Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Président

Dérives théo-monarchiques: Qui va arrêter le prince ?

Comme dopé par les résultats et les scores obtenus et surtout par la haute tenue et la mesure responsable des sénégalais dans un contexte où tous les ingrédients d’une implosion étaient réunis, le prince Macky 1er, roi des …continue sur sa lancée en s’adjugeant encore et encore des pouvoirs au nom de (je ne sais quoi ? ) et à quelles fins ( la question reste posée). Depuis la proclamation de l’édit de du conseil constitutionnel pour un 2ème et …dernier mandat (hum !), les actes posés relèvent de Bokassa 1er roi (que dis je empereur) des centrafricains. Pour un pays comme le Sénégal à la forte tradition démocratique et républicaine et où l’on vote depuis …(Der nous le rappellera ), se comporter ainsi en s’arrogeant des pouvoirs XXL au détriment des contre-pouvoirs est un recul et une reculade et pose de pierres (pas la 1ère ) d’une démocratie déconsolidante (dixit CT. I.M.Fall) dans ses trouvailles juridico amalgamistes et à volonté pour ne pas dire avec préméditation. Le Sénégal, c’est du organisé avec des couloirs bien tracés et chacun dans ses bottes mais depuis le glas du conseil constitutionnel, le prince se comporte en solo et redessine comme à Nuremberg et personne ne dit rien sinon …un mais mou, synonyme de béni-béni. Ne clame t-on pas partout que la référence c’est la constitution et cette charte fondamentale lie tout le monde avec une bonne distribution des charges et responsabilités, une véritable diastole–systole, une loi aux clauses verrouillées dans certaines démocraties où les amendements se comptent et où leur seule évocation à une résonnance biblique , cette loi-là n fois modifiée dans nos pays et ici au pays de macky 1er , elle a fait l’objet de révision tout, tout dernièrement par voir référendaire. Au vu des engagements à tous points de vue et du serment qui soutient et libelle surtout quand c’est le peuple qui a adoubé , revenir 2 à 3 ans après pour une modification…non une ablation et une amputation de l’essentiel de ses organes n’est pas loin d’un parjure et surtout que pour cela au lieu du peuple souverain…c’est l’assemblée qui paraphera. Non ! C’est une usurpation et les amputations projetées dénaturent complètement avec in fine une constitution génétiquement modifiée, vidée de toute sa substance. Dans un régime présidentiel rationnalisé, le P.M. constitue la courroie de distribution et un régulateur institutionnel incontournable et le supprimer a des effets entraînants et transforme toute la charpente juridico-institutionnelle du régime. Déjà l’exposé des motifs (avoués) ne convainc pas et en attendant le saupoudrage avec la publication du projet de loi modifiant dans son entièreté, imaginer le gommage du P.M. rend orpheline la charte majeure. Et ce faisant, c’est le dialogue tant chanté qui s’efface car l’instance de dialogue naturelle et par essence c’est l’assemblée nationale et le P.M. enterré, ce link pour des interpellations saute avec ou du moins s’affaiblit et se précarise. Par ailleurs, au lieu de désagréger comme voulu dans les différentes options stratégiques avec un délestage pour surcharge, une congestion cérébro-vasculaire est attendue au niveau de la présidence avec des dossiers s’amoncelant pour un prince déjà à l’agenda saturé. On a
beau décentrer avec un P.M. ravalé au rang de M.d’Etat, Secrétaire général de la présidence avec même …n adjoints, la pertinence du de cette ablation peinera encore. Et donc le fast-track inventé n’aura jamais sa vitesse de croisière nonobstant…sûrement le gouvernement bis qui sera logé au palais. Que de gâchis ! Ce Macky 2 cache difficilement d’autres intentions politico-politiciennes alors que l’horloge est déclenchée pour un mandat quinquennal qui
sera court , très court . wait and see !
IBOU SENE KAOLACK

Le point de vue d’un citoyen sur les mesures annoncées par le président Sall face à l’anarchie générale dans notre pays

Monsieur le Président de la République, est-ce que vous aurez tout le courage nécessaire d’appliquer, dans la lettre et dans l’esprit, toutes ces mesures, sans faiblesse coupable ni cruauté inutile, pour mettre un terme à cette anarchie globale? En tout cas, votre prédécesseur avait tenté de supprimer l’occupation anarchique de la voie publique, mais il
avait abdiqué en moins de 72 heures et n’en avait plus fait cas. Osons espérer que l’élève que vous êtes ne suivra pas les traces du maître, comme il l’a fait dans les autres domaines. Mais, étant donné que ce mandat et votre dernier, vous avez là, une bonne opportunité d’appliquer des mesures fortes et salutaires que vos prédécesseurs craignaient, parce qu’ils pensaient à une réélection. En vérité, pour combattre objectivement, les inégalités dans le domaine social, l’injustice sous toutes ses formes et la violation des droits des citoyens, notre pays doit avoir des dirigeants intègres compétents et capitaines d’équipe, des meneurs d’hommes, imprégnés de droiture, d’humilité et d’équité qui épousent les qualités humaines intrinsèques. Oui, l’homme ou l’être humain en général, plus exactement, un dirigeant doit être juste, courageux et foncièrement opposé à toutes formes d’inégalités sociales. Ce sont de tels
dirigeants que le Sénégal doit, réellement avoir, à l’heure actuelle pour bien conduire son destin et pour mieux gérer le pays. Il faut donc, à notre pays, de véritables dirigeants courageux et équitables qui n’ont pas peur de dire la vérité à tous quand il faut.Oui, des dirigeants qui veillent scrupuleusement à l’application stricte et juste de la Constitution,
mettent au même pied tous les citoyens et exigent de tous également, son respect absolu sur l’ensemble du pays.
Donc, au Sénégal, le peuple ne devrait plus accepter l’existence de chefs d’écurie, de clans ou de partis autocrates à la tête du pays, c’est-à-dire ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes et aux siens, en ignorant l’écrasante majorité du peuple et l’intérêt général. Les dirigeants du pays doivent dorénavant, être des citoyens sobres, rationnels dans l’utilisation des ressources du pays qui leur sont confiées par la nation. Ils doivent être donc, des citoyens exemplaires et surtout désintéressés de la richesse personnelle. Il doivent se départir totalement des fastes de la mondanité et s’interdire la moindre folie des grandeurs pour leur prestige personnel comme pour celui de l’État. Ils doivent être,surtout et principalement, des patriotes incontestables et préoccupés, au plus haut point, par les problèmes essentiels du peuple sénégalais ainsi que par la recherche de leurs solutions justes. Ces derniers devraient donc, à l’arrivée au pouvoir s’atteler effectivement et de toutes leurs forces à la réduction des inégalités et de la pauvreté accrue et persistante de la grande majorité des Sénégalais. De tels dirigeants doivent être humbles et dévoués, comme le fut Nelson Mande, au service de leur pays pour la satisfaction des besoins vitaux de leur peuple. Ils doivent aussi avoir le courage et d’oser rompre, sans équivoque, avec toutes les pratiques corruptives et discriminatoires que les citoyens ont décriées dans le passé. Il faut au Sénégal, des dirigeants très courageux et républicains qui oseront mettre fin à tous les privilèges exorbitants et injustifiables en cours dans la République. Et, bien entendu, ils auront l’honnêteté de commencer par eux-mêmes pour donner l’exemple aux autres concitoyens,
donc, par la réduction de leurs nombreux privilèges et avantages personnels excessifs. Enfin, si le président de la République commençait par réduire lui-même ses privilèges actuels faramineux en raison du faible niveau de richesse de son pays, il donnerait là, un exemple de portée patriotique, sans précédent. Et, c’est sûr que si telles mesures étaient prises et appliquées effectivement par le Président, en commençant d’abord par lui-même,
sans nul doute, tous les citoyens, pour ne pas dire tous les Sénégalais, applaudiraient et n’hésiteraient pas aussi, à suivre son exemple. Ce serait, dans ce cas-là, une preuve matérielle qu’il tenait bien compte, du fait, que son pays est membre du club des P.P.T.E. Cela étant, il ne devrait pas, décemment, avoir une conduite d’opulence ou de pacha,
totalement en porte-à-faux avec le niveau de développement et le statut réel, d’un pays pauvre. Il n’y a point de doute, que son geste, dans ce cas-là, serait qualifié de grandeur et d’humilité et même celui-ci pourrait être suivi par beaucoup d’autres citoyens sans hésitation.
Oui, si le président agissait de la sorte, il serait, logiquement, dans de très bonnes dispositions et voire dans son droit d’obliger alors, les membres de son gouvernement, les députés, les conseillers économiques et sociaux et tous les hauts fonctionnaires de l’État, à observer la même attitude que lui ou à être démis. Une telle initiative patriotique de
solidarité nationale, serait un acte significatif de haute portée aux fins de corriger enfin les nombreuses injustices sociales ancrées, depuis fort longtemps dans le pays, à savoir les pratiques cupides et indécentes de nos gouvernants.
Il est indéniable que les retombées et les produits sécrétés par une telle opération de grande envergure, consistant à redresser voire à sanctionner les abus de pouvoir comme de biens sociaux, permettraient assurément à notre pays, de faire des économies substantielles considérables et non négligeables. Et, c’est, d’autant plus significatif encore, en raison de son caractère spécifique et patriotique, sans précédent. Et, en outre, par le fait de l’originalité de l’idée qui a émergé spontanément à partir de nos propres réflexions et initiatives personnelles, sans intervention ou injonction extérieure. Et, la matérialisation d’une telle initiative serait, aussi et encore, pour notre pays, une opportunité et une manière singulière d’être, à nouveau, à travers cet exemple-là, une exception qui divorce bien avec ce qui se fait jusque-là en Afrique. Un tel exemple de portée patriotique sous forme de solidarité avec son peuple, s’il était initié par le premier d’entre les Sénégalais, serait une première dans les annales et dans une large mesure un impact positif qui pourrait faire naître l’espoir sur d’autres Sénégalais. Et, ces derniers pourraient même, sur la base d’un tel exemple concrétisé, devenir plus sensibles et plus motivés demain, en acceptant de faire plus d’efforts et de sacrifices en guise de solidarité nationale pour résoudre les épineux problèmes auxquels notre pays est, actuellement, confronté, après les gestions calamiteuses et de pillage des ressources de notre pays par les régimes précédents. Précisément, à partir de l’avènement de l’alternance 2000 sous la férule de Me Wade avec sa méthode de gestion informelle intégrale, au cours de laquelle,ce dernier a mis notre pays à l’envers, avant de partir. Et, si cet état d’esprit, un signe évident de patriotisme et de solidarité, est concrétisé, il contribuerait, dans une large mesure à résoudre le dysfonctionnement actuel dans le système de rémunérations de la fonction publique, par son retour aux fondamentaux. En effet, dans système hétérogène actuel, l’on note de grandes disparités inacceptables et injustifiables au niveau des salaires. Des disparités qui sont dues essentiellement, au non- respect des textes réglementaires du statut général de la fonction publique. Pour dire vrai, il faut souligner que l’apparition de ces anomalies que l’on note dans ce domaine, c’est-à-dire le ratio entre les salaires du personnel au sommet de l’État et celui de la base est un scandale sciemment créé par Me Wade. Et, il a été malheureusement maintenu injustement jusque-là, par le président Macky Sall. Cette situation injuste, socialement et professionnellement, doit être absolument réparée, car elle a pénalisé déjà beaucoup de travailleurs. Le président Sall doit reconnaitre que cet état de fait injuste n’est plus simplement une question d’inégalité sociale, mais, c’est véritablement, de l’indécence et de
la discrimination caractérisée. Car, elle a été voulue et fomentée par le pouvoir libéral qui a tout chamboulé lors de son passage, dans la fonction publique, sans pouvoir le remettre en place. Donc, pendant que l’on y est, Monsieur le président, l’anarchie dans le pays est une situation générale donc, il faut aller en guerre sans réserve contre toutes les distorsions et tous les dysfonctionnements, notamment dans l’Administration générale et partout dans le Sénégal. Tout cela est de votre responsabilité.
Dakar, le 24/04/2019.

