Blog de Cheikh Yerim Seck

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Dernière minute: Les élections locales officiellement reportées

YERIMPOST.COM Au cours de la réunion de la commission du dialogue politique, tenue ce matin du 16 juillet, il a été décidé, à l’unanimité des participants, que les élections locales, qui devaient se tenir en décembre 2019, ont été reportées.

Tout est parti d’une intervention de Déthié Fall. Le plénipotentiaire de Rewmi a déclaré qu’aucun scrutin ne peut plus se tenir sans qu’il y ait, au préalable, un audit du fichier électoral, du parrainage et du processus électoral en général. Pour ce faire, le député rewmiste a demandé un recours à des cabinets d’audit indépendants. Avant d’ajouter que tout cela ne peut se faire que dans un délai minimal de quatre mois.

Déthié Faye des Non-alignés a pris la parole pour, au vu du temps requis par ces exigences, proposer le report des élections locales, appuyé par Serigne Mbacké Ndiaye, plénipotentiaire de Benno Bokk Yaakaar.

Au cours de la suspension de séance qui s’en est suivie, aiguillonné par ce dernier, le président de la commission cellulaire, le général Mamadou Niang, a concocté une synthèse qu’il a lue à la reprise des travaux. La synthèse, qui préconise le report des locales à une date qui sera ultérieurement discutée, a été adoptée à l’unanimité, en l’absence de la moindre objection contraire.

 

Escroquerie: Ibou Sow dit Ardo, le poulain d’Amadou Bâ, dans de sales draps

YERIMPOST.COM Ibou Sow est depuis ce vendredi 12 juillet placé en garde-à-vue dans les locaux du Commissariat central. Il sera assurément déféré au parquet ce lundi. Le président des jeunes transitaires du Sénégal est sous le coup d’une inculpation pour escroquerie sur plusieurs personnes. Ardo, comme le surnomment ses proches, avait fait une entrée retentissante en politique, faisant d’Amadou Bâ son mentor.

Idrissa Seck, éternel défenseur des intérêts du Sénégal

Parler beaucoup est une chose, parler à bon escient en est une autre.
Ces jours qui courent le Pétrole et le gaz enflamment le débat public au Sénégal
suite au reportage de la journaliste Mayeni Jones de la BBC. Un scandale à
plusieurs milliards avec des signatures de contrats douteux dont les Sénégalais
doivent être édifiés.
Il est bien normal que chaque Sénégalais soucieux du devenir de son pays doit
s’impliquer d’avantage pour une gestion transparente des ressources en pétrole et
gaz.
D’un autre côté les revendications et dénonciations doivent être citoyennes, justes,
loyales et non partisanes.
Depuis un certain temps nous constatons un acharnement sans raison sur la
personne de Idrissa Seck Président du parti Rewmi qui est la cible parfaite de
certaines personnalités qui directement ou indirectement essayent de le mettre en
mal avec le peuple Sénégalais allant même jusqu’à faire des suppositions et
affirmations fallacieuses contre sa personne du fait qu’il ne s’est pas prononcé sur le
pétrole et le gaz depuis la sortie du reportage de la journaliste Mayeni Jones.
Idrissa Seck ne fait pas de compromissions et il a bien dit que pour le reste de sa vie
aucune mission politique ne dérivera du décret de quelqu’un, c’est seul le suffrage du
peuple Sénégalais qui le mettra en mission pour clore définitivement le débat sur un
supposé poste de vice président.
Le comportement de certains qui n’ont d’yeux que pour des positionnements est
vraiment avilissant et n’est pas dans l’intérêt de ce combat qui est citoyen et non
personnel.
L’affaire des contrats de nos ressources n’est pas politique donc il faut arrêter de se
mettre les bâtons dans les roues et revendiquer nos droits en tant que citoyen
Sénégalais car c’est un bien commun et personne ne doit attendre son prochain pour
lutter pour son pays.
Il faut rappeler que lorsque Idrissa Seck prenait son courage avec sa liberté de ton
pour dénoncer et alerter l’opinion Sénégalais, parmi ceux qui s’agitent aujourd’hui
beaucoup étaient dans leur coin ou bien entrain de goûter les délices du pouvoir en
s’érigeant même comme défenseur du pouvoir contre Idy.
Dans son combat de défense des intérêts du Sénégal Idrissa Seck n’a jamais
critiqué, ni forcer, ni dénigrer qui que ce soit pour le rejoindre dans sa lutte, les
archives sont là il a toujours enclenché seul la vérité et n’a jamais voulu faire une
quelconque récupération politique.

Donc respect à lui et faut arrêter les futilités et se battre dignement en vrai gentleman
pour son pays comme Idrissa Seck l’a toujours fait avec responsabilité.
Idrissa Seck a été le premier à dénoncer la dévolution monarchique du pouvoir et
l’anti constitutionnalité de la candidature de Wade, en 2011 il avait attiré l’attention
des Sénégalais sur les 7 milliards taiwanais et la fortune de Macky Sall, à l’an un de
l’accession au pouvoir de Macky Sall, Idrissa Seck avait osé dresser le bilan disant
que le pays ne marche pas et que la direction prise par Macky Sall ne mènera pas le
Sénégal dans le bon chemin ce qui lui avait valu le « Mbout mba Mbot ». Préférant
garder sa liberté de ton au service du peuple Sénégalais, le parti Rewmi avait quitté
la coalition Benno Book Yakar le mercredi 11 septembre 2013.
Pendant tout ce temps lui seul parlait et tout ce qu’il dénonçait est toujours
d’actualité.
Ces fléchettes ne l’ébranlent guère car il a fait face au plus gigantesque complot
d’Etat avec l’affaire des chantiers de Thiès et tant d’autres coups bas politiques.
Fidèle à ses principes et constant il a toujours voué du respect à notre constitution et
sa posture d’Homme d’Etat lui impose le droit de réserve sur certaines questions car
« l’obligation de réserve est une restriction de la liberté d’expression qui s’applique
aux agents du service public, en particulier les hauts fonctionnaires. Que l'on soit en
position de retraite, de détachement ou même en activité sur le champ politique ».
Mais il s’est toujours montré disponible à la justice de notre pays pour dire ce qu’il
sait si on venait à le convoquer et à plusieurs reprises sur des accusations gratuites,
il a toujours invité la justice à s’auto saisir pour éclairer les Sénégalais en vain.
Certains veulent le pousser à parler, soyez tranquilles Idrissa Seck a toujours parlé
et continuera de parler dans la vérité pour le Peuple Sénégalais.
Sur l’affaire des contrats pétroliers et gaziers, sur instruction du Président Idrissa
Seck le parti Rewmi à travers l’honorable député Déthié Fall avait déposé le 27 mars
2018 une demande pour la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire
sur les contrats gaziers et pétroliers sans suite face à une assemblée mécanique.
Trois valeurs fondamentales encadrent la vie d’Idrissa Seck Liberté Responsabilité,
Vérité et tout ce qu’il dit est documenté.
Voulant présider aux destinées du pays avec pour seule ambition de Servir le
Sénégal, Idrissa Seck n’a aucune envie d’être le Président d’un Peuple qu’il trompe
ou qui le trompe et il veut que chacun de ses pas soit mesuré à l’aune de l’intérêt
national du Sénégal.
Le moment venu il se prononcera avec réalisme et dextérité.

Mandiaye Ndiaye
Parti Rewmi

Cour Suprême: Khalifa Sall débouté de son recours contre le décret de Macky Sall

YERIMPOST.COM « Après publication du rapport de l’Inspection générale d’Etat, le président de la République avait la possibilité de procéder à la révocation de Khalifa Ababacar Sall mais il ne l’a pas fait. » Cette phrase est l’argument que le juge Abdoulaye Ndiaye a prononcé en déboutant la requête de l’ex-maire de Dakar. L’audience ouverte ce jour, jeudi 11 juillet, s’est refermée par un rejet de la demande introduite devant la haute juridiction pour faire annuler le décret présidentiel signé le 31 août 2018. Les avocats de Khalifa Sall avaient motivé leur requête par moult manquements, notamment une violation de l’article 135 du code des collectivités territoriales, l’absence d’audition au préalable du concerné avant révocation… La Cour Suprême donne ainsi raison à la décision du chef de l’Etat car, dit-elle, elle est différente de la procédure judiciaire.

