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Pourquoi les candidats à la candidature peinent à trouver parrains

A mi parcours a la course effrénée à la chasse aux parrains pour la candidature aux présidentielles de 2019 il me paraît opportun en esprit libre de faire un diagnostic de la classe politique et de la société civile qui se proposent pour diriger notre cher pays qui est le Sénégal.
Une pre campagne déguisée si on peut l’appeler ainsi bat son plein depuis quelques semaines pour l’obtention du certificat d’aptitude à la candidature présidentielle , Beaucoup de propositions et même des solutions nous sont trouvees pour sortir le Sénégal d’un mal vivre profond sans qu’un vrai diagnostic de la situation structurelle économique et sociale actuelle ne soit étudiée à l’avantage des citoyens sénégalais : comme qui dirait d’un medcin qui donne une ordonnance miracle sans diagnostic sérieux de son patient.
Ne serait ce pas trop prétentieux de vouloir solutionner les maux de 15 millions d’habitants derrière un clavier d’ordinateur ou même plus prétentieux de solutionner le Sénégal dans un Flyers de 4 pages en sillonnant les profondeurs du Sénégal ???
Je dirais non, non , et non car les sénégalais méritent plus que ce genre particulier de solutions aux sérieux problèmes des citoyens sénégalais .







Jusqu’à ce jour il n’est pas encore à la portée du peuple un diagnostic objectif , le mal sénégalais couvrant les 201.000 km2 de superficie pour que tout citoyen sénégalais et tout hôte puisse vivre avec un droit de bénéficier du minimum pour une vie descente : se loger correctement et avoir le minimum vitale.
Beaucoup de maux obstruent les une vie correcte et saine des citoyens et quelques exemples peuvent illustrer les raisons du mal vivre sénégalais
Dans le domaine Santé par exemple , Tous ces prétendants au fauteuil présidentiel sont ils conscients qu’a ce jour beaucoup de sénégalais décèdent par faute de moyens financiers ou de défaillance de système structurel sanitaire en vigueur au Sénégal ???
En ce moment au Sénégal au mois d’octobre ou une épidémie du paludisme est entrée dans de nombreux foyers à cause de l’insalubrité grandissante les hôpitaux et centres de santé sont bondés et certains patients sont même perfusés parfois à même le sol à et à ciel ouvert et des fois même sans même avoir été diagnostiqué correctement et ces pauvres médecins sont obligés de faire avec les moyens de bord dans un contexte difficilement gėrable et sans moyens financiers le rapprochement vers le Cimetiere est plus que probable.
Mes chers prétendants c’est à ce genre de réflexions que vous devez vous atteler et nous faire des propositions pragmatiques et efficaces à la place de querelles politiques qui n’ont d’intérêt pour aucun citoyen sénégalais.
Mes chers prétendants vous êtes tous conscients que les revenus des sénégalais sont très en deçà du minimum pour une vie correcte et digne et aujourd’hui beaucoup de citoyens sénégalais survivent par des mécanismes ingénieux et grâce à une certaine solidarité que notre culture heureusement nous aide à contenir. La notion de corruption est même entrain de sortir de sa définition originelle pour emboîter le pas a la définition qu’on donne au mot survie et il est regrettablement constable que le « pot de Bissap » est devenu très banal dans notre société pour ne pas dire est devenue la règle dans certaines pratiques quotidiennes .
Que pensez vous de ce mal pernicieux et comment réfléchissez vous pour trouver des débuts de solutions . Comment changer le système par des mécanismes ou l’accès aux budgets a des fins personnels serait impossible ?
A mon avis une solution à un problème aussi sérieux n’existe pas mais plutôt de très grandes réflexions patriotes pour un système nouveau qui pourrait aboutir à la vraie résolution d’un mal qui a fini par gangrener notre administration en particulier.
Les sénégalais vous attendent sur ce sujet pour mériter leur signature.
Est il acceptable et imaginable qu’aujourd’hui dans un pays où les plus de 65 ans qui ne constituent que 5% de la population que nos pauvres parents à la retraite vivent avec des revenus moins élevés qu’un petit talibe qui artère les rues de Dakar tous les matins même si j’admet que des efforts ont été fait récemment .Nos parents ont besoin de retrouver leur dignité et la question se situe a ce niveau a l’heure actuelle.
Qu’en pensez vous mes chers prétendants à là candidature présidentielle ???







Pour recueillir notre confiance et obtenir le parrainage citoyen répondez aux vrais questions et préoccupations des sénégalais comme celles ci par exemple à la place des critiques à longueur de journée qui ne sont d’aucun apport aux citoyens lamda que nous sommes sinon augmenter la haine grandissante entre les populations et comprenez que tout ceci nécessite une certaine maturité dont le Sénégal a besoin . Le mal est fait certes mais si nous continuons à le ragarder et en parler à longueur de journée nous allons tout droit vers le couloir qui se rétrécit davantage et un étau qui se resserre rendant les problèmes plus compliqués à résoudre
Un problème d’exclusion très grave que tout le monde semble ignorer est la situation des sénégalais vivant avec un handicap
Messieurs les prétendants ne vous rendez vous pas compte de la situation si difficile et discriminatoire dont sont victimes les personnes vivant avec un handicap au Senegal ? Ils ne sont pris nullement en compte dans les choses quotidiennes de la vie notamment l’accès aux différentes structures et aussi et surtout l’accès au monde du travail où ils subissent une discrimination subtilement hypocrite et cette torture psychologique font d’eux des citoyens à part alors qu’ils doivent bénéficier de la part de l’état de tout ce que leur situation de handicap obstrue dans la société .
Hier j’ai été ulcéré par un titre de l’émission de pape cheikh Sylla de la sen TV :  » un non voyant qui vise le fauteuil présidentiel  » et je vous laisse faire le constat d’un tel scandale médiatique.
Ne pensez vous pas qu’il urge de mettre sur pied un système très efficace leur permettant de combler tous les obstacles dont ils sont victimes quand ce fameux fond de solidarité nationale a déjoué de son véritable rôle qui devrait être celui de réduire et même éliminer ces gap pour que tout citoyen Sénégalais avec un handicap puisse se retrouver dans cet équilibre que la société lui doit.
Le système de L’éducation nationale actuel ne donne aucune chance aux handicapés d’accéder au sommet et face à ce problème d’une priorité absolue quelles propositions de solutions préconisez vous ???
Aujourd’hui les statiques de l’ansd sur la jeunesse et la stratification de la population font peur au vu du nombre très élevé de jeunes qui doivent accéder à un emploi , condition sine qua nun d’une insertion dans la société sénégalaise
Une population trop jeune nécessite une politique très sérieuse d’insertion au risques de conséquences dont le Sénégal commence à faire les frais et l’exemple patent est l’insécurité et les meurtres enregistrés dernièrement .
Mes très chers n’avez vous pas remarqué que les indicateurs de pauvreté et de qualité de vie ont subi de grandes mutations au Sénégal même si les recherches sociales s’entêtent encore a utiliser des méthodes de recherches dépassées qui cachent les vraies réalités du mal vivre sénégalais .
Une maturité d’un présidentiable devrait bien pouvoir utiliser de nouvelles méthodes très efficaces pour un diagnostic très fiable du mal profond et comprendre que les problèmes ont des débuts de solutions pluridisciplinaires qui nécessitent des réflections combinées , complémentaires et harmonieuses.
Le problème emploi jeune est une bombe en gestation , qui ,si on n’y prend garde , risque de nous coûter très cher . Notre système éducatif est obsolete et ne s’adapte plus à nos exigences socio professionnelles et vu la répartition de la population très jeune ou trop jeune dirais je même une orientation objective des jeunes vers des parcours efficaces plus courts et valorisés aboutissant à une anticipation vers des métiers dont le Sénégal a réellement besoin . Il est temps de se rendre compte que tous les citoyens sénégalais ne sont pas voués de de très longues études qui des fois sacrifient l’avenir de certains jeunes sénégalais. Osons supprimer le système bac+ qui continue à faire des dégâts dans le système scolaire sénégalais.
La revalorisation de certains métiers est d’une priorité absolue.
La répartition régionale des ressources du Sénégal demeure une injustice sociale à résoudre avec une urgence absolue
Une étude sur le revenu individuel en répartition régionale aurait permis de mettre en évidence ce problème : quelles solutions proposez vous ???
C’est à ce genre de réflexions et de propositions qu’un peuple mature comme le Sénégal attend de candidats soucieux d’un Sénégal qui veut émerger réellement .
Aujourd’hui la pénurie de parrainage objective découle de ce manque de maturité et cette déviation des attentes du peuple sénégalais qui a besoin d’un véritable changement sur les conditions de vie dont il a besoin et qui est possible avec des mutations structurelles et une orientation vers l’essentiel par des méthodes plus directes qui commencent par le bas.







Une critique en permanence n’a jamais été un programme de société et n’est d’aucun apport pour les exigences de changements du moment et pour recueillir le parrainage des sénégalais vous avez le devoir sacro saint de faire des propositions et un programme où le peuple se retrouve
Les grandes théories qui excluent les principaux concernés qui sont le peuple sénégalais est une très grosse erreur à éviter et malheureusement nos candidats « intellectuels » s’aventurent à ce jeu pour essayer d’impressionner les citoyens lamda que nous sommes.
Une analyse logique de la situation du parrainage permet de voir un abandon au fur et à mesure qu’on arrivera à la date buttoir du 26 décembre 2018 et il n’est pas à exclure de se retrouver devant une situation inédite : un candidat unique le 24 février
A vos marques mesdames et messieurs les candidats à la candidature !!!

Abdou Ndiaye
Esprit Libre

Pourquoi se dédire est devenu monnaie courante dans ce pays? (Cheikh Traoré)

J’invite nos leaders à revisiter l’histoire du cayor et du boal . A s’inspirer de l’histoire de samba laobe FALL qui alors vaincu lors de son dernière bataille lorsque ses compagnons lui ont proposé de le ramener au cayor il  leurs dit: je ne retournerai pas avec vous au Cayor  parce que je ne voudrais pas qu’il y ait de dissonance dans le champ de mes enfants. »DUUMA YAAKE SAMA WAYUU DOOM.

C’est dommage que ce n’est plus la même époque et que les dirigeants ne sont plus les mêmes. Nous sommes désormais dans un pays où l’honnêteté est devenue un crime,ou l’honneur ne veut plus rien dire et ou tous les moyens sont bons pour tirer son épingle du jeu. Mais heureusement qu’il y a encore dans ce pays des sénégalaises et des sénégalais authentiques  qui s’agrippent encore à nos valeurs et pour qui le jom et le ngor ont encore une signification . Et ceux sont ces sénégalais et sénégalaises pétris  de patriotisme qui ne vont jamais se  laisser enchaîner  par cette  dictature en latence.

 

Reflexions :

Je ne comprends toujours pas pourquoi de 1960 à 2018 nos dirigeants peinent tous à développer un si petit pays comme le Sénégal. Et Pourtant ,ils parviennent tous à s’enrichir en un temps record.









Un pays pauvre avec des dirigeants riches. Un vrai paradoxe.

 

Toujours un groupuscule qui fait semblant de Servir le Sénégal. A quand la fin ?

Plus est:

Dans un pays  des fonctionnaires sont radiés, d’autres démissionnent parce que ne cautionnant pas certaines pratiques du système.

Quand  des  maires sont condamnés et révoqués de manière injuste .

Quand un responsables des corps de contrôle est  démi de ses fonctions pour avoir produit des rapports épinglant certaines personnalités proches du pouvoir.

Quand l’opposition est harcelée et le droit à l’expression réduit.

Quand des plus grands voleurs et ex détracteurs épinglés pour concussion se permettent de vivre  tranquillement comme des rois au frais de l’argent du contribuable sénégalais parceque tout simplement ils sont devenus alliés du régime en place.

Alors il y a problème.

 

Et ce constat est lourd de conséquences dans la mesure où il témoigne d’une justice à deux vitesses, l’une pour les partisans de Macky Sall , l’autre pour le peuple.

 

Nous ne fustigeons pas le fait qu’il y ait des poursuites (tant qu’il y’a des coupables la justice doit  faire son travail) mais nous réclamons une même justice pour tous les Sénégalais. Une justice qui ne sera basée ni sur une coloration politique ni sur la proximité avec le régime en place.

 

Que le Sénégal,qui a une longue tradition démocratique d’ailleurs, jusqu’à une date très récente, cette dernière était notre produit de qualité le mieux vendu en arrive à ce que nous pouvons appeler aujourd’hui  un semblant de démocratie ,est une honte.

 

Et le fait le plus manifeste qui justifie ce que nous qualifions de perte de vitesse démocratique , c’est le tripatouillage sans arrêt de notre constitution au gré des besoins  de nos dirigeants. Il semble que les lois ne sont valables que quand elles les arrengent.

 

Le cas khalifa SALL en est une parfaite illustration dans la mesure étant élu député on lui refusa son immunité parlementaire pour ensuite le lui reconnaître avant de le lever.

 

Et tout ce qui s’en est suivi qui culmine avec sa révocation montre que notre justice est devenue incompréhensible.

 

« Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi ; mais elle doit être loi parce qu’elle est juste. » Montesquieu

 

Nous avons commis une erreur grave qui a consisté à voter majoritairement pour l’APR  lors des legislatives.

certes il est vrai que c’était par soucis de cohérence que nous avons conclu qu’étant donné que MACKY SALL était déjà aux affaires, il fallait aussi lui donner la majorité à l’assemblée nationale pour lui permettre de dérouler son programme. Cependant, force est de constater que cela a été dramatique pour le pays.









En effet , au lieu d’utiliser cette majorité mécanique qui est à son service et à son garde-à-vous, pour faire voter des lois propices à l’émergence de notre pays, le régime en place a préféré s’en servir pour faire voter des lois allant parfois à l’encontre des intérêts des Sénégalaises et des Sénégalais. la loi portant sur le parrainage en est un exemple .

 

Meme si  , le parrainage n’est pas mauvais en sois , il n’en demeure pas moins que la manière dont la loi s’y référant  a été votée  et appliquée , n’est pas forcément ce qu’il y avait le mieux pour le sénégal.

 

On pourrait voir par cette loi une volonté manifeste et un désir de vouloir écarter certains leaders politiques  comme si macky sall voulait à tout prix  éliminer le maximum d’adversaires avant la présidentielle de 2019.

 

c’est pourquoi il s’impose à nous sénégalaises et sénégalais ,de tout faire pour accorder notre signature aux membres de l’opposition pour nous donner les moyens de bloquer cette dictature de la majorité qui s’incarne par le régime en place.

 

Nous saurons impérativement éviter tout piège tendu par Macky Sall et l’APR à travers leurs promesses car nous nous rappelons toujours celles de 2012 qui demeurent encore en l’état .

 

Nos valeurs humaines intrinsèques ne nous permettront surtout pas de  monnayer  notre signature contre de l’argent. Nous sommes conscients  que  l’avenir des générations actuelles et futures de notre cher pays  dépend de nos choix .

 

Disons non et non à toute forme d’injustice en refusant  de signer le parrainage pour la  candidature de Macky Sall . Nous devons le faire pour KARIM MAISSA WADE qui a été condamné à l’exil pour  le seul crime d’avoir voulu prétendre aux fonctions présidentielles de notre pays.

 

Disons non pour khalifa Ababacar SALL qui croupit en prison.

 

Disons non pour tous ses candidats et ses leaders qui aujourdhuis sont dans des diffucultés énormes et dont le seul péché a été de vouloir tout simplement se présenter à des élections libres dans un pays libre et demoncratique.

 

Comme chacun le sait, gouverner c’est anticiper les besoins des populations ; ce qui  veut dire qu’un bon dirigeant doit toujours avoir une longueur d’avance par rapport aux préoccupations de son peuple.

Mais malheureusement , bien que le constat soit amer, tel n’est pas le cas dans notre pays. Ainsi , la règle à SUNUGAL veut qu’on remette toujours à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui.

 

Cela n’est pas sans conséquence non seulement sur le plan économique mais aussi cela peut avoir des répercussions aux conséquences désastreuses dont le plus récent a été l’assassinat de l’étudiant FALLOU SÉNE.

 

Pourtant ce drame aurait pu être évité  tout comme les précédents, dans ces lieux qui abritent ce que ce pays à de plus précieux en l’occurrence sa jeunesse et pas n’importe laquelle :il s’agit de l’élite de cette jeunesse. ET c’est dans cet univers considéré comme étant le temple du savoir que Fallou SÉNE a trouvé la mort à la fleur de l’âge.

 

Ce drame donne à réfléchir et à se poser des questions dont la première est : comment ce fait-il que quelques heures après ce drame les bourses ont été payées ?

 

Suite à l’assassinat de l’étudiant Fallou SÉNE,une enquête de l’IGE a mis à nu de nombreux dysfonctionnements  et détourenements . Comme l’a bien détaillé le journal Le quotidien<<

Selon l’IGE, sur 39 milliards 314 millions 909 mille francs CFA alloués aux ayants droit présumés durant la période considérée, 5 milliards 681 millions ont été indûment versés à plus de 10 mille personnes. A en croire, Le Quotidien, la plus grosse part de l’enveloppe frauduleuse, un peu plus de 5 milliards 103 millions, est allé à « 9571 personnes non inscrites dans une école ou une faculté universitaire ».  Le journal ajoute que 52 étudiants suivant une formation payante ont reçu 25 millions, et que si l’on remonte à 2014, le total des sommes affectées à cette catégorie de non ayants droit, s’élève à 1 milliard 805 millions 746 mille 323, ce qui représente 3487 bourses (« entières », « demies » et « de troisième cycle »).  Pis, toujours selon Le Quotidien, des étudiants ayant passé l’âge requis (582), des « cartouchards » (871) et, le comble sans doute, des fonctionnaires (131) ont touché, sans y avoir droit bien sûr, 85 millions, 382 millions 709 mille et 85 millions 513 mille, respectivement. L’IGE souligne que ces irrégularités impactent négativement les délais de paiement des bourses.>>

 

De pareilles révélations sont scandaleuses dans un pays « organisé » comme le nôtre disposant de plusieurs corps de contrôle dont le rôle est de veiller aux fonctionnements des structures étatiques. Cela n’est pas sans soulever des questions graves :

Comment ce fait-il qu’en quatre jours, l’IGE a été capable de faire ce rapport alors que cela aurait dû être fait chaque année au moins sans aucune drame ?

Ce qui veut dire donc en clair que le contrôle semble ne pas être une préoccupation majeure pour ceux qui nous gouvernent.

 

laise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause.

 

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu.

 

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons.

 

La première est que vous étiez aimé, le chouchou des Sénégalais car étant jeune et porteur  d’espoir.









La deuxième est que votre prédécesseur avait tracé le chemin et Il suffisait  juste  de terminer  les chantiers  et de travailler pour la baisse du coût trop élevé de la vie sans tambour ni trompette.

 

Malheureusement la majeure partie des Sénégalais qualifient votre septennat de cucul plus est , votre collaboration avec des politiciens ringards, usés jusqu’à la corde. C’est vraiment sans queue ni tête. On a juste l’impression que vos mains sont liées. Que vous n’agissez pas librement.

 

Il me semble Monsieur le Président que vous  ignorez tous les  problèmes que les Sénégalais  confrontent dans leur vie de tous les jours. D’énormes difficultés pour manger ,pour trouver un emploi mais aussi et surtout pour se loger et assurer les charges locatives….

 

Monsieur le Président, si à tout cela, vient s’ajouter  une guerre au quotidien entre le pouvoir et son opposition, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les étudiants qui n’ont plus d’espoir, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les syndicats d’enseignements​, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les mouvements citoyens , et une guerre au quotidien  même au sein de votre parti, et bien monsieur le Président, j’ai bien peur que ça soit bientôt la fin pour vous.

 

Vous gagnerez  à écouter les  Sénégalais qui sont fatigués et frustrés avec  un plan Sénégal émergent mal orienté .

 

Monsieur le Président,bientôt arriveront les élections présidentielles. j’ai peur. Détendez la corde.  Soyez attentif aux alertes.

 

Ça avait commencé comme ça avec Wade.

 

Vous aviez qualifié l’incident de l’ambassade du Sénégal à Paris d’épiphénomène. Vous aviez poursuivi qu’on ne pouvait pas arrêter la mer avec ses bras.

 

Monsieur le Président, la mer c’est le peuple et le peuple à le dernier mot.

 

Cheikh TRAORÉ

Sénégal moomamoom

senegalmoomamoom@gmail.com

 

Pourquoi le préfet de Pikine a annulé la cérémonie d’inauguration du centre médical de DDD

YERIMPOST.COM Des voitures caillassées, des personnes blessées… C’est le décor qui a campé l’inauguration du centre médical des agents de Dakar Dem Dikk. Une situation qui a obligé le préfet de Pikine à annuler la cérémonie.  L’infrastructure porte le nom du directeur de la société, Me Moussa Diop. La direction générale de DDD, accusée d’avoir recruté des nervis, a rejeté toute accusation allant dans le sens d’un sabotage.







Isoler un président de République: Qui ? Comment ? Pourquoi ? (Souleymane Ly)

Je me rappelle avec aisance de la lumière dans les yeux de mon grand-père maternel quand il lisait les réponses à ses lettres adressées au Président Abdou Diouf. J’étais tout petit mais je sentais toute la fierté qu’il avait de recevoir réponse à ses lettres.

Il les écrivait en tant que citoyen pour donner son avis sur des questions qui interpellaient sa plume et qui l’intéressaient au plus haut point en tant qu’opérateur économique.

Je raconte cette histoire pour dire tout le bonheur que peut avoir un citoyen à lire son Président. Ils sont nombreux ceux qui écrivent ou qui ont une fois écrit à un Président de la République de leur pays.

Combien sont t’ils à avoir reçu des réponses ? Sûr qu’ils ne sont pas nombreux.

Rassurez-vous chers compatriotes ! Le Président ne reçoit pas tout le temps vos courriers. Ils n’arrivent pas tous sur sa table.

Qui les ouvre, les lit et les range ? Qui ?








On aimerait tous bien le savoir. Soyez certains que de Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade cette pratique a toujours existé. Sinon, comment comprendre que Diouf en 2000 avant sa chute nous avoue qu’il n’était même pas au courant que le café et le lait étaient vendus en sachet. Il avait fini d’être isolé et ce qui est sûr, c’est que dans une des lettres enlevées du circuit par cette main invisible, il y’a bien eu celle d’un citoyen qui a bien voulu lui exposer la situation économique dans le pays. Imaginez bien s’il avait reçu cette lettre.

Autour d’un Président se forme toujours un groupe rompu à la tâche et qui est composés de gens forts dans le jeu du « hala ma ndiir badio …hana hana dofi diaar ». Ils finissent par former un écran de fumée entre le Président et la réalité du terrain, surtout celle politique.

Chaque grand responsable a autour du chef son pion qui l’informe et qui bloque toute information allant à son encontre.

Quand le Président reçoit une personne qui pourrait faire ombrage à ce responsable une fois qu’il entre dans les bonnes grâces du patron, l’informateur lui envoie un texto vite fait pour le mettre au courant. Il reçoit un message du genre « Grand, defal ndank deh, le Président a reçu tel responsable de ta localité ».

Les courriers écrits par les frustrés du parti du Président n’arrivent jamais sous ses yeux. Ils ont finis par être déchirés par cette main invisible à l’origine de toutes les frustrations.

Des fois, beaucoup de gens se trompent pensant qu’un Chef d’État est au courant de toutes leurs frustrations alors que nenni, il a fini d’être isolé.

Combien de sénégalais ont quitté leur parti après avoir cherché en vain à voir leur Secrétaire Général National ? Ils font légion allant même jusqu’à croire que leur frère de parti est en train de les snober. Pour leur information, qu’ils sachent que ce dernier n’a jamais reçu le message qu’ils ont à maintes reprises essayé de faire passer par d’autres responsables qu’ils croient proches de lui alors qu’en réalité il n’en est rien.

Ces responsables peuvent vous jurer  voir le Président tout le temps ou même prendre le thé avec lui alors qu’en réalité cela fait plusieurs années qu’ils ne l’ont même pas rencontré. « Dagnouy mbiip rek ! » S’ils arrivent à l’apercevoir c’est dans des manifestations publiques.

Ces gens sont tellement dangereux que beaucoup de filles tombent dans leur panneau juste parce qu’elles veulent rencontrer le Chef de l’Etat. On leur ment jusqu’à les mettre dans le lit avant de mettre leur numéro dans la liste noire. C’est pathétique !

C’est ce qui pousse beaucoup de militants à s’organiser et à exiger comme seul interlocuteur le Président de la République. Ils ont fini de comprendre que leurs nombreux messages à ce dernier ne sont jamais arrivés à lui.

A la question du Président sur la situation politique de leur localité, certains grands responsables répondent tout le temps « ça va, tout se passe bien Président. Je gère ». Et c’est là, qu’ils ont fini de lui cacher que dans leur propre fief ils sont contestés et que le mécontentement est tellement grand que beaucoup de militants sont partis voir ailleurs. Ils ne lui diront pas la réalité sur le terrain pour participer à l’isoler.

Au demeurant, un ami marocain m’a une fois dit je le cite  » En Afrique, nos Présidents devraient avoir tous l’habitude de faire des visites inopinées dans les structures étatiques pour constater le niveau de frustration et d’injustice dans lequel beaucoup de gens travaillent. »

Ceci pour dire qu’à tous les niveaux, on cherchera à isoler un Président de la République tant que les résultats ne sont pas au rendez-vous et qu’ils ne peuvent pas les maquiller.

Que dire maintenant de ces nombreuses lettres remises en main propre à un Chef de l’État en déplacement et qu’on ne lui retourne plus une fois rentré.

Ne pas isoler un Président c’est le maintenir en contact avec la réalité pour laquelle il est élu. C’est lui rendre un grand service que de laisser arriver à lui les nombreuses lettres que lui adressent ses concitoyens. Peut-être qu’il ne pourra pas toutes les lire ou y répondre mais quelqu’un pourrait bien s’en charger avec la plus grande rigueur.








Je sais qu’à partir de 2009 déjà, ils ont été nombreux ces sénégalaises et sénégalais à attirer l’attention de Wade sur la situation du pays, sur celle de la Jeunesse et sur le vent de révolte qui avait déjà commencé à souffler. Malheureusement, il n’a jamais reçu ces courriers. Il avait fini d’être isolé et c’est pourquoi il a été presque le seul à être surpris par les évènements du 23 Juin 2011. Et pourtant bon nombre de gens savaient et lui ont écrit.

Ne pas accepter d’être isolé doit être le premier combat d’un Chef d’Etat, responsable de parti politique.

Toutes celles et ceux qui concourent à le couper de l’information juste ne le font que pour leur propre intérêt, pas pour le sien propre.

Alors là pas du tout !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

Julesly10@yahoo.fr

 

Pourquoi Macky Sall fait le déplacement sur l'Argentine

YERIMPOST.COM C’est le 7 septembre dernier que les membres du CIO avaient recommandé le Sénégal pour l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2022. Cette décision devrait être officialisée ces 8 et 9 octobre 2018, à Buenos Aires, en Argentine. En compagnie d’une forte délégation, le président de la République, Macky Sall, sera l’invité de marque de cette réunion des responsables du CIO. Il devra prononcer un discours devant les 15 membres de l’instance suprême de l’athlétisme mondial pour montrer son engagement à ne ménager aucun effort pour la réussite de cet événement sportif de dimension mondiale.
À signaler aussi que cette rencontre sera, sans nul doute, le premier contact officiel entre le nouveau maire de Dakar, Soham Wardini, et le chef de l’Etat. En effet, Soham Wardini devrait recevoir, ce lundi, du Comité international olympique (Cio), la flamme pour l’organisation de ces Jeux olympiques de la jeunesse.







Pourquoi Macky Sall fait le déplacement sur l’Argentine

YERIMPOST.COM C’est le 7 septembre dernier que les membres du CIO avaient recommandé le Sénégal pour l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2022. Cette décision devrait être officialisée ces 8 et 9 octobre 2018, à Buenos Aires, en Argentine. En compagnie d’une forte délégation, le président de la République, Macky Sall, sera l’invité de marque de cette réunion des responsables du CIO. Il devra prononcer un discours devant les 15 membres de l’instance suprême de l’athlétisme mondial pour montrer son engagement à ne ménager aucun effort pour la réussite de cet événement sportif de dimension mondiale.

À signaler aussi que cette rencontre sera, sans nul doute, le premier contact officiel entre le nouveau maire de Dakar, Soham Wardini, et le chef de l’Etat. En effet, Soham Wardini devrait recevoir, ce lundi, du Comité international olympique (Cio), la flamme pour l’organisation de ces Jeux olympiques de la jeunesse.







Profession: Politicien ! Pourquoi la ruée ?

Pourquoi la ruée, cette course effrénée vers la chose politique ? Tout le monde se décrète politicien et se dit « vouloir se mettre au service de … ! » : Ce n’est pas si philanthrope et le cœur si proche et à portée de main pour un don désintéressé. Si la politique attire tant et en tous temps de nos jours, c’est qu’elle n’est que miel et fromage et que surtout le retour sur investissement est toujours gagnant et à un taux usuraire. Voilà un « métier » oui c’en est un au Sénégal où aucun profil particulier n’est exigé, le seul diplôme valable et payant étant la tortuosité et la roublardise. Il faut savoir surfer et souffler entre le chaud et le froid, changer de couleur en fonction du tapis herbacé comme le caméléon et user du verbe pour la plupart du temps pour con-vaincre sans avoir raison. L’engagement volontariste et dédié pour la cause noble et sans calcul politicien (ruse et astuces) se fait rare et même les pionniers, très au fait de la « politike »,sens premier ,qui ont porté l’indépendance avec comme souci élevé de porter les doléances des populations pour à terme, leur soulagement, cette trempe s’est métamorphosée et s’est progressivement viciée tout au long du trajet avec les différentes tentations machiavéliques et diaboliques mais surtout sataniques avec l’appel des sirènes sifflantes des porte-monnaie et autres dessous de tables. Oui car si la politique attire à ce point tous et sans distinction et discernement, oui c’est que ça rapporte vite, gros et gras ! Pour les néo,(débutants) il n’y a pas meilleure « profession » pour se faire tout de suite les poches en faisant valoir des arguments aux antipodes des valeurs cardinales ,fondatrices d’une nation solide et forte. Ce qui est mis en avant, très souvent, c’est la forte g. avec des salves de sordidités et d’attaques en règle /en tort,l’impunité étant assurée au nom du manteau politicien. Tout est permis quoi ! Pour les jeunes cadres, sortis pourtant des grandes écoles , les codes sont déréglés, le faire-valoir restant toujours la couleur politique pour rapidement un « (re)casement » ou une promotion et à ce prix ,les renonciations et les parjures ne se comptent plus : « Engagez-vous pour des responsabilisations » semble être la devise. Et cette épidémie n’épargne pas la haute administration censée traverser les régimes : Toutes les grandes directions centrales sont des niches pour politiciens au nom de la « traduction de la vision du prince » et à force de mettre la main à la pâte, non au miel et de plonger dans ce grand marigot à caïmans et à requins (la chose politicienne), ces sommités y perdent leur latin et leur verve dans cette grande immersion imposée. Mais comme ce sont des raccourcis pour se la couler et sans reddition, cela vaut la peine même sans gilet. Quant aux couches moyennes et autres portefeuilles intermédiaires , s’engager demeure le seul viatique pour masquer davantage leurs nébuleuses opérations et se soustraire des griffes fiscales et des autres fourches des « grands » vérificateurs . La meilleure planque pour blanchiment, c’est de porter la casquette politique/politicienne et vous vivez en paix en suçant le sang du badolo en toute impunité et canines toutes dehors. L’investissement exigé …prendre en charge et financer une campagne électorale ou une méga-mobilisation pour massification du parti du prince tout en attendant le retour de l’ascenseur avec l’octroi de marchés ou de passe-droits pour services rendus. Et pour cette caste, c’est du tout bénéf. ! Peu de peine et gros rapports pour paraphraser les parieurs : « la fortune aux souteneurs et les …malheurs à la nation » Quant aux optionnaires invétérés qui ont choisi la profession « politiciens » (statut général de la fonction publique à revisiter), les dividendes sont sans commune mesure : Pour le 1er prince (président),les avantages (mot très faible) sont stratosphériques : pas besoin de lister ! Idem pour les ministres et autres de rang assimilés : Depuis Senghor, jamais vu un ministre retrouver l’ordinaire du lambda : Même remanié, c’est une couverture et assurance maladie ! Non ! Sociale à vie : Où est le secret ? Où puisent-ils pour renverser un tel statut même après un court séjour de quelques mois ? Et les députés ? Apparemment c’est un bon placement avec les différentes immunités de droit et de fait ! Voilà peut-être les raisons qui font courir et qui sont en même temps source de dévoiement et de déviance de la politique dans son sens premier, louable et noble tant l’idée de rendre service y est consubstantielle. Il est temps de revenir à cette orthodoxie pour dégonfler et faire revenir ces marathoniens à la réalité. Le trop de miel est à tarir avec la coupe de ces avantages-partages, de ces tong-tong et privilèges, passage obligé pour désamorcer et éviter ce bain, que nous voulons bain d’eau de source et non de …(continuez la suite en pensant à El Makhtoub)








IBOU SENE KAOLACK

Pourquoi le Conseil des ministres se réunit ce vendredi 5 octobre 2018

YERIMPOST.COM C’est un Conseil des ministre spécial que le président la République va présider ce vendredi, à la salle Bruno Diatta. Cette réunion, 2ème du genre dans la même semaine, sera consacrée uniquement à l’examen du budget 2019, le dernier du septennat du président Macky Sall.

L’on apprend que ce budget sera axé sur les urgences sociales et l’aboutissement des grands projets du Plan Sénégal Emergent (PSE) pour impacter son bilan d’ici le 24 février 2019.







Pourquoi Oumar Watt devrait être évacué d’urgence à l’étranger…

YERIMPOST.COM Il urge d’évacuer Oumar Watt à l’étranger. Ce jeune homme mis au KO par un soldat français ne trouve pas le plateau technique adéquat pour son rétablissement. Selon le journal Source A, le scanner de l’hôpital Fann est en panne. Pis, le respirateur qui est censé donner un coup de pouce au comateux a lui aussi cessé de fonctionner depuis hier. Toutes choses qui font croire que la vie d’Oumar Watt est menacée.

Pourquoi Sonko dérange ?

L’ère des leaders charismatiques est révolue dans le landerneau politique sénégalais, serions-nous tentés de dire ? Tout porte à croire qu’il serait périlleux de répondre à cette assertion, par la négation, tant il est vrai, que l’arène politique vient d’enregistrer dans ses lettres de noblesse un personnage atypique qui sort du lot, un homme qui pense et agit différemment, créant ainsi une rupture manifeste par rapport au discours démagogique jusque-là servi par une classe politique longtemps emmurée dans l’enclos de la tromperie, du dupe et de l’achat des consciences.




« Les conditions du changement sont réunies lorsque ceux qui gouvernent ne peuvent plus gouverner comme avant et que ceux qui sont gouvernés ne veulent plus être gouvernés comme avant. » C’est exactement le cas dans la situation actuelle du Sénégal où des pans entiers du peule expriment une volonté résolue de mettre hors d’état de nuire le régime APERISTE de concussion et d’incurie nationale.
On peut tromper les gens en un moment, mais l’on ne peut tout le temps continuer à les tromper.
Le discours du Président SONKO sonne comme une autre forme de mobilisation et d’influence des masses qui obéirait à des règles plus ou moins formelles basées sur des valeurs intrinsèquement liées à des vertus telles que la sagesse, la vérité, la justice, la force morale et la transparence non seulement dans la gestion de la cité mais aussi des deniers publiques. Un discours qui place le dévouement au-dessus de l’ambition, l’intégrité au-dessus de l’opportunisme bref, un discours qui bannit à jamais, le favoritisme et le clientélisme et apprend à la jeune génération que la politique est un art qui n’est, ni plus ni moins, que la soumission volontaire et désintéressée aux intérêts supérieurs de la population ; contrairement à ceux qui l’a prennent comme un moyen d’ascension sociale et non un sacerdoce.
Inutile de rappeler que dans ces circonstances, il est évident de constater aisément, que la carte politique nationale vient d’établir un axe bipolaire, incarné d’une part par des dinosaures et autres, prédateurs du pouvoir, en perte de vitesse, comptables de la gestion chaotique du pays et d’autre part d’une génération composée d’hommes de valeurs qui refusent que ce pays soit éternellement dirigé par des gouvernants véreux qui ont fini d’étaler leur classe dans l’incompétence et la médiocrité et dont leur approche politique, pour le moins réductrice, ramène tout à des rapports troubles d’argent.
Le leader de Pastef vient de jeter les bases de l’émergence d’une nouvelle conscience indispensable aux changements d’attitudes et de méthodes qu’exige la marche forcée que nous devons entamer vers un mieux-être. Il a produit un travail intellectuel à travers un livre, donc, que ceux qui s’attaquent à lui fassent de même car un argument est une raison pour convaincre, il est étayé par les faits et non l’imaginaire.



Quid alors de la propagande mensongére, savamment distillée et ressassée, selon laquelle, Sonko est wahabiyoune, salafiste et je ne sais quoi encore. A ces gens-là, nous leurs exprimons que mépris et dédain. Car, en effet, on peut, certes, ruser avec les hommes mais on ne peut pas ruser avec les faits qui sont d’une pugnacité déconcertante car, la pratique atteste et les faits confirment que le régime actuel entouré de vautours et de pique-assiette endurcis, reste et demeure un conglomérat de jouisseurs, de flambeurs et d’épicuriens qui entretiennent des dépenses improductives et non prioritaires sans aucun rapport avec les activités productives nationales.
Toute affaire cessante, l’euphorie des premières années suite à la défenestration du régime libéral a cédé le pas à la désillusion face à un régime Aperiste qui n’a, finalement, libéralisé que la misère devenue à cet effet, la chose la mieux partagée par les Sénégalais.

C’est même un truisme de reconnaître que le leader de PASTEF jouit encore et encore, d’une aura incontestable auprès de pans entiers de Sénégalais qui continuent de lui exprimer, à la moindre occasion, des sentiments d’affection profonde.
En tous les cas, un large et profond élan de soutien national se construit non pas au tour de sa personne mais des idées et des actes nobles qu’il continue de poser, ceci avec un engagement résolu et une détermination décuplée, ce qui nous conforte davantage à adhérer plus que jamais à sa vision.
On comprend de lors, cet acharnement quasi paranoïaque sur sa personne et tout ce branle de combat qui procède d’une seule et même logique, continuer de mener une politique de rapine et, ce, au mépris de toutes les règles de la morale et de l’éthique républicaine.

Je comprends des lors pourquoi SONKO dérange autant. Il appartient donc aux citoyens de ce pays, indépendamment de leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques, d’exprimer un puissant courant de solidarité envers le leader de PASTEF victime d’un régime multirécidiviste d’autant plus agressif qu’il s’est embourbé, jusqu’au cou, dans des sables mouvants qui augurent de sa défaite cinglante et sans rémission à l’élection présidentielle du 24 Février 2019.




Bamba BABOU,
Membre Pastef de la
Coordination de Grand Yoff
Email : baboubamba@gmail.com

Vidéo- Barth’ explique pourquoi il a perdu 30 kilos à Rebeuss

YERIMPOST.COM La maigreur qu’affiche Barthélémy Dias a laissé courir beaucoup de rumeurs, notamment sur son état de santé. Mais Barth’ ne s’est jamais aussi bien porté. C’est lui-même qui en donne l’assurance. Face à la presse, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur a livré le secret de sa perte de poids. Il dira sur un ton ironique: « Je n’ai pas maigri, j’ai fondu ! ». Avant de préciser qu’il a suivi un régime durant son séjour carcéral où il prenait du miel à jeun, un repas normal le midi, et une salade le soir pour dîner et beaucoup de sport. De 107 kg lorsqu’il a été condamné, il est ressorti de prison avec 30 kg de moins.




Vidéo- Barth' explique pourquoi il a perdu 30 kilos à Rebeuss

YERIMPOST.COM La maigreur qu’affiche Barthélémy Dias a laissé courir beaucoup de rumeurs, notamment sur son état de santé. Mais Barth’ ne s’est jamais aussi bien porté. C’est lui-même qui en donne l’assurance. Face à la presse, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur a livré le secret de sa perte de poids. Il dira sur un ton ironique: « Je n’ai pas maigri, j’ai fondu ! ». Avant de préciser qu’il a suivi un régime durant son séjour carcéral où il prenait du miel à jeun, un repas normal le midi, et une salade le soir pour dîner et beaucoup de sport. De 107 kg lorsqu’il a été condamné, il est ressorti de prison avec 30 kg de moins.




Hommage à Bruno Diatta: Sonko explique pourquoi il a décliné l’invitation d’Aly Ngouille Ndiaye

Ousmane Sonko avait été invité au cérémonial dédié au feu Bruno Diatta. Mais le leader du parti Pastef/Les Patriotes a tout simplement décliné l’invitation du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Il a donné les raisons sur un post via Facebook.

Chers Compatriotes,

Nous avons reçu ce matin une invitation de Monsieur ALY NGOUILLE NDIAYE, Ministre de l’intérieur, à la cérémonie d’hommage au regretté #Bruno_Diatta prévue ce jour à #11h.
Pour des raisons liées au temps très court et au respect des règles du protocole, notamment la mise en place et la préséance, nous n’avons pas pu nous y rendre comme souhaité.
Je tiens à remercier le Ministre de l’Intérieur et tout le gouvernement du Président Macky SALL d’avoir pensé à nous associer à cet événement de haute portée républicaine.
Pastef Les Patriotes, en mon nom, s’incline une fois de plus devant la mémoire de l’illustre disparu.





Vive la République!

Pourquoi devons-nous parrainer Macky ?

A quelques mois de la compétition pour l’élection présidentielle, le brouhaha orchestré par les nombreux candidats à la candidature ne laissent malheureusement pas apparaitre une très bonne clairvoyance de l’offre politique. De tous ces innombrables candidats au fauteuil présidentiel, le candidat Macky sall est de loin le meilleur au vu de son parcours politique mais aussi de ses réalisations durant son magistère. Partant de ce constat nous allons donner quelques raisons parmi tant d’autres qui font que nous devons parrainer le candidat Macky Sall




– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall pour le sponsoriser afin qu’il puisse poser sa candidature et faire un deuxième mandat.
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce que c’est le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar qui est différente des coalitions de circonstances qui se forment et se disloquent pendant et après les périodes électorales.
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce que c’est lui le géniteur du PSE qui vise la promotion du capital humain, passant par une amélioration significative des conditions de vie des populations, une lutte plus soutenue contre les inégalités sociales tout en préservant la base de ressources et en favorisant l’émergence de territoires viables à l’horizon 2035.
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce qu’il y’a nécessité de poursuivre ses programmes sociaux tels que les Bourses de sécurité familiales, la Couverture Maladie Universelle (CMU), les cartes d’égalité des chances, la gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans, la gratuité de l’hémodialyse et de la césarienne.
– Nous devons parrainer le candidat Macky parce qu’il est impératif de continuer à combattre les disparités entre le monde urbain et le monde rural à travers les programmes structurants de créations d’opportunités comme le PUDC PROMOVILLE, PRODAC, PRACAS, PUMA, DER/FJ.

– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce qu’il a plongé ce pays dans l’ère de la modernité avec des infrastructures de dernière génération comme AIDB, l’autoroute Ila Touba, la ville neuve de Diamniadio, Dakar Arena, Palais des sports, le Pont Transgambien, le Train Express Régional (TER).
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall, parce que c’est sous son magistère qu’on a vu une baisse considérable des prix de l’électricité, de l’Internet et des denrées de première nécessité.
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce que c’est sous son magistère que la question de l’Energie a été réglée avec la réalisation des centrales solaires et éoliennes ,
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall pour maintenir la croissance économique soutenue qui est passée de 1,7% en 2012 à 7, 2% en 2018.
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce que c’est sous son magistère qu’on a assisté à la modernisation et la réhabilitation de toutes les cités religieuses
– Nous devons parrainer la candidature de Macky Sall parce que c’est sous son magistère que pour la première fois dans l’histoire du Sénégal la diaspora est représentée par 15 députés à l’Assemblée Nationale
– Nous devons parrainer la candidature de Macky SALL pour le réélire au premier tour en 2019 et lui donner un second mandat pour la stabilité du Sénégal.




Vu toutes ces raisons, il devient un impératif de parrainer la candidature de Macky Sall qui est par ailleurs le meilleur choix et lui permettre de réaliser son ambition pour le Sénégal.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Pourquoi Me Babou parraine Samuel Sarr

YERIMPOST.COM Samuel Sarr a un soutien de taille. L’ancien de ministre de l’Energie sous le règne de Me Wade, candidat déclaré à l’élection présidentielle de février 2019, peut compter sur Me Abdoulaye Babou. C’est ce dernier lui-même qui l’a révélé au grand public. « Je parraine Samuel Sarr », a-t-il déclaré, à l’émission Le Grand Jury. Me Babou n’a pas tari d’éloges pour son candidat. « Samuel est un modèle de fidélité. Il connait l’Etat. En plus, c’est un condisciple », a-t-il laissé entendre.



Pourquoi Gadio reste aux Etats-Unis après avoir été blanchi

YERIMPOST.COM Cheikh Tidiane Gadio a été blanchi par la justice américaine. Mais l’ancien chef de la diplomatie sénégalaise devra rester encore aux Etats Unis. Au moins jusqu’au mois de novembre. En effet, il devra témoigner contre son désormais ex co-accusé, l’homme d’affaires chinois Patrick Ho, selon le journal Les Echos. Le leader du Mpcl va charger Ho pendant son procès, prévu en novembre prochain. D’après son avocat, Sean Hecker, repris par Libération, Gadio a hâte de coopérer avec les autorités américaines pour retourner au Sénégal…



Pourquoi des Sénégalais et Gambiens ont été arrêtés en Italie

YERIMPOST.COM Trois Sénégalais et des Gambiens ont été arrêtés en Italie sur la plage de la Gallipoli, très fréquentée par les touristes. Ils ont été interpellés dans le cadre d’une opération de lutte contre le trafic de drogue dure.

Il s’agit de Mahanta Diop, Cheikh Kandji et Ibrahima Faty, âgés respectivement de 38, 28 et 26 ans, respectivement, renseigne «Libération».
À rappeler qu’au mois de juillet dernier, deux (2) Sénégalais âgés de 31 ans et 32 ans avaient été arrêtés pour trafic de drogue. Pire, ces compatriotes vendaient leur marchandise dans une pharmacie.


Pourquoi l’exploitation de la ligne Dakar-Paris par la compagnie Air Sénégal S.A.

«Tout ce qui a été fait de grand en ce monde l’a été au nom d’espérances exagérées».
Cette assertion de Jules Vernes traduit bien les ambitions des plus hautes autorités de l’Etat pour une transformation qualitative et irréversible du secteur des transports aériens.
Depuis quelques temps, certains groupes de pression cherchent à jeter le discrédit sur l’option stratégique de l’Etat du Sénégal de permettre à Air Sénégal SA d’assurer l’exploitation de la ligne Dakar-Paris-Dakar ; droit jusqu’ici accordé à Corsair, à sa demande, à titre exceptionnel et provisoire.
Pour rappel, les relations aériennes entre le Sénégal et la France sont régies par un accord aérien signé le 16 septembre 1974 et révisé le 20 septembre 2012.
Cet accord consacre le principe de l’équilibre des capacités à raison de sept (07) fréquences par pavillon désigné sur la desserte Dakar-Paris.
Dans ce cadre, la France a décidé d’attribuer à Air France ses sept fréquences en qualité de compagnie aérienne désignée.



De la même manière, le Sénégal a, pour sa part, décidé d’accorder ses fréquences à sa compagnie nationale ; droit qu’utilisait Air Sénégal International au moment de son exploitation
A la disparition des précédentes compagnies nationales et afin de maintenir un environnement compétitif, accompagner le développement du tourisme et favoriser le hub de Dakar, le Sénégal a accordé ses droits à Corsair à la condition que ceux-ci soient restitués au pavillon national dès qu’elle sera en mesure de les exploiter.
Les autorisations y afférentes étaient accordées à Corsair par saison ; la dernière dans ce cadre, prenant fin le 31 janvier 2019 à minuit, telle que notifiée à la DGAC française par l’autorité de l’aviation civile sénégalaise.
Aussi, faut-il souligner que la mise en place de la compagnie nationale Air Senegal SA a obéi à une démarche ambitieuse, cohérente et rigoureuse marquée par plusieurs phases entre autres:
– Mise en place d’une équipe de projet ;
– Etude de marché conduite sur une année par un cabinet international reconnu ;
– Validation du Business Plan ;
– Certification de la compagnie aérienne jusqu’à l’obtention du Permis d’Exploitation Aérienne (PEA).
Le tout adossé à une politique de financement parfaitement maitrisé.
Dans une démarche progressive, la compagnie qui a démarré ses vols domestiques en avril dernier avec deux (02) ATR 72-600, va lancer ses vols régionaux en Octobre 2018 avec des A319.
Ensuite, pour l’exploitation de lignes intercontinentales, notamment le Dakar-Paris, à partir du 1er Février 2019, Air Sénégal SA a acquis deux (02) A330 NEO, appareils de dernière génération et d’un confort optimal.
C’est dire que le doute n’est plus permis ; le Sénégal, grâce à une volonté inébranlable plusieurs fois exprimée par le Gouvernement, est résolument tourné vers le respect de ses engagements en matière de politique de transport aérien



La mise en place d’un pavillon national fort et durable s’inscrit dans le Programme du Hub Aérien Sous Régional du Plan Sénégal Emergent (PSE) au même titre que l’inauguration à date échue de l’Aéroport International Blaise Diagne malgré le scepticisme de certains, ainsi que la mise aux normes internationales des aéroports secondaires dont le lancement est imminent.
Ministère des Transports Aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires

Brouille avec Abdoulaye Wade: Pourquoi Madické Niang n’a pas tort…

YERIMPOST.COM Tout est déjà dans la forme de l’échange épistolaire entre les deux hommes. Le ton d’Abdoulaye Wade est dur, accusatoire, à la limite extrémiste. Celui de Madické Niang est calme, modéré, à la limite excessivement conciliant.




Abdoulaye Wade reproche en somme à Madické Niang d’être l’instigateur de cette lettre signée de plusieurs cadres libéraux qui réclame pour le Parti démocratique sénégalais (Pds) une candidature alternative à celle de Karim Wade aujourd’hui juridiquement compromise.

Madické Niang lui rétorque qu’il n’a besoin de se cacher derrière personne pour lui tenir pareil langage. Pour preuve, il lui a adressé, le 3 septembre 2018, une « lettre confidentielle » dans laquelle il lui indique cette autre voie à suivre pour que la grande famille politique du Pds ne soit pas exclue du rendez-vous majeur de février 2019.

Qui, d’ailleurs, a plus de légitimité que lui pour soumettre pareille proposition à Abdoulaye Wade ? Avocat, avocat de Karim Wade dans l’affaire qui lui a valu sa condamnation, Madické Niang connaît les obstacles juridiques qui s’opposent à la candidature de son client. Interlocuteur du pouvoir au cours des pourparlers qui ont précédé la grâce accordée à Wade-fils, il maîtrise mieux que quiconque les engagements pris par ce dernier auprès de Macky Sall, sous le parrainage du Qatar, pour pouvoir humer l’air de la liberté…

Et puis, au nom de quel principe, au Pds, une organisation constituée d’adultes, ne peut-on pas poser le débat d’un plan B vu que le plan A, censé porter les couleurs du parti, n’est même pas inscrit sur les listes électorales ? Lorsque Abdoulaye Wade, dans le confort de son palace de Dubaï, proclame dans son courrier que le Pds va imposer à Macky Sall la candidature de Karim Wade, peut-il être crédible ? Depuis 2012, quel rapport de force victorieux a pu imposer l’ex-parti au pouvoir au régime actuel ?

Madické Niang n’est ni fourbe ni lâche. Sa démarche, couchée sur une lettre confidentielle adressée à Wade, procède d’un principe de réalité. Le président du groupe parlementaire du Pds à l’Assemblée nationale est dans son rôle. Son geste traduit du courage et non de la trahison. C’est un fidèle absolu. Au cours de la dernière fête de Tabaski, nombre de chefs religieux et de responsables du parti ayant reçu des béliers ne savent pas que c’est Madické qui les a achetés de sa poche pour les donner au nom d’Abdoulaye Wade. Ce geste est une pure preuve de fidélité.




Dans une organisation d’adultes doués de bon sens, on ne file pas droit dans le mur motus et bouche cousue. Le débat sur un plan B du Pds ne peut être empêché. Madické Niang l’a posé dans une forme respectueuse de la qualité de ses rapports avec Wade. Il n’a pas tort, même si ce dernier monte sur ces grands chevaux jusqu’à atteindre le sommet de la terre…

Cheikh Yérim Seck

Le gouvernement explique pourquoi Khalifa Sall a été révoqué de ses fonctions de maire

Pourquoi le Médiateur de la République a-t-il décidé de ne pas communiquer sur son rapport annuel ?

YERIMPOST.COM Le rapport du Médiateur de la République est disponible. Il sera rendu au président de la République, ce lundi. Mais il ne sera pas rendu public. Du moins pour le moment. Le Médiateur, Me Alioune Badara Cissé lui-même, s’en est expliqué dans les colonnes du journal L’Observateur. « J’ai dit à mes collaborateurs qu’organiser un point de presse dans un contexte politique surchauffé là, avec un Abc qu’on cite à gauche et à droite, comme un candidat à l’élection présidentielle de 2019, ne permettrait pas d’adresser des questions citoyennes et celles relatives aux usagers du service public. Donc je préfère ne pas en faire, ça sera une prochaine fois quand les esprits seront apaisés», a-t-il indiqué.


Pourquoi je porte plainte pour CRIME CONTRE L’HUMANITE

Mes chers amis,

 

Tout comme moi, Vous avez certainement lu sur les réseaux sociaux, la déclaration scandaleuse, inique et ignoble de Monsieur Yves-Marie Laulan  Président de l’Institut de Géopolitique des Populations en Europe qui expose avec  une délectation morbide les PLANS MACHIAVELIQUES ourdis selon lui, par les pays européens pour EXTERMINER autant que faire se peut, les populations africaines par divers procédés aussi ignobles les uns que les autres.

Pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas vu cette déclaration incroyable de cruauté assumée et planifiée, je vous la livre ci-dessous, in extenso.

Monsieur Yves-Marie Laulan ci-devant Président de l’Institut de Géopolitique des Populations aurait selon le REVELATEUR KMT qui a publié le tweet, déclaré textuellement, ce qui suit : « Par crainte de voir notre civilisation européenne mourir à petit feu à cause de l’EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE qui, ces dernières années crée un débordement migratoire des Africains vers l’Europe, nous avons engagé dès les années 70  dans un premier temps, un PLAN MARSHALL pour l’Afrique et pour son développement qui a consisté à STERILISER massivement les femmes africaines . LE SECOND PLAN est la création des maladies comme LE SIDA, EBOLA,  LES CANCERS ET LES AVC dont nous avons déversé LES VIRUS en Afrique depuis les années 70 et le 3ème plan  a été de faire LA PROPAGATION DE L’HOMOSEXUALITE pour rendre LESBIENNES les femmes africaines sachant qu’un couple de 2 lesbiennes égal à zéro enfant ».





Devant une telle IGNOMINIE assumée et l’aveu étant la reine des preuves, j’ai décidé de PORTER PLAINTE devant la CPI contre Monsieur LAULAN et les pays européens pour CRIME CONTRE L’HUMANITE envers l’Afrique et les Africains.

Je vous fais lire ma plainte ci-jointe pour partager et demander votre soutien à tous pour une pétition à faire parvenir à la CPI afin que cette affaire là soit tirée au clair par une enquête diligentée et approfondie afin de traquer les auteurs, planificateurs et exécutants d’une telle politique qui dépasse de loin toute forme de machiavélisme et de cruauté imaginable.

Saddam Hussein a été trucidé pour bien moins que çà sur des affirmations fallacieuses fabriquées de toutes pièces de possession d’Armes de Destruction Massive (ADM) . Khadafi a subi le même sort pour des accusations fausses d’extermination de son peuple. Laurent GBAGBO est actuellement entre les mains de la CPI pour des histoires de querelles ivoiro-ivoiriennes. DE même que l’affaire Katangba et d’autres encore.

 

Dans cette affaire, il s’agit de rendre JUSTICE à l’AFRIQUE et aux Africains, victimes d’une aussi sale politique d’extermination raciale dont les dommages sont incommensurables. Des milliers voire des millions de morts sans compter les maladies inoculées à dose homéopathique et la déstructuration du tissu social avec la dépravation programmée des mœurs (lesbianisme, homosexualité etc..).

Rien que EBOLA aura fait plus de 50.000 morts entre la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria.

Il importe donc pour la CPI de faire son travail en ne pensant qu’à rendre la JUSTICE et à dédommager les pays africains victimes d’un aussi sale complot d’une telle envergure macabre.

Pour ce faire, votre soutien massif à tous devrait inciter la CPI à enrôler ma plainte.

TOUS ENSEMBLE POUR QUE JUSTICE SOIT RENDUE A L‘ AFRIQUE ET AUX AFRICAINS.

 

QUE DIEU VOUS GARDES ET GARDES L’AFRIQUE.

Dakar le 27/08/2018

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com




Enquête Yerimpost: Pourquoi Mamoudou et Alou quittent-ils le groupe Futurs Médias ?

YERIMPOST.COM Yerimpost a appris de source sûre que ce vendredi 17 août, Mamoudou Ibra Kane, directeur du Groupe Futurs Médias (GFM), et Alassane Samba Diop, directeur de la Radio Futurs Médias (RFM, la radio du groupe), ont déposé, chacun, un préavis annonçant sa volonté de se séparer du groupe « dans les plus brefs délais ».

Dès que l’information a été ébruitée, les conjectures sont allées bon train pour expliquer ces départs pour le moins imprévus. Certains sont allés jusqu’à alléguer que ces deux journalistes ont été boutés dehors en raison de la médiocrité des résultats de leur gestion.




Après investigation, votre blog préféré est en mesure de révéler que « Mamoudou » et « Alou », comme on les surnomme, ont démissionné pour… former leur propre groupe de presse. Lequel va démarrer ses activités « dans trois mois au plus tard ».

Destiné à posséder une télé, une radio, un journal et un site internet, le groupe en gestation va commencer par lancer une radio. Les désormais transfuges de TFM vont commencer par l’audio. La fréquence devrait leur être attribuée la semaine prochaine.

Si Alassane Samba Diop va diriger la radio, au vu de son expérience à la tête de RFM, Mamoudou Ibra Kane sera à la tête du futur groupe. Nous reviendrons sur ce mini-séisme dans le paysage médiatique sénégalais intervenu dans un contexte pré-électoral très loin d’être neutre.




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Climat délétère à La Poste: Pourquoi Ciré Dia a limogé Abdou Ndiaye ?

YERIMPOST.COM L’inspecteur des postes, président de l’Amicale des diplômés des écoles des postes (Adep) et receveur du bureau de Dakar-Fann, a été remercié. A en croire l’Adep, Abdou Ndiaye vient de faire les frais du combat qui l’oppose à Ciré Dia, le directeur général. Son seul tort, c’est d’avoir dénoncé une gestion nébuleuse de La Poste par son directeur retraité et maintenu au poste. L’amicale dirigée par le sieur Abdou Ndiaye a publié un communiqué dénonçant l’aboutissement d’un acharnement contre ce cadre supérieur au comportement irréprochable et admiré de ses collègues. D’ailleurs, les nombreuses missions de vérification menées à son agence n’ont jamais rien donné de douteux. Selon l’Adep, le directeur de la société nationale est allergique au débat contradictoire et, avec cette décision qui n’ est pas son coup d’essai, Ciré Dia cherche à museler les forces internes qui refusent que l’avenir de La Poste soit hypothéqué.


Vidéo: Pourquoi Barça a été convaincu par Moussa Wagué

Pourquoi le juge Demba Kandji ne contraint pas Khalifa Sall de se présenter ?

YERIMPOST.COM Khalifa Sall n’a pas décidé sur un coup de tête de ne plus se présenter au tribunal. Au préalable, ses avocats ont pris le soin d’envoyer des courriers à qui de droit pour justifier cette absence. Ainsi, Demba Kandji, le ministre de la Justice, le directeur de l’administration pénitentiaire, le procureur général près de la Cour d’appel et le directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss ont reçu des correspondances des conseils du maire de Dakar. Le quotidien L’As nous dit dans sa livraison du jour que, d’ailleurs, si le président du tribunal n’a pas ordonné que l’on extirpe l’édile de la capitale de sa cellule pour le présenter devant le tribunal, c’est parce qu’il avait déjà reçu cette lettre lui indiquant que Khalifa Sall renonçait à ses droits de se présenter devant la barre.



Pourquoi notre bon football est-il cravaché ?

Le Sénégal a été une nation de football dés l’Indépendance. Ses « Souliers d’Or » sont nombreux, notamment le Thiéssois Bouba Diakhao, le Saint Louisien Lo Madièye. Sans oublier les Amadou Thiam, Yérim Diagne, Petit Gueye, Souris, Diallo Toumani………

Des clubs de football de renom nous viennent à l’esprit : le C.O.T, l’US Gorée, le Foyer France Sénégal, l’Espoir de Saint Louis, la Saint-Louisienne devenue La Linguère…………

Aujourd’hui, Aliou Cissé, petit-fils du Saloum Saloum Birane Cissé Général d’Armée de Maba Diakhou Ba, est lui-même devenu Général des combattants de la balle au pied. Et, ce, malgré la difficulté de la tâche, relevant de la quadrature du cercle.




Dés le début des hostilités en Russie, le Sénégal a fait trembler les troupes les plus prestigieuses de l’UE. Le souvenir du Sénégal qui bat la France et passe en quart de finale était là. Nous nous souvenons du tollé et des déclarations venant notamment d’Italie pour dire en quelque sorte : «  Cessons, nous autres Européens, d’apporter le bâton pour nous faire battre. » C’est-à-dire de mettre en condition ces joueurs qui risquent de nous ravir la Coupe. Or, le football est devenu une industrie qui génère de l’argent au  point que compter cette masse fudiciaire donne le tournis à lui seul.

Nous savons que nos internationaux reçoivent annuellement des milliards et même quelques fois des dizaines de milliards payés par des clubs dont ils sont devenus les esclaves. Qu’on achète et vend à l’occasion des Mercatos. Tout comme les gladiateurs du temps des Romains.

Je l’affirme, un complot a été ourdi pour barrer la route au Sénégal, l’équipe la plus prestigieuse et la plus redoutée.

On s’est, alors, mis à faire comprendre à certains parmi nos internationaux qu’il n’était pas bon de marquer des buts.

Ce qui vient d’être dit justifie les buts manqués volontairement et dont il suffit de voir les retro vidéos pour s’en rendre compte. Dégager en touche à quelques pas de la surface de réparation en dit long sur la volonté de l’involontaire. En d’autres termes, si les Européens nous reprochent nos féticheurs, eux, tout en ne s’en privant pas, entretiennent une armée de barbouzes du football. Les « intrigueurs » si vous voulez.

Mais le grand absent était l’Etat qui pouvait mobiliser des contre barbouzes. Ou, au moins, en faire des agents doubles pour mettre à l’abri de l’intimidation certains de nos joueurs qui ont été loin d’être des patriotes au vrai sens du mot.

Le souci des Enrobons  était plus fort que la musique prodiguée par le rugissement des lions de nos forêts.

Revenons à l’enjeu. Si le Sénégal avait emprunté le même chemin que les joueurs Africains de la France bien des responsables de clubs de l’Hexagone se retrouveraient au chômage. Leurs clubs estimés à des milliards d’euros feraient faillite.




Ce sont ces magouilles sur fond de milliards de CFA qui ont barré la route à Aliou Cissé. Sa technique était très bonne, même s’il aurait été mieux d’aligner un 3-4-3.

Donc, n’eût été le complot du football européen nos Kanté l’auraient emporté sur leurs Kanté d’emprunt.

Donc, la solution, pour l’avenir, est de puiser dans le vivier que constituent les Navétanes, d’une part, et créer des équipes professionnelles, de l’autre. Mais aussi modifier les accords avec les clubs européens pour que nous puissions sanctionner les joueurs « traitres »

 

                                                      Dr Ahmed Khalifa Niasse

Où va Macky Sall ? Pourquoi ?

 

 

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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PÔLE COMMUNICATION

 

 

 

Dakar, le 25 juillet 2018

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

                                

 

Le Président de la République, S.E.M. Macky Sall, quitte Dakar, ce 25 juillet 2018, à destination de Johannesburg (Afrique du Sud) pour prendre part au Sommet des BRICS, en sa qualité de Président du Comité d’Orientation des Chefs d’État et de Gouvernement du NEPAD.

 

Le 28 juillet 2018, le Président Sall séjournera au Royaume d’Eswatini (ex Swaziland) où il effectuera une visite de travail.

 

Le Chef de l’État participera ensuite au Sommet conjoint CEDEAO/CEEAC, au Sommet de l’UEMOA et à celui de la CEDEAO prévus les 30 et 31 juillet à Lomé.

 

Le Président Sall regagnera Dakar le 31 juillet 2018.

 

Pourquoi le déficit en eau dans la région de Dakar ?

Le régime du Président Macky Sall a du mal à estimer le déficit en eau de la Région de Dakar et à engager les investissements nécessaires à sa résorption. Le PSE, le document de référence de BBY dit-on, est très léger sur la question de l’eau potable. Après avoir analysé l’évolution démographique du Sénégal, il ne tire pas les conséquences sur l’approvisionnement en eau potable. Le milieu rural est marginalisé et les tarifs y sont plus élevés qu’en ville. Macky Sall dira que c’est un héritage. Certes, il lui appartient néanmoins de corriger les inégalités.
La demande en eau potable de la Région de Dakar dépend de la démographie, de la hausse du niveau de consommation par habitant et du tarif. Il est clair que le gouvernement de Macky Sall a échoué à prévoir l’évolution de la demande et voilà ce qui explique les coupures intempestives d’eau à Dakar. Le déficit dépasse en 2018 50 000 m3 jour et il va augmenter.
La démission de Mansour Faye, ministre en charge du secteur, un incompétent notoire, prétendant au trône de la famille Faye Sall, va de soi. Comme il ne partira de lui-même, par défaut de dignité républicaine, le peuple devra l’obliger.



Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Pourquoi une coalition autour d’Ousmane Sonko est-elle nécessaire?

À sept mois de l’élection présidentielle sénégalaise, nous assistons quasi quotidiennement à de nouvelles déclarations de candidatures. S’il est heureux, dans une démocratie, de voir des hommes et des femmes s’intéresser au triste sort de leurs compatriotes et de tenter, par le canal de l’action politique, d’y apporter des solutions, il est tout de même regrettable de voir une pléthore de candidats concourir à la fonction présidentielle comme si cela devait être la seule finalité de l’engagement politique.



L’arrivée de Macky Sall au pouvoir reste une véritable catastrophe à tous les niveaux, car elle correspond à une deuxième alternance dévoyée et dont le grand espoir des Sénégalais placé en elle s’est retrouvée brisé. Nul besoin de statistiques et de chiffres pour affirmer que la souffrance du peuple a atteint son paroxysme. Aucun domaine de la vie de nos compatriotes n’est aujourd’hui épargné par la manifestation de la mauvaise gestion et la médiocrité pathologique qui caractérise le règne de Macky Sall depuis sa prise du pouvoir il y a bientôt sept années.
De l’éducation à la santé, en passant par l’économie et la sécurité, la patience des Sénégalais est continuellement mise à rude épreuve. Les exemples foisonnent et en citer dans ce texte serait une simple lapalissade. L’étudiant qui angoisse de vivre une année blanche ou l’enseignant qui passe plus de temps à brandir un mot d’ordre de grève qu’à s’occuper de ses élèves pourra vous répondre avec les mots justes si vous vous aventurez à dresser le bilan de l’éducation sénégalaise sous le règne apériste. Les femmes et les enfants qui parcourent les rues, les bras chargés de bouteilles à la recherche d’eau, comme dans les camps de réfugiés, pourraient vous donner la bonne heure du bilan social sous le magistère du président Sall. Le plateau médical déficient du pays, comme le reconnaissait à juste titre le juge Demba Kandji (un des acteurs des décisions de justice arbitraires pour écarter des opposants politiques) sur une chaine de télé française, reflète également tout l’échec de la gouvernance de l’actuel locataire du palais au plan médical. L’entrepreneur sénégalais, privé de marché public au profit de la sauvegarde d’intérêts étrangers et corporatistes, ressent à coup sûr les affres d’une économie extravertie que la rhétorique d’une bonne croissance cache mal.
Voilà maintenant 18 ans, depuis l’arrivée de la première alternance politique sous Wade, que le Sénégal stagne et que les mêmes problèmes persistent comme si le peuple était condamné à la souffrance permanente, à une inégalité sociale chronique et à une résilience pathétique et ce , malgré la sempiternelle promesse de lendemains meilleurs avec la découverte du pétrole et du gaz. Qu’attendre de ces ressources naturelles si d’autres richesses naturelles actuelles dont regorge le pays (phosphate, or, eau, zircon, etc.) ne profitent nullement aux populations?
Le Sénégal dispose d’un potentiel humain de qualité, mais pêche par un manque de leadership éclairé capable d’impulser une véritable dynamique de changement systémique dont les impacts positifs permettront de sortir le pays du gouffre des pays les plus pauvres de la planète dans lequel il est toujours plongé depuis notre accession à l’indépendance.
À l’approche de l’élection présidentielle, nous en verrons certainement et continuellement de tous les numéros pour venir profiter de l’innocence et de la pauvreté des populations, et quérir leur voix par la force des promesses les unes plus mirobolantes que les autres. Le pays ne mérite pas de revivre cinq nouvelles années de tâtonnements, de tergiversations et de courbettes devant les puissances étrangères. L’excuse d’un choix de président par défaut juste pour donner un semblant de changement n’est plus acceptable.
Alors, un choix éclairé, exempt de toute subjectivité et des futiles calculs politiciens s’impose.
De tous les potentiels candidats, Ousmane Sonko nous parait être l’un des plus crédibles pour apporter ces changements tant souhaités et auquel le peuple risque de ne pas assister si Macky Sall reste au pouvoir ou qu’un candidat fait du même moule lui succède.
Par l’exemplarité du parcours professionnel, par des actions héroïques posées à un moment critique de sa vie et par le discours de rupture qu’il porte, cet homme peut bien incarner le nouveau Sénégal dont nous rêvons depuis des lustres.



Il est tout également réconfortant de constater l’émergence de cette nouvelle génération de politiciens dont les plus connus demeurent, en dehors de Sonko, l’ex juge Dème et Thierno Alassane Sall. Ils ont réussi, à un moment où la plupart des Sénégalais associent l’engagement politique à la recherche de sinécures et de privilèges, à la fulgurance dans l’accumulation des richesses et à la promotion des contre valeurs déshonorantes, de réconcilier une bonne frange de la population avec la noblesse de l’engagement politique dont la finalité est d’être exclusivement au service de ses concitoyens.
Il est alors temps que ces trois nouvelles figures de la classe politique et d’autres dont les profils s’approchent des leurs (Abdoul Mbaye, Thierno Bocoum, Boubacar Camara, etc.) unissent leurs forces pour proposer une nouvelle offre politique aux Sénégalais à l’opposé de celle de la vieille garde. Ils en sont capables si la volonté est présente, mais il leur faudra surmonter inévitablement la très sensible question de la personnalité politique qui dirigera cette potentielle coalition s’ils veulent éviter les dangers de la dispersion et leur affaiblissement certain qui en découlera.
S’il est facile pour l’électeur de mettre rapidement une croix sur un candidat qu’il juge loufoque, l’exercice est tout aussi périlleux de devoir choisir entre des candidats de qualité. En effectuant un choix, il en élimine par conséquent un autre.
C’est ainsi que la personne d’Ousmane Sonko nous semble être un bon compromis. Par l’appareil politique dont il dispose, par l’expérience du terrain acquise lors des dernières législatives sous la bannière d’une coalition et par les valeurs humaines qu’il incarne, Sonko pourrait être à la tête d’une large coalition capable de remporter l’élection présidentielle dès le premier tour et placer le pays sous une nouvelle ère. Un tel scénario, regroupant la crème de la classe politique actuelle, serait certainement l’équipe de rêve vers lequel se tournerait la plupart des indécis qui constituent toujours la majorité de l’électorat de chaque élection.
Malgré l’échec manifeste du règne de Macky Sall et le vœu de beaucoup de Sénégalais de voir un vrai changement de pouvoir, il serait naïf de croire que la chute de la grande coalition Benno Bok Yakaar se fera en un tour de main. Sans une stratégie claire de conquête du pouvoir et de convergence des forces de la nouvelle classe politique, le réveil risque d’être dur le matin du 25 février 2019.
Les logiques qui fondent le choix d’un candidat dans une élection présidentielle sont complexes surtout lorsque celles-ci sont déterminées par des considérations subjectives et parfois émotives. À la nouvelle classe politique émergente d’en être consciente et d’accompagner la population vers une véritable maturité démocratique.




Lamine Niang
nianlamine@hotmail.com

Pourquoi l’Agent judiciaire de l’Etat s’obstine à se constituer partie civile dans le procès Khalifa Sall

19 juillet 2018 vers fin 11h00

 

L’Agent judiciaire de l’Etat (AJE) n’ayant pas de pouvoir de représentation conféré par la loi, quel est le mobile qui le pousse à vouloir se constituer partie civile dans l’affaire de la caisse d’avances de la ville de Dakar ?

 

Par Mamadou Abdoulaye SOW

Inspecteur principal du Trésor à la retraite

mamabdousow@yahoo.fr

                                                

                                              

La lecture d’un article posté sur le site de Dakaractu avec comme titre « Antoine Diome, agent judiciaire de l’Etat : « Pourquoi l’Etat du Sénégal peut se constituer partie civile dans le dossier de Khalifa Sall » » m’amène à m’interroger sur les raisons de cette obstination de l’AJE à vouloir se constituer partie civile, au nom de l’Etat, dans une affaire d’infraction sur des fonds publics qui appartiennent à la ville de Dakar. Est-ce réellement pour l’intérêt général ou est-ce pour poursuivre un intérêt purement personnel et pécuniaire ?





L’AJE exerce un mandat qui n’est pas d’ordre légal

Dans l’article précité, il est indiqué que « le représentant de l’Etat agit … en fonction d’un mandat légal d’ordre public ». Cette assertion n’est pas fondée sur notre droit positif. En effet, les attributions de l’Agent judicaire de l’Etat sont, à ce jour, fixées par décret et non par une loi. Dès lors, il faut demander à l’AJE de produire le texte législatif invoqué qui lui donne ce mandat légal qui, suivant la définition du Vocabulaire juridique de Gérard Cornu (11ème édition, page 639), est le « nom abusivement donné au pouvoir de représentation conféré par la loi à certaines personnes dites représentants légaux ».

En décembre 2017, dans un article publié sous le titre « L’Agent judiciaire de l’État peut-il se constituer partie civile devant le juge pénal en cas de détournement de fonds publics appartenant à une collectivité territoriale. Dans l’affirmative, quel est le texte législatif qui organise la procédure ? », je soulevais plusieurs questions restées sans réponse à ce jour dont notamment la question de savoir « s’il existe un texte législatif qui fonde la légalité de la constitution de partie civile de l’AJE au nom de l’État ou au nom d’une collectivité territoriale, en l’absence d’une autorisation du conseil délibérant de la collectivité concernée dans les cas de détournement de fonds publics appartenant à la collectivité territoriale ».

 

La ville de Dakar est propriétaire des fonds de la caisse d’avances

Dans le même article de Dakaractu, l’AJE poursuit : « « l’Etat s’est constitué partie civile pour demander réparation résultant de la commission de l’infraction dont il est victime » ». Enfin, je me demande sur quel fondement l’AJE se dit convaincu que « la partie civile a subi un préjudice né directement de l’infraction… » alors que les fonds publics supposés être escroqués n’appartiennent pas à l’Etat mais bien à la ville de Dakar.

Dans ma contribution précitée de décembre 2017, je faisais remarquer qu’« en se constituant directement partie civile, l’État a l’obligation de démontrer l’existence pour lui d’un préjudice propre et distinct de celui subi par la ville de Dakar et découlant directement de l’infraction de détournement de fonds publics (devenue l’infraction d’escroquerie) ».

Si l’Etat est propriétaire des fonds de la caisse d’avances de la ville de Dakar, ladite caisse devrait figurer parmi les régies de dépenses à vérifier chaque année suivant décision du ministre chargé des Finances ou du directeur chargé de la Comptabilité publique. Or, dans l’exercice de mes fonctions de directeur chargé de la Comptabilité publique entre 2000 et 2008, je ne me souviens pas avoir mis la caisse d’avances de la ville de Dakar dans la liste des régies d’avances à vérifier au 31 décembre de chaque année parce qu’elle n’était pas réglementée par le texte applicable en la matière.

 

Dans une publication à paraitre prochainement dans une revue scientifique, je reviendrai sur la notion de deniers publics en droit financier sénégalais ; une notion constituée de la combinaison de trois éléments : « les deniers publics sont des fonds et valeurs ; ces fonds et valeurs sont possédés par les organismes publics ; et les organismes publics les possèdent à titre de propriétaires ». (Jacques Magnet, « La notion de deniers publics en droit financier français », Revue de science financière, 1974, pp.129-146).

 

Comme on le sait, la procédure pénale relève du domaine de la loi en vertu de l’article 67 de la Constitution du Sénégal. Les attributions de l’Agent judiciaire de l’Etat (qui auraient dû, à mon avis, être définies par un texte législatif) étant fixées par voie règlementaire, ce dernier ne devrait pas engager des actions qui relèvent de la procédure pénale.





Dakar, le 19 juillet 2018

Pour qui ? Pourquoi Samuel Sarr est dans le viseur de la commission Jammeh ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr fera face ce jeudi 19 juillet à la commission chargée d’enquêter sur les crimes financiers contre la Gambie sous Yaya Jammeh. Seulement, l’ancien ministre de l’Energie sera entendu par vidéoconférence. Une alternative proposée par les enquêteurs suite à un calendrier chargé du candidat déclaré à la présidentielle de février. Libération nous informe que l’ancien ministre sous Wade a bien voulu faire cet interrogatoire malgré le fait qu’aucune convocation écrite ne lui a été notifiée par écrit. Samuel Sarr est cité dans cette enquête pour avoir été facilitateur entre la Gambie et le Nigéria dans un contrat pétrolier et un autre de fourniture d’électricité appelé « Gampower ». Question à mille balles: pourquoi Samuel Ahmet Sarr ? D’autant que ces contrats datent de 1996. La commission Jammeh est-elle le bras armé de quelqu’un ?


Réflexion: Pourquoi Aliou Cissé doit quitter son poste

L’heure du bilan est arrivée. Aujourd’hui, il est légitime et tout à fait normal que les sénégalais se posent des questions sur la nécessité ou non de continuer à faire confiance à Aliou Cissé, le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal.

Tout d’abord, il serait injuste et de mauvaise foi de ne pas reconnaitre son apport depuis qu’il est à la tête de l’équipe A. Parce que depuis qu’il est là, on n’a manqué  aucun rendez-vous sportif. Chapeau !

Mais quand on regarde de plus près, les performances de la sélection durant les moments clés, nos difficultés à passer un cap malgré les talents que nous avons, il faut se poser des questions. Du temps, Aliou Cissé en a eu, du soutien aussi. C’est facile de constater que depuis qu’il est devenu numéro 1, il a le soutien de la presse mais aussi celui de ses anciens coéquipiers à part quelques-uns. Au Sénégal, on n’a pas l’habitude des critiques, elles sont souvent vues comme une sorte de jalousie mais il faut méconnaitre le foot pour dire qu’Aliou Cissé est incontestable et qu’il est toujours l’homme de la situation. Non. Il a fait son temps, on doit passer à autre chose et c’est maintenant. Je m’explique.




Lors de la  dernière CAN 2017, aucun observateur ne voyait le Sénégal s’arrêter en quarts de finale contre le Cameroun, nous étions totalement favoris. Même le plan tactique du sélectionneur camerounais de l’époque l’avait prouvé, car il avait juste essayé de retarder la victoire des lions de la Teranga en jouant la défensive. Mais plus le match avançait, plus l’équipe camerounaise devenait confiante car le sélectionneur sénégalais n’avait aucune idée tactique pour déjouer le plan de jeu du Cameroun. Résultat : nous sommes éliminés à la surprise générale par une « modeste » équipe qui, grâce à cette performance gagne la confiance qu’elle recherchait pour lancer sa compétition.

Ensuite, place aux qualifications du mondial qui vient de s’écouler. Selon les observateurs du ballon rond, le Sénégal avait l’occasion ou jamais de retrouver le plus grand rendez-vous sportif mondial au lendemain du tirage. Car le groupe dans lequel nous étions logés était favorable, disaient les médias locaux au lendemain du tirage. Mais, si la FIFA n’avait pas pris cette décision historique de rejouer le match contre l’Afrique du sud, Dieu seul sait si la bande à Sadio Mané serait en Russie. Sans ce match, sans cette décision, nous n’avions pas notre destin en main. On était proche de l’élimination.

Arrivé en Russie, le Sénégal fait une entame parfaite avec une belle victoire contre la Pologne. Le Sénégal devient même  le sauveur, le héros de tout un continent. Durant ce match, le sélectionneur avait pris une décision marquante : le capitaine des lions Cheikhou Kouyaté est sur le banc, c’est très osé mais payant. Il prend une autre décision marquante sur ce match, d’isoler la star de l’équipe Sadio Mané pour mettre en priorité le collectif. Parfait aussi. Le lendemain, tout le Sénégal souligne le nombre de kilomètres parcouru par le pensionnaire de Liverpool et son esprit collectif sur ce match là.

Mais qu’est- ce qu’on voit contre le Japon ? Aliou décide de changer, parce que l’enfant de Bambali n’avait pas brillé individuellement contre la Pologne, il change le schéma gagnant dans un match crucial juste pour mettre en lumière des individualités. Chapeau l’artiste parce qu’on fait un match nul alors que tout le monde voyait la victoire. C’était un manque de concentration ? Ou c’est dû à l’euphorie ? je pense que le sélectionneur est là pour gérer tout cela.

Autre fait marquant, au-delà de ses faiblesses tactiques, sa gestion du groupe. Diao Baldé ce talent reconnu, ce garçon pas forcément facile à gérer est écarté depuis ce fameux épisode qu’on connait tous. Le sélectionneur est-il rancunier ? Peut-être. Moi je pense qu’un sélectionneur doit être un psychologue, un grand frère, un père pour ses joueurs. Il doit toujours protéger ses joueurs quand une partie de la presse ou de l’opinion essaie de créer l’ingérence. Mais  lui, il a voulu être  un gendarme en écartant le joueur de l’As Monaco (Diafra Sakho aussi non ? il a pourtant marqué le but décisif de la qualification) pour ensuite le réintégrer le jour où c’était une question de  VIE OU DE MORT. Pour sauver sa peau ? Oui je pense. Cette titularisation était un cadeau empoisonné pour Keita Baldé. De même, la relégation de Cheikhou Kouyaté sur le banc. Où avez-vous vu un sélectionneur écarter son capitaine le jour même de la compétition ? N’est-ce pas déstabilisant ?

SVP imaginez juste Deschamps écarter Hugo Lloris son capitaine lors du premier match pourtant ce dernier n’était pas rassurant avant le début de la compétition. Ça serait atroce pour le groupe parce que c’est un leader du vestiaire.

Enfin trouvez normal le fait que Kara Mbodj ne joue aucune minute durant ces trois matchs ? Il était blessé ? Il n’était pas prêt physiquement ? Pourquoi l’amener alors et écarter Papis Djilobodji qui avait retrouvé la forme en Ligue 1 ? Ou c’est parce que la charnière Kouyaté-Sané était rassurante ? On a encaissé minimum un but par match pourtant.

Cher Augustin Senghor, chers membres de la Fédération Sénégalaise de Football, parce que nous sommes fatigués d’être déçus au dernier moment, parce qu’il y a des sélectionneurs qui pourront mieux faire, parce que Aliou Cissé a assez prouvé ses limites, changez nous de sélectionneur c’est lui le point faible de l’équipe. On ne peut pas continuer avec un apprenant, on mérite mieux et nous pouvons mieux faire avec tous ces talents individuels que nous avons.




ELMALICK

Pds: Pourquoi la convocation du comité directeur pour cet après-midi ?

YERIMPOST.COM Le coordonnateur du parti l’avait annoncé au cours de la conférence de presse en début de semaine. Le Parti démocratique sénégalais (Pds) a convoqué les membres de son Comité directeur pour ce vendredi 6 juillet à la permanence sise sur la Vdn. D’ores et déjà, on peut se douter que le rejet de l’inscription de Karim Wade des listes électorales mais aussi le grand rassemblement du 13 juillet prochain seront au coeur des débats.



Inscription de Karim Wade rejetée: Pourquoi ? Où l’avait écrit Yerimpost ?

YERIMPOST.COM La nouvelle tant attendue est enfin tombée. Karim Wade n’est pas inscrit sur les électorales. En d’autres termes, son inscription a été rejetée. Le parti démocratique sénégalais (Pds) qui jusque là avait jeté son dévolu sur le fils exilé de Me Abdoulaye Wade, va devoir se choisir un autre candidat à la présidentielle de février 2019. Toutefois, Karim Meïssa Wade dispose d’un délai de 15 jours pour déposer un recours pour contester sa non inscription. La Direction générale des élections, par son chargé de communication, Bernard Casimir Cissé, de justifier ce rejet par l’article L31 qui dispose que ne doivent pas être inscrits sur une liste électorale ceux qui sont condamnés à une peine d’emprisonnement de cinq (5) ans.





Voici l’article dans lequel Yerimpost vous avez prévenu

Candidature de Karim Wade: L’aveu d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM « Karim Wade ne peut pas être candidat. Il ne s’est pas encore inscrit sur les listes électorales. Karim a demandé à s’inscrire », a lâché le ministre de l’Intérieur, hier 18 juin, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Aly Ngouille Ndiaye répondait aux questions des députés qui statuaient dans le cadre d’une procédure d’urgence sur le projet de loi portant modification du Code électoral.

Dans une vidéo datée du 17 avril dernier, on apercevait pourtant Karim Wade se plier au protocole de l’inscription dans le centre ouvert à cette fin dans son actuel pays de résidence, le Qatar. Il ne s’était pas inscrit pour autant… Ces trois phrases d’Aly Ngouille Ndiaye, qui sonnent comme des révélations sciemment lâchées, nous apprennent aujourd’hui que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (Pds) s’est présenté pour être inscrit sur les listes électorales mais ne l’a pas été.

En cause, son casier judiciaire. Condamné à plus de cinq ans de prison, sa peine emporte la perte de ses droits civiques et politiques. En clair, le fils d’Abdoulaye Wade a perdu sa qualité d’électeur… Et on est, là, au coeur de la polémique qui avait surgi au moment de la révision constitutionnelle instituant le parrainage. L’aspect de la modification, qui exigeait d’être électeur pour être éligible, avait été fortement décrié comme étant une disposition conçue pour permettre d’écarter de la présidentielle de février 2019 deux adversaires potentiels du candidat au pouvoir: Khalifa Sall et Karim Wade.

Le régime est allé de dénégations en démentis, niant tout calcul crypto-personnel dans l’élaboration de la modification constitutionnelle. Depuis hier, la confusion est terminée et le doute n’est plus permis. La sortie d’Aly Ngouille Ndiaye, qui déclare que Karim Wade n’est pas candidat parce qu’il n’est pas inscrit sur les listes électorales, qui conditionne donc l’éligibilité à la possession de la qualité d’électeur, sonne comme un aveu de ce que le pouvoir niait.

Le Pds, enfermé dans un déni de la réalité depuis plusieurs mois, doit se rendre à l’évidence que continuer à miser sur Karim Wade comme candidat équivaut à se résoudre à être exclu de l’échéance électorale de février 2019. Pilier du régime en place, premier flic du pays, organisateur du scrutin, Aly Ngouille Ndiaye a lancé des propos qui, loin d’être banals, reflètent la position du pouvoir à propos de la candidature du poulain du Pds. Et, par ricochet, celle du Conseil constitutionnel, au regard de l’inféodation de cette institution à l’Exécutif.






Condamné lui aussi à plus de 5 ans de prison, comme par hasard, Khalifa Sall va devoir faire face à la même mécanique broyeuse de candidature. Si sa condamnation n’est pas encore définitive, la justice, qui a fait montre d’une grande célérité pour le convoquer devant la Cour d’appel, se dépêchera de confirmer sa peine en appel, puis en cassation… Et le maire de Dakar, à l’instar de Karim Wade, perdra sa qualité d’électeur, donc son éligibilité…

Cheikh Yérim Seck




Exclusif! Pourquoi le khalife des layènes a-t-il éconduit les leaders de l’opposition ?

YERIMPOST.COM Dans le cadre de leurs visites aux guides religieux du pays, destinées à les sensibiliser sur leurs revendications en faveur d’un processus électoral transparent, les leaders de l’opposition réunis dans le cadre du Front patriotique pour la défense de la République avaient prévu d’honorer la prière de tisbar de vendredi dernier à la mosquée des layènes, avant de rencontrer après cet office religieux le khalife de cette confrérie.

En début de soirée, la veille de l’audience, un des majordomes du marabout a appelé Mamadou Diop Decroix pour la reporter sine die.




Après investigation autour de cet impair, Yerimpost est en mesure d’écrire que ce sont deux tirs groupés sur le khalife qui l’ont poussé à changer d’avis. La première pression est le fait de son puissant chambellan Moussa Laye qui a vendangé ses excellents et anciens rapports avec le désormais patron de Bokk Gis Gis, Pape Diop, pour pactiser avec le régime.

La seconde pression, selon une source fiable de Yerimpost, a émané du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, beau-fils du khalife et cacique du régime en place.

Le guide de la confrérie des layènes n’a pu résister à ces deux entreprises de dissuasion. Et a tout bonnement éconduit les leaders de l’opposition à la veille de l’audience qui leur avait fixée.



Pourquoi la Société africaine de raffinage (SAR) tient son Assemblée générale ordinaire à Paris ?

La Société Africaine de Raffinage (SAR) convoque ses actionnaires à son Assemblée Générale Ordinaire le Vendredi 29 juin 2018 à 14h30 à Paris, Tour Michelet, La Défense, France (Journal Le Soleil, Samedi 16 et Dimanche 17 juin 2018, page 17). Pour qui ne connait pas la SAR, on pourrait penser qu’il s’agit d’une société enregistrée ou exerçant en France.

Créée en 1961, la Société africaine de raffinage (SAR) a démarré ses activités le 31 Octobre 1963 et a été inaugurée le 27 janvier 1964 par le Président de la République Léopold Sédar Senghor. Elle est l’une des premières entreprises du Sénégal en termes de chiffre d’affaires et au cœur de la politique énergétique du pays en assurant l’approvisionnement du marché sénégalais en produits pétroliers de qualité.

Actuellement le siège social de la SAR est au 15 Boulevard de la République, Dakar Sénégal. Il s’agit en effet d’une Société anonyme à participation publique majoritaire enregistrée au Registre du commerce de Dakar avec son numéro d’identification national des entreprises et des associations (NINEA).

Son capital de 1 730 000 000 FCFA est réparti entre trois actionnaires   la société PETROSEN actionnaire majoritaire (46%), une société anonyme à participation publique majoritaire (détenue à 99% par l’État ; à 1% par la Société Nationale de Recouvrement) ; ensuite la Compagnie Ouest Africaine de Crédit-Bail LOCAFRIQUE (34 %,) et enfin la major française TOTAL (20%) (source : Site web de la SAR www.sar.sn consulté le 25 juin 2018).

Malgré l’ouverture de son capital au secteur privé national et étranger, la SAR demeure encore un symbole et un instrument de la souveraineté énergétique du Sénégal.

Comment, dans le contexte de la découverte d’importants gisements importants de pétrole et de gaz sur le territoire national, interpréter la tenue de l’AG de la SAR dans la capitale française ? Vieille tradition ? Raisons pratiques et logistiques ? Envie de dépaysement des actionnaires ? Volonté de tenir à distance les curieux à la suite d’un conflit interne entre la Direction générale et l’actionnaire LOCAFRIQUE qui a entrainé à la nomination d’un nouveau Directeur Général en 2018 ? Mise en œuvre du concept des Assemblées générales délocalisées ?

Plus sérieusement, la convocation des réunions statutaires de structures nationales du secteur public et parapublic hors du territoire national (sauf pour motif d’intérêt général) est en contradiction avec la politique de souveraineté et d’indépendance énergétiques affichée par les autorités publiques. Pourquoi exiger plus de contenu local de la part des compagnies pétrolières et minières alors que nos sociétés nationales n’en font pas une priorité dans toutes leurs activités ? Cette délocalisation, aussi symbolique soit elle, ne sert pas non plus la destination Sénégal au moment où le Ministère du Tourisme est en train de la vendre jusqu’en Russie.

Mohamed Ayib DAFFE 

ayibdaffe@gmail.com

http://afrodurable.blogspot.com/

Questekki numéro 100: Pourquoi le Sénégal ne peut pas organiser une coupe du monde, selon MLD

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de MLD




« Ce mardi, je suis à ma centième question sans réponse sérieuse des surdoués de la galaxie de Macky Sall. La raison est simple. Le débat démocratique sérieux n’intéresse pas Macky Sall. Il est dans une logique d’accaparement du pouvoir pour une gouvernance rentière du pétrole. Toute sa démarche politique et économique ne vise qu’un seul but : confisquer le pouvoir pour jouir du pétrole et des ressources minérales. Après les 3F, Fatick, Fuuta et France pour conquérir le pouvoir, il a mis en place les 3P, PSE, Pétrole et Parrainage pour l’accaparement du pouvoir. La suite, on la devine, ce sont les 3D, Déception, Défaite, et D » lit on sur la note.

Et le député d’aller dans la provocation en posant cette question : « le Sénégal de Macky Sall pourra- t-il un jour organiser la coupe du monde de football ? » Selon lui c’est Non. D’ailleurs indique t’il, c’est au niveau du transport aérien que notre pays pêcherait déjà dans l’organisation d’un tel événement.

« Les pays candidats à l’émergence doivent avoir les moyens d’organiser la coupe du monde ou un tournoi international de même envergure (infrastructures et logistiques). Cet exercice est un test d’émergence économique qui exige un bon niveau de capital social et technique, notamment dans le transport aérien. Le Sénégal de Mawade Wade peut-il se porter candidat à l’organisation d’une coupe du monde ? Ce serait considéré comme un acte de folie malgré le génie et le talent des Aliou Cissé, Sadio Mané, El Hadji Diouf et Daff. Au Sénégal, le capital humain est disponible, il manque le capital technique et social et la gouvernabilité de nos institutions à travers des politiques publiques pertinentes et patriotes. Dans le domaine du transport aérien, le Sénégal n’est opérateur de rien, ni de son aéroport international AIBD, ni de sa compagnie nationale. L’Etat de notre aviation civile est aujourd’hui pitoyable. Cette aviation civile nationale, qui jadis lui avait valu le respect de l’OACI, jusqu’à faire de Dakar le siège onusien pour l’Afrique du transport aérien, est aujourd’hui dans une situation déplorable. La Direction Générale, ses cadres et experts dirigeants, sont aujourd’hui sous le coup d’une inculpation judiciaire par le Procureur de la République du Sénégal » tacle le député qui s’en prend aussitôt au ministre en charge charge des Transports Aériens.




« Mme Ndoye, se réveille enfin pour me répondre sur la suite donnée à l’étude de Seaburry. Le Communiqué de son ministère est tout sauf sérieux. Tout le monde sait que l’étude de Seaburry a été rangée dans les tiroirs à son corps défendant. Son communiqué qui traduit sa capitulation devant les parrains de Macky Sall reconnaît par ailleurs que le mode d’acquisition des avions A330 a été changé par l’équipe de Böhn, homme d’influence dit-il, et Gérôme Maillet. C’est la trésorerie de l’Etat qui a payé les avances et c’est ce qui explique aussi les difficultés financières actuelles. Mme Ndoye, reprenez votre dignité d’ingénieure, et matérialisez le patriotisme que vous avez revendiqué à l’Assemblée nationale. Le régime de Macky Sall est une transition. C’est bientôt fini ».

Réplique à Bakary Sambe: Pourquoi tant de haine ?

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cet adage prend tout son sens lorsqu’on assiste à la campagne de diabolisation orchestrée par certains fanatiques sectaires, à l’encontre des traditionalistes.
Le porte-étendard de cette diabolisation ayant comme armes principales le mensonge, la diffamation et l’intimidation est un certain Bakary Samb.




Il est triste de voir un intellectuel de son calibre sombrer dans le fanatisme religieux, au point de perdre toute objectivité sur des sujets aussi graves. Il est opportun de rappeler que Monsieur Samb est un fervent Tidiane qui croit que la seule doctrine valable et la seule conception juste des choses est la sienne. Ceci a le mérite d’ôter a ses innombrables interventions toute substance d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle. En témoigne sa célèbre tentative de diabolisation à travers la publication d’une étude alarmante sur le nombre de jeunes vivant dans la banlieue dakaroise qui seraient prêts à rallier Daesh ou Boko Haram. Ladite étude fut aussitôt décriée par des observateurs avisés de son impartialité et de sa haine farouche envers ceux qu’il nomme à tort « wahhabistes ». Une contestation qui l’obligea à se rétracter « intelligemment », en mettant la responsabilité sur le dos de journalistes qui auraient mal relayé l’étude en question. Sa haine et son sectarisme sont tels qu’il est prêt à semer la confusion au sein de la population, en dressant les uns contre les autres.
Un Maire avisé le traita, à raison, de colporteur de mauvaises nouvelles. Mais il est plutôt un fabricateur de mauvaises nouvelles, qui surfe sur la peur du terrorisme alimentée par ses maîtres penseurs (l’Occident).

Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire »

Monsieur Samb a, semble-t-il, comme credo : « Vous n’êtes pas d’accords avec moi, je donnerais ma vie pour que vous cessiez d’exister »

Au moment où la corruption gangrène notre pays, la débauche dame le pion à la moralité,au moment où la jeunesse sénégalaise est en perte de repères,au moment où l’emprise des puissances occidentales sur notre pays fait débat, Monsieur Samb a choisi comme terrain de bataille, la diabolisation d’une minorité religieuse qui contribue dignement et vaillamment à un long processus de redressement du pays aussi bien d’un point de vue vertical (spirituel) qu’horizontal (matériel).

Monsieur Samb a fait valoir trois arguments pour justifier son opposition au projet d’ouverture d’une université islamique, évoqué lors d’une interview, par un digne fils du pays, en l’occurrence le Docteur Mohamed Ahmed lô, qui contribue largement au développement de son pays.

NB : Il ne s’agit nullement d’une annonce comme l’a affirmé, Bakary Samb

Premier argument : Un tel projet favoriserait la marginalisation des arabisants et va accentuer leur manque d’ouverture intellectuelle.

Monsieur Samb a une vision occidentalisée de l’islam. Pour lui, poursuivre des études strictement religieuses mènerait à l’intolérance. En résumé, l’islam, selon Bakary, est de nature intolérante et a besoin d’être éclairé par la pensée occidentale véhiculée dans les écoles dites francophones.
C’est ce même Monsieur qui affirme, dans le même article, être un fervent défenseur des érudits sénégalais soufis (qu’Allah leur fasse miséricorde) tels que Sheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, El Hadj Malick et, ce serait d’ailleurs ce statut « d’avocats des aïeux » qu’il se donne prétentieusement qui expliquerait sa haine démesurée envers les traditionalistes.
Dès lors, Monsieur Samb peut-il nous dire à partir de quel moment ces érudits ont suivi une formation autre que religieuse ? Ou pense-t-il qu’ils n’étaient pas assez ouverts et tolérants ? Quel héritage nous propose-t-il ? Un islam noir éclairé ? Ou un islam noir taillé sur mesure par les puissances occidentales, dont il défend férocement les intérêts ?




On voit clairement que la défense du soufisme et de ses adeptes n’est qu’un prétexte pour assouvir une haine envers ceux qui résistent idéologiquement à ses maîtres penseurs occidentaux.

Au contraire, nous pensons que construire des universités islamiques contribuera amplement à l’équilibre du pays en permettant à tout un chacun de contribuer à la marche et au progrès de notre cher Sénégal sur le plan matériel et moral. Un pays musulman a besoin d’ingénieurs, de médecins, d’architectes comme il a besoin de spécialistes en science religieuse. Ce qui est d’ailleurs en conformité avec les orientations du Coran qui déclare : « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan, quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde (S : 9, V :122)

Cet argument n’est qu’un prétexte fallacieux pour masquer sa seule motivation : la haine !
Sinon, pourquoi n’avons-nous pas entendu Monsieur Samb se prononcer sur l’ouverture d’une université à Touba ? N’est-elle pas strictement religieuse ? Contribue-t-elle à la marginalisation des arabisants ?
Un intellectuel doit savoir faire preuve d’un minimum de cohérence !
Qu’est-ce qu’il y aurait de nouveaux dans le système universitaire, qui ne sera pas adopté, dans celle-ci ?
Comment s’opposer au projet d’une université où les professeurs seront sénégalais ainsi que l’ensemble de l’effectif et se taire sur d’autres alors que pour celles-là, même les diplômes ne sont pas délivrés au Sénégal ?

Pourquoi tant de Haine !!

Deuxième argument: Financement de puissance étrangères
.
Un autre argument fallacieux qui prouve, encore une fois, la mauvaise foi de cet individu.

Ou était Monsieur Samb lors de la venue de Rihanna au Sénégal, pour la réforme du système éducatif ? Ou peut-on trouver des propos de Monsieur Samb sur la venue de Macron au Sénégal pour les mêmes raisons ? Les occidentaux ne sont-ils pas des étrangers au Sénégal ?
Pourquoi Monsieur Samb ne s’insurge-t-il pas contre les nombreux établissements financés par des fondations catholiques étrangères ?
Qui finance la faculté islamique de Pire ? Ce n’est surement pas le Sénégal !
Ou sont vos articles sur le système éducatif sénégalais dont les curricula date de l’époque coloniale ? Combien de secteurs au Sénégal sont financés par des organismes étrangers ? Doivent-ils être tous fermés ?

Monsieur Samb, admettons que l’Arabie Saoudite va financer cette université. N’avez-vous pas dit que l’Arabie cherche à se débarrasser de sa mouvance wahhabite ? Pourquoi vous vous offusquez alors ? Vous n’avez plus rien à craindre car ils ont changé de direction. C’est vous même qui nous l’apprenez ! De quoi avez-vous peur finalement ?

Pourquoi tant de Haine ?

Dernier argument : Risque de dérives terroristes

Je ne vais pas m’attarder sur cet argument car l’auteur lui-même n’y croit pas une seconde.

Au Sénégal, il y a des dizaines de prêcheurs issus de l’Université islamique de Médine et ce, depuis plus d’une trentaine d’année. Personne parmi eux, et je dis bien personne, n’a jamais été une seule fois accusée par les autorités compétentes de tenir des propos pouvant mener à la déstabilisation du pays. Citez un seul parmi eux qui aurait été convoqué ou entendu dans le cadre du procès en cours (dont vous semblez connaitre le verdict avant même les juges) ?

L’islam est un gage de stabilité et de sécurité. Et c’est cet islam de paix que véhiculent les traditionalistes avec une grande maturité et beaucoup de sagesse en recommandant le bien et blâmant le mal.

Par contre, jamais on n’entend Monsieur Samb se prononcer sur les agissements qui peuvent déstabiliser le pays. Que dit-il des insultes proférées contre des guides religieux de part et d’autres des adeptes de deux confréries rivales ? Y a-t-il un sujet plus prompt que celui-ci à faire basculer un pays dans la violence !
Ou était Monsieur Samb « l’éclairé » lorsque des disciples soufis brandissaient des « gourdins » lors des élections présidentielles de 2012 ?

Quel est l’événement le plus marquant de l’histoire du Sénégal dans les années 80, qui a failli entraîner le pays dans une sanglante guerre civile. ?
Lequel des deux groupes suscite-t-il plus de crainte pour la stabilité de notre pays ?

Tant de questions dont les réponses sautent aux yeux de quiconque est préservé du sectarisme dont souffre monsieur Samb

Pourquoi tant de haine ?




Bakary, je vous conseille de revoir votre conduite et de ne pas vous laisser consumer par votre propre haine. Notre Sénégal a besoin d’intellectuels éclairés, objectifs, dépourvus de tout sectarisme. Le Sénégal a besoin de tous ses fils pour construire une patrie forte qui pourra faire face au défis de notre ère.
Les divergences existent et subsisteront. Il faut les accepter avec humilité et privilégier la force de l’argument sur l’argument de la force.

Pourquoi tant de haine ?

Vive l’islam! Vive le Sénégal. ! Je vous souhaite la paix et une bonne fête de Korité.

NDIAYE FADEL

Pourquoi Tanor est optimiste à propos de la gestion des ressources pétrolières et gazières

YERIMPOST.COM Ousmane Tanor Dieng est optimiste à propos de la gestion des futures recettes du pétrole et du gaz. Le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) dit fonder son optimisme sur le fait que Macky Sall lui-même est un homme du secteur. « Je suis rassuré. C’est un secteur que vous connaissez bien », a-t-il dit au chef de l’Etat. Dans son discours, le secrétaire général du Parti socialiste (Ps) a souhaité que cette concertation sur la gestion des recettes pétrolières et gazières soit érigée en modèle pour toutes les questions qui nécessitent un consensus national.



Coupe du monde: Pourquoi Leroy Sané a-t-il été écarté de la liste des 23 de l’Allemagne

YERIMPOST.COM C’est une grande surprise. Leroy Sané ne jouera pas la Coupe du monde avec l’Allemagne. L’international allemand, qui évolue à Manchester City, n’a pas été retenu par le sélectionneur de la Mannschaft, Jöachim Low.
L’entraîneur a enlevé de sa liste initiale d’autres joueurs en plus de Sané. Il s’agit de Bernd Leno, Jonathan Tah, Nils Petersen.




Leroy Sané a réussi, cette année, une saison magnifique avec les Citizens. Cette non-sélection doit être pour le fils de l’ancien international sénégalais, Souleymane Sané, une grande désillusion.

Le gardien remplaçant du Paris Saint-Germain Kevin Trapp fait partie des 23 retenus pour le Mondial.

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