Mandiaye Gaye.
Mandiaye15@gmail.com

Voici le projet de loi portant révision de la Constitution

 

Macky II: Le risque de prendre encore 5 ans ferme ? (Malick Sy)

La prestation de serment pour son second mandat avait presque les allures d’un couronnement. Pour légitimer une légalité que lui conteste ses principaux adversaires politiques, Macky Sall s’est tourné vers ses pairs pour donner une onction, du moins diplomatique, à son nouveau mandat. A défaut d’une liesse populaire. Pour marquer les esprits, il n’a pas lésiné sur le casting avec un parterre de chefs d’États et de diplomates étrangers, invités à écouter son discours d’investiture qui ressemblait à s’y méprendre, à une opération fenêtres ouvertes pour le meilleur après un septennat portes ouvertes pour le pire. Lui qui avait fait naître en 2012, une immense espérance, avant que son système de gouvernance ne jette une lumière crue sur un régime qui, tout au long, aura pris congé de l’exemplarité et de l’intégrité. Nombreux étaient les Sénégalais qui attendaient beaucoup de sa promesse d’une « république sobre et vertueuse », mais le mythe de la morale républicaine dans la gestion des affaires publiques se révèlera être une immense farce. Et quid du mantra de sa conquête du pouvoir « la Patrie avant le Parti », que Macky Sall psalmodiait à longueur de discours, qui a laissé place à une gouvernance consanguine et clanique où l’APR s’est substituée à la
Patrie, où sa famille et belle famille ont infiltré le sommet de l’Etat. Durant toute sa première mandature, le Président Sall aura mis la loyauté à ses propres intérêts, à ceux de son clan et son obsessionnelle réélection au-dessus de la République. Après sept ans de règne, il connaît bien le chemin et la séquence nouvelle qui s’ouvre pour cinq ans, risque de ne pas s’en écarter, bien au contraire. Parce que le centralisme autoritaire de Macky Ier fut une merveille d’orfèvrerie politique, pas étonnant de le voir ressortir la même enclume, pour forger la mandature de Macky II. La première parure à en sortir, sera la suppression annoncée du poste de premier ministre. Un énième tripatouillage constitutionnel, voulu par Macky Sall et façonné par le virtuose de la jonglerie institutionnelle, Ismaila Madior Fall. Et voilà que ces deux là s’apprêtent à plonger le Sénégal dans une lourde ère de compression autocratique avec un Président absolu, doté d’un pouvoir absolu et avec un droit de contrôle absolu sur tout. Et cette disparition programmée de la Primature ne sera qu’un ingrédient de ce cocktail d’indices qui laisse entrevoir que le Président de la République est en train, méthodiquement, de se sculpter un pouvoir qui lui ressemble, c’est à dire autoritaire, avec comme cœur du réacteur, le principe fondateur des anciennes monarchies: « Si veut le roi, si fait la loi. » Alors que de raisons d’ironiser pour l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, sur les risques de transformation du Sénégal en une sorte de « néo émirat », taillé pour un seul homme et seul aux commandes de tout un système politique, financier, économique, médiatique et culturel qu’il n’hésitera pas à instrumentaliser pour sa gloire, son profit personnel et le choix de son successeur au trône. C’est dire, si les mandats passent, le cynisme mackysard
demeure. D’une efficacité clinique. Même son ex mentor, Abdoulaye Wade n’a pas su faire mieux. Chapeau Président. Plus sérieusement, ce qui se trame dans les coulisses du Palais n’est rien moins qu’un bouleversement en profondeur de notre système politique. Car la disparition du premier ministre va de facto, transformer l’Assemblée Nationale en une institution cosmétique pour ne pas dire factice, avec des députés qui n’auront plus aucun pouvoir, ni moyen de contrôle sur le gouvernement. On est jamais assez prévenant. Le Président se prépare trois ans à l’avance, à toutes les hypothèses, y compris celle d’une défaite aux prochaines législatives qui l’obligerait à se coltiner une majorité parlementaire dissonante. Et à l’heure du « fast track », pas question de brider la cadence présidentielle ou d’avoir une confusion tout au sommet de l’état. Macky Sall veut prendre un précaution d’avance en se dotant d’un airbag en cas de collision institutionnelle. Pour se prémunir du syndrome d’un exécutif à deux têtes et deux signatures, il va s’octroyer un illimix présidentiel avec des pouvoirs sans contre pouvoir et sans restrictions. Il n’en aura que faire d’un parlement opposé, qu’il pourra enjamber sans état d’âme et gouverner par décret. Si nécessaire. Le clou, puisqu’il en faudra pour définitivement fermer le cercueil de Macky Ier, sera la pulvérisation de Benno Bok Yakkar, cette diligence électorale d’inutilité politique et publique que Macky Sall trimballe comme un boulet depuis sept ans. Bennomaniaque en 2012, bennophobe en 2019, le Président veut être seul maître à bord. Plus question désormais de se « farcir » les humeurs et les pressions de groupes politiques dont l’influence et le stock de militants sont inversement proportionnels à leurs exigences politiques. C’est dire si les jours de la coalition BBY sont désormais comptés. Alors, que chacun se le tienne pour dit! Il est des moments où la realpolitik se contrefiche des apparences. Macky Sall est autant démocrate que Gouy Gui est universitaire. Alors son appel au dialogue, de la tartufferie. Le Président n’est pas franchement un intégriste de la délibération et du consensus qui sont pourtant les fondements de tout système démocratique. Que personne ne soit surpris de voir le Palais transformé en forteresse où seront stockés les codes du feu nucléaire contre tous ceux qui oseront se mettre en travers de la volonté de puissance présidentielle. Une chose est sûre, le Chef de l’Etat n’est pas prêt à dégager totalement les grilles de ventilation de la démocratie sénégalaise qu’il a volontairement obstruées pendant sept ans pour conserver, renforcer et perpétuer son pouvoir. Macky Sall joue au democrate habillé en Erdogan et en Kagamé qui sont comme par hasard, ses meilleurs amis et surtout ses références politiques. Recep Tayyip et Paul, deux chefs à la tête de deux systèmes présidentiels forts, deux hommes de fer qui ont une lourde mainmise sur les institutions de leur pays. Chef de l’État, Chef suprême des Armées et Patron de la Magistrature suffisent-ils aujourd’hui à l’omnipotence de Macky Sall ou se rêve t-il en Grand Timonier du Sénégal.  Le chef de l’Etat s’est lancé dans une opération d’hyperprésidentialition à très haut risque. Quelle sera son échelle de mesure pour peser sa nouvelle toute puissance. Le succès de ‘opération et l’adhésion des Sénégalais dépendront pour beaucoup, des capacités du Président de la République à véritablement mettre le Sénégal, sur les rampes de l’émergence économique.

Malick Sy

Journaliste

Affaire Mbayang Diop: Enième cri du coeur de sa famille et du lutteur Ama Nekh

YERIMPOST.COM C’est un cri du coeur que la famille de Mbayang Diop lance aux autorités, notamment au chef de l’Etat. Si rien n’est fait, la jeune femme incarcérée en Arabie Saoudite, pour le meurtre de sa patronne, risque la décapitation. Le lutteur Ama Nekh, qui n’est pas insensible à l’histoire de Mbayang Diop, a interpellé le président de la République afin qu’il use de tout son pouvoir pour pousser les autorités saoudiennes à plus de clémence à l’égard de Mbayang. Cette énième sortie de la famille de Mbayang Diop intervient au moment où des informations circulent sur la reprise des exécutions dans la prison où la Sénégalaise est incarcérée. Il y a quelques semaines, une vidéo a circulé sur le net montrant une jeune femme d’origine nigériane se faire décapiter.

Nomination de Mame Mbaye Niang: Où est le décret ?

YERIMPOST.COM Avec ce dernier remaniement, la mésentente des proches collaborateurs du président de la République a été complètement mise à nu. Si, durant le septennat du chef de l’Etat, ils se supportaient, l’on ne peut parier pour ce quinquennat qu’ils vont continuer à faire semblant. Des éclats de rire s’échappaient des couloirs du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor à l’annonce de la nomination de Mame Mbaye Niang, chef de cabinet du président de la République. « Demandez-lui de vous montrer le décret de sa nomination dûment numéroté, signé par le président de la République, contresigné par le Premier ministre daté du 9 avril 2019 », s’est esclaffé une source du journal L’As, proche du chef de l’Etat. A l’en croire, l’ancien ministre du Tourisme a lui-même diffusé cette information pour mettre la pression sur le président Macky Sall.

Mame Mbaye Niang, quant à lui, jure sur tous les Saints ne s’être confié à personne depuis 2 semaines et s’interroge sur l’identité de « sa taupe ».

Le décret de sa nomination en remplacement de Moustapha Diakhaté n’a pas été publié dans le journal officiel. Du moins, jusqu’au moment où nous nous mettons sous presse.

Réunion du Conseil des ministres: le président de la République fait la leçon de morale au gouvernement

YERIMPOST.COM  Réunie autour du chef de l’Etat, la nouvelle équipe gouvernementale a assisté à sa première réunion du Conseil des ministres. Celle-ci, marquant la deuxième ère du président Macky Sall, était plus une réunion de prise de contact. Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour prodiguer des conseils aux nouveaux arrivants. « Incarnez la République ! Il ne faut pas être arrogants. Soyez à l’écoute des populations », a dit le président de la République qui a également insisté auprès des ministres pour qu’ils cultivent la confidentialité.

4 avril: Pourquoi Ousmane Tanor Dieng n’était pas de la partie ?

YERIMPOST.COM Une absence a suscité moult interrogations, laissant place aux rumeurs les plus folles lors du défilé du 4 avril à la place de la Nation. Le président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) n’était pas à la tribune des officiels aux côtés de Niasse, président de l’Assemblée nationale et d’Aminata Tall du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Ousmane Tanor Dieng est arrivé après que le président de la République s’est installé avec ses hôtes, d’où l’interdiction à lui faite d’accéder à la tribune, se sont empressés de raconter certains. Pour d’autres, cette information est totalement erronée, puisque Tanor n’a même pas effectué le déplacement pour cause de maladie. Le président du HCCT serait même hospitalisé dans une structure sanitaire.

Vidéo -Défilé du 4 avril 2019: Discours du Président Macky Sall

Histoire général du Sénégal, des origines à nos jours: une fierté pour le chef de l’Etat

YERIMPOST.COM  « Je voudrais aussi saluer la publication prochaine des cinq premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal, des origines à nos jours. Cette œuvre monumentale de 25 volumes, sur laquelle travaille depuis plusieurs années une équipe pluridisciplinaire d’éminents historiens et chercheurs sénégalais, est la première du genre pour notre pays. » Ainsi s’est exprimé le chef de l’Etat dans son adresse à la Nation en cette veille de la célébration de l’indépendance. Un exercice qui, selon le président de la République, fait l’âme, la grandeur et la force des peuples. « Ainsi, en faisant le récit authentique de notre passé, nous restaurons à la fois notre histoire et notre patrimoine culturel et civilisationnel… », a poursuivi le président Macky Sall comme pour saluer le travail du professeur Iba Der Thiam qui en est le coordonnateur et des autres participants à cette rédaction.

