Blog de Cheikh Yerim Seck

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Exclusif! La riposte dévastatrice que concocte Mamour Diallo contre Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Mamour Diallo est un vrai calme mais un faux doux. Un vrai réservé mais un faux faible. Ousmane Sonko risque de l’apprendre à ses dépens. Dès qu’il a eu écho de la charge à son encontre du leader de Pastef-Les Patriotes, l’accusant d’avoir « détourné 94 milliards », le directeur des domaines a réuni ses avocats, dans la soirée du 16 octobre, et leur a demandé d’examiner la suite à donner à une telle agression.

Dès le lendemain, il a pris contact avec sa hiérarchie pour lui soumettre la réponse politique qu’il souhaite apporter à l’acte de Sonko. Fonctionnaire, ligoté par l’obligation de réserve et l’obéissance hiérarchique, Mamour Diallo veut faire les choses dans le bon ordre.

Yerimpost est en mesure de révéler que, dès l’obtention des réponses de ses avocats et de ses supérieurs, le directeur des domaines va engager une riposte dévastatrice à l’attaque qu’il a subie. A l’un de ses proches, qui lui témoignait son soutien et sa solidarité au cours de l’après-midi du 17 octobre, il a répondu: « Merci. Mais je ne compte pas me résigner. Je ne me laisserai pas faire. »

On peut croire cet homme blessé mais déterminé qui se prépare à l’adversité depuis qu’il a pris la décision de former un mouvement pour contribuer à la réélection de Macky Sall. Et qui, sous des dehors de haut fonctionnaire madré, est loin d’être un agneau en politique…







Et si nous dépassionnions le débat politique ?

Chers amis, par ces temps qui courent où toutes les attentions sont focalisées sur le parrainage et la présidentielle de 2019, force est de constater que la passion politique, souvent synonyme de déraison,
d’analyse violente, partisane, semble au rendez-vous dans nos prises de position et commentaires au sein de nos posts respectifs.
Est ce la conséquence des échecs récurrents des leaders politiques dans l’encadrement et la formations politique des militants ou alors le rêve passionnel d’une prise de pouvoir qui fonde ces analyses passionnelles ?
Les deux peut être, l’un nourrissant l’autre, peu importe du moment que c’est malsain.
Evitons d’être piégé voire manipulé avant que l’irréparable ne se produise. Essayons d’abord de comprendre le pourquoi, avant de nous taper dessus comme des chiffonniers, à la satisfaction générale de ceux qui nous ont tendu ce piège, et qui nous observe.

Nous sommes donc en partie comptables de certains carences politiques de nos dirigeants respectifs.
De fait, nous sommes loin d’être maîtres de notre destin, puisque nous jeunes leaders politiques, qui auront demain la lourde charge de diriger cette jeune République, sommes a peine matures, pourvus d’expérience, de repère, et d’expertise, quand nous avons dû faire face brutalement, sans transition aucune, à ce défi majeure d’animer le débat politique pour le grand bénéfice de notre très cher pays . Ceux qui avaient la lourde tâche de nous former, forger voire préparer l’ont voulu ainsi et savaient ce qu’ils faisaient, puisqu’ils connaissaient, mieux que quiconque, l’état réel de nos capacités.
Attention donc aux dérives contestataires excessifs qui minent le respect du Chef, des autorités politiques, et qui commencent a forger des réflexes populaires de dérision incivique, des messages qui souvent tancent de nombreux leaders.
Cependant, ne nous y complaisons pas.
Méditons avec sérénité, et gardons nous d’ajouter de l’huile sur le feu. Surtout ne faisons pas le jeu de nos détracteurs et relevons la tête dans la dignité et le respect mutuel.
Alors, un peu de fierté nationale, malgré les défis de l’heure, ayons confiance en nous, et apprenons a nous aimer et a aimer notre beau pays

Meilleures salutations patriotiques.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Audio- Serigne Modou Kara soutient gravement Ousmane Sonko









Dans cette lettre, Me Wade galvanise les militants du Pds

YERIMPOST.COM Dans ce texte que nous publions in-extenso, le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds) s’adresse aux militants. A mi-parcours de la campagne de collecte des parrainages et avec les remous que connait ledit parti, Me Abdoulaye Wade jugé opportun de galvaniser les troupes. Lisez…

Militantes,
Militants,

Le Parti Démocratique Sénégalais PDS entame dans le cadre des opérations de collecte des parrainages pour l’élection présidentielle de 2019 une seconde tournée nationale de suivi. Cette nouvelle tournée débute demain Mardi 16 Octobre 2018 et les délégués du parti vont rencontrer les militants, les mouvements de soutien et les responsables à la base.








J’ai constaté avec une très grande satisfaction que vous avez tous fait beaucoup d’efforts pour collecter le maximum de parrainages pour Karim Wade, notre candidat à l’élection présidentielle. Je vous félicite. En poursuivant votre travail, vous allez contribuer sans nul doute à la validation de la candidature de Karim Wade et à sa victoire à la prochaine présidentielle.

Je suis fier de vous d’autant plus que votre détermination a chassé dans la plupart des cas les collecteurs de Macky Sall qui ont été obligés de prendre la poudre d’escampette.
D’autres candidats, par lesquels d’anciens collaborateurs, tentent vainement de puiser dans nos réserves de militants et de sympathisants. Ils vous trompent simplement en colportant des mensonges de toutes sortes. Je vous demande de les dénoncer car vous savez que notre parti ne saurait avoir plusieurs candidats à une élection présidentielle.

Je vous demande de faire le décompte exact des fiches de parrainages et des collecteurs dans les différentes collectivités locales, de nous donner la liste de vos besoins, de continuer à collecter les parrainages jusqu’en Novembre et de préparer les grandes mobilisations à venir.

Cette tournée n’a pas les mêmes objectifs que celle que le parti avait organisée au début des opérations de parrainages.
Celle-ci a pour but de recueillir des informations précises sur l’état d’avancement des parrainages et celui du règlement des conflits nés de la mise en place des coordinations et de la distribution de la logistique. En outre, son autre objectif est de collecter les carnets déjà remplis.

Les différentes délégations rédigeront après chaque étape un procès-verbal destiné à la commission nationale et un compte rendu détaillé à la fin de la mission.
Il est également attendu des délégations de nous faire :
-L’état d’avancement des parrainages et un état des lieux de l’organisation ;
-Régler les conflits nés de la mise en place des coordinations et de la distribution de la logistique ;
-Le décompte du nombre de carnets reçus ;
-Les besoins en carnets de parrainages ;
-L’état de la saisie des fiches dans chaque section et/ou département ;
-Collecter les carnets déjà remplis ainsi que les versions électroniques.








Un procès-verbal devra être dressé après chaque rencontre et la liste des présents devra être jointe en annexe du PV. Au terme de la mission un rapport détaillé devra être destiné à la commission nationale de parrainage.

Je suis convaincu que vous aurez tous à cœur d’accomplir convenablement la mission qui vous est assignée.

Salutations Militantes.

Fait à Dakar, le 14 Octobre 2018
Le Secrétaire Général National
Maître Abdoulaye WADE.

Ansoumana Dione a porté plainte contre Ousmane Sonko

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019, a déposé auprès du Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de Dakar, ce mardi 16 octobre 2018 vers 11 heures, une plainte contre le Président du PASTEF, Monsieur Ousmane SONKO. Qui, dans une vidéo diffusée dans le net, a clairement déclaré, sous les applaudissements de militants, qu’il ne serait pas un pêché de fusiller les présidents qui ont dirigé le Sénégal depuis l’an 2000. De tels propos mettent en danger la sécurité du Président Abdoulaye Wade et celle de son Excellence Monsieur Macky SALL, actuellement en exercice. C’est la raison pour laquelle, moi, Ansoumana DIONE, j’ai saisi la loi pour que ces graves propos, venant d’un Député à l’Assemblée Nationale, aggravant cette affaire, puissent être tirés au clair et que Justice soit rendue, l’intention étant punissable. Aujourd’hui, vu le niveau de recrudescence de la violence et de la criminalité, si élevé au Sénégal, ces genres de paroles, tenues par un candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019, peuvent amener certains citoyens mécontents et malintentionnés, à passer à l’acte, croyant que ce ne serait pas un pêché. Alors, que force reste à la loi.








Rufisque le 16 octobre 2018,
Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Internationale libérale: le congrès maintenu, le Pds et Rewmi boycottent

YERIMPOST.COM « Pour la première fois depuis sa création à Oxford en 1947, l’Internationale libérale sera reçue par un gouvernement composé d’éminents membres de l’Internationale socialiste. Pour la première fois depuis sa création, l’Internationale libérale accepte la complaisance de tenir ses assises en complicité avec un régime qui viole les règles les plus élémentaires des Droits de l’homme et de la démocratie. Pour la première fois depuis sa création, l’Internationale libérale accepte de piétiner ses propres valeurs en tenant ses assises dans un pays où ses propres membres ne participeront pas, pour les raisons évoquées ci-haut ! » Ces mots sont ceux de Lamine Ba, secrétaire général du parti Rewmi d’Idrissa Seck. Les 27, 28 et 29 novembre, l’Internationale libérale tiendra, en effet, ses assises à Dakar. Les principaux partis libéraux (Parti démocratique sénégalais et Rewmi) vont boycotter la rencontre. Le Pds avait d’ailleurs menacé de quitter l’Internationale si celle-ci maintenait sa réunion.







Vous avez fusillé l’avenir de ce pays, donc Sonko ne rangera pas son fusil

Sans être hypocrite tout le monde a compris ce que Sonko voulait dire. les mots qu’il a utilisé ne sont peut-être pas appropriés pour certains mais ceux qui sont de bonne foi savent qu’il ne s’agit pas d’une arme à feu

Cependant j’ai trouvé la réponse maladroite car il pouvait bien simplifier sa réponse sans donner d’exemple donc il apprendra de cela pour mieux rebondir
Ce qui me rassure c’est que n’importe qui pouvait le dire cela sans conséquence mais comme c’est sonko il faut en profiter car c’est lui l’homme qui secoue le cocotier

Enfin ceux qui s’agitent dans cette affaire sont ceux là même qui ont fusillé l’avenir de ce pays en tuant l’économie ce qui empêche le peuple de vivre dignement
C’est au Sénégal qu’on voit un enfant mourir d’une ordonnance de 20000f et juste à côté on distribue des milliards pour entretenir une clientèle politique
Donc Oui vous méritez d’être fusillé surtout que vous avez encore l’intention de fusillé l’expression du peuple
Chargeons nos fusils








Hannibal Djim

Au Lamtoro Macky Sall et ses affidés: je persiste et signe, le PUDC est bel et bien en faillite

De l’aveu du Gouvernement, 9 milliards d’arriérés sont dus sur 129 milliards aux entreprises sénégalaises, soit 7% et c’est rien pour eux. Je rappelle à Macky Sall que dans l’UEMOA, le déficit public permis est de 3% du PIB. Il doit être financé sans accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs. Le PUDC est au-delà.
Cette affaire me rappelle Necotrans qui m’a valu des injures du DG du PAD promu ministre sans doute pour cela. Les faits m’ont donné raison. Necotrans est en faillite.
Pour le PUDC, les entreprises ont été rassurées par la signature de contrats avec le PNUD en 2015. Les travaux exécutés sont payés dans un délai de 15 à 30 jours avec deux bizarreries administratives. Les entreprises ne reçoivent pas d’avances de démarrage pour des fonds du BCI et le PNUD s’est engagé à leur faire obtenir des exonérations des droits de porte.
Le résultat est sans appel. Aucun paiement depuis juin 2018 et Mme Fatou Bintou Djibo , responsable du PNUD dans cette affaire, est partie sur la pointe des pieds. Sa remplaçante ne veut pas entendre parler du PUDC.
Le gouvernement prétend que le programme est passé de 113 milliards à 129 milliards et qu’il est à la recherche de 26 milliards que Macky Sall aurait affectés aux étudiants et autres catégories sociales
Le Gouvernement a toujours soutenu à l’AN que le budget du PUDC est mobilisé et a été confié au PNUD pour des raisons d’efficacité. Alors c’est 16 milliards qui seraient à rechercher.
Conclusion : Il y a bel et bien des arriérés de 26 milliards dus aux entreprises depuis mars ou juin 2018. Or, c’est 16 milliards qui étaient à rechercher. Il manque alors dix milliards à l’appel. Ces fonds ont été, soit détournés de leurs objectifs ou soit le Gouvernement a donné de faux chiffres sur la mobilisation des fond propres de l’Etat au profit du PUDC, ce qui serait une violation grave du code de transparence des finances publiques.
Pour en avoir le cœur net, sachant que l’AN n’enverra pas de commission d’enquête parlementaire, l’inspection Générale d’Erat n’ira pas fouiner dans le PUDC, je vais écrire à l’Administrateur du PNUD à New York avec copie au FMI, BAD, BID, et Fonds saoudien.
Pour Tekki enfin, il est bon de dire au peuple que pour nous la construction de pistes rurales ou la fourniture de moulins à mil relève du travail des collectivités locales. Ce seront les pôles régionaux de développement qui seront en charge des équipements de base des communes rurales.
Quant au DG du PUDC, il a le choix entre s’excuser publiquement ou partir.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Amadou Seck, candidat à l’élection présidentielle: Rêve du présent, profil du futur

Son allure de quadra lui ouvre toutes les portes des audaces. Amadou Seck, Directeur Général de l’entreprise  Eurogerm a décidé de descendre dans l’arène politique. Là où à vrai, parler on l’attendait le moins. Sa candidature à l’élection présidentielle sonne comme un déroutage, une bifurcation des plus inattendues, dans le cheminement limpide et lubrifié d’une carrière, presque sans encombre. Brillant élève, son visionnaire de père, Momar Seck, ancien commissaire à la Sécurité alimentaire, l’orienta vers le pointu métier de meunier. Il sera le deuxième Sénégalais  à fréquenter une université française  dans le cercle très fermé de la meunerie, fine filière de la boulangerie. Un parcours universitaire sans faute, rencontre avec  une fulgurante carrière aux Grands Moulins à Dakar et au Maroc et peu après, le choix audacieux de  créer une entreprise dont le chiffre d’affaires et le rayonnement commercial et géographique sont des plus enviables. Son crédo, l’innovation. Son éthique, le consentement à l’impôt institutionnel, signe de citoyenneté, de discipline et l’impôt social, symbole de la solidarité active. A moins de cinquante ans, une telle opportunité aurait dû suffire à son bonheur. Suffisamment pour qu’il ne sentît pas le besoin de mettre le doigt dans le panier de crabes qu’est la politique.








