Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Ousmane Sonko: « Il ne faut pas donner de prétexte à nos hommes politiques… »









Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

 YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué…

Forces Démocratiques du Sénégal (FDS)

Communiqué de presse

Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

« Servitude, non !/ Nous voulons être des hommes libres !/Un appel est lancé/ [Un million de voix] font écho. / Pour changer le destin/ il faut détruire ces arènes abominables/ et clouer au pilori / ceux qui jouent avec la vie des autres », Ai Qing




Jusqu’ à quand enfin, Macky Sall, abuseras-tu de la patience de ton peuple ? Combien de temps encore le peuple continuera-t-il de subir ta violence brute ? Jusqu’où t’emportera ta soif effrénée de pouvoir personnel, ta soif insatiable de domination, ta soif aveugle et suicidaire d’un second mandat ? Rien ne te déconcerte plus. Même pas la clameur du peuple qui t’a défendu lorsque tu as subi un jour l’injustice d’Abdoulaye Wade. Tu as décidé de fermer les yeux et les oreilles pour ne pas entendre la voix plaignante de tes nombreuses victimes qui croupissent dans les prisons. Tu as décidé de piétiner la décision des juridictions internationales qui ont demandé la libération de Khalifa Sall. Ta bouche de fer et ton cœur de plomb menacent d’éteindre la lumière de la justice et de la liberté dans ce pays où des hommes et des femmes ont fait le sacrifice suprême pour défendre la dignité et la liberté du peuple. Tu t’en tiens à ton projet démoniaque : un second mandat ou le déluge. Ta gouvernance vire au cauchemardesque et plonge le pays dans l’obscurité immense et dans un océan de désolation. Il y a trop d’injustices au Sénégal. Le peuple doit arrêter la forfaiture permanente.

Pourtant tu as hérité d’un pays démocratique que tu veux aujourd’hui transformer en une odieuse dictature. Tu veux nous enfermer dans une cellule de pourriture et de violence. Ton entreprise de liquidation de tes adversaires politique en utilisant les institutions heurte toutes les consciences honnêtes et saines. Tu as érigé la violence et l’injustice en mode de gouvernance politique.

Tous les dictateurs usent de la peur et de la violence pour réduire leur peuple au silence et à la servitude. Mais ils oublient que la  volonté populaire est mille fois plus puissante que la force de leurs polices et gendarmeries réunies. Macky Sall est un dictateur de la pire espèce. Le peuple gagne toujours à la fin devant les dictateurs. C’est une vieille leçon de l’Histoire. Les oppresseurs et les félons trembleront toujours devant la lumière de la raison. C’est pourquoi, Forces démocratiques du Sénégal (FDS) appelle le peuple à la résistance pour défendre la dignité humaine. C’est la dignité qui est au cœur du présent combat  de notre peuple. Nous devons libérer par tous les moyens les otages politiques qui croupissent de manière arbitraire et injuste dans les geôles de Macky Sall.

Macky Sall instrumentalise  la justice de notre pays pour éliminer ses adversaires politiques. Aujourd’hui, il refuse d’appliquer la décision de la Cour de justice de la Cedeao qui  a demandé la libération immédiate de Khalifa Sall. Par conséquent, Khalifa Sall est devenu un otage politique entre les mains de Macky Sall. La Cour d’appel de Demba Kandji doit être dissoute. Elle n’est plus légitime, parce qu’elle est incapable de rendre un verdict équitable. Nous n’avons aucune obligation d’obéir à des juridictions injustes. La justice est rendue au nom de Macky Sall et de son clan politique et non au nom du peuple. C’est la vilénie qui gouverne notre pays. Il ne reste plus qu’à Ismaila Madior Fall de proposer une révision constitutionnelle qui ferait de Macky Sall le seul citoyen sénégalais qui a le droit de se présenter à l’élection présidentielle. Ainsi, il serait élu président à vie.

L’administration  est aussi  instrumentalisée à des fins politiciennes. Elle a radié le nom de Karim Wade des listes électorales  sur recommandation d’Aly Ngouille Ndiaye. Macky Sall a fait Karim Wade est un exilé politique. Nous ne vivons plus dans un Etat de droit qui protège les droits fondamentaux des citoyens. Nous sommes dans un Etat hors-la-loi, un Etat agresseur qui piétine les libertés fondamentales des citoyens. Seule la mobilisation pourra désormais libérer Khalifa Sall. Il faut clouer au pilori Macky Sall. Car, il joue avec la vie de ses concitoyens. Les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) demandent l’exclusion du Sénégal de  la Cedeao pour refus d’appliquer une décision communautaire. Le Sénégal doit respecter les traités internationaux auxquels il  a souverainement souscrit.




FDS lance une grande campagne de mobilisation d’un million de citoyens dans les rues  de Dakar pour ouvrir les prisons afin de libérer les otages politiques et ouvrir les frontières pour le retour au pays des exilés politiques. Macky Sall ne peut pas réduire tout le peuple au silence. Nous indiquerons concrètement  au peuple dans les prochains jours le comportement à adopter. Il nous faut du courage et de l’audace pour mettre fin au règne de l’injustice.

Un million de citoyens dans la rue !

Vive la révolution !

Fait à Dakar, le 19 juillet 2018

Contact : 775410837/ 774380188

 

J’ai décidé de quitter Fada pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques

Suite à ma promesse de quitter Fada si jamais il rejoignait Macky , j’ai décidé, après avoir consulté de nouveau la base, de  démissionner du  parti  ldr/yeesal pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques. Je suspends aussi provisoirement mes activités politiques en attendant d’y voir plus clair.

En tant que jeune et  témoin oculaire des difficultés que vivent au quotidien les Sénégalais, ma conscience ne me permet pas de comploter derrière le peuple et  rester indifférent à leurs cris. Mon devoir est de rester constant dans ma mission qui est de défendre les intérêts du peuple or il se trouve qu’aussi loin que l’on remonte dans l’histoire du régime de Macky SALL,on se rend compte  que ces derniers sont tout sauf une priorité.

Cheikh Traoré
Ex membre du comité directeur ldr/yeesal

Les régimes politiques tropicaux, sous l’éclairage de L’art de la guerre de Sun Tzu

Les théories surannées des penseurs du Quattrocento italien, Machiavel en particulier, et du stratège chinois auteur de L’Art de la guerre Sun Tzu trouvent encore leur application dans les démocraties tropicalisées de l’Afrique.

Dans ces nations à la démocratie balbutiante où l’accession au pouvoir passe bien souvent par un chemin sinueux de compromissions, génuflexions et autres traquenards et meurtres de concurrents potentiels, la conservation démocratique du pouvoir pour certains habiles politiciens-piètres managers qui président aux destinées de ces pays est un défi presqu’insurmontable.




Leur époque est en train de se conjuguer au passé. Malgré quelques réminiscences de ces régimes qui tentent de se perpétuer encore, il souffle sur notre continent une vague de changements qui est en train de révolutionner les consciences et de leur imposer un alignement aux standards internationaux en matière de démocratie, de bonne gouvernance, d’Etat de droit et du respect des droits de l’Homme.

L’obligation de rendre compte entre autres est désormais une exigence forte des populations prêtes à tout pour faire respecter dorénavant leurs droits.

Un prince avisé doit dès lors avoir toujours à l’esprit que cette reddition des comptes est immuable. Malheureusement la fragilité des institutions couplée à la pression des enjeux favorisent toujours la montée des élans dictatoriaux pour continuer à usurper le pouvoir sous nos tropiques, avec leurs deux puissants leviers dont les princes abusent à tout va : la promotion de la corruption, et la manipulation de la justice.

C’est une fuite en avant qui procure le contraire de l’effet recherché, et démontre en même temps combien le pouvoir du prince est aux abois. « L’excès de récompenses et de punitions montre que le commandement est au bout de ses ressources (…) », alertait Sun Tzu.

Si dans le même temps le recours à la punition est discriminatoire, et que finalement il n’y a de coupables que dans le camp de l’opposition, cette situation à terme engendrera une révolte populaire exacerbée par le sentiment d’injustice chez le peuple confronté à la faiblesse du pouvoir vacillant d’un prince « qui n’ose punir, qui ferme les yeux sur le désordre, qui craint que les siens ne soient toujours accablés sous le poids » de responsabilités dont ils n’ont cure, et qui abusent de leurs positions assimilées à des positions de jouissance, et non de servitude.

Sun Tzu avertissait en ces termes celui qui au pouvoir se comporte ainsi : « (…) si vous ne punissez pas exactement jusqu’à la moindre faute, vous ne serez bientôt plus respecté, votre autorité même en souffrira, et les châtiments que vous pourrez employer dans la suite, bien loin d’arrêter les fautes, ne serviront qu’à augmenter le nombre des coupables. Or si vous n’êtes ni craint ni respecté, si vous n’avez qu’une autorité faible, et dont vous ne sauriez-vous servir sans danger, comment pourrez-vous être avec honneur à la tête d’un [Etat] ? Comment pourrez-vous vous opposer aux ennemis de l’État ? Quand vous aurez à punir, faites-le de bonne heure et à mesure que les fautes l’exigent. »




C’est le comportement attendu du Prince, dans une République bâtie sur des principes démocratiques dont l’observance immuable des règles aura abouti à son arrivée au pouvoir.

Malheureusement, dans nos démocraties tropicalisées, l’enjeu du maintien au pouvoir est si prégnant que la tentation de violer les règles du jeu en devient séduisante et irrésistible pour un prince obnubilé par la conservation du pouvoir, qui y succombe sans ostentation.

Et c’est alors la porte ouverte à tous les abus ; il accorde « des récompenses sans [se] préoccuper des usages habituels, [publie] des ordres sans respect des précédents » applique à tout va les théories divisionnistes et la corruption par l’argent et les honneurs, dont Sun Tzu théorisa l’efficacité : « le grand secret de venir à bout de tout consiste dans l’art de savoir mettre la division à propos » disait-il en effet, et il encourageait dans ce cadre à l’usage sans états d’âme de celle « par laquelle on répand l’argent à pleines mains envers tous ceux qui (…) ont passé du côté du [prince]. »

« Vous saurez par leur moyen les dispositions du grand nombre des leurs à votre égard, ils vous suggéreront la manière et les moyens que vous devez employer pour gagner ceux de leurs compatriotes dont vous aurez le plus à craindre ; (…) si de mutuels soupçons, de petites jalousies, des intérêts personnels les tiennent divisés, vous trouverez aisément les moyens d’en détacher une partie, car quelque vertueux qu’ils puissent être d’ailleurs, (…) l ’appât (…) des richesses ou des postes éminents que vous leur promettez, suffiront amplement pour les gagner ; et quand une fois ces passions seront allumées dans leur cœur, il n’est rien qu’ils ne tenteront pour les satisfaire ».




Cela ne vaut heureusement que pour une partie fort négligeable de la population, et de la classe politique car, aujourd’hui, les nations sous nos tropiques aspirent à un mieux vivre et prennent en charge eux-mêmes leurs destinées. Ils ont cessé de croire en le Père Noël déguisé en homme providentiel !

Quelle que soit la lucidité et la pertinence de ces grands théoriciens dont les leçons sont appliquées dans la cour des princes tropicaux, enseignées par des stratèges experts en théories du complot plus motivés pour sauver leur peau que pour le bénéfice des princes qu’ils servent, les effets ne se sont plus opérants.

Malheur pour le prince qui n’aura pas eu la lucidité de le constater.

Et d’en tirer les leçons.

Cissé Kane NDAO

Président A.DE.R

Diplômé de Sciences PO

Executive MBA Management Public Territorial

Master 2 Professionnel Gestion de projet, Gestion axée sur les résultats, Pilotage du changement

Contribution: Le clan Faye-Sall au coeur des scandales politiques et économiques du Sénégal

« Les tyrans ont une grande connaissance des hommes. Ce ne sont pas des idiots. Ils savent exactement comment on manipule les peuples. Ils avancent jusqu’au bout, jusqu’au moment où la situation leur échappe » Emil CIORAN




Inexorablement, Macky Sall poursuit son projet d’asservissement des sénégalais, de confiscation des libertés, et de dépeçage de l’économie sénégalaise. Sans coup férir. Envers et Contre Tout. Après avoir érigé la mauvaise gouvernance en véritable mode de fonctionnement, vidé le code des marchés publics de sa substance afin d’organiser la captation des deniers publics par des réseaux affairistes (qui gravitent autour du pouvoir) et réservé des pans entiers de l’économie à son clan, l’un des plus grands coups portés contre le Sénégal est le choix de Macky Sall de placer son frère Aliou Sall à la tête de la Caisse des Dépôts et consignations. Cet acte de népotisme ouvertement assumé traduit le mépris total de Macky Sall à l’endroit des sénégalais et constitue une violation manifeste des règles de bienséance qui régissent le fonctionnement d’un régime démocratique. La nomination du frère du Président, Aliou Sall comme Directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations en 2017 (un an avant le scrutin présidentiel), est d’une extrême gravité puisque que cet Etablissement Public à caractère spécial est chargé de recueillir l’ensemble des cautions déposées par des candidats à une élection présidentielle et de délivrer le précieux sésame (attestation signée par Aliou Sall himself) sans lequel aucune candidature aux présidentielles ne peut être validée.




L’immixtion directe et officielle du frère du Président dans le processus électoral, révèle une interférence jusque-là, jamais connue dans l’histoire politique du Sénégal, et doit être combattue avec la plus grande vigueur par tous les démocrates. Il s’y ajoute que de par sa position à la tête de la CDC, Aliou Sall dispose d’un trésor de guerre inestimable (des centaines de milliards de F CFA) qu’il ne se privera nullement d’injecter dans le scrutin présidentiel pour appuyer son frère, Macky Sall, Président de la République (CF article 14 de la Loi n° 2006-03 du 4 février 2006 portant création de la Caisse des Dépôts et Consignations qui permet au Directeur de la CDC de faire appel aux comptables du trésor ou de l’Administration pour effectuer des opérations de recettes et de dépenses…..). Une sérieuse entorse au principe d’égalité entre candidats. L’existence d’une situation inouïe de conflits d’intérêts, prouve le mélange des genres par les 2 frères SALL, unis par des intérêts convergents (Macky Sall œuvrant pour sa réélection en 2019, et Aliou Sall agissant pour préserver sa mainmise sur l’économie du pays). A la veille d’un scrutin présidentiel capital pour le devenir des sénégalais, Aliou Sall doit être démis de ses fonctions de Directeur de la CDC, dans les meilleurs délais, et céder sa place à une personnalité de la société civile, offrant toutes les garanties d’indépendance et de neutralité vis-à-vis du pouvoir exécutif. La mise en place d’un scrutin libre, sincère et démocratique en 2019, exige qu’Aliou Sall soit mis à l’écart de la Caisse des Dépôts et Consignations. Libre à Macky Sall, s’il le souhaite de nommer son frère comme Conseiller (encore que le pouvoir de nomination prévu par l’article 20 de la Constitution n’est pas une prime au laxisme) ! Dans le cas d’espèce, ce dont il s’agit, c’est de priver le frère du Président de tout pouvoir institutionnel lui permettant d’agir ou d’intervenir, de quelque façon que ce soit dans les joutes présidentielles. Nous dénions vigoureusement à Aliou Sall cet attribut.

Dans le clan FAYE-SALL, le beau-frère du Président, Mansour Faye n’est pas en reste. Tout le monde se souvient que lors des élections locales de 2014, le résultat du scrutin a été inversé à Saint Louis (grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre avant la proclamation des résultats) pour permettre à un des piliers du clan, de devenir le Maire de Saint Louis. Celui qui cumule les casquettes de Maire et Ministre de l’Hydraulique est davantage célébré pour son incompétence notoire et son exploit de ramener le Sénégal à l’âge de la pierre (persistance des pénuries d’eau à Dakar et sa périphérie). Quant à la fondation « Servir le Sénégal » déclarée d’utilité publique ; son fonctionnement pour le moins opaque interpelle tous les sénégalais. D’où tire t’elle ses subventions et quelles en sont les contreparties ? Qui en sont les bénéficiaires ? Qui contrôle les activités de cette fondation ? Mystère et boule de gomme. La galaxie FAYE-SALL c’est une kyrielle de flagorneurs, de courtisans, et de distributeurs de billets automatiques, au service exclusif de la défense des intérêts du clan.

En 2012, les sénégalais se mobilisaient pour contrecarrer une dévolution monarchique du pouvoir (du père au fils). En 2018, les sénégalais ont affaire à la galaxie FAYE-SALL, un clan dont la boulimie est sans limite, et qui, telle une pieuvre, étale ses tentacules partout, avec une mainmise totale sur tous les leviers administratifs, politiques et économiques du Sénégal.

Ne nous y trompons pas : le projet de loi sur le parrainage citoyen et le projet de révision de l’article L57 du code électoral (ajout de la mention “ELECTEUR”) ne sont que la face visible d’une stratégie globale pour le forcing électoral qui se prépare en Février 2019.  S’agissant des multiples entraves mis en place par le régime pour le bon déroulement du scrutin présidentiel à venir, l’un des plus grands dangers réside dans l’édition des bulletins de vote des candidats. En effet, la tentation est grande d’éditer des bulletins suffisants pour le candidat Macky Sall et de produire, volontairement, en nombre limité les bulletins des adversaires du Président, prétendants à la magistrature suprême.




Cette technique vieille comme le monde, est utilisée par certains régimes impopulaires, adeptes de fraudes, lors de scrutins présidentiels. Elle permet mécaniquement, le jour J (jour du vote) au Président sortant de se retrouver avec un nombre global de voix supérieur à celui de ses concurrents, en toute « légalité », du fait d’un dysfonctionnement volontaire parfaitement planifié dans les centres de vote. A ce niveau, le bulletin unique adopté par de nombreux pays africains (Côte d’Ivoire, Kenya, Libéria, Congo Brazzaville) et plébiscité par tous les démocrates y compris, l’ex-Ministre, Aminata Touré, membre de l’APR (à moins d’un revirement à 180 degrés), constitue par excellence l’outil permettant de parer à ce type de fraude (le principe d’égalité est garanti, puisque tous figurent dans le même bulletin). Il y a lieu de se demander pourquoi le bulletin unique qui permet de réduire en pièce l’achat de conscience, de réaliser un gain de temps, et des économies substantielles pour le budget national n’a pas les faveurs du régime qui clame sous tous les cieux une transparence, dont elle ne veut jamais.

En réalité, le « parrainage citoyen » entre dans le cadre d’une stratégie globale de conservation du pouvoir, murie, planifiée et dont l’exécution est en train de se dérouler sous nos yeux. De la rétention illégale des cartes d’électeurs de millions de sénégalais à la nomination d’Aliou Sall à la tête de la CDC, en passant par le parrainage citoyen, Macky Sall et ses conseillers comptent une nouvelle fois se défaire de la vigilance des sénégalais, et rééditer le coup parfait. Par surprise. La forte opposition au parrainage contrecarre le plan d’un passage en douceur, mais ne modifie pas l’axe nodal du projet de Macky Sall qui peut se résumer en ces termes « Que vous le vouliez ou non, j’ai décidé de rempiler en 2019 ». D’où sa détermination vaille que vaille à faire adopter ses 2 projets de lois.

Compte tenu de la fébrilité du régime, il est fort à parier, que Dakar sera en quasi état de siège la veille du 19 avril 2018, Macky Sall ayant prévu d’instaurer une nouvelle épreuve de force contre le peuple.

Curieux paradoxe pour un régime auréolé de 65% en 2012, qui entonne partout, un bilan élogieux, mais qui, pour faire voter 2 projets de lois décriés à l’Assemblée Nationale en 2018, est désormais contraint d’appeler à la rescousse, les forces de « l’Ordre » ! La preuve que Macky Sall a perdu la main et la confiance des sénégalais.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

Problématique du parrainage intégral: Pas de démocratie sans partis politiques

Dans une société de masse, la démocratie ne peut pas se passer des partis politiques. Ils font partie des institutions clés des régimes politiques démocratiques.
Les preuves  que le parrainage par les électeurs élargi aux partis politiques est antidémocratique :
1. puisque la démocratie ne reconnait que les partis politiques.
2. Puisque seuls les partis politiques jouissent de la légitimité démocratique des urnes. Depuis notre indépendance aucun candidat n a eu plus de 1%.
3. Puisque la durée de vie politique des candidats indépendants se limite à la période électorale. Ou sont les candidats indépendants qui ont participé aux élections présidentielles de 2000, de 2007 et de 2012 ?
4. Puisque dans une démocratie de masse, la volonté démocratique, la recherche du consensus et la gestion de l état dans l intérêt général sont des missions qui ne peuvent pas se faire en dehors ou contre les partis politiques, mais uniquement avec eux.
Vu sous ces 4 angles, ceux qui prônent l égalité entre les candidats des partis et les indépendants, ne sont pas des démocrates.
Pas de démocratie dans partis politiques
Non au parrainage intégral
Modou Fall degg moo woor




Enlèvement et assassinat d’enfants: Idy indexe les hommes politiques

YERIMPOST.COM C’est dans la capitale du mouridisme, où il séjourne, qu’Idrissa Seck a montré toute son indignation face aux vols et assassinats d’enfants qui secouent le pays ces derniers jours. Rien ne vaut de tels sacrifices, a déclaré le leader du parti Rewmi. « Ni le pouvoir ni les biens terrestres ne doivent justifier qu’on s’en prenne à des enfants. Et la responsabilité première de l’Etat est de garantir la sécurité », a-t-il dit. Avant d’ajouter : « Au-delà de ces enfants, il y a certaines pratiques effroyables chez les hommes politiques qui sont aveuglés par la quête du pouvoir, au point de s’adonner à des pratiques ignobles ».




L’avocat malien de Khalifa Sall prévient le juge Lamotte contre les hommes politiques

YERIMPOST.COM Venu du Mali pour défendre Khalifa Sall dans le procès de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, Me Mamadou Ismaëla Konaté a regretté les charges retenues contre son client. L’ancien Garde des Sceaux malien pense que les infractions retenues contre l’édile de la Ville de Dakar sont « violentes ». Elles « violent » l’honneur, « offensent » l’intégrité et « violent » le statut du député-maire.

Dans sa plaidoirie, ce 19 février, Me Konaté a rappelé que les Collectivités locales bénéficient d’une libre administration. Ce qui signifie, à ses yeux, que l’Inspection générale d’Etat (Ige), contrôlée par le président de la République, n’avait aucune compétence pour inspecter la Ville de Dakar. Le bâtonnier malien a conclu en invitant le juge Malick Lamotte à ne pas tomber dans le jeu des politiciens. Me Konaté a lancé au magistrat: «Les hommes politiques font leur bagarre, lorsque celle-ci n’a plus d’issue, ils vous demandent d’arbitrer.»

Contribution: M. Idrissa Seck, assumez vos erreurs et fautes politiques

Le 10 janvier 2012 , Idrissa Seck déclarait sur les colonnes de Jeune Afrique que : << Mon seul problème , c’est Abdoulaye WADE >>.Il revient sur cette déclaration 6 ans plus tard en 2018, puisque Wade ne peut plus impacter directement sur sa quête effrénée du pouvoir, pour maintenant accuser le Président Macky Sall comme responsable de son éclipse politique d’une dizaine d’années. Sur les milliards de taiwan qu’il évoquait sur la même période et pour lesquels il avait reçu une réponse et des témoignages d’acteurs directs comme le défunt Ministre Etat Djibo Ka, Idrissa seck disait toujours sur Jeune Afrique: <<  Qui dit bonne gouvernance , dit obligation de rendre des comptes. Trouvez-vous normal que des gens qui ont eu à gérer des sommes colossales n’aient pas reçu la visite d’un inspecteur general d’État ? Rendre des comptes, dans une entreprise, comme dans un Etat, cela se fait. Il n’y a que chez nous que l’on se sent agressé dans ces cas-là. Mais pourquoi ? Si on n’a rien fait, on ne s’énerve pas, on s’explique. Point.>> A t’il oublié cette déclaration lui, sur qui pèse des soupçons de 40 milliards et de l’argent dont on ne connaitra peut-être jamais, ni la provenance, ni l’utilisation et qui l’eût opposé à Wade? Et à propos de cet argent , il déclarait : << Wade sait, c’est au moment du partage du butin que les grands bandits se tuent >> Naturellement, cette déclaration tonna comme un coup de massue sur les têtes et consciences des sénégalais et ce fut le point de départ de la perte de confiance en Idrissa Seck. Et comme à son habitude, il parla trop et agit trop mal. De << nos soucis d’argent sont terminés…>> aux  enregistrements style Jack Bauer << Lui et Moi >>  en passant par << les grands bandits devant le grand butin >> et les formules attentoires à notre code moral << Wade …futur cadavre…>>, Idrissa Seck fit peur aux sénégalais et les sénégalais eurent toujours peur de lui et à juste raison.  Pourquoi alors en vouloir alors au président Macky Sall si lui , Idrissa seck a posé les actes de sa propre descente aux enfers politiques.? Il est responsable et coupable de sa carrière  politique en dents de scie. Il a circonscrit celle-ci entre ruse, micmacs et jeux de yoyo et il en a résulté son retard par rapport au président Macky Sall qui mit l’accent sur les valeurs. Malheureusement Idrissa Seck ne tire aucune leçon de son vécu sinon, il aurait pu comprendre pour autant qu’il ait appris du grand Maitre, sa bouche a toujours été son pire ennemi , son ego surdimensionné, son pire adversaire. Sa dernière sortie faisant état de la fin de l’éclipse est encore une fausse impression de sa dernière et retentissante prédication. Appliquée d’ailleurs à sa première révélation de fin d’activité politique à l’âge de 63 ans , il lui resterait donc mathématiquement  4 ans pour que l’éclipse prenne fin et corresponde à sa retraite politique, exactement en 2022. Idrissa Seck oublie qu’il est disqualifié par les sénégalais et ses sorties contre le Président Macky Sall n’auront aucun impact positif pour lui et ses résultats électoraux le demontrent. Sa crédulité est fortement remise en cause et voilà il faudrait comprendre ce qui parait invraisemblable , le fait qu’aucun leader ou coalition de l’opposition ne veuille de lui. Il a beau communiquer ,amuser la galerie et croire qu’il a le vent en poupe, son message est déjà rangé dans le registre de la vindicte et de la jalousie maladive et ce depuis longtemps. Idrissa Seck doit aussi savoir que la nature ne passe jamais deux fois au même endroit .( dakar dou saff niari yoon).
Cheikh NDIAYE Responsable politique Apr Grand yoff Conseiller Technique/ Présidence de la République
 
 

Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




Marième Faye Sall, Mbaye Ndiaye et la caisse d’avance, selon le témoin cheikh Guéye

YERIMPOST.COM Si la sollicitation de la caisse d’avance par l’actuelle Première dame n’est pas certifiée, celle de l’ancien ministre de l’Intérieur l’est. C’est la déclaration faite par Cheikh Guèye, ce vendredi 9 février, devant la barre du tribunal de Dakar. Cité comme témoin, le maire de Dieuppeul-Derklé, qui répondait aux questions du tribunal, a livré sa part de vérité sur ces fonds que le maire de Dakar qualifie de fonds politiques. A Me Ousseynou Fall, qui lui a demandé d’affirmer ou d’infirmer si Marième Faye Sall avait déjà sollicité Khalifa Sall pour des billets pour la Mecque, le témoin a répondu: « Je ne peux attester que la Première dame a été à la Mecque grâce aux fonds politiques… Je suis un musulman et, jamais, je ne dirai des choses dont je ne suis pas sûr… » En revanche, ce dont il est certain c’est que l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, a déjà réclamé ces fonds pour soutenir l’Appel des Layènes.

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