Vidéo: Allocution de Pape Oumar Sakho, président du Conseil constitutionnel

Suivez en direct la prestation de serment du président Macky Sall

Macky 2: le président prépare ses collaborateurs à la séparation

YERIMPOST.COM « Je suis obligé de faire des changements pour mieux répondre aux attentes des populations. » Cette phrase est, selon Libération, une confession faite par le président Macky Sall aux membres de son cabinet. C’était hier, vendredi 29 mars, lors de la dernière rencontre entre le chef de l’Etat et ses conseillers, ambassadeurs itinérants, dircab… Le président de la République réélu, qui entame son mandat de cinq ans à compter du 2 avril prochain, a également confié à ses collaborateurs que ce quinquennat est plein de défis.

Macky 2: Enquête de moralité pour les nouveaux entrants

YERIMPOST.COM Forcément, ce second mandat du président Macky Sall verra l’entrée de nouvelles têtes dans le « système ». Afin de mieux cerner ses futurs collaborateurs, le chef de l’Etat avait ordonné une enquête de moralité sur chacun d’eux. Les renseignements généraux (Rg) se sont alors mis aux trousses de 52 hommes et femmes sénégalais. Un ordre passé depuis le Maroc par le président himself, alors qu’il y séjournait en visite privée.

Présidence: le président Macky Sall dissout son cabinet

YERIMPOST.COM Pour certains, ce sera un au revoir et pour d’autres un adieu. Les quelques 300 membres du cabinet du président de la République étaient en réunion ce vendredi avec le « boss » pour une dernière séance de travail avant que ce dernier ne leur notifie la dissolution du cabinet. Il ne s’agit pas d’un mécontentement du chef de l’Etat, mais une manière pour celui-ci d’appliquer la loi. Ainsi, ministres d’Etat, ministres-conseillers, conseillers techniques, directeur de cabinet, chargés de mission, ambassadeurs itinérants… bref l’ensemble du cabinet du président Macky Sall sera déchargé avant la prestation de serment du 2 avril. Pour ce second mandat, le président Macky Sall a décidé de réduire l’effectif de son cabinet. Wait and see…



Choix du lieu de la prestation de serment

YERIMPOST.COM Dakar Expo Center de Diamniadio est le lieu choisi par le président nouvellement réélu pour sa prestation de serment. Le mardi 2 avril, le chef de l’Etat boucle son septennat et entamera son second mandat. L’occasion pour lui de s’engager à nouveau à bâtir un Sénégal du mieux-vivre. Les invités sont triés sur le volet pour une cérémonie solennelle. Le président Macky Sall semble avoir opté pour ce lieu, pour plus de commodité et moins de clinquant.

Algérie: Bouteflika confirme qu’il restera président pendant la transition

YERIMPOST.COM Dans une lettre publiée lundi 18 mars dans la soirée, le président Bouteflika n’a pas répondu à la contestation. Il a, au contraire, confirmé qu’il resterait en poste jusqu’à la fin de la transition.

Allô, président… ici la jeunesse de ton pays !

Monsieur le Président de la république à l’entame de notre conversation, je m’en vais tout d’abord vous féliciter pour deux grandes raisons :

Premièrement, Vous avez abattu un travail titanesque en l’espace de sept(7) ans au cours desquelles vous avez transformé profondément ce pays. Il me plairait de rappeler à mes concitoyens que depuis votre accession à la Magistrature suprême aucune denrée de première nécessité n’a connu de hausse. Ce qui reste à saluer hautement. C’est un gain d’oxygène pour les braves « gorgorlous » de notre Sénégal.

Deuxièmement, Vous avez remporté haut main le scrutin du 24 février 2019. Ce qui est une prouesse politique inédite face à des concurrents sérieux, des loups du génie politique aux dents longues. Et un peuple qui en réclame encore de vos réalisations. A titre d’exemple le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) est une réalité dans le monde rural.

Il a amené les sénégalais de l’intérieur à prendre conscience du rôle de l’Etat envers les populations. C’est un baromètre pour les nombreuses réalisations de votre Gouvernement. Vous méritez des applaudissements unanimes de toute la nation. Bravo Monsieur le Prédisent !

Allô Président ! Vous êtes toujours en ligne ?

Vous êtes aujourd’hui réélu pour un mandat de cinq (5) bonnes années. Les attentes sont certes grandes pour chaque sénégalais, mais il y a dans un carnet bord des priorités.

Excellence vous avez un nouveau mandat loyalement gagné, avec un pourcentage qui force le respect de la part de tous tes concurrents (l’opposition). Président, demandez-vous un instant quel a été l’apport de la jeunesse pour ce sacre ?

Tenez bien excellence ! Votre jeunesse a contribué à plus de 60% du suffrage que vous avez obtenu un peu partout sur toute l’étendue du territoire national.

Merci de garder la ligne, Votre Excellence Président de la République, pour que je vous transmette le message de la jeunesse de Votre pays !

Votre jeunesse grandement majoritaire en termes de pourcentage dans la population globale prise, a toujours été dans l’illusion ou le désarroi total des décennies depuis. Parce que n’ayant jamais été correctement prise en compte dans les politiques publiques définies à travers  la vision que Vous avez de notre Sénégal.

Vous avez certes fait des efforts, mais, croyais moi, Excellence, il en reste plus qu’on aurait le pensé.

Votre courage politique à l’entame de votre magistère en 2012 est à saluer. Le PSE, une ambition futuriste très courageuse qui a permis la création de milliers d’emploi. C’est un effort très élégant en réponse à la problématique cruciale de l’employabilité des jeunes.

L’absence d’emploi des jeunes du Pays reste qu’à même une réalité qu’on ne saurait occulter. L’espoir peut être permis, aujourd’hui plus qu’hier, avec les nouvelles découvertes de pétrole, gaz et autres métaux rares.

Excellence Président de la République, au-delà de demander le retour de l’ascenseur, cette jeunesse qui s’est mobilisée comme un seul homme pour vous renouveler sa confiance, celle du Peuple sénégalais tout entier, mérite un traitement plus approprié.

Vous avez épuisé un mandat social avec une panoplie de politiques sociales destinées aux couches défavorisées de la population. C’est une bonne chose. La CMU comme la bourse familiale est d’une portée sociale incommensurable. Elles font, toutes deux, parlées d’elles au quotidien en monde rural.

La jeunesse, celle-là qui vous a réélu, vous demande de lui dédier votre second et dernier mandat.

C’est l’occasion pour, Vous Excellence Président de la République, de donner la chance à ces centaines de milliers de jeunes une opportunité d’accéder à la dignité d’Homme.

L’emploi dans nos sociétés actuelles dépasse largement le cadre de l’employabilité. Il relève de la dignité même des jeunes dans leur environnement social immédiat.

Il est important de le rappeler, à chaque fois qu’un membre d’une famille trouve un emploi, c’est toute la famille au sens africain du terme qui sort de la précarité.

Excellence Président de la République, avec les nouveaux pôles économiques, les nouveaux métiers du pétrole et du gaz, les jeunes sont dans l’espoir d’une utilisation de leurs savoir-faire et de leur expertise.

Certes des instituts ont vu le jour, des jeunes ont été formés et bien avant d’autres l’ont été. Ils attendent votre main magique pour se rendre utile pour la construction d’un Sénégal émergent tel que vous le rêvez.

Il nous plairait d’évoquer avec Vous cette assertion de Francis Bacon (1561-1626) : « Les jeunes sont plus aptes à inventer qu’à juger ; plus aptes à exécuter qu’à conseiller ; plus aptes à entreprendre qu’à gérer. ».

La direction à l’Entreprenariat rapide (DER) est un pas à saluer pour l’automatisation des jeunes dans la création d’emplois. Il en faut encore d’autres modes de financement et de création d’emplois des jeunes, après avoir renforcé l’enveloppe de celle-ci.

Excellence Président de la République Merci de votre aimable écoute. Sachant compter sur votre attentive écoute, Votre jeunesse, Vous dit qu’elle rêve d’un matin au réveil à la hâte dans la préparation pour aller rejoindre le poste du premier emploi.  Elle  Vous demande juste à participer à la construction nationale !

Excellence Président de la République voilà la teneur de notre appel téléphonique.

 

Amadou THIAM

Juriste Spécialisé en contentieux des Affaires

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Idrissa Seck, enfin Président !

A quelques jours de l’élection présidentielle de février 2019, tous les états-majors politiques des candidats sont en ébullition pour affûter leurs dernières armes pour le combat du 24 février.

I / Panique dans le camp présidentiel

Si partout ailleurs, l’heure est au travail honnête, chez Macky SALL et ses partisans, l’heure est plutôt aux calculs malveillants, à la ruse, au trafic d’influence, au sabotage du processus, bref, au désespoir.

Convaincu par avance qu’il va perdre les élections, dans le meilleur des cas, au second tour où il ne pourra compter sur aucun allié nouveau, ce dernier, après avoir maladroitement ourdi son plan de hold-up électoral, s’ingénie à installer dans la conscience collective l’idée d’une victoire assurée dès le premier tour de l’ élection présidentielle. L’insistance et la hargne avec lesquelles ils crient leur victoire au premier tour est, en vérité, l’expression d’un profond désarroi. Ils savent qu’ils vont tenter un coup de force mais ils ignorent quelle parade on va leur opposer surtout que leur machiavélique machination a été éventrée par de nombreux spécialistes de la chose électorale.

Transformer sa crainte d’une défaite certaine en l’assurance d’une victoire incertaine, telle semble être la stratégie trouvée par Macky SALL pour masquer sa défaite programmée et justifier ses résultats préfabriqués que le peuple sénégalais rejette d’emblée.

L’anesthésie des consciences par le procédé du trafic d’influence a pour finalité de décourager les électeurs non favorables, de faire peur aux fonctionnaires et agents de l’Etat en situation précaire, de favoriser la transhumance, d’annihiler toute volonté de se battre contre la forfaiture programmée.

Que les Sénégalais se rassurent. Toutes les parades appropriées sont déjà mises en œuvre pour tenter de juguler cette vaste entreprise frauduleuse afin que le Candidat que tout le peuple attend soit installé de la plus belle des manières, dans le fauteuil présidentiel, au soir du 24 février 2019.

II/ Idrissa SECK, l’heure de la vérité !

Connu pour sa foi et son humilité, son éthique et son sens de l’humain, son éloquence et sa pertinence, sa diction et son érudition, Idrissa SECK a été, ces dernières années, l’homme politique sur qui on a le plus médit, sans jamais lui opposer une seule once de preuve.

Très jeune, il s’est abreuvé aux sources du savoir et après avoir fait ses premières classes à l’école coranique, il fréquente l’école française avec les cycles élémentaire et moyen secondaire à Thiès où il décroche son bac 1981.

Il intègre par la suite les Hautes Études commerciales (HEC) de Paris puis Sciences Po en 1983.

En 1989, il bénéficie du programme de bourses fellowship de l’université de Princeton.

C’est aussi parmi les candidats celui qui présente la plus riche carrière politici-administrative.

En effet, dès l’âge de 29 ans, il est trié sur le volet pour être le Directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle de 1988.

Après la victoire contestée du président ABDOU DIOUF, il suspend sa carrière politique pour se consacrer exclusivement à ses études et à sa carrière professionnelle dans le souci d’accroître son capital cognitif mais aussi de disposer d’une plus grande d’autonomie financière.

En 1995, il reprend ses activités politiques et est nommé Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation dans le troisième gouvernement du Premier Ministre Habib Thiam.

Après l’accession à la magistrature du Président Abdoulaye Wade en 2000, il est nommé Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la république, poste qu’il occupera jusqu’en 2002.

En 2002, il est nommé Premier Ministre de la République du Sénégal.

Il instaure une gestion axée sur la bonne gouvernance qui pourchasse le « njublaŋ (tordu) pour mettre le focus sur le «ngor » (la droiture).

Les résultats économiques ne se sont pas fait attendre avec un taux de croissance record du PIB qui est passé entre 6,68% et 5,87% entre 2003 et 2004.

En 2004, il est limogé du gouvernement, suite à ses relations tendues avec le président Abdoulaye Wade qui lui reproche sa gestion des chantiers de Thiès.

Après avoir été accusé de détournement de fonds, d’atteinte à la sécurité de l’Etat, il bénéficie d’un non-lieu total après avoir séjourné pendant 199 jours à la prison centrale de Rebeuss.

Il entre dans l’opposition et déclare sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 à l’issue de laquelle il se classe second avec 14, 86 % derrière le président Wade qui passe dès le premier tour avec 55, 90%.

En 2012, après avoir mené le combat juridico-politique contre le président Abdoulaye Wade, il se voit usurper sa victoire par le président Macky SALL du fait de l’observance du mot d’ordre de ne pas battre campagne et de ses difficultés à se faire comprendre sur ses relations troubles avec le Président Abdoulaye Wade. Il apporte son soutien au Candidat Macky SALL qui remporte les élections à l’issue du second tour.

Cependant la participation du parti Rewmi dans la mouvance présidentielle sera de très courte durée.

En effet, dès 2013, après plusieurs désaccords avec le président Macky SALL, il sort de la mouvance présidentielle.

La configuration politique actuelle du Sénégal fait de lui le leader incontesté de l’opposition.

C’est un homme politique exceptionnel, d’une moralité irréprochable, qui capitalise aujourd’hui l’espoir de tout un peuple.

Son engagement patriotique et son dévouement total et entier pour la défense des intérêts supérieurs de la nation sont connus de la plupart de nos concitoyens.

Ainsi a-t-il parcouru le Sénégal des profondeurs durant ces derniers mois. Cela lui a permis d’écouter, d’entendre et de comprendre les préoccupations majeures des citoyens qui sont prises en charge dans le projet de société qu’il propose aux Sénégalais à travers le programme 1-3-15-45 qui a été revu pour prendre en charge certaines préoccupations des alliés et qui présente sa vision du développement de notre Sénégal en s’appuyant sur les trois axes programmatiques que sont : la gouvernance, l’économie et la sécurité qui ont pour finalité de mettre en place un Sénégal de tous et un Sénégal pour tous prospère.

Sénégalaises, Sénégalais, l’heure du choix du président qui dirigera le Sénégal pendant les cinq années à venir est arrivée. Faisons le bon choix pour n’avoir pas à le regretter. LE CANDIDAT IDRISSA SECK EST L’ALTERNATIVE CRÉDIBLE PAR QUI PASSERA LE DÉVELOPPEMENTDE NOTRE PAYS !

Fait à Thies le 20 février 2019.

El Hadji Abdou Wade dit Mara, Pôle de communication du Grand parti et membre de la

Task force communication de la Coalition Idy 2019.

Idrissa Seck: « Quand je serai président, je viendrai moi-même à Rebeuss sortir Khalifa »

YERIMPOST.COM Idrissa Seck aussi croit dur comme fer que le soutien de Khalifa Sall sera tout bénef pour le candidat qu’il est à la présidentielle du 24 février. D’où sa visite à la prison de Rebeuss, ce lundi 28 janvier. Idy, qui n’a pas souhaité dévoiler la teneur de son tête-à-tête avec l’ex-édile de la capitale sénégalaise, a toutefois promis d’y revenir ultérieurement. Ce que le patron de Rewmi a cependant révélé sans hésiter, c’est qu’une fois élu président de la République, il viendra lui-même sortir Khalifa Sall de Rebeuss.







La coalition Sonko-président s’élargit

YERIMPOST.COM Nous sommes sur le dernier virage de la présidentielle du 24 février 2019. Conscients que cette élection est un tournant décisif pour la refondation de la société sénégalaise, les responsables de la plateforme « Avenir Senegal Bi Nu Begg » ont décidé de porter leur choix sur le candidat Ousmane Sonko. « Le temps du véritable changement est arrivé. Face à l’ampleur du mal et l’urgence de sauver la Nation, l’oubli de soi et le don de soi sont devenus une impérieuse nécessité. C’est à cet élan de sursaut patriotique que nous appelons tous nos concitoyens », lit-on dans leur déclaration liminaire. Pour eux, ce compagnonage avec Sonko est un « choix de coeur » et de « raison ». Et, pour participer activement à la campagne d’Ousmane Sonko, le président de la plateforme, Cheikh Tidiane Dièye, et ses camarades ont décidé de mettre leur siège à la disposition du candidat de la coalition Sonko-Président.

Président, il faut rendre à Maodo ce qui revient à Maodo

25 Janvier 2009-25 Janvier 2019,10 ans que Président Mamadou DIA nous a quittés. Ainsi, je saisis le prétexte pour m’adresser à Monsieur le Président de la république du Sénégal.

Son excellence, monsieur, le président, le but de ce texte n’est pas  de vous rappeler la place qu’à jouer Mamadou DIA dans notre longue marche vers l’accession à la souveraineté nationale. Cependant, permettez-moi de vous rappeler des faits dont vous avez parfaite connaissance. Mamadou DIA, artisan incontestable et indéniable de notre indépendance que l’histoire a souvent oublié, a joué un rôle déterminant et sine qua non dans la construction de notre Etat. Il est l’un des des tout premiers hommes politiques qui ont fait de notre État, une nation. D’où le commun vouloir de vivre ensemble. C’est ce qui nous a toujours permis d’être en pleine synergie tout en recevant de bonnes valeurs dont il est l’un des éducateurs.

Né le 18 juillet 1910 à khombole, Mamadou DIA a fait ses humanités à l’école primaire supérieure Blanchot  de Saint-Louis avant de fréquenter la prestigieuse école des instituteurs de William Pointy d’où il est sorti major de sa promotion. Ainsi, il exerça  des fonctions d’instituteur, puis devenu Directeur d’école. Après  l’obtention de son baccalauréat en candidature libre, DIA a fait des études en sciences économiques à Paris lors de son élection comme Sénateur au sénat français.








Son excellence, monsieur, le président de la république, vous connaissez bien Mamadou Dia. Homme de talent et d’envergure, dès sa prime jeunesse, Maodo s’est inquiété du sort réservé à notre  nation. De ce fait, étant l’une des principales incarnations et acteurs de notre indépendance, pour le progrès et l’épanouissement de notre pays, Mamadou s’est politiquement engagé auprès de son ami Léopold Sédar  Senghor pour enfin pouvoir bien mener son combat. Ainsi, membre du Grand conseil de l’Afrique occidentale française en 1947, secrétaire général du Bloc démocratique sénégalais à partir de 1948, Mamadou Dia est élu sous cette étiquette au Conseil de la République le 14 novembre 1948. Il devient ensuite sénateur du Sénégal (1949-1955) puis député à l’assemblée Française en 1956. Après l’adoption de la loi cadre, Mamadou fut élu Vice-Président du conseil de Gouvernement du Sénégal, puis chef du gouvernement de la  République Sénégalaise en 1958 avant d’hériter la présidence du conseil  après l’indépendance.

Son excellence, Fort de ses sacrifices et abnégations rendus dignement à notre nation, Mamadou DIA mérite une place au soleil pour que ce parcourt oh combien mémorable et élogieux  ne tombe dans l’oubli. A cet effet, je vous saisis solennellement pour que le building administratif que vous allez inaugurer  le 30 Janvier 2019 porte le nom du  Président Mamadou DIA qui fut notre chef du Gouvernement. En le faisant, vous  rectifierez   une injustice commise par vos prédécesseurs. Monsieur, le président, réhabiliter président Mamadou DIA dont le patriotisme, la compétence et la foi ne souffrent d’aucune contestation est une leçon de civisme à l’endroit de nous, les jeunes qui cherchent de référence et de modèle en politique. Monsieur le président de la république, étant jeune, conscient et reconnaissant, je me dois de vous rappeler un proverbe disant  » rendez à César ce qui est à César.  » Ce proverbe reflète un message fort qui nous conduirait à reconnaître la responsabilité de quelqu’un qui s’est beaucoup engagé pour le bonheur de son peuple. Alors qui plus que lui mérite d’avoir une telle reconnaissance avec tout ce qu’il a fait pour notre cher Sénégal ? Ce building, symbole de notre gouvernement, mérite de porter le nom du Grand Maodo, artisan inlassablement de notre indépendance.

Son excellence, vous m’aviez donné l’espoir, car dès votre accession à la magistrature suprême de notre république, vous avez posé un acte fort  en invitant la veuve du président Mamadou Dia au palais de la République. Aujourd’hui, pour réitérer cet espoir, j’attends de vous la réhabilitation de ce grand monsieur pour que reste dans la mémoire collective  le nom de saint-homme, militant de gauche, courageux, intègre, intraitable sur les principes et pas du tout intéressé par le gain matériel et le lucre.

Alassane DIA

Responsable des jeunes socialistes d’union régionale de Matam








Vidéo- Cérémonie de réception du « TER »: Discours du président Macky Sall









Vidéo- Cérémonie de réception du « TER »: L’arrivée du président Macky Sall à la gare de Dakar









URGENT: Le président de la banque mondiale Jim Yong Kim annonce sa démission

YERIMPOST – Le président de la banque mondiale Jim Yong Kim annonce sa démission








Source: Rfi

Président, vous avez bien raison de nommer en dehors de votre camp politique

Il est temps que les gens comprennent que le président Macky Sall est habilité, selon la Constitution, à nommer aux responsabilités civiles et militaires. Et cette Constitution ne lui a pas demandé de se cantonner à son parti ou à toute autre entité. Ceux qui l’ont accompagné et qui l’ accompagnent doivent savoir que la station qu’occupe le président Maky Sall n’est pas une société anonyme avec des actionnaires devant se partager des dividendes. C’est la rencontre d’un homme avec son peuple auquel il a proposé un programme pour accroître son bien-être et qui a accepté d’en faire son serviteur.

Pour la réussite de sa mission, il doit puiser dans le réservoir des compétences sénégalaises pour remplir la lettre de mission à lui confiée par les Sénégalais. Oui, Monsieur le président, vous m’avez dit que vous voulez pour votre second mandat des hommes courageux, patriotes et déterminés à relever les défis qui interpellent le Sénégal en particulier, et l’Afrique en général. Et ils sont nombreux.

Vous avez bien fait, Monsieur le président, sortez de votre coalition ou vous avez déjà confié des responsabilités à certains qui ont réalisé le bilan que vous présentez maintenant et de nous vos alliés pour aller chercher ces cerveaux qui monnaient leur savoir-faire au niveau de la sous-région, en Europe, aux Etats Unis et au Canada. Que ceux qui peuvent venir rentrent si les cadres d’accueil sont là. Que les autres partagent leurs connaissances au niveau des études de projets, des plans directeurs et des conseils pour tous les contrats que vous devez signer au nom du Sénégal, notre patrimoine commun.

Monsieur le président, puisez dans ce réservoir. Que les petits aigris, les quelques opposants qui tirent sur tout ce qui bouge ne vous freinent ! Vous connaissant, ils ne vont jamais y arriver. Et à tous mes compatriotes, répondez à l’appel, à la main tendue car, au moment où le monde n’a comme règle de fonctionnement que la gestion des intérêts particuliers, vous n’avez pas le droit de ne pas mettre vos compétences au service de votre pays. Répondez à la main tendue de Macky Sall !








Ministre Thierno Lo
Pdt de la Coalition Adiana

Décision de la Cour suprême sur l’affaire Khalifa Sall: Ousmane Sonko s’indigne

Nous l’avions dit et nous le répétons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique, signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux.

Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale.

Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier.

De l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire.

Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.

En PASTEF-les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective.








Le peuple doit en faire une exigence démocratique.

Merci président !

Merci Monsieur le Président d’avoir baptisé le Ranch de Dolly au nom de l’homme d’Etat, Djibo Leyti KA.

Ce dimanche 23 décembre 2018 loin des brouhahas du légendaire marché hebdomadaire de Dahra, l’histoire est en train de prendre un tournant historique. C’est celui du sacrement d’un homme, fils du terroir, pas comme les autres. Il n’est pas comme les autres parce qu’il a su les donné tout ceux qu’ils n’avaient pas et que lui avait eu au long d’âpres luttes sans répit. Cet homme-là, pour parler comme J.J. Rousseau, est Djibo Leyti KA.

Monsieur le Président de la République,  vous venez de concrétiser vœu très cher aux éleveurs du pays en baptisant le Ranch de Dolly au du Ministre d’Etat Djibo Leyti KA.

Au nom du monde du pastoralisme, c’est tous les éleveurs qui vous disent un grand merci. C’est une prouesse que vous avez réussi encore une fois de plus dans vos nobles actions que vous ne cessez de pérenniser à l’endroit des populations du monde rural depuis votre accession à la Magistrature Suprême.

Monsieur le Président vous êtes proche de votre peuple. Ce peuple qui sent tout en tâtant votre pérenne présence à chaque coin et recoins de par vos importantes réalisations dans les secteurs vitaux de notre développement.

Merci Monsieur le Président de la République comme d’avoir rénové le Ranch et baptisé au nom de l’illustre fils du Djoloff, du Sénégal et de l’Afrique.

Djibo Leyti KA à lui seul symboliser toute sa vie durant le pastoralisme dans l’incarnation des valeurs de la démocratie et de la République. Monsieur le Président de la République vous venez de rendre un hommage mérité à l’homme d’Etat, le berger qui avec son bâton a su conduire un cheptel diversement composé, de troupeaux et d’hommes qu’il a façonné à son image.

Merci Monsieur le Président votre vision a été claire et nette sur le choix porté à notre défunt leader et père spirituel. Vous avez rénové le Ranch de Dolly pour le baptiser au nom de DLK. Celui-là qui  rénové la démocratie au Sénégal et en Afrique. Choix ne saurait être plus judicieux que celui porté sur « le berger » qu’il est resté toute sa vie en rendant les plus hauts services à sa nation.

Je le cite «mon enfance est, en effet, celle d’un petit berger, du fin fond des terres du Djoloff en pays peulh Ndienguel….» (Un petit berger au service de la Démocratie et de la République). Voilà Monsieur le Président, c’est ce sanctuaire des troupeaux et des éleveurs à cheval entre le Djoloff et Saloum qui est l’ultime refuge des pasteurs.

C’est cet homme qui a su se lever tout seul au moment où la prise de position n’était pas aisé dire non à une quelconque dénaturation de la fonction du Ranch. Celui qui avait valu non seulement une écoute attentive mais un respect profond de la part du défunt Khalife de Mouride, le vénéré Serigne Saliou MBACKE.

Excellence Président de la République, votre choix est la consécration du comme de l’homme d’Etat Djibo Leyti KA pour la cause du Ranch de Dolly.

DLK en fut un véritable rempart pour eux de son vivant et avec cette consécration, il le reste et demeure à jamais.

Au-delà la famille du défunt, de ses disciples et militants, c’est tout le Djoloff qui se voit honoré par cette reconnaissance qui allie symbole, mérite et consécration.

Nous remercions Président !

 

 

Monsieur Amadou THIAM

Juriste spécialisé en Contentieux des Affaires

 

Souleymane Ndéné Ndiaye commente l’actualité du président Macky Sall

L’union nationale pour le peuple UNP/Bokk Jëmù de Me Souleymane Ndéné Ndiaye, à l’issue de son bureau politique du Mardi 18 Décembre 2018, se réjouit des résultats de notre pays, le Sénégal, au groupe consultatif de Paris.

Au sortir de cette rencontre, le président de la République Macky SALL s’est à nouveau illustré au niveau international. En effet, étant à la quête de financements pour la réalisation des projets de la phase II du PSE, le Sénégal a obtenu 7.356 milliards de francs CFA, soit plus de 258 % en valeur relative puisqu’un montant de 2.850 milliards de nos francs était prévu.

Ceci étant une grande prouesse pour notre pays, Me Souleymane Ndéné tient à féliciter le Chef de l’Etat, Son Excellence Macky Sall, pour son aura au niveau international.
Enfin, le Secrétaire Général national exhorte les militants et responsables du parti à continuer le travail extraordinaire qui est en train d’être fait sur le terrain afin d’assurer la réélection de Macky Sall au 1er tour en Février 2019.

Fait à Dakar ce 18 Décembre 2018
La Cellule de communication de l’UNP/Bokk Jëmù

Réaction du Président Idrissa Seck suite au rappel à Dieu de Sidy Lamine Niasse









(Vidéo) Dakar Arena: Discours du président Alassane Ouattara de la côte d’Ivoire

















(Vidéo) Dakar Arena: Discours du président Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie

















Président, demain il fera jour! (Sur sa page Facebook, Bougane s’adresse à Macky)

A quelques encablures de l’élection présidentielle de février 2019, on peut affirmer sans risque d’être démenti que la situation nationale du Sénégal est marquée par une crise sans précédent dans tous les domaines plus particulièrement aux plans économique, social et politique.

Au plan économique, cette situation est marquée par une tension de trésorerie permanente depuis avril 2018 et un niveau de surendettement qui a fini d’affoler nos partenaires techniques et financiers, la Banque mondiale et le FMI principalement qui ont tiré sur la sonnette d’alarme. Face à la gravité de la situation les médias occidentaux ont aussi averti. A travers un large dossier le journal « le Monde » avait titré : les travaux de Macky envoient le Sénégal vers la faillite. Déjà en février dernier des économistes, comme Mamadou Lamine Diallo, même s’il est opposant au régime, avait annoncé un deficit de 200 milliards. Aujourd’hui le non paiement de la dette intérieure, en est une preuve. Cette situation difficile a fini de mettre à genoux plusieurs dizaines d’entreprises locales, qui pour la plupart perdent les appels d’offres au profit des Turques, Français ou Chinois.
Dites nous alors réellement le niveau de recouvrement par rapport aux prévisions du budget 2018 et les sénégalais verront que les chiffres transmis aux bailleurs sont très loin de la réalité, donc « makyllés ».
A cette situation déjà difficile, il faut aussi ajouter le niveau élevé de corruption et sa généralisation.
Autre goulot d’étranglement de notre pays ; les franchises fiscales et douanières qui font perdre à l’Etat du Sénégal près de 1000 milliards par an. Il est grand temps de penser à une commision mixte (DGID, Douanes, IGE, Société civile, experts, etc.) pour se pencher sur les exonérations à accorder aux entreprises et les conséquences sur notre économie.








A cela on pourrait aussi ajouter l’attribution de plusieurs marchés de gré à gré pour un montant de près 837 milliards que la société civile a eu à dénoncer.
Autre incongruité, le projet d’adduction d’eau Gorom-Lansar dont la gestion est très opacte et jusqu’ici rien n’a filtré de l’utilisation de plusieurs centaines de milliards qui devaient permettre d’avoir de l’eau potable jusque dans les villages les plus reculés du pays. Quid du projet zéro abris provisoire ? Prés de 400 milliards des bailleurs de fonds y ont été injectés et à ce jour nos enfants apprennent toujours dans des conditions difficiles corroborées par l’existence encore de 6 600 abris provisoires.
Toujours au plan économique, la découverte dans le sous-sol et dans les eaux du Sénégal de pétrole et de gaz a été suivie par un tollé général sur la signature des contrats d’exploitation de ces ressources qui constitue encore une nébuleuse que l’Etat a du mal, ou ne veut simplement pas élucider. On n’avait pas fini d’épiloguer sur les scandales des contrats du pétrole et du gaz, sur celui d’Arcelor Mittal que l’Etat nous serve une convention de signature avec l’entreprise turque Tosyali pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé. Le manifeste de dix candidats à la candidature de l’élection présidentielle fera reculer le gouvernement pour la signature de cet accord cadre sans appel d’offres. C’est pratiquement dans les mêmes conditions que l’entreprise Suez s’est vu attribuer le marché pour l’exploitation de l’eau aux dépens de Veolia et de la SDE dont les actionnaires issus du secteur privé sénégalais n’ont que leurs yeux pour pleurer face au casus belli du gouvernement. Même scénario dans le secteur aéroportuaire, quel est le sort de la société SHS qui s’est retrouvée subitement éjectée et remplacée par des Turcs à qui on a servi sur un plateau d’argent la gestion de AIBD contre toute attente avec une clause d’exclusivité. Des Chinois qui raflent tous les marchés routiers y compris ceux pour la remise en état de nos routes. Conséquence, nos entreprises locales de BTP agonisent.
Malgré tout, la praticabilité des routes reste un casque-tête chinois pour nos populations (je pense aux parcours du combattant des populations de Méouane, de Baba Garage, de Keur Samba Kane, de Dinguiraye, de Toubatoul, de Gawane, de Lambaaye etc.).
Et si le gouvernement publiait le programme routier du Sénégal et les financements y afférents ?

Toutes ces conventions avec des financements non concessionnels et non préférentiels montrent que la corruption a atteint dans notre pays des proportions jamais égalées.
Vous conviendrez avec moi que ça sent quand même un parfum de corruption dans l’air. Puisque rien ne peut justifier la mise à l’écart des entreprises du secteur privé national.
On ne peut pas, non plus, ne pas nous poser la question de savoir ce qui fait courir nos gouvernants vers la signature tous azimuts de contrats de toutes sortes sur nos ressources nationales à moins de quatre mois de la présidentielle. Si ce n’est pas une hypothèque de notre pays, cela lui ressemble fort.
Nos gouvernants ont raté le coche en manquant d’élaborer, au préalable, un plan directeur pour le développement du secteur pétrolier et gazier.

Au plan politique, il convient de noter l’absence de dialogue entre majorité et opposition depuis l’instauration du parrainage citoyen qui a donné le coup de grâce à toute forme de collaboration entre les acteurs politiques. Ceci est loin d’apaiser le contexte pré-électoral avec les suspicions créées par le parrainage. La restauration du dialogue politique est devenu un impératif pour éviter à notre pays tout problème pré ou post électoral.

Au plan social, la crise alimentaire et la famine sont devenues une épée de Damoclès que l’Etat brandit au-dessus de la tête de nos pauvres concitoyens à qui on fait miroiter soit une bourse familiale de 25 000 F tous les 3 mois (moins de 300 F par jour), soit un hypothétique financement de la DER, appâts utilisés aussi dans le cadre de la recherche de parrains pour Benno Bokk Yaakar.








