Blog de Cheikh Yerim Seck

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Karim Wade s’invite dans l’échange entre Macky Sall et Nicolas Sarkozy










Source: La Lettre Du Continent

Hadjibou rejoint-il Macky ? Il répond…

Communiqué de la coalition Hadjibou 2019
Nous avons appris au même titre que tout le monde à travers les réseaux sociaux, que notre leader Cheikhe Hadjibou Soumaré aurait rejoint le camp présidentiel.
Ceci n’est qu’une campagne de désinformation. Elle est l’œuvre de gens tapis dans l’ombre qui cherchent à persévérer dans leurs tentatives vaines de nuisance à la personnalité du Président Cheikhe Hadjibou Soumaré, qui a choisi de rester au côté du peuple que de s’allier à un régime finissant qui vit ses derniers jours avant l’ère d’une troisième alternance, inéluctable.
C’est donc une pure intox (fake news) pré-fabriquée, qui vise à ternir l’image de marque d’un homme, qui sans cesse gagne en notoriété depuis qu’il a mise en branle sa machine de destitution du pouvoir de Macky Sall. M. Soumaré ne saurait alors faire pacte avec un ennemi du peuple qu’il a décidé de combattre jusqu’à la dernière énergie.
Fait a Dakar le 16 janvier 2018
Dr Mohamed Diallo
Directeur de campagne de la coalition Hadjibou 2019

Audio- Aveu: Sonko dévoile lui-même son rôle dans le scandale dit des 94 milliards








Requête: Abdoul Mbaye interpelle le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM Abdoul Mbaye n’est pas prêt d’abandonner le combat. Ce mardi 15 janvier, le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT) a déposé une requête au greffe du Conseil constitutionnel pour contestation. « Pour le triomphe du droit et de la vérité », le candidat recalé à la présidentielle du 24 février attaque la publication de la liste provisoire des candidats retenus pour l’élection. Abdoul Mbaye dit avoir posé cet acte afin que les écrits permettent à l’histoire d’apprécier et de juger les responsabilités de toute les parties concernées dans les développements futurs…







Scandale des 94 milliards: Ce qu’il faut retenir des aveux d’Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Cet auditeur attentif a commenté l’audio de la réunion de Sonko avec les héritiers et évalué les propos du leader du Pastef et sa responsabilité dans le scandale dit des 94 milliards…

 

J’ai fini de réécouter pour la deuxième fois l’audio. Surtout les parties concernant Sonko. Mais, c’est pathétique et gravissime à la fois. Non seulement, c’est dans l’exercice de ses fonctions de député cumulées à ses accointances d’ex-inspecteur des impôts qu’il a été amené à détenir des informations privilégiées sur ce dossier, mais aussi c’est grâce à elles qu’il s’est imposé en toute influence en sauveur pour le conserver par sa démonstration sur les vraies valeurs réelles du TF ; tout en espérant pouvoir empocher plus tard – il faut le dire – le jackpot. Une attitude que l’on pourrait facilement qualifier de conflit d’intérêts notoire. À l’écouter, je comprends mieux pourquoi il n’a pas daigné répondre aux accusations graves depuis lors. Déjà, il a défendu tout le contraire de sa déclaration sur 2STV, à sa première prise de parole, à partir de 5mn 20. Il a bien déclaré agir pour le compte de Atlas groupe, en collaboration avec son associé Ismaïla Ba qui s’occupe du cabinet. Ensuite, à partir de 30mn 08s, il n’a pas hésité à appâter la famille pour qu’elle lui confie le dossier du fait du plus qu’il pourrait apporter en terme d’influence médiatique et autres… C’est du vrai gangstérisme politique. Enfin, il s’est flingué tout seul à partir de 1h 29mn jusqu’à 1h 45mn en démontrant inconsciemment son modus operandi qui consiste -oh c’est triste- à menacer les autres « à 6 mois d’une élection » afin de négocier la hausse du montant alloué pour qu’il y trouve son compte à travers sa commission… Une pratique qu’il a l’air de très bien maîtriser…

La malédiction du pétrole a commencé avec le parrainage corrompu de Macky Sall

Comme annoncé par les affidés de Macky Sall, Boun Dionne et IMF, le Conseil Constitutionnel retient cinq candidats pour briguer la présidentielle de 2019. Cette annonce, faite à l’avance, vise à prouver à Macky Sall une loyauté sans faille et que les désirs du chef sont bien exécutés.
Le Conseil constitutionnel a mis en place une boîte noire (un logiciel, une liste électorale, une procédure de vérification), pour sélectionner ses candidats en toute illégalité. Il se disqualifie de jour en jour et devient le complice du coup de force que tente BBY.
En vérité, l’enjeu est de s’assurer la mainmise totale sur nos ressources pétrolières et gazières par la dynastie Fayesall et la mise en place d’une gouvernance du compal (thiompal) dans laquelle les prédateurs distribuent à leur guise, à qui ils veulent, une petite portion des ressources, tout en gardant l’essentiel pour eux-mêmes. A cet effet, il faut contrôler la démocratie et le parrainage corrompu est le moyen trouvé pour cela.
Le Mouvement Tekki s’est toujours opposé à cette politique inique (injuste) de Macky Sall et continuera le combat. Il considère que le peuple a validé la candidature de son Président MLD pour défendre le projet d’une nouvelle république citoyenne et lancer l’industrialisation du pays. Il a demandé à MLD de déposer encore un recours auprès du Conseil constitutionnel ce mardi 15 Janvier 2019.
Macky Sall, coaché par Franck Timis et ses parrains, rêve d’un pays à sa botte avec trois à cinq partis. Il se trompe comme Senghor qui voulait une démocratie à quatre courants.
Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Présidentielle 2019: L’heure de Cicéron a sonné !

À moins de 40 jours du premier tour de  l’élection présidentielle du 24 février 2019, la onzième du genre depuis l’indépendance du Sénégal, l’establishment, les cénacles et alliances stratégiques des candidats en lice sont certainement en train de méditer sur le type de statut que vont devoir incarner leurs candidats respectifs en vue de reconquérir ou conquérir – c’est selon – massivement le vote populaire. De celui d’enfant du sérail à  d’homme nouveau en passant par de réseaux, le peuple ne demande qu’à être convaincu.

 

Dieu soit loué déjà  ! car des 139 « candidats à la candidature » ayant retiré  des fiches de collecte des signatures de parrainage auprès du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, en charge de l’organisation des élections, moins d’une trentaine avait osé – à la date limite du mercredi 26 décembre 2018 à minuit – ne serait ce que par conséquence avec soi-même, verser la caution de 30 millions de francs CFA exigés, à plus forte raison franchir le cap du dépôt légal des dossiers de candidature devant l’organe de contrôle et de validation qu’est le Conseil Constitutionnel. Le Parrainage constitue – t – il le principal frein à leur ambition ? Ou simple stratégie consistant à se rapprocher des meilleurs profils et se positionner en “faiseurs de roi ” pour après  s’attendre, comme à l’accoutumée, à un retour d’ascenseur, en cas de victoire ? L’avenir nous édifiera !

 

D’ici là, en prélude d’un rendez-vous aussi crucial que celui de la confiance de notre destin commun pour encore une durée de cinq ans, l’usage politique voudrait que tous les candidats ne laissent personne indifférent, et que chacun soit passé au scanner afin d’éviter l’incursion d’aventuriers d’un soir, pas comme les autres.

 

Bien qu’obtenir le total des parrainages demandés ne préjuge guère de la garantie de performance, nous tenterons d’identifier quelques atouts majeurs sur lesquels devraient individuellement compter les potentiels chalengers qui ont dépassé la barre fatidique du nombre de signatures requis soit plus de 53 457, réparties dans au moins sept des quatorze régions du pays (minimum 0,8% et au maximum 1% du corps électoral) ; et vu leurs dossiers validés.

 

En attendant la publication officielle de la liste définitive des candidats – après étude des recours des deux k recalés – prévue au plus tard le 21 janvier 2019, 35 jours avant le premier tour, nous vous proposons une analyse de comportements à adopter sur les 5 candidats de la liste arrêtée  à la séance du 13 janvier 2019 par le conseil constitutionnel en fonction de leur titres associés aux rangs protocolaires et de leur notoriété à savoir : le président de la République sortant S.E.M. Macky SALL, l’ancien premier ministre M. Idrissa SECK, l’ancien ministre Me Madické NIANG, les honorables députés Messieurs Ousmane SONKO et Cheikh Issa SALL.

 

Pour ce faire, nous utilisons comme méthodologie de la comparaison, “le petit manuel de la campagne électorale (Commentariolum petitionis)” [1] de Quintus Cicéron. Écrite en l’an 64 avant notre ère soit, il y a plus de 20 siècles, cette longue lettre – mémoire fut destinée à son frère aîné, le grand Marcus Cicéron, peu avant les élections consulaires romaines de l’époque.

 

Afin de mieux réadapter ses motivations au contexte actuel, chacun des candidats aura ainsi une étiquette politique sous laquelle une forme d’appellation générique classe sa manière de penser, d’agir ou d’être auprès de l’opinion publique allant corollairement avec 3 conseils savoureux, parfois, cyniques,  d’une redoutable efficacité et à toutes fins utiles que Quintus avait prodigués à son frère d’homme d’État, Marcus Cicéron, cet orateur hors pair, féru de la rhétorique et de  l’adaptation en latin des théories philosophiques grecques. Pourquoi lui et pas un autre ? Parce que tout bonnement, le temps est aux promesses et qu’il a été un des acteurs de “l’apogée de l’éloquence latine” qui prônait qu’être bien né ne saurait dire grand-chose. Et qu’être étroitement lié à la politique de son temps suppose avoir d’abord une bonne dose de culture et du talent. Chemin faisant, tout candidat à la représentation populaire se doit – selon lui – de se poser les questions suivantes avant de briguer les suffrages de ses semblables : comment concilier séduction électorale et fidélité à soi-même et à ses principes ? Comment rassembler le plus grand nombre autour de sa candidature, et ménager les intérêts des diverses classes sociales ?

 

En creusant notre sillon un peu plus loin, nous vous livrons quelques extraits choisis de ce percutant et visionnaire ouvrage traduit et commenté en français en 2009 par l’éminent spécialiste du monde grec et professeur d’histoire et d’archéologie classique à l’université de Paris I Sorbonne, François PROST, collant parfaitement avec la réalité politique du moment. Un chef d’oeuvre où sont exposés les principes fondamentaux de la communication politique telle que pratiquée de nos jours, notamment les rouages d’une élection à haut risque, et les détails des démarches attendues du candidat, offrant ainsi un tableau captivant du système politique romain d’alors, facilement comparable à celui d’aujourd’hui.

 

Alors, allons voir, maintenant, ce que nous réservent ces dits conseils, certes du 1er siècle avant J-C, mais Ô combien prémonitoires !

 

  1. M. Macky SALL de la Coalition “Benno Bokk Yaakaar”

 

Le soutien infaillible des « amis » à savoir des “alliés”

 

« Le soutien des amis doit être acquis par le fait de rendre des services, de satisfaire à ses devoirs, d’entretenir des relations de longue date, et de faire preuve d’un naturel affable et agréable… Obtiens et conforte solidement l’appui de tous ceux qui grâce à toi ont, ou espèrent avoir, le vote d’une tribu, d’une centurie, ou quelque autre faveur… travaille, par tous les moyens, à obtenir qu’ils te soutiennent fidèlement et avec le plus grand zèle ».

