Blog de Cheikh Yerim Seck

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Contribution: N’allumez pas notre pays

Un vieux sage disait « nitt lou ko yomb rek mou fowé ko » (l’homme ne prend pas au sérieux ce qui lui est facile). Notre pays a une très longue tradition de paix et de stabilité. Ce qui constitue notre plus grande et plus prestigieuse richesse qu’ALLAH nous a donné. Il est très rare d’entamer une journée sans entendre à l’autre coin du monde des conflits, des attentats, des guerres, des catastrophes naturelles etc. occasionnant des morts, des blessés, des disparus, des mouvements de populations et toutes autres sortes d’atrocités. Et pourtant en y regardant de prés la cause de tous ces conflits, émane de rivalités entre les hommes ou des groupes d’hommes entretenus par l’orgueil ou la jalousie humaine.




La première guerre mondiale a été causée par des rivalités politiques, coloniales et économiques ce qui a entraîné la mort de plus de 18 millions de personnes et 20 millions de blessés sans compter les disparus, les dislocations familiales, ethniques, etc. L’homme toujours dans sa quête de domination de son frère a déclenché une seconde guerre mondiale qui est la conséquence des actions des trois puissances de l’Axe : l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon impérial. Ils ont tous envahi des territoires au détriment du respect du droit international. Ainsi, l’Allemagne envahit les Sudètes, en Tchécoslovaquie, dans les années 1930, et annexe l’Autriche. C’est l’invasion de la Pologne, le 1er octobre 1939, qui conduit au conflit. L’Italie fasciste colonise notamment l’Éthiopie. Enfin, le Japon prend pied en Mandchourie en 1931, puis dans le reste de la Chine en 1937.

Ce conflit aux conséquences économiques majeures est la guerre la plus meurtrière de tous les temps, avec plus de 55 millions de victimes. Les dégâts causés par ces deux conflits devraient servir à l’humanité toute entière de cultiver la tolérance, l’entre aide pour que les prémisses de tels événements ne voient plus jamais le jour. Pourtant en regardant ce qui s’est passé ces dernières années à travers certains pays on dirait que les hommes ne semblent pas tirés des leçons des événements douloureux qui ont marqué l’humanité toute entière. Le griot mandingue disait « le monde est vieux mais l’avenir sort du passé ». Même l’Unique Créateur de TOUT pour prévenir le dernier de Ses messagers Muhammad (PSL) Lui a raconté tout ce qui s’est passé avant sa venue sur terre pour qu’Il puisse en tirer des leçons face aux événements qu’Il a vécu durant son séjour sur terre. Nous devrons toujours nous rappeler de la cause des grands événements douloureux qui ont marqué les siècles passés afin de les éviter.




Parfois on a du mal à les cerner véritablement. Le génocide rwandais fait parti des exemples très illustratifs de la pire folie de l’humanité. Des frères qui cherchent à éradiquer d’autres frères sous l’œil de leurs ennemis communs riant à tue tête. Nous devrons toujours nous mettre en tête que SATAN est très fort en manipulation. Je comprends aussi pourquoi ALLAH SWT qui L’a créé nous avertit que voilà votre ennemi juré. De manigance en manigance Satan peut entrainer tout un peuple à s’entretuer durant un laps de temps sans qu’il se rend compte que chaque machette, chaque bâton, chaque coup de feu, … frappé, déchargé sur un frère entraine une grande perte à tous les niveaux de la communauté. On tue soit un médecin qui devrait nous soigner, un enseignant qui devrait nous former, un religieux qui devrait nous éclairer du chemin vers Dieu, un cultivateur qui devrait assurer notre survie sur Terre, un quelconque utile à notre société. O peuple sénégalais certes mon cri ne sera pas entendu par tout le monde mais sachez que personne parmi nous n’a demandé sa venue sur Terre et il le quittera qu’il le veuille ou pas. Aimons-nous mutuellement comme nous le recommande ALLAH (SWT). Aucun individu je dis bien AUCUN ne sait s’il est meilleur ou pas par rapport à l’autre, seul ALLAH sait le meilleur parmi nous et c’est seulement au jour du jugement dernier qu’IL le démontrera. Qu’Allah bénisse le Sénégal et nous épargne de la discorde. Satan est à la veille pour mettre ce pays à feu et à sang. Surveillons-le comme du lait sur le feu. Lui Satan ne néglige aucune occasion pour créer la confusion totale en faisant monter la haine entre les communautés ne lui donnons jamais au plus grand jamais cette opportunité. Le vieux sage dit « Chaytane foumou khadioul rek lay dougou ».

 

Depuis qu’Idrissa Seck est sorti sur l’affaire Israëlo-palestinien bien qu’il s’est excusé de la mauvaise interprétation qu’on a fait de ses propos, des voix très autorisées continuent de le blâmer avec des sanctions extrêmes Qu’Allah LUI même du HAUT de sa MISÉRICORDE n’inflige jamais à son esclave qui a demandé pardon. Pourquoi tout ce débat sur quelque chose qui devrait être clos depuis que le concerné s’est repenti. Pourquoi chacun veut en profiter pour livrer un frère, un musulman, un concitoyen à la vindicte populaire et internationale. Je pense que Satan est aux aguets et si nous ne clôturons pas ce débat il risque de nous surprendre. Que les autorités religieuses qui sont censés éteindre le feu ne se mêlent pas de ce débat et jouent aux bons offices comme ils l’ont toujours fait quand le Sénégal arrive à de pareille situation. Qu’Allah continue de nous gratifier de sa Paix jusqu’à la fin des temps. Qu’ALLAH bénit le monde entier sans exception. La PAIX vaut mieux que le pétrole, le Diama ainsi que tout l’or du monde pour le comprendre il faut la perdre.

Modou Fatma MBOW

Ingénieur,

Kébémer

Mon pays se meurt (par Baïdy Ndiaye)

Et personne ne lève le plus petit doigt, hormis justement, ceux qui le mettent en péril : les enseignants.
L’on est donc en droit de se demander ce que fait la société civile dans sa large acception ? Le khalife des Tidianes a tenté un rapprochement des positions certes, mais il est le seul à l’avoir fait parmi les guides religieux ! Tout semble distribué, planifié, programmé en hauts lieux, à procéder à la mise à mort de l’école républicaine déjà si malade de la carence des enseignants dont plusieurs ne parlent même plus le français en classe, même aux candidats aux examens qui, pourtant, composeront en français et non dans les langues nationales.
Mais, dans ce méli-mélo, où se joue l’avenir, que dis-je, le devenir de notre pays, ce sont les preneurs d’otage qui dictent leurs lois, toujours faites de sempiternelles revendications pécuniaires, d’octobre à septembre, avec les mêmes rengaines d’indemnités de ceci, de rappels de cela ou de droits qui n’existent pas parce qu’inventés au nom de la toute-puissance syndicale !
Et dans ce sport national instauré par le régime de Wade, c’est la posture des acteurs muets qui étonne, qui dérange, qui inquiète, qui fait peur, qui fait mal !
Pourquoi les enseignants battent-ils le pavé alors que les associations de parents d’élèves restent muettes ? La fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants devrait avoir honte de l’image qu’elle donne dans ce pays. Elle ne se fait remarquer, cette FNAPEES, qu’aux banquets initiés par l’Etat au terme desquels son mutisme est récompensé par des per diem indus ; en effet, elle ne prend jamais d’initiative pour défendre les attentes normales des citoyens pères, mères et tuteurs de futurs citoyens.
Mais, que dire des autres OSC promptes à « jeter des pierres » sur la gouvernance, sur la gestion des finances publiques, sur les soi-disant dérives du régime ? Y a-t-il au monde domaine plus souverain et républicain que l’Education ? Quelle société civile dans ce monde globalisé et ouvert, assiste muette, à la dislocation de son système, sans réagir, sans dire mot, sans tenter de mettre les acteurs autour d’une table, dès le début des tensions ?
A ce titre, les syndicats ont raison : l’Etat et la société civile auraient dû réagir depuis que les organisations professionnelles ont déposé leurs mots d’ordre ! Mais Serigne Mbaye Thiam a cette habitude de regarder le feu consumer les palissades, s’attaquer aux cases avant de crier « au feu ». C’est cette attitude indigne d’un décideur que nous déplorons chez cet expert-comptable, très doué parait-il dans son domaine.
En fait, sa manière de gérer le secteur de l’éducation a fini par ôter aux sénégalais, tout espoir de redressement de notre système éducatif, mis à mort par les groupuscules organisés au sein du ministère à la recherche d’opportunités de gagner des prébendes, en surfant sur les lignes budgétaires du PAQUET.
Par ailleurs, que font donc le CONGAD, la Plateforme des Acteurs non Etatiques, les grosses ONG et coalitions d’ONG telles que le Forum Civil, Amnesty Sénégal, la RADDHO, les jeunes activistes de Yen A Marre, et les soi-disant lanceurs d’alerte qui polluent les médias en publiant des articles tellement déconnectés de nos lois et textes qu’ils en perdent tout crédit et toute crédibilité ?
L’heure est grave, chers compatriotes !
Il est vrai que M. le Président Macky SALL a hérité d’un pays « qui marche sur la tête » mais cela ne le disculpe ni ne le dédouane de ses faiblesses vis-à-vis de la chose publique. L’on regarde des enseignants du public être plus réguliers aux cours privés qu’à ceux pour lesquels ils sont payés par l’Etat ! Du reste, la floraison des écoles privées jouxtant les lycées et collèges privés en dit longtemps sur le partage des responsabilités au premier rang desquelles, bien sûr, l’Etat dans tous les organes et organismes qui le composent.
Levons-nous, parents d’élèves ! A moins que nous soyons les complices des fossoyeurs de l’école républicaine et, à terme, de la république ! Rangeons nos différences religieuses et sectaires, et oeuvrons à faire renaitre le système éducatif de notre pays ou ce qu’il en reste. Soyons donc républicains et tirons de son sommeil la Fédération des parents d’élèves ; aidons-la à jouer son rôle : mobiliser toutes les victimes, et mettre la pression sur tous les responsables de la crise, en vue de sa solution définitive.
Demandons aussi la tête de l’actuel ministre, qui est désorienté et dépassé par la tournure des évènements, mais aussi pris en otage par des conseillers, membres parait-il, de clans visant à enrichir « ceux qui sont proches de la retraite » en les mettant à des postes où ils peuvent se faire une santé financière pour affronter ce qui leur reste à vivre.
Je me demande même comment ce ministre a survécu à sa bourde hérétique quand il a repris le slogan de la COSYDEP « démarrer les cours le jour de l’ouverture même » !!! Monsieur le Ministre, en sortant son « ubbi tey, jàng tey » qui en dit long sur la gouvernance de notre système, la COSYDEP est dans ses habits d’organisation de la société civile ! Mais, vous, représentant de l’Etat en matière d’Education, vous n’avez pas le droit de le répéter ! Car, savez-vous, M. le Ministre, qu’en le faisant, vous avez avoué sénégalais que vous payez des fonctionnaires qui ne font pas le travail pour lequel ils sont recrutés ! Que, malgré tout, vous fermez les yeux au nom de je ne sais quelle logique qui ne peut être qu’antirépublicaine. Car enfin que signifie « ubbi » sinon « tàmbalee jàng » ?
Bref, voilà pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Ministre et, à travers vous, à M. le Président de la république, que les enseignants grévistes soient, au terme d’un délai raisonnable fixé, purement et simplement radiés de la fonction publique, purement et simplement.
Je suggère donc que l’Etat du Sénégal prenne son courage à deux mains et décrète une année blanche et radie tous les enseignants grévistes, qui retiennent les notes, qui passeraient le
plus clair de leurs temps hors des enceintes scolaires à enseigner dans les écoles privées (c’est un héritage de Me Wade) ou, pire, à ouvrir leurs commerces, à surveiller leurs projets de poulaillers, de bergerie, d’immobilier, etc. (je ne répèterai pas pour la plupart d’entre eux ce que Alpha Condé vient de dire à propos des enseignants guinéens mais …).
Le faisant, le pays y gagnerait doublement car i) l’on recruterait les nombreux jeunes garçons et filles diplômés et chômeurs. Ils seront exemplaires devant le cas qui les aura fait recruter dans la fonction publique ; et l’on arriverait enfin à disposer d’enseignants « moins guinéens » et, ii) l’état obligerait les écoles privées à recruter les enseignants radiés pour un peu de sérieux dans ces établissements qui échappent à tout contrôle.
Cette alternative, seule, comme récemment celle avec les infirmières de Zimbabwe, ou celle de nos policiers radiés en 1987, ou encore celle avec des aiguilleurs du ciel américains radiés par le Président Ronald Reagan, pourrait sortir ce pays de la fosse dans laquelle nous ont entrainés ces syndicalistes peu responsables. Cette courageuse décision devrait être couplée à une reprise des Assises de l’Education car les premières, managées par un éminent universitaire certes, mais malheureusement peu au parfum des techniques nouvelles de consultation, de concertation, de bonne gouvernance, n’ont pas eu tous les fruits attendus des fleurs.
Mais souhaitons que nos enseignants dont les enfants sont, en très grande majorité, inscrits dans le privé, entendent raison et n’obligent pas à en arriver à cette alternative extrême.
Le reste, M. le Ministre, sera géré par les nécessaires concertations que vous oubliez souvent de provoquer, tellement vous voulez gouverner « à la Senghor », au temps révolu de l’UPS. Je sais que votre successeur à ce poste y veillera.

Baïdy NDIAYE,
Parent d’élèves
Kolda

Alors que le pays est focalisé sur le parrainage, il risque gros à partir de cette date-butoir du 18 avril

YERIMPOST.COM Alors que tout le pays est focalisé sur le vote de la controversée réforme constitutionnelle prévu demain, 19 avril, il perd de vue une échéance cruciale et risque, à partir d’aujourd’hui, 18 avril, d’être déféré devant une instance arbitrale susceptible de le condamner comme dans l’affaire Mittal-Kumba Resources. Nous vous avertissions à ce propos, dès le 26 mars 2018, dans l’article qui suit que nous vous faisons relire…

YERIMPOST.COM Au courant du mois de janvier 2018, le cabinet d’avocats parisien Betto Seraglini, mandaté par la firme African Petroleum, a touché l’Etat du Sénégal de réclamations autour du champ pétrolier Rufisque offshore profond (Rop). Ce bloc a été attribué à Total en mai 2017, alors que African Petroleum venait d’y achever la première phase d’exploration. Les autorités sénégalaises lui ont refusé d’entamer la deuxième phase, dans le but de satisfaire la multinationale française, porte-étendard de la France, l’ancienne puissance colonisatrice.

Se sentant injustement évincée, African Petroleum a entamé une poursuite pour contraindre notre pays à lui rembourser ses investissements engagés dans la première phase ainsi naturellement que des dommages-intérêts.




Très réputé sur la place arbitrale de Paris, le cabinet Betto Seraglini a entamé une conciliation avec l’Etat du Sénégal, mais lui a fixé un ultimatum: il usera d’autres recours si un accord n’est pas trouvé jusqu’au 18 avril, a appris Yerimpost. Il ouvrira un arbitrage qui risque de coûter très cher à notre pays. Va-t-on vers un remake de l’affaire Mittal-Kumba Resources dans le cadre de laquelle notre pays avait été lourdement condamné pour avoir injustement dépossédé Kumba Resources au profit de Mittal ?

Une chose est sûre: si l’Etat risque une sanction financière, Total encourt le risque d’être stoppé dans son travail d’exploration jusqu’à l’expiration de la procédure qui va être engagée.

Que les compromis avec la France nous coûtent cher ! Que Total nous pèse !

Une enquête de yerimpost.com

Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



L’ambassadeur d’Espagne s’explique sur la mort des Sénégalais dans son pays

YERIMPOST.COM Alberto Virella sort de se réserve. L’ambassadeur d’Espagne au Sénégal a levé un coin du voile de mystères qui entoure la mort de Sénégalais dans son pays. Pour se justifier, le diplomate espagnol a rappelé que « l’Espagne n’est ni un pays xénophobe ni un pays raciste ». À l’en croire, il n’y a aucune discrimination envers les Sénégalais en Espagne. Osons croire que ses propos reflètent la réalité du traitement de nos compatriotes.




Contribution: Un tour des malheurs chez le pays de Macky

Je suis terrifié quand je vois ou entends ces nombreux actes de violences qui nous envahissent en crescendo. C’est comme si nous devenons de plus en plus amnésiques et fonçons droit vers une jungle où les plus outillés écrasent sans pitié les plus vulnérables que nous sommes. Les personnes mandatées ou responsabilisées pour nous défendre, ignorent délibérément notre existence jusqu’à nous piétiner parfois.

Ce qui se passe dans notre pays est alarmant ! Et celui qui ne le dénonce pas est un complice tout simplement ! Oh Croyants, ne nous est t-il pas demandé de décrier la bavure par l’action ou par la parole sinon par le cœur dans l’impossibilité d’agir. Certes je n’ai pas le pouvoir de contrecarrer ces tants de desseins sournois qu’on opère sur ce peuple sans voix, mais comme le disait l’autre « ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir ».

Quand un policier formé et payé pour garantir la sécurité des personnes civiles, intimide, outrage voire gifle les innocents en public, que ferait-t-il en catimini ?

Quand des abrutis sans scrupule abrègent la vie si importante de nos petits enfants, et qu’on n’en fait pas un scandale, il y a problème. Oh Autorités, nous sommes terrifiés, agressés et acculés, et vous nous consolez avec de frivoles promesses récurrentes qui nous étourdissent. Je me demande le sort d’un pays où les plus petits sont traqués voire exécutés, les enfants enrôlés pour des taches pénibles et handicapantes et l’éducation reléguée au second plan. Ne me dites pas vous faites un effort au moment où le peuple crie haut et fort.




Je suis consterné quand j’apprends la brutalité et la sauvagerie par lesquelles nos compatriotes sont assassinés à l’Etranger. C’est vraiment navrant qu’ils viennent chez nous piller nos ressources et rentrent chez eux persécuter nos frères qui nourrissaient des familles entières. Le Sénégal est un Etat souverain et donc son citoyen doit être respecté où qu’il soit. Et seules nos Autorités ont le pouvoir à suffisance pour mettre un terme à ce fléau qui dénote le racisme ou la xénophobie tout court. Jusqu’à quand faut-il attendre pour que nos Autorités mettent un terme à ces barbaries sans nom. En tout cas il faut être courageux et décomplexé pour affronter ces voyous de l’autre coté qui semblent être déterminés à chasser les Noirs de leurs pays.

L’enseignement au Sénégal est un métier qui ne nourrit pas bien son homme, il faut oser le dire. Les maitres, les professeurs ou éducateurs, donnent plus qu’ils en gagnent. Nous sommes d’accord le service rendu par un maitre n’a pas de prix, et ceci chaque ancien élève devenu quelqu’un aujourd’hui peut le témoigner. Mais l’émergence dont on théorise sur tous les toits commence forcément par considérer les enseignants en respectant les engagements et en réduisant au maximum les promesses. En effet, les interminables grèves des enseignants notées chaque année ne peut s’accorder ni s’aligner avec un développement ou une émergence à long terme.

Et que dirais-je sur les innombrables accidents sur les routes du pays. Seul le gouvernement peut stopper ce chao qui se passe chaque jour sur les routes de la mort. Je suis agacé quand on nous parle d’indiscipline pour justifier ce fléau qui enterre brutalement nos vaillants hommes. Pour réduire les accidents de la route, il faut mettre en place des mesures draconiennes et avoir la volonté ferme de les appliquer sans complaisance. Parce que c’est une question de vies humaines.

La mer qui engloutit sans pitié nos maisons et nous menace d’abandonner nos terres. Chaque jour nous faisons notre plainte contre cette agression par les vagues de l’Océan. Hélas nous casons nos misérables familles sous des tentes de fortunes, en attendant avec impatience l’aide de la honte du Président Macron pour la construction en urgence d’une digue pour se protéger contre l’érosion côtière. En tout cas, la nature furieuse n’attendra pas longtemps une réponse gouvernementale qui peine à prendre forme. En d’autres termes, cette population doit encore prendre son mal en patience, et le film de la souffrance continue.




Le vol de bétail a dépouillé nos parents qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Que sont devenus ces briseurs d’espoir autrement dit ces bandits qui n’hésitent même  pas à arracher de force nos biens quid parfois à ôter la vie d’innocentes personnes. Ils sont toujours libres comme le vent et pensent à la réussite de leur prochaine sale besogne. La faible peine encourue par ces voleurs après leur forfaiture fait qu’ils sont récidivistes éternels. Pourquoi ne pas appliquer des peines sévères sans pitié à ces spoliateurs infatigables qui nous appauvrissent brutalement ? Qui doit aider ou assister son peuple quand il est importuné ? Chers élus ayez donc plus de considération et de respect à cette demande sociale.

Avec tous ces gros maux qui gangrènent notre société sénégalaise, on veut nous faire croire à une émergence. L’Etat est le seul à pouvoir corriger ces malheurs avec l’aide de la population certainement. Mais si nos institutions sont solides et les hommes abouliques aux commandes, nous sombrons quelque soit la force et la volonté du peuple. Par la Grâce de Dieu, nous rebondirons toujours avec plus de détermination quelque soit la force d’étouffement dans cette océan de malheurs.

Cheikh Ibrahima LO

De Gossas du Sénégal

cibrahimalo@gmail.com

Présidentielle 2019: Macky Sall crée des bureaux de vote dans 6 nouveaux pays

YERIMPOST.COM Le président de la République vient d’élargir la carte électorale. Désormais, ce sont 47 pays étrangers, au lieu de 41, qui abriteront des bureaux de vote à l’étranger. En effet, dans ces six nouveaux pays, plus de 200 Sénégalais se sont inscrits sur les listes électorales. Ainsi, par le décret n°2018-394 du 1er février, Macky Sall donne la chance à ces électeurs sénégalais résidents dans des zones d’Amérique, d’Océanie, en Argentine ou encore au Brésil, d’exercer leur devoir de citoyen sans faire de longues distances.

Contribution: A propos de Serigne Mbacké Ndiaye ou la manifestation de la décadence morale du pays de la Teranga

A propos de Serigne Mbacké Ndiaye ou la manifestation  de la décadence morale du pays de la Teranga.

 

Que faut – il penser d’un transhumant politique  comme monsieur Serigne Mbacké Ndiaye qui n’arrête pas de nous surprendre par la légèreté de ses réflexions ?  Oh, non  que dis-je de ses fadaises déconcertantes,  idiotes pour un politicien professionnel  qui est en train de jouir des délices de sa vie pitoyable de larbin que par la volonté d’un seul homme,  l’ancien président maître Abdoulaye Wade.

Les sorties intempestives de monsieur Serigne Mbacké Ndiaye sont  provocatrices et heurtent la conscience de beaucoup de citoyens sénégalais qui ressentent un immense malaise de voir un homme sorti de nulle part et qui se permet avec fierté de narguer tout un peuple en adoptant en fonction des enjeux de l’heure des postures que la morale abhorre.

Que doit -on faire  face un à un déferlement insoutenable d’ignominie : garder le silence des momies et laisser passer le vacarme de ses propos désinvoltes ou le dénoncer en vue de montrer à nos compatriotes que malgré la suffisance d’un homme qui croit avoir réussi sa vie en ayant occupé des postes de responsabilité au cœur de la République en reniant un à un  ses engagements et en trahissant sans le moindre scrupule tous les hommes qui ont participé d’une manière ou d’une autre à son épanouissement mondain, un tel comportement mesquin mérite le mépris ? Le choix est très vite fait pour chaque homme ou pour chaque une femme qui estime à juste titre qu’une vie même chancelante, mais fortement  enracinée dans les valeurs est plus préférable voire plus supportable qu’une certaine aisance matérielle obtenue à force de compromissions abjectes et de renoncement à une bonne vie.

Le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye représente ce qu’il y a de plus détestable dans la condition humaine, une certaine laideur dont rien ne saurait justifier et qui disqualifie l’homme en le considérant comme une chose voire comme un moyen à utiliser afin de mieux l’asservir ou de lui faire porter des combats douteux et infâmes.

Le cas de monsieur Serigne Mbacké Ndiaye est d’autant plus interpellant parce qu’il nous renvoie à notre devoir de responsabilité et à notre liberté de choisir les représentants du peuple ou à tout le moins ceux ou celles d’entre nous qui acceptent de porter avec dévouement et abnégation la voix du peuple voire de défendre dignement nos valeurs dans un monde désenchanté qui ne cesse de valoriser la médiocrité, la cupidité, la mauvaise foi en vue de réussir sa vie.

C’est ce que sans aucun doute le transhumant politique Serigne Mbacké Ndiaye a réussi avec brio en ayant des entrées au palais de la République dans le seul dessein de servir le maître des lieux , même si au demeurant tout laisse penser que ce dernier  n’est pas à sa place et de surcroît nous prouve au quotidien qu’il n’est pas digne de remplir les fonctions de chef de l’Etat.

Mais, au fait qui est véritablement Serigne Mbacké Ndiaye et de quelles compétences peut-il faire prévaloir pour s’arroger le droit de nous indiquer la voie à suivre alors qu’il ne connaît même pas le chemin voire la valeur de la liberté humaine ? En vérité,  la liberté humaine n’est gratuite et ne donne pas de facto. Elle implique un engagement,  une volonté  à être libre et de se donner les moyens de le préserver nonobstant les pièges perfides de certaines de nos autorités à faire le lit de la corruption, la lâcheté à vouloir réussir le plus rapidement possible sans le moindre effort.

Le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye ne connaît pas la valeur de la liberté et éprouve un dégoût terrifiant à son encontre puisqu’elle le renvoie incessamment sur le sens de sa vie, sur la normalité, sur ce qui fait que nous sommes humains et non des animaux de pâture.

Le comportement de notre transhumant politique national Serigne Mbacké Ndiaye relève immanquablement d’une pathologie voire d’une souffrance liée à son incapacité notoire de se définir comme un sujet libre qui s’implique avec responsabilité dans l’approfondissement de notre démocratie balbutiante et mesure à sa juste valeur son rôle moteur dans le développement socio-économique du pays.

Mais, à qui la faute si ce monsieur continue allègrement malgré notre condamnation sans équivoque de son jeu de chaise musicale à occuper l’espace public en vue de débiter des sornettes puériles ?  Sûrement, à une certaine presse à la recherche de scoop ou de sensationnel afin de mieux abrutir la population.  Pourquoi tendre le micro à ce sinistre transhumant politique qui ne pense qu’à vivre sur le dos du contribuable sénégalais et pour toujours toute honte bue ?

Nous sommes tous responsables du délitement continu de vos valeurs en laissant des énergumènes de la dimension d’un Serigne Mbacké Ndiaye la possibilité de « briller » ou de se donner une certaine finesse intellectuelle là où il n’y a que tout comme fait que du vide  voire de la malhonnêteté.

Au plus, comment cet éternel transhumant politique peut encore se regarder et être fier de son parcours de larbin ? Parbleu ! En baissant seulement les yeux et en se disant simplement que beaucoup de nos compatriotes lui envient sa situation de parvenu afin de se donner une bonne conscience.

Nous avons eu tort de penser que le transhumant politique professionnel Serigne Mbacké Ndiaye allait faire une amende honorable en demandant pardon à son ancien bienfaiteur, maître Abdoulaye Wade à qui il a porté le coup de Jarnac voire cesser d’importuner les citoyens sénégalais. Malgré notre désapprobation à son encontre,  il revient toujours avec son disque enrayé sur la nécessité pour le PDS de soutenir une dernière fois notre président par défaut, monsieur Macky Sall dans l’espoir que monsieur Karim Meissa Wade devienne président de la République en 2024.

Qu’est ce que maître Abdoulaye Wade va penser de Serigne Mbacké Ndiaye,  un homme qui cultive à souhait l’indignité devant cette énième trahison au soir de sa vie ? Pourtant,  il y a quelque chose qui nous échappe.  Comment un tel politicien professionnel sans foi ni loi  empêtré dans les combines dignes d’un courtisan a pu porter pendant des années la voix de son mentor ? Beaucoup de nos compatriotes diront que cette situation incongrue n’est possible que par la générosité légendaire de maître Abdoulaye Wade.

Cependant, c’est cette générosité injustifiée même au cœur de nos institutions républicaines qui pose problème. Un Chef de l’Etat ne peut pas tout se permettre au point de nommer des énergumènes  voire des incapables à  des postes de responsabilité au détriment de beaucoup de nos compatriotes à la fois plus compétents, honnêtes, mais laissés en rade parce que simplement ils ne sont pas partisans.

C’est une peine perdue, monsieur Serigne Mbacké Ndiaye.  Les sénégalais  ont fini de vous démasquer.  Ils savent pertinemment que vous êtes à la recherche de commissions en vue de continuer votre vie de quémandeur sur le dos du peuple. Au fait, que savez vous faire à part courtiser de manière ignoble et déloyale les autorités de la République pour bénéficier de leurs largesses comme une dame de compagnie.

Dites nous, monsieur Serigne Mbacké Ndiaye qu’est ce qui vous empêche de rester digne et d’honorer votre famille ? Oh !  l’argent, toujours les billets de banque pour avoir droit à une reconnaissance, même dans le déshonneur.

Comment pouvez vous une seule fois penser que les responsables du PDS vont vous suivre dans cette folie en vue d’accompagner le président de la République, monsieur Macky Sall leur tortionnaire qui ne s’est nullement empêché voire gêné d’utiliser les moyens de la puissance publique par lâcheté voire par une méchanceté inqualifiable pour un homme qui doit tout à maître Abdoulaye Wade  pour vous humilier et vous contraindre au silence sous la pression ou la menace de la prison de Reubess ?