Et pourtant à la surprise générale de son entourage, « Pape », comme on l’appelle familièrement, a décidé de tenter le saut dans l’implacable course à la conquête du pouvoir.

Inconnu au bataillon politique, réservé, voire timide, toujours au pas de charge entre deux avions, une réunion, une visite à sa tendre mère, Amadou, n’a même pas entamé son noviciat dans ce terrain minuté qu’il convoite déjà le nec plus ultra, la Présidence de la République. Audacieux ou téméraire, ce grand industriel, lié par ses enfants à la famille du Président Macky Sall, tient à marquer ses différences optionnelles en matière de  bonne gouvernance. Il s’en démarque avec sérénité, courtoisie, sans aucune systématisation, en étant droit dans ses bottes, planté sur ses intimes convictions. La corruption qui gangrène le Sénégal, lui taraude l’esprit. La pauvreté ambiante le désarçonne. L’injustice, le chômage, le délitement des valeurs l’insupportent. L’inefficacité des  hommes politiques plus portés vers la parole et les promesses que vers l’action de transformation le met dans tous ses états. Amadou Seck a donc pris le parti de prendre le taureau par les armes et se mettre au service de la république et de la démocratie participative.

Les chapelles, politiques  et idéologiques, ils les trouvent contre productives et inefficientes. Ses approches éclectiques et systémiques l’inclinent à penser l’économie comme un faisceau d’interactions inextricables, entre l’éducation, l’industrie, l’agriculture, le numérique, la finance, les infrastructures et l’écologie. Son cheminement dans l’industrie et l’agro alimentaire l’oriente  tout naturellement vers l’industrie comme moteur essentiel des transformations structurelles. Cependant, Amadou Seck le clame invariablement : seul un développement durable fondé sur une gestion éthique, et prenant en compte les générations futures, peut prospérer.
Quand on lui oppose sa proximité avec le couple présidentiel qui le place dans l’inconfortable posture d’un « candidat de couverture », macky-compatible, il sourit, et donne rendez-vous à ses accusateurs à la campagne électorale.








Son inexpérience politique, il compte l’utiliser comme un atout face à la désaffection populaire contre les politiciens surannés au discours éculé et sans prise réelle sur les électeurs. Comment résoudra-t-il l’épineuse question du parrainage, sans appareil, sans parti, avec un mouvement confidentiel et embryonnaire ? Il brandit avec une fierté non feinte, les piles de feuilles de signatures qui tombent dans son escarcelle comme un fruit mûr. Et que dire des nombreux ralliements, qui dit-il, fusent de partout. Un candidat sans illusion qui scrute l’avenir ? Amadou Seck, pour l’heure, préfère gérer le présent. Le futur, c’est déjà maintenant, scande-t-il !

 

Signé par Aly Samba NDIAYE

Sonko et la Qatar Connection

Et si Ousmane Sonko m’était conté ? Et si les jours du leader du parti Pastef les Patriotes étaient comptés ? Et si Sonko était victime de cabale et en ferait-il son fonds de commerce pour se poser en victime dans une société qui aime voire adoube ou vénère ses propres victimes voire bourreaux des fois? L’histoire est récente et elle est toujours là pour nous rappeler nos errements individuels et collectifs. En tous les cas, Sonko défraie la chronique quotidienne et met le landerneau politique de Ndoumbélane sens dessus dessous. Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café si l’on sait qu’Ousmane Sono est affublé de salafiste doublé d’un jihadiste par le régime actuel. S’il en est ainsi, l’Etat doit prendre ses responsabilités les plus idoines pour contrecarrer ses projets d’attentat et de nuisance sur le territoire sénégalais. Rire sous cape. Le régime est aux abois. Les démons s’agitent. Le porte-parole du gouvernement actuel et un énergumène en la personne de Moustapha Cissé Lô en ont fait la principale cible à abattre. L’appel au meurtre de ce dernier. Même Jeune Afrique(JA) en a fait sa Une hier. La peur est en train de changer de camp. Le brouhaha se lève là où on ne l’aurait pas crû. La folie du pouvoir gagne du terrain. La paranoïa s’installe doucement mais dangereusement. 2019, l’an de tous dangers, point. Les esprits s’échauffent. La presse locale s’emballe telle une mécanique rouillée. Et Ousmane Sonko se met en place. Il est sous la lumière et cette dernière fend son visage. Le peuple, ivre de politique, en redemande et ses sorties sont devenues une piqûre de rappel au régime. L’on ne se passe plus de ses sorties fracassantes comme celles de Pape Alé Nang, une autre terreur du régime de Macky Sall. Décidément, ces enfants de la politique et de la télé sont devenus intenables voire couillus ad nauseam. L’on ne peut plus se lasser de ses deux acolytes. Cela se susurre qu’ils le sont. Deux larrons en foire tels des tourtereaux en plein délire. Buzz médiatique ou pas, la sonkomania secoue le régime et gagne du terrain. En effet, ce dernier risque de tomber de son piédestal. Mais déraciner Macky Sall et ses ouailles n’est pas chose aisée parce qu’ils sont ancrés dans le sol rempli de leurs racines profondes et fielleuses. L’axe du mal contre l’axe du bien. C’est ce que fulmine une certaine presse abonnée à la mondanité. En bon stratège, le leader de Pastef les Patriotes distille des phrases assassines et polémiques comme celle où il disait que tous les chefs d’Etat qui se sont succédé depuis le soleil des indépendances à nos jours méritent le peloton d’exécution. Et là badaboum, le gouvernement et ses ministrons s’engouffrent dans la brèche et déversent leur bille sur le jeune leader. Ce qui fait le bonheur de Sonko fait le malheur de certains. Malheureusement, la politique est taillée ainsi. Elle un est enfant terrible. Un ogre allant jusqu’à manger ses propres enfants qui ont fait d’elle ce qu’elle est présentement. Pauvres bougres ! Pauvres enfants égarés ! Pauvres de nous aussi ! Nous n’avons rien compris et ne comprendrons peu ou prou la quintessence des affaires de la Cité. Et elle s’appelle politique ! Et elle a cette fierté de nous tourner en bourriques. Drôle de force de la nature existentielle de l’Homme. La phrase de Sonko, un lapsus de communication si malheureux qu’il fût, ouvre des portes à ce dernier. En effet, il ne suffit point de fusiller Senghor, Diouf, Wade et encore moins Macky Sall mais de lui permettre de nouer une alliance entre le système et l’anti-système. Un drôle de mariage perçu par certains comme contre-nature et vu par d’autres comme une alliance normale sachant qu’en politique tout se noue et se dénoue. Et la politique à Ndoumbélane a toujours été cousue de bric et de broc et depuis belle lune. Allez demander cela à Wade ou à Macky, ils vous diront pareil ! Personne ne peut aller sans l’autre. Une sorte de chaine de vélo. Tout s’imbrique et se pédale doucement. Sonko-Wade, une drôle d’alliance ? Seules les montagnes ne se rencontrent pas mais seuls les grands esprits se joignent des fois et insufflent une certaine énergie. Ainsi vogue cahin-caha ce Sénégal-là que nous dévorons à grand appétit quand nous parlons de lui. Et durant sa dernière conférence de presse, dans le but d’éteindre le feu de paille qui risquait de consumer la case Pastef, Sonko a su ramener certains leaders du Parti démocratique sénégalais (Pds) à de meilleurs sentiments. La politique est un vilain jeu. Il a su calmer les ardeurs même si Abdoulaye Wade ne s’est jamais senti visé par les missiles tomahawk du jeune leader. Ce dernier va à Qatar, oui ! Sonko avec l’alpha et l’oméga de la politique sénégalaise, oui ! Sonko avec le faiseur de roi, niché et dirigeant son grand parti le Pds depuis la petite monarchie du golfe persique, oui ! Et de Karim Wade, le prince déçu et exilé, cela se sait et beaucoup d’eau coulera sous les ponts. Les propres souteneurs de Wade fils en prendront pour leur grade. L’on sait pertinemment que Karim est condamné et a failli être fusillé. Oups, je vous prie d’excuser cette intempérance de langage de ma part parce que je suis un profane de cette langue ô combien difficile ! Ayant la pédagogie en bandoulière comme un certain Macron.E, Ousmane Sonko saura convaincre le pape du Sopi en utilisant les mots qui titilleront l’esprit très fécond de ce renard de la politique sénégalaise. A Qatar, Sonko s’emploiera et pourvu qu’il y aille, à donner corps et âme à son projet de société même s’il est déjà ficelé et taillé sous toutes les coutures. Et ladite rencontre se fera solennellement et sous le sceau de la République. En tous les cas, deux stratèges doués de bon sens feront ensemble le destin d’une nation et ils scelleront leur cause commune. Celle de bouter Macky Sall et sa clique hors du palais de l’avenue de Roume, occupés à semer les graines d’un second mandat sur fond de corruption de votes et de suspicion très dangereuse per fas et nefas. L’an 2019 risque d’être un tournant au Sénégal. Ce futur petit eldorado du pétrole et du gaz, enjeux de toutes les convoitises actuelles. Et cela vaut l’objet de toutes les Cassandre. Mais prions qu’il n’en soit pas ainsi ! Et du Qatar, des nouvelles fraîches nous reviendront en boucle et ô combien heureuses pour le destin de cette nation qui se jouera d’ici peu. Vivement 2019 et vivement nous, peuple sénégalais !

POUYE Ibra

 

Ousmane Sonko et son système démystifiés !

Le Sénégal grâce à ses éminents hommes politiques a su bâtir une nation, une et indivisible dans une diversité culturelle, religieuse, ethnique et politique. Ainsi, du Président Léopold Sédar Senghor au Président Macky Sall en passant par les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade la paix, la cohésion sociale et la concorde nationale ont été les éléments les mieux préservés dans leurs discours comme dans leurs actes. Cependant, avec l’apparition dans la scène politique nationale d’individus aux idées particulièrement malsaines et violentes comme Ousmane Sonko met considérablement en danger les acquis sociétaux qui ont cimentés nos relations dans cette nation vitrine de la paix et de la démocratie en Afrique et dans le monde. Ousmane Sonko de par ses méthodes d’endoctrinement et de manipulation très sophistiquées est parvenu, il faut le reconnaître, en bon imposteur d’avoir des victimes qui sont sous son emprise et à leur insu. C’est pour cela, qu’il nous paraît important d’abord de le démasquer et ensuite de libérer cette horde de jeunes qui sont victimes de ses manipulations et de ses mensonges car en réalité Ousmane Sonko n’a aucun militant, il n’a autour de lui que des victimes, des endoctrinés.

Identification de Ousmane Sonko :








Ousmane Sonko est un trompeur, qui abuse des autres par des mensonges, des faussetés, de la supercherie, dans le but exclusif d’en tirer un profit politique pour vérifier lisez prudemment ses solutions, vous serez tout simplement exaspéré par sa vanité illimitée et son arrogance démesuré. Sous un autre registre, c’est aussi quelqu’un qui répand sur les autres des accusations mensongères, sous ce prisme Ousmane Sonko est un calomniateur pour s’en rendre compte, il faut lire intelligemment son livre de calomnie sur le pétrole. Là, il ne parle même pas de l’état de la ressource pétrolière car il n’en sait absolument rien mais il parle de personnes. Et enfin, quand il cherche à abuser des autres sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l’intégrité et du savoir sous cet angle, il est un véritable manipulateur, « un empriseur ». Là aussi scruter un peu ses sorties médiatiques vous verrez sans effort ses deux avatars : le psychopathe et l’égo-maniaque. Le système de cet homme est une mécanique bien huilée et son allié numéro 1 c’est certains médias puisqu’il sait que nous sommes dans une société hyper-médiatisée. Ainsi, pour rencontrer ses victimes qu’il désire séduire et convaincre en comptant ses exploits, l’inspecteur pardon l’imposteur Ousmane Sonko doit aller au-devant de la scène (souvenez-vous la place de l’obélisque) et c’est là que sa relation avec certains médias qu’il a infiltré et parasité devient intéressante. L’imposteur Ousmane Sonko sait très bien que ces médias sont avides de révélations et de faux secrets, c’est par ce bout qu’il les tient intelligemment car chacune de ses sorties contient une pseudo-révélation. En outre, il use savamment des stratégies du diable, grand séducteur et manipulateur, qui inverse les valeurs et multiplie les faux-semblants pour prendre possession de ses victimes et en faire ses adeptes, ses militants. Il jouit de répandre le mal c’est pour cela qu’il a un discours très violent, qui insinue l’établissement d’un régime de terreur puisque selon lui, il n’y a pas de pêchés à fusiller ceux qui ont dirigé le Sénégal des indépendances à nos jours. Et c’est ici que le psychopathe Ousmane Sonko se dévoile au grand jour pour comprendre cette dimension de l’homme, il faut jeter un regard sur le brillant article de Sylvia BRÉGER, Psychopathe en costume et cravate et là vous commencerez à saisir, ce sociopathe qui manipule à la fois ses victimes et l’interprétation des faits.

Ousmane Sonko et ses victimes : diagnostic de la dualité bourreau/victime

Pour ses victimes, l’imposteur Ousmane Sonko représente quelqu’un qui comprend tous leurs besoins et ceux du Sénégal, qu’il peut exprimer leurs désirs les plus profonds et qu’il se souciera d’eux. Cependant, pour qu’une imposture se réalise, il faut un public crédule, car selon  Paul VALERY « le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion ». C’est là, que Ousmane Sonko a réussi à berner ses militants pardon ses victimes, il a instauré sa marque le patriotisme exclusif, en appelant ses militants pardon encore ses victimes  »les patriotes ».

Le patriotisme est une vertu nationale mais pour Ousmane Sonko, il faut détacher cette vertu de la nation et la rattacher au PASTEF, voilà l’imposture ! Cette opération de décervelage réussi avec brio, nous entendons ses mêmes victimes criés en refrain : Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Donc, il a pernicieusement réussi à seriner cette vision manichéenne consistant à identifier les gens du PASTEF comme les patriotes et les autres de facto comme non patriotes bref les bons (eux) et les mauvais (les autres).  Pour comprendre, ce procédé abusif utilisé par l’imposteur Ousmane Sonko, il faut lire l’ouvrage de Joost Abraham Mauritz MEERLOO intitulé « Le viol de l’esprit : La psychologie du contrôle de la pensée, menticide et lavage de cerveau » paru en 1956 et réédité en 2009. Ainsi, les victimes de cet imposteur ignorent les conditions de leur mise sous emprise et ne perçoivent pas ses manœuvres ni ses véritables intentions. Aujourd’hui, ces victimes doivent être en mesure de comprendre que Ousmane Sonko ment et même qu’il ment froidement car il prétend combattre un système dont lui même ne parvient pas jusque là à définir et délimiter les contours. Lors de sa conférence de presse du mardi 16 octobre, il révèle avoir parlé à l’ancien Président Abdoulaye Wade et qu’il compte même aller lui rendre visite à Doha. Mais comment peut-on vouloir combattre un système, s’il y’en a, et envisager s’allier avec des hommes qui ont dirigé ce prétendu système ? En réalité, opportuniste, habile, très attentif aux réalités politiques, Ousmane Sonko veut juste le pouvoir et pour cela la fin justifie les moyens  et seul le résultat compte. C’est pourquoi qu’il utilise des procédés manipulatoires pour parvenir à ses fins, ce qui est inadmissible du point de vue morale et éthique. C’est pour cela que c’est un devoir pour nous de le démystifier pour libérer ses victimes.








Pour terminer, nous n’avons pas abordé ici, les questions ayant trait à la supposée appartenance de Ousmane Sonko à la branche islamiste radicale salafiste. Toutefois, nous attendons toujours de lui un démenti formel aux allégations de plusieurs de nos compatriotes qui ont bien précisé, ce en quoi les accusations portées à son encontre ne sont pas aussi infondées que ce que certains voudraient bien nous laisser croire. Et même ses méthodes d’endoctrinement et de manipulations de masse sont très similaires à celles utilisés par les salafistes qui ont une industrie de manipulation sur internet dédiée à l’endoctrinement et au lavage de cerveau et qui par la magie du web fait chaque jour des victimes en détournant des jeunes et les engagés dans les combats qu’ils appellent jihad, le Sénégal en a connu des exemples de jeunes qui ont quitté le pays pour aller se battre. Force est de constater aujourd’hui que le discours violent de Ousmane Sonko qui utilise des vocables comme :  »haram », fusillade ou  »bakhar » le rapproche inexorablement de la sphère salafiste.

Mamadou Niang

Coordinateur du MEER National

 

 

 

 

 

 

Peut-on fusiller les politiciens sans vraiment les fusiller ? Oui…

Au Sénégal les moeurs politiques sont d’une mobilité surprenante,et le rhétorque politique qui lui est subséquente, si protéénne que dans cette période proche des éléctions présidentielles il a pris l’envergure d’un délire.Le présdent Sonko que l’on veut transformer en mouton noir et en nouveau Quasimodo est l’objet d’une diabolisaton inadmssible et inquiétante au point que l’on se demande s’il nya pas d’autres opposants critiques et engagés dans la lutte pour le renversement électoral de Macky Sall.Pourtant Mamadou Lamine Diallo fait une belle opposition,trés constructive du reste,avec des sorties trés savantes et trés documentées dans une rhétorique peu amène dont la fugacité ne concéde rien au système en place.Il n’est pas diabolisé et persécuté comme Sonko,la réponse est simple.L’aura et la réalité politique subversive inarrêtable de Sonko dont la massification de son parti et le crédit que les sénégalais de tous les âges vivant au Sénégal ou dans la diaspora qu’il cristallise font de lui l’opposant à détruire. Il est la nouvelle espèrance du peuple à laquelle avait rêvée l’âme des ancêtres. C’est pourquoi son discours politique qui prend les allures d’un exorcisme par l’ampleur des révélations déclenche des envies de manducation anthropophagique qui transpirent abondamment dans les diatribes depuis que Sonko à commencer à cataloguer les permissivités du système.Il est devenu la bête immonde à abattre qui se dresse sur le chemin de la marche forçée de Macky Sall vers un deuxième mandat presqu’impossible.Seulemet que les envies et les appels au meurtre soient réfrénés,cela vaudra mieux pour nous tous,car ce pays est habité seulement par ses fils qui n’ont pas de pays de rechange pour la grande majorité.Aussi que l’on ne cherche pas à mettre la main dans le fondement du lion,en écartant ou en réprimant à tort tous ceux qui sont déterminés jusqu’au sacrifice ultime à assumer leur ambition de dégager le système,car le peuple qui a placé ses espoirs sur ces candidats la n’est pas un principe ou une métaphore.Il surprendra,et si l’on y prenne pas garde en pensant que jusque là il a avalé toutes les couleuvres sans grabuge.








Le dernier assaut de cette pitoyable campagne de diabolisaton s’accroche mordicus à ce que certains appellent “le dérapage de Sonko”.Dérapage,il ny en a jamais eu ,car dire que les politiciens sont des criminels et qu’ils méritent la potence n’est pas une hérésie.Souleymane Ndéné Ndiaye un transhumant indécrottable disait que les transhumants devaient être fusillés.Qui avait crié haro sur le baudet?Chers criticailleurs,Sonko est dans la communcation politique.Ses propos doivent être contextualisés et compris comme éléments de langage trouvant leur justification dans le débat politique actuel opposant politiciens traditionnels composés par les entrants au pouvoir, certains sortants à ceux qui n’ont jamais été associés à la gestion du pouvoir.Tous les aboyeurs qui se sont jetés à leurs plumes en interprétant sans tenir compte du contexte ont tout faux.Chaque propos pour être compris a besoin d’être placé dans le contexte de sa situation d’énonciaton qui elle-même est tributaire des circonstances spatio-temporelles , sans laquelle aucun énoncé ne peut valablement être interprété.Ensuite le langage a une dimension symbolique implicite à laquelle les habitués de l’analyse discursive ou textuelle accèdent par une interprétation pertinente.Et sous ce rapport toutes les lectures ne sont pas permises,certaines sont suggérées,d’autres indiquées,certaines interdites.Donc interpréter des propos ne nous permet pas de dire n’importe quoi,sauf si on en fait une lecture tendancieuse.Vous restez dans la diabolisation improductive caractéristique des huîtres qui adhèrent et qui sont incapables de décoller.La aussi je suis dans la métaphore.Sonko ne fait pas un appel au meurtre des politiciens,il est dans l’expression hyperbolique d’une tare plus que cinquantenaire qui a mis du plomb dans l’aile du Sénégal,l’empêchant de se mettre sur une bonne trajectoire.Quand on mesure les conséquences de cette apatridie et des differents secteurs impactés dont le système est responsable,on se dit que les politiciens qui sont au coeur de cet echec sont comme des criminels,et s’ils le sont tout le monde sait ce que la loi prévoit.Certaines dispositions prévoient la peine de mort,d’autres la perpétuité,les travaux forcés et le bannissement eternel.








Que fallait i-l comprendre alors, si nous sortons du juridisme interprétatif de mauvais aloi et oeillères allégué par ceux là, qui dorment et se réveillent dans la stigmatisation sonkophobe?Que les politiciens affameurs du peuple ont fait leur temps,et le moment de leur bannissement ou de leur renvoi définitivement à l’arrière cour de la gestion des res publica est arrivé.Ils doivent être exclus des prochains choix politiques,que les sénégalais doivent faire confiance à ceux qui n’ont jamais été associés à la gestion du pays et qui présentent des projets ambitieux pour le Sénégal. Enfin qu’une vraie réddition des comptes se fasse,que les détourneurs et voleurs de comptes publics soient traduits en justice et jugés pour que l’impunité cesse dans ce pays.Oser pour une fois essayer autre chose.C’est celà considérer les polticiens comme des criminels bons pour la potence.En substance voilà ce que nous devons comprendre de la violence verbale dans laquelle s’est exprimé le patriote en chef qui répudie le double langage caractéristique des politiciens pilleurs des deniers publics.

Alioune SECK

 

 

 

 

Discours incisif de désistement de Me Mame Adama Guéye

 

 

Siège :  2 voies Liberté 6 Extension – Sud Foire, (en face du Samu Municipal)

Tél.        (+221) 33 827 76 07 / (+221) 76 569 27 83

 

Sites :    www.senegalboubess.sn

 

Discours de Me Mame Adama Gueye

 

Conférence de presse du 17 Octobre 2018

 

Bonjour à tous !

 

Merci à chacun de vous d’avoir répondu à notre invitation à cette conférence de presse !

 

C’est aux sénégalais que je pense au moment de m’exprimer devant vous ! Aux plus fragiles d’entre nous.

 

Ceux qui devraient être au centre de l’Action Publique, de la Démocratie et de la République et qui ne le sont pas !

 

Celles et ceux qui, parce que n’ayant pu profiter de l’Ascenseur Social qu’aurait dû être – ces 60 dernières années – l’Ecole de la République, ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour faire face aux aléas d’une vie qui ne leur offre aucune espérance de lendemains meilleurs…

 

Je pense à la grande majorité des Citoyens de la belle Nation qu’est le Sénégal : la JEUNESSE

 

Les JEUNES des Villes

 

Ils sont à l’Ecole. Sans plus vraiment y croire…

 

A force d’avoir pris l’habitude de regarder leurs Enseignants et le Gouvernement oublier de parler de l’Avenir qu’ils leur préparent pour ne se préoccuper que de sempiternelles querelles qui ont fini de faire de l’année scolaire « sans grève » l’EXCEPTION !

 

Et la menace répétée de l’« Année Blanche » la REGLE

 

Ils sont aux coins des rues de nos quartiers. A boire du thé pour les plus raisonnables, les plus résignés, d’entre eux ! Sur ces bancs « Djaakhlé » qui disent, avec un humour qui cache mal leurs souffrances juvéniles, combien ils sont perdus et sans repères dès qu’il s’agit de se faire un Devenir

 

 

Les Jeunes des Campagnes.

 

Qui ne connaissent de l’Ecole que les « Abris provisoires » aux murs de branchages adossés à des poteaux de bois.

 

Obligés, souvent, de cesser d’aller à l’Ecole pour aider à faire vivre la famille qui leur a tout donné. Et de se retrouver, au début de ce 21ème siècle plein des promesses de la Technologie et de l’Emergence économique, dans les champs à attendre que la Pluie veuille bien tomber ! Pour que germent les graines semées avec l’espoir de revenus qui, peut-être, ne viendront jamais améliorer le quotidien difficile des mois de soudure.

 

Je pense aux JEUNES de mon pays qui, musulmans ou chrétiens, n’auront jamais de sépulture en Terre bénie du Sénégal ! Parce que pétris de « DJOMM » et de « FAYDA », ils auront choisi de chercher, ailleurs que sur leur Terre Natale, l’Avoir et le Devenir que nous n’avons su leur offrir !

 

Ils sont MORTS dans les eaux froides de la Méditerranée, les yeux rivés vers une Europe qu’ils ne verront pas ! Sans se retourner, jamais, vers ce pays dont ils auraient dû être la FORCE de l’AVENIR

 

Je pense, au moment de vous parler de la situation politique de notre pays, aux FEMMES du Sénégal.

 

 

 

 

2

 

 

Elles sont l’autre moitié du Monde ! De notre monde…

 

Elles continuent, dans mon pays, à tenir à bras le corps une société où elles sont garantes de l’éducation et de la perpétuation des valeurs qui en font le SOCLE social.

 

Elles n’en sont pas, pour autant, reconnues à la juste hauteur de la fonction sociale qu’elles assurent…

 

Aller à l’Ecole de la République reste, pour beaucoup d’entre elles, une chance qui ne leur sera donnée que le temps d’être assez grandes pour affronter les affres d’un mariage précoce.

 

Enfanter sera, pour celles de la Ruralité, une grâce pour laquelle le risque existe de perdre la vie et celle de leur enfant.

 

Sans formation reconnue, elles viendront gonfler, comme leurs frères, les rangs d’un Exode Rural qui leur fera découvrir la Ville et les désillusions des forçats d’un Urbanisme débridé ; les « Mbindaanes »…

 

Plus âgées, elles feront vivre leurs familles en vendant au marché ou en faisant le linge avec le secret espoir de voir leurs enfants, plus lucides quant à l’impasse sociale, vivre mieux qu’elles n’auront survécu.

 

Je pense aux Hommes.

 

 

 

Mais les Hommes de chez nous n’ont pas de malheurs dont ils puissent parler… Ils se taisent. Souvent…

 

Honteux de n’avoir les moyens de prendre soin de leurs familles et se drapant dans la dignité silencieuse de ceux qui n’ONT pas et n’espèrent plus AVOIR !

 

Fermant les yeux sur les errements d’une progéniture adolescente qui, ventre vide mais téléphone ouvert à ce que le Monde Global propose de pire !

 

Feignant de ne les voir prendre des chemins de traverse contraires à tout ce que les Saints Hommes de notre histoire souhaitaient au Sénégal du Temps où ils ne seraient plus…

 

La souffrance silencieuse des hommes de mon pays !

 

Ceux qui auront eu la chance d’avoir travaillé toute leur vie et qui espéraient, enfin, la retraite paisible qui leur avait été promise… La retraite est arrivée, mais elle est si maigre que la Paix attendue n’est pas au rendez-vous !

 

Il faudra, tous les deux mois, faire la queue pour prendre une pension moyenne de 30.000 FCFA qui ne durera que le temps des « dépenses » d’une ou deux semaines…

 

Oublier fatigue et maladies, accompagnant le crépuscule de leur vie, pour garder Dignité et Foi en ce DIEU qu’ils prient pour qu’il les couvre du voile pudique de la « SOUTOUREU ».

 

Je pense, chers journalistes et enfants de ce pays, à tous ces Hommes et Femmes qui sont nos mères, nos sœurs nos frères, nos pères.

 

Je ne pouvais parler de la situation politique du Sénégalais sans parler de celles et ceux qui devraient être au centre de tout Engagement Politique ; les Sénégalais !

 

 

 

3

 

 

Nous l’oublions souvent ! Pourtant, c’est eux qui donnent SENS à tout ce que nous faisons dans cette campagne électorale…

 

Nous ne devrions chercher à exercer le Pouvoir que dans la perspective heureuse de voir le quotidien de nos concitoyens s’améliorer… Ce n’est plus le cas !

 

Le SYSTEME POLITIQUE, sur lequel s’appuie notre organisation sociale depuis les Indépendances, a fini de renoncer à son devoir de faire le « Mieux Vivre » de nos concitoyens.

 

Une bonne part de ce vivent nos concitoyens, trouve sa source dans le Système politique qui administre la République que nous nous sommes choisis depuis les INDEPENDANCES.

 

Un système politique où la Présidence de la République est OMNIPOTENTE.

 

Un système politique qui a produit un « Monstre Institutionnel » qui ne reconnaît aucune des Limites posées par le principe de la séparation des Pouvoirs.

 

Sans limites qui lui soient opposables, la Présidence de la République finit par annihiler toute initiative du Pouvoir Législatif à faire de l’Intérêt Général le pilier de la fabrication de la LOI.

 

Les députés deviennent ceux d’une Majorité Présidentielle avant d’être les députés du PEUPLE. Les intérêts partisans passent, malheureusement, devant l’Intérêt de ces sénégalais qui, mal représentés, voient leur qualité de VIE passer au second ordre des préoccupations des hommes politiques qui animent le Système.

 

La Justice, le Pouvoir Judiciaire, subit le même sort. En pire…

 

Deux ans après la proclamation des Indépendances, surgissent les premiers signes de dysfonctionnement de ce Pouvoir important de la République.

 

En 1962, Mamadou DIA voit la fin d’une carrière politique qui promettait le meilleur au Sénégal et ouvre la longue liste de procès où la constante est le soupçon d’un règlement « JUDICIAIRE » d’un contentieux politique.

 

Du Président Abdou DIOUF au président Abdoulaye WADE, les présidents de notre République auront usé, et abusé, des pouvoirs qui leur ont été confiés et fait « instrument » du Pouvoir Judiciaire pour défendre leurs intérêts politiques.

 

Le président Macky SALL aura été au summum de cette pratique qui ne peut rendre fier de notre système politique.

 

Traque sélective des « Biens mal acquis » obligeant les anciens ministres du Président WADE à rejoindre son camp politique s’ils veulent être dans l’impunité. Donnant à sentir à nos concitoyens que nous ne sommes plus « égaux en Droit devant la Justice »…

 

Bannissement de Karim Meïssa WADE au Qatar dans des conditions opaques. Emprisonnement et destitution du Maire de Dakar Khalifa SALL.

 

*Tous les deux étant candidats à la Présidentielle de février prochain.

 

 

 

 

 

 

4

 

Il est temps que tout cela s’arrête ! Au plus vite !

 

Les Sénégalais ont besoin de reprendre Espoir en la République et en ses Institutions.

 

Les Jeunes ont besoin de retrouver Foi dans le seul pays qui leur sera laissé en héritage.

 

Ceux d’entre eux qui ont été « orientés » dans les établissements d’Enseignement Supérieur depuis deux ans ne peuvent poursuivre leurs études. L’Etat doit près de 16 MILIARDS de FCFA à leurs instituts.

 

Les étudiants de l’Université Gaston BERGER de Saint-Louis menacent de retourner en grève du fait d’une dette de 1 MILLIARD de l’Etat à l’endroit des Restaurants du Campus Social.

 

Les sénégalais les plus faibles n’en peuvent plus de ne se voir proposer par leurs élites, l’Etat et les corps constitués une issue à l’impasse sociale dans laquelle ils se retrouvent.

 

Il est temps que cela s’arrête !

 

Surtout que l’approche des Elections présidentielles a permis de voir combien le Système Politique, cause de tous leurs malheurs, organise sa perpétuation en usant de tous les subterfuges ;

 

  • Les cartes électorales. Depuis les dernières Législatives, les pires qui aient été organisées depuis 1960, une bonne partie de nos concitoyens ne peuvent entrer en possession de leurs cartes d’électeurs.
    • Un précédent grave en République où chaque citoyen, qu’il habite à Dakar ou à

 

Touba, a le droit d’exercer son droit de VOTE.

 

  • Le Fichier Electoral de la prochaine présidentielle sera le premier, de l’histoire politique de notre Démocratie qui n’aura fait CONSENSUS.
    • Il y est ajouté que le régime refuse de le mettre à disposition des candidats à la présidentielle de l’Opposition. Les empêchant ainsi, de vérifier si les signatures collectées pour le Parrainage sont celles d’électeurs étant dans le Fichier.

 

  • Le parti au pouvoir a, évidemment, accès au Fichier Electoral. Le Jeu démocratique est faussé !

 

  • Le Ministre de l’Intérieur assume travailler à la réélection au premier tour du président de la République.

 

  • La requête de l’Opposition de voir une personnalité indépendante gérer les prochaines élections présidentielles voit le Président de la République lui opposer « sourde oreille » ! Abdou DIOUF et Abdoulaye WADE auront, pourtant, accepté de faire cette concession afin de permettre au pays d’aller à des élections apaisées.

 

  • La Conseil Constitutionnel ne donne aucune réponse à la demande, prévue par la LOI, de créer l’instance et les processus de vérification et de validation des signatures de

 

  • Parrainages ».

 

  • Il reste possible, en l’état, d’invalider toute candidature à cette élection qui ne

 

serait pas du goût des tenants du système en ne laissant que 15 jours au malheureux candidat.

 

  • Les Libertés Publiques sont « malmenées ».

 

 

 

 

 

 

5

 

 

  • Les forces de l’Ordre, se basant sur « l’Arrêté scélérat Ousmane NGOM », répriment sans ménagement toute manifestation dans le Plateau de Dakar. Là où, depuis toujours, la marche de protestation est entrée dans la culture démocratique.

 

Il est temps que cela s’arrête ! Avant qu’il ne soit trop tard…

 

Pour donner une chance, dans les cinq prochaines années, de voir la VIE de nos Concitoyens prendre une trajectoire vertueuse sortant du « Cercle Vicieux » du « Parti avant la Patrie », il nous faudra, TOUS, sortir de notre silence tétanisé.

 

 

A commencer par les candidats présentons que parce sûrs que chacun de nos compatriotes.

 

 

  • la prochaine Présidentielle… C’est un devoir pour nous qui ne nous la Démocratie politique est un exercice valorisant la Citoyenneté de

 

 

Je me fais un devoir d’aller les rencontrer pour discuter des voies et moyens de « sécuriser » le processus électoral et permettre à nos concitoyens de se choisir leur Président de la République dans le cadre d’un scrutin transparent qui garantit l’exercice libre du droit citoyen fondamental qu’est le vote.

 

Les vingt-cinq ans que j’ai consacrés à la défense de la démocratie, de l’Etat de DROIT et des droits civiques me confèrent, je crois, la Légitimité pour m’inscrire dans la recherche du Consensus indispensable à rendre opérationnel cette exigence politique vitale en ces Temps d’Incertitudes que vit le Sénégal !

 

Je le ferai !

 

Pour prospérer, l’initiative devra :

 

Impliquer la société civile, organisations professionnelles, patronales, syndicales et religieuses qui ont part entière dans la construction de la « République de nos Ambitions » !

 

Prendre à témoin les Ambassades et représentations diplomatiques accréditées dans notre beau pays ! Parce que dans le « Monde Global » d’aujourd’hui, rien de viable ne pourra se faire sans la prise à témoin de la « Communauté Internationale ».

 

J’ai décidé de me dévouer totalement à la réussite de cette initiative vitale pour notre démocratie et pour la sauvegarde de la paix sociale ;

 

Je suis prêt, pour cela, à faire le sacrifice de ma candidature à la prochaine présidentielle !

 

Si c’est le moyen de bénéficier de la confiance et de l’appui de toutes les parties prenantes dans cette démarche qui me paraît indispensable pour sauver le processus électoral exposé à un attentat rampant savamment planifié par le candidat Macky Sall !

 

Si c’est le moyen de construire ensemble la réponse collective au processus mortifère en cours qui menace dangereusement notre jeune Démocratie.

 

Nous allons devoir, ensemble, travailler à cela ! Pour l’objectif politique le plus noble que je connaisse ;

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C’est notre responsabilité collective de mettre fin aux souffrances du Peuple sénégalais !

 

Un long combat commence pour chaque sénégalais !

 

Mais, d’abord, pour chacun d’entre ceux qui pensent mériter d’occuper la Magistrature Suprême du Sénégal.

 

Un combat dont les Enjeux couvrent la préservation des Ressources Naturelles de notre pays, notamment le PETROLE et le GAZ exposés au risque de la prévarication qu’a autorisé, ces dernières années, l’omnipotence de la Présidence de la République sur les autres Pouvoirs et sur les Corps de Contrôle sensés garantir l’orthodoxie de la gestion des ressources publiques du Sénégal !

 

C’est donc, aussi, pour assurer l’AVENIR de notre JEUNESSE qu’il nous faudra mener ce combat !

 

Pour ne plus avoir honte de les voir faits esclaves et vendus comme du bétail en Lybie !

 

Pour ne plus voir leurs jeunes cadavres amoncelés sur les plages des côtes italiennes.

 

Parce que la grâce que nous fait DIEU de ces ressources serait, si le pouvoir actuelle arrivait à survivre à la prochaine présidentielle, la pire des malédictions qui puisse frapper des sénégalais épuisés par tant de misère.

 

Avant qu’il ne soit trop tard, je prends dès demain, mon bâton de pèlerin ! Pour visiter mes frères et sœurs candidats aux élections présidentielles…

 

Pour que vive la République !

 

Vive le Sénégal !

 

Je vous remercie de votre aimable attention !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ces grandes décisions prises en Conseil des ministres du 17 octobre 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi17 octobre 2018 à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la désignation du Sénégal pour accueillir la 4e édition des Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 lors de la 133e session du Comité international olympique (CIO) tenue à Buenos Aires en Argentine, le 8 octobre 2018, le Chef de l’Etat se réjouit du choix porté sur le Sénégal pour abriter cet évènement sportif mondial, pour la première fois en terre africaine.

Au-delà de la pertinence du Plan Sénégal Emergent (PSE), comme composante essentielle de la crédibilité et de la confiance élevée dont bénéficie notre pays à l’échelle internationale, ce choix illustre également, la place primordiale accordée par le Chef de l’Etat, à la jeunesse dans le développement économique et social national.

Ainsi, le Président de la République félicite chaleureusement le Gouvernement, le ministre des Sports notamment, ainsi que le Président et les membres du Comité National Olympique et demande au Premier ministre de veiller à la mise en place du Comité national préparatoire de cet important événement, en vue de la validation de ses travaux au cours d’un Conseil présidentiel.
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Communiqué du Conseil des ministres du 17 octobre 2018
POLITIQUE
By Mariama Kobar On Oct 17, 2018
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Communiqué du Conseil des ministres du 17 octobre 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi17 octobre 2018 à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la désignation du Sénégal pour accueillir la 4e édition des Jeux olympiques de la Jeunesse en 2022 lors de la 133e session du Comité international olympique (CIO) tenue à Buenos Aires en Argentine, le 8 octobre 2018, le Chef de l’Etat se réjouit du choix porté sur le Sénégal pour abriter cet évènement sportif mondial, pour la première fois en terre africaine.

Au-delà de la pertinence du Plan Sénégal Emergent (PSE), comme composante essentielle de la crédibilité et de la confiance élevée dont bénéficie notre pays à l’échelle internationale, ce choix illustre également, la place primordiale accordée par le Chef de l’Etat, à la jeunesse dans le développement économique et social national.

Ainsi, le Président de la République félicite chaleureusement le Gouvernement, le ministre des Sports notamment, ainsi que le Président et les membres du Comité National Olympique et demande au Premier ministre de veiller à la mise en place du Comité national préparatoire de cet important événement, en vue de la validation de ses travaux au cours d’un Conseil présidentiel.

En outre, le chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations aux Lions du Football, à leur encadrement technique et administratif pour la qualification du Sénégal à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, prévue au Cameroun.

Poursuivant sa communication autour de la célébration du Grand Magal de Touba prévue le 28 octobre prochain, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions logistiques, hydrauliques, sécuritaires et sanitaires appropriées, en relation avec la communauté mouride et le Comité d’organisation, afin d’assurer une parfaite organisation de cette manifestation religieuse d’envergure internationale.

A cet effet, le Président de la République invite le Gouvernement à intensifier le programme de modernisation de l’agglomération Touba – Mbacké et à prendre toutes les dispositions requises, pour l’ouverture temporaire au public, durant la période du Magal, de la nouvelle autoroute à péage « ILA TOUBA »

Abordant la préparation la prochaine campagne de commercialisation agricole 2018-2019, le Chef de l’Etat demande au Ministre de l’Agriculture de faire le point exhaustif de la campagne en cours et rappelle également au premier ministre, la nécessité d’engager, dans le cadre d’un Conseil interministériel, le processus de fixation des prix au producteur, en vue d’assurer une commercialisation optimale, soutenue par un dispositif de financement adapté et performant.

Par ailleurs, appréciant la consolidation des programmes d’infrastructures dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Président de la République rappelle au Gouvernement, la nécessité de veiller au suivi permanent de l’exécution, dans les délais contractuels, des programmes de construction d’infrastructures pédagogiques et sociales dans l’ensemble des universités et établissements publics d’enseignement supérieur.

Ainsi, dans cette dynamique d’amélioration des conditions d’enseignement et de recherche, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à accélérer le processus de règlement des factures relatives à la prise en charge des étudiants orientés dans les établissements privés d’enseignement supérieur.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda diplomatique marqué par sa participation les 11 et 12 octobre 2018, au 17e Sommet Francophone à Erevan en Arménie, sa tournée économique dans la région naturelle de la Casamance, du 18 au 22 octobre 2018 et son voyage à Ryad, le 24 octobre 2018, à l’invitation du Roi Salman Ben Abdelaziz al Saoud, pour participer à la Conférence sur l’investissement, organisée par le Royaume d’Arabie Saoudite.

Le Premier ministre a axé sa communication autour de la sécurisation des populations dans leur cadre de vie, en insistant sur les efforts importants réalisés par l’Etat depuis 2012, notamment en matière de recrutement de personnel, de renforcement de capacités, d’équipements, de matériels, de maillage du territoire en infrastructures, et sur les perspectives. Il a ensuite rendu compte de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte de l’état de préparation de la campagne de commercialisation agricole







Quand le déclinologue Sonko se plombe tout seul avec son propre “Criminal gun” !

La politique, comme toute discipline des sciences humaines et sociales est basée sur une méthodologie argumentaire. Elle se veut certes théorique par essence, mais se définit avant tout comme la science de l’idéal ou de la doctrine à partir desquels acteurs (pouvoir et opposition) se confrontent dans les idées. Ce qui requiert, dès lors, une parfaite maîtrise de ses règles parmi lesquelles nous pouvons citer les méthodes d’association verbale (ou association d’idées) fondées sur un décryptage du recueil des données et de leur traitement à leur interprétation.