Suppression du Premier ministre: Macky Sall regrette-t-il déjà ?

On peut légitimement se poser la question au vu des embouteillages sur la table du président depuis l’énorme charcutage constitutionnel. Toutes les raisons invoquées et évoquées d’alors peinent à convaincre. L’exposé de motifs énoncé pour faire avaler la pilule de la reconfiguration de la charte majeure avec l’amputation de l’essentiel de ses membres n’éclaire toujours pas : le brandi était le slogan « fast track », accélérer mais surtout précipiter (différence e taille), casser toutes les intermédiations et positionner le prince en 1ère ligne et au devant de la scène. Avouez que ce n’est pas très béton pour un régime déjà présidentialiste à outrance et pour lequel les juristes éprouvent difficilement  et beaucoup à qualifier. Que de débats de puristes et de facs sur la nature juridique de notre système au point d’installer un doute…celui-là…décourageant et renversant  chez nos potaches d’étudiant qui se cherchent toujours en dépit des protocoles d’interprétation appliqués en droit international  comparé(rires !). Pendant toute la phase (très fast track ) d’enrôlement  du projet d’amputation constitutionnelle , les langues et officines du prince se sont pliées en 4 pour donner corps et âme (pour paraphraser l’autre P.M.) à la volonté du prince. Tout le monde s’y est mis, à qui mieux mieux , néophyte et profane, érudit et initié très souvent pour les beaux yeux de celui qui nomme à tous les postes et partage tous les fromages : Ne pas prendre  position et défendre le diable …équivaudrait à un délit de non assistance et de « payer à ne rien faire », un véritable crime de lèse –macky au moment il a besoin d’un chorus fort autour. Et on aura tout entendu et surtout venant de non initiés et il fallait tendre l’oreille pour les inepties racontées. Ça c’est le folklore voulu par le président-politicien (dixit doyen Mody) et le F.track tant chanté et attendu demeure toujours slogan et depuis l’Edit du Conseil c. de la mackystrature (dixit Barth), c’est le slow track avec un pays scotché et « barilisé et derrickisé » avec les off-shore du frère du prince. L’ordre du jour c’est la demande sociale …pour un partage euclidien des royalties de Franksal …autour de 400 000dit on /gorgolu.Mais comme il est gourmand en voulant tout pour lui, la rose a aussi ses épines et cela pique ces temps -ci et le prince n’a que se yeux pour contempler …ne pouvant être partout et répliquer à tout (aucun don d’ubiquité). Il découvre au jour et très vite que la bourde a été grosse avec cette amputation qui refoule et refuse toute cicatrisation. Seul, le prince l’est ,peut-être accompagné par son livre (il en détient même certains prophètes n’en ont pas ) pour sa gouverne qui perd ces temps –ci le nord. Les chamboulements sont-là avec des calendriers institutionnels bousculés (Conseil des ministres, conseils présidentiels ,inter…doit-on dire ministériels ? ) : une véritable bousculade avec un agenda international très chargé et chargeux où le prince via Air Macron aujourd’hui (populisme !) ou via « Pointe de … ! » bouge beaucoup et sûrement soigne son image très écornée en interne. Et comme aussi c’est le F.track pour un 5ans déjà largement entamé, il faut être dans les airs et sur les mers, le pays vogue et certains postes demeurent vacants. Il faut entendre le président lors des conseils de ministres (ministres vous avez dit !) avec ses instructions destinées à qui ? Et pour le monitoring et la coordination… ? Oh PM ! Tu sembles loin et ce n’est que le début nonobstant le gouvernement parallèle logé au palais pour les corrections des bourdes du gouvernement des sphères. Et à ce rythme de nominations hébergées à l’avenue ROUME, c’est où réellement le gouvernement ?

IBOU SENE KAOLACK                                                      

 

Ousmane Sonko, le «boycotteur» boycotté

A l’assemblée national au moment de prendre la parole, les débutés de la majorité présidentielle ont préféré sortir de l’hémicycle au lieu d’écouter leur homologue parlementaire, leader du PASTEF. Ce qui, il faut le rappeler ne lui a pas empêché de tenir son discours au Ministre des finances. Un absentéiste des grands moments comme Sonko ne devrait certainement pas être « gêné » de cette action des députés du « Macky. »

Ousmane Sonko disait à qui veut l’entendre, vouloir déposer devant la justice pour apporter des preuves qui justifieraient que le régime de MackySall est mauvais pour le Sénégal, mais une fois que l’occasion lui a été donnée, le chef de file des « patriotes » se dérobe. Boycotte 1.

Sur l’affaire des 94 milliards, il dit détenir des éléments qui accablent certains fonctionnaires et ministres de notre république dans le cadre du TF 145/R, là aussi même attitude, le locataire de Keur Maodo, député de son état, refuse de répondre à la commission d’enquête parlementaire mise sur pied pour clarifier cette affaire. Il faut quand même le reconnaitre, il a réussi malheureusement à tenir en haleine les sénégalais durant toute la campagne électorale et bien avant, avec ses accusations. Boycotte 2.

Le président de la république appelle les forces vives de la nation pour discuter de l’avenir de Sunugaal. Tout le monde est présent même Ndaamal Kajoor avait son représentant dans la salle mythique Bruno Diatta, l’homme qui a incarné la république en chair et en os. A ce rendez-vous du Sénégal dans son ensemble, le grand Sonko qui se dit patriote est absent. Boycotte 3

Tout récemment, après la publication du reportage de la BBC sur l’affaire AliouSall-Pétrotim, tout le Sénégal attendait Sonko. Tellement il dit avoir détenir des infos jusqu’à écrire un livre. Le procureur est saisi par le gouvernement, une information judiciaire est ouverte, les experts de la DIC mis au courant. Abdoul Mbaye apporte des documents physiques et une clé USB. Des journalistes et grandes personnalités comme Pierre Atépa sont aussi devant les enquêteurs… Le « patriote », qui dit avoir la vérité, est absent cette fois encore. En lieu et place d’une présence physique, Sonko préfère envoyer un colis contenant son livre et une lettre pour décliner la convocation des policiers. Boycotte 4

La prochaine fois il dira certainement qu’il ne fait pas confiance à la justice. Une chose est sûre, les sénégalais vont juger…

 

Bamby

Rencontre: Le colonel Kébé chez Me Wade

YERIMPOST.COM Même pas peur ! Le colonel Abdourahim Kébé n’en a visiblement cure de ce qu’il qualifie lui-même de tentative d’intimidation du pouvoir contre sa personne. S’engager en politique après une brillante carrière dans l’armée est une conviction chez l’ancien patron de la Dirpa qui, malgré les nombreuses convocations devant la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, persiste dans son combat contre le régime actuel. A ce titre, il s’est entretenu ce week-end avec l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade. Le quotidien Les Echos qui rapporte l’information souligne que les échanges entre les deux hommes étaient fructueux et de bonnes perspectives s’annoncent de par cette parfaite convergence de vues notée au cours de la rencontre.

Annoncé malade, Boun Dionne « étourdi » par un coup de Jarnac constitutionnel, selon Sonko

YERIMPOST.COM   « Prompt rétablissement à Mahammed Boun Abdallah Dionne! » Ce message émane du leader de Pastef/Les Patriotes. Sur un ton d’humour, Ousmane Sonko a prié pour l’ancien Premier ministre devenu ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République qui, selon lui, ne s’est toujours pas remis du « coup de Jarnac constitutionnel » de son président d’ami. Le quotidien Les Echos, qui rapporte ce message de l’ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien à Boun Dionne, souligne que cet acte de Sonko doit être perçu comme une preuve d’affection.

Convoqué à la SR, le colonel Kébé crie à l’acharnement

YERIMPOST.COM Le colonel Abdourahim Kébé déférera à la convocation qui lui a été servie par la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane ce vendredi 5 juillet. Dans cette sommation, il lui a été suggéré de se faire assister par un avocat. Que lui reproche-t-on au juste ? Le colonel à la retraite et ancien patron de la Dirpa est convaincu que c’est son engagement politique qui lui vaut tout cet harcèlement. Mais, pour lui, « une chose est claire : cet acharnement/harcèlement, qui frise l’intimidation, n’entamera en rien ma détermination à servir mon pays aux côtés du peuple ignoré, souffrant et victime de toutes les peurs. »

Au cours de la conférence de presse qu’il animait ce jeudi, le désormais ex-collaborateur d’Idrissa Seck a énergiquement rejeté ce motif qui lui est collé parlant d’une violation du droit de réserve. A l’en croire, « ce devoir ou obligation de réserve a pour unique objectif de garantir la neutralité et l’impartialité de l’administration et de ne pas nuire à son renom. À ce titre, on peut certes comprendre les restrictions de liberté d’expression appliquées aux militaires en activité et à certains agents de la fonction publique. Il n’est pas pertinent de chercher à bâillonner un militaire à la retraite dont l’action n’engage plus l’administration. C’est un manque de respect à ceux qui ont sacrifié l’essentiel de leur vie à respecter les fondamentaux identitaires des armées, contribuant ainsi, grâce à leur professionnalisme et leur loyauté sans failles aux institutions de la république, à la stabilité du pays. » Le colonel Kébé est attendu à 16 heures dans les locaux de la SR.

Hausse du prix du carburant: Taxawu Sénégal fustige la décision du gouvernement

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

 

Depuis 2012, le gouvernement s’enorgueillit d’une stabilité des prix des denrées de consommation courante. Ce que les pouvoirs publics oublient intentionnellement, de dire aux citoyens sénégalais c’est la situation favorable dont ils ont bénéficié, résultante de la chute du baril du pétrole qui avoisinait les 38 dollars, en Avril 2012.

Cependant il convient de relever que l’Etat n’a jamais procédé à une réduction des taxes perçues sur les tarifs du consommateur final. Tout le monde se souvient des paroles de Macky SALL opposant, décriant la cherté des hydrocarbures comparativement au Mali dont les commandes transitent par le port de Dakar. Le prix du litre d’essence au Mali est à 682 F CFA alors qu’au Sénégal, le prix est passé de 695 F à 755 F CFA. La structure des prix montre que les taxes appliquées par le gouvernement restent élevées. En effet, avec cette nouvelle hausse, le gouvernement veut faire supporter aux populations son train de vie dispendieux. Donc ce projet visant à la suppression ou la fusion d’agences n’est que saupoudrage.

Aujourd’hui, tout le monde constate l’amateurisme, l’incohérence et le manque de volonté de ce régime liberticide à conduire les populations vers un développement inclusif et durable. Pour des raisons électoralistes qui frisent le populisme et le mensonge d’Etat, le gouvernement a préféré verser dans une malhonnêteté intellectuelle concernant le secteur des hydrocarbures , par le truchement de subterfuges qui ont considérablement grevé les comptes du trésor public. Une telle situation insoutenable a été décriée par le FMI et la Banque Mondiale. Aujourd’hui, le gouvernement est rattrapé par son mensonge et le manque de sincérité dans la fixation des prix des hydrocarbures.

Surement que Macky SALL a fait sienne cette célèbre citation de l’ancien président américain Abraham LINCOLN : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps »

Après avoir organisé son holdup électoral pour consacrer son second mandat, Macky SALL semble avoir les coudées franches pour appliquer sa politique d’asphyxiation des populations pour entretenir son train de vie dispendieux au détriment de nos valeureux travailleurs à qui il avait signifié qu’il n’envisageait pas d’améliorer leur pouvoir d’achat et leurs conditions de vie.

Voilà la pédale douce sur laquelle le gouvernement appuie en attendant une hausse graduelle de tous les produits dérivés ou les denrées dont la production dépend essentiellement des hydrocarbures.

Au vu de ce qui précède, on peut à juste titre apprécier l’importance des hydrocarbures dans la marche vers le développement de nos Etats. C’est pourquoi, notre groupe politique Taxawu Sénégal, réaffirme son ancrage dans l’opposition sénégalaise et fait siens les combats initiés par la plateforme AAR LINU BOKK.

Ainsi nous appelons tous les citoyens sénégalais de tous bords, soucieux de la préservation de nos ressources naturelles, à se mobiliser et à participer à toutes les initiatives de ladite plateforme, pour que la transparence et la bonne gouvernance soient érigées comme seuls et uniques modes de gestion de nos hydrocarbures.

Egalement, nous les appelons à la vigilance et à ne pas se laisser divertir par une prétendue enquête judiciaire qui à nos yeux, reste une tentative d’éteindre le débat citoyen qui se déroule sur la place publique. Cette enquête ne mènera à rien car les principaux intéressés que sont Macky SALL et Aly Ngouille NDIAYE, bénéficient d’un privilège de juridiction. Ils ne peuvent pas être entendus par la Division des Investigations Criminelles.

Taxawu Sénégal réaffirme avec force, son soutien indéfectible à son leader Khalifa Ababacar SALL et réclame plus que jamais sa libération sans délai et sans condition. Dans la même veine, Taxawu Sénégal salue à sa juste valeur, la signature de la pétition réclamant la libération de Khalifa Ababacar SALL,  par des organisations de la société civile, de fortes personnalités et des organisations politiques.

Vive la République du Sénégal !

 

Fait à Dakar, le 04 Juillet 2019.

Rencontre à huis clos entre Me Wade et MLD

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade et Mamadou Lamine Diallo ont eu un tête-à-tête ce mercredi 3 juillet. Si pas grand chose n’a filtré de cette rencontre, Vox Populi, qui rapporte l’information, croit savoir que les discussions portaient essentiellement sur le pétrole sénégalais qui défraie la chronique avec le scandale déclenché par la BBC. Invité par Mamoudou Ibra Kane au Jury du dimanche, ce 30 juin, le président du mouvement Tekki confessait que l’ancien chef de l’Etat devrait être entendu par les enquêteurs sur ce dossier. Le lendemain, Mamadou Lamine Diallo se rétractait, écrivant sur sa page Facebook qu’il n’avait jamais demandé l’audition de Me Wade.

Ce mercredi, dans ces colonnes, nous écrivions que Me Abdoulaye Wade allait tenir incessamment une conférence de presse, sur demande des cadres libéraux, sur le pétrole. Est-ce pour préparer son exposé que le secrétaire général du PDS a convié MLD à cette rencontre ?

Elections locales: une forte caution exigée aux candidats

YERIMPOST.COM Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a signé, ce mercredi 3 juillet, l’arrêté fixant le montant de la caution pour les locales. Le montant est de 20 millions pour chaque candidat répartis comme suit: 10 millions pour les municipales et 10 millions pour les départementales. Ces élections doivent se tenir en décembre prochain.

CIS: Dr Abdourahmane Diouf, de la politique au Business

YERIMPOST.COM Fraîchement nommé à la direction exécutive du Club des investisseurs sénégalais, Dr Abdourahmane Diouf semble se détacher définitivement de la politique. L’ancien porte-parole de Rewmi a officiellement pris fonction ce lundi 1er juillet. « La défense et la promotion du secteur privé national sont des défis qui m’enthousiasment. Je les considère comme les leviers indispensables à notre développement économique. Notre pays doit exalter l’entreprenariat, l’encadrer et l’accompagner pour la création de richesses endogènes. C’est faire oeuvre de service public! », a déclaré le désormais ex-lieutenant d’Idrissa Seck.

Question pour question, où sont passés les milliards de Hissein Habré? (Par Mimi Touré)

Dans sa dernière missive publique adressée au Président Macky Sall, Abdoul Mbaye tente une manœuvre grossière qu’il convient de dévoiler: il cherche désespérément à noyer le poisson quant à l’issue imminente de son procès pour faux et usage dans une affaire strictement privée qui n’a rien à voir avec l’Etat du Sénégal.
Pour influencer la Justice et manipuler l’opinion, rien de mieux pour Abdoul Mbaye que de revenir sur une lettre ouverte écrite en… 2016! L’objectif recherché est de se victimiser à l’avance en se présentant comme un lanceur d’alerte persécuté.

Faut-il rappeler que Abdoul Mbaye a contresigné les deux décrets 2012-296 et 2012-597 portant approbation du Contrat de Recherche et de Partage de Production d’Hydrocarbures (CRPP) conclu entre l’Etat du Sénégal et les sociétés et PETROTIM Limited et PETROSEN, pour les blocs de Saint Louis Offshore Profond et Cayar Offshore profond.

Abdoul Mbaye l’heureux Premier ministre d’alors n’a eu à relever ni violation de la loi, ni atteinte aux intérêts des sénégalais. Abdoul Mbaye l’opposant d’aujourd’hui nous dit tout le contraire. A quel Abdoul Mbaye faut-il finalement se fier?

Question pour question: que l’ancien banquier Abdoul Mbaye édifie les dizaines de milliers de victimes de Hissein Habré qui demandent réparation sur ce qu’il est advenu des milliards que le dictateur tchadien lui a confiés.

Aminata Touré
Ancien Premier ministre

Le Front national de résistance sur la démission d’Aliou Sall: « Les lignes commencent à bouger… »

La conférence des leaders du Front démocratique et social de résistance nationale (FRN), réunie ce mercredi 26 juin 2019, a examiné les derniers développements de la situation nationale et a arrêté un certain nombre de mesures.

La situation nationale reste marquée par le dossier du scandale sur le pétrole et le gaz. Le FRN réitère sa position en trois points déclinée le 7 juin 2019 :

• démission sans délai d’Aliou Sall de toutes ses fonctions publiques
• déclassification du rapport de l’IGE sur cette affaire et
• appel aux instances compétentes pour que justice soit faite

Le FRN engageait également le peuple sénégalais à réclamer justice par une forte mobilisation afin que les coupables de tout bord soient punis et que les biens spoliés soient totalement restitués au peuple Sénégalais qui en est le propriétaire exclusif.
Deux semaines après cette déclaration, les lignes commencent à bouger suite à une mobilisation populaire et citoyenne qui ne faiblit pas. En effet, Monsieur Aliou Sall vient de démissionner de son poste de Directeur général de la Caisse de dépôt et de consignation. Nous osons espérer que d’autres démissions suivront et que c’est là le début d’un processus de clarification intégrale débouchant sur un procès de la vérité et de la justice.
Convaincu que seule la pression populaire et citoyenne peut garantir la poursuite du processus de clarification jusqu’à son terme, le FRN félicite tous les acteurs (politiques et citoyens) qui s’impliquent dans les mobilisations populaires et se réjouit par la même occasion de voir que le gouvernement commence à respecter le droit à la manifestation comme nous le lui avions déjà demandé.

Le FRN va rencontrer dans les prochains jours toutes forces en lutte en vue de créer une jonction et une unité d’actions.

C’est dans le cadre de ces mobilisations populaires que le FRN a décidé de lancer, dès la semaine prochaine, un vaste plan d’actions qui devra impliquer toutes les coordinations départementales du pays et celles de la diaspora. Il est d’ores et déjà demandé à tous les responsables aux divers échelons (départements et communes) de se préparer à accueillir les délégations du Front. La mission de ces délégations consistera, à travers une démarche participative, à partager avec les populations sur le pétrole et le gaz mais aussi sur la situation économique globale du pays. Celle-ci, en effet, s’est fortement dégradée et nous conduit tout droit à un ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Les hausses annoncées des prix de produits de consommation courante en sont un avant-goût amer.

Le Front démocratique et social de résistance nationale (FRN) dont la dimension sociale du combat sera davantage affirmée, est revenu sur la situation difficile dans le monde du travail, tous secteurs confondus.  Il a saisi l’occasion pour réaffirmer avec force son soutien aux organisations démocratiques syndicales qui se battent pour que les travailleurs cessent d’être les victimes expiatoires d’une situation qu’ils n’ont pas créée. Il invite toutes les organisations membres à apporter un soutien massif à la grande marche du vendredi 28 juin 2019 appelée par les leaders syndicaux à Dakar.

Par ailleurs la plénière des leaders a entendu un rapport sur l’évolution du dialogue politique. Elle a félicité ses plénipotentiaires pour l’important travail qu’ils y abattent dans un esprit constructif et d’ouverture. La publication du décret d’organisation du dialogue devrait permettre d’aller au fond des questions à discuter.

Dakar le 26 juin 2019

Pour la La conférence des leaders

Le coordonnateur
Moctar Sourang

Aliou Sow à Aliou Sall: «Ma pitié est pour la mère de Khalifa Sall»

Je n’ai ni père ni mère encore moins de grand frère ou de grande soeur et je suis trahi, insulté et combattu par des gens qui me doivent pourtant beaucoup en politique et dans la vie tout court.

Des gens qui ne connaissent rien de ma vie encore moins de mon parcours, de mes efforts, de mes profondes blessures ou de mon mérite me traînent dans la boue au quotidien. Tout celà à cause de la politique. On me juge en fonction de mes choix politiques qui arrangent ou pas mes amis ou mes détracteurs. Rien d’objectif en général. Des minables qui n’ont pu rien faire de leur vie me donnent des leçons.

J’ai géré des milliards pendant une décennie et pourtant mes pires ennemis n’ont jamais eu l’occasion de rattacher ma personne à certaines collusions cupides. Même à 25 ans (pendant que les fonctionnaires sénégalais les mieux payés gagnaient à peine 500.000 F CFA dans les années 2000) mon cumul mensuel tournait autour du million. Il a été doublé, triplé, quadruplé et même connu plus. Je n’ai eu aucun poste politique, étatique, administratif ou un contrat de consultance par le canal ou avec l’appui d’un membre même éloigné de ma famille.

Ceux qui m’ont parrainé ont leurs raisons et je me suis toujours employé à mériter leur soutien au point parfois de me sacrifier à leur place sans jamais leur accorder la place de DIEU dans le déroulement de mon destin. Et c’est pourquoi tout parrain, parent ou ami qui tente d’outrepasser les limites de la compétence humaine dans mon destin ou de me réduire à un suiviste m’a vu en face de lui l’affronter ouvertement et fermement. Celà m’a valu d’être traité de traître ou d’opportuniste.

Plusieurs fois victime, j’ai été traité comme le bourreau. Mes résultats académiques du CI au doctorat d’État en passant par le doctorat de troisième cycle et professionnels bien mérités et rarement égalés pour les connaisseurs honnêtes sont relativisés s’ils ne sont pas « politisés ». Quoi de plus frustrant? Et pourtant j’en rigole, car je sais ce que je vaux et qui suis-je.

J’ai très tôt compris qu’en politique, on se bat au lieu de se plaindre.
Si les riches et puissants de la société se plaignent que doivent faire les millions de pauvres qui pensent à leurs repas du lendemain et l’achat compromis de leur ordonnance anti-douleur de 3000 F CFA ?

IL FAUT SE BATTRE ET NON SE PLAINDRE.
CHERCHER À SUSCITER LA PITIÉ EST LE PIRE DESHONNEUR.

Ma foi en Dieu et l’idée que je me suis très tôt fait de moi-même et de mon destin m’ont permis d’affronter toutes les formes de cupidité humaine sans jamais jurer publiquement sur le Saint Coran. Je demande à Allah de me départager avec mes contempteurs et je me bats. Je prie seul et j’avance.
C’est c’est force qui m’a permis de laisser un journaliste très bavard écrire plus de 100 articles mensongers avec appel à la UNE en un an sur moi sans jamais l’appeler ni porter plainte mais organiser une seule riposte qui l’avait bien calmé pendant un bon bout de temps.

IL FAUT SE BATTRE DANS LA VIE.

Le peuple a assez de personnes très malheureuses qui méritent amplement sa pitié et sa solidarité agissante sincère et non calculée.
Ma pitié est pour les enfants de la rue.
Ma pitié est pour les prisonniers sans jugement depuis plusieurs années.
Ma pitié est pour les étudiants orphelins non boursiers et sans familles d’accueil dans leurs villes d’études.
Ma pitié est pour les blessés de guerre handicapés pour toujours.
Ma pitié est pour les malades sans suivi médical.
Ma pitié est pour le père de famille qui n’aura ni habits neufs encore moins de mouton de tabaski pour ses enfants.
Ma pitié est pour la mère de Khalifa SALL.
Ma pitié est pour la pauvre Mbayang Diop qui risque d être exécutée en Arabie Saoudite.
Ma pitié est pour le Président WADE (pardon il n’aime pas faire pitié ) qui a 93 ans et n’a pas le privilège de partager le repas de dimanche avec ses 2 enfants et ses petits enfants dans ce Sénégal qu’il a tout donné.
Ma pitié est pour mes concitoyens des villages Sénégalais sans eau ni électricité encore moins de poste de santé qui attendent les premières pluies avec la peur au ventre.
Elle n’est au service d’aucun plan de communication d’un homme ou d’une femme assez puissant pour se doter d’une armée de courtisans dont certains furent les miens.

Je ne suis pas de ceux là dont le coeur ne bat que pour les puissants.
Je suis un rural. Je sais aimer les pauvres au coeur pur sans avoir l’aigreur de ceux qui haïssent tous les puissants ou nantis. Je sais les aimer aussi. S’ils sont aimables et pas cupides.

VIVRE C’EST LUTTER

Instances de l’APR: Macky Sall éjecte Ndéye Marième Badiane et Thérèse Faye Diouf

C O M M U N I Q U E

Dakar, le 24 juin 2019

Le Président Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR) vient de procéder
à des changements à la tête du Mouvement National des Femmes de l’APR et de la
Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer).
1 Madame Ndèye Sally Diop DIENG, Ministre de la Femme et de la Famille, est
nommée Présidente du Mouvement National des Femmes de l’APR en remplacement de
Madame Ndèye Marième Badiane, qui a présidé aux destinées dudit Mouvement depuis
2009.
2 Monsieur Moussa SOW, Responsable Jeune du département de Linguère, remplace
Madame Thérèse Faye DIOUF qui dirigeait la Convergence de Jeunesses Républicaines
(COJER) depuis 2015.
Ainsi, le Président Macky SALL leur adresse ses vifs remerciements pour les bons et loyaux
services rendus à leurs différentes structures ainsi qu’à l’Alliance Pour la République. Il salue
également, leur engagement dans notre cause commune, le développement et l’émergence
du Sénégal.

Le Porte-parole national
Seydou GUEYE

Démission de Aliou Sall: un acte historique, selon Ousmane Faye

Ousmane Faye salue l’acte qu’il juge historique, demande aux détracteurs du maire de Guédiawaye d’en faire autant s’ils croient au Coran, et interpelle le chef de l’Etat pour siffler la fin de la récréation

Comme un couperet, la nouvelle vient de tomber en ce début d’après-midi du lundi 24 juin 2019 : Aliou Sall rend le tablier et n’est plus, désormais, le Directeur général de la Caisse des Dépôts et des Consignations (CDC). Cette information a fait réagir plus d’un, notamment le leader de Manko Wattu Sénégal qui juge cet acte historique dès lors qu’il met à l’aise le chef de l’Etat et le l’ensemble du gouvernement. Mieux, Ousmane Faye invite l’opposition et l’ensemble des détracteurs du maire de Guédiawaye d’imiter le geste en posant la main sur le Coran s’ils sont véridiques dans leurs déclarations incendiaires, avant d’interpeler le Président de la République pour mettre fin à cette farce qui a trop duré selon lui.

Aliou Sall vient de poser un acte très fort en démissionnant de la Direction Générale de la Caisse des Dépôts et des Consignations. Du moins, selon Ousmane Faye, « pour tout musulman imbu de hautes qualités et des bonnes valeurs sénégalaises, cette démission est véritablement une preuve des bonnes intentions qui laisseront éclater la vérité dans cette affaire où il s’est senti offensé jusque dans sa chair. D’ailleurs, l’élan de soutien des populations de Guédiawaye pour dire NON à cette démission en témoigne longuement sur l’homme », a reconnu le leader de MWS. Réagissant à cette démission, Me Faye ajoute : « nous le félicitons pour le courage et la sincérité qui l’animaient en posant cet acte historique, même si on avait jugé qu’il ne devait en arriver là. Mais, nous apprécions à sa juste valeur qu’il veuille mettre à l’aise son frère et le régime en posant cet acte très noble devant ce que nous appelons des ‘’tiakhaneries’’ (élucubrations et des amusements) ». D’ailleurs, poursuit Ousmane Faye, « nous demandons aux détracteurs du maire de Guédiawaye d’en faire autant, c’est-à-dire, de jurer sur le Coran s’ils sont sincères dans leurs propos qui laissent entendre que Aliou Sall est fautif ». En tout cas, le débat est clos et l’affaire est entre les mains de la justice qui a les coudées franches pour éclairer la lanterne des sénégalais sur la véracité des propos des uns et des autres. « Nous demandons enfin au chef de l’Etat de siffler la fin de la récréation et d’agir en toute responsabilité devant n’importe quelle personne qui s’aventurerait à donner de fausses informations pour induire en erreur les sénégalais. Rien ne sera plus jamais toléré dans cette affaire », décrète Ousmane Faye.

Cellule de com d’Ousmane Faye

Affaire Aliou Sall: Le Grand Parti prend enfin position

Le Bureau politique du Grand Parti (BP/GP) s’est réuni ce 19/06/2019, afin d’examiner  les points inscrits à son ordre du jour :

– La situation nationale ;

– La vie du Parti.

A l’entame des travaux, le BP/GP a entendu une importante communication du Président Malick GAKOU sur la situation économique et sociale du pays.

A cet égard, le Président Malick GAKOU n’a pas manqué d’insister sur l’approfondissement de nouvelles politiques alternatives pour arrimer notre pays au rang des Nations avec une croissance inclusive, porteuse de bien-être social pour les populations.

Face à cet encrage, il a exhorté les cadres à s’approprier davantage  et à diffuser largement le Programme Alternatif Suxxali Senegaal (PASS).

Abordant le premier point de l’ordre du jour, le BP/GP a réaffirmé l’impérieuse nécessité d’une gestion transparente et efficiente des ressources naturelles au service exclusif des intérêts supérieurs du peuple sénégalais.

A cet égard, il en appelle à la responsabilité du gouvernement de prendre les dispositions idoines afin de faire bénéficier à notre pays les meilleurs avantages comparatifs d’une utilisation judicieuse des contrats gaziers et pétroliers pour son développement harmonieux et en l’engageant dans la voie de son industrialisation.

Face à cette situation, le BP/GP dénonce, avec la dernière énergie, l’interdiction et la répression de la marche organisée par le mouvement « Aar li ñu bokk », la liberté de marche étant un principe garanti par notre Constitution.

Le BP/GP appelle les militants du Grand Parti à participer massivement à toutes les manifestations de nature à garantir à notre pays les gages d’une démocratie moderne avec une vive expression des libertés.

Le BP/GP a aussi fait état de la situation économique inquiétante du pays marquée par le poids de la dette qui s’alourdit de jour en jour et qui constitue une sérieuse menace pour l’équilibre des finances publiques mais aussi une entrave à la mise en exergue d’une croissance inclusive seul gage de développement humain durable.

Cela appelle une réduction du train de vie de l’Etat et une gestion optimale des finances publiques.

Pour ce qui concerne le dialogue national lancé par le Président de la République, M. Macky SALL, le BP/GP a réaffirmé sa volonté d’y participer avec les principales forces de l’opposition réunies dans le cadre du FRN afin de discuter des questions d’intérêt national ayant trait au développement économique et social, au renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, à l’indépendance de la justice, à la gestion efficiente de nos ressources naturelles etc.

Avec le démarrage prochain de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le BP/GP manifeste sa confiance totale et entière à nos Lions de la Téranga pour une brillante victoire lors de cette compétition phare regroupant la crème du football africain.

Ce faisant, le BP/GP appelle à la cohésion et à la solidarité du peuple sénégalais afin de supporter, dans l’union des cœurs, notre vaillante équipe nationale.

Au demeurant, le BP/GP félicite le Ministère des Sports, la Fédération Sénégalaise de Football et le staff technique pour la qualité de la préparation de nos Lions en perspective de cette CAN Egypte 2019.

Abordant la vie du parti, le BP/GP s’est réjoui du regain de mobilisation des militants à la base qui s’activent au quotidien pour la massification en vue de porter haut le flambeau du Grand Parti lors des échéances politiques à venir.

Une tournée nationale dirigée par le Président Malick GAKOU sera organisée après le démarrage de la nouvelle vente des cartes prévu le 01er juillet 2019.

Dans cette perspective, le BP/GP a instruit l’honorable député Malick GUEYE  de proposer, dans les meilleurs délais,  un planning à cet effet.

Le BP/GP a aussi rappelé l’organisation, à l’occasion de la célébration du quatrième anniversaire du Parti, de l’Université d’été du Grand Parti les 16, 17 et 18 août 2019 afin de mener, avec les Forces vives de la Nation une large réflexion sur les grandes orientations économiques, sociales, culturelles et environnementales de notre pays autour de deux thèmes centraux :

1-         « Société, développement et progrès social. »

2-         « Gestion des ressources naturelles et croissance inclusive »

Pour une bonne préparation de ces importantes assises, un comité d’organisation, dirigé par le Dr Bérouba GUISSE, Secrétaire politique national, a été mis en place.

 

Fait à Dakar, le 19 juin 2019

Le Bureau politique du Grand Parti

Porte-Parole du Jour

El Hadji Abdou WADE

LD Debout enfonce le clou sur le scandale dit des 10 milliards de dollars

La Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique, évaluant le  rassemblement d’information et de sensibilisation sur la gouvernance des ressources naturelles avec les forces vives de la Nation, à l’initiative de la Plateforme citoyenne AAR LII NU BOKK, à la Place de l’Obélisque le vendredi 14 juin 2019, exprime ses félicitations et ses encouragements aux organisateurs et aux nombreux concitoyens sortis massivement pour exiger lumière et justice sur « l’affaire PetroTim, un scandale à 10 milliards de dollars.

Aussi, la Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique exprime une grande satisfaction d’observer que le Peuple sénégalais est véritablement debout pour désormais exiger de ceux qui le gouvernent une reddition effective des comptes, notamment dans le cas des ressources pétrolières et gazières.

En face, alors que sous d‘autres cieux ou dans d’autres circonstances, Aliou Sall, le petit frère serait déjà en prison pour faits avérés de corruption, et Macky Sall, le grand frère, en procédure de mise en accusation devant la Haute Cour de justice, pour haute trahison, le Congrès de la Renaissance Démocratique découvre une stratégie mal réfléchie, idiote et inintelligente, qui consiste :

  • à diaboliser et à discréditer les leaders de l’opposition : Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall, Mamadou Lamine Diallo, Ousmane Sonko et les membres de la Plateforme AAR LI NU BOKK ; à cet égard, le Congrès de la Renaissance Démocratique dénonce énergiquement les accusations fallacieuses et le procès injustement intenté au Président Abdoul Mbaye et lui témoigne son soutien et sa solidarité indéfectibles ;

 

  • à instrumentaliser le Procureur de la République et les services de police judiciaire, notamment la Section de recherche de la Gendarmerie nationale et la Division des Investigations criminelles ; espérant par ailleurs profiter de la Coupe d’Afrique des Nations de Football pour gagner du temps ;

 

  • à chercher à neutraliser des guides religieux, coutumiers et spirituels au sujet d’une fausse et pathétique propagande, honteuse et mensongère de dernier repli : « la déstabilisation du pays » pour obtenir de certains d’entre eux  des déclarations de soutien favorables à une funeste et criminelle  entreprise heureusement démasquée, ou alors à défaut,  pour juste se contenter de messages d’apaisement, d’appel à unité et de concorde nationale ;

 

  • à mobiliser tous les moyens et l’appareil de l’Etat pour protéger un individu particulier : le sieur Aliou Sall, frère du Président de la République Macky Sall ; c’est assurément le lieu et le moment d’appeler les autorités judiciaires et administratives, en proie à une instrumentalisation manifeste que tout observateur sérieux et averti peut constater, à se ressaisir et à penser au pays, à son présent et à son avenir ; à leurs convictions religieuses ou tout simplement morales, alors que le Peuple sénégalais et le monde entier les observent  ;

 

  • à viser et à combattre systématiquement pour les liquider tous les cadres entrés en politique, hors du champ du pouvoir en vue de décourager l’engagement militant et d’éloigner tous ceux qui dérangent pour qu’une minorité, en l’espèce, une seule famille, celle du Président Macky Sall et ses amis les plus proches, continuent nébuleusement, hors la loi, sans éthique et sans morale aucune, à s’accaparer dans une totale impunité des ressources du pays et de la Nation qui appartiennent aux sénégalaises et aux sénégalais.

Toutefois, la Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique considère qu’une telle perspective est totalement inacceptable et qu’il appartient aussi au Peuple sénégalais de défendre ses défenseurs.

Pour sa part, le Congrès de la Renaissance Démocratique, plus que jamais convaincu de l’existence de faits massifs et avérés de haute trahison, de corruption et d’enrichissement illicite dans ce gigantesque scandale, loin d’abdiquer, poursuivra au contraire, avec constance et détermination, toutes ses initiatives, sans faiblesse aucune, pour contribuer à la construction d’une forte et dynamique synergie d’action, concertée et durable, de tous les acteurs des fronts politique, social et économique, pour la manifestation de la vérité dans l’intérêt supérieur de la Nation sénégalaise.

Fait à Dakar, le 20 juin 2019

LA CONFERENCE DES LEADERS

Et s’il s’expliquait !

Décidément, il apparaît de plus en plus clairement qu’on prend le peuple pour moins que rien. Et il n’a droit qu’à entendre des salinités sur ceux qui le gouvernent. Et des contre-vérités, aussi. Il n’a pas droit à l’explication après interpellation. Il est trop immature pour ça.

Alors qu’il s’attendait, puisqu’il a saisi sa plume, lui l’interpelé, à sa réaction.

Mais rien. NADA, TOUSS.

Nous avons eu droit à des refrains philosophiques et de prospectives futuristes.

Alors, qu’il est question du réel concret. Une accusation clairement portée contre sa personne pour avoir bénéficié de commissions du fait de sa responsabilité d’alors.

C’EST DE ÇA DONT T’IL S’AGIT !

Pour porter les aspirations du peuple à une gestion transparente de ses ressources, il faut soi-même, leurs donner réalité et les incarner à tout moment, en toutes circonstances.

Pas seulement, quand on n’est plus aux affaires. Pas seulement quand on cherche par la nuisance à éroder la crédibilité d’une personnalité légitimée par le suffrage universel.

Pas seulement, quand on convoite une posture politique que son aura rend difficile à obtenir.

Ne nous positionnons pas sur des questions pour lesquelles, tout notre parcours durant. D’adolescent à adulte, d’élève à vie active, nous nous en sommes écartés, soucieux qu’on était de s’occuper de notre « avenir «.

Lui et l’autre ! Étaient-ils dans les barricades de l’époque quand il s’agit de conquérir nos droits, démocratiques comme sociaux.

Et lors des combats pour un processus électoral clean ? Et les derniers mouvements, à la base de la deuxième alternance de 2012, notre conquête.

Deux explications attendues.

D’abord, sur les accusations de corruption pour crédibiliser la nouvelle posture recherchée. A défaut, arrêtez de nous tympaniser.

Ensuite, nous édifier sur vos parcours de contributeurs à la construction de notre démocratie.

A défaut, arrêtez de nous tympaniser.

Harouna Hanne

Citoyen sénégalais.

 

Le dialogue, notre salut !

L’espace politique est pollué ces derniers temps par la noirceur du pétrole. En cause, un supposé scandale jetant le flou dans l’opinion publique nationale et internationale.

Laissons la justice tirer au clair cette affaire.

Pendant ce temps, nous voudrons lancer une alerte : évitons de nous faire divertir pour enfin nous diviser !

En effet, le Sénégal est un et indivisible et nous avons tous le devoir de préserver la cohésion sociale, gage d’un avenir serein, seul legs pour les générations futures.

Attention ! Le Sénégal, avec les découvertes du pétrole et du gaz est devenu une proie au centre de la géopolitique et de la géostratégique attirant ainsi la convoitise des mania industriels du pétrole et du gaz et aiguisant l’appétit des lobbies de tout acabit avec des moyens insoupçonnés.

Et comme si le pétrole ne suffisait pas, la mission de l’Union Européenne, dans son rapport produit suite à l’élection présidentielle de février 2019, ne s’est pas limitée, en sa qualité d’observateur, de donner des recommandations sur les imperfections de notre système de parrainage que tous les acteurs politiques ont d’ailleurs constatées et acceptées mais plutôt, de donner des injonctions pour la suppression purement et simplement de notre système de parrainage qui existe dans notre architecture électorale depuis la constitution de 1963.

Coïncidence ou hasard ?!

C’est pourquoi nous devons être vigilants et mettre le focus sur les belles perspectives qui s’offrent au Sénégal et faire preuve de retenu et de responsabilité pour éviter la malédiction des ressources naturelles en général, le pétrole, en particulier.

Le Dialogue national se présente ainsi comme une belle opportunité pour tous les acteurs politiques, économiques, sociaux, culturels et de la société civile de se retrouver autour d’une table et sur des questions majeures qui intéressent le devenir de notre pays pour le renforcement de sa démocratie, sa bonne gouvernance, sa cohésion sociale, sa stabilité, sa souveraineté, bref, pour tirer un grand profit de ces ressources naturelles.

Dans la même foulée, nous appelons tous les acteurs, notamment les acteurs politiques de mettre en avant l’intérêt supérieur de la nation, dans le cadre du dialogue politique autour de personnalités indépendantes et consensuelles, pour aboutir à des accords et des consensus forts car le peuple nous regarde et nous attend. Vivement le dialogue national !

Madihou NIAKASSO, Secrétaire Général « Beug Beug Askan Bii »

Charge contre Aliou Sall: Elhadji Kassé récidive sur Africa Nº1 !

YERIMPOST.COM Diantre ! Ce séjour d’Elhadj Hamidou Kassé au pays de Marianne ! Alors que sa sortie de ce mercredi 19 juin sur TV5 continue de faire des ravages, le ministre-conseiller du chef de l’Etat a récidivé. Cette fois, Elhadj Kassé passait sur Africa Nº1 pour apporter « encore » des éclairages sur le scandale des contrats pétroliers révélé par la BBC et dans lequel Aliou Sall est cité.

Dans cette nouvelle sortie qui risque de sceller définitivement la rupture entre le chef de l’Etat et son « monsieur com », Elhadji Kassé fait une révélation détonante sur la nomination d’Aliou Sall à la Caisse des dépôts et des consignations (CDC). A l’en croire, le président de la République, qui avait promis de ne jamais signer un décret nommant un membre de sa famille, a été mis dos au mur pour nommer son frère à la tête de la CDC. Par qui ? Pourquoi ? Elhadj Hamidou Kassé ne s’avancera pas plus loin, mais souligne qu’Aliou Sall est un haut fonctionnaire parfaitement capable de diriger la Caisse de dépôts et de consignations.

Sonko appelle les Sénégalais a s’armer du même courage que le peuple égyptien

YERIMPOST.COM Le peuple sénégalais ne doit accepter d’être moins courageux que le peuple égyptien qui a su prendre son avenir en main. C’est l’avis de Ousmane Sonko sur la question de la lutte contre la nébuleuse qui entoure la signature des contrats pétroliers au Sénégal. Pour lui, les Sénégalais doivent sortir dans les rues, manifester pacifiquement afin de dicter leur volonté au président Macky Sall pour une prise de décision idoine au règlement du scandale Petrotim Aliou Sall. Sonko animait une conférence de presse pour se prononcer derechef sur l’actualité.

Rachat de parts à Frank Timis: Sonko traduit BP en justice

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko ne se limite plus à s’attaquer aux agissements de Aliou Sall ainsi que du gouvernement dans la gestion du pétrole et du gaz. Selon le leader de Pastef, l’entreprise BP est aussi responsable de la situation, car sachant depuis 2017 qu’il y a eu une nébuleuse dans la signature des contrats et que les parts antérieurement détenues par Frank Timis et achetées par BP lui-même appartenaient au peuple du Sénégal….

 

Dialogue politique: le FNR menace de quitter pour un motif lié à l’actualité

YERIMPOST.COM A ce rythme, le chef de l’Etat va certainement regretter d’avoir initié ce dialogue politique. Au sein de l’opposition, toutes les occasions sont désormais bonnes pour menacer de quitter la table des négociations. Après la demande d’un terrain neutre, la dernière de l’opposition présente au dialogue date de ce mercredi 19 juin. Dans le communiqué transmis à la presse, le Front de résistance national dénonce la manifestation réprimée de vendredi dernier de Aar li nu bokk pour exiger la transparence dans la gestion des ressources pétrolières et gazières. Mamadou Diop Decroix et cie mettent en garde qu’une telle situation ne saurait être acceptée…

Affaire Petrotim: Abdoul Mbaye se glisse sur la liste des « témoins »

YERIMPOST.COM Ses déboires avec son ex-épouse ne le détournent pas de son combat. Serigne Bassirou Guèye lançait un « appel à témoins » à ceux qui détiennent des informations susceptibles de faire bouger les lignes de cette enquête sur le scandale à 10 milliards de dollars. Il faut dire que l’ancien Premier ministre de Macky Sall aime le formel. Abdoul Mbaye détient des preuves et ne demande qu’à être entendu par les limiers chargés d’enquêter. Il a de la matière pour éclairer la lanterne des Sénégalais. Dans cette correspondance ci-dessous à l’attention du directeur de la Division des investigation criminelles (DIC), il réitère sa disponibilité à se faire auditionner et attend qu’un rendez-vous lui soit fixé.

Démission de l’AMS: Barthélémy Dias acte son départ

YERIMPOST.COM La semaine dernière, au cours de sa conférence de presse, il manifestait sa volonté de démissionner. La chose est actée ! Barthélémy Dias n’est officiellement plus membre de l’Association des maires du Sénégal (AMS). Il proteste ainsi au soutien de l’AMS contre Aliou Sall, président de ladite association cité dans ce scandale des contrats pétroliers. Barthélémy Dias, qui aurait souhaité le même soutien au moment de l’interpellation de Khalifa Sall, dit refuser de continuer à être membre d’une association partisane

Samuel Sarr aux enquêteurs: « Nafi Ngom Keïta est capable de tout! »

YERIMPOST.COM Le rapport de l’Inspection générale d’Etat sur Petrotim, qui s’est retrouvé sur la toile, c’est l’oeuvre de l’ancienne patronne de l’Office nationale de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Face aux enquêteurs de la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, Samuel Sarr a réitéré ses accusations contre Nafi Ngom Keïta qui, selon lui, « est capable de tout ». Persistant, l’ancien ministre de l’Energie sous Wade a dirigé le regard des gendarmes vers ces contrats pétroliers signés par l’Etat du Sénégal qui se sont retrouvés entre les mains d’une organisation américaine…

La coalition Sonko Président accueille la mission UE et lui remonte les bretelles

La mission de l’Union Européenne est venue aujourd’hui à notre siège, pour remettre à la coalition Sonko Président son rapport d’observation de l’élection présidentielle de février 2019.

La coalition a remercié la mission mais n’a pas manqué de déplorer sa position ambiguë et son mutisme sur les dérives et violations, en amont de l’élection, du régime de Macky Sall qui a pu ainsi se donner une victoire préfabriquée.

Nous avons également dénoncé la publication à posteriori d’un tel rapport, surtout si c’est pour confirmer les alertes de l’opposition. Nous avions très tôt décelé l’obsession de Macky Sall pour un second mandat et les conclusions de la mission d’observation ne font que lui servir de bouée de sauvetage pour se départir des problèmes qu’il s’est lui-même créés.

Pastef

Mimi Touré,: « La recommandation de l’UE de supprimer le parrainage sort du champ de l’observation électorale. »

Sans le parrainage, il aurait été impossible d’organiser l’élection présidentielle dans des conditions normales avec plus de 100 candidats à la candidature. Sans élections correctement organisées, c’est la porte ouverte à tous les risques  d’instabilité.

La loi sur le parrainage a été votée par notre Assemblée nationale et je considère que la recommandation de l’Union Européenne de supprimer le parrainage sort du champ de l’observation d’élections.

J’ai eu l’opportunité de diriger de nombreuses missions d’observation d’élections présidentielles en Afrique et j’estime que les observateurs n’ont pas vocation à faire changer les lois votées par des pays souverains. Même si des améliorations peuvent être apportées au processus, il faut maintenir le parrainage afin que l’expression du suffrage universel se fasse dans des conditions permettant de maintenir la stabilité et la paix dans nos pays.

Aminata Touré

Dernière minute: Barthélémy Dias arrêté

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias était hier nuit entre les mains des forces de l’ordre. Le maire de Mermoz/Sacré-Coeur a été interpellé alors qu’il tentait de rejoindre la place de la Nation. Certains leaders ont profité du débordement de la police pour accéder à la place ex-Obélisque…

Vidéo- Serigne Mbacké Ndiaye dresse une liste de politiciens qui n’ont pas intérêt à brûler ce pays

YERIMPOST.COM Serigne Mbacké Ndiaye a fait un classement du potentiel individuel de certaines personnalités de l’opposition. Selon l’ancien porte-parole de Wade, d’aucuns n’ont nullement intérêt à brûler ce pays. Il réagissait, lors de la conférence de presse du Secrétariat Exécutif Permanent de la Convergence Libérale Patriotique (CLP) dont il est le président.

 

Appel à témoins: la réponse acerbe de TAS au procureur

YERIMPOST.COM A moins que le procureur de la République ne convoque les personnes-clés de cette affaire, l’ancien ministre de l’Energie ne compte pas bouger d’un iota. Thierno Alassane Sall répond ainsi à l’appel à témoins lancé par Serigne Bassirou Guèye qui a demandé à toute personne détenant des informations susceptibles de faire avancer l’enquête de se présenter devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles. Selon TAS, cette affaire requiert du sérieux pour aider à la manifestation de la vérité. « Mais, tel un banal accident de la circulation, le procureur demande à ceux qui détiennent des informations d’aller s’ouvrir à la police », peste Thierno Alassane Sall. Dans sa déclaration, il demande au chef du parquet de Dakar de faire autant sinon plus que les journalistes qui se sont donné les moyens de faire éclater ce scandale.

Vidéo- Scandale à 10 milliards: Barth dénonce le silence de l’opposition favorable au dialogue

 

Vidéo- Barthélémy Dias lance un vibrant appel à protester contre la la signature du contrat PétroTim

Vidéo- Dossier PetroTim: Barthélemy blanchit Aliou Sall et évoque la responsabilité directe de Macky

YERIMPOST.COM « En effet, il est constant et le mémorandum du gouvernement le reconnait que même si la procédure a démarré sous le régime du président Abdoulaye Wade, c’est le président Macky Sall qui a bel et bien, en toute connaissance de cause, signé les décrets d’approbation des conventions d’attribution de la concession d’exploration des blocs de KaYar Offshore et de Saint Louis à Pétro Tim Limited« , a rappelé le maire de Mermoz-Sacré Cœur. Barthélémy passe ainsi au-delà de Aliou Sall et évoque directement la responsabilité du président Macky Sall.

Rassemblement de Aar li nu bokk: Menace sur la manifestation

YERIMPOST.COM Tard dans la soirée du jeudi 13 juin, une information relayée par la Rfm faisait état de l’interdiction par le préfet de Dakar du rassemblement de « Aar li nu bokk » de ce vendredi après-midi à la place de la Nation. Alioune Badara Samb aurait rejeté la demande de la plateforme sans motif. Une allégation vite démentie par les initiateurs, dont Alioune Sané, coordonnateur du mouvement Yen a marre, et membre de ladite plateforme. A en croire les activistes, aucune notification d’interdiction préfectorale ne leur a été envoyée. Alioune Sané soutient également que cette rumeur vise à dégonfler la mobilisation des citoyens. Un communiqué a été rendu public dans ce sens, invitant les populations à rallier la place de la Nation (ex-Obélisque), comme prévu. Une conférence de presse de « Aar li nu bokk » est annoncée ce matin à 10 heures.

En pleine affaire Aliou Sall, Abdoul Mbaye convoqué par la Cour d’appel pour une affaire privée

YERIMPOST.COM Au moment où il se positionnait comme le « sauveur », l’ancien Premier ministre est appelé à répondre devant la Cour d’Appel pour une affaire de faux, usage de faux et tentative d’escroquerie contre son ex-épouse, Aminata Diack. Le procureur avait interjeté appel de la décision en première instance qui relaxait Abdoul Mbaye de tous les griefs qui pesaient contre lui. Le dossier sera enrôlé le 18 juin prochain, devant la deuxième chambre de la Cour d’Appel de Dakar.

En guise de réponse à cette convocation devant la justice, le Premier ministre du premier gouvernement de Macky Sall n’a aucun doute sur le timing millimétré comme pour le détourner de son objectif de contribuer à la manifestation de la vérité dans ce scandale PetroTim. Ci-dessous, nous reproduisons la position de l’Alliance pour citoyenneté et le travail suite à cette assignation qui tombe à pic.

« Par jugement numéro 678/2017 le Tribunal statuant en Chambre correctionnel le 18 mai 2017 a relaxé Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre et Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) de tous les chefs d’accusation dont celui de complicité de faux. Comme cela fut amplement démontré à l’époque, il s’agissait d’une affaire montée de toutes pièces par le Pouvoir pour essayer de réduire un opposant au silence.
Le Procureur de la République Serigne Bassirou Gueye, plus royaliste que la partie adverse à l’inverse de l’habitude, et sur instructions des Autorités supérieures comme d’habitude, a décidé de faire appel de cette décision.
Cela ne saurait bien évidemment surprendre personne dans le contexte actuel.
Ils font fausse route s’ils pensent que cela pourrait gêner la manifestation de la vérité sur l’affaire PetroTim par intimidation.
Citoyens soyez rassurés : le combat sera poursuivi au nom de l’intérêt supérieur des Sénégalais.

Dakar le 13 juin 2019 »

Dialogue politique: L’opposition boude la DGE

YERIMPOST.COM La Direction générale des élections (DGE) comme quartier général du dialogue politique dirigé par le général Mamadou Niang, n’enchante plus les opposants. Une délocalisation est désormais exigée par l’opposition qui veut un cadre neutre, afin d’abriter les travaux en toute quiétude. Une nouvelle exigence qui n’a pas encore trouvé satisfaction.

Vidéo- Réponse au bazooka des cadres de Benno aux membres du CRD

 

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