Blog de Cheikh Yerim Seck

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Enquête Petro-Tim: Pourquoi Souleymane Ndéné Ndiaye n’a pas répondu à la convocation du juge

YERIMPOST.COM Souleymane Ndéné Ndiaye refuse de déférer à la convocation du doyen des juges d’instruction dans l’affaire Petro-Tim. Joint par Le Quotidien, le Premier ministre du dernier gouvernement de Wade soutient en avoir le plein droit. Qu’il s’agisse du doyen des juges ou de qui que ce soit d’autre, si la convocation n’a pas d’objet. «Je suis un ancien Premier ministre et un avocat, explique-t-il. J’ai reçu, via mon secrétariat, une convocation sans objet. Raison pour laquelle, je ne peux pas y répondre», indique-t-il.
S’agissant de sa convocation dans l’enquête menée par la Division des investigations criminelles (Dic), suite à l’appel à témoin lancé par le procureur de la République dans ce même dossier Petrotim, Souleymane Ndéné Ndiaye explique: «J’ai répondu car les enquêteurs de la Dic ont été courtois. Avant le jour J, ils m’ont rappelé pour la convocation avant de s’excuser du dérangement». Si l’ancien Premier ministre est le grand absent de la quatrième journée d’audition, Samuel Sarr et Socé Ndiaye, eux, ont été entendus par le juge.

Affaire du prêt bancaire de 850 000 euros: Pourquoi Amadou Bâ a désavoué Rokhaya Bâ Touré

YERIMPOST.COM L’ex-ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, avait donné suite à la requête de Rokhaya Ba Touré, tout comme l’ancien ministre du Budget, Birima Mangara. Mais, à son arrivée, Amadou Bâ a tout simplement désavoué la dame qui allait engager les finances sénégalaises dans une opération immobilière coûteuse, inopportune, avec des intérêts qui frisent l’usure. D’ailleurs, cette affaire n’est que la face visible de l’iceberg, parce que tous les responsables de l’Apr placés dans les consulats pour des raisons politiciennes font n’importe quoi.

Pourquoi Déthié Fall de Rewmi n’a-t-il pas été désigné successeur de Ameth Amar ?

Le vice-président de Rewmi de Idrissa Seck était pressenti pour succéder à Feu Ameth Amar à la tête de l’entreprise industrielle NMA Sanders. A en croire des personnes proches de la famille du défunt, c’est seulement parcque Déthié est politiquement engagé qu’il a été écarté.

Déthié Fall est le digne successeur d’Ameth Amar. Directeur industriel de Nma, il a fait 17 ans de service. Selon ces personnes interrogés par Dakaractu, Dethié a été injustement écarté. Ainsi, il ont choisi une personne malléable à la tête de l’entreprise, ajoute la source.

Avant cette polémique, l’héritage laissé par Ameth Amar a aussi divisé ses veuves qui se battent au Tribunal de Dakar pour désigner ses ayants droits.

Vidéo- Pourquoi le règlement intérieur de l’Assemblée nationale a été modifié?

Pourquoi Adama Gaye n’a pas vu le juge hier

YERIMPOST.COM Le journaliste Adama Gaye n’a pas fait face au doyen des juges Samba Sall pour son audition dans le fond qui était prévue hier, jeudi. L’audience a été finalement reportée à une date ultérieure. A l’origine de cette fausse note, une confusion sur la date exacte de l’audience entre les conseils du journaliste et le juge.

Ainsi, l’incident a fait capoter l’audition du journaliste inculpé pour offense au chef de l’État et atteinte à la sûreté de l’État.

Affaire Wally Seck / Imam Kanté: Pourquoi JAMRA était chez Thione Seck ?

JAMRA n’était pas au courant de l’initiative de «l’Association des Imams et des
Oulémas», comme on le prétend à tort. Nous les avons fortuitement trouvés sur
place, alors que JAMRA était venue pour rencontrer, d’abord, la partie plaignante; et
comptait, aussitôt après, aller discuter avec le mise-en-cause. Ayant ainsi obtenu
l'accord des deux protagonistes, comme il se doit dans toute médiation qui se veut
crédible, le président exécutif de JAMRA, Imam Massamba Diop, devait boucler ce
processus en présidant, avec l’accord des intééssés, une rencontre finale, que
JAMRA avait prévue de tenir ce 19 juillet, à l’occasion de la «Salatul Jumah», à la
Mosquée de la Cité Gazelle de Pikine, où Imam Massamba Diop officie depuis 25
ans. Et où il a eu, à maintes reprises, à réconcilier des musulmans en divergence,
selon les préceptes de la «Chariatul islamiya».
À cet effet, il avait déjà acquis deux «Kaamil Qurane» tout neufs, qu’il comptait remettre
aux deux ex-parties en conflit, pour officialiser leur réconciliation. Tel était le plan concocté
par JAMRA, pour contribuer modestement à la résolution de ce pénible contentieux
sociétal qui indisposait tout le monde. D’autant que des informations confidentielles nous
étaient parvenues, faisant état de la volonté de certains partisans, des deux camps, mais
surtout de groupuscules incontrôlés, déterminés à en découdre, notamment le jour du
Procès, avec toutes les graves conséquences qui pouvaient en découler.
Je précise que bien avant l’épilogue de cette triste affaire, JAMRA, par la voix de son
trésorier national, El Hadji Moustapha Sy, avait eu, en direct du plateau de la 7TV, qu’il
partageait justement avec Imam Kanté, le jeudi 11 juillet 2019, à lui exprimer, prenant à
témoin des milliers de téléspectateurs, le soutien sans réserve de JAMRA, dans cette
épreuve. Propos que notre représentant à ce débat télévisé a d’ailleurs réitérés de vive
voix, après l’émission, à Imam Kanté, en insistant particulièrement sur un point, à savoir:
«de ne JAMAIS commettre l’erreur de présenter des excuses, même si l’avocat du
plaignant avait dit publiquement que c’était à cette seule condition que la plainte
pouvait être retirée». Ce qui serait, pensions-nous, un coup dur pour la Oummah
islamique et les Imams du Sénégal en particulier.
Mais, arrivée chez Thione Seck (comme convenu avec Imam Massamba Diop, qui devait,
rappelons-le, boucler le processus, lorsque les parties auront été séparément consultées),
El Hadji Moustapha Sy et moi-même avons trouvé une situation inédite, que personne à
JAMRA n’avait prévue: Thione Seck était en pleine conférence de presse avec
l’Association des Imams et des Oulémas, laquelle avait déjà entamé sa propre médiation!
Mise ainsi devant le fait accompli, JAMRA se garda de faire preuve de maladresse en
donnant l'impression d’être en concurrence avec l’Association des Imams et des Oulémas.
Et a alors accepté l’invite faite, séance tenante, par Thione Seck à Mame Mactar Guéye
de prendre la parole. C’est alors que celui-ci a délivré le message que tout le monde sait,
et dont la substance était de :
– Rappeler l’ancienneté de nos relations avec Thione Seck, datant notamment de
1995, alors qu’il était venu solliciter que JAMRA lui prêtât ses locaux, pour les

besoins du tournage de son clip (Rassoul) consacré aux louanges du Prophète
Mouhamed (psl);
– Rappeler à Waly et à l’opinion la précédente déclaration de JAMRA, fustigeant, en
janvier 2016, la nouvelle mode de «sac-de-femme-porté-par-un-homme», qui avait
valu à Waly Seck un tollé de désapprobations ;
– Alerter sur les dangers du mimétisme des sous-cultures occidentales, qui vaut
aujourd’hui à Waly Seck d’être au cœur de cette vive polémique du «tee-shirt-arc-
en-ciel»; que Waly avait porté, lors de son dernier concert à la Place de la Nation
pour, disait-on, «célébrer la victoire des Lions du Sénégal contre l’Ouganda»; alors
que ce tee-shirt est réputé être un signe de reconnaissance et symbole par
excellence de ralliement à la cause LGBT mondiale;
– Et nous avions clôturé le message de JAMRA en sermonnant Waly de faire
désormais très attention à son port vestimentaire et à ses tenues de scène; et que
JAMRA était même disposée à demander à un des nôtres de lui prodiguer des
conseils dans ce sens (il s’agit d’un styliste, metteur en scène de pièces de théâtre
islamique).
Voilà ce qui s’est réellement passé. Et JAMRA, au demeurant, rend grâce à Dieu que son
objectif ait été doublement atteint :
1) La plainte a été retirée sans que Imam Ahmadou Makhtar Kanté n’ait eu à
présenter ses excuses publiques, comme l’exigeait l’avocat de Waly Seck, comme unique
condition pour le retrait de la plainte ;
2) La paix civile a été préservée, car l’herbe avait été ainsi coupé sous les pieds
d’éléments incontrôlés qui voulaient profiter de ce différent privé pour se livrer à des actes,
dont les dommages collatéraux risquaient d’être inimaginables (le Ministre de l’Intérieur
sait parfaitement de quoi nous parlons).
Cette salutaire mesure d’apaisement a naturellement suscité un déchaînement de
passions dans les réseaux sociaux. Et aura même valu à JAMRA des tirs à boulets
rouges, pour des motivations diverses.
Mais si la préservation de la Paix sociale est à ce prix, nous acceptons volontiers
d’en encaisser ces contrecoups, avec philosophie. Et, surtout, de pardonner tous les
excès de langages de tous ceux qui avaient notamment «décrété», avec une légèreté
déconcertante, que c’est «Jamra qui a mis en scène tout ça, en complicité avec El hadji
Oumar Diéne, secrétaire général de l’Association des Imams et des Oulémas» ! Alors que
Dieu sait que nous avions perdu ce dernier de vu depuis 2013, à l’occasion des
investitures des deux Grands Serigne de Dakar. Bref, nous pardonnons tous les
dérapages. Au nom de l »Omniscient et Miséricordieux qui Voit tout. Et qui rappelle à juste
titre aux croyants, que nous sommes tous, dans Son Livre Saint: «Je suis plus proche de
vous que votre veine jugulaire». Et que le Messager d’Allah (psl) réaffirme dans un de ses
sublimes Hadiths: «Le croyant doit éviter de témoigner de ce dont il n’est pas sûr de
science certaine».
Le combat continue.
MAME MACTAR GUEYE
Vice-président de
l’ONG Islamique JAMRA,
Chargé de la Communication.
ongjamra@hotmail.com

Dernière Minute: Pourquoi Guy Marius Sagna a été arrêté

Guy Marius Sagna vient d’être arrêté par quarte éléments de la Brigade de Recherche de la Gendarmerie de Colobane, c’est ce que révèle l’activiste lui même sur son compte Facebook. Une arrestation qui peut etre liée à la ressente conférence de presse de « France Dégage » accusant la France de préparer une attaque terroriste au Sénégal.

[ CONFÉRENCE DE PRESSE DU FRAPP ]

FRAPP/FRANCE DEGAGE. frappsenegal@gmail.com. 77424 92 08/77 470 25 14

LA FRANCE PREPARE UN ATTENTAT TERRORISTE AU SENEGAL
Comme la rue malienne disons « FRANCE DEGAGE ! »

Le 11 juillet 2019, 07 civils maliens ont été tués par des hommes armés à Ménaka. Le 30 juin 2019, plusieurs villages de la commune de Ouenkoro, au mali, ont été attaqués. Bilan : 23 morts, plus de 300 personnes portées disparues.
La présence militaire française n’a fait que renforcer le terrorisme en Afrique. Les cas du Mali, du Burkina, de la Centrafrique…en font foi. Au point que « la Cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini constate que les efforts de l’Europe et des Etats membres en faveur du G5 Sahel augmentent, mais que le niveau de sécurité se détériore. » et que « Non seulement cela n’arrange pas la situation, mais même cela empire » (Bruno Clément-Bollée).
Comment expliquer que l’armée française, dans le cadre de l’opération Barkhane, n’a tué que 450 terroristes, en a attrapé 150 du mois d’août 2014 à février 2018, soit 03 ans et 06 mois, alors que Barkhane c’est 4.500 français face à 3.000 terroristes ? Comment expliquer que 3.000 terroristes tiennent tête à 4.500 hommes de Barkhane, 11.700 soldats de la Minusma, 1.740 policiers et 13.000 militaires maliens équipés de blindés, d’avions, d’hélicoptères et de drones-espions? Cela s’explique par le fait que l’Etat français avec ses 4.500 hommes au Mali est en collusion avec les 3.000 terroristes. Plus l’occupation militaire française dure, plus les groupes « djihado-terroristes » augmentent.
Le capitalisme dans les néo-colonies, autrement dit l’impérialisme, est fasciste. Le fascisme c’est l’utilisation de la terreur pour soumettre les peuples par les assassinats de Lumumba, Cabral, Modibo, Sankara, Um Nyobé, Moumié, Osende Afana, Olympio, par les coups d’Etat…Depuis quelque temps, il faut y ajouter : soumettre aussi les peuples par des groupes, menaces, et actes terroristes.
Ce qui est présenté par les oppresseurs comme des affrontements ethniques entre Dogons et Peulhs (Mali), entre Mossis et Peulhs (Burkina), entre Baoulé et Malinkés (Côte d’Ivoire), et comme une confrontation entre Ouaddaïens et Arabes (Tchad) n’est en réalité que le résultat du « bon boulot » effectué par les terroristes au service de l’impérialisme français et de ses intérêts économiques géostratégiques. Le même « bon boulot » effectué en Syrie par le groupe terroriste Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, que félicitait l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.
Dans ce contexte, les propos du ministre français de l’intérieur Christophe Castaner, en visite récemment au Sénégal, selon lequel «Le Terrorisme est présent au Sénégal… » sont graves. Cette déclaration est un chantage terroriste exercée par la France sur le Sénégal pour renforcer son occupation militaire afin d’augmenter sa recolonisation économique.
D’autres pays africains ont été victimes de ce chantage de l’impérialisme français. Malheureusement pour ces pays frères, la France ne s’est pas contentée de menacer. Elle est passée à l’acte terroriste.
Le mode opératoire est toujours le même. La France commence par des exercices de simulations de lutte anti-terroriste pour préparer psychologiquement les populations à vivre avec l’idée de la menace terroriste, puis avec le terrorisme lui-même. Fausse alerte, vérification de la réactivité du système de surveillance et de secours…tout y passe. Au Sénégal, il y a eu le Radisson, Saint-Louis, le colis suspect découvert au centre-ville près du magasin Auchan, la simulation de l’attaque terroriste à Ngallèle (St-louis).
Cela, la rue malienne l’a si bien compris qu’elle dit, comme le FRAPP, « FRANCE DEGAGE ! ».
Voilà pourquoi le FRAPP met en garde l’Etat français contre toute volonté de commettre des attentats terroristes au Sénégal pour s’accaparer de notre pétrole, de notre gaz, de notre zircon…Tout acte terroriste sera considéré comme commis par l’Etat français et comme une déclaration de guerre.
Le FRAPP exige du président Macky Sall le départ de l’armée française du Sénégal. Les exemples du Nigeria et du Cameroun nous montrent que les Etats s’en sortent mieux sans la France.
Le FRAPP dit au peuple sénégalais d’être vigilant et prudent. De refuser de tomber dans les grilles de lecture ethnicistes, confrériques, religieuses…pour expliquer le drame du Sénégal et partant de l’Afrique.
Le FRAPP invite les populations à s’auto-organiser dans les quartiers, villages, communes, départements pour se préparer à faire face à la menace terroriste française et à la grave insécurité qui règne au Sénégal.
Le FRAPP soutient la lutte des forces vives du Mali, du Burkina, du Niger, de la côte d’Ivoire, du Tchad…pour la réalisation du « FRANCE DEGAGE ! » et leur tend la main pour une coordination panafricaine sous-régionale et régionale de nos luttes communes.
Dakar, le 15 juillet 2019

Démission: Pourquoi Pape Cheikh Sylla quitte SenTV

YERIMPOST.COM Il était fort prévisible et voilà que la nouvelle vient de tomber. Pape Cheikh Sylla a rendu sa démission du groupe D-Média. Courroucé par l' »inélégance » des chefs de la SenTV, le journaliste a jeté le tablier.  La semaine dernière, nous relations un incident au moment de la diffusion en direct de son émission où il avait comme invité le directeur des Domaines, Mame Boye Diao. A l’heure où le talk show devait passer, la SenTV avait décidé de diffuser un documentaire. Ce qui avait exaspéré Pape Cheikh Sylla qui avait demandé à Mame Boye Diao d’annuler l’émission.

Affaire Sall: Pourquoi l’enquête sur les permis gaziers n’aboutira à rien (La Lettre Du Continent)

Le procureur général de Dakar s’est vu confier le 10 juin une enquête impossible sur les montages financiers autour du champ gazier Tortue, objets d’un récent reportage de la BBC.
L’enquête diffusée le 2 juin par la BBC sur le rôle de Frank Timis et Aliou Sall, frère cadet du chef de l’Etat, sur le champ gazier géant de Tortue, n’a pas seulement permis à la presse sénégalaise de faire des jeux de mots à l’infini sur le patronyme du président Macky Sall. Elle a également électrisé l’opposition et contraint le garde des Sceaux Malick Sall (sans parenté avec le président) à demander à la justice d’enquêter. Le reportage de la BBC retrace l’arrivée de Petro-Tim, contrôlée par Frank Timis, sur les champs Cayar offshore profond et
St. Louis offshore profond en 2012, son choix de recruter Aliou Sall ( AEI n°685), et la vente successive de ses participations à Kosmos ( AEI n°763), qui découvre le méga-champ de Tortue, puis à BP, cette dernière transaction étant évaluée à 250 millions $ comme l’avait révélé, dès
2017, Africa Energy Intelligence (Indigo Publication – AEI 792).  En se basant sur des documents internes à Caldwell & Partners, la société de gestion de fortune suisse de Frank Timis, la BBC va plus loin en arguant que BP payera, sur toute la durée de vie des permis, entre 9 et 12 milliards $ de royalties à Frank Timis. Etayer cette affirmation va constituer un sérieux problème pour le procureur général de Dakar : il est en effet peu commun qu’une société qui a vendu ses parts dans un champ continue de toucher des royalties sur la production dudit champ.
L’usage dans l’industrie pétrolière est de simuler un échéancier de royalties pour estimer le prix d’une participation, mais il ne s’agit le plus souvent que de projections, et pas d’engagement. A ce jour, et selon nos informations, ni le Département de la justice américain ni
le Serious Fraud Office britannique ne se sont saisis du sujet. Pour qu’une enquête sur ce dossier aboutisse, les deux institutions juridico-financières savent qu’elles doivent non seulement prouver que Frank Timis versait des sommes injustifiées à Aliou Sall – celles qui l’ont été étaient couvertes par un contrat de consultant -, mais également que BP et Kosmos étaient conscients de ces arrangements et les ont couverts.

LC n° 802 du 12 juin 2019

Conseil des ministres: Pourquoi la réunion se tient aujourd’hui, jeudi, et non hier, mercredi

YERIMPOT.COM La réunion hebdomadaire du Conseil des ministres se tient ce jeudi 13 juin. Au moment où ces lignes sont écrites, le chef de l’Etat, qui était absent du territoire national ce mercredi, préside la rencontre avec le gouvernement. Macky Sall avait quitté Dakar pour Abuja où il a pris part à un sommet sur Boko Haram. D’où ce décalage et le report d’un jeu de chaises musicales dans l’administration. Des défenestrations en perspective ?

Pourquoi parmi tant d’autres maux, seul le pétrole sénégalais intéresse autant une presse occidentale comme BBC ?

Avez vous une seule fois enquêté sur une question  pré-pétrole sénégalais?
Ou étiez vous quand des Sénégalais mourraient pour avoir réclamé le non tripatouillage de la constitution ? Quand des étudiants sont tués ?  Quand l’opposition demandait un consensus sur la procédure électorale ?  Quand la distribution de l’eau courante se faisait rare ?Vous ignoriez tout cela?
BBC,je vous accuse de vouloir chercher à nous diviser et brûler notre pays pour le compte de quelqu’un qui en a intérêt.  Seulement,nous n’allons pas vous le permettre. Le Sénégal n’est pas comme les autres pays africains pétroliers que des occidentaux comme vous, ont détruit. Nous n’accepterons pas une intrusion sur nos affaires internes.
Le Sénégal dispose d’hommes et de femmes mûrs, mus par un sentiment de patriotisme fort,mille fois plus intelligents et instruits que vous, plus est,un peuple conscient très engagé jusqu’à la moelle, pour bien défendre ses intérêts.
D’ailleurs, vous avez enquêté un an pour rien,car absolument rien de nouveau, sur cet affaire n’a été évoqué que certains sénégalais n’en ont pas déjà dit. Et ça fait des effets.
Le Sénégal à toujours vécu sans le pétrole et nous pouvons continuer à vivre ainsi mais dans la paix. Contrairement à vous, nous, nous croyons en Dieu de surcroît les valeurs que nous ont laissé  Cheikh ahmadou BAMBA ,Mame Aladji Malick,Mame mbaye NIASSE…comme héritage sont beaucoup plus importante que le pétrole et le gaz qui,il suffit d’un étincelle pour exploser.
#kebetu #senegal #politique #pétrolegaz
Cheikh TRAORÉ Sami

Pourquoi le Président a gracié le trafiquant ?

Le président a d’abord laissé la justice faire son boulot puis s’est rendu compte de plusieurs facteurs après analyse des rapports de ses différents services:
1. Les pharmaciens sont en partie dans la lutte contre la marché parallèle des faux médicaments et en partie acteurs du trafic pour une bonne partie. Ils refuseront obstinément de collaborer pour une politique d’emploi massif des médicaments génériques plus accessibles à la population pauvre et majoritaire du Sénégal, et n’accepteront que
difficilement de développer la pharmacopée traditionnelle qui est pourtant le futur de l’Afrique.
2. Les trafiquants ne sont que la partie visible d’une nébuleuse transnationale où se mêlent des acteurs politiques, de hauts gradés, des religieux pour ne citer que ceux là. Ce qui génèrent un marché où 80% des ménages disent avoir recours malgré les risques réels sur leur santé, c’est soit les plantes soit les faux médicaments ou leurs copies falsifiées !
3. L’état du Sénégal n’ayant pas opté pour une législation en faveur des génériques produits localement de façon industrielle, ni pour la commercialisation obligatoire dans les officines privées, encore moins opter pour développer et moderniser là pharmacopée traditionnelle. A cela s’ajoute l’absence de lois criminalisant le trafic de médicaments au même titre que les drogues car ce sont effectivement des drogues.
Conclusion: les trafiquants disposent de relais puissants, les pharmaciens ont plusieurs facettes dont aucune pour l’intérêt public, l’état n’a pas de politique pharmaceutique adéquate et face aux pressions du groupe le plus puissant, le Président a libéré le trafiquant pour ne pas avoir à soulever tout les lièvres derrière lui.

Medza, Artiste Activiste…

Voyage: Pourquoi le président Sall se rend-t-il en Turquie

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall a pris les airs ce mercredi soir pour se rendre en Turquie sur invitation de son homologue Recep Tayyip Erdogan. Une invitation pour assister à l’inauguration de la Grande mosquée Çamlica d’Istanbul. Le chef de l’Etat reviendra à Dakar le vendredi 3 mai.

Vidéo- Pourquoi le nom de Yerimpost ? Réponse de Cheikh Yérim Seck

Grâce du 3 avril: pourquoi Khalifa Sall et cie n’en ont pas bénéficié ?

YERIMPOST.COM Beaucoup se demandent pourquoi Khalifa Ababacar Sall et cie n’ont pas bénéficié de la grâce présidentielle le 3 avril dernier au moment où le chef de l’Etat signait l’élargissement de 1066 détenus des différentes prisons du pays. Même si cette mesure est une prérogative du président de la République, un citoyen peut, par écrit, en formuler la demande. Ce que l’ancien édile de Dakar s’est refusé de faire, contrairement à ses coaccusés Mbaye Touré et Yaya Bodian. A en croire Les Echos, ces derniers avaient sollicité la clémence du président Macky Sall et, pourtant, ils ne l’ont pas obtenue. La veille de la célébration de l’indépendance, l’ancien directeur administratif et financier et l’ancien comptable de la Ville de Dakar ont espéré jusqu’au bout. Ceci étant, l’espoir est toujours permis pour ces condamnés dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar.

Dialoguer pourquoi, en quoi, avec qui, dans l’intérêt de qui et en vue de quoi ?

L’appel au dialogue du président de la République, après la proclamation des résultats définitifs, signifie-t-il qu’il veut un Sénégal où, il n’existe pas d’opposition ? Si c’est tel le cas, alors, c’est simplement, surréaliste de sa part de penser à un tel scénario qui n’existe nulle part au monde. Il ne faut pas rêver ni être utopique M. le président, nous avons perdu trop de temps dans le passé avec des appels, au contenu imprécis, qui n’en étaient pas réellement, et ainsi avaient fini par n’accoucher rien du tout ce, depuis 19 ans.

En vérité, le problème du Sénégal, c’est son système institutionnel qui est grippé ou sclérosé donc, qui ne répond plus à notre époque et à une véritable démocratie plurielle et participative. Si le président Macky Sall veut montrer sa bonne foi et prouver aux Sénégalais ses bonnes dispositions et sa ferme volonté de dialoguer en vue de changer les choses en mieux, il doit mettre, sur la table de dialogue la refondation des institutions de la République donc, aller au-delà des réformettes. Ainsi, au lieu de vouloir réinventer la roue, il a, avec les Conclusions des Assises nationales et les Recommandations de la Commission nationale de réformes des institutions, une bonne base et de document de travail de haute facture. Dans cet ordre d’idée, il faut dire qu’il est temps d’avoir, à présent, une Assemblée nationale représentative avec des députés véritablement élus par le peuple et qui légiféreront au nom et pour lui et non du président de la République et pour lui. Évidemment, cela qui impose tout naturellement le changement de la constitution actuelle pour la conformer un autre système cohérent et, le mode de l’élection des députés, devra aussi être remanié. Ce n’est que par cette procédure démocratique et représentative que nous aurons la chance de déboucher sur ce beau et juste slogan : « La Patrie avant le Parti »

S’agissant du concours des anciens présidents, cela me semble superflu et d’aucune utilité, dans la mesure où les deux ont tous échoué et montré leurs limites réelles dans la gestion pays comme leur manque notoire de patriotisme envers la Patrie. Puisque, aussitôt après la fin de leurs mandats, ils ont émigré en France sans états d’âme. Et tout le contraire de nos autres émigrés qui, de leur pays de résidence, envoient aux parents de quoi vivre et participent au développement du pays. Mais nos émigrés, en col blanc, continuent eux de se la couler douce au pays de Marianne et en outre, aux frais des contribuables sénégalais. Mais au fond quel sens, ces deux anciens présidents du Sénégal donnent-ils au mot, patriotisme ?

En effet, le premier, Abdou Diouf est un partisan du moindre effort, un bras cassé qui, pendant les 20 ans qu’il a dirigé notre pays, n’a fait que du surplace. Et, c’est grâce à l’appui des Institutions de Breton Wood, de la Bm et du Fmi, qu’il a, bon an, mal an, réussi à gérer et surmonter les crises successives avant d’être remercié par les Sénégalais, en l’an 2000. Et depuis ce jour, il vit maintenant en France sans se soucier des difficultés de son pays.

Et le second, Abdoulaye Wade est un beau parleur, plus théoricien du développement que praticien et développeur de pays en difficulté. Il a pillé notre pays par un gaspillage effroyable dans des projets d’éléphants blancs ou de folie des grandeurs ; Il se targue même d’avoir fabriqué artificiellement dans le pays des milliardaires, oui, parce que les concernés le sont devenus grâce à lui à partir de rien. Il a, également, introduit ou plutôt fortement accentué la perte des valeurs morales dans le pays. Et, c’est avec lui, que nous avons connu la promotion des transhumants, de l’enrichissement illicite et une corruption qui a pris des proportions incroyables, comme un partage du gâteau. Et enfin, il a même tenté, sans oser le dire bien entendu, de procéder frauduleusement, à une dévolution monarchique du pouvoir à son fils. Une tentative qui a, heureusement, lamentablement échoué le 23 juin 2011, et, a même précipité sa chute vertigineuse en février 2012. Cela dit, en quoi, ces deux hommes, qui ont géré à eux deux, pendant 32 ans notre pays, de la façon que nous connaissons tous,  peuvent-ils apporter aux Sénégalais quelque chose de positif et crédible ? C’est une contradiction pour ne pas dire un non-sens, dans la mesure où notre pays qui, depuis longtemps, cherche à rompre avec ce passé décadent dont les deux font partie des principaux responsables de cette situation. Non, ces deux-là doivent s’estimer heureux de n’avoir pas été traduits en justice pour leur mauvaise gestion de notre pays. Pour dire vrai, ces deux-là sont plus Français que Sénégalais, c’est nous Sénégalais qui les considérons comme des concitoyens, mais en réalité, ils ne le sont pas de fait. Alors, osons espérer que Macky Sall ne les rejoindra pas après son mandat, pour former les trois mousquetaires sénégalais en France.

Le président Macky Sall à travers son dernier mandat peut non seulement réparer ses erreurs du premier mandat, mais  a aussi l’occasion et l’opportunité de marquer positivement son passage à la tête de son pays. En changeant fusil d’épaule, il peut contre toute attente installer un climat apaisé favorable à l’exercice d’une  véritable démocratie qui permettra une saine concurrence entre tous les Sénégalais qui désirent jouir pleinement de la démocratie dans les règles de l’art. Puisque dorénavant, il n’a plus de concurrents qui lui disputent le pouvoir d’ici cinq ans, car, en 2024, les adversaires seront autres sans lui. Mais malgré tout, il y a ceux qui s’opposent à la politique qu’il mène présentement, ce qui est à juste raison normal. Aujourd’hui, il a totalement les mains libres sans aucune contrainte pour jouer l’arbitre et préparer le terrain au plan démocratique et institutionnel, pour les autres, comme Jerry Rawlings et Nelson Mandela l’ont fait dans leurs pays respectifs. En effet, Macky Sall avait été très applaudi, à l’entame de son mandat, lorsqu’en 2012, il avait clairement déclaré que, c’est la Patrie qui passe avant le Parti. Mais, ce n’était qu’un simple slogan, puisque jusque-là ce vœu n’a pas été concrétisé dans les faits. Cette nécessité n’est pas encore effective, malheureusement, dans notre pays. Et, cependant, c’est bien cela la règle immuable, dans toute République qui se respecte

Et, comme dit l’adage, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais, si l’intention est bien louable, cependant cela ne suffit pas, si elle n’est pas suivie d’actes pour la concrétiser. Oui, parce que les politiciens, au Sénégal, ont habitué les Sénégalais à des promesses démagogiques qu’ils oublient, dès qu’ils s’installent confortablement au pouvoir. C’est ce qui nous vaut d’ailleurs l’expression bien connue maintenant, « bu feke man ma ko waxoon kon nag waxeet » de Me Wade pour se dédire de ses nombreuses promesses. Lui-même Macky Sall nous a joué le coup avec sa fameuse décision de réduire son  mandat de 7 ans à 5 ans si toutefois, il était élu ou bien encore, son adhésion aux conclusions des Assises nationales. Tout cela pour dire que l’intention ne vaut pas toujours l’action. En tout cas, tous les appels au dialogue lancés jusque-là par les présidents Abdoulaye Wade comme Macky Sall sont restés lettre morte. Par conséquent, que l’opposition se le tienne pour dit, en attendant d’avoir des faits concrets. Cela dit, par principe, il n’est pas indiqué, pour l’opposition, de rejeter d’office l’appel au dialogue du président avant même d’avoir pris connaissance de son contenu, de son format et de ses termes de référence. Certes, c’est vrai, que chat échaudé craint l’eau froide, mais malgré tout, il faut que les Sénégalais se parlent et se concertent autour des questions  essentielles qui concernent le pays, comme par exemple sur son système archaïque actuel et, pour l’intérêt exclusif du peuple sénégalais.

Dakar, le 7mars 2019

Mandiaye Gaye

Mandiaye15@gmail.com

 

La loi de distribution 100-10: Pourquoi le Sénégal ne sortira pas du sous-développement malgré des «pétards mouillés» comme le PSE ?

Les Sénégalais viennent de renouveler le contrat du Président Macky Sall à la tête de la magistrature suprême pour guider et mettre en œuvre les actions de développement et d’émergence économique du pays les cinq années à venir (Avril 2019- Avril 2024). Je ne reviendrai pas sur les péripéties qui ont marqué les élections présidentielles qui s’inscrivent dans les pages les plus sombres de l’histoire politico-démocratique du Sénégal. Le sort en est jeté quels qu’eurent été l’organisation tendancieuse et l’achat massif des consciences pour des votes à la « mouton de panurge » dans certaines contrées les plus pauvres et démunies du pays (Matam, Podor, Kolda, Fatick, Kaolack, etc.). J’en avais déjà parlé dans un article précèdent (https://www.ferloo.com/achat-de-consciences-et-democratie-au-senegal-quelle-voie-prendre/).

Maintenant que la page de l’élection est tournée, je voulais aborder ici les aspects liés au programme du candidat gagnant (le PSE) et sa capacité à améliorer le développement du pays et le bien-être des sénégalais comme promis dans les années à venir, face à la réalité du terrain et au système immuable déjà en place. L’hypothèse de développement du PSE se lit comme suit : Si « une transformation structurelle de l’économie à travers la consolidation des moteurs de la croissance et le développement de nouveaux secteurs créateurs de richesses, d’emplois, d’inclusion sociale et à forte capacité d’exportation et d’attraction d’investissements » est assurée, et qu’ « une amélioration significative des conditions de vie des populations, une lutte plus soutenue contre les inégalités sociales tout en préservant la base de ressources et en favorisant l’émergence de territoires viables » sont promues, ainsi que « le renforcement de la sécurité, de la stabilité et de la gouvernance, de la protection des droits et libertés et de la consolidation de l’État de droit afin de créer les meilleures conditions d’une paix sociale et de favoriser le plein épanouissement des potentialités » est garantie, alors, le Sénégal va s’inscrire définitivement dans une phase de croissance forte à moyen- et long- termes, atteindre les objectifs de développement durables (ODD) et assurer son émergence économique pleine.

Nous comprenons bien ainsi que l’hypothèse de développement du PSE s’inscrit en droite ligne sur l’atteinte de l’émergence économique et la réalisation des ODD. C’est beau, c’est parfait et cela respecte effectivement les conditions de développement telles que définies par A. Sen (Prix Nobel en Economie) : « Le développement exige la suppression des principales sources de non-liberté : la pauvreté et la tyrannie, des perspectives économiques médiocres ainsi que le dénuement social systématique, la négligence des équipements publics ainsi que l’intolérance ou la suractivité des États répressifs ». La principale question est de savoir si les conditions d’application de l’hypothèse de développement du PSE sont en place si les actions planifiées seront mises en œuvre (il paraît que le financement serait déjà bouclé – GC à Paris) et la croissance forte et durable serait atteinte à partir de 2019-2020 ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord regarder quelles actions le gouvernement a prises pour régler les facteurs de risques identifiés dans le PSE qui sont :

« Les principaux facteurs de risques pour la réussite du PSE concernent l’instabilité institutionnelle, les résistances aux changements, la faible appropriation, la faible mobilisation des ressources budgétaires, l’absence des ressources humaines requises pour conduire les réformes et les projets, les retards dans la mise en œuvre des réformes sur l’environnement des affaires et la modernisation de l’Administration publique, les dépenses sociales imprévues, les aléas climatiques (inondations, sécheresse), la capacité d’absorption limitée des ressources ainsi qu’un suivi-évaluation insuffisant. »

Je ne dispose pas pour le moment de rapports du Gouvernement sur ces aspects ou de données pour en débattre. Nous attendons toujours un rapport technique et financier clair de mise en œuvre de la phase-1 du PSE que le Premier Ministre est encore incapable de produire préférant jouer avec sa batterie de conseillers technico-politiciens sur les rythmes africains de musique à deux cordes (pertes et profits) et d’oralités joviales (publicités non fondées).

Ici, je discuterai plutôt d’un aspect extrêmement important, historico-contextuel et systémique qui n’a pas été abordé dans le PSE de manière sérieuse et objective : Où va la croissance du Sénégal, faible ou forte ? Est-ce qu’une croissance forte à très-forte (2 chiffres) au Sénégal dans les années à venir permettra automatiquement et forcement d’atteindre l’émergence et les ODD selon la clef actuelle de distribution des retombées de progrès et de la croissance ? Je dirais simplement que la clef de répartition de la croissance au Sénégal, qu’elle soit faible ou forte, suit une loi de distribution100-10 ainsi éclatée [D(50+24+9+7+6+4)%=100%]. A cause de cela, les conditions d’application et de succès de l’hypothèse de développement du PSE ne sont pas réunies, et l’émergence économique même dans le cas optimiste où elle adviendrait ne pourrait jamais être pour le service des populations, ainsi les ODD ne seront jamais atteints au Sénégal si c’est ce PSE qu’on applique aveuglement.

Dans notre pays, 50% des retombées de la croissance et du progrès vont à l’étranger à travers les firmes étrangères qui dominent les secteurs les plus productifs de l’économie (télécommunication, bâtiments et infrastructures, industries et transformation, extraction, énergie et eau, etc.), et les institutions financières internationales qui assurent le financement de l’économie nationale et prennent les intérêts et services sur la dette (BM, FMI, BAD, etc.). Donc quelle que soit la croissance et le progrès, 50% des retombées vont droit à l’étranger et ne sont pas réinvestis au service de l’emploi et des conditions de vie des populations y compris l’éducation et la santé. On comprend parfaitement là, la complaisance de certaines puissances étrangères et institutions internationales face au non-respect de la démocratie, des droits humains les plus élémentaires, de l’équité genre et de l’inclusion des jeunes, etc. Tant que les 50% de part sont assurés par les gouvernements en place, alors les autres aspects sont purement factuels, dérisoires et n’ont pas d’importance majeure au niveau « macro-économique » qui les concerne, sous réserve que la paix et la sécurité ne soient pas menacées.

Les gouvernements et institutions en place engloutissent au moins 24% des retombées de la croissance et du progrès dans notre pays. Cela se fait à travers la mal-gouvernance, la corruption, la gestion népotique et clientéliste des ressources publiques, les postes ministériels pléthoriques, l’existence d’agences inutiles et budgétivores, la nomination pléthorique de conseillers politiciens, l’entretien du train de vie énorme d’un Président-Roi et de toute sa cour, le financement des partis politiques au pouvoir via les ressources publiques, etc. Toutes dépenses, la plupart exécutées dans l’absence des règles préétablies les plus élémentaires, qui engloutissent 24% des retombées de la croissance et du progrès. Les gouvernements successifs sont de plus en plus chers à entretenir et la corruption ainsi que la mal-gouvernance se sont définitivement installées dans nos mœurs institutionnelles.

Il faut le dire, la clientèle confrérico-maraboutique et religieuse en général absorbe au moins 9% des retombées de la croissance et du progrès. Au lieu de promouvoir la vulgarisation, la recherche, l’éducation et la formation sur les connaissances énormes produites par les guides religieux exceptionnels que nous avons et ainsi créer de véritables institutions confrériques piliers de la société, ce qui aurait pu aider à mieux nous préparer à l’émergence, nous avons opté pour le financement direct, sans leur demande, de personnes, de familles, leur construisant même des villas à la charge de l’Etat (ce qui devrait être le rôle des talibés que nous sommes), le financement de milliers de cérémonies religieuses dans toutes les régions du pays a travers toute l’année presque chaque jour, avec les ressources publiques et la mobilisation de l’Etat pour leur entretien et politisation. Ces 9% des retombées de la croissance et du progrès, cette substitution de l’Etat aux talibés que nous sommes, par l’utilisation directe des ressources publiques pour entretenir les confréries et les leaders religieux, vise à les utiliser comme des boucliers pour garantir que la tension sociale n’explosera pas même si on appauvrit les populations en envoyant 50% des retombées à l’étranger et 24% dans la mal-gouvernance. C’est comme qui dirait « le salaire » pour maintenir la population aux ordres avec des messages comme : « la vie n’est rien, pensez plutôt au paradis », « croyez en Dieu, c’est lui qui donne à qui Il veut et quand Il veut, et Il l’a même déjà fait depuis longtemps », « restez calmes, Dieu n’aime pas le bruit », etc.

Il y a une classe inqualifiable au Sénégal qui s’est créée d’elle-même, et cela est l’expression simple et claire de notre capacité « entrepreneuriale » sénégalaise à créer de la richesse à partir de rien. Cela me rappelle l’histoire du sénégalais qui avait vendu des lunettes sans verres à un africain du centre en lui disant que c’est des verres de type nouveau qui sont « intouchables et incassables ». Cette classe est composée de politiciens professionnels, experts dans la transhumance, de groupes de media ou autres acteurs de la communication (traditionnelle et moderne) experts dans les tromperies et l’envoûtement du roi au palais présidentiel et sa cour par des discours de soutiens des fois qui frisent le « griotisme » négatif par opposition à notre tradition de griots responsables, dignes et patriotes. Cette classe immonde, par des stratagèmes multiples et des tactiques politiciennes inqualifiables, maintiennent le pouvoir en otage et soutire 7% des retombées de la croissance et du progrès sans aucun effort à la construction nationale, rien que par des discours et des textes vides. Les messages les plus favoris qu’ils distillent incluent : « les nouveaux ne feront pas mieux que le gouvernement en place qui travaille comme le veut le Président », « laissez le Président travailler tranquillement », « le Président est le plus noble et intelligent des sénégalais, laissez-le tranquille », « la Première Dame s’habille très bien et aide beaucoup les Sénégalais, elle est même plus adorable que le Président », etc.

Alors c’est en ce moment seulement à la fin du partage du gâteau (90% sont déjà partis) que le secteur privé national accède à 6% seulement des retombées de la croissance et du progrès au Sénégal. Un secteur privé national qui peine à trouver sa place dans le PSE, et qui est abandonné par le Gouvernement qui le traite même d’incapable et d’incompétent, alors qu’il devrait l’appuyer comme le font tous les Etats qui se respectent. Avec seulement 6% des bénéfices de croissance et de progrès économiques, le secteur privé national ne pourra jamais jouer son rôle de fer de lance de notre économie et d’acteur principal de l’émergence tant souhaitée. Avec cette part, le secteur privé national ne pourra jamais créer des champions nationaux dans les secteurs les plus productifs (télécommunication, bâtiments et infrastructures, industries et transformation, extraction, énergie et eau, etc.).

Enfin, seulement 4% des retombées de la croissance et du progrès vont vers les populations et ménages à travers de meilleures politiques de santé, d’éducation et formation, le bien-être, etc. Seulement 10% (6-4) vont effectivement dans l’économie domestique (secteur privé national, population et ménage). C’est la loi tragique de distribution 100-10 évoquée plus haut. Comment le PSE pourrait-il permettre l’atteinte des ODD dans ces conditions ? La population sénégalaise est le parent pauvre de ce système 100-10 préétabli, dont le PSE ne permet pas d’inverser, en tout cas dans son état actuel. Ainsi, le PSE est piégé d’avance et est voué à l’échec sauf exception en prenant des mesures draconiennes et de réformes politiques, économiques et institutionnelles majeures. Je ne crois pas que le régime actuel en a le courage et la capacité. Voilà pourquoi je pense à juste titre que le PSE est un « pétard mouillé » de plus qui est voué à l’échec face à ? la loi 100-10. J’aimerai bien recevoir des avis opposés qui me convaincraient du contraire.

Dr, Abdourahmane BA

Expert international en Evaluation de politiques

Citoyen Sénégalais, Libre observateur

rahurahan@gmail.com

Pourquoi Macky Sall va gagner l’élection du 24 février 2019 au 1er tour

Le Candidat Macky SALL ne peut pas perdre les élections du 24 Février 2019 et mieux encore il va les remporter au 1er Tour avec un score compris dans un intervalle de 56.8% à 62.6% du suffrage National.
Pour s’en convaincre, interrogeons un peu les statistiques sorties des urnes à l’issue des élections Législatives du 30 juillet 2017, qui sont un référentiel incontournable.
Ceci n’est pas un sondage, mais une analyse des résultats de ces dernières élections, il y a juste un an, et des échanges avec les populations dans plusieurs parties du pays, sur leur perception des différentes réalisations du Président Macky Sall (PUDC, PUMA, Promoville, CMU, bourses de sécurité familiale, Ila Touba, Pôle urbain de Diamniadio, programme de modernisation des cités religieuses, prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, plan césarienne, programme matériel agricole, pensions de retraite, DER, 491 000 emploi dans la jeunesse sans compter les emplois du secteur agricole et du secteurs informel, Pont Séné-Gambie ,Compagnie Air Sénégal , etc….. )
Sur 6 293 600 inscrits dans le fichier électoral à l’entame de ces élections, dont 267 356 Sénégalais de l’extérieur (4,29 %) et 5 951 825 à l’intérieur du pays, 3 221 064 s’étaient déplacés pour s’acquitter de leur devoir citoyen, soit une participation de 54, 11 %1. Les suffrages valablement exprimés étaient de 2 918 300. Respectivement, Benno Bokk Yakaar (avec APR) avait obtenu 1 544 740 voix, soit 52,93 % des suffrages exprimés ; venaient ensuite la Coalition Gagnante / Wattu Senegaal (avec PDS) avec 517 242 voix, soit 17, 72 % ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) avec 365 681 voix, soit 12,53 % ; PUR avec 148 934 voix, soit 5, 10 % ; la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) 33 706 voix, soit 1,15% et enfin la Coalition Yessal Senegaal avec 31 396 voix, soit 1,08 %.
Pour ce qui est du poids électoral de chaque région, naturellement, Dakar avec son poids
démographique (1/4 de la population du pays), arrivait en tête avec 27,23% des électeurs inscrits.
Ensuite venaient respectivement Thiès (14,21 %) ; Diourbel (9,24 %) ; Saint-Louis (7,94 %) ; Kaolack (6,71 %) ; Louga (6,34 %) ; Fatick (5,03%) ; Ziguinchor (4,44 %) ; Matam (4,18 %) ; Tambacounda (3,78 %) ; Kaffrine (3,78 %) ; Kolda (3,47 %) ; Sédhiou (2,92 %) et Kédougou arrivait au bas de l’échelle avec seulement 0,95 % de l’électorat (Figure 1 et carte 1). En gros, les mêmes tendances semblent se maintenir (Figure 2), même s’il y a eu une augmentation de 388 475 nouveaux électeurs dans le fichier, soit une variation de +5,81 % entre 2017 et 2018.

Trois (3) régions (Dakar, Diourbel et Thiès) concentraient à elles seules 50,68 % de l’électorat, soit 3 017 005 électeurs, contre 49,32% pour les onze (11) autres régions du pays, soit 2 180 155 électeurs (Carte 1). Cette tendance se maintient aussi en 2018 avec 50,67%, alors que le poids de Dakar est passé de 27,23% à 30,34%, soit un gain de +3,11 points, en même temps Diourbel et Thiès régressent respectivement de -0,67 point et de -0,32 point en valeur relative au niveau national (Figures 1 et 2 et Tableau 1).
Et l’électorat des partis politiques les plus représentatifs sur l’échiquier national, hormis BBY, (PDS, MTS, PUR, REWMI, Pastef…) est essentiellement concentré dans ce périmètre. Or, 49,33% des électeurs se trouvent hors de ce dernier. Autrement dit, en dehors de ce périmètre, aucun des leaders qui prétendent contester le leadership au Président Macky Sall n’est réellement consistant. Avec un taux de participation de 54,11 %, la région qui avait le plus voté lors de ces Législatives est celle de Thiès. En effet, 77,33%des électeurs se sont rendus aux urnes le 30 juillet 2017. En revanche,  celle qui avait le moins voté est celle de Ziguinchor, car seulement 49,82% des électeurs se sont acquittés de leur devoir citoyen. La coalition Benon Bokk Yakar avait gagné dans neuf (9) régions sur les 14 que compte le pays avec des scores allant de 52,40 % à Kolda à 81,35 % à Sédhiou et dans 27 départements sur 45 avec des scores allant de 50,46 % à Ranérou à 84,17 % à Kanel. Par ailleurs, la coalition Benon Bokk Yakar était en ballotage favorable dans neuf (9) autres départements avec +40%, dont Koumpentoum (Tambacounda) avec 49,74% ; Tivaoune (Thiès) avec 47,88% et Salémata (Kédougou) avec 45,27 %. Sédhiou arrivait en tête des régions qui avaient le plus votées pour la coalition Benno Bokk Yakar, avec 81,35%. Ensuite, suivaient respectivement les régions de Matam (77,57 %) ; Saint-Louis (72,22 %) ; Louga (68,40%) ; Fatick (67,93%) ; Tambacounda (64,27%) ; Kaffrine (61,01%) ; Kaolack (60,68 %) et Kolda (52,40 %). En revanche, les régions qui avaient le moins voté pour la coalition BBY étaient : Dakar (36,13%) ; Kédougou (25,28%) et Ziguinchor (39,38%). Une mobilisation accrue des électeurs des bassins électoraux potentiels pour BBY, comme Fatick (55,06% de participation) ; Matam (61,76% de participation) ; Kaffrine (57,35% de participation) et Kaolack (62,55% de participation), pourrait renforcer nettement ces résultats en faveur du candidat Macky Sall. Car les marges à exploiter restent encore importantes.
Les partis ou coalitions de partis qui suivaient, à savoir la Coalition Gagnante / Wattu Senegaal (avec PDS) ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall); PUR, la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) et la Coalition Yessal Senegaal n’ont obtenu respectivement que : 17, 72 % ; 12,53 % ; 5% , 10 % ; 1,15 % et 1,08 % des voix, soit un total de 1 096 959 voix (37,58 %), très loin derrière la coalition Benno Bokk Yakar avec 52,93%.
Dakar concentrait 27,23 % de l’électorat, soit 1 620 858 inscrits, 818 806 avaient voté lors des dernières Législatives avec 814 242 suffrages valablement exprimés. La coalition Benno Bokk Yakar était arrivée en tête avec 294 180 voix, soit 36,13 %. Ensuite venaient Manko Taxawu Senegaal avec 186 318 voix, soit 22,88 % ; la Coalition Gagnante/Wattu Senegaal avec 159 588, soit 19,59% ; PUR avec 61 777 voix, soit 7,58 % et la Coalition Ndawi Askan Wi (1,69%). Cette dernière avait fait son plus gros score sur toute l’étendue du territoire à Dakar (40,95 % de ses voix obtenues), soit 13 803 voix sur un total de 33 706 au niveau national. Ainsi, même si le fichier électoral a enregistré de nouveaux inscrits suite à la révision des listes électorales (Tableau 2), ce qui porta le nombre d’électeurs à 6 682 0752 (soit +388 475 nouveaux électeurs) 3, toute proportion gardée et toute chose étant égale par ailleurs, le candidat Macky Sall ne peut pas perdre la prochaine élection Présidentielle du 24 février 2019. Car les partis ou coalitions de partis pouvant prétendre l’inquiéter sont très loin derrière pour espérer inverser la situation à moins de 4 du jour J, malgré les gesticulations et les discours.
Cette hypothèse semble d’autant plus plausible que plusieurs partis et coalitions de parties, qui avaient pris part aux Législatives du 30 juillet 2017 avec des listes concurrentes à celle de Benno Bokk Yakar, ont rejoint aujourd’hui la mouvance présidentielle ; donc plus un gain qu’une soustraction pour le candidat Macky Sall.
Cette analyse froide des résultats et des scores obtenus avec les avancées communicationnelles en termes de programmes ,de résultats , de bilans et d’actifs versus les passifs nous permettent d’affirmer que le candidat de la mouvance présidentielle et de la coalition la plus longue de l’histoire politique du Sénégal BBY, Macky SALL va fleureter avec un score au 1er Tour variant entre 56.8% à 62.6% du suffrage National .

Avec une bonne gestion de la communication sur le terrain et une maîtrise des stratégies politiques internes entre responsables APR, « le coup KO » est certain sans aucune contestation .En effet, le véritable adversaire à la réélection du Président Macky Sall, au 1er tour le 24 février, est le temps entre la fermeture des bureaux de vote et la proclamation des résultats pour acclamer sa victoire certaine sur tous ses adversaires.

La jeunesse de la population du pays qui se traduit aussi à travers l’électorat ne perturbe pas cette donne. En effet, 56,27% des électeurs sénégalais ont moins de 40 ans et 21,04% entre 40 et 50 ans (Tableau 2) 5.
Pour certains de nos compatriotes qui crient Sonko sans rien comprendre de l’électorat. Il (candidat Ousmane sonko) a eu 33.700 voix en coalition lors des dernières législatives de l’année dernière, score qui lui a permis d’être député au plus fort dernier. Sachant que le parti qui l’avait porté à rejoint la mouvance présidentielle. Ainsi, on ne voit pas comment il puisse multiplier par 10 son score en 1 an. Et on connaît le profil des gens qui peuvent éventuellement voter pour lui. Ils ne sont pas assez représentatifs de l’électorat sénégalais. Il va certainement grappiller par-ci et par là, mais on doute fort de cette capacité d’inverser la situation en sa faveur, même pour espérer un deuxième tour.
Regardons la dynamique Sonko chez nos compatriotes de l’extérieur et dans les réseaux sociaux. Si on prend la simple hypothèse qu’il arrivera à multiplier par 10 son score de 2017, soit 33.700×10=337.000 et que toute la diaspora vote pour lui, ce qui est impensable car la France et les USA sont Macky Sall , soit 300.000 électeurs environ, il aura un total de 637.000 voix. Très faibles pour espérer inverser la situation en sa faveur au soir du 24 février 2019. En effet, le meilleur prévisionniste du monde ne verrait pas comment il peut trouver assez de réserves de voix dans l’électorat dans son ensemble pour
réunir au moins entre 850.000 à 900.000 voix nécessaires pour imposer un second tour (si l’on tient compte d’un taux de participation entre 54 et 60% pour une élection présidentielle). Dans toute cette analyse statistique essentiellement basée sur les données des dernières élections nous n’avons même pas encore pris en compte le suffrage du Candidat de la coalition Idy2019 , du PUR et de Madické2019, qui avec l’appui de ses amis de la coalition Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) Idy2019 va ratisser encore sur les suffrages de l’opposition en grands nombre du côté de Sonko que de la Mouvance
Présidentielle. Or, les 4 coalitions qui suivaient BBY en 2017, dont Wattu Senegaal (avec PDS) 17, 72 % ; Manko Taxawu Senegaal (Khalifa Sall) 12,53 % ; PUR 5, 10 % ; la Coalition Ndawi Askan Wi (avec Sonko) 1,15% et enfin la Coalition Yessal Senegaal 1,08 % avaient réuni au total 37,58% contre 52,93% pour BBY, soit + de 1,5 millions de voix. Il faut premièrement que toute l’opposition soit réunie en un seul candidat, ce qui est impossible actuellement car nous avons 5 candidats en lice pour le 1er Tour , et deuxièmement entre 195.000 et 200.000 voix supplémentaires au candidat « Unique«  de
l’opposition par rapport à 2017 pour prétendre amener le candidat de la mouvance Présidentielle Macky SALL au second tour, si les tendances de 2017 se maintiennent bien sûr et actuellement ce qui est loin d’être évident. Toujours si l’on regarde la carte électorale du pays et des zones potentiellement susceptibles de basculer de l’opposition vers le président Macky Sall on se rend compte que la farce n’est pas encore terminée pour nos amis Facebookeurs de la Diaspora surtout qui pensent que les vidéos qu’ils diffusent
sur les réseaux sociaux font déjà l’élection. En effet, l’essentiel de l’électorat des candidats potentiels, hormis le candidat Macky, est concentré dans 3 régions (Dakar, Thies et Diourbel) qui représentent certes près de 52% des électeurs. Autrement dit, tous vont se battre dans ce périmètre pour tirer leur épingle du jeu le 24 février 2019. Mais, le Sénégal c’est aussi les 48% des autres provinces. Encore même, dans ces 52% Macky Sall aura aussi sa part. On ne peut pas dire qu’il va avoir zéro voix dans ce périmètre. Et alors…? Même s’il engrange par exemple juste 30% de ces 52%, il s’impose au 1er tour,
car ailleurs il est le gagnant à coup sûr au vue des dernières tendances électorales même si ses opposants ne se seront pas en reste et loin de le minimiser , mais je pense qu’il ne faut pas se laisser impressionner par les images et vidéos sur les réseaux sociaux et la critique facile qui est un nouveau facteur de recrutement électorale en 2019 , mais Celles-ci ne correspondent en rien avec la réalité électorale du Sénégal , car, outre la diaspora dans certains pays occidentaux, l’électorat de l’opposition est essentiellement localisées sur un périmètre bien connu (DTD).
Bon vote.
1 Sources : Rapport final Mission Audit du Fichier Electoral 2018 et
https://www.dakaractu.com/EXCLUSIVITE-DAKARACTU-Legislatives-2017-Resultats-provisoires-Bby1-544-740-5293–Wattu-Senegaal517-242-1772–Mts_a136359.html
2. Chiffre donné par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouye Ndiaye en aout 2018 lors du lancement du parrainage.
3. Pour une population totale du pays estimée à 15 726 037 en 2018 par l’ANSD.
4. Ces chiffres, en date du 26 janvier 2018, dérivent du Rapport final de la Mission Audit du Fichier
Electoral 2018. Le taux d’erreurs sur ce fichier est estimé entre 1,241% et 1,989%, soit -2%.
5. 69,07% de la population ont entre 0 et 34 ans, dont 27,24% entre 15 et 34 ans, selon l’ANSD, janvier
2018.
Youssou Youbi Baldé
Directeur Communication
Chargé de la communication de la DSE APR CANADA.

Pourquoi j’ai choisi Sonko

Depuis plusieurs mois, le Sénégal ne parle et ne bouge que pour le scrutin présidentiel du 24 février prochain. En fait, le tintamarre et l’agitation datent de l’arrivée de Macky SALL à la tête du pays porté par une coalition hétéroclite dont la seule motivation était de chasser WADE du pouvoir. On a vu la suite: celui qui ne s’attendait nullement à cette élection, avait tout de suite mis le pays dans la tourmente de la campagne pour un second mandat. Il avait mis quatre années pleines à préparer le référendum sur la réduction de son mandat de sept à cinq ans. A l’arrivée, il a pu justifier son revirement sans convaincre.

Depuis lors, tous les actes qu’il a posés étaient dictés par des calculs et des manœuvres électoralistes. Pour obtenir l’appui des puissants de ce monde, la France en tête, il n’a pas hésité à brader les richesses et le patrimoine du pays. Pour éliminer toute concurrence interne, il ne s’est pas gêné d’arrêter son  challenger le plus dangereux, Khalifa SALL, qu’il limoga de la Mairie de Dakar avant de lui arracher le mandat que le lui avait donné le peuple de la capitale en l’élisant à l’Assemblée nationale.

Dès que l’ancien Maire de Dakar semblait hors de course, la seule tête qui émergeait en face du candidat Macky SALL, était celle d’Ousmane SONKO.

Il fallait à tout prix freiner l’élan de ce jeune dont le discours intrépide et, surtout le passé vierge, commençaient à frapper les esprits, donc à déranger de nombreux intérêts. Alors, la sentence fut rapidement prononcée et exécutée : aux menaces qui laissaient cet homme indifférent, on substitua le limogeage de la Fonction publique avant de lancer contre lui des accusations de toutes sortes que le peuple ignora en l’envoyant à l’Assemblée nationale. On a vu la suite : une popularité grandissante mettant la pression sur ses adversaires.

Je ne veux pas limiter la motivation de mon soutien à je ne sais quelle compassion ; SONKO mérite plus que cela puisqu’il est seul à tenir un discours patriotique, ferme et engagé. Il est le seul à sentir au plus profond de lui-même le besoin de libération et de souveraineté de notre pays. Il l’exprime sans détours depuis son entrée en politique. Ce discours novateur ne varie pas au gré des circonstances. Il n’est pas politicien ; il reflète un attachement charnel et viscéral au pays et à ses intérêts.

Voilà pourquoi je l’ai assuré de mon soutien par la lettre ci-jointe dont je ne sais pas s’il l’a reçue. Bon vent jeune frère.

Dakar, le 20.02.2019

 

Mamadou DIOP

Mamadou DIOP

13, route de l’Océan

Yoff

A monsieur Ousmane SONKO

Candidat à la présidentielle 2019

Mon cher compatriote,

L’élection présidentielle approche à grands pas et elle suscite à la fois de l’espoir et de l’angoisse dans le cœur de tous ceux qui sont attachés charnellement et viscéralement au Sénégal.

J’ai mis du temps à faire mon choix parmi la multitude de candidatures qui étaient annoncées avant le lancement de la procédure de parrainage. Cela m’a permis de tirer profit des discours et des comportements des uns et des autres. C’est donc en toute connaissance de cause que mon choix s’est porté sur toi quand j’ai constaté le courage, la sincérité et l’engagement avec lesquels tu as exprimé un profond attachement à ta patrie. Les coups de boutoir, parfois saugrenus de tes détracteurs, poussés par l’appât du gain et l’intérêt personnel, ne t’ont pas fait reculer dans ta détermination à défendre notre ardent besoin de souveraineté dans tous les domaines. Ta conviction ne fait aucun doute dans l’opinion publique.

J’ai eu l’occasion d’apprécier ton discours et de mesurer ton engagement lors d’un entretien qui s’était tenu chez moi le 21 septembre 2018. C’est pourquoi je souhaite que le Guide Suprême t’apporte Son Soutien et te guide dans ce combat si noble, si élevé et plein de surprenants détours.

Ne l’oublie pas : dans le Coran, il est écrit : « Dites : rien ne peut nous arriver que Dieu n’ait prescrit contre nous ». La Vérité va triompher et le mensonge disparaître.

Ceci est donc la manifestation du soutien d’un compatriote qui s’est toujours tenu à l’écart de toute coterie politicienne et qui croit profondément à ces paroles d’un grand homme d’Etat : « Il faut rester pur, ferme et fidèle ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des gens qui n’ont pas cédé ».

Dakar, le 3 février 2019

 

Modou

PS : Je viens de sortir un livre intitulé « VISION ET PROJET DE SOCIETE » et je souhaite t’en faire parvenir un exemplaire. Peux-tu m’indiquer par quelles voies je pourrais y arriver ?

 

Pourquoi Idy 2019

Nous savons tous que le développement est un processus.
Nous savons tous que nous avons des acquis démocratiques remarquables et sous le régime du Président Macky Sall, le Sénégal a connu un recul notoire dans ce sens.
Par conséquent, nous avons identifié l’obstacle et nous sommes en mesure de le contourner, le neutraliser et l’éliminer par la voie des urnes, pour la bonne marche de notre démocratie.

Aujourd’hui, nous avons la possibilité de faire des progrès considérables en direction de nos institutions et apporter des opportunités à nos populations.
A travers le parrainage, 25 grands leaders sont injustement éliminés, par le Président Macky Sall en complicité avec le conseil constitutionnel. Une occasion s’offre à ces leaders de corriger cette injustice.

Nous les invitons à signer un pacte de stabilité et de croissance pour notre économie avec le candidat Idrissa Seck.
D’abord, il honore ses engagements et l’a assez démontré dans son parcours politique. Ensuite, il est non seulement expérimenté mais très bien préparé pour exercer les responsabilités de
Président de la République.

Pour rappel : Monsieur Idrissa SECK fut ministre du commerce de l’artisanat et de l’industrialisation dans le gouvernement d’union nationale sous le Président Diouf (1995). Il fut le premier homme politique de sa génération à favoriser l’approvisionnement local et à faciliter l’accès des artisans nationaux aux marchés publics. Le Président Diouf lui marquât une affection particulière, pour ses brillants résultats. Son passage à la primature se résume par de bons résultats économiques avec des taux de croissance record du PIB de 6,68 % et 5,87 % en 2003 et 2004.

Aujourd’hui, le programme de sa coalition se résume autour de la bonne gouvernance, avec des hommes et des femmes intègres, de l’économie sociale et solidaire et de la sécurité pour enfin sortir les Sénégalais des dures conditions de vie. Dans son programme le Président Idrissa Seck procédera à une redistribution des ressources, pour relancer le pouvoir d’achat des sénégalais et accorder des crédits de compétitivité aux entreprises nationales. Monsieur Idrissa Seck est un interlocuteur privilégié auprès des chefs religieux, garants de notre cohésion nationale.
Ce pacte pourra inclure 3 points importants.

1- Rétablir les partis politiques dans leurs droits, après les élections du 24 février en vue des législatives et municipales à venir. Ceci permettra aussi aux leaders de conduire certaines réformes avec l’exécutif et réaliser des projets prioritaires identifiés pendant les tournées.

2- Lui donner la possibilité de former son gouvernement avec sa coalition et au besoin l’élargir avec d’autres responsables politiques, de la société civile et des citoyens méconnus du grand public.

3- Mettre en place, un gouvernement à vocation panafricaine, avec lequel il va plaider auprès des institutions africaines (CEDEAO, UEMOA, UA), pour que les leaders du C25 participent à leur rayonnement, dans leurs fonctionnements et leurs usages. Ces cadres de rang mondial ont les compétences et les aptitudes pour consolider les lois au sein des Etats membres, sans prétention ni ingérence. Les populations africaines sont privées de leurs droits les plus élémentaires. Elles se battent à chaque fois pour jouir de leurs droits et libertés. Nous avons besoin de ces cadres dirigeants dans ce sens.

Depuis 2017, les sénégalais se déplacent avec une carte nationale d’identité CEDEAO, quelles sont les atouts d’intégration de cette carte?
A compter de 2020, la CEDEAO va introduire une monnaie unique en circulation.
Quelles sont les étapes de la transition ?
Qu’est-ce qui est prévu sur le marché ?
Les institutions communautaires faites pour nous et par nous sont méconnues du grand public. Les populations ne sont pas assez impliquées dans leurs fonctionnements. L’avenir de nos politiques de développement est lié à la stabilité des pays de la sous-région, pour une économie intégrée.
Nos acquis démocratiques et notre position géographique nous obligent à nous impliquer pour la stabilité et la paix dans la sous-région. Nos leaders ont les compétences pour conduire des réformes au sein de la communauté, à accompagner les opérateurs économiques, les chercheurs, travailleurs, étudiants etc., à l’usage des outils des institutions communautaires et à s’épanouir où ils se trouvent. Ils sont capables de relever ces défis. Monsieur Idrissa Seck a un leadership remarquable pour engager ces travaux au sein des instances. Le changement est possible le 24 février 2019. Cette stratégie gagnante renforcera nos acquis démocratiques. Elle pourra offrir des opportunités aux populations meurtries par des promesses jamais tenues. Cette stratégie donnera envie aux Sénégalais de s’intéresser de nouveau à la politique, une occasion de réconcilier les populations avec les Hommes politiques.

Djibril CAMARA
Coordonnateur du bureau politique de Rewmi Lille (Hauts de France)

Présidentielle: Pourquoi le PUR va faire un gros score (Ahmed Khalifa Niasse)

Notre pronostic est que le candidat du PUR pourra se trouver dans le duo de tête si un certain nombre de conditions sont réunies.
# Que Serigne Moustapha Sy, lui-même, fasse une campagne active. Ce qui lui donnerait, d’entrée de jeu un noyau dur que nous estimons à 17%.
# Une majorité de l’électorat de Khalifa Sall se ralliera à un appel actif de Serigne Moustapha Sy. Ce qui pourra ajouter près de 8% à ce score
# La part Moustarchidine dans l’électorat de Idy. Ce qui pourra permettre au candidat du PUR de franchir le seuil des 30%. Et c’est là que le TSM (Tout Sauf Macky) lui apportera l’appoint dont il aura besoin.
# Les anti Daesh( repentis de Sonko). Car la candidature du PUR devra être expliquée comme étant une candidature confrerique qui est le contrepoids du Daeshien à la barbichette. Et de démontrer que l’objectif de Sonko et de Daesh est de favoriser le chaos lors de la campagne. Car c’est ce chaos qui fera le lit de Daesh. Lui permettant de mener sa campagne de sabotage pour désorganiser la société sénégalaise. Par la destruction des lieux de culte appartenant aux confréries comme ce fut le cas à Tombouctou.
Comme en Iraq et en Syrie notre pétrole sera vendu par camions à des prix dérisoires.
Démontrer cela par sa campagne permettra au candidat visible du PUR de se distinguer.
Toutefois sans Serigne Moustapha Sy le PUR s’ecrira avec un I. Ce scénario gênera beaucoup Macky Sall qui risque d’obtenir un score soviétique.
Dans les semaines à venir nous pourrons être plus précis.

Dr Ahmed Khalifa Niasse

Vidéo- Pourquoi Plateforme « Avenir Senegal Bi Nu Begg » a choisi Sonko

Pourquoi j’ai encore choisi Idrissa Seck

Après 2007 et 2012, j’ai encore choisi de voter pour Idrissa SECK en 2019.

Au lendemain de la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019, qui clôt pour notre camp, moult supputations insensées allant même jusqu’à des rumeurs d’invalidation pour ne pas dire, les songes de certains détracteurs. Il y a eu certes un moment d’intrigue mais, je suis convaincu par l’idée selon laquelle, « un premier faux pas peut conduire, à la victoire finale ».

En tout état de cause, cette péripétie n’altère en rien notre engagement et notre détermination, au contraire, nous requinque et nous réconforte car « les obstacles sont les signes de succès imminents ».

Au fil des années l’environnement politique sénégalais est devenu insalubre et sans morale avec la banalisation de certaines pratiques, la carence inouïe du débat politique qui se résume aux ambitions politiques des gens qui l’animent. Les vraies préoccupations des sénégalais sont éclipsées et jamais l’engagement politique n’a été aussi motivé que, par des soucis de règlement de compte.

Notre pays, le Sénégal est à la croisée des chemins, dans ce contexte particulier, le prochain Président de la République ne doit être ni le plus beau, ni le plus éloquent, ou même celui qui a le meilleur programme (théorie), le prochain Président doit être celui qui a « le meilleur état d’esprit ».

Cet état d’esprit à mon sens, est le résultat d’un parcours à la fois factuel, expérimental et dynamique d’homme d’Etat, de responsabilité au plus haut sommet, et d’une expérience solide en tant qu’opposant.

Cela se traduit par la maîtrise de tous les grands sujets économiques et politiques. Le Sénégal n’a pas besoin d’un chef d’Etat « stagiaire » à qui il faut réapprendre tout. Il a besoin d’un dirigeant apte à gouverner tout de suite.

Pour s’en assurer, il faut se rappeler les défis auxquels nous sommes confrontés, qui sont, la sécurité, l’éducation, le chômage, l’économie etc.… Le prochain Président doit donc être prêt à y faire face immédiatement.

La jeunesse sénégalaise, comme la jeunesse africaine et mondiale a les mêmes attentes, les unes aussi pressantes que les autres et n’a plus la patience de reporter l’échéance.

En politique le messie n’existe pas. « Le ex nihilo » qui par une baguette magique viendrait chambouler tout avec des idées salvatrices n’existe pas non plus. D’ailleurs personne n’y croit.

Le leadership, l’expérience, volonté et le courage politiques doivent être les moteurs de ce changement. Il faut tracer la voie et pousser le peuple à suivre.

N’allons pas chercher ailleurs nos problèmes, ce n’est pas les autres qui en sont responsables, c’est à nous de prendre notre destin en main en nous choisissant, des dirigeants qui défendront exclusivement nos intérêts non pas dans l’enfermement, car aucun pays ne peut espérer le progrès sans ouverture et coopération mais, il faut seulement équilibrer les partenariats afin que l’on ne soit pas lésé.

Plutôt que de se choisir un Président de la République, les sénégalais ont la réputation de sanctionner un Président sortant. L’échéance prochaine est donc une occasion pour une fois, de choisir, en toute lucidité, le profil qui correspond aux véritables enjeux.

Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de voter encore une fois, pour le candidat d’Idrissa SECK.

Parmi toutes les candidatures retenues à la présidence, que je respecte d’ailleurs toutes, il me semble évident que, le profil idéal qui va dans le sens du rassemblement des sénégalais, de la rupture dans la conduite des affaires du pays et de l’urgence à assainir le milieu politique sénégalais est, celui d’Idrissa SECK.

Les préjugés, les diffamations et les calomnies sur la personne sont nombreux mais, cela il faut le laisser aux instigateurs dont la motivation est claire.

Le Sénégal ne doit pas rater l’occasion d’avoir à sa tête un homme qui peut lui apporter beaucoup. Son parcours lui confère un état d’esprit qui constitue un atout remarquable qui le différencie des autres candidats.

Que DIEU continue à protéger le Sénégal et, qu’IL fasse ce qui est meilleur pour lui !







Baba CISSE

TOUS DERRIERE IDY !

REWMI J’Y SUIS J’Y RESTE !

Ismaela Madior Fall: «Pourquoi Khalifa Sall est radié de l’Assemblée nationale»

YERIMPOST.COM Après avoir demandé à l’Assemblée nationale la radiation de Khalifa Ababacar Sall, le ministre de la Justice a donné les raisons de son acte. Joint par iRadio dans son édition de 12 heures, Ismaïla Madior Fall s’est expliqué sur cette décision de justice. «Il y a ce qu’on appelle l’exécution des décisions de justice. Cela veut dire que quand une décision de justice est rendue, soit on l’exécute, soit on ne fait rien. Donc, ici, il y a une décision définitive. Le pourvoi en cassation fait que la décision est définitive. Aujourd’hui, les autorités judiciaires du pays ne font qu’exécuter cette décision. Et je reviens à la Constitution, dans son article 61, dernier aliéna, qui dispose que le député qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive est radié de la liste des députés sur demande du ministère de la Justice», argumente-t-il.







Pourquoi Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent en détention

La chambre d’appel de la CPI accède à la demande de l’accusation de maintenir en détention Laurent Gbagbo.

Ce qui est un nouveau revers pour l’ancien président ivoirien et son ministre Charles Blé Goudé qui avaient été acquittés des crimes retenus contre eux.

M. Gbagbo et M. Blé Goudé resteront en détention au moins jusqu’au 1er février, a déclaré le porte-parole du tribunal.
La Chambre d’appel a accordé à l’accusation l’effet suspensif de sa libération. Une audience pour recevoir d’autres contributions aura lieu le 1er février.

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé (ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes) sera maintenue en attendant l’examen du présent appel » du procureur sur leur mise en liberté immédiate qui aura lieu le 1er février, ont décidé les juges.

Pourquoi la CPI a acquitté Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé de toutes les charges

Aujourd’hui, le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour »), à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, a acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. Une décision dûment motivée sera rendue par écrit en temps voulu. Le Procureur peut faire appel de la décision après le dépôt de la décision motivée.
En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00.

Messieurs les juges Cuno Tarfusser (juge président) et Geoffrey Henderson, formant la majorité de la Chambre, ont noté le conflit politique violent ayant eu lieu dans le contexte de l’élection présidentielle de 2010, à Abidjan et dans d’autres parties du pays. Cependant, la majorité a considéré que le Procureur n’a pas fourni des preuves suffisantes en vue de démontrer la responsabilité de M. Gbagbo et de M. Blé Goudé pour les incidents faisant l’objet de l’examen de la Chambre.

En particulier, après un examen rigoureux des éléments de preuve, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n’a pas démontré plusieurs éléments essentiels constitutifs des crimes reprochés, y compris l’existence d’un « plan commun » visant à maintenir M. Gbagbo au pouvoir, qui aurait compris la commission de crimes contre des civils « en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation » ; et l’existence de schémas de violence à partir desquels il pourrait être déduit qu’il existait une politique d’attaque contre la population civile.

De plus, la Chambre a conclu, à la majorité, que le Procureur n’a pas démontré que des discours publics de M. Gbagbo ou M. Blé Goudé auraient permis d’ordonner, solliciter ou encourager les crimes allégués. Par conséquent, la Chambre a décidé que la Défense n’avait pas besoin de soumettre des éléments de preuves supplémentaires.

Document de questions et réponses

Documents audiovisuels de l’audience:

YouTube (pour visionnage):
Audio (pour téléchargement)
Vidéo (pour téléchargement)
Dissenting Opinion to the Chamber’s Oral Decision of 15 January 2019

Contexte : Le Procureur a porté à l’encontre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

Depuis l’ouverture du procès le 28 janvier 2016, 231 jours d’audience ont été dédiés à la présentation des moyens de preuves du Procureur et 82 témoins du Bureau du Procureur ont déposé en audience ou par lien vidéo ; des milliers de documents ont été enregistrés en tant qu’éléments de preuve, et des centaines de requêtes et décisions ont été faites. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des éléments de preuve du Procureur était désormais close.

Le 23 juillet 2018, la Défense de M. Laurent Gbagbo a déposé sa « Requête de la Défense de Laurent Gbagbo afin qu’un jugement d’acquittement portant sur toutes les charges soit prononcé en faveur de Laurent Gbagbo et que sa mise en liberté immédiate soit ordonnée. » Le 3 août 2018, la Défense de Charles Blé Goudé a déposé une requête intitulée « Blé Goudé Defence No Case to Answer Motion ». En octobre et novembre 2018, des audiences ont eu lieu au cours desquelles l’Accusation, les Représentants légaux des victimes et les deux équipes de Défense ont exposé leurs arguments concernant cette Requête.

Plus d’informations sur cette affaire sont disponibles ici.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur Twitter, Facebook, Tumblr, YouTube, Instagram et Flickr

Présidentielle 2019: Pourquoi Gackou a été définitivement exclu

YERIMPOST.COM Malick Gackou ne participera pas à la présidentielle de 2019. Il n’a pu récolter que 51 911 parrains valides. Le reste des signatures qu’il a fournies est constitué de doublons et de parrains invalidés pour « autres motifs ». Le Conseil constitutionnel vient de lui notifier…

Nous reviendrons

(Vidéo) – Pourquoi le Rewmi a été recalé ? Abdourakhmane Diouf répond et met en garde…









Madiambal Diagne révèle pourquoi Karim Wade, quoique citoyen français, ne peut pas aller en France

YERIMPOST.COM Invité par Mamoudou Ibra Kane, Madiambal Diagne a démenti l’information selon laquelle Karim Wade serait à Paris attendant de faire cap sur Dakar. Selon le Pdg du groupe Avenir communication, lorsque le fils d’Abdoulaye Wade quittait Dakar le 24 juin 2016, son plan initial était de rallier la capitale française pour voir ses parents et enfants. « C’est dans les airs que son avion a piqué sur Doha. Depuis lors, il n’a pas mis les pieds en France parce qu’il y a une procédure qui pend sur sa tête… Les gens doivent se poser la question de savoir pourquoi il ne s’est jamais rendu en France. Il est citoyen français, né en France, sa famille est en France, ses parents d’un âge avancé y vivent… Il sort de prison, annonce qu’il se rend en France, quitte le Sénégal pour aller finalement à Doha… Ses enfants sont obligés de se rendre à Doha pour se blottir dans ses bras, son père, à 94 ans passés, est obligé d’aller le retrouver à Doha. Mais lui ne peut pas mettre les pieds en France. Il faut que l’on s’interroge sur cette sorte d’interdiction qui ne dit pas son nom », a dit Madiambal Diagne. Avant de révéler: « Son problème a éclaté dans le cadre de la location d’un avion avec Dalto Aviation. Un associé a porté plainte et la procédure est pendante devant le parquet de Paris. Karim Wade et ses avocats le savent ! »

Pourquoi la Phase 1 du PSE (Le PAP 2014–2018) est un échec économique

Le ministre de l’économie, des finances et du plan est le comptable du PAP 1(2014-2018) du PSE. C’est lui qui était parti à Paris les 23 et 24 février 2014, durant le groupe consultatif et durant le forum des investisseurs, présenter la phase 1 du PSE.
M. le ministre avait dit que le PSE 1 (phase 1) allait amorcer la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. Ainsi le premier axe du PSE 1, l’axe le plus important fut nommé : transformation structurelle de l’économie. Mais aujourd’hui à la veille du bouclage du PSE 1, la croissance de l’économie sénégalaise se singularise par son profil conjoncturel (dépendant jusqu’à présent de facteurs exogènes) et non par son profil structurel. Donc loin des objectifs de transformation structurelle déclinés à Paris en février 2014 durant le lancement du PSE 1.
En 2017, le taux de croissance selon les autorités de l’économie était de 7,2%. Aujourd’hui en 2018, elle va chuter pour tourner entre 6,5 et 6,6% uniquement à cause de la chute du baril de pétrole. Cette chute du baril a détérioré le cadrage macroéconomique. Le taux d’inflation est monté, le déficit budgétaire est monté, de même que le niveau de la dette.
La programmation budgétaire se fait en tenant compte d’un cadrage macroéconomique. Quand le budget 2018 est rectifié à cause de la conjoncture internationale, les agrégats macroéconomiques sont aussi rectifiés, ce qui se répercute sur le taux de croissance qui va chuter en 2018.
Aujourd’hui en 2018, à la veille de la présidentielle, la croissance va chuter parce que la situation de notre économie est actuellement loin des pronostics du groupe consultatif de Paris en février 2014 c’est-à-dire obtenir un début de transformation structurelle dans la phase 1 du PSE (2014-2018).
Ainsi après la phase 1 du PSE financé à plusieurs milliers de milliards, l’économie reste encore très vulnérable aux chocs exogènes. Il suffit que le prix du baril de pétrole tousse pour que l’économie attrape un coup de froid. On peut se demander à quoi ont servi ces milliers de milliards du PAP 1 sinon à remplir les carnets de commande des entreprises étrangères qui rapatrient après les fonds.
Cette vulnérabilité de l’économie sénégalaise, ajoutée à une croissance non inclusive, est due au choix de l’État, dans le cadre du PSE 1 (PAP 1) de faire porter la croissance par le secteur public et par les entreprises étrangères : on est dans un modèle d’État-investisseur qui s’appuie sur les entreprises étrangères, dans ces conditions aucune croissance ne peut être inclusive. Tout ceci à cause de l’obsession de l’État à faire monter annuellement le taux croissance par un accroissement annuel de l’investissement public. Ainsi depuis 2014, la croissance est portée par le secteur public (l’État), croissance basée sur un endettement lourd qui profite aux entreprises étrangères et une forte pression fiscale sur les entreprises locales. Ce type de croissance qui se fait au détriment du secteur privé national ne peut être inclusive et ne peut pas amorcer une transformation structurelle de l’économie comme le souhaitait le ministre de l’économie à Paris durant le groupe consultatif de février 2014.
Un pays comme la Guinée équatoriale avait décidé au début des années 2000 de faire porter sa croissance économique par le secteur public (l’État) à partir d’un investissement public massif sur les infrastructures (transformation infrastructurelle).
Le président Obiang Nguema avait dit au début des années 2000 que la transformation infrastructurelle allait permettre à la Guinée équatoriale d’amorcer le processus de développement des différents secteurs clés de l’économie dans la perspective de hisser le pays sur la voie de l’industrialisation et de le positionner comme un pays émergent. Il l’avait dit et avait positionné son projet sur un horizon de 20 ans et ses moyens étaient les recettes pétrolières (plus de 90 % de ses recettes) à noter que la Guinée équatoriale n’avait pas à l’époque de programme avec le FMI et la Banque mondiale, ses recettes pétrolières lui suffisaient amplement.
Pendant plus de 10 ans, la Guinée Équatoriale était en pleine transformation infrastructurelle (construction de plus de 250 bâtiments de fonctionnement qui ont amélioré le cadre urbain, plus de 120 ouvrages de génie civil, 1500 km d’autoroute et routes bitumées, une nouvelle ville dans la partie continentale du pays, plus de 4500 logements, etc.). Pendant dix (10) elle avait fait une croissance annuelle de 10%. Aujourd’hui en 2018 la Guinée équatoriale souffre énormément. Des centaines d’infrastructures ont été construites mais par qui ?
Le groupe des entreprises qui étaient chargées de la construction des infrastructures était presque d’origine étrangère avec des rapatriements massifs de fonds. L’État équatorien n’avait pas mis dans les contrats avec les entreprises étrangères des conditionnalités comme le joint venturing avec des entrepreneurs locaux (appliqué en Chine et dans les pays asiatiques) et qui permet le transfert de technologie, l’utilisation et la formation de la main-d’œuvre locale et l’octroi si possible d’actions aux entrepreneurs locaux). Aujourd’hui 70 % de sa population Equato-Guinéenne vivent dans la pauvreté et 40 % dans l’extrême pauvreté. Les points faibles de la Guinée équatoriale sont son secteur privé national, le paiement des taxes et impôts et la durée de vie des entreprises (l’un des taux de mortalité les plus élevés au monde).

Au Sénégal, nos autorités disent, depuis 2014, aussi la même chose à propos du PSE. Elles disent aussi que la transformation infrastructurelle va permettre au Sénégal d’amorcer le processus de développement des différents secteurs clés de l’économie dans la perspective de hisser le pays sur la voie de l’industrialisation et de le positionner comme un pays émergent à l’horizon 2035. Aujourd’hui des infrastructures sont construites au Sénégal mais par quelles entreprises ?
Nous devons savoir qu’un développement tiré par le boom des infrastructures est transitoire car la croissance est liée aux constructions. Quand le rythme des constructions se tasse, la croissance chute c’est ce qui est arrivé à la Guinée équatoriale. Aujourd’hui dans les grandes autoroutes il n’y a pas beaucoup de véhicules, les immeubles et cités de standing ne sont pas pleinement occupés à cause de l’inexistence d’un tissu économique local dense qui pourrait impulser l’activité économique et apporter beaucoup de richesses aux populations et acteurs économiques, richesses qui allaient booster la consommation des ménages en termes d’acquisitions de véhicules et de logements.
Dans les pays asiatiques, quel que soit le prix du baril de pétrole le niveau de la croissance se maintient car elle est tirée par la dépense privée, par un secteur productif dynamique.
Aujourd’hui au Sénégal le PSE (27 grands projets d’infrastructures) est tiré par la dépense publique alimentée par l’impôt (pression fiscale lourde sur les entreprises locales) et l’emprunt (endettement qui profite aux entreprises étrangères). Le PSE repose sur la même stratégie qu’avait utilisée le président Obiang Nguema c’est-à-dire une croissance portée par l’État avec un fort contenu infrastructurel : les résultats ont été médiocre et la population en souffre beaucoup.
M. le ministre de l’économie avait dit à Paris les 23 et 24 février 2014 que le PSE 1 (phase 1) allait amorcer la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. Ainsi le premier axe du PSE 1, l’axe le plus important fut nommé : transformation structurelle de l’économie. Mais aujourd’hui on est passé à côté. A la veille du bouclage du PSE 1, la croissance de l’économie sénégalaise se singularise par son profil conjoncturel (dépendant jusqu’à présent de facteurs exogènes). Aucun début de transformation structurelle n’est visible car aujourd’hui le Sénégal est confronté à une crise microéconomique (pouvoir d’achat des ménages et activité des entreprises en panne). Donc on est loin des objectifs de début de transformation structurelle de l’économie dans la phase 1 du PSE, objectifs déclinés à Paris en février 2014 durant le lancement du PSE 1.
Aujourd’hui le choix des autorités a rendu notre économie très vulnérable. Cette vulnérabilité économique fait qu’aujourd’hui, d’après la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement), à travers son dernier rapport sur le classement des pays (rapport juin 2016) le Sénégal ne sera même pas en 2025 un pays à revenu intermédiaire à cause de la vulnérabilité de son économie. En effet le Sénégal ne fait pas partie du lot des pays qui accéderont en 2025 au statut de PRI (Pays à Revenu Intermédiaire) selon le CNUCED.
Le plus grand problème de l’économie sénégalaise réside dans la gestion de la dépense publique. La dépense publique est constituée des dépenses de consommation des administrations publiques et de l’investissement public. Dans un pays comme l’Arabie Saoudite il n’y a pas d’économie, c’est l’État qui gère l’économie, qui fait travailler tout le monde avec la commande publique. En Arabie Saoudite la dépense publique a un rôle structurel dans l’économie, une situation dangereuse car quand le prix du baril chute toute l’économie se retrouve dans des difficultés. Au Sénégal depuis le lancement du PSE, la dépense publique gère l’économie, une situation dangereuse car quand le prix du baril monte toute l’économie se retrouve dans des difficultés (problème de trésorerie).
Aujourd’hui il faut une transition, d’une économie gérée par la dépense publique à une économie gérée par la dépense privée. Cette transition ne sera possible que quand la dépense publique sera au service du tissu économique local sénégalais. Cette option est celle du parti REWMI qui vous présentera bientôt la vraie solution en matière de politique économique.








EL HADJI MANSOUR SAMB
ECONOMISTE-ECRIVAIN
RESPONSABLE POLE ECONOMIE ET PROSPECTIVE DE LA CELLULE DES CADRES DE REWMI

Cheikh Bamba Dièye: « Pourquoi j’ai renoncé à ma candidature! »

YERIMPOST.COM Leader du Fsd/Bj, parti qu’il a hérité de son défunt père Cheikh Abdoulaye Dièye, Cheikh Bamba Dièye a renoncé à sa candidature à la présidentielle pour soutenir Khalifa Sall. Une décision que d’aucuns ont vite qualifiée de fuite en avant pour éviter une humiliation dans le cadre du parrainage. Cheikh Bamba Dièye, dans cette interview qu’il a accordée à l’Observateur, revient sur les raisons de ce choix, quitte à titiller certains responsables politiques. « Sans faire injure aux postulants candidats à l’élection présidentielle, ni diminuer leur mérite, je puis dire, sans leur manquer de respect, que je fais partie des acteurs politiques qui peuvent supporter la comparaison avec eux tous en termes de représentativité, de crédibilité, de probité et d’offre alternative. Mon parcours politique, mon lien de confiance avec les Sénégalais et ma constance sont là pour l’attester. Il est clair qu’aucun des obstacles dressés devant l’opposition par Macky Sall ne pouvait m’empêcher d’être candidat. Mais j’ai voulu substituer mon désir d’être candidat au désir plus grand, plus pertinent et plus patriote de mettre un terme au règne de terreur politique, de régression démocratique que nous a imposé Macky Sall… »







Contrat d’affermage de l’eau: pourquoi l’Armp tarde à livrer son verdict ?

YERIMPOST.COM Le compte à rebours pour la présidentielle lancé, le temps donne l’impression de s’être arrêté pour les autres affaires courantes. C’est du moins le constat du quotidien Enquête qui, dans sa livraison du jour, donne l’exemple du hautement stratégique contrat d’affermage de l’eau. Mise en suspens par l’Autorité de régulation des marchés publics qui, pourtant, se doit de livrer ses conclusions dans un bref délai, l’attribution de la gestion du liquide précieux reste un mystère. A 5 jours de la fin officielle du contrat de la SDE, et malgré un avenant de 6 mois entre cette dernière et l’Etat, la gestion du service public de l’eau est visiblement épineuse.







Salaires et pensions: pourquoi le paiement a été anticipé

YERIMPOST.COM La Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor a reçu l’ordre du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan de démarrer le paiement des pensions de retraités à compter du vendredi 21 janvier. Pour les fonctionnaires, l’encaissement des salaires a démarré depuis le jeudi 20 décembre. L’objectif de cette anticipation, c’est de permettre aux ayants droit de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

Pourquoi j’ai choisi Sonko

« Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir  » Frantz FANON.

Depuis que je vote à des élections, je n’ai jamais voté par conviction pour un homme politique mais toujours pour le moins pire des candidats (lesquels j’ai toujours trouvés très en deçà des défis de leurs responsabilités historiques). Oui, j’ai souvent été contraint à voter en pliant et en tordant ma conscience aux exigences de la « real politik » et voici que pour la première fois un homme politique dont j’épouse la vision dans tous ses contours, présente un projet de société auquel j’adhère intégralement.

Nous sommes de ceux qui pensent qu’avoir une vision est une condition essentielle pour un homme politique lui permettant d’avoir cette compréhension synthétique du monde et de ses grandes mutations, ce qui se traduit par des décisions guidées par certains principes dans le cadre d’une action harmonieuse. La vision permet de sortir de l’immédiateté pour saisir la complexité du monde dans ses nuances, ces interstices et ses contradictions auxquelles il faut faire face.

On le sait tous, nos politiciens qui devraient être des solutions malheureusement font partie intégrante des problèmes mais avec Ousmane Sonko il en sera autrement d’où SOLUTIONS.

Avec Ousmane Sonko l’espoir est permis : il nous offre une alternative celle d’une politique comme moyen puissant de changement social qui tranche avec la petite politique politicienne.

Avec Sonko, il s’agit de redéfinir les paradigmes afin que la pratique politique ne se réduise plus à la duperie ni à la perniciosité des pièges encore moins à l’aptitude à éliminer froidement tous ses adversaires crédibles. En politique, la vraie politique au sens platonicien du terme devrais-je dire, l’intelligence du cœur et la générosité sont le ferment des grands desseins. La part sacrificielle et sacerdotale y est fondamentale.  À chacun de choisir l’idéal qui lui sied : exigence démocratique oblige !

Avec Sonko, il s’agit de ne plus se satisfaire d’être un peuple d’éternels mendiants, des quémandeurs attirés qui ne peuvent pas concevoir un projet politique qui se passe de l’aide publique au développement conditionnée et de l’endettement systématique qui est mis sur le dos des générations futures qui devront rembourser.

Avec Sonko, il s’agit de finir avec ce système de prédation que nous impose cette minorité de politiciens insatiables et indignes.

Avec Sonko, il s’agit de refuser que notre pays soit le terrain de jeu des ambitions des autres nations qui ont une haute idée d’elles-mêmes et une autre des autres.

Avec Sonko, il s’agit de débrider les mentalités conquérantes afin de remobiliser toutes les énergies autour d’une commune volonté de relever les défis.

Avec Sonko, il s’agit de sortir de la servilité et de finir avec les leaderships veules et pleutres qui nous confinent dans les limbes des classements.

Avec Sonko, il s’agit d’en finir avec ses rigidités doctrinales, de se libérer de ces prêts à porter idéologiques sources de la quasi-totalité de nos problèmes pour enfin changer radicalement de perspective et de trajectoire historiques.

Avec Ousmane Sonko, c’est la participation citoyenne au développement car il s’agit d’une mode de gestion dans laquelle les citoyens seront au cœur de la bonne gouvernance.

En guise de conclusion, nous dirons que tel Attila là où Sonko va passer, les problèmes vont trépasser.









Ibrahima Traoré (Paris)

Pole Projet et Stratégie Pastef France

Master Audit et Contrôle de Gestion : Institut des hautes études économiques et commerciales Bordeaux

Master Economie option Finance : Université Montesquieu Bordeaux

Mail : belemtra@hotmail.com

Manifestation: pourquoi le Frn décale d’un jour

YERIMPOST.COM La motivation reste intacte, mais la manifestation prévue le 20 décembre par le Front de résistance nationale (Frn) a été repoussée au vendredi 21 décembre. Pour cause, ces leaders de l’opposition estiment qu’une mobilisation de tous devant la Cour suprême, en soutien à leur compagnon Khalifa Sall, est plus adéquate. Ils en appellent à la mobilisation générale pour la défense d’un Etat de droit.







POSE de Me Mame Adama Guèye: pourquoi le boycott du PDS ?

YERIMPOST.COM Le Parti démocratique sénégalais a posé un lapin à Me Mame Adama Guèye. L’absence très remarquée du Pds à la cérémonie de lancement de la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (Pose) a été perçue comme un grain de sable dans le couscous. Interpellé sur le sujet, l’initiateur de cette plateforme de l’opposition a conseillé aux journalistes d’aller chercher la réponse du côté du Pds. Chose faite. C’est le chargé de communication dudit parti qui apporte une explication. A en croire Mayoro Faye, de tous les caciques du Pds, seuls Me Elhadj Amadou Sall et Oumar Sarr sont actuellement sur le territoire national et s’ils ne sont pas allés répondre à l’invitation de Me Guèye, c’est certainement parce qu’ils ne sont pas disponibles. En réalité, cette absence du Pds se justifie par un simple boycott. Aucun intérêt pour le parti dirigé par Me Abdoulaye Wade à adhérer à la POSE si le Front de résistance national fait le même travail.







Karim Wade « Ne s’est pas inscrit sur les listes »: Aly Ngouille Ndiaye explique pourquoi

YERIMPOST.COM Réceptionner le matériel électoral était l’occasion pour le ministre de l’Intérieur de sonner la réplique à Karim Wade et ses souteneurs. Ce matin du jeudi 13 novembre, l’on apprenait que, sur la carte d’identité biométrique remise au fils d’Abdoulaye Wade, il est mentionné « n’est pas électeur ». Pour Aly Ngouille Ndiaye, c’est le contraire qui devrait surprendre. A l’en croire, si la mention « ne s’est pas inscrit sur les listes » figure sur la pièce qui lui a été délivrée, c’est parce que l’intéressé ne s’est pas acquitté de cette tâche qui lui incombe.







Pourquoi le report de l’inhumation de Sidy Lamine Niasse…

YERIMPOST.COM Ils étaient nombreux au cimetière musulman de Yoff, les sympathisants de Sidy Lamine Niasse qui voulaient l’accompagner â sa dernière demeure. Mais ils ont tous rebroussé chemin après l’annonce, à la radio, du report de son inhumation. Un report dû à des divergences familiales. En effet, le fils ainé du défunt patron de Walfadjiri et les autres membres de la famille, basés à Leona Niassene, ne sont pas tombés d’ accord sur le lieu d’inhumation. Le khalife de Leona aurait demandé que la dépouille mortelle lui soit amenée. Mais les enfants de Sidy Lamine Niasse, en l’occurrence son fils ainé, Cheikh Niasse, exigent qu’il soit enterré à Yoff.

Vidéo- Pourquoi le PDS ne veut pas communiquer la date du retour de Karim pour le moment









Vidéo- Pourquoi Bécaye Mbaye a quitté 2Stv









Cheikh Béthio Thioune: « Pourquoi j’avais retiré à mes 2 épouses le grade de Cheikh »

YERIMPOST.COM Les thiantacounes ont également fêté le Mawlid. L’occasion pour leur guide, Cheikh Béthio Thioune, de revenir sur la polémique qui avait éclaté lorsqu’il avait fait de ses deux épouses des « Cheikh ». Entamant son discours axé sur le pardon, le guide des thiantacounes a dit: « Lorsque j’ai fait de mes deux épouses des « Cheikh », ça a soulevé des polémiques partout dans le monde. Ce n’était pas parce que c’est une chose grave, mais parce que c’était nouveau au Sénégal. Si j’ai retiré ces grades, c’est parce que le khalife général des mourides m’avait interpellé et, comme je suis un fervent mouride, je ne pouvais que me soumettre aux ordres du représentant de Serigne Touba sur terre. »







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