En tout état de cause, le Sénégal, malgré ses énormes potentialités sur le plan des ressources humaines et naturelles avec un sous-sol riche en fer, zircon, pétrole, gaz, phosphate, or, lithium etc…, demeure encore parmi les pays pauvres, les plus soutenus, les plus endettés et les plus corrompus.
Nos jeunes, je le constate avec amertume monsieur le Président, sont toujours en train de braver la mort pour regagner un mythique eldorado qu’ils ne verront jamais.

Bougane Guèye Dany

Dakar, le 05 Novembre 2018

Qui est réellement Monsieur Idrissa Seck, président du parti Rewmi

En 1988, lors de la campagne électorale pour les élections présidentielles, les sénégalais découvrirent lors du premier temps d’antenne du candidat Abdoulaye WADE, un jeune homme de 29 ans qui leur parle armé de son érudition islamique. L’avocat et homme politique Abdoulaye WADE l’avait intronisé en 1987 et avait fait de lui son directeur de campagne en 1988. Donc en février 1988, les sénégalais le découvrirent en face du petit écran, il avait 29 ans et devait engager la bataille pour la victoire de maitre Abdoulaye Wade. Son travail ne sera pas suffisant car le candidat WADE sera battu par le Président sortant Abdou DIOUF. Mais cette campagne électorale l’avait lancé au-devant de la scène politique sénégalaise.




Après l’élection présidentielle de 1988, Maître Abdoulaye WADE retourna à Versailles. Le jeune Idrissa Seck allait partir aux USA à l’Université de Princeton. Aux journalistes qui lui demandaient les raisons de son voyage aux USA, il répondit ceci : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Donc il alla aux USA, d’abord pour acquérir des connaissances afin de seconder efficacement maître Wade car pour lui ce dernier briguera tôt ou tard le magistrature suprême et en second lieu pour acquérir une indépendance financière qui devrait lui permettre d’exprimer le fonds de sa pensée au président Wade en toute circonstance.

En 1991, il est de retour au Sénégal. Le PDS allait rejoindre le gouvernement du Président Abdou Diouf pour former une majorité présidentielle élargie. Maître Ousmane Ngom, Aminata Tall et Jean Paul Diass firent leur entrée dans le gouvernement. Idrissa Seck n’entra pas dans le gouvernement et préféra aller chercher de l’argent. Il va créer le cabinet ACG chargé de réguler les importations de riz. Il attend encore son heure, il avait déjà acquis beaucoup de connaissance à Sciences Po Paris puis à l’université de Princeton mais il lui fallait de l’argent. Il allait se concentrer dans son cabinet de consultance pour acquérir de l’argent.

En 1993, lors des élections présidentielles, Maître Ousmane Ngom est nommé directeur de campagne et Samuel Sarr conseiller financier du candidat Wade. Idrissa Seck se mit à côté et ne s’impliqua pas directement. Il savait que ces élections n’étaient pas décisives alors il préfera se concentrer sur sa quête d’argent et de savoir spirituel et allait sagement attendre son jour. Ces élections de 1993 furent émaillées d’incidents avec l’assassinat de maître Babacar Sèye et plus tard la mort de six policiers durant le meeting des mourtarchidines.

En 1995, il réintégra le gouvernement, il fut nommé ministre du commerce. En 1995 il est enfin fin prêt intellectuellement et financièrement. Il a science et argent, maintenant il pouvait dérouler sa stratégie de conquête du PDS et de la présidence de la république pour son candidat.

Pour conquérir le PDS, il lui fallait contrôler toutes les structures. Il  commença à bousculer maitre Ousmane Ngom ancien directeur de campagne et numéro 2 du parti chargé de la vie politique. Pour être numéro 2, il lui fallait le poste entier de numéro 2. Quand il fut nommé numéro 2 bis chargé des finances, la rivalité s’exacerba entre les deux numéros 2. Maitre Ousmane Ngom allait finir par abdiquer et fut obligé de quitter le parti pour lui céder la place toute entière de numéro 2. Ainsi Idrissa Seck passa sur Ousmane Ngom, il était en route vers le sommet, il s’y préparait depuis des années et personne ne pouvait l’arrêter




En 2000, il gagna la première étape, conquérir le partie. Il devint l’homme fort du PDS et allait maintenant entamer la seconde mission, conquérir la magistrature suprême pour maitre Abdoulaye Wade. Il allait mettre en place la stratégie qui allait donner le pouvoir à Maître Abdoulaye Wade. Le grand parti socialiste qui avait régné pendant 40 ans sur le Sénégal ne résista pas aux marches bleues élaborées et mises en pratique par Idrissa Seck. Il allait faire triompher maître Abdoulaye Wade et allait en faire le 3ième président de la république du Sénégal le 26 mars 2000.

En 1987, le Président Wade ne s’était pas trompé lors de la présentation d’Idrissa Seck aux militants. Il leur avait dit : « Voici celui qui me conduira jusqu’au Palais ». Et Idrissa Seck en quittant le Sénégal pour l’université de Princeton aux USA avait dit : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Ainsi fut fait, Idrissa Seck avait permis à maitre Abdoulaye Wade d’être au pouvoir en 2000. Le président Wade va s’installer au palais et Idrissa Seck est nommé par décret directeur de cabinet du président, et homme fort du palais en tant que numéro 2 du parti. Il allait travailler avec le Président Wade en ayant toujours dans sa tête, cette phrase : « …lui exprimer le fond de ma pensée en toute circonstance ».

Il était un homme qui disait au Président Wade ce qu’il pensait. Il a le courage de ses idées. Il n’aimait pas la facilité et récompensait l’effort. Il a un faible pour la science et au palais il aimait les hommes de sciences. Il allait s’entourer des meilleurs : Ibrahima Wade, Abdoulaye Baldé, Souleymane Jules Diop, etc. Cette propension d’Idrissa Seck à recruter les meilleurs avait frustré certains cadres de premières heures du PDS. Il allait les affronter au palais.

En novembre 2002, Idrissa Seck est nommé premier ministre. Il quitta le palais et alla s’installer à la maison militaire en face du palais : deux bâtiments blancs en face, le palais du Président Wade et la primature du premier ministre Idrissa Seck. Alors les faucons du palais allaient voir cette situation comme le signe d’une dualité au sommet du pouvoir.

Quand il quitta le palais, les faucons du PDS s’y installèrent et allèrent comploter pour le faire tomber. Le fils du Président, Karim Wade, allait prendre une grande place au palais à côté de son père. Seront à la manoeuvre les hommes de confiance de son père : Pape Samba Mboup, Farba Senghor, Assane Ba, etc.

En avril 2004, leur plan allait réussir et Idrissa Seck fut destitué. L’acharnement allait s’exacerber autour de lui. En novembre 2004, on fit revenir l’adversaire d’hier maitre Ousmane Ngom qui fut nommé ministre de ‘l’intérieur chargés des enquêtes policières. Un dossier judiciaire allait être ouvert et Idrissa Seck allait rester en prison pendant six (6) mois.

Ainsi pour des raisons politiques Maître Ousmane Ngom (intérieur), Cheikh Tidiane Sy (justice) et l’ancien PM devenu aujourd’hui président allait s’attaquer injustement à un homme.

En avril 2004, Idrissa Seck avait été destitué et l’excellent travail qu’il était en train de réaliser pour sortir les sénégalais des dures conditions de vie fut arrêté.




Eh oui le premier ministre Idrissa Seck était entrain de réaliser un excellent travail. En effet quand le Président Wade vint au pouvoir en 2000, le Sénégal était sous tutelle du FMI avec le programme PPTE.

Depuis 1975 à 2004, le Sénégal fut sous-programme, sous tutelle du FMI. A partir de 1975 l’ONCAD (Office National de Commercialisation et d’Assistance au Développement), créé en juin 1966, fit vivre des déficits budgétaires énormes au Sénégal.

L’ONCAD fut le mastodonte, l’épicentre de l’économie sénégalaise. Ses charges de fonctionnement représentaient 87,2% de son chiffre d’affaires. En 1975-76 les charges de l’ONCAD dépassèrent celles du budget de fonctionnement du Sénégal. Juste avant sa dissolution, il avait un déficit de 72 milliards à cause des détournements, des pesés fantaisistes, des balances truquées et des prestations fictives de transformateurs.

Ainsi à la fin des années 70, à cause de l’ONCAD, le Sénégal connut une crise de liquidité interne et externe (comptes d’opération). Le régime de Senghor pour avoir de l’argent frais allait voir les sœurs jumelles : Banque Mondiale et FMI. Comme réponse les institutions de Brettons Woods allèrent leur imposer l’ajustement structurel et exigèrent en même temps la suppression de l’ONCAD, cause de tous les maux. Le 23 août 1980, l’Assemblée Nationale convoquée en session extraordinaire vota la dissolution de l’ONCAD source des déséquilibres des finances publiques. En aout 1981, l’Etat du Sénégal signa un accord avec le FMI et rentra dans un cycle d’ajustement structurel.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE en 2000.

En effet le Président WADE démarra le septennat 2000-2007 avec le programme PPTE (Pays Pauvre Très Endetté). Ce programme fut destiné aux pays qui font face à une charge d’endettement insoutenable à laquelle ils ne peuvent s’attaquer aux moyens des mécanismes traditionnels d’allègement de la dette.

Le PPTE est un processus de réduction de la dette. Il se fait en deux étapes. D’abord, l’étape de la signature du point de décision (point de départ) qui répond à certaines conditions que le Sénégal avait satisfait sous le magistère du Président WADE en 2000. Après il faut l’étape de l’atteinte du point d’achèvement qui permet de bénéficier d’une réduction importante et irrévocable de sa dette au titre de l’Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM). Pour atteindre ce point d’achèvement, il fallait exécuter les grandes réformes convenues au point de décision, adopter et mettre en œuvre de manière satisfaisante pendant au moins un an un DSRP.

En juin 2000, le point de décision fut signé par le gouvernement du Premier Ministre Moustapha NIASSE, le point de départ du programme. Les premiers ministres Moustapha Niasse et Mame Madior Boye n’avaient pas pu finir le programme PPTE pour atteindre le point d’achèvement.

En novembre 2002, un homme fut nommé premier ministre. Il s’appelle Idrissa Seck, et prit fonction à cette date. La fin de l’année 2002 lui permit de prendre ses marques à la primature, de mieux s’imprégner du programme de réduction de la dette (PPTE) et de mise en œuvre du DSRP. Donc l’année 2003 marqua le point de départ de sa prise réelle de fonction, de sa prise réelle des dossiers. Le premier ministre Idrissa Seck alla durant l’année 2003 donner une autre allure à l’exécution des politiques publiques. Il allait conduire son gouvernement vers l’atteinte des objectifs du programme PPTE qui devait passer par l’élaboration du DSRP1 (Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté 1).

En effet pour bénéficier d’une réduction conséquente de sa dette, le Sénégal devait adopter et mettre en œuvre pendant un an au moins son DSRP. Le premier ministre Idrissa Seck se mit à l’œuvre. Il allait mettre en place, accompagné de son gouvernement, un DSRP. Ce document devait être validé par les Partenaires Techniques et Financiers à Paris avant sa mise en œuvre. Le premier ministre Idrissa Seck alla donc à Paris auprès du groupe consultatif composé des experts des différents bailleurs de fonds du Sénégal. Le 11 et 12 juin 2003, le premier ministre devait défendre le document qu’il avait élaboré en compagnie de ses services devant le groupe consultatif à Paris au Siège de la Banque Mondiale.

Ce document (DSRP) avait été fait à partir d’enquêtes ménages nécessaire à la détermination des profils de pauvreté. Ces enquêtes avaient permis de déterminer trois principaux axes comme base de travail dans l’élaboration du DRSP. Ces trois axes de travail étaient la mise en valeur des activités créatrices de richesse, l’accès à l’emploi et aux services de base (santé, eau et éducation) et l’amélioration des conditions de vie des groupes les plus vulnérables. Cette phase d’élaboration du DSRP avait été participative et décentralisé. A la fin de ce travail, le premier ministre Idrissa Seck était parti à Paris exposé aux bailleurs de fonds les stratégies à mettre en œuvre en vue de la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté, des objectifs de développement de l’agriculture et du monde rural et des objectives de développement des infrastructures de base. Ces objectifs n’avaient qu’un seul but : améliorer les conditions de vies des sénégalais.




La présentation du DSRP 1 par le premier ministre Idrissa Seck devant les bailleurs de fonds du Groupe consultatif de Pars avait été couronné d’un succès éclatant. Les bailleurs de fonds du groupe consultatif avaient salué la démarche scientifique de premier ministre Idrissa SECK et avaient accédé à toutes les sollicitations du Sénégal.

Le premier ministre Idrissa Seck revint au Sénégal couronné de succès et alla mettre en œuvre sur le terrain le DSRP 1 pendant presque une année de juin 2003 à avril 2004. Ce travail avait été bien accompli et en avril 2004, le Sénégal atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Ainsi à cause de ce travail, le Sénégal allait bénéficier d’une réduction très importante de sa dette comme promis à la signature du point de décision en juin 2000. L’atteinte de ce point de d’achèvement par le premier ministre Idrissa Seck avait déchargé le Sénégal du fardeau de la dette qui était insoutenable. Après ce succès (atteinte du point d’achèvement), le Sénégal bénéficie de l’IADM (Instrument d’Allégement de la Dette Multilatéral).

L’IADM est pour les pays qui avaient réussi à atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Avec l’IADM, la dette du Sénégal allait être réduite par les bailleurs de fonds. C’est ainsi que les 24 et 25 septembre 2005 durant la réunion annuelle de la Banque Mondiale à Washington, le Président de la Banque Paul Wolfowitz annonça que 18 pays dans le monde dont le Sénégal seront concernés par une réduction de dette de 40 milliards de dollars. La dette du Sénégal s’était vu réduire de plus de 60% par rapport à l’année 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait réussi à mettre en œuvre deux programmes : le programme PPTE qui avait pour but la réduction de la dette et le DSRP qui avait pour but de réduire la pauvreté. La réussite de ces deux programmes devait permettre au Sénégal de se débarrasser d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards) et de paver la voie au développement à ce Sénégal qui avait tant souffert de la gestion du régime socialiste. En effet, depuis le Président SENGHOR toutes les politiques publiques déroulées avaient conduit le Sénégal vers des déficits ou des déséquilibres structurels.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 (ajustement structurel) avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE à partir de 2000. En 2000, le régime socialiste avait laissé au Président WADE un taux d’endettement de 76% du PIB. C’était insoutenable et le Sénégal fut inscrit à l’initiative PPTE. Le premier ministre Idrissa Seck alla conduire les réformes et politiques économiques qui permirent au Sénégal d’atteindre le pont d’achèvement en avril 2004 et de bénéficier de l’IADM et de se faire réduire sa dette de plus de 50%.

Ainsi d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards), la dette fut réduite jusqu’à 20% du PIB (1002,7 milliards). D’un service de la dette de 124 milliards en 2000, il était réduit en 10 milliards en 2006. Cette réduction de la dette par le premier Idrissa Seck était accompagnée d’un assainissement des finances publiques sénégalaises et globalement du cadre macro et microéconomique (la vie des entreprises et des ménages).

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, le premier ministre Idrissa Seck allait être mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette).

De 2000 à 2006, la dette du Sénégal fut réduite et passa de 76% du PIB (2743 milliards) à 20% du PIB (1002,7 milliards). Ainsi le Sénégal, sous la conduite du premier ministre Idrissa Seck, réussi toutes les initiatives mise en place par les bailleurs de fonds : PPTE, DSRP et IADM. Alors en novembre 2007, le Président WADE eut le courage de réclamer au  FMI l’indépendance financière du Sénégal.

C’est ainsi qu’en novembre 2007 lors du Conseil d’Administration du FMI présidé par l’ancien Président Dominique Strauss Kahn, le FMI, sur demande du Sénégal, valida le programme sans décaissement (ISPE) proposé par le Sénégal. Le Président WADE avait jugé qu’après l’atteinte du point d’achèvement par la mise en place de réformes et politiques économiques saines, le Sénégal pouvait, maintenant, cheminer seul et n’avait plus besoin du soutien financier conditionnel du FMI. Ainsi, ce dernier accepta le programme sans décaissement du Sénégal appelé ISPE (Instrument de Soutien à la Politique Economique). L’ISPE reflétait et reflète aujourd’hui la qualité des finances publiques sénégalaises et la solidité des fondements de son économie. C’est un programme pour les pays qui avaient fait preuve d’une bonne gestion macro-économique.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de l’économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté par les agences de notation financière (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, il fut arrêté et mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette). Après avoir rétabli les agrégats de l’économie sénégalaise, le PM est mis en Prison. Il s’était fait remplacer par Monsieur Macky Sall qui, durant sa dernière année (2006) à la primature, obtint une petit taux de croissance de 2,6 % du PIB et un déficit budgétaire grave de 6% du PIB après les 6,7% de croissance accompagné d’un déficit de 1,3% du PM Idrissa Seck en 2003. Donc après la mise à l’écart du premier ministre Idrissa Seck, le Sénégal allait rencontrer des difficultés en 2006 (2,6% et 6%  de déficit), en 2008 – 2009 (moyenne de 1,5% de croissance) et en 2011 avec un petit taux de croissance de 2,6 % et un déficit budgétaire de plus de 6% du PIB. C’est dans ces conditions que le Président WADE perdit le pouvoir qu’Idrissa Seck lui avait offert en 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin en 2004 à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de son économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

Aujourd’hui cet homme qui avait relancé l’économie sénégalaise à partir de 2003 (6,7% de croissance, 1,5% de taux d’inflation, déficit budgétaire de moins 3% et plus de 16.000 recrutements dans la fonction publique) après plus de deux décennies de déficit et de morosité est toujours là. Il s’agit du premier ministre Idrissa Seck. Il veut aujourd’hui se remettre au service de sa patrie et du peuple sénégalais.

En novembre 2002, le Président Wade avait pris le témoin (relai) des mains du premier ministre Mame Madior Boye pour le donner au premier ministre Idrissa Seck. Deux années plus tard, en avril 2004, il reprit le témoin des mains du premier ministre Idrissa Seck pour le remettre à président Macky Sall.




En 2019 ce témoin, qui avait été pris des mains du premier ministre Idrissa Seck en 2004 et remis à président Macky Sall, devra revenir au Président Idrissa Seck. En 2019, nous corrigerons l’injustice de 2004 ; nous reprendrons le témoin des mains du Président Macky Sall pour le remettre au président Idrissa Seck. L’excellent travail validé par tous les partenaires du Sénégal avant qu’on ne lui prenne injustement le témoin, devra être reprit à partir de 2019 pour enfin sortir les Sénégalais des dures conditions de vie.

Aujourd’hui au Sénégal la politique de mobilisation des ressources internes et externes a appauvri les ménages et les entreprises. Aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages est en panne de même que l’activité des entreprises. Le programme du Président Idrissa Seck tournera essentiellement autour de la relance du pouvoir d’achat des sénégalais et de l’activité des entreprises locales. Une stratégie bien réfléchie sera mis en place dans le but de réussir ces deux objectifs pour le bonheur et la prospérité des Sénégalais.

 

El Hadji Mansour Samb

Economiste-Ecrivain

Responsable Pôle Economie et Prospective

Cellule des Cadres du parti Rewmi

 

Pape Malick Ndour, président du Conseil départemental de Guinguinéo, renvoie Thierno Bocoum à sa copie…

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte…

 

Lors du lancement de son « plan alternatif pour un changement transformationnel » appelé pompeusement PACT, Monsieur Thieno Bocoum a fait un diagnostic de la situation économique du Senegal. Base programmatique de son mouvement politique, le diagnostic du mouvement AGIR, fait visiblement à la hâte et sans aucune rigueur intellectuelle, cache mal le manque de sérieux des pseudo-candidats de l’opposition. En effet, les « experts du mouvement Agir » nous disent que les services financiers et de télécommunication contribuent à hauteur de… 60% sur la croissance économique au Sénégal. Et selon eux, cela suffit pour démontrer que ces deux branches sont les deux moteurs qui permettent à notre économie de bien fonctionner. Dire cela, c’est soit méconnaitre les statistiques de base les plus élémentaires de notre économie, ou bien c’est manquer de culture générale ou, pire, c’est simplement une tentative flagrante de manipulation de chiffre. Quelque soit la situation, nous estimons que cela est indigne d’un futur candidat et cela repose la lancinante question de l’absence de culture économique de nos Hommes politiques.

Pour information, le secteur tertiaire (Commerce, transport, immobilier, tourisme, télécommunications, services financier….) dans sa globalité lui-même contribue, en moyenne sur la dernière période, à environ 50,1% sur la croissance économique. Comment les branches des télécommunications et des services financiers peuvent-elles contribuer plus que le secteur auquel elles sont affiliées ? La réponse est simple. C’est impossible, d’autant plus que les télécommunications, en moyenne, contribuent à hauteur de 15% sur la croissance alors que les services financiers pointent à 7,6%. Le cumul des contributions des deux branches est très loin des 60% de Thierno Bocoum.

Pour ce qui est du poids des deux branches sur le PIB, les Agiristes doivent apprendre que les télécommunications et les services financiers font moins de 8% du Produit intérieur brut. Fort de cela, ces secteurs ne peuvent pas être devant l’agriculture, la pêche, les transports, l’immobilier et le commerce les moteurs de notre économie. Pour les prochaines notes économiques je suggèrerais au « candidat » Bocoum d’être plus sérieux et plus rigoureux puisque c’est l’image même des acteurs politiques que nous sommes qui est remis en cause.

Je rappelle que le Senegal, depuis 2014, s’est engagé dans un vaste chantier de transformation structurelle de notre économie marquée par des niveaux soutenus de la croissance économique sur fond de maitrise de notre déficit budgétaire et de notre inflation. Les investissements réalisés dans le domaine de l’agriculture ont ouvert la voie à un repositionnement du secteur primaire et secondaire comme moteurs de la croissance au Senegal.




Papa Malick NDOUR

Président du Conseil Départemental de Guinguinéo

Responsable APR

Un jour, président, tu diras: «C’est mon entourage qui me mentait», je le jure !

« Les Mystiques ont toujours triché avec les rois », disait Sérigne Cheikh Ahmed Tidiane SY. C’est pourquoi, cher Président, ne vous fiez pas trop aux éloges de certains mystiques, « gardiens » de la Religion.




Un jour, Satan rendit visite à un grand homme de Dieu. Ce dernier savait que Satan était venu pour le dévoyer par des tentations de toutes sortes. Mais il reçut Satan tout de même, et lui offrit tous les mets dont il avait besoin durant tout son séjour.

Satan qui avait pris une forme humaine pour mystifier son hôte, lui demanda, à la fin de son séjour : « sais-tu qui je suis ? ». L’homme de Dieu répondit : « oui, je sais ». Satan, étonné, demanda encore : « qui suis-je ? ». L’ami de Dieu dit : « Tu es Satan, l’ennemi de Dieu ». Satan n’en revenait pas, alors il voulut savoir pourquoi son hôte lui réserva un tel accueil : « Alors pourquoi m’as-tu accueilli chez toi ?». L’homme le regarda dans les yeux et lui répondit : « pour que tu n’aies pas le temps d’aller diviser des familles, pour que les gens de ma communauté soient épargnés de tes subterfuges maléfiques. Quant à moi, tu ne pouvais rien contre moi. J’ai tout fait pour que jamais tu ne touches ni à ma bouilloire (« satala ») ni à ma natte de prière ».

Quand on est donc roi, il faut faire attention aux flatteries des Mystiques. Il faut éviter une coterie qui vous dit que vous êtes le meilleur, que tout ce vous posez comme acte est bon. Un roi ne défie pas son peuple. Un roi qui n’a jamais connu la prison ne doit pas être vu par son peuple comme un « aigri » qui cherche à embastiller tous ceux qui lorgnent son trône vacillant.

Rappelez-vous : vous êtes ce que le « vrai » peuple (non l’entourage « alimentaire ») pense de vous ! S’il pense que vous êtes un dictateur, alors vous l’êtes. Le pire, c’est que l’entourage qui vous éloigne de votre peuple vous livrera aux vautours dès qu’il sentira que vous n’êtes plus aussi fort qu’avant. Et c’est là que les regrets commencent.




© Par le Sociologue Rebelle !

Délires rituels de Mahmoud Saleh: Sale temps pour un trotskiste… libéral (Cheikh Tidiane Seck)

Le troskiste néo libéral Mahmoud Saleh est connu pour son  imagination d’une fertilité excessive allant de son invention du « coup d’État rampant » d’alors (étant acquis qu’un coup d’État qui rampe ne réussira jamais) à la défense avec des arguments incongrus, du régime finissant du président Macky Sall. Tout y passe !!! De l’explication platonique des prouesses du marabout politicien Serigne Mansour Sy Jamil à une tentative diabolique de rassembler les morceaux de ce qui n’est qu’un début d’éclatement du pseudo-parti APR et de sa coalition, Mahmoud Saleh, le démagogue en chef du régime de Macky Sall, ne rate aucune occasion pour s’illustrer par son ignorance notoire de la réalité actuelle du Sénégal ; à moins qu’il ne soit pathologiquement dans un autre monde, dans un autre pays, le pays imaginaire de Trotski !




Sinon, comment comprendre que ce ministre d’État ne puisse pas admettre que c’est le moment, pour le Président Macky Sall, de payer ses trahisons et ses errements. Oublie-t-il qu’au lendemain de la seconde alternance, le président Wade lui avait proposé de rassembler la famille libérale qui devait être le socle de sa gouvernance en lieu et place de l’injuste  et sélective traque de biens  dits « mal acquis » alors théorisée  par les thuriféraires socialistes et autres gauchistes opportunistes qui l’entourent à des fins exclusives de vengeance ? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme, au crépuscule de sa carrière politique sinusoïdale oublie-t-il les reniements récurrents du président Macky durant ses six années de pouvoir. Reniements allant de l’abandon du « Yoonou Yokouté » au parrainage de candidatures sans oublier le mandat de sept ans et le décret fraternel  signé pour l’affairiste Aliou Sall, lui confiant  ainsi, au propre comme au figuré, les fonds amassés dans la Caisse des Dépôts et Consignations? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme oublie-t-il la répression quasi quotidienne de toutes velléités d’opposition et les reculs successifs infligés à notre démocratie et à notre système social durant six ans de piètre gouvernance? L’on  peut citer, entre autres, une assemblée nationale instrumentalisée, une politique économique qui promeut les entreprises étrangères, un système éducatif en faillite, un système de santé à l’agonie, une justice partisane … Le peuple n’a pas oublié !

Ouvrez vos yeux, Mahmoud ! Nous ne sommes ni à l’ère de l’industrialisation ni à celle de la lutte des classes. Nous ne sommes pas non plus à la période de la démagogie d’État durant laquelle, par la théorie, on pouvait mobiliser les masses populaires à des fins partisanes. Nous sommes à l’ère de la réalité politique rythmée par la satisfaction des besoins quotidiens du citoyen appelée  sous nos cieux demande sociale. Nous sommes à l’ère de la démocratie d’opinion qui signifie qu’entre deux élections présidentielles, l’opinion influe sur la marche du pays (sondages d’opinion, grèves, marches, etc.). Le brassard rouge est une trouvaille du génial Abdoulaye Wade qui avait, lui, compris l’obligation qu’a tout dirigeant d’écouter son  peuple.

La crise qui secoue votre soi-disant parti pompeusement appelée Alliance pour la République

et votre coalition contre-nature, est un signe annonciateur  d’une décadence qui se précise et

s’aggrave au fur et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 24 février 2019.

Vous utilisez l’appareil d’État qui vous a été confié pour améliorer le bien-être du Sénégalais à des fins de maintien, À tout prix, au pouvoir. Le peuple a de multiples raisons de vous sanctionner et quelles que soient vos théories et pratiques d’ailleurs, nul ne le privera d’exercer son  droit de se défaire d’un régime d’incompétents portés par de vieux gauchistes nostalgiques d’un centralisme d’État dépassé et avides de pouvoir. « Jiko ak boroom ba ci pakh », disent les Wolofs. Les trotskistes, où qu’ils se trouvent, demeureront, malgré un habillage libéral de circonstance, des adeptes de la dictature qu’ils essayeront de maquiller et de légitimer par la théorie. Cette période est révolue.  Vous êtes aujourd’hui tellement déconnectés des réalités des sénégalais  que les  repères ont bougé à votre insu  Mahmoud. Ce qui rend toutes vos analyses caduques. Vous l’apprendrez bientôt à vos dépens. La reconversion libérale ne réussira jamais, et l’exemple du régime inerte et  incompétent de Macky Sall en est une preuve.




L’évolution du monde ne nous permet plus de nous accrocher à un passé idéologique qui a déjà fait les preuves de son incapacité sous d’autres cieux. Le peuple sénégalais a fini de comprendre que son bien-être ne peut pas être pris en charge par un chimérique « Yoonou Yokouté » transformé en un irréaliste PSE. Le libéralisme social prôné par le président Abdoulaye Wade, qui a fait ses preuves ici et ailleurs (Côte d’Ivoire), balayera les dernières illusions trotskistes des tenants du pouvoir et de ses acolytes. It is pay back time !!!

Rendez vous à l’évidence :

La théorie machiavélique, pardon, trotskiste ne fera qu’accélérer la cadence de votre chute.

Le peuple vous sanctionnera !

Votre  semblant de coalition se disloquera, votre parti avec !  C’est cela la suite logique des déboires que vous avez fait subir au peuple depuis maintenant, six années.

Dakar, le 7 mai 2019

Dr. Cheikh Tidiane Seck

Président des Cadres Libéraux

 

Le président n’est pas tortueux; mais…

Le Sénégal a connu sa première alternance en 2000. C’était alors au sortir d’elections, dites libres et transparentes, que le citoyen sénégalais avait décidé de mettre fin à la confiance qu’il avait placé, non seulement au régime en place mais aussi, aux hommes qui l’incarnaient. En termes simples, il avait été demandé au peuple de faire le ménage. Or, faire le ménage revient à libérer l’espace, notre Sénégal,  de toutes ses impuretés. Eh bien, le citoyen le fit. Muni de tous les masques, il accomplit ce pénible travail de nettoyage, de rinçage, de lavage et de transports des impuretés. Ils avaient transporté et déposé au dépotoir régime et acteurs pour élire un homme qu’il pensait allergique au contact de la poubelle et de la tortuosité que le peuple avait pris soin de déposer.  A la grande surprise du citoyen, le président élu, élit demeurre sur le dépotoir fouinant, reniflant , tamisant, tel un chercheur d’or dans une carrière. Le président y trouva enfin les TRANSHUMANTS, menteurs, médiocres, de faible probité et d’aucune volonté qu’il cherchait.




Un coup de pinceau suffit pour muer et devenir confident du président.

Outré et blessé, déçu et dépité, le citoyen, malgré tout, ne se lassa guère. Il rebalaya, il reastiqua, il relava, il retransporta et élit de nouveau. Il élit un beau maître des lieux qui se révéla, de jour, sous le charme du gentleman de la basse-cour très beau dans son plumage, mais de nuit, très risible dans son poulailler.

Ni Wade, ni Macky, n’ont compris nos messages au sortir des urnes. Ils n’ont pas compris ou ils n’ont aucun respect à notre égard.

Le président n’est ni sale,  ni tortueux, mais adore tout de même, humer le parfum de ces imperfections.

Ousmane SY , enseignant au lycée de Mboumba.

 

 

Ibrahima Sall, président de l’ASRED, défenseur des détenus, mis aux arrêts

YERIMPOST.COM Cueilli tard dans la soirée du mardi 1er mai à son domicile de Rufisque, le président de l’Association pour le soutien et la réinsertion des détenus (Asred) s’est vu placé en garde à vue dans les locaux de la Section de recherches de la brigade de gendarmerie de Colobane. Aucune information n’a filtré au moment où nous nous mettons sous presse sur les motifs de cette interpellation. Toutefois, Seydi Gassama d’Amnesty international signale que tout porte à croire que l’arrestation d’Ibrahima Sall serait liée à son travail de protection des droits des prisonniers. Nous y reviendrons…



Que fait le président Macky Sall au Congo Brazza ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la levée du corps du bassiste Habib Faye à laquelle il a assisté, le chef de l’Etat est monté à bord de l’avion présidentiel, direction Brazzaville. Le président Macky Sall prend part à une réunion de la Commission climat du bassin du Congo et du fonds bleu du bassin du Congo, à l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Le président de la République sera de retour demain, dimanche 29 avril.



Que vient faire le président du Cap-Vert à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence de la République

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 25 avril 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef de l’Etat Cabo Verdien effectue une visite officielle au Sénégal du 25 au 29 avril 2018.




S.E.M JORGE CARLOS DE ALMEIDA FONSECA, Président de la République de Cabo Verde arrive au Sénégal ce mercredi 25 avril 2018, en début de soirée. Il sera accueilli à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor par le Président de la République, S.E.M Macky Sall.

Cette visite témoigne des excellentes relations d’amitié cordiale et de coopération multiforme entre le Sénégal et le Cabo Verde.

Le jeudi 26 avril à 12 heures, le Président Fonseca sera reçu au Palais par le Président Macky Sall pour un entretien en tête-à-tête, qui sera suivi d’une cérémonie de signature d’accords entre les gouvernements sénégalais et Cabo verdien. Un point de presse se tiendra à la fin de la cérémonie de signature d’accords.

Dans l’après midi du jeudi 26 avril 2018, le Président Fonseca se rendra à l’Assemblée Nationale pour une adresse aux députés.

Le Vendredi 27 avril 2018 à 10h, il est attendu à L’Université Cheikh Anta Diop. Et, dans l’après-midi, il visitera l’Île de Gorée.

Une rencontre avec la Communauté cabo-verdienne établie à Thiès est prévue dans la matinée du samedi 28 avril 2018. Et dans l’après midi, Monsieur le Président de la République de Cabo Verde rencontrera la Communauté cabo-verdienne résidant à Dakar, au Cercle de la Rade.

 

Le Président du Cabo Verde quittera Dakar le dimanche 29 avril 2018 dans la matinée.

 

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR