Blog de Cheikh Yerim Seck

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Polémique sur le «dessert» des tirailleurs: Iba Der Thiam, à qui Macky Sall a prêté le propos, donne des précisions

YERIMPOST.COM «Les tirailleurs sénégalais avaient droit à des desserts, alors que les autres Africains n’en avaient pas», avait lâché le président Macky Sall. Ces propos ont provoqué une vive polémique. Le Pr Iba Der Thiam, à qui Macky Sall avait prêté ces propos, persiste et signe. «Dans leur régime alimentaire, les tirailleurs sénégalais, à certaines dates, recevaient un dessert. Cela pourrait être de la cola, du manioc ou des cacahuètes», a indiqué l’historien sur les ondes de la Rfm. Et Pr Thiam de préciser que ce sont les tirailleurs ressortissants des 4 communes qui bénéficiaient de ces desserts, selon les archives qu’il a visitées.


Accord de coopération pour le gisement Grande Tortue: Polémique sur le projet de loi n°16/2018

La signature de l’accord de coopération entre la Mauritanie et le Sénégal pour l’exploitation du gisement gazier de Grande Tortue/Ahméyim (GTA) a suscité autant de controverses que de débats et a même fait l’objet d’un désaccord au sein de l’assemblée nationale. La clé de répartition à 50/50 pour chacun des deux pays reste la question centrale. Vu ces nombreuses polémiques et quiproquos, je me permets d’apporter mon point de vue en analysant les enjeux de cet accord et surtout rebondir sur le principe de l’unitisation pour lever toute équivoque.





Le Sénégal sera peut-être le vingtième pays producteur d’hydrocarbure en Afrique, connu sur l’échiquier mondial, s’il parvient à démarrer sa production vers les années 2021. Il est avéré que la découverte de pétrole en 2014 et de gaz à partir de 2015 passionne de plus en plus les sénégalais et provoque souvent des débats houleux et sulfureux dans les médias et parfois même dans les plus grandes instances de décision.

 

Avant de disséminer l’équilibre du partage pour le gaz naturel situé à la frontière des deux pays, il serait bien de rappeler aussi que la Mauritanie et le Sénégal ne partent pas de zéro en termes de coopération. La création en 1972 de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) peut être connue comme un succès. Et pourquoi pas le cas de la découverte de gaz naturel situé à l’interface des deux pays qui englobe à la fois des enjeux géopolitiques et stratégiques de tailles.

 

N’est-il pas nécessaire de rappeler également qu’en voulant définir les limites frontalières, une conférence interministérielle sénégalo-mauritanienne s’était tenue du 7 au 9 janvier 1971 pour prendre une décision consensuelle et responsable. A cette occasion, les deux parties ont convenu de retenir le parallèle 16°04’Nord comme frontière en mer (Kamga, 2006). Cette zone frontalière maritime fait aujourd’hui l’objet d’une importante découverte de gaz naturel, estimée environ à 28 TCF (Trillion Cubit Feet) soit environ 782 871 704 576 de mètre cubes de gaz naturel (Pétrosen 2017).

 

En guise d’illustration, je me permets également de présenter le croquis en dessous pour situer la localisation du gisement gazier de GTA.





En ce qui concerne l’accord de coopération, le principe de 50/50 peut être bien apprécié compte-tenu de la localisation du gisement. Le partage lié à la question de l’unitisation repose principalement sur la disposition du gisement en place. Ce qui me permet de préciser que cette règle de partage repose sur des critères géologiques liés notamment à la position géographique de la ressource et non aux aspects démographiques. A cet effet, sans cet accord de coopération bilatérale, le projet ne saurait bouger d’un yota compte-tenu de l’état de souveraineté des deux pays. Les potentiels dividendes économiques de ce champ sont non négligeables pour le développement des deux pays, d’où l’intérêt de travailler en synergie et surtout de faciliter le travail des promoteurs du projet et le démarrage des activités.

 

En Afrique, les conflits entre Etats sur le gisement transfrontalier ne sont pas rarissimes. L’origine de ces conflits est principalement liée à la définition floue des frontières, aux problèmes de désenclavement, à la mauvaise relation politique ou à la question de l’unitisation. Le Sénégal et la Mauritanie doivent se servir des leçons et les erreurs du passé pour éviter de tomber dans le piège des conflits transfrontaliers d’origine pétro-gazière.

 

En guise d’exemple, nous pouvons citer quelques cas d’illustrations de conflits :

 

  • Cas entre le Soudan et le Soudan du Sud

 

  • Cas entre la Cote d’Ivoire et le Ghana

 

  • Cas entre la RDC et l’Angola

 

  • Cas entre le Gabon et la Guinée Equatoriale (Mbanié)

 

  • Cas entre le Cameroun et le Nigéria

 

  • Cas entre le Sénégal et la Guinée etc.

 

Parmi ces cas d’exemples précités, leur résolution fait appel à des mécanismes de droit international classique pour tout litige international. Certains pays ont réussi à résoudre leur conflit par la discussion en créant des zones de développement conjoint (ZDC) comme celui du Sénégal et de la Guinée par contre d’autres remontent leurs dossiers à la résolution juridique située au niveau de la cour internationale de la haye. Il s’agit ainsi du cas du Nigeria et du Cameroun dans la péninsule de Bakassi.





Dans le but d’anticiper sur les potentiels conflits, les deux pays peuvent également adopter des stratégies de dialogue consensuel afin de prendre des mesures responsables pour exploiter et gérer durablement leurs ressources naturelles marines. L’accord signé peut être bien salué dans la mesure ou ça contribuerait à éviter les conflits ou à renforcer la bonne relation diplomatique des deux pays qui gardaient une relation bilatérale compliquée sur les accords de pêche ainsi que sur la mobilité pour le contrôle de papier à la frontière continentale et à la circulation des sénégalais sans carte de séjour à l’intérieur de la Mauritanie. Cet accord de partenariat sur le gaz naturel peut être une lueur d’espoir pour le secteur de la pêche et les sénégalais résidant en Mauritanie.

 

Actuellement, les accords de pêche trainent en longueur au grand plaisir des communautés de pêche artisanale de Saint-Louis. Ces conditions défavorables peuvent encore déclencher des difficultés dans les prochaines années. Cependant, il est bien de rappeler que lorsque les relations politiques entre les Etats sont mauvaises, les questions d’ordre conflictogènes deviennent favorables sur le terrain transfrontalier.

 

Les deux pays sont entrain de traverser un moment fort opportun pour bien vivre l’intégration africaine de manière solidaire et conviviale. En définitive, les ressources naturelles transfrontalières doivent faire l’objet de raffermissement de lien politique, géopolitique et diplomatique des deux pays dans le but de faire de ces ressources une opportunité de développement et non de conflits pour le bénéfice de leur population.

 

Abdou GUEYE

Spécialiste en Hydrocarbure

Membre à Enda Energie

Email : abdourahmangueye@gmail.com

Polémique autour de la Ka’aba: Cheikh Yérim Seck donne son point de vue

YERIMPOST.COM Pour le piètre musulman, gros pécheur que je suis, la Ka’aba revêt une signification particulière. C’est le sanctuaire de la purification, une sorte de confessionnal, où l’esclave de Dieu soucieux de son sort se réfugie, invoque son Seigneur, quémande son Pardon, purifie son âme…

Idrissa Seck le comprend si bien qu’il y va, avec d’ailleurs son épouse. Aucune personne censée soucieuse de la recherche de Dieu ne se rend dans un sanctuaire dénué de charge spirituelle. Sa parole doit donc avoir excédé sa pensée. Ce qui peut arriver à tout être humain. Il s’est excusé et a invoqué le contexte du mois de Ramadan pour implorer le pardon de tout musulman que sa déclaration a heurté.

Tous ceux qui continuent de le démolir ont donc d’autres visées que la défense de la Ka’aba. Il y’a, sans conteste, des calculs de destruction politique ou de vengeance personnelle derrière les multiples sorties contre lui.




La Ka’aba est posée sur l’épicentre du monde, c’est vers elle que les musulmans s’orientent cinq fois par jour pour prier. Tourner sept fois autour d’elle est l’une des obligations du pèlerinage, le cinquième pilier de l’Islam. Premier lieu saint de la religion révélée par le Prophète Mouhamed (Paix et Salut sur Lui), elle doit être le lieu de culte le plus fréquenté de la planète.

Une prière dans la mosquée qui entoure la Ka’aba équivaut à 100 000 prières effectuées ailleurs. C’est donc l’endroit qui a la plus forte charge spirituelle au monde. Et tous ceux qui, comme moi, ont demandé des choses à Dieu à cet endroit, ont vu leurs prières exaucées. Ce doit être le lieu qui secrète la plus forte hijaba. Il ne se compare à aucun autre sur le globe.

Aucun homme ni aucune femme ne doit s’y tromper. Chaque musulman, chaque musulmane, doit, en bonne place parmi les objectifs de sa vie, inscrire le voyage vers cette majestueuse bâtisse noire que Dieu a fait poser là par des anges et des prophètes. Aucune alchimie intellectuelle de qui que ce soit ne doit faire perdre de vue cet objectif stratégique. Quiconque dit le contraire est au mieux un ignorant et, au pire, un falsificateur.

Cheikh Yérim Seck




L’affaire Idrissa Seck: une vaine polémique

Au moment où L’Ethiopian Airlines – compagnie aérienne nationale de l’Ethiopie – attend la livraison de son 100eme appareil, au Sénégal on polémique depuis quelques jours sur les sens étymologiques des deux termes arabes « Bakka » et « Makka ». On comprend maintenant pourquoi le pays du regrétté Mamadou Dia peine toujours à réaliser son décollage économique.



L’affaire Idrissa Seck au-delà des différentes prises de positions, doit interpeller sur la nécessité de dépassionner le débat politico-religieux au Sénégal. Depuis la fameuse intervention de l’ancien premier ministre, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer des propos qu’elles considèrent comme attentatoires aux fondements de l’Islam, religion à laquelle Idrissa Seck est désormais « excommunié » selon le « decret » du « tout-petit puissant mollah de Walfadjri ».

 

La conférence de presse de Sidy Lamine Niasse a d’abord servi de premier assaut à une série d’attaques contre le président du Parti Rewmi qui donnant son point de vue sur la question palestinienne a commis des erreurs qu’on devrait même pardonner à un humain. Au verset 53 de la sourate 39 Az-zumar, Allah le Tout-Puissant nous dit « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux ».

 

Pourquoi, le PDG du Groupe Walfadjri n’a-t-il pas dénoncé avec autant de zèles les dérives confrériques sous nos cieux où certains religieux s’autoproclament ouvertement « dieux » à l’occasion de leurs manisfestations ? Pourquoi n’a-t-il pas convoqué la presse nationale et internationale pour communiquer sur la crise scolaire et/ou universitaire où des enseignants ont été brimés et un étudiant tué récemment ? Il est donc clair que son attitude est comparable

 

  • celle d’un sniper en mission commando chargé d’abattre un adversaire politique qui ne cesse de regagner la sympathie et la confiance des sénégalais.

 

Après la riposte d’Idrissa Seck face à l’assaut de la « coalition Al Kazab » pilotée par les généraux Ndiaye et Niasse, la ligue des imams et prédicateurs du Sénégal, « ce machin beige-marron » entre dans la danse pour prêcher la mauvaise foi. Ces imams qui sont aux abonnés absents quand il faut dénoncer les injustices dont les fidèles qui se prosternent derrières eux sont victimes, sortent de leur hibernation pour jeter l’opprobre sur le seul homme politique du Sénégal auquel ils devraient se reconnaître. Idrissa Seck, j’allais dire « Mara » se réfère régulièrement et avec passion au Saint Coran et autres textes sacrés. Chers imams et prédicateurs, je suis aux regrets de constater que le discours du clergé à l’occasion du pélérinage marial de Popenguine vaut mille fois que votre déclaration inopportune et circonstancielle.




A tous ces prétendus porteurs de voix et groupes influents, sachez qu’il y’a mieux à dire dans ce Sénégal où l’économie est sous la coupe réglée des multinationales françaises, où le système éducatif est à genoux, où près d’un million de personnes est menacé d’insécurité alimentaire, où la consommation d’alcool touche en majorité des jeunes qui souffrent d’un chômage chronique devant l’incapacité d’un régime autoritaire qui pense plus aux prochaines élections qu’aux prochaines générations.

 

paptoure2004@gmail.com

Idrissa Seck répond à « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et à « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye

YERIMPOST.COM Idrissa Seck a tenu une conférence de presse, cet après-midi du 22 mai, pour préciser sa pensée, réitérer sa volonté d’être un adepte de la religion du Prophète Mouhamed et un disciple de Cheikh Ahmadou Bamba, marteler qu’il ne peut pas avoir dit une chose de nature à rabaisser le Prophète… Il s’est quand même excusé auprès de tous ceux et celles que son propos déformé a pu heurter. Avant de promettre à Sidy Lamine Niasse et à Bamba Ndiaye, qu’il a respectivement re-baptisés « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye, de leur répondre après ce mois sacré de Ramadan au cours duquel il ne souhaite pas polémiquer.



Document: Voici le projet de loi modifiant le Code électoral qui provoque la polémique !

YERIMPOST.COM Votre blog met ce document à votre disposition…






Coumba Gawlo Seck réagit aux propos du Pr Songué Diouf

« Je ne suis pas d’accord ! Ce n’est pas parce qu’une femme porte la robe la plus courte parce que c’est de son âge, c’est de sa génération, ou la robe même qu’on juge très vulgaire ou dévergondée, ou n’ayant aucun rapport avec les valeurs, que c’est un appel au viol », a-t-elle déclaré.
Invitée de la rédaction de l’Aps, Coumba Gawlo Seck a laissé entendre qu’ « une relation sexuelle doit être une relation consentante entre deux personnes. Et il n’est écrit nulle part sur le front de cette fille, ni sur sa robe, viens me violer ! ». « Chaque femme est libre de choisir sa tenue vestimentaire, de s’habiller comme elle veut. Et à mon avis, quel que soit le
comportement de cette dernière, cela ne doit nullement être un motif ou une raison pour la violer, la brutaliser, l’agresser », a-t-elle insisté.
La diva pense, tout de même, que « le professeur Songué Diouf, au-delà de son intelligence, a peut-être voulu dire le contraire de ce qu’il a servi aux téléspectateurs ».




Jakaarlo Bi: Révélations sur cette polémique qui a fracturé l’équipe et fait craquer Khalifa Diakhaté

YERIMPOST.COM Votre blog préféré a fait une plongée dans les coulisses de la polémique qui a secoué Jakaarlo Bi pour démêler le vrai du fantasme et reconstituer les faits marquants depuis cette soirée du 9 mars, à la minute où le « professeur » Songué Diouf a lâché cette phrase fatidique dans laquelle il fait un lien entre l’habillement indécent des femmes et les viols. La bombe était lâchée. Les autres chroniqueurs, qui n’ont rien relevé, ne se doutaient pas à ce moment que cette phrase allait déclencher une forte, violente et interminable crise.

Dès le lendemain, intellectuels, commentateurs, associations… se sont emparés de ce dérapage verbal. De dénonciations en indignations, de démentis en corroborations, le débat entre anti- et pro-Songué s’est intensifié et a gagné en virulence. Les femmes ont multiplié les récriminations, les associations féministes sont montées au créneau. Songué Diouf a fait une sortie qui a ajouté à la controverse, tentant d’expliquer ses propos et déclarant les assumer alors que l’opinion attendait de lui des excuses plates.

Le pic de la polémique a été atteint lorsque le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) s’en est mêlé pour condamner les propos du « professeur » et mettre en demeure TFM de ne pas rediffuser l’émission.

L’un des chroniqueurs, Bouba Ndour, sans doute échaudé par la tournure prise par la crise, s’est publiquement désolidarisé de son collègue, estimant qu’il devait présenter des excuses au lieu de se fendre d’explications. Cette sortie a fracturé l’équipe et mis sur la sellette Khalifa Diakhaté, le présentateur qui a fait recruter dans le talk show ce « professeur » têtu par qui le scandale est arrivé.

Pour ne rien arranger, les associations féministes ont porté l’affaire en justice, servant une citation directe à Songué Diouf, à Bouba Ndour et à Khalifa Diakhaté pour apologie de viol, injures publiques, stigmatisation d’un sexe… A partir de ce moment, a appris Yerimpost, la direction du groupe Futurs Médias a commencé à manifester des signes d’irritation qui sont parvenus aux oreilles de Songué et de Diakhaté.

Cette affaire est mal tombée pour ce dernier. Alors que les attaques s’intensifiaient en interne et dans les médias contre lui, Khalifa Diakhaté a fini par craquer et  décider de démissionner.

Sa décision était déjà prise lorsque, le 16 mars, dans l’après-midi, Charles Faye, l’aîné de l’équipe, réunissait tout le monde dans un restaurant au bord de la mer, sur la corniche des Almadies, dans le cadre d’un exercice de catharsis. Ils se sont dit des vérités. C’est cette légère décrispation qui a permis la tenue de l’émission de ce même soir. Mais, dès qu’ils ont quitté le bar, tous ont lu sur la page Facebook du présentateur le texte annonçant sa démission.

Khalifa Diakhaté est passé présenter cette dernière émission, avant de s’éclipser aussitôt après, prenant le soin de fermer son téléphone portable pour ne pas avoir à parler de sa décision à quiconque. Certainement pour éviter qu’on essaie de le pousser à changer d’avis.

La phrase du « professeur » Songué Diouf a été à tout le moins toxique…

Une enquête Yerimpost, www.yerimpost.com



Contribution: Polémique de Jakaarlo: Degueunetaan leçon de langage à Songué…

“Nous devrions porter plainte parce que vous faites tout pour que nous vous violons, et quand nous vous violons , nous allons en prison et vous qui avez tout fait pour qu’on vous viole, vous continuez à être libres. J’assume pleinement et entièrement ce que je dis, je coupe la poire en deux, le pauvre qui est tombé dans le panneau prendra 10 ans et celle qui a tout fait pour être violée continue à être libre. Même au sein de la maison, celle qu’on a violée, c’est celle qui a des formes généreuses ».Ces propos rapportés sous la forme d’un discours direct rapporté sont ceux du professeur Songhé Diouf qui lui ont valu d’être l’objet d’une citation directe le 27 avril 2018.
Professeur lorsque j’analyse vos propos je mets en doute vos tergiversations justificatives à postériori qui n’ont fait que vous enfoncez davantage dans cette boue de l’apologie du viol.Dans le dernier “Jakaarlo” du vendredi 16/03/2018 vous ne m’avez pas convaincu.Lorsque vous estimez en être plus redevable, à votre fan’s club qu’à l’opinion des femmes et des hommes choqués de vos maladresses énonciatives vous faites une provocation supplémentaire. Vous limitez le champ de compréhension et d’analyse de vos propos fielleux dans une sorte d’entre-deux entre WAXIN et DEGE DEGIN (le dire et l’entendement ). Et vous concluez du haut de votre grandeur de philosophe que c’est l’auditoire au ras de sa petitesse cognitive qui a manqué de jugeotte,qui a  eu tort de n’avoir pas été capable de faire une exégèse heuristique de votre discours. Vous vous êtes trompé car l’opinion n’est pas bête,elle pense,elle est même savante parce que informée des compromis juridiques,moraux et discursifs qui encadrent ce sujet de société extrêmement sensible.Cette opinion qui est à vos trousses est,en toute modestie,me semble t-il trés préparée à distinguer de subtiles niaiseries avec des lumières venant d’une réflexion de haut vol. Vous avez eu tort de penser que vous vous adressiez à une opinion virtuelle,distraite et laxiste au point de ne jamais s’étonner de rien.Allez-y lire ou relire Hans Robert Jauss, Esthétique de la réception et vous comprendrez que l’opinion peut être plus éclairée que n’importe qui sur sa production intellectuelle.Par conséquent vous n’avez pas le monopole de la compréhension de votre pensée,dés lors que vous l’avez médiatisée,car nous sommes capables de l’analyser comme élément de reflet superstructurel afin de maitriser ses tenants et ses aboutissants. Je ne saurais vous défendre si brillant que fut votre intellection dans d’autres sujets.Si on se fonde sur le système énonciatif en tenant compte de la situation d’énonciation,il apparait clair que l’analyse des indices de personne (nous,vous,on,j’,je) et de subjectivité vous ont fait massivement entrer dans le discours,et sous ce rapport vous n’êtes plus l’analyste neutre dont vous vous prévalez,Ce nous que vous avez utilisé n’est pas celui de la modestie,il a une valeur de sustitut et il renvoie à tous les violeurs qui justifient leur abomination par le fait d’avoir succombé à des formes généreuses impudiquement exposés.




Et que chaque fois que nous voyions une femme bien galbée et bien fournie,nous devons penser à la déshabiller physiquement pour lui imposer un rapport sexuel violent et non consenti.Je fais la paraphrase du viol.Et même si c’était une raison qui peut pousser des malades libidineux, à commettre ce crime de chair,la société civilisée mise sur les hommes qui sont pétris de moralité et de décence pour savoir que cela ne saurait justifier aucun viol.Même si une femme se promenait en tenue d’Eve,personne n’aurait le droit de la violer,à plus forte raison une citoyenne sensée qui s’assume vestimentairement.Donc toutes les démentes qui trainent dans les rues et qui sont violées par des criminels malades le méritent?Vous êtes dans le parti pris,car vous tenez cette raison comme pertinemment justificative de certains cas ce viol.Or un viol ne peut jamais être justifié.Vous vous seriez tenu à l’observation et à la remarque de l’analyste,on aurait compris.Mais quand vous renchérissez, quand vous dites que “”j’assume pleinement et entièrement ce que je dis….”.La redondance adverbiale est un modalisateur incontestable attestant votre assumation subjective d’un point de vue qui vous est  propre,ce que vous avez réitéré dernièrement, ou dont vous êtes délégataire sans prendre la distance qui édifierait sur votre sincérité.L’emploi du je relève aussi du renchérissement qui montre votre assurance et votre confiance en ce point de vue que vous défendez au point même de dire que vou”coupez la poire en deux”.Il s’agit professeur de quelle poire?Car la poire est un fruit délicieux.Votre métaphore même ,de façon inquiétante peut me permettre d’ouvrir un autre débat.Mais je ne le ferais pas.Parce que cette figure euphémistique que vous utilisez pour ne pas nommer le viol et l’acte qui le constitue met en rapport une équation comparative ou le métaphorisé et le métaphorisant renvoient au viol,aux violeurs,à la responsabilité subséquente…et à la jouissance.Cette valeur de substitut représentant cette catégorie de violeurs avec ceux qui leur trouvent des justifications est reprise de façon inconsciente dans l’emploi du “on” ,qui cette fois-ci, a une valeur inclusive restreinte,celle-la qui vous inclut avec le collectif de violeurs que vous êtes sensé représenter.Monsieur le philosophe,vous vous êtes fortement impliqué.VOTRE ET “NOUS”ET VOTRE”ON” ne sont pas indéfinis comme vous le dites à postériori.Rien dans la texture de votre discour ou dans les idéologèmes fodamentaux qui le structurent ne vous dédouanent pour faire penser que vous refusez de vous engager personnellement,ou que vous présentez ces idées sous le mode général comme simple porte-voix en effaçant les marques de ta personne.L’absence des indices de subjectivité et de personne pouvaient édifier sur votre objectivité et vous préservez de ce que certains qualifient de procés d’intention ou d’incompréhension à cause de cette volée de bois vert et d’articles au vitriol qui s’abattent sur vous depuis ce vendredi noir.Aussi le “vous” que vous utilisez pose problème,car finalement il concerne toutes les femmes dans une logique aristotélicienne.Si ce sont les femmes qui sont victimes de viol parce qu’elles exposent leur corps,on peut vous rétorquer alors que toutes les femmes en puissance sont susceptibles d’être violées,car nous savons que la raison que vous avez alléguée pour justifier le viol est réductrice et ne peut expliquer tous les cas de viol.C’est pourquoi votre perspective unilatéraliste parait tendancieuse pour tous ceux qui sont choqués par vos propos.Finalement était-il dificile de dire que le port de tenue indécente peut entrainer une incitation au viol.Et puis cher professeur ce n’est pas à vous,maitre du logos, que nous allons apprendre le caractère alèatoire du discours et de sa redoutable matérialité une fois que nous l’avons proféré.Nous devons comme nous l’apprends M.Foucault dans L’Ordre du discours,leçon inaugurale au Collège de France que chaque fois qu’il faudra prendre la parole il faudra penser à ses effets imprévisibles et chercher à en conjurer les aléas.Professeur,présentez vos excuses et passez à autre chose.Certainement yag bawoul dara,faisons confiance au temps qui finira par nous faire passer à autre chose.

 

Alioune SECK

Gabon

abdoubargny@bargny

aseckaane@yahoo.fr

Polémique « Professeur » Songué: Khalifa Diakhaté démissionne de TFM

YERIMPOST.COM Ci-dessous le message qu’il a publié sur sa page Facebook après sa démission…

Chers amis, je viens de déposer ma démission du Groupe Futurs Médias.
Je tiens à réaffirmer ma reconnaissance à tous les responsables de Gfm qui m’ont fait confiance jusque là.
Je suis fier du Groupe dont je suis un des pionniers et de la place qu’il occupe dans l’environnement médiatique au Sénégal.
Vive le Sénégal des valeurs.
Ce fut un privilège de vous servir et je reste au service de mon pays.
À ce soir pour un nouveau numéro de votre Jakaarlo bi (pour permettre à la télévision de prendre les dispositions nécessaires suite à ce nouveau schéma inattendu).




Contribution: Il faut sauver le soldat Songué 

Songué Diouf alias professeur, Enseignant de Philosophie au Lycée Limamou Laye, Quelque Chose dans une émission hebdomadaire à la TFM.

  1. Diouf pour avoir donné son avis sur le viol, a fait l’objet de vives critiques. La toile et les autres canaux de communication s’enflamment de réactions de toutes sortes en son encontre. Ça et là des pétitions sont lancées, des excuses exigées de sa part et de la part de la TFM.

Ainsi et comme d’habitude dans ce pays nous nous acharnons sur l’élément que nous finirons dans la plupart des cas par condamner sans appel, en laissant tranquille, l’ensemble sans même instruire son dossier. Soit parce qu’il est plus facile de s’attaquer à un élément, soit parce que nous avons une incapacité notoire de poser un regard englobant sur les problématiques auxquelles nous sommes confrontés.

Dans ce cas précis qu’on peut appeler le cas Songué, le sieur n’est que l’arbre qui cache la forêt. Le mal est plus profond, et dépasse très largement le ‘’pauvre’’ Songué.

Songué est un citoyen sénégalais lambda dont le Sénégal a assuré l’éducation et la formation, et qui aujourd’hui à son tour  rend service au Sénégal en initiant de jeunes sénégalais à la pratique de la philosophie au Lycée Limamou Laye. De ce point de vu,  Songué est un homme estimable.

La vie de Songué pourrait se passait ainsi jusqu’à la fin, sans que personne ne puisse lui faire le moindre reproche, en tout cas pas de reproche de cette nature dont il est accablé actuellement.

Tout éducateur méritant qu’il est, si Songué avait tenu ses (ces) propos  dans son grand place, comme nous tous nous le faisons souvent sur diverses sujets de manière plus ou moins grave, personne n’aurait rien à dire, parce que personne ne serait au courant. Tout au plus il heurtera l’ire de ses trois ou quatre compagnons de séance de thé, jusqu’au prochain Réal-Barça, ou Modou Lo-Balla Gaye.

Il y’a problème parce que Songué a justifié le viol sur un médium aussi puissant qu’une chaine télé, à la TFM de surcroit.

C’est là que notre responsabilité à nous tous est engagé. La plus belle fille ne peut donner que ce qu’elle a. Songué avant son atterrissage à la télé de Youssou Ndour n’a jamais fait preuve d’aucune profonde connaissance de la Sociologie, ou de la société sénégalaise, ou des thèmes de société tels que le viol, la questions genre, ou même de la discipline qu’elle enseigne la philosophie ; à travers des ouvrages ou articles, ou des séries de conférences dans des amphis ou autres temples du savoir, ou dans le cadre de débats contradictoires apportant la répartie ou balayant à coup d’arguments les positions d’imminents intellectuels ou de spécialistes dans leurs domaines. Rien de tout cela. Pour ainsi dire Songué n’a rien prouvé qui puisse, qui doit  lui conférer l’audience qui est la sienne maintenant.

Songué depuis qu’il est à la TFM, n’a pas encore de manière pertinente produit des idées originales qui apportent de l’éclairage à nos populations composées majoritairement d’analphabètes, en mal de clairvoyance et en manque de paradigmes.

Songué excelle en récitations de citations ailleurs consacrées, et de techniques de dissertation jugées aptes par certaines académies pour initier des adolescant(e)s à la pratique de la philosophie dans sa dimension épistémologique.

Tout ‘’Professeur’’ qu’il est, en dehors de ces citations, et des ces techniques qu’il a appris à l’école et à l’université, Songué est juste quelqu’un comme la plupart d’entre nous, qui parle comme la plupart d’entre nous, réfléchit comme la plupart d’entre nous, et la plupart d’entre nous dit et partage ce qu’il a dit. Aussi graves et condamnables et vertement condamnées (à haute voix) que ça soient ces paroles de Songué, moi ils ne me dérangent pas pour autant. Non pas que je ne les trouve pas graves. Elles sont très graves. Elles ne me dérangent pas pour la bonne et simple raison que je les ramène à leur juste dimension de paroles de ‘grand place’’. Ce que je trouve grave, c’est qu’on érige des débats de Grand-Place en émission, en émission phare de surcroit sur une chaine qui s’appelle la TFM. C’est ce qui fait que de pareils propos sont relayés à une aussi grande vitesse et échelle.

Comment voulez qu’un citoyen lambda qui de la manière la plus ordinaire s’acquitte de son devoir, le devoir pour lequel il a été formé et préparé, soit bombardé du jour au lendemain chroniqueur de tout et de rien sans que nous nous attendions à des bourdes de cette nature de sa part ?

Ceux et celles surtout qui exigent des excuses de la part de Songué et lancent des pétitions à son encontre, entendent de tels propos de tiers personne sans qu’ils et elles ne pipent mot ou ne lèvent le petit doigt pour demander quoi que ça soit. On fait haro sur Songué parce qu’il a dit l’impensable et en direct sur une chaine télé. Songué est et sera à la TFM tant que cela plaira à Youssou Ndour. S’il lui arrivait d’être viré par Yousou Ndour, il y a aucune corporation ou force légalement constituée pour exiger quoi que ça soit pour lui.

C’est dommage que cette chape de plomb soit tombée sur Songué. Je veux dire c’est dommage que c’est Songué qui a fauté.  Car Songué est l’une des rares petites monticules pas complètement écrasée par ce nivellement vers la bas qu’on a presque finit d’ériger en règle unique de fonctionnent dans le paysage médiatique du pays. Songué même s’il passe le plus clair de ses interventions à réciter, il fait quand même l’effort de faire passer ses propos par un filtre intellectualisant. Contrairement à l’armada de tenants d’émissions interactives de toutes sortes qui tiennent le haut du pavé du notre espace médiatique. De la part de ces gens, tous les jours ou presque nous entendons des propos sinon plus graves, au moins d’une même gravité que ceux de Songué.

Songué a reçu ces tirs groupés peut être parce qu’il est bardé du titre de Professeur. Sinon tout les jours ou presque le Sieur Ndoye Bane nous rappelle entre autres propos nauséabonds : « nit ku nuul dafa soxar, sénégalais dafa hypocrite / l’Homme noir est naturellement odieux, le sénégalais est par nature hypocrite », sans coup férir, et sans aucun rappel à l’ordre.

Ainsi fréquemment ce monsieur (et d’autres hommes et femmes du même acabit), cet ancien homme de troupe  par le truchement des médias donnent des’’ leçons de vie’’ à ses anciens supérieurs de l’armée sortis des écoles supérieures militaires, et à nous tous.

Dans 72 H, l’affaire Songué sera classée et oubliée. Et puis nous allons attendre encore une autre bourde qui certainement ne viendra pas/plus de Songué connu certes pour être expert en phraséologie, mais très correct, plutôt cultivé, et mesuré.

Au Sénégal depuis la libéralisation des ondes, à part les JP, et quelques rares émissions bien conçues dans la forme comme dans le fond et bien exécutées dans la pratique, on dirait que nos ondes et grilles de programmes ne sont réservées que pour des gens capables et seulement capables de produire du non sens, et des insanités, du blabla et une lecture au premier degré des choses et des évènements. Comme si nos ondes et nos fréquences ne doivent nous servir que pour du divertissement. Comme si il serait trop beau, de recevoir la plupart du temps via nos radios et télés des connaissances et du savoir de premier choix.

Pour revenir à nos moutons, l’aspect positif que je trouve dans ce lever de bois verts contre le Sieur Songué, c’est qu’il nous montre que nous (à géométrie variable) veillons au grain, même si la plupart du temps nous faisons fi, de ne rien voire, de ne rien entendre.

Si seulement nous pourrions pousser notre indignation  jusqu’à exiger des candidats à la future présidentielle, qu’ils disent publiquement quel type de cahier de charge accorderaient-ils une fréquence et quels procédés appliqueraient-ils pour faire respecter ces cahiers de charge.

Ce que je trouve vraiment dommage c’est qu’en réalité au Sénégal, si ce n’est l’agenda internationale, c’est Racine Talla (jusqu’à la prochaine nomination), Youssou Ndour,Sidy Lamine Niass, Elhadj ndiaye (pour ne citer que ceux là) qui ‘’décident’’ qui débat et sur quoi on débat (même si par ailleurs de temps à autres ils nous gratifient de plateaux de haute facture). Sinon en guise d’exemple, à quel titre nous devons recevoir chaque semaine dans nos foyers Monsieur Bouba Ndour pour qu’il nous fasse son commentaire de l’actualité ?

Vivement l’avènement d’un ordre social nouveau qui fera de nos espaces médiatiques des cadres ou l’on débat souverainement sous la houlette d’hommes et de femmes capables de nous faire voire le verre à moitié plein.

saitque@yahoo.fr

Messieurs, la polémique n’est pas militaire !

L’engagement sous le drapeau est un choix de vie fort, une source de fierté de servir la terre des pères, qui implique un investissement personnel soutenu et intense. Il est donc à ce titre, porteur d’un sentiment d’exception, eu égard à l’expérience du combat qui lui est associée, et pour laquelle tout le monde s’accorde à dire qu’elle nécessite des aptitudes personnelles particulières. Cependant, les hommes de caserne doivent s’obliger à un certains nombres d’exigences liées à leur engagement et qui tournent principalement autour de la discipline, du loyalisme, de l’esprit de sacrifice, de la neutralité  et de la disponibilité. Le soldat se doit donc d’adopter en toute circonstance un comportement irréprochable marqué par une préoccupation permanente pour la dignité et pour la responsabilité.   Il est donc à la fois triste et inquiétant de constater que depuis un moment, des miltaires en retraite ou actifs dans notre pays, commencent à envahir la scène politique de messages hostiles et polémistes indignent de leur statut au sein de la République. Ces hommes sous le joug de manipulateurs depuis Doha ou Reubeuss tentent de semer le trouble dans l’opinion nationale, proférant sans reserves des propos désobligeants et degradants, transgressant le principe de  retenue que leur impose leur statut d’homme de corps.   Nous dénonçons avec la dernière énergie ces dérives outrancières qui déshonorent l’uniforme. En effet, servir sous le drapeau national au sein des forces de défense et de sécurité est une mission noble et un sacerdoce qui n’a pas de prix pour la Nation. Mais il impose aussi à celui qui a fait le choix des armes comme métier des réserves tout au long de sa vie. Pareil comportement indigne d’officiers des forces de défense et de sécurité ne saurait prospérer et ses agissements sont incompatibles avec le concept armée-nation si cher au Président-poète Leopold Sedar Senghor. Concept qui a été consolidé par les chefs d’État successifs qui ont servi le pays depuis son indépendance dans la stabilité.   Les intéressés doivent savoir raison garder ! Leur engagement pour le pays ne saurait être compris comme un laissez-passer sans limite dans leur tentative de désacraliser les institutions de la République. Bien au contraire ils devraient en incarner la sérénité, la stabilité, la force et la confiance. C’est pourquoi, nous interpellons les plus hautes autorités du pays afin qu’elles mettent fin aux agissements de ces exceptions qui confirment la règle de retenue et de grande générosité de nos vaillantes forces de défense et de sécurité vis à vis de la République.  

Papa Mahawa DIOUF             

Citoyen  

Polémique entre Serigne Bassirou Guèye et Khalifa Sall autour d’une facture téléphonique de… 400 millions de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM La facture téléphonique de la Ville de Dakar a été abordée au procès de la Caisse d’avance. C’est le procureur, Serigne Bassirou Guèye, qui a interpellé le percepteur de la mairie sur une facture de 400 millions de FCfa. En lieu et place du percepteur, c’est le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, qui a répondu à l’interpellation du procureur. Appelé à la barre, le maire de Dakar a demandé au président du tribunal l’autorisation d’apporter des éclaircissements sur cette facture. Selon lui, ce sont deux services de la Sonatel rendus à la Ville de Dakar qui justifient cette facture salée. Le premier concerne l’informatique à l’école, un projet qu’avait initié la mairie dans certains établissements de la capitale. L’autre service concerne les feux tricolores sur les grands axes de la capitale.

À en croire le maire, aucun agent de la Ville de Dakar n’a de ligne téléphonique portable pris en charge par la mairie.

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Rebeuss: Mort polémique d’un détenu !

Un autre Sénégalais tué par balle en Argentine… 

YERIMPOST.COM L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred) sort de ses gonds. La raison : La mort du détenu Kandé Traoré à la Maison d’arrêt et de correction du pavillon spécial de l’hôpital Aristide Le Dantec. Le décès du sieur Kandé, survenu hier 5 février, est dû à la négligence des autorités pénitentiaires qui ne lui ont pas administré à temps les soins qu’il lui fallait, dénonce l’Asred.

Pourtant, informe le journal L’As, Kandé Traoré, qui avait été condamné à 10 ans d’emprisonnement, avait déjà purgé 9 ans.

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(Vidéo) Lionel Messi fait un geste qui suscite la polémique !

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