Blog de Cheikh Yerim Seck

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Qui faut-il pour «arrêter» Sonko ? (Amadou Thiam)

Dire que « fusiller les Présidents SENGHOR, DIOUF, WADE et Macky SALL, ne serait pas un pêché », est plus que gravissime comme déclaration. Il s’agit tout bonnement d’un jeune homme qui foule aux pieds tout ce que nous avons eu jusqu’ici comme acquis démocratiques depuis l’indépendance.
Je rappelle à Ousmane SONKO que la notion de « pêché » quelque puisse être son entendement a son propre qui est religieux, commune à toute les croyances. Arroge-toi la définition que tu voudras pour ton « pêché » ? Ce qui demeure constant dans cette sulfureuse déclaration est que tu sois tenté de commettre des « crimes » en déclaration publique.








Je ne vais m’attarder sur les innombrables déclarations faites, par les uns, en ce qui concernerait la confession religieuse d’Ousmane SONKO. Il peut être athée ou païen, comme bon le lui semblera, tout en restant démocrate et républicain. La république aura à ce moment précis besoins de lui, s’il manifeste par ailleurs des élans extrémistes, il sera désormais perçu comme un danger pour notre pays longtemps reconnu et respecté par sa cohésion sociale légendaire antérieure à notre accession à l’indépendance.
Autant Ousmane SONKO a « ses » raisons pour prétendre fusiller d’honnêtes citoyens qui ont servi toutes leur vie durant la patrie que nous en avons d’autres pour le fusiller. Et pourtant nous l’avons laissé la vie saine et sauve. Il vaque tranquillement à ses occupations.
Il faut que SONKO respecte les sénégalais que nous sommes très franchement! C’est cette façon de voir qui fait que le peuple a peur de lui, le terrain politique n’est pas un ring encore moins un espèce de règlement de compte axé sur une vision idéologique télécommandée par des tireurs de ficelles tapis sous l’ombre et encagoulés au nom d’une quelconque religion qu’ils maîtrisent à peine.
Monsieur Ousmane SONKO est libre de faire la politique mais qu’il nous accorde le respect qui est le sien. Il peut manquer de respect au Président de la République. Ce qui reste une immaturité républicaine, mais il devrait au moins s’incliner devant l’âge du Président Abdoulaye WADE en saluant le parcours de commis d’Etat du président Abdou DIOUF tout en honorant la mémoire du feu le Président poète, Léopold Sédar SENGHOR.
Il est inacceptable dans une démocratie, comme celle du Sénégal, qu’un prétendu candidat à une élection présidentielle se comporte de la sorte. Une telle déclaration est plus ahurissante quelle hante en plus de heurter la conscience de nos compatriotes. A se demander encore une fois de plus pourquoi Ousmane SONKO se pense être au-dessus des quatorze millions de sénégalais ? Force est de constater très amèrement que Monsieur Ousmane SONKO se rapproche de plus en plus dans ses déclarations des extrémistes musulmans.
Effectivement il suffit de regarder de près pour voir que SONKO nous terrorise tous les jours et à longueurs de journées ! Au-delà de ses frasques médiatiques, ses affidés pourchassent d’honnêtes et paisibles citoyens sur les réseaux sociaux en les abreuvant d’injures au quotidien. Parce que ces derniers ne partagent pas le point de vue de leur leader.








Cette récente déclaration, est venue corroborer les jugements déjà émis sur lui par des sénégalais de tout bord. Ce qui est au début de simples accusations d’adversaires politiques tend à se matérialiser de jour en jour du fait des actes posés par l’homme en question.
A chacune de ces déclarations, Ousmane SONKO dévoile une facette de son vrai visage. Je le cite : « j’ai provoqué le pouvoir pour se faire radier de son poste d’inspecteur du Trésor… » ; « Je ne regrette de n’avoir pas quitté la fonction publique depuis longtemps parce qu’avec mon cabinet je gagne énormément d’argent… ».
Autrement dit cet homme est en train de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’il aurait longtemps muri son plan. A se demander s’il a provoqué sa radiation ou bien s’il a été contraint de quitter par ceux-là qui le téléguident ?
Aucunement Ousmane SONKO ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’un républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. C’est parce qu’il n’a pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.
Je lui rappelle juste que l’on peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps.

Amadou THIAM (amadouhamadythiam@hotmail.fr)

Incursion chez la mère de Sonko: un procès pour les « gendarmes »

YERIMPOST.COM Toutes les personnes qui ont fait incursion au domicile de la maire d’Ousmane Sonko et au siège de son parti seront déférés devant le tribunal de Ziguinchor. En conférence de presse ce mardi, le leader de Pastef/Les Patriotes a révélé la date du procès de ces individus qui s’étaient présentés comme étant des agents de la Section de recherches. Le leader politique dira également que ces éléments sont poursuivis pour association de malfaiteurs, violence et voie de faits, abus d’autorité et violation de domicile. Des citations directes leur ont été servies pour comparaître le 7 novembre prochain.








UGB: une bonne nouvelle pour les repreneurs des restaurants…

Les repreneurs des restaurants de l’université de Saint-Louis verront bientôt le bout du tunnel. Un terme à leur calvaire est prévu dans les plus brefs délais, si l’on croit au directeur du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), Pape Ibrahima Faye. « La situation est phase d’être réglée. Tous les acteurs concernés sont à pied d’œuvre pour éponger cette dette qui s’élève à 1 milliard 700 millions de F Cfa ». Selon lui, le processus de paiement a été enclenché. La balle est dans le camp du ministère de l’Économie des Finances et du Plan. Pour rappel, les autorités universitaires de Saint-Louis ont, jusque-là, refusé d’ouvrir le campus social à cause du mouvement d’humeur des repreneurs.







Lettre de la diaspora sénégalaise pour des élections transparentes

Le Sénégal se situe aujourd’hui à la croisée des chemins. Notre peuple, qui a réussi deux alternances démocratiques mais sans alternative véritable, est confronté à une échéance cruciale, celle du dimanche 24 février 2019. Une situation de grande incertitude assurément, si nous gardons en mémoire les dernières élections législatives de juillet 2017, particulièrement chaotiques dans les grandes villes défavorables au pouvoir en place. Si nous n’y prenons garde, la présidentielle à venir risque d’être le scrutin de tous les dangers, au vu de la volonté affichée de l’Etat-Parti APR-BBY de s’octroyer coûte que coûte un second mandat. Les mises en garde répétées de l’opposition et les belliqueuses assurances données par le pouvoir confortent les craintes de nombre de nos compatriotes.

« Dara du am » (« Rien ne se passera »), « Force restera à la loi », « Aucune force politique ne peut déstabiliser ce pays » sont les propos favoris de nos gouvernants et de leurs supporters. Ce qui n’augure rien de bon car ces menaces à peine voilées ne sauraient aucunement remplacer un processus transparent, inclusif fait de concertations sincères, de large consensus, de cartes d’électeurs données à temps, avec la possibilité d’accéder au fichier électoral dès la période du parrainage. Est-ce trop demander pour notre peuple, où ce dernier ne le mérite-t-il pas ?







Malheureusement, force est de constater que nous sommes très loin du compte et deux faits majeurs empêchent les Sénégalais d’être optimistes :

1- L’instrumentalisation à tout-va de la justice par le pouvoir, devenue le sentiment le mieux partagé au Sénégal. D’ailleurs, les voix les plus averties viennent de l’intérieur même des institutions avec les magistrats eux-mêmes qui réclament l’indépendance de la justice. C’est aussi au Sénégal qu’un ministre de la République refuse catégoriquement de matérialiser une décision de la Cours suprême, avec le soutien du président de la République lui-même. Tandis que nos plus hautes institutions judiciaires, lorsqu’elles ne se considèrent pas incompétentes, tranchent systématiquement en défaveur des opposants, quand ce n’est pas le même président de la République lui- même qui affirme volontiers « mettre sous le coude » les dossiers des « épinglés » de son camp ainsi que des transhumants politiques qui l’ont rejoint, alors qu’il « accélère la cadence » du traitement des dossiers de ceux de ses adversaires. C’est pourquoi, plus personne ne s’étonne de ne voir que des opposants dans nos prisons car les enquêtes sont commanditées par le « gardien de la Constitution » qui en reçoit aussi les conclusions et les traite selon ses intérêts et son agenda personnel. Comme pour ne pas nous rassurer, des célébrités ayant maille à partie avec notre justice se retrouvent avec des « libertés provisoires définitives » alors qu’à côté, les jeunes de Colobane arrêtés depuis 2012 sont restés en prison pendant plusieurs longues années. Et que dire du jeune élève Saer KEBE encore en prison pour avoir fait un commentaire sur Facebook en 2015 s’offusquant des bombardements israéliens meurtriers contre les populations civiles de Gaza ? Quant au traitement du décès de l’étudiant Fallou SENE de l’Université Gaston Berger de Saint Louis, il ressemble plus à un Etat qui a cassé sa tirelire pour éviter de rendre justice en toute rigueur. Bref, le règne de l’impunité des crimes économiques et de sang. L’environnement sécuritaire devient de plus en plus inquiétant avec les récentes descentes musclées des forces de sécurité au siège d’un parti d’opposition et au domicile de son leader à Ziguinchor, les menaces de dissolution d’un parti de l’opposition « pour rébellion politique » et l’assassinat récent d’une opposante politique à Keur-Massar même si le mobile du crime reste encore inconnu.

2- La recolonisation française rampante de notre pays qui est un sérieux coup de canif à notre fierté nationale. Avec l’avènement d’un président né après les indépendances, nous caressions quasiment tous l’espoir de rompre définitivement avec les stigmates du colonialisme. Malheureusement, nous nous sommes retrouvés avec un adepte d’un néocolonialisme décomplexé qui veut nous ôter jusqu’au droit de poser le problème du Franc CFA comme une question de dignité et de souveraineté nationale avant tout. C’est-à-dire : d’avoir notre propre monnaie et la gérer nous-mêmes comme un peuple majeur, non pas avec une « considération politicienne », mais bel et bien une optique « de lutte anticoloniale ». N’en déplaise au « premier des Sénégalais » ! Les avancées dans les luttes contre les Accords de Partenariat Economique (APE) ont été mises en pièces par le tandem Ouattara-Sall. Ce qui ouvre grandement la porte aux produits européens et nous renvoie à une situation que les Européens caricaturaient, jadis, comme « la liberté du renard dans le poulailler ». Coopérer autrement, c’est assurément refuser le compagnonnage entre le cavalier et le cheval. Dans le Sénégal d’aujourd’hui, évoquer les contrats gaziers et pétroliers déjà signés, équivaut à parler de corde dans la maison d’un pendu. La virulence des menaces des tenants du pouvoir n’a d’égale que l’opacité dans laquelle ces contrats sont couverts. Alors, il n’est pas étonnant que les principaux partis de l’opposition n’aient donné aucun crédit à l’appel sur le tard à la concertation sur le pétrole et le gaz, qui met sous silence les contrats déjà signés, fortement contestés et peut-être sources de grands scandales ? Scandales qui puent l’odeur de la françafrique avec la rentrée fracassante du major français, Total. Cependant, une constante reste de rigueur, les sociétés françaises qui se servent sans retenue. Si ce n’est pas Eiffage avec son autoroute de la honte, c’est Alstom avec son Train Express Régional (TER) au coût pharaonique alors qu’Auchan est en train d’asphyxier les petits commerçants sénégalais. Qu’en est-il de la position de l’actuel régime par rapport aux bases françaises et même américaine et quel rôle auront-elles en cas de fortes contestations post-électorales ?

Compte tenu de tout ce qui précède, nous ne doutons nullement que les patriotes sincères aspirent profondément à rompre avec des alternances qui n’engendrent que désillusions et déceptions, à la manière d’un cercle vicieux qu’il est temps de remplacer par un cercle vertueux porteur d’alternatives crédibles.

Mais cela passe par des élections fiables et transparentes ou par une riposte à la mesure des forfaitures préparées. Avec tout ce que le pouvoir doit avoir à se reprocher, tout ce qu’il cache aux citoyens et tous les individus qu’il tient à protéger, il ne reculera devant rien pour s’accrocher désespérément, y compris par la violence dont notre peuple ne veut certainement pas. Mais, il doit aussi être clair que ce peuple-là n’a pas peur de résister.








