’il y est attaché, ou, en l’absence même de référentiel axiologique, dans la simple conscience que certains actes nuisent à l’intérêt collectif et donc, dans le long terme, à soi-même.
Prendre conscience des autres, toujours tenter de concilier son intérêt propre avec l’intérêt des autres, il y’a un sentiment qui permet d’y parvenir et que chacun doit s’efforcer de cultiver : c’est la fraternité.
C’est pour insuffler une nouvelle dynamique sociale, reposant sur le travail et sur la fraternité, que nous proposons une nouvelle offre politique.
Pourquoi faire de la politique, dans un pays où la politique a aussi mauvaise presse, où elle a été tant discréditée par les comportements des hommes politiques ? Parce que la politique reste la moins mauvaise manière de se mettre au service de l’intérêt collectif. Le Sénégal est un Etat démocratique et les outils et procédures qui permettent de toucher le plus grand nombre de citoyens pour, si l’on est investi de leur confiance, tenter d’améliorer leurs conditions de vie, ces outils et procédures relèvent du champ politique.
Quitte à faire de la politique, pourquoi créer un nouveau parti dans un pays qui en regorge déjà ? Parce que l’inflation des partis (il en existerait actuellement plus de deux cents…) est justement la preuve que ce pays est encore à la recherche d’une offre politique crédible, sincère et capable de porter les aspirations de la majorité des Sénégalais.
Qu’est-ce que la nouvelle offre politique prétend avoir de différent par rapport aux innombrables l’ayant précédée ?
Elle a cette différence d’être portée par des citoyens qui sont réunis autour de trois principes :
1- la nécessité de « démarchandiser » la politique : l’argent a pris une place inconsidérée dans la pratique politique au Sénégal, or ces citoyens n’ont aucunement l’intention de faire de l’argent leur arme de guerre. Ils ne souhaitent pas acheter des convictions, ce qu’ils souhaitent c’est convaincre par les idées, par des comportements vérifiables au quotidien, par un amour profond pour le Sénégal et par l’intime conviction que, malgré l’immensité de la tâche, il est encore possible de redresser ce pays ;
2- la nécessité de trouver de nouvelles voies de développement économique et social : depuis 50 ans, quels que soient les gouvernements en place, les politiques publiques empruntent les mêmes schémas, avec la même forte dépendance à l’aide extérieure. Ces schémas ont largement prouvé leur inefficacité, voire leur caractère nuisible, et il faudra du courage politique pour rompre avec eux et inventer une nouvelle gouvernance économique et sociale ;
3- la nécessité de redéfinir le contrat sociétal qui lie les Sénégalais : depuis plusieurs années, sous l’effet de la crise économique et sociale mais aussi des manipulations politiciennes, la société sénégalaise est entrain de se déliter lentement mais sûrement. Les communautarismes (à base religieuse, confrérique, ethnique, régionaliste, etc.) augmentent, le repli sur soi grandit et l’action publique devient de plus en plus le reflet d’influences dominantes qui se succèdent, au lieu de traduire un projet national fédérateur, stable, projeté vers le futur, tout en étant respectueux des identités spécifiques.
C’est à cette nouvelle offre politique que nous vous proposons, non pas nécessairement d’adhérer, mais de prêter une oreille attentive, pour juger par vous mêmes les femmes et les hommes qui l’animent, pour entendre le diagnostic qu’ils font des maux dont souffre notre pays ainsi que les solutions qu’ils proposent, pour évaluer et critiquer la qualité de leur action, pour apprécier leur sincérité et, à l’heure des choix importants pour le devenir du Sénégal, pour en tirer toutes les conséquences en vous laissant guider par une seule chose : la recherche du meilleur intérêt de ce pays que nous avons en commun.
Ceci est donc un appel.
Cet appel repose sur la conviction que, dans l’âme de la majorité des Sénégalais, malgré le découragement, en dépit de la tentation égoïste, au-delà de la crainte que peuvent inspirer des forces hostiles, il survit une flamme qui refuse de s’éteindre : c’est la flamme du patriotisme.
De cette flamme, nous voulons faire un feu qui chassera les ténèbres du repli sur soi, du pillage des ressources publiques, du clientélisme, de la gabegie, de l’incompétence, bref, des nombreux maux qui gangrènent ce pays que nous refusons de contempler à l’abandon.