Honte à vous Serigne Mbacké Ndiaye ! Seuls les quelques rares écervelées de votre acabit peuvent soutenir une telle idiotie afin de soutirer quelques pièces sonnantes et trébuchantes  à notre président par défaut, monsieur Macky Sall , qui fera tout son possible pour sauver sa peau et celle de son clan, même en foulant au pied la morale et les principes de la République en raison de sa gestion scabreuse de nos ressources et potentialités économiques.

Vous ne perdez rien d’attendre monsieur Serigne Mbacké Ndiaye . Le peuple sénégalais sait pertinemment que  vos propos insultants et révoltants doivent être enfouis sous un tas d’immondices où les hommes de notre dimension retrouvent leur lieu nature de survie en raison d’une certaine laideur morale.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Voici un pays qui n’aime pas la Saint Valentin

À l’approche du festival annuel de l’amour et de la romance, beaucoup parmi nous gémiront à la perspective de voir des cœurs et des fleurs partout.

D’autres, plus romantiques, embrasseront les cartes et les bouquets de roses rouges ornés de cœur.

La Saint Valentin a coûté des milliards de dollars l’année dernière en cadeaux.

Mais c’est une tradition qui suscite des réactions mitigées partout dans le monde.

Le régulateur des médias du Pakistan a par exemple rappelé aux médias qu’ils ne devraient pas couvrir la Saint-Valentin, conformément à une ordonnance des tribunaux

Source: BBC

 

Visite de Macron: Quelle mouche a piqué le PDS ?

YERIMPOST.COM Le plan de sabotage qui ne dit pas son nom, concocté par le Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’occasion de la visite à Dakar du président français, Emmanuel Macron, du 1er au 3 février, est sidérant. Il ne peut qu’offusquer tout citoyen attaché aux codes de l’élégance républicaine.

D’autant qu’il s’agit du PDS, le parti d’Abdoulaye Wade, artisan du long combat d’opposition qui a abouti à la première alternance au pouvoir, en mars 2000. Il s’agit du PDS, cette formation politique qui a dirigé le Sénégal de 2000 à 2012, ce parti de gouvernement qui n’a pas le droit de confondre régime politique et Etat. Proposer des manifestations de ses militants à toutes les étapes de la visite du président français ne l’honore guère.




Le séjour de Macron est un moment de forte exposition médiatique de notre pays. C’est une occasion pour le Sénégal de montrer ses atouts, de donner l’image d’un pays fort, uni autour de l’essentiel et en marche vers le progrès.

Comme le nom l’indique, nos problèmes internes sont internes. Nous devons les gérer « entre nous », dans la pure tradition sénégalaise du dialogue. Le linge sale se lave en famille. Il ne s’étale pas sur la place publique.

Lorsque Macky Sall pose des actes de gouvernance à l’intérieur du pays, tout parti d’opposition peut le combattre par tous les moyens légaux. Lorsqu’il pose des actes qui engagent nos rapports avec l’étranger, il est dans le domaine réservé de la diplomatie. L’opposition peut lui suggérer, mais n’a pas le droit moral de le critiquer sur ce terrain.

Et puis, depuis quand le parti d’Abdoulaye Wade, qui a gouverné le Sénégal sur une ligne d’indépendance vis-à-vis de l’ancienne puissance colonisatrice, accorde-t-il autant de place à la France dans notre cuisine interne ?




Ce serait céder à un grave complexe néocolonial que de mêler le président français à la gestion de nos affaires internes. Macron répondrait de toute façon, comme il l’a fait au Burkina Faso, dans ce style condescendant qui est le sien, qu’il a été élu pour régler les problèmes de la France et non ceux du Sénégal. Ce qui est, du reste, une vérité absolue.

Le PDS doit revoir sa copie pour ne pas « verser la figure du Sénégal par terre », comme on dirait sur les bords de la lagune Ebrié. Ce parti plus que quarantenaire, acteur majeur de l’histoire politique de ce pays, ne peut se permettre ni faute de goût diplomatique ni inélégance républicaine. Quelle mouche l’a piqué pour qu’il énonce ce « plan d’action » qui ne l’honore point et ne lui ressemble guère ?

Cheikh Yérim Seck

 

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