Une telle situation interpelle tous les Sénégalais épris de justice et de paix qui ont pour devoir de se dresser contre la volonté de confiscation du pouvoir par le régime en place et leurs soutiens extérieurs. La diaspora sénégalaise ne saurait être en reste face à ces exigences patriotiques à l’instar de celle du Canada qui a déjà fait subir à la majorité présidentielle un grand camouflet, notamment lors des dernières législatives, ce qui constitue pour tous les démocrates et patriotes une grande source d’inspiration.

Dressons-nous contre la volonté de confiscation du pouvoir !

Réclamons des élections régulières et transparentes !

Vive le peuple sénégalais !

Fait le 14 Octobre 2018

Comité de citoyens Sénégalais résidant dans les villes suivantes :

Drummondville, Fuerteventura, Grenoble, Grenville, Hopewell, Las Palmas, Longueil, Manchester, Montréal, New York, Toronto, Ottawa, Québec, Sherbrooke, Washington

Pour la transparence de la présidentielle, la société civile se prononce sur l'article 27 du projet de loi portant code des communications électroniques

 

Honorables députés, Amendez l’article 27 pour la transparence de l’élection présidentielle de février 2019
Le Gouvernement du Sénégal, en conseil des ministres du 06 juin 2018, a adopté le Projet de loi portant Code des communications électroniques dont l’article 27 intitulé « Mesures raisonnables de gestion du trafic » met en péril un Internet libre et ouvert au Sénégal.
En effet, ledit projet consacre un accès ouvert à Internet en ses articles 25 et 26, ce conformément aux standards internationaux notamment l’article 19 de la Déclaration universelle des droits humains, l’article 9 de la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples[1], à la Constitution du Sénégal et la loi d‘orientation sur la société de l’information­de de janvier 2008­
­Cependant, l’article 27 du même Code insère des exceptions, qui mettent en jeu la neutralité du net sous le couvert de mesures raisonnables de gestion du trafic. Ces dernières peuvent être mises en œuvre par les opérateurs sur la base de considérations techniques et sécuritaires[2] ou l’autorité de régulation (ARTP) peut en donner l’autorisation pour motif économique[3]. De telles prérogatives conférées aux structures dénommées ci-dessus aboutiront à des situations où des contenus, des services ou, plus généralement, des communications peuvent être surveillées, filtrées, ralenties, ou­ bloquées, c’est la censure d’internet. A l’inverse, ils peuvent aussi les favoriser, mettre en avant, ou imposer des contenus de leurs choix, c’est la discrimination, en somme un internet à deux vitesses. Autrement dit l’ARTP et les opérateurs au nom «­de mesures raisonnables de gestion­ du trafic­» pourront­ décider ou orienter la liberté de choix­ des sénégalais quant à l’accessibilité du net.
Cette disposition aura un impact négatif sur le développement de l’économie numérique mais pire encore elle mettra en péril les droits humains et les libertés fondamentales sur internet en particulier la liberté d’expression et d’information des sénégalais.
Ainsi, un cadre légal pour la censure d’Internet est créé à l’approche des élections présidentielles de février 2019. Ce qui pourrait constituer une menace réelle sur la transparence de l’élection présidentielle de février 2019 avec la coupure ou le ralentissement de l’accès à Internet et le blocage des réseaux sociaux, lors du déroulement du scrutin et de la proclamation provisoire des résultats.
Au regard de tout ce qui précède, l’article 27 n’est pas en conformité avec les 16 instruments internationaux et nationaux qui protègent le droit à la liberté d’expression et le droit d’accès à l’information. Pire encore, l’article 27 n’est pas conforme avec l’engagement de l’Etat du Sénégal de respecter la liberté d’expression devant la communauté internationale lors de la vingt-cinquième session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis sur l’examen périodique universel des droits de l’homme du Sénégal, en décembre 2013.
Nous, 301 organisations de la société civile Sénégalaise et leaders d’opinion, invitons les Honorables députés à amender l’article 27 du projet de loi portant Code des Communications Electroniques en supprimant toutes les clauses, exceptée celle relative à l’application d’une décision de justice. Ainsi, en cas de congestion non prévue ou de menace sur la sécurité du réseau, il appartient au juge des référés en tenant compte des circonstances, de l’opportunité de la décision de la mise en œuvre des mesures raisonnables de gestion du trafic.
En outre, nous­ appelons les Représentants du peuple à protéger dans la Loi un Internet libre et ouvert en faisant les amendements suivants­:

  • Inscrire dans la loi une définition d’Internet basée sur le principe d’un accès libre et ouvert­;
  • Ce principe doit s’appliquer notamment à tous les réseaux Internet autant mobiles que fixes­;
  • Feront l’objet de sanctions les fournisseurs d’accès internet et les opérateurs mobiles qui porteront atteintes à ce principe­;
  • Encadrer l’utilisation des technologies de surveillance des réseaux afin de protéger notamment le secret des correspondances et l’intégrité des communications électroniques.

Les amendements ci-dessus consacreront un véritable accès ouvert à internet, qui constituent à la fois:

  • Une garantie d’une économie numérique sénégalaise stimulant équitablement la compétition, l’innovation et la concurrence­;
  • Une garantie pour la liberté d’expression et d’information des sénégalais, une transparence de l’élection présidentielle de février 2019, consolidant ainsi la démocratie sénégalaise.

[1] A la résolution 32/13 du Conseil des droits de l’homme du 1er juillet 2016 sur la promotion, la protection et l’exercice des droits de l’homme sur l’Internet­; A la décision 25/117 du Conseil des droits de l’homme en date du­ 27­ mars­ 2014,­ relative­ à­ la­ réunion-débat­ sur­ le­ droit­ à­ la­ vie­ privée­ à­ l’ère­ du­ numérique­; A la résolution­ de­ l’Assemblée­ générale­ 68/167­ du­ 18­ décembre­ 2013,­ sur­ le­ droit­ à­ la­ vie­ privée­ à­ l’ère­ du­ numérique ; A la résolution ­de­ l’Assemblée­ générale 68/198­ du­ 20 décembre 2013, sur les technologies de l’information et des communications au service du développement ; A la­ résolution­ 20/8­ du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis­ en­ date­ du­ 5­ juillet­ 2012,­ sur­ la­ promotion,­ la­ protection­ et­ l’exercice­ des­ droits­ de­ l’homme­ sur­ l’Internet ; La résolution 12/16 du 2 octobre 2009 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unis, sur la liberté d’opinion et d’expression ; A l’article 1er Alinéa h du Protocole A/SP1/12/01 sur la Démocratie et la Bonne gouvernance de la CEDEAO­; Aux Article 4, 6, aux Alinéas 7 et 8 de l’article 27 de la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance­; Aux articles 1, 2, 3, 4 de la Déclaration de Principes sur la Liberté d’Expression en Afrique de l’Union Africaine.
[2] En effet, les fournisseurs d’accès­ peuvent mettre en œuvre ces mesures raisonnables de gestion du trafic pour­: se conformer aux lois et règlements ou aux mesures donnant effet à ces lois et règlements, y compris les décisions des juridictions ou des autorités compétentes, préserver l’intégrité et la sûreté des réseaux, des services fournis par l’intermédiaire de ces réseaux et des équipements terminaux des utilisateurs­; prévenir une congestion imminente du réseau et atténuer les effets d’une congestion exceptionnelle ou temporaire, pour autant que les catégories équivalentes de trafic fassent l’objet d’un traitement égal­;
[3] En ce qui concerne l’autorité de régulation, elle peut autoriser ou imposer ces mesures autant qu’elle juge utile pour préserver la concurrence dans le secteur des communications électroniques et pour veiller au traitement équitable des services similaires.
Fait à Dakar, le 11 octobre 2018
Leaders d’opinion signataires:

  • Mandiaye Gaye;
  • Alioune Tine­;
  • Mody Niang­;
  • Pr. Babacar GUEYE;
  • Djibril Gningue.

Les Organisations signataires­:

  • Article 19;
  • LSDH (Ligue Sénégalaise des Droits Humains);
  • RADDHO (Rencontre Africaine pour la Defense des Droits Humains);
  • Forum du Justiciable­;
  • ROADDH (Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains au Togo)
  • Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD, 178 ONGs nationales);
  • Urac (Union des Radios Associatives et Communautaires, 103 membres);
  • Forum Social Sénégalais;
  • RADI (Réseau Africain pour le Développement Intégré);
  • APPEL (Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne);
  • RBS (Réseau des Blogueurs du Sénégal);
  • Cjrs (Convention des Jeunes Reporters du Sénégal);
  • ASPRODDEL­;
  • Africtivistes­;
  • AJED (Association des Jeunes pour l’Éducation et le Développement)­;
  • Groupe de Recherches et d’Appui Conseil pour la Démocratie Participative et la Bonne­ Gouvernance (GRADEC);
  • ASUTIC (Association Sénégalaise des Utilisateurs des TIC).

Sénégal ASUTIC

 

Le procès de Cheikh Béthio Thioune et cie déprogrammé: Pour quel motif ?

YERIMPOST.COM Les co-inculpés de Cheikh Béthio Thioune (lui est en liberté provisoire) devront prendre leur mal en patience. Le procès du meurtre de Médinatoul Salam, qui avait été programmé pour le 15 de ce mois, a été déprogrammé. Selon Me Ciré Clédor Ly, certes une date avait été retenue pour le procès, mais l’affaire « n’est plus à l’ordre du jour ». « En tout cas, pas pour ces audiences de vacation », précise l’avocat. Cette attitude des autorités judiciaires a fait sortir l’avocat dans ses gonds. « Ils ont fait 6 ans et 6 mois en prison et, jusqu’à présent, ils ne sont pas jugés alors que le dossier est renvoyé depuis bien longtemps. Je crois qu’il s’impose une réforme sur la détention en matière criminelle. Il faudrait que la détention soit limitée dans un délai raisonnable de 6 mois renouvelable une fois ».







Sadio Mané nominé pour le sacre suprême

YERIMPOST.COM Sadio Mané est à nouveau sur la liste des nominés pour le titre du ballon d’or. L’international sénégalais fait partie des 30 joueurs désignés pour ce titre mondial. La cérémonie de remise de ce trophée aura lieu au début du mois de décembre.








L’obscurantisme en politique n’est pas pour notre génération

Que ceux qui en rêvent reviennent de leurs périples oniriques.
La lucidité commande de rester objectif et de savoir qu’il n’y a aucune forme de terrorisme, intellectuel ou idéologique ou doctement religieux qui freinera notre liberté d’expression acquise de haute lutte.
Nous sommes encore en démocratie que je sache !
Les loups déguisés en chèvres envoyés ou encadrés par la meute affamée de vengenace et de réformalisme avec la remise en cause attendue en bavant de rage de notre modèle social qu’ils honissent et s’impatientent de nous faire expier attendront longtemps encore.
Ils peuvent toujours rêver de nous diriger.
Demain ils se réveilleront de leurs rêves éveillés.
Ne confondons pas vitesse et précipitation.
Les errements et autres tentatives de destabilisation d’où qu’ils proviennent sont condamnables absolument.
Simplement un leader digne de ce nom doit assumer la haute stature qu’il revendique, par son comportement, ses prises de positions, et garder sa lucidité d’homme d’État s’il en est, stoïquement en toutes circonstances.
Il doit sous cet auspice éviter de faire le procès de tout le monde quelquefois. La généralisation à outrance outrage absolument.
Ce qui m’intéresse, c’est que les loups déguisés en agneaux qui rêvent de révolutionner notre modéle social nous éclairent sur les rapports que le systéme qu’ils nous proposent entretiendront avec les piliers de notre stabilité sociale.
Et la nature des rapports qu’en tant que pouvoir temporel ils entretiendront avec le pouvoir spirituel, les confréries pour être plus précis.
Il n’y a ni débat tabou, ni débat sous censure quelque soit la sensibilité du sujet qe nous devons aborder en tant qu’hommes politiques et citoyens sénégalais qui mettons le sort de notre pays en priorité, avant nos ambitions personnelles.