Oui, nous voulons mériter le beau nom de patriotes car nous avons une dette envers notre pays et nous entendons la payer. Sans naïveté aucune ! Nous sommes conscients de l’ampleur de la tâche et nous entendons déjà les ricanements des sceptiques : le patriotisme, cette vieillerie, cette idée démodée, cet idéal poussiéreux…
Mais nous n’avons pas peur de paraître démodés car nous mesurons trop l’état de délabrement économique, social et moral dans lequel baigne notre pays ; nous souffrons trop des mensonges et des actes qui perpétuent cet état ; nous croyons trop dans le triomphe de la volonté, lorsqu’elle est ardente et sincère, lorsqu’elle s’incarne dans cette valeur traditionnelle que certains nomment «PASTËF». C’est pour cela que nous nous engageons dans l’action politique qui, pour nous, signifie l’Action au service de la Cité.
​Nous vous y invitons, chers Patriotes Sénégalais qui croyez dans le Travail et la Fraternité. Nous ne vous promettons ni richesse ni confort mais beaucoup de labeur et de difficultés à surmonter, avec toutefois au final la plus belle des récompenses : le sentiment d’avoir été utile à son pays.

LE COMITE DE PILOTAGE (COPIL)

Pastef répond au refus d’Aly Ngouille Ndiaye d’accorder une protection à Sonko

COMMUNIQUE

 

Monsieur le Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE a opposé hier matin une fin de non-recevoir à notre demande de protection et s’est empressé immédiatement de communiquer sa lettre-réponse à la presse.

L’argument de la rupture du traitement égalitaire ne tient pas la route car nous n’avons pas fait cette demande de protection pour notre leader en tant que candidat mais en sa qualité de citoyen député, recevant quotidiennement des menaces de mort et qui a droit à l’assistance de la force publique.

PASTEF LES PATRIOTES prend à témoin le PEUPLE Sénégalais et tiendra pour responsables le Président Macky SALL et son Ministre de l’Intérieur Monsieur Aly Ngouille NDIAYE pour tout ce qui arriverait au Président Ousmane SONKO et son entourage.








 

Le COMITE DE PILOTAGE

 

Dakar, le 19/10/2018

 

Pièces jointes :

– Lettre du 12 Octobre

– Lettre du 19 Octobre

 







Pastef: le responsable de Thiénaba retrouve sa voiture caillassée

YERIMPOST.COM Le parti d’Ousmane Sonko encore victime. Le responsable dudit parti à Thiès a retrouvé son véhicule vandalisé devant son domicile. Les pneus crevés, les rétroviseurs cassés… Une plainte contre X a été déposée par Dr Ismaïla Diallo qui, il y a quelques semaines encore, a reçu la visite d’hommes armés qui ont fait irruption dans sa pharmacie. A ce rythme, la psychose risque de s’installer chez les partisans de Pastef Les Patriotes.

Assassinat de Mariama Sagna: les avocats commis par Pastef haussent le ton…

YERIMPOST.COM Le « lache » ’assassinat de la responsable de Pastef à Keur Massar continue de défrayer la chronique. Ses camarades de parti, qui ont commis un pool d’avocats, ne comptent pas lâcher du lest. Ils veulent que toute la lumière soit faite sur cette affaire. «Nous avons pris contact avec la gendarmerie. Un suspect a été arrêté», a laissé entendre Me Bamba Cissé. Mais, pour l’avocat, il ne s’agit pas d’appréhender des suspects et de s’en arrêter là. «Au-delà des arrestations, nous voulons que l’enquête aille jusqu’au bout. Il nous faudrait savoir le mobile du crime et aussi savoir s’il y a des commanditaires pour qu’ils puissent être traduits en justice», a ajouté Me Cissé.

Même son de cloche chez son confrère, Me Abdoulaye Tall. «C’est un crime lâche et crapuleux commis devant un de ses enfants. Même si une personne a été appréhendée, on veut savoir le mobile du crime, s’il y a des commanditaires… Cet assassinat survient dans un contexte où le parti Pastef est ciblé», déclare Me Tall.







Affaire Biram Soulèye: Pastef renvoie la balle à la gendarmerie

YERIMPOST.COM « Tout le monde a intérêt à ce que cette affaire soit clarifiée. Pastef a des informations fiables. Il est de notre rôle d’alerter. Et c’est à la gendarmerie de nous prouver que ces gens ne sont pas des gendarmes, de procéder à leur arrestation et que lumière soit faite », a déclaré l’avocat de Biram Soulèye Diop. L’administrateur de Pastef avait été arrêté suite à des propos tenus dans un point de presse déclarant que des gens, qui se sont déclarés étant des gendarmes, se sont pointés chez la mère d’Ousmane Sonko pour lui réclamer des fiches de parrainage. Selon Me Abdoulaye Tall, « l’affaire a été classé sans suite ». Toutefois, note Me Tall, l’intention de son client «n’était pas d’attaquer une institution, mais de clarifier une situation qui s’était déroulée sur une patrie du territoire national (Ziguinchor, Ndlr)». C’est pourquoi les camarades d’Ousmane Sonko exigent que la lumière soit faite sur cette affaire. C’est ce qui justifie leur plainte avec constitution de partie civile.

PASTEF riposte aux menaces de responsables de l’APR contre Ousmane Sonko

COMMUNIQUE PASTEF
COORDINATIONS DEPARTEMENTALES
DAKAR – PIKINE – GUEDIAWAYE – RUFISQUE

Depuis quelques jours, suite à la panique générale causée par les sorties du président Ousmane SONKO, dénonçant, entre autres, la souffrance des Sénégalais, la restriction des libertés démocratiques, les velléités de confiscation des suffrages en perspective de la Présidentielle 2019, de hauts responsables de l’Alliance Pour la République (APR) ont proféré des menaces claires ou voilées  contre le leader des PATRIOTES.

Les Coordonnateurs départementaux de PASTEF prennent le peuple sénégalais  à témoin et tiennent les auteurs de ces menaces pour responsables de tout ce qui pourrait arriver au Président Ousmane SONKO.

Les Coordonnateurs soussignés tiennent à redire à Macky Sall et à ses camarades de parti que les tentatives de bâillonnement ne passeront pas. Et que, plus jamais, les PATRIOTES restent déterminés à combattre l’injustice et la prévarication qui ont atteint les sommets depuis 2012.

Les coordonnateurs départementaux de PASTEF (région de Dakar) réitèrent leur engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko pour le triomphe des idéaux de PASTEF et le félicite pour son indéfectible attachement  à la défense des intérêts du Sénégal et et du peuple Sénégalais.



Fait à Dakar, le 20 Août 2018

 

 

Peine de mort, pétrole, type d’opposition… ce style Sonko qui fait peur (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est sans nul doute l’un des rares leaders politiques africains à oser aujourd’hui commettre un plaidoyer en faveur de la restauration de la peine de mort. Dans l’air du temps, il n’est plus admis de revenir à ce que les droits-de-l’hommistes, appuyés par les lobbys notamment maçonnique, ont réussi à présenter comme une barbarie. La civilisation du 21ème, dit une certaine bien-pensance, est incompatible avec la sanction capitale.

Ousmane Sonko, lui, va à contre-courant de cette pensée dominante pour militer en faveur du retour de la peine de mort au Sénégal. Il argumente cette thèse, en dépit des soupçons qui le dépeignent sous les traits d’un musulman orthodoxe, pour ne pas dire intégriste. Mais le leader de Pastef semble n’en avoir cure, visiblement trop peu soucieux d’inquiéter. Ceci ajoute au brouillage de l’image que les chancelleries occidentales se font de cet objet politique non encore clairement identifié.




Ce ne sont pas les seules que cet ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien trouble. Le pouvoir de Macky Sall, et surtout ceux qui y gèrent des deniers publics, sont poly-traumatisés par cet ex-fonctionnaire des régies financières au fait des circuits de magouille qui agit comme un journaliste d’investigation pour prendre la main dans le sac les voleurs de la République.

Le point culminant de cette démarche a été atteint avec le pamphlet de plus de 200 pages qu’il a écrit pour démontrer comment le Sénégal a été spolié de son pétrole par le régime de Macky Sall. Sonko ne fait pas que peur, il terrorise les tenants actuels du pouvoir. Il ne se passe un jour sans qu’il avance un peu plus dans la découverte des cafards de Macky Sall et de ses affidés.

Et c’est cette façon de mener le combat politique qui fait de celui qui est devenu député aux législatives du 30 juillet 2017 une identité remarquable au sein de l’opposition. Opposant de type nouveau, tenant d’un discours plus journalistique que politicien, le leader de Pastef suscite envie et adversité y compris au sein de l’opposition.

Si Dieu Seul sait jusqu’où ira Ousmane Sonko, son ascension fulgurante et sa manière de faire la politique font peur dans tous les compartiments de l’échiquier.

Cheikh Yérim Seck



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