 

C’est pourquoi, PHILIPPE BLANCHET,Professeur de sociolinguistique et didactique des langues, département Communication, université Rennes 2 nous a gratifiés dans son livre intitulé “Les Mots piégés de la politique” d’une instructive et simplissime  définition du pouvoir, de sa conquête à son exercice, et, dont tout aspirant ou occupant doit s’approprier pour la bonne marche du landerneau : “Le pouvoir est une question de langue, de discours et de vocabulaire. Il se conquiert et s’exerce en diffusant et imposant subrepticement des sens implicites, des présupposés, des préjugés, qui sont cachés sous les usages de certains mots, dans les détours de certains discours.”[1]









Pour bien faire avaler son discours comme un comprimé caché dans une mie de pain, il faut impérativement s’imposer un certain nombre de codes à respecter afin d’éviter sa mauvaise réception. D’où le fait de bien nommer les choses. Gare à ceux/celles qui s’aventurent à banaliser la nomination car Albert Camus disait « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde ». Par malheur au monde, il sous entend, comment la responsabilité qui incombe à chacun de nous dans l’emploi d’un nom et son association à certains autres mots, telle une bombe, est sensée être l’élément détonateur dans son éclatement ou son désamorcement. En des mots plus simples, tout est dans le point de vue que l’on veut faire véhiculer au cours du discours. Discours qui, dans tous les cas de figure possibles, révèle, explicitement ou implicitement, un parti pris, des orientations, des convictions que l’on éprouve et que l’on veut faire partager au moment de sa prise de parole. Leur contenu est nécessairement rempli d’implicites et de présupposés. Segmentés en deux catégories, nous avons d’une part, des discours, qui, de nature plus explicites, sont souvent plus plus réfléchis, plus honnêtes et mieux fondés et, ceux, plus lourds de croyances, de fausses évidences, de contenus sous-entendus, de véritables pièges tendus consciemment, à la portée plus grave, d’autre part. D’ailleurs, le tonitruant Olivier Besancenot ne pouvait mieux dire dans cette phrase pleine de sens : « On imagine mal à quel point les mots, verbes, expressions toutes faites, sont autant de messages subliminaux qui finissent par endoctriner notre vision des choses »[2].

 

À force de manipulations, son auteur peut tomber dans le piège de l’excès qui demeure nuisible à outrance. Ainsi, la moindre erreur pourrait s’avérer fatale et l’amener à la payer au prix fort.

 

Bein oui, même Ousmane SONKO, en véritable pur produit des médias et jusqu’alors si méfiant malgré son stratagème de déclinologue invétéré n’a pas réussi à s’en échapper puisqu’il a fini par s’y prendre comme un manche.

 

Nous entendons par l’emploi du terme “déclinologue” plutôt que “décliniste” pour désigner celui et/ou celle qui entretient une vision pessimiste de la situation économique, politique, ou encore culturelle de son pays et qui estime que cette situation va se détériorer dans le futur si et seulement si, il et/ou elle n’arriverait pas incessamment au pouvoir. Autrement dit, celui et/ou celle qui voit tout en noir.

 

Après avoir minutieusement épié mot par mot une bonne partie de ses discours prononcés depuis 2016 et parcouru intégralement les 253 et 233 pages de ses deux livres intitulés “Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation” et “Solutions – propositions pour un Sénégal nouveau” et parus respectivement les 10 mai 2017 et 16 septembre 2018, nous pensons très honnêtement que sa manie, ô combien iconoclaste et dangereuse à défendre consistant à peindre désastreusement la situation socio-économique du pays nous conforte à dire qu’on le veuille ou non, l’aime ou pas, Ousmane SONKO fait bel et bien partie de cet acabit. Et comme qui dirait à chacun son tour chez le coiffeur. En voici le sien !

 

Qui nous suit sait que nous nous sommes toujours assignés à ne point tomber dans la spirale du sensationnel, mais cette fameuse vidéo de 39 secondes partagée gracieusement sur les réseaux sociaux où l’on voit l’homme assis, tel un one-man-show, dans ses oeuvres diatribiques, en train de pamphlétiser comme à son habitude les hommes politiques et sans ménagement aucun de ses propres compagnons d’infortune de l’opposition allant même jusqu’à qualifier dédaingnueuserment  les politiciens, toute catégorie confondue de “criminels” et particulièrement ceux ayant gouverné le pays depuis l’indépendance de “bons au poteau”, nous a fait bondir de notre stupeur pour nous indigner en participant au débat.

 

Dans la vidéo où il donne l’impression de poursuivre une réflexion entamée en français “…Parce que c’est inadmissible ce qui se passe au Sénégal. Nos politiciens sont des criminels …” avant d’enchaîner en Wolof clair et limpide “ñifi njité depuis début bi ba legui… indépendance ba legui solen bolewone fusiller lene defo Bakkar“[3] pour finir par psalmodier les problèmes de la société, nous avons là, l’attitude typique d’un déclinologue à court d’idées qui tire sur tout ce qui bouge.

 

Dieu sait qu’en toute naïveté, nous nous étions initialement dits qu’il s’agissait très banalement d’un énième coup fourré et monté de toute pièces par ses adversaires du moment – conquête du Graal oblige – pour diaboliser l’homme, qui, il faut le reconnaître, avait bien commencé à secouer le cocotier en occupant comme cela se doit le temps et l’espace de la communication politique des grands événements.

 

Il nous a fallu écouter religieusement l’édition d’informations du jour du lundi 15 Octobre 2018 de la radio RFM, pour nous en convaincre et nous rendre également compte de l’énormité de la brèche politique qu’il a laissée béantement  ouverte et dans laquelle, ses adversaires ne se sont pas faits priés pour s’y engouffrer. Invité par l’excellent journaliste, M. Antoine DIOUF, à maintenir ou non les propos qu’il a tenus dans cette vidéo, l’homme, l’air désarçonné se lance d’abord durant 1m05 dans de périlleux balbutiements sous forme de victimisation et de vantardise, avant de finir par cracher le morceau “..Cette vidéo date de plusieurs mois …” Et plus surprenant que tout, en lieu et place de plates excuses seyant en de pareilles circonstances, Monsieur se barricade derrière une décrépitude avancée de la situation économique du pays qu’il ne cesse de décrire depuis toujours pour étayer ses propos.









Souvenons-nous que l’homme n’en est pas à son premier coup d’essai puisque les cérémonies de lancement en grande pompe de ses deux livres précités intervenues à Paris et à Dakar qui devaient normalement lui servir de Tribune pour développer sur son offre politique notamment ses engagements ont été transformées en meetings de rabâchage du “tout fout le camp” : les comptes publics, la corruption, la morale, la santé, les ressources naturelles, la culture, la religion, les valeurs, la paix sociale, la sécurité etc…In fine, tout tournait autour du comment réduire le Sénégal à la misère.

 

Pour nous limiter qu’au dernier ouvrage en date appelé livre-vision, grande à été notre surprise de le voir dépourvu d’honnêteté à travers le manque total de repères bibliographiques encore moins d’illustrations si ce ne sont qu’un tableau du PIB à la page 44 et trois graphiques de la Banque Mondiale  dont le premier date de 2013 et deux derniers de 2014 placardés à la page 230 et 231.

 

Une fois le tempo donné dès l’avant – propos – page 9 à 14 – dénommé “Pour un Sénégal décomplexé, croire en nous” et étrillé les différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays, de l’indépendance à nos jours, il fait un constat amer de la situation socio-politico-économique dont le paragraphe le plus accrocheur sis à la page 16 est celui consacré au chômage avec un taux estimé à 10,8% (taux d’occupation de 44% en 2017 contre 49,5% en 2012) sans oublier de noter que 93% sont à la recherche de leur premier emploi. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nous n’avons eu droit à aucune contre proposition alternative précise sur le comment il allait combattre ce fléau qui frappe particulièrement les jeunes (60% touchés), une fois que les rênes du pouvoir lui soient confiées.

 

Mis à part, l’élargissement de l’assiette fiscale élaboré avec des orientations plausibles accentuées d’estimations et de chiffres à la page 126 au chapitre 8 “Par quels mécanismes de financement” occupant un pan important du livre de 125 à 165  et où il nous parle essentiellement de recettes additionnelles de 600 milliards minimum par an et de réduction des dépenses publiques, le reste est relaté sur la base d’aucun parallélisme financier. Aucun objectif de croissance visé alors qu’un projet du genre devrait au moins se fonder sur des hypothèses de cette dite croissance accompagnées d’éléments de compréhension ou de réelle perspective historique. Aucune réforme de grande ampleur dénotée. Point de système de santé à proposer pour sécuriser l’accès aux soins de tous les Sénégalais. Idem pour les dispositifs à mettre en place sur chaque réforme envisagée. L’Environnement, pourtant considéré comme l’un des enjeux de l’heure est quant à lui le véritable parent pauvre laissé pour compte. Le dernier “Chapitre 13 : Les clés du changement” bouclant à partir de la page 223 est totalement vidé de son sens par son contenu.

 

À y voir de près, nous avons juste envie de reprendre les propos de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin et les transposer au Sénégal « Je vois surgir une nouvelle population dans notre pays, de nouveaux experts : les « déclinologues ». De grâce, il y a vingt siècles d’Histoire dans notre pays pour nous rappeler qui nous sommes et où nous allons. Alors, ce n’est pas en levant le doigt pour savoir dans quel sens va le vent que nous devons chercher à comprendre quel est le destin de la France.”[4]









Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

NOTES :

 

[1]. Philippe Blanchet – Les Mots piégés de la politique, Paris, Textuel, 2017, 108 p ;

 

[2]. Besancenot, O., Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique, Paris, éditions du Cherche-Midi, 2016, p. 7 ;

 

[3]. On ne commettrait point de péché, si l’on fusillait tous ceux qui ont eu à nous gouverner jusqu’ici ;

 

[4]. Déclaration devant la presse de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, 10 janvier 2006.

 

Les nominations en conseil des ministres du 17 octobre 2018

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Amadou Tidiane FALL, Administrateur civil, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement en remplacement de Madame Mame Khady Sidy Ali BADJI, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Djibril THIAW, Maître de Conférences assimilé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, est nommé Directeur du Centre de Formation et de Perfectionnement des Travaux publics au ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement ;

Monsieur Jean Louis Marcelin DACOSTA, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, précédemment Inspecteur régional de la Jeunesse de Ziguinchor, est nommé Inspecteur technique au ministère de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du Volontariat en remplacement de Monsieur Mohamed DIENG, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mohamed DIENG, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, précédemment Inspecteur technique, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières au ministère de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du Volontariat en remplacement de Monsieur Abdoulaye SOW, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.








Le Secrétaire général du Gouvernement,

Porte-parole

Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

Hallucinante et grossière accusation d’Ousmane Sonko contre Mamour Diallo !!!

YERIMPOST.COM Face à la presse, ce mardi 16 octobre 2018, Ousmane Sonko a accusé le directeur des Domaines, Mamour Diallo, d’avoir détourné… 94 milliards de francs Cfa dans le cadre d’une affaire foncière. Non sans ajouter: «Il n’est pas à son coup d’essai car il a été épinglé par d’autres rapports, notamment par l’IGE et la Cour des comptes. J’ai saisi tous les organes de contrôle, mais il n’y a que l’Ofnac qui a réagi. Or, cela est un crime économique.»

Pareille accusation est hallucinante. Sur quelle base le leader de Pastef a-t-il fait son évaluation pour arrêter la somme prétendument détournée au chiffre rond de 94 milliards ? Quel rapport a établi que l’actuel directeur des domaines a détourné cette somme ? Aucun. Evidemment.

Mieux, même au cas où des malversations sont imputées à Mamour Diallo par des organes de contrôle, peut-on le déclarer coupable alors qu’aucune juridiction n’en a ainsi jugé ? Ousmane Sonko se rend-t-il compte qu’il commet une diffamation en accusant un fonctionnaire de faits établis par aucun tribunal ?

Si Sonko fait référence au titre Bertin, pourquoi n’attaque-t-il par Abdoulaye Wade qui, alors à la tête de l’Etat, a pris tous les actes et décisions afférents à ce gros titre foncier ? Est-ce parce qu’il est plus commode de viser un chef de bureau des domaines de Rufisque, minuscule exécutant dans ce dossier ?

Pour finir, au nom de quels principes Sonko s’arroge-t-il le droit de distribuer des bons et mauvais points, des brevets de respectabilité et d’indignité aux uns et aux autres ? Peut-il fonder toute sa stratégie de conquête du pouvoir sur la calomnie et le déballage ?

L’accusation hallucinante proférée contre Mamour Diallo peut aussi s’expliquer par du cynisme tout court. Embourbé dans une controverse après des propos sur les politiciens, Sonko a pu soulever cette polémique contre le directeur des domaines pour faire oublier celle qui le vise lui-même. C’est ce qu’on appelle un contre-feu en communication politique.








Si tel est le cas, comme il paraît fort probable, c’est à désespérer des nouveaux venus qui étaient censés moraliser les moeurs politiques.

Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Insultes personnelles contre Sonko: Qui pour arrêter Cissé Lô ?

YERIMPOST.COM Le président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lô, s’est encore illustré dans une vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record. El Pistolero, comme on le surnomme, s’en est violemment pris au président de Pastef/Les Patriotes, Ousmane Sonko, qu’il a insulté de mère en se répétant plusieurs fois. Comme pour prouver qu’il n’en a que faire de nous autres Sénégalais. Des propos d’une violence déconcertante qui ne laissent aucun doute que les autorités judiciaires devraient s’auto-saisir et faire comprendre définitivement à Cissé Lô qu’il est un citoyen comme les autres.







Ville de Dakar: l’ARMP stoppe net Soham Wardini

YERIMPOST.COM La mesure est provisoire. Mais? en attendant, est suspendu le lot 8 du marché des travaux d’entretien, de réhabilitation du réseau d’éclairage public des communes et l’entretien des feux tricolores dans les artères de Dakar. L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp), qui a été saisie d’un recours par la société Sarec-TP, en a décidé ainsi le temps d’y voir plus clair, nous renseigne Libération.

Me Wade déménage ses affaires de chez Madické

YERIMPOST.COM La scène insolite de ce mardi est celle observée au domicile de Me Madické Niang. Son désormais ex-secrétaire général a envoyé du monde récupérer les affaires qu’il avait laissées à la résidence de Fann-Résidence du candidat déclaré à la présidentielle. Me Abdoulaye Wade, qui élisait domicile à chaque séjour à Dakar au domicile de Me Madické Niang, ne veut plus rien avoir à faire avec lui.







Qui faut-il pour «arrêter» Sonko ? (Amadou Thiam)

Dire que « fusiller les Présidents SENGHOR, DIOUF, WADE et Macky SALL, ne serait pas un pêché », est plus que gravissime comme déclaration. Il s’agit tout bonnement d’un jeune homme qui foule aux pieds tout ce que nous avons eu jusqu’ici comme acquis démocratiques depuis l’indépendance.
Je rappelle à Ousmane SONKO que la notion de « pêché » quelque puisse être son entendement a son propre qui est religieux, commune à toute les croyances. Arroge-toi la définition que tu voudras pour ton « pêché » ? Ce qui demeure constant dans cette sulfureuse déclaration est que tu sois tenté de commettre des « crimes » en déclaration publique.








Je ne vais m’attarder sur les innombrables déclarations faites, par les uns, en ce qui concernerait la confession religieuse d’Ousmane SONKO. Il peut être athée ou païen, comme bon le lui semblera, tout en restant démocrate et républicain. La république aura à ce moment précis besoins de lui, s’il manifeste par ailleurs des élans extrémistes, il sera désormais perçu comme un danger pour notre pays longtemps reconnu et respecté par sa cohésion sociale légendaire antérieure à notre accession à l’indépendance.
Autant Ousmane SONKO a « ses » raisons pour prétendre fusiller d’honnêtes citoyens qui ont servi toutes leur vie durant la patrie que nous en avons d’autres pour le fusiller. Et pourtant nous l’avons laissé la vie saine et sauve. Il vaque tranquillement à ses occupations.
Il faut que SONKO respecte les sénégalais que nous sommes très franchement! C’est cette façon de voir qui fait que le peuple a peur de lui, le terrain politique n’est pas un ring encore moins un espèce de règlement de compte axé sur une vision idéologique télécommandée par des tireurs de ficelles tapis sous l’ombre et encagoulés au nom d’une quelconque religion qu’ils maîtrisent à peine.
Monsieur Ousmane SONKO est libre de faire la politique mais qu’il nous accorde le respect qui est le sien. Il peut manquer de respect au Président de la République. Ce qui reste une immaturité républicaine, mais il devrait au moins s’incliner devant l’âge du Président Abdoulaye WADE en saluant le parcours de commis d’Etat du président Abdou DIOUF tout en honorant la mémoire du feu le Président poète, Léopold Sédar SENGHOR.
Il est inacceptable dans une démocratie, comme celle du Sénégal, qu’un prétendu candidat à une élection présidentielle se comporte de la sorte. Une telle déclaration est plus ahurissante quelle hante en plus de heurter la conscience de nos compatriotes. A se demander encore une fois de plus pourquoi Ousmane SONKO se pense être au-dessus des quatorze millions de sénégalais ? Force est de constater très amèrement que Monsieur Ousmane SONKO se rapproche de plus en plus dans ses déclarations des extrémistes musulmans.
Effectivement il suffit de regarder de près pour voir que SONKO nous terrorise tous les jours et à longueurs de journées ! Au-delà de ses frasques médiatiques, ses affidés pourchassent d’honnêtes et paisibles citoyens sur les réseaux sociaux en les abreuvant d’injures au quotidien. Parce que ces derniers ne partagent pas le point de vue de leur leader.








Cette récente déclaration, est venue corroborer les jugements déjà émis sur lui par des sénégalais de tout bord. Ce qui est au début de simples accusations d’adversaires politiques tend à se matérialiser de jour en jour du fait des actes posés par l’homme en question.
A chacune de ces déclarations, Ousmane SONKO dévoile une facette de son vrai visage. Je le cite : « j’ai provoqué le pouvoir pour se faire radier de son poste d’inspecteur du Trésor… » ; « Je ne regrette de n’avoir pas quitté la fonction publique depuis longtemps parce qu’avec mon cabinet je gagne énormément d’argent… ».
Autrement dit cet homme est en train de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’il aurait longtemps muri son plan. A se demander s’il a provoqué sa radiation ou bien s’il a été contraint de quitter par ceux-là qui le téléguident ?
Aucunement Ousmane SONKO ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’un républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. C’est parce qu’il n’a pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.
Je lui rappelle juste que l’on peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps.

Amadou THIAM (amadouhamadythiam@hotmail.fr)

Moustapha Guirassy, le choix de la mesure et de l’unité !

2019 ne sera pas simplement une élection présidentielle, un rendez vous routinier, il s’agira d’élire plus qu’un président de la république, un rassembleur, un militant du Sénégal, un sage, un homme capable de réconcilier les fils de ce pays. Nous avons assez souffert de la haine des uns et des autres. Nous avons assez souffert de l’intolérance des uns et des autres. Nous avons assez souffert du mépris des uns et des autres. Nous avons besoin de nous retrouver autour de l’essentiel : le développement économique et social de notre pays pour l’épanouissement de chaque sénégalais.

Aujourd’hui, la personne, connue pour son sens des responsabilités, sa grande mesure, son esprit de dépassement, sa grande tolérance et sa culture de la paix c’est Moustapha Mamba Guirassy. L’homme est aussi un bosseur, un grand travailleur, une chance pour le Sénégal et pour l’Afrique. Nous avons besoin de lui pour une réconciliation nationale, pour arrêter la machine de la haine. Nous avons besoin de lui pour un nouveau départ. Sa vision est claire, son discours convainc, son parcours rassure. Son programme n’est pas un condensé de bonnes intentions et de vœux pieux mais un projet de société réaliste et réalisable dont le maître mot est la valorisation du capital humain et spirituel.

Avec Moustapha Guirassy ne vous attendez pas à des promesses fantaisistes de réalisation de « miracles » sur 5 ans, il propose plutôt le culte du travail, du bien travail bien réfléchi et bien fait. Il propose un projet solide pour l’enfant sénégalais avec son « deal éducatif » pour le rendre plus compétitif, meilleur de sa génération. Pour Moustapha, l’Etat doit investir sur le long terme, accepter de semer les bonnes graines, d’investir pour le futur. Son cours magistral à l’Assemblée nationale, à l’occasion du vote de la loi sur le parrainage reste encore gravé dans nos mémoires : « Il ne faut pas que l’urgence sacrifie l’essentiel ; à force d’agir ainsi on finit par ignorer l’urgence de l’essentiel. Or l’essentiel pour le peuple se situe bien ailleurs ». Cet ailleurs là c’est principalement le renforcement du capital humain et spirituel du jeune sénégalais. L’Etat devra investir et beaucoup investir pour l’éducation de ses enfants. Et ce n’est pas une question d’argent seulement. Il nous faut de l’argent certes, mais du temps et beaucoup d’empathies pour pouvoir innover, nous mettre au service de nos enfants pour qu’ils puissent être en mesure de relever les défis du futur. Cette obsession de Moustapha l’empêche d’avoir une minute pour penser aux règlements de comptes, à la polémique politicienne.








Et c’est cet homme là qui mérite la confiance des sénégalais et qui fera la différence en 2019 INCHALLAH

Vivement Moustapha Mamba Guirassy pour un Sénégal réconcilier avec lui même et résolument tourné vers l’essentiel.

Serigne Saliou NDIAYE

Citoyen sénégalais engagé pour l’élection de Moustapha Guirassy

Guirassy IAM

Vidéo- Ousmane Sonko s’adresse à la gendarmerie, à Aly Ngouille Ndiaye, à Macky Sall…









Incursion chez la mère de Sonko: un procès pour les « gendarmes »

YERIMPOST.COM Toutes les personnes qui ont fait incursion au domicile de la maire d’Ousmane Sonko et au siège de son parti seront déférés devant le tribunal de Ziguinchor. En conférence de presse ce mardi, le leader de Pastef/Les Patriotes a révélé la date du procès de ces individus qui s’étaient présentés comme étant des agents de la Section de recherches. Le leader politique dira également que ces éléments sont poursuivis pour association de malfaiteurs, violence et voie de faits, abus d’autorité et violation de domicile. Des citations directes leur ont été servies pour comparaître le 7 novembre prochain.








Vidéo- Ousmane Sonko répond à ses détracteurs: « Ce que Wade m’a dit ce matin… »









Meurtre de Mariama Sagna: Ces interrogations de Sonko qui incriminent Cissé Lô

YERIMPOST.COM On n’en a fini pas avec la guerre, par presse interposée, entre Moustapha Cissé Lô et Ousamne Sonko. Sans le nommer, Sonko, qui faisait face à la presse, a émis de forts doutes sur l’implication de Cissé Lô dans l’assassinat de la militante de son parti, il y a une dizaine de jours, à Keur Massar. «Une personnalité du parti au pouvoir a franchi le Rubicon en déclarant que la victime avait été retrouvée avec une forte somme d’argent», a-t-il déclaré. Le leader du Pastef de s’interroger par la suite. Comment a-t-il pu accéder à une telle information que les enquêteurs, eux-mêmes, n’ont pas pu avoir ? Était-il de connivence ou en communication avec le présumé meurtrier ? Comment a-t-il pu avoir cette fausse information pour une instruction qui relève du secret ?

Les allégations de Moustapha Cissé Lô sur le meurtre de Mariama Sagna, renseigne Ousmane Sonko, sont d’autant plus graves que sur le Pv de la gendarmerie, il n’a nullement été mentionné des sommes d’argent retrouvées.

Seulement, pour le leader du Pastef, cette attitude du vice-président de l’Assemblée nationale est la face hideuse de certaines personnalités du régime qui n’hésitent pas à insulter leurs adversaires, détourner de l’argent sans aucune suite judiciaire…







Depuis Anvers, le forum de la diaspora envoie un signal fort à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

Ce second forum de la diaspora organisé à Anvers (Belgique) constitue une excellente continuité du travail  entamé en Italie au mois d’Avril 2018.

Cette nouvelle édition s’est déroulée le samedi 13 octobre sous la présidence effective des camarades Barthelemy Dias et Bamba Fall. Nous avons aussi eu l’honneur d’accueillir les partis de l’opposition sénégalaise, la société civile, ainsi que le Parti Socialiste Flamand SPA, qui sont venus nous apporter un soutien et rendu un vibrant hommage à Khalifa Ababacar Sall.

Nous saluons aussi la venue, l’implication et les prestations de haute facture de deux acteurs majeurs de la vie politique du Sénégal, tous les deux ex-prisonniers de Macky Sall au même titre que notre Leader Khalifa Ababacar Sall encore séquestré dans les geôles de ce potentat. Ils partagent d’autres points commun, dont leur jeunesse, leur engagement socialiste et leur dévouement à la cause et à l’offre politique de Khalifa Ababacar Sall.

Un des objectifs principaux du Forum était d’échanger et de réfléchir sur l’avenir de la démocratie au Sénégal. A ce propos, le rôle nocif de la justice a été pointé du doigt, puisque n’étant pas à la hauteur des espérances du peuple et des défis majeurs qu’exigent l’érection d’un État stratège assurant la séparation des pouvoirs et les garanties de respect des droits de l’homme. Son rôle «toxique», sa grande complaisance avec le pouvoir exécutif et sa participation active aux tentatives d’élimination de candidats majeurs comme Khalifa Ababacar Sall constituent des précédents dangereux pouvant faire basculer notre pays dans des lendemains incertains. Sous ce rapport, le Forum appelle la Justice Sénégalaise à se ressaisir et à se mettre au service du peuple au nom de qui elle rend la justice en mettant fin à son inféodation au pouvoir de Macky Sall, dont la seule et unique préoccupation est d’obtenir un second mandat quel qu’en soit le prix.

Convaincus que Khalifa Ababacar Sall est le meilleur porte-étendard de l’héritage de Léopold Sédar Senghor et le candidat le plus en mesure de rebâtir l’Etat du Sénégal bafoué par les dérives de l’actuel régime, nous lui réitérons notre fidélité et notre engagement.

Considérant que Khalifa Ababacar Sall est électeur et éligible, nous rappelons au régime de Macky Sall et ses complices que sa candidature aux prochaines élections présidentielles est non négociable.

Nous déplorons et dénonçons avec la dernière énergie l’immense difficulté organisée à dessein par le régime de Macky Sall pour empêcher une très grande partie de la population à prendre possession de leurs cartes d’identité nationales afin de parrainer des candidats de leurs choix et de voter aux présidentielles de février 2019. A ce propos, nous appelons tous les Sénégalais soucieux du respect de l’exercice de leur droit de vote à prendre en charge aux côtés de l’opposition ce combat majeur en investissant les préfectures et les représentations diplomatiques pour exiger leurs cartes.

D’autre part, le forum aura été de manière indiscutable l’occasion de resserrer les troupes pour plus de cohésion, d’unité et d’efficacité. Pour ce faire, nous devons nous inspirer du modèle de combativité, de l’esprit de responsabilité et de rassemblement, et de l’exemple de résistance à toute épreuve de notre Leader Khalifa Ababacar Sall.

Nous, Socialistes et Khalifistes de tout bord, lui renouvelons notre soutien indéfectible et prenons l’engagement de mener tous les combats et sacrifices nécessaires pour contrer tous les comploteurs, qui cherchent à tout prix à barrer la route de son ascension à la magistrature suprême de notre pays.

Déclaration de patrimoine: Qui sont les personnalités hors la loi ?

YERIMPOST.COM Il y a des personnalités qui refusent toujours de faire leur déclaration de patrimoine. C’est ce qui est ressorti du rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Parmi 800 personnes assujetties à la déclaration de patrimoine, seuls 450 se sont acquittées de leur obligation, soit un pourcentage de 57%.

Le rapport signale que les 3 grandes institutions de la République sont dans les règles. Il y a eu 100% de déclarants chez les membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Conseil économique, social et environnemental. Au niveau des ministères, seuls les départements de l’Elevage et de l’Intégration ont respecté la loi. Par contre, au niveau du ministère de la Fonction publique et du Travail, il n’y a eu aucune déclaration de patrimoine des personnes assujetties. Le même scénario est constaté au niveau des Collectivités locales. Seuls 8 maires ont fait leur déclaration de patrimoine.







Après sa visite à Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé révèle

YERIMPOST.COM Le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoulaye Baldé, était à Rebeuss pour visiter son ami de longue date, Khalifa Sall. « J’ai retrouvé l’homme digne et plein de vie que j’ai toujours connu et apprécié », a dit le maire de Ziguinchor à sa sortie de la Maison d’arrêt et de correction (Mac). Abdoulaye Baldé a révélé quelques bribes de leurs échanges. « Malgré les rigueurs de la vie carcérale, j’ai mesuré sa grande forme, sa force puisée dans une croyance inébranlable dans le Saint Coran. J’ai pris congé de l’homme politique (Khalifa Sall) à la fois avec amertume et espoir de le voir sortir bientôt pour continuer à servir son pays et son continent. Lu metti yaggul ! », a conclu Baldé.







Moussa Sy, le plus gros poisson de Dakar attrapé !!!

Le Président Abdoulaye WADE, la plus Grande victime d’un complot international faisant de lui une bête à abattre pour le remplacer plus vite que possible.