La sympathie des Grands…

 

« Il est utile que, par ceux au rang et au nombre desquels on veut parvenir, on soit jugé digne d’atteindre ce rang et de figurer dans ce nombre. Tous, il faut donc les solliciter, les démarcher par des intermédiaires, et les persuader que nous avons toujours partagé » leur « opinion politique », et « n’avons jamais été du parti » des autres…

 

La faveur populaire

« Celle-ci requiert de connaître les gens par leur nom, de savoir flatter, d’être constamment présent, de faire preuve de générosité, de faire parler de soi, de faire naître des espérances politiques. Tout d’abord, tout ce que tu fais pour lier connaissance avec les gens, fais-le bien voir pour que tous s’en rendent compte, et multiplie l’effort pour développer chaque jour ces connaissances ; à mon avis, il n’y a rien de si propre à susciter la faveur populaire et la reconnaissance.”

 

  1. M. Idrissa SECK de la coalition «Idy 2019»

 

Les gens hostiles

 

« Il y a trois catégories : la première, ceux à qui tu as fait du tort ; la deuxième, ceux qui ne t’aiment pas sans raison particulière ; la troisième, ceux qui sont très amis de tes concurrents. Vis-à-vis de ceux à qui tu as fait du tort… tu devras te disculper franchement, évoquer les liens qui t’y contraignaient, leur faire espérer que pour leurs propres affaires, s’ils deviennent tes amis, tu les soutiendras pareillement et t’acquitteras du même devoir envers eux. Ceux qui ne t’aiment pas sans raison particulière, tu devras, soit en leur rendant service, soit en le leur laissant espérer, soit en les assurant de ton soutien, travailler à leur faire quitter cette mauvaise disposition à ton égard. Envers ceux dont la sympathie t’est plus ou moins aliénée en raison de l’amitié qui les lie à tes concurrents, tu devras employer également les mêmes procédés et, si tu parviens à le faire croire, montrer que tu es bien disposé à l’égard de ces concurrents eux-mêmes ».

 

Etendre son réseau

« Tu peux, sans compromettre ton honneur – chose impossible dans les autres circonstances de la vie – lier amitié avec toutes les personnes de ton choix, des personnes telles que si, en tout autre contexte, tu les autorisais à te fréquenter, ta conduite paraîtrait aberrante, alors que dans le cadre d’une campagne, si tu ne t’appliquais pas à agir ainsi envers beaucoup de gens, ta campagne ne paraîtrait pas en être une… Il n’y a personne, sauf à être attaché à l’un de tes concurrents par un lien contraignant, dont tu ne puisses obtenir facilement, si tu t’en donnes la peine, qu’il te rende des services méritant ton amitié et ta reconnaissance futures, pourvu qu’il comprenne que tu fais grand cas de lui, que tu agis sincèrement, qu’il fait un bon placement, et qu’il en sortira une amitié non pas éphémère et circonscrite à la pêche aux voix, mais solide et durable ».

 

L’art de refuser et de ne pas refuser

 

« Tout ce que tu ne peux pas faire, ou bien tu le refuses avec grâce, ou bien tu ne le refuses même pas du tout : le premier est le fait d’un homme bon, le second d’un bon candidat. De fait, quand on nous demande ce que nous ne pouvons promettre sans manquer à l’honneur ou nous nuire à nous-mêmes… il faut le refuser avec courtoisie, en faisant valoir le lien qui te contraint, en manifestant combien tu en es désolé, en persuadant que tu te rattraperas en d’autres circonstances… Les hommes sont plus sensibles à la physionomie et aux paroles qu’au service rendu lui-même et à la réalité des faits… Enfin, la dernière chose à craindre est que se fâche celui à qui on a menti. Ce risque-là, si tu promets ton aide, est incertain, remis à plus tard, et concerne un plus petit nombre de gens ; si en revanche tu refuses, tu t’en aliènes tout de suite et de façon certaine un plus grand nombre… ».

 

  1. Me Madické NIANG de la coalition “Madické 2019”

 

La sérénité dans l’action

 

“Aussi bien l’indignation vertueuse, qu’on rencontre ici ou là, est-elle surtout le témoin d’une incapacité à s’interroger sur le rapport essentiellement ambigu et complexe qu’entretiennent d’un côté, une ambition personnelle d’accession au pouvoir et de l’autre, une communauté entière décidant de l’attribution du pouvoir par vote… ».

Les services rendus

 

« Trois choses amènent les hommes à nous témoigner leur préférence et à apporter leur soutien dans les élections, à savoir les services qu’on leur a rendus, les espérances qu’ils conçoivent et le fait qu’ils se sentent proches de nous et nous apprécient, il faut examiner comment cultiver chacune de ces espèces. Par de très petits services, on amène autrui à penser qu’il y a matière à apporter son soutien dans les élections… Quant à ceux qui sont tenus par des espérances, fais-leur bien voir que ton aide leur est offerte et à disposition, et enfin bien comprendre qu’ils ont en toi un observateur appliqué des services qu’ils te rendent… Le soutien spontané devra être consolidé par des témoignages de reconnaissance, par l’adaptation des propos aux raisons pour lesquelles chacun semblera te soutenir, par la manifestation d’une sympathie réciproque, par la perspective offerte de voir l’amitié conduire à la familiarité et à l’intimité ».

 

Une ligne de conduite

« Sois le meilleur des orateurs ; c’est par là qu’on tient les Hommes, qu’on se les attache et qu’on les empêche de s’opposer et de nuire. Et puisqu’en ceci surtout la cité est vicieuse que, la corruption s’en mêlant, elle ferme d’ordinaire les yeux sur le mérite et le prestige, en ces affaires, fais en sorte de bien te connaître toi-même, c’est-à-dire de comprendre que tu es toi-même homme à pouvoir inspirer à tes concurrents la plus vive peur de procès et menaces judiciaires. Fais en sorte qu’ils se sachent surveillés et tenus à l’œil par toi ; qu’ils craignent non seulement ton activité, non seulement ton autorité et tes capacités oratoires, mais aussi, assurément, le soutien que t’apporte les autres … ».

 

  1. 4. M. Ousmane SONKO du Pastef “Sonko Président”

Le statut d’homme nouveau

« Fais en sorte qu’on voit bien le nombre de tes amis et de quelles sortes de personnes, il s’agit… Aie soin de tenir bien en main ces atouts, en travaillant par des avertissements, par des sollicitations, par toutes sortes de moyens à faire comprendre à ceux qui ont une dette envers toi, et à ceux qui veulent t’obliger, qu’ils n’auront aucune autre occasion, les premiers, de te témoigner leur reconnaissance, les seconds, d’atteindre leur but ».

 

Un franc cynisme

 

« rien de moins qu’une véritable radiographie de la machine électorale, sur le fond de ses grands principes institutionnels et dans son détail pratique… en particulier dans les aveux de franc cynisme ou d’hypocrisie utile et même indispensable au candidat en quête de voix… L’attention y est dès lors entièrement concentrée sur les moyens que le candidat peut mettre en œuvre, et sur les ressources propres dont il peut disposer, pour atteindre son objectif, l’élection ».

 

La sympathie des jeunes :

 

« Ils t’apporteront beaucoup de prestige… Fais-leur explicitement savoir combien tu comptes sur eux. Si tu parviens à amener ceux qui ne te sont pas hostiles à te soutenir, ils t’aideront énormément ».

 

  1. M. Cheikh Issa SALL du Parti de l’ Unité et du Rassemblement (PUR)

 

Se rapprocher davantage de la réalité politique

 

“mets-toi bien dans l’esprit qu’il faut feindre de manière à paraître le faire naturellement… il est très nécessaire de savoir flatter, chose qui, si elle est vicieuse et honteuse dans les circonstances ordinaires de la vie, est en revanche indispensable dans la campagne électorale… et au candidat, dont la physionomie, la figure et les propos doivent évoluer et s’adapter à la pensée et à l’intention de tous ceux dont il s’approche ».

 

Les apparences flatteuses

 

« Prends bien soin que toute ta campagne soit pleine de pompe, brillante, splendide, populaire, qu’elle ait un éclat et un prestige parfaits, que même, si possible de quelque manière, se diffuse concernant tes concurrents une rumeur infamante de crime, d’immoralité ou de corruption accordée à leurs mœurs… En outre dans cette campagne, il faut veiller à ce qu’on fonde sur toi de bons espoirs politiques et qu’on ait de toi une opinion honorable ».

 

Les promesses

« Les gens ne veulent pas seulement qu’on leur fasse des promesses, surtout quand ils sollicitent un candidat, mais encore qu’on leur promette d’une manière généreuse et qui témoigne de la considération. »

 

Nonobstant tous ces conseils avisés, “aucune voix n’est – cependant – acquise d’avance, à l’exception peut-être de celle de votre mère ; et encore, assurez-vous qu’elle soit inscrite sur les listes électorales” dixit Ted SORENSEN, conseiller de J.F. KENNEDY lors de sa conférence dans le Midwest en mars 1959. Donc, faire « preuve du maximum de méthode, de soin, d’effort et d’application » est l’unique moyen de pouvoir transformer ses rêves en réalité.

 

À Bon Entendeur Salam !

 

Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal et nous préserve du fatum obscur… Amen

 

#DEWENETI  #MEILLEURS_VOEUX_2019

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

 

NOTE :

[1]. Pour aller plus loin : PROST (FRANÇOIS), Quintus Cicéron : le petit manuel de la campagne électorale (Commentariolum petitionis), 2009, TULLIANA.EU

http://www.tulliana.eu/documenti/BindercommentariolumProst.pdf

Magouilles de Sonko: Finalement, ils sont tous les mêmes (Mouhamed Diédhiou)

L’honorable député et candidat Ousmane Sonko qui avait cristallisé tant d’espoirs chez beaucoup de nos compatriotes dont moi-même, n’est pas finalement différent de l’establishment politique qu’il est censé combattre à travers son fameux discours antisystémique.

La sortie de M. Madiambal Diagne concernant le dossier TF 1451/R dans lequel le M. Ousmane Sonko est impliqué directement ou indirectement via le sieur Ismaila Ba par la création de  la société MERCALEX en juin 2018, dont ce dernier est le propriétaire et en même temps associé de M. Ousmane Sonko à son cabinet ATLAS. En faite, en tant que professeur en activité depuis 2013, j’ai toujours dit à mes élèves que nos actes en disent plus long que tous nos discours. C’est une des raisons pour lesquelles, je me suis toujours méfié des politiciens sénégalais qui sont de nature très bavards.

D’ailleurs ma sympathie pour le candidat Ousmane Sonko venait du fait que je ne l’ai jamais considéré comme un politicien adepte de la politique politicienne, encore moins de la magouille contagieuse qui grangréne le Sénégal.  Cependant, ma deception fut grande quand j’ai écouté M. Diagne, à la fin de l’émission, je me sentais abusé par un homme qui s’est pris pour ce qu’il n’est pas. Mais ce jugement étant trop hatif, je le refoulais au plus profond de moi car je me disais que peut être que M.Diagne cherchait à discréditer le candidat Ousmane Sonko pour le compte du pouvoir.

Je me suis donc résolu à attendre patiemment la réponse de mon candidat Ousmane Sonko aux allégations de M.Diagne. Et quand j’ai appris qu’il a convié la presse ce mercredi 9 janvier 2019, je me suis dis que voila, je vais me décider quant à la continuité de mon soutien politique et financier au PASTEF dont je suis un contributeur financier assidu. Ainsi, j’attendais des réponses sans équivoques en ce qui concerne la factualité ou non des allégations de M.Diagne.

Malheureusement, l’absence de M. Ousmane Sonko à la conférence de presse qu’il a convoqué m’a plus que heurté car au lieu de venir lavé son honneur, restauré sa probité morale gravement atteinte par les accusations de M.Diagne, il a opté pour la dérobade pour aller soutenir un recalé du parrainage, M. Bougane Dany Gueye dans son opération “faxass”. Comment M. Ousmane Sonko a-t’il osé filé ce dossier entre les mains de son parti, alors que le PASTEF n’est nullement lié aux faits dont on parle dans le dossier? Dans ce dossier, il est question de l’implication des sociétés MERCALEX, ATLAS et AB PARTNER et de la commission de 12%.

Pour moi, les choses sont claires. Et s’il y’a une décision dont je suis le seul souverain, c’est ma participation à ces élections présidentielles du 24 février 2019 : je ne vais pas aller voter et je n’inciterai personnes à aller voter, pour qui que ce soit car nous sommes encore loin d’un changement de paradigme dans les comportements.

Mouhamed DIEDHIOU, Professeur d’histo-géo

mouhamed.diedhiou011@gmail.com

Lettre adressée au ministre de l’Intérieur d’un citoyen omis des listes électorales

A Monsieur Aly Ngouille NDIAYE

Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique.

 

Objet : Lettre d’un citoyen omis du fichier électoral.

Monsieur le Ministre de l’intérieur,

Je vous écris cette lettre pour vous prier de bien vouloir écouter le message de la jeunesse de mon pays qui a aujourd’hui le sentiment d’être privé d’un droit mais aussi d’un devoir fondamental : le droit de voter. Ce droit est garanti par notre constitution en son article 2 : « tous les nationaux sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi »

Lorsque vous avez été nommé à ce poste de référence qu’est le Ministre de l’intérieur, j’ai cru voir en vous, ce fils du Djolof, qui avait réussi et qui pouvait servir de référence pour les 14 millions de sénégalais.

Dans les profonds villages reculés du Djolof, ils ont chanté votre nom, parce que vous avez suscité l’espoir, l’espoir d’un véritable changement de comportement à ce poste stratégique sur lequel dépend notre sécurité intérieure, notre liberté de faire des choix électifs en jouissant pleinement de notre droit de voter, de notre souveraineté.

Monsieur le Ministre, vous avez promis aux sénégalais des élections libres et transparentes.

Et puis ont commencé vos premières maladresses sur le Sénégal que nous avons toujours regardées avec beaucoup de tolérance et d’indulgence. Puis les maladresses se sont progressivement transformées en fautes politiques. La dernière et la plus grave est la rétention du fichier électoral, base d’une élection libre et transparente.

Figurez-vous Monsieur le Ministre que malgré tous les efforts que j’ai consentis pour m’acquitter de mes obligations de bon citoyen, mon droit et devoir citoyen de vote se voient être compromis par l’incompétence avérée de votre équipe.

Compromis puisque à mon grand étonnement il est inscrit sur le dos de ma carte d’identité CEDEAO : « PERSONNE NON INSCRITE SUR LE FICHIER ELECTORAL ». En consultant le fichier sur la plateforme de votre ministère, je constate que j’y figure bel et bien avec toutes mes données administratives (état civil, numéro électeur, lieu de vote et bureau de vote).

Alors Monsieur le Ministre pouvez-vous éclairer ma lanterne quant à l’inscription : « PERSONNE NON INSCRITE SUR LE FICHIER ELECTORAL ». ?

Aujourd’hui vous me privez de ma volonté, de mon souhait et de ma décision de faire le bon choix pour mon pays.

De quel droit Monsieur le Ministre ?

Et si l’idée me venait à moi et aux milliers de sénégalais omis sur votre fichier, de nous laisser inspirer par la pratique d’un ancien Ministre de la République qui jadis avait usé de la force pour s’acquitter de son vote dans un bureau à Fatick ? téméraire il a pu imposer sa loi sans détenir par devers de lui sa carte d’électeur.

Et si comme lui nous optons à procéder de la sorte, à être des hors la loi, quelle loi allez-vous nous appliquer ?

Quand dans un pays où c’est les hors la loi qui font la loi, on se retrouve dans un clicher où les sans voix perdre chacun tout brin d’espoir et sont exclus.

Je vous donne quand même Monsieur le Ministre de l’intérieur mes références, ma carte d’identité CEDEAO. Ainsi vous verrez de vous-même cher Aly parce que je figure bel et bien sur le fichier électoral.

Alors je ne vous quémande pas mais j’exige d’être réintégré comme ayant le droit de voter de même que tous les sénégalais qui sont dans la même situation ; c’est notre droit le plus absolu.

Sachant compter sur votre sens élevé de la responsabilité.

 

Pièces jointes :

  • Copie Carte d’identité CEDEAO
  • Imprimé fiche de consultation de la liste électorale.

Mor NDOYE

Parcelles Assainies

mor.ndoye811@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Candidature de Khalifa Sall: la décision du Conseil constitutionnel est fondée sur le Néant

 

Une lecture attentive de la décision N°2/E/2019 arrêtant la liste des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 prouve l’incroyable forfaiture du Conseil Constitutionnel dans l’analyse de la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL. Pour comprendre la faiblesse juridique de l’argumentaire du Conseil Constitutionnel et l’absence de motivation tendant à l’invalidation de la candidature de Khalifa SALL, il faut se référer à la page 11 du document. Parmi 7 Considérants (du Considérant n°62 au Considérant n°67 qui conclut à l’irrecevabilité de la candidature), l’attention doit être portée sur 2 Considérants principaux : le Considérant n°63 et le Considérant n°65.

 

  1. Analyse juridique des Considérants n°63 et n°65 de la Décision N°2/E/2019

 

A-Considérant n°63 : « Considérant que le caractère suspensif du pourvoi en cassation en matière pénale a pour effet d’empêcher l’exécution de l’arrêt de la Cour d’appel avant l’expiration du délai d’exercice du pourvoi en cassation, et en cas d’exercice du pourvoi dans le délai jusqu’à la décision de la Cour suprême s’il s’agit d’un arrêt de rejet, et au-delà s’il s’agit d’un arrêt de cassation ». Tous les spécialistes de Droit et tous les observateurs ont constaté que le Conseil ne cite aucun article, aucun texte de loi sur ce Considérant n°63, pourtant décisif dans l’appréciation de la candidature de Khalifa SALL. Lorsqu’on évoque que le pourvoi est suspensif en matière pénale, il faut éclairement et explicitement faire référence à l’article de la loi organique 2017-09 du 17 janvier 2017 qui le prévoit. Dans le cas d’espèce, c’est l’article 36 de la loi organique qui définit que les matières pour lesquelles le pourvoi est suspensif. La matière n°4 concerne la matière pénale. C’est clair, net et précis. Il s’agit là d’un manque de rigueur et d’une erreur d’appréciation en Droit, intolérable pour une haute juridiction comme le Conseil Constitutionnel. Personne n’est dupe : faire référence à l’article 36, amène obligatoirement le Conseil Constitutionnel à évoquer le rabat d’arrêt (article 52), et conduit inéluctablement à la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL. En conclusion, le considérant n°63 ne comporte aucune motivation, puisqu’il n’est adossé sur aucun texte (motivation très insuffisante, pour ne pas dire nulle).

 

B-Considérant n°65 : « Considérant que l’arrêt de rejet de la Cour suprême a pour effet de rendre exécutoire l’arrêt de la cour d’appel qui conserve ce caractère tant que la décision de la Cour suprême n’est pas rétractée ». Primo, Il y a une confusion volontairement entretenue par le Conseil entre le Considérant n°63 qui considère le caractère suspensif en cas d’exercice du pourvoi dans le délai jusqu’à la décision de la Cour suprême s’il s’agit d’un rejet, et le Considérant n°65 qui prescrit que l’arrêt de la Cour d’appel conserve ce caractère tant que la décision de la Cour suprême n’est pas rétractée. Le sujet, ce n’est pas l’arrêt de la Cour d’appel, mais le caractère suspensif du rabat d’arrêt dont le Conseil a essayé par tous les moyens fallacieux, de se soustraire. Il y a eu une volonté délibérée et illégale du Conseil Constitutionnel de rendre l’arrêt de la Cour d’appel définitif, dès lors que la bataille juridique sur le rabat d’arrêt a été définitivement perdue par le régime avec la publication du document du Président de la chambre criminelle de la Cour suprême (Abdourahmane DIOUF). Ce qui est d’une extrême gravité, puisque la loi sénégalaise est formelle : tout citoyen est présumé innocent, tant que tous les recours prévus n’ont pas été épuisés (Cour d’appel, pourvoi et si besoin rabat d’arrêt). Deuxio, le Conseil Constitutionnel n’invoque aucun texte, et ne cite aucune loi pour motiver son argumentaire au niveau du Considérant n°65. Tierto, le Conseil Constitutionnel a fait preuve de malhonnêteté intellectuelle, en utilisant le terme « rétraction ». En droit, la rétraction est le fait par un magistrat de revenir sur une décision déjà prise. Il y a trois hypothèses qui permettent à un juge de rétracter un jugement : « 1) lorsque la décision comporte une erreur matérielle, 2) lorsque le jugement a été pris en défaut, et que la partie défaillante y fait opposition, ou 3) en cas de recours en révision ». Pour Khalifa SALL, l’objet du rabat d’arrêt est la mise à néant de la décision de la Cour suprême du 03 janvier 2019, viciée par une erreur de nature procédurale (composition paire de la chambre criminelle lors de l’audience du 20 décembre 2018). Il convient de préciser que « la cassation d’un arrêt sur une question de procédure telle que l’irrégularité de la composition de la juridiction entraîne l’annulation complète de la décision sur le fond même si aucun moyen n’a critiqué le fond » Extrait du bulletin d’informations de la Cour suprême N°9 et 10 « page 43 – année 2017). Tout au long de la page 11, le Conseil Constitutionnel à l’aide d’expédients s’est évertué à éviter soigneusement d’utiliser le terme rabat d’arrêt (rétraction à la place). Dans les Considérants n°63 et n° 65 qui sous-tendent l’irrecevabilité de la candidature de Khalifa SALL, aucun article de loi n’a été invoqué. Les arguments mis en avant relèvent d’interprétations juridiques audacieuses qui n’engagent que le Conseil Constitutionnel et qui ne sont fondés sur aucune disposition juridique.

 

 

 

L’absence de motivation ne concerne pas que les Considérants n°63 et n°65. A la même page 11, (Considérant n°62), le Conseil Constitutionnel a tenté de donner un caractère décisif à l’arrêt n°454 de la Cour d’appel de Dakar. Or, la finalité première, d’un pourvoi pour un requérant, c’est de casser l’arrêt d’une Cour d’appel, qui lui est défavorable.

 

  1. L’irrecevabilité de la candidature de Khalifa SALL n’est basée sur aucun texte

 

L’entreprise de mystification consistant à faire croire que le Conseil Constitutionnel a motivé sa décision, en déclarant irrecevable la candidature de Khalifa SALL, est totalement fausse. La lecture attentive de la page 11 de la décision du Conseil Constitutionnel (plus précisément des Considérants n°63 et n° 65) est assimilable à l’esbroufe, une technique consistant à utiliser le terme de « rétractation » ou une formulation choisie pour brouiller les repères (ex Considérant n°63…avant expiration du délai d’exercice du pourvoi en cassation, et en cas d’exercice du pourvoi dans le délai jusqu’à la décision de la cour suprême, s’il s’agit d’un arrêt de rejet, et au-delà d’un arrêt de cassation …». Une candidature irrecevable doit être étayée par des textes et non par des formules laconiques et généralistes. Les Considérants n°63 et n° 65 ne comportent aucune motivation juridique. En déclarant la candidature de Khalifa SALL irrecevable, le Conseil Constitutionnel a outrepassé ses compétences, violé la loi, et dénaturé complétement les articles 36 et 52 de la loi organique de la Cour suprême sur le rabat d’arrêt. Au demeurant, les membres du Conseil Constitutionnel ont manqué de courage, trahi leur serment et failli à leur à leur mission.

 

Le Conseil Constitutionnel dans sa configuration actuelle n’est pas un organe digne de confiance. C’est une institution partiale, et dévoyée, dont toutes les décisions sont aux antipodes du Droit. Dans une contribution intitulée « Quelle justice pour la démocratie en Afrique ? », le Président du Conseil Constitutionnel, Pape Oumar SAKHO écrivait « En Afrique, la loi sert d’alibi à des dirigeants politiques qui ont bâti leur pouvoir sur la terreur et la barbarie pour satisfaire des intérêts sordides ». Aujourd’hui, l’homme est devenu le fossoyeur de la démocratie au Sénégal, le bras armé de Macky Sall, et le bourreau des opposants.

 

Dans la période de turbulence que traverse le Sénégal, la suppression du Conseil Constitutionnel, facteur de désordre, serait pleinement justifiée.

 

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

 

Communiqué du FRN: Désolé, la jeunesse ne sera pas au front

 

Depuis l’ouverture du dépôt des parrainages un collectif de partis politiques regroupés autour d’un idéal hypothèque tente de discréditer nos institutions et d’installer le pays dans un chaos généralisé.

Alors que c’est la première fois dans l’histoire politique du Sénégal que le Conseil constitutionnel ouvre sa porte aux mandataires des partis politiques ainsi qu’à la société civile.

Il est de notoriété, en effet, que la procédure devant cette haute juridiction n’est pas contradictoire. Et pourtant, nos sept (07) sages ont mis en place un dispositif afin d’impliquer, dans le processus de réception des candidatures, les partis politiques ainsi que les forces vives de la nation. Ces dernières ont, d’ailleurs, magnifié l’impartialité du juge constitutionnel dans le traitement des dossiers de candidature.

Au lieu de reconnaître et de saluer cette ouverture, une grande avancée démocratique, ce groupe de pyromanes organisés autour d‘un soi-disant Front de Résistance Nationale (FRN)  n’a d’autres préoccupations que d’inciter à la violence et à l’insurrection.

Mais hélas, cette opposition championne en calomnie et diffusion de fausses nouvelles est aujourd’hui démasquée. Après avoir accusé le régime en place de faire valider l’homosexualité à travers le référendum de 2016 la revoilà avec ses bavardages quotidiens. Son jeu favori compris, ce front n’arrive toujours pas à rallier l’opinion à sa cause.

En tout cas, s’il y a un groupe qui est sous la dictée de quelqu’un c’est, bien évidemment, cette bande de repris de justice aigris et impopulaires. Ce front par sa démarche et son discours séditieux, nous démontre une fois de plus que ses actions sont téléguidées par ces multinationales qui veulent faire main basse sur notre pétrole et notre Gaz

Tullow oil à beau démentir mais nous savons tous que l’opposition riche comme Crésus utilise des fonds illicites pour alimenter son entreprise de déstabilisation du pays.

Mais sachez que la jeunesse ne sera pas au front pour une bataille sans objet et fera face contre toutes tentatives d’intimidation et de destruction de notre patrimoine commun.

 

Fait à Kaolack, le 16 janvier 2019.

Doudou Diop MBOUP

Juriste, membre de la CCR

Coordonnateur du mouvement « Jeunesse pour la Renaissance de Kaolack » (JRK)

Courriel : doux89@gmail.com

Inventer la démocratie de demain (Par Assane Niang)

Le Conseil Constitutionnel par la proclamation provisoire de la liste des cinq candidats retenus pour les joutes de 2019, vient de parachever un long et difficile périple d’idéalistes du droit.

 Le Sénégal recèle d’impériales prouesses démocratiques, où des élections transparentes et pacifiques ont toujours aboutis à des résultats légitimes et reconnus par la grande majorité des élites politiques et des citoyens.

 Les attitudes, les gestes et les référentiels associés à l’exercice du vote au Sénégal sont le résultat d’un apprentissage long parsemé de luttes vigoureuses et constantes.

La réaction de certains militants à la suite de publications d’informations compromettantes sur l’implication ou non de leur candidat, guillotine la « solution » mirobolante de leur leader. Le patriotisme brandi comme effigie n’autorisera jamais cette saignée noire de la phobie du journalisme d’investigation.

Même si les invectives ne sont plus le lot quotidien des politiques, une forme d’incivilité s’est réveillée à travers le comportement désolant de certains utilisateurs du réseau social pour défendre leurs candidats.

Il y a un théorème tacite en politique : il ne faut jamais insulter les électeurs, même quand ce ne sont pas les vôtres. Même entre adversaires politiques, l’insulte est devenue taboue. Et quand le ton monte, c’est presque toujours l’auteur de la colère qui perd.

Rien ne rallume les énergies, inquiétudes, espoirs, et frustrations relatives à la démocratie autant qu’une élection au Sénégal.

Le Sénégal a fait un chemin ; au regard de la situation chaotique chez certains pays amis en Afrique et ailleurs. Des situations marquées par de tripatouillage des listes électorales, d’étouffement de la concurrence, de trucage des taux de participation, de bourrage d’urnes, d’achat de votes, de multiples votes, et de manipulation des résultats.

Rien ne devra se justifier pour adopter des comportements aux antipodes de la démocratie fussent-ils de l’opposition comme de la majorité. Il nous faudra de façon inclusive soutenir et encourager les efforts de sensibilisation des citoyens en vue de renforcer la confiance publique.

Cette confiance publique va encourager une nouvelle donne à savoir que les élections sont des mécanismes qui permettent de s’assurer que les opinions des sénégalais soient représentés ou que les sénégalais puissent révoquer les autorités qui ne comblent pas leurs attentes à travers les urnes.

 

 

 

 

Document: Voici la requête très offensive de Khalifa Sall auprès du Conseil constitutionnel

Bougane Guéye Dany écrit aux ambassadeurs étrangers

 

A son Excellence l’Ambassadeur, Doyen du Corps Diplomatique accrédité au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur de France au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur du Royaume Uni au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur des USA au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur du Canada au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur, le Représentant de l’Union Européenne au Sénégal
A son Excellence l’Ambassadeur, le Représentant de l’Union Africaine au Sénégal

Excellences,
Par cette correspondance, nous avons le plaisir de vous présenter nos compliments ainsi que nos vœux les meilleurs pour ce nouvel an.
Nous avons estimé devoir vous informer des manquements graves relevés lors de la vérification des parrainages par le Conseil Constitutionnel. Ces manquements flagrants doivent être connus des amis et partenaires du Sénégal afin qu’ils interviennent d’urgence auprès des autorités.
1. Des doublons relevés par le Conseil Constitutionnel. Pourtant, ce dernier sait que les candidats ne disposent d’aucune base référentielle, ni d’aucun procédé permettant de savoir que tel parrain a déjà parrainé tel autre candidat. N’était-il pas plus logique de fournir aux candidats un logiciel qui rejette automatiquement tout doublon ? Le plus injuste est que, le candidat abusé est sanctionné par l’annulation des parrainages litigieux alors que le parrain fautif n’est pas inquiété.

2. Des incohérences entre les fiches déposées et celles rendues. En effet, les fiches que le Conseil Constitutionnel a retournées à notre mouvement « Gueum Sa Bopp » comportent des numéros de carte à 7 chiffres alors que celles déposées comptaient 9 chiffres. Cet état de fait est facilement vérifiable à l’aide de la version physique des fiches transmises. Incontestablement, une main délictuelle a falsifié les données déposées par notre mouvement ; il est curieux que le Conseil Constitutionnel ne s’en est pas rendu compte.

3. Des parrains rejetés au motif qu’ils ne sont pas électeurs. Cette incongruité est d’une gravité extrême et risque de remettre en cause définitivement la crédibilité de la justice sénégalaise. En effet, ces parrainages rejetés pour motif de « non électeurs » correspondent à des personnes parfaitement identifiables, joignables au téléphone et dotées de cartes d’électeurs retirées auprès des instances régulièrement créées par le ministère de l’intérieur. En rejetant ces parrains, le Conseil Constitutionnel insinue qu’il existe une organisation autre que la DAF qui fabrique de fausses cartes d’électeurs au Sénégal.

4. Des manquements confirmés par les observateurs de la société civile. A l’occasion d’une conférence de presse tenue le lundi 07 février 2019, les observateurs de la société civile ont souligné l’absence de référent à la disposition des candidats pour la collecte des parrains de même que l’opacité du logiciel qui a entrainé le rejet de nombreux parrains.

5. Des « rejets non régularisables » dans le dessein d’écarter des candidats gênants face au candidat Macky Sall. Pourquoi ces rejets ne sont-ils pas régularisables ? Pourquoi le mouvement « Gueum Sa Bopp » n’est-il pas autorisé à remplacer les rejets à partir de son stock de plus de 794 000 parrains attestés par huissier ? Est-il juste de rejeter, sur des bases aussi légères, des candidats à une élection présidentielle, qui ont mis tant de moyens, d’énergie et de temps, pour collecter des parrains ? Le Conseil Constitutionnel et le Ministère de l’Intérieur ne devraient-ils pas accompagner les candidats au lieu de leur tendre des pièges ?
Face à de tels manquements, nous demandons l’annulation des opérations de vérification, manifestement inexactes, effectuées par le Conseil Constitutionnel. « Gueum Sa Bopp » a vulgarisé les preuves irréfutables des manipulations imputables au Conseil Constitutionnel. Au-delà de l’injustice créée contre le mouvement « Gueum Sa Bopp » et son candidat, c’est l’image du Sénégal qui est ternie à travers ces manœuvres politiciennes qui s’invitent dans une procédure judiciaire.
Nous appelons votre attention sur la décision prise par les candidats injustement recalés d’aller jusqu’au bout pour que l’équité et la neutralité des juges soient effectives. « Gueum Sa Bopp » n’accepte pas cette forfaiture et a déjà sonné la mobilisation pour barrer la route aux ennemis de la démocratie.
Connaissant l’importance que vous accordez à la démocratie et à la transparence de tout processus électoral, nous vous prions de mesurer la gravité de la situation, ainsi que les risques de chaos qui guettent le Sénégal à la veille de cette présidentielle.
En vous remerciant de votre précieuse attention, nous vous prions d’agréer, Excellences, l’expression de notre parfaite considération.

Le Président du Mouvement Gueum Sa Bopp
BOUGANE GUEYE DANY

Publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle: Cafouillage au sommet

Bonjour,

Ce qui passe actuellement au Sénégal est ahurissant : les 7 Sages sont « retranchés » depuis dimanche 13 janvier 2019 au siège du Conseil Constitutionnel et ne sont pas parvenus à minuit à publier la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle. Un scénario inédit, digne d’une tragédie grecque.

Y’a-t-il un désaccord profond entre les 7 Sages ? Une pression est-elle exercée sur les 7 membres du Conseil Constitutionnel pour ne pas publier la liste comme prévue hier ? Toutes les hypothèses sont plausibles.

Disons-le clairement : toutes les explications du monde ne suffiront pas pour justifier cet extraordinaire cafouillage, qui témoigne d’un amateurisme sans précédent. Jamais dans l’histoire du Sénégal, la publication de la liste provisoire des candidats n’a donné lieu à un tel spectacle (nous ne sommes même pas encore au stade des résultats, où de telles difficultés peuvent survenir « exemple, en 1993 »). L’argument officiel selon lequel les Sages continuent les travaux ne convainc personne.

Alors que la mise en œuvre du parrainage a été un « flop », la non publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle à la date indiquée (13 janvier 2019, un dimanche) a fini de jeter le trouble et de plonger le Sénégal dans l’incertitude et dans un désordre institutionnel indescriptible.

Il ne fait l’ombre d’un doute : le régime actuel a perdu le NORD (obsession du second mandat).

Excellent début de semaine!

Cordialement








Seybani SOUGOU

Fake news ou infox, l’éternelle stratégie des «Sonkistes»

S`il y`a un constat qui ne souffre d`une contestation, c`est que le débat public au Sénégal est de plus en plus pollué par l`épidémie des « infox ou fake news » se nourrissant de rumeurs et de mensonges. On constatera à juste titre que les fausses nouvelles propagées sur Internet ne sont pas un problème propre à notre pays. En France par exemple, lors de ses vœux à la presse, le président Emanuel Macron défendait l’élaboration d’un futur projet de loi pour s`attaquer à ce chantier digne d’Hercule. On ne cesse d`ailleurs de nous répéter, ces derniers temps, que nous vivons dans l`ère nouvelle et effrayante de la « post-vérité » et que nous sommes cernés par les mensonges et les fictions. L`attaque récente dirigée contre la patronne de la Cojer, Thérèse FAYE en est une preuve.
En réponse à ses sorties pertinentes et son charisme inoxydable, les « sonkistes », fidèles à leur stratégie fondée sur le mensonge, n`ont pas mieux trouvé que de lui attribuer honteusement un enregistrement audio d’une voix féminine tenant des propos sur une supposée élimination programmée du « candidat des réseaux sociaux », connu pour ses incartades et ses salmigondis de banalité.
Comme une meute d’hyènes affamées sur le cadavre d’un gros hippopotame, ces inconditionnels de « Monsieur propre » ont cherché, coûte que coûte, à jeter l`opprobre sur une jeune femme qui doit sa percée politique à sa loyauté et son engagement constant pour son pays. Il n`est nul besoin d`être un stratège en politique pour flairer à mille lieux les desseins et motivations des auteurs de cette pratique peu orthodoxe.
Calomnier, détruire, dénigrer, tels sont leurs objectifs… Ce stratagème tout aussi puéril que qu`improductif ne sera qu`un coup d`épée dans l`eau. En réalité, cette entreprise de destructive massive ne fait que renforcer la notoriété et l`influence politique de la patronne de la COJER, car les sénégalais sont conscients qu`on ne jette des pierres qu’à l’arbre qui porte des fruits… Et des fruits, Thérèse en porte incontestablement malgré son jeune âge. Il n`est pas alors étonnant qu`elle soit choisie comme la cible parfaite parmi tous ceux qui travaillent avec le président Macky SALL. Détruire Thérèse, c`est sans doute détruire un maillon important de l`Alliance pour la République. Et cela, ses pourfendeurs en sont bien conscients.
La patronne de la Cojer n`est pas la première et elle ne sera pas la dernière à subir ces attaques souvent fomentées contre « les blanches colombes » à qui on ne peut rien reprocher dans leur attitude et leur démarche. En effet, en 2016, des fake news insinuaient que Hillary Clinton dirigeait un réseau de trafic d`enfants réduits à l`esclavage dans le sous-sol d`une pizzeria à la mode. Assez d`américains crurent à cette rumeur pour que cela portât préjudice à sa campagne électorale. Un quidam se présenta même à la pizzeria avec une arme, exigeant de voir le sous-sol : Résultat, la pizzeria n`avait même pas de sous-sol en réalité.
Revenant sur le cas de la Patronne de la Cojer, ses détracteurs sont d`une paresse intellectuelle inquiétante, car les propos tenus dans l`enregistrement audio concerné trahissent leur funeste volonté de l`incriminer. En effet, dans ladite vidéo, l`auteur s`exprime en ces termes : « Francois Fillion qui devait gagner les élections ICI en France ». Or, Thérèse étant au Sénégal, on se demande bien comment la directrice de la Case des tout-petits pourrait logiquement parler de la sorte. De plus, une simple comparaison de sa voix avec celle qui lui est attribuée permet de démasquer la stratégie fourbe et la lugubre plaisanterie des partisans de SONKO. Ces derniers, ne pouvant plus tenir face à la ténacité des jeunes de la Cojer sur les réseaux sociaux et sur le terrain, pour défendre l`excellent bilan du président Macky SALL, ont pensé que s`attaquer au leader de la Cojer pourrait freiner l`ardeur des jeunes républicains. Mais, c`est peine perdu…
En vérité, usant d`une méthode aussi veille que le monde, leader du Pastef cherche continuellement à noyer le poisson lorsqu`il est interpellé sur des questions d`une certaine gravité. Ainsi, par une conspiration bien ficelée, le leader du Pastef, cet obscurcisseur de conscience si prompt au débat, au lieu d`apporter des éléments de réponse aux interpellations graves et précises du journaliste Madiambal Diagne, a préféré se muer en victime en fomentant le coup de sa supposée élimination. Malheureusement pour lui, tel est pris qui croyait prendre.
Nous jeunes republicains de Kolda déclararons se tolé de sonko personat non gratta sur la terre du fouladou.

Papis Balde coordinateur departemental de la Cojer de Kolda

Présidentielle: Gackou pousse le Conseil Constitutionnel jusqu’à ses limites

YERIMPOST.COM Le balai devient incessant pour Elhadj Malick Gackou dans les locaux du Conseil constitutionnel. Mais, pour le leader du Grand Parti, le jeu en vaut la chandelle. Ce lundi 14 janvier, suite à la publication de la liste provisoire des candidats, le candidat de la Grande coalition de l’espoir/Suxali Sénégal, qui est toujours à l’étape du parrainage, a déposé un recours pour régulariser les 756 doublons qui lui ont valu d’être recalé.

«Le Conseil constitutionnel ne peut statuer sur un acte qu’il n’a pas» (Ndiogou Sarr, constitutionnaliste)

YERIMPOST.COM À en croire Ndiogou Sarr, l’invalidation de la candidature de Khalifa Ababacar Sall est une forfaiture. Sur Radio Sénégal, ce professeur de Droit public à l’Ucad note: «C’est une décision surprenante. Je ne m’attendais pas à une telle décision pour la bonne et simple raison que le Conseil constitutionnel a reçu un dossier en bonne et due forme pour la candidature de Khalifa Ababacar Sall. Je pense aussi que certains documents ont été versés dans ce dossier dont l’extrait de casier judiciaire et il me semble qu’on n’a pas mentionné sur ce dossier une condamnation à ce que je sache.»

Par conséquent, tranche le constitutionnaliste, «le Conseil constitutionnel ne peut statuer sur un acte qu’il n’a pas. Aujourd’hui, Khalifa Sall a fait l’objet d’une confirmation de sa condamnation au niveau de la Cour suprême qui lui a notifié la décision le 10 janvier passé, il a encore une voie de recours qu’on appelle le rabat d’arrêt et il a jusqu’à un mois pour intenter ce recours».

Fort de ce fait, Ndiogou Sarr «ne voit pas les éléments sur lesquels le Conseil constitutionnel pourrait se baser pour invalider sa candidature». «Ce que le Conseil devait faire par contre, rectifie-t-il, c’est de valider cette candidature s’il n’y a pas d’autre motif en dehors de cette condamnation. Et, ensuite, attendre qu’un éventuel candidat le saisisse, plus tard, pour demander l’invalidation de la candidature de Khalifa Sall en donnant l’argument de la condamnation. Mais cela aussi suppose que la condamnation soit définitive et que le candidat qui invoquerait cela devant le Conseil dépose en même temps la preuve de ses allégations. »







Abdoulaye Wade: « Préparez-vous, j’arrive! »

YERIMPOST.COM Déjà qu’il était très hostile au régime de Macky Sall depuis l’arrivée de ce dernier au pouvoir, aujourd’hui, plus que jamais, Me Abdoulaye Wade est déterminé à mettre un terme à ce règne. Après l’élimination provisoire de son fils de la course à la présidentielle, le Pape du Sopi a adressé un message aux responsables de son parti. « Ce sera mon dernier combat! Préparez-vous, j’arrive! », a dit le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (PDS). Pour bon nombre d’observateurs, la venue d’Abdoulaye Wade peut tout faire peser une incertitude sur l’élection.







Bougane Guèye furieux: « Ce silence coupable, criminel et cupide des Sénégalais… »

YERIMPOST.COM Courroucé par le mutisme des Sénégalais, Bougane Guèye Dany a laissé éclater sa furie. A l’en croire, pour moins que ça, le peuple se soulevait contre l’ancien régime d’Abdoulaye Wade. Aujourd’hui, le président Macky Sall fait pire et personne ne bouge. Une situation que le leader de Geum Sa Bopp a du mal à supporter. Il dénonce ce qu’il qualifie de « silence coupable, criminel et cupide des Sénégalais ». Recalé pour la présidentielle du 24 février, il invite les populations à se ressaisir et à refuser de participer à ce qu’il assimile à un crime odieux contre la démocratie acquise de haute lutte.







La lettre de Bougane Guèye Dany au peuple: « Debout, Sénégalais, nous sommes coupables »

La publication par le Conseil Constitutionnel de la liste provisoire des candidats devant prendre part à la course présidentielle consacre la victoire ultime du dernier guerrier de la scène politique post-indépendance. Macky Sall exhibe le courage de sa logique politique axée sur l’extermination d’adversaires. Il a réduit l’opposition à sa plus simple expression. Il a écroué ses challengers les plus coriaces écartant de fait les deux plus anciens partis politiques du pays de la présidentielle 2019. Il a ravalé sa promesse de réduction de son mandat. Il a nommé le frère malgré un engagement de ne jamais prendre un décret en sa faveur.
Tel Laurel et Hardy, il a, par le truchement de sages à assagir, eu le gage juridique pour valider les prouesses divinatoires de son premier ministre en se choisissant quatre adversaires et son ministre de l’intérieur qui annonce à qui veut l’entendre que sa mission est d’abord de servir son parti et non la partie et qu’il ne ménagera aucun effort pour le triomphe du chef l’écurie Wathiathia.
Face à ce scénario écrit en amont par des acteurs d’un certain 23 juin devenus les théoriciens du scabreux vote sans débat de la loi inique du parrainage d’avril 2018, les sénégalais s’emmurent dans un silence coupable, criminel et parfois cupide. Pourquoi accorder à Macky Sall plus voire pire que ce qui a été refusé à Me Abdoulaye Wade ?
Sénégalais indignés, levez-vous ! Refusez ce massacre. Refusez ce crime odieux contre une démocratie acquise de haute lutte. Refusez cette complicité coupable contre les agissements d’une classe politique honteuse qui se cache derrière une démarche unitaire hypocrite ou chaque entité cache difficilement ses intérêts. Refusez cette cupidité que la mouvance présidentielle vous colle.
Sénégalais indignés, laisser cette classe politique poursuivre sa boulimie c’est envoyer notre pays dans le gouffre. Nous comprenons à présent l’audace de cette machine à broyer des adversaires pour se maintenir contre vents et marées au pouvoir.
Nous ne devons pas les laisser faire. Tout silence est coupable. Toute absence de réaction est suicidaire puisque le camp d’en face ignore votre mépris. Sénégalais de tous bords, levons nous pour stopper ce prince dont la course folle, à l’image de son T.E.R inachevé, risque de nous mener vers l’abime.
Ensemble, pour un nouveau départ méditons sur cette phrase de Al Makhoum : « Notre pays lui confiait je cite : j’ai la nostalgie de ce que j’étais et que j’ai cessé d’être depuis la programmation par les politiciens de la chute de tout ce qu’on peut appeler une valeur. Je veux redevenir un Sénégal bon, solide, courageux et authentique.

Bougane Gueye Dany
« Gueum Sa Bopp »

Décision du Cc: L’appel de Cheikh Guèye à l’endroit du peuple

YERIMPOST.COM «Ce qui m’émeut toujours, c’est, dans un pays de démocratie, avec 27 candidatures, qu’on arrive, à travers différentes formes, à recaler des candidatures. Cela n’honore pas notre pays. Cela ne participe pas à l’approfondissement de la démocratie. Le Sénégal est à la croisée des chemins et le monde entier nous écoute et nous suit», a déclaré, Cheikh Guèye, maire de Dieupeul et proche collaborateur de Khalifa Ababacar Sall. Selon lui, il est toujours possible de rectifier le tir et de permettre, comme de par le passé, à tous les Sénégalais qui le souhaitent de participer à cette élection. «Le peuple souverain doit prendre les dispositions nécessaires pour amener le pouvoir à comprendre que le Sénégal est un pays de démocratie», a-t-il soutenu.

L’intégralité de la décision du Conseil constitutionnel arrêtant la liste provisoire des candidats

Mahammed Boun Abdallah Dionne: « C’est le bon sens qui guide mes prévisions! »

YERIMPOST.COM Chez Mahammed Boun Abdallah Dionne, tout est question de bon sens. Ce qui explique justement son présage, avant vérification des parrainages par le Conseil constitutionnel, qu’il y aurait pas plus de 5 candidats. A Tivaouane où il participait à la rentrée politique de Demba Diop alias Diop Sy, le Premier ministre, à qui on a prêté des talents de mage, a donné les arguments sur lesquels il s’était fondé pour prédire l’issue du parrainage. « Le parrainage exigeait 53 000 signatures, soit 0,8% du fichier électoral. Ce chiffre avoisine les 55 000 voies qui étaient le coefficient pour avoir un député. Aux législatives de 2017, seuls 5 candidats avaient dépassé ce chiffre. On n’a pas besoin d’être devin pour savoir qu’on n’allait pas dépasser ce coefficient. C’est le bon sens qui a guidé mes prévisions. Certains m’ont même qualifié de Saltigué ! », a charrié le Premier ministre qui en a profité pour lancer un message aux différents acteurs: « Dans un mois, la campagne va s’ouvrir. Il est temps de se poser calmement et de travailler et que le meilleur gagne au soir du 24 février 2019 ! »







Aucune disposition juridique ne permet d’invalider la candidature de Khalifa Sall en 2019

« Le Conseil Constitutionnel n’est ni un tribunal, ni une Cour d’appel, encore moins la Cour suprême »

Avec le document technique, d’une portée scientifique sur le rabat d’arrêt intitulé « Doctrine » produit par l’actuel Président de la Chambre criminelle de la cour suprême (Abdourahmane DIOUF) en 2014, le débat sur le caractère suspensif du rabat d’arrêt appartient définitivement au passé. Le pool d’avocats constitué par l’Etat, dont Maître Boubacar Cissé est le porte-parole le plus en vue, semble d’ailleurs avoir renoncé à défendre l’indéfendable. Le régime porte désormais tous ses espoirs (d’une invalidation) sur le Conseil Constitutionnel, à qui revient la charge d’examiner la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL.

 

La question posée est la suivante : les textes en vigueur permettent-ils d’invalider la candidature de Khalifa SALL aux présidentielles de 2019 ? Pour répondre à cette question, il convient d’analyser les décisions du Conseil Constitutionnel depuis 1993, portant sur la publication de la liste des candidats à l’élection du Président de la République :

 

  • Affaire N°1/E/93 relative à la publication de liste des candidats à l’élection présidentielle du Président de la République du 21 février 1993 – Séance du vendredi 22 janvier 1993
  • Affaire N°1/E/2000 relative à la publication de liste des candidats à l’élection présidentielle du Président de la République du 27 février 2000 – Séance du vendredi 28 janvier 2000
  • Affaire N°1/E/2007relative à la publication de liste des candidats à l’élection présidentielle du Président de la République du 25 février 2007 – Séance du vendredi 26 janvier 2007
  • Affaire N°1/E/2012 relative à la publication de liste des candidats à l’élection présidentielle du Président de la République du 26 février 2012 – Séance du vendredi 27 janvier 2012

 

L’analyse approfondie des décisions du Conseil Constitutionnel de 1993 à 2012, pour établir la liste des candidats à une élection présidentielle permet d’aboutir aux conclusions suivantes :

 

  • Le premier constat est que depuis sa création en 1992, le Conseil Constitutionnel n’a jamais publié la liste provisoire des candidats à l’élection du Président de la République le dimanche (la liste provisoire a toujours été publié un vendredi). En l’absence de réclamation d’un candidat, cette liste est définitive.
  • Les dispositions juridiques invoquées par le Conseil Constitutionnel de 1993 à 2012 (Constitution, Loi organique du Conseil Constitutionnel et Code électoral) pour examiner les candidatures à une élection présidentielle ne permettent pas d’éliminer la candidature de Khalifa SALL aux présidentielles de 2019,
  • Aucune candidature à l’élection présidentielle n’a été déclarée irrecevable, de 1993 à 2012, par le Conseil Constitutionnel au motif qu’il ne serait pas en règle avec la législation fiscale,
  • De 1993 à 2012, seuls 4 candidats ont été recalés par le Conseil Constitutionnel pour défaut de parrainage (les candidats Yoro Fall en 2007 ; Abdourahmane SARR, Keba KEINDE et Youssouf N’Dour en 2012).

 

  1. La recevabilité de la candidature de Khalifa SALL, au regard des textes actuels

 

Les compétences du Conseil Constitutionnel sont strictement délimitées par la loi organique n° 2016-23 du 14 juillet 2016. La candidature de Khalifa SALL doit être examinée, au regard des articles 4 et 28 de la Constitution, et des articles L.57, et L.115 à L.122 de la loi n° 2018-22 du 04 juillet 2018, portant révision du code électoral. Par ailleurs, les dispositions des articles 4 et 28 de la Constitution sont reprises textuellement par les articles L.115 et L.116 de la loi n° 2018-22 du 04 juillet 2018, portant révision du code électoral. Khalifa SALL est un citoyen qui jouit de ses droits civiques et politiques. A ce jour, aucune décision judiciaire n’a prononcé à son encontre une privation de droits civiques et politiques (les dispositions de l’article 34 du code pénal ne lui sont applicables). Il convient de préciser que la notion d’inéligibilité est fortement encadrée. Dans sa décision N°1/E/98 et N°2/E/98, le Conseil Constitutionnel a rejeté la requête du Ministre de l’Intérieur visant à contester la recevabilité de 10 déclarations de candidature à l’assemblée nationale, au motif que les candidats ne figuraient pas sur le fichier électoral. Le Conseil Constitutionnel a clairement écarté l’inéligibilité et rejeté la requête du Ministre de l’Intérieur, au motif que les « règles relatives aux inéligibilités, comme celles qui établissent les limitations aux candidatures doivent toujours faire l’objet d’une interprétation restrictive et ne doivent être étendues à des cas non expressément prévus ». C’est clair, net et précis : l’inéligibilité et la limitation des candidatures sont strictement encadrées. Au regard de la loi sénégalaise actuelle, il n’est écrit nulle part qu’une personne dont la condamnation n’est pas définitive ne pourra briguer la magistrature suprême. Jusqu’à preuve du contraire, la loi sénégalaise est ainsi faite.

  1. La loi actuelle garantit à Khalifa Sall, une participation au scrutin présidentiel du 24 février 2019

 

D’un point de vue juridique, la candidature de Khalifa SALL aux élections présidentielles de 2019 est irréversible (le rejet d’une partie de ses pourvois par la Cour suprême le 03 janvier 2019, n’a aucun impact sur sa candidature ; sa condamnation n’étant pas définitive, puisque le rabat est suspensif).

 

Le Conseil Constitutionnel n’est ni un tribunal d’instance, ni une Cour d’appel, encore moins la Cour suprême. Le Conseil Constitutionnel n’a aucune compétence pour priver un citoyen de ses droits.  Si sa compétence pour examiner la recevabilité de la candidature de Khalifa SALL est reconnue, il ne lui appartient de se substituer à la Cour suprême pour interpréter si la condamnation de Khalifa Sall est définitive ou pas. Une condamnation ne se présume pas, elle se constate (au demeurant, l’arrêt de la Cour suprême ne mentionne pas que la condamnation de Khalifa SALL est définitive). Le Conseil Constitutionnel comme son nom l’indique a pour rôle essentiel de vérifier la conformité des lois par rapport à la Constitution. Il ne doit pas en aucune façon outrepasser ses compétences en matière électorale, définies par la Constitution, la loi organique° 2016-23 du 14 juillet 2016 et le Code électoral. La recevabilité des candidatures est appréciée au regard de la loi. La loi sénégalaise a permis à Khalifa SALL d’être élu Député (représentant de la Nation), alors qu’il est privé de liberté. De même, la loi sénégalaise actuelle permet parfaitement à Khalifa SALL de briguer la magistrature suprême. Aucune disposition de la Constitution (articles 4 et 28) et de loi N°2018-22 du 04 juillet 2018, portant révision du Code électoral (article L.57, et articles L115 à 122) ne permet aujourd’hui d’invalider la candidature de Khalifa SALL.

 

En vérité, le Conseil Constitutionnel ne peut invoquer aucune disposition juridique pour invalider la candidature de Khalifa SALL. Les 7 « Sages » doivent appliquer la loi, rien que la loi.

 

Conclusion :

 

La vigilance s’impose puisque le Conseil Constitutionnel nous a habitué à enfreindre la loi pour satisfaire les désirs du Prince Macky SALL. En 2016, le Conseil Constitutionnel s’est révélé incapable de fonder son argumentaire sur la substance des dispositions de la Constitution (l’esprit et la pratique ont été convoqués). Lors des élections législatives du 30 juillet 2017, le Conseil Constitutionnel (séance du 26 juillet 2017) a enfilé les habits du législateur pour autoriser les citoyens sénégalais, de pouvoir voter avec d’autres pièces que celles prévues par la loi (carte biométrique CEDEAO faisant office de carte d’électeur). Ce faisant, le Conseil a violé de manière flagrante la loi et outrepassé ses compétences. Va-t-il rééditer sa forfaiture avec la candidature de Khalifa SALL aux élections présidentielles de 2019 ?

 

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

 

La coalition Adiana multiplie les initiatives pour la réélection de Macky Sall

YERIMPOST.COM A la tête de sa coalition, Thierno Lô multiplie les actions pour assurer la réélection de son candidat Macky Sall, dès le premier tour de la présidentielle. Ci-dessous le compte-rendu du ralliement de personnalités importantes à la cause du candidat à sa propre succession…

 

Ce samedi 12 janvier 2019, Sous la houlette de Mr François MATHIEU, conseiller juridique, consultant international, coordonnateur des cadres de la Coalition ADIANA et du Professeur Abdoulaye DIONNE, Coordonnateur des sages de la Coalition ADIANA,
de Malick GUISSÉ, sociologue coordonnateur des jeunes, de cheikh astou FAYE, Abdoulahat LÔ, de Sophie NIAKASSO, de Mor DIOP,
Les experts indépendants et de très haut niveau ont rejoint officiellement la Coalition ADIANA dirigée par le Pdt THIERNO LÔ.
Il s’agit de:
-Me Alassane NDIR, fiscaliste
-Me Marie BÂ, Notaire
-Mr Cheikh Maguette Mbengue, expert en énergie, ex candidat á la candidature à l’élection présidentielle ayant recueilli environ 25000 parains,
-L’ex Commandant de bord, Bou Doukouré, expert en aéronautique, consultant international en aéronautique
-Maodo SOW ,ex Chef d’escale Air- Afrique á Paris.
La cérémonie de bienvenue de ces dits experts a eu lieu au siège de la coalition ADIANA et de Yeuggle TV.
Elle a été présidée par le Ministre THierno LÔ en présence de nombreux partisans
de l’ex candidat á la candidature présidentielle du 24/02/2019, le Cheikh Maguette Guéye qui avait obtenu prés de 25.000 parrains .
Tous ont manifesté leur ferme intention de se fondre désormais dans la Coalition ADIANA, de rejoindre le Pdt Thierno LÔ et de s’engager auprès de lui pour la réélection de Macky Sall dés le 1er tour le 24/0//2019.


Le bureau de presse
Direction des cadres
Coalition ADIANA

Rabat d’arrêt: Ismaïla Madior Fall tranche le débat

Au Sénégal, les standards, garantie des droits humains , élevés,Ismaïla Madior Fall

YERIMPOST.COM C’est à la limite agacé que le ministre de la Justice s’est prononcé sur le débat relatif au caractère suspensif du rabat d’arrêt dans le dossier Khalifa Sall. Le garde des sceaux, qui participait à une cérémonie de remise de cadeaux par l’artiste Mame Goor Diazaka aux enfants de Rufisque, s’est lâché sur les « experts ». « Dans la loi, il n’y a aucune disposition qui affirme de manière claire que le rabat d’arrêt est suspensif. S’il y en a, qu’on me la montre ! », a défié Ismaïla Madior Fall. Avant de poursuivre: « Ce qu’il y a, c’est un système de renvoi que chacun interprète à sa manière. Mais, encore une fois, dans un Etat de droit, ce ne sont pas les avocats qui disent le droit ! Dans un Etat de droit, ce ne sont pas les professeurs qui disent le droit, et encore moins les journalistes qui disent le droit ! Dans un Etat de droit organisé, celui qui est habilité à dire le droit au nom du peuple, c’est le juge ! »







Présidentielle: le Conseil constitutionnel motive l’invalidation de Khalifa et Karim

YERIMPOST.COM Après avoir tenu en haleine les Sénégalais toute la journée du dimanche 13 janvier pour la publication de la liste provisoire des candidats à la présidentielle, le Conseil constitutionnel a attendu ce lundi 14 janvier pour déclarer 5 candidatures retenues provisoirement. En images, les motifs avancés par les 7 Sages du Conseil constitutionnel pour invalider les candidatures de certains, notamment Karim Wade et Khalifa Sall. En attendant la publication définitive des candidats le 20 janvier prochain, les deux cités disposent d’un délai de 48 heures pour déposer un recours.








Dernière minute: 5 candidats retenus provisoirement pour la présidentielle

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le Conseil constitutionnel retient provisoirement cinq (5) candidats pour la présidentielle de février prochain. Macky Sall, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont été retenus. La surprise vient de l’invalidation des candidats Khalifa Ababacar Sall et Karim Wade qui ont été recalés après avoir réussi à passer l’étape du parrainage.








Dans son livre, Sonko a défendu Tullow Oil… Comme par hasard !

YERIMPOST.COM A la page 90 de son livre Pétrole et gaz au Sénégal: Chronique d’une spoliation, Ousmane Sonko a pris fait et cause pour Tullow Oil. Il est aujourd’hui accusé d’avoir touché des fonds provenant de cette firme pétrolière. Fantasme ? Coïncidence malheureuse ? Pur hasard ?

Vidéo- Viviane Wade a atterri à Dakar









L’avis surprenant de Me Augustin Senghor sur le rabat d’arrêt…

YERIMPOST.COM Le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), avocat de profession, Me Augustin Senghor, ne pouvait pas échapper à une telle question. Invité à l’émission Grand Jury, le maire de Gorée, membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a donné son avis sur la question technique du rabat d’arrêt qui défraie la chronique ces derniers temps dans le cadre du dossier de Khalifa Ababacar Sall. Pour Me Senghor, le rabat d’arrêt a bel et bien un caractère suspensif dans la limite des cas définis par la Loi. Toutefois, l’avocat reconnaît que le dernier mot ne revient qu’aux juges en charge de ce dossier.







Présidentielle 2019: Comment Macky Sall va démarrer et clore sa campagne électorale

YERIMPOST.COM Macky Sall a déjà fini de concocter son programme de campagne. Selon L’As, c’est à Mbacké que le président Macky Sall débute sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 février. Ensuite, il se rendra à Tivaouane, à Saint-Louis, avant d’atterrir dans le sud du pays, en Casamance.
Il va clôturer ses 21 jours de campagne électorale à Dakar, à deux jours du scrutin.
Rappelons que la campagne électorale pour la présidentielle s’ouvre le 3 février et se termine le 22 février du même mois à minuit.







Le rassemblement de l’opposition à la place de la nation en images…




























Serigne Mbacké Ndiaye explique le sens de son engagement aux côtés de Macky Sall











Présidentielle 2019: L’ère des fake news ou l’apologie du mensonge

Les fake news (informations fallacieuses, intox ou fausses nouvelles) sont des informations délibérément fausses, délivrées dans le but de tromper un auditoire. Elles peuvent émaner d’un ou plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels, tels les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias…
Elles participent à des tentatives de désinformation, que ce soit via les médias traditionnels ou via les médias sociaux, avec l’intention d’induire en erreur dans le but d’obtenir un avantage.
Ces dernières années, le phénomène des fake news s’étend sur le Web aux dépens des internautes. Ces fausses informations peuvent être propagées dans des buts différents. Certaines ont pour objectif de tromper le lecteur ou d’influencer son opinion sur un sujet particulier. D’autres sont fabriquées de toute pièce avec un titre accrocheur pour densifier le trafic et augmenter le nombre de visiteurs sur un site.
Aujourd’hui, au Sénégal, le phénomène a tellement pris de l’ampleur que notre pays est définitivement entré dans l’ère post-vérité ou ère post-factuelle du fait de la montée en puissance de l’usage social d’internet.
Le néologisme « post-vérité » fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles.
Chez nous, maintenant, chacun peut créer sa propre information et la publier, même les fieffés menteurs, les réseaux sociaux ne faisant pas restriction à cette catégorie de personne.
Lors des élections présidentielles de 1993 quand Iba Der promettait aux paysans des réfrigérateurs et des matelas ça faisait rire plus d’un. Aujourd’hui son discours aurait suscité de l’espoir et d’aucuns naïvement pourraient bien y croire. C’est ça le Sénégal de nos jours : on sourit bêtement et on croit à tout ce que notre candidat nous dit. Notre « partisanisme » à outrance a fini de tuer notre esprit critique et risque un jour de nous perdre.
Certains nous diront que c’est de bonne guerre. Depuis quand le mensonge est-il cautionné ? Chacun en use et en abuse, de quelques bords où l’on se trouve.
Alfred Sauvy écrivait : « Une démocratie se juge à sa capacité de recevoir une plus ou moins grande masse d’information ». On pourrait dire aussi et ce serait le corollaire : « Une démocratie se juge à sa capacité de refuser une plus ou moins grande masse de mensonges. » A ce compte, aujourd’hui, le Sénégal est peu démocratique, car la quantité de mensonges qui s’y dit n’a d’égale que l’indifférence avec laquelle l’opinion les laisse passer.
On ment sur le Président de la République ; On ment sur des opposants ; On ment sur nos journalistes. Personne n’est épargnée ! On est dans un concours du plus gros mensonge sur l’autre.
Le discours politique est si dégradé que les meilleurs hommes, avec leur salive, y perdent leur crédit. Quoi qu’ils disent devient suspect.
Nombre de candidats à la candidature en direction des présidentielles de 2019 ne sont pas crédibles. Ils ne disent pas la vérité au peuple et cachent bien leur jeu dans un discours guerrier qui ne nous informe pas sur leurs intérêts bassement politiciens. C’est ça la vérité !
Si tant d’hommes de rigueur ou simplement d’honnêtes gens se détournent aujourd’hui de la politique, c’est à cause de cela : la dérive du sens des mots, la rupture entre la lettre et le concept. Un chat n’est plus un chat, mais un rat travesti ou un renard masqué.
Et il s’agit du Sénégal et il s’agit des sénégalais. C’est cela qui est grave. Le divorce entre les mots et leur sens, entre la morale et l’ambition, intervient dans le domaine qui devrait en être le mieux préservé, parce que la politique est le domaine des choses concrètes de la vie des hommes.
Est-ce fatal ? Est-ce nécessaire ? Non. Quelques pays, dont le nôtre, je crois, peut montrer que la politique peut être autre chose qu’un psychodrame. Au dix-huitième siècle l’idée régnait que la politique doit avoir la morale pour guide. A notre époque on se borne à dire qu’elle devrait l’avoir, sans plus y croire.
Si la politique, comme l’écrit Paul Valéry, n’est que l’art de conserver ou de conquérir le pouvoir, alors c’est vrai qu’elle exige la contrainte et l’illusion. Mais on peut aussi estimer que la politique est l’art d’organiser la société pour le bien des citoyens. Alors le mensonge n’est ni fatal ni nécessaire.
Il devrait même en être exclu. Ontologiquement, car la démocratie c’est la transparence, et techniquement, car les moyens d’information devraient le rendre impossible.
Et pourtant ! La science et la technique loin d’exclure le mensonge du champ politique, lui fournissent matière et moyen. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui cherchent à piéger leurs adversaires sur whatsapp pour ensuite partager les contenus. Tout ce ceci commence à aller dans tous les sens et à indisposer plus d’un !
Que vos fibres partisanes ne vous fassent pas croire que votre candidat est un surhomme et que rien ne peut lui être reproché. Il faut rester critique et se poser les bonnes questions.
Au demeurant, je voudrai terminer en demandant aux uns et aux autres d’éviter de brûler nos journalistes de peur de décrédibiliser toute information n’allant pas dans le sens voulu. Nous avons besoin d’eux aujourd’hui et DEMAIN aussi.








Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr
776516505

Conseil constitutionnel: J-1 pour la publication de la liste provisoire des candidats

YERIMPOST.COM Ce dimanche 13 janvier, le Conseil constitutionnel va publier la liste provisoire des candidats retenus pour la présidentielle, en attendant le 20 janvier prochain où la publication définitive est attendue. Chez les prétendants au fauteuil présidentiel, on entend les mouches voler, tout le monde retient son souffle. La pression monte d’un cran du côté des deux principaux challengers de Macky Sall. Karim Meïssa Wade et Khalifa Ababacar Sall, dont les candidatures sont sujettes à controverse du fait de leurs démêlés avec la justice, seront enfin édifiés sur leur sort.







Par Fibre Patriotique !

En me déplaçant ce mardi matin à l’hôtel Radisson Blue de Diamniadio, situé juste à quelques jets de pierre du Centre international Abdou Diouf où devait se tenir la cérémonie de la CAF Awards, un fait m’a énormément marqué. Un fait qui serait peut-être banal pour certains mais pas pour moi. En effet, au moment de discuter avec des amis, un groupe de jeunes égyptiens venaient d’entrer à l’hôtel, tous ont portés un maillot de leur star Mohamed Salah en guise sans doute de soutien en ce moment fort important de sa carrière footballistique. Si j’ai tenu à relater ce fait, c’est juste pour montrer comment les autres nationalités aiment et soutiennent leur star ou compatriote. Malheureusement ce qui n’est pas le cas à « Ndoumbélane » où, au lieu de te soutenir dans des moments historiques comme la CAF Awards, vous diabolisent à travers les réseaux sociaux ou dans les médias comme si tu ne partageais pas le même territoire qu’eux. Personnellement, j’ai eu pitié de Sadio Mané ce mardi 8 janvier 2019. Juste parce qu’il droit se sentir étranger dans son propre pays. Étranger parce que beaucoup de nos compatriotes ont préféré supporter et prier pour l’Égyptien Mohamed Salah au lieu de le faire pour Sadio. Et Svp ne me parler surtout pas d’objectivité. Car, si je dois choisir entre l’Objectivité et le Patriotisme, je préférerais être un Patriote plus que d’être Objectif. Par Fibre Patriotique, j’ai supporté Sadio Mané même si certaines personnes « objectives » ont décidé de lâcher leur compatriote pour un Salah et par « objectivité ». Oui je vous laisse avec votre objectivité mais sachez qu’un égyptien, même « méchant », ne va jamais supporter Sadio Mané face à Mohamed Salah…








Bassirou Dieng journaliste Le Témoin

Lettre aux forces de sécurité (Me Mame Adama Guéye)

Le 24 Février 2019, il sera organisé dans notre pays, une élection présidentielle qui devra permettre au peuple sénégalais de désigner souverainement celui ou celle qui aura le grand honneur et la très lourde charge de présider à sa destinée. Cette compétition constituera un moment fort et une étape cruciale dans la marche de notre jeune république si tant est que nous pouvons nous prévaloir d’en être une.

Ce sera une occasion de plus pour évaluer et juger non seulement l’évolution de notre démocratie mais aussi la solidité, la viabilité et la fiabilité de nos institutions. Tous les Sénégalais, à quelque niveau où ils se trouvent, seront parties prenantes de ces joutes électorales soit par une participation active soit de manière passive traduite par une abstention ; et quelle que soit l’attitude et le cas de figure choisi, leurs responsabilités seront engagées.

Vous, membres des forces de sécurité, serez impliqués à un double titre : d’abord en votre qualité de citoyens jouissant du droit de vote mais surtout en tant qu’acteurs du dispositif sécuritaire étatique.

Les signes prémonitoires qui se manifestent ne présagent rien de rassurant quant à la tenue d’une élection libre, démocratique, transparente et crédible. En effet, tout observateur peut aisément constater un amoncellement inquiétant de pratiques et de comportements de la part des autorités, notamment du Ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, organisateur de l’élection, qui s’est montré, tout le long du processus, réfractaire et rétif à toute ouverture pour un dialogue positif et constructif tant avec l’opposition qu’avec la société civile.

Il est évident que cette absence de concertation entre les acteurs de la classe politique, comme cela devrait être dans tout régime démocratique, crée les conditions d’un contentieux préélectoral et post électoral et sème les germes d’une contestation dont on ne saurait mesurer les conséquences.

L’acquisition récente d’équipements anti-émeutes laisse présager la volonté du pouvoir en place de se donner les moyens de répression des contestations que ne manquera pas de provoquer le parachèvement du holdup électoral en préparation.

Comme le rejet programmé des pourvois de Khalifa Sall par la Cour Suprême, le rejet illégal par le Conseil Constitutionnel de 20 candidatures participe des actes qui révèlent davantage les contours du dispositif mis en place par le candidat sortant pour se fabriquer une victoire au premier tour.

Il sera légitime de s’opposer à un coup de force électoral.

Le cas échéant, vous devrez vous garder de prêter votre concours au candidat sortant pour tenir le peuple en respect.

Vous devez faire preuve de responsabilité, de mesure, d’équité et de discernement dans l’exécution de vos missions conformément aux règles républicaines.

A cet égard, il ne faut jamais perdre de vue qu’en matière de contentieux électoral, il ne s’agit point d’une opposition entre l’Etat et des citoyens mais plutôt entre des acteurs politiques d’égale dignité, tenus aux mêmes devoirs et obligations et jouissant des mêmes droits.

Aussi vous- est-il exigé d’adopter une posture républicaine qui vous impose de respecter les principes d’équité entre les candidats et vous interdit de cautionner la violation des principes fondamentaux qui gouvernent l’organisation d’élections démocratiques.

Vous devez être conscients que le coup de force électoral qui se prépare constitue une menace grave sur la paix et la stabilité sociale dont vous êtes les garants.

Votre devoir est de défendre la République et non les intérêts politiques illégitimes du candidat sortant.

Le cas échéant, les membres des forces de sécurité complices du candidat sortant dans son obsession irresponsable d’une réélection à tout prix et responsables de dérives répressives devront répondre de leurs actes.

A cet égard un dispositif d’observation approprié sera mis en place pour documenter toutes les violations des droits humains.
Le Coordonnateur National








Me Mame Adama Gueye

Cordialement,

S. Stéphane SECK

Mensonges de Sonko, complicité d’une certaine presse, le peuple piégé !

Lorsque qu’un industriel du tabac a voulu augmenter ses parts de marché, il avait exploité les désirs de l’époque. Il avait lié la cigarette à la supériorité masculine. C’était une période où les femmes voulaient la liberté, l’égalité avec les hommes. La cigarette était une mode réservée aux hommes. Ainsi, lors d’un événement, devant les caméras, ayant pris le soin de prévenir les journalistes que quelque chose inédite allait se passer, cet industriel paya des jeunes femmes qui, à chacun de son signale, allumaient une cigarette. Interrogées plus tard sur ce fait, elles répondirent « qu’elles allumaient les flambeaux de la liberté ». Dès lors, beaucoup de femmes commencèrent à fumer. Les ventes de Tabac explosent. L’industriel avait atteint son objectif en utilisant une masse qui aspirait à quelque chose de plus noble.
Il faut se méfier des intentions masquées.
En liaison avec le scandale SONKO et ce fameux article publié au Ghana, repris sans réserve par certains journalistes, la question qu’il faut se poser est à qui profite le crime ? La masse peut croire que l’article vient du pouvoir. D’autres peuvent penser que c’est l’œuvre même des propagandistes de SONKO.








Je pense que c’est ce dernier qui est l’auteur de ce qu’ils considèrent comme fake news. Ce ne serait pas inintelligent de leur part de publier cela, puis l’attribuer au pouvoir et enfin crier partout qu’il s’agit d’un complot. En procédant ainsi, il essaierait de noyer le vrai débat des 94 milliards. S’il arrive à faire croire à l’opinion que cet article est faux et vient du pouvoir, ils arriveront, par ricochet, à démontrer que le scandale aux milliards est aussi une pure invention. Pourtant les deux affaires n’ont rien de commun. Et il faut souligner que si les écrits venaient du pouvoir, ce serait un amateurisme extraordinaire.
Il y a des candidats qui exploitent la naïveté de la jeunesse sénégalaise, de certains pseudo intellectuels qui n’excellent ni dans les lettres, ni dans les chiffres. Ce sont les premières victimes de l’opposition.
J’ai été surpris de voir que SENEWEB, malgré que le site d’information ghanéen ait dépublié l’article en attendant la vérification, l’a maintenu. Pire, il a ajouté à la confusion un cocktail manipulateur, en publier les écrits du journaliste Pape Ismala DIENG, explicitement contre le pouvoir et qui utilise le pire moyen de manipulation, pour perpétrer la forfaiture. Depuis quand faut-il démentir un article, en interrogeant un journaliste qui n’a rien à voir avec l’auteur et ainsi conclure à du faux ?







Il y a deux jours, je suis tombé sur deux notes élaborées par PASTEF et destinées à ses militants. L’un traite des arguments contre MACKY SALL, l’autre de ceux qu’il faut utiliser pour défendre leur candidat.
Leur subjectivité est flagrante. Il traite les sujets de manière excessivement partielle. Pour eux, il n’y a pas de bilan. Pourtant le Sénégal peut se vanter d’être parmi les 10 économies les plus dynamiques du continent africain. C’est la banque mondiale qui le dit. Cela devrait être un motif pour ne jamais leur faire confiance.
De la même manière, je n’apprécie pas que l’utilisation de l’islamisme comme argument de décrédibilisation de candidats. La politique n’est pas une affaire de vie privée mais bien un combat des idées.
Que dire des sorties de Madiambal DIAGNE et de Cheikh Yerim SECK ? Voilà deux journalistes qui ont des parcours éminents. Mais ils ne sont pas des messies. Ils ont des intérêts personnels. Par conséquent, leur avis en faveur d’un tel ou tel candidat ne peut constituer de vérité absolue.
Notre pays glisse dangereusement vers ce qui est entrain de nuire les démocraties occidentales. Il érige en règle le mensonge et la manipulation des masses en lieu et place de la vérité pour convaincre.
Dans une société où l’on fait facilement confiance à l’élite, il urge de redresser la pente pour la ramener à ce qui est notre tradition : la sincérité et l’objectivité.

Liko FAYE, Responsable de la communication de BBY France et membre du PS.

Sit-in du FRN: Ousmane Sonko, le présent le plus absent

YERIMPOST.COM Le sit-in du Front de résistance nationale de ce vendredi 11 janvier a été sanctionné par les présences de presque tous les leaders du Collectif des 25. Egalement présent à la place de la Nation, le leader de Pastef/Les Patriotes a pourtant intrigué plus d’un. Et pour cause: « Ousmane Sonko est souffrant. Il faut l’excuser pour la prise de parole! » Ce message a été adressé par le speaker de la manifestation pour justifier le mutisme de l’ancien inspecteur des impôts, bien vissé sur sa chaise à écouter ses « compagnons de guerre ». Au centre des débats depuis les révélations de Madiambal Diagne et ses « connexions dangereuses » avec Tullow Oil, Ousmane Sonko serait-il en train d’accuser le coup ?

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