Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

président de la République

Touba: Macky Sall en tête-à-tête avec Serigne Mountakha… L’objet ?

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall sera ce mercredi 3 juillet l’invité du khalife général des mourides. Le chef de l’Etat sera l’hôte de la ville sainte de Touba. Un tête-à-tête avec Serigne Mountakha Bassirou est prévu après la prière de 17 heures (Takussane) à la résidence Khadimou Rassoul. Le président Sall a sollicité cette rencontre, pour, signalent certaines sources, sensibiliser les dignitaires religieux sur la sensible question des ressources naturelles.

Appel au dialogue: le président Macky Sall reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La traditionnelle cérémonie de levée des couleurs de ce lundi 3 juin a été l’occasion pour le chef de l’Etat de repréciser sa pensée à propos de cet appel au dialogue ouvert le 28 mai dernier et auquel il invite toutes les forces vives de la nation. « Je viens d’être réélu, je dispose d’une majorité parlementaire… », a rappelé le chef de l’Etat qui se dit convaincu qu’en politique, le rapport de force ne peut et ne doit pas être le seul paramètre d’appréciation. « Le dialogue est une conviction chez moi! », a martelé le président Macky Sall, avant de poursuive: « Nous avons la chance de nous parler pour faire évoluer et moderniser notre système démocratique… On ne peut aller vers l’émergence si nous sommes freinés par des goulots d’étranglement… ». Le président de la République a également souligné que cette main tendue a pour unique objectif d’arriver à un consensus national sur des questions essentielles telles que l’hygiène et le cadre de vie des populations sénégalaises.

Le président Macky Sall quitte Dakar ce soir

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat quitte Dakar ce soir, à destination de la Mecque. Le président Macky Sall va effectuer son uumra entre mercredi et jeudi. Ensuite, il prendra part au 14e sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui s’ouvre ce vendredi 31 mai.

Un fou à la Grande Mosquée: le président Macky Sall interpellé

Qu’un malade mental, armé de couteau, tente de tuer l’Imam de la Grande Mosquée de Dakar, cela ne surprend guère Ansoumana DIONE. Selon le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), il appartient au chef de l’Etat Macky SALL de faire restituer à ladite organisation, son Siège de Kaolack, pour la prise en charge des milliers de malades mentaux vivant pami la population. Quotidiennement, ils s’attaquent aux paisibles citoyens et personne, y compris même le Président de la République, n’est à l’abri de leurs exactions. Malheureusement, le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, fait, jusqu’ici, la sourde oreille face aux revendications d’Ansoumana DIONE par rapport à cette structure confisquée puis fermée au détriment de tout le peuple sénégalais. Autrement dit, le régime du Président Macky SALL est entièrement responsable de tout acte irréfléchi, perpétré par un malade mental, pour avoir exposé les citoyens à ce danger que constitue leur errance. En tout cas, avertit Ansoumana DIONE, le Président Macky SALL, lui-même, risque d’être attaqué par un malade mental, si l’on y prend garde.
Rufisque, le 27 avril 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) – Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

Conseil des ministres: les collaborateurs scotchés aux lèvres du boss

YERIMPOST.COM Et de deux pour les initiés ! Seconde réunion du Conseil des ministres à laquelle ils assisteront à la salle Bruno Diatta en présence du chef de l’Etat ! Pour cette seconde rencontre du genre depuis la formation du nouveau gouvernement, ce qui nous intéresse c’est plutôt le communiqué final.

Au-delà des apparences de mines sereines qu’ils se forcent à montrer, certains collaborateurs du président de la République ne savent plus à quel saint se vouer. Le boss entretient le suspense quant à la composition de son cabinet. Pareil pour les directions de l’Etat dont les directeurs ont été recrutés dans le gouvernement. Autant dire que le communiqué de ce mercredi 17 avril aura une connotation particulière pour certains. La « pétoche »…

Lettre ouverte au président de la République

Manifeste du Bibliothécaire, de l’Archiviste et du Documentaliste : pour une reconnaissance des métiers de l’Information documentaire au Sénégal

 

Monsieur Le Président de la République,

L’accès à l’information ou à la documentation ou à la culture est un droit pour le citoyen mais c’est un devoir pour un Etat ou une administration de diligenter la politique de mise à disposition de celle-ci.