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

L'obscurantisme en politique n'est pas pour notre génération

Que ceux qui en rêvent reviennent de leurs périples oniriques.
La lucidité commande de rester objectif et de savoir qu’il n’y a aucune forme de terrorisme, intellectuel ou idéologique ou doctement religieux qui freinera notre liberté d’expression acquise de haute lutte.
Nous sommes encore en démocratie que je sache !
Les loups déguisés en chèvres envoyés ou encadrés par la meute affamée de vengenace et de réformalisme avec la remise en cause attendue en bavant de rage de notre modèle social qu’ils honissent et s’impatientent de nous faire expier attendront longtemps encore.
Ils peuvent toujours rêver de nous diriger.
Demain ils se réveilleront de leurs rêves éveillés.
Ne confondons pas vitesse et précipitation.
Les errements et autres tentatives de destabilisation d’où qu’ils proviennent sont condamnables absolument.
Simplement un leader digne de ce nom doit assumer la haute stature qu’il revendique, par son comportement, ses prises de positions, et garder sa lucidité d’homme d’État s’il en est, stoïquement en toutes circonstances.
Il doit sous cet auspice éviter de faire le procès de tout le monde quelquefois. La généralisation à outrance outrage absolument.
Ce qui m’intéresse, c’est que les loups déguisés en agneaux qui rêvent de révolutionner notre modéle social nous éclairent sur les rapports que le systéme qu’ils nous proposent entretiendront avec les piliers de notre stabilité sociale.
Et la nature des rapports qu’en tant que pouvoir temporel ils entretiendront avec le pouvoir spirituel, les confréries pour être plus précis.
Il n’y a ni débat tabou, ni débat sous censure quelque soit la sensibilité du sujet qe nous devons aborder en tant qu’hommes politiques et citoyens sénégalais qui mettons le sort de notre pays en priorité, avant nos ambitions personnelles.








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement

Et si nous soumettions tous les candidats à des critères de sélections objectives pour y voir plus clair ?

Et si nous soumettions tous les candidats à des critères de sélections objectifs pour y voir plus clair ?
A quelques mois de la présidentielle, tous les nombreux candidats à la candidature sont en plein dans la collecte de parrains pour faire partie du scrutin du 24 février 2019.



Cependant il serait bien à pareil moment que nous nous penchions sur les critères qui font qu’un candidat soit bon donc apte à présider aux destinées de notre cher pays. Cela évidement permettra aux populations de pouvoir approximativement avoir une idée sur les critères de choix du bon président pour pouvoir éliminer les candidats fantoches et se faire une idée exacte sur celui qui est apte à diriger ce pays.
Un bon candidat à la présidentielle est une personnalité charismatique capable de réunir autour de ses idées ou des positions de sa formation politique, des potentiels électeurs issus de toutes les franges de la population. Bien entendu cela suppose un certain talent dans le domaine de la communication au sens positif. En effet ce talent oratoire ne doit pas être utilisé pour maquiller ses tares, son manque de vision ou calomnier ses adversaires politiques. Celui ci doit aussi créer ce fameux lien entre un homme et la nation en se montrant tout en gardant de la hauteur, prés à donner de l’épaisseur à sa personnalité.
Un bon présidentiable doit maitriser ses dossiers, avoir de l’expérience dans plusieurs domaines et cela suppose avoir exercer des mandats électifs. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre. Pour faire sérieux le bon candidat doit avoir un programme clair, un projet politique consistant, cohérent, sans contradiction qu’il doit bien vendre, mais de façon crédible, mais aussi il doit annoncer des mesures concrètes. Donc il est indispensable qu’il ait une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
Un bon candidat doit être honnête c’est à dire avoir le courage de dire la vérité, cesser de faire des promesses intenables, en sachant en âme et conscience qu’elles sont irréalistes.
En réalité quand on n’est pas charismatique, honnête, compétent, crédible, ou un homme de raison , disposant d’une vision d’avenir du Sénégal et de sa place dans le monde, on se doit d’éviter soigneusement la présidence car en ces lieux, seuls ceux qui sont forts, courageux et pugnaces tiennent debout.
N’oublions pas que nous sommes au sud du Sahara dans une géopolitique très instable et en même temps futur pays pétrolier avec toutes les insécurités qui lui sont liées, alors choisir l’expérience la continuité dans la stabilité et la gestion dans la sécurité sont les enjeux du choix du premier des sénégalais en charge de notre destiné.
Maintenant, après avoir minutieusement soumis tous les candidats à la candidature à ces critères de sélection objectifs, difficile sera de trouver un prétexte ou motif pour ne pas donner un deuxième mandat au candidat Macky Sall.



Mame Ousmane Diop

Responsable APR

Hommage au chef du Protocole ou dommage aux ras-le-bol ? Un choc pour produire l’électrochoc

J’avais voulu attendre que la République lui rendît au préalable un dernier hommage, qu’il fût d’abord célébré comme il se doit et porté sous terre pour produire enfin un post d’outre-tombe à Bruno Diatta.

Après la pléthore d’hommages rendue à feu Bruno Diatta, hommages auxquels je mêle ma voix sans restriction aucune ( !), j’ai voulu provoquer une sorte de choc pour produire un électrochoc. Heurter les consciences populaires pour qu’elles tombent dans leurs ires. Mais une fois que leurs colères s’estompent, qu’elles finissent par prêter  aussi attention aux milliers de sénégalais qui n’ont pas eu la même chance que feu le chef du protocole de la Présidence de la République du seul fait qu’ils sont au mauvais endroit. Jugez-en vous-mêmes !




Un chef de protocole c’est quelqu’un qui côtoie les puissants, les riches et les décideurs de la République et du monde. Si tel est le cas, c’est un faiseur de destin en ce sens où son agenda lui permet de régler des problèmes les plus inextricables les uns les autres. Tout le monde sait qu’un chef de protocole à la présidence de la République est la courroie de transmission toute trouvée pour accéder au locataire du palais. A défaut d’accéder au maitre des lieux, il peut vous permettre certaines facilités en jouant le rôle d’une sorte de « mur des lamentations » pour régler certains problèmes. Les témoignages sur ses bienfaits témoignent si besoin en était encore de cette position privilégiée qu’il occupât. Ce qui prouve que son influence était illimitée, ses pouvoirs énormes. Et, pour couronner le tout, son travail se déroulait dans les lambris dorés du Palais, entre véhicules climatisés et bureaux climatisés. Disons juste qu’il est bon endroit ! Ce qui n’enlève en rien ses mérites, bien au contraire !

Ce qui est remarquable toutefois, c’est qu’il existe des hommes et femmes sénégalais qui n’ont pas la chance d’être portés à de telles stations pour pouvoir déployer leur talent. Ces sénégalaises et sénégalais, qui, parce que la nature de leur travail fait qu’ils n’ont pas la chance d’être sous les feux des projecteurs pour, à l’orée de leur vie, mériter hommages et attentions républicaines. Ils, ce sont enseignants, infirmiers, sages-femmes, militaires, cultivateurs, étudiants… (la liste est loin d’être exhaustive !) Ces milliers de sénégalais, héros anonymes, patriotes inconnus, républicains dans l’âme, luttent au quotidien pour le développement économique, social, culturel… de leur pays. Il y en existe par milliers qui luttent pour leur survie dans la dignité, le patriotisme, la foi en la République et pour le rayonnement du Sénégal sans avoir la chance, ne serait-ce qu’être pris en images. Ils n’ont ni bureaux climatisés, ni véhicules climatisés, encore moins, une chambre climatisée.

Et pourtant Dieu sait parmi ces enseignants ou infirmiers, ou…, il existe une race de sénégalais pétris de qualités et même avec des  ressources exsangues, démontrent tous les jours, à des centaines de kilomètres du Palais de la République et de la RTS leurs talents dans des conditions draconiennes de travail et parfois avec des salaires qui font froid dans le dos.

Il peut s’agir de policiers, gendarmes ou militaires, qui au prix de leur vie veillent sur nos vies dans des zones où l’inconfort est le seul décor, affrontant les intempéries et les rigueurs climatiques (chaleur ou froid extrêmes !) pendant que nous dormons profondément sur des matelas moelleux.




Parfois, ils sont étudiants ayant quitté leurs parents pour affronter Dakar (ou autres) avec l’hostilité qui règne dans les grandes villes, mais étudient comme des forcenés pour apporter une plus-value en terme de savoirs pour leur pays.

Par moments, ce sont des cultivateurs, par patriotisme de terroir, n’ont pas choisi l’exode rural et partir grossir les grandes villes aux démographies déjà hallucinantes, pour rester cultiver avec engagement et dévouement la terre.

Ce sont…

C’est donc une race de sénégalais n’a pas la chance de Bruno du seul fait qu’ils ne sont pas au bon endroit. Et Dieu sait pourtant qu’ils s’acquittent de leur fonction avec courage et abnégation sans pour autant être vue même une seule fois à la télé ou célébrée.

C’est pour cette raison qu’en analysant froidement son rôle, sans artifice aucun ni hyperbole, on réalisera qu’il n’est pas plus méritant que ceux j’appellerais les héros anonymes. Parmi eux, il y a des sénégalais aussi patriotes que lui, aussi discrets que lui, aussi fidèles que lui, aussi républicains que lui, mais qui ont juste la malchance de ne pas être sous les feux des projecteurs et des caméras pour le prouver parce qu’étant au mauvais endroit. Des hommes et des femmes épris de nationalisme, intègre et travailleur, qui font de leur travail un 6e pilier de l’islam.

La République doit, dans sa marche quotidienne et mondaine, marquer par moments des pauses et célébrer ces héros anonymes par une détection des services de renseignement et d’inspecteurs d’Etat. En définitive, ces héros anonymes, patriotes dans l’âme, républicains dans la démarche, intègres et engagés pour le rayonnement de leur pays, ceux qui font de leur poste de responsabilité un véritable sacerdoce et non une triviale sinécure, où qu’ils soient, qu’ils en soient remerciés et célébrés.




Ibrahima Diakhaté Makama

makamadiakhate@gmail.com

 

 

Incroyable! Un ambassadeur du Sénégal cherche parrains pour…

YERIMPOST.COM Incroyable mais vrai ! Un ambassadeur accrédité dans un pays voisin est accusé par l’opposition de récolter des parrains pour un candidat… Et c’est une lettre de la fédération du PDS qui vient sonner l’alerte…




parrainage






Touba: le chef de village viré pour son opposition au maire de la commune

YERIMPOST.COM Abdou Lahat Ka a eu raison de Abdou Lahat Diakhaté. Ce dernier était, jusqu’à ce lundi, chef de village de Touba-Mosquée. Vingt ans de service brusquement interrompus par Serigne Sidy Abdou Lahat Mbacké. Le maire de Touba a clairement affiché son ambition de réélire le président Macky Sall, chose que le chef de village Abdou Lahat Diakhaté a trouvé absurde et lui a donc déclaré la guerre. Une querelle qui avait fini d’installer un climat délétère dans la cité religieuse. Le khalife de Serigne Abdou Lahat Mbacké ibn Khadimou Rassoul a pris cette décision ce lundi au cours d’une réunion à laquelle il n’a pas épargné le chef de village en réprimandes avant de le démettre.







Présidentielle 2019 au Sénégal: Quelle candidature pour une alternative au néocolonialisme libéral ?

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.




Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.

Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale




Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.

Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.




En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.
DIAGNE Fodé Roland

8 août 2018

Ousmane Sonko est-il une menace pour Macky Sall ?

A la recherche de solutions, des sénégalais se sont rués ce dimanche sur la place de la nation pour la présentation du livre-vision : «Solution», pour un Sénégal nouveau de l’ancien inspecteur des impôts et domaines Ousmane Sonko.
Un livre qui résume un peu les démarches politiques pour le développement du Sénégal du candidat déclaré à la présidentielle de 2019.
Le leader du Pastef a réussi le pari de la mobilisation dans un contexte politique marqué par le démarrage de la campagne de parrainage.



Au moment où la plupart des candidats déclarés à la présidentielle sont partis à la quête de signatures dans les coins les plus reculés du Sénégal, Sonko choisit de partager sa vision pour un Sénégal du futur avec ses militants, sympathisants et d’autres curieux.
Une innovation avec une tribune à l’américaine qui reprend les ficelles de communication de Barack Obama.
Podium, Stand up en bras de chemises, humour et diatribes etc.
Répondant pendant plus de quatre tours d’horloge aux questions des journalistes Cheikh Yérim Seck, Pape Alé Niang et Maimouna Ndour Faye, de l’économiste Khadim Bamba Diagne et du sociologue Cheikh Tidiane Mbaye, le leader des patriotes du Sénégal s’est livré à un exercice périlleux d’explication de ses solutions pour le départ de l’actuel chef de l’Etat Macky Sall.
Une originalité politique que s’est imposée l’ex inspecteur des impôts en vue de soumettre ses orientations et stratégies aux critiques des Sénégalais et ceci à quelques encablures de la présidentielle.




Malgré son faible taux lors des élections législatives du 30 juillet, Ousmane Sonko continue de faire sa route avec une cote de popularité qui s’accroit de jour en jour.
L’ascension de ce jeune leader qui semble avoir une vision peut-elle empêcher Macky Sall de dormir ? En tout état de cause, Ousmane SONKO est une candidature à ne pas sous-estimer.

Ahmadou Demba Lô

Ansoumana Dione: «Ousmane Sonko est un danger pour le Sénégal.»

Que l’Honorable Député Ousmane SONKO se le tienne pour dit : moi, Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, je ne le laisserai pas détruire le Sénégal. Car, lorsqu’il accuse le Président Macky SALL de préparer le vol de cette élection, il oriente la population vers des conflits post-électoraux. En vérité, il joue au mauvais perdant. En 2019, si le peuple souverain, décide de se faire diriger à nouveau par le Président Macky SALL, qui pourra s’y opposer ? N’est-ce pas que ce sont les sénégalais qui ont fait partir Abdou DIOF et Abdoulaye WADE, sans aucun problème ? Alors, une telle chose n’est-elle pas possible en 2019 avec Macky SALL ? Soyons objectifs : l’actuel locataire du Palais de la République, n’a-t-il pas le droit de prétendre à un second mandat ? Bien sûr que oui. Mais, quoi qu’il en soit, il appartient au peuple de choisir qui il veut, pour présider à ses destinées et personne n’a le droit de douter de sa capacité en la matière. En clair, si Ousmane SONKO n’est pas sûr de pouvoir gagner cette présidentielle en vue, tel n’est point le cas pour moi, Ansoumana DIONE. Oui, je remporterai haut la main, au premier tour, ce rendez-vous qui est celui du peuple, où aucun homme politique ne sera élu. Et, à la place des prisons, annoncées par Ousmane SONKO qui a dévoilé ainsi son statut d’homme rancunier, un esprit malsain à bannir pour le développement du Sénégal, je mettrai en place des écoles de formations aux métiers, pour les jeunes sans aucune qualification.





Rufisque, le 18 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ansoumana Dione corrige Ousmane Sonko: un livre n’est pas la solution pour le Sénégal.

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, corrige le Député Ousmane SONKO, également en lice pour cette élection. Pour lui, un livre n’est pas la solution aux difficultés du Sénégal. Aujourd’hui, les populations sont à la recherche d’un citoyen capable de se mettre à leur service, pour une gestion saine de leurs ressources et la résolution des problèmes auxquels ils sont confrontés depuis 1960 à nos jours. En vérité, le patron du PASTEF essaye de tromper en vain la vigilance des sénégalais, l’élection présidentielle étant un rendez-vous entre un homme et un peuple. Et, c’est à ce niveau que l’auteur du livre en question, présente des lacunes qu’il veut combler. Mais, qu’il se le tienne pour dit : aucun livre ne peut développer un pays. Partout dans le monde, ce sont les noms de personnes qui sont cités en exemple, après avoir fait sortir les populations dans certaines situations. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je le répète à quiconque voudrait m’entendre : je suis le choix du Tout Puissant Seigneur à l’élection présidentielle de 2019, vu mon parcours de près de vingt ans, dans la défense des droits des couches les plus vulnérables de notre société. Contrairement aux autres candidats à la candidature, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais qui me sera reconnaissant des sacrifices dont je suis le seul à avoir consentis en sa faveur. Quand Dieu veut sauver une nation, Il lui envoie un dirigeant plein d’humanisme et de patriotisme, même si ce dernier ne dispose d’aucun moyen.




Rufisque, le 15 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Pour un coût de 95 milliards, Madani Tall se voit confier l’Université de San Pedro

YERIMPOST.COM Dans le cadre du projet de décentralisation des universités de Côte d’Ivoire lancé en 2014, San Pedro (dans le sud-ouest du pays d’Houphouët-Boigny) va héberger son espace universitaire. Prévu pour accueillir vingt mille (20 000) étudiants, le campus va coûter la rondelette somme de 95 milliards de francs cfa. La réalisation de cette infrastructure, confiée à la société Envol Immobilier, va démarrer en octobre prochain. Un projet qui s’achèvera en 2020 et qui laisse le président du Conseil d’administration de ladite entreprise, Madani Tall, heureux de la confiance que les autorités ivoiriennes ont placée en lui. « Nous en sommes fiers et très reconnaissants vis-à-vis des autorités ivoiriennes qui nous ont fait confiance », dixit l’ancien haut-fonctionnaire de la Banque mondiale.



Farba Ngom va introduire un projet de loi pour un parrainage répressif

YERIMPOST.COM On n’en est pas encore à l’élection de 2019, mais, déjà, les postulants au fauteuil présidentiel pour 2024 devront y réfléchir à deux fois avant de dévoiler leurs ambitions. Et pour cause, après la présidentielle de février prochain, Farba Ngom va introduire un projet de loi qui exigera aux candidats à la candidature un minimum de vingt (20) mille signatures. Faute de les obtenir, ils s’exposent à des sanctions pouvant aller de 1 mois à 1 an de prison mais aussi une amende de 100 millions jusqu’à 1 milliard. C’est le maire de Agnam qui le déclare.

Lettre ouverte à tous les candidats pour un débat présidentiel 

Je veux m’adresser à tous les hommes et femmes politiques sénégalais. Opposition et parti au pouvoir. C’est un citoyen lambda qui vous parle. Celui qui cherche désespérément à faire le lien entre politique au Sénégal et Engagement avec un grand E.





Le 27 Aout 2018 fût la date d’ouverture de la campagne de parrainage en vue des élections présidentielles : déjà plus de 100 candidats à la candidature.

 

Mesdames, Messieurs, je pense sincèrement que la politique ne doit pas être aussi facile. Agir sur la vie de plus de 15 millions de personnes ne peut pas être pris à la légère. C’est énormément de responsabilités. Beaucoup plus que celle qui vous oblige à vous lever chaque jour pour subvenir aux besoins de vos enfants biologiques. C’est dire qu’elle est lourde!

 

J’ai entendu l’un de vous se prononcer lors d’une émission télévisée sur ces mots : « je ne suis pas un politicien ! ». L’être serait donc devenu péjoratif ? Cher Monsieur, sachez que vous êtes tous politiciens.

Seulement, j’en considère 4 sortes:

celui qui fait des promesses et qui ne les respecte pas,

celui qui fait des promesses et qui se tient à ses engagements,

celui qui ne fait pas de promesses mais qui agit,

celui qui ne fait pas de promesses et qui ne fait rien.

Ce dernier type de politicien n’a souvent jamais produit à son échelle, encore moins impacté de par ses actions l’avenir commun. Sa parole peut être belle, fédératrice. Cela s’arrête souvent là. Au Sénégal nous en avons beaucoup malheureusement.

Et vous, mesdames, messieurs les candidats, dans quel groupe de politicien vous revendiquez-vous?

Êtes-vous de ceux qui théorisent ou plutôt de ceux qui ont réellement un Plan, à la fois concret et adapté pour le Sénégal ?




Vous voulez toutes et tous devenir Président de la République, s’assoir sur le trône, avoir le salaire et les privilèges qui vont avec, MAIS que représentons nous (le peuple) réellement pour vous ?

 

Qui parmi vous, Mesdames Messieurs les 100 prétendants à la couronne, s’est distingué pour ses actions concrètes auprès des jeunes gens qui meurent dans l’océan? Auprès des femmes enceintes dans les villages reculés qui risquent leurs vies en donnant la vie par faute d’hôpitaux et de routes ? Auprès des ménages qui n’ont jamais connu d’électricité? Des enfants de la rue qui n’ont aucun espoir d’avenir ?

 

Pensez-vous peut-être que nos capacités intellectuelles se limitent à répondre à vos appels à la manifestation et venir mourir dans la rue pour votre intérêt personnel? Non ! Nous avons maintenant compris. Les sénégalais veulent qu’on leur dise concrètement comment faire pour régler le problème de l’assainissement qui dure depuis que le Sénégal existe, mais qui semble nous surprendre à chaque période hivernale.

 

Nous voulons qu’on nous explique comment à jamais régler la situation de l’emploi. Quel est votre projet pour les handicapés ? Comment pourriez-vous financer tout cela ? Nous ne pouvons plus emprunter car nous sommes déjà asphyxiés par plus de 3000 milliards de dette extérieure donc cette alternative est épuisée. Avez-vous un autre plan qui soit crédible et que vous pourriez nous présenter ?

 

Le système éducatif est à terre : comment allez-vous assurer à mon petit neveu que dans 10 ans il n’aura plus à songer à rejoindre l’Europe ou les Etats Unis pour espérer réussir ?

L’état des prisons et la condition de vie de ses locataires qui en parle ? Les villageois au fin fond de Matam qui peinent à avoir de l’eau potable? Qui a un projet pour l’écologie ou encore le rayonnement de notre culture? Et nos relations diplomatiques avec le monde? Comment vont-t-elles évoluer?

 

Avez-vous une pensée pour le casamançais qui est obligé de se déplacer jusqu’à Dakar pour se faire délivrer un extrait de naissance alors que la technologie permet de régler cela ? Là où n’importe quel informaticien en BTS aurait pu coder la solution adéquate ! Avez-vous un programme pour l’ensemble de notre pays puisque le Sénégal ne se limite pas à Dakar, Thiès et Diourbel ! A Kédougou aussi il manque terriblement d’infrastructures.

 

Tous ces sénégalais participent tout autant que les dakarois au rehaussement de notre Produit Intérieur Brut.

 

Oui chers candidats, Mesdames et Messieurs, nous avons énormément de questions pour vous. Avez-vous des réponses claires à nous apporter ?

 

La liste est longue. Nous peinons à nous y retrouver avec autant de questionnements qui coexistent. Paradoxalement, en face nous avons une liste interminable de politiciens qui ont décidé qu’ils étaient aptes à prétendre à la gouvernance de notre pays, sans que nous sachions s’ils ont réellement compris nos attentes, nos urgences !

 

Politiquement, je pense qu’il est temps qu’on change de façon de faire.

 

Un débat présidentiel entre les candidats est le meilleur moyen de passer votre « entretien d’embauche ». Nous devons dépasser les critiques, les insultes et les reproches venant de part et d’autres. Nous n’avons pas envie de croire que le Sénégal ne dispose pas d’idéologues et d’intellectuels capables d’avoir une vision qui tienne la route. Que vous ne seriez pas en mesure de participer à un débat d’idées, structuré et rigoureux, d’échanger avec retenue et bonne foi, et ce devant tous les sénégalais. Passer outre les manifestations à n’en pas finir à chaque approche d’élections.

 

Un débat présidentiel me semble capital ! Comme cela se fait déjà dans toutes les grandes démocraties. Inutile de réinventer la roue. Reproduisons exactement le modèle d’organisation de débat qui se fait ailleurs. De préférence en français et wolof, afin de permettre à la majeure partie du peuple sénégalais de se faire une idée du réel mérite des candidats à recevoir notre délégation pour décider de notre avenir.

 

Allez-vous vous y engager personnellement ? Ou bien craignez-vous que l’on découvre que tout ceci est une grande mascarade ? Allez-vous vous murer dans le silence et ignorer cette attente oh combien légitime des sénégalais ? Votre réponse est attendue avec impatience.

 

Mesdames et Messieurs, chers prétendants à la présidence, je vous respecte tous autant que vous êtes. Mais de grâce, prenez nous au sérieux.



Alioune SECK, fondateur de sunuvote.com

 

Le MEER National lance l’opération 300.000 parrains élèves et étudiants pour le candidat MACKY SALL !

Chers Camarades Etudiants du MEER
Chers Camarades Etudiants de « BENNO » et de la Majorité Présidentielle
Chers journalistes
Nous nous retrouvons aujourd’hui ici dans ce haut lieu du savoir à l’occasion du « Jeudi marron » du MEER National pour procéder au lancement de nos activités du mois de septembre et les opérations de collecte de parrains pour le candidat Macky SALL.
Avant tout, nous tenons à féliciter le Président de la République Macky SALL pour sa désignation grâce à son leadership mondial fort comme co-président du Forum pour la Coopération entre l’Afrique et la Chine (FOCAC) qui sera organisé à Dakar en 2021. En outre nous nous félicitons de la récente visite de Chefs d’Etat, tels que la chancelière ANGELA MERKEL, le Président XI JIPING, le Président ERDOGAN etc. ces visites de ces éminentes personnalités témoignent de la place importante de notre pays, le Sénégal sur l’échiquier mondial et également du rayonnement de notre diplomatie active.



Ainsi, pour revenir à notre programme du mois de Septembre, un mois marqué par la fermeture des campus universitaires, le MEER National a décidé de sortir de sa tour d’ivoire, des quatre murs pour se rendre dans le Département de Mbacké pour des activités sociales et politiques en lançant « LA CARAVANE DE L’EMERGENCE » du 08 au 15 Septembre 2018. Le MEER compte aussi s’investir pleinement dans la collecte des parrains avec un objectif clair de 300.000 parrains pour le candidat Macky SALL. Pour atteindre cet objectif, nous allons activer les 45 coordinations départementales et les MEER universitaires qui sont la cheville ouvrière du MEER. Nous sommes conscients que la collecte est un travail de proximité c’est pour cela la descente dans nos bases est une nécessité absolue.
Pour terminer, nous demandons à l’opposition de faire preuve de lucidité car le Sénégal avance réellement sur le chantier de la modernisation de notre démocratie avec la rationalisation des candidatures aux différentes élections via le parrainage citoyen. C’est pour cela que pour nous le parrainage citoyen n’est pas seulement une nécessité, c’est aussi une chance pour le Sénégal de rejoindre le cercle restreint des grandes démocraties. Donc je demande aux candidats de l’opposition d’arrêter leurs critiques infondées et de chercher des parrains au lieu de tergiverser.




Vive le MEER National !
Ensemble pour la réélection du Président Macky SALL au premier tour !
Mamadou NIANG Coordinateur du MEER National

Macky Sall a quitté Dakar pour un long séjour qui va être rempli en Chine

Le chef de l’Etat Macky Sall a quitté Dakar vendredi en début de matinée pour Beijing (Chine), où il doit prendre part au sommet du Forum sur la coopération sino-africaine prévu lundi et mardi, annonce la présidence sénégalaise.




Le Forum sur la coopération sino-africaine, créé en 2000, se veut « un cadre intergouvernemental de dialogue politique et de coopération économique entre la Chine et l’Afrique ».

Après Beijing, le président Sall va participer jeudi à Hangzhou, capitale de la province chinoise du Zhejiang, à un sommet sino-africain dédié au secteur privé et visant à encourager les échanges économiques entre la Chine et l’Afrique, annonce un communiqué reçu du pôle communication de la présidence sénégalaise.

Il prendra ensuite part vendredi à Chengdu, capitale de la province chinoise du Sichuan, à une rencontre économique organisée par ladite province dans le cadre de la promotion des échanges et de l’investissement entre la Chine et le Sénégal, poursuit le communiqué.

Au cours de son séjour, le président Sall s’entretiendra également avec son homologue chinois et d’autres personnalités, avant de quitter Chengdu pour Dakar le 7 septembre, selon la même source.


Etats-Unis: Gillum, le Noir américain choisi par les démocrates pour la Floride

Résultat surprise à l’élection primaire démocrate pour le poste de gouverneur en Floride. Andrew Gillum, un candidat noir américain issu de l’aile gauche du parti et soutenu par Bernie Sanders, l’a emporté mardi 28 août 2018. Il affrontera, côté républicain, un farouche partisan de Donald Trump. Ce duel illustre la division profonde du pays.


Pour un avenir radieux, parrainons Macky !!!

Et si nous arrêtions ne serait ce qu’un petit instant la politique politicienne pour réfléchir sur les défis de l’heure qui nous interpellent tous à savoir l’emploi des jeunes, les contraintes de l’économie mondiale et la lutte contre la pauvreté. Nous gagnerons plus à nous concentrer sur ces problématiques de développement que de perdre toute notre énergie sur des questions qui sont loin d’intéresser le commun des sénégalais.
En 2013, le taux de croissance était de 3.5%, 4.3% en 2014 ; 6.5% en 2015 ; 6.6% en 2016; 6.8% en 2017 et projeté à 7,2% en 2018. C’est une tendance progressive voire satisfaisante. Malgré les lourdes contraintes liées à l’environnement international en 2015, le Sénégal a fourni des efforts considérables pour relancer les activités socioéconomiques.



Le président Macky Sall a très vite compris sur quels leviers il fallait s’appuyer pour assurer un avenir radieux à la génération future. Il est le géniteur de cette nouvelle stratégie de croissance qu’est le Plan Sénégal émergent 2035. Les 1.225,2 milliards de FCFA injectés en 2017 dans les dépenses d’investissement pour accélérer la transformation structurelle de l’économie auront dans trois ans au maximum un impact réel sur le vécu quotidien des populations surtout celles du monde rural. A cela s’ajoutent les investissements sur la santé, l’éducation, l’environnement, l’agriculture, la recherche, la formation professionnelle et la protection sociale.
Le Sénégal est sécurisé pour de bon si le président Macky Sall est réélu en 2019.
Il est impératif dés lors que tous se mobilisent pour accompagner voire renforcer les orientations du président Macky Sall pour voir venir les résultats escomptés. L’accès à l’eau potable sera définitivement réglé dans deux ans au plus tard avec des investissements à hauteur de 500 Milliards pour la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer sur les mamelles d’une capacité de 100.000 mètres cubes jour d’une usine de traitement des eaux venant du lac de Guiers.
Si tous cette efforts sont maintenus à partir de 2024, le Sénégal sera capable de s’autofinancer à hauteur de 2.000 milliards, commencer à créer plus d’un million d’emplois directs et indirects, atteindre l’autosuffisance alimentaire et avoir une industrialisation compétitive et moderne.
C’est conscient de tout cela que les populations doivent s’approprier la vision du président Macky sall articulée autour du Plan Sénégal Emergent (PSE) pour concourir à travailler à préserver ces acquis.
C’est fort de ces constats que les sénégalaises et sénégalais doivent dans leur majorité parrainer le président Macky Sall pour se prémunir d’un Sénégal promu à un avenir radieux avec le PSE horizon 2035




Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Pourquoi je porte plainte pour CRIME CONTRE L’HUMANITE

Mes chers amis,

 

Tout comme moi, Vous avez certainement lu sur les réseaux sociaux, la déclaration scandaleuse, inique et ignoble de Monsieur Yves-Marie Laulan  Président de l’Institut de Géopolitique des Populations en Europe qui expose avec  une délectation morbide les PLANS MACHIAVELIQUES ourdis selon lui, par les pays européens pour EXTERMINER autant que faire se peut, les populations africaines par divers procédés aussi ignobles les uns que les autres.

Pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas vu cette déclaration incroyable de cruauté assumée et planifiée, je vous la livre ci-dessous, in extenso.

Monsieur Yves-Marie Laulan ci-devant Président de l’Institut de Géopolitique des Populations aurait selon le REVELATEUR KMT qui a publié le tweet, déclaré textuellement, ce qui suit : « Par crainte de voir notre civilisation européenne mourir à petit feu à cause de l’EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE qui, ces dernières années crée un débordement migratoire des Africains vers l’Europe, nous avons engagé dès les années 70  dans un premier temps, un PLAN MARSHALL pour l’Afrique et pour son développement qui a consisté à STERILISER massivement les femmes africaines . LE SECOND PLAN est la création des maladies comme LE SIDA, EBOLA,  LES CANCERS ET LES AVC dont nous avons déversé LES VIRUS en Afrique depuis les années 70 et le 3ème plan  a été de faire LA PROPAGATION DE L’HOMOSEXUALITE pour rendre LESBIENNES les femmes africaines sachant qu’un couple de 2 lesbiennes égal à zéro enfant ».





Devant une telle IGNOMINIE assumée et l’aveu étant la reine des preuves, j’ai décidé de PORTER PLAINTE devant la CPI contre Monsieur LAULAN et les pays européens pour CRIME CONTRE L’HUMANITE envers l’Afrique et les Africains.

Je vous fais lire ma plainte ci-jointe pour partager et demander votre soutien à tous pour une pétition à faire parvenir à la CPI afin que cette affaire là soit tirée au clair par une enquête diligentée et approfondie afin de traquer les auteurs, planificateurs et exécutants d’une telle politique qui dépasse de loin toute forme de machiavélisme et de cruauté imaginable.

Saddam Hussein a été trucidé pour bien moins que çà sur des affirmations fallacieuses fabriquées de toutes pièces de possession d’Armes de Destruction Massive (ADM) . Khadafi a subi le même sort pour des accusations fausses d’extermination de son peuple. Laurent GBAGBO est actuellement entre les mains de la CPI pour des histoires de querelles ivoiro-ivoiriennes. DE même que l’affaire Katangba et d’autres encore.

 

Dans cette affaire, il s’agit de rendre JUSTICE à l’AFRIQUE et aux Africains, victimes d’une aussi sale politique d’extermination raciale dont les dommages sont incommensurables. Des milliers voire des millions de morts sans compter les maladies inoculées à dose homéopathique et la déstructuration du tissu social avec la dépravation programmée des mœurs (lesbianisme, homosexualité etc..).

Rien que EBOLA aura fait plus de 50.000 morts entre la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria.

Il importe donc pour la CPI de faire son travail en ne pensant qu’à rendre la JUSTICE et à dédommager les pays africains victimes d’un aussi sale complot d’une telle envergure macabre.

Pour ce faire, votre soutien massif à tous devrait inciter la CPI à enrôler ma plainte.

TOUS ENSEMBLE POUR QUE JUSTICE SOIT RENDUE A L‘ AFRIQUE ET AUX AFRICAINS.

 

QUE DIEU VOUS GARDES ET GARDES L’AFRIQUE.

Dakar le 27/08/2018

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com




JAMRA soutient l’appel du khaļife Serigne Mbaye Sy Mansour pour la fermeture des lieux de débauche

FERMETURE DES LIEUX DE DEBAUCHE DURANT LES RITUELS D’IMPLORATION DE LA MISERICORDE DIVINE FACE AU RETARD DES PLUIES!

JAMRA soutient l’appel du khaļife Serigne Mbaye Sy Mansour

 

Invitée d’honneur de la 32ème édition de la «Journée annuelle du Saint Coran», organisée dimanche 12 août dernier par l’Institut Islamique privé El hadj Fallou Mbacké, de l’Unité 12 des Parcelles Assainies, dirigé par l’Imam Adama Seck, le Président exécutif de l’Organisation islamique JAMRA, Imam Massamba Diop, empêché, avait chargé Mame Mactar Guéye de délivrer à l’auditoire un «message urgent» de JAMRA.

Prenant la parole devant des centaines de croyants et d’érudits, M. Guèye a interpelé publiquement Ouztas Adama Seck, en sa qualité de vice-président de la Fédération nationale des associations des maîtres coraniques – qui regroupe pas moins de 16.800 Daaras -, pour l’inviter à solliciter d’urgence une rencontre avec le chef de l’État aux fins de lui suggérer de s’inspirer de la mesure de sauvegarde prise en 1992, par les autorités d’alors, à l’instigation du défunt Khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, face à un retard criard de la pluviométrie. Un sevrage inédit des eaux hivernales avait fini par semer le désarroi dans le monde paysan, frappé par un début sécheresse qui commençait à les priver du minimum vital pour survivre et entretenir le bétail. Dans sa requête, délivrée lors d’un grand rassemblement à la Grande Mosquée de Dakar, le Khalife Abdoul Aziz Sy Dabakh estimait que le degré alarmant atteint dans le libre-cours donné aux bas-instincts, la prégnance de l’injustice sociale, et autres violations de la Loi de Dieu, n’étaient pas étrangers à cette situation dramatique qui menaçait l’équilibre de l’économie nationale, après avoir tragiquement impacté les paysans. Le Président Abdou Diouf, ne se fit pas prier pour donner instruction au ministre de l’Intérieur Madieng Khary Dieng de fermer tous les bars et autres lieux de débauche. Et accessoirement d’autres sites abritant des manifestations mondaines. Pour une période de 72 heures. Au grand bonheur de tous, avant même que certaines mosquées n’eussent procédé au «khadmou» devant clôturer les récitals du Saint Coran, le ciel ouvrit généreusement ses vannes le même jour sur toute l’étendue du territoire nationale!

L’Organisation islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses MBAÑ GACCE apprécient hautement que l’actuel Khalife Serigne Mbaye Sy Mansour, dans la digne continuité de Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh, se soit résolu à bousculer les aprioris pour délivrer aux croyants ces vérités crues, inspirées de la Sunnah du Prophéte Mouhamed (psl), face à ce début de calamité qui n’augure rien de bon pour notre pays. Au moment surtout où la famine s’annonce déjà dans la partie septentrionale du pays, au point d’inquiéter l’ONU, qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme depuis la conférence de presse conjointe tenue à Dakar le 3 mai dernier, entre l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, FAO, l’UNICEF et le Programme alimentaire mondial, PAM. Ces trois agences spécialisées des Nations Unies exprimaient leurs inquiétudes relativement à la situation précaire dans laquelle se trouvent des centaines de milliers d’habitants au Nord du Sénégal.

Le Président exécutif de JAMRA exhorte tous ses collègues imams, prédicateurs et oulémas de tous les lieux de cultes à relayer l’appel du Khalife Serigne Mbaye Sy Mansour, en invitant les fidèles à se rendre en masse et en toute humilité, ce vendredi 24 août 2018, dans les mosquées, de préférence en tenue vestimentaire indigente, comme le recommandait le Messager d’Allah, pour exprimer collectivement au Tout-Puissant notre repentir solennel et solliciter Sa Miséricorde et Sa Grâce, consécutivement à nos multiples offenses et violations de Sa Loi. Pour sa part, Imam Massamba Diop dirigera une prière de «baawnaane» spéciale, vendredi prochain, à la Grande Mosquée de la Cité Gazelle de Pikine, pour une imploration collective au Tout-Miséricordieux de nous absoudre nos péchés et de gratifier le monde rural de pluies abondantes et sécurisantes.

 

Dakar, le 22 Août 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

Grâce présidentielle pour Khalifa Sall: Moussa Taye réplique à Tanor Dieng

YERIMPOST.COM Moussa Taye recadre Ousmane Tanor Dieng. Interpellé sur la déclaration du secrétaire général du Ps qui se dit favorable à une grâce ou une amnistie pour Khalifa Sall au terme de la procédure judiciaire le visant, le conseiller politique du maire de Dakar reste catégorique. « Khalifa Sall n’a pas besoin d’une grâce ou d’une amnistie car il est in­nocent. Il faut que Tanor Dieng arrête les déclarations malh­eureuses auxquelles il se livre depuis quelque temps», a-t-­il lancé.


Nous réélirons le président Macky Sall pour un second mandat (Cissé Kane Ndao)

 Je me suis engagé pleinement lors des dernières législatives de 2017, pour assurer une majorité parlementaire au régime en place, et consacrer par-là sa stabilité politique, gage d’une démocratie apaisée pour notre pays.

Nous n’avons pas le droit en effet, et je le pense sincèrement, quel que soit la légitimité du combat que nous menons, de rompre notre fragile équilibre somme toute précaire, au nom de joutes et autres combats politiques dont la finalité ne peut dépasser la promotion individuelle de personnalités politiques censées être les seules détentrices de solutions aux multiples maux dont souffrirait le peuple sénégalais.




Aujourd’hui je déclare solennellement mon soutien au Président Macky Sall, pour un second mandat.

Les raisons de cet engagement sont nombreuses, et variées.

Tout d’abord, il nous faut reconnaitre que son mandat finissant aura permis à notre pays d’engranger de nombreux succès au plan économique et social. Quelque soient par ailleurs les avis contradictoires des uns et des autres, le lancement de l’ambitieux pôle de développement économique de Diamniadio adossé à l’érection d’une nouvelle ville résolument tournée vers la modernité est à célébrer pour notre pays. Avec ce programme, la spéculation foncière et la démographie galopante qui ont accéléré la croissance macro céphalique de Dakar connaitront un coup d’arrêt dont tout le bénéfice sera senti très bientôt par les populations de la capitale, en termes de qualité de vie, de baisse de loyers et autres accès plus facilités aux services essentiels.

La Région de Thiès de par sa position stratégique tirera désormais le développement du Sénégal : sa proximité géographique avec les autres régions périphériques facilite en plus une mobilité à même de réduire fortement l’inflation en besoin de logements, et les autoroutes du développement ainsi que l’extension du rail permettront un gain de temps qui va davantage valoriser le patrimoine foncier de ses régions frontalières, et booster leur croissance économique en plus.

J’ose ainsi imaginer qu’avec le port de Ndayane, la mise en place du port sec de Kaolack et le dragage de son port fluvial vont permettre au Saloum de retrouver son rôle de pionnier du développement agricole et commercial, au carrefour de plusieurs routes transfrontalières.

L’essor économique de notre pays entamé par les projets grandioses du Chef de l’Etat est donc lancé.

Les conditions de son impulsion et les coûts exorbitants de certains programmes et projets sont certes sources de polémiques. Il n’est jamais dans un tel cadre trop tard pour procéder à une évaluation sommative de leurs réalisations, étant entendu que la polémique est plus nourrie par cela, que par la question de la pertinence de la vision du Président Macky Sall. Il serait en effet inconvenant pour certains groupes politiques de l’opposition d’en contester l’objectivité, vu qu’ils ont crié partout que la paternité de leur imagination revenait à Me Wade ! L’Etat étant une continuité, nous ne pouvons qu’en saluer la concrétisation.

La question de l’exploitation de nos ressources énergétiques entre dans la même veine. Il n’y a rien au Sénégal qui se fait présentement qui échappera à la reddition des comptes. Dès lors que les dispositions sont prises et que l’objectif de leur valorisation par une exploitation concertée avec les pays frontaliers est entérinée, il s’agit d’en accompagner le processus, en veillant à sauvegarder au mieux les intérêts immédiats de notre pays, et de préserver l’héritage des générations futures auxquelles nous devrons rendre compte.

De toute façon, les ressources pétrolières minières et gazières constituent un enjeu hautement géostratégique surveillé par toutes les puissances politiques mondiales, et il n’y a aucune possibilité de se soustraire aujourd’hui ou demain à toute instruction liée à leur exploitation et à leur valorisation, si cela se fait au préjudice de nos intérêts primordiaux.

J’en veux à titre d’exemple le sort réservé au Groupe Lafarge, dont la complicité avec Daech en Syrie lui vaut aujourd’hui une descente aux enfers immuable.

Donner un second mandat au Président Macky Sall, c’est lui permettre de parachever sa vision et de nettoyer lui-même ses écuries d’Augias.

Il aura par là l’occasion de rectifier ce qui n’a pas marché, de prendre en compte les alertes et les contestations objectives formulées par  l’opposition républicaine,  la société civile et les autres acteurs sociaux, et d’instaurer comme il le souhaite une culture renforcée de la reddition des comptes, ainsi qu’ une nouvelle dynamique de promotion par la compétence et l’éthique, ce qui épargnera à son successeur une reddition des comptes qui pourrait ressembler à un règlement des comptes,  à laquelle nous risquerions d’avoir droit dès 2019, si le candidat Macky Sall ne rempilait pas.

D’autres parts, l’obtention d’un second mandat du Président Macky Sall consacrera la fin de la carrière de plusieurs ambitieux pouvoiristes de notre scène politique. Rien ni personne n’a réussi à leur faire comprendre la fin d’une époque révolue, celle de vivre par et pour la politique.

Il est fondamental en effet que nous rompions avec certaines pratiques politiques chez nous que nous devrons enterrer avec ces politiciens. La promotion par la parole, sans autre compétence qu’un pouvoir de laudation ou une capacité exceptionnelle en chantage par le sentiment   doit être révolue au Sénégal. Nous n’avons plus le droit de promouvoir des démagogues ou des aventuriers en recherche de reconnaissance, si nous voulons maintenir notre pays sur la voie de l’émergence et accélérer le rattrapage de notre retard sur nos concurrents directs au plan économique.

Le Sénégal a besoin d’une élite politique compétente, citoyenne, patriote et consciente des enjeux géostratégiques liés au développement économique et social des nations.

De plus, le parrainage à mon sens induira un regroupement des leaders qui devront prendre leurs responsabilités, autour des idéaux politiques communs charriant une vision sociétale partagée sur la base de laquelle sera échafaudé un programme économique, politique et social de gouvernance qui servira de feuille de route pour toute action politique. Dans ce cadre, le leadership cessera d’être incarné comme cela se faisait dans le passé par un seul homme jugé providentiel, pour se muer en leadership éclaté.

Les personnalités politiques qui croiront à la même idéologie se regrouperont en effet, et chacune apportera sa pierre à l’édifice et parmi elles, de manière collégiale, il sera choisi un leader sur la base de critères bien définis, sans aucune forme de subjectivisme. Nous en avons un exemple concret, avec la coalition Benno Bok Yakaar qui a résisté à tous les remous pour plébisciter un candidat unique, le Président Macky Sall en l’occurrence.

La politique sera donc réhabilitée, et servir le peuple retrouvera son sens premier.

Nous avons besoin de conforter notre pays dans la stabilité politique et sociale qui a bâti sa réputation et fortifié sa démocratie. C’est pourquoi nous n’occultons pas que l’Etat de droit rime avec reddition des comptes, cause pour laquelle les grands principes qui soutiennent les combats politiques pour la plupart doivent être maintenus et renforcés.




Mais nous n’oublions pas que les grands défis de notre démocratie sont systémiques. Il s’agit moins d’une affaire d’homme que de système en effet. Et le seul débat qui vaille porte plus sur ce point que celui sur lequel voudrait insister la majorité de nos hommes politiques, qui veulent personnifier leur combat pour la conquête du pouvoir pour transformer les échéances électorales imminentes en un rendez-vous aux allures de referendum pour ou contre Macky Sall !

 

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

Les conseils de cette diététicienne pour la consommation de la viande de Tabaski

Nombreux sont ceux mangent de la viande de mouton de manière inopportune le jour de l’Aid El Kébir. Voici les conseils de la diététicienne, Adam Mbodj, pour éviter des problèmes de santé après la fête.




Source: Dakaractu

Le calendrier de la Ligue 1 pour la saison 2018–2019 publié

Les responsables de la Ligue de football ont procédé au tirage au sort du championnat pour la saison 2018 – 2019. Ci-dessous le calendrier des rencontres.

1ère journée

Teungueth FC / Dakar Sacré-Cœur
Stade Mbour / AS Pikine
Jaraaf / Mbour PC
Douane / Ndiambour
SONACOS / Génération Foot
Linguère / NGB
Gorée / Casa Sports

2ème journée

Génération Foot / Linguère
Casa Sports / Stade Mbour
NGB / Gorée
Ndiambour / SONACOS
Dakar Sacré-Cœur / Douane
AS Pikine / Jaraaf
Mbour PC / Teungueth FC

3ème journée

Teungueth FC / Jaraaf
Douane / Mbour PC
SONACOS / Dakar Sacré-Cœur
Linguère / Ndiambour
Gorée / Génération Foot
Stade Mbour / NGB
AS Pikine / Casa Sports




4ème journée

NGB / Casa Sports
Ndiambour / Gorée
Génération Foot / Stade Mbour
Jaraaf / Douane
Mbour PC / SONACOS
Teungueth FC / AS Pikine
Dakar Sacré-Cœur / Linguère

5ème journée

Linguère / Mbour PC
Douane / Teungueth FC
SONACOS / Jaraaf
Gorée / Dakar Sacré-Cœur
Stade Mbour / Ndiambour
Casa Sports / Génération Foot
AS Pikine / NGB

6ème journée

Dakar Sacré-Cœur / Stade Mbour
Génération Foot / NGB
Ndiambour / Casa Sports
Douane / AS Pikine
Mbour PC / Gorée
Jaraaf / Linguère
Teungueth FC / SONACOS

7ème journée

SONACOS / Douane
Linguère / Teungueth FC
Gorée / Jaraaf
Stade Mbour / Mbour PC
AS Pikine / Génération Foot
Casa Sports / Dakar Sacré-Cœur
NGB / Ndiambour

8ème journée

Mbour PC / Casa Sports
Dakar Sacré-Cœur / NGB
Ndiambour / Génération Foot
Jaraaf / Mbour PC
Teungueth FC / Gorée
Douane / Linguère
SONACOS / AS Pikine

9ème journée

Linguère / SONACOS
Gorée / Douane
Stade Mbour / Teungueth FC
Casa Sports / Jaraaf
NGB / Mbour PC
Génération Foot / Dakar Sacré-Cœur
AS Pikine / Ndiambour

10ème journée

Jaraaf / NGB
Dakar Sacré-Cœur / Ndiambour
Mbour PC / Génération Foot
Teungueth FC / Casa Sports
Linguère / AS Pikine
Douane / Stade Mbour
SONACOS / Gorée

11ème journée

Gorée / Linguère
Stade Mbour / SONACOS
Casa Sports / Douane
Génération Foot / Jaraaf
Ndiambour / Mbour PC
AS Pikine / Dakar Sacré-Cœur
NGB / Teungueth FC




12ème journée

Teungueth FC / Génération Foot
Mbour PC / Dakar Sacré-Cœur
Jaraaf / Ndiambour
SONACOS / Casa Sports
Douane / NGB
Linguère / Stade Mbour
Gorée / AS Pikine

13ème journée

Casa Sports / Linguère
NGB / SONACOS
Ndiambour / Teungueth FC
Génération Foot / Douane
Dakar Sacré-Cœur / Jaraaf
AS PIkine / Mbour PC
Stade Mbour / Gorée

Macky Sall a félicité IBK pour sa réélection

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, 16 août  2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a appelé, ce jour 16 août 2018, son homologue malien, Son Excellence Monsieur le Président Ibrahim Boubacar Keïta, pour le féliciter suite à sa réélection à la magistrature suprême.

 

Le Président Sall a salué les frères et sœurs maliens qui ont accompli leur devoir citoyen dans le calme et la sérénité. Il a souhaité plein succès au Président Keïta dans l’exercice de sa mission au service de ses compatriotes.

 

Il a également formulé pour le peuple malien ami et frère des souhaits de paix dans l’unité et la stabilité.




Bonne nouvelle pour Lamine Diack: ses présumés complices le blanchissent

YERIMPOST.COM Lamine Diack a été totalement blanchi par son principal « accusateur ». Sergio Cabral, ancien gouverneur de Rio de Janeiro, qui était face à la Cour fédérale de son pays, a démenti les propos qui lui sont imputés dans le rapport d’audition des enquêteurs. Déjà, il dit n’avoir rencontré l’ancien ministre des Sports sénégalais qu’une seule fois. Ensuite, face à la Cour, il déclare: « La seule fois où j’ai rencontré Lamine Diack, c’était lors d’une réunion et il y avait plusieurs participants, donc sans aucune intimité… Je n’ai jamais rencontré son fils. Cette affirmation selon laquelle les Africains se sont réunis pour vendre leurs voix pour l’organisation des Jeux olympiques de Rio 2016 est un préjugé raciste… ».

Egalement entendus, Carlos Arthur Nuzman, ancien président du Comité olympique brésilien, et Leonardo Gryner, ancien directeur des opérations de Rio 2016, ont été aussi formels: ils n’ont ni assisté ni participé à l’achat de votes.



Sous le parrainage d’Amadou Bâ, les jeunes transitaires mobilisent pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La mobilisation orchestrée par les jeunes transitaires a refusé du monde ce 10 août. Parrain du meeting, Amadou Bâ, patron de l’APR aux Parcelles Assainies, vainqueur des législatives dans la capitale, a présidé la rencontre. Dans un discours devant une foule immense et un parterre de personnalités (le vice-président de l’Assemblée nationale, Cissé Lô, le DG du Port, Béye…), il a exhorté la population de Dakar à voter comme un seul homme pour réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle de février 2019. Dans le style qui est le sien, fondé sur l’efficacité dans la discrétion, Amadou Ba réussit de plus en plus, sans faire de vagues, à faire basculer la capitale dans l’escarcelle du président de la République, candidat à sa propre succession…

Hamidou Sabaly quitte Macky pour Idy

YERIMPOST.COM En perspective de la présidentielle de 2019, les alliances se nouent, les coalitions se forment, les soutiens aux candidats se manifestent. C’est ainsi que Hamidou Sabaly et son mouvement ont décidé d’apporter leur soutien à Idrissa Seck. Ils ont officialisé leur soutien au leader de Rewmi, ce weekend.

Ce mouvement, fort de 5488 membres et bien ancré dans le Vélingra, a été créé en mars 2018. À l’époque, ses responsables avaient décidé d’accompagner le président Macky Sall. Mais las de voir d’autres responsables promus à des postes de responsabilité à leur détriment, ils ont décidé de tourner le dos au président de la République, candidat à sa propre succession, pour un de ses principaux challengers, Idrissa Seck.



Samuel Ahmet Sarr prie dans les cités religieuses pour la Casamance

COMMUNIQUE DE PRESSE
C’est avec émoi et consternation que j’ai appris la triste nouvelle de l’incendie qui a ravagé une bonne partie du marché Tilène de Ziguinchor. A quelques jours de l’Aid el Kabir, je mesure les conséquences que ces pertes occasionnent et j’exprime toute ma compassion aux victimes et aux populations casamançaises.  J’ai profité de mon passage à  Ndiassane et à  Tivavoune pour solliciter des prières afin que la situation des victimes revienne rapidement à la normale. On n’insistera jamais assez sur l’urgence de prendre des mesures sécuritaires très fortes pour prévenir de tels drames.  En tout état de cause, j’engage le Gouvernement et les Collectivités locales à  travailler davantage  pour la sûreté et la sécurité de nos marchés et des endroits à forte affluence humaine.
Samuel Ahmet SARR
Candidat a la présidentielle
Dakar le 12 Août 2018




Vacances citoyennes édition 2018: le dernier test pour Pape Gorgui Ndong

YERIMPOST.COM L’édition 2018 des Vacances citoyennes sera officiellement lancée ce dimanche 12 août à Ziguinchor. Ayant tiré les leçons de l’année dernière, le ministre de la Jeunesse compte s’y prendre autrement. Pape Gorgui Ndong, au cours de la conférence de presse qu’il animait ce vendredi, a fait appel à toute la jeunesse sénégalaise à participer à la réussite de cet événement. Pour ce faire, il a d’emblée indiqué que ces Vacances citoyennes ne sont pas un prétexte de campagne. « Nous allons mener des activités républicaines qui impliquent toute la jeunesse sans distinction », a lancé le ministre. Avant de poursuive: « Soyez rassurés, la politique ne s’invitera pas aux Vacances citoyennes. Je suis un leader politique mais je sais faire la part des choses. »

Prévue du 12 août au 30 septembre, l’édition de cette année a un budget de 300 millions et se passera sous le thème « engagement citoyen et volontaire pour un Sénégal de tous ». Pour cette année, Pape Gorgui Ndong compte également sur l’implication de grosses pointures comme Youssou Ndour qu’il invite solennellement à participer. « J’irai personnellement chez lui pour l’inviter à nous rejoindre comme il l’a toujours fait. Et à l’image de Youssou Ndour, j’invite tous les acteurs à apporter leur contribution pour la réussite de l’événement. »


L’ASSAMM dépose une plainte contre l’Etat du Sénégal pour détournement

Ce vendredi 03 août 2018, à partir de 16 heures, Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), va déposer auprès du Procureur de la République, près le Tribunal régional de Dakar, une plainte contre l’Etat du Sénégal, pour détournement des subventions de cette année 2018, destinées aux Associations de personnes handicapées. Si les étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et ceux de Cheikh Anta DIOP de Dakar, avaient envahi les rues pour réclamer leurs bourses, avec comme conséquence, la mort de Fallou SENE, le défenseur des droits des des couches vulnérables de notre société, par ailleurs, candidat à l’élection présidentielle de 2019, sous la banière de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, va saisir la justice pour que force puisse rester à la loi. Comment un gouvernement respectueux vis-à-vis des polulations, peut-il se permettre d’aller en vacance, sans payer l’argent dû, une seule fois par an, à des personnes démunies? D’ailleurs, Ansoumana DIONE conseille au Président Macky SALL, la reprise immédiate des activités du gouvernement, pour éviter des tensions sociales, suite à cette démission collective de nos plus hautes autorités, face aux multiples problèmes des populations. A sa sortie du Tribunal, Ansoumana DIONE fera face à la presse à 16 heures 30 minutes, pour délivrer une importante déclaration.




Rufisque, le 03 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Lettre à trois ministres: Nouvelles mesures pour une sécurité routière

-A Mr le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement
-À Mr le ministre de l’intérieur
-A Mr le ministre des forces armées

Objet : nouvelles mesures pour une sécurité routière

Messieurs les ministres , au moment où des changements et innovations vont voir le jour pour l’amélioration de la sécurité routière avec l’érection de la nouvelle Direction des transports terrestres , quelques interrogations en esprit libre et objectif suscitent des craintes quand à l’applications des nouvelles mesures et méritent d’être soulevées .



Le nouveau permis numérisé à points va inéluctablement se heurter aux difficultés d’application au vu d’une quasi absence de panneaux de signalisation sur le territoire sénégalais et je ne vois pas dans ces conditions une mise en œuvre objective même si tout le monde reconnaît son éventuelle efficacité dans un contexte de quasi absence de respect du code de la route au Sénégal. Un exemple banal c’est l’excès de vitesse qui est verbalisée à tout bout de champs en l’absence de radars dans tout le territoire sénégalais : un abus qui pourrait être contesté tous les jours mais tant qu’il s’agissait de verbalisation c’était moins compliqué.
Une application de permis à points nécessite dans son application des citoyens modèles d’une probité morale irréprochable, d’une honnêteté sans faille , d’une éthique et morale à la hauteur et d’une maîtrise parfaite du code de la route et messieurs les ministres aujourd’hui la seule attestation d’une telle maîtrise est sanctionnée par un permis de conduire qui n’est pas obligatoire pour les agents de la circulation routière et de surcroît les neo asp s’aventurent même à ce jeux très sensible.
La conséquence logique revient toujours à ce traditionnel conflit entre conducteurs et fonctionnaires de la police ou de la gendarmerie nationale.
Le retrait de points étant impossible sur les permis étrangers valables au Sénégal , ne serait ce pas une porte ouverte à la prolifération de permis des pays limitrophes qui causent déjà assez de problèmes ??? Ne vous étonnez pas de voir beaucoup de conducteurs se faire octroyer ces permis étrangers qui leur permettront de passer entre les mailles du filet vu qu’avec les accords Cedeao les permis des pays membres sont valables dans toute la communauté.
Le changement des cartes grises et des plaques d’immatriculation devrait théoriquement être une très bonne solution aux fraudes massives sur les véhicules mais en six mois à mon avis ce serait une prouesse de re-immatriculer tous les véhicules roulants au Sénégal au vu du parcours du combattant que le circuit administratif nécessiterait et messieurs les ministres profitez en pour exiger un certificat de résidence et un numéro de téléphone à tous les propriétaires pour l’identification et repérage en cas de nécessité.
Messieurs les ministres il est grand temps de faire un grand nettoyage après la prolifération d’auto écoles gérés par des non professionnels depuis quelques années au Sénégal.
Aussi profitez en pour organiser le fameux secteur des taxi « clando »qui , malgré tout sont un appoint quant aux difficultés de mobilité d’une frange de la population sénégalaise.
De tels changements nécessitent une communication de grande envergure et à l’heure actuelle beaucoup ignorent les modalités de tous ces changements et dans ce cas précis et au vu du taux élevé d’analphabétisme routier  » le bouche à oreille » ne devrait pas être le vecteur de communication privilégié.
Des mesures ont elles été prises dans les tribunaux sénégalais pour les contentieux quant aux retraits de points vu les droits de contestations des citoyens ??? Les tribunaux sénégalais sont bondés et à mon avis ces contentieux ne seront pas une priorité pour nos valeureux juges déjà débordés par des dossiers plus urgents.
Messieurs les ministres à l’heure actuelle la sécurité routière nécessite une symbiose de pratiques combinées et complémentaires de vos trois ministères appuyée par la justice qui devront travailler avec une volonté comune de changement radical dans une solidarité organique sans failles.
A vos marques messieurs les ministres , les vacances gouvernementales portent conseils.




Esprit libre.

Découverte du pétrole et du gaz au Sénégal: quels enjeux pour la santé publique ?

Le Sénégal a connu entre 2014 et 2016 une série de découvertes des ressources pétrolières et gazières au large de ses cotes. Au-delà des passions suscitées par cette question, il est particulièrement important de se projeter sur les conséquences aussi réjouissantes que dangereuses qui peuvent en résulter. En effet, les rapports entre les hydrocarbures et la santé sont empreintes d’une réelle complexité et s’analysent en deux facettes. D’une part, on peut admettre que ces ressources peuvent profiter à la santé par le prisme du développement économique et social et donc du bien-être qu’elles peuvent engendrer. La notion de bien-être étant un élément de définition caractéristique de la santé aux yeux de l’OMS, qui considère la « comme un état de complet bien -être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence d’infirmité ou de maladie ». D’autre part, l’on ne peut manquer de souligner les nombreux risques qui s’attachent à l’exploitation de ces ressources sur la santé publique. Aux termes d’une étude réalisée en 2012 par l’Institut National de Santé Publique du Québec, les populations, surtout vivant à proximité des sites, s’exposent à des émanations de produits toxiques provenant non seulement du pétrole, mais aussi de dispersants utilisés et de contaminants résultant des incendies ou des accidents (naufrages de navires, problèmes de plateformes de forage, déversements à la suite de ruptures d’oléoducs, déraillements de wagons de chemin de fer). La pollution des eaux, des sols et de l’air expose les populations à des maladies qui peuvent être dangereuses. Il a été souligné que la contamination de l’eau suite à un déversement de pétrole peut être à l’origine de complications cliniques dont des céphalées, des irritations de la peau, des muqueuses et des yeux ainsi que divers problèmes respiratoires. De même, on a fait constater que les poussières et les particules de sols contaminés, portées par le vent peuvent représenter un réel danger pour les populations avoisinantes, que ce soit par inhalation ou par ingestion des particules emportées ou encore par contact cutané avec ces dernières.




Les études ayant trait aux effets des polluants de l’air sur la santé montrent également que les expositions de courte et de longue durée à ces polluants peuvent entraîner des effets sanitaires néfastes, notamment des effets cardiorespiratoires. C’est le cas du rapport de 2013 du Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS qui estime à 3,7 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines et rurales en 2012. Cette mortalité est due à l’exposition aux particules d’un diamètre de 10 microns ou moins (PM10), qui provoquent des maladies cardiovasculaires et respiratoires, et des cancers. Un lien de causalité a également été établi entre la pollution atmosphérique et l’augmentation du nombre de cancers des voies urinaires/de la vessie (OMS, 2014). En 2016, on estimait à 4,2 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines, périurbaines et rurales.

Un tour d’horizon dans certains Etats pétroliers peut confirmer ce constat. En République démocratique du Congo, dans la région de Moanda, un fléau sanitaire lié à la maladie des yeux avait envahi les populations voisines entre 2009 et 2012, dont les causes seraient rattachées aux activités de l’industrie pétrolière PERENCO.

Dans le même sens, selon un article paru dans le journal Le Monde Afrique du 23 novembre 2017, les fuites de pétrole causeraient la mort de 16 000 nourrissons par an au Nigéria. Une situation qui serait liée à la pollution de l’eau et des poissons suite aux rejets des puits de pétrole.

Dans le bassin d’Alberta au Canada, presque 1 000 000 de litres de pétrole sont extraits des sables. Le sable est chauffé à la vapeur avec de nombreux solvants qui, une fois utilisés, sont jetés dans des « piscines » qui se transforment en lacs toxiques qui expliquent une augmentation des maladies cardiaques dans la région.

En définitive, par analogie à un adage populaire, on peut affirmer que tout ce que les hydrocarbures peuvent donner à la santé par la main droite, elles le récupèrent par la main gauche.

Tels sont ainsi les nombreux risques sanitaires auxquels sont exposées les populations sénégalaises à l’épreuve de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières, qui commandent un encadrement rigoureux des compagnies en place. Il appartient à l’Etat du Sénégal de prendre des mesures juridiques et techniques nécessaires afin que les avantages de ces ressources puissent largement dominer les inconvénients. En tant que garant de la protection de la santé publique en vertu de l’article 17 de la Constitution, l’Etat doit veiller à l’application rigoureuse de l’article 51 de la loi n°98-05 du 8 janvier 1998, portant code pétrolier. En effet, ce dernier article impose aux exploitants d’« assurer la conservation des ressources nationales et à protéger l’environnement. A cette fin, les entreprises doivent mener leurs travaux à l’aide de techniques confirmées de l’industrie pétrolière et prendre les mesures nécessaires à la prévention et à la lutte contre la pollution de l’environnement, aux traitements des déchets et à la préservation du patrimoine floristique et faunique ainsi que des eaux du sol et du sous-sol ». On peut cependant regretter le silence dudit code sur la nécessaire protection de la santé en laissant sous-entendre cet aspect à travers la question environnementale. Bien qu’étroitement liée à l’environnement, la protection de la santé est d’une importance telle qu’elle mérite un traitement différencié qui ferait ressortir ses véritables enjeux dans l’exploitation des hydrocarbures. Au-delà des obligations légales, les exploitants doivent s’investir davantage dans le domaine de la santé au nom de leur responsabilité sociale pour participer au financement des programmes de lutte contre les maladies chroniques à soins couteux. Les populations, de leur côté, doivent s’approprier cette problématique et s’organiser en associations pour mieux défendre leurs intérêts en parfaite collaboration avec les ONG. Tous ces efforts conjugués peuvent tendre à la réalisation du juste équilibre entre le nécessaire développement économique et la protection de la santé publique. Un équilibre particulièrement voulu par l’OMS qui invite sans cesse les Etats membres à respecter les lignes directrices relatives à la qualité de l’air et les seuils de pollution à ne pas dépasser pour ne pas nuire à la santé publique.


Tapsirou Bocar BA

Docteur en droit public

A l’Université de Bordeaux

Spécialisé en droit de la santé

Email: btapsirou@gmail.com

La destruction du Mali, une menace existentielle pour le Sénégal

YERIMPOST.COM Au cours du débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2010, en Côte d’Ivoire, le candidat Alassane Ouattara avait lancé une prévision passée presque inaperçue. Il avait prédit que, avant 50 ans, nombre d’Etats africains allaient disparaître. Nous sommes en plein là-dedans, pour parler vulgairement.

Après la Somalie, le Soudan du Sud, la Centrafrique, la Guinée Bissau, voici que le spectre touche un Etat où on croyait la démocratie, la stabilité et le développement irréversibles: le Mali.

Dans ce pays sahélien vaste comme cinq fois la France métropolitaine, aussi grand que le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal, le Bénin et le Togo réunis, ce qui s’est passé hier 29 juillet, à l’occasion de ce qui devait être le premier tour de l’élection présidentielle, est le signe de la destruction d’un Etat-multiséculaire qui remonte à l’Empire du Mali.

Bureaux de vote saccagés, attaques armées, assesseurs molestés, matériel électoral brûlé, localités embrasées… Ce pays, dont les parties nord et centre sont occupées par des bandes armées qui y sèment mort et chaos, n’est plus que l’ombre de lui-même. En dépit de la présence massive de forces internationales d’interposition et de maintien de la paix, l’Etat central ne contrôle plus rien ou presque. Il oscille la maladie grave et la mort clinique.

Le Mali est entrain d’être détruit au nez et à la barbe de la communauté internationale.

Si les djihadistes qui y sévissent prennent ce qui reste du pouvoir, le Sénégal partagera la moitié de sa frontière orientale avec une force sans foi ni loi mue par l’obsession d’accéder à l’océan. En clair, d’annexer le territoire sénégalais pour atteindre l’Atlantique.

Si le semblant d’Etat central résiste vaille que vaille sans rien contrôler, nous sommes à la portée des trafics en tous genres menés dans le très étendu no man’s land malien: armes, drogues, ressources naturelles, êtres humains… Etre dans le voisinage immédiat d’un pays où circulent autant d’armes entre les mains de djihadistes et de rebelles pose un sérieux défi sécuritaire au Sénégal. D’autant que, si le Mali tombe totalement, il n’y aura plus de tampon entre la bande sahélienne de tous les dangers et notre pays.

Si, à l’issue de cette élection chaotique, la situation dégénère au point de bouter les Maliens hors du Mali, ils ne partiront pas en Côte d’Ivoire encore incertaine, ni au Niger autant menacé que leur pays, encore moins en Guinée où l’économie et la monnaie ne leur offrent aucune perspective de bien-être. Ils viendront en grande partie au Sénégal. Or, celui-ci ne peut pas accueillir certains flux sans courir le risque de tomber dans une grave crise humanitaire et économique.

Dans tous les cas de figure, le Sénégal tousse lorsque le Mali s’enrhume. Nul doute que nos autorités exercent une vigilance stratégique sur ce pays voisin, ami et frère. Il ne peut pas en être autrement. La destruction du Mali constitue une menace existentielle pour le Sénégal.

Cheikh Yérim Seck




Pape Diop étale ses conditions pour un rassemblement des libéraux et canarde Me Bourgi

YERIMPOST.COM Pape Diop est partant pour un rassemblement des libéraux de l’opposition pour faire face à Macky Sall. Un appel de l’ancien président de la République auquel le patron de Bokk Guis Guis adhère, mais non sans condition. L’ancien maire de Dakar est d’accord pour que tous les libéraux s’entendent sur un candidat qui sera désigné à l’issue de concertations. Mais si chacun tisse sa propre toile, Pape Diop ne se voit pas se ranger derrière quiconque. « Je ne me rangerai pas derrière un candidat désigné par Me Wade. Mais si tous les libéraux se réunissent pour une candidature unique, je suis partant. » Une confession qu’il a faite au quotidien l’Observateur au cours de laquelle il s’est également prononcé sur la sorite de Robert Bourgi qui pronostiquait une victoire de Macky Sall à l’issue du premier tour de la présidentielle. « Quand des étrangers viennent parler la place des Sénégalais, cela nous fait rire. Nous connaissons le Sénégal, les Sénégalais et leurs problèmes mieux que Robert Bourgi. Je connais très bien Robert Bourgi ! Ce qu’il dit c’est son opinion mais il a raté une belle occasion de se taire… Le pays n’est pas dans sa meilleure situation pour permettre à un président sortant de dérouler comme il veut… Si Macky Sall gagne ces élections avec la situation actuelle, ce sera une très grande surprise… », ajoutera Pape Diop.



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