En accusant ce dernier de dévolution monarchique, de coup d’état, de détournement,… et de tous les noms d’oiseaux, pensant le remplacer

 

En en croire dans ce pays dont le paysage politique est marqué par des mouvement de part et d’autre en vue des élections présidentielles à venir, le président de la république à qui le peuple avait porté confiance en 2012 et lui avait suggéré de rétablir l’équilibre au niveau de la justice, recouvrer l’argent du contribuable, éviter d’intégrer la famille dans les affaire de l’était et lutter pour la souveraineté totale en protégeant les intérêts du peuple Sénégal vis-à-vis des investisseurs internationaux notamment les Français se transforme en pêcheurs de transhumants.









Nous savons bien qu’après la chute de chaque régime, certaines personnalités politiques ne ce reste que pour leurs intérêts crypto-personnels, n’hésitent pas à se rallier au pouvoir sur place afin de continuer à remplir leur ventre sans scrupule.

Je me rappelle bien qu’après la chute du PS à l’année 2012 beaucoup de ceux qui soutenaient le président Abdou DIOUF, dont certains leaders des mouvements populaires comme « Abdo niou Dooy » Me Ousmane NGOM, « Naay leer Abdou beuguoul leundeum »Pr  Iba Der Thiam, « Abdou avec Abdou jusqu’à la mort » Mbaye Jacque DIOP, j’en passe n’ont pas hésité de courir vite vers le pouvoir de e WADE fraichement arrivait au palais avec le PDS après 40ans de lutte pour l’alternance.

 

Sur la même lancé et avec un autre ton de choix-disant traque de bien mal acquis que le Président WADE avait brandi après quelques mois à la présidence, ce dernier à vue une large bande de transhumants qui n’hésitez pas à chanter les éloges de WADE qui n’avait pas encore. Le premier parmi tous était son familier DOUDOU WADE, qui souvent crachait du feu à chaque fois qu’on parle de Abdoulaye Wade et se sont suivie l’un après l’autre jusqu’à ce que le PDS soit remplie de transhumants jusqu’au coudes : la liste des personnalités qui suivante sont admises à la transhumance du PS vers le PDS : Assane Diagne, Mbaye-Jacques Diop, Aïda Mbodj, Sada Ndiaye, Adama Sall, Aïda Ndiongue, Serigne Mbacké Ndiaye un homme sans vergogne et choix-disant porte-parole du PDS et aujourd’hui avec Macky .

Ironie du sort le pouvoir de WADE aussi connaitra la même chose lorsque le peuple a rompu le contrat en 2012 suite à des heurts, des manifestations d’envergures, des formes de luttes jamais connues avec Y’en a Marre, Feccé ma cii bolé, les partis et mouvement politiques et un peuple soutenu et manipuler par la presse et les puissances occidentales qui voyait que WADE risque de leurs faire perdre leurs colonies.









Tant bien que Mal nous avons réussi le pari en votant massivement 65% pour Macky SALL au jourd’hui l’homme qui nous a tous trahi.

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre révolution

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la deuxième alternance,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre la parole donnée,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’alternance générationnelle,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi nos écoles et universités,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’éthique Ceddo,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la Jeunesse Sénégalaise,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi, vous avez trahi, tout trahi …

Au moment où le peuple Sénégalais souverain arraché le pouvoir entre les mains du grand Démocrate Abdoulaye WADE pour le vous le remettre, nous étions confiant de votre calme ressemble à un homme bien éduqué, honnête, courageux, dévoué, ouvert d’esprit alors ce n’est pas le cas mais le Q.

Tocqueville Disait que dans «  une grande démocratie, le peuple a le gouvernement qu’il mérite » et je suis convaincu que le peuple, le peuple Sénégalais mérite plus que ce qui se passe sur la sphère politique et temps sur les formes de manipulations religieuses, ethnique, régionales, etc…

Le peuple Sénégalais voulait juste que la justice soit équitable, la restitution des biens de l’était, la patrie avec le parti et la souveraineté totale, et vous Macky qu’est-ce que vous avez réussi, je dis rien de tout cela car tous vos propos se sont transformés à de pures mensonges de plein jours. Aujourd’hui c’est votre frère de même sans Aliou Sall qui sème le bordel dans ce pays, un simple journaliste qui gère des caisses de dépôt et consignations, des banques(BDD), PETROTEAM presque tout comme on le reprochait à Karim WADE au temps de son père président.

En a croire car nous savons tous vous cherchez depuis votre accession au pouvoir un second mandat que nous n’auriez jamais, vous n’avez pas hésiter vous Monsieur le Président Macky à faire exiler Karim Wade, à ridiculiser Aida Ndiongue, à mettre la pression sur toute personne qui s’oppose à ton régime de tyran, à mettre en prison des maires hostiles et à balancer ces phrases : je n’accepterais pas à ce que un candidat qui n’a pas la liberté de mouvement vous gagne dans Dakar aux locales passées parlant de Khalifa Ababacar Sall, en logeant le fauteuil du maire de la ville de Dakar qui finit entre les mains d’un pro-khalifa je veux nommer Sonham El WARDHINI, en utilisant la traques des biens mal acquis comme une monnaie de recrutement de transhumants et vous avez bien réussi le pari foot ou pari match pour avoir enrôler  ces lâches comme Baila Wane, Ousmane Ngom, Ousmane Faye, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Modou Diagne Fada, Sada Ndiaye, Bamba Ndiaye, Farba Senghor ce farba vers qui vous vous êtes tourné en 2001 pour faire du Ngéweul avec votre femme Marième Faye Sall pour dire « Waaxlène Pa bi thii laa Book » en attendant un fameux poste de DG de Pétrosen.








Juste que là certaines de vos lacunes pouvaient être tolérer  mais en vous voyant s’accaparer des résultats de Khalifa SALL aux Jeux Olympique de Dakar et en se transformant comme un pêcheur et se permettre d’attraper  le plus gros puission de Dakar parlant de Moussa SY le lâche enfant de père gardien d’école et qui l’accepte en parlant de circonstance son cheminement avec Khalifa Sall aux locales de 2012, nous vous disons Monsieur le Président que Baanta au moins vous le comprenez, nous ne voulons plus de toi, ni de ta familles ni des tes complices encore moins de vos lâches que cela soit des poissons ou des chiens.

J’entendu que vous avez demandé à vos jeunes de Cojer ou ojer ou merdeux de nous contrarier sur les réseaux sociaux, je vous dis que vous avez plus de jeunes, car ils passent leurs temps à s’entre-tué et n’ont pas le niveau pour nous atteindre.

Préparez vos affaires du Palais et ne soyez pas surpris car le peuple vous a vomis.

 

Mr Bougar DIOUF

Président du Mouvement Patriotique pour la République(MPR)

Ancien SG du M.E.E.S Dépt. Mbour 2009-2012

b.diouf622@gmail.com

https://www.facebook.com/mprsopeyiisenegal

 

Erreur de communication: un phénomène « naturel » en politique? (Par Adama SADIO ADO)

Point de politique sans communication. L’acteur politique a besoin d’être audible et visible pour charmer l’électorat. Etant un être humain avec ses qualités et imperfections congénitales à la nature humaine, nombreux acteurs politiques commettent des erreurs monumentales dans leur communication.

A l’ère des réseaux sociaux, la communication politique est devenue beaucoup plus sensible et toute erreur de com se paye cash. En 1988, le Président Abdou DIOUF qualifie, à Thies, la jeunesse sénégalaise de « malsaine ». Ailleurs, pour traduire certainement son statut constitutionnel de père de la Nation, il affirme « yenn gniëp may sen baay ». Ces messages l’ont poursuivi jusqu’à sa chute en 2000. La jeunesse sénégalaise au premier chef les rappeurs lui ont toujours rappelé ses propos dans leurs tubes. Au cœur de l’affaire politico-judiciaire de Karim Wade, le Président Abdoulaye WADE, pourtant un AS de la com politique, lâche une arme de destruction massive à l’encontre de son successeur « Macky Sall est descendant d’esclaves, ses parents étaient des anthropophages ».Il s’en est suivi un tollé médiatique indescriptible et parfois très violent contre le Pape du SOPI.








Évoquant l’origine de la question ultrasensible israélo-palestinienne, l’ancien Premier ministre Idrissa SECK spécule sur la différence entre « Makkah » et « Bakkah » et tranche: « Dieu, dans le coran ne parle pas de Makkah, mais de Bakkah, qui renvoie étymologiquement aux pleurs, pourquoi est-ce qu’on penserait que le lieu de pèlerinage serait la Mecque et pas Jérusalem. Moi, j’ai la preuve de l’endroit exact où c’est, mais j’en parlerai à vous deux réunis : Israéliens et Arabes… ». Une sortie qui lui a valu une levée de boucliers de beaucoup de segments de la société dont le Khalife général des Tidianes. Une première qu’un khalife général d’une confrérie s’attaque frontalement à un acteur politique. Cette erreur de com a lourdement impacté sur l’image du Président du parti REWMI, pourtant dans une belle dynamique d’alors au point de porter de fait le manteau de chef de l’opposition sénégalaise.

En France, pratiquement chaque acteur politique d’envergure nationale a eu à commettre une erreur de com. Pour désigner les pauvres, François Hollande aurait utilisé le terme « les sans-dents » à en croire à son ex compagne, la journaliste Valérie Trierweiler. Emmanuel Macron, un habitué des bourdes communicationnelles, a récemment qualifié le peuple français de « Gaulois réfractaire au changement ». « Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent », avait lancé Emmanuel Macron, qui plaisantait au sujet de ces frêles embarcations sur lesquelles périssent de nombreux migrants comoriens tentant de rejoindre Mayotte, le département français voisin. Le peuple comorien, très en colère contre le chef de l’Etat français trouve ses « propos choquants et méprisants » et Mohamed Bacar Dossar, ministre comorien des Affaires étrangères, exige des excuses publiques de Macron pour la dignité de son peuple ».

Devant des élèves de l’Ecole de management de Lyon, Laurent Wauquiez, Président du parti « Les Républicains », « fusille » beaucoup de grandes personnalités de la classe politique française: Sarkozy « contrôlait les portables » des ministres, Macron a lancé la « cellule de démolition » à François Fillon et impose de fait une « dictature totale en France », Alain Juppé a « brûlé la caisse » de la Mairie de Bordeaux, Gérald Darmanin, un “Cahuzac puissance dix !”, etc.









A l’analyse de ces différentes erreurs de communication politique, il ne serait pas exagéré de soutenir que l’erreur de communication en politique est un phénomène « naturel » au regard de sa généralité chez les acteurs politiques. La généralité d’un phénomène social confère à ce dernier un caractère de normalité, nous apprend Emile Durkheim. Malheureusement, avec le développement exponentiel des réseaux sociaux, toute erreur en communication politique risque d’être excrément lourde de conséquences sur l’image et la carrière politique d’une personnalité politique. L’erreur de communication politique est moins délicate que la gestion et le règlement d’une crise de communication politique. Wade et le PDS avaient choisi de faire profil bas et de laisser le temps faire son œuvre. Idrissa Seck avait d’abord choisi d’en découdre avec ses contradicteurs (Sidy Lamine Niass et Bamba Ndiaye) avant de déposer les armes et présenté ses plates excuses à la Ummah islamique. En France, Laurent Wauquiez a assumé ses propos sur BFM TV et n’a regretté que ses propos sur Nicolas Sarkozy à qui il a présenté ses excuses. Sa stratégie a été, me semble-t-il, bien payante. La mise en place de cellule de gestion de crise de communication politique me semble une nécessité dans la gestion de l’image d’une personnalité politique à l’heure des réseaux sociaux où l’information semble de plus en plus échapper au monopôle des professionnels des média.

 

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

Boubacar Camara, vous avez détruit ce pays, laissez SEM Macky Sall le reconstruire. De grâce !

Ils peuvent utiliser les possibilités offertes par les lois de ce pays pour se présenter à la présidentielle, qu’ils sortent du bois ou de la prison, ils n’arriveront jamais à convaincre les sénégalais encore moins obtenir d’eux, des signatures . Tous ceux qui ont maille à partir avec les deniers publics sont comme frappés de malédiction. Voyez le cas de Idrissa Bakka Seck ! Ils accuseront alors l’État ou la justice comme il est de coutume et de tradition. Ces délinquants financiers reconvertis, devraient plutôt égrener le chapelet et solliciter le pardon des sénégalais pour tous ces milliards détournés , au lieu de nous parler de faux budget. A 60 ans révolus, Boubacar Camara qui a préféré la richesse à l’engagement politique, surgit subitement après que son ex mentor Karim Wade ait été condamné, pour se prévaloir d’un destin pour le Sénégal. De qui se moque cet individu ? Ou était- il durant toutes les dérives de Wade? Ou était-il durant toutes les dérives de Karim Wade dont il fut le secrétaire général au ministère du ciel et de la terre? Ou était-il lorsque les cocotiers à 1 million l’unité etaient budgetisés ? Il était bien là, en chair et en os mais le Sénégal comptait peu pour lui . Il était bien là mais la richesse importait plus pour lui que la défense des intérêts supérieurs du peuple au prix de son poste. C’est aujourd’hui cet individu qui fait la honte de Grand Yoff, de Fatick et du Sénégal, qui nous parle de morale et d’éthique de gestion. La gestion gabégique du budget du Sénégal sous Wade qui alimentait en partie sa galaxie avec un train de vie fou, tranche d’avec celle sous Macky Sall qui se caractérise par une gestion rigoureuse exclusivement axée sur la réalisation de transformations sociales profitables à tous. Du budget fonctionnement sous Wade, on est actuellement dans la logique du budget_ investissement dans un cadre logique qu’est le PSE. Taisez vous M. Camara , vous avez détruit ce pays. Laissez SEM MACKY SALL le reconstruire, de Grâce !








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Vidéo controversée: Ousmane Sonko reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La vraie actualité pour Ousmane Sonko, ce n’est pas cette vidéo où on le voit très critique vis-à-vis des politiciens. L’actualité, selon le leader de Pastef/Les Patriotes, c’est cette persécution dont sont victimes ses militants et sympathisants.

Pour lui, cette vidéo, qui date de plusieurs mois, a été publiée sur la toile par le régime actuel qui tente par tous les moyens de le faire passer aux yeux de l’opinion pour un salafiste. Sur un ton railleur, l’ancien inspecteur des impôts dira: « Ils ont peur mais je m’engage devant les Sénégalais que si je suis élu président de la République, personne ne sera fusillé. » Interpellé sur les frustrations que son discours peut provoquer chez les opposants, en l’occurrence Me Abdoulaye Wade, il répondra: « J’ai beaucoup d’admiration pour Me Wade. En distillant ce genre de faits, le régime de Macky Sall cherche à diviser l’opposition que nous sommes. Mais cette opposition est suffisamment mature, et les Sénégalais aussi, pour comprendre le jeu du pouvoir. Et, dans cette tentative de me diaboliser, c’est l’effet contraire qui se produit, car nous avons de plus en plus de sympathisants. Et comprenez bien que si le régime actuel avait la moindre chose sur moi, il m’aurait mis en prison depuis longtemps. »







Audio- Quand Ousmane Sonko propose de fusiller Wade, Macky et Cie









Eviter que le Sénégal ne se défasse

A l’occasion de la réception du prix Nobel de littérature en 1957, Albert Camus dans son discours a dit : ‘Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse’1.

La situation actuelle du débat public nous inspire à paraphraser Camus : la tache de la jeunesse est d’éviter que le Sénégal ne se défasse.

Aujourd’hui le Sénégal vit un bouillonnement politique causé par le lancement précoce de la campagne de l’élection présidentielle du 20 Février 2019 au travers du parrainage.




Malheureusement la classe politique traditionnelle renoue avec ses méthodes éculées d’un discours public basé sur l’invective, l’insulte au détriment du débat d’idées fécondes et novatrices.

En outre la recrudescence du discours d’exclusion basé sur la religion et l’ethnocentrisme menace le socle de paix sociale et de concorde de la nation sénégalaise.  A en croire le professeur Makhtar Diouf : « l’ethnocentrisme sénégalais, au lieu de déboucher sur des tensions et des conflits s’expriment pacifiquement et aussi, joyeusement dans des plaisanteries interethniques qui font même fi des barrières de statut social »2.

Le modèle sénégalais de paix et dialogue inter et intra religieux positionne notre pays comme un exemple de stabilité à l’heure des extrémismes violents.

La jeunesse du Sénégal, en particulier la jeunesse politique a l’obligation morale et historique de perpétuer cet héritage, véritable motif de fierté nationale, par un apaisement de l’espace politique.

Que cessent les quolibets, insultes, invectives et les accusations fallacieuses, place au débat d’idées fécondes, novatrices et porteuses de solutions pour que le Sénégal ne se défasse.

  1. Albert Camus : DISCOURS DE SUÈDE (1957)
  2. Pr Makhtar Diouf ; SENEGAL LES ETHNIES ET LA NATION P49









BARA DIOUF

RESPONSABLE DES JEUNES DU MRDS

 

 

Confessions politiciennes: Moussa et Demba, deux faces d’une même médaille (Souleymane Ly)

Je m’appelle Moussa, suis responsable de la mouvance présidentielle. Je n’ai aucune base fiable mais suis tellement malin que cela ne se sait pas. Je n’ose pas organiser dans mon fief. Tout ce que je sais faire c’est occuper les médias et dire des choses qui choquent pour continuer à exister. Je ne mâche pas ses mots. Je dis des grossièretés et suis capable de sortir des insanités contre un opposant qui ose parler du régime.

Dans ma propre localité, je n’y vais que la nuit venue pour quitter tôt le matin, avant que le jour ne se lève. Cela me permet d’éviter toutes ces ordonnances qu’on risque de me tendre à mon réveil. Toutes ces personnes qui m’ont soutenu avant, je ne peux plus être avec eux. Sérieusement, on n’est plus de la même catégorie sociale. Aujourd’hui, pour me voir il faut faire le pied de grue dans ma nouvelle maison et accepter d’être humilié par les gros bras préposés à ma sécurité.  « Légui kilifa la nak ».








Chaque fois que le Président doit visiter ma localité, je me positionne pour toucher l’argent de la mobilisation avant de me fondre dans la nature. Le jour J, je profite de la mobilisation des autres pour ensuite arborer un grand sourire comme si j’en étais l’artisan. Des fois, il me suffit de trouver dix à vingt personnes avec des pancartes à brandir sous le regard du Président. Pour cela, ses jeunes sont prêts à se battre et jouer des coudes pour se rapprocher et être vus par le leader du parti. Ils savent bien que je les surveille et que si je ne suis pas satisfait ils ne toucheront pas un rond.

Maintenant quand je sens que mon leadership est menacé pour une raison ou une autre, je suis là prêt à mettre beaucoup d’argent dans un grand meeting avec une mobilisation « ndiaga ndiaye » et un direct à coup de millions sur la 2STV et la TFM.

Quand il m’arrive d’être en bisbille avec le Secrétaire Général du parti, je deviens un grand maître chanteur. Je menace d’aller intégrer l’opposition avant de rappeler à tout le monde que je suis un membre fondateur du parti. Je le fais tout en feignant d’oublier que Macky Sall ne doit rien à personne, à part le peuple, dans son élection de 2012.  La cartographie de son premier score de 25% au premier tour est là pour prouver que c’est le fruit du capital confiance que lui seul, pas un autre, a eu à bénéficier. C’est ce qui avait fait que ses plus grands scores ont été réalisés à Fatick (sa région) et le Fouta (sa région d’origine).

Nous tous qui disons que nous avons fait accéder le candidat Macky à la magistrature suprême savons très bien que c’est faux. Certains d’entre nous n’étaient même pas d’accord qu’il se présente en 2012, étant très pessimistes par rapport à nos chances à ces élections. D’autres continuaient même à négocier avant les élections de 2012 avec le parti qui était au pouvoir, le PDS. Nous avons été nombreux à participer à des rencontres nocturnes avec des responsables du régime de Wade avant le premier tour. C’est seulement à partir du second que nous avons senti que le vent est en train de souffler en faveur de Macky que nous sommes venus nous ranger.

Quand certains de nos alliés me disent avoir porté notre candidat Macky Sall au pouvoir en le soutenant au second tour, je leur pose toujours la question suivante : « aviez-vous le choix ? »

Contre n’importe quel sénégalais au second tour, Wade aurait été défait. La majorité des sénégalais en avait contre Wade et voulait qu’il parte. Aucun opposant à son régime n’osait le soutenir, même si certains ont essayé de donner des consignes sur le terrain à leurs responsables de faire voter pour lui tout en continuant de faire croire au candidat Macky qu’ils sont avec lui.

Seul le peuple s’est occupé de voter contre Wade et de mettre le candidat Macky là où il est. « Lolou moy deug  » !

Par contre Moussa, moi Demba, je suis membre de l’opposition. Avant j’étais avec le Président dans le gouvernement et en cette période je disais qu’il était le meilleur de tous. Je n’acceptais pas qu’on l’attaque. À ces côtés, je traitais les opposants d’alors de tous les noms d’oiseaux.  » Bobou nakk mangui wone ci biir té dafa nékhone ».

Je voyageais en première classe. J’étais escorté partout où j’allais et je bénéficiais de tous les privilèges.

Il m’arrivait même dans ma voiture rutilante de sourire bêtement car tout ceci m’étais venu sans crier gare. Tous mes rêves les plus fous étaient devenus réalité.

« Grand bi kheuy rekk dakh ma » !

Dans un premier temps, j’ai été surpris. Ensuite j’ai su qu’il fallait que je me batte et que la première chose à faire c’était de lâcher une bombe concernant un dossier que j’ai eu à gérer afin de d’orienter l’opinion pour qu’elle pense que si je me suis séparé de lui c’est bien à cause de cela et rien d’autre. Je convoque des points de presse juste pour expliquer que je n’ai pas été démis mais que j’ai démissionné de mon plein gré.

Dans la seconde étape et en un temps record, j’ai formé mon propre parti. S’en est suivi le lancement en grande pompe avec une mobilisation « ndiaga ndiaye » comme j’ai bien appris à le faire.

Maintenant que j’ai une identité politique, commencent les diatribes contre celui que je disais être le meilleur de tous. Tout ce que j’acceptais quand j’étais dedans je commence à le dénoncer. Je dénonce avec véhémence la transhumance même si je constate avoir fait le mouvement contraire. Je ne tolère plus rien. J’applaudis tous ceux qui viennent vers moi et j’insulte tous les autres qui font le mouvement contraire.

Même si le pantalon de Samba est troué, je dis que c’est à cause de Macky. Me demande t’on mon avis sur l’absence des pluies je réponds que c’est à cause de Macky. Personne d’autre ! Vous n’avez pas de mari, c’est lui. Vous n’avez pas de quoi acheter vos cheveux naturels, c’est encore lui. Toutes les mauvaises choses c’est lui. Meme si Aliou Cissé ne gagne pas, la faute c’est Macky Sall. Je tombe dans le nihilisme total. Je tire un trait sur tout son bilan positif pour me concentrer sur le négatif.








Vous êtes journaliste et que vous parlez en bien du Président alors je dirai que vous émargez au Palais. C’est comme ça. Personne n’a le droit d’être de l’autre bord à part du nôtre. Point final !

Être de notre côté, c’est soutenir le peuple comme si toutes celles et ceux qui sont dans la mouvance ne sont pas de ce peuple. Notre démocratie à nous est hémiplégique !

Dans les réseaux sociaux, il suffit que tu dises du bien du Président pour que je te bloque ou que je ne te parle plus à défaut de ne pouvoir t’insulter.

Dans mon parti on déteste même les opposants qui prennent des galons ou qui nous font ombrage. Il y’a une opposition dans l’opposition. On s’oppose à tous et à tout sauf nous ! On est les seuls à devoir exister. Tous les autres doivent se ranger derrière nous.

Aujourd’hui je dénonce la gabegie au sein du pouvoir et pourtant quand j’y étais je n’ai jamais retourné une partie de mon carburant en disant que c’était trop. Je ne renonçais à aucun privilège. Rien n’était trop grand pour moi !

Maintenant que je n’ai plus tout cela, il faut que ce régime-là dégage.

Moussa et Demba sont deux faces d’une même médaille, il faut savoir les distinguer. Faire de la politique c’est accepter  l’autre et ses idées même si elles sont contraire à ce que nous pensons être juste.

Aujourd’hui sur les réseaux sociaux les dérapages sont tels que l’intolérance commence à prendre le dessus et risque de plonger le pays dans une confrontation de plus en plus inévitable.

La plus grande idiotie d’un homme c’est de croire être plus beau que tout le monde devant son propre miroir.








« Kou neek am nga dagou waalé » !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Sonko, c’est ton comportement qu’il faut fusiller (Pape Gorgui Ndong)

Ousmane Sonko, sans entrée en matière, permets moi au nom de la cohésion sociale de notre pays de retirer immédiatement en ton nom tes propos desobligeants et outrageants tenus à l’endroit de nos pères fondateurs. Dois-je te rappeler que ces papas et mamans de l’indépendance se sont battus , parfois au risque de leurs vies, pour faire de ce pays ce qu’il est aujourd’hui. Un pays stable, de paix , de concorde et oú il est bien possible de faire des études sans soucis jusqu’à devenir un cadre des impots et domaines. Est ce que si ces personnes que vous détestez tant, n’avaient aucune vision ni ambition ,tout cela serait possible. Je ne le pense pas. Ce qui vous arrive et c ‘est malheureux de le constater , c’est ce qu’ un autre grand monsieur (à fusiller surement) à appeler  » l’aventure ambiguë ». Changez de cap cher compatriote. Sortez de votre bulle illisoire. Ce pays a toujours été habité par des valeureux et on en compte énormément parmi nous. Ces hommes politiques , que vous voulez amener au peloton d’exécution, ont toujours été epaulé et soutenu par les plus grandes confréries du Sénégal. Que vas tu faire de ces vaillantes personnalités? Ce qu’il faut fusiller ?c’est ton arrongance déconcertante.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ton comportement anti-modèle comme fonctionnaire.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ta volontè malheureuse d’induire une certaine jeunesse en erreur, d’instrumentaliser une jeunesse à des fins occultes au lieu de les aider à deplacer le curseur sur les veritables enjeux de notre époque et enfin ce qu’il faut fusiller c’est ton manque de reconnaissance et de gratitude à lendroit de ceux qui ont bati le système dont tu demeures un pur produit.
Jeunesse du Sénégal, Fusillons de tels comportements.







Pape Gorgui NDONG
Ministre de la Jeunesse de la Construction Citoyenne et de la Promotion du Volontariat

Le fils Sall inséparable des jumeaux Seck: La candidature d’Amadou Seck crée un gros malaise

YERIMPOST.COM C’est ce qu’on pourrait appeler « la candidature de la discorde ». Un gros malaise s’est installé entre les familles de Macky Sall et d’Amadou Seck qui se sont rapprochées à la faveur de l’amitié tissée par les enfants. Amadou Sall, fils aîné du président de la République, et Momar et Mamadou Seck, jumeaux du patron d’Eurogerm, se sont rencontrés à l’école américaine de Dakar sise à Bourguiba. Ils se sont liés d’amitié et sont devenus inséparables. Jusqu’à ce moment où ces lignes sont écrites.

Des gestes forts émaillent les liens entre les deux familles. A l’occasion du mariage de Momar Seck, Marième Faye Sall, la Première dame, s’est rendue à la cérémonie où elle est restée de 16h à 22h. Macky Sall himself, en dépit de son agenda surchargé, a tenu à y aller à 01h du matin. Le président a également reçu les parents des amis de son fils.




Sans doute en reconnaissance de ces gestes de bienveillance, Mamadou Seck, le plus politique des jumeaux, a créé Intérêt Général, un mouvement de soutien à Macky Sall qui recrute dans la jeunesse. L’entente était en somme parfaite. Jusqu’à ce que Amadou Seck se lève un bon jour pour déclarer sa candidature à la présidentielle de 2019 et prononcer un discours au vitriol contre le locataire du Palais. Quelle mouche a piqué cet homme d’affaires anonyme qui aura du mal à avoir des votants y compris dans sa propre famille ? Certains de ses proches interprètent son geste comme un acte de sabotage orchestré par sa seconde épouse pour nuire à sa première et aux jumeaux de celle-ci.

En tout état de cause, l’aventure engagée par Amadou Seck a jeté un gros malaise entre les familles Sall et Seck. Les jumeaux, qui ont dit leur fait à leur père, sont dans tous leurs états. Leur absence à la cérémonie de lancement de la candidature de leur père est tout un message. Amadou Sall et sa mère sont confus. Macky Sall, à l’adversité tenace en politique, ne va sans doute pas se laisser faire…

En attendant, les enfants Sall et Seck continuent à filer la parfaite amitié et à se retrouver à la résidence des Sall à Mermoz…







Vidéo- En un mois, la Coalition de Thierno Lô amasse plus de 2000 signatures à Touba









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