La politique documentaire est un exercice professionnel qui, est en fait la « conception et mise en œuvre de méthodes et d’outils permettant de répondre aux missions de la structure et aux attentes des usagers » selon Bertrand Calenge un des précurseurs de ce domaine.

Les usagers étant le peuple, les nobles citoyens qui vous ont élu, le médiateur (ce professionnel de l’information dont vous ignorez sans doute, son importance et qui est le pont entre cette information et les usagers) reste incontournable. Son rôle est décisif dans le processus de traitement, de localisation et de mise à disposition de l’information.

La gestion de l’information connaît encore des limites en Afrique dues certainement aux problèmes liés à la connectivité et la fracture numérique.

Il est important de noter que le métier de l’information-communication est méconnu ou pas pris au sérieux par les gouvernements africains. Le récent recrutement de la fonction publique sénégalaise a été très parlant. Seul un professionnel de l’information documentaire a été recruté. Permettez-moi de dire que c’est hallucinant !

Faites-en sorte Monsieur Le Président que le Sénégal sorte du lot. L’EBAD a toujours été un terreau fertile pour la formation des professionnels de l’information documentaire du Sénégal et d’ailleurs. La preuve, les alumni sont prisés pour leur recrutement que ce soit dans les entreprises privées ou dans les ONG. Nous avons eu une très bonne formation qui nous a permis de développer des compétences telles que la polyvalence, l’efficacité et connaissance de l’administration.

C’est clair que tous les professionnels sont interpellés que ce soit ceux qui sont en formation ou ceux qui sont en poste. A vrai dire, nous avons peur pour l’avenir de ce métier au Sénégal!

Monsieur Le Président, la recherche scientifique est un critère obligatoire pour le développement d’un pays en ce sens qu’elle permet d’évaluer la production scientifique.

La culture aussi doit être vulgarisée et le livre en constitue une belle parure. Il faut savoir que cette dissémination est l’apanage de ces professionnels de l’information documentaire.

Les pays occidentaux parlent maintenant de valorisation des travaux de recherche, de création de solution de gestion, de diffusion et de ré-exploitation de données brutes de la recherche. Ces activités sont essentiellement l’œuvre des professionnels de l’information documentaire. Pourquoi ne pas copier de telles initiatives ? Il faudrait déjà comprendre les enjeux, me direz-vous.

Alors qu’au Sénégal, nous en sommes au stade de recrutement de ces braves hommes et femmes qui se mettent à la disposition du peuple en leur offrant la sève nourricière de l’âme : le savoir.

Monsieur Le président, nous sommes sûrs que les chercheurs, autant qu’ils sont, sont déçus de ce recrutement qui devrait être une manière de nous montrer votre bonne volonté. Ils s’attendaient certainement à un recrutement massif de cette corporation car connaissant leurs rôles dans la mise à disposition et la sauvegarde de l’information.

Ils ont compris que les bibliothécaires, archivistes et documentalistes sont des acteurs inéluctables, leur place dans la société de l’information n’est plus à débattre.
Au contraire, leurs rôles évoluent avec les TIC. Ce qui devrait nous pousser davantage vers la formation car, la mise à jour des connaissances et des compétences est très importante.

Nous avons comme l’impression que vous et votre gouvernement avez tout compris sauf l’essentiel. Il faut que cesse le recrutement partisan ou ethnique. Le Sénégal mérite mieux.

Monsieur le Président, nous nous attendions à ce que vous nous parliez de la construction prochaine de la bibliothèque nationale du Sénégal qui est jusque-là, un projet fantaisiste, une promesse de campagne. La logique voudrait même que vous mettiez le Building administratif au profit de la Direction des Archives du Sénégal.

Au moment où les autres pays parlent de l’aide à la publication scientifique par les professionnels de l’information visant à la construction d’une identité scientifique, vous nous avez encore oubliés alors que l’occasion vous a été offerte de renverser la donne, de mieux faire par rapport à vos prédécesseurs en donnant une place de choix aux sortants de cette prestigieuse école qu’est l’EBAD.

Anne-Marie Bertrand disait que la bibliothèque {et la médiathèque} sont devenues un atout majeur dans la politique de valorisation des villes, un marqueur de l’espace urbain. Elle montrait ainsi la corrélation existentielle entre les bibliothèques et les bibliothécaires et le développement d’un pays ou d’une ville.

Monsieur Le Président, qu’en est-il de nos archives et documents administratifs?

Ces derniers sont : « l’ensemble des documents quels que soient leur date, leur forme et leur support matériel, produits ou reçus par toute personne physique ou morale, et par tout organisme public ou privé, dans l’exercice de leur activité, et conservés en conséquence à des fins utilitaires (information, référence, justification, mémoire. »

Monsieur Le Président, à maintes reprises vous nous avait fait part de votre volonté et de votre engagement à mettre en place une administration performante et efficace, à instaurer une gestion des affaires publiques vertueuse, et à fournir un service public de qualité pour nos concitoyens.

Monsieur Le Président, votre ambition susmentionnée, ne peut se concrétiser sans la prise en compte d’un certain nombre de préalables, parmi lesquels figure la gestion des archives et documents administratifs. Ces derniers, sont en effet les éléments d’information du décideur que vous êtes, les preuves matérielles de l’action publique que vous conduisez, et la mémoire de l’administration publique sous votre responsabilité. D’où l’enjeu stratégique que comporte la gouvernance de l’information administrative et publique à travers de sérieuses et ambitieuses politiques de gestion des archives et documents administratifs.

Monsieur Le Président, malgré la longue tradition et le riche héritage archivistique dont notre pays est dépositaire, et l’existence d’une école (universitaire) de formation des archivistes (EBAD), le triste constat est que le Sénégal ne reflète plus cette image de vitrine en la matière en Afrique francophone. Dans notre pays, la fonction archives semble être oubliée et effacée, le métier d’archiviste méconnue ou incompris.
Monsieur Le Président, aujourd’hui, il est à constater et à relever qu’en matière de politiques publiques de gestion des archives et documents administratifs, notre pays est un véritable désert. Malgré l’existence d’un arsenal juridique consacré à cet effet, et les discours, engagements et décisions à répétition des pouvoirs publics, le Sénégal ne dispose ni d’une gestion harmonisée et coordonnée des archives et documents administratifs produits par ses différents organismes publics, ni d’une structure capable de coordonner la fonction archives au niveau national.

Monsieur Le Président, une telle situation est un véritable paradoxe dans un pays qui s’érige en modèle démocratique, un pays qui se dit être sur les rampes de l’émergence, bref un pays qui aspire au développement, car la démocratie, l’émergence et le développement sont intimement liés à performance de l’administration publique, à la qualité du service public et à l’accès des citoyens à l’information administrative. Le soubassement de ces différentes actions est une bonne politique de gestion des archives et documents administratifs.

Monsieur Le Président, au-delà de leurs fonctions mémorielles et patrimoniales (qui sont essentielles pour la connaissance de notre histoire et la sauvegarde de notre mémoire collective), la gestion des archives et documents administratifs permet aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux particuliers de s’affranchir des lenteurs administratives (qui plombent leurs actions et démarches administratives) et de disposer de façon rapide d’informations fiables et stratégiques afin prendre des décisions, de réaliser un investissement, de monter un projet ou de jouir d’un droit ou de s’acquitter un devoir.

La gestion des archives et documents administratifs permet également de garantir la transparence et la traçabilité dans la gestion des affaires publiques, en ce sens qu’elle permet de parer à tout risque de destruction, de disparition ou d’altération des preuves que sont les documents (en cas d’audits, de contrôles ou d’actions judiciaires), sans lesquels la reddition des comptes n’est guère possible.

Et enfin la gestion des archives et documents administratifs permet à nos organismes publics de pouvoir accéder, d’échanger et de communiquer l’information administrative, aussi bien en interne qu’en externe dans le cadre de leur mission de service public.
Monsieur Le Président, de telles fonctions ne sont-elles pas essentielles pour notre pays ? Oui bien sûr, mais à condition qu’elles soient exercées par des professionnels formés à cette tâche. Qui sont ces professionnels ?

Monsieur Le Président, de jeunes et brillants sénégalais, qui à l’issu d’un concours très sélectif et d’une formation universitaire, ont acquis des connaissances et compétences en gestion des archives et documents administratifs. Cependant, ces professionnels peinent à trouver un emploi dans un secteur où les besoins sont considérables et où il est possible de procéder à un recrutement massif. Ces diplômés de l’EBAD pour ne pas les nommer, ont encore subi un énième coup de poignard lors du dernier recrutement de la fonction publique (qui d’ailleurs est leur bassin naturel) où sur 5000 postes ouverts, UN SEUL, leur a été attribué.

Monsieur le Président, est-ce une méconnaissance des métiers de ces diplômés ? Nous sommes tentés de répondre par l’affirmatif, vu le rôle essentiel et stratégique que peuvent jouer les professionnels de l’information documentaire. Ces derniers sont les gestionnaires de notre mémoire collective, les garants de la bonne circulation de l’information administrative et de la traçabilité des actes et actions administratifs, et les médiateurs des savoirs et connaissances. Leur action est vitale pour le développement, la démocratie, la science et l’éveil des consciences, qui restent des défis pour notre pays. Ils doivent obligatoirement contribuer de par leur travail à la construction de notre développement, qui ne saurait se passer de leurs connaissances et compétences.

 

 

Par :

El Hadji Gora Sène est Archiviste-Documentaliste à la Direccte Auvergne-Rhône-Alpes (Lyon, France),  il est aussi est diplômé d’une Licence en Archivistique de l’EBAD et d’un Master en Stratégies informationnelles et Documents numériques de l’Université Jean Moulin Lyon 3

Et

Bassirou Diagne est Conservateur des Bibliothèques, écrivain, il est aussi diplômé de l’EBAD et de l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques de Lyon  

 

URGENT: le Conseil constitutionnel proclame Macky Sall président de la République

YERIMPOST.COM   Comme l’on s’y attendait, le président sortant a été réélu au premier tour à l’issue de la présidentielle du 24 février dernier. Le Conseil constitutionnel vient de rendre officiels les résultats du scrutin. Ainsi, Macky Sall présidera aux destinées des Sénégalais pour les cinq (5) prochaines années.

Vidéo- Le premier acte du Pr Issa Sall s’il est élu président de la République…

Suivez en direct l’adresse à la nation du président de la République

Les travailleurs de la justice écrivent au président de la République

 

Dakar, le 12 décembre 2018

 

LES TRAVAILLEURS DE LA JUSTICE

Objet : lettre ouverte.

Monsieur le Président de la République,

Le 05 Avril 2018, au palais de République, vous aviez, Monsieur le Président, lors de l’audience historique accordée aux plénipotentiaires de notre syndicat, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST), pris des engagements fermes pour la satisfaction définitive des lancinantes doléances des travailleurs de la justice.

Excellence, vous pourrez certainement comprendre le désarroi qui nous habitent quand on constate que depuis lors, huit (08) mois se sont écoulés sans la moindre matérialisation de vos promesses et cela, en dépit des instructions claires que vous aviez données de vive voix au ministre chargé de la Justice et son collègue chargé du budget qui avaient pris part à l’audience avec le Bureau Exécutif National (BEN) du SYJUST.

Notre perplexité est d’autant plus profonde qu’aucun semblant d’urgence n’est accordé à la mise en œuvre de vos instructions concernant la satisfaction de nos doléances. On traine les pieds à tous les niveaux et avec un laxisme effarant, de telle sorte qu’on consacre des semaines voire des mois à des actes qui auraient pu être accomplis en moins d’une semaine. Toute une bureaucratie digne d’un bourbier est mise en branle pour endiguer la volonté politique que vous aviez clairement exprimée devant nos représentants et vos collaborateurs le 5 avril 2018. Il y a tout juste un semblant d’échanges épistolaires entre services ou ministères concernés ou tout au plus quelques réunions entre certaines autorités et le BEN, pour redire les mêmes choses qui ont été dites des années auparavant et qui ne font pas progresser l’exécution de vos directives.

Nous ne nous expliquons pas ces lenteurs dès lors que notre vécu dans l’administration nous a permis de voir souvent la réelle posture d’urgence de l’administration lorsque votre Institution ou le gouvernement attache du prix à une instruction pour laquelle un suivi attentif est réservé. N’avons-nous pas maintes fois vu des projets de décrets élaborés, signés et publiés au journal officiel en moins de 48 heures? Nous nous attendions à pareille célérité dans l’exécution de vos engagements suite à votre rencontre avec nos représentants.

 

Point de doute, les faits sont clairs et indiquent qu’il y a des mains invisibles animées par un esprit retors qui essayent de nous maintenir dans les difficultés qui jalonnent notre quotidien en faisant fi de votre vœu louable d’améliorer notre situation sociale et professionnelle.

Les puissances obscures qui rament à contrecourant de vos engagements ont déjà fait preuve de leur capacité de nuisance. N’ont-elles pas rendu vaines les dépenses de ressources inscrites à la rubrique de dépenses de personnel du budget du ministère de la Justice par la loi des finances rectificative du 29 juin 2018 ? Oh que si ! Elles ont pu entraver subtilement votre ferme volonté de corriger les iniquités dans le système de rémunérations au sein de la Justice. Ces forces des ténèbres d’un autre âge ont ainsi empêché l’utilisation des ressources budgétaires d’un montant de 5 197 000 000 de francs CFA qui devraient sensiblement contribuer à l’amélioration des conditions d’existence de plus de mille deux cents responsables de familles qui assurent une bonne qualité du service public de la Justice. Voilà, notre espoir d’une vie meilleure est remis en cause nonobstant votre engagement à nous aider!

Dans un autre registre, les fossoyeurs de vie tentent de nous infliger un mal encore plus néfaste. Cette fois-ci, ils veulent nous encastrer dans un statut obsolète en empêchant la signature de deux projets de décret que le gouvernement a adopté au conseil des ministres depuis le 25 juillet 2018, nous privant ainsi de la possibilité d’un bon plan de carrière. Ils ont également fait souffrir les projets de décrets relatifs à l’augmentation de l’assiette du fonds commun des greffes des mêmes affres de blocage et de torpillage.

Nous voilà présentement contraints de nous adresser à votre bienveillante Haute Institution avec beaucoup d’espoir suscité par la forte impression que votre auguste personnalité a laissée à nos plénipotentiaires. En effet, ces derniers, à leur sortie d’audience, nous avaient rapporté qu’ils avaient rencontré un Homme d’une grande humanité, pétri du sens de bienfaisance et dont la sincérité du verbe transparait tout au long du propos. Nous avons jusqu’à ce jour cette conviction que cette forte impression reflète bien la dimension qu’ils ont appréhendé des valeurs républicaines que votre haute autorité incarne avec toute la dignité qui sied.

Nous sollicitons à nouveau de votre haute bienveillance qu’il vous plaise bien vouloir reprendre les choses en main afin que le service public de la Justice se remette vite au travail, dans la sérénité oh combien nécessaire dans l’effort de la construction de l’Emergence tant souhaitée par nos concitoyens.

Nous prions d’être assuré de notre très profonde déférence.

A SON EXCELLENCE MONSIEUR MACKY SALL

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE








Accords signés avec la France: Thierno Bocoum tance le président de la République

YERIMPOST.COM De Touba, où il séjourne depuis ce vendredi 2 février, le leader de l’Alliance générationnelle pour l’intérêt de la République (AGIR) s’est prononcé sur la venue du président français. Thierno Bocoum, qui répondait aux questions des journalistes, s’est intéressé aux accords signés entre le président du Sénégal et son homologue français. Et c’est pour exiger même la publication du contenu de ces accords. L’ex-lieutenant d’Idrissa Seck en appelle, au nom du droit à la transparence, à divulguer la contenance des accords.

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR