Blog de Cheikh Yerim Seck

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L’ex-Pm Dionne, l’autre grand absent du dialogue national

YERIMPOST.COM Le dialogue national appelé par le président Sall a débuté hier, 28 mai, à la salle des banquets de la présidence de la République. Sur le présidium occupé par président de la République, Macky Sall, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pas l’ombre de l’ex-Premier ministre Mahammed Boun Abdallâh Dionne.

Une absence presque passée inaperçue, contrairement à celle de Khalifa Sall et de Karim Wade plusieurs fois évoquée par les différents intervenants.

En effet, au lendemain de sa réélection, le président Sall avait décidé de supprimer le poste de Premier ministre dans attelage gouvernemental du Sénégal et Dionne devenait ainsi, secrétaire général de la présidence de la République.

Son absence à la table du dialogue national a été vivement remarquée mais nullement évoquée.

Dernière minute: Officiellement, le Sénégal n’a plus de Premier ministre

YERIMPOST.COM   Le Conseil des ministres hebdomadaire est exceptionnellement renvoyé en raison du voyage du président de la République, Macky Sall. Son retour est prévu le 18 mai prochain, mais le chef de l’Etat a pris d’importantes mesures avant de prendre les airs. Après la communication sur le décret de remplacement de Madame Aminata Tall par Aminata Touré au Conseil économique, social et environnemental (Cese), voilà un autre décret signé ce jour par le président Sall. Celui-ci porte la promulgation de la révision constitutionnelle portant suppression du poste de Premier ministre. Toutefois, le chef de l’Etat a réitéré sa confiance à l’équipe gouvernementale actuelle. Officiellement donc, le Sénégal n’a plus de Premier ministre.

Venu porter assistance de l’Etat du Sénégal, le Pm bloqué au salon d’honneur pour des raisons de sécurité

YERIMPOST.COM   La cacophonie a régné jusqu’au bout. Elle continue d’ailleurs puisqu’après la discorde sur le lieu d’inhumation, la bataille de la succession du guide des thiantacounes fait rage. Mais ce vendredi soir, peu avant la rupture du jeûne, Cheikh Béthio Thioune a été enterré à Bakhiya de Touba. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur est revenu sur cet instant où la dépouille du défunt chef religieux a été déposée au hangar des pèlerins de l’Aéroport international Blaise Diagne. A ce moment là, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui patientait au salon d’honneur avec sa délégation, a été dissuadé de se présenter devant le hangar. Pour des raisons de sécurité, soufflent les sources du journal. Les proches du guide des thiantacounes, notamment ses enfants, ont été conduits jusqu’au salon d’honneur où le chef du gouvernement et le préfet de Mbour attendaient de les recevoir.

Primature: Boun Dionne plie bagages

YERIMPOST.COM   Avant même que la loi ne soit promulguée, le Premier ministre, ou devrait-on dire le futur ex-Premier ministre, débarrasse les locaux de la primature. Mahammed Boun Abdallah Dionne a tenu sa dernière réunion de coordination avec ses collaborateurs jeudi dernier. Ses dossiers mis sous chemises, il a transféré ses cartons à la présidence où, désormais, il aura son bureau. La rencontre avec ses collaborateurs a été un moment chargé où Mahammed Boun Abdallah a pris le temps de remercier chacun d’eux. Une ambiance d’adieu..

Assemblée nationale: la commission des lois vote oui à la révision constitutionnelle

YERIMPOST.COM A l’Assemblée nationale, tout se passe comme sur des roulettes. Le projet de loi portant modification de la Constitution devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre a été approuvé. C’était la deuxième étape. Après la conférence des présidents, c’était au tour de la Commission des lois. Le projet de loi soumis par le président de la République a été adopté par la majorité. Le vote en plénière est fixé pour ce samedi 4 mai.

Séminaire gouvernemental: les « bleus » à l’école du protocole

YERIMPOST.COM Un séminaire gouvernemental va se tenir pour initier les nouveaux aux règles du protocole. Ces « bleus » du gouvernement sont convoqués ce jeudi 25 avril par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, pour une formation accélérée. Le b-a-ba du cérémonial militaire leur sera également enseigné, nous dit L’As.

Voici le projet de loi portant révision de la Constitution

 

Suppression du poste de Premier ministre: Macky Sall a été trompé par ses conseillers

La politique est tout un art et chaque action doit être faite de manière réfléchie. On surestime souvent les bienfaits d’une décision politique à venir en sous-estimant ses méfaits potentiels. C’est pourquoi la pensée de Machiavelli est un tel enrichissement philosophique. Cet homme, souvent critiqué pour sa vision pessimiste de l’homme, a su mettre en avant que le bon politicien doit toujours se préparer au scénario du pire. De cette manière, il ne pourra jamais être pris au dépourvu. Hélas, je crains que le Président Macky Sall ait été trompé par ses conseillers, car sa volonté de
supprimer le poste de Premier Ministre peut se révéler comme un acte suicidaire. Il est certain que les conseillers du Président Macky Sall auront su lui promettre mille bienfaits de la suppression de la fonction de Premier Ministre. Il semble assez probable qu’ils sont épris d’une frénésie optimiste et qu’ils ne voient pas les dangers qui rodent. En tant que citoyen et surtout homme désireux de voir nos dirigeants réussir dans la modernisation du pays, je suis bien plus
pessimiste. Je crains qu’on me fasse passer pour une Cassandre, mais je ne veux pas assister à la naissance d’une catastrophe sans agir. Le poste de Premier Ministre n’existe pas par un simple accident politique. Historiquement, tous les souverains occidentaux avaient des chanceliers, des hommes avisés et instruits, qui assuraient la gestion quotidienne des affaires. Le chancelier était le bras droit, l’homme de confiance. Il était également un bouclier. Quand une décision s’avérait erronée, c’était lui qui prenait le blâme, épargnant la personne du Roi qui devait être un garant de stabilité. Le chancelier était donc dans le cas idéal le parfait complément du Roi. Il détenait les talents que le souverain n’avait pas. Il servait de figure centrale dans un échiquier politique complexe. Par la suite, à l’aube de l’âge des républiques, les rois ont été remplacés par des présidents et les chanceliers par des premiers ministres. Toutefois, la mécanique politique n’a pas véritablement changé. Le Président assume par sa nature un rôle de père protecteur de la nation. Cela se reflète même dans notre constitution. Le Premier Ministre continue à être ce bras droit précieux, cet exécutant valeureux et ce paratonnerre en cas de crise. Il semble ainsi surprenant de voir le Président Macky Sall vouloir rompre ce mécanisme que mille ans d’histoire ont trouvé juste. Serait-il plus avisé que trente générations ? A mon avis, il a été honteusement trompé par ses conseillers, car supprimer la fonction de Premier Ministre, c’est couper le bras droit du Président en invoquant que cela le rendra plus fort. Dans l’Histoire, nul homme n’a jamais détenu tous les talents. C’est pourquoi les Gouvernements les plus efficaces sont ceux où deux hommes de natures très différentes s’associent. Leurs différences de caractères et de compétences, loin d’être un fardeau, multiplient leur puissance politique. Un Président nommant un bon Premier Ministre voit ainsi son action renforcé, son aura grandir et ses projets se réaliser plus aisément. C’est quand on nomme un mauvais Premier Ministre que les choses se gâtent. Un homme trop similaire au Président ne sera pas un véritable atout. Trop servile, il n’offrira pas ce contrepoids intellectuel qui enrichit la prise de décision. Si on constate un problème avec le Premier Ministre, c’est rarement à cause de la fonction en elle-même, mais le choix de la personne. Le Président Macky Sall est un homme intelligent, car autrement il n’aurait pas gagné deux fois l’élection présidentielle, mais il doit être trompé par des conseillers qui ne comprennent pas l’importance de la fonction de Premier Ministre. Supprimer ce poste, ce n’est nullement renforcer le Président. Selon la Constitution, le Président nomme et révoque le Premier Ministre selon son bon plaisir. Macky Sall pourrait nommer une chèvre comme Premier Ministre si l’envie le prendrait. Il pourrait même nommer et renvoyer un Premier Ministre en l’espace d’une seule journée. Il est en tout temps maître absolu sur le Premier Ministre. Cela est bon et juste, car le Premier Ministre ne doit pas être une force politique propre, mais au contraire, le loyal exécutant, le chancelier de confiance. Le Président ne sera donc pas renforcé d’une once en supprimant cette fonction. Bien au contraire, s’étant coupé le bras droit, il se verra dans la
situation inconfortable de manquer de cet intermédiaire, ce pendant utile. Pire, il se sera dépouillé de son bouclier.
Il n’est un secret pour personne qu’un Premier Ministre, c’est comme un lapin : il est dans sa nature de sauter. Quand on doit oser une politique nouvelle et qu’elle tourne mal, il est très utile de pouvoir donner la faute au Premier Ministre. Celui-ci, mis en cause, démissionne. En somme, on laisse sauter ce fusible politique. De cette manière, le Président est préservé de tout opprobre, garantissant la stabilité du pays et surtout permettant de prendre des risques politiques. Si on n’a pas la possibilité de faire du Premier Ministre un bouc émissaire, le Président risquerait avec chaque politique un peu hasardeuse toute sa présidence. C’est pour ces raisons que supprimer la fonction de Premier Ministre est une erreur stratégique. C’est le meilleur moyen d’affaiblir le Président et de le mettre en péril sur long terme. Sans son fusible, il deviendra extrêmement vulnérable aux échecs de son gouvernement. Sans ce contrepoids, il perd tout le potentiel de profiter d’un associé soumis à sa volonté, mais pouvant le compléter là où il est moins à l’aise. On ne pourrait pas imaginer meilleur moyen de nuire Macky Sall qu’en le conseillant de supprimer la fonction de Premier Ministre.

Boubacar Sylla

Cette fois ce n’est pas une fable, c’est une tragi-comédie titrée «fast track» (Par Abdoul Mbaye)

Dans le futur émirat de Ndoumbélane les éléments constitutifs d’une étude de cas à enseigner dans les écoles de commerce ou celles d’art dramatique (vous en jugerez) se mettent en place. Ils concernent une première mondiale en matière de management public.
Acte I : Après cinq années de non remise en cause, on y a découvert tout d’un coup une grosse inefficacité et une lourde incompétence du Premier ministre ou Premier vizir « Iznogood ».
Acte II : On décide de maintenir « Iznogood » dans ses fonctions et cumulativement avec celles déjà définies qui remplaceront celles de Premier vizir ( ???).
Acte III : On supprime le poste de Premier vizir avec l’objectif très sérieux de créer du « fast track », à comprendre comme un raccourcissement de circuits créant de l’efficacité managériale. Ainsi on n’entendra plus le Premier vizir répondre à l’Emir : « Altesse, tel dossier se trouve toujours entre les mains de tel Ministre ».
Cette pièce devra cependant être censurée par l’actuelle Assemblée nationale dont les « honorables » y siégeant ont cependant pris l’habitude de changer la Constitution de Ndoumbélane au rythme de une fois tous les 2 ans.
Comme vous l’aurez bien compris, après constat de l’incompétence du tenant d’un poste, le « fast track » est un principe qui en République de Ndoumbélane consiste à supprimer ledit poste plutôt que de remplacer le « low track specialist » par un meilleur choix.
Les « honorables » devront toutefois se montrer prudents au moment de voter. Le vote des lois ralentit aussi le « track » et l’ordonnance permet de créer du « fast track ».
Alors après le Premier ministre, le tour d’une Assemblée nationale à supprimer ?
Sacrée République de Ndoumbélane : après le système de parrainage citoyen unique au monde, voici le « management fast track » tout aussi seul sur notre chère planète.

Suppression du poste de Premier ministre: Le rôle d’Ismaïla Madior Fall

YERIMPOST.COM   Les constitutionnalistes sont à pied d’oeuvre pour apporter les modifications devant déboucher sur la suppression du poste de Premier ministre. Qui mieux qu’Ismaïla Madior Fall pour démontrer la faisabilité d’une telle réforme ? Comprenez par là que le désormais ex-ministre de la Justice est bel et bien dans le groupe de travail à qui la tâche est confiée.

Suppression du poste de Premier ministre: les députés vont écouter Macky

YERIMPOST.COM Près de deux semaines après en avoir exprimé la volonté, le chef de l’Etat va démarrer les consultations avec sa base. Ce mardi 16 avril, figure dans le programme du président Macky Sall une réunion avec les députés de la coalition Benno Bokk Yaakaar. A l’ordre du jour, il est prévu qu’il explique sa décision de faire supprimer le poste de Premier ministre. Cet amendement constitutionnel qui devrait, sauf par extraordinaire, passer comme lettre à la poste à l’Assemblée nationale, ne sera pas sans conséquence pour le président de la République qui pourrait perdre son pouvoir de dissoudre l’Assemblée qui lui est conféré par l’article 87.

Suppression du poste de Premier ministre: Macky Sall, un talent politique hors norme 

Le second mandat du Président Macky Sall commence par l’annonce de la suppression prochaine du poste de Premier Ministre. Mouhammad Boun Abdallah Dione occupera la station que pour conduire la procédure de suppression.
Ce ne sera pas la première fois que cela va arriver dans notre pays. Après Senghor en 1963, Abdou Diouf a eu à supprimer ce poste après les élections présidentielles et législatives du 27 Février 1983 sur proposition de Jean Collin et Moustapha Niass comme étant une volonté du peuple qui était de voir Diouf gouverner directement.
Moustapha Niass fut nommer Premier Ministre et Ministre d’Etat Ministre des Affaires Etrangères avec comme mission de faire voter à l’Assemblée nationale une loi constitutionnelle supprimant le poste de Premier Ministre. Ce qui fut fait et on sait la fronde douloureuse qui s’en est suivit avec l’éviction de Habib Thiam du perchoir de l’Assemblée Nationale.
Cependant force est de reconnaître que les contextes ne sont pas les mêmes et pas du tout alors. Le Président Macky Sall en supprimant le poste de Premier Ministre, au delà de chercher une efficacité et une célérité dans son action durant les cinq à venir, va détenir toutes les cartes politiques en main.
Il n’aura pas à s’encombrer d’un premier ministre qui risque d’être vu comme son successeur par ses partisans et souteneurs. Si tel était le cas le Monsieur serait au centre de toutes les attaques et risque de ne plus se concentrer sur sa mission. Ceci dit, en supprimant le poste, le Président fait disparaître une cible potentielle en direction des présidentielles de 2024.
Les ministres seront directement sous sa responsabilité et sauront que leur avenir dans l’attelage dépendra toujours de celui qui maintenant devient beaucoup plus proche des dossiers. On ne pourra plus rien lui cacher !
L’autre coup de génie c’est d’avoir fait sortir Maxime Ndiaye du palais pour le faire remplacer par Boun Abdallah qui est bien rompu à la tâche de Premier Ministre. Afin d’éviter que le Président ne soit submergé par les dossiers, il va gérer lui même la coordination comme un « Premier Ministre au Palais ». Etant Ministre d’Etat il pourra faire valoir une certaine autorité. Ce qui me fera même dire qu’il y’aura qu’un seul Ministre d’Etat dans ce gouvernement et ce sera Boun Abdallah. Ensuite, je ne serai pas trop surpris de voir un ou des anciens Premiers Ministres entrer dans l’équipe de Macky car ils n’auront pas à être gênés d’être sous l’autorité d’un Premier Ministre.
Maintenant ce qui pensait que le Président Macky Sall ferait fasse à une guerre de succession viennent d’avoir la réponse de ce dernier. Il mettra tout le monde à bonne distance et continuera d’être l’homme fort du régime durant 5 ans.
Le travail devra normalement être beaucoup plus sérieux si l’on sait que les rapports d’exécution iront directement dans sur la table du Président. On présage alors que les hommes et les femmes qu’il aura choisis le comprendront ainsi et se battront pour l’atteinte des objectifs à eux assignés
Le Sénégal le mérite !
Ps : Je ne serai pas surpris de voir Madiambal Diagne entrer dans l’équipe gouvernementale.
Souleymane Ly
Spécialiste en communication
776516505
julesly10@yahoo.fr

Le Sénégal se dirige vers un régime présidentiel avec suppression du poste de Premier ministre

Le Sénégal va adopter un régime de type présidentiel, où le chef de l’Etat aura une prise directe sur la direction des politiques publiques grâce à la suppression de la fonction de Premier ministre, a décidé samedi le président Macky Sall, quatre jours après le début de son second mandat.

Macky Sall, réélu pour cinq ans le 24 février, « a jugé approprié de reconsidérer le niveau intermédiaire de transmission et d’animation gouvernementale que constitue la fonction de Premier ministre pour être lui-même au contact direct avec les niveaux administratifs chargés de l’application, de l’exécution mais également de la mise en oeuvre » de ses politiques, a déclaré en direct à la télévision l’actuel secrétaire général de la République, Maxime Jean Simon Ndiaye.

Le président, qui se définit comme un libéral social, a reconduit samedi son Premier ministre depuis 57 mois, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le chargeant de constituer un gouvernement « resserré » et « recentré sur les missions essentielles de l’Etat ».

Macky Sall l’a aussi chargé d’une réforme de la gouvernance, qui sera présentée à l’Assemblée nationale, où il dispose d’une confortable majorité. Cette réforme « passera par la suppression de l’échelon intermédiaire de Premier ministre », a lui-même expliqué à la télévision M. Dionne, qui a également été nommé ministre d’Etat et secrétaire général de la République.

Lorsque le poste de Premier ministre aura été supprimé, « la deuxième fonction qui m’a été confiée prendra le dessus », a-t-il précisé, en évoquant son rôle de secrétaire général de la République, une fonction qui dépend directement du chef de l’Etat.

Macky Sall, 57 ans, a vu dans sa réélection la validation de son plan Sénégal émergent (PSE), qui s’est notamment traduit par une politique de grands travaux tels que la construction d’un nouvel aéroport international, d’une ville nouvelle aux portes de Dakar ou d’un Train express régional.

Pour son second mandat, il s’est engagé à « faire encore plus et mieux », assurant que la jeunesse resterait une « priorité » et s’engageant à mettre en oeuvre des politiques « en faveur des femmes et des filles » et de l’environnement et à moderniser l’administration.

 

6 April 2019
Copyright Agence France-Presse,

Remaniement: à l’heure où la peur change de camp

YERIMPOST.COM  Messieurs-Dames, faites vos jeux, rien ne va plus ! On empreinte l’expression des croupiers de casino pour décrire l’ambiance de ce vendredi 5 avril du gouvernement. Et effet, c’est aujourd’hui que le Premier ministre va rendre sa démission et celle de ses ministres au chef de l’Etat. La journée risque d’être la plus longue de l’année pour certains collaborateurs du président de la République. Si aucune pression ne se dégage du visage de Mahammed Boun Abdallah Dionne dont il se susurre qu’il sera reconduit à son poste, ce n’est pas le cas de tous. Les ministres du dernier gouvernement du premier mandat de Macky Sall doivent se ronger les ongles puis qu’à l’heure où ces lignes sont écrites, seul le président de la République sait qui sera maintenu ou pas. En revanche, ce qu’on peut se risquer à écrire, c’est que le Premier ministre du premier gouvernement de Macky 2 sera nommé cet après-midi.

A tout à l’heure….

Second mandat de Macky Sall: Serigne Mbaye Thiam Premier ministre ?

A peine réélu avec plus de 58% des suffrages selon le conseil constitutionnel, les allié du président Sall oublient vite les élections et se projettent sur le prochain gouvernement que le Président va mettre sur place. Entre intimidations et « menaces », le parti demande l’augmentation de son quota de Ministres, Serigne Thiam lui, se voit comme premier ministre et le dit à qui veut l’entendre.

 

Dans sa quête de pouvoir de contrôle du parti socialiste, le plénipotentiaire de Macky Sall lors des élections du 24 février dernier, Serigne Mbaye Thiam, ministre jusque-là de l’éducation se voit déjà, bien assis dans le fauteuil de Boun Dionn. Invraisemblable que cela puisse être, l’homme de Keur Madiabel, croit dur comme fer, à son poste de premier ministre.

En effet, à Keur Madiabel déjà, dans une réunion qu’il dit convoquer pour remercier les militant de la brillante réélection du Président Sall, SMT livre à ses camarades socialistes et responsables départementaux un discours d’un premier Ministre confirmé. Il oublie certainement que cette présidentielle a été une affaire de Macky Sall et la victoire n’appartient qu’au président sortant et son bilan. Mais bon…il continue d’y croire malgré tout.

Dans une émission télévisée d’un média de place, répondant à la question du journaliste présentateur, sur son éventuelle candidature à la mairie de Keur Madiabel, SMT assure qu’il ne pense pas avoir le temps d’être maire… « Monsieur le Premier Ministre Serigne Mbaye Thiame », n’aura pas, « certainement », le temps de gérer des problèmes locaux…du moins c’est ce qu’il croit !

Dans certaines de ses discussions entre amis et proches, là aussi, SMT n’oublie jamais de dire à son interlocuteur, qu’il sera le premier Ministre du Sénégal, du gouvernement prochain.

Waaw kii nak moom kuko wakh niko mooy nekk, le futur locataire de la primature ?

 

BAMBY

Un Premier ministre insulteur public !

Monsieur le Premier Ministre, vos propos tenus cette semaine à l’endroit du professeur Abdoulaye Bathily et de Maitre Abdoulaye WADE, n’honorent pas votre stature supposée d’homme d’Etat. Je ne vous apprends rien en vous rappelant que le Président Abdoulaye WADE est le principal précurseur du Libéralisme en Afrique. Durant ses douze années à la Présidence de notre chère République, il n’a cessé de revendiquer un libéralisme à visage humain, autrement dit un libéralisme social. C’est cette conception du libéralisme que vos nouveaux compagnons transhumants utilisent avec fierté d’ailleurs comme idéologie politique.
A votre nomination, vous aviez bénéficié d’une bonne présomption d’homme de mesure. Mais à l’épreuve de la pratique du pouvoir, cette posture s’est fondue comme une glace sous le soleil.
Depuis la polémique sur l’affaire Pétrotim, toutes vos déclarations sont ponctuées soit de menaces à l’endroit des citoyens que nous sommes ou d’insultes envers les figures emblématiques de l’opposition.
Le professeur Abdoulaye Bathily et le président Abdoulaye WADE font partie des symboles vivants de la longue lutte pour l’instauration de la démocratie au Sénégal. Nous leur devons respect et considération. Sans leur engagement politique avec de multiples sacrifices, vous ne serez pas là aujourd’hui en train d’afficher une arrogance, symptomatique d’une peur de perte du pouvoir.
Dans les annales politiques de notre pays, vous êtes inconnu au bataillon qui s’est toujours battu pour l’instauration et la consolidation de la démocratie dans notre pays.
Votre mentor avec ses prétentions « makyavéliques » veut à tous prix, choisir ses adversaires pour la prochaine élection présidentielle du 24 Février 2019. Vous ne pouvez pas empêcher les citoyens sénégalais de dénoncer cette entreprise ignoble avec la complicité d’une certaine justice aux ordres.
Le Sénégal est et restera une République même si vous avez réussi à déconstruire ses fondamentaux. En démocratie, le pouvoir gouverne et l’opposition s’oppose.
Toute cette agitation puérile n’en vaut pas la peine. Si vous êtes sûrs de votre bilan, j’allais dire du bilan du Plan Sénégal Emprisonnement (PSE), laissez vos concitoyens exprimer leur opinion et répondez objectivement à ces interpellations. C’est cela qui alimente le débat démocratique et non les attaques crypto personnelles qui ne nous intéressent pas.








Seck Diouf

Boun est-il un vrai Premier ministre ?

Depuis 2014, le Premier ministre qui est vibrionnant, a toujours associé les membres du gouvernement dans tous les projets et décisions du président Macky Sall. Ce qui nous a valu ces très bons résultats qui participent à booster l’économie nationale et à équilibrer les disparités entre citadins et ruraux.

Le Premier ministre Boun Ibn Abdallah est loyal, fidèle et ne cherche rien pour lui.

Il protège le président, dans le sens où il est toujours au front pour satisfaire les revendications des syndicalistes et défendre les intérêts du gouvernement.

Le Premier ministre incarne parfaitement l’envergure d’un chef du gouvernement avec un charisme considérable. Il est intelligent, tacticien et réaliste.

Boun est un vrai premier ministre qui connaît bien ses sujets. Un vrai Premier ministre, ce n’est pas celui qui a les moyens d’agir, c’est celui qui peut s’exprimer, porter la parole pour protéger le président. Il fait son travail et utilise cette responsabilité pour porter la politique du président.

Un Premier ministre qui fait de la communication, c’est parfaitement nécessaire. Il l’est !

Malheureusement que les opposants ne se rendent pas du tout compte de l’impact négatif qu’ils ont sur les populations .

Leurs prétentions présentent des lacunes assez graves que leur cas ne tient pas debout.

Dans leur campagne de diabolisation contre le Premier ministre, il n’y a que de la haine, la boue, la médiocrité et la calomnie.

Cette campagne de diabolisation ne pourra prospérer dans la mesure où M. Boun Ibn Abdallah est en train d’abattre un travail remarquable. Il met en œuvre avec les ministres la vision du Président Macky SALL, qui est d’apporter des transformations profondes dans tous les secteurs d’activités sur lesquels repose notre économie.

Les sénégalais savent qu’il faut continuer le projet entamé depuis 2012 afin de réserver dans le futur un avenir radieux à la jeunesse sénégalaise.

LASS BADIANE

PRESIDENT DIEUM KANAM/ SECRETAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

Guinée: Ibrahima Kassory Fofana nommé Premier ministre

A peine nommé, son domicile privé s’est rempli de monde, amis, cadres, anciens ministres… Chacun voulait serrer la main du tout nouveau 1er ministre. Ibrahima Kassory Fofana est nommé à la tête du gouvernement au moment où les indicateurs de développement sont au rouge en Guinée. L’homme en est conscient. Il compte s’investir pour que les Guinéens bénéficient de l’immense richesse du sol et du sous-sol.

Le nouveau 1er ministre déclare qu’il va se faire entourer de techniciens pour relever les nombreux défis de développement auxquels le pays fait face.




Ibrahima Kassory Fofana, économiste de formation, est connu en Guinée, pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité. Vers la fin des années 1990, il devient un tout-puissant ministre de l’Economie et des Finances sous feu le général Lansana Conté. A son limogeage, en 2000, il s’exile aux Etats-Unis. De retour en Guinée, il crée son parti politique, Guinée Pour Tous (GPT). Il sera candidat à l’élection présidentielle de 2010. Pendant son court passage dans l’opposition, il se montre critique vis-à-vis du président Alpha Condé, avant de rejoindre les rangs de ce dernier comme ministre d’Etat à la Présidence chargé des questions d’investissements et du partenariat public-privé. Il a signé vendredi dernier la fusion de son parti politique, le GPT, avec le parti au pouvoir, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG).

Qui est cet autre ancien Premier ministre qui voudrait briguer la présidence ?

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré candidat à la prochaine présidentielle ? La rumeur s’agrandit avec cette publication de Libération qui rapporte que ce sont certains proches de l’ancien Premier ministre qui véhiculent l’idée. Le mystère ne saurait persister, 2019 c’est bientôt.



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