Blog de Cheikh Yerim Seck

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Arrivée de Macky Sall à Dakar: ça bouge au palais…

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat, qui s’était retiré au Maroc pour quelques jours de vacances, est de retour à Dakar. Après une rude campagne électorale où il a sillonné le pays et qui s’est soldée par sa réélection au premier tour de la présidentielle, le président Macky Sall avait « pris congé » du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor pour s’isoler dans une résidence au royaume chérifien. Avec son épouse, ils ont foulé le tarmac de l’aéroport aux environs de 17 heures, ce dimanche 24 mars. La dernière réunion du Conseil des ministres devra se tenir mercredi prochain, avant la prestation de serment qui sera suivie par la démission du Premier ministre et de son gouvernement. C’est dire que les choses s’enchaînent.

Ousmane Sonko dit ses vérités dans cette interview accordée à Jeune Afrique

Arrivé troisième à la présidentielle du 24 février, il ne s’était pas exprimé depuis. Il a accepté, en exclusivité pour JA, de sortir de son silence pour livrer sa vision de l’avenir politique qui s’est soudain ouvert devant lui.

S’il se revendique d’une génération qui a grandi avec internet, il aura fait mentir ceux qui le résumaient à un «candidat Facebook». «Je suis l’un de ceux qui ont été les plus présents sur le terrain pendant la campagne», assure Ousmane Sonko, 44 ans, qui a traversé le ciel de la présidentielle du 24 février tel un objet politique non identifié. Pour sa première candidature, cet ancien inspecteur aux Impôts et Domaines est arrivé troisième du scrutin avec 15,67 % des suffrages et semble avoir démontré qu’il faudra compter avec lui lors des prochaines échéances électorales. N’a-t-il pas multiplié par vingt, en un an et demi, le nombre de voix qu’il avait obtenues lors des législatives ?

Au sein d’une opposition en profonde recomposition, cet électron libre au discours radical, qui passe souvent pour un provocateur un brin sulfureux, entend bien tirer parti au plus vite de cette défaite aux allures de victoire personnelle. Sur sa route, les obstacles ne manquent pas : s’il a su séduire un électorat jeune et urbain et une frange de la diaspora, une partie du pays voit en lui un Robespierre abrupt et imprévisible. Les scores engrangés en l’absence de Karim Wade et de Khalifa Sall sont-ils autant de mirages qui pourraient s’évanouir demain ? Pour sa première interview depuis l’élection, Ousmane Sonko s’en explique à JA.

Jeune Afrique : Les quatre candidats de l’opposition ont annoncé qu’ils rejetaient « fermement et sans aucune réserve » les résultats définitifs de la présidentielle, sans toutefois déposer de recours. Quelles fraudes prétendez-vous avoir constaté ?

Ousmane Sonko : Personnellement, je ne me suis jamais prononcé sur les chiffres. Il n’était pas question de donner des résultats qui seraient démentis par des PV signés par mes propres mandataires. Mes réserves portent sur l’appréciation du processus électoral dans sa globalité. Je considère en effet que Macky Sall ne mérite pas d’être reconnu vainqueur, car il a fait cavalier seul, définissant les règles du jeu sans aucune concertation avec l’opposition, en violation du consensus qui prévalait au Sénégal depuis 1998. Cela concerne l’élaboration du fichier électoral, la distribution des cartes d’électeur, l’absence de neutralité du ministre de l’Intérieur… La position commune que nous avons adoptée tous les quatre est donc de ne pas reconnaître la légitimité du président Macky Sall, dont la victoire est purement technique.

Indépendamment de ces réserves, quels enseignements tirez-vous des résultats officiels ?

Globalement, les quatre candidats de l’opposition ont obtenu des scores honorables. Cela montre qu’il y a une véritable opposition au Sénégal, contrairement à ce que certains ont voulu croire. D’un côté, Macky Sall a vu son score baisser par rapport à celui de 2012, où il atteignait 65 %. Inversement, les autres candidats ont progressé. Idrissa Seck est passé de 7,8 % en 2012 à 20,5 %. Quant à mon parti, le Pastef, il avait recueilli 1,1 % aux législatives de 2017, et nous avons aujourd’hui presque atteint 16 %. Ce n’est donc pas une progression mais un bond spectaculaire. S’il s’était agi de législatives, l’opposition aurait recueilli deux groupes parlementaires, au lieu d’un seul actuellement. Et s’il s’était agi d’élections locales, nous aurions pu remporter un nombre appréciable de municipalités. Car dans beaucoup de villes, comme à Dakar, le score cumulé de l’opposition dépasse celui du président sortant.

À condition toutefois de nouer des alliances. Car dans la grande majorité des départements, Macky Sall est arrivé en tête…

Effectivement, la question des alliances est importante. Dans la région de Ziguinchor, où nous sommes en position de force, le Pastef n’en aurait pas besoin. Dans d’autres communes ou départements, en revanche, c’est en nous alliant que nous pourrons espérer l’emporter.

Le candidat du Parti démocratique sénégalais [PDS], Karim Wade, et l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, n’ont pu se présenter. Dans quelle mesure Idrissa Seck et vous-même avez bénéficié des reports de voix de leur électorat ?

Avec ce taux de participation massif, tous les candidats ont manifestement bénéficié de ces reports. Est-ce à dire que ces voix nous sont acquises définitivement ? Je ne saurais le dire. Il faut aussi constater que les ralliements des uns et des autres n’ont pas toujours été suivis d’effet. À Dakar, je n’avais reçu aucun soutien de la part des élus locaux, et pourtant j’ai réuni 101 000 voix, alors qu’Idrissa Seck en a obtenu 115 000 avec le soutien de Khalifa Sall. Mais personne ne sait si cet électorat lui restera fidèle.

Vous n’aviez recueilli que 37 000 suffrages en juillet 2017, aux législatives. En février dernier, vous en avez engrangé près de 700 000. Comment expliquez-vous cette percée ?

Je pense que nous sommes venus combler un vide sur un certain nombre de problématiques fondamentales liées au devenir des pays africains, les responsables politiques ne les ayant jamais abordées de front. C’est le cas de la protection de nos économies, du franc CFA, des accords de partenariat économique… Autant de « questions qui fâchent », comme on dit. Il y a eu aussi notre combat pour la bonne gouvernance, qui nous a propulsés sur le devant de la scène : la gestion des ressources budgétaires et fiscales, celle du pétrole et du gaz… Depuis 2017, notre rôle à l’Assemblée a été déterminant. Nous y avons été très actifs, abordant nombre de sujets techniques. Les Sénégalais ont sans doute perçu une autre façon de faire de la politique, qui les a sortis d’une certaine torpeur.

On vous prête une posture de provocateur. Est-ce une image que vous entretenez à dessein ?

On m’a effectivement présenté comme quelqu’un d’arrogant, de suffisant, de sulfureux… Il y a quelques jours, un ministre de Macky Sall a même prétendu que j’avais « l’insulte à la bouche ». Pourtant, ce n’est pas dans mon éducation. Mais j’assume mes convictions. Il y a un terme wolof, le « maslaha », qui décrit une certaine forme de pudeur, voire de duplicité : il ne faut pas dire les choses de manière trop directe, il vaut mieux tourner autour. Est-ce dû au fait que j’ai grandi en Casamance ? En tout cas, je préfère dire les choses telles qu’elles sont, dans le respect des personnes, ce qui peut être perçu par certains comme de la provocation. Ce qui me préoccupe fondamentalement, c’est l’intérêt général. La corruption, le népotisme, le bradage des intérêts nationaux me sont insupportables. Et, quand je m’exprime sur ces sujets, il est vrai que je le fais avec des mots durs.

Vous prétendez incarner un renouveau de la classe politique sénégalaise. Pourtant, à quelques jours de l’élection, vous vous êtes affiché aux côtés d’Abdoulaye Wade, 92 ans, qui est entré en politique sous Senghor. N’est-ce pas paradoxal ?

Il y a dans notre culture un profond respect envers les aînés. La base du Pastef est jeune, mais nous comptons aussi des doyens parmi nous et un comité des sages. Après les législatives de 2017, j’ai eu à échanger pour la première fois avec Abdoulaye Wade. Ce n’était pas vraiment politique – nous n’avons pas évoqué de perspective de coalition entre nos deux partis –, mais c’est un monument de l’échiquier sénégalais. Je suis moi-même né en 1974, l’année où il a créé le PDS. Depuis notre première rencontre, je sais qu’il suit notre travail, même de loin, et l’apprécie. De mon côté, je reçois ses conseils. Quoi qu’on ait pu lui reprocher, et bien que j’aie fait partie de ceux qui avaient manifesté à l’époque contre son troisième mandat, je crois que, sur la question de la souveraineté et du patriotisme, il est celui qui s’est le mieux illustré parmi les quatre présidents du Sénégal.

Lorsque vous l’avez rencontré à l’hôtel Terrou-Bi, le 9 février, espériez-vous qu’il donnerait une consigne de vote en votre faveur ?

Non. En rentrant au Sénégal, la posture d’Abdoulaye Wade était très claire : il considérait que son parti avait été irrégulièrement privé de candidat – un point de vue que je partage. Il avait clairement dit qu’il venait pour empêcher la tenue de l’élection et qu’il ne soutiendrait aucun candidat. Il m’a exposé sa position, et j’ai fait de même : nous étions déjà trop engagés dans la campagne pour envisager de la suspendre.

Quelles relations entretenez-vous avec les autres leaders de l’opposition ?

Nous nous retrouvons régulièrement dans le cadre du Front pour la démocratie et la résistance nationale (FNR), qui n’est pas une coalition mais plutôt une structure informelle luttant pour obtenir la transparence du processus électoral. Mais il n’y a pas de proximité politique particulière entre nous.

Si elle ne parvient pas à constituer des alliances en vue des élections locales de décembre, l’opposition risque de buter sur la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Quelle est votre stratégie ?

Il est encore trop tôt pour aborder la question des alliances. Nous allons d’abord approfondir le travail de terrain afin de consolider notre base là où nous étions en tête et de l’élargir là où nous sommes arrivés en deuxième position. Nous nous donnons jusqu’en septembre pour procéder à un état des lieux.

Macky Sall a appelé l’opposition à un dialogue dont il détaillera les modalités ultérieurement. Comptez-vous profiter de l’occasion pour parvenir à un consensus autour du processus électoral ?

Dans une démocratie, le dialogue national doit se tenir à l’Assemblée, là où les questions sont débattues entre la majorité et l’opposition. Pour ce qui est du processus électoral, le Sénégal a une expérience et une expertise avérées. Si Macky Sall veut parvenir à un consensus, il lui suffit de reproduire les schémas du passé – c’est un travail purement technique. Chaque parti a déjà identifié les vrais problèmes et pourrait alors envoyer son responsable chargé des élections. Tant que nous n’avons pas été saisis officiellement d’un projet de dialogue et de son ordre du jour, mon parti ne peut pas donner de position officielle. En mon nom personnel, je peux seulement dire qu’il n’y a ni pertinence ni urgence à dialoguer, d’autant que cela reviendrait à reconnaître la légitimité du président Macky Sall.

Vidéo- Prestation de serment et nouveau gouvernement: Qu’en pensent les Sénégalais…

Second mandat de Macky Sall: Serigne Mbaye Thiam Premier ministre ?

A peine réélu avec plus de 58% des suffrages selon le conseil constitutionnel, les allié du président Sall oublient vite les élections et se projettent sur le prochain gouvernement que le Président va mettre sur place. Entre intimidations et « menaces », le parti demande l’augmentation de son quota de Ministres, Serigne Thiam lui, se voit comme premier ministre et le dit à qui veut l’entendre.

 

Dans sa quête de pouvoir de contrôle du parti socialiste, le plénipotentiaire de Macky Sall lors des élections du 24 février dernier, Serigne Mbaye Thiam, ministre jusque-là de l’éducation se voit déjà, bien assis dans le fauteuil de Boun Dionn. Invraisemblable que cela puisse être, l’homme de Keur Madiabel, croit dur comme fer, à son poste de premier ministre.

En effet, à Keur Madiabel déjà, dans une réunion qu’il dit convoquer pour remercier les militant de la brillante réélection du Président Sall, SMT livre à ses camarades socialistes et responsables départementaux un discours d’un premier Ministre confirmé. Il oublie certainement que cette présidentielle a été une affaire de Macky Sall et la victoire n’appartient qu’au président sortant et son bilan. Mais bon…il continue d’y croire malgré tout.

Dans une émission télévisée d’un média de place, répondant à la question du journaliste présentateur, sur son éventuelle candidature à la mairie de Keur Madiabel, SMT assure qu’il ne pense pas avoir le temps d’être maire… « Monsieur le Premier Ministre Serigne Mbaye Thiame », n’aura pas, « certainement », le temps de gérer des problèmes locaux…du moins c’est ce qu’il croit !

Dans certaines de ses discussions entre amis et proches, là aussi, SMT n’oublie jamais de dire à son interlocuteur, qu’il sera le premier Ministre du Sénégal, du gouvernement prochain.

Waaw kii nak moom kuko wakh niko mooy nekk, le futur locataire de la primature ?

 

BAMBY

Vidéo- Babacar Pascal Dione félicite le président Macky Sall pour “sa brillante victoire”

MPS/SELAL, FALE, MSU/France mettent sur pied Dooleel Opposition

COMMUNIQUE
Nous soussignés, réunis à Dakar le jeudi 21 mars 2019, avons procédé à des échanges de vues sur l’évaluation de la présidentielle du 24 février et les perspectives de lutte de l’opposition.
Concernant l’évaluation de la présidentielle, nous nous félicitons du résultat positif obtenu par la Coalition IDY2019, dont nous sommes membres, et son candidat. Les électeurs ont donné à Idrissa Seck une grande victoire en le qualifiant au second tour. Nous les en remercions, même si Macky Sall parvient pour l’instant à étouffer cette victoire en utilisant des moyens que la loi et la morale condamnent.
Nous saluons la maturité, la lucidité et la responsabilité de notre candidat et de notre coalition devant la confiscation du pouvoir perpétrée par Macky Sall.
Nous félicitons également le candidat Ousmane Sonko et sa coalition pour les excellents résultats obtenus et leur engagement patriotique.
Nous restons déterminés à poursuivre le combat jusqu’à la restauration de la démocratie et de la souveraineté populaire.
Concernant les perspectives, nous pensons que l’avenir de notre démocratie dépend aujourd’hui du renforcement de l’opposition sénégalaise.
Seule une opposition plus unie, plus structurée, plus efficace, peut aider les Sénégalais à faire face au pouvoir illégitime de Macky Sall et à ses politiques antisociales, qui aggravent en ce moment les pénuries d’eau potable dans plusieurs régions du pays.
Nous ferons tout notre possible pour apporter une contribution de qualité à cette tâche nationale. C’est pourquoi nous mettons en place une alliance dénommée DOOLEEL OPPOSITION, qui reste ouverte à tous les démocrates et patriotes partageant ses objectifs.

Fait à Dakar le 21 mars 2019
ONT SIGNE : Les porte-parole de l’alliance
Mamadou Bamba Ndiaye, ancien député, secrétaire général du MPS/SELAL
Mamadou Fall, ancien ambassadeur, président du FALE
Sidy Fall, cadre de la diaspora, coordonnateur du MSU/FRANCE

Défilé du 4 Avril 2019– Abdoulaye Wade à gauche, Abdou Diouf à droite et Macky Sall au milieu: Mon unique rêve

Monsieur le Président élu, mon rêve de voir réunis les 4 présidents que le Sénégal a eu ne pourra jamais s’exaucer, du fait du décès du poète Léopold Sédar Senghor, premier président de cette république officiellement née en 1960.

Le théoricien du « sénégal pays de dialogue » a très tôt compris que le ciment qui fécond notre nation si belle, si forte et si généreuse, découle naturellement de cette capacité chez l’homme sénégalais de courtiser à tout prix l’amour des rapports sociaux. En effet, le sénégalais pris dans son essence, ne peut en aucune circonstance être cette abstraction inhérente à l’l’échelle de l’individu isolé.

Monsieur le Président élu, votre personnalité rassurante, est chevillée par votre métissage culturel de Puulaar-Sérere, et du sénégalais appartenant à toutes les races. Vous êtes l’incarnation vivante du dialogue des cultures et la condition sine qua non pour sa vivification.

Monsieur le Président élu, mon rêve de voir Abdoulaye Wade et Abdou Diouf autour de vous, est devenu presque une réalité incontournable par la magie de votre appel formulé à l’endroit de vos deux prédécesseurs vivants.

Le Sénégal pour tous, est avant tout la capacité de traduire en acte ce rêve , qui j’en suis persuadé demeure le défi à relever par tous les sénégalais.

Relever ce défi contribue à bien des égards rendre à Sédar ce qui appartient à Sédar dans son royaume de dialogue et de cousinage à plaisanterie.

Monsieur le Président élu, votre élection à la tête de la magistrature suprême pour un second mandat ne souffre d’aucun doute. Et c’est en cela que le rêve est permis , puisque les chaînons des exigences politiques se sont brisés par la rencontre d’un peuple avec son rêve, finalement traduit en acte. Monsieur le president puisse ce rêve résolument orienté vers l’histoire, l’émergence et la grandeur humaine, participer désormais à donner à votre héritage fécond des actions éternelles.

Mon rêve est unique et deviendra la réalité à cause du bégaiement de l’histoire si proche et si lointaine. N’est-ce pas?
Il y a eu Trente et un ans déjà; le 28 février 1988, une élection qui avait enregistré, après la publication des résultats, des incidents très violents à la suite desquels, l’état d’urgence avait été décrété, puis levé, Me Wade, alors chef de l’opposition fut arrêté, puis jugé et relaxé, ensuite reçu en audience par Abdou Diouf, président de la République d’alors.

Toutefois, c’etait au soir de l’Aïd- El-Fitr (fête de Korité) de la même année, qu’Abdou Diouf, avait annoncé, toute une série de mesures: levée de l’état d’urgence, proposition à l’Assemblée nationale d’un projet de loi d’amnistie et appel lancé à Me Abdoulaye Wade pour une concertation pour ne pas dire dialogue.

D’ailleurs, le Secrétaire général du Pds, Me Wade avait accueilli favorablement cette initiative. Ayant obtenu le feu vert du Bureau politique du Pds par un communiqué en date du lundi 23 mai 1988.

Ainsi, Me Wade rencontra Abdou Diouf dans l’après-midi du jeudi 26 mai 1988. Et il s’en est suivi « l’entrisme » dans le gouvernement.

Dès lors , qui peut le plus , peut le moins. Macky Sall a déjà tout réussi et le seul rêve qui reste à être traduit en acte demeure le mien; Voir ce 4 Avril 2019, jour du défilé qui rappelle le Sénégal dans ses habits de grande nation: Abdoulaye Wade à gauche, Abdou Diouf à droite, et Macky Sall au milieu. Vivement!

Le Président Abdoulaye Mamadou Guissé
Sgn du parti MCSS Fulla ak Fayda.
émail:
abdoulayeguisse2014@yahoo. com

Nguir Yala, laissez maître Wade en paix !

Nous lui devons cela et tout le monde sans exception. Wade a dédié toute sa vie à la nation, il s’est sacrifié pour des droits et libertés dans des années de braise où rien ne s’offrait et tout s’arrachait au prix de sueur , de sang et de privations de toutes sortes avec comme destination les « 100m »/ Rebeuss. Wade a fait ce parcours sans se soucier de son état et de sa fortune supportant seul et en solo les énormes charges d’un parti d’opposition juxtaposé à l’ANC. Cet homme (pour ceux qui l’ont connu , ils sont peu nombreux) a enfanté toute une classe politique aujourd’hui aux affaires (dans l’Etat ou dans l’opposition),inspiré tant d’idéologies , colorié tant de visions, construit tant de leaders, sorti du tunnel tant de golden boys. Qui ne lui est pas redevable dans ce pays (opposition et pouvoir) confondus ? Même ses plus farouches adversaires le lui reconnaissent et ont tiré et/ ou appris quelque chose de maître. Dans les fours de l’opposition d’alors, il a formaté et engrangé des hommes et des femmes devenus des génies en politique, qui se comptent parmi l’élite d’aujourd’hui. A force de côtoyer maître, l’élève devient maître et ce n’est pas le tenant actuel du pouvoir qui démentira , lui qui s’est fait à tous points de vue sous la chaleur et sous l’ombre de notre vieux national. Les chambellans et autres sbires et valets, n’en parlons pas ! La plupart, sans le connaître ont bénéficié de ses cours magistraux et de ses largesses. Grâce à lui, ils ont émergé et ont aujourd’hui voix au chapitre. S’ils sont sur la bande passante, c’est que Wade a activé le grand débit pour ce bombage de torse…nu jusqu’à récemment. Les autres, incognito et vivant en infra conditions ,joignant difficilement les deux marmites s’il y a le feu doivent tout (sans aucune exagération) au vieux. Ce n’est pas des jeunots et insignifiants d’alors pour ne pas répéter « walax njann /spermatozoïdes sans aucune compétence sinon la forte gueule et le venin qui modifieront le cours de l’histoire. Ils ne devaient même pas au vu du contrat de conscience élever des insanités sur le pape du sopi quoique… ! oser insulter Wade à ce point, de son vivant avec son âge et tout ce qu’il encouru et enduré ces années –ci est inhumain et pousse à l’abîme. Wade a la politique dans le sang et dans l’âme avec ses défauts (de la politique) en ce qu’elle a de renversant et de dramatique des fois et maitre en a vu de toutes les couleurs et a fait tout ce trajet de hauts et de bas, peines et déceptions. Mettez tout ce que vous voulez pour noircir son parcours, vous ne pourrez pas. Convoquez Djin et Satan, Vivi et fiston, Wade sera toujours in –dé- mo- li –ssa- ble. Qui s’y pique s’y frottera ! Et quasi centenaire (qu’il vive encore !) et après tant de combats contre l’injustice et pour la liberté, après tant de trahisons (mot galvaudé), il en a bu maintenant assez ! Qu’il soit à l’abri et préservé des combinaisons  politiciennes du genre « appel » alors que pas même installé. Ce qui urge pour cet enfant de Wade devenu le 1er d’entre nous , c’est une réconciliation avec son père pour que demain(c’est demain déjà !) à l’heure des témoignages, le buste puisse être droit et altier et le regard sans faux –fuyant : Tout  autre appel dans ce contexte-ci n’est que vain et prématuré et donc voué à l’échec : Fils ! sans gêne et sans témoins, va à la rencontre de ton père : c’est le seul message qui vaille ! Pour le reste, le peuple a parlé et attend des réponses !

IBOU SENE KAOLACK

Apocryphe du président Macky Sall

 LETTRE  OUVERTE  AUX SENEGALAIS 

 

Sénégalaises, Sénégalais, mes chers compatriotes…

J’ai l’habitude d’être le destinataire privilégié de nombre « lettres ouvertes » de votre part, ce que j’apprécie énormément. N’en doutez pas une seule seconde et je vous exhorte à continuer de m’écrire autant qu’il vous plaira.

Mais une fois n’étant pas coutume, je me permets à mon tour, de vous adresser aussi Ma lettre ouverte à moi.

Tout d’abord, je tiens à remercier du fond du cœur Tous les citoyens sénégalais de quelque bord qu’ils se situent, ceux qui ont voté pour moi tout comme ceux qui ont voté contre moi lors des élections présidentielles du 24 février dernier. Je vous remercie Toutes et tous pour avoir voté en masse, démontrant un esprit civique bien ancré dans nos meurs. Je vous remercie aussi toutes et tous d’avoir voté dans le calme et la discipline malgré quelques échauffourées notées çà et là. Ce faisant, vous avez apporté un démenti cinglant à tous les cassandres et autre oiseaux de très mauvais augure qui – à travers des devineresses de pacotille et autres démiurges de salon- nous prédisaient une apocalypse irréfragable. Ils en ont eu pour leur grade de nous avoir promis la géhenne avant l’heure.

Je vous remercie encore de m’avoir donné la victoire dès le premier tour de façon nette et sans bavure que même nos contempteurs ont été obligés de reconnaître  malgré quelques bougonnements de dépit bien compréhensibles.

Cela dit, Mes chers compatriotes… A présent, les élections sont désormais derrière nous. Il s’agit maintenant de s’atteler à travailler et même beaucoup travailler pour reprendre Père Wade, pour faire avancer notre pays vers l’Emergence déjà entamée.

Pour ma part, je voudrais ici et maintenant vous réaffirmer avec force, ma volonté sans faille à mener avec constance, rigueur, détermination  et à une cadence plus accélérée, la poursuite des programmes et projets structurants du PSE déjà entamés.

A cet effet, je voudrais, fort de votre confiance renouvelée, manifestée à mon endroit  par votre vote massif en ma faveur, je voudrais dire, faire comprendre, avertir et assurer .

Je voudrais donc dire à tous ceux qui ont battu campagne pour moi que je les ai tous vus à l’oeuvre. Je connais très bien ceux qui ont vraiment mouillé le maillot, ceux qui ont tiré sur les flancs, ceux qui ont trahi et ceux qui ont failli. Qu’ils n’en doutent pas. Je suis d’autant plus à l’aise pour le dire qu’eux tous, m’ont vu et bien vu me battre, courir, discourir, batailler, marcher, danser, chanter, suer, éructer, inhaler poussière et vents pour porter mon message au peuple sénégalais, seul digne d’intérêt à me yeux pour cela. Aussi, le moment des sanctions positives comme négatives venu, chacun aura son lot pour ne pas dire sa part méritée. Qu’on se le dise.

Je voudrais aussi faire comprendre à tous ceux qui me suivent, me supportent dans l’APR comme dans BENNO BOKK YAKAR que contrairement au mandat précédent qui vient de s’achever et durant lequel  je devais comme des sortes de dettes de reconnaissance, de récompense ou de consolation à certains d’entre eux pour m’avoir soutenu, aidé et permis de renverser le pouvoir PDS. Sur ce chapitre, je crois avoir remboursé jusqu’au dernier centime et avec force bonus, les sacrifices «bien calculés» des uns, la disponibilité très souvent «intéressée » des autres, les alliances «stratégique» des ceux- là tout comme le soutien «coûteux» et la transhumance «monnayée» d’autres encore. Cela m’a obligé à perdre beaucoup de mon temps précieux à élaborer des « combinaziones » diverses pour satisfaire les uns et les autres pour «avoir la paix».

Au total, je crois avoir réussi à calmer tant bien que mal, les ardeurs belliqueuses des uns, la boulimie financière des autres, la cupidité à peine voilée et aussi  l’impertinence de certains,   Tous tant qu’ils sont, ont eu sept ans pour se rembourser leurs « prêts et autres dettes» qu’ils se gargarisaient souvent de « m’avoir avancés » et se faire ou se refaire une santé financière certaine pour maintenir leur train de vie et leur rang social tant et si bien qu’aujourd’hui, je peux dire haut et fort que «je suis libre»  à présent.

C’est le lieu de dire que Je vois avec amusement les commentaires dithyrambiques et autres éloges poétiques sur ma victoire aux élections présidentielles du 24 février qui foisonnent partout (journaux, radios ; Télé, Net etc..) et qui ne sont pour la plupart que des appels du pied et du ventre très intéressés de certains dans la perspective de la nouvelle donne. Je ne suis pas dupe…

Mais c’est peine perdue car pour cette fois, je  ne dois plus rien à personne. Et sous ce rapport, beaucoup de choses vont changer et bien changer. Soyez en certains.

Je voudrais aussi avertir tous ceux et toutes celles qui, sous quelque prétexte que ce soit ou au nom de quelque accointance réelle ou supposée que je serai inflexible, inébranlable et impitoyable pour tout manquement à l’éthique, à la déontologie, au travail mal fait, à l’indiscipline, au désordre organisé et surtout à la violence sous toutes ses formes : physique, orale, écrite, filmée, à réseaux sociaux « whattsappée, facebookée, instagrammée » et tout et  tout. Il n’y aura aucune rémission, la loi sera appliquée dans toute sa rigueur. Tous les services, organes et corps de contrôle seront outillés, mis en ordre et libérés pour faire leur travail et tout leur travail dans ce sens. Faites-moi confiance pour cela.

Je voudrais enfin vous rassurer et vous assurer sur ma volonté de mettre en place un gouvernement de développement avec des personnes nouvelles, compétentes, patriotiques et travailleuses. Je peux vous assurer que les postes, tous les postes de haute responsabilité au sein des grandes entreprises, des directions et autres structures nationales seront confiées aux profils les plus affinés alliant compétences avérées, patriotisme viscéral et amour du travail bien fait pour des résultats probants attendus. Certes, les profils politiques ne seront pas et ne pourront pas être totalement écartés mais ils ne seront  plus déterminants. Les cumuls de postes électifs, administratifs, politiques  et autres seront supprimés pour faire de la place au plus grand nombre. C’est pour cela que je me suis isolé à Marrakech pour mieux m’éloigner des contingences et puiser l’inspiration nécessaire auprès des Saints qui reposent en ce lieu.  A ma sortie de mon « khalwa » marocain,  vous serez tous surpris par les résultats. Je puis vous l’assurer.

Pour l’heure, je vous exhorte à la patience, à la prière et à la retenue.

Que DIEU vous gardes Tous et gardes le SENEGAL …

 

 

 

Votre Président réélu qui vous aime Tous…

Dakar le 19/03/2019

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Un spectre hante les peuples d’Occident: « Le remplacement »

Un spectre hante les peuples d’Occident, celui d’etre ‘remplacé’ sur son sol par d’autres populations  non caucasiennes .Pour eux la menace est d’autant intolérable  que les peuples occidentaux dans leurs mémoire collective n’ont pas oublié qu’ils ont été les plus grande « remplaceurs’ de l’histoire.Mais comme le disait le Négre fondamental l’écrivain mauritanien Aimé Césaire :’ Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.’

Pour justifier sa barbarie , le terroriste Brenton Terrant auteur de l’attentat de Christchurch a repris à son compte le concept de « grand remplacement », forgé par l’écrivain français d’extrême droite Renaud Camus, il y a une dizaine d’années. Juste avant d’entrer dans des mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande, pour y ouvrir le feu sur les fidèles musulmans présents, le terroriste australien Brenton Tarrant âgé de 28 ans avait publié en ligne un manifeste ou il parlait sur la première page de la menace  « du grand remplacement ».

Tout au long ce pamphlet décousu, Brenton Tarrant se lamentait d’une supposée invasion du monde occidental par les « non-Européens » qui allaient « remplacer  » la population blanche de souche. On peut résumer cette nouvelle pensée, proche de la théorie hitlérienne de Mein Kampf de l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus en un  constat de la réalité démographique occidententale : une population autochtone c’est-à-dire caucasienne, déclinante et  vieillissante menacée d’etre envahie et « remplacée » par des individus provenant d’une immigration massive avec une fécondité exponentielle. Pour les adeptes de cette théorie, bientôt majoritaire cette population extra européenne pourra imposer sa religion, sa culture aux nations occidentales.

Pourtant  l’occident ne devrait s’en prendre qu’a elle-même, étant atteinte d’une profonde crise civilisationelle .Pour paraphraser le négre fondamental Aimé Césaire « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte ».

Deux pulsions animales fondamentales habitent l’être humain le désir de nourriture et sexuel. L’individu mange pour ne pas mourir de faim, et s’accouple afin que son ’espèce ne disparaisse point. Ainsi chaque etre humain, possède en lui ces deux instincts de survie différents,: celui de survie individuel et de survie collectif.

En occident l’individu mange â sa faim et meurt très âgé ; mais refuse de plus en plus de participer à la survie de la collectivité, en faisant moins d’enfant que la moyenne nécessaire pour l’atteinte du seuil de renouvellement des générations. Et l’exemple vient d’en haut,notons que  la quasi-totalité des chefs d’état et dirigeants européens actuels n’ont pas d’enfants.

Dans cette société occidentale, il y a de plus de vieux et de moins en moins de bébés, les crèches se vident, les asiles de vieillards se remplissent, les écoles ferment, les villages sont abandonnés, la campagne se désertifie .La base de la population active se rétrécit d’où la baisse du financement des allocations pour la portion inactive.

Cette civilisation occidentale est « décadente », car il s’avère qu’elle est incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement qu’est le renouvellement de ses générations et le maintien de son haut niveau de vie

Alors l’occident « ruse » avec ses principes, il veut compter sur l’apport démographique de l’immigration en provenance du tiers monde pour compenser le manque de main-d’œuvre, tout en refusant la nouvelle société multiraciale qui en découlerait. .

Alors pour tous les suprématistes blancs , la politique d’arrivée massive des immigrés provoquera le suicide programmé de l’occident, dont la civilisation et l’existence même seront, condamnées à disparaître, soit par osmose avec les nouveaux venus soit par extinction pure et simple. Ainsi,lors en tant se considérant comme les éléments d’avant-garde de, défense de leur race ,ces abrutis racistes comme Brenton Terrant pensent que seule la violence armée pourra s’opposer à un « grand remplacement « du à une submersion migratoire et qu’ils devront se préparer à la croisade à la guerre raciale  .C est dans le même ordre d’idée que lePrésident Trump veut ériger un mur au sud de son pays .pour arrêter la vague migratoire de latino ‘remplaceurs’ des Whites anglo-saxons protestant

Et pourtant au XV eme siécle ,des que les occidentaux ont inventé la boussole et le gouvernail, ils ont essaimé à travers  les autres continents pour « remplacer  » pourtant les peuples autochtones..

Sur les bords du Tage , de  la Seine et de la Tamise ,des navires galériens étaient amarrés  et dès qu’ils faisaient le plein de leurs cargaisons de prostituées, de criminels d’éléments asociaux ,voguaient  vers l’Océanie ou les Amériques pour ‘ remplacer’ les peuples indigènes qui y habitaient.

. Ce grand remplacement fut systématiquement effectué par le feu, le fer et les maladies sciemment propagées.

En Amérique du Nord les tribus amérindiennes furent victimes d’un des plus grands génocides de l’histoire .Apres les avoir quasiment exterminé ; les occidentaux WASP ont gardé quelques spécimen sioux, apaches, cheyennes dans des réserves  comme les animaux  en voie de disparition.

Apres avoir ‘remplacé ‘les amérindiens, les européens en Amérique organisèrent le plus grand ‘déplacement ‘ en réduisant  en esclavage et  déportant des millions d’africains avec la traite négriére qui a duré plus de deux siècles..

Par ironie de l’histoire ,tous ces peuples européens  qui ont pendant des siècles ‘remplacé’  les canaques en Nouvelle Calédonie, les maoris en Nouvelle Zélande, les Zoulou en Afrique du Sud , les aborigènes en Australie , les Amérindiens aux Amériques ont une hantise celle d’etre « remplacés » à leur tour par  les descendants  de ces peuples martyrs.

Ainsi autant les occidentaux  avaient amené avec eux des maladies comme la variole, la rougeole inconnue des peuples indigènes et qu’ils ont sciemment propagé pour les exterminer ; pour autant ils ont peur que les peuples du Sud propagent chez eux des maladies comme l’Ebola ou le Sida. Suivant la trace des glaives des conquérants, les  missionnaires avait détruit les croyances et cultures locales pour imposer le christianisme. Encore bégaiement de  l’histoire,  les européens ont une hantise de subir le même sort d’acculturation  avec l’expansion de l’islam dans leur pays.

Avec la globalisation et la mondialisation qu’ils ont imposé aux peuples du monde  , l’occident prône la libre circulation des capitaux des biens et des personnes , mais dans sa ruse il veut limiter le flux migratoire venant des peuple du tiers Monde

L’Allemagne est l’exemple typiquement de cette contradiction entre les impératifs économiques de maintien de la productivité avec une population laborieuse vieillissante et les peurs d’un afflux migratoire.

Avec la crise syrienne le Gouvernement  d’Angela Markel accueillit des millions de refugiés syriens pour compenser le déficit de main-d’œuvre, ce qui suscita immédiatement la hantise de certains allemands de droite et d’extrême droite qui voyaient dans cette politique le début d’un ‘ remplacement’ de leur peuple

Aucune barrière, aucun mur ne pourra empêcher aux descendants des inca des azteque de repeupler l’Amérique du Nord ou leurs parents sioux apache et autres ont subi la pire des exterminations et génocides et  tous les experts démographiques s’accordent qu’en 2035 que les latino seront la première composante en termes de nombres aux USA

Et  la mer Méditerranée  ne sera pas un obstacle  pour l’installation de millions d’africains en Europe ,comme elle ne fut point une barrière  pour des millions de pied noirs qui se sont installés au Maghreb il y a deux siècles.

A tous les leaders occidentaux qui qui sont hantés par le ‘Grand remplacement’ comme Marine Le Pen, les leaders italiens de la ligue du Nord ,le Président Hongrois, le Président américain ,nous leur demandons de méditer ce poème intitulé ‘Minerai noir’ de l’Haïtien Réné Depestre ( un déplacé forcé de remplacer  les amérindiens arawak ) qui résume toute la misère que les ‘remplaceurs ‘ européens ont fait subir aux africains amérindiens et autres peuple martyrs

 

Minerai noir

 

Quand la sueur de l’Indien se trouva brusquement tarie par le soleil

Quand la frénésie de l’or draina au marché la dernière goutte de sang indien

De sorte qu’il ne resta plus un seul Indien aux alentours des mines d’or

On se tourna vers le fleuve musculaire de l’Afrique

Pour assurer la relève du désespoir

Alors commença la ruée vers l’inépuisable

Trésorerie de la chair noire

Alors commença la bousculade échevelée

Vers le rayonnant midi du corps noir

Et toute la terre retentit du vacarme des pioches

Dans l’épaisseur du minerai noir

Et tout juste si des chimistes ne pensèrent

Au moyen d’obtenir quelque alliage précieux

Avec le métal noir tout juste si des dames ne

Rêvèrent d’une batterie de cuisine

En nègre du Sénégal d’un service à thé

En massif négrillon des Antilles

Tout juste si quelque curé

Ne promit à sa paroisse

Une cloche coulée dans la sonorité du sang noir

Ou encore si un brave Père Noël ne songea

Pour sa visite annuelle

A des petits soldats de plomb noir

Ou si quelque vaillant capitaine

Ne tailla son épée dans l’ébène minéral

Toute la terre retentit de la secousse des foreuses

Dans les entrailles de ma race

Dans le gisement musculaire de l’homme noir

Voilà de nombreux siècles que dure l’extraction

Des merveilles de cette race

O couches métalliques de mon peuple

Minerai inépuisable de rosée humaine

Combien de pirates ont exploré de leurs armes

Les profondeurs obscures de ta chair

Combien de flibustiers se sont frayé leur chemin

A travers la riche végétation des clartés de ton corps

Jonchant tes années de tiges mortes

Et de flaques de larmes

Peuple dévalisé peuple de fond en comble retourné

Comme une terre en labours

Peuple défriché pour l’enrichissement

Des grandes foires du monde

Mûris ton grisou dans le secret de ta nuit corporelle

Nul n’osera plus couler des canons et des pièces d’or

Dans le noir métal de ta colère en crues.

Réné DEPESTRE

 

AmAdou BakHaw DIAW

Me Ousmane Sèye: « Au lieu de dissoudre, pourquoi pas prolonger la 13e législature »

YERIMPOST.COM L’idée de dissoudre la 13e législature et de coupler les élections locales et législatives, proposée par Me Aïssata Tall Sall, n’enchante pas tout le monde. Pour ce second mandat, le président de la République a besoin d’une majorité confortable qui lui permettra de dérouler sa vision pour un Sénégal émergent. Un avis du coordonnateur de la Coalition pour l’émergence (CPE), Me Ousmane Sèye, qui va au bout de sa logique et propose une rallonge du mandat des députés de deux ans. De ce fait, les législatives coïncideront avec la présidentielle de 2024. Abordant la question d’un éventuel troisième mandat de Macky Sall, Me Sèye n’a pas fait dans la dentelle. Il estime ce débat malsain car, selon la Constitution, le mandat du président de la République est renouvelable une seule fois. « Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs », tranche l’avocat.

Putsch contre Amadou Ba: Les résultats politico-économiques qui dérangent et qui renforcent le ministre des Finances

Au lendemain de la victoire du Président Macky Sall au 1er tour à la présidentielle du 24 février dernier, des manœuvres souterraines sont engagées contre le ministre des finances Amadou Ba. Pour quelle raison ? Aucune explication. Seulement l’on semble comprendre tout simplement que les putschistes sont jaloux des performances du délégué régional de Dakar. En effet, les résultats politico-économiques réalisés par l’argentier de l’Etat du Sénégal constituent pour ses adversaires une menace au point qu’il faut le liquider comme on dit dans le jargon des hommes politiques.

D’abord sur le plan politique, c’est un secret de polichinelle de dire qu’à Dakar, le Délégué régional, Amadou Ba a été un artisan incontournable de la victoire de Macky Sall à Dakar. Des résultats qui ont pesé lourd sur balance en faveur du Candidat de la coalition BBY. Cette victoire était déjà probable au sortir des dernières législatives avec le résultat que l’on connait. En effet, le ministre des finances était chargé, en collaboration avec le candidat à la présidence Macky Sall, de définir la stratégie électorale gagnante. En outre, il avait pour tâche d’exécuter la stratégie convenue et d’œuvrer à l’atteinte des objectifs fixés à savoir le nombre de voix à gagner. Un pari qui a été réussi en obtenant plus de 50% des voix de l’électorat de Dakar. Une stratégie qui a été reconduite lors de la présidentielle. C’est pourquoi, de grosses pontes de l’APR sont en train de préparer un mauvais coup contre lui afin d’éviter qu’il contrôle les locales à venir, notamment le département de Dakar. Force est de reconnaître, en tout cas, qu’avec l’apport conséquent de l’infatigable et dévouée Première dame, Amadou Ba a su créer ce fameux lien entre le candidat Macky et beaucoup d’indécis qui doutaient encore de lui. Ainsi, comme le rapporte les médiats qui étaient sur le terrain, « il a réussi à convaincre cette catégorie d’hommes et de femmes sans couleur politique et qui ont été décisifs dans la reconquête de Dakar ». Car si le candidat Macky Sall a fait des percées significatives dans l’électorat de Dakar, c’est grâce à son délégué régional qui n’a ménagé aucun effort et aucun moyen logistique pour faire triompher sa coalition.

Sur le plan Economique, les performances du Sénégal sont vantées partout et cela ne peut plaire à ses adversaires qui ont pignon sur Dakar. En atteste le rapport Moody’s qui a rehaussé la note du Sénégal. En effet, les efforts du Sénégal en matière de croissance (6% entre 2014 et 2016, contre 3,5% entre 2011-2013), de consolidation budgétaire (réduction du déficit qui passe de 5,5% en 2013 à 4,2% en 2016, avec un objectif de se situer à 3% en 2019) et d’amélioration de la gestion de la dette, ont justifié le rehaussement de la notation du Sénégal par Moody’s en 2017 qui passe de B1 positif à Ba3 stable. Sur les seize pays africains ayant une notation financière internationale, seuls l’Afrique du Sud (Baa3/BB), le Maroc (BBB-) et la Namibie (Ba1) ont une meilleure notation que le Sénégal (Ba3 stable ; B+/perspective positive). D’ailleurs, la Côte d’Ivoire a la même notation Moody’s que le Sénégal. Et comme l’on déjà dit certains, le Ministre Amadou Bâ, à l’image du Président Macky, est un partisan de l’action concrète en redressant notre économie.
A cela s’ajoutent les performances à travers le PSE. Le Président Macky SALL a fait de la croissance soutenue, une grande priorité de sa gouvernance économique afin de bâtir un Sénégal Emergent, pour tourner cette page du Sénégal indigent. Le Plan Sénégal Emergent (PSE) est le pilier le plus déterminant dans la traduction pratique de cette vision. Et le président Macky Sall compte se baser sur le ministre de l’Economie qui a beaucoup contribué dans sa réalisation pour l’atteinte des objectifs.

Autant de points positifs qui font que ses détracteurs cherchent des poux dans sa tête, mais ce sera peine perdu car il a le soutien du Président Macky Sall et surtout la première Dame Marième Faye Sall qui a beaucoup apprécié durant la campagne le ministre AmadouBa.
Pour le reste le chien aboie la caravane passe.
Sambou BIAGUI

Conseiller municipal, responsable APR

Président du Front Populaire Sénégalais (FPS)

De grâce, pas de grâce pour Khalifa Sall ni d’amnistie pour Karim Wade!

Excellence Président de la République, permettez-moi de Vous interpeller !

Nous sommes conscients de votre humanisme, mais force est de constater que la réalité des choses est autre avec le camp d’en face. Que l’euphorie de la victoire ne nous amène pas à commettre des erreurs. En politique toutes les erreurs se payent cache. Nous venons de gagner une bataille avec brio.

La « guerre » continue de plus belle manière. Nos adversaires politiques sont plus que déterminés, leur posture d’après la présidentielle en est une parfaite illustration. Nous avons devant nous deux élections, au cours de votre quinquennat.

Le paradoxe sénégalais est plus que palpable. Hier ils nous disaient vouloir une séparation stricte entre la politique et le judicaire ; aujourd’hui on a sur toutes les lèvres des mots du volumineux lexique juridique : la grâce et l’amnistie.

Nous avons la société la plus compliquée et la plus difficile au monde. Société dans laquelle toutes les questions sont épluchées à la place publique avec autour tout un monde de « spécialistes » avérés de « tous les sujets ».

Une opinion publique nouvelle s’est créée avec une vague nouvelle d’experts dans tous les domaines, de journalistes et/ou animateurs, des donneurs de leçons à longueur de journée à l’occasion d’émission qu’ils se plaisent d’animer.

Les politiques et véritables spécialistes, professeurs d’universités tombent le plus souvent dans les pièges de manière aveuglée. Ils ruent devant les micros, courent derrière des invitations d’émissions. Quelle importance pour eux et pour nous autres, citoyens lambda ?

Nous en sommes arrivés dans ce pays où chaque semaine avec son sujet d’actualité dominante qui trônera en tête

Un peu avant l’élection présidentielle de février 2019, le Président Macky SALL arguait lors d’une émission en France avec une télévision du pays de Marianne qu’une éventuelle mesure à caractère humanitaire pourrait être prise, de sa part, dans le cadre des dossiers judiciaires concernant les sieurs Karim WADE et Khalifa SALL. En voilà une sortie à son époque que nous avion réfutée dans son contexte.

Le pouvoir de grâce lui est conféré par la constitution, mais l’exécution des peines prononcées par les cours et tribunaux en est aussi un.

La séparation des pouvoirs est un principe sacrosaint consacré par la charte fondamentale de notre pays, la constitution. Que chaque fasse ce dont il est fait et tout ira bien, disait le grand Victor HUGO.

Nous ne voulons pas renter dans des débats doctrinaires en ce qui concernerait la séparation des pouvoir dans une démocratie parfaite. Il a eu lieu dans d’autres circonstances plus appropriées.

Il y a une pratique qui commence à s’installer au Sénégal. Elle est devenue courante qu’elle commence indisposer plus d’un. Comme qui disait qu’il y a une certaine catégorie de la population qui ne devraient pour rien au monde exécuter la totalité de leurs peines de prison.

De cette horde des privilégies de la justice, il faut citer entre autres les marabouts, les artistes, les hommes politiques et les hommes d’affaires. Une classe à part !

Et pendant ce temps le bas peuple croupit difficilement dans le milieu carcéral avec tous les maux et peines que nous reconnaissons à nos prisons.

Le dossier de Karim WADE est là, patent et toujours ardu qu’il l’était à ses débuts. Aujourd’hui, on cherche la même échappatoire pour Khalifa SALL. Nous sommes certes pour un apaisement du climat social, oui, mais nous sommes également et surtout pour les respects de nos institutions.

Nous disons NON à toute forme de mesure allant dans le sens d’élargir un hors la loi du milieu carcéral sous le manteau des combines politiques.

Nous en interpellons son Excellence Monsieur le Président de la République pour lui demander de ne pas tomber dans ce piège que l’opposition lui tend.

L’opposition demande une séparation des pouvoirs par la main droite et tend une épée par la main gauche pour poignarder l’institution judiciaire en la dérobant toute sa substance.

Il y a dans toutes les prisons sénégalaises  des milliers de détenus, pères ou soutien de famille dont la liberté serait un ouf de soulagement pour leurs proches. C’est parce que ces derniers assuraient la dépense quotidienne du jour au jour. Bon DIEU ! Pourquoi laisser ces derniers en prions pour en sortir des voleurs au col blanc. Ceux-là qui ont pillé nos milliards et abusé de notre confiance.

Toute forme de grâce en faveur du sieur Khalifa serait un désaveu de notre système judiciaire. On a l’impression qu’on avait voulu juste l’écarter des élections. Il ne faut nullement donner raison à nos pourfendeurs. Ce sentiment qu’a les opposants nous offusque au plus profond de nous. Poudrant ils savent que nous tous, la magistrature n’a pas changé. C’est les mêmes juges quand eux étaient aux affaires qui sont toujours là.

Le dialogue est une exigence nationale mais en aucun cas, il ne devrait être un tribunal pour tordre la main à la justice de notre pays. Si un citoyen est condamné par la justice de son pays, c’est parce que sa place à cet instant est la prison.

Toute la population sénégalaise devrait se mobiliser pour que Karim WADE et ses coaccusés payent à l’Etat les amendes qui leur ont été infligées. A quoi servirait une justice sans applications des peines ?

Il serait prétentieux, de notre part, de vous demander solennellement de ne pas user des pouvoirs que vous reconnait la constitution de notre pays.

Nous sommes parfaitement en phase avec le Ministre Moustapha DIAKHATE, qui estime que : « Khalifa et Karim doivent subir leurs peines. Ils ont commis des fautes. ».

Il y va de soi que nous sommes farouchement opposés à une éventuelle amnistie de Monsieur Karim WADE fièrement brandie par ses partisans à tout bout de lèvre.

De grâce Excellence Président de la République, pas de grâce pour Khalifa !

De grâce Excellence Président de la République, pas d’amnistie pour Karim !

Vive la justice de mon Pays !

Vive la Séparation des pouvoirs !

Vive la République !

Vive le Sénégal !

Amadou THIAM

Juriste Spécialisé en contentieux des Affaires

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Un éventuel découpage à Bambilor: enjeux politiques et attentes… (Par Nasire NDOME)

Le découpage administratif  est le débat qui secoue tous les salons des communes de Bambilor et Sangalkam et fait couler beaucoup de salives.

En 2008, le régime de Wade avait mis, sous  délégation spéciale,  l’ancienne communauté rurale de SANGALKAM pour des raisons politiques  dans l’optique d’affaiblir le poids électoral de Oumar GUEYE dans cette zone.  Puis, en 2011, il a procédé au découpage administratif en quatre collectivités locales et met en place quatre délégations spéciales.

Au fait, Oumar GUEYE était engagé à côté d’idrissa SECK par devoir et par amitié. A cette époque, suite à la séparation d’Idy et Wade, ce dernier, en stratège politique, avait voulu affaiblir les lieutenants  de IDY partout. Surtout dans cette zone hautement stratégique et forte en électorat. Wade avait réussi à découper la zone en quatre C (communes de Sangalcam, Jaxaay, Parcelles, Niakoul Rab et des communautés rurales de Bambylor et Tivaouane Peulh, Niaga.

Suite au découpage du DECRET n° 2011-427 du 29 mars 2011, WADE a laissé 3 villages avec Oumar Gueye et renforcé la commune de BAMBILOR avec 21 villages, dirigée, actuellement, par le principal adversaire de Oumar, le député maire Ndiagne DIOP.

Le 9 Juillet 2018 lors de la  cérémonie d’ouverture de la 1ere édition de la Conférence Nationale  sur l’Aménagement et l’Attractivité des Territoires, qui  s’est tenue à Diamniadio, M. Macky SALL, avait promu de  corriger des  découpages administratifs, qui n’obéissaient en réalité qu’à des raisons électoralistes.
A cet effet, le président de la République avait donné l’exemple de l’ancienne communauté rurale de Sangalkam. En principe,  Ce qui fait croire à tous les acteurs politiques que le découpage est inévitable.

En effet, le découpage a causé beaucoup de tort à la commune de sangalkam. Un découpage jugé incohérent. Par conséquent, depuis des années, les cinq villages (Kounoune, Keur Ndiaye Lo, Keur Daouda Sarr, Kounoune Ngalap et cité Mbaba Guissé) réclament un redécoupage pour avoir leur commune. Par contre, oumar Gueye souhaite les rattacher dans sa commune pour souffler de nouveau économiquement en termes de recettes et de taxes municipales.

A bambilor, cet éventuel  découpage aurait des répercussions politiques et économiques. Politiquement, l’actuel maire compte énormément sur les 5 villages pour gagner puisque ses fideles lieutenants surtout pape SOW et cheikh DIOP habitent dans ces villages. Sans ses villages, l’actuel maire serait sur la bande d’arrêt d’urgence et perdrait forcement son influence dans le département de Rufisque et fera face à son eternel rival, son frère, son alter ego, le président Mamadou SALL DIOP.

Un mortal Kombat inévitable

Tous les observateurs et analystes politiques locaux étudient profondément ces éventualités. Deux ténors politiques de tactiques et de méthodes différentes. Le maire est un politicien aguerri, une bête politique incontestable, ancien baye FALL du ministre Oumar GUEYE , il a pris  de la hauteur grâce à son investiture sur la 13e législature, il a pu avoir un carnet d’adresse riche  jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Il a bâtit son aura politique sur son ouverture, son folklore et son courage. Il est parfois difficile à gérer. Pour lui tous les moyens sont bons pour galvaniser ses troupes et ses militants. Président de délégation spéciale puis maire, bientôt dix ans dans les commandes de la mairie. Lors des prochaines locales de 2019, il comptera sur ses réalisations qui peinent à convaincre à défaut de pertinence et d’opportunité pour battre campagne. En revanche, il sera confronté de la dure réalité des villages, et de leurs revendications ; surtout  les promesses non tenues. Plusieurs villages demandent soit de l’eau ou de l’électricité ; soit de des services de sociaux de base ou de l’amélioration de conditions de vie.

La question qui reste suspendue et fait couler beaucoup de salive : le foncier.

Le foncier constitue la base du budget municipale. Les recettes du foncier alimentent  la quasi-totalité du budget. Au fait, on note des pratiques pas catholiques sur le foncier surtout sur le Bertin. A bambilor, le métier de promoteur immobilier est le métier le plus en vue dans cette zone. Des jeunes comme des vieux s’y adonnent. Le maire facilite le terrassement à ses hommes et la vente de terrain. Au moment ou, les jeunes des villages réclament des terrains à usage d’habitation, des terrains de football, de l’espace publics, de cimetière, de l’école, de dispensaire, de mosquée etc.…

Par contre, Mamadou SALL DIOP, ancien vice président de la délégation spéciale de la communauté rurale de Bambilor, devenu l’adversaire politique du maire. Toutes ses stratégies se conjuguent  à mettre en place des mécanismes pour gagner la mairie, son unique et seul projet actuel.  Sa base politique est connue de tous,  le village de Bambilor, le chef lieu de la commune. Son capital sympathie augmente surtout  chez les intellos en majorité. Son éloquence séduit. Son discours est toujours tranchant, strict, concis et précis rarement folklorique.il est jugé d’être un homme réservé, arrogant et pouvoiriste. Son défaut, il privilégie le village de bambilor  par rapport aux autres villages. Son objectif consiste à :

  • Rétablir la vérité
  • Mener un audit profond pour rendre à bambilor ce qui lui revient de droit,
  • Promouvoir la bonne gouvernance et rétablir la transparence comme mode de gouvernance.

En réalité, les élections locales seront un moment pour montrer sa force politique. Surtout à  Bambilor qu’il gagnera sans nul doute. Une élection qui sera compliquée et complexe vu les enjeux multiples.

Malgré cette adversité intense, les deux hommes finiront toujours par avoir un arbitre, un homme qui est, à la fois, juge et partie : Le ministre Oumar GUEYE.

Oumar GUEYE,  faiseur de Roi à Bambilor.

La commune de bambilor est considérée comme un titre foncier du Ministre Oumar GUEYE. Il est tellement ancré dans la zone à telle enseigne que plusieurs responsables politiques lui suivent à doigt et à l’œil. Il a réussi à implanté un ou plusieurs lieutenants dans chaque village. Mamadou SALL DIOP en avait fait les frais lors des locales de 2014 car  Oumar avait  pu décrocher le vote des conseillers indécis pour faire gagner l’actuel maire.

  1. Nasire NDOME

S.G du mouvement synergie Alternative pour un Bambilor Emergent (SABE)

 

 

 

 

 

Tournée de remerciements: Idrissa Seck chez les populations

YERIMPOST.COM Fini la présidentielle, place aux remerciements en direction des Sénégalais ! Le candidat malheureux Idrissa Seck sera en tournée très prochainement pour exprimer sa gratitude aux populations qui ont voté pour lui lors du scrutin du 24 février dernier où il a obtenu 20,50% des suffrages. Résultat que le leader de Rewmi et candidat de la coalition Idy2019 continue encore de contester, qualifiant la victoire de Macky Sall de « confiscation du vote des Sénégalais ». Idrissa Seck, d’un commun accord avec les autres candidats excepté Macky Sall, avait préféré ne pas déposer de recours malgré les contestations.

Article sur le colonel Kébé: Réponse salée de Rewmi à L’Observateur

En essayant de diaboliser un homme, l’OBSERVATEUR a déshonoré l’armée et la République. Est ce du journalisme cette manoeuvre malsaine de salir la réputation d’un père de famille, professeur d’anglais à l’UGB, d’un honorable citoyen à la retraite après service rendu à la nation sénégalaise ?

Comment est ce que le Colonel Abdourahim a pu être promu à tous ces postes Malgré les plaintes des jeunes soldats sous ses ordres, malgré le compte rendu d’audience du tribunal militaire du 24 Août 1999, malgré la colère 😡 du directeur de la sécurité militaire qui réclamait son élimination de l’armée active, malgré la demande de radiation signée par le Général Lamine Cissé ancien Chef d’état-major général des armées, ancien Ministre de l’Intérieur e ancien chef Bureau des Nations unies en Afrique de l’Ouest ?

Un Colonel de l’armée qui a un passé de prédateur a réussi a être nommé attaché de défense près de l’ambassade du Sénégal à Washington. Il était aussi attaché militaire, naval et de l’air.

Comment avec un passé aussi douteux il fut nommé chef de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA)?

Comment un pareil homme a réussi à participer à une Mission d’observation des Nations unies en République démocratique du Congo de 2007 à 2008 pour le compte de la République du Sénégal 🇸🇳 ?

Comment cet homme a pu bénéficier d’une formation à l’Ecole supérieure de guerre d’Allemagne de 2003 à 2005 ?

Comment il a réussi à accéder à différents postes à l’armée de terre et à l’état-major des armées du Sénégal 🇸🇳 malgré ses bourdes?

Comment ? Comment ? Comment ? …

Jamais l’observateur nous parlera du passé tumultueux de son propriétaire. Jamais ils ne parleront de leur chef de services alcoolique, fumeur et livreur de chanvre indien. Jamais ils ne parleront de ce Directeur dans le groupe accusé de viol sur une mineure en 2007 à Kolda. Jamais ce groupe ne mettra à sa UNE son journaliste et chroniqueur pris en flagrant délit d’adultère à Sicap Foire. Jamais ce groupe ne mettra à sa UNE les frasques de l’homme aux pantalons légers du groupe qui a enceinté 🤰 une stagiaire en 2016 suivi d’un TAKKOU SOUFF.

PS: Avant hier le statisticien de la RFM donne Macky vainqueur une heure après la fermeture des bureaux de vote, Hier IGFM tue MOUSSA GNINGUE, Aujourd’hui l’OBS nous parle dès questions de mœurs d’un ancien colonel actuel opposant… Demain sûrement TFM présentera ses excuses.

Rewmi

Macky/Khalifa: l’histoire de la médiation capotée d’Abdou Diouf

YERIMPOST.COM  S’il avait accepté le « deal », Khalifa Sall aurait été le directeur de campagne du candidat Macky Sall à la présidentielle de 2019. Non seulement ça, mais aussi en cas de réélection du président sortant, il aurait été ministre d’Etat chargé de mission du chef de l’Etat. Cerise sur le gâteau, il allait conserver son poste de maire de Dakar. De son arrestation à sa condamnation, on aura tout lu, vu, entendu et même écrit sur l’ex-édile de la capitale, mais celle-là avait été bien verrouillée.

C’est le quotidien L’As qui révèle ce rôle qu’a joué Abdou Diouf pour aplanir les relations entre Macky Sall et Khalifa. Ce, dès le lendemain des élections locales de 2014 où Khalifa Ababacar Sall était plébiscité par les Dakarois. Une médiation qui précède les démêlés judiciaires du leader de Taxawu Senegaal. Galvanisé par cette victoire à l’époque, Khalifa Sall visait désormais le fauteuil présidentiel et c’est là que l’ancien secrétaire général de la Francophonie a fait son entrée et proposé à son jeune frère socialiste de taire ses ambitions présidentielles jusqu’en 2024. Le président Macky Sall avait marqué son accord pour soutenir, à la fin de son second mandat, la candidature de Khalifa Sall. L’idée avait également enchanté d’autres responsables impliqués dans la médiation, notamment feu Djibo Kâ, Robert Sagna et… Ousmane Tanor Dieng. Au moment de sceller ce pacte, renseigne la source du journal, Khalifa Sall s’est rétracté, préférant écouter ses partisans qui étaient convaincus que leur mentor pouvait vaincre Macky Sall en 2019. Au finish, Khalifa Sall s’est retrouvé à Rebeuss, laissant le champ libre à Macky Sall qui a obtenu son second mandat au premier tour.

Permis de visite: Moussa Taye se défausse sur Ismaïla Madior Fall

YERIMPOST.COM  La mesure prise par le juge d’application des peines en direction des usagers désirant rendre visite au détenu Khalifa Ababacar Sall fait réagir. Moussa Taye, conseiller politique de l’ex-maire de Dakar, est sorti de sa réserve pour imputer la responsabilité d’un tel acte au ministre de la Justice, garde des sceaux. « De l’enquête préliminaire jusqu’au Conseil constitutionnel, Ismaïla Madior Fall a joué son rôle avec précision à la manière d’un chirurgien plus que de tailleur qu’on lui colle et qu’il se résigne à accepter », accuse Moussa Taye qui se demande si la nomination du ministre n’était pas liée à l’entreprise de liquidation de son mentor.

Poursuivant sa diatribe, Moussa Taye interpelle directement Ismaïla Madior Fall en ces termes: « Manifestement, vous cherchez à humilier le détenu Sall après avoir ôté au citoyen Khalifa Ababacar Sall ses droits les plus élémentaires. Hier les restrictions, aujourd’hui encore les restrictions. Peut-être, demain, le transfèrement ? Monsieur le ministre, je vous invite à reprendre vos esprits en prenant les dispositions nécessaires pour faire annuler cette décision. Elle porte atteinte aux droits du détenu. Elle est ridicule et ridiculise tous ceux qui en sont partie prenante. »

Rebeuss: Avis aux visiteurs de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM  Il porte la signature du juge des peines, cet avis aux usagers du service public de la Justice, notamment ceux qui veulent rendre visite au détenu Khalifa Ababacar Sall. On peut y lire: « Certains changements ont été apportés dans la procédure de délivrance desdits permis. Ainsi, tout demandeur devra satisfaire aux obligations suivantes :

1 Faire une demande adressée au Coordonnateur des juges de l’Application des peines

2 Préciser l’objet de la visite

3 Se présenter physiquement

Les dépôts ont lieu le lundi et le mardi. Les retraits des permis de visite se font le jeudi et le vendredi. Aucune dérogation n’est admise. »

 

A quand le démarrage de l’université Amadou Makhtar Mbow à Diamniadio ? (MLD, Tekki)

Perdus dans des offres spontanées ridicules dans lesquelles on peut croiser Bictogo et autres prédateurs, les travaux peinent  à progresser. Quand on sait que la société Ecotra, créée en novembre 2016, toute puissante depuis l’ère Macky Sall, doit s’occuper des VRD à Diamnadio, on ne voit pas le bout du tunnel. Qui se cache derrière Ecotra bien présente dans le TER ?

  1. En tout cas,  le peuple des Assises Nationales ne devrait pas accepter une telle humiliation. Notre projet de gouvernance démocratique du Sénégal est à l’ordre du jour face à la dictature FayeSall. Je vous demande de resserrer les rangs. Il fera bientôt jour car BBY partira en vrille bientôt.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Après le gaz, l’accaparement du foncier, nouvel agenda de Macky Sall

J’avais interrogé le ministre Seck de l’agriculture sur les 10 000 ha de terres octroyées à une société marocaine dans des communes du Fouta,  Il m’avait répondu qu’il n’y pouvait rien, car c’était la décision du Maire et du Conseil Municipal. Le lamtoro Macky Sall serait intervenu dans ce dossier pour tempérer le conseil municipal. A suivre.

En vérité, on le sait,  les grandes firmes des pays industrialisés et émergents  s’intéressent aux terres sénégalaises et, sous prétexte de faire de la place à l’agrobusiness, BBY est prêt à donner nos terres à ces entreprises étrangères.

La réponse du ministre Seck indique la stratégie adoptée. Grâce à l’acte III de la décentralisation, les communautés rurales sont devenues des communes de plein exercice. Sans doute,  les maires pourront bientôt délivrer des titres, sans doute des baux de 99 ans ou autres titres acceptés par la finance à ces firmes étrangères et le tour est joué ; les grands responsables de BBY n’y seront pour rien. Ce qui constitue l’enjeu des élections locales.

Pour Macky Sall, il faudra s’assurer dans les communes à fort potentiel foncier, la désignation de maires totalement affiliés à la dynastie FayeSall qui pourront exécuter sans hésitation ni murmure les ordres du Lamtoro.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Retrouvailles avec le PS: Khalifa Sall se braque

YERIMPOST.COM La task force politique de Khalifa Sall s’est retrouvé ce lundi à la Mac de Rebeuss. Après avoir reçu Idrissa Seck, le patron de Taxawu Senegaal était à l’écoute de ses proches collaborateurs qui étaient venus lui faire un compte-rendu. Le weeend dernier, l’appel lancé par le bureau politique du Parti socialiste aux dissidents a été abordé, mais, selon Les Echos, c’est une fin de non-recevoir que Khalifa Sall a opposée à ses ex-camarades. Des sources confient au journal que l’ancien maire de Dakar a, à la limite, ignoré le sujet et s’est plus focalisé sur l’évaluation du dernier scrutin. La réaction de Barthélémy Dias sur ces retrouvailles voulues par Ousmane Tanor Dieng et cie, prouvait à suffisance le sort que Khalifa Sall allait faire à cette main tendue.

En effet, sur sa page Facebook, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur postait en milieu de journée de ce lundi 18 mars un message on ne peut plus clair qui rejetait toute idée d’une réunification du PS.  « NOUS DÉNONÇONS CE SOCIALISME DE CASERNE ET COMBATTONS CE SOCIALISME D’OCCASION dans lequel les chanteurs de louange, les souteneurs, les candidats métamorphosés en collecteurs, les comploteurs pensent pouvoir l’emporter sur les militants; où l’amoralisme prime sur l’éthique; où l’engagement s’efface devant l’arrangement; où on préfère s’accommoder plutôt que de rompre. Dans lequel on préfère se servir au lieu de servir par le compromis et le renoncement, en tentant de gâcher l’avenir au lieu de construire le présent pour se projeter dans le futur. NOUS OPTONS ET LUTTONS DIGNEMENT POUR UN SOCIALISME DE CONVICTIONS ET D’AMBITIONS, POUR UN SOCIALISME DE PRINCIPES ET DE VALEURS. VIVE KHALIFA PRÉSIDENT. A BON ENTENDEUR… », écrivait Barthélémy Dias.

PDS: Me Madické Niang extermine le parti de Me Wade

YERIMPOST.COM  Le départ de Me Madické Niang du Parti démocratique sénégalais (Pds) ne sera pas sans conséquence. Après qu’il a annoncé sa démission du Pds, ce sont 26 responsables dudit parti qui ont claqué la porte. Parmi eux, des membres éminents du Comité directeur. Le parti d’Abdoulaye Wade se décime et, à ce rythme, il ne restera plus rien de cette formation politique. La réaction de Me Wade, dont le silence depuis la présidentielle du 24 février devient inquiétant, est plus qu’un impératif.

Huis-clos à Rebeuss entre Khalifa Sall et Idrissa Seck

YERIMPOST.COM  Embastillé à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Rebeuss, l’ancien maire de Dakar est toujours sollicité. Ce lundi 18 mars, Khalifa Sall a reçu plusieurs visiteurs? notamment le leader de Rewmi, Idrissa Seck. Alliés lors de la présidentielle dernière, les deux hommes se sont entretenus longuement. Même si rien n’a suinté des discussions, il est fort à parier que Khalifa Sall et Idrissa Seck chemineront encore ensemble pour d’autres combats.

En attendant cela, l’ex-édile de la capitale purge sa peine à Rebeuss…

Abdoul Mbaye invoque Dieu, Moïse, Pharaon… pour répondre à BBY

Vingt mandats ne procurent guère que cent ans de pouvoir au Sénégal. Celui de Pharaon dura des milliers d’années. Il a suffi d’un ordre de Dieu (SWT) aux eaux ; Pharaon périt et Moussa fut sauvé, avec lui ceux qui croyaient.
« Koun fa yakoun ». Tout ce qui est, est œuvre du Tout Puissant (SWT), en satisfactions comme en douleurs pour l’humanité. Lui seul sait pourquoi, quand et comment.
Gardons-nous donc de prendre à notre compte les futurs qui se réalisent lorsque leurs issues pourraient nous surprendre. Car Dieu (SWT) est incertitude.
Par contre soignons nos relations avec nos contemporains. Laissons au moins leur honneur à ceux qui perdent, en particulier lorsque le combat a été inégal par l’usage de la force, par le non respect des règles, l’absence d’éthique et la corruption massive.
La paix n’est pas à mettre au crédit de ceux qui ont créé les conditions d’une explosion qu’ils auraient préférée à une non réélection. Elle est largement due à ceux qui ont préféré subir une « violence électorale » dans la durée plutôt que la remettre en cause. Fort heureusement de nombreux Sénégalais le reconnaissent ; certaines grandes figures ont magnifié cette attitude comme la plus illustre des victoires.
Évitons aussi de chanter trop tôt victoire, surtout lorsque sans gloire. Souvenons nous également que celle politique ne vient pas avec l’élection. Elle s’apprécie à la fin de mandat par son exécution conforme et l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens.
Prions plutôt pour le mieux être des Sénégalais à bâtir sur les cinq prochaines années.
Amen.

Abdoul Mbaye
Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail
Dakar le 18 mars 2019

Retrouvailles des socialistes: les pro-Khalifa rejettent la main tendue

YERIMPOST.COM  Lors de son BP de ce samedi 16 mars, le porte-parole du Parti socialiste a lancé un appel à ses ex-camarades pour revenir dans les rangs du parti. Vous l’aurez compris, une invitation qui vise Khalifa Sall, Barthélémy Dias, Bamba Fall et consorts.

Chez les proches de l’ex-édile de Dakar, cet appel laisse un goût très amer au vu de tout ce que leur leader a enduré. Bassirou Samb des Jeunesses khalifistes s’interroge: « De quels socialistes parlent-ils pour appeler à des retrouvailles ? » Avant de poursuivre: « Personne n’a jamais entendu Khalifa Sall ou un autre annoncer leur démission du PS. Nous avons toujours réaffirmé notre appartenance à ce parti. La question à poser à Tanor et Cie, c’est de savoir pourquoi inviter à des retrouvailles des gens qui n’ont jamais quitté. A mon avis, ils ont un problème de conscience. »

Babacar Aba Mbaye, un autre lieutenant de Khalifa Sall, a un avis bien tranché:  » Aujourd’hui, il y a crise ! Nous de Taxaawu Senegaal, nous incarnons le PS des valeurs, le vrai PS qui ose assumer son passé… Bien sûr que nous reviendrons au PS mais ce sera pour phagocyter ce qu’il en reste, recréer un nouveau PS avec un leadership réinventé et une organisation repensée. L’histoire du PS, ce n’est pas une histoire de ‘je sors je reviens ou vous étiez sortis, vous pouvez revenir’. Non, les choses sont beaucoup plus sérieuses que cela, bien plus importantes et l’histoire nous jugera. »

Abdourakhmane Demba Ly, responsable BBY: «C’est Aminata Tall qui est à l’origine de nos faibles résultats à Ndiarème»

Le fait de monter un comité électoral parallèle à celui mis en place par le Président Macky Sall, une tentative de délocaliser le grand meeting qui était prévu stade pour le tenir en face de la Gouvernance, là où le chef de l’Etat devait se reposer durant son séjour, une réunion secrète convoquée expressément dans le but de dresser une liste de politiciens qui ne sont pas du département, mais aussi le fait de délaisser son Diourbel natal pour venir voter à Dakar, précisément à Yoff, etc., c’est autant de griefs orchestrés par la dame Aminata Tall et qui ont joué en défaveur du meilleur résultat que Benno aurait dû avoir le 24 février dernier. Selon un des responsables de la localité, Abdourakhmane Demba Ly qui se trouve être le jeune frère au célèbre avocat Ciré Clédor Ly, « le département de Diourbel aurait eu, avec seulement 56%, des résultats électoraux plus corsés si Aminata Tall avait respecté les consignes indiquées par la coalition ».

L’élection présidentielle est derrière nous, mais que d’enseignements devraient être tirés par les membres de Benno, s’ils veulent maintenir les bons résultats engrangés, et éviter les erreurs qui auraient pu être fatales à la coalition. C’est le cas à Diourbel où les résultats auraient pu être plus corsés si le comportement de la Présidente du Cese n’avait pas joué sur les faibles scores obtenus dans la commune (48%) où l’opposition a damé le pion. A en croire Abdourakhmane Demba Ly, « il est temps de promouvoir les jeunes, qu’ils soient investis au détriment des personnes du 3ème âge qui n’ont plus la rage de vaincre. En tant que délégué communal, chargé des Stratégies et Programmes, et personne ressource du comité d’organisation, je suis en mesure de dire que le fait de perdre la commune de Diourbel et les faibles résultats enregistrés dans le département sont les fruits du travail superficiel mené par Mme Aminata Tall. Car, je ne pouvais comprendre qu’elle créa son comité électoral, parallèle à celui de la coalition qui avait un plénipotentiaire en la personne du maire, des coordonnateurs départemental communal et de quartiers. Cela nous a fragilisés, surtout quand elle tenait à délocaliser le grand meeting qui devait se tenir au stade, en aménageant une petite place en face de la Gouvernance », se rappelle Abdourakhmane Ly. Selon le responsable politique et jeune frère du célèbre avocat, « une réunion était expressément convoquée par la dame pour imposer une liste de personnes qui devaient être logées à la tribune officielle et dans laquelle ne figuraient que des membres du Cese, des gens qui ne sont pas forcément de Diourbel. Mais avec la dextérité et la vigilance du comité électoral départemental, sa tentative a capoté. Le comble dans cette affaire, c’est que le jour du vote, Aminata Tall est allée voter à Dakar (Yoff) pour ne revenir que dans la soirée et fêter une victoire qui n’est pas la sienne. Elle pouvait simplement rester à Dakar, car, si tout le monde avait fait comme elle, le grand centre de vote Algor Dioum n’aurait pas eu, en tant que centre témoin, les brillants résultats que nous avons obtenus suite à notre forte implication pour colmater ce qui pouvait encore l’être. Bref, je suggère au Président de faire un bon casting pour mettre, dans les futurs postes, les responsables dévoués pour sa cause. La tromperie a assez duré », a déploré Abdourakhmane Demba Ly.

Madické… toi aussi !

Sorti 1er des joutes électorales en écrasant jusqu’aux éclats et tessons (Toj rajax !) tous ses adversaires par un fair-play inédit et qui est encore redemandé, Madické botte ces temps-ci en touche…piqué par on ne sait quelle mouche. Plébiscité et magnifié pour ces belles paroles tirées du fond du sunugalien, celui-là bien et positif, le borom programme « jamm ak xewel » a dégonflé l’excitation et l’agitation et même la nervosité source de tensions qui germait. Oui en filigrane, les allumettes étaient prêtes pour un feu de grande envergure avec des crachats d’insanités amplifiés par les réseaux. Tout le monde craignait l’overdose et l’holocauste et prenait ses dispositions au cas où…mais Dieu merci…Madické a bien fait de franchir le (SIRAT) cap du parrainage tellement ses destructions grandeur nature ont fait le reste et à la clef des éclats de rire pour retrouver le sénégalais d’origine et originel dans toute sa bonté innée. Jusqu’ici c’est le bon ton, jovial et amical mais voilà que cela se corse et se radicalise : Un autre Madické fait jour ! C’est quoi le problème ? La dure réalité des chiffres après le recul, la moisson et le classement après tant de débauches… ! Non ! Madické ne devait pas s’attendre à plus que cela objectivement au vu de plusieurs paramètres cueillis et analysés froidement. Une présidentielle se prépare avec une machine et autres et « borom toj ko rajax » le savait et en allant au marathon du 24 février, l’objectif n’était pas de gagner mais de participer pour paraphraser Pierre de Coubertin. Il devait rester fair-play tel qu’il est connu et ne pas verser dans ce qu’il n’est pas. Oser (le mot revient ) s’attaquer à son mentor (maître wade )ne le grandit pas. Wade/Madické c’est du dur et du béton, leurs relations sont complexes et imbriquées, ce qui lui valu cet insigne honneur d’héberger le pape du SOPI. Pas une mince affaire ce crédit de confiance que d’élire domicile chez quelqu’un pour maître et il a fait dans une cascade de choix et d’offres possibles. Lui,l’ancien président qui a beaucoup fait pour tant et N et qui était dans l’embarras du « où débarquer ! » a élu chez madické. Pas fortuit pour son avocat et qui a gardé la toge pour le fils karim au moment de la « grâce » et du décollage nocturne vers DOHA. Seul, lui Madické connait des termes du protocole qui a empêché Wade fils de se présenter aux joutes du 24 février dernier et permis à lui (madické ) d’être présent. Autant de paramètres qui devaient interdire au « borom toj na fi » d’y aller mollo-mollo tout en sachant raison garder. Mais on dirait que nenni ! Maître insulté et traité de noms d’Israël par son sherpa d’un jour pour ne pas nommer le garçon de Thiès , Madické se tut et donne son blanc-seing et finit par « menacer » de quitter le navire bleu pour un mouvement perso. et autonome…Madické franchit la ligne … et rejoint tous ces « made in wade » qui ont pris la grosse tête et ont osé affronter le père : Mais père vivra et est déjà dans le panthéon : personne n’y peut rien !

IBOU SENE KAOLACK

Idy vs Sonko (Amadou Dieng)

En ce qui me concerne, il y a eu deux camps tout au long de ces élections. Dans les discours on pouvait facilement les distinguer : les pro-systèmes et les anti-systèmes.

Les pro-systèmes étaient pour un changement d’homme mais pour le maintien du Système et les anti-systèmes proposaient a la fois un changement d’homme et de système. Sonko était un anti-système et Idy un pro-système. Lors de la formation des coalitions on a vu Idy signer des accords et accepter toutes les propositions qui lui ont été soumises en réalité Idy 2019 était la saison 2 de BBY. Idy vient du système et le connait bien, donc il ne doit surprendre personne qu’il réunit ses anciens frères de compagnons, du Sopi, de Rewmi et de Benno Bokk Yakaar; cependant la seule surprise c’est peut-être ses fiançailles politique avec Bougane (chose sur laquelle nous reviendrons ultérieurement).

En ce qui concerne Sonko, son discours est resté le même en ensemble, même si la fougue et “le manque d’expérience politique” ont dû dérailler le train à quelques reprises. Le discours mal interprété ou mal conçu sur l’affaire de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, et le “piège” de Wade sur lequel s’est laissé aller.

Tout ceci dit, pendant la campagne, je m’attendais à voir des confrontations Idy vs Sonko. Malheureusement, les deux ne se sont pas taillés l’un à l’autre, ayant décidé de se concentrer sur l’ennemi commun.

Néanmoins ce que j’attendais de Sonko, c’est qu’en tant qu’anti-système, qu’il s’attaque à Idy en lui reprochant son expérience gouvernementale et sa participation à la construction du système qu’il dénigre tant. Il devait aussi être plus agressif sur la coalition Idy2019  et dénoncer de manière très claire “le jeu” de Idy qui consistait à accepter de diverse propositions qui à la limite même se contredisent.

Sonko a-t-il été indulgent face à idy parce qu’il espérait un deuxième tour qui les forcera à travailler ensemble ?

Sonko est-il tombé sur un piège de Idy ?

Ce qui est clair est que Idy a beaucoup subi en 2018 avec le fameux conte “maka walla baka”, donc il se peut qu’il aille figurer que la dernière chose qu’il aurait besoin est une attaque venant de Sonko. Ce qui le poussera à la jouer douce avec lui. Certainement Idy ne gagnerait rien en attaquant Sonko; par contre Sonko en aurait beaucoup gagné d’une attaque sur lui.

“At the end of the day”, la politique c’est de l’addition, et pour ajouter à son compte il est impératif d’en soustraire à son adversaire !

Amadou Dieng

Chronique Politique

#lettrecitoyenne

Mairie de Mbacké: Dénoncé, Abdou Mbacké Ndao « fouillé » par l’Ofnac

YERIMPOST.COM Cela sent le roussi pour Abdou Mbacké Ndao, maire de Mbacké. Suite à une dénonciation, trois enquêteurs de l’Office national de lutte contre la corruption et la fraude (OFNAC) fouillent dans les tiroirs de la mairie. Depuis lundi dernier, ces agents de Seynabou Ndiaye Diakhaté passent au peigne fin les dossiers du patrimoine roulant, de la réserve foncière, des finances, bref de la gestion du maire. L’Ofnac s’active à Mbacké suite à une plainte déposée par le sieur Babou, 3e adjoint de la mairie dans la précédente équipe municipale. Les enquêteurs ont de la matière puisque, dans sa plainte, Youssoupha Babou a listé de nombreuses irrégularités constatées.

A Macky Sall: Ndam li ak Ndap li !

Pensez-vous qu’il peut donner un poste à tout ce beau monde qui s’agite ? Je vous dis tout de suite non ! « Fokk am ñu waara » !
Vous criez partout ! Vous sautillez « Mane la ! Mane la ! Mane keessé la ! »
Vous le faites en oubliant tous ses militants et sympathisants qui ont voté pour Macky Sall. Vous recommencez, n’est-ce pas ?
Vous allez même jusqu’à dire que sans vous le candidat Macky Sall serait au second tour alors que vous savez bien que c’est faux. « Bayi leen seen xel yi ngen di foowe ! » Ton vote n’a compté qu’une voix au finish.
Tu bouffes seul l’appui donné pour la campagne électorale et aujourd’hui tu veux nous faire croire que tu es l’artisan de la victoire. Arrêtes waay ! Un peu rek nak ! Trop c’est trop !
Durant les présidentielles, tu as fait du « ngaralé » et c’est connu de tous. Dans ton for intérieur, tu ne croyais pas à la victoire au 1er tour. Tu n’as pas voulu mettre tous tes œufs dans un seul panier. Tu te croyais bien malin hein ! Tu pensais qu’en investissant sur deux candidats tu avais plus de chance. « Bou doul kii di keulé » en vrai adepte de PMU !
Aujourd’hui vous faites des sorties dans la presse pour mettre la pression sur celui qui a la lourde tâche de choisir alors que réellement tu n’as jamais cru que sa réélection au 1er tour était possible. Certains même fuyaient les plateaux télé pensant qu’il était devenu dangereux de défendre le bilan du Président sortant. On a tous compris !
Monsieur le Président nouvellement réélu votre victoire vous ne la devez qu’à Allah et tout le mérite vous revient. Au moment du choix de votre nouvelle équipe, rappelez-vous que durant 7 ans certains ont délaissé la base et n’ont jamais dialogué avec les militants. Aujourd’hui, ils sont redevenus tous polis et c’est juste pour « jotaate ». « Dagnouy yeerou » et dès que ce sera fait ils redeviendront pires durant les 5 ans à venir. Ils ouvriront la rude bataille de votre succession avant l’heure. Ils se crêperont le chignon même en votre présence et finiront par provoquer le courroux des sénégalais.
Cependant, je reconnais bien qu’ils ne sont pas tous ainsi. S’il faut reprendre, reprenez les meilleurs d’entre eux.
Ce qui ne sera pas certes facile car votre nom est inscrit partout ces temps-ci. On le prononce dans des incantations et les charlatans se remplissent les poches. Que d’œufs cassés au niveau des ronds-points ! Que de litres d’eau bénite versés sur les corps !
Qu’Allah vous protège Monsieur le Président contre toutes ces flêches lancées la nuit, contre toutes ces incantations, ces « fass » …Qu’Allah mobilise pour votre protection les secrets contenus dans « Al falaq » et « A’Nass ».
Dans vos choix, n’oubliez surtout pas tous ceux qui ne prenaient plus les appels des militants sept ans durant. N’oubliez pas aussi tous ces responsables écartés de vous par les lobbyistes, à coup de mensonges et de « «ndeug seureukh » !
Monsieur le Président réélu « ndam li yaay borom », qu’Allah vous éclaire pour le reste.
Amine ci barkep Serigne Saliou !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr
776516505

Le maire de Sokone, pur opportuniste politique!

Il ne peut pas y avoir plus opportuniste, en matière politique, que le Maire de Sokone, Mamadou Moustapha Guèye. Ses manœuvres et son éventuel soutien au chef de l’Etat qu’il n’écarte pas de rejoindre dans le cadre d’une alliance rappelle le règne animal où certaines espèces trouvent toujours la remarquable faculté d’adaptation aux modifications affectant leur écosystème. Aujourd’hui, Petit Guèye, sentant son fauteuil vaciller, engage une opération de charme en direction du Président de la République et son parti. Dommage pour lui. Il a raté depuis très longtemps le train du Président Macky Sall. Ses hésitations, tergiversations et ruses, ont fini de dévoiler au grand jour, sa véritable nature. Il est à l’opposé du militant sincère qui a des convictions chevillées au corps. Mamadou M. Guèye est un carriériste, doué pour la conservation de la parcelle de pouvoir que Sokone est ses citoyens lui avaient confiée en 2014.

Au bout de cinq années et après avoir perdu deux compétitions électorales, il devient manifeste que la population sokonoise a perdu toute confiance en son Maire. Il a dû faire la même lecture que nous. Mais en fin opportuniste politique, sa stratégie est de s’allier avec le pouvoir qu’il a toujours combattu. Excepté le référendum, Petit Guèye a jusqu’ici pris part à des alliances ayant fait face à Benno Bokk Yakaar et son chef. D’abord, il s’est allié avec Cheikh Tidiane Gadio pour être battu à plate couture durant les dernières législatives. Il sera ensuite, écrasé par la coalition au pouvoir, à l’occasion de la récente présidentielle où M. Guèye a soutenu le candidat Idrissa Seck. Des déculottés qui l’ont ramené sur terre pour se rendre compte de son impopularité et sa perte de terrain politique.

Le téléthon, le foncier…

Quelque part, on se demande si le Maire est mentalement stable. Un questionnement qui se fonde sur la nature des promesses qu’il est capable de faire mais surtout sur les histoires à dormir debout qu’il ne cesse de raconter à ses interlocuteurs. Cela est d’ailleurs renforcé par sa faculté à sortir des propositions farfelues dans le genre «Une commune un milliard» et sa capacité à noué de nouvelles alliances, sans tête ni queue, à chaque veille d’élection.
Petit Guèye, avant de déclarer son intention de briguer un second mandat à la tête de la mairie de Sokone, aurait dû prendre le soin d’éclairer la lanterne des populations sur les fonds récoltés à l’issue du téléthon qu’il avait organisé au début de son magistère. Les vingt millions FCfa collectés à l’époque, restent introuvables jusqu’à ce jour. A quoi ont-ils servi ? Ont-ils été détournés par l’édile ? Les Sokonois aimeraient quand même être édifiés. La gestion du foncier, les litiges qu’elle provoque, l’accaparement de terre appartenant à des privés et la distribution de parcelles suivant la tête du demandeur sont d’autres difficultés qui rythment le quotidien des Sokonois.

Petit, les vraies questions sont là
A exactement neuf mois de la fin de son mandant, il ne serait pas inutile que Petit Guèye revienne sur son bilan en mettant en évidence ses résultats positifs et ses échecs. Une telle position éclairerait davantage les votants de décembre 2019. Mais cela pourrait s’avérer gênant pour M. Maire. Lui qui avait soutenu et convaincu en 2014 les habitants de Mbouldiamé qu’une fois élu, il construirait à neuf le pont qui enjambe le bolong et les sépare du reste de Sokone. Il avait d’ailleurs poussé la promesse jusqu’à dire qu’il y mettrait le bitume. Dans une verve démagogique sans nom, il avait promis de draguer le principal canal qui conduit Sokone vers les îles du Saloum. Il avait en outre promis de mettre de l’électricité dans les quartiers qui n’en avaient pas en plus d’étendre le réseau d’adduction d’eau et bâtir une promenade autour de laquelle seraient agglutinées des infrastructures sportives. Il avait promis de l’emploi aux jeunes et des activités génératrices de revenus aux femmes. Les plus lucides dans son entourage lui ont souvent demandé avec quels moyens. Il répondait qu’avec son expérience de fonctionnaire international, il avait tissé des relations avec des partenaires financiers qui étaient juste en attente de son élection pour injecter les fonds nécessaires au développement de Sokone.
Alioune Badara COULIBALY
Citoyen Sokonois

Rebeuss: L’avis de Khalifa Sall sur une grâce du président Macky Sall

YERIMPOST.COM  La grâce présidentielle est supputée depuis le lendemain du scrutin. De l’avis de certains observateurs, maintenant que la présidentielle est terminée, Khalifa Ababacar Sall ne doit plus continuer à rester en prison. Barthélémy Dias, qui est allé lundi dernier à Rebeuss, confie avoir discuté de la question avec Khalifa Sall. « Maintenant que Macky Sall est élu, je pense qu’il va te libérer puisqu’il t’a emprisonné juste pour t’écarter de la présidentielle », a dit le maire de Mermoz/Sacré-Coeur à Khalifa Sall. Barthélémy Dias révèle avoir été surpris par la réponse de Khalifa Sall qui lui a réaffirmé qu’il n’était demandeur de rien. La seule chose que Khalifa Sall demande, c’est la force de tenir encore ces trois prochaines années afin de purger sa peine. Et ça, il le convoite de Dieu.

Qui sont les fossoyeurs du dialogue ?

La coordination des cadres de Benno Bokk Yaakar, dans une déclaration parue ce 14 mars s’est vigoureusement attaquée au candidat de la coalition Idy 2019, suite au point de presse qu’il a tenu en présence de tous les leaders de la coalition.

Ces  soit disants cadres ne sont en fait que  des usurpateurs de fonction, car n’est pas cadre qui veut.

Le cadre n’est pas ce professionnel de la politique que l’on a l’habitude de voir.

C’est plutôt quelqu’un qui a un pouvoir de réflexion et d’appui conseil auprès de l’autorité pour permettre à cette dernière de lire et d’anticiper sur les événements à venir ou de trouver des solutions aux difficultés présentes. Bref, il doit être porteur de lumière.

Ces cadres de Benno Bokk Yaakar éclairent-ils la lanterne du Président Macky SALL ?  On est tenté de répondre par la négative.

En effet, ils rament à contre courant de leur président qui a lancé un appel à un dialogue ouvert et constructif.

En attaquant de manière aussi virulente le Président Idrissa SECK qui est incontestablement aujourd’hui le Chef de l’opposition sénégalaise, ne sont-ils pas en train de saper les bases de ce dialogue sans même laisser le temps à la coalition de donner un avis motivé ?

Qui sait aujourd’hui mieux que le Président Idrissa SECK que le « pouvoir n’est pas une fin en soi » ?

Le président Idrissa SECK n’est-il pas dans son rôle de chef de l’opposition en s’érigeant comme sentinelle de la démocratie et défenseur des valeurs cardinales qui font le lit de notre État réclamant plus de justice, de solidarité et de paix ?

Qui ne se rappelle pas l’outrecuidance avec laquelle Macky SALL, candidat à l’élection présidentielle, s’opposait au Président Abdoulaye Wade qu’il  a même menacé de déloger du palais s’il confisquait la volonté des Sénégalais ?

N’était-il pas au premier rang des contestataires, son « mer gaddu » en main, du troisième mandat du Président Abdoulaye Wade ?

 

Qui se soucie mieux que le Président Idrissa Seck des intérêts supérieurs de la Nation?

Lui qui a préféré l’apaisement  pour éviter des effusions de sang après avoir vu sa victoire confisquée par le Président Macky SALL. Ce qui lui a valu d’ailleurs les félicitations et les encouragements du Calife général des Mourides !

 

On a comme l’impression que ces « cadres » de Benno ne veulent pas du dialogue car pensant que les cadres de l’opposition plus compétents leur raviraient la vedette.

Ils spéculent sur des questions accessoires en agitant les questions sur le troisième mandat, alors que le Président Macky SALL n’a pas encore pris serment, sur les élections locales ou même la succession du Président.

Cet instinct de survie montre qu’ils ne sont intéressés que par leur promotion personnelle.

Nous demandons alors au Président de bien distinguer ceux qui travaillent pour le Sénégal et ceux qui font semblant et qui ne sont mus que par leurs intérêts crypto-personnels.

Si l’appel lancé par le Président Macky est franc et sincère, si le dialogue est posé en des termes clairs et orienté vers la pacification de l’espace politique et une bonne gouvernance de notre pays, je ne désespère pas que le Président Idrissa SECK et les autres leaders de la coalition y répondront  favorablement pour l’intérêt exclusif des Sénégalaises et des Sénégalais qui est leur préoccupation de tous les jours.

 

 

El Hadji Abdou Wade dit Mara, membre de

la Task Force Communication de Idy 2019

 

Le Cadre unitaire de l’Islam tire les conclusions de la présidentielle

Cultiver la Paix et le Vivre ensemble

DECLARATION DU CADRE UNITAIRE DE L’ISLAM AU SORTIR DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE

L’élection présidentielle du 24 février 2019 a été un grand moment d’introspection de la nation sur son glorieux passé vécu autour d’une légendaire culture de paix et d’harmonie entre ses composantes, et une projection sur ses futurs possibles et l’avenir de ses enfants. Elle rejoint dans l’histoire millénaire du pays de la Téranga les moments cruciaux qui perlent tel un chapelet les étapes de notre progrès dans le concert des nations.
Le rôle multiforme des acteurs religieux dans le récit national et la construction de sens fait qu’à chaque instant, sur tous les aspects relevant de l’intérêt supérieur de notre Nation une et indivisible, nous nous sentons dans l’obligation d’agir au service de ce même idéal. Le Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal regroupe sous l’autorité des Khalifes généraux les Comités scientifiques des différentes confréries religieuses du pays notamment la Confrérie Mouridiya, la Tijaniyya, les Layènes, Qâdiriyya mais aussi des organisations islamiques telles que le Rassemblement Islamique du Sénégal (RIS), la Jamaatou Ibadou Rahmane, la Communauté Ahloul Bayt des Chiites, l’Association Islamique pour servir le Soufisme (AIS), etc. Le Cadre Unitaire compte également d’éminents intellectuels, des universitaires et des acteurs de la Société civile qui partagent la commune volonté de voir se perpétuer les principes et ressorts de notre vivre ensemble, la culture de la paix et la coexistence respectueuse entre les différentes communautés religieuses du Sénégal.
Sur la base de cette grande légitimité, le Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal félicite le Président de la République pour sa réélection mais également tous les autres acteurs politiques ainsi que la société civile pour la préservation in fine de la paix sociale et la perpétuation de l’exceptionnalité sénégalaise dans la culture démocratique et la solidité du contrat social.
Dans ce moment fort, des figures politiques se sont exposées au Sénégalais, des idées généreuses et des préoccupations urgentes ont été présentées par les candidats mais également par des intellectuels, des autorités morales et religieuses, des spécialistes brillants dans leurs domaines respectifs, et des citoyens anonymes. Des centaines de pages de programmes et une profusion de propositions pour améliorer le bien être des sénégalais se sont projetées sur l’espace public et ambitionnent de dessiner les contours d’un nouveau NOUS, un Sénégal refondé et réunifié autour de ses valeurs en perdition : Un Peuple, Un But, Une Foi. Au sortir de cet exercice douloureux mais nécessaire de renaissance nationale programmé dans notre calendrier républicain, un Président a été élu. Dans cinq ans, le même rituel électoral reviendra, constituant ainsi une respiration salutaire à notre démocratie et notre vivre ensemble.
Le Président Macky Sall sera à la barre du bateau Sénégal et devra être le Président de tous les Sénégalais. Il l’a réaffirmé après l’officialisation de son élection par le Conseil Constitutionnel. La grandeur du Président élu pour un second mandat sera observée et mesurée par les sénégalais et par la postérité à l’aune des marques d’humilité et de générosité avec ses opposants les plus farouches. Sa stature d’homme d’Etat l’oblige à mener dès le mois d’avril 2019 des dialogues politiques et sociaux autour de réformes consensuelles et bénéfiques pour un avenir apaisé et porteur de bien être pour le plus grand nombre. La profondeur et la sincérité de ces processus d’écoute et de concertation doivent être garanties par la médiation de personnalités de la société civile imbues de valeurs morales et reconnues pour leur compétence et leur sens de l’intérêt supérieur de la Nation.
Dans les cinq prochaines années, des politiques d’envergure seront donc menées, des choix cruciaux faits, et des décisions majeures prises. Mais ils engageront la nation toute entière ainsi que les générations futures.
C’est pour cette raison que le Cadre Unitaire appelle le Président de la République à y associer tous les acteurs politiques, sociaux, économiques et culturels, chacune de ces catégories devant aider à définir le futur commun avec une large base sociale lui garantissant sa durabilité. Si l’élection a exprimé l’adversité, l’après élection doit devenir un moment de rémission et de soudage des fissures du tissu social national. Nous invitons le Président de la République à prendre en compte les meilleures propositions des candidats et à les recevoir individuellement pour échanger avec eux sur les priorités du Sénégal. Il pourra ainsi restaurer un minimum de confiance avec eux afin de donner le ton d’un dialogue abouti et fructueux au bénéfice de la nation.
Nous invitons également l’opposition à saisir fermement la main tendue du Président de la République et à accepter son offre de dialogue. Que le dialogue soit sans exclusive et sans faux fuyant, et qu’il génère des consensus larges pour la refondation de notre système éducatif, pour le réarmement moral de notre peuple, notamment ses franges les plus jeunes, pour le parachèvement des réformes institutionnelles et de consolidation de notre démocratie, pour des politiques économiques qui renforceront durablement notre souveraineté multiforme, la résilience de notre pays par rapport aux risques environnementaux et climatiques, la gestion maitrisée et profitable de nos ressources naturelles dont le Pétrole et le gaz, pour la réhabilitation des valeurs morales et religieuses qui ont fondé la nation, notamment en introduisant les enseignements de nos grandes figures religieuses et sociales dans les curricula, etc.
Mû par son attachement indéfectible aux nobles valeurs qui sous-tendent notre vivre-ensemble, le Cadre Unitaire de l’Islam exprime toute sa disponibilité et réitère son inflexible volonté de faciliter, si besoin en est, l’amorce et la poursuite d’un dialogue sincère et constructif pour que soit perpétuée et durablement renforcée l’exception sénégalaise du vivre ensemble.

Le Président
Cheikh Ahmed Tidiane SY Al Amin

Benno Bokk Yaakaar se prononce avec des mots durs sur Idy, Karim, Khalifa, « le 3e mandat », les élections à venir…

COALITION BENNOO BOKK YAAKAAR
SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT
COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Secrétariat Exécutif Permanent (SEP) de Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) a procédé à l’examen, entre autres questions, de la situation nationale et internationale.

I- Concernant la situation nationale

La proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 24 février par la juridiction compétente en la matière, le Conseil Constitutionnel, donne vainqueur au premier tour le Président Macky Sall, avec 58,26 %.

Ce taux qui équivaut à un score important 2.556.246 voix sur un suffrage exprimé de 4 383 877 d’électeurs, soit un écart de plus de 1.500.000 voix de son second, traduit une adhésion de la majorité des populations aux politiques publiques mises en œuvre par le Président Macky Sall, depuis 2012.

Le SEP s’en réjouit et lui exprime ses chaleureuses félicitations pour cette victoire éclatante aboutissement d’une campagne magnifique dans laquelle, il s’est donné corps et âme. De même, BBY félicite l’engagement remarquable de la coalition élargie à la grande majorité présidentielle qui a porté sa candidature avec enthousiasme.

Plus encore, le même jour, après la proclamation des résultats, le Président nouvellement réélu s’est adressé à la nation, pour prendre acte de la décision du Conseil constitutionnel, remercier ses électeurs, féliciter ses opposants et lancer un appel au dialogue à toutes les forces vives du pays.
Depuis, il se construit, par presse interposée, toute sorte de bruits et de supputations qui alourdissent l’atmosphère et la rendent irrespirable dans le seul but d’intoxiquer l’opinion.

1-L’Appel au dialogue du Président de la République loin d’être exclusivement destiné aux partis politiques, s’adresse à toutes les forces vives de la nation (acteurs économiques, sociaux, culturels, politiques, religieux et coutumiers) toutes participant à la construction du développement intégral de la nation sénégalaise. Cet appel se situe loin des préoccupations politiciennes qu’agitent certains opposants ou soi-disant experts. Pour autant que le pays appartient à tous ses enfants, et que le Président élu est celui de tous les sénégalais sans distinction aucune, le SEP ne peut que magnifier la posture républicaine du Président Macky Sall et inviter particulièrement tous les partis de l’opposition à faire preuve d’esprit de dépassement pour répondre sans préalables à l’Appel de la République.

2-Cas Karim Wade et Khalifa Sall
Rappelons à ce propos que les sus-nommés ont fait l’objet de longs procès publics et contradictoires à l’issue desquels, la justice, sur la base des faits constants et tangibles, et en vertu des dispositions de la loi, les a déclarés coupables, d’enrichissement illicite pour l’un et d’«escroquerie aux deniers publics», «faux et usage de faux dans des documents administratifs » et de « complicité en faux en écriture de commerce » pour l’autre avant de les condamner à des peines de prison ferme et à payer une amende.

L’amalgame et la confusion entretenus sur la possibilité d’un élargissement et d’une amnistie participent toujours de cette volonté de manipuler l’opinion. Il en est de même du soi-disant « exil » dont Karim serait victime de la part du pouvoir. Or, le candidat Madické Niang a clairement indiqué au cours de la campagne électorale que « Karim est libre de revenir au pays, rien ne l’en empêche ». Au surplus, qui peut une seule seconde penser que Me Wade aurait ainsi pu laisser passer pareille occasion de violation des droits élémentaires de Karim Wade à circuler librement sans ameuter le monde et ses cours de justice, Cedeao, Onu, entre autres, sans mobiliser ses troupes contre le régime de Macky Sall ? Un non-sens évident ! Malgré tout, l’opposition s’est toujours complue dans la répétition irraisonnée de ce « fake new ».

3-« Le 3ème mandat pour Macky », une lubie brandie avant et durant la campagne comme un épouvantail, un repoussoir pour sanctionner Macky Sall. Elle continue à être agitée pour polluer à dessein les esprits aux fins de noircir la victoire de BBY et d’armer l’opinion contre BBY pour les échéances à venir, malgré l’expression nette et univoque de la Constitution en son article 27 disposant que « Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». De surcroit, le Président Macky Sall, lui-même, en conférence de presse, le 31 décembre 2018, a déclaré publiquement qu’il ne lui est pas possible de briguer un troisième mandat.

4-Dissolution de l’assemblée nationale et élections locales :
Dans nos propres rangs, sans avoir achevé de faire le bilan de l’élection présidentielle et avant même que le Président ne soit installé, se font entendre des bruits de positionnement individuel et particulier sans aucun souci pour l’intérêt général. BBY invite les militants de la coalition à savoir raison garder, à taire les ambitions personnelles et à mettre en avant l’intérêt collectif. Pour quiconque comprend bien et adhère au slogan, mot d’ordre et orientation politique du Président Macky Sall « un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous », rien ne saurait être conçu et décidé en dehors de la coalition BBY dont les succès depuis 2012 ont été assurés grâce à l’unité et la solidarité militante.

5- Mauvaise foi de Idrissa Seck et ses affabulations
S’agissant de la triste et désastreuse sortie de Idrissa Seck proclamant ses propres résultats sur la base exclusive de son désir, il confirme encore tout le mépris qu’il voue à la république. Car, la volonté du peuple ne s’est exprimée ailleurs et autrement que dans les urnes dont les résultats dépouillés n’ont fait l’objet d’aucune contestation depuis les bureaux de vote jusqu’au Conseil constitutionnel, en passant par les commissions départementales et la commission nationale de recensement des votes.
Devant pareille situation, le SEP de BBY appelle les militants à rester soudés autour de l’essentiel, à renforcer plus que jamais le socle unitaire de la coalition, à se pénétrer de la devise « unis, nous demeurons forts et invincibles, divisés nous seront faibles et vulnérables ! », et à continuer de cultiver sans relâche les valeurs d’unité, de discipline, de solidarité pour la poursuite au sein de BBY de l’œuvre de construction d’un pays émergent et inclusif.

II- s’agissant de la situation internationale
L’Algérie est secouée, ces dernières semaines par un mouvement populaire de contestation pacifique. Le SEP souhaite au peuple algérien souverain la résolution de ce contentieux au mieux dans la paix et la stabilité.

L’Ethiopie est frappée par un deuil avec le crash du Boeing 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines qui a entraîné la mort de 157 personnes de 35 nationalités. Le SEP s’incline devant la mémoire des disparus, et exprime toute sa solidarité aux familles des victimes.

Nouvelle-Zélande : le SEP/BBY s’incline devant la mémoire des victimes suites aux attentats atroces perpétrés dans une mosquée en Nouvelle-Zélande.

Dakar, le 14 mars 2019 Le SEP de BBY

Selon cette étude, Macky Sall aurait gagné au 1er tour si Karim et Khalifa étaient candidats

Assemblée nationale: Aboul Aziz Diop fait son entrée

YERIMPOST.COM  Madické Niang n’est plus député. C’est acté mais il lui faut bien un remplaçant. Suite à la lettre de démission qui a été réceptionnée par la secrétaire de Moustapha Niasse, le départ de Me Niang va être constaté par la conférence des présidents avant d’être rendu officiel. Abdoul Aziz Diop, secrétaire général de la Fédération nationale des cadres libéraux, sera, dans la foulée, désigné comme le successeur.

Benno Bokk Yaakaar répond à Idrissa Seck

COORDINATION DES CADRES DE BENNOO BOKK YAAKAAR
COMMUNIQUE DE PRESSE

La Coordination des Cadres de Benno Bokk Yaakaar félicite encore une fois, le peuple sénégalais, pour sa grande maturité exprimée lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

La Coordination des Cadres de BBY saisit également l’occasion pour encourager les différentes composantes de la grande coalition présidentielle, la Coalition Benno Bokk Yaakaar à entretenir la flamme du Benno, en continuant de se mettre exclusivement au service du peuple sénégalais.

D’autres victoires attendent notre coalition à travers les perspectives ouvertes par le Plan Sénégal Emergent.

Dès lors, le baroud d’honneur ou plutôt de déshonneur, que vient de nous offrir tristement Monsieur Idrissa Seck, lors de sa déclaration en date du 13 mars 2019, exprime tout son mépris de la volonté populaire, une volonté déjà proclamée par le juge constitutionnel.

La page de l’élection présidentielle est aujourd’hui définitivement tournée. L’heure est assurément au travail.

La Coordination condamne cette nouvelle tentative d’installer le Sénégal, notre pays, dans une campagne électorale permanente, a la suite de la publication de faux résultats par le même candidat et sa coalition ; une obsession continue pour le pouvoir ne saurait justifier de telles postures qui renient l’expression démocratique du peuple souverain. Le jeu démocratique, c’est aussi accepter le verdict des urnes, quel qu’il soit. Pour nous, le pouvoir n’est pas une fin en soi.

Par conséquent, la Coordination appelle tous les acteurs au respect de la volonté du peuple qui ne souffre d’aucune équivoque, au regard des 2,5 millions de suffrages valablement exprimés en faveur du candidat de Benno Bokk Yaakaar, le Président Macky Sall, un score qui triple pratiquement celui du candidat arrivé second à l’élection du 24 février 2019.

Enfin, la Coordination invite toutes les forces vives de la Nation à répondre positivement à l’Appel au dialogue ouvert et constructif, lancé par le Président de la République, le Président Macky Sall, dans l’intérêt supérieur de la Nation, pour bâtir avec tous les sénégalais sans exclusive, le Sénégal de demain : un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Fait à Dakar, le 14 mars 2019
La Coordination des cadres de BBY

Arrêtez de nous guillotiner les cervelles !

Le sacre fut d’une grandeur incommensurable. L’histoire prit date dans ses illustres annales pour mentionner le succès éclatant de son Excellence Monsieur le Président de la République, Macky SALL pour la brillante réélection pour un second et dernier mandat de cinq (5) ans.
Le deuxième mandat du Président Macky SALL constitutionnellement démarre tout juste après sa prestation de serment devant les sages du Conseil constitutionnel. Cet évènement solennel inscrit dans les dogmes républicains est prévu ce 02 avril 2019.
Il s’en suivra sans doute les cérémonies de commémoration de notre accession à la souveraineté nationale. Moment aussi important, encore mieux que celui qui vient d’être reconduit aux destinées de notre nation, naquit à cette belle période d’après indépendance. Est-ce qu’une simple coïncidence, ou bien un hasard de calendrier ? L’avenir nous en dira plus !
Le Président Macky SALL, candidat à sa propre succession à l’élection du 24 février 2019 vient d’être réélu au premier tour avec 58.27%. C’est un plébiscite que vient de lui faire le peuple sénégalais. C’est un renouvellement de son capital de confiance ! Ce qui n’est pas une chose aisée dans la mesure où nous savons tous que les populations sont plus habiles à sanctionner qu’à redonner une seconde chance.
Le Président réélu n’a pas encore été officiellement installé que fuse à tous bouts de coins de la rue et de la place publique à l’appui des masses médias des débats dénudés de tout sens républicain.
L’opinion politique sénégalaise est suspendue au nouveau gouvernement que le Président élu devrait mettre sur place. Pour le Président Macky, il devrait plutôt s’agir d’une continuité dans la performance avec une dose sang nouveau pour huiler la machine de l’émergence du Sénégal à l’horizon 2035. Ce challenge devrait être le leitmotiv de tout un chacun de nous, partisans de la victoire du Président Macky.
Paradoxe, nos camarades de la coalition victorieuse sont plutôt dans le partage de postes de Ministres, de DG, de PCA etc. Il faut mettre le Président de la République à l’aise dans sa conduite de la politique de la nation qu’il s’est assignée.
Nous avons même entendu de hauts responsables de partis de la coalition réclamer plus de postes de ministres en faveur de leur parti. Si toutes composantes de la coalition autour du Président Macky devraient être récompensées en ministres, il y a lieu à se demander du nombre de ministre qu’aurait le futur gouvernement ?
Et comme si on se faisait passer le mot, « troisième mandat » avec des théories à la philanthropie médiévale. Où sommes-nous ? Qui en sont les tenants d’une telle théorie dangereuse ?
Il ne faut que des oiseaux de mauvais augure entachent la belle victoire du Président de la république, son bilan salué un peu partout à travers le monde même par ses farouches opposants et sa réputation de réformateur de nos institutions.
Le débat a certes été posé par les politiques, les politistes et les juristes doctrinaires de tous bords depuis fort longtemps. Au lendemain de la révision constitutionnelle survenue par referendum du 20 mars 2016, les voix se sont fait entendre pour évoquer la question du nombre de mandat.
La question du nombre de mandat outrepasse le cadre purement juridique pour s’insérer dans le cercle très étroit de la morale.
D’après la définition par règle morale, on entend par « un précepte, un principe, une prescription, une maxime de conduite humaine, dictée par la conscience, qu’il convient de suivre dans telles ou telles circonstances. ».
Pourquoi ne pas interpréter les dispositions litigieuses de la constitution dans ce sens et non pas celui totalement défavorable à son excellence Monsieur le Président de la République. Tous ceux qui souhaitent le voir sont ses ennemis publics déclarés !
Nous avons tous entendu le Président dire qu’il sollicitait un second et dernier mandat de 5 ans. Pourquoi bon sang vouloir l’amener à se dédire. Rendons service au Président de la république, qui heureusement comprend bien qu’il existe une vie après la Présidence de la République.
Le plus regrettable est que parmi cette horde de laudateurs du « troisième mandant », il y a des récidivistes. Anciens théoriciens du même concept avec l’ancien Président de la république. La suite, est là, connue tous.
Les comploteurs vont encore plus loin qu’une théorie autour d’un potentiel troisième mandat. Ils vont jusqu’à accuser d’honnêtes citoyens, de valeureux partisans de la victoire du président Macky de connivence avec l’adversaire politique. Que dire d’un Amadou Bâ qu’on accuse d’avoir financé des opposants lors de la campagne de l’élection présidentielle du 24 février 2019. C’est quoi cette forme d’adversité ?
Et comme si la machine ne s’arrêtera jamais ? On « dissout » l’Assemblée nationale d’une baguette magique, de par la simple volonté de déboulonner l’actuel Président devenu allié encombrant.
On commande des « UNE » des journaux à grand tirage. On investit les réseaux sociaux pour nous imposer des « premiers ministrables ». Quelle démagogie ? On cherche à exercer une pression intelligente sur le Président de la République aux fins d’être promu dans le futur gouvernement et d’y voir siéger leurs amis et proches. Pauvre République ?
Le texte sacré de la Constitution nous apprend que le Président de la République nomme aux postes civiles et militaires. Laissons-lui cette prérogative pour que nous restions des républicains !
De notre part, la retenue devrait être de mise dans de tels cas de situations. Connaissant Son Excellence Monsieur le Président de la République, il ne cédera jamais à cette pression de clientélisme politiques aux antipodes de nos mœurs et valeurs républicaines.
Vive la République !
Vive le Sénégal !
Que dieu bénisse le Sénégal !

Amadou THIAAM
Juriste Spécialisé en Contentieux des Affaires
amadouhamadythiam@hotmail.fr

Derrière la « paix » qu »il prêche, Idrissa Seck et ses officiers préparent un coup d’État

Conscient qu »un désir de changement ne se manifeste pas à travers la barre infranchissable de 20% , l’éternel perdant , l’homme de Bakka veut transformer une défaite électoraliste par une stratégie par un coup d’d’État postélectoraliste.

Si nous sommes convoqués par le procureur de la république, nous donnerons nos preuves qui démontrent explicitement que le candidat de la coalition Idy 2019, sorti deuxième avec 20% , prépare bel et bien un coup d’d’État.

Idrissa Seck ne pourra jamais accepté la vérité divine encore moins celle des chiffres du 24 Février 2019.

Aujourd’hui’hui , face à un peuple décidé d’accompagner le maitre du temps de l’action et du Sénégal pour Tous, Idrissa Seck utilise l’arme des faibles, le coup d’d’État debout dont l’acte final sera freiné avant le 02 Avril, date de la prestation de serment par son Excellence, le Président Élu Macky Sall , au suffrage universel à 58, 26%.

Face aux lanceurs d’ alertes, le procureur de la république doit s’autosaisir avant que Idy et ses officiers entrent en action.

Fait à Pikine, le 14 Mars 2019.

Abdoulaye Mamadou Guissé
SGN du parti politique MCSS Fulla ak